La lecture de la pensée, totalitarisme du 21ème siècle.

Ma chanson …

Cet article est en rapport avec 2 articles parus précédemment sur la même page Web :
https://harcelementssursami.wordpress.com/2018/05/06/saisine-du-conseil-consultatif-national-dethique/
https://harcelementssursami.wordpress.com/2019/01/28/rapport-annuel-du-ccne-conseil-consultatif-national-dethique-sur-lusage-des-neurosciences-avec-en-particulier-le-detecteur-de-mensonges/

On connaissait les totalitarismes nazis et staliniens. On connait désormais le totalitarisme français, qui peut s’exercer sur une seule personne.

On sait que la lecture de la pensée est utilisée depuis 2009 quand De Villepin est venu m’emmerder à Tunis chez ma tante Rachida et qu’elle est encore utilisée en 2019, quand bien-même on a alerté le Conseil d’Etat, le Procureur de la République, le Doyen des Juges d’Instruction et le Conseil Consultatif National d’Ethique. J’ai entendu 2 occurences à Djerba pendant l’été 2018 et une occurence en janvier 2019. Je sais que la lecture de la pensée a été utilisée dans mes logements habituels ou de vacances ou encore à l’extérieur, sur la voie publique et en particulier dans les transports en commun. Les flics ont eu des détails très précis de pensées que je n’ai jamais exprimées.

La lecture de la pensée est apparue exactement le même jour où De Villepin s’est exprimé dans ma chambre à Tunis. Il y avait Michel Drucker qui riait au même endroit … si bien qu’on peut faire l’hypothèse crédible que Michel Drucker était au courant de ce phénomène de lecture de la pensée et qu’il en a peut-être reçu le recel : Tout est possible en France … comme baffouer nos droits les plus élémentaires. Et on comprend ainsi mieux les propos tenus par Arditti sur le plateau de Vivement Dimanche quelques années plus tard : Que sa belle-fille est meilleure que tout le monde pour penser … Mais, je ne veux point faire trop d’interprétation …

 

Hannah Arendt a été assez claire sur la définition du totalitarisme (Elle a écrit les Origines du totalitarisme).
« Il est dans la nature même des régimes totalitaires de revendiquer un pouvoir illimité. Un tel pouvoir ne peut être assuré que si tous les hommes littéralement, sans exception aucune, sont dominés de façon sûre dans chaque aspect de leur vie ». On peut être totalitaire avec une seule personne !)

Je reprends ce que j’avais écrit dans l’article de cette page perso :
https://harcelementssursami.wordpress.com/2018/07/16/un-proces-pour-harcelements/

Interdiction de l’utilisation du détecteur de mensonges.
Article 3 de la CEDH
(interdiction de la torture, des traitements inhumains et dégradants).
La dangerosité de certains fonctionnaires.

detecteurdemensonge
Qu’est-ce qu’on peut penser de tout ça ? Usage du polygraphe.

On peut aussi dire que ce nouveau détecteur de mensonges va avoir du succès dans les tribunaux et les prisons pour évaluer la culpabilité des suspects.

Ca va leur être utile aussi pour débusquer les intentions terroristes chez les apprentis-djihadistes. A-t-on intérêt à ébruiter ce genre de procédés ? Si ça venait à se savoir, ça pourrait en calmer plus d’un.

Voir sur le sujet, le très bon article : Le procès pénal confronté aux neurosciences : science sans conscience … ? – Marie-Christine Sordino – AJ pénal 2014. 58.

Il y est écrit la chose très intéressante :

   « L’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme est utilisé au soutien de la prohibition du détecteur de mensonges, qui porterait atteinte à la dignité, le consentement étant considéré comme inexistant.
La liberté se heurte ici à la dignité. »

Les flics français ont considéré que ce qu’ils avaient trouvé dans mon cerveau annulait le préjudice de la méthode d’investigation employée. Ils peuvent sacrifier le cobaye après avoir expérimenté dessus …

Hannah Arendt écrivait : « Le premier pas essentiel sur la route qui mène à la domination totale consiste à tuer en l’homme la personne juridique. À cette fin, d’une part, on soustrait certaines catégories de personnes à la protection de la loi tout en forçant par le biais de l’instrument de la dénationalisation le monde totalitaire à les reconnaître hors la loi ; d’autre part, on place le camp de concentration en dehors du système pénal normal et on sélectionne les détenus en dehors de la procédure judiciaire normale selon laquelle un crime déterminé encourt une sanction prévue d’avance. »

La question dans Wikipédia est une technique de torture qui porte bien son nom :

Elle peut être utilisée comme châtiment, comme moyen de coercition pour obtenir quelque chose, afin d’inspirer la terreur et la domination, ou encore par cruauté. Elle est notamment employée pour obtenir des aveux ou autres informations secrètes – elle est alors appelée dans certains contextes la question –, ainsi que pour terroriser des populations ou des organisations, en ciblant certains individus afin que les autres restent passifs de peur d’être victimes à leur tour. Elle peut volontairement aboutir à la mort de l’individu, il s’agit alors du supplice qui vise à amener la mort de façon très douloureuse, voire à la retarder le plus possible, pour prolonger l’agonie.

TortureJudiciaire
La question : Des pratiques d’un autre temps remises au goût du jour avec les neurosciences.

D’innombrables méthodes de tortures ont été ou sont employées, en fonction de la technologie disponible, de la culture des tortionnaires, des ressources locales, etc. Elles passent par toutes sortes d’agressions, physiques sur le corps de l’individu, et/ou psychologiques reposant sur la peur, la tristesse ou autres émotions. Les actes de torture produisent le plus souvent des séquelles, notamment des mutilations physiques et des traumatismes psychologiques. Pour le tortionnaire ou bourreau, torturer peut éventuellement répondre à des pulsions sadiques ou s’inscrire dans la soumission à l’autorité (expérience de Milgram), mais souvent lui aussi en ressort profondément marqué.

 

 

 

Arrêter de penser ?

Bigbrother
1984 est devenu une réalité.

Ils savent m’ont-ils dit … Ils en savent trop. L’actualité sur les lois de renseignements le montre : Il n’existe pas aujourd’hui de loi qui permettent cela (l’analyse de la pensée). C’est une surveillance orwellienne. Dans le roman 1984 (parue en 1949), Orwell avait fait la prédiction qu’on pourrait lire un jour dans la pensée (bouquin qui m’avait marqué quand je fréquentais les trotskystes). Georges Orwell avait écrit un livre de science-fiction, une dystopie décrivant un régime totalitaire (Big Brother), une parabole du nazisme ou du stalinisme.
Le phénomène étant nouveau quoique révélé en 2009, il n’existe pas d’article réprimant l’accès déloyal aux pensées, mais n’y a-t-il pas préjudice ? Il faudrait peut-être légiférer une sorte d’article 226-1 de l’accès aux pensées. C’est un test, de l’éducation, de la médiation selon eux … C’est gênant parce qu’ils ne quittent pas mon cerveau d’une semelle. C’est H24.
Le barbouze a une position très supérieure à la votre, asymétrique : Il a sa vie de couple alors que le surveillé n’a jamais pu en avoir une (une sacré poisse, une misère affective épouvantable). Si j’ai un conseil à leur donner, c’est le suivant : Il ne faut pas prendre sa propre vie pour juger celle des autres. Avec le recul, j’aurais voulu me marier à 20-25 ans (chose qu’ont fait mes parents et grand parents), mais je me suis engagé dans des trucs qui m’ont emmené ailleurs, qui ont prolongé indéfiniment le célibat.
Un jour de 2012, je pensais : Il faut que je gagne des sous grâce à un procès. Comme ça, je pourrais aider mon père. Un barbouze devinant cette pensée m’a dit dans un rire moqueur : « Tu veux aider ton père ? Gagne-le ce procès … ». Il m’a semblé qu’ils se foutaient de ma gueule, tellement les Procureurs résistaient à me répondre favorablement.
Un autre jour, je pensais que les policiers étaient des tricheurs, puisqu’ils devinaient déloyalement mes pensées. Ils m’ont répondu : « Nous sommes des tricheurs ? C’est normal ce qu’on te fait. »
Les indices de cette lecture de la pensée ne s’arrêtent pas là. C’est assez bien documenté. Pour ne pas avoir la mémoire encombrée, je note, mais certains commentaires sont marquants. Dans ces conditions, on ne sait plus quoi penser ou s’il faut s’arrêter de penser.
En 2013, une jeune barbouze avait commenté dans un rire une de mes pensées : « 
Il faut que tu t’arrêtes de penser !?! ».
Je pense à qu’est-ce que je veux. Un autre jour, une barbouze a tourné en dérision ma pensée : Je me disais que c’était un bras de fer avec les policiers. On m’a répondu : C’est un bras de fer ?
Ils m’ont convaincu chaque jour qu’il y avait préjudice. Le sondage était, est interminable. Je crois que je n’ai pas volé l’idée de faire un procès. C’est un peu ça qui m’a maintenu dans l’inactivité, alors que les policiers tentaient de me faire travailler, peut-être comme acteur parce que c’est ce que je voulais ou plutôt comme professeur parce que je ne prenais pas d’initiative.
En 2010, 2011, ou 2012, j’étais allongé dans ma chambre et les idées défilaient dans mon esprit. Une vieille flic qui lisait dans mes pensées a commenté l’opération : « Tu délires. »

 

Mudaison
« Il faut que tu t’arrêtes de penser !? ».
Ce que m’ont fait les flics est horrible.
Lecture de la pensée.

Police et lecture de la pensée.

Oliver Sacks parle dans son livre du lien entre imagerie médicale et hallucinations musicales. Il paraît qu’il y a des publications qui sortent en 2016 sur le repérage par imagerie médicale de l’activation de zones du cerveau à l’évocation de mots. Les publications sortent aujourd’hui, alors que c’est pratiqué depuis au moins 2009 … comme toujours dans les cas de nouvelles découvertes scientifiques géniales et qui doivent donc rester confidentielles … à l’usage des gouvernements. Une découverte géniale et terrifiante à la fois.
Cette lecture de la pensée a été confiée à une dizaine de flics, mais elle a été décidée par de hautes personnalités, un gouvernement par exemple ou des scientifiques. Il n’y a aucun doute là-dessus.

Florilège de propos trouvés dans le système totalitaire de Hannah Arendt :

« La différence majeure entre une police secrète despotique et une police secrète totalitaire tient à ce que la seconde ne fait pas la chasse aux pensées secrètes et n’use pas de la vieille méthode des services secrets, la provocation. (p. 218).
La police secrète totalitaire a abandonné le vieux rêve traditionnel de la police que le détecteur de mensonges est encore censé pouvoir réaliser : elle n’essaie plus de découvrir qui est qui ou qui pense quoi. Le détecteur de mensonges est peut-être l’exemple le plus pittoresque de la fascination que ce rêve exerce apparemment sur les esprits de tous les policiers ; car il est évident qu’un appareil de mesure complexe ne permet pas d’établir grand-chose, si ce n’est le sang-froid ou la nervosité de ses victimes. De fait, la débilité du raisonnement qui préside à l’utilisation de ce mécanisme ne peut s’expliquer que par le désir irrationnel qu’une forme de lecture de la pensée soit malgré tout possible. Ce vieux rêve suffisamment terrifiant, a, depuis des temps immémoriaux, invariablement engendré la torture et les plus abominables cruautés. » (p. 236).
Elle parlait de la question. Hannah Arendt faisait en 1973 une bonne prédiction vérifiée 40 plus tard.

Hannah Arendt avait lu Ernst Kohn-Bramstedt : Dictatorship and political police ; The technique of control by fear. Oxford University Press, 1945.

Pour mettre toutes ces techniques de surveillance, il faut une police bien équipée. Ce n’est pas donné à tout le monde : La lecture de la pensée est une science de haut vol.

Moi, je ne mens pas : Je suis passé au détecteur de mensonges H24 depuis 2009. Vous verrez plus loin le résultat de leurs « investigations » : Ca doit être éreintant comme travail. Même utilisé par des magistrats, le détecteur de mensonges est prohibé par la CEDH.

C’est anormal ce qu’ils ont fait, très irrégulier.

Josef Schovanec, l’autiste Asperger, écrit dans son ouvrage Je suis à l’Est que nous avons le droit d’avoir « une vie intérieure ». Il faut savoir penser contre soi-même dirait Finkielkraut.

Je ne dis pas que j’ai une vie intérieure toujours très glorieuse, mais il y a des pensées que je n’ai jamais révélées et que je ne révèlerai jamais. Je me surveille quand je m’exprime. J’ai aussi de très bonnes pensées, ce qu’avait remarqué un flic (Tu as de bonnes pensées !) ou des pensées très intimes.

Il a suffit d’ailleurs que je pense à un seul mot (« juif ») pour que je me fasse engueuler dans ma cuisine par une vieille flic qui m’a hurlé dessus : CONTINUE ! Entre les années 2014 et 2017. Je ne saurais pas exactement localiser la date.

Christine Angot a écrit dans Libération le 1er Septembre 2018 : « Si on considère que tout ce qui est pensé est vérité, on a raison, mais est-ce vérité permanente, non, bien sûr que non ! C’est quoi, la vérité permanente de nos pensées, est-ce qu’on en a seulement une, à part peut-être celle de rester en vie – qui ne sert à rien. Tout ce qu’on pense, tout ce qu’on ressent, c’est très important, c’est pour ça qu’on a l’impression qu’elle n’a pas le beau rôle, on voit tout ce qui lui passe par la tête. Est-ce qu’il faudrait ne pas l’écrire ? Pourquoi ? Ce n’est pas grave ! La vie même est comme ça. »

 

Rappelons-nous la devise : Honi soit qui mal y pense.

 

HoniSoitQuiMalYPense
Emblème de l’ordre de la Jarretière au château de Windsor

Honi soit qui mal y pense est une phrase anglo-normande. Elle est la devise de l’ordre de la Jarretière, le plus important ordre de la chevalerie britannique.
Le verbe honnir est un verbe de la langue française qui signifie « blâmer quelqu’un en lui faisant honte » en le vouant au mépris public. Dans un registre moderne, la phrase signifie donc « Honte à celui qui y voit du mal ».

Je crois même que c’est une devise utilisée par le Ministère de la Justice du Royaume-Uni.

 

Lecture pratiquée même au dehors.

En 2011, escalier de mon immeuble, un flic lit dans mes pensées : « Tu te sens fou »Je fumais trop … Hiver 2014, en congés pour les fêtes de fin d’année dans l’Ouest de la France, je me rassure sur le bord de mer en pensant : « Je ne suis pas fou !!! » Un vieux flic s’indigne : « Tu n’es pas fou ??? » … AU CMP, je pense au mot « Acariatre » que les flics devinent. Sur un bord de mer pendant l’été 2013, une flic commente ma pensée : « Tu es belle ? ». Début décembre 2014, à l’Ecole Normale Supérieure de Cachan, où je tente une reprise d’études dans la conception de logiciels Web, je pense dans la salle de classe en voyant la prof d’Anglais : « On aime nos professeurs ! ». Au sauna à Clichy, avenue de Clichy, mercredi 2 mars 2016 verse 19 heures, je pense au mot qui est deviné : « Peneu ». A la piscine de Puteaux en juillet 2016, je pense dans l’eau à un mot qui est deviné.

Quelques publications de juristes et de psychiatres sur le sujet :

Bonnes publications de Marc-Louis Bourgeois, Professeur de psychiatrie à Bordeaux :

  • Les quatre vérités : philosophique (aletheia), scientifique (apodicité), juridique (l’intime conviction), humaine (biosociopsychopathologie). Annales Médico-Psychologiques 170 (2012) p. 88–92.

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  • Croire et douter. Juger à l’heure des neurosciences. Annales Médico-Psychologiques 173 (2015), p. 623–626.
    Cette dernière publication a été lue et j’en retirai les principales conclusions très bientôt …

JugesNeurosciencesBourgeois

On peut lire dans cet article l’annexe suivante :

Annexe

La preuve par le détecteur de mensonge

(Sciences et Avenir, no 815, janvier 2015, p. 74–76).

Il existe maintenant quelques techniques pour la détection du mensonge. Par exemple, le système AVATART (Automated Virtual Agent for Truth Assessment a Real-Time). L’exactitude serait de 94 %. Camera vidéo captant faciès, gestes et mouvements oculaires et dilatation des pupilles, intonations vocales. Il y a aussi des techniques évaluant les variations thermiques de la face (Neckted), etc. Il y a aussi une évaluation de l’activité cérébrale.

Paroles de juge, l’angoisse face à l’erreur judiciaire

(Marianne, 28 fév.–6 mars 2014, p. 56–61)

Chaque année, 23 % des affaires sont réexaminées. « L’intime conviction, ce n’est pas bof, je ne sais pas trop. . . » (Hervé Stefan, président de la cour d’assises de Paris « la Rolls des Magistrats »),

« Si vous avez le moindre doute il doit profiter à l’accusé » (un magistrat aux jurés). Trois semaines pour décider d’une vie « c’est toujours difficile, bien sûr qu’il m’arrive de douter, mais si vous ne pensez qu’à l’erreur judiciaire vous ne faites plus ce métier » …

Faire coïncider la vraie Vérité et la Vérité Judiciaire …

(Article 353 du Code Pénal). La solitude est inhérente à ce métier (ENM, groupe de paroles de magistrats).

L’utilisation de l’ADN a changé les choses avec quelques procédures de révision.

Le Cerveau et le Droit

Ce problème va devenir incontournable. Marie Lamarche, professeur en Droit privé et Sciences criminelles à l’université de Bordeaux, organise le vendredi 6 mars 2015 une réunion consacré e à l’« encadrement juridique et éthique des Neurosciences ». C’est donc le revers du problème : « les Neurosciences et le Droit » ! (Journal Sud Ouest, vendredi 6 mars 2015, p. 4). Les magistrats veulent-ils donc conserver leur magistère et récuser la ré alité des Neurosciences ? Illusion d’un homme universel et des « droits de l’homme » s’appliquant uniformément à tous ? Ce qui est dé jà totalement récusé par les demandes d’expertise avant jugement. . . La Science versus le Droit ? N’est-ce pas désormais aux Neurosciences d’encadrer la Justice ?

« Les techniques d’imagerie cérébrale ne peuvent être employées qu’à des fins médicales ou de recherche scientifique ou dans le cadre d’expertises judiciaires » (loi du 7 juillet 2011). Mais certains principes s’y opposent ; « les examens dans le but de rechercher la Vérité » (polygraphe, phénobarbital, hypnose) ont été interdits, assimilés à des actes de torture (MC Sordino, Montpellier, Science et Avenir, janvier 2015).

On lira avec intérêt et une certaine consternation le rapport sur

« l’impact et les enjeux des nouvelles technologies d’exploration et thérapies du cerveau » (29 juin 2011 et 30 novembre 2011 au Sénat et à l’Assemblé e nationale rassemblant philosophes, chercheurs, une seule psychiatre clinicienne, Marie-Odile Krebs), alors que 28 milliards d’euros sont consacrés aux affections psychiatriques en France (p. 11). Un biologiste écrivain, membre de la commission, y signale qu’il est allé à Sainte-Anne pendant quelque temps pour « voir de vrais fous » !

On y parle « d’intrusion dans l’intimité », et de consentement éclairé

Et encore meilleur, cette publication de Peggy Larrieu de l’Université Bretagne Sud :
Bioéthique. Le droit à l’ère des neurosciencesNeuroscience and the law.

DroitEreNeurosciencesLarrieu

Extrait le plus intéressant :

LarrieuEpoustouflant

Le pdf est ici : Le droit à l’ère des neurosciences

Voici l’article :

Bioéthique

Le droit à l’ère des neurosciences

Neuroscience and the law

Peggy Larrieu

(Maître de conférences en droit privé à l’université de Bretagne Sud, membre associé du centre de droit économique d’Aix-Marseille III)

Université de Bretagne Sud, institut de recherche sur les entreprises et les administrations, 20 bis, rue de l’île-Brannec, 56610 Arradon, France


Résumé

Les neurosciences, définies comme l’étude de l’architecture et du fonctionnement du système nerveux, constituent une discipline scientifique en plein essor dont les applications potentielles en dehors des laboratoires sont multiples. Leur impact sur les différentes sciences humaines, qu’il s’agisse de la philosophie, de la psychologie, du marketing, des sciences de l’éducation, etc., s’accompagne aujourd’hui d’une intéressante apparition en droit. Les données des neurosciences suscitent un intérêt croissant en matière juridique, à travers l’utilisation des méthodes d’imagerie cérébrale ou la prescription de traitements neuro-pharmacologiques. Derrière les concepts de neuro-droit et de neuro-loi, néologismes permettant de traduire le terme anglo-saxon de « neurolaw », se dessinent de riches perspectives et de non moins intéressantes problématiques d’ordre éthique.

Mots clés : Neurosciences ; Expertise judiciaire (neurosciences) ; Dangerosité (neurosciences)

Abstract

Neuroscience, defined as the study of the structure and of the functioning of the nervous system, forms a scientific discipline in full expansion of which the potential applications outside research laboratories are numerous. Their impact on the different social sciences, that is philosophy, psychology, marketing, educational sciences etc. is today accompanied by an interesting appearance in law. The neuroscience’s datas arouse an increasing interest in the juridical (ou legal) sphere throughout the use of cerebral imaging methods or the prescription of neuropharmacological treatments. Behind the neuro-legal and the neuro-law, neologism allowing to translate the anglo saxon term “neurolaw” are emerging rich prospects and interesting issues linked to ethics.

Keywords: Neuroscience; Judicial expertise (neuroscience); Dangerousness (neuroscience)

Les neurosciences connaissent à l’heure actuelle un dévelop- pement spectaculaire, qui s’étend à l’ensemble des disciplines. Les recherches sur le cerveau imprègnent toutes les sciences humaines : la philosophie, la psychologie, le marketing, les sciences de l’éducation, etc. Le domaine juridique, lui-même, n’est nullement épargné par les avancées sur la physiologie du cerveau, les techniques d’imagerie cérébrale ou de biolo- gie moléculaire. Ainsi, depuis quelques années, les tribunaux de différents pays se sont appuyés sur des données neuros- cientifiques pour disculper ou pour confondre des prévenus de crimes graves. En France, où ce type de méthodes a long-temps été rejeté, la loi du 7 juillet 2011 est récemment venue autoriser l’emploi des techniques d’imagerie cérébrale dans le cadre d’expertises judiciaires. L’utilisation de ces techniques ainsi que la prescription de traitements neuro-pharmacologiques pour lutter contre la récidive intéressent bien évidemment la matière pénale. Mais au-delà du champ pénal, les neurosciences pourraient bouleverser notre conception de la personne dans toutes les branches du droit, en mettant en évidence les mécanismes neurophysiologiques par lesquels l’homme est un agent moral, plus ou moins rationnel, et qui sous-tendent l’intention, la volonté, la décision, le libre-arbitre, etc.

Aussi, les connaissances actuelles sur le cerveau humain ne risquent-elles pas de remettre en cause les modes de pensée juridiques et les concepts fondamentaux du droit ? D’après cer- taines expériences, nombre de nos actes, de nos décisions, de nos désirs et de nos perceptions sont déterminés par des proces- sus inconscients, sont préformés sur le plan neuronal. Dans ces conditions, quel rôle reste-t-il pour la conscience, la volonté, l’intention, le consentement libre et éclairé, l’engagement, la promesse, et les autres concepts fondamentaux de la théorie juridique ? Au-delà des répercussions qu’une telle interrogation peut avoir en philosophie, en psychologie, en psychanalyse, voire même en théologie, d’un strict point de vue juridique, comment pouvons-nous être responsables de nos actes si nous ne sommes pas libres ? Peut-on refonder la notion de responsabilité sur le déterminisme ? Ou faut-il au contraire renoncer à la notion de responsabilité et rendre la justice sur la base d’autres considé- rations ? Comment pouvons-nous prendre des engagements si nous sommes déterminés ? Comment pouvons-nous respecter nos engagements si les neurosciences démontrent que nous ne sommes qu’une succession de personnes dont le cerveau est plastique ? Car, comme le souligne Francois Terré, « Si je tiens mes promesses, est-ce parce que je suis toujours le même ? Ou est-ce parce que je veux le rester ? ».

De manière plus prosaïque, les avancées des neurosciences et les applications qu’elles rendent possibles soulèvent des ques- tions éthiques fondamentales. Et ce, d’autant qu’avec l’accès à la « boîte noire du cerveau », le plus intime de l’homme, son for intérieur, sa pensée et son identité sont en jeu. Par exemple, s’agissant de l’imagerie cérébrale, les craintes portent sur les nouvelles générations de détecteurs de mensonge et leur éventuelle utilisation par des employeurs ou des assureurs. De même, les discussions relatives à la « neuro-amélioration », par l’emploi de substances « compliférantes » (qui rendent dociles) ou, de substances susceptibles de modifier notre mémoire ou notre humeur, ne peuvent laisser indifférents. Enfin, le développement du « neuro-marketing », qui vise à identifier les mécanismes cérébraux sous-jacents aux comportements des consommateurs, n’est pas dénué de tout risque. C’est la raison pour laquelle d’encadrer la recherche et les traitements et, surtout, d’évaluer les répercussions sociétales de ces avancées.

En réalité, il en va des neurosciences comme de la langue d’Esope. D’un côté, ces avancées sont susceptibles de faire pro- gresser notre connaissance des mécanismes cérébraux, et donc de contribuer à l’individualisation de la justice en permettant d’identifier certains des facteurs présidant à nos comportements moraux. Mieux connaître le cerveau humain, mieux compren- dre l’individu, c’est aussi mieux le juger. Cependant, d’un autre côté, il convient de prendre garde au risque de détournement des neurosciences au service d’une justice utopique. Le droit ne doit pas être inféodé à la science ou, plus vraisemblablement, à une conception dogmatique de la vérité scientifique12. Ainsi, derrière les concepts de « neuro-droit » ou de « neuro-loi », néologismes permettant de traduire le terme anglo-saxon de « neurolaw », se dessinent de riches perspectives d’application (1.) et de non moins intéressantes questions d’ordre éthique (2.).

  1. Les perspectives d’application

De nos jours, les neurosciences envahissement progressive- ment les procédures judiciaires13, et plus particulièrement le procès pénal. Comme l’indique Christian Byk, « la pratique de la police scientifique, et notamment l’utilisation de l’ADN, a consisté jusqu’à présent à « faire parler » les indices de la scène du crime, tandis que les neurosciences ouvrent une autre voie : faire parler « objectivement » un individu sur sa participation à un crime ». De manière schématique, les principales appli- cations des neurosciences en matière pénale peuvent intéresser l’élément matériel et/ou l’élément intentionnel de l’infraction.

En premier lieu, concernant la preuve de la culpabilité, de nouvelles techniques liées au développement des neurosciences viennent aujourd’hui s’ajouter au classique test du polygraphe ou, détecteur de mensonge. Ces méthodes incluent l’imagerie thermale, l’empreinte du cerveau et l’imagerie par résonance magnétique fonctionnelle (IRMf). On considère que mentir demande davantage d’efforts que dire la vérité et provoque l’activation de davantage de zones du cerveau, ce qui se manifeste à l’écran. Ces procédés sont déjà utilisés à l’étranger, notamment aux États-Unis, au Canada, en Belgique ou encore en Allemagne. En 2008, en Inde, une jeune femme a été condamnée à perpétuité par le Tribunal de Pune pour l’empoisonnement de son ex-fiancé sur la base d’un examen d’imagerie cérébrale. l’essor des sciences du cerveau s’accompagne de l’émergence d’une nouvelle discipline, la neuro-éthique, qui a pour objet qui a pour objet d’encadrer la recherche et les traitements et, surtout, d’évaluer les répercussions sociétales de ces avancées.

En réalité, il en va des neurosciences comme de la langue d’Esope. D’un côté, ces avancées sont susceptibles de faire pro- gresser notre connaissance des mécanismes cérébraux, et donc de contribuer à l’individualisation de la justice en permettant d’identifier certains des facteurs présidant à nos comportements moraux. Mieux connaître le cerveau humain, mieux comprendre l’individu, c’est aussi mieux le juger. Cependant, d’un autre côté, il convient de prendre garde au risque de détournement des neurosciences au service d’une justice utopique. Le droit ne doit pas être inféodé à la science ou, plus vraisemblablement, à une conception dogmatique de la vérité scientifique. Ainsi, derrière les concepts de « neuro-droit » ou de « neuro-loi », néologismes permettant de traduire le terme anglo-saxon de « neurolaw », se dessinent de riches perspectives d’application (1.) et de non moins intéressantes questions d’ordre éthique (2.).

À ce jour, en revanche, ce type de techniques n’a encore jamais été mis en œuvre en droit français. Néanmoins, depuis une ving- taine d’années, la procédure pénale a profondément été modifiée par la science et la technique : empreintes génétiques, écoutes téléphoniques, systèmes de vidéo-surveillance, etc. Et dans la mesure où notre droit repose sur un principe de liberté de la preuve, il n’est pas impossible que, dans un avenir plus ou moins proche, les données des neurosciences soient jugées recevables par les tribunaux français. D’ailleurs, le Centre d’analyse stratégique et l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques s’intéressent actuellement à l’opportunité d’utiliser des données neuroscientifiques comme moyen de preuve. Cependant, outre le manque de fiabilité des ces techniques en l’état actuel des connaissances, les règles de la procédure pénale viennent encadrer et limiter le principe de liberté de preuve. D’une part, il est interdit aux experts de trancher une question relevant de la compétence exclusive du juge. C’est dire qu’un examen d’imagerie cérébrale ne pourrait, en aucun cas, tenir lieu d’unique preuve. D’autre part, la recherche de la vérité matérielle n’est pas la seule finalité du procès pénal. Différents objectifs peuvent venir limiter cette recherche. À titre d’exemple, on peut citer l’objectif d’équité et de loyauté, pouvant conduire au rejet de certains modes de preuve qui, quoique susceptibles d’établir la vérité sur certains faits, n’auraient pas respecté le principe du contradictoire et l’égalité des armes. On citera également le respect de droits fondamentaux tels que la dignité de la personne ou le respect de la vie privée, faisant obstacle à l’utilisation de techniques intrusives de preuve. Notre procédure pénale adopte donc une attitude de rejet face aux moyens d’investigations destinés à contraindre un individu à dire la vérité23. Mais, pourquoi ne pas envisager l’existence d’un droit à la preuve neuroscientifique pour celui qui en réclame l’application, étant rappelé que la liberté de se défendre selon les moyens de son choix fait partie des droits fondamentaux de la personne ?

En second lieu, les avancées des sciences du cerveau pourraient-elles contribuer à une meilleure évaluation de la crédibilité de témoins ou de victimes d’infractions ? .. Et, pourrons-nous aller jusqu’à prescrire la consommation de molécules neuro-pharmacologiques afin de raviver la mémoire de témoins ou de victimes ? Sur ce point, il convient de rappeler que la Cour de cassation rejette catégoriquement les techniques reposant sur la narco-analyse, par emploi du penthotal ou sérum de vérité24, ou par recours à l’hypnose. Toutes ces méthodes ne sont pas considérées comme suffisamment fiables, car elles sont susceptibles de générer des souvenirs erronés, illusoires, déformés, voire même suggérés par l’examinateur. Mutatis mutandis, il nous semble peu envisageable d’espérer que la neuro-pharmacologie pourrait garantir, par la levée d’une inhibition à la remémoration, la validité d’un témoignage.

En dernier lieu, l’expertise psychiatrique, effectuée aux fins de déterminer si un individu doit ou non être déclaré respon- sable de ses actes, peut faire place aux techniques d’imagerie cérébrale. Il semble, en effet, que l’altération de certaines zones particulières du cerveau puisse entraîner des comportements contrevenant aux règles morales et, par conséquent, juridiques. À partir d’un cas devenu célèbre, celui de Philéas Gage, ce contremaître qui avait reçu une barre à mine dans le cerveau, on en a déduit que le sens moral pouvait être localisé dans le lobe frontal du cerveau. Car, si cet homme avait survécu à l’accident, et conservé ses capacités intellectuelles intactes, il avait perdu tout sens moral. De fait, les tribunaux améri- cains admettent depuis longtemps la neuro-imagerie à différents stades du procès, mais la défense a obtenu ses meilleurs succès pour appuyer une demande d’atténuation de la responsabilité. En France, le juge pourra dorénavant utiliser l’imagerie céré- brale, à titre rétrospectif, pour vérifier l’existence d’une lésion ou d’une tumeur cérébrale. Ainsi, la loi du 7 juillet 2011 a inséré un nouvel article 16-14 dans le Code civil, aux termes duquel « Les techniques d’imagerie cérébrale ne peuvent être employées qu’à des fins médicales ou de recherche scientifique, ou dans le cadre d’expertises judiciaires. Le consentement exprès de la personne doit être recueilli par écrit préalablement à la réalisation de l’examen, après qu’elle a été dûment informée de sa nature et de sa finalité. Le consentement mentionne la finalité de l’examen. Il est révocable sans forme et à tout moment ». À la lecture des travaux préparatoires, il apparaît que cette réforme vise à objectiver un préjudice au niveau du cerveau pour évaluer la res- ponsabilité d’un individu sur le fondement de l’article 122-1 du code pénal30. Une irresponsabilité pénale pourra plus facilement être retenue si l’on peut mettre en évidence, clichés à l’appui, une « maladie du cerveau » et non pas seulement une « maladie mentale ». Les neurosciences pourraient alors modifier les relations déjà fort tumultueuses du couple criminalité–maladie, et redéfinir autrement la ligne de démarcation entre le normal et le pathologique.

Ainsi donc, les neurosciences envahissement peu à peu les prétoires, ce qui s’inscrit dans le cadre d’une évolution de la procédure pénale, reposant sur le postulat selon lequel la science peut concourir à la recherche de la vérité judiciaire. Cependant, il convient de prendre garde aux risques de détournement idéologique et aux tentatives de réduction de l’humain au tout biologique. Cela nous amène à envisager les problèmes éthiques que peut soulever l’application des neurosciences en matière juridique.

  1. Les enjeux éthiques

 Les questions éthiques soulevées par les applications des neurosciences conduisent à évaluer les risques qu’elles sont sus- ceptibles de faire courir à la personne humaine, à sa liberté et à sa dignité. De manière générale, l’une des grandes craintes suscitées par les neurosciences porte sur le fait qu’elles traitent les états mentaux comme des objets naturels, c’est-à-dire réductibles à des rapports de causalité, objectif identifié sous le terme de « naturalisation » par les philosophes. Partant de là, le danger d’un glissement vers le déterminisme biologique est souvent pointé. Or, qui dit déterminisme biologique, dit absence de responsabilité. Car, comment pouvons-nous être responsables de nos actes si nous ne sommes pas libres ? Certains auteurs se posent d’ailleurs aujourd’hui la question de savoir s’il ne fau- drait pas renoncer à la notion de responsabilité pour rendre la justice sur la base du conséquentialisme36. En réalité, il s’agit là d’un problème philosophique, qui ne doit pas avoir d’incidence en matière de responsabilité juridique. Au demeurant, les neu- roscientifiques considèrent, pour la plupart, qu’il n’existe pas de déterminisme total et que le cerveau, en vertu de sa plasticité, se fac¸onne au gré des expériences et du vécu de chacun. Aussi bien, comme souvent en matière scientifique, ce ne sont pas tant les découvertes qui sont problématiques, mais les applications que l’on peut en faire.

La plus polémique de ces applications est celle qui tente d’identifier des aires cérébrales impliquées dans l’apparition de comportements déviants. En filigrane, il s’agirait d’identifier les individus potentiellement dangereux pour la société. De fait, le concept de dangerosité, initialement développé par l’école positiviste italienne, retrouve aujourd’hui une place importante dans les textes. En matière pénale, le constat d’échec des systèmes juridiques dans l’éradication du crime a renforcé les tendances et la frénésie sécuritaires39. La propagation de la peur a facilité la transposition du principe MinorityReportde précaution en matière pénale, alors qu’il est issu de la matière civile. Evaluation et prévision de la dangerosité, utilisation d’algorithmes, etc., ces méthodes font déjà partie intégrale du paysage pénal anglo-saxon et de la lutte contre la criminalité, conformément aux anticipations futuristes de la nouvelle « Minority Report » écrite par Philip K. Dick dès 1956. En France, la détection des signes avant-coureurs de la délinquance chez les mineurs, l’instauration d’une peine de sûreté préventive pour garder en détention les criminels ayant purgé leur peine mais susceptibles de récidiver … Toutes ces évolutions de la société franc¸aise pourraient trouver un appui dans les neurosciences. Mais, elles sont inquiétantes, car elles font resurgir le spectre d’une société sécuritaire. La multiplication des dispositions à finalité préventive au nom de l’efficacité s’avère dangereuse pour les droits de la personne, sans compter qu’elle est difficilement compatible avec la présomption d’innocence. Au demeurant, selon les neuroscientifiques eux-mêmes, la prédiction ne peut être que probabiliste. Il existe des personnes victimes de lésions cérébrales qui, pourtant, ne présentent aucun signe de pathologie sociale quelconque43. D’ailleurs, peut-on se satisfaire d’une analyse biologique de l’individu indépendamment de son vécu, si tout est inné et acquis à la fois ?

Par ailleurs, l’engouement de notre société pour la transpa- rence peut s’avérer inquiétant. Le développement des sciences et des techniques a renforcé le sentiment que le voile qui recouvrait « la vérité des choses » pourrait enfin être complètement levé. Ainsi, certaines applications des neurosciences permettraient d’évaluer, non plus la dangerosité d’un individu, mais son absence de sincérité. Aux États-Unis, des sociétés proposent leurs services afin de détecter le mensonge, grâce à l’imagerie par résonance magnétique fonctionnelle, dans le cadre de litiges avec des assurances, d’entretiens d’embauche, de recherches de personnes disparues, et ce en toute légalité. Et l’avenir nous réserve des systèmes plus époustouflants encore. Nonobstant, à supposer qu’il existe une technique absolument infaillible per- mettant de détecter le mensonge, doit-on lui accorder une place centrale dans le système juridique français ? Il ne nous semble pas dès lors que la recherche de la vérité n’est pas la seule finalité du droit. Le droit peut choisir de privilégier d’autres valeurs que la vérité matérielle, notamment l’intégrité physique, la dignité de la personne, la paix sociale, le droit à l’oubli, le droit au pardon, le respect de la vie privée, etc. Précisément, le cerveau de l’individu recèle des informations personnelles ayant un lien plus ou moins fiable avec ses caractéristiques cognitives ou ses pathologies. La protection des données issues de la recherche en neuro-imagerie suscite des questionnements similaires aux données génétiques car, de la même fac¸on, une violation de leur confidentialité exposerait le sujet aux convoitises des assu- reurs ou des employeurs. À ce titre, ces informations doivent être traitées avec la même confidentialité que toute autre don- née médicale ou personnelle. Au demeurant « la vie sociale serait invivable si par un miracle de science fiction, les humains devenaient transparents les uns aux autres ».

Au final, la ligne de crête est étroite entre deux écueils aussi dangereux l’un que l’autre. Le premier consisterait à faire preuve de complaisance à l’égard des réquisitoires « à la mode » contre la science. De tout temps, des données scientifiques ont pu être admises après avoir été réfutées et, ce qui est vrai aujourd’hui ne le sera peut être plus demain. Les neurosciences pourront probablement, dans un avenir plus ou moins proche, recevoir d’autres applications dans le domaine juridique, sans que l’une ou l’autre de ces disciplines ne s’en trouve dénaturée. Le second écueil serait d’adhérer à l’illusion scientifique et au tout biologique. L’imprévisibilité des dangers qui nous entourent, le sentiment d’insécurité croissant, ne doivent pas conduire à une propagation de la peur et à l’illusion qu’il existe un moyen scientifique d’abolir le hasard et de prévenir les menaces : l’illusion de l’objectivité, de la certitude et du « tout-traçable ». Car, der- rière l’utilisation de ces techniques en matière juridique, peut se dissimuler le spectre d’une justice hygiéniste et prophylactique, d’une justice déshumanisée. Autrement dit, les neurosciences pourront être utiles à la justice si et seulement si elles permettent non pas de « construire des murs mais de lancer des ponts entre les individus ».

 

Il existe 2 revues anciennes de 2012 sur l’émergence du neurodroit commandé par le Premier Ministre d’alors …
http://archives.strategie.gouv.fr/cas/content/le-cerveau-et-la-loi-ethique-et-pratique-du-neurodroit-note-danalyse-282-septembre-2012.html
Avec un ensemble de pdf :
CerveauLoiNeurodroit2012
LeCerveauEtLaLoiEthiquePratiqueNeurodroit2012
PerspectivesScientifiquesEtLegalesSurlUtilisationDesSciencesDuCerveauDansLeCadreDesProceduresJudiciaires2009

Et un colloque à venir en mars 2019 de la Cour de Cassation :
CourDeCassationColloqueNeuroscienceBioethiqueMars2019

Quelques vidéos sur l’un des neuroscientifiques les meilleurs en vulgarisation, Laurent Koessler, PhD de l’Université de Lorraine (Nancy).

 

 

 

Sur les pages suivantes, lecture de la pensée pour l’année 2015 (ils lisent dans mes pensées et répètent).

singeIls m’ont pris pour un cobaye … Ils vont avoir le prix Nobel de Médecine ou de Physique … Ils ont trouvé la pierre philosophale. Le problème, c’est que le procédé a été confié à des mahbouls, des nazis. C’est une très grande effraction. On va redemander aux policiers français de se faire soigner.

Vendredi 23 janvier.
C’est un coup monté.

Samedi 24 janvier.
Tu veux te faire Carlier. Vous souffrez. On l’a bouffé.
Vous empestez. On est déphasé.
On vous fait penser. Tu as dépensé.

Lundi 26 janvier.
On en a marre de Trotski.
Cachan.
Tu as un toc.

Mardi 27 janvier.
Tu veux être riche. Ca vient de De Villepin.
Tu veux être Dodi. Tu vas être Dodi.
On a la haine.
On veut te remettre en scène.
Il faut que tu rencontres Salima.
Nous sommes nazis.
Erotomanie.

Mercredi 28 janvier.
Elle te hait.
Tu es une idole.
Elle pense à ton cul. T’as un bon cul.
Tu es un bouffon.
Tu te moques d’Adil.
On est rancunier. Nous sommes menteurs. Tu es menteur.
On va te chercher. Tu vas chercher.
Tu t’es rangé.
Tu es cerné.
Tu vas nous écrire un livre.

Jeudi 29 janvier.
Tu aimes Drucker ? C’est cette Drucker ?
Tu es un travailleur.
Tu veux faire Trotsky ?
Tu vas être Rousseau. Tu veux être Rousseau.
Tu es comme Mandela.
Ils vous ont insulté copieusement.
T’es son pigeon.
Elles ne comprennent pas. Tu ne les aimes pas.
Tu ne les aimes pas. Tu ne nous aimes pas.
Tu veux te faire Nina. Tu vas te faire Nina.
On ne te conteste pas. On ne te déteste pas.
Tu vas être professeur d’Université.

Vendredi 30 janvier.
On veut te foutre dans un Lycée. On va te forcer.
On est barjos. On est tes barjos.
C’est idole.

Samedi 31 janvier.
On est noir.
On veut faire de l’histoire. On est noir.
Tu vas être Ventura ?
Tu veux faire fou ?
On veut te caser.
On est des chiens.
Tu te sens seul.
Tu es Branson.
Nous sommes mahbouls.
Tu veux faire Trotski ?
Acteur.
On rêve.
Tu as la haine.
Tu vas bouffer Elise Lucet.
On a eu peur.
On te fait peur.
On t’a sonorisé.
Benattou.

Lundi 2 février.
Tu vas te faire foutre.
Tu enfermes Arlette Chabot.
C’est cette police.
Ca te fait peur.
On t’a entubé.
On t’a enfumé.
C’est une flicaille.
Il faut te bouffer.
Tu n’aimes personne.
On est rancunier.
Tu nous aimes ? Tu t’aimes ?
Tu t’aimes ? Tu aimes ? C’est une haine ?
Tu aimes ? C’est une haine ? Tu aimes ?
Acteur. Menteur. Nous ne t’aimons pas.
T’es un menteur. On t’envie. Nous sommes préfets. T’as une bonne vie.
Brutaliser.
Tu nous fais plaisir. On te fait la misère. Ils vont te faire plaisir. Tu vas être reporter.
Tu veux partir. Tu veux te repentir. On veut mentir. On veut te mentir.
Tu veux être acteur. Vous êtes menteurs. On te fait peur. T’es menteur.
Tu vas tuer des enfants. Qu’est-ce que c’est que ce cinéma ?

Mardi 3 février.
C’est des nazis.
Tu t’en fous de Marie. C’est une bourgeoisie. Tu es prolo.
Ils ne comprennent pas. On ne t’aime pas.
C’est tes clopes. Ca vient de tes clopes.
T’es un malade.
T’es un menteur.
Vous n’êtes pas fou ? T’es un fou.
T’es qu’un fou.
Vous êtes psychanalystes. Tu es un journaliste.
Il faut que t’arrêtes ça. C’est cette Saïda.
Tu vas faire Guy Bedos ?
On est ambivalent.
Nous sommes des salopes.
Tu vas être président.

Mercredi 4 février.
Le Moucheux.
Tu séchais.
Il faut que t’arrêtes. Tu t’entêtes.
Tu empestes.
Tu as aimé Faustine.
Tu emmerdes Le Moucheux.
Pignouf.
Fillon. On s’en fout de Fillon.

Jeudi 5 février.
Tu veux être acteur. Tu es menteur. Tu fais peur. On est persécuteur.
Nous sommes des chiens.
Ca commence à bien faire. Tu as à faire.
C’est ton Gharbi.
Tu veux faire acteur. Tu es menteur.

Samedi 7 février.
On est sérieux. Tu es vieux.
Vous êtes des chiens.
Tu ne te supportes pas.
Tu es témoin.
Tu veux être acteur. Tu es menteur.
Nous sommes ambivalents.

Dimanche 8 février.
C’est un spectacle. Ca va être un spectacle.
Tu te fais chier.
Tu nous intéresses pas. Tu n’intéresses pas.
Nous sommes fous ? Tu t’en fous ? Tu es un top modèle ? Tu veux nous tuer ? On est schizo.

Lundi 9 février.
Stuporeux.
J’hallucine.
On va te commenter.
Tu es un monstre.

Mardi 10 février.
Tu as Sonia.
On est professeur.
C’est ton actualité. Tu as une cropolalie.
On aime Benattou.
C’est pas obligatoire.

Mercredi 11 février.
T’es un fou.
C’est ta torpeur.
Tu es menteur.
T’es une vipère.
Tu as Farida.
Elles s’en foutent.
Tu es flic. Bernard Mabille.
Tu nous soutiens. Tu es Pio Marmaï.

Jeudi 12 février.
Tu embêtes Sonia. C’était Sonia.
On est fou.
Ils te font peur. On te fait peur.
C’est une torpeur.
Tu es professeur. Tu te fous de ta sœur. Tu enfermes ta sœur.
Tu mens.
Prognatisme.
On est hystérique.
On est hypocrite.
C’est un procès. Tu es avec Sonia. C’est un progrès.
Rousseau. Mongole. Tu vas faire Rousseau.

Vendredi 13 février.
Dépravé.
C’est ton enfer. C’est Naïma. Tu vas te faire foutre.
Un énorme crachat. Céline.
On va te combattre. On ment.
Tu veux te venger. On va te changer.
C’est cette paresse.
On a compris. Tu vas nous faire Baffie.
On rigole. Elle rigole. On est folle.
C’est cette chimie.

Mardi 17 février.
Tu es fou.
On se fout de ta gueule. T’es un menteur.

Mercredi 18 février.
Tu es Chaplin. Qu’est-ce que t’as encore fait ? Tu nous plais.
Tu nous menaces.
Tes idoles. On t’a publié. T’as publié.
Tu es mystifié.
C’est un gros juif.
Tu t’es encore foutu de moi.

Jeudi 19 février.
Tu es fou.
Henri Alleg. T’as pas peur.
On contrôle ce que tu fais.
Hahaha. Ca va exploser.
T’es un maniaque.
T’as une folie. C’est ta mélancolie.
Tu es un niais (3 fois).

Vendredi 20 février.
C’est une surprise. Tu es acteur. Tu es menteur. Nous sommes menteurs.
Tu es Premier Ministre. Tu vas être Premier Ministre. Tu es sinistre. Tu veux être Ministre.

Lundi 23 février.
C’est de la flicaillerie. Tu veux faire Chaplin.

Mardi 24 février.
Tu es fou. C’est révoltant.
T’es un fou.
Tu nous révoltes. Ca nous révolte.
Elles vont te bouffer.

Samedi 28 février.
Nous sommes communistes.

Mardi 3 mars.
C’est ta connerie. Tu te fous de Sanofi.

Mercredi 4 mars.
Hypocrite. Tu es psychologique.
Tu es psychotechnique.

Jeudi 5 mars.
Tu es nul. Tu es nul.
On regrette ce qu’on t’a fait.

Vendredi 6 mars.
On est totalitaire. On est tes supporters.
Tu es fou. On a l’espoir. On est fou.
Tu es un catho. On est fou.
Nous sommes catossil.

Samedi 7 mars.
Tu nous omnubiles. Nous sommes débiles.
Tu es belle.

Dimanche 8 mars.
Elle va se faire voir.

Mardi 10 mars.
Complotologie.
On va laminer.
Tu es Kouchnérisé.

Mercredi 11 mars.
C’est les Droits de l’Homme. C’est tes droits.
Antoine.
Tu es John Lecarré. On t’a payé.

Jeudi 12 mars.
On t’a outé. T’es une copine. C’est Martine.
Tu es une vedette (5 fois).

Vendredi 13 mars.
Tu es fou. Tu es un chien. C’est un chien.
Ca suffit.
Tu vas te casser.
Vous êtes mauvais. On est mauvais.
On n’a pas le droit de faire ça.
Tu es Schweitzer.
Tu es fou. C’est ton François.
Tu es Paul Quilès.
Tu nous rappelles Quilès.
Tu es Jeanne d’Arc.
Sarko, c’est un fou.

Mardi 17 mars.
Tu vas te suicider.
C’est une salope. Nous sommes des salopes.
Ce qu’on va te faire. On te sert.
Hahaha. Tu vas faire Marc Dugain.

Lundi 23 mars.
Ils s’en foutent. Tu es médecin.
C’est elle. Tu es Boucchima.

Mardi 24 mars.
On est jouasse.

Vendredi 27 mars.
On se fout de ta gueule.
Tu es indigné.
On te manipule. C’est faux. Tu as compris.
Qu’est-ce que c’est que tout ça ? On se foutait de toi.
Tu te sens seul. Tu t’es caché. Tu es fâché.
Tu es une bourrique.

Samedi 28 mars.
Tu remplaces Smaïn.

Dimanche 29 mars.
On se foutait de toi. On te croit.
Nous ne t’aimons pas. C’est mauvais. C’est parfait.
C’est du suicide. Tu vas te suicider. Tu aimes les gens.
C’est Bouziri. C’est Libération.

Lundi 30 mars.
Qu’est-ce que c’est que ça ?
C’est cette police.
Qu’est-ce que c’est que ça ? Pourquoi on a fait ça ?
On est bouffé. Qu’est-ce que c’est que ça ?
Tu es Nagui.
Moncef.

Mardi 31 mars.
Turmel. Georges Frêche.
Tu veux faire fou.
On sait ce que tu veux. Un procès.

Jeudi 1 avril.
On va te foutre en prison.
On va nous foutre en prison.

Vendredi 2 avril.
On est fou.
C’est une fête.
On ne t’aime pas.
C’est Flavie. C’est Baffie. Elle veut être ta fille.
Nous sommes des monstres.

Mercredi 7 avril.
Mitraillette.
On jubile.
Tu veux te défouler.

Dimanche 5 avril.
Tu es Ghannouchi.

Lundi 6 avril.
Tu es un râleur.

Mardi 7 avril.
Tu es Napoléon.
Nous sommes Martine.

Vendredi 10 avril.
Tu es rentier.
Tu es un métèque.
Tu ne travailles pas.
Tu es Mika.

Samedi 11 avril.
C’est la chimie.
Du balai.
Sofia.

Dimanche 12 avril.
Nina.

Jeudi 16 avril.
On veut te flinguer.

Vendredi 17 avril.
Tu es un crétin.

Lundi 20 avril.
Un hiatus.

Mercredi 22 avril.
Tu es sarkotique.

Samedi 25 avril.
Tal.
Bousquet.

Dimanche 26 avril.
C’est Salima.
Tu es Coluche.

Mardi 28 avril.
On est haineux ?
C’est Mayssa.
C’est Barré.

Mercredi 29 avril.
Tu fais mal.

Jeudi 30 avril.
C’est Saïma.

Vendredi 8 mai.
C Zina.

Lundi 11 mai.
Tu es menteur.

Jeudi 16 mai.
C’est négociable.

Dimanche 24 mai.
On t’a maltraité.

Lundi 25 mai.
C’est perpét.
Erotique.

Mardi 26 mai.
Tu es schizo.
Il faut te saquer (10 X).

Mercredi 10 juin.
C’est la graphomanie.

Lundi 22 juin.
HOLOLO. Fais. C’est star ?

Mardi 23 juin.
On gueule.

Mardi 7 juillet.
Tu es méchant. C’est Nicolas.

Vendredi 10 juillet.
C’est les ricanements.

Samedi 11 juillet.
C’est calmant.

Mardi 14 juillet.
On a arrêté. Tu vas judaïser.
Fais. C’est meskina. Fais.
Condorcet. C’est meskina.

Mercredi 15 juillet.
C’est Napoléon. On est pour toi.

Mercredi 22 juillet.
C’est shampoing.
Cherche.
C’est une copine.
C’est Razi.
C’est Asma. C’est Rama.
Connard. Pars.

Jeudi 23 juillet.
T’es un fou.
T’es un gros cul.

Lundi 27 juillet.
C’est Nina.

Jeudi 30 juillet.
C’est passé.
On t’a parasité.
Tu es payé.

Dimanche 2 août.
C’est faux. C’est Franco.

Lundi 3 août.
C’est Saval.
Déconne. C’est Burka.

Mardi 4 août.
C’est vacherie.

Jeudi 6 août.
Dieu.

Mercredi 26 août.
C’est Pinel. Pars. Sar.
T’es condé. On est condé.

Mercredi 9 septembre.
C’est pourri. C’est Khazzar.

Au centre du harcèlement, la manie délirante (manie-chaos), ou psychose logorrhéïque. Euphorie morbide. Joie euphorique.

Pour décrire ça un peu rapidement, les maniaques n’arrêtent pas de parler, parfois de façon très rapide, fatiguant l’interlocuteur (le rendant malade, déprimé), qui n’a rien demandé sinon le droit d’être laissé tranquille … signe d’une « joie euphorique », d’une euphorie morbide.
On dit des SS qu’ils étaient obscènes de santé. La psychose maniaque n’est pas avec spectre autistique comme les psychoses schizophréniques.

Cette logorrhée très irrespectueuse suffit à écarter les Drucker qui pourtant insistent …

Il existe une publication dont je cite les extraits ici :
Etat maniaque et état d’agitation : Une étude diachronique. Par des psychiatres de Maison-Blanche. Elle aborde les notions suivantes :

  • Tachypsychie.
  • Ludisme.
  • Désinhibition.
  • Hypersyntonie.
  • Logorrhée d’intensité maniaque.
  • Psychopathie.
  • Impulsivité.
  • Chant, incohérence, Cris, Désordonné.
  • Rire.
  • Extravagance.
  • Loquacité.
  • Scandale.
  • Attroupement.
  • Quérulence obscène-ordurière.
  • Violence.
  • Hystérie.
  • Troubles du caractère.
  • Exubérance.
  • Grivoiserie.
  • Agitation.
  • Excitation.
  • Etats d’agitation.
  • Prodigalité.
  • Turbulence.
  • Désordre-désordonné.
  • Délire, délirant.
  • Plaisanterie.
  • Facéties.
  • JACASSERIE.
  • Opposition.
  • Hostilité.
  • Subexcitation.
  • Agressivité. Agressivité importante.
  • Atypique.
  • Psychose périodique.

Publication très éclairante :
La manie : apports historiques et réflexions psychanalytiques.
Mania: Historical contributions and psycho-analytics reflections.

par Nicolas Brémaud (Psychologue clinicien, docteur en psychopathologie, Membre associé du Laboratoire recherches en psychopathologie « Nouveaux symptômes et lien social » de l’Université de Rennes).

Résumé. Objectifs. –L’auteur vise à montrer en quoi la manie ne peut être considérée comme un simple « trouble de l’humeur » mais bien plutôt comme relevant du champ des psychoses. Méthode. – Une revue de la littérature aidera le lecteur à saisir le passage entre la manie-chaos, la manie-folie– décrite dans le menu de ses symptômes au cours du 19ème siècle – et la manie pensée, notamment avec Henri Ey, lecteur de L. Binswanger, puis avec J. Lacan. Résultats. – On découvre qu’un certain nombre de traits dits typiques de la manie (euphorie, excitation, fuite des idées, etc.) sont à considérer comme des phénomènes élémentaires psychotiques dus à l’absence de point de capiton dans la chaîne du langage. Le caractère de « fuite », présent dans toute la symptomatologie de la manie, met en relief la dimension de la pure métonymie, l’absence du caractère métaphorique du langage, la « non-fonction de l’objet a », selon l’expression de Lacan, signant ainsi la structure psychotique de la manie. Le sujet dérive dès lors sans frein dans la chaîne des signifiants. Discussion. – Est donc discutée l’appartenance de la manie au registre de la psychose, sur le caractère délirant de la manie, sur ce que l’on peut considérer comme délirant dans cette psychose qui semble pourtant se démarquer nettement d’autres formes de psychoses. Est discuté également le lieu de localisation de la jouissance au regard de la schizophrénie et de la paranoïa. Conclusion. –Manie et folie, manie et délire, étaient confondus au 19ème siècle. Aujourd’hui on l’évoque peu, ou alors on l’évoque comme « trouble de l’humeur ». Pourtant un certain nombre d’éléments (la dimension métonymique du langage, l’absence de « point de capiton », etc.) permettent de l’envisager comme une psychose.

1.     Introduction.

La manie, nous le verrons, est une psychose, qui ne doit pas être réduite à un « trouble de l’humeur » –, la manie semble avoir assez peu le vent en poupe.

Alors qu’à une époque (19ème siècle) la quasi-totalité des travaux portait sur la manie (raisonnante, délirante, sans délire, etc.) puisque manie et folie se confondaient, aujourd’hui elle a quasiment disparu des manuels de psychiatrie.

2.     Revue de la littérature : 19ème siècle.

Faire l’histoire de la manie serait faire l’histoire de la folie, les deux termes ayant été longtemps synonymes.

Pinel [3]. En 1809, celui-ci tente de préciser les contours de la manie : La manie, espèce d’aliénation la plus fréquente, se distingue par une excitation nerveuse, ou une agitation extrême portée quelquefois jusqu’à la fureur, et par un délire général plus ou moins marqué, quelquefois avec les jugements les plus extravagants, ou même un bouleversement entier de toutes les opérations de l’entendement.

Esquirol va serrer « de plus près le sens du terme “manie” sans toutefois le préciser complètement » [5].

« une affection cérébrale, chronique, ordinairement sans fièvre, caractérisée par la perturbation et l’exaltation de la sensibilité, de l’intelligence et de la volonté » [6].

Le tableau du maniaque est en effet pour Esquirol celui d’un malade « qui présente l’image du chaos, dont les éléments mis en mouvement se heurtent, se contrarient sans cesse pour augmenter la confusion, le désordre et l’erreur (…). Les sensations, les idées, les images se présentent à son esprit sans ordre et sans liaisons (…) ; il ne peut fixer son attention sur les objets extérieurs (…).

Avec Georget en 1820, la manie prendra très nettement un caractère délirant :

C’est un « délire général, s’étendant à tout ; sensations, idées rapides, confuses, incohérentes, avec exaltation, agitation, exprimées par des mouvements désordonnés, des cris, des chants, des menaces ou de la fureur. Le maniaque semble vivre dans un autre monde (…). L’exercice des facultés intellectuelles offre l’image du chaos » [7].

Chez un très grand nombre de maniaques, le délire est général, les idées sont sans fixité, mais sans qu’on puisse y remarquer la prédominance d’une pensée quelconque » [8].

Là encore, donc, comme chez Georget, le caractère délirant est mis en avant, et les symptômes communs à toutes les formes de manie restent essentiellement l’excitation, l’exaltation, la labilité des idées, etc.

Dans les années 1850–1851, J.-P. Falret [9] désignera lui aussi les maniaques comme des sujets « atteints d’aliénation générale avec excitation ».

Ici, « penchants, sentiments, intelligence, volonté, toutes les facultés bouleversées présentent l’image du chaos. Une agitation intérieure, source de l’agitation extérieure, produit un tourbillon d’idées, de sensations, d’impulsions, d’émotions, qui ne permet de se fixer nulle part, et qui enlève à l’esprit toute liberté de choix (…). C’est un état de suractivité de l’intelligence, dans lequel les idées surgissent si vives, si animées et si nombreuses, qu’elles échappent à toute règle et à toute combinaison ».

C’est encore la manie-chaos, la manie-folie, mais Falret – qui a su écouter les malades, la forme de leur discours – insistera judicieusement sur la question des associations d’idées, effectivement si spécifiques aux maniaques : « l’association des idées, qui joue un très grand rôle dans ce délire, est constamment en action ; mais il est digne de remarque que les idées se lient beaucoup plus par les rapports secondaires de mots et de sons que par les rapports logiques ; souvent même, il semble qu’aucun lien n’unisse entre elles les idées qui paraissent surgir spontanément ; mais cette incohérence est plus apparente que réelle, et tient à ce que le travail de la pensée est plus rapide que sa manifestation, et à ce que beaucoup de chaînons intermédiaires échappent à l’observateur ».

Foville (fils), en 1875, considère que la manie doit être absolument distinguée du délire maniaque. Pour l’auteur le délire maniaque est un « état général d’exaltation des idées, des sentiments, des actes » qui s’observe « dans plusieurs formes d’aliénation mentale » [12]. Aussi le délire maniaque n’est-il dans sa conception « qu’un symptôme accidentel, temporaire ou accessoire ». Il distingue donc le délire maniaque de l’entité « manie simple » (ou « essentielle ») qui est « le type de la folie générale avec excitation (…). L’exaltation maniaque en constitue le symptôme principal et spécifique ». Les symptômes les plus repérables de la manie demeurent l’agitation, l’incohérence, l’extrême rapidité des associations, et pour Foville contrairement à d’autres « les hallucinations et les illusions sont l’un des symptômes les plus fréquents ». Dans l’excitation maniaque les symptômes sont « beaucoup moins accusés », à l’état d’esquisse simplement : « Ce n’est pas l’état normal, et il est difficile cependant de dire que ce soit un état de maladie ». Quant à B. Ball (1880), il définit également la manie dans sa onzième Leçon comme un délire généralisé, avec surexcitation, besoin irrésistible de mouvement, de parler, mobilité des idées, etc. [13].

La pensée est envahie par un « déluge d’idées, un torrent d’images et de souvenirs », le sujet se montrant « incapable de fixer son esprit sur un objet quelconque ».

C’est ici l’un des critères majeurs de la manie : Le « défaut d’attention ». Toutefois, si la mobilité, la labilité de la pensée, le défaut d’attention caractérisent la manie, il ne faudrait pas en conclure selon Ballà une forme d’incohérence, car « les idées s’attirent suivant les lois normales de l’association des idées ». Par contre, « l’esprit fait des sauts, des bonds (…), les malades changent de sujet à chaque instant », ils sont d’une « loquacité intarissable », ce qui donne parfois à l’interlocuteur le sentiment d’une incohérence ou d’une forme de confusion mentale.

Déjà en 1865, W. Griesinger y avait consacré une cinquantaine de pages dans son Traité des maladies mentales [14] ; il y distinguait notamment la manie de la monomanie exaltée.

En 1888, H. Schüle [15], dans son Traité clinique des maladies mentales, séparait quant à lui la manie en deux groupes : dans un premier groupe (« manie douce ») « il y a conservation relative de la conscience ; les mouvements semblent intentionnels, et les idées s’enchaînent logiquement (…). Dans le deuxième groupe, la conscience est primitivement altérée, et ce trouble profond peut être comparé à un état de rêve ; la direction psychique se perd (…) ».

Krafft-Ebing [16], en 1897, répartit lui aussi la manie en deux formes cliniques, qui ne diffèrent que par leur degré : l’exaltation maniaque et la fureur maniaque. L’exaltation maniaque se présente comme « un phénomène d’état. Comme telle elle représente un stade prodromique ou de rémission de la folie furieuse, ou un stade de transition de la folie circulaire et hystérique ».

Quant à la folie furieuse, la « fureur » y apparaît comme un « simple symptôme ; la folie furieuse est un état morbide déterminé et appartenant au cadre de la manie (…). Le symptôme déterminant de la folie furieuse, c’est l’accélération des opérations psychiques qui peuvent devenir échevelées en même temps que le Moi du malade a perdu toute direction », et les phénomènes les plus importants « sont représentés par les symptômes de la sphère psychomotrice ». Il faut bien sûr lire également la belle leçon que donnera plus tard (1907) E. Kraepelin sur « L’excitation maniaque » (la manie y est conçue comme une « phase de la folie maniaque-dépressive ») [18].

3.     Du Traité de G. Ballet (1903) au Précis d’E. Régis (1923).

Pour poursuivre avec la littérature française sur ce sujet, venons-en maintenant au grand Traité de pathologie mentale [19] de G. Ballet (1903). D. Anglade y considère que « la manie est l’expression la plus saisissante de la désorganisation psychique ». Le remarquable, chez le maniaque, c’est que « rien n’est dissimulé. Un besoin immodéré de penser, de parler et d’agir se donne libre carrière », Anglade rappelant alors un mot de Magnan qui proposait, pour le maniaque, la formule : « tout au dehors ». Sur le plan du délire, l’auteur constate que les idées délirantes n’ont qu’une « place secondaire » dans le tableau clinique, et ne sont pas systématisées ; quant aux hallucinations, elles semblent « plus rares ».

Pour Anglade, le maniaque manque de frein. En effet, « ce qui caractérise l’état mental du maniaque, c’est l’irritabilité, l’impossibilité de fixer l’attention, l’incohérence de la pensée, qui résulte d’une trop grande rapidité dans la succession et l’association des idées ». La volonté, dans la manie, ne réfrène rien, elle paraît impuissante : l’« action frénatrice devient impossible et fait place à l’automatisme cérébral » (logorrhée, fuite des idées, etc.).

Travaux de Kraepelin (édition du Traité de 1904) : « le caractère symptomatique qu’il remet en valeur n’est pas compris de manière aussi superficielle que par les anciens auteurs. Son analyse est minutieuse, elle ne se borne pas à cette apparence toute extérieure qui suffisait à Pinel ; il dissèque les accès, et arrive ainsi à faire reconnaître que chaque forme de manie ou de mélancolie présente trois éléments : pour la manie ces éléments sont : 1) la rapidité des idées ; 2) l’élévation de l’humeur ; 3) le besoin d’activité ».

Binet et Simon se montrent ensuite critiques vis-à-vis des auteurs qui ont trop insisté sur l’excitation psychomotrice dans la manie :

« les auteurs, trop souvent, schématisent à outrance ; décrivant un accès de manie, ils insistent à l’excès sur l’excitation psychomotrice. C’est un des symptômes, ce n’est pas le seul. Le maniaque en présente fréquemment d’autres qui sont d’un caractère tout différent, des hallucinations par exemple, des conceptions délirantes, des idées de grandeur, des idées de persécution, des préoccupations hypocondriaques, toute une symptomatologie agitée et confuse (…) ».

Dans le fond, pour Binet et Simon, le « degré extrême d’excitation » si caractéristique dans la manie, « intéresse tous les appareils : intelligence, motilité, affectivité » (« l’excitation est l’état fondamental » de la manie). On note une abondance de paroles, de gestes, de cris. Du côté de la parole par exemple, c’est « un flux de paroles que vous ne pouvez interrompre », « c’est le hasard des associations d’idées, c’est le coq-à-l’âne le plus échevelé ».

L’un des points importants à relever, selon les auteurs, pour le diagnostic différentiel, est le suivant : « même au plus fort de son agitation, il reste encore en communication avec nous ». Mais c’est une « incohérence d’idées », c’est un sujet qui semble avoir perdu tout contrôle, qui a perdu « la direction » – ce qui peut amener à le confondre avec une confusion mentale –, un sujet qui laisse tomber à qui veut l’entendre « des idées détachées, fragmentaires, dont l’ensemble est dénué de sens ».

Séglas, dans une intervention faite à la Société médico-psychologique (27 juin 1910), expose ses idées sur la manie. Il reprend les symptômes typiques des différentes formes de manies : 1) petits accès d’excitation à forme raisonnante ; 2) type maniaque proprement dit ; 3) exclusivité des troubles du mouvement, ces symptômes étant : euphorie, gesticulations, désordres des actes, logorrhée incessante, fuite des idées, assonances, mobilité des impressions et des sentiments, succession d’actes incoordonnés, etc. Dans toute la symptomatologie de la manie (symptomatologie qui recouvre essentiellement l’agitation motrice, la fuite des idées, et l’euphorie), Séglas va s’arrêter plus spécialement sur un seul symptôme, celui qui concerne « l’état affectif », à savoir : « l’euphorie, l’exaltation du moi ». D’ailleurs il adhère à l’idée de Kraepelin, qu’il cite : « l’inconstance de caractère et la fréquente variabilité de l’humeur sont seules caractéristiques de la manie ».

Début de 20ème siècle, celle d’E. Régis [22] et de son célèbre Précis de psychiatrie (1923). Régis subdivise la manie en manie aiguë (typique, et subaiguë : excitation maniaque, hypomanie), et manie chronique (simple, et avec délire systématisé secondaire). Pour aller à l’essentiel, disons que pour Régis la forme typique de la manie (aiguë) consiste en une « psychose généralisée caractérisée par une surexcitation psychique violente et désordonnée ». Ici, c’est comme si le fonctionnement mental était « soustrait au contrôle de la volonté », lequel paraît « opérer au hasard et sans frein ». Il en résulte dès lors un « défaut d’enchaînement dans les idées (…), et une suractivité de l’association automatique des représentations mentales ». L’une des thèses qui est affirmée est qu’« il n’y a pas à proprement parler de délire chez les maniaques », le délire y est quasi impossible du fait de la « mobilité extrême des idées ».

4. Henri Ey (1954) : la production subdélirante dans la manie.

C’est donc à partir de la seconde moitié du 20ème siècle, que l’on va pouvoir lire, sous la plume d’Henri Ey, l’étude la plus complète sur la manie (en France du moins), à savoir l’Etude psychiatrique n◦21 [5]. La manie, en effet, y est là pensée. Elle n’est plus simple collection de symptômes, mais « forme d’existence tumultueuse », une « modalité de déstructuration de la conscience », Henri Ey s’attachant avant tout à caractériser l’« être maniaque », qui peut être résumé par ces deux termes : « jouer et jouir ». Tâchons ici de tirer les idées fortes de cette étude longue de soixante-dix pages. D’abord, Henri Ey part d’une définition : « on appelle classiquement “manie” un état d’excitation psychique caractérisé par l’exaltation de l’humeur et du ton affectif, l’agitation motrice et une extrême volatilité de la vie psychique ». À partir de là, il va détailler dans un premier temps l’aspect, l’attitude, la présentation du maniaque. Ensuite, il s’intéresse à l’excitation psychomotrice et au langage maniaque. Sur ce dernier point, qui nous intéresse particulièrement, Ey souligne que le langage comporte des symptômes très « frappants », très caractéristiques : « ellipses, jeux de mots, assonances, exclamations, onomatopées », etc. Le langage du maniaque y est décrit comme « flot de paroles, logorrhée, volubilité, bavardage oiseux, prolixe, qui se dévide sans fin en propos digressifs ». Cette agitation, cette précipitation sur le plan du langage, se retrouve aussi sur le plan moteur, dans la mimique, la gestuelle, une agitation qui « empêche l’accomplissement des actions ordonnées et régulières ». C’est ici qu’Henri Ey fait intervenir la dimension du « jeu » maniaque, car dans cette agitation, dans cette « activité stérile (…) le malade se dépense frénétiquement comme un enfant ; il “joue” des scènes, improvise des scénarios, des dialogues (…). Le maniaque se divertit d’éléments, d’objets et de situations empruntés au monde extérieur : il se plaît à manipuler la réalité, il s’amuse avec les personnes de son entourage (…). Il n’est pas rare de voir les maniaques jouer “comme un enfant”, prendre un langage puéril (…) ». Henri Ey n’évoque pas à proprement parler la manie chez l’enfant – sujet peu traité –, mais il souligne que « c’est à la pensée de l’enfant que nous renvoie la manie, à cette forme d’existence de jeu, d’entrain endiablé et d’insouciance qui fait du maniaque un petit enfant qui déploie son existence dans les espiègleries et l’exubérance d’une vie affective effrénée ». Il faut signaler ici que ce point avait été relevé en 1911 par K. Abraham dans son étude sur la « folie maniaco-dépressive » [25] : « l’absence d’inhibition [chez le maniaque], écrivait Abraham, donne accès à des sources de plaisir anciennes jusqu’alors réprimées : c’est par là que la manie nous découvre ses racines infantiles (…). Un certain nombre de traits authentifient la ressemblance de la manie avec la psyché enfantine » (absence de contrainte logique, jeux de mots, « intérêt pour le son des mots au détriment de leur sens », plaisanteries diverses permettant au sujet d’accéder à des « jouissances habituellement réprimées », gaîté insouciante, etc.).

Après le chapitre consacré à l’excitation psychomotrice du maniaque, Henri Ey traite de la tachypsychie, de la fuite des idées. Si la pensée et le débit verbal du maniaque sont rapides, cette pensée selon Henri Ey prend un caractère de superficialité : l’attention (« le malade va d’une idée à l’autre sans pouvoir se fixer sur aucune »), la concentration, la réflexion étant particulièrement altérées, la pensée semble rester en surface. La « fuite des idées » doit être conçue selon Ey comme « une forme d’existence tumultueuse » : c’est un « tourbillon sans fin, sans but et sans ordre, emportant dans son mouvement vertigineux les images qui foisonnent, les mots qui se pressent, les souvenirs qui affluent (…) ». Cette forme d’existence constitue « le fond même de l’état maniaque, c’est-à-dire les relations du maniaque avec son Monde ». Le quatrième point abordé par Henri Ey est relatif à « l’anarchie instinctivo-affective ». Le sujet maniaque se caractérise en effet par la « triomphante orgie que la vie émotionnelle prend comme une revanche ou une révolte contre les instances de contrôle et de contrainte ». Le cinquième point concerne la question de la « production subdélirante ». Si classiquement l’on n’évoque guère – ou pas du tout – le délire dans la manie (comme si elle n’était qu’un « trouble de l’humeur »), Ey quant à lui considère qu’il y a indubitablement délire, ou du moins production subdélirante, délire naissant. Ainsi : « même dans les manies les plus simples et les plus pures, la “fuite des idées”, l’exaltation imaginative, les propos narratifs et inventifs, la fabulation, et surtout la fantaisie ludique des rapports qui lient le Monde au Moi du maniaque sont déjà un délire naissant, c’est-à-dire valent déjà pour une certaine distorsion de la réalité vécue et pensée ». Là où, dans les autres formes de psychoses délirantes, les conceptions, les constructions délirantes paraissent sinon systématisées, du moins persistantes et « fixes », dans le délire maniaque, dans la « fabulation verbale » du maniaque, les constructions délirantes demeurent généralement fugaces, mobiles, et floues. Disons que si pour Henri Ey la manie est bien une production « subdélirante », tous les degrés peuvent s’y rencontrer. Sur le terme même de « délire », pour la manie, Ey se montre prudent. S’il fallait caractériser la dimension délirante dans la manie, qui se démarque, on l’a dit, très sensiblement des délires d’autres psychoses (paranoïa, mélancolie, schizophrénie), l’on pourrait dire au fond que « c’est plutôt l’apparence du délire que l’on rencontre dans les états maniaques. On pourrait en effet, en faisant toutes réserves sur le mot délire, que nous estimons ici être inexact, dire que le délire maniaque est un délire de rêverie et de jeu ». Ici, Ey va préciser ce qu’il entend par ce « jeu délirant idéo-verbal » du maniaque. L’expression est intéressante et pertinente cliniquement, mais est-elle suffisante pour établir un diagnostic différentiel ? Il semble que la dimension délirante du maniaque réside dans un « défaut de liaison conceptuelle des représentations », dans la « substitution aux liens logiques de relations de moindre valeur telles que réminiscences verbales », dans les « associations par assonances, inductions rythmiques ». Par ailleurs, du côté de ce que Ey nomme « structure positive de la manie », l’on retrouve aussi dans le comportement de jeu : gesticulation, mimique, grimaces, maniérisme, emphase, puérilité, etc. Toute cette symptomatologie ne peut-elle pas se retrouver également dans certains tableaux de schizophrénies ? De même, pour le maniaque « le monde n’est pas sérieux, ses fantaisies sont vécues comme une réalité sans réalité (…) », et au final la manie caractérise cette « impossibilité d’adhérer au vrai réel ». Autant d’expressions qui là encore peuvent faire songer à d’autres formes cliniques de psychoses. Mais laissons cette question en suspens pour l’instant. Ainsi la manie est-elle délirante au sens donné plus haut par Henri Ey, mais son degré de « déstructuration de la conscience » serait moindre que celui rencontré dans d’autres psychoses. Toutefois, bien que moindre, la manie fait valoir sans conteste pour Henri Ey une « modification structurale de la conscience d’un niveau de dissolution globale et non point (…) d’un trouble fonctionnel isolé (« attention » ou « humeur »). En réalité c’est la structure générale de l’esprit qui est bouleversée, la pensée (…) s’étale en surface ». Tout ceci, tout ce qui précède, concerne spécifiquement la manie dite « typique ».Dans un second temps Henri Ey va traiter des manies « atypiques » (délirantes et hallucinatoires, confuses et incohérentes, chroniques). Les symptômes classiques vus plus haut (fuite des idées, logorrhée, euphorie, etc.) sont « renforcés » dans la manie délirante et hallucinatoire. Mais l’essentiel pour Ey est de mettre surtout en relief ce que Séglas avait nommé « délire verbal », un délire « mobile fait de redondance verbale, de “clinquant” », dit Henri Ey, une « verbosité délirante qui ne suppose qu’un minimum d’organisation thématique ». En accord avec certains auteurs vus précédemment (entre autres Marcé, Foville), Henri Ey constate qu’il y a des cas de manies qui constituent de « véritables expériences délirantes et hallucinatoires ». Il cite alors le sentiment d’élation et de toute-puissance, le délire d’influence, l’idéation exaltée, ces sujets qui se sentent habités par un esprit divin, la présence de thèmes délirants prophétiques et mystiques, parfois d’idées de persécution, ou d’idées hypocondriaques. Il précise enfin le mécanisme d’édification de ces délires maniaques : Généralement, il est « verbal, fabulatoire, imaginatif, intuitif et interprétatif ». Il n’a jamais été évident, pour quiconque, de se prononcer précisément sur la question du délire dans la manie – sur sa « nature », son « contenu », sa « spécificité » –, de repérer ce qu’il pouvait y avoir de délirant dans la manie. L’on a vu que même pour Henri Ey cet exercice ne semblait pas aller de soi. Lorsqu’on évoque les possibles délires d’influence dans la manie, les idées délirantes prophétiques, hypocondriaques, leur « mécanisme » intuitif ou interprétatif, etc., on ne peut s’empêcher de penser que les frontières – si frontières véritables il y a – d’avec les autres formes de psychoses semblent bien minces. Le diagnostic différentiel avec la confusion mentale, de même, apparaît de plus en plus compliqué : « entre confusion et manie, écrit Henri Ey, il y a une différence de niveau (…). Il ne peut, bien entendu, s’agir de deux maladies distinctes (…). La clinique nous offre tous les jours des cas où le diagnostic entre manie et confusion est strictement impossible ».

À bien y réfléchir, de toute cette symptomatologie parfaitement décrite par les classiques, comme par Henri Ey, il ressort que l’excitation psychique, l’agitation motrice, l’exaltation de l’humeur, et même la labilité extrême de la pensée, la « fuite des idées », etc. se rencontrent aussi – plus ou moins durablement, de façon plus ou moins marquée – dans d’autres formes de psychoses. Alors sur quoi mettre l’accent ? Qu’est-ce qui, spécifiquement, nous permettrait de rendre compte de la manie comme relevant du registre de la psychose ? Car c’est là un point incontournable et une question éthique, utile et même nécessaire pour la pratique ; il est en effet très différent de considérer la manie comme un trouble de l’humeur ou de la considérer comme appartenant au champ des psychoses.

5. J. Lacan : la manie, retour mortel du langage dans le réel.

Un élément est à souligner. Il concerne la fameuse « fuite » (des idées). Au fond, la « fuite »n’est justement pas seulement celle des idées ; la « fuite » semble concerner la manie tout entière, si l’on peut dire ; elle signe même à notre sens la structure de la manie dans son ensemble ; une sorte de fuite en avant qui s’exprime autant dans le registre des idées (idéorrhée), de la parole (intempérance de langage, logorrhée, lallomanie), des diverses productions (graphiques ou autres) que dans le registre du comportement, des actes maniaques. Tout est fuite, tout semble fuir sans aucune retenue. J. Oury disait que « dans l’existence maniaque il y a trop d’ouvert » [30], et cela semble effectivement tellement « ouvert » que rien ne semble pouvoir venir colmater cette fuite. La question qui se pose alors est la suivante : Qu’est-ce que cette fuite ? Que nous indique-t-elle du sujet, et de sa structure ? Fuite de quoi et devant quoi ? La désinhibition, l’euphorie (la dite « joie »maniaque), l’excitation, l’exaltation, l’élation maniaques, sont les manifestations, les symptômes les plus visibles, et les plus typiques de la manie.

Mais interrogeons-nous sur ce que nous indique, et ce que nous enseigne cette « excitation » du point de vue de la structure. Lacan disait en 1970 : « Suivre la structure, c’est s’assurer de l’effet du langage » [31]. Eh bien en ce qui concerne la manie, en ce qu’il nomme plus précisément « l’excitation maniaque », Lacan considère que cette « psychose » (il emploie le terme) rend compte très spécifiquement du « retour dans le réel de ce qui est rejeté du langage », et que ce retour dans le réel se fait même « mortel » [32]. Le « retour dans le réel » chez Lacan, on le sait, renvoie à la psychose, dans la mesure où ce qui ne fut pas symbolisé (forclusion, et non refoulement ou déni) resurgit, revient tôt ou tard – pas toujours mais souvent – faire son apparition dans le « réel » (l’exemple princeps est celui des hallucinations). Ce « retour » dans le réel, qui peut être entendu comme un effort de localisation de la jouissance – qui, sans cela, se trouve débridée, dérégulée – connaît des variations selon la structuration du sujet, selon son rapport à l’Autre, au langage, au corps, etc. On peut dire, et constater cliniquement, que ce « retour », cette localisation de la jouissance, se fait principalement dans le corps du côté de la schizophrénie (phénomènes hypocondriaques, délire de corps, vécus de dissociations, « langage d’organes » selon les mots de Freud), et dans l’Autre du côté du paranoïaque (l’Autre omniprésent et omniscient le persécute, le regarde, l’observe, le commande, le menace, etc.). Nous allons voir où, dans la manie, se localise la jouissance. Prenons notre point de départ en amont de cette référence au texte « Télévision » qui date de 1973. Dans les années 1955–1956, dans son séminaire sur Les psychoses, Lacan posait la question : « comment un discours tient-il debout ? » [33]. Dans la psychose en effet, de manière générale l’auditeur peut rapidement se dire : « Ca ne tient pas debout ! ». Et dans la manie il est bien difficile de suivre les propos du sujet tant le rythme de la parole s’accélère, tant les idées passent subitement de l’une à l’autre. Lacan répond qu’un discours ne peut tenir debout sans le « point de capiton ». Sans ce point de capiton, ça ne tient pas debout, et alors « le sujet dépersonnalise son discours » [33]. Et précisément, le Nom-du-Père est le point de capiton essentiel, celui qui fait tenir l’ordre symbolique, qui lui donne un cadre, qui fait entrer le sujet dans un processus d’historisation, (« le Nom-du-Père a la fonction de signifier l’ensemble du système signifiant » [34]), c’est l’élément qui fait « point de capiton entre le signifiant et le signifié » [33], qui établit et maintient cet équilibre, arrêtant ainsi le glissement de la signification, laquelle sans cela peut fuir indéfiniment. Dans la psychose, cet élément, ce signifiant Père étant forclos, rejeté de l’univers symbolique du sujet, « le signifiant et le signifié se présentent sous une forme complètement divisée » [33] ; il y a séparation, non articulation, absence du ciment entre signifiant et signifié. Une référence connue de Lacan au sujet de la manie se trouve dans le séminaire X sur L’angoisse. Lacan y avance ceci : « dans la manie (…) c’est la non-fonction de a qui est en cause (…). Le sujet n’y est lesté par aucun a, ce qui le livre, quelquefois sans aucune possibilité de liberté, à la métonymie pure, infinie et ludique, de la chaîne signifiante » [35]. Cet « objet » petit a qui est un « reste » réel, n’entrant pas dans le registre du symbolique, est produit lorsque le sujet entre dans le « discours ». Si tout sujet entre nécessairement dans le langage – car le monde des signifiants, le langage comme tel, préexiste à tout sujet – tout sujet n’entre pas nécessairement dans le discours, au sens du « lien social » (c’est la même chose pour Lacan). Le psychotique, hors discours, n’a pas perdu cet objet (objet « cause du désir »), et il l’encombre parfois terriblement. En tant qu’excès de jouissance, il va chercher à s’en délester, à s’en débarrasser, ou à le réguler de diverses manières, selon que cette jouissance fait retour dans le corps (schizophrénie), ou dans l’Autre (paranoïa). Dans la névrose, cet « objet a » vient lester le sujet, au sens, pourrait-on dire, où il lui donne un certain équilibre, une certaine homéostasie, une assise dans la réalité commune ; on peut dire que le sujet a « les pieds sur terre ». Dans la manie ce « hors discours » se vérifie particulièrement dans le rapport du sujet au langage, sans frein, un sujet qui se trouve dispersé, comme lâché sans filet dans la chaîne signifiante. Se délester de l’« objet » qui le fait souffrir apparaît comme un moyen de lutter contre une tristesse et une douleur profondes, contre un noyau mélancolique peut-être : « la manie, disait Freud, n’a pas d’autre teneur que celle de la mélancolie ; les deux affections sont en proie au même “complexe”, qui écrase probablement le moi dans la mélancolie, alors que dans la manie le moi le surmonte ou l’écarte » [36]. C’est en ce sens que pour Freud on ne peut séparer en soi l’étude analytique de la manie de celle de la mélancolie (« il est exigé, écrit-il toujours dans Deuil et mélancolie, d’étendre à la manie une explication analytique de la mélancolie »). Ce qui l’amène à penser ainsi les choses, c’est que la clinique nous montre fréquemment – pas toujours, certes, mais souvent – que « la particularité la plus singulière de la mélancolie (…) c’est sa tendance à se renverser dans l’état dont les symptômes sont opposés, la manie » [36], ce renversement étant pour Freud une forme de « destin » de la mélancolie. Ce « délestage », donc, pour y revenir, procure alors au sujet une excitation, un sentiment d’euphorie, qui ne trouve aucune limite, ni dans l’Autre, ni chez l’autre (voir le texte de Freud Deuil et mélancolie : « le maniaque nous démontre de façon évidente – en partant comme un affamé en quête de nouveaux investissements d’objet – qu’il est libéré de l’objet qui l’avait fait souffrir » [36]). D’ailleurs, le maniaque n’attend pas la réponse de l’Autre ; il ne fait pas « communication », il n’entre pas dans la communauté, dans le dialogue, et l’on pourrait sans doute y découvrir une forme d’ironie sur la langue, ironie que l’on rencontre de facçon assez typique dans les cas de schizophrénies (la « chaîne » signifiante du sujet maniaque se réduit ainsi à ce qu’on pourrait appeler une pure jouissance). La métonymie « pure » du maniaque attaque la grammaire, la syntaxe, les relations de signifiants à signifiés, et cette métonymie « pure » de la chaîne signifiante– qui met en relief l’absence de métaphore – a nécessairement des conséquences sur les rapports du sujet non seulement au langage, mais aussi bien à l’ensemble de ses rapports au « monde », aux autres notamment (au lien social), et des conséquences sur sa jouissance, puisqu’elle n’est pas prise, pas enserrée dans le maillage symbolique des signifiants. La non-fonction de l’objet a, le fait qu’il ne soit pas « séparé » – et avec les effets produits sur les rapports du sujet au signifiant (l’emballement métonymique notamment, dans la manie) et sur la jouissance – vient signer la structure psychotique de la manie. Nous proposerions de considérer non seulement la manie comme une psychose, mais comme une psychose déclenchée, et même sans doute délirante en certains cas. Cette dimension délirante est certes moins visible, moins lisible que dans la paranoïa, la mélancolie ou la schizophrénie. Des auteurs avancent pourtant qu’« en général, les manies sont délirantes » [37], et même que dans le fond « la manie pure où se perd le frein du sens, c’est rare » [38]. Dès lors, et considérant avec Lacan que « les phénomènes élémentaires ne sont pas plus élémentaires que ce qui est sous-jacent à l’ensemble de la construction du délire », que délire et phénomènes élémentaires ont la même structure, que « c’est toujours la même force structurante qui est à l’oeuvre dans le délire, qu’on le considère dans une de ses parties ou dans sa totalité » [33], il nous semble que l’on peut avancer ici que la manie présente un certain nombre de phénomènes élémentaires psychotiques parmi lesquels on pourrait ranger l’euphorie, l’humeur exaltée, l’excitation verbale et motrice, mais aussi les « coq-à-l’âne », la dérive métonymique en tant que trouble du langage psychotique. Le rapport au temps, vu plus haut, tout comme ces phénomènes éruptifs, soulignent tous la dimension de rupture, d’absence de liens, de discontinuité dans la vie du sujet, propre à la psychose. La « pure » métonymie, comme son nom l’indique,exclut quant à elle la possibilité métaphorique du langage, et exclut donc en soi l’élaboration d’une métaphore délirante – le délire – qui est montage, construction, assemblage organisé de signifiants, stabilisant plus ou moins durablement, plus ou moins efficacement, les rapports du signifiant au signifié. En ce qui concerne le chapitre « métaphore et métonymie » selon Lacan, nous n’entrerons pas dans le détail, mais rappelons simplement ceci que : « d’une façon générale, ce que Freud appelle la condensation, c’est ce qu’on appelle en rhétorique la métaphore ; ce qu’il appelle le déplacement, c’est la métonymie » [33]. Saisissons justement ce terme de « déplacement », qui convient particulièrement bien à la clinique du sujet maniaque, un sujet que l’on pourrait dire en effet constamment en déplacement. Un sujet en déplacement pourrait être une des définitions possibles du maniaque. Le côté « sans frein » déjà mentionné plus haut (« l’action frénatrice devient impossible », disait Anglade en 1903) n’est rien d’autre, ne reflète rien d’autre en effet que la « métonymie pure » du sujet maniaque, l’absence de point de capiton, la forclusion du Nom-du-Père, « l’extériorité du psychotique par rapport à l’ensemble de l’appareil du langage », « la relation d’extériorité du sujet au signifiant » [33], autrement dit ce fait cliniquement observable d’un sujet qui semble « habité, possédé par le langage » [33]. C. Soler le dit clairement : « la fuite des idées, cette logorrhée où se perd l’intention de signification au profit d’une juxtaposition de propos désorientés, qu’est-ce d’autre qu’une mise hors-jeu du capitonnage du sens du discours ? »[40]. Le point de capiton est un stop (un stop à la jouissance). À cet égard, C. Desmoulins remarquait pertinemment : « on pourrait dire de la manie que c’est une maladie de la chaîne signifiante, de la ponctuation, donc du point de capiton (…). Le maniaque procède par coq-à-l’âne, c’est-à-dire évite la ponctuation, le point de capiton » [37]. Aussi ce rythme effréné, cette« joie » de façade, cette euphorie d’apparence festive, en bref cette élation maniaque n’est pas autre chose que l’envahissement de jouissance qui procède des signifiants à la dérive, qui procède d’une chaîne signifiante réduite à la pure métonymie. Et cette « euphorie » n’est peut-être pas à mettre au compte du « jeu » et du « jouir », comme le pensait Henri Ey (cité plus haut). C’est le point de vue de C. Soler, qui admet que la formule d’Henri Ey est certes « belle, mais le maniaque n’est ni un joueur, ni un jouisseur » [40], articulant l’affect dépressif, la tristesse, à l’excitation maniaque dans son rapport à la forclusion. Pour clore ce chapitre, et pour répondre à notre question relative à la localisation de la jouissance dans la manie, on pourrait dire que la jouissance qui fait retour dans le réel, dans la manie, vient à se localiser non pas dans le corps, non pas dans un Autre persécuteur, mais dans la chaîne signifiante elle-même, dans la métonymie pure de la chaîne signifiante, avec ses effets de dispersion, de dissémination dans le langage, avec ses effets d’exaltation de la langue, d’une langue jouie sans limites.

6. Conclusion : le maniaque, pas si « joyeux » que ça.

Dans cette métonymie, dans cette juxtaposition dénuée d’orientation des éléments du langage, il faut y voir, selon cette perspective lacanienne, une succession de S1 (S1, S1, S1. . .) qui ne s’articulent pas avec les signifiants S2 qui introduisent le sens, la signification dans le discours (l’écriture S1-S2 étant l’écriture minimale pour désigner le discours, le lien social). C. Soler suggère ainsi que chez le sujet maniaque la dimension « festive et insouciante » de la parole, l’est du fait qu’elle est « libérée des contraintes de la sémantique, émancipée du réel qui est en jeu dans la grammaire ». Le sujet maniaque pourrait dès lors être défini comme celui qui se trouve « dispersé dans l’infini du langage qui le traverse », et la dimension de non-fonction de l’objet a, qui donne ce côté « libre » de toute contrainte, fait valoir dans son fond la mise en suspens, et même la mise à l’écart de l’instance interdictrice qu’est le Surmoi. En outre, cette succession de S1, la prise en masse intense de la jouissance dans le flot ininterrompu et sans limites des signifiants, valide ce fait que le sujet maniaque ne s’inscrit pas dans un « discours ». Une question se pose : le schizophrène lui-même n’est-il pas dispersé dans l’infini du langage qui le traverse ? Sa parole n’est-elle pas faite également de signifiants détachés, isolés, séparés de la chaîne signifiante, non articulés aux signifiants qui donnent sens, cohérence, historisation, continuité, etc. ? Oui, sans aucun doute, à une différence près toutefois. Le schizophrène est certes dispersé dans l’infini du langage qui l’envahit, qui le traverse réellement, mais en outre il est pénétré aussi dans son corps par les signifiants, ce qui n’est pas le cas du maniaque. Ici il conviendrait de se reporter au « stade du miroir », et une hypothèse pourrait alors se dessiner : le maniaque, s’il n’était passé par la phase du miroir, serait peut-être schizophrène. Dans tous les cas, l’absence du point de capiton, quia des effets variés selon les sujets indique que l’euphorie maniaque ne fait que mettre en relief l’absence fondamentale de lien à l’Autre, autrement dit la grande solitude du sujet. Et l’excitation infinie et « ludique » du sujet maniaque apparaît comme un leurre, un masque sur sa profonde tristesse. Finalement, cette agitation incessante – « motrice » et « verbale » – nous dit combien la solitude et l’angoisse font le fond du sujet maniaque, et que la seule solution pour y parer est peut-être effectivement de se « décharger ».

J.-J. Gorog écrivait que « le mélancolique se pose au centre du monde comme déchet : il se fait la poubelle du monde là où le maniaque fait du monde sa poubelle » [43]. Le monde comme décharge du maniaque. Il y a comme un vase communicant : à la fois le sujet y prend tout ce qui vient à sa portée, et il l’engloutit – c’est son côté « orgiaque » –, à la fois il y reverse le trop-plein, il vomit sur le monde le trop-plein de jouissance qui l’encombre et qui le fait souffrir.

Notes de bas de page :

Pour P. Belzeaux les descriptions faites par H. Ey dans cette étude sont « exemplaires, indépassables et indépassées » [23]. De même, pour E. Mahieu cette étude « reste encore un des meilleurs textes cliniques sur le sujet » [24].     

On retrouve des termes assez semblables chez Michel Foucault qui écrivait la même année (1954) dans Maladie mentale et psychologie : La fuite des idées est « la perturbation temporelle de l’existence maniaque : Le temps y est, par fragmentation, rendu momentané ; et, sans ouverture sur le passé et l’avenir, il tourbillonne sur lui-même, procédant tantôt par bonds, tantôt par répétitions. C’est sur le fond de la temporalité ainsi perturbée que doit se comprendre la « fuite des idées », avec son alternance caractéristique de répétitions thématiques, et d’associations bondissantes et illogiques » [27]. A. Tatossian, de même, dans sa lecture de Binswanger : « le monde où il [le sujet maniaque] vit est tourbillon et saut, ne permettant aucune historicité », le temps du maniaque est « réduit au pur instant » [28]. D’où sans doute un travail à élaborer avec le patient autour de cette question de l’historicité, un travail de réintroduction de la dimension temporelle dans l’économie psychique du sujet.

Un peu plus loin Henri Ey utilise l’expression – qui pourrait prêter à la critique – de « demi-délire » : « ce n’est pas du délire, dit-on, car le sujet « n’y croit pas » (. . .). Mais ce n’est pas non plus, certes, une pensée strictement adaptée au réel (. . .). Fuite des idées, délire verbal, fabulation, propos incohérents, de quelque nom que l’on désigne le phénomène, il n’en demeure pas moins dans son essence une sorte de demi-délire ». L’on voit combien il est particulièrement difficile de rendre compte cliniquement de ce qui serait indubitablement délirant dans la manie, combien il est délicat et incertain de donner une spécificité à la dimension délirante maniaque. Au fond, pour Henri Ey, la manie contient « une fiction parlée et pensée qui se rapproche du délire. Une telle disposition à fabuler, à dramatiser, à jouer avec les mots, les concepts et les choses, constitue en soi une tendance délirante ».

Abraham indiquait ainsi que « le sommet de la manie est comme une ivresse de liberté. La composante pulsionnelles-adique est délivrée de ses entraves. Toute retenue disparaît en faveur de comportements agressifs sans égards » [25].

Séglas relevait que les maniaques « parlent avec volubilité, sans prendre à peine le temps de respirer ou de répondre aux interrogations » [26]. Notons au passage – sur la question du délire – que pour Séglas il existe « certains cas particuliers [pour lesquels] cette intempérance du langage est l’unique manifestation du délire ».

 

J’avais déjà écrit sur un article précédent :

Un mode de communication inapproprié : Les flics sont des maniaques. On leur conseille le LITHIUM pour calmer leur euphorie.

Voilà ce que dit l’ouvrage collectif aux éditions Lavoisier 2014, Les troubles bipolaires, au chapitre aspects psychopathologiques et psychodynamiques : De l’état dépressif à l’état du triomphe du moi par M.-C. Lambotte p. 585 – 594.

 » Versatile, passant d’une préoccupation à une autre, le maniaque semble entièrement soumis à ses impulsions et à ses intérêts du moment et ne respecte plus les contraintes du cadre social qui ordonnent habituellement la communication.

Cette description de L. Binswanger, extraite de son ouvrage Mélancolie et manie, montre bien une sorte d‘effacement des repères qui, à l’ordinaire, permettent à des interlocuteurs de se référer aux mêmes éléments spatiaux-temporels dont la signification symbolique fixe le cadre de leurs échanges.

L. Binswanger analyse alors cette perte de considération du socius en se référant aux étapes husserliennes de la constitution de l’expérience d’autrui qui, de la présentation ou perception d’un corps-objet réel (une chose de la nature) se poursuit ensuite par l’acceptation de celui-ci comme un corps vivant étranger (l’alius), pour enfin parvenir à son apprésentation comme alter ego ; ce serait cette dernière fonction qui ferait défaut au sujet maniaque en butte à de seules présences (Präsenzen) isolées, sans liaison entre elles et sans qu’elles puissent s’inscrire dans la continuité de la biographie interne. (…) Il ne s’agit pas d’un déficit ou d’une lésion cognitive, mais bien plutôt d’une incapacité à considérer l’autre comme un alter ego participant d’un contexte commun et soumis de fait aux mêmes coordonnées mondaines.

Ce sont les « tendances déterminantes », selon K. Jaspers, qui manqueraient au sujet maniaque, tant en ce qui concerne la suite indéfinie et débridée de ses idées que l’excitation labile et désordonnée de son comportement.

Aussi bien en ce qui concerne la manie, la neutralisation des « tendances déterminantes » et du cadre contextuel nécessaire à la communication nous conduit-elle à penser qu’il s’agit là de la brusque mise à l’écart de toute contrainte, de toute règle qui habituellement règle les supports humains et leur donne à la fois consistance et signification. Or, nous savons qu’au regard de la psychanalyse, les rapports humains sont essentiellement construits sur des projections imaginaires en fonction desquelles les images respectives des partenaires s’ajustent en permanence. Mais ces images ne s’ajustent pas n’importe comment et n’alimentent pas non plus indéfiniment la tension agressive ; elles se trouvent à la fois circonscrites à l’intérieur d’un cadre et règles par un code symbolique qui permet aux partenaires de se référer à un même domaine de définition. Nous ne nous comportons pas de la même manière lorsque nous rencontrons quelqu’un dans un amphithéâtre universitaire ou sur un terrain de sport, et la meilleure image de soi que nous voulons présenter (le moi idéal) devra nécessairement s’adapter au contexte symbolique qui caractérise le socius.

L’aisance et la liberté excessives prises avec autrui, ou bien encore le peu de cas que le maniaque fait de la personne à laquelle il s’adresse, ne permet pas non plus la reconnaissance de l’autre dans l’assomption de sa différence ; et l’objet extérieur se trouve nié au sein même des manifestations les plus démonstratives de rapprochement.« 

Voilà pour la psychanalyse de ces maniaques. Les mots ne servent pas qu’au harcèlement : Des mots très savants servent aussi à décrire la réalité du déchainement des flics pendant plusieurs mois, plusieurs années. Nous, on sait s’exprimer en public, se comporter en société, mais les flics étant malades ont perdu toute notion de savoir-vivre. Ils ont un mode inapproprié de communication. Non seulement, ces flics parlent à tort et à travers, mais en plus, ils le font avec une mentalité de merde. Mais les deux vont souvent ensemble … Les mentalités de merde, ça existe et ça peut gravement vous pourrir la vie. On attend que le scandale se termine. Les flics sont indifférents à la haine qu’ils m’envoient et c’est un attribut principal des pervers narcissiques ; Ils se croient intègres. Drucker a le même problème. C’est ce que Cyrulnik appelle l’arrêt d’empathie. Il est des gens qui se sont disqualifiés il y a longtemps. ON LEUR CONSEILLE LE LITHIUM POUR CALMER LEUR EUPHORIE.

Les maniaques, c’est comme l’hiver : Vous voudriez empêcher qu’il soit là, mais vous ne pouvez rien y faire … Les flics s’imaginent encore avec une relation contractuelle avec moi : Laquelle ?

 

Agenda. Organisation scientifique du harcèlement. Le harcèlement est leur métier (automne 2018 – …)

Le harcèlement est leur métier pour paraphraser le titre du roman de Robert Merle (La mort est mon métier). On pourrait parler de l’organisation scientifique du harcèlement comme Robert Merle a parlé de l’organisation scientifique de l’assassinat.

Cette page compte 36 200 mots et couvrent la période de septembre 2018 à décembre 2018.

Depuis le printemps 2018, les flics sont entrées dans un nouveau mode de paradoxalité : Elles ponctuent leur verbiage par Oh !  Ca peut même être Oooooohhhhhhh.
La paradoxalité (usage de propos contradictoires, discordants) est l’oeuvre de névrosées obsessionnelles vous dirait un psychanalyste. Il semble que cette notion soit l’oeuvre de l’Ecole de Palo Alto en Californie dans les années 60 (Il existe un Que sais-je ? sur le sujet que je n’ai pas lu).

Comme en 2015, on pourrait faire une étude statistique des mots prononcés (moyenne, écart-type, loi du  χ2, il va être difficile d’éstimer une valeur exacte, une vérité exacte …) qui reviennent de façon répétée. En 2015, ça racontait une histoire, mais aujourd’hui leur verbiage ne veut plus rien dire … On ne peut pas faire une quête de sens.

Star Trek, MIRROR

Kirk :          Carnet de bord du capitaine. Coefficient espace-temps indéterminé. Nous avons été téléporté à l’intérieur de l’entreprise alors qu’un orage ionique sévissait. Nous avons retrouvé le vaisseau et le personnel métamorphosé, tout a changé imperceptiblement, l’honneur et la discipline ont fait place à la brutalité et à la sauvagerie.

Spock :       Monsieur Scott, l’orage ionique a causé de menus dégâts dans votre section. Nous avons quelques blessés qui demandent des soins, Docteur. Messieurs, à vos places.

Star Trek (US TV Series)

Retour de Djerba à Paris le 6 septembre 2018.

Nuit du vendredi 7 septembre au samedi 8 septembre 2018.
Révéillé de 4 heures du matin à 6 heures 30.
J’entends ceci :

Toi. A.
Prof.
Cker ?
Peur ?
Orfe. Oh ! Toi. A.
Chauffe. Cho.
Coppé.
Homme ? Homme.
Ouf. Haut.
Cker. Ey (2 fois).
Parche.
Prof. Oh !
Coffre.
A.
Comme tu veux. Veux. Eux.
On perd.
T’es pa.
Avocat. A (4 fois).
Voix de canard. Prof. Paix.
C’est Cat. A (3 fois).
Cat (5 fois). A (5 fois).
Sont ouf. Haut.
Prends. Proc.
Ouf. Haut.
TF 1. Fin. Hein ?
Sont faux.
Hein ? (2 fois).
Sont Cat.
Ooooooooooh (40 fois).
Prof. Pa.
Fou. Ou (2 fois).
Lui. I. Lui (5 fois). I (15 fois).
Horrible. C’est horrible. Oooooooooh.
T’es prof.
Gamine espiègle : Lui (25 fois).
TF 1. Hein ? France 2. Eux.
Yeux. Zieu (15 fois).
Hein ? (5 fois).
Voix trafiquée. FAooooooo. Haut (20 fois).
Fais. Ey. Ma.
Pars. Pa.
Haut.

Lever Samedi 8 septembre à 10 h.

Mardi 18 septembre 2018.

Soirée avec mon amie américaine Sarah dans le quartier de la Place Nation. Je la retrouve à la terrasse d’un café et nous allons dîner dans un restaurant indien.

Geolocalisation_20190228

Géolocalisation couplée à des harcèlements sonores !!!

La  traque !

J’écoute dans une sorte de Terreur les harcèlements des flics qui m’empêchent d’être bien présent avec mon amie Sarah.

Arrivé à 18 heures dans le quartier Nation. J’entends :

Proc. Oh.
A. Pra. Pra.
Arrête. Tué. Ey.
Pêche.
Cho.
Haut.
Est fort …
Cho.
Pars.
T’es anglais. Ey (2 fois).
Sont cho. Haut.
Prends (2 fois).
T’es un Prasse. A.
Pour un fou. Ou. Fou. Haut.
Guerre Sainte.
Prof.
Prends. Pars. Prends.
Prends.
Quête. Ey. T’es Ey.

HenriEy
Henri Ey, le plus grand psychiatre (français ?) du XXème siècle, le Maître de Bonneval. Reconnaissable à sa calvitie. Un grand vieux Monsieur. Marqué semble-t-il par la Seconde Guerre Mondiale …

Feront pas. A.
Ey ? Ey.
Ton prof. Oh !
Profit. Fi.
T’es pro. Haut.
Ey.
Fatigué. Ey. Qu’elle.
Sont fous. Haut.
T’es prof. Oh !
T’es Ra. Miss.
Iste. Miss.
Ont peur. Eux.
Pars.
Offre. Opre. Haut. Fou.
Pour un fou.
C’est CAT. A. CAT. T’es CAT.
Sont faux. Haut.
Faites peur.
Elle est ouf.
Ferme (2 fois). T’es un Scar.
Un grand chef.
Sy.
Prof (2 fois).
Fort. Pra.
C’est da. A.
On fait. Fuis.
Font peur. Peux.
Diplôme de psychiatre. A.
Un puis. A. Ey.
Pars. Pa.
Téressé. Ey.
Mens. Prends.
Pars. Pa.
C’est François. Ey (2 fois).
Eux. Haut.
Sympa. A.
Fort …
Fi. Ey.
Prof. Prosse. Prof.
Tu es Ey.
Oh !
T’arrêtes. Ey ‘2 fois).
Un fort.
Un fou.
T’écoute pas. A.
Font peur.
C’est arrant.
Faire peur. Psychiatre. A (2 fois).
Peur. Oh ! A.
T’es fou. Haut.
Tal. A.
Premier. Ey.
Un Cois.
Chauffe. Haut.
T’es ouf.
C’est toi. A.
Sont haut.
PROF.
Cigarette. Ey.
Est prof. Prof. Oh !
On prof.
Singe. Hein ?
Peux. Ey.
Tu es faux.
Fort (2 fois). Haut.
Ri. Haut.
Ohlala. Prasse.
On ment. An.
On fort.
T’es fou. Haut.
Ta mère. Haut.
On pra.
Fais mal. A (2 fois).
Prends (3 fois). An (4 fois).
Un frey. Ey.
Fou. Haut.
Arrête. Ey.
T’es fort. Pars. A.
On prof. Oh (3 fois).
Sont oufs.
C’est So.
Succès. Ey.
Tu es Ey.
Sont faux. Haut.
Pars.
Sont faux.
Pars. A.
Sont profs. Haut.
Langue. An.

Monoprix vers 18h15.

Pas prof. Oh !
Cker. A. Ma.
Pars. Pra.
Tu es normal. A.
Suisse. Cho. Sy (2 fois).
On Cker.
Copain. Hein ?
C’est proche.
Prof. Oh !
Ont peur. Font aider. Ey (2 fois). Dé.
Pars. Pa.
Perd.
Sy.
Un fou. Haut.
C’est Serres.
Proche. Oh !
C’est Sy. Ey.
Sont pa.
Ohlala. C’est un prof.
Pas prof. Oh ! (2 fois).
Tchin. Ey.
Faire Sy.
On prof. Oh !
On perd. Ey. Oh !
CAT.
Folle. Oh !
Pue.
Proc (3 fois). Oh !
Fou.

Sortie du Monoprix.

Tu es fou. Haut.
Prof. Proche.
Mal. Ma.
On part. A.
Fou.
Pas prof.
Un LO. Haut.
T’es normal. A.
Cker. CAT.
Sont seuls. Euh !
C’est passé.
Grand fou. On fou.
C’est peur.
Tu es fort. Oh !
Nervé. Ey. Vé.
A gauche. Haut.
C’est eux. Eux.
Profite. Ey.
D’accord. Oh !
Pas cho.
On mo.
Sont toi. A.
T’aide pas. A.
Son père. Ey.
Est Py. Py (3 fois).
Prog.
Pital. A.
FOU TOI. An.
Un franc. An (2 fois). Prends.
Est fou. Un faux.
C’est Prasse.
T’es un opre.
Va arrêter. Ey.
Ont honte. On.
C’est Cker.
C’est eux.
T’aime.
Perf. Paix.
Tu es ade.
Faire Sy. A.
Cache. A.
Sont fous.
Suisse. Ey.
L’a fait. Ey.
On prend. Prends.
Cho. Haut.
Fête. Ey.
Sont Prasse. Oh !
FOU. Faux. FOU.
Proc. C’est faire.
C’est fou.
T’es fou. Faux. Haut.
Son père. Ey.
Arrête pas. A.
Ont peur. Haut. A. Pa.
Peux. Eux.
T’es un LO. Haut.
FOU.
Chose ? Haut.
Peur.
Ouf. Haut.
Tu Cker. Ey.
On prend. Prends.
C’est farce. Pa.
Sont forts. Peur ? (3 fois).

RER A. Sur le quai, lieu du RDV.

Perd.
On ment. An (3 fois). Prends (2 fois). Mens (3 fois).
Un Cker … Ey.
Prends (10 fois).
Haha. Ont faux. Haut.
Mens. Prends (4 fois).
Ouf.
C’est prof. Prends (3 fois).
Est proc.
Fini. Ey (2 fois). I.
Prof. Pa. Pra.
T’es un faux. Haut.
Sont fait. Fais. Oh !
Carnet. Ey.
Pas un prof. Oh !
Un FOU. Haut.
Théorie. I.
C’est proc.
Ey.
Faire folle. Oh !
T’es prof … A (4 fois).
François. A.
On ment. An (3 fois).
Font pas. A.
C’est papa. A (2 fois).
Sais. Cais. Ey. CAis.
Tu es A.
Prof. Oh !
T’es un fort. Oh !
Farce. Oh !
Arrête ça. A (2 fois).
Un vrai faux.
Problème. Ey.
Un faux. Haut.
C’est car.
Un faux.
Ouf.
T’es un faux. Haut.
Prends. Pra.
Fort. Oh !
C’est car. An.
Vrai cho. Haut.
Ton prof. Oh !
Est fou.
Sont sseur. Oh !
Ouf. Haut.
Haut.
Prof (2 fois). Oh !
Ont peur.
Fort. Oh !
C’est un Cois.
T’es pa.
Un faux. Haut.
Guéri. Ey.
Sont toi. A.
Prof. Oh !
Est pa.
Zi. I.
On perd. Perd (3 fois). I.
A Prasse.
Prof (2 fois).
On pue. Eux. Pue.
Son prosse.
Sont toi. A (3 fois).
Perte. Ey (2 fois).
Un vrai faux.
PARS.
Pas de cœur.
T’es prof. Oh ! Proc. Prof.
Faux ? Haut (3 fois).
On paie.
T’es un prof. Prole.
Tu arrêtes. Ey.
Fort. Oh !
Fous de Cois. Haut.
Prends pas. A. Pa.
Sont haut ? Haut (3 fois).
Sy.
Sont Cker. Ey. Haut.
Papa ? A (5 fois).
T’es proc. Oh !
Pra (5 fois).
C’est honteux. Eux. Haut (5 fois).
Coffre. Oh !
Zêtes faux. Haut.
PARS.
Sont faux ? Haut.
Arrêtais. Ey (2 fois).
Ey.

Place Nation en extérieur.

Sont fous. Haut.
Faites peur. Oh !
Oh (3 fois).
On pue ? U.
Prache.
Paix.
Scandale. A (2 fois).
Pas prof. Oh !
Tu es fou. CO.
Tu es mort. Oh ! (3 fois).
Tu es fort. Oh ! SIS. Sy.
Ckerte.
Prends.
Tu es FOU. Haut.
Prosse.
T’es un fou.
PARS. PARS. PARS. PARS.
Sont Ckerte ? Haut.
SORS. Oh !
T’es car. A.
Aide. Ey.
Prof.
On ment. An.
Guène. Ey (3 fois).
On peut.
Faire prof. Prof. Opre.
T’es mort.
Prends.
Un pa. A.

Café le Comptoir Voltaire, où m’attend Sarah.

Prof.
C’est ton médecin.
C’est un fou.
Un Prasse. Oh !
SORS.
Prosse (2 fois). Prof.
Tu es Ey.
Prof. Toi.
Proche (3 fois).
PARS.
T’es ible.
Est Pra.

Restaurant Indien.

Percy.
Faites peur.
Prof.
T’aime.
Sont Sy.
HYSTERIQUE. HAHA. Proche. Ey.
Faut le suivre.
Cette. Sais.
Prendre. Est Cat.
Toire.
Est fort.
A Quesnes.
HYSTERIQUE. HAHA. PARS. PARS.
T’es juif. Art …
T’es un haut.
C’est ouf.
Font. Quesnes.
T’es un haut.
T’es un prof.
Perdent ? Ey.
T’es un Cart. A quée.
BIDI. I. A.
C’est opre.
On paie.
Est fort.
C’est un prof. Kay. Ey.
Ton pire.
Puais. Ey.
Est SIS. Ey.
Un VRAI PROF. Ey.
Pierre Bellemare.
Faire PRO.
Ca va pas. A.
Homme.
Va exploser. Ey.
Sont Ma. A. Ma. OI.
Proc. A.
Arrête. Ey.
La perd.
Embête. Ey.
On part.
Star. Perd.
Opre.
Prêt.
T’es grand ? Grand.
Fais pas.
FOU. OU.
PARS.
PARS.
Sont faux.
C’est un ouf. Ouf. FOU.
On ment.
Chant.
Un vrai Sy. Sy.
Tu es Sy.
PROF.
T’es fou. SIS. Prof.
On part.
Prof.
Connaît pas. A. Oh !
PaAars.
SIS. Cés.
FOU. Haut.
Art.
PARS.
Est prof.
PA.
T’es un prof. Oh !
C’est bien. Pa.
PARS.
PARS.
Violent ? An (3 fois). Prends (3 fois). A.
T’es pro.
Tard ?
Pa. Perd. Paix (2 fois).
FOU. Haut.
Perd.
Zone.
Ton Prasse. Pra.
Graphe.
On ment. An.
C’est toi ? A.
T’es car. A. Haut.
FOU.
Un prof. Prof.
Ont tort.
On car.
Fais.
Font honte. Oh !
Foutent.
Génieur. T’es haut.
Prof. Haut.
Sont faux.
Fé.

Fin restaurant indien. Retour vers le RER.

Feront pas. Prof.
PARS.
Est Sy.
C’est pa.
Génieur ? A. Proie.
Ouf.
Oh !
Ont peur ? …
Vrai faux. Haut.
A.
Fort.
Feront pas. Pa.
Un paix.
Chel. Chaix.

RER A.

Cker. Prends (3 fois).
Prends (3 fois).
Porsche. Prends. Pra.
Sympa ?
C’est haut.
Quai du RER.
HURLEMENTS : Prends. Prends.
SIS. Prends (5 fois). An. Prends.
Un car ? …
Prends. Prends. FAN. Prends.

RER A.

C’est Frey.
Sommes pa. A.
Prends. An. Prends.
Pourri. Ey. C’est Ey.
Prends. Prends. An (2 fois).
Un vrai SIS.
Sont toi. A (2 fois). TOI.
Haut. An.
Un faux ? Haut.
Chel. Ey.
FOU.
Prends. Ma. An.

Gare de Lyon.

On toi. OI. A.
T’es quée. Quée.
An. Toi.
Faire fort. Ey.
Sont forts.
A.
T’es opo. Haut.
Par. Ra. A. Ra.
Faire peur.
Compris.
T’es haut. C’est haut.
Pa.
Tu es cho.
Sont belles. Ey.
Sont fous.
SORS. Oh !
C’est un choix. A.
T’es haut.
C’est Sol.
Parfait. Ey.
Fort. Oh !
Fais. Pas compris.
Prends pas.
Fort.
Ey (2 fois).
A peur.
C’est eux. Eux.
Est Gué. C’est Ey. Gué.
Sont forts. Oh !

RER D. Retour Paris – Villeneuve.

Tu es pa.
Laisse tomber. Ey.
Au FOU. Haut (2 fois).
Peuvent pas. A.
On est fou. Haut.
Mens. Prof. Haut.
Tu es bien. A.
Prasse.
Sont folles. Oh !
Fais peur. Eux.
T’es un fou. Haut.
FOU.
Core fou. Haut.
Ont peur.
PARS. Pra.
T’es un pro.
Tu es mo. Haut.
Proc. T’es un proche ? Proc. Proche.
Peur.
T’es prof. Oh !
Ta Cker ? Ey.
Ade. A.
Proc.
Fatigué. Ey.
Proc. C’est ça. Oh !
Rien fait ? Ey.
Proc.
T’es prof.
Pé. Fort. Oh !
C’est Antoine. Oh !
Tu froid.
Sont morts. Oh !
Prasse.
T’es malade. A.
Est prof.
T’es un Fi.
C’est So.
Est prof ?
Rien faire. Ey. Fais.
Est Sy.
Feront pas. A.
Thalie. I. Ey. So.
So.
PARS.
Faire peur. Peux.
Tu es haut. Ey.
Prof.
C’est ouf.
Tu es haut.
Sa Cker. Ey.
Prof. Oh !
Perdent. Ey.
HYSTERIQUE. HAHA. Pra.
T’es ouf.
Pa. PARS. A. Pa.
Prof. Oh !
Son père. Paix.
Puer. Ey.
Un fou. Haut.
Fort. An.
Perd. Offrez. Paix. Onfray.
Cho.
Prin.
Haine. Ey.
T’es ouf. Haut.
Peur. Euh !
Politique. Ey.
Prends. An.
Coffre. Oh ! An. Sont Cat.
Serres …
Proche ? Oh !
Fous de toi.
C’est prof.
Tunisie. Ey.
Qu’un Free.
Parsse.
Coffre.
C’est eux.
On ment.
Mens. An (2 fois). Oh !
Feront pas. PARS.
PARS.
PARS (3 fois). A (2 fois).
On franc. Prends (2 fois). An.
Faire peru.
Sont Prasse.
On part. A (6 fois).
On fort.
Architecte. Ey.
Bé.
Car. A. Proc.
PROC.
Fourmi.
Un faux.
Puait. Ey.
Tort.
Est prof. Cat.
T’es haut.
Est da ? Haut.
Casse.
Désolé. Ey.
Sont haut. Haut.
A.
Souffert. Ey.
Est Cker. Ta secte.
Tu es A.
Proc. Mo. Haut.
Cher.
JOYEUSE CONNASSE. HAHA. PA.

Arrivée à Villeneuve.

Forcé. Ey.
Un prophète. Ey.
Prosse. Oh !
Un fort.
C’est à toi. OI. A.
Téléphone. Oh !
Prof ? Oh !
Prends (4 fois). Haut.
Sont Sartre. Oh ! (3 fois).
PARS.
PORF.
Pé ? Ey (2 fois).
Oraux. Haut.
Ont peur.
PARS.
Foutent. Faux. Haut.
T’es faux. Haut (2 fois).
PRENDS. MENS. MOT. MENS (3 fois).
Grave … A.
Tout fait. Ey.
Chou ? (3 fois).
A peur. Euh !
Ton frey. Ey.
PARS. Pa (2 fois).
Tu es haut.
Haut.
PRENDRE DES RISQUES.
T’es un prof. Haut (2 fois). Faux.
Zêtes prof.
Fort. Haut.
T’es prof.
FOU. Haut.
Font peur. Euh !
Pour un faux.
Grand prof. Oh ! (3 fois).
Peux.
Fou.
T’es cho. Sont Pra.
Sont forts. Oh !
Grand prof. Oh ! (3 fois).
On mi. Mi.
Faire …
Honteux. Eux. Haut.
Presles. Ey.
T’es rabe. A. Ma. Pa.
Perd. Paix (2 fois). Ey (3 fois).
Tu es Ey. Ey (4 fois).
Pratt.
Pas rabe. Ma.
Est prof. Oh !
C’est toi. Oi.
Compris. Ey.
PARS.
Ton Sy. Sy. Sy. Sy.

Arrivée à la maison.

FUIS. Puis.
Cesse. S.
Tu es Ey. Ey.
Tu es haut. Haut.
Ouf.

Rentrée en septembre à Paris. Harcèlements très intenses pendant plusieurs jours. Je fais des « promenades » dans ma ville pour dissiper une iatrogénie sous les harcèlements … Les harcèlements ont été si rapides que j’en avais mal à la main à tout noter (il faudrait ne pas en perdre une miette … Ouf !).

Phase de tachypsychie (accélération du débit verbal), signe de la maladie mentale (manie délirante) de ces flics.

Je vis ça lors de promenades dans le Jardin des Tuileries ou dans les petites rues de Villeneuve-St-Georges.

J’avais entendu une jeune flic néonazie très exaltée hurler alors que je ne faisais rien de spécial : FOUTEZ LE CAMP ! Le néonazisme, ça se soigne en France en hôpital psychiatrique.

CaissonSonore
Ecrire un blog ne suffit pas pour arrêter ces flics …

Dimanche 7 octobre 2018.

Je passe plusieurs appels téléphoniques à des amis ou des membres de ma famille.
Les flics pratiquent des écoutes téléphoniques toute la journée et me harcèlent durant ces appels.

Dans un documentaire passant sur France 2 lui étant consacré, Robert Badinter nous dit :
« Le respect de la vie privée, c’est comme les Droits de l’Homme. C’est sacré. »

Nuit du mardi 20 novembre au mercredi 21 novembre 2018.
Réveillé entre 4h30 et 6 heures du matin par 4 flics. J’entends ceci :

Okay. Ey.
Ouf.

An (10 fois).
Paix.
So. Haut.
Fou.
Eux. Cker. Ma. Ma.
Fou. Haut.
Ma.
Tu pa.
FOU TOI.
FORT. Oh !

Nuit du vendredi 23 novembre 2018 au samedi 24 novembre 2018.
Réveillé dans la nuit.

Samedi 24 novembre 2018.

Marché.

Fi. Ey (10 fois) Haut (2 fois).
Haut (5 fois).
Ey (4 fois).
Oh ! (12 fois).
Fou. Haut.
Oh !
T’es haut. Haut.
Sont faux. Haut.
FORT. Oh !
Trotski.
Sont ouf. Haut.
Proie. Roi.
PARS.
Perdent. Ey. Paix. Ey.
Paix. Ey (4 fois).
Sont haut.
Prove. Jo. Haut. Jo. Jo.
Ey (10 fois).
Sont feu. Eux.
Auf. Haut. Haut.
Vais (5 fois).
Pour toi. Haut.
Fou. Haut. Faux.
Voix de connasse espiègle : Cho. Haut. Cho. Haut (8 fois).
Sont faux. Haut.
Prasse.
Cois. Prasse. Haut.
Prof. Haut.
Opre.
Sont fous. Haut (2 fois).
Est pa. Pa.
Pa.
Connasse espiègle : Haut (5 fois). Cho. Haut (5 fois).
PROF. Oh ! (2 fois).
Fi (2 fois).
Perce. Ey.
Hein ? (5 fois).
Cheux. Eux (10 fois). I.
SIS. Zi. I.
Hein ? (5 fois). Sy ?
Faire Sy. I.
Zisse.
Peur. Paix.
Connasse haineuse : FOU. OU. FOU. FOU. OU. FOU.
Peur. Euh.
Paix ? Ey (5 fois). Antagonisme persistant.
Compris ?
Comprends. An (3 fois). Ey.
Sont Cois. Oh ! AN.
Pa (3 fois).
Perd.
Ont faux.
Sont fort. An (2 fois).
Offre. Oh !
Ont faux. PARS. Pa.
Fou. Haut.
Pa.
Quée.
Proc. Oh ! … Fort.
PARS. Pa.
FOU (2 fois). Haut (2 fois).
Faux. Haut.
Est Prasse ? … A (2 fois).
PROF. Haut.
T’es acteur … Euh … (6 fois).
Beauf. Haut.
Sont fous. Haut.
Peur. Euh.
T’aime. Oh ! Euh !
Connasse joyeuse : Pa. Pa. A.
HAHA. A.
Son prosse.
Cho.
Fi. Ey. Fais. Ey (3 fois).
Ey (3 fois).
Sont faux. Haut.
Prends. Pra.
Un faux.
C’est toi. A.
Sont morts ? Oh ! (2 fois).
C’est toi. A. Ma. A. Oh (3 fois).
Tal …
Ouf (2 fois). Haut.
C’est faux.
PARS. A (5 fois). Haut.
Sont fous. Haut.
T’en fous. Haut (2 fois).
T’arrête. Ey (3 fois).
Sont Prasse. A. PARS. Pa. Pa.
Paix. Pa (3 fois).
Ouf. Haut.
Est prof. Oh !
PROF. Oh ! Haut. A.
Cho.
Voix de canard. Est proc. Oh ! (5 fois).
FOU. Haut.
Un Cois. Oh !
Quesnes. Ey.
Ouf. Haut.
Voix de canard. Un pa. A. Pa (2 fois).
PROF. Oh ! (2 fois).
Sont oufs.
PARS. Pa. A.
S’arrête. Ey.
Ton faux.
PARS. A.
Prole. Oh !
Pa (2 fois).
FOU. OU.
T’es un cho. Haut.
C’est toi. A.
Est faux. Haut (2 fois).
FOU. Haut (2 fois).
PROF. Oh ! Haut.
PROF. Oh !
Guy. Faux. Haut (3 fois).
T’es un pro.
T’es RA.
Faire fort. Oh !
Pa. A (2 fois).
Sont fous. Faux. Haut.
Est prof. Oh (2 fois).
Haut (2 fois).
Sont faux. Haut.
Fort.
Pars. A. Oh !
Un pa ? … Pa (3 fois).
FOU. Haut. Faux. Haut.
Sont faux.
Un prof. Oh (2 fois).
Fort ? … Oh ! Fort ? (2 fois).
Un prof. Oh !
Un Prasse. Oh ! (2 fois).
Ouf. Haut (3 fois).
Pa. A (3 fois).

Dimanche 25 novembre 2018.

Aller-retour entre Villeneuve-Saint-Georges et Saint-Denis par le RER D pour transmettre la nouvelle Carte Bancaire de mon père à un tunisien voyageant vers Djerba …

Geolocalisation_20190228

Voilà le genre de géolocalisation à laquelle on est soumis !

 

Départ vers Saint-Denis à 17 heures.

Opre.
HURLEMENT : FOU.
C’est Cois.
C’est So (7 fois).
Pour un Cker ?
Sont oufs.
Gare.
Un pa (5 fois).
Pa.
RER D.
Opre. Oh !
Les hais. Ey.
FOU.
Hystérique : HAHA. A (5 fois).
Fou. Haut. Faux.
A.
A (5 fois).
Faux. Haut (2 fois).
OUF. Haut.
Opre. Oh (2 fois).
Un fou. Haut.
Un pa. A (2 fois).
Est pa. PA.
On cho. CHO. Haut. Cho.
Est fort. Oh ! (4 fois). Haut.
Prof. Oh (2 fois).
Ouf.
Faire. Fais (2 fois). Ey.
Opre. Oh (5 fois).
Cker. Ey (4 fois).
Sy.
Cois. Oh (4 fois).
FOU. Haut.
Mens. An (2 fois).
Eux (2 fois).
Sont juifs. An. Oh (6 fois).
Fermé. Ey.
Tona. A.
Prof. Oh (3 fois).
Prof. Off. Oh !
Faites. Oh !
Fi. Ey. Oh (2 fois).
Un faux. Haut.
Tu es RO. Haut.
Ey (5 fois).
Fort. Oh (2 fois).
Sont faux. Haut (3 fois).
Ont tort. Oh.
Foi. A. Oh (2 fois).
Voix de canard : Un franc. An. Oh (2 fois).
PARS. Fort. Oh !
Fort. Oh ! (2 fois).
Sont forts. Oh !
Prosse. Oh ! (3 fois).
Gare de Saint-Denis.
Prennent. Pa. Oh !
Oh !
HURLEMENT : PARS.
PROF !
PROF !
FAIS ! PROC.
HURLEMENT : PARS. A.
Proche. Oh !
Sont toi. A.
Voix de canard : PROF. Oh ! (2 fois).
PAaRS.
C’est ouf.
T’es ouf. Haut (4 fois). OU (5 fois).
Sont opre. Oh !
Faux. Haut.
Un fou ? Haut.

Retour vers Villeneuve.
Gare.

Pa. Prêt.
C’est folle. Oh !
C’est fou.
Haut.
Fort. Oh !
Pa. A.
Ont faux. Haut.
Fou. Haut. Haut.
Pa. A. Pa.
Haut (2 fois).
Oh !
Pa. A (3 fois).
C’est fort. Oh !
RER D.
Prosse. Oh !
Prof. Oh ! Fé. Ey (3 fois). Pa.
C’EST TOI. Oh !
Prosse. Oh !
T’es fort. Oh !
Parte. A.
T’es RA. Oh ! (2 fois).
Prate. Oh !
Fé. Fé. Ey.
T’es ouf. Haut.
Pa. A (2 fois).
Fort.
PRENDS. AN. Oh !
Un pa.
Sartre. Pa. A (2 fois).
T’es RA. A.
Gamine très joyeuse, contente d’elle : HAHA. PRA.
T’es RA. A (3 fois).
T’es LO. Haut.
Fort. Oh !
Sont proie. A.
C’est RA. A.
Py.
PARS. A.
PROF ! Oh !
Sont forts. Oh ! (3 fois).
Ché (2 fois).
Est fort. Oh !
Prends. AN (2 fois). Oh (2 fois).
Un pa. A.
Ouf. Haut (2 fois).
Voix de canard, de gamine très répétitive : PA (7 fois).
T’es ouf. Haut.
Paix. Ey.
Voix féminine, joyeuse : Fort. Haut (2 fois).
Fort (2 fois). Oh ! (2 fois).
FOU. Haut.
Voix de canard, de gamine très répétitive : PA (5 fois). A ? Hein ? (2 fois).
Cker. Ey (2 fois).
Voix de canard, de gamine très répétitive : A (5 fois). Hein ? (7 fois).
Prends.
Un faux.
Art ? PARS. Hein ?
Prof. Oh !
Fort. Oh !
Prends. AN.
C’est ouf.
Pra ?
Prends. AN.
Offre. Oh !
Ouf. Est haut. Haut. Cho/
Sont forts ? Oh !
Perce. Serres.
Voix de canard, de gamine très répétitive : Hein ? (10 fois). A (5 fois).
C’est fort. Haut.
C’est haut. Haut.
Fu. Eux.
T’es ouf. Haut.
PARS (3 fois). Pa.
Est Ma. A (2 fois).
Pue. Eux.
Voix de canard, de gamine très répétitive : A (10 fois). Hein ? (30 fois).
FAIS. CHER. A (2 fois).
S’offrent. Oh !
On fort. Oh !
Ma. A.
Perce.
Ouf. Haut.
PITAL. A (3 fois). Oh !
Ouf. Haut.
TROUVE. Fé ! (3 fois).
Voix de canard, de gamine très répétitive : Hein ? (15 fois).
Conasse joyeuse : HAHAHA. A. A. A.
Perd. Faire.
Sont profs. Oh (2 fois). Opre.
Opre.
Sont faux. Haut.
Pa.
Pa.
BOUFFE. Haut.
T’es haut ? Haut.
Voix de canard, de gamine très répétitive : Hein ? (5 fois). A (15 fois).
Opre ? Oh !
Fort. Oh !
T’es un faux. Haut.
PROSSE. Oh !
PARS. A (2 fois).
PAIX ? Ey (4 fois). Antagonisme persistant.
C’est ouf.
Haut (3 fois).
PROF. Oh !
PRATE. A.
Voix de canard, de gamine très répétitive : A (5 fois). Hein ? (20 fois).
Prosse. Oh !
PROF. Oh ! (2 fois).
PARS. A.
Ouf. Haut.
Suisse. Suis.
Chisse. Suisse.
PARS.
Faux.
Fort.
Prends. C’est offre.
Ma. Prends. Oh ! Haut (3 fois).
Brof. Oh !
C’est Ky. I.
Fort. Oh !
FOU (4 fois).
Est haut.
Fort. Oh !
C’est eux. EUX.
Fort. Oh (2 fois).
Cker. Ey.
Prêt. Ey.
Sont haut. Haut (3 fois).
PRO. Haut.
PRASSE. Pra.
Ey. Ey.

Arrivée à Villeneuve-Saint-Georges à 19h20.

Lundi 26 novembre 2018.

Journée dépressive tabagique sous les harcèlements.
Ménage à la maison.
Appel téléphonique de mon grand-père Pierre sous les harcèlements des flics en surexcitation maniaque.

Fou.
Pa.
Ont faux.
FROID.
PA. A. Pa.
Offre.
HAHA. A.
PROF. COIS.
Un LO. SIS.
PROF. Oh !
HURLEMENT : FOU. Haut.
PARS.
Prends. PA (3 fois).
PROF. PA.
PARS. A (5 fois).
Forme. Oh !
A. Oh !
Oh !
FOU. Haut.
Prends. Oh !
C’est Prasse. Oh ! A.
FAIS.
T’aimes. Cker.
FOU (2 fois).
A faux. Peur.
Pa.
FOU.
C’est pra.
Fou. Haut.
A. Haut.
FOU. Haut. OU (2 fois). Haut.
Oh ! (2 fois).
A. Oh !
Opre (2 fois). Oh (6 fois).
FOU. Haut.
Ouf. Haut.
Oh ! (4 fois).
Proie. Oh !
Prosse (3 fois). Oh (6 fois).
Paix. Ey (2 fois).
Oh ! (10 fois).
Ha. Pa.
Oh (30 fois).
Haut (30 fois).
Fuis (2 fois).
C’est fou.
T’es RA. Avocat. A. Oh ! (5 fois).
Pa (3 fois).
Ont faux. Haut (4 fois).
On prof.
FOU.

Ménage à la maison.

Prof. Pra.
HA. Pra. A. Fais (4 fois).
ART.
Ont faux. Haut (10 fois).
Ouf. Haut (2 fois).
Faux. Haut (5 fois).
Pa.
Pa.
Fort. Oh ! (5 fois).
Sont Cois. Haut.
FOU.
Un ouf. No. Haut (10 fois).
Prends (10 fois). AN.
Ha. A.
Pa ? A (3 fois).
A (15 fois). AN. Oh ! (5 fois).
FOU. Haut (2 fois).
Petite connasse contente d’elle : HAHA. A (7 fois).
A (2 fois). Haut. Oh !
FOU. Haut.
HURLEMENTS : FOU. Haut.
Ovre.
Hein ? (5 fois).
Ouf.
Petit connasse complètement hystérique, haineuse : HAHA. A.
FOU. Haut.
Est A. a.
A.
FOU. Haut.
PROF. Oh !
Proc. Oh !
FOU. Faux.
T’es haut. Haut (2 fois).
HA. PROF. Oh ! (2 fois).
FAIS. EY.
Faux.
Opre.
Pa (3 fois).
Perd. Paix (2 fois). Oh ! (10 fois).
Faux. Haut (6 fois).
HAHA. PROF. Oh ! (2 fois).
Ouf. Haut (2 fois).
Faux. Haut.
Oh ! (17 fois).
Sont oufs.
C’est toi. Oh !
OUF. Haut (2 fois).
Haut (5 fois).
Rire de gamin : Ohoho !
FORT … Oh ! (3 fois).
Fort. Oh ! (2 fois).
Oh !
FAIS.
C’est Moix. A (3 fois). Ey (7 fois).
Ha. A. Oh !
FOU TOI.
PARS.
Prends. AN.
Fort. Oh ! (3 fois).
Ha. Passe.
Ey. Oh ! (3 fois).
Fi. Ey.
Haha. Prof. Oh !

Appel téléphonique de mon grand-père Pierre sous les harcèlements des flics en surexcitation maniaque.

FAIS. Hais.
Cker … May. Ey.
OUF. Haut.
FOU. Haut.
Haut (4 fois).
Peux. Eux (5 fois). A. (4 fois)
HAHA. PROF. A. Oh !
ORPE. OPRE.
Erre …
PRO. Haut (2 fois).
Prends. AN. Prends. Prends. Prends. PRO. PRO. HAUT. HAUT. HAUT. Oh ! (6 fois).
Faux. Haut (2 fois).
Oh ! (4 fois).
Proche. Oh !
Eux. Oh ! (3 fois).
Fou. Haut.
Proche. Prof.
Fou. Haut (2 fois). Oh !
Oh ! (6 fois).
HAHA. C’est haut. Haut.
Ché. Ey.
Prends. AN.
Cker ? Ey (3 fois).
Proc. Oh !
Oh ! (3 fois).
FOU. OU. (5 fois). Haut. OU. Haut (2 fois).
PUIS. I.
Fort. Oh !
HA. C’est PA. A.
Ey (3 fois).
PROC. Oh ! (6 fois).

Fin de l’appel téléphonique avec mon grand-père Pierre.

Oh !
Oh ! (5 fois).
Ey (5 fois). Oh ! (3 fois).
ERRE. Ey (3 fois).
Opre. Oh !
Oh ! (8 fois).
Voix de canard : Ey (8 fois).
Cker ? Ey (6 fois). Cés (2 fois). Ey (3 fois). Oh ! (12 fois).
Pa. A.
Mens. AN.
Chat (8 fois). A (12 fois).
Oh !
HA !
Ont faux. Haut (2 fois).
Opre ? Oh ! (3 fois).
Ouf.
Est faux. Haut.
C’est A.
PARS. A.
Sont forts ? Oh !
Sont fous. Fous.
PROF. Oh ! (3 fois).
A (6 fois).
Ouf. Haut.
C’est pro. Faux. Haut.
Opre. Oh !
C’est fort. Oh !
Sète …
Prends pas. A (2 fois).
C’est or. Oh ! (5 fois). A (4 fois).
FOUS de Cois.
Faux.
Fort. Oh !
Fais (3 fois). Ey.
A.
CHO. Haut. CHO. Haut.
Haut (3 fois). A (2 fois).
MEURS. Euh … (12 fois). Eux (2 fois).
Fort. Oh ! (2 fois).
Perd.
Tu es CHI. I. CHI. CHI. FI.
Un pa. A (4 fois).
A (12 fois).
Est fort. Oh !
Sont pa. A.
Pa. A. A.
Ouf.
Est pra.
Sont pa. A (3 fois).
PAIX. Ey (3 fois).
Ey. A.
Pa. A.
Sont opre. Oh ! Haut (8 fois).
Opre. Oh ! (6 fois).
Pra (3 fois).
Opre. Oh !
HA. PAIX.
Faux. Haut (3 fois).
T’es haut. Haut.
PROF. Oh ! (3 fois).
Pa.
Ouf (2 fois). OU.
Ouf. Haut.
Faux.
Faux. Haut.
Faux (3 fois). Haut.
Obre. Oh !
FOI (3 fois).
Ey (3 fois).
Faux. Haut.
CHER. Ey (3 fois).
C’est pa. A (3 fois). Oh ! (2 fois).
Ouf. Haut (4 fois).
Est A. A (2 fois). Sont pra. A (2 fois).
Faux (2 fois).
Sseux (3 fois).
Opre. Oh ! (2 fois).
PAars.
HA. EST PA.
RA (2 fois).
Faux (2 fois). Haut.
Sont pa.
PARS.
Pa (3 fois).
C’est faux. Haut (3 fois).
Pa (2 fois).
FOUS de Cois.
PRasse ?
Fé.
Ma.
OR.
Haut (2 fois).
Frez. Fé (5 fois). Faux. Ey. Ouf. Haut (2 fois).
Cker ? Fé. Ey (2 fois).
Faux. Haut.
PA. A (3 fois). Oh ! (2 fois). Haut.
FORT. Oh ! (2 fois).
Sont fous. Haut (2 fois).
FOUS de Cois.
FOU TOI.
Opre. Oh ! (2 fois).
FOU TOI.
FOU (2 fois). Haut (2 fois).
FOU. Haut (2 fois).
FOU (4 fois).
Faux. Haut.

Fin de journée : 21 heures.

Mardi 27 novembre 2018.

Déjeuner avec mon meilleur ami Adnane.
Visite à mon oncle Arnaud.
Courses à Barbès et à Porte de la Chapelle. Surexcitation maniaque des flics françaises. Joie feinte et haine mêlées des flics, qui profèrent encore des menaces. Stupéfiant.

Ferme.
Sors.
Paix. Ey (4 fois).
Ey (6 fois).
A.
Opre. Oh !
HAHA. Pa. A.
A.
Sont faux. Haut.
Po.
Un Frot.
T’es Ey. A.
LO. Haut.
Gare.
On prof. Ey (2 fois).
Café.
C’est Ma. Ey (4 fois).
Fort. Oh ! (3 fois).
Prends. AN (2 fois). Oh !
Fort. Oh ! (2 fois).
Po (2 fois).
C’est faux. Haut (2 fois).
Gare.
On mort. Oh ! (3 fois).
Pa. A (2 fois).
On fou.
PARS. A. Oh !
Opre. Oh !
TOI. Oh ! (2 fois).
A.
PAIX. Ey.
Un faux.
Prof. Oh ! (9 fois).
Offre. Oh ! Pa (3 fois).
Père.
HA.
Cker.
Forum des Halles.
Oh ! (8 fois).
A (3 fois).
Sy. T’ES UN FOU. Haut.
Casse.
FOU. Haut.
Flunch Rambuteau.
Gamine très joyeuse : HAHA. Oh ! (2 fois).
Oh !
Ouf.
Est Zy.
Oh ! (10 fois).
PARS. A (3 fois).
FOU. Haut.
Est faux. Haut.
Arrivée de mon ami Adnane.
Prends. AN.
On part. A.
Déjeuner au Flunch.
Un Cois. PROF.
Café.
Un fou.
Peur.
FOU (4 fois).
Prends. Oh !
Mon ami Adnane repart à son boulot.
CHAR.
T’es fort. Oh ! (3 fois).
SIS.
T’es Ey.
FOU (3 fois).
COIS (4 fois).
Un Cat. A.
Sympa. Oh !
Visite chez mon oncle Arnaud.
Ouf. Haut (3 fois).
FAIS (6 fois).
Oh ! (5 fois).
Ouf.
Oh !
Oh ! (3 fois).
Est A. A (3 fois).
Fin de la visite chez mon oncle Arnaud.
SONT TOI.
Oh !
République.
Une fille : Sami. I (5 fois).
Cker. Perd.
Rête.
Une fille : Sami. I.
Tu es Ey.
C’est Cker.
HAHA. A.
Est Cois.
Sont Pa. A (4 fois).
Métro n°8.
FOU. Haut (2 fois).
Sont oufs. Haut.
Prends. AN.
Gamine hystérique : HOHO. Oh ! (4 fois).
FOU.
Est Sy.
FOU. Haut.
Strasbourg-St-Denis.
Ouf. Haut.
Fort. Oh !
Boulevard de Sébastopol.
FOU. Haut (3 fois).
Cker.
Tu es Ey.
Ey.
Une gamine HURLE : PUE. U (6 fois).
SUISSE.
Opre. Oh !
OUF. Haut.
Macron. On.
HURLEMENTS : PA (2 fois).
Est RA. A (2 fois).
Faux. Haut.
HA. PA.
Proche. Oh (3 fois).
Pé. Ey (2 fois). Oh !
Pa.
Perdent. Ey (4 fois).
PARS. A (2 fois).
PROF. Oh ! (3 fois).
Perd. Ey.
Est FI. FI (8 fois).
Peur. Euh … A.
Oh ! (2 fois).
PA. A.
Paix. Ey. Oh ! (2 fois). Ey.
Barbès.
T’es prof. Oh ! (2 fois).
Haut (6 fois).
FORT. Oh ! (6 fois).
Haut (4 fois).
C’est PA. A.
FOU. Haut.
Partent.
SAINTE.
FOU. Haut.
Magasin Tati où j’achète un pyjama : Les flics entrent en surexcitation maniaque.
FORT. Oh ! (2 fois).
A (3 fois).
Ton ouf.
C’est PRA. A (2 fois).
Ouf. Haut.
Prends. AN. Prends. AN.
Un Prasse. A.
Oh !
Sont Cat.
PROC. Oh ! (3 fois).
PA. A.
HAHA. PA.
On t’aime. Ey (3 fois).
FOU.
PROF. Oh !
C’est fort. Oh ! (25 fois).
Gné. Ey (4 fois).
FI (5 fois).
FOU. Haut (5 fois).
PROIE. A.
Est MO. Haut.
PARS. A.
Prasse. A.
HURLEMENTS : PARS. A.
Caisse de Tati.
PROF. Oh !
FOU.
Un PRO ? Haut.
FOU. HAUT.
Nathalie. A. Oh ! Haut.
A (3 fois).
Sont faux. Haut.
PRET. EY (4 fois).
PUIS. PUIS. (4 fois).
Est A. A.
Jeune femme anormalement joyeuse (histrionique, démonstrative) : SUISSE. SIS. FILS. FI (2 fois). SUISSE (8 fois).
T’es pé. Ey (5 fois).
PA. A (2 fois).
FORT. Oh ! (3 fois).
Tu es Haut. Haut.
PORSCHE. Oh ! (4 fois).
Fenn. Ey.
PAIX. Ey (4 fois). Haut.
Haut (4 fois). Ey.
Gamine joyeuse : Sy. Sy. Sy.
Ouf. Haut.
Sont feu. Eyx.
Fin Tati.
PA. A. Haut (2 fois).
PROG. Oh ! (4 fois).
Haut (2 fois).
Perd.
PA (2 fois).
Sont cheux. CHO (5 fois).
Un PRA.
FORT. Oh !
PA. A.
Est RA. A.
PARS. A.
Ey.
Prosse. FORCE. Haut.
Est RA. A.
SIS.
PARS. A.
FAIS. Ey. HAIS.
Un COIS. Haut.
Haut.
FOUS de Cois.
OR. Oh ! (2 fois).
C’est prof. Oh !
Café à Barbès.
COIS.
T’es RA. A. Oh ! (4 fois).
Un LO. Haut.
Oh ! (15 fois).
ART … A (3 fois). Oh ! (2 fois).
PARS. A (5 fois).
Sont oufs. Haut.
Pas Cois. A (8 fois).
PARS.
Tu es haut. Haut. Haut. Haut.
Métro n°4.
PROF. Oh ! (7 fois).
Sont faux. Haut (4 fois).
Un PRA. A (4 fois).
Gamine hystérique : Perd. PARS. A (5 fois).
FUIS (10 fois). FI (8 fois). Haut (8 fois).
Voix de canard : Sont profs. Oh ! (15 fois).
HAHA. PA. Oh !
PROF. Oh !
PA. Oh ! (5 fois).
FORT. Oh ! (4 fois).
C’est faux. Haut.
Gamine : Est fort. Oh ! (7 fois).
Gamine hystérique, ahurie, dans une démonstration histrionique : HAHA. A (2 fois).
FAUX. Haut (3 fois).
Métro Marcadet.
Un pa ? A ? A ? A ? A ? A ?A ? A ? A ?
PARS. A.
FROID. Oh ! (2 fois).
PROF. Oh ! (6 fois).
Gamine n°1 : FORT. FORT. FORT. FORT.
Gamine n°2 : FORT. FORT. FORT.
Faux. Haut.
FU. U.
C’estt toi ? Oh ! (5 fois).
Oh ! (6 fois).
FOU. Haut.
CHAUFFE. Haut (3 fois). Oh ! (6 fois).
Est ça ? A ? (4 fois).
Oh ! (5 fois).
PROF. Oh ! (3 fois).
Prends pas. A.
Faux. Haut (2 fois).
FORT. Oh ! (4 fois).
Femme à la voix de canard : PARS. A. Oh ! (5 fois).
T’es un CHO. Haut (2 fois).
Gamine à la voix de canard : PROF. Oh ! (4 fois).
Ouf. Haut.
Femme à la voix de canard : PROF. Oh ! (7 fois).
Sont fous. Haut (7 fois).
PARS. A.
CHO. Haut.
Un fort. Oh !
ON PART. A. Oh ! (4 fois).
Un PRO. Haut.
Perd. Hais (2 fois).
Gamine à la voix de canard : C’est pa. A (5 fois).
T’es pa. A.
TOI. Oh ! (4 fois).
EST PA. A.
Porte de la Chapelle.
T’es PROF. Oh !
HURLEMENT : FOU TOI. HAUT (3 fois).
T’es SUISSE. I (3 fois). Haut (3 fois). Oh ! (3 fois).
T’es FOU. Haut (8 fois).
Sont pa. A.
Porte de la Chapelle en surface.
Intoxication : Prosse. Oh ! PA.
PROCHE.
T’es MO. Haut. Haut. MO (2 fois). Haut.
Oh ! (5 fois).
Magasin de vêtements.
Cheux. Cheux. Cheux. Cheux. Cheux. Cheux. Eux (6 fois).
Est faux. Haut.
PROF. Proche. Oh ! (4 fois).
FA. A (3 fois).
CHAIS (4 fois).
C’est Pa. A.
CHO. CHO. CHO. PA.
Gamine gémissante : Eux (2 fois). Cheux (5 fois).
PARS. A (3 fois).
Sont CHO. Haut.
PAIX. PAIX. EY.
Ternet. Ey (3 fois).
Un faux. Haut (2 fois).
Gamine connasse gémissante : PARS. A.
Proche. Oh ! (3 fois).
HURLEMENT : PARS.
Fais peur.
On part. A (10 fois).
T’es HAUT. HAUT. HAUT.
Sont fous. Haut (3 fois).
HURLEMENT : QU’UN CHO. Haut. Haut. Haut.
Poids. A (2 fois).
Métro n°12.
Sont PRA.
Sont faux.
PARS (2 fois). PA (6 fois).
Pend. Prends (3 fois). AN.
Est PROC. Prends.
SORS.
SORS. Oh ! (5 fois).
PA. A. Oh !
Faux. Haut (2 fois).
FORT. Oh !
PARS. A.
Est prof. Oh !
Sseur. Euh !
Est proc. Oh ! (4 fois).
ROPE. Oh !
FAIS (3 fois).
Sont sseur. Euh ! (2 fois).
Est faux. Haut.
Un prof. Oh !
FAIS. Ey.
PRAC. A.
Oh !
Gamine : PARS. A.
Est opre. Oh ! (3 fois).
Un FROID. A. Oh ! a.
Ont faux. Haut.
PAIX. Perd.
PRASSE. A (3 fois).
PRA. A. PRA.
Auf. Haut.
Ey (2 fois).
Prof. Oh !
T’es RA. A.
Faux. Haut (2 fois).
OUF. Haut (2 fois).
Perd. Ey (6 fois).
HURLEMENT : FOU. Haut (3 fois).
Proche. PROC. Oh.
La flic insiste : PROF. Oh !
Est A. A.
Est proie. A.
Un fort. Oh ! (2 fois).
ORF. Oh !
Prends pas. A (4 fois).
PARS. A (2 fois).
HURLEMENT : PAars. A (2 fois). Haut.
Ont faux. Haut.
A (3 fois). PA.
Flic en grave surexcitation : PAars ? (7 fois). PA ? (4 fois).
FORT. Oh ! (2 fois).
Ey (2 fois).
Ont faux. Haut.
HURLEMENT : FEU. FEU. Eux. Oh !
PROF. Oh !
Est faux. Haut (2 fois).
C’est PRO. Haut.
CHO. Haut.
Prends (3 fois). AN.
PARS. A.
Est Cat. A (4 fois).
OUF.
Opre. Oh ! (2 fois).
PARS. A.
FREE ? FI ?
Sont CHO. CHO (2 fois).
On CHO. Haut.
PROF.
Prends ? Prends (3 fois). AN.
SO.
Perds. AN (2 fois). Perd.
Perd.
Sont haut. Haut.
m° Madeleine.
C’est pa. A (2 fois).
Opre. Oh ! (2 fois).
Perd. PA.
Un faux.
PARS. PA.
Off. Oh !
HURLEMENT : UN FOU. HAUT. FOU.
Un Sy.
PA.
PARS (6 fois).
HURLEMENT d’une gamine : PARS (5 fois).
HAHA Faux. Haut (2 fois).
PROF.
PORF
Métro n°14.
Sont faux. Haut. Oh !
Gamine : C’est ouf. Haut (2 fois).
Flic à la voix de canard : PARS. A (4 fois).
Faux. Haut.
SSEUR. Euh ! (3 fois).
Perf. Ey (2 fois).
C’est FOU.
CHOU.
Sont Pra. PRA (2 fois).
Flic à la voix de canard : PRASSE … A (2 fois).
Un PROC. Oh ! (5 fois).
Faux. Haut.
Sont haut.
Un PA.
Gare de Lyon.
Est PROF. Oh !
C’est folle. Oh !
Jeune flic haineuse : FOU TOI.
Est FI.
C’est CHO. HAUT.
Ouvrier. Ey.
PAIX.
Un Cois. A.
HURLEMENT : FOU TOI. C’est haut. Haut.
Fusse. U. FU (7 fois).
CHO. Haut.
Perd (6 fois).
Sont faux. Haut.
Est faux. Haut.
PROF. Oh !
Sont haut. Haut. Haut.
Intoxication : Prosse. Oh ! Oh !
C’est haut. Haut.
C’est ouf. Haut (3 fois).
PRO. Haut. Haut. Haut. Haut. Haut. Haut.
Un prêt. Ey (2 fois).
PRET. Ey (2 fois).
Haut (2 fois). Ey.
PROF. Oh ! PROF.
Prends. Prends. Prends.
Haut. Haut. Haut. Haut. Haut. Oh ! (2 fois).
Flic très contente d’elle (voix féminine) : PROC. PROC. PROC. Oh ! (2 fois).
Gamine à la voix de canard, menaçante : PARS. A (9 fois).
Prends (3 fois). Haut (9 fois).
Peur. Euh ! (2 fois).
Gamine à la voix de canard : PAIX. Ey. A (4 fois).
Ont faux. Haut (2 fois).
PROC. Oh !
Ont faux.
HAHA. Farce. A.
C’est Cker. Ey.
Ont peur. Euh !
Coffre. Oh ! (4 fois).
Un faux. QU’UN FAUX. Haut (3 fois).
Sont Pa. PROF. Oh ! (3 fois). Haut (3 fois).
PAIX. Ey (5 fois).
C’est fou. Haut.
Peur. Euh !
C’est Ey. Ey (8 fois).
HURLEMENT : S’EN FOUTENT. HAUT (4 fois).
Ca. A (3 fois).
Sont CHO. Haut (4 fois).
FOU. Haut (5 fois).
PROF. Oh !
Sont haut. Haut. Haut. Haut.
Sont faux. Haut.
Feu. Freux. Feu (3 fois).
Sar. Car. A.
OUF.
Villeneuve-Saint-Georges.
Ont faux. Haut (2 fois).
T’es FOU. HAUT. OU (4 fois).
Gamine : Un Loup. OU (5 fois). FOU.
Sont pa. A (2 fois). Haut.
Sont PRO. Haut (4 fois).
Sont faux. Haut.
TORT. Oh !
Un Cker. Ey (4 fois).
T’es ouf. Haut.
Chisse. I.
Prends. Haut (2 fois).
Sont pa. Haut.
T’es faux. Haut.
Haut (3 fois).
SORS. Oh ! (4 fois).
FORT. Oh ! (3 fois).
Un proc. Oh ! (4 fois).
Ferme (2 fois). Ey.
Un prof. Oh ! (2 fois).
Ont peur ? … Euh.
Ont faux. Haut.
T’es prof. Oh ! (2 fois).
Sont haut. Haut.
Sont faux. Haut.
C’est Cois. Haut.
Perd. Ey (2 fois).
Haut (3 fois).
Ouf. Haut.
En haut. Haut.
C’est toi.
C’est fort. Oh ! (2 fois).
Ouf. Haut.
Maison.
Oh ! (4 fois).
Ont faux. Haut (2 fois).
Oh ! (20 fois).
Perd. Ey.
Un Frey. Haut (3 fois). Oh !
C’est fait. Ey.
Faux. Haut (2 fois).
Ouf.
Un faux. Haut.
Opre. Oh !
Ouf. Haut.
PRA. A.
Ouf. Haut.
Pra.
Ouf. Haut.
Pra.
TOI (3 fois). Oh ! Ey.
Opre. Oh ! (20 fois). PROF.
PRA. A. Oh !
Ouf. Haut.
Un faux. Haut.
CHO.
Perd.
Per fort.
PAIX (2 fois).
Ouf.
FOUS de Cois.
Sont pa.
Zay. Ey.
Faux. Haut.
C’est eux. FEU.
Ont faux.
HA. A.
C’est pa. A.
Un pa.
PARS.
Haut (5 fois).
PROF.
FOU TOI. HAUT.
FOU. HAUT.
PROC. Oh !
Auf.
Fa (2 fois).
C’est haut. Haut.
Pa. A. Pa. A.
FOU. Haut.
PROF.
Un PROF. Oh ! (2 fois).
Faux toi. Haut.
C’est Pa.
Per fort. Oh ! (6 fois).
Oh ! (35 fois).
Gamine hystérique : HAHA. A (27 fois).
Faux. Haut.
FORT ? Oh !
Ouf. Haut.
Ouf.
Est PA.
Peur. Euh …
FAIS.
Ey (10 fois).
OR. Oh !
Ont faux. Haut.
Prie (2 fois).
Pa.
Gamine : HAHA. Oh ! (6 fois).
Oh ! A.

Mercredi 28 novembre 2018.

L’ostracisme se poursuit par les insultes.

Cances.
C’est A. Ey. Sont procs. Oh ! (5 fois). Ey (4 fois).
C’est haut. Haut (4 fois). Ey (5 fois).
HAHA. PA (2 fois). PA. A.
Cois.
Haut (10 fois).
Ey (20 fois).
C’est A. A.
HAHA. Sont haut. Haut. Haut.
PA. A (5 fois).
Ouf. Haut.
HAHA. A.
Haut (2 fois).
Sont haut. Haut. Haut. Haut. Haut.
FOU. Haut. Haut. Haut.
PUIS. U. Haut.
Flic à la voix très sensuelle : Jor. Oh ! (5 fois). OH (11 fois).
Jo.
UI ? UI. UI.
FOU (5 fois).
Flic à la voix très sensuelle : OH (10 fois).
HA. Sont Pa. A (3 fois).
Cker. May. Oh ! (6 fois).
Sont faux. Haut.
Sont froids. Oh !
May.
C’est un pd. Ey (2 fois).
Pas Fu. Fu. U.
Un PRASSE. A (2 fois).
FROID. A.
Sont forts. Oh !
Sont OR.
T’es haut. Haut.
Faire Sy. Ey.
PA.
Fort. Oh !
Ont faux. Haut (2 fois).
PA.
Perd ? PAIX. Oh !
FAIS.
Sont forts. Oh ! (2 fois).
CAR. A. Cat (5 fois).
PA.
C’est A. Cat. A.
C’est haut. Haut.
Sont froids. A.
Ouf. Haut.
FORT. Oh !
Cat.
PROF. Oh !
Sont faux. Oh ! (2 fois).
Cker.
TOI. A. FAIS.
Une flic énervée, survoltée : FAIS.
Cker ? PROC. Oh ! (2 fois).
Ont faux. Haut.
FAIS. Ey (3 fois).
Sont pa.
PA.
Jeune flic survoltée : T’es ouf. Ouf. Haut. FOU. OU.
A.
Ont faux.
Ont faux. Haut.
C’est faux.
Ont toi. Haut.
On ment. AN.
Haut (4 fois).
HA. PA. A.
PA.
Jeune flic : Prends. Prends.
Flic à la voix sensuelle : Prends (3 fois). Oh !
Sont haut. OU (2 fois).
PROF. Oh ! (4 fois). Haut. Oh !
SIS. Cés.
PA. A. PA.
PARS. A (2 fois). PA. A. Oh !
Opre. Oh !
PA (4 fois). A (2 fois).
PROCHE. Oh ! (2 fois).
PA.
Antagonisme persistant (psychopathe) : PAIX ? Ey.
FORT … FORT.
Ont faux. Faux (2 fois).
PROC. Oh ! (3 fois).
Kay (5 fois).
HURLEMENT : FAUX. FAUX. Faux. Haut.
C’est toi. Oh !
A (3 fois).
T’es un faux. Haut. Faux (2 fois).
Sont Pa. A.
JEUNE FLIC DECHAINEE, HYSTERIQUE, HAINEUSE AU RIRE SARDONIQUE : HAHAHA. A.
PRASSE. Oh !
Prends.
Prends (2 fois).
HA. C’est A. A. AN.
FORT. Oh !
OUF. FAUX.
Ont faux. Haut.
Jeune flic : Foui (5 fois). Sy (5 fois).
C’est un Sy (2 fois). Sy.
PA (3 fois).
A (5 fois).
TU REVES.
Jeune flic minaudière : Est fort. Oh ! (24 fois).
Ont faux. Haut.
Une flic hurle quasiment : A (22 fois).
Est Cat.
C’est un opre. Oh ! (5 fois).
Oh ! (5 fois).
PRALE. A. Oh !
Poids. A. Oh !
Cés.
Jeune flic sûre d’elle : Sont toi. A.
Retour à la maison.
Faux. Haut.
Faute. Haut.
Cker ? … (6 fois). Cat. Ey (12 fois). Kay (4 fois). Cat (4 fois).
Ouf. Haut.
Pref. Ey.
Sont pa. A (3 fois).
RA. A.
OUF (2 fois). Haut (3 fois).
Faux. Haut.
Ouf.
Ouf. Haut (4 fois).
Cat (10 fois).
FORT. Oh !
Est orpe. Oh !
PARS.
Pas fort. Oh !
CHO.
Prends (3 fois). AN (25 fois).
C’est A. A. Haut (2 fois).
PA (2 fois). A.
Est pa. A.
Sont forts ? Oh ! (3 fois).
Pa. A (2 fois).
FOU (3 fois). Haut (3 fois).
Ey (10 fois).
Fort. Oh !
Un faux. Haut.
A.
PROF.
Est fort. Oh !
Est Sy.
PARS.
Sont pa. Oh !
Cois. Oh !
Fête.
T’es fort. Oh ! (2 fois).
Prends pas. A. Opre.
Opre. Oh ! (4 fois).
Est faux. Haut. Faux.
Sami. Faux (3 fois). Haut.
Pa. A.
Poids. Pa. A (3 fois).
Une petite fille : Ouf.
Est froid.
Un garçon : PROC. Oh ! (3 fois).
Une flic survoltée, énervée : Peux. Peux. Peux. Peux.
Opre. Oh !
Les insultes continuent : Qu’un fou. Haut.
C’est Cker.
Perds.
Haut.
Plus vite. I.
Une gamine : Un pro. Haut (4 fois). Oh !
Faux.
Maleh.
Toujours la même jeune flic qui insulte : OUF.
C’est haut.
Sont Kay. Ey.
Un Frey.
OR. Oh !
EST PRO. Haut.
Peur. Euh …
Un fou. Haut.
Font. ON.
Opre. Oh !
Un prof.
Sont haut. Haut.
Chor. Oh !
Toujours la même censure inexplicable : FERME.
Encore les mêmes menaces : PARS.
Un homme : Ohoho.
T’es haut. Haut.
Encore les mêmes propos d’extrême-droite : Core fou. Haut.
Va le faire. I. Ey.
Intoxication, subornation de témoins (faire ce procès).
Compris.
Est fort. Oh !
Resse. Ey.
Ey.
Est RA. A (2 fois).
C’est fort. Oh !
Une gamine insiste : T’ES UN PROF. Oh ! (2 fois).
T’es fou. Haut (2 fois).
Sont Cois. Haut.
Cat. A.
Cassé. Ey (2 fois).
Cker.
Sont oufs.
Cat. A.
Est fou.
Une flic donne encore des ordres : SORS. Oh !
FOU.
T’es ouf.
Kay.
PROF. Oh !
CHE (4 fois).
Fort. Oh ! (3 fois).
Ouf.
Sont pa.
So. Haut.
Un garçon : PROC.
Une gamine de 15 ans hystérique : HAHAHA. Un nard. PROC. Haut. Oh !
C’est faux. Haut.
CHO. Haut (2 fois). CHO.
Une flic s’étrangle, HURLE : Tu es FOU. OU. OU. FOU.
Un pa.
Chauffe. Haut.
Une gamine s’étrangle : Un FROID.
FOU. OU. OU.
Un froid. A. Oh !
CHO.
Une flic se met à HURLER : PARS. A.
Cker …
Un FROID. FROID.
Porsche …
Sont pa.
Proie (4 fois). FROID (4 fois).
Opre. Oh !
PRAF (2 fois).
Une petite connasse s’amuse : Ey (40 fois).
Proie.
Ouf.
Une jeune flic à la voix sensuelle : Faire … (2 fois). FAIS. Ey (2 fois).
Ouf.
Fort. Oh ! (3 fois).
Une jeune flic hystérique, nerveuse : HAHA. A.
Un fou. Haut. OU. OU.
FORT ? Oh !
Ouf. Ouf. OU (3 fois).
PROF. Oh !
C’est faux. Haut (6 fois). Faux. Haut.
Pa (2 fois).
PRA (4 fois). PA. A. PA.
Ouf (8 fois). Haut. Haut.
Pa.
Plusieurs jeunes flics insultent : FOU (6 fois). Haut.
FOU.
FOU.
Ouf.
FOU (15 fois).
HA. PA
Une jeune flic haineuse : FAUX. HAUT.
Une autre jeune flic : FOU (20 fois). Haut.
Une gamine : Haut (10 fois).
Pa.
Mens. MENS. Hein ? (2 fois). OIN (12 fois).
FORT (10 fois). Oh ! (4 fois).
Une gamine : FU (15 fois).
Faux. Haut (4 fois).
PA. A.
PA. A.
Une gamine : FU (15 fois).
Faux. Haut (4 fois).
PA. A.
PA. A. PA. A.
TAIS. Ey.
A (7 fois).
Opre. Oh !
Faux (2 fois). Haut (2 fois).
Peux (4 fois). Eux (2 fois).
FOI. OI (2 fois). Foi (2 fois).
Ouf. Haut.
Ouf.
Faux. Haut.
OIN (7 fois).
Ouf. Haut (2 fois).
C’est pa. A.
Opre. Oh !
Faux. Haut. Faux. Haut.
Une jeune flic HURLE : FOU TOI.
On pa.
Oh ! (4 fois).
Haut (2 fois).
Sont pa. A (2 fois).
C’est prof.
Encore les mêmes menaces : Une jeune flic à la voix de canard : PARS.
Ouf. Haut.
FOU.
Tu es haut. Haut.
On fou.
Porsche.
PAIX. Ey (2 fois). HAIS.
Une jeune flic à la voix sensuelle : Est fort. Oh ! (3 fois).
Opre. Oh !
Haut (3 fois).
Ey (10 fois).
Encore les mêmes sarcasmes : ERRE.
Repas.
Ont faux.
Ouf. Haut. Haut. Haut.
HAHA. A (2 fois).
FORT. Oh ! (4 fois).
Ouf. Haut (2 fois).
PAIX. Ey.
Un homme moqueur : Tu délires. IRE (10 fois).
PA.
Fête.
FAN (5 fois).
Fi.
FA.
Une gamine : Un fort. CHO. CHO. CHO.
Opre. Oh !
PA. Oi (2 fois).
FOU. Haut.
FROID (4 fois).
Sont Kay.
FROID. A.
Visite à mon ami Lionel.
C’es toi ? Oh !
FORT. Oh !
Font peur. Oh !
PA.
FOU. Haut (2 fois).
Perf.
Marre. MA. Pa (2 fois). Oh !
C’est toi. A (2 fois).
FORT. Oh !
Kay (3 fois). Ey. Kay (3 fois). A.
C’est ouf. Haut.
Sont haut. Haut.
Sont seuls.
Papa.
Une gamine à la voix de canard menace encore : PARS. PA (10 fois). A (2 fois).
Fort. Oh !
Sont forts. Oh !
Un Sy. Sy.
Sont oufs.
Opre. Oh ! (2 fois).
Pref.
Sont haut. Haut.
PROCHE. Oh !
PROF. Oh !
T’es fou. Haut. Haut. Haut. Haut. Haut.
Pa. A (2 fois).
Une gamine à la voix de canard : PA. A.
CHO. CHO.
C’est poids. A. A.
PRIE. PRIE. PRIE. PRIE. PRIE. I (4 fois).
Une flic à la voix de canard : A (20 fois).
Oh ! (3 fois).
Opre.
Retour à la maison.
Sont faux. Faux. Faux. Haut.
T’es ouf. Haut.
Porsche. Oche. Oh !
C’est opre.
Faux. Haut.
Une jeune flic à la voix de canard : Sont foi. Oh !
Une jeune flic haineuse : PARS.
Pé. Ey.
C’est haut. Haut. Haut.
PRA.
C’est normal … PA. MA. A. Oh ! (3 fois).
Un prof. Oh !
Pas Cois.
LO. Haut.
SORS. Haut. Haut.
Encore les mêmes ordres proférés : SORS. Oh !
Opre. Oh !
Une gamine : Est fou. Haut.
Une flic à la voix de canard : SORS (2 fois). Oh ! (4 fois).
Ouf.
Perd.
Ont toi. Haut.
Sol. Oh !
PRA.
C’est haut. Haut.
ART. Oh !
Est pa.
Une gamine : Ey (5 fois).
Oh ! (2 fois).
Opre. Oh !
Est prof. Oh ! (2 fois).
PRA.
Une gamine : Pa.
Faux. Haut.
Prof. Oh ! (2 fois).
Un homme encore dans le chantage : ERRE (2 fois).
Est faux.
Gamine féminine : HAHA.
Un prof.
Fort. Haut.
Un Cker.
Faux. Haut. Haut.
OUF. HAUT. C’est ouf.
C’est Cois. C’est haut. Haut. Haut. Oh ! (3 fois).
HAHA.
Oh ! (10 fois).
Fort. Oh ! (4 fois).
Sont proches. Oh !
Une connasse à la voix douce : Oh ! (50 fois).
ART.
FOU. HAUT (3 fois).
Ont faux.
Ont faux.
T’es un RA. A.
Une connasse très réactive à ce que je fais, à la voix de canard : TRES FORT. Oh ! (10 fois).
Opre. Oh !
FOU. HAUT.
Cois.
Une connasse à la voix douce : Oh ! (40 fois).
FOU. FAUX.
ART. A. Oh ! (5 fois).
Oh ! (20 fois).
Un faux. Haut.
FAIS (2 fois). Ey (3 fois).
Un faux.
Un pa.
PROF.
PARS.
Sont pa.
PROF. Oh ! (5 fois).
PA (6 fois).
Peux pas. Ma. A (2 fois).
Proie.
Sont Proie.
Opre. Oh ! (5 fois).
FOU. HAUT (3 fois).
Pa.
Sont faux.
Sont faux.
Ey.
Ey (4 fois).
Fais.
Haut.
A (8 fois).
Ey.
C’est faux.
Sont fous.
HA. A.

Jeudi 29 novembre 2018.

FOU.
A toi. A (3 fois). MA. A.
Fou. Faux.
A (5 fois).
Ouf.
Pue.
FOUS de toi.
FOU. Haut.
Un LO.
FOU.
FOU TOI. Haut.
FONT ? BON. BAN. AN.
Un cho.
Fort. Haut.
T’es proc.
On cho.
Fou. Haut.
Proie. A.
Faire cés.
Peur … Euh … Oh !
Peur (3 fois). Oh !
Peur (2 fois).
PROC. Oh !
Casse. A.
Oh ! (8 fois).
Cho. Haut. Cho.
PARS. AN. Oh ! (3 fois).
FAUX TOI. Haut. Haut.
Une jeune flic à la voix de canard : Sont proc. Oh !
PROF. A. PA. Oh ! A.
PARS.
A (6 fois).
Ouf. Haut.
AN (5 fois).
TORT ?
Faire Cés.
PROC. Oh !
Faire. Fais.
PROC. Oh !
FU.
A.
FOU. Haut.
AN. Oh ! (20 fois).
Faux. Haut.
HA.
Encore le même chantage : Erre. Ey (3 fois). Oh !
FOU. Haut.
FOU. Haut (2 fois).
FOU. Haut.
Opre. Oh ! (3 fois).
Putain.
MA.
HAHA.
HA. MA.
Sont Cois. PRET.
FOUS de Cois.
Jeune flic apitoyée, condescendante : Ohhhhhh ! (30 fois).
Eux. Jeu. Eux.
Ouf (7 fois).
C’est Sy. Sy (10 fois).
Une petite fille : T’es fou.
PROF ? Oh !
Papa.
FAIS.
Faire prof.
FOU (6 fois). Haut (2 fois).
Pé (2 fois).
Ouf. Haut.
PA.
Faux.
Opre.
T’arrête. Ey (3 fois). Rête.
Un pa. A. Oh ! (3 fois).
Faire prof. Oh ! (2 fois).
Pa (3 fois).
PROF.
Un pa.
PARS.
Ey.
Ouf.
C’est prof. Oh ! (5 fois).
C’est A. Oh !
PA.
Pur.
Perd.
PROF. Oh ! (2 fois).
OUF. Haut.
FORT. Oh ! (2 fois).
Oh ! (7 fois).
Sont pa.
FOU. OU.
Ouf.
Trouvé. Ey.
Un pa.
Ey.
Porsche. Oh !
Pas fort. Oh !
Un Cois. Oh !
Oh ! (4 fois).
Ouf. Haut.
C’est Pa. A.
FOU. OU.
Ca. A.
Oh ! (6 fois).
On pa. A.
C’est opre.
Ouf. Haut (5 fois).
Une petite fille : A (7 fois).
Une vieille flic adoucie : Oh ! (52 fois).
T’es fort. Oh ! (3 fois).
Ouf. Haut.
Ey.
Fais. Ey.
Cho (3 fois).
Haut (3 fois).
Une petite fille : T’es prof. Oh ! (10 fois). PA. Ey.
Ouf. Fou. Haut (4 fois).
PROSSE.
PARS.
Sont PA.
PAIX. PAIX. Ey (7 fois).
Ouf. Haut (3 fois).
Faux. Haut (3 fois).
Offre. Oh ! (5 fois).
HAHA. A (2 fois).
Ouf. Haut.
Oh !
Prends.
Sont pa.
Oh ! (3 fois).
C’est eux. Haut.
So.
FAIS.
Une jeune flic hystérique : HA.
PA (10 fois).
Ouf (4 fois).
PROF. Haut.
PA.
Aux alentours de Minuit :
Une jeune flic en vient à la menace, à la censure : FERME. FERME (60 fois). Et je vais m’acheter une cigarette à l’unité.
PA.
Po (5 fois).
Po.

Samedi 1e décembre 2018.

Pa.
Fou. Haut (4 fois).
Pa (3 fois).
HA. PA.
Sont pa.
Offre. Oh ! (5 fois).
Faux. Haut.
Mens. Prends. AN (3 fois). Haut (4 fois).
FU. U. Haut. AN.
FOU. FOU. OU. Haut.
Serres. Ey.
Flic hystérique : HAHA. Prof. Oh ! (4 fois).
AN. Oh ! (3 fois).
Oh ! (10 fois).
PA (10 fois). Oh ! (10 fois).
Ey.
Pra. A.

Franprix.

Un pa. A (3 fois).
FUIS (3 fois). PA.
FUIS.

Marché.

Oh ! (10 fois).
PA (3 fois).
Est A.
PROF ! Oh ! (4 fois).
RA.
FORT. Oh ! (3 fois).
HAHA. A (2 fois).

Maison.

Ouf. Haut. Fou. Haut (3 fois).
Oh ! (30 fois).
FI (3 fois).
HAHA. Fé. Ey. Fé.
Sont Ma. A (5 fois).
HAHA. A (3 fois).
Fé (2 fois). Ey (2 fois).
Ey (5 fois).
Pa ? Pa. Pa. Pa. Pa. Pa. Pa. Pa. Pa.
A (20 fois). Pa. Ma (2 fois). A.
FOI.
Fort. Oh ! (5 fois).
Ma (3 fois).
HAHA. PAIX. Ey. Oh ! (3 fois).
PROF. Oh ! (5 fois).
Oh ! (3 fois).
Ké (5 fois).
HAHA. PA (2 fois).
Sont oufs.
Faux. Haut.
Eux (2 fois). Haut (2 fois).
C’est faux. Haut.
Cker …
Ky.
Mens. AN. Ey.
FOU. OU.
Mens. AN (3 fois).
C’est Cois ? …
Une gamine : Tu es fou.
FOUS de Cois.
Euh (7 fois).
SON.
Flic à la voix de canard : Oh ! (5 fois).
Voix.
Veux. Eux (8 fois).
Ouf. Haut (5 fois).
Haut (3 fois).
POND (4 fois).
C’est fou. Haut.
Tu proc. Oh ! (3 fois).
Veux. Eux.
SORS. Oh !
Mo. Haut.
PRET. Ey (2 fois).
C’est A. A. A.
Haut. Haut.
C’est lui. Haut (3 fois).
Ouf. Haut.
C’est fou. Haut (3 fois).

Repas.

Gamine hystérique : HA. PA. PA. PA (2 fois).
PAIX.
On fou. Haut.
HAHA s’offrent. Oh !
FOU. FOU. Haut.
T’aime. HAIS.
HAIS (3 fois).
Ouf. Haut.
HA. PA.
PA (3 fois).
T’es ouf. Haut. Haut.
Gamine hystérique : HAHA. A.
FOUS de Cois.
A.
Haut (7 fois). Oh !
Haut. Oh ! (2 fois).

Fin de repas.

Sont opre ?
HAHA. Proche …
FOI. A (3 fois).
On ment ? Prends.
MENS. MENS. MENS.
Gamine hystérique : HAHA. A.
Puis. Puis. Haut. Puis.
Ma. A.
FOU (3 fois). Haut (4 fois).
Est ya (2 fois). Ya. A (4 fois).

Ya. Haut.
Prends. BAN. BAN. BAN. AN (5 fois).
Faux. Haut.
FAIS (6 fois). Ey (2 fois). A. Ey. A. PRA. Haut. A.
Jeune conne très joyeuse … contente d’elle : HAHAHA. A (7 fois).
Peux. Euh (2 fois).
T’es un fou. Haut.
Ouf.
Peux. Eux. Haut. Haut.
Pa (3 fois). A.
Paix. Ey.
Sont faux. Haut (2 fois).
Fous de Cois. Haut.
Poids. A.
FORT. Oh !
Ouf.
OR. Oh !
PROF. Haut.
Un pa. A.
Ouf. Haut.
Perd.
Porsche. Oh !
FOU. Haut (3 fois).
PAIX.
Sont pa.
PA. A.
Un faux.
Ouf. Haut.
Pa. A.
A (5 fois).
Ouf. Haut.
Est pa. A. Oh ! (3 fois).
PARS.
PO. Haut.
Sont pa. Haut.
Haut. Haut.
PROF. Oh ! (2 fois).
FOU. Haut (2 fois).
FORT. Oh !
FAIS (4 fois).
FORT. Oh !
Ouf.
SIS.
HA. Oh !
Faux. Haut.
Sont oufs. Haut.
Pa.
PO. Haut (7 fois).
FAIS. HAIS (7 fois).
FOU. Haut . FOU. Haut. OU. Haut.
Sont Kay. Ey (5 fois). Oh ! (4 fois).
Ouf. Haut.
Proche. Oh !
Sont faux. Haut.
Sont pa. A.
Haut.
Gamine hystérique : HAHA. CHO. Haut.
Perd. HAIS.
Prends. PAIX. Prends. AN
Sont pref. AN (2 fois).

Café au bout de l’avenue.

On fou.
Sont fous.
PROF. Oh !
PROF. Oh !
Est Cois. Haut.
Tu es haut.
PARS. A.
FOU. Haut. Un pa.
Ey. Ey.
Opre. Oh !
Oh !
PARS. A (2 fois).
Sont forts. Oh ! (3 fois).
Un faux. Haut (2 fois).
T’aime. Faire … Fais. Ey.
Puis. Puis. I (2 fois).
Sont haut. Haut.
Ey (3 fois).
FOU. Haut.
PARS. A (2 fois).
Opre. Oh !
PARS. A.
Gamine hystérique à la voix sensuelle : HAHA. Prosse … Oh ! (6 fois).
Oh ! (3 fois).
Un So. Haut.
Puis. Puis.
Poids. Cois. A.
T’aime. Fort.
Cker … Hais (2 fois).
Un faux. Haut.
Gamine à la voix de canard : Fort. Oh ! (2 fois).
Resse. Ey.
FORT. Oh ! (3 fois).
Fé.
FORT. Oh ! (3 fois).
On perd ? Ey (3 fois).
Ade. A. A. A.
Sont froid ? Oh ! (3 fois).
HAHA? Oh ! (5 fois).
Ouf. Haut.
Pra. A.
Ey. Ey. Ey.
Est prasse.
HA. A (2 fois).
Prêt. Ey.
Est fort. Oh ! (2 fois).
FORT. Oh !
Un Cker ? Ey.
Oh !
Parte.
PROC. Oh !
PARS. A.

Fin café.

Coffre.
Puis.
Est RA. Oh !
Est pa.
SORS.
Est pa ? A ?
Est So.
Est faux.
Sont toi. A.
Mens. AN.
SORS. Oh !
Pa.
Housse.
Zor.
Un pa. PROF.
Un Cker ? HAIS.
Une petite fille : Prends. Est fou. Haut. Est fou. FOU (5 fois). Haut (2 fois). Faux. Haut. Haut. Haut. Faux.
Prêt. Ey (2 fois).
Asse. A.
Sont forts. Oh !
Faux. Haut.
Sont pa. A.
Ouf. Haut.
Petite fille : Faux. Haut (4 fois). FOU. Haut.
FORT.
Tu RA. A.
Un RA.
Faux ? Haut (3 fois).
Poids. A.
Fais. Hais (6 fois).
Gné. Ey. Hais. Ey.
Sont faux. Haut.
Ey (7 fois).
FORT.
Sont toi. A (3 fois).
PARS. A (3 fois).
Sont pa.
PARS.
Cois.
Sont profs …
Sont oufs.
PA. Opre. Oh ! (3 fois).
PAIX. Ey (2 fois).
Faux. Haut.
FOU. Faux. Haut. Haut.
Jeune flic hystérique : HA. PROC. Pa (4 fois).
Haut. Haut. Haut. Nuit (2 fois).
PRO. Haut.
HA. A. PA.
FOU. Haut.
HA. A. Oh !
Prends. PRO.
A (4 fois).
Nouvelle flic : Faux. Haut.
Jeune flic hystérique : HOHO. Haut (3 fois).
A.
Jeune flic hystérique : HAHA. A. A. A. A. Haut.
PROF. Oh ! (6 fois).
A.
Une jeune conne : Oooooooo (12 fois).
FOU. Haut.
HA Opre. Oh !
FOU. Haut (5 fois).

Dimanche 2 décembre 2018.

FOU. Haut.
Oh ! (5 fois).
HAHA. A.
Oh ! (30 fois).
Ouf.
C’est haut. Haut.
Fou. Haut.
Sont haut. Haut.
Foiré. Ey.
Est fort. Oh ! (3 fois).
Jeune flic à la voix féminine : HAHA. Oh ! (9 fois).
FAIS. Ey. Oh !
Encore les mêmes menaces : PaAars. A (3 fois).
PROF. Oh !
Tu es mort. Oh ! (3 fois).
T’es un faux. Haut.
Haut (3 fois).
Peux. Ey. Hais. Haut.
Cker. Ey (2 fois).
PARSSE.
Sont haut. Haut.
Haut (3 fois).
Opre. Oh !
Fé. Fé. Ey. Fé. Fé.
Auf.
PRENDS. AN (2 fois).
Ouf. Haut (2 fois).
Voix de canard : FORT. Oh !
Est fou. Haut. Fou. Haut.
Obre. Oh ! (5 fois).
FOUS de Cois.
PROF. Oh !
Encore une menace (censure) : FERME. Ey.
FORT. Oh !
Opre. Oh !
Sont fous. OU (2 fois).
PARS. A (2 fois).
Ouf. Haut (4 fois).
A.
A (3 fois).
FOU. Haut. FOU. OU. Haut (5 fois).
Faux. Haut (4 fois).
C’est car. GA (3 fois). Bas (5 fois).
A (5 fois).
Oh !
Prof ?
Une flic à la voix langoureuse : A (7 fois).
Opo. Haut (3 fois).
Un garçon : Prends. Opre. Oh !
Un garçon : C’est prof.
Un garçon : Arrête. Allez (2 fois). Opre. Oh ! Opre. Oh ! Oh !
Dans l’escalier : HA. PA. A.
Est fort. Oh ! (3 fois).
Ouf. Haut.
Ouf. Haut.
T’es RO.
Peur. Euh …
Oh ! (5 fois).
HAHA. PA.
C’est ouf. Haut.
Tu A. A.
C’est PRO. Haut.
Pas fort. Haut.
Pa.
Sont ouf. Haut.
Un garçon : Un Cat.
Un proc.
Est faux. Haut (5 fois). Faux. Haut.
C’est Onfray.
A (4 fois).
Tu es fort. Oh !
HA ! Proche …
Fais. Ey.
Ouf. Haut.
Ckerte.
Pas faux. Haut.
Une petite fille : Un prof. Oh ! (2 fois).
Oh !
FOI.
OUF.
Un pa. A (2 fois).
RA.
Arrête.
C’est toi. Oh ! (4 fois).
Petite voix d’enfant : Sont PA. A. Haut. Pa (2 fois).
Oh !
FOU. OU (2 fois).
Fé.
Ouf. Haut.
HA. PA.
HAHA. A.
FAIS. Oh !
Cker.
Cheux.
Un haut. PA. A (3 fois). Bas.
Oh !
FOU. Haut.
Cois.
T’aime.
FOU. Haut.
FORT. Oh ! (4 fois).
PARS. Pa (2 fois).
Ont faux. Haut.
Pa (4 fois).
FOU. Haut (2 fois).
OU (4 fois).
Pa. A (2 fois).
Est pa.
FORT ? … Oh ! (4 fois).
Arrête. C’est PRO. Oh !
Opre.
Est faux. Haut.
Oh ! (5 fois).
Faux. Haut.
Est fort. Oh ! (2 fois).
Un LO. Haut (2 fois).
Sont Cois.
Faire faux. Faux. Haut (2 fois).
Un PROC.
PA.
Oh !
Est prof. Oh ! (3 fois).
PAIX. Ey (2 fois).
PA (3 fois).
Oh ! (2 fois).
FOU. Haut.
Sont faux. Haut.
PROF. Oh ! (2 fois).
Un Kay.
PROF. Oh !
HA. A.
Ouf. Haut.
SERRES.
Sont pa.
Proche. Oh ! (36 fois).
PARS. A. PA.
Perd.
HURLEMENT d’une vieille flic : FAUX. Haut. Haut.
Haut.
Un prof. Oh !
HURLEMENT : FAIS. EY. HAUT (4 fois). Oh ! (10 fois).
Un prof.
OR.
Sont oufs. Haut.
HURLEMENT d’une vieille flic : OH ! (50 fois).
Sont pa … Sont pa.
FORT … PA.
Sont oufs.
C’est fou.
Depuis l’escalier : SORS.
Un FOU. HAUT (5 fois).
Oh ! (40 fois).
PARS.
Un prof.
OUF.
PA. A.
Faire Sol.
Sont pa.
Sont PA.
PROF.
Sont ouf.
Chef.
FOU. Haut (4 fois).
PA (4 fois).
PROF. Oh !
PAIX. Ey (3 fois).
FOI.
Jeune flic hystérique : HAHA. A (2 fois).
PA.
FOU. Haut (2 fois).
CA VA. A (3 fois).
Ont faux. Haut (5 fois).
HA. PA.
Ouf. Haut (2 fois).
FOU. Haut (4 fois).
Opre. Oh !
HA. Est RA. A.
PA. PA. PA. Haut. Haut. Haut.
PAIX. Ey (3 fois).
Vie (9 fois).
PAIX. Ey.
Sont profs. Oh !
I (3 fois). Oh ! (8 fois). Haut.
Une gamine hystérique : HAHA. Haut (4 fois). Oh ! (11 fois). Ey.
Ey (4 fois).
PA. A.
PARS. A (4 fois).
Qu’eux. Eux (8 fois).
Eux. Eux. Eux.
Ouf.
PA. A.
Ouf. Haut.
Fort. Oh !
Oh ! (4 fois).
MA. A. PA (3 fois). MA. Oh ! (4 fois).
HA FAUX. Haut.
Sont forts. Oh !
Sont haut. Haut. Haut. Haut.
C’est toi. A.
Ouf. Haut.
PA. A (2 fois)
Haut (5 fois).
Mens. AN.
PROF. Oh ! Haut (2 fois).
Ey (5 fois).
Mens. AN.
S. AN (10 fois).
HAHA.
Faux. Haut.
Encore des ordres donnés par ces obsédées du contrôle : Arrête.
Force.

Lundi 3 décembre 2018.

Le scandale se poursuit : Une demi-douzaine de flics se défoulent par les sons dans mon domicile.

Prof.
Prof. Oh !
Pa (2 fois).
Prof. Oh !
Oh ! (3 fois).
HA. C’est eux. Eux.
Les flics entrent dans une phase d’agressivité.
FOU. OU (11 fois).
Oh ! (4 fois).
Encore les menaces : PARS. A (8 fois). Ey. Oh ! (6 fois). A (4 fois).
PAIX ? Ey (4 fois). Antagonisme persistant.
A (5 fois).
Sont faux.
Une connasse à la voix de canard : Oh ! (15 fois).
Est faux. Haut.
Ton faux. Haut.
Une gamine hystérique : HHHHHHA.
Prends rien. Hein.
Courses du matin.
Peur.
TOI. Haut.
Prends.
Proc. Oh !
PA.
T’es haut. Haut.
FA.
Prof. Oh !
A.
Cois.
Haut.
Oh !
FORT. Haut.
Sont pa.
Resto grec.
Sont Cois.
Sont housse.
Prends.
Prends. AN.
FOI.
Oh ! (3 fois).
Sont opre. Oh !
PAIX. Ey.
FOU. Haut. Haut. Haut.
Compris.
On pue ?
Euh … Oh !
T’es fou. T’es haut. Haut.
Pue. U.
RA. A. Oh ! (4 fois).
Opre. Oh !
FOU. Haut. Haut.
PROC. Oh ! (4 fois).
T’es fou. Haut.
Prends. AN (3 fois).
A faux. Haut.
Oh ! (10 fois).
Pa. A. Oh !
Est fort. PA (9 fois).
Pron ? Pron.
Pron (2 fois).
JOf. Haut (3 fois).
Encore les insultes : FOU TOI. AN.
A (4 fois).
Prends. AN. Est fort. Oh ! (3 fois). Ohhhhh
Retour à la maison.
Arrivé. Ey.
HURLEMENT : FORT. Oh !
Ouf. Haut.
Maison.
Serres (10 fois). Zay (4 fois).
PA.
OR. Haut.
Est faux. Haut.
Ouf.
Euh … (4 fois).
Ecoute téléphonique à 14 heures.
LOIN.
LOIN (8 fois).
HA. A. Oh !
OUF. Haut.
PA. A.
Ouf. Haut.
Faux. Haut.
HA. A.
Hein ?
Sont faux. Haut (4 fois)
Compris. I (3 fois). Haut.
Fou. Haut.
PROF. Oh !
Oh !
Sète. Fête.
Faux. Haut (2 fois).
PA. A.
HA.
Faux. Haut.
Une jeune flic contente d’elle : HAHA. PROC. Oh ! (4 fois).
Tu es pa. Haut (2 fois).
Sieste.
Jeune flic contente d’elle : HAHA. FAIS.
Sont oufs.
Encore le même chantage sur la liberté d’expression : Erre.
Encore les mêmes menaces : PaAars.
Repp.
PRO. Haut.
HA. Un ssacre. A. Oh !
Ont faux.
T’es A.
PARS.
Fou. Haut (3 fois).
T’es A. A (5 fois).
Perd ? Ey.
Un pa.
Ey (5 fois).
Connaît pas. A (10 fois). PA.
Ont faux. Haut.
Opre. Oh ! (4 fois).
C’est haut. Haut.
A (10 fois). Oh !
PA. MA. Oh ! (15 fois).
Ouf.
Jeune conne : PROF. Oh ! (saccadé, 20 fois).
Est A. A (2 fois).
Jeune hystérique : HA. A.
Jeune flic haineuse : OU (100 fois). Haut (10 fois).
Jeune conne : HA. PROC.
Jeune flic haineuse : HA. Opre.
Sartre. Oh !
HA.
Ouf.
PAIX. PAIX. Ey.
PROF. Oh ! Haut. Oh ! (6 fois).
HAHA. Sont po. Haut.
HA. A.
Ouf. Haut.
Ouf. Haut.
Oh ! (8 fois).
Une jeune flic haineuse : HAHA. Haut (6 fois).
PA (5 fois).
Ey (5 fois).
C’est Ma. PA (2 fois). A (2 fois).
Oh !
PRA. A. Oh !
PRET (2 fois). Ey (3 fois).
Ouf. Haut (2 fois).
C’est haut. Haut.
C’est opre. Oh !
Ton RA. Haut (2 fois).
POIDS (2 fois).
Opre. Oh !
HURLEMENT d’une jeune flic : FOU. Haut.
Est faux. Haut (3 fois).
PA. A.
Haut.
T’es faux.
T’es prof. On poid. Oh !
PARS. Oh ! (3 fois).
Est faux. Haut.
Est A. Oh !
Voix trafiquée : FOU. Haut. Oh ! (12 fois).
FOU. Haut (4 fois).
Ouf. Haut.
Une petite fille : PARS. Haut. Oh ! (20 fois).
Faux.
Ouf. Faux. Haut.
Une petite fille : T’es prof.
Oh ! (4 fois).
Dans l’escalier : CASSE.
Une jeune flic à la voix gémissante : HAHA. C’est honteux. Peux (3 fois). Eux (3 fois). Peux (5 fois).
PROF. Oh ! PROF. OFF.
PAPA.
Opre. Opre. Opre. Opre.
PA. PA. PA. PA. PA. PA. PA. PA (10 fois).
PROC. Oh !
T’es Repp. Repp.
Flic à la voix de canard : PA. PA. Repp.
T’es faux. Haut (2 fois).
PRA. A.
Faire faux. Haut. Faux. Faux. Faux. Faux.
Poids. A.
C’est Prasse.
Un prof. Oh !
Un fou. Haut.
FOU.
Perd. Ey (3 fois).
On So.
FORT. Oh !
Cker. Ey.
C’est ouf.
PRA. PRA.
FOU.
Un mort. Oh !
T’es ouf. Haut. Faux. Haut (2 fois). Ouf.
FROID. FROID. FOI.
Haut. Haut.
Voix de canard : PA. Proche. Oh !
Ont faux. Haut. Haut. Haut.
A.
T’es fort. Haut.
Parle. A.
PROF. Oh ! (2 fois).
Son père. Ey.
PA. A (2 fois).
Ont faux. Haut. Faux. Faux. Haut.
FORT. Oh !
PAIX (2 fois).
Meurs. Euh …
Est faux.
Haut (2 fois).
PROF. Oh ! (4 fois). Opre (4 fois). Oh !
Peur.
FOIRE. A (2 fois).
FORT. Oh !
Un faux. Haut.
Ont faux. Haut.
HA Est Ey. Ey.
Ouf. Haut.
T’es Ey. Ey. Ey.
Sont faux. Haut (2 fois).
Faire. Ey (2 fois).
Opre. Oh ! (2 fois).
Poids.
C’est PRO. Haut (2 fois).
T’es un RA.
Ouf. Sont faux.
Un MO. Haut.
A (3 fois).
PA. A.
HA. FAIS. Ey.
Pas fort. Oh !
Sont Sof. Oh ! (2 fois).
Ouf.
Sont sseur. Euh … (4 fois).
T’es ouf. Haut.
Est prof. Oh !
CHO.
C’est proie.
On part.
Faire prof. Oh !
On perd. Oh !
Un FI.
CHAT. A. FROID.
Pour un faux. Haut.
HAHA. Un pa.
T’es fou. Haut.
T’es froid. A.
T’es mort. Oh !
FOU. FAUX. Haut.
A.
Car. A. A.
HAHA. Ont faux. Haut. Haut.
Ont faux.
Ouf. Haut.
Faire froid. Oh !
Ont peur.
Perd.
PROF. Oh !
FAIS. Ey. A (3 fois).
PROSSE. OS (5 fois).
Sont honteux. Eux.
C’est LO. Haut. Haut. A. A.
On MA.
Depuis l’escalier. Une voix de canard : PARS. PA (30 fois). MA (20 fois).
Est Ma. A.
PROF. Oh ! (2 fois).
Celle. Ey.
MA (10 fois).
Okay. Bay.
Une jeune flic haineuse HURLE : FOU. C’EST COIS. FOU. HAUT.
PA ? (20 fois).
PROF. Oh ! PROF. Oh !
PA (10 fois).
T’es pa.
Sont froids ? Oh !
FOU. FAUX.
Porsche.
Haut (4 fois).
Cat. Cat. A.
C’est PRO.
Sont PO.
Cker. Ey (3 fois).
Une jeune flic en délire : FOU. FOU. FOU. FOU. FOU. FOU.
HA. PA. A. A. A. Oh ! (4 fois).
OR. Oh !
Un faux.
Pas faux.
Encore le même chantage : HA. ERRE.
Oh !
HA Faux.
Prends ça. A.
Est cho.
Faux.
HAHA Opre. Oh ! (4 fois).
Sont haut.
Sont haut. Haut.
PARS. A. Oh ! (3 fois).
Une connasse à la voix de canard : Proie. Oh ! (20 fois).
T’es A ….
PORTE (3 fois).
Sont faux. Haut.
C’est haut. Peux.
C’est honteux. Eux.
C’est poids.
HAHA Oh ! (6 fois).
Oh !
Auf. Haut.
Fé. Ey (3 fois). Fé. Ey (3 fois).
Oh !

Je suis réveillé dans la nuit à 3h45 par des flics que je n’écoute pas. Je continue de dormir.

Mardi 4 décembre 2018.

Déjeuner avec mon ami Adnane dans un restau moricien (Passage du Prado).
Le scandale de ces flics qui harcèlent dans le domicile se poursuit …

Maison (le matin).
Une jeune flic : FOOoooouuuu. (10 fois).
Un haut.
Haut.
Faux. Haut.
Pin (5 fois).
Faux. Haut.
Poids.
FOU.
Prends.
Une jeune connasse, hystérique et haineuse : HAHA. A.
OUF.
Ouf. Haut.
T’es proc. Oh !
HURLEMENT : FOU (2 fois).
Fame. Ey.
Gare.
FOU TOI. Haut.
Chauffe. Haut.
Prosse. Oh !
FOU. Haut.
Ont faux.
Tu es faux. Haut.
Faux.
Ohhhhhhh ! (5 fois).
RER D vers Paris.
Une jeune flic, une gamine, très joyeuse, émue : HAHA. A.
Oh ! (10 fois).
FUIS (10 fois). Vuis.
FOU. Haut.
MA.
MA ? MA (3 fois).
HA Opre. Oh ! (2 fois).
Proche. Oh ! (saccadé, 20 fois).
Intoxication : Grave ? Oh ! (5 fois). Il n’y a selon ces jeunes flics aucune gravité dans le harcèlement à domicile.
Ey (4 fois).
PA. Poids.
Cœur. Euh … (4 fois).
PA (3 fois).
Est Ma. Oh ! A.
PA.
C’est A. A. A.
Fort. Euh … (2 fois). Oh ! (3 fois). Euh … (4 fois). Oh ! (6 fois).
MA. A.
Chi (5 fois). Oh ! (4 fois).
Métro n°4.
Une gamine : PA. Oh ! (7 fois). A. Oh !
Ouf. Haut.
A ? A. A. A. A.
PARS. A (9 fois). Oh ! (3 fois).
HA. A. Oh !
Ouf. Haut.
Ouf. Haut (5 fois).
Strasbourg-St-Denis.
Flic à la voix de canard : STAR. A (5 fois).
Chida.
Ouf. Hait.
Prends. AN.
Perd (2 fois).
Pas fort. Oh !
PARS. A.
PROF.
Ouf. Haut.
PA.
PROC.
T’es Ey.
Ouf. Haut.
Parte.
Restaurant moricien.
Mens. AN.
Voix de canard : Proche … Oh ! (10 Fois).
Est A.
Est A. Oh !
Sont forts.
Ki (3 fois).
Jeune flic à la voix très féminine : HAHA. Oh !
Voix de canard : Oh ! (10 fois).
Presse. Oh !
Eux (3 fois).
C’est Ki.
Offre. Haut.
Prends.
Suisse.
Eux.
Chiffre. Oh ! (3 fois).
Eux
Fais. Ey (3 fois).
PARS. A (6 fois).
Mens. AN.
Sont PA. A (5 fois).
Chauffe.
A. Oh !
TOI.
FORT. Oh !
Est Mo. Haut. Oh ! (4 fois).
Jeune connasse : HA. PA. Oh !
Prends. AN.
Fais.
Jeune conne hystérique à la voix féminine : HAHAHA. Oh ! (20 fois).
Voilà. A (3 fois). Oh !
Métro n°4.
PROF. Haut.
HAHAHA.
Cker. Oh !
Opre. Oh !
Oh !
RER D.
Peur. Euh … (4 fois).
PRO ? Haut (3 fois).
Faux. Haut.
Haut (2 fois).
Ouf.
Fort. Oh !
FOU. Faux. Faux. Haut.
Pé. Ey. Pé.
Une jeune connasse : Un Cois.
Tu es Tal.
Faux.
Pa. Pa.
Ouf. Haut.
Coffre. Oh ! (15 fois).
Encore des menaces, censure : FERME.
Sont faux. Haut.
Offre. Oh ! (4 fois).
PROF. Cois. Oh ! (3 fois).
HA.
Faux. Haut (2 fois).
Ckerte ? Oh ! (3 fois).
Téressant. AN.
Jeune gamine contente d’elle : HAHA. A.
CHO.
Faux. Haut.
Pas eux. Eux.
Chef.
Faux. Haut.
Proche. Oh !
PA. A.
Peu faux. Haut.
Un fort ?
Perd. Ey.
Oh ! (3 fois).
Tu es fou. Haut.
Eve ?
PO. Haut.
Cat.
FORT. Oh !
PA.
PRO. Haut.
Perd. Ey.
Est PROC ? Oh !
Un pa.
Ouf.
PA ?
Mort. Meurs. Euh … (3 fois).
C’est pro. Haut.
Perdent.
Fort. Oh !
PROF. Oh !
T’aime. Ces flics croient aimer (malgré leurs harcèlements) … et ce n’est pas réciproque.
Opre (2 fois).
PA (2 fois).
Ey (3 fois).
PROC. Oh !
Faux.
Ouf.
Encore les mêmes insultes : Un fou.
Sont pra. A.
Ouf.
RA. A. Oh !
PROF. Oh !
RO. Haut (2 fois).
FORT. Oh !
T’es haut.
C’est un mort. Oh ! (4 fois).
Sont Cois.
PROFIT. I (6 fois).
Une jeune hystérique : HA. A (8 fois).
Oh ! (8 fois).
A (4 fois).
PROC. Oh ! (7 fois).
FORT. Oh ! (5 fois).
Villeneuve-St-Georges.
Taime. Ey.
PAIX.
Pé.
Sont Kay. A.
Un FOU. Haut.
Fais Sy ? Sy.
Haut.
HAHA PROC. Oh !
Est opre. Oh !
PRASSE. A (3 fois).
Un faux. Haut.
PRO. Haut.
Sont toi.
Une jeune hystérique : HAHA. A.
Ouf. Haut.
Toujours les mêmes menaces : PARS. A.
PA (2 fois).
C’est Cker. Oh !
CHO. Haut.
Est Cois. A. Oh ! (2 fois).
Maison.
On ferme. FAIS (5 fois).
FAIS (15 fois). Oh ! (5 fois).
HA. Offre. FOU (7 fois).
Ouf.
FOU.
PROF. Oh !
C’set en haut. Haut. Haut.
T’es un faux. Haut. Faux.
FOU (3 fois).
Voix de canard : Oh ! (5 fois).
FOOoooo. OOOoooo (20 fois).
Ouf. Haut.
HA. PRAF.
Perd.
Ouf. Haut.
Opre. Oh !
PROF. Oh !
Mo. Haut.
FAIS (3 fois). Oh !
FOU. Haut. LO. Haut. LO.
Est Pa. Haut.
PA (3 fois). A.
Une jeune à la voix douce, féminine : Un Ki. Ki (6 fois). I.
HAHA. A.
A.
C’est A. A.
HAHA FAIS. Ey. FAIS.
Un fort. Oh !
Ouf (2 fois). Haut.
Sont faux. Haut.
HA PROF.
Chef.
C’est Rohff.
Py (3 fois).
T’es fort. Oh !
PROF.
T’es haut ?
T’es haut.
T’es ouf. Haut (3 fois).
Cat (4 fois).
Tu es RO. RO. Haut.
PROC. Oh ! (5 fois).
Toujours les mêmes propos d’extrême-droite, quasi hurlés : CORE FOU. Haut (3 fois).
Tu A.
CHAT. A.
PROC. Oh !
Sont faux.
Tu es Sky. Oh !
TOI. Opre.
T’es un prof. Oh ! (6 fois). Opre.
Faux. Haut. Faux. Haut.
PA (3 fois).
Voix rapide : Pas A. Oh ! (9 fois).
Une jeune flic haineuse : FOU. OU. FOU. FOU. FOU.
Folle ?
Est opre.
Opre. Oh ! (5 fois).
Passe. A (5 fois).
T’as tout fé ?
Fé (10 fois). Ey (5 fois).
Nisie. (Pour Tunisie).
Est RO. Haut.
FOU. Haut (2 fois).
Arrête. Oh ! Ey (3 fois).
Sont haut.
Sartre ?
PA (2 fois).
Opre (2 fois). Oh ! (5 fois).
Encore des insultes : FOU TOI. Je me fais atteindre par des malades mentales.
Ey.
Opre. Oh !
FOU.
PA. A. PA.
Un PA. A.
Opre. Oh !
PROF.
Un PRO.
FOU (2 fois). OU. FOU. Fort (4 fois).
C’est toi. Oh ! (3 fois).
Sont faux. Haut. Faux. Haut.
Une jeune hystérique, haineuse, contente d’elle : HA. PARsse. A (8 fois).
Un faux. Haut (3 fois).
OUF. Haut.
MA. A (8 fois). MA.
Ouf. Haut (3 fois).
PRO. Haut.
FOU. Haut (2 fois).
Opre. Opre. Oh !
MA (5 fois).
HAHA. A. A. A. MA (3 fois).
FOU. FOU.
PROF. Oh ! (2 fois).
Une jeune connasse féminine, haineuse, psychotique : HAHA FAIS (11 fois). Ey. A.
Ouf.
C’est PRO. Haut.
PROF. Oh !
FOU (3 fois).
FORT ? Oh ! (3 fois).
FOU. OU. FOU.
Proche. Oh ! (2 fois). A (3 fois). Oh !
Ey (6 fois).
Proche. Oh !
Sont faux … Faux. Haut. Faux (2 fois).
Oh ! (4 fois).
Perd.
C’est hausse.
Haut (5 fois).
Ouf.
Une jeune haineuse : FOU (3 fois).
Sont morts ? T’es A.
PROF. Oh !
Tes OU ? OU ? (5 fois).
T’es horrible. Ey. Oh ! Les harcèlements dans mon domicile n’ont selon ces flics rien d’horrible. Ces flics sont payées à rien foutre (parasitisme), à psychoter et à harceler.
PROF. Oh !
PROF. Oh ! (3 fois).
Sont belles. Ey. Oh !
Sont pa. A.
C’est RO. Haut.
PROF. Oh !
Haut. Haut.
A (3 fois).
FORT. Oh !
Ouf.
Sont PA. A.
PROF. PROC.

Surexcitation maniaque des flics. Une dizaine de flics se défoulent par les sons dans ma chambre.

CaissonSonore

PROC.
PROC.
PROF.
FOU.
Sont Pa. A.
Ouf. Haut.
Proie. Oh !
Peur. Euh …
FORT. Oh !
Est ouf. Haut.
Erre.
FOU.
Fort. Oh ! (3 fois).
Nisien ? Sont faux. Haut.
PAIX. Ey.
Sont haut. Haut.
Depuis l’escalier : Compris. T’es cho. Haut. Haut.
Fort. Oh !
Sont Pa. A.
Pé. Ey (5 fois).
Tu es Pa. Oh !
Pref.
Sont Pa. A. Pa.
Haut. T’es So. So.
Sont Cker.
PROF. Oh !
Compris.
Faire SO.
PROC. Haut. Oh !
Un PA.
Un Cois ? Oh !
On proc.
C’est peur. Euh …
PAIX.
Ouf. Haut.
Porf.
Faux. Haut.
On pa.
Faux. Haut.
Honte.
Peur. Euh … (3 fois).
PROF. Oh !
PAIX.
Sont haut.
Pa (5 fois).
Un faux. Haut (3 fois).
Serres ? … Sais.
PROC. PROF.
Sais.
T’es a.
Sont oufs. Haut. PA. Oh ! (3 fois).
PA. Oh ! (3 fois).
Ouf. Haut.
Est opre. Oh !
Est So. So. Haut.
PA.
PA.
T’es Cois.
T’es RA.
Cho. Cho. Cho.
Sont Pa.
T’es ouf. Ouf. Haut. Haut.
Sont profs. Oh ! Oh ! Prends (3 fois).
Pref.
Est So.
Une jeune flic joyeuse : FORT.
Tu veux. Eux. Veux. Eux.
Fort (3 fois).
FORT. Oh !
Ouf. Haut.
Tu es seul.
PARS. A.
Une jeune flic contente d’elle : HA. Pé.
Est RA. A. A.
Ouf. Haut.
Fou. Haut.
Papa. A.
Ouf.
FAIS. Ey.
Sont faux. Haut.
Opre. Oh !
Tu es faible.
Jeune conne : Tu es fort. Oh ! (3 fois).
Tu es faux. Haut. Faux. Haut. Faux. Faux.
FOU. Haut.
Ouf. Haut (3 fois).

Achat d’une cigarette.
Une jeune flic violente se déchaîne dans l’escalier.

PROC. Oh !
Perd. Ey.
T’es opre ? Fort.
FOU.
FOU. Haut.
C’est Py. Py.
Ey. Ey. Ey.
FOU.
PRO. Un A. A (4 fois).
PARS.
Ouf. Haut.
FORT.
C’est prosse. Oh !
Tu es fou.
PROF.
Oh !
RA. A.
C’est haut. Haut.
FAIS. A (4 fois). Ey (3 fois).
Faux. Haut.
Pa. A.
T’es un faux. Faux (2 fois).
Opre. Oh !
PROF. Oh !
Sympa.
Foutent.
T’es fort.
PROF. Oh !
T’es haut. Haut. Haut.
PA. PA. A (2 fois). PA.
T’es ouf.
SORS. Oh !
PAIX. Ey.
Opre. Oh !
Un faux. Haut. Faux. Haut.
Foutent.
Foutent. Haut.
PRA. A.
Juif.
SERM. Ey (3 fois).
FI.
FUIS. FUIS. FI.
Sont cheux. Eux.
T’es prof. Oh !
T’es A. A.
Ouf. Haut.
Chat. A.
PROF.
PROF.
FOU. Haut.
Est pa. A.
Car. Oh !
Offre. Oh !
PROF. Oh !
Sont faux.
PRASSE. A.
Sol. Oh !
C’est PA. A.
C’est faux. Haut.
Est PA. Oh !
PAIX. Ey.
C’est Pa. Oh !
SIS. ZI. Sy.
Ouf.
Un enfant : Papa ?
Sy (2 fois).
Un enfant : PROC.
PA. Prof. Oh ! (2 fois).
Un enfant : PROC. CHO.
C’est haut. Haut.
Depuis l’escalier : Trouvé. Ey (4 fois). La flic me prend pour le prof de psychiatrie réac Henri Ey.
Faute. Haut.
Pas PRA. A.
Cho.
Un foi.
PRO. Haut.
T’es ouf. Haut.
Fuis. Fi. Eux (3 fois). FEU.
Sont Cker. Ey.
Chiffre.
Sont Fi. Fi. T’es haut. Sont eux. Un fou. Haut.
Fort. Sors.
PROF. Oh !
PROIE.
Cois. A.
On prof. Haut.
PROF. Oh !
FU. Sont poids.
Faire ? PAIX.
Poids.
Est opre. Oh !
Un pro. Haut. Chais.
T’es un moche. Haut.
C’est haut. A.
FOU TOI.
Une petite fille : Est folle. Oh !
FOU. Haut.
Est fort. Oh ! Oh !
Cois.
Ey.
PA. A. Oh !
Forcé. Ey (3 fois).
Est PO.
Sont toi. A.
PARS. A. A.
Sont faux. Haut.
Faire prof. T’es un haut.
FOU. Haut.
PARS. A.
Ferme (2 fois). Ey.
T’es un prof. Oh !
Faux. Haut.
Un faux. Haut (2 fois).
Un enfant : FU (2 fois).
Un fou. Haut (2 fois).
PORTANT. AN.
Sors. Oh !
Un po. Haut.
Est fou. OU. OU.
Perd.
PARS. A.
FORT. Oh !
Foutent. Haut.
C’est PA. PA.
Sont haut.
Juif. FI.
PA.
Art. A.
Perte. Ey. Oh !
Pas fort. Oh !
On mort. Oh !
TOI. Oh ! Oh !
C’est haut. Haut.
Fermé. Ey.
Un garçon : Perte.
MO. Haut.
Ca se fait pas. A.
FOU. Haut. OU.
T’es un fort. Oh !
Fous de Cois.
C’est fou. OU. FOU. OU.
Quesnes …
C’est RA. A.
Trop faux. Haut.
Est prof. Oh !
FRA.
SOF. Oh !
Okay. Ey.
PROC. T’es A.
Haut.
T’es fou. Haut.
Un prof. Oh !
PAIX. Ey.
Honteux. FOU. Propos délirants.
T’es un fort.
Un Cois. Cois. A.
Cker ? Faux. Haut.
T’es un faux.
FOU. Haut.
Allah. A.
Un po. Haut.
T’aimes ? Hais (2 fois).
Faire cho. Haut.
Cho (10 fois). Haut (2 fois).
T’es un fou.
PROF. Haut.
Perdent. Ey.
Un pa.
OR. Oh ! (3 fois).
Un garçon : Un pa.
Un autre garçon : Ey.
Haut. Haut.
PRALE.
T’es Frey. Ey (3 fois).
On Cois. Cois.
Ouf. Haut.
Pure ? U.
A. A.
C’est proc. Oh !
Est FI.
Ey (2 fois).
HAHA. A.
PUER.
Pends. Prends. AN (2 fois).
Faire cheux. Eux. Eux. Cheux (2 fois). Jeu.
T’aime ? HAIS (2 fois).
PROF. Oh !
Cat (2 fois).
Une jeune flic en vient encore au chantage : FOU. C’est prof. Oh !
Trop faux. Haut
FOU TOI.
Fort. Oh !
Peuvent pas. A.
Un enfant : PRO. PRO. Haut.
Sont Cho. Haut.
Opre. Oh !
AN
FAIS. FAIS.
Sont Cho. Cho.
Est RA. A.
Vacué. Ey.
Est prof. Oh !
Est faux. Haut.
Prosse.
Compris. Ey.
Perdent … (5 fois).
Fort ?
Sont haut. Haut.
Fort. Haut.
Opre.
Faux. Haut.
Cois.
Un pa. A.
T’es faux. Haut.
T’es un RA.
FOU. FOU. Haut. FOU. OU. Opre. Oh ! OU.
Ey (2 fois).
Un Cat (2 fois).
Opre. Proc. Oh ! A.
Fure.
PROC. Oh !
Est PRO. Haut (2 fois).
Une jeune flic : Tu paix. Ey (2 fois).
Opre. Oh ! (3 fois).
On FI. FI.
Parte.
FORT. Oh !
Appel téléphonique de ma mère.
Oh ! (10 fois). PA (5 fois).
FOU. Haut.
PA. A (3 fois).
HAHA. A.
Un PA.
PA (3 fois).
Fin de la conversation téléphonique avec ma mère.
Un PA. A.
Depuis l’escalier : Fé. Ey. Fé. Fé. Ey. Fé. Fé. Fé. Fé. Fé. Fé. Fé.
PROF.
FOU TOI.
C’est Housse.
Sont Pa.
So.
Sont folles. Oh !
Opre. Oh !
PROF. Oh ! Opre.
Sont Kay.
Fort. Oh !
Un PO.
Ouf (2 fois).
Ey (3 fois).
PARS. PA.
Faux. Haut.
PREF.
Sont Cois.
PROF. Oh !
Secte. Ey.
Mort. Oh !
Foire. Oh !
Sont faux. Haut.
Les hais. Ey (3 fois).
T’es haut.
PROC. Oh ! (3 fois).
PROF.
Tu es PA. Oh !
FOU TOI. Oh ! Haut.
En soirée à 21 heures. L’après-midi a été particulièrement violente. La soirée va l’être aussi.
C’est Housse …
Est RA.
Est MA ?
Sont toi.
Sont Fi. Ey.
Faux. Haut.
Une jeune flic : C’est CHO. CHO. CHO. CHO.
Depuis l’escalier : ssacre. FAIS (3 fois).
Une vieille flic : RI (2 fois).
Un PA.
Aidé. Ey. Propos délirants. La flic me prend pour le prof de psychiatrie réactionnaire Henri Ey.
OUF. Haut.
Sont faux. Haut.
PROF. Oh !
PARS. A (2 fois).
Faux. Haut.
On perd. Ey. PAIX.
Perdent.
Gné. Ey (3 fois).
Cher. Ey.
Tu es RA. A. RA.
T’es RA.
Une flic en vient encore à m’insulter : UN FOU. HAUT.
Fou. Haut. Fou. Haut (2 fois).
OUF.
PARS.
Mé. Mé. Mé.
Faux. Haut.
Un PA.
FOU. Haut.
C’est PA. A (3 fois).
SIS.
T’es haut ? Haut.
Kay. Kay. Kay.
Ouf. FOU. Haut.
Un PA. A.
Ase.
PROF. PRO.
Sont toi. Haut.
Une jeune hystérique : HAHA PAIX.
A.
A Ray. Ey.
Ont faux.
PROF. HAUT.
T’es faux. Haut.
Sont PA.
Perd.
Sont haut. Haut.
FAUX.
PA. A.
PROF.
Ey.
Sont toi ? Oh ! (3 fois).
Sont honteux. Haut. Eux (2 fois).
Folle. Oh !
Cker. Ey (2 fois).
PROC.
FOU TOI.
FREUX. FREUX. FEU. FREUX.
Sont bien. Hein ?
Fort. Oh !
Bien.
PARS. PA.
Toujours les mêmes propos outranciers d’extrême-droite : Faire fou. Haut.
Une jeune flic à la voix sensuelle insulte encore sans aucune retenue : AU FOU. Oh ! Haut (15 fois). Haut (20 fois). Est haut (2 fois). Haut.
HA. PA. PA.
Sont faux. Haut.
T’es fou. Haut.
FOU TOI.
HAHA Tire. TI (2 fois).
Est proc. Oh !
Fin de soirée vers minuit.

Dans la nuit de mardi 4 à mercredi 5 décembre, je suis réveillé au petit matin entre 5 heures et 6 heures 30 avec ceci :

SUISSE.
T’es haut.
T’as peur.
HA. RA.
PROF. Oh !
A.
A
PROF. Oh !
PROF.
Sont Opre. Oh !
Ton Cker.
Ont peur. Euh ….
Est Cat. A.
Chef ?
Cois (3 fois). FOI. Cois. Toujours les mêmes obsessions … Une obsession pour François Hollande qui ne m’intéresse absolument pas.
Ont faux. Haut.
Fé. Haut.
Peur ?
A rien.
T’es haut.
Pas fort. Haut.
Fort.
Est RA. A.
Perd.
OUF. Haut.
T’es en haut.
FIO.
CHO.
On prend.
PREUF. Euh …
PREUF. Euh …
PRA.

Mercredi 5 décembre 2018.

11h30
Lecture du livre d’Anne Bilheran sur le harcèlement.
Tu te pousses (5 fois).
A. MA (4 fois).
Bien. Hein ?
Ey (3 fois).
Faux. Haut (3 fois).
Pé. Ey (2 fois).
Sont PA. PA. A.
Pa. Eux (3 fois).
Ouf. Haut.
Pour un Cker ?
Tu es haut. HAUT.
Sy (6 fois).
TOI. Oh ! (2 fois). OI.
T’arrêter ? Ey.
Sy (10 fois).
So. Haut.
PA.
Ey (3 fois).
C’est opre. Oh ! Oh !
On fou.
Ssacre. A.
Oh ! (10 fois).
C’est Ey. Ey. Oh !
Un fou. Haut.
Un proche. Oh ! Oh !
PORF. Oh !
PIN.
Rabe. A.
PAIX. AN. Oh ! (4 fois). Hein ?
Prends. AN (3 fois).
Faux. Haut.
Faux. Haut. Haut.
Sont poids.
Est fort. Oh !
CATE. A.
C’est Cker. Ey (3 fois).
Prêt ? Ey.
Un Cois. Oh ! Oh !
Marché.
Prends ? AN (2 fois). Oh ! (3 fois).
Sy. Oh !
Franprix.
Pour un Sy. Sy. Sy. Sy. Sy.
Oh !
Elle. Ey.
Eyyyyy.
A peur. Euh … Euh …
Un PA.
CHO. CHO. CHO.
A (13 fois). Haut. Ey.
Ouf. Haut. Haut.
Ey (7 fois).
Ouf. Haut.
Offre. Oh !
Ouf. Haut.
Fous de Cois.
PROF. Oh !
Hausse.
PROFITE. FI (2 fois).
Perd. Ey (4 fois).
FAIS.
Maison.
PROF.
Offre. Oh !
Un garçon : C’est eux (3 fois). Eux (9 fois).
HA. PA. PA. A.
Opre. Oh !
PAIX. Ey (8 fois).
Ouf.
FOU. Haut. Eux. Eux. Faux. Haut.
C’est PA. Oh ! (7 fois).
Oh ! (7 fois).
Pé. Ey.
Oh ! Oh !
T’es haut. Haut.
FAIS. FAIS. Ey.
FAIS.
Tu opre. Oh !
FOU. Haut.
Une petite fille : Aaaaa (5 fois).
Un PRO. Haut.
Ca. A.
OR. Oh !
Oh !
PROF.
FOU
Kay.
FOU.
Sont ouf.
Tu es haut.
PARS. A. Oh !
T’es un fou. OU. Haut.
Une petite fille : PA.
Faire Sy.
16 heures. Café dans mon avenue.
PROSSE. Opre.
FOU TOI. Haut.
Ouf. Haut (3 fois).
PAIX. Prêt.
Juif. Vais.
Opre. Oh !
Per fort. Oh !
Pharmacie.
FOU. Haut.
PROF. Oh !
Proche. Oh !
Un FIN. FIN. FIN. Hein ? (3 fois).
PIN. Oh ! Hein ?
PA. A.
FOU. Haut.
Maison.
PA. A (3 fois).
Une petite fille : Oh ! (9 fois).
Sont forts. Oh !
Oh ! (5 fois).
PROF. Oh ! (5 fois).
Haut.
Un pa. A.
PROF.
FOU (3 fois).
T’es un faux. Mens. AN (3 fois).
Mé. Ey (5 fois).
Ey.
Une jeune flic hystérique : HAHA Sof. Oh !
FOU.
Sont pa.
Per fort. Oh ! (4 fois).
Une vieille flic : Oh ! (20 fois).
FOU. Haut.
FORT. Oh !
Fuite d’eau depuis la machine à laver. Repas.
HA. Faux.
T’es fou. Haut.
Ouf.

Jeudi 6 décembre 2018.

Jeune flic complètement hystérique (voix démoniaque) : HAHA. A.
Peur.
C’est fort. Oh ! Oh !
OUF. OU. Housse. Ouf. OU (4 fois).
Fort. Oh !
OU.
HAAA. A. A. A. Oh ! (4 fois).
Ky. Haut (3 fois).
Ouf. Haut.
HAHA. Poids.
Une jeune connasse : PARS PAS. A.
Pharmacie.
Est A. Fort. Oh ! (3 fois).
FU.
Sont Pa.
FOU. Haut (3 fois). Oh ! Haut.
Une flic à la voix de canard : Oh ! (6 fois).
Ton fou. Oh !
Sont Haut. Haut.
Oh ! (3 fois).
On fort ?
Ont faux Haut (4 fois).
PROF. A ? Oh ! Haut. Oh ! Prends (3 fois).
Oh ! (6 fois).
Oh !
T’es haut. Haut.
Courses.
FOOORT. Oh !
PROF. Oh ! (4 fois). AN.
Mens. AN.
Oh !
SERRES. Oh !
Oh !
Oh !
A. Oh !
Tu es haut. Haut.
Peur. Euh …
Tu es fou. Haut.
FOU. Haut. FOU. Haut. FOU. Haut.
FOU. Haut.
Oh ! (5 fois).
Oh ! (4 fois).
Courses Colruyt Valenton.
Est prof. Oh !
HA. A.
PROF. Oh !
PROSSE. Oh ! (5 fois).
PA. Oh ! (3 fois).
HAHA.
Pas Fi.
Oh ! (6 fois).
Fi.
Sont Pa.
Chel …
Oh ! (4 fois).
FOU. Haut.
Kééééé.
Oh !
FOU TOI. Haut.
SIS.
Maison.
PROF.
PA. A. Oh ! (4 fois).
FOU. Haut (3 fois).
Oh ! (5 fois).
Repas.
Sont PA. Oh ! (15 fois).
A. A.
FORT. Oh !
C’est haut.
FORT. Oh ! (3 fois).
Cheux. Eux.
T’es Ey.
T’es fort. Oh !
FU.
Appel de mon oncle.
Faire PRA. PA. PRA. A.
PA. A. Oh !
FAIS.
Oh ! (6 fois).
FAIS.
ART.
Petite voix, saccadée, hystérique : HAHA. A.
FOU. Haut (2 fois).
Fin de l’appel de mon oncle.
Ton Cat.
FORT. Oh !
FOU.
FOU. Haut.
Depuis l’escalier : SORS. Oh ! (18 fois).
Sont faux. Haut.
Ouf.
FOU. Haut.
HAHA A. A.
Douche.
HA.
HA Cois.
T’aime.
Visionnage du film La vie des Autres de Donnersmarck.
Mens. AN (4 fois).
OK. Oh ! (5 fois).
Opre ? Oh !
FOU.
Ouf. Haut.
FOU.
BAS. A. BAS.
FOUS de cois.
HA.
HAHA Faux. Haut. A. Oh !
Faux. Haut.
HAHA A. A.
FEU. FEU. EUX. Haut. A.
Fous de Cois.
PARS.
FOU TOI.
EUX (4 fois).
EVE. Ey.
PROF. Oh ! (3 fois).
FOU. OU. OU.
VOUS (4 fois).
HA Pa.
Tu es FA.
Cois.
Tu es SO.
PROF.
PROF.
Oh ! (5 fois).
Oh ! (15 fois).
Ouf.
Oh !
21 heures.

Vendredi 7 décembre 2018.

HAHA A. HA. A.
OUF. Haut. Haut.
Courses du matin.
Sont Cois.
PRASSE.
Zêtes profs.
FOU. OU.
PARS.
T’es un Sy.
Sont faux.
Sont fous.
Opre. Oh !
T’es prof. PROC. Prof. Oh !
Une gamine hystérique : HAHA Haut. Eux.
Sy.
Une petite fille : PA. HA. A.
FEU. Eux (3 fois).
FOU.
AN. AN. Oh ! (4 fois).
PITAL.
Est prof.
Est haut. Haut.
Ouf. Haut.
Repas (galettes de sarazin).
FOU. Haut.
MA.
HA.
PROF. Oh !
HAHA. A.
FOU. Haut. Haut. Haut. A.
FOU.
Sieste.
PROF.
Brutale dépression. Longue sieste …
Cker …
LO. Haut.
Pends.
C’est pa. PA (30 fois). Oh !
Maison.
Cker.
PROF. Oh !
FOU. Haut.
Sont à toi. Oh !
Faire toi.
Obre. Opre.
Un garçon : OR. PROF. Oh !
HA Opre …
HA. PA.
HA Faux.
T’es fort … (2 fois). Fort (5 fois).
Faire …
PROC. Oh !
Faire. PA.
HA Cois … Oh !
Zay. Ey.
Nervé. Ey.
C’est A. A. A. A.
Ouf. Haut.
FOU. Haut.
FOU. Haut.
Tu es RA.
Sont PA.
FOU.
Ouf.
Tu es RO. Haut.
HAHA May.
Faux. Haut (5 fois).
C’est A. A. A.
Fous de Cois.
FAIS. Ey (6 fois).
C’est Cho. Haut.
Sont Pa. A (3 fois) .
OUF.
Ey (5 fois).
Perd. Perd. Ey. Ey.
HAHA A (3 fois).
Toute petite voix de connasse : A (10 fois). Ey (4 fois).
T’es So.
Ey (5 fois).
Une petite hystérique, moqueuse : HAHA. A.
Hausse. Haut.
Sont ouf.
Fous de Cois.
Une jeune connasse moqueuse à la toute petite voix de canard : A (5 fois). Oh ! A. Oh ! (40 fois).
Paix. Ey (4 fois).
Oh !
OUI. I. Haut (10 fois).
PA (3 fois).
Ouf. Haut (5 fois).
FOU. Haut.
Puis (4 fois).
FOU. Haut (3 fois). FOU. Haut (5 fois).
Faux. Haut.
Une vieille : Faites peur. Euh … (12 fois).
FOU. Haut.
Ouf. Haut.
PA. Ey.
PA. Oh ! (10 fois).
SERRES.
Voix modifiée, démoniaque : HAHA.
TOI.
OUF.
Une voix suave de connasse accentuée sur le O : Ohhhh (50 fois).
Un proche. Ouf.
Offre. Oh !
Offre.
PROF. Oh !
Sont ouf.
Sont haut. Haut. Haut.
Fous de Cois.
Qu’un fou. Ey.
Dans un cri : FOU. Haut. FOU.
T’es un faux.
Eux.
FOU.
FOU. EUX.
Nuit à 23 h 30.

Samedi 8 décembre 2018.

Courses au marché le matin. Petite sieste à cause d’une dépression. Petite promenade aux abords de la manif des gilets jaunes à St-Lazare. Rencontre avec mon a ami Antoine pour boire une verre et dîner ensemble dans un restau grec.
Dépression moyenne persistante depuis hier, accompagnée de harcèlements et d’insultes continus et violents de flics en surexcitation maniaque qu’on ne peut pas raisonner. J’entends ceci :

11h15.
Erre. Ey.
Une jeune flic complètement hystérique, haineuse : HAHA. HAUT.
Proche. Oh !
PA. A.
OUF. Haut.
PAIX. Ey (3 fois).
HA. A.
Petite conne haineuse : HA. HAUT (4 fois).
U. U. U.
Sont Pa.
FOU.
PRA.
PA. FOU (3 fois).
REF.
Opre.
A (3 fois). Oh !
FOU. Haut.
T’es en haut.
Jeune connasse à la voix sensuelle : Arrête. Oh ! Oh !
Tu es Ey.
Sont faux.
Une jeune connasse à la voix sensuelle gémit essayant d’adoucir (adoucir qui ?) : Ohhhhhh ! (5 fois). A (15 fois).
PA.
Perf. Oh !
TOI ? Oh !
Jeune flic indignée : Ouf. Haut.
Est pa … Oh !
Une jeune connasse à la voix sensuelle gémit essayant d’adoucir (adoucir qui ?) : Ohhhhhh ! … (5 fois).
HAHA Paix. Ey (µ8 fois).
AN (5 fois). Oh ! (25 fois).
T’es haut. Haut.
Gamine : HAHA A. A.
FOU. Haut. Haut.
Haut.
Fou. Haut (5 fois).
FORT. Oh !
Oh ! (3 fois).
HA Haut.
Oh ! (5 fois).
Papa. A.
Courses au marché.
PROF. Oh !
PRET. Ey (5 fois).
Opre. Oh ! (2 fois).
FAIS. Ey (4 fois).
Chef.
Prends.
Marché.
Ont peur. Euh. Oh !
KY.
FOU.
FORT. Oh !
Mens. AN (4 fois). Oh !
CHO. Haut.
Veille.
Une flic condescendante s’apitoie : AHLALA SARTRE. A (3 fois).
Jeune flic hystérique, haineuse : HAHA. PARSSE. A.
Pas faux. Haut. Oh !
C’est eux. Eux (3 fois).
MORT. Oh ! Oh !
FOU. HAUT.
Ouf. Haut.
Ky. Ky.
CHER.
Franprix.
FOU. Haut.
ERRE. Fou. Haut (3 fois).
A.
Retour à la maison.
C’est PA.
Ouf.
Encore des menaces : PARS.
Chauffe. Haut. CHO.
Une gamine : C’est Sy. Sy (5 fois).
Un pa. Oh ! (3 fois). PROC. Oh ! (5 fois).
Front.
Un froid. Haut (5 fois). A.
FOU.
Haut (4 fois).
Haut.
FOU.
Un Pa.
UN FOU. OU.
PRESSE.
Un fou.
Un faux.
PROF. A (3 fois).
A. Oh ! (11 fois).
Chat. Oh !
C’est prof. Oh ! (5 fois).
Pas fou.
Sont faux.
Un Cat. Oh ! (3 fois).
Prends. AN. Mens. Oh ! (10 fois).
C’est MA.
Ouf. Haut. Haut.
Eux (5 fois).
Eux (15 fois).
Une gamine : CHO. CHO. CHO.
A toi. Oh ! (10 fois).
Ouf. Haut.
Une gamine, une connasse rieuse : Un PA A.
Toujours ce même chantage sur la force (la virilité) : FORT ? Oh ! (5 fois).
Sieste à cause de la dépression.
Ouf. Ouf. Haut.
T’es prof. Oh ! A.
Une jeune connasse à la voix féminine hystérique : HAHA. ARPE. A. OI. A.
Poids.
Prends ? AN (5 fois). Haut.
Sont haut. Haut.
Ca. A.
PARS.
Euh ! (20 fois).
PROC. Oh ! (5 fois).
Ouf. Haut.
Une jeune flic haineuse à la voix de canard : Opre ? Oh ! (20 fois).
FAIS (10 fois).
Jeune flic à la voix de canard, nasillarde : PAS FORT. Oh ! FAIS. Oh ! Oh ! FAIS. Oh ! (10 fois).
FOU. FOU.
Une jeune connasse joue le perroquet : PA. PA. (40 fois). A. Très chouette pendant une sieste dépressive …
T’es RA. A.
T’es fou. Fou. Haut.
Ouf.
Sont ouf.
Une jeune conne haineuse à la voix de canard : Ohhhhh ! (30 fois).
Même conne, voix moins accentuée : Ohhhhh ! (15 fois).
FU.
Un Cker ?
Une gamine, petit canard : Mens. AN. Ohhh ! (10 fois).
FOU. Haut (4 fois).
Ton prof.
Une jeune haineuse, hystérique : HAHA. PPPROF. Oh ! Obre ? (15 fois). Oh ! (10 fois).
Oh ! (3 fois).
Faire. Cat. A. A.
Un pa.
On pue.
Une jeune conne se défoule en accentuant sur le F : FOU. FOU. FOU. FOU. FOU. Haut.
Crêve. Ey (4 fois).
Haut (3 fois).
Ouf (5 fois). FOU.
C’est Cker.
A (3 fois).
Kay (2 fois).
FOU (3 fois).
Mur de gauche dans la chambre à côté de ma tête : PA (5 fois).
FOU (5 fois). OU (5 fois).
HA. Pa.
Un faux. Haut (5 fois).
Sont faux. Haut (3 fois).
OR. Oh ! (3 fois).
Mur de gauche dans la chambre à côté de ma tête : FOU. HAUT (20 fois).
Voix provenant du plafond. Une connasse à la voix de canard fait le perroquet : Oh ! (20 fois).
FOU.
PUE. U.
HOHOHO.
Oh ! (5 fois).
Mens. AN.
Qu’eux. Eux.
Voix provenant du plafond : Hein ? (30 fois).
FEU. Haut.
Té.
Jeune conne haineuse : HHAAA eux. Hein ? Haut (5 fois).
On ment. Haut.
Ky (3 fois).
Cheux. Eux. Cheux. Euh … (4 fois).
VU. U (3 fois).
Hein ? (10 fois).
FUIS. Py.
FUIS.
OR. Faux. Haut.
Une gamine connasse : T’es faux. Faux. Haut. Hein ? (10 fois).
Un garçon : Un fou.
HAHAHA. Oh !
Ohahaha. Oh ! Oh !
Déplacement vers Paris :
FOU. Haut. Haut.
Ouf. Haut. Haut.
Est K.
Perd. Ey.
Sont oufs. Haut. OU.
Faire. PA (3 fois). Ey.
PARS.
Ckerte.
Chien. Hein ? (5 fois).
Pa. A. Oh ! (4 fois). Mens.
PA.
On perd …
PAIX. Ey.
Toujours la même censure : Ferme.
Haut. Haut. Haut.
On fort. Oh ! (3 fois).
Gare.
Cois.
Un pa.
T’aime. Ey.
HAHA. Sont haut. Haut.
PRA. A.
Une jeune flic à la voix de canard : Fort. Oh !
FOU.
Pé. Ey (3 fois).
FAIS. Ey.
PROF. Oh ! PROF. Opre.
PA. A. PA. Ey.
RER D.
Une gamine me dit en accentuant sur le P : PPPROF. Hein ?
Tu fais. Ey (4 fois).
Une gamine de 17 ans très joyeuse, rieuse : HA. Haut. Haut. Haut.
PA. A.
PARS. A.
Prends. AN. Prends. AN.
Une jeune flic s’énerve : FOUS de Cois. Haut (3 fois).
Fé. Ey.
Ey (5 fois).
Les flics s’imaginent un lien entre moi et Hollande (Enfin, on n’ose pas interpréter …). Pas Cois. Oh ! (4 fois).
FUIS. FUIS. FUIS. FUIS. FUIS.
Une jeune flic à la voix de canard : Oh ! (3 fois).
PARS. A. Oh ! (5 fois).
Est Cat.
Noir. Oh ! (9 fois).
LO. Haut. Haut.
Porsche. Oh !
Cois. Oh ! (8 fois).
Perdent. Ey. May. Ey. Ey.
Fé. Ey (3 fois).
Un FI. Haut.
On fort. Haut (6 fois).
Mens. AN. Eux.
Eux (3 fois).
C’est Cois ? … A (11 fois). Haut. Aaaaaaaa. Haut (5 fois).
SIS. Zisse. ZI (2 fois).
Ouf. Haut.
Pa. Haut.
Est Cois. Haut (3 fois).
Gare de Lyon.
PAIX. Ey (15 fois).
Une jeune flic joyeuse : Ouf. Haut (4 fois).
Ouf. Haut.
Chauffe. Haut (2 fois).
Fous de Cois.
PA ? PA (3 fois).
Opre.
C’est art … A.
Prendre. Prends (5 fois).
PROF. AN.
Ont peur. Oh ! Euh … Oh !
PRASSE. C’est PA. PA. AN. Oh ! (5 fois). Pa.
Ouf. Haut.
PA.
Opre. Oh !
Peur. Euh …
Pas Ckerte. Ey.
Isse.
C’est pa. A (5 fois).
Faux. Haut.
PRA. A (4 fois).
SAR. A. Oh !
PARS. A.
On FI. I.
PARS. A. A.
FOU. Haut.
Pa. A (3 fois).
Opre. Haut.
Est pa. PO. Haut.
Jeune flic à la voix sensuelle : PA. A.
FUIS. FI (2 fois). FUIS.
Perte. Ey (2 fois).
Ont faux. Haut.
Pale. A.
Fort. Faire.
Chisse.
C’est toi. Haut.
PARS. A.
FUIS.
Sont fort. Oh ! (3 fois).
Saint-Lazare. Je vais jeter un œil à la manif.
T’es Ey.
Ouf. Housse.
T’es un fort. Oh !
T’es un homme. Oh !
T’es ouf. Haut. FOU (3 fois). OU.
Ouf.
Sont faux. Haut.
PRA.
PRET. Ey.
T’es un fort. Oh ! (3 fois).
C’est faux. Haut.
Faire faux. Faux. Haut. FAUX.
Sont PA. A. Oh ! (5 fois).
A. Oh !
SIS.
FOU (3 fois). Haut.
SIS. OU.
A (4 fois).
Sont Sy.
Ont peur. Euh … (4 fois).
Arrête. Ey (3 fois).
On meurt.
Nouvelle gamine : PARS. A (3 fois).
FOU. HAUT.
Voix insistante : PROF. PROF. Oh !
C’est opre. Oh ! (4 fois).
HAHA.
Opre. Oh !
Sont haut. Haut.
Oh ! (10 foi).
A.
Sont forts. Oh ! (4 fois).
Mens. AN. Oh ! (4 fois).
Prends. Oh !
T’es ouf. T’es ouf. Haut. Haut. Haut.
FOU. Haut.
Chi (3 fois).
PROF. FI. FUIS. FUIS. FUIS. Haut.
Sont A. Haut (3 fois).
PARS. PA (3 fois).
Opre. Oh !
Oh ! (4 fois).
Comme une évidence : Est fou. Haut.
PAIX ? Ey (4 fois). Antagonisme persistant.
Café Midoré.
FOU.
PAIX. Ey. Oh ! Oh ! A. Oh ! (4 fois).
PA.
FU (3 fois).
Art. A. Oh !
FINI. Haut.
Ont faux. Haut.
FAIS (2 fois).
Ouf. Haut.
Marie. Haut.
Sont fous.
Sont OUFS.
Sont toi ? Oh ! Haut (4 fois).
LO ?
A peur. Euh …
TOI. Oh ! (3 fois).
Cker.
On peut. Eux. Eux. Ey.
SUISSE. SY. FUIS. SUIS. SUIS.
Sont haut. Haut. Haut.
PARSSE. A.
Mens. AN.
C’est race. A.
Fin café. Je remonte la rue de Saint-Lazare vers Place de Clichy.
ART. OR.
Est OUF. Haut .Vo. Haut.
Ca. CA.
FORT. Oh !
On peut. Eux.
PITAL. PALE. A.
Toujours les mêmes insultes : T’es UN FOU. FAUX. HAUT.
Sseux (5 fois).
C’est ouf.
FOU. Haut.
C’est toi. Oh !
C’est juif. Haut.
Est OUF. Haut (3 fois).
PARS. A (4 fois).
Est faux. Haut.
Pa. A.
Sont faux.
FOU.
FOU.
FOUS de Cois.
EST PROF. Oh ! (2 fois).
Font pas. A.
Sont CHO. Haut. Haut.
C’est OUF.
Proie. A.
Est haut. Haut.
Sont proie. Oh !
Sont CHO. CHO. CHO.
OR. Oh ! (5 fois).
Très insistante : OUF. Haut (4 fois).
Place de Clichy.
FROID. FROID.
C’est RA. Oh !
FOU. OU.
Une jeune connasse à la voix de canard : HAHA. PA. A. PA. PA.
CHO. Haut (3 fois).
FODRE. Oh !
On FU.
Hein ? (10 fois).
Est PA. A (4 fois).
FORCE. Oh !
FOU TOI.
COIS. Oh ! (3 fois).
Est fou. Oh ! (5 fois).
Perf. Ey.
Sont toi ? Oh !
FORT ? Oh ! (2 fois).
Est A. A. Hein ?
Prendre.
Une jeune flic à la voix de canard : PARS. A (3 fois). Hein ?
FORT. Oh ! Oh !
Oh ! (3 fois).
Oh ! (4 fois).
T’es un faux. Haut. Faux. Haut.
Une jeune flic à la voix de canard : Hein ? (4 fois).
Sont PA. Oh !
Une jeune flic : PROSSE. PROF.
Est toi. Oh ! (3 fois).
Cheur. Euh …
PROIF.
FAUX. Rible.
Cker. Ey.
SIS.
T’es en haut. Haut.
Ohlala A.
PRASSE. Ordre. Oh ! Oh !
Peuvent pas. Oh !
C’est PA.
Boulangerie Place de Clichy.
ON CKER. Proie.
C’est eux. Eux.
Voix insistante : PROF. PROF. Oh ! (3 fois).
PROF.
Sont toi. Haut (5 fois). Oh !
On Cker ? Haut (4 fois).
Ké (3 fois).
Oh ! (7 fois.
Fort. Oh ! (2 fois). AN. Oh ! (2 fois).
Fin boulangerie.
Bus vers Porte de St-Ouen.
CHAR. Haut.
CHO.
PROC. Haut.
Haut (15 fois).
PRET. Ey.
Cker. Ey.
On cho. Haut (4 fois).
SERRES. Ey (4 fois).
Est opre. Oh ! (4 fois).
FI. FI. FI. FI. FI.
On feu. Feu.
Faux.
Prends. Prends. AN
Ckerte. AN (3 fois).
Ey.
On ne répond pas. Faux. C’est prof. Oh ! (4 fois).
Aime. Ey.
Cat. A (3 fois).
Sont fous. OU.
Fort. Est Cker. Ey (5 fois).
Ouf. Haut.
Est opre ? Oh ! (7 fois).
Un faux. Haut.
Porte de St-Ouen.
T’es SO. Haut.
Un pa.
FOU. Haut.
Flic à la voix de canard : C’est opre. Oh ! (2 fois).
On fort. Oh !
Sont fort. Sont profs. Oh ! (4 fois).
Ont faux. Haut (2 fois).
Sont Cois. Oh ! (5 fois).
Toujours les mêmes propos d’extrême-droite : CORE FOU. Haut (3 fois).
Boulangerie.
Une jeune flic hystérique : HAHA. PROF.
T’es ouf. Sont haut. Haut.
Rencontre avec Antoine à son domicile.
Une flic s’apitoie de façon condescendante : Ahlala A (9 fois).
Avec Antoine, nous sortons boire un verre et dîner.
HA. C’est haut. Haut. Haut.
PROF. Oh !
Ouf.
C’EST HAINE. Ey (4 fois).
A (3 fois).
C’est Ey ? Ey (10 fois).
Est fort. Oh !
ORPE. Oh !
Ché. Ché. Ché.
C’est Cker. Ey (4 fois).
C’est sseur. Euh …
C’est PA. PA.
A. Oh ! (4 fois).
Sont faux. PA. Haut. PA.
Café avec Antoine à Porte de St-Ouen.
FOI. FOI. Poids.
A (8 fois).
A (15 fois).
Ey. Ey. Ey.
Sy. Sy.
Une jeune flic hystérique : HHAA. PA. A.
C’est RA.
Fort. Oh !
Faux. Haut.
Pend. AN. A.
Peur. Eux (2 fois). Euh … (4 fois). Oh ! (15 fois).
Perd. Ey. Perd. Ey.
Dure. U.
PRAF. Oh ! (3 fois).
FOU. Haut.
Mens. AN. Opre.
FAIS. Ey (4 fois). Oh ! (7 fois).
Une jeune flic haineuse s’indigne : OUF. Haut (5 fois).
Une jeune haineuse : HAHA A (4 fois).
A (6 fois).
Sy. Sy.
Oh ! (4 fois).
T’aider. Ey (7 fois). Oh ! (7 fois).
Sont faux. Haut (4 fois).
Proie. OI.
OI (5 fois).
Porsche. Mens. Oh ! Oh !
PA. A.
Une flic connasse à la voix de canard : Oh ! (15 fois).
Ey (3 fois).
Ey (4 fois).
Guerre. Ey (4 fois). Oh !
Une jeune connasse à la voix de canard : Oh ! (5 fois).
Une flic à la voix de canard : Oh ! (10 fois).
Est Cho. Cho. Haut.
Mens. AN (4 fois).
Une flic donne encore des ordres : SORS. Oh ! (6 fois).
Une jeune flic haineuse se défoule : FOU. FOU. FOU. OU. FOU. OU.
Peur. Euh …
Euh … (4 fois). Oh !
Est A. A. A. A. A. A. A.
Sont haut. Haut.
Or. Oh ! (6 fois).
Est MO. Haut. Haut.
Oh ! (5 fois).
BON. ON.
Fin du café à Porte de St-Ouen avec Antoine.
Percy. I. Sy. I. I.
Ouf. Haut.
SIS. Ouf.
Une jeune flic menace encore : PARS. Oh !
Est froid. Oh ! Oh !
C’est faux. Haut.
Restaurant grec avec Antoine.
Pluie ? PUIS. FUIS. FI. FI.
Un FI. FUIS. FI (3 fois).
Encore les insultes : FOU TOI. Haut (5 fois).
FAIS. Ey (3 fois).
T’es un fort ? Oh ! (3 fois).
C’est Cker.
COM-PRIS. I. Ey (5 fois).
T’es FOU. Haut.
On pa. Oh ! Haut.
Prends. AN. Prends. AN. Prends. Prends.
FAIS. FAIS.
Faux. Haut.
Est faux. Haut. Haut. Haut.
T’as peur. Euh … (5 fois).
FOU. Haut. Haut.
Tu pra. A. A.
On fé.
AN (3 fois).
Une flic ressort un vieux sujet (Vicherat, le compagnon de Marie Drucker) : Chérat. A (4 fois).
CHO. Haut. CHO. Haut. Haut.
PRACHE. A.
Ont peur. Euh … (4 fois).
FOU. Haut.
Tu perds. Ey (4 fois).
Sy. Sy. Ey (9 fois).
OUF. Haut.
Faire Sy.
Perd. Ey. Ey.
HAHA Opre. Oh ! (5 fois).
C’est PRA. A.
PROF. Oh ! (4 fois).
Une flic s’indigne : OUF. Haut.
ART. A (3 fois). PAIX. Ey (2 fois). A (5 fois).
T’es haut. Haut.
T’es un faux. Haut.
Proche. Oh ! (4 fois). PA (4 fois).
PA (6 fois).
On froid. A (3 fois).
Prends pas. A.
Per fort.
PA (3 fois).
T’es fort. Oh ! (5 fois).
Font honte.
T’es pa. PA. Ey. A.
Kay (2 fois).
Enorme. ORME (3 fois). Oh !
CHAR. A (4 fois).
Est A. A.
Sont forts. Oh !
T’es vieux. Eux (6 fois).
Ssacre.
Cois. OI (4 fois).
Sûr. Eux.
T’es fort. Oh !
Tu es Ey. Ey. Ey.
PARS. OI. Oh ! PA (5 fois). A (10 fois).
Un pa ? A.
Tu offres. Oh !
Nasse. A.
PROC. Oh !
T’es haut.
Sont froids. A (5 fois).
T’es faux. Haut.
Un vieux sujet revient sur le tapis (Vicherat, le compagnon de Marie Drucker) : Chérat. A.
Faire ? Fais. Ey. Oh ! (2 fois).
Avec toi. Oh ! (2 fois).
Sont faux. Haut. Haut.
Ckerte ?
Pauvre. Haut (3 fois).
PRASSE. A (7 fois).
Est fort. Oh ! (4 fois).
A (5 fois).
C’est haut. Haut. Haut.
A (5 fois).
Son poids.
Est faux. Haut (6 fois).
FRANCOIS. Oh ! (4 fois). Haut. AN. Haut. AN (2 fois).
Est Cat. AN.
PROF. AN.
On pa.
Faux.
Ckerte ?
FOU. Haut.
PARS. A.
FOU. HAUT.
PARS. A.
FOU. HAUT.
Un Cois. Oh !
C’est ouf. Haut.
Cker ? Ey (3 fois).
Ouf. Haut. Haut.
T’es ouf.
Offre ?
Sont faux.
T’es fou. Haut.
Opre ? Oh !
Chant. AN.
On part. A.
Offre. Oh !
SERRES. Ey.
PRA. A.
Perd. Ey.
PARS. A.
Fort. Oh ! Oh !
Tu es PRA. A.
ALLEZ. Ey (3 fois).
CHO. HAUT. CHO. CHO. CHO. CHO. CHO/
Sont pa. A. A.
FOI.
Une connasse rieuse, contente d’elle prononce CHO de façon chuintante : HAHA A (4 fois). CHO. Haut. CHO. CHO. CHO. CHO. CHO. CHO.
FOU.
Est fort. Oh !
Un porf. Oh !
PROF.
Un faux. Haut.
Sont haut. Haut.
AU FOU. HAUT.
Fin du restaurant grec avec Antoine. On poursuit la soirée chez Antoine.
Le délire droitier, UMP revient (on pensait avoir éliminé ce problème …) :
Sont forts. On fort. Fort.
T’es haut. Haut.
Ont faux. Haut.
Ont faux. Haut (3 fois).
PA (15 fois).
Chez Antoine.
HAHA PA.
PROPRE. Oh ! (7 fois).
T’es ouf. Haut (5 fois). Ouf. Haut.
Opre. Oh !
Ont faux. Haut. Haut.
Une nouvelle gamine de 10-11 ans : Faire prof. Proche. Oh ! (16 fois).
FU (7 fois).
HA A. A.
FEU. EUX.
HA. A (3 fois).
EUX (5 fois).
Fi. Fi.
FORT. Oh !
Fort. Oh ! (2 fois).
Les flics donnent encore des ordres : SORS. Oh ! (5 fois).
Ouf.
Une flic à la voix grave MENACE ENCORE : PaAars. A. Oh ! A (2 fois).
PRO. Haut (6 fois).
OUF (2 fois). Haut. Haut.
HAHA Prof. Oh ! (4 fois).
PROSSE. Oh ! (10 fois).
A.
Ouf. Haut (3 fois).
Est A. Oh ! (8 fois).
A (5 fois).
Une jeune flic hystérique à la voix très féminine : HA. A.
C’est faux. Haut. Haut.
Eux. Eux. Hein ? (7 fois).
Ky.
HA Perf. Ey. Ey.
Sont faux. Haut.
Fort. Oh ! (7 fois).
Fous Cois.
Cois. A.
Perd. Ey (3 fois).
Oh ! (10 fois).
FOU. Haut (3 fois).
Un fou. Haut.
Eux (11 fois).
Ohhhhh ! (6 fois).
Une gamine à la voix de canard : Oh ! (20 fois).
Une flic à la voix de canard : Oh ! (20 fois).
Une flic à la voix de canard : FAIS. Ey (4 fois). Oh ! (20 fois).
Retour chez moi par les transports.
FAIS. Ey (10 fois).
C’est PRA. A.
PARS.
A. PA.
Métro n°13.
Faux. Haut.
Est PA. PA. A. A.
Ont faux. Haut (2 fois).
FOU. Haut.
Une flic joyeuse : HAHA Opre. Oh !
FOU. OU (4 fois).
Arrête. Ey (4 fois).
PARS. A (2 fois).
Perd. Ey (6 fois).
Sont oufs. O. OU. OU. O.
Ey (10 fois).
Sont PA. A (10 fois).
Un FA. Oh ! (3 fois).
PARS. Oh !
T’es Ey (4 fois).
Une jeune connasse très joyeuse, rieuse, contente d’elle : (Mademoiselle Drucker nous a fait une farce) : HAHA FARCE. A (2 fois).
Opre. Oh ! (2 fois).
A.
Petite gamine autoritaire (l’autoritarisme s’apprend très tôt …): C’est pa ? Oh ! (3 fois).
Haut (3 fois).
PO. Tôt. Haut.
Perd. Ey (5 fois).
Opre. Oh ! (7 fois).
Ouf. Haut.
Moix. PRA. Proie.
FOU. Haut.
Saint-Lazare.
A. Oh !
Pas Cker. A (3 fois).
Ouf. Haut.
Une flic haineuse HURLE (elle pense avoir un lien d’amitié avec moi pour pouvoir me rudoyer) : FOU TOI. Haut (5 fois).
Est A. A (2 fois).
Est FI. FI.
Sont faux. Haut.
FOU. Haut. Haut. Haut.
Un Cat. Haut. Haut. Haut. Haut.
Opre. Oh !
Fort. Haut.
PA. A (3 fois).
Mens. AN.
Un Prasse. A.
FOU. Haut. OU.
Opre. Oh !
FOU. Haut.
Une flic rieuse, contente d’elle : HAHAHA A (5 fois).
PAIX. Ey.
FOU. Haut.
On perd. Ey.
Est opre. Oh ! (3 fois).
PA.
EUX. PEUX. EUX. EUX.
Eux (3 fois).
Eux (3 fois).
Opre. Oh ! (3 fois).
Housse. Où ? Où ?
Cois. Oh !
Faux. Haut.
Faux. Haut.
Sont PA. A (3 fois). PA.
LO. Haut (5 fois).
Gare de Lyon.
HAHAHA. PA.
PA.
Toujours les mêmes menaces : PARS. A (3 fois).
Ont faux. Haut. Fort. Fort. Fort. Oh ! (2 fois).
Fort. Haut (4 fois).
T’ES FOU.
Isse.
FUIS. FUIS. FUIS. FUIS. FUIS. FUIS.
Perd. Ey.
FAIS. Ey. Ey.
Un Sy. Sy.
FOU. Haut.
Caisse. Ey (5 fois).
PARS. A.
Sont oufs.
Fort. Oh !
Est RA. A.
C’est opre. Oh !
Est A. A (2 fois).
Rête. Ey.
PRASSE. A.
FOU. Haut.
C’set Cois. A (5 fois).
Un Opre. Oh !
C’est PROF. Oh ! (5 fois).
FOU. Haut (3 fois). FOU (2 fois).
PA. A (2 fois). Oh ! (3 fois).
PA. Oh !
PA. Oh !
EST FOU. Haut.
PUIS. Py. PRIE.
T’es un CHO.
Un faux. Haut.
PROF.
HAHA. A (3 fois).
Une flic s’impatiente, se montre énervée (ce qu’elle est en permanence) : Fé. Fais chier. Ey.
Est opre. Oh !
Sseur. Euh … Oh ! Ey.
T’es ouf. Haut.
C’est A.
Ont peur … Euh … (3 fois).
C’est ouf. OU.
Cker. Ey (3 fois).
Malin. Hein ? AN.
Prends. Prends.
Pue. U.
PA. A.
T’aime. Est Cat. A.
Ouf.
Sont oufs. Haut.
Politique. Ey (4 fois). Ique.
PROF. Oh !
Est MO. Haut.
T’aime. Taire. Ey (3 fois).
C’est opre. Oh ! (3 fois).
On proie.
Parte. A (2 fois).
Ont faux. Haut.
Villeneuve-St-Georges.
Est Ey. Ey (3 fois).
PA ? (2 fois). PA.
Ont faux.
Ouf.
Perd ?
PROSSE. Oh ! Ey.
On RA. A (2 fois). Ey.
FOU TOI. Haut.
Un fort. Oh !
Sont toi. Oh !
PARS.
PARS. A.
Ferme. Ey. Oh !
Sont pa. Oh ! (3 fois).
On cho.
Fuivre.
Ont faux. Haut.
FORT. Oh ! (3 fois).
Perd. Ey.
PA. A.
PA. A.
Ouf. Haut (2 fois).
A (3 fois).
Ouf.
C’est haut. Haut.
Toujours la même jeune flic haineuse qui HURLE : OUF.
Kay. Ey.
PA. A.
Ouf. Haut.
Ont Moix.
PA. OI. Oh ! OI. Oh ! Oh !
FOU. Haut.
Maison.
FOU. Haut.
FOU. Haut.
FEU. Eux. Oh ! (3 fois).
Eux.
FOU. Haut.
Faux. Haut (2 fois).
Haut. OU ? Haut (4 fois). Haut.
Sy. I (5 fois).
HA. A (2 fois).
Haut (12 fois).
Ouf. Haut (3 fois).
Sy ? Sy. Sy. Sy. Sy.
Haut.
Ké. Cué (5 fois). Hué (5 fois).
Faux. Haut (3 fois).
Ouf. Haut. Haut.
PARS. A (5 fois).
Faux. Haut.
Haut (12 fois).
PA. A (4 fois). PA (3 fois). A. A. PA. Oh. A.
Haut. Haut.
SOU. SOU. SOU.
LO.
Ky.
PA.
PA. A.
SEUL ! Euh … (3 fois).
PA (3 fois). PRA. PARS. PA. PARS. PA (3 fois).
HAHA PRO. Haut. PRO. Haut. PO. Haut.
Opre. Oh !
Fort. Oh ! (3 fois). A.
Fort. Oh !
FOU (3 fois).
Fort. Oh !
Fort. Oh !
Housse. OU (5 fois).
A. A.
Prends. Prends.
HA FAUX. Haut (3 fois).
OUF.
Une gamine de 12 ans : HA. RA. A (5 fois). PA (5 fois).
PARS. A. Oh !
Sont oufs. Haut.
HAHAHA PA. A.
PRO. Haut.
MARRE. A (9 fois).
FOU. Haut (3 fois).
Fort. Oh ! (3 fois).
Sont fous. Haut (5 fois).
Cat (6 fois).
Coûcher à minuit.

Réveillé entre 4h45 et 6 h15 du matin par 7 flics (alors que j’ai besoin d’un repos réparateur …). J’entends ceci :

PUIS (10 fois). SSeur.
C’est Cois.
TOI. TOI. OI.
Prêt. Ey.
Ouf.
C’est un PA. A (4 fois).
SERRES. SAIS. Ey.
C’est prof.
Une jeune connasse : Est PA. PA. PA.
Ouf.
Faire Sson.

Journée assez violente dans l’ensemble … pour changer. Tellement de sympathie … Des flics si sympa.

Dimanche 9 décembre 2018.

Ouf. OU.
Je reçois des comparaisons hardies avec mon père : T’es qu’un SOF. Les flics ne connaissent aucune limite … Ils se croient membres de la famille.
FOU.
HA. A.
Choix.
FOU. OU.
PROF.
Une jeune connasse : Eux ? Eux ? Eux ? Eux ? Eux ? Eux ?
FOU. Haut.
PA.
Une connasse : Opre. Opre. Opre. Opre. Oh ! Oh !
Housse.
C’est Cho.
C’est prosse. Haut.
T’es RA ? … A.
Autre chose. Haut.
Opre. Oh !
Poire. OI.
Bien. Hein ?
A.
C’est un Cat. Oh !
Une flic faussement attristée : Ohhhh …
FOU. Haut. Haut. Haut.
Poids.
Une jeune flic joyeuse : HAHA PA.
Encore le même chantage : Erre.
A (4 fois).
FOU. Haut.
Ouf. Haut.
Haut. Haut.
FOU. Haut. Haut.
Ouf. Haut.
FOU. Haut.
PAIX. Hais.
Auche. Haut.
A. A. A. A.
Ouf. Haut. Haut. Haut. Haut.
HAHA. A.
FOUS de Cois. Haut. OU.
PA.
Oh ! (5 fois).
HA Cho.
FOU. Haut.
FOU. Haut.
HA Sont pa.
Prends. Prends.
TOI. A. Bas. A. PA.
HA Pa.
Appel de mon grand-père Pierre.
PA.
PA (3 fois).
PAIX. Ey.
Une flic à la voix de canard : PA (10 fois). Oh !
Sy (6 fois).
Où ? (3 fois).
Sy (5 fois).
FOU (3 fois). Haut.
SIS. Isse. I.
Puis.
Puis. Puis.
Ref.
HAHA Haut (7 fois).
FOU. Haut. OU.
CHE (2 fois).
Transcription pendant 3 heures 15 des harcèlements entendus la veille.
Ché (6 fois). Ey (4 fois).
On froid. OI.
Appel de ma tante Rachida.
Haut (5 fois).
PROF. Oh !
Faux.
TOI. Oh ! (9 fois).
Perd. Ey.
Hais (5 fois).
Ouf.
A faux. Haut.
Fort. Oh ! Oh ! Fort (2 fois). Oh !
Ouf. Haut.
Fort (3 fois).
Zay. Zay. Le Ministre de l’Education de Léon Blum …
VO. Haut.
Ché (3 fois). Ey (3 fois).
Les flics entrent dans une phase agressive :
Mens. AN (3 fois). Mens (5 fois). Ey (2 fois). Oh ! (10 fois).
Sue. Sue.
Ey (4 fois).
Faux. Haut (2 fois).
Faux. Haut (2 fois).
Fausse. Faux. Haut.
Sont toi. Haut.
Offre. Haut.
Faux. Haut. Faux. Haut. Faux. Faux. Faux. Faux. Haut.
Un cri par la fenêtre : PROF. Oh ! (15 fois).
C’est haut. Haut.
T’es haut. Haut. Haut.
FAIS (3 fois).
Ouf.
C’est froid. Oh !
Ouf.
Cho. Cho. Haut.
FOU. Haut (3 fois).
Fous de Cois. Haut.
PA. A.
Un haut. Haut.
A. PA. A. A. A.
PA. A.
Un garçon hystérique : HAHA PA. PA.
Une jeune flic balance encore ses ordres : SORS. Oh !
C’est prosse. Oh !
A.
Sont Frey. Ey.
Fous de Cois.
C’est Ey.
PA. A.
Haut. Haut.
Prête. Prêt.
Cker …
On reçoit encore des ordres, pour arrêter on ne sait quoi : Arrête. Ey. Ey.
PROF. Oh ! Oh !
Froid. A.
Ouf.
C’est froid. Oh !
Fé. Ey.
Passe.
Très fort. Oh !
RA.
Assez. Ey. Ey.
HAHA peur. Euh … Eux. Euh … A.
Casse. A.
A.
Cho. Haut.
Sont pa ? Oh !
Un faux. Haut.
Ché. Ey.
C’est PRO. Haut.
Un Cois. Oh !
Sont fous. Haut.
Pref. Ey.
C’est prasse. A.
Prof. Oh !
Sont Cois. Oh !
Pin. Hein ?
On reçoit encore des ordres : SORS. Oh !
T’es ouf. Haut. Haut.
On se fait encore insulter : FOU TOI.
Un garçon : Ohlala. Oh ! Oh !
Acteur. Oh !
Président. AN.
Faire Cker. Ey.
Ouf. Haut.
Faux.
PROF. Oh ! Oh !
Froid.
Faux. Haut.
Pa (3 fois).
Ont faux. Haut.
Tu es opre. Haut (3 fois). Opre.
Putain. Hein.
Fort. Oh !
Ouf.
Opre. Oh ! (3 fois).
TOI. A (3 fois).
Faire prof. Oh !
Sont pa. A.
C’est haut. Haut.
Un garçon : Peux (5 fois). Eux.
Ole.
Opre. Oh ! Oh ! Opre.
Sont PA.
PROF. Oh !
S’offrent. Oh !
Depuis l’escalier. Encore les mêmes menaces néonazies : PARS. Haut. Pa. PARS. Pa.
C’est proie.
Kay. Puis.
Oh ! (5 fois).
PA.
Compris. I (3 fois).
PA (3 fois). Prie (3 fois).
HAHA A.
Haut. Haut. Haut. Haut. Haut. Haut. Haut. Haut. Haut. Haut. Haut. Haut. Haut.
Ferpe.
PROF. Oh !
HA PA (8 fois). A.
OUF. Haut. Faux.
Son père.
FOU. FOU. OU (3 fois).
Haut. Haut. Haut.
PA. Poids. OI. OI. Ey (3 fois).
PAIX. Ey.
Sont proches. Oh ! (4 fois).
Haut. Haut. Haut. Haut. Haut. Haut. Haut.
Fi (6 fois).
PROF. Oh !
Faux. Haut.
Sont prêts. Ey. Ey.
PORF. Oh ! Oh !
Toujours les mêmes insultes : FOU TOI. Haut.
Cois. OI.
FOU.
PA.
Sont proie. Haut. Haut.
FOU.
Ont faux. Haut.
LO. Haut. LO. LO. LO. Haut. Haut.
Un Cais.
Ouf. Haut.
PA. A.
Sont faux.
Fuis.
PROF. Oh !
Est pa. A.
Art …
FOI. OI. FOI.
PA. A. PA. PA. A.
Haut. Haut. Haut. Haut.
FOU. Haut (5 fois).
FOU. OU. FOU. OU.
PROF. Oh !
PROF. Oh !
HAHA PA. A. A. PA.
PROF. Oh !
Ouf.
Une jeune flic à la voix de canard : A (7 fois).
Proie.
Ouf.
C’est haut. Haut. Haut.
Ouf. Haut. Haut. Haut.
Ey.
Haut.
HA. A.
HA. A.
Visite à mon ami Lionel à qui j’apporte son repas.
C’est haut.
Sont fous.
C’est toi. A. Haut (3 fois).
Juif. Fi.
FROID. Oh !
Haut. Haut.
Faux.
HA. PA. PA.
Une nouvelle jeune flic hypocrite et surexcitée : T’es fort. Est toi. A.
Les flics entrent en surexcitation :
Offre. Oh ! Haut (5 fois).
Faire peur. Euh … (3 fois). Oh !
Est RA.
Est fou. Cette flic est folle …
Une flic en délire de persécution (pathologie du harceleur – cf Anne Bilheran) : S’en FOUT de toi. Haut.
Haut (13 fois).
PROF.
Sont pa. A.
On fort. Oh !
Sont proie. A.
FOU. Haut.
FOU. Sont Py. Un metteur en scène dont on n’a que faire … Je ne vais jamais au Festival d’Avignon.
HA Sont pro. Haut.
C’est fou. On chi. Chi.
Fort.
Opre. Oh ! (3 fois). Faux. Haut (15 fois). Opre.
Chi.
FOU. Faux.
Proche. Oh ?
HA. A. A.
FOU. Haut.
Haut (6 fois).
Chi.
FORT. Oh !
HA A.
Ey (7 fois).
ORPE. Oh !
Oh ! (13 fois).
Opre. Oh !
FORT. Oh !
Depuis l’escalier : FAIS. Ey (5 fois).
PROF. Oh !
Sont paix.
Ouf.
Oh ! (4 fois). Ey (4 fois).
Proie. Foi. Oi. Oh ! (5 fois).
PROF. Oh ! PROF.
HAHA Faux.
T’es haut. Haut. Haut.
Depuis le plafond : Oh ! (10 fois).
HA PA.
Perd. Ey. Ey.
Fenn.
Depuis l’escalier : Paix. Ey (2 fois).
Faux. Haut. Haut.
Perd. Ey (2 fois).
On fou. FOU.
HAHA Fort.
ART. A. Plutôt que de faire du cinéma, les flics me voient plutôt embrigadé dans l’Etat français avec son obsession du contrôle, un projet que je n’ai jamais eu …
PROF.
Une jeune hystérique : HAHA Fort. Oh !
PA. A.
Opre. Oh !
AN. A.
PARS. A.
C’est A ?
Une gamine : A.
PAIX.
Nuit. 23 heures. A demain ! …

Lundi 10 décembre 2018.

Lecture de la presse une bonne partie de la journée (plusieurs heures …).

PROF.
PROC.
Depuis l’escalier : PROC. Oh ! (3 fois).
Oh ! (3 fois).
Perdent.
PROF. Oh ! Oh !
Oh !
FOU. Haut.
HAHA. PA.
Ky (2 fois).
Haut. Haut.
Est RA.
UN FOU. Haut.
Courses du matin.
A RA. A.
C’est ouf.
C’est or.
Tu prof ?
S’offrent ? Oh ! (4 fois).
FOU. Haut.
PAIX. Ey.
A.
Opre. Oh !
Faux. Haut.
Ouf.
Perce. Ey.
Sont PA. A.
Ouf. Haut.
Auf.
Ouf. Ouf.
FI. FUIS. FI. FI. FI. FUIS.
Cat. A.
Ey (6 fois).
FI.
Est RA. A. Oh !
Sont FI.
FOU. Haut. Haut.
Les flics font des associations d’idées bizarres : Cois. A.
Faux.
FOU.
Haut.
On pa.
Une jeune flic à la voix de canard, en surexcitation : HAHA. A. A. Oh ! (5 fois).
FOU. Haut (3 fois). FOU. Haut.
PA.
PA (7 fois).
Ey (3 fois).
CHOIX.
Ouf. Haut. Haut.
FORT. Oh ! FORT. Oh !
Toujours le même chantage sur la liberté d’expression : ERRE.
PA. PA.
Est poids.
FOU.
A (4 fois).
Cker …
OU. FOU. OU.
Opre. Oh ! Ey. Oh !
Repas (Pizza).
Depuis l’escalier : Faire … Ey (3 fois).
Par la fenêtre. Une jeune flic montre sa joie de façon histrionique : SUISSE.
HA. T’es PA.
T’es PA ….
T’es opre.
Oh ! (7 fois).
Haut (3 fois).
Cker. Oh ! (3 fois).
Oh ! (5 fois).
FOU.
Peur. Euh … (2 fois).
Est faux. Haut.
Sont Cho. CHO. CHO. CHO. CHO. CHO.
PARS. PA. A.
Sont ouf.
PA. A. A.
Offre. A. A.
Un Cker. Ey.
Fou.
HAHA. A.
On fort. Oh !
Oh !
HA Ey.
Ouf.
FOU.
OUF. Haut.
PA (3 fois).
FOU. OU.
PA. A. A.
FOU.
Offre. Oh !
PA. A.
Ziste. Haut. Haut.
Ouf. Haut.
Compris. Oh !
HA. A.
FOU.
Repp.
OUF. OUF. FOU.
HA. PA.
FOU.
OR. Oh !
Oh !
Tu es EY. EY.
On perd ? … Ey.
HAHA.
Proche …
Fous de Cois.
Oh !
20 heures. Allocution de Macron annonçant la hausse du salaire des travailleurs payés au SMIC, pour répondre à la colère des gilets jaunes.
Mens. AN.
Haut. Haut. Oh !
Pue (6 fois). U (3 fois). BU.
FORT. Oh ! (5 fois).
Oh ! (6 fois).
FOU. OU. Haut.
Veux. Eux (6 fois). Ey (5 fois).
Cois. FOU. FOU. Haut (3 fois).
Est PA.
C’est un fort. Oh ! Oh !
Dépression puissante.
Un faux. Haut.
Ey.
Une gamine : Mé. Ey (80 fois).
Sont Pa.
Une gamine hystérique : HAHA. A. (3 fois).
HAHA. Fais.
FORT. Oh ! Oh !
PROF.
FOU TOI. Haut.
Oh ! Oh !
HA A (2 fois).
On fort.
Oh ! (9 fois).
Opre. Oh ! (3 fois).
Peux. Peux.
Eux. Peux. Peux.

Mardi 11 décembre 2018.

Ckerte.
Prof. Prends.
Sont fous.
Allo. Haut.
Prends. Prends. Prends. Prends. Prends. AN
Ouf.
Prends. AN.
Appel de mon grand-père Pierre.
Courses du matin.
Pas Cker. Oh ! (4 fois). PA.
PA. PA.
HA. PA.
FAIS. Ey. Oh ! FAIS.
Oh ! (4 fois).
PA.
Mieux. Eux. Eux.
HAHA. A.
Tu es Ey.
Un Mo. Haut.
C’est Ey.
FOU. Haut.
Cker. PA.
Franprix.
T’es haut. Haut.
Feur. Euh … (2 fois).
CHOU. OU.
Retour à la maison.
Faire Ey.
FOU.
Isse.
Maison.
Une flic lance encore des ordres : Sors. Oh !
A. A. A. A. A. A. A. Oh ! (5 fois).
Repas.
Ouf.
Foutent. Cois. Ou. Haut (3 fois).
Ouf. Haut (3 fois).
Lecture de la presse.
Un FI.
HA. A.
Cker.
FOU. OU (3 fois).
Ouf.
Ouf. Haut. Haut.
Perd.
Ouf.
Ey. Ey. Oh ! Ey.
Sont PA.
FOU. Haut.
Une gamine complètement hystérique : HAHA A.
C’est haut. Haut.
A. A.
Une flic est encore obsédée par François Hollande : Fous de Cois.
Fin de la lecture de la presse.
PA.
FOU. Haut.
Sieste. Les flics continuent de me harceler.
Une jeune flic complètement hystérique : HAHA.
Une jeune flic menace encore : PARS.
Sont PA.
Un PROC.
Un fou. Ou.
PA.
Porsche. Oh !
T’es haut.
FOU TOI.
Haut. Faux.
Peur ? Fort. Oh ! Oh !
Toujours les mêmes insultes : FOU TOI.
Pa. A.
Sont oufs. Haut.
Ont faux.
PA.
Ouf.
Opre. Oh !
Une jeune flic à la voix féminine, douce : MA. PA. PA.
Une flic agressive, autoritaire, s’énerve : PROF. Oh ! Oh !
Ouf.
Faux.
Opre. Oh !
Faux. Haut.
Cois. Oh !
Perce. Ey.
Ouf.
Une flic agressive profère encore des menaces : PARS. Oh ! (4 fois).
PIN.
Ouf.
Sont faux. Haut.
Tu es mé. Ey.
Achat d’une cigarette.
PROF.
FOU.
Une flic de 20 ans très supérieure : UN FOU. Haut.
On est fou. Haut. OU. FOU.
T’es RA. A.
FOU. FOU. FOU. FOU. Haut.
FOU. Haut.
On pa.
Perd.
PRA.
Tu es haut. Haut.
C’est un pa.
Norme. Oh !
Tu es faux.
PARS. A.
Sont haut.
Est prof. Oh !
Opre.
On fort. Oh !
PRET ? PAIX.
Un fou.
Marie. I.
FAIS.
Propos énigmatiques : Ont faux. Haut. Haut.
Est RA. A.
Faux. Haut. Haut.
Ouf. Haut.
Ouf.
C’est OR. Oh !
Porsche. Oh !
Prie. I.
C’est pa. A.
Cho. Cho.
Ouf.
PAIX.
Poids.
Toujours les mêmes menaces de psychotiques : PARS.
Sont haut. Haut.
Fou. Haut.
HA. Sont PA. A.
Chauffe.
PARS.
Est opre.
Un FI.
C’est offre. Oh !
Est PA.
Hausse. Haut.
Un fort. Opre.

Mercredi 12 décembre 2018.

Odre. Oh ! (5 fois).
Courses du matin.
Pro. Opre. Oh ! (2 fois).
HAHA OR. Oh !
Une jeune flic hystérique : HAHA A (2 fois).
Sont froids.
Foutent. Est RI.
HA Or.
Ont faux. Haut. Haut. Haut.
Trajet vers Paris.
FOU. Haut.
ART. A.
Une flic hystérique : HAHA A.
T’es fou. Haut.
Est A. A. A.
AN. AN.
FAUX. Haut. Haut.
FOU. Haut. Haut.
PA. A.
Rête.
Ouf.
Est Mo.
Fort. Oh ! (3 fois).
T’es un fou. Haut. Haut.
CHO.
FOU.
HAHA A.
IO.
C’est haut. Haut.
Juif. I. FI.
Une flic à la petite voix de canard : Ton fort. Oh !
OUF.
Cker. Ey. Ey.
Vailler ? Ey (2 fois).
Une jeune flic à la voix de canard : PA. A (3 fois).
T’es fort ? Oh ! (5 fois). Elle se croit où c’te malade ?
Halles.
Faux. Haut.
Peur.
Sont Cois.
Une jeune flic à la voix de canard : Euh … (3 fois).
Sont Cois.
Magasin Esprit.
FOU. FOU.
Cois.
Prends.
PROF.
PROF. Oh !
Métro n°4.
Opre. Oh !
Est A. A (3 fois).
Perd. Ey.
Ouf.
HA PA.
Réaumur.
SIS.
OR. Oh !
TOI.
PRASSE. Oh !
CHAR.
Ouf.
Ont peur.
Euh … (5 fois). A.
Est A.
C’est PAIX.
PA.
Cheux. Eux.
Arts & Métiers.
Un froid.
Ouf.
Store. Rope. Oh ! (3 fois).
Restaurant chinois.
PROF.
Oh !
Est Ma (2 fois).
A.
PARS.
Prends.
PAIX.
Est Sy.
A (3 fois).
Est haut.
FOU.
PROF. Oh !
Fous de Cois.
Visite chez mon oncle.
PAIX. Opre. Oh ! Oh !
Sont oufs. Haut.
Un Sy ?
Un Sy.
OR. Oh !
Opre. Oh !
FOU. Haut.
FOU. Haut.
FRANC. Prends. Haut (3 fois).
Opre. Oh ! (4 fois).
Oh ! (3 fois).
Opre. Oh !
PAIX.
Peux. Eux.
PROC. Oh ! (3 fois). Subornation de témoin.
Ouf.
Sont forts. Oh ! Encore le même délire droitier.
Une jeune connasse très joyeuse (histrionique), contente d’elle : HAHA PA.
OUF.
C’est FOU. FOU.
PROF. Oh !
Métro.
Oh ! (5 fois).
Bien ? Hein ?
PRA.
FOU. Haut (2 fois).
FAIS (2 fois). Ey.
République.
On prend. Prends (3 fois). AN (2 fois).
Métro n°9.
Oh ! A (3 fois).
Sont PA. A.
FAIS.
FOU.
T’ES UN FOU.
Une gamine : AN (3 fois). Haut
FORT. Oh ! (4 fois).
Une flic haineuse, démoniaque : Ohohoho. Oh ! A. Oh ! (3 fois). Voix de chien : Oh ! (6 fois).
Richelieu-Drouot.
FOU. Haut.
Petit (2 fois).
Ey (5 fois).
FOU.
HAHA Oh !
HAHA On pa.
FOU.
C’est fou. Haut. OU.
Société Ader-Nordman.
Faux. Haut.
C’est A. A.
Une flic à la voix saccadée, contente d’elle, aux abois : HAHA A.
PA. A.
So. Haut. So.
PROF.
Pas Cker.
PARS.
Cker.
PROF. Oh !
Métro n°8.
FOU.
PRO. Haut.
FOU.
Peur. Euh …
Encore les mêmes menaces : FERME. Ey.
Sont PROC. Oh !
FOU.
Ca. Sain. HEIN ? (2 fois).
CHO. Haut.
FU. Eux.
Sont froids. Oh ! (2 fois).
FEU. Eux. Oh !
Ref. Ey.
Madeleine.
Toine. A.
PROF
Sont A.
Peur. Euh …
HAHA chauffe. CHO .CHO. Haut.
Villeneuve-St-Georges.
Est prof.
Est fou.
C’est Cois. Hollande, un type insignifiant dont on n’a que faire …
T’es fort … Cois. Oh !
Oh !
FOU.
CREVE. REVE.
Maison.
FOU.
Un garçon : PROF. Oh !
Appel de mon grand-père Pierre.
Une petite fille : Ami. I.
Ouf. Haut.
A PA. Prêt.
UN HURLEMENT : EST FOU. Haut.
Une petite fille : PA. PA. Perd. PA (7 fois).
Est faux. Haut.
Mé.
Eux. Eux.
FOU TOI.
PA. PA.
FOU. Haut (2 fois).
Est là. A.
Une petite fille : PRASSE. Prof.
Faux. Haut. Haut.
FORT …
Fous de Cois. Haut.
Sont faux. Haut.
Une petite fille : Est PA.
OR. Oh !
FOU.
Est opre ? … Oh ! Redondance paradoxale.
PAIX.
PAIX (3 fois).
HAHA Plau.
Eux. Eux.
Faux. Haut.
Fous de Cois. Haut.
Fous de Cois.
Fin de l’appel de mon grand-père Pierre.
T’es haut ? Haut.
Faux. Haut.
Pé. Ey. Ey.
PROF.
T’es prof. Oh !
On perd. Ey (3 fois). PAIX.
Ouche.
Opre. Oh !
Ouf.
Ey. Erre.
Révision de ma page personnelle sur l’été.
Est ouf. Haut.
HA. A.
Une petite fille : SORS. Oh ! Oh !
Une gamine contente d’elle : HAHA A.
FAIS. Ey.
Mens. Mens. AN.
Cker …
HAHA Cois. Haut.
Un So. Haut.
PROF. Oh !
Ey (4 fois).
Tonka. Cat.
Une jeune flic au rire hystérique, contente d’elle : HAHA.
Bus K.
Oh ! (5 fois).
Oh !
FOI (3 fois). OI (3 fois).
Héhé Ey (2 fois).
Oh !
Sont faux. Haut.
Py (3 fois). Life of Py.
Fort.
Une jeune hystérique, haineuse : HAHA. C’est haut. Haut. Haut. Haut. Haut.
TORT. FORT. Oh ! (5 fois).
Offre. Oh !
Faux. Haut.
Cois. Oh !
C’est ouf.
Limeil.
T’es un cho.
FOU.
Oh !
FOU. Haut (3 fois).
Un pra.
Un Cker.
T’es fort ? Elle se croit où cette malade ?
Un fort ? Oh ! Elle se croit où cette malade ?
C’est haut. Haut. Oh !
Un faux. Haut.
Riche ? Ré. Ey. Subornation de témoin.
PROC. Oh !
Oh ! (4 fois).
Oh ! (8 fois).
Oh ! (2 fois).
Un haut. Haut. Haut.
Parte.
Pue ? U.
Est A.
C’est paix ? Encore des menaces …  Antagonisme persistant.
Opre. Oh !
Sont Cois. Haut. A. Hollande, un type insignifiant dont on n’a que faire …
C’est haut ? Haut ? Haut ? Haut ? Haut ?
Sont PA. A.
C’est faux.
Encore des menaces : PA. PARS. A.
A.
Est haut ? Haut ? Haut ? Haut ? Haut.
HAHA Prof. Oh !
Prends.
Haut. Haut.
PA. A.
FORT. Oh !
PARS. A. Ey.
Ont faux. Haut. Haut.
Haut.
TOI. Haut.
Ca se fait pas.
Sont A. MA (5 fois).
FOU. OU (3 fois).
Sont A ? A.
Est Sy ?
Haut.
Ouf. Haut. Haut.
Sont paix. Ey.
Un proche.
Mo. Haut.
FOU. FOU. OU. FOU.
Sont haut.
Trop faux.
Sont haut.
Est FOU. Haut. Haut.
Opre … Oh !
Ey. Ey.
Prends. AN.
SORS. Oh !
Est opre. Oh !
T’es haut ? Haut. Haut.
Ouf. Haut.
PA (3 fois).
Mo. Haut.
Ouf.
Sont pra. A. A.
T’es fou. Haut.
Est faux. Haut.
Arrêt bus K.
A.
Cker. A.
Offre. Oh !
FOU. Haut.
Sont faux.
T’es un faux. Haut.
T’es Sy. Sy. Sy. Sy. Sy. Sy. Sy.
Une nouvelle jeune flic à la voix sensuelle : Est faux. Très fort. Oh ! (10 fois).
Sont oufs.
Bus K.
C’est proc. Oh !
C’est fou
Prends pas. A.
T’es ouf.
PARS. A.
Est PA.
Peur ? Euh … (3 fois).
C’est PA. A.
On pue. U. Pue. U. C’est tout à fait ça … Ces flics schlinguent.
Encore des ordres balancés : SORS. Oh ! Oh !
Isse.
Frey.
Sont So. Haut. Haut.
PRAVE.
A.
Sont haut. Haut. Haut.
Palais.
Perce.
Est fou. Haut. FOU. Haut.
Un fou.
C’est pro. Haut.
Prends pas. A.
Son choix. Sof.
Haut.
Perte.
FAIS. FAIS.
Offre. Oh !
Une connasse pour changer : PA. PA. PA.
Sont Rand. AN.
Une jeune connasse : Sont PA. A. PA. A.
Prends. Prends. AN. AN.
Une jeune connasse : HAHA Haut. Oh ! Oh !
Oh !
Sky.
PROSSE. Oh !
T’es haut ? Haut. Redondance paradoxale.
Un opre. Oh !
HAHA.
Faux. Haut. FOU TOI.
FAIS. Ey. Ey.
Nisien. Haut. Haut.
Sont PO. Haut.
Faux.
Une connasse à la voix sensuelle : FAIS. Ey. Ey. Haut.
FOU. Haut.
On prof.
Haut. Haut.
CHO. Haut.
Sont proie.
OR. Oh !
PROSSE. Oh !
T’es Ey.
Prends. AN. Prends. Prends. Prends. AN.
Isse.
Un pa ? A ?
Auf. Sont haut.
Un pa. Un faux.
IF.
SIS. FI.
Faire faux. Haut.
Puis ? Puis ? Py. Py. Life of Py.
FOU TOI. Haut.
T’es faux. Haut. Haut.
Foutent.
FUIS.
Qu’eux. Eux.
Prie.
FU.
Un faux.
Faute. Haut. Faux. Faux.
Cois.
Paix. E.
Faux (10 fois). Haut (10 fois).
T’es Py.
Mort. Oh !
Haut.
HAHA Faux. Haut.
Faux. Haut.
HA A.
Puer. Ey.
Sont oufs.
Compris. I.
Cheux (12 fois).
Choix.
Erre. Ey.

Jeudi 13 décembre 2018.

Soirée Balance ton court pendant laquelle mon ami Hassan présente son court-métrage L’incomprit. Surexcitation maladive, haineuse des flics en soirée …
Pendant la nuit précédente, j’entends aux alentours de 7 heures du matin :
Elle taime. On t’aime. Drôle d’amour … qu’on peut dire … envahissant.

Un fou. Haut.
T’es prof.
T’as faux. Haut. Haut. Haut. Haut. Haut.
Prends.
PA.
T’es haut.
Courses du matin.
FOU.
Opre.
A.
Est RA. Peux. Eux.
FOU.
Est prof. Oh !
Cois.
Est fort ? Oh ! (3 fois).
Est fou.
Encore des menaces : PARS.
Cker …
Peur. Oh ! Haut. Haut.
Une voix douce : On poids. Haut.
Ouf.
Rin. Hein ?
Peur. Haut.
Perd.
Coute pas. A (4 fois).
Faux. Haut.
Ouf. Haut.
On Cois. Oh !
On fort. Oh !
Maison.
PROF. Oh !
Encore des menaces : PARS.
Oh ! (25 fois).
Repas. Moussaka.
SORS. Oh ! (7 fois).
Ouf. Haut.
Ey.
T’es un fort. Oh ! Oh !
FOU. Haut. Haut.
On part. A. Oh !
Faux.
FOU. Haut.
HAHA FAIS.
Encore des insultes : FOU TOI.
Est faux.
T’es ouf.
HAHA Faire …
Est RA.
Fort. Oh !
Est PA. A.
PA.
Sont toi. Sont Opre. Sont oufs.
PITAL.
Courses.
PRASSE.
PROF.
Maison.
HA Eux.
HA Haut.
Opre. Oh !
C’est A.
FOU. Haut. FOU. OU.
Encore des menaces : PARS. Oh ! Oh !
Un garçon : Pour un ouf. Haut.
Dans un cri : Perte. Perte. Ey (3 fois).
Faire prof.
T’es un faux. Haut.
On fou. Haut.
PA.
Opre. Oh !
Ont faux. Haut.
Ouf. Haut.
Ouf. Haut.
Une jeune flic contente d’elle : HAHA Haut. Haut.
Fé.
PAIX.
Trajet vers Paris en soirée.
SORS.
Fort. Oh !
Est fou. Haut.
Ont peur.
Ont peur.
Gare.
Sont toi. Oh !
Ont peur. Oh ! Oh !
C’est A.
RER D.
Est Mo.
Pé ?
Prends. Prends. AN. AN.
PARS.
PA. PA. A.
Sont froids. Oh !
Sont faux. Haut.
On foire.
Opre.
On fort. Oh !
PARS.
Poids.
Sont So.
Est RA. A.
PA. PA.
Une conne juvénile : PAIX. On perd. Ohla. Ray.
Un pro.
On ouf. Haut.
EST FOU. Haut.
PA. A.
Une connasse : Prends. AN.
FOU. Haut.
Kay. Ey.
Une flic insiste : PROF. Oh ! Euh … Euh …
Peur. Euh …
FOU. Haut.
PA. A. PA.
Echangeur des Halles.
C’est haut.
PA ?
Perd.
Une flic d’un air gentillet : PROC. Oh !
Un fou. Haut.
Peur. Euh … Oh !
CHAIS.
PA. PA. A. A.
Ey.
PA. PA. A.
Est opre. Oh !
Pa (4 fois).
Métro n°11.
Une nouvelle conne à la voix sensuelle : Peux (5 fois).
On perd ?
Prends. AN.
Eux. Eux.
Ont faux. FAUX. Haut. Haut.
Est CAR. A.
PROC. Oh !
Haut. FOI. FOI. Haut. Haut.
Opre. Oh !
PARS PAS.
On pa.
Oh ! (3 fois).
Front. On (3 fois).
Papa. A. A.
Sont oufs. Haut.
Haut (15 fois).
On fra. A (5 fois).
Free (3 fois).
SUISSE. Haut.
On proc. Oh ! (4 fois).
Ont faux. Haut. Haut.
FAIS.
FOU. OU.
Belleville.
Pour un fort. Oh !
Un fou. Haut.
Soirée Balance ton court. Hassan présente son court-métrage. Cela a lieu dans le café Le magasin. Les flics me dérangent par voie sonore toute la soirée à l’intérieur du café.
Offre. Prof.
Sartre.
C’est toi.
PRASSE.
Elle. Ey.
Comédien ?
Oh ! (10 fois).
Pars.
Laguiller. Ey.
Fin de soirée.
T’es Onfray.
T’es fou.
Sont PA.
Encore les mêmes insultes : EST FOU. Haut.
Est Cker ?
PARS PAS ? A.
Est Cker ? Haut.
Encore les mêmes insultes : FOU TOI. OU.
Retour à la maison.
Métro n°11.
FOU.
Sont proches. Oh !
T’es ouf ? Haut. Haut.
Prends.
C’est PA ? A.
Est faux. A.
Encore les mêmes menaces : PARS.
Est fort.
Est fort. PRASSE ? Opre. Oh !
Faux. Prends.
C’est toi. Haut.
Eux.
T’es PO. Haut.
Pue.
Prête.
PARS. A.
On prof. Haut.
Perd ? PAIX.
FORT.
T’es un PA. A.
FEU. EUX.
Sont opre. Oh !
Prends pas. A (4 fois).
Resse. Ey.
Isse. I.
Est faux.
UN FOU. Haut.
Ca embête.
Tu perds. Ey. Ey.
FORT. Oh !
PROC. Oh !
FI.
Est PO. Haut. Haut.
Echangeur des Halles.
Core. Oh !
Un faux.
Un juif.
Prends pas. A.
C’est CHO.
Fermé. Ey.
Ton proc. Oh ! Haut.
Sont faux.
FU.
Est faux. Haut.
PAIX.
Une jeune flic contente d’elle : Ha. Cat. FAIS CHIER. Ey (4 fois).
Est faux. Haut.
Ouf. Haut.
Prosse ? Oh !
On part.
On prof. Oh !
Ont faux. Reur.
PAIX.
On CHO. Haut. Haut.
Opre ?
C’EST EUX.
Parte.
FORT. Oh !
Fauche.
T’es en haut.
Une flic rieuse, contente d’elle : HAHA C’est fort. Oh !
Un SIS.
Faux. Haut.
C’est seul. Ey.
ART …
FORT. Oh !
Nervé. Cois.
Un faux. Haut.
Sont faux.
FOU. Haut.
Ont faux.
FOU TOI.
Un FOU. Haut.
Est PRA.
CHO.
PRASSE.
Ont faux. Haut.
Gare de Lyon.
PARS PAS. A.
PROF. Oh !
Opre. Oh !
Seul …
Ont faux. Haut.
Car … A.
C’est opre. Oh !
FORT. Oh ! Oh !
Ca continue. U. U.
PROF. Oh !
Petite voix rieuse : Mens. AN Mens. Mens.
Ouf. Haut. Haut.
Sont haut.
Perdent.
PA.
Sont oufs.
PARS.
C’est PRASSE.
HAHA Sont faux.
FORT.
Sont prêts.
Sont faux. Haut.
Prends. PARS.
Etes.
Sont faux.
Oh !
Villeneuve-St-Georges.
PROF. PRET.
C’est PA. A.
Est faux.
Prends pas. A.
Prends. Prends.
PROC. Prends.
Ont faux. Haut.
FORT. Oh !
C’est faux.
HAHA C’est haut.
Oh !
PA.
C’est haut. Haut.
RATE. A. A. RA.
Sont faux. Haut.
Ey. Ey.
On perd.
Prends. Prends. AN
Prends. AN.
Pour un faux. Haut.
Maison.
Faux. Haut.
Haut.
Sont PAIX.
C’est ouf. Haut.
PO.
PRENDS.
HAHA C’est A. A (3 fois).
C’est haut. Haut. Haut.
Nuit à 23h30.

Vendredi 14 décembre 2018.

chez-he-kiddyresto-1200x647
Le restaurant Chez Hé où les enfants peuvent jouer au Flash-Ball sous la vidéosurveillance des parents …

Je passe la soirée avec les amis d’Antoine, réunis pour lui faire un cadeau de Noël au restaurant asiatique Chez Hé dans le 11ème arrondissement de Paris.
Une douzaine de flics entrent en surexcitation maniaque me pourrissant la soirée par voie sonore, ne respectant rien ni personne. Les harcèlements vont se poursuive à mon retour chez moi jusqu’à 2 heures du matin …

Début de journée.
Courses du matin.
FUIS.
Sy (5 fois).
Sont toi. Oh ! Haut.
T’es un fou. Prends. Cker.
Les flics insistent : PROF.
PROF.
C’est elle. Ey (3 fois).
PROF. Oh !
TOI. Oh ! Oh !
T’aime. Ey.
C’est bon. Haut. Haut.
Aime.
Ey (3 fois).
OR. Oh !
PROF. PA (4 fois).
OUF. Haut. Haut. OU.
Poids.
Mens. AN (3 fois).
FROT. Haut.
Un Frey.
On est Cat.
Offre. Offre.
Prends. Prends.
Ouf.
Oh ! (8 fois).
Déjeuner.
HA A.
FOU. Haut (4 fois).
FOU. Haut (3 fois).
Haut (10 fois).
C’est PRA.
Coiffeur.
T’es un fort. Oh !
Est proc. Oh !
Sieste (dépression).
Une jeune flic survoltée : BOUFFE.
Cois.
Riche.
C’est seul. Euh (12 fois).
Sont faux.
Est RA.
PROC. Oh !
Euh … (6 fois).
FORT. Oh !
Sont PRA. Oh !
Ont faux. Haut. Faux. Haut.
Ouf. Haut.
C’est A. Oh !
C’est PA. A.
A (5 fois).
ART …
FROID.
OR. Oh !
Poids.
FOU. Haut. Haut.
Haut.
C’est haut. Haut.
Opre. Oh !
Ouf. Haut.
ORPE. Oh !
FOU. Haut.
PAIX.
Ont faux. Haut.
PA. A.
Sont faux. Haut.
Est PRA.
Sont haut. Haut.
C’est faux. Haut.
Ouf.
Prends pas. A. A.
Arrête. Ey.
Ouf.
C’est A. A. A.
Perd.
PROC.
Ton Cois. Propos énigmatiques, psychotiques.
T’es fou. Haut.
C’est faux. Haut.
Cois. Oh !
PRO. Oh !
Une jeune flic insiste sans prendre en compte ce que j’en pense : Un PROF.
Trajet vers Paris :
PROSSE. Oh ! PA.
PA.
Sont Kay.
TOI. PA. Est a. A. A.
A honte. De quoi parle cette flic ?
Core. Oh ! Oh !
Est faux. Haut. Haut.
Pron.
Fé. Ey.
Ont faux. Haut.
C’est ouf.
PA. A. A.
Opre. Oh !
Gare de Villeneuve.
Homme fort.
Une petite fille : Rête. A. A.
Sommes fort.
Porsche. Oh ! Oh !
T’es haut. Haut.
PA … PA … A. PA. Oh !
Est fort. Oh !
Perte. Ey.
Hervé. Ey.
Prends. Pron. Ron. On.
PROF. Oh !
C’est art. Oh !
Proie.
PROSSE. Oh ! (3 fois).
Ouf.
Une petite fille : TOI. A. PA. MA. A.
RER D.
Sont toi.
Arrête. Ey.
Prends. Prends. AN (3 fois).
SORTIR ? Haut. Haut.
Ha. Pra.
On veut. Eux.
Ouf. T’es ouf. Haut.
HAHA PA.
PROF. PROF.
Cker. Ey.
C’est toi. Oh !
FOU.
On fou. OU. Haut.
OUF.
Gare de Lyon.
Est PA. Oh ! (2 fois).
PROF. Oh !
CHU. CHU.
La jeune flic insiste sur le F : FOU.
PROF. Oh ! (3 fois).
Perte. Ey.
C’est toi. AN. AN.
Encore les mêmes menaces : PARS. A (3 fois).
ON.
PRASSE. AN. Oh !
Sont PA. Oh ! (3 fois).
Perte.
C’est ouf.
C’est Ey.
Haut ? Haut.
On prie. Haut.
UN FOU. Haut.
OFFRE. Haut (3 fois).
Arrête. Ray.
Peur. Euh … (3 fois).
Ouf.
C’est haut ?
A. A.
Est fort. Oh ! (3 fois).
Ont faux. Haut. Haut.
So. Haut. Haut.
m°1
HA PRAF.
FOU. Haut. Haut.
Ouf. Haut.
Opre. AN. Oh ! AN. AN.
Un faux ? Haut.
Pas toi ? Oh !
C’est pref. Ey.
Perd. Ey.
C’est PRA. A. A.
PROF. AN.
CHO.
Ouf.
Un proc. Oh ! Oh !
Cheux. Eux. Cheux. Cheux.
On fou. Haut.
Pa. FROID.
Compris.
On pa. A.
UN FOU. Haut.
Autre chose. Haut.
Ont faux. Haut.
Cassé. Ey.
Un faux.
Tu es fin ? Hein ? (6 fois).
Ouf. Haut.
Ont faux. Haut.
Fort. Oh !
Tu es A. A. A.
Ouf. Haut.
Ont peur. Oh ! (3 fois).
Hein ? (3 fois).
C’est ouf. Ouf. Haut.
m° Faidherbe.
Est RA. Haut.
Fure. I.
Ouf.
Seul. Euh …
Sont profs. An.
Perd pas.
Sont eux.
Subornation de témoin : PROSSE. PROF.
Offre. Oh !
Sseur. Euh …
Ssacre. A. A.
Arrivée au restaurant Chez Hé. Le repas de Noël commence.
VRAI. Ey.
FORT. Oh !
PROF. Oh ! Oh !
Oh !
Parte.
Puis.
Rête.
PRO. Haut (3 fois). LO (2 fois).
Sont eux.
Sont opre. Oh ! (3 fois).
Proche. Oh !
PROC. Fé.
Est prof. Oh !
Est A. Pé.
Encore le même chantage : Erre. Ey.
Ia.
PROF. Opre.
PROSSE. Oh !
Est Star.
Est RA.
PA.
Ont peur ? Euh …
Encore les mêmes menaces : PARS. Oh ! AN.
FAN. Pends. Prends.
FONT.
Cheux (3 fois). Eux.
PROF.
FOUS de toi.
Une jeune flic à la voix sensuelle, très joyeuse, contente d’elle : HAHA A.
PROF.
PA.
Cker …
La même jeune flic haineuse HURLE : FOU TOI.
C’est A.
C’est A.
Cheux.
Perd.
Peur. Euh …
Une jeune flic s’indigne : Faire Cho ?
Est A.
Est proc. Opre.
Opre. Oh !
Haine.
La vindicte revient : PARS. Oh !
FOU. Haut.
Sont PA. Cois.
C’est haut. Haut.
Comme une évidence, une flic interroge : Pas prof. Oh !
PROC. Oh ! (3 fois). Sy.
Est Sy. Sy.
Offre. Oh ! (3 fois).
Ké. Ey.
Une flic indignée HURLE : HAINE ? HAIS.
Fais.
MAI … A (3 fois).
Une petite conne à la petite voix : PROF. Oh ! (4 fois).
Un faux. Haut.
Une flic survoltée : FOU. OU. FOU.
Une autre flic survoltée insiste : PROF. Oh ! (4 fois).
PAIX.
ORPE. Oh !
PA.
Perd.
Une autre flic survoltée insiste : PROF. Oh ! (5 fois).
Une nouvelle flic, jeune conne : PRIF.
Une flic survoltée : FOU. OU.
Une connasse : PROF. Oh ! (5 fois).
T’es PRO. Haut.
Peux. Eux.
Prends.
Une jeune flic enjouée, contente d’elle : HAHA PA.
PROSSE. Oh !
FEU.
PRET. PRET.
Sont prêts.
Oh ! Oh ! (10 fois).
FOU. Haut.
Horrible. Eux.
Bien. Souffert. Ey.
Souffre. Haut. Ey.
Ey.
Est faux. Haut.
PROC. Oh !
Une nouvelle conne : Peux le faire. A (5 fois). PA.
Sont morts. Oh !
Une jeune connasse rieuse, contente d’elle : HAHA Hein ?
EST FOU. Haut.
Euh …
Cker … (2 fois).
Une autre insiste : PROF. Oh !
Sont forts …
FORT.
Folle. Oh !
Mens. AN.
Perd.
PREUF (2 fois). PROF (3 fois). Oh ! Oh !
Opre.
Sont haut. Haut.
Fais. Vais.
Oh !
Une flic insiste, hurle : PROF.
PARS. A.
PA.
PAIX. Ey.
FOU. Haut.
Parte.
Ey.
Prends. AN.
Est A.
DORMI.
Tu es Ey. Haut (3 fois).
Un Frey.
FORT. Oh !
Est fo. FAUX. FAUX.
FOU. FAUX.
Ouf.
FORT. Oh ! (3 fois).
Est So.
Chauffe. CHO. CHO.
Sont PA. Oh !
C’est haut. Haut (3 fois).
Ont faux. Haut.
Folle. Oh ! Oh !
C’est Cker.
Oh !
Une jeune flic hystérique, à la voix saccadée : HAHA Sont pa.
Perd. Sors. Oh !
C’est un faux. Haut.
PROF. Oh !
T’ES UN FOU. Haut.
PROF (6 fois).
Prends. AN (3 fois).
Ouf. Haut.
Opre. Oh ! (3 fois).
Sont faux. Haut.
FROID. Oh ! (3 fois).
Une jeune flic SUREXCITEE : HAHA CHAUFFE. CHO (15 fois). Haut.
T’es ouf. Haut.
Ouf. Haut (2 fois).
Sont profs. Oh !
Ouf. Haut. Haut.
CHO. CHO. CHO. CHO (6 fois).
On pa. Oh !
Un fort. Oh !
Sont oufs.
Fin de soirée. Retour à la maison depuis Paris vers Villeneuve.
Ont peur. FU (5 Fois).
PROF. Oh !
Faire proche. Oh !
Oh !
PA. PA. A.
PARS.
Une star. Oh ! (5 fois).
C’est A. PA.
Un Sky. Sky.
A. A.
PRASSE.
Sy (5 fois).
C’est A. Oh ! Oh !
FOU. Haut.
PAPA. A. A.
Sont faux. Haut.
m°1
T’es RA. A.
T’es un faux.
T’es faux. Haut.
A. A.
PRA. A.
T’es faux. Haut (12 fois).
Ouf. Haut.
C’est RI. I. FI.
Peur. Euh …
T’es fou. Haut. Haut.
FOU. Haut.
Prends. AN.
T’es prof. AN. AN.
FOU. Haut.
Haut (5 fois).
C’est ouf. Haut.
Ouf.
TROP FOU. Haut. Haut.
C’est ouf. Haut.
SUISSE. Haut.
Sont haut. Haut.
m°1.
PROF. Haut.
Fous de Cois.
PARS.
PARS.
PARS. A.
Ouf. Haut.
CHO. CHO. CHO.
PROC. AN
A RA.
PARS. A.
Sont à toi. A. Propos énigmatiques …
Haut. Haut. Haut.
On fou.
Un pa.
FOU TOI. HAUT.
FORT. Oh !
FOU. Haut.
Faux. Haut.
C’est haut. Haut. Haut.
PAIX. Ey.
FOU.
T’es un faux. Haut.
Py.
C’est ouf.
Sont seuls. Euh … Eux.
CHO. Haut.
PREF.
Sont faux. Haut.
C’est bas. A.
Ouf. Haut.
FORT. Oh !
Ouf. Haut.
Fé. Ey.
T’es un faux. Haut.
C’est pa. Oh !
FORT. Oh !
PRASSE. A.
C’est Chi.
PARS. Oh !
C’est un faux. Haut.
PA. A. A.
FORT. Oh !
PARS.
PROF. Oh !
Sont fous.
Font rien. Hein ?
FOU. Haut.
Pêche. Ey.
Ont faux. Haut.
Peur. Euh …
Sont Kay. Ey. Kay.
PA. A.
Rêve. Ey (3 fois).
Perd. Ey.
Stin. Hei ?
FOU. Haut.
Est fort. Oh !
Est PRASSE. A. A.
Fort. Oh ! Oh !
Fête. Ey.
PA. A.
C’est faux. Haut.
On prie. I.
A.
FORT. Oh ! Oh !
Est PRA. Oh !
PROIF.
Sont haut. Haut. Haut.
Ont faux. Haut.
Un prof. Oh !
Offre. Oh !
A. A.
Peux. Eux. Eux.
Fais. Ey (3 fois).
PARS. A. A.
Fé. Fé. Fé. Ey (4 fois).
Sont faux. Haut.
PARS. A.
Un pa. Oh !
Fort. Oh ! Oh !
Perd. Ey.
Est fort. Oh !
Pruis.
Prosse. Proche.
Faux. Haut.
Opre. Oh !
Est fou. Haut.
Un pa. A. A.
Chor.
Un prof. Oh ! Proche. Oh !
Ey …
Un Cois. Oh !
Est fort. Oh !
Est faux. Haut.
Sont Cat. Oh !
Sont Mo. Haut. Haut.
Opre. Oh !
FOU. Haut.
Race. A.
PARS. A.
FOU.
Okay. Ey. Ey.
FOU. FAUX.
Loup. Haut. Haut.
Est LA. A. A.
On fort. Haut.
T’es un ouf. Haut.
Eux ? Eux.
Perd. Ey.
C’est faux. Haut.
Prends. AN.
Villeneuve-St-Georges.
On Cker. Ey.
T’es proche. Broche.
T’es un fou. Haut.
Henri. I.
T’es un fort. Oh !
Un fort. Oh !
Ont faux. Haut.
Prends pas. A.
Un fort. Oh !
Ont peur. Euh …
Crois pas. A.
Opre. Oh ! (3 fois).
T’es froid. Oh ! (3 fois).
PRA. PA. A.
Oh !
Un haut. Haut.
Sy.
Sont oufs. Haut.
Sont Kay. Ey.
Ont faux. Haut.
T’es A. Oh !
Pour un faux. Haut (3 fois).
Sont oufs. Haut. Haut.
PROF. Oh ! (5 fois).
Faux. Foutent. FOU. Haut (3 fois).
Sol. Oh ! (3 fois).
C’est honteux. Eux.
Est PA. A.
Une nouvelle jeune flic : Ca. A.
Faux.
Proie.
FROID.
EST MORT. Ma (5 fois).
A peur …
Euh .. Euh … A. MA. MA (5 fois).
Faux. Haut.
PROF. Prends. Mens. Ma (10 fois).
Un faux. Mo. Haut (6 fois).
Une obsession à laquelle on ne comprend rien démarre : Ma. A. MA. MA. A. MA. MA. MA. MA. MA.
PROF. Oh ! MA. MA. A. MA. MA. MA.
Sont oufs. Haut.
PAIX. Ey. Ey.
Ey.
MA (3 fois).
Ey (10 fois).
On prof.
MA. MA. MA. MA.
MA (30 fois).
Ey (6 fois).
Ouf. Haut.
Minuit trente.
FOU. Haut.
Mieux. Eux (3 fois). Yeu (4 fois).
MA (8 fois).
A (3 fois).
Un PRA.
Perroquet : FRA. MA (5 fois).
Ouf. Haut. OUF.
Faux. Haut.
Ouf. Haut.
Oh !
Auf. Auf. Haut (4 fois).
Sseuf. Euh … Euh …
Ouf.
1h15 du matin.
Une jeune flic survoltée : PARS.
Sont PA.
PA.
Ouf. Haut.
Opre. Oh !
2h du matin. Le sommeil ne vient pas.
On part. A. A.
Ouf. Haut. Haut.
HAHA. A (3 fois).
Ouf. Haut.
Ouf. Haut.
Une jeune flic haineuse, hystérique au rire sardonique : HAHA A (3 fois).
A faux. Haut. Sont forts. Oh !
PA.
Le sommeil ne vient pas. Je prends un 2ème somnifère.
A demain ! …

Samedi 15 décembre 2018.

Courses au Marché de la ville. Ecoute de France Info. Ecriture de ma page perso sur mon emploi du temps de la veille. Je suis invité par ma sœur Sonia à un spectacle de ses profs de chant, musiciens & artistes sur l’œuvre d’Aretha Franklin (c’est très sympa). Visionnage en fin de soirée d’un reportage d’Al Jazeera sur un mouvement d’extrême-droite islamophobe violent. Coucher tardif à 3 heures du matin. Les harcèlements se prolongent toute la soirée jusqu’au coucher.

Haut (3 fois).
PAIX. PAIX. Ey.
Marché.
C’est un Pa.
FOU TOI.
PROF.
Encore les mêmes menaces quasi hurlées : PARS.
Cois.
Maison.
Pour un fou. Haut.
Peur. MA (4 fois). PA.
HAHAHA PA. A (4 fois).
LO. Haut. Haut.
FOU.
Une jeune flic malade : FOU. FOU. FOU. FOU. OU. FOU.
C’est haut. Haut.
OU (5 fois). U (5 fois).
Euh … (4 fois).
JUIF. Chi. Chi.
PARS ? A.
Folle. Oh !
U.
Prends. AN.
Nous. Haut (3 fois).
NA.
Quasiment hurlé : PARS.
A. Opre.
Oh ! (7 fois).
Oh ! (4 fois).
Vont.
Oh ! (5 fois).
Puté.
Opre.
Zay.
PA.
PA.
FORT. Oh !
Puis.
FORT. Oh ! (5 fois).
FI.
DI. I. DI.
Kay. A (3 fois).
Ey (3 fois).
Oh !
Aide.
Aime. Ey.
HAHA A.
Proche. Oh ! Proche. Oh !
Eux. Eux. Eux.
Une nouvelle jeune flic : FORT ? Oh ! (10 fois).
Ey. Ey. Homme. Oh !
Est fou.
Oh ! (25 fois).
Oh ! (3 fois).
Zay. Ey. Ey.
Oh ! (3 fois).
FI. Ey. Fé. Fé.
Peur. Euh …
C’est bien. C’est un RO.
PARS ?
PROC. Proche. Oh ! (10 fois).
Cois. Haut.
Eux. Eux. Eux. Eux.
On peut. Eux.
Puis.
Mens. Prends (5 fois). Euh … (4 fois).
Eule.
FOU TOI.
Ey (3 fois).
Fous de Cois.
Juif. Fi.
Haut. Haut.
Un faux. Fi.
Oh ! (7 fois).
A (4 fois).
A (4 fois).
Mens. AN (3 fois).
Homme. Oh ! Oh !
Faux. Haut.
Feur. Euh … (3 fois). Oh ! (7 fois).
OU. Haut.
FOU.
Opre. Oh ! Cois.
Page personnelle.
Quasi hurlé : PARS.
Ouf. Haut.
Sont PA.
Ouf.
Prends.
Oh !
On FI.
Ouf.
A.
Franc. Prends.
Ouf. Haut.
Fais. Ey (4 fois).
Eux. Eux.
Nous. No (4 fois).
Une petite fille : Un Cat.
Chri.
Fous de Cois.
Fous de Cois. Haut.
C’est haut.
Ole. Oh !
FORT. Oh !
PA.
FOU.
FAUX ? Haut.
Une flic d’un air gentillet s’apitoie : Ohhhhh … (30 fois).
MEURS ? Euh … Euh …
Une jeune connasse : FOU ? FAUX. Haut (3 fois).
Fais. Ey (3 fois).
VAIS.
PIN. Hein ? (4 fois).
Foutent. Haut.
PAIX. Ey (2 fois).
Une flic insiste péniblement : Euh … Euh …. PROF. Oh !
FOU ? FOU.
Euh … Euh …
Etes. Ey.
Bus à Colruyt.
Bus K.
Chiffre.
Euh … (4 fois). Proche. Oh !
On perd ?
Quasi hurlé : Fous de Cois. FOU.
C’est ouf.
Quasi hurlé : PROF.
OUF.
Marie. I.
Euh …
PA (3 fois).
C’est un CHO.
OUF.
FRUIT. FUIS. FREE.
Chef. Chef. Chais.
OUF. Haut. HAUT.
PRA.
FOU TOI.
Bus K.
C’est offerte. Ey.
Un fort. Oh !
FORT …
Sont fous. Haut.
Un PA.
PORSCHE. Oh ! Oh ! Oh !
FAIS. FAIS. Ey.
PRA ?
Est faux.
Sont Bé. Bé. Ey.
Un pa.
Sont oufs.
Encore des menaces : PAIX ? Ey. Antagonisme persistant.
PRA. A.
FOU. Haut.
PROF. Oh !
Folle. Oh !
FI. FI. A.
PARS.
HAHA PA.
Quasi hurlé : T’ES UN FOU. FOU. HAUT (4 fois).
Est mé.
Parte.
Fous de Cois.
HAHA A.
PITAL. MA. PA. PA.
PROF. AN (3 fois).
Sont oufs.
Est PA.
C’est ouf.
Prêche.
OUF.
Un Cat.
PRENDS.
Oh ! (4 fois).
Yves.
TUER ? Ey. Ey.
Sont oufs.
Salle Barbara à Limeil. Spectacle Aretha Franklin.
Un PRASSE.
Un fou.
T’aime.
PA.
Compris.
PROF.
Fin du spectacle.
Faire Sy.
Proche.
Sortie à l’extérieur.
Une flic à la voix sensuelle, contente d’elle : Haha.
PA.
Voiture de mon beau-frère.
PROF.
Fou.
Sont PA.
Villeneuve-Saint-Georges.
C’est bon ?
Maison.
Une vieille : Ohlala.
Sy. Cés. Cés.
Opre. Oh !
PROF. Oh ! Oh !
Une flic à la voix grave, énervée : Est PRASSE. A. A. A. A. A. A.
Sont haut. Haut. Haut. Haut.
Est faux. Haut.
Sont faux. Haut. Haut.
Oh ! (5 fois).
Fé.
FI.
PA. A.
Yeah.
Yeah (4 fois).
Opre. Oh !
Ouf.
Ouf. Haut.
Fous de Cois.
Cois.
Opre. Oh !
PA.
FOU. HAUT.
PARS. A. Oh !
Sont froids.
PARS. PARS.
FOU TOI. Haut. Haut.
Pra. A.
Ont faux.
PROF. Oh !
Ouf. Haut.
Ouf. Haut.
Peux. Eux.
Visionnage du documentaire d’Al Jazeera.
Fous de Cois.
Perche.
Sont Cois.
FOU. Haut.
Est PA.
Ouf.
Cois. Oh !
Haut.
Est PA.
Ouf.
Un faux.
PA ?
Une jeune flic s’excite : HAUT. EUX. EUX. EUX.
Ouf.
PA.
Sont faux. Haut.
FOU. HAUT.
Ont faux.
Sont cho. Haut. Haut.
Fous de cois.
Sont toi.
Perd …
EUX. EUX. EUX.
Prends ? Prends. Prends. AN. Prends. Prends. AN (4 fois).
Cat.
Ché.
A MA. A (4 fois). PA.
On pa.
Une petite fille : PA. PA. PA.
Peux. Eux. Oh !
Ouf.
Cés. CAIS. CAIS.
Une flic se met à raconter n’importe quoi : FLA. FA. FA. PA. A (5 fois).
Prends. AN.
MA. A. A.
A (4 fois).
HOHO.
FOU. HAUT (3 fois).
Jeune. Euh … (4 fois).
Euh … (4 fois).
Perd ? Ey. Ey. Oh ! (6 fois).
Une jeune connasse à la voix de canard : Oh ! (30 fois).
Haut.
Oh ! (4 fois). AN.
Faire.
Une jeune connasse : HA PA.
PA. Poids. PRA.
Sont A.
FEU. EUX.
PROF. Opre. Oh ! (4 fois).
Sont paix.
PRO. Haut.
PAIX.
FOU.
Ouf. Haut.
C’est poids. A.
FOU. Haut.
Une jeune hystérique : HA A. En appuyant sur le H.
U. U. U.
Une jeune flic à la voix de canard : Oh ! (5 fois).
Oh !
FOU TOI. Haut.
C’est un A. Haut. Haut.
Une gamine : A (12 fois). Oh ! (6 fois).
FOU. Haut (4 fois).
Puer ? Ey.
FORT. Oh !
RI. I.
Auf. Haut. Faux. VO (2 fois).
FORT. Oh !
Oh ! (4 fois).
Peur. Euh …. Oh ! (5 fois).
On opre.
FAIS. FAIS. Ey. Oh ! (4 fois).
Ouf. Haut.
PARS.
FORT. Oh ! Oh !
Pé.
C’est haut. Haut. Haut.
Peux. Eux. Eux. Eux. Eux. Oh ! Oh ! Oh !
PROSSE. Oh ! (4 fois).
Haut. Haut. Haut .Haut.
Peux. Haut.
PA. A (4 fois).
FOU.
FOU TOI. Haut (3 fois).
On fort. Oh !
Tu es fou. Haut.
Oh ! (3 fois).
Oh ! (6 fois).
FOU.
Veulent. Euh … (4 fois).
Oh ! (3 fois).
Oh ! (5 fois).
FOU. Faux. Haut (3 fois).
C’est PA.
1 heure du matin.
OUF. HAUT.
Opre. Haut. Haut.
Cois.
Ouf. Haut.
Oh ! Oh !
PROC. Oh !
HA FAIS.
Un PA (15 fois).
Est FA.
Ha on prof.
Est faux. Haut.
Nuit à 3 heures du matin.

Dimanche 16 décembre 2018.

Lever très tardif.
2 flics énevées, survoltées : Sont Cois … Peur.
A tout faux. Haut (5 fois).
FOU.
FA.
Cois.
Puis.
Opre. Oh !
PRA. Oh !
FAUX.
Ouf.
Un faux. Peux pas.
Bien. Hein ?
Mens. AN.
PAIX. Ey.
Ey (4 fois).
Mens ? AN. Oh !
Ouf. Haut.
Sy.
PRAF.
Sseur. Euh.
Une connasse : Euh (5 fois). Oh ! (10 fois).
FOU. Haut.
Une flic tremblante : PA. A. A.
Py.
PIN. Hein ?
Cés.
Prends. Prends.
PA. A. PA. PA.
Sont Cois. Oh !
Ouf.
C’est CHO.
PROF. Oh !
Est po.
Un garcon : Un FI. Haut.
16 heures.
FORT. T’es proc.
T’es PRO.
T’es PA.
T’es Ey. Ey (3 fois).
T’es CAR.
Cois.
Proche. Oh !
FOU.
Sont fous.
Sont faux. Ey.
Une jeune maboule à la voix sensuelle, hystérique, haineuse : HAHA PRA. PRA. A. A.
Ouf. Haut.
HAHA PROF. A.
18 heures.
FAIS. A.
Une petite fille : A.
Une autre petite fille : PROF. A. Oh !
Un pa.
Honteux. Eux.
PROF.
PARS.
Les flics entrent en surexcitation.
On prie. Prie (5 fois).
PUF.
Ohlala.
Une connasse très très joyeuse (histrionique), hystérique : HAHAHA A (7 fois). HAHA.
Un Cat.
PRIE (5 fois).
Un faux. Haut.
Qué. Qué.
PAIX. Ey.
C’est haut.
Folle ? Oh !
PRIE (10 fois).
FOU. Haut.
PROSSE. Oh !
Un Cat.
Une petite file : A (10 fois).
Sont forts. Oh !
FAIS (10 fois).
FORT. Oh !
Repas.
Ouf. Haut.
Une flic à la voix traînante : FAIiiiiiis (5 fois). A. Eyyyyy (10 fois).
PARS.
FAUX. Haut. FORT.
FOU.
C’est FOU.
Aaaaaaa.
Ouf.
Ouf. Ouf. Haut.
Ca. MA. A.
SORS. Oh ! Oh !
Sont oufs.
Par la fenêtre et le plafond.
FORT. Oh !
FAUX.
Ont peur.
Est prof. Oh !
EST PA.
Une flic insiste sur le F. C’est quasi hurlé : FOU. FOU. FOU. FOU.
FORT. Oh !
On PRA.
Oh ! (3 fois). Ey (12 fois).
FOU (accentué sur le F). Haut (3 fois). FOU.
Ouf. Haut.
F. F.
Opre. Oh !
C’est ouf.
Sont PA. Oh !
Ey.
Ouf.
FORT. Oh !
Ouf.
PA.
Cois.
Ckerte …
HA Sont haut. Haut.
C’est eux. EUX (3 fois).
Ont faux. Haut.
Faux. Haut.
Un PA. Oh ! AN (4 fois).
Ouf. Haut.
Folle. Fort. Oh ! Oh !
FOU. HAUT.
Est faux. Haut (5 fois).
FORT. Oh ! Oh !
PA.
PA. A.
FOU.
FAUX. Haut.
Une connasse à la voix suave, traînante : PAAAaaa (10 fois).
Ouf.
Sont haut. Haut.
PROF. Oh !
FROID. FROID. Oh !
Une petite fille : PARS. PA (6 fois). A (3 fois).
FAUX. FAUX. HAUT.
PAAAAA.
Ont faux.
Une jeune flic contente d’elle : HAHA Est A. Oh !
FI (4 fois).
Sopre. Oh !
Une jeune flic à la voix de canard : PROF. Oh ! (20 fois).
Toujours la même jeune flic haineuse à la voix sensuelle : Ouf. Haut.
Ouf.
Fure.
FAUX. FAUX. Haut (8 fois).
FOU. FOU. OU.
C’est toi.
T’es fort. A. A. A. MA. PA.

Coûcher vers minuit trente.

Lundi 17 novembre 2018.

Je vais aujourd’hui acheter une cartouche d’encre à Montgallet et faire le repérage d’un manteau au centre commercial Beaugrenelle dans le 15ème arrondissement de Paris. Les flics entrent en surexcitation maniaque. Je subis, dégoûté, un harcèlement par voie sonore très intense par une quinzaine de policières complètement maboules. Je vis dans un état de terreur une après-midi d’une particulière violence, pratiquée avec un grand sang-froid. Je suis harcelé tard dans la soirée. Je mets le lendemain 3 heures 40 pour retranscrire les harcèlements de ce jour (5 850 mots).

Fou. C’est haut.
Opre. Oh !
FOU. Haut.
Prends. Prends. Prends. AN (3 fois).
Oh ! (3 fois).
AN (3 fois).
A.
CHEUR. Euh … Euh … Oh !
Une jeune connasse insistant sur le H : HHHHHA A.
SERRES.
Perd.
May. Ey.
Mens. AN.
Un autre jeune connasse : HO. Oh !
Mens.
Mens. Oh ! (5 fois).
Ey.
AN (3 fois).
FORT. Oh !
PROF ? Oh !
Fort. Oh ! Oh !
PAIX.
Peur ?
Courses du matin.
FOU. Haut.
CHOIX.
PA. A.
FOU TOI. Fous de Cois.
PROC. Oh !
PROC.
C’est eux. Oh !
Ouf.
C’est un faux. Haut.
Encore les mêmes menaces : PARS. A.
FOI. Oh ! Oh !
FOU. Haut.
C’est ouf.
Sont haut.
Ouf.
PRASSE.
PA.
Sont haut.
Encore des menaces : PARS.
C’est faux.
FOU.
Sont foi.
FU (3 fois).
Sont PA ?
Peur.
T’es A. A. A. A.
CHO. CHO. CHO. CHO.
Sont Cois ? Oh ! Haut. Haut.
Quasi hurlé : FOU.
Ey. Ey.
Une jeune flic à la voix sardonique : HAHA A. A.
Prends ?
Ey (3 fois).
Sy. Ey (5 fois).
Un PA. A.
C’est A.
Ey (5 fois).
Ey. Ey.
FAIS. FAIS. FAIS.
Repas.
Un FI. Ey (4 fois).
Ey (4 fois).
Une jeune flic entrée en surexcitation maniaque se met à insulter : FOU. HAUT. HAUT. FOU. HAUT. FOU. HAUT (3 fois).
PROF. Oh !
Faux. Haut. Haut.
Mens. AN (4 fois).
A. A. A.
Ey (5 fois).
Ey (5 fois).
Juif. Juif.
OR. Oh ! Oh !
Une connasse : Oh ! Oh !
Ey (3 fois).
Zay ? Ey (5 fois).
VAIS. VO (5 fois).
Une flic se met à délirer : Eux. Veux. Feu.
Faux. Haut.
C’est Cois. A. Encore l’obsession de Hollande.
PIN. Hein ? (12 fois). Oh ! (5 fois). Propos schizophrènes.
Haut.
Faux. Haut.
FORT ? Oh ! (14 fois).
Ouf.
FAUX ?
Ouf.
Perd.
FOU.
Haut.
Faux. Haut.
Trajet vers Paris.
SUISSE.
Faux. Faux. Haut. FEU. FAUX.
FEU.
Encore le même chantage : Erre.
Peur. Prends (4 fois).
AN. Haut.
Chauffe. Haut.
Une jeune flic presque en train de hurler : PARS (5 fois). A. A. PA.
Fou.
Gare.
FOU.
EST SUISSE. Haut.
Sont PA.
FOU. Haut.
Faux.
Perte.
Fé. Fé. Fé. Ey. Ey.
RER D.
Mens.
Cker … (2 fois).
Encore du chantage : Fera pas. A. Haut.
Auf.
Sont faux. Haut. Haut.
Encore des menaces : PARS.
C’est PA. A. A.
Un juif. Haut.
C’est eux. Haut.
Ouf.
Perd. A. A.
Est opre. Oh !
Un Frey.
Haut. Haut.
Ouf. Haut.
Haut. Eux.
Est fort. Oh !
Un PO.
Sont procs. Oh ! Oh !
Ouf. Haut.
C’est A.
Tu es PA. A. A.
Haut.
Parche. A. A.
Haut (6 fois).
Quasi hurlé : OUF.
Sont haut. Haut. Haut. Haut. Haut. Haut. Haut. Haut. Haut. Haut. Haut. Haut. Haut. Haut.
Ouf. OU.
HOUHOU OU (3 fois).
PA. PA.
PROF. AN. Oh ! A !n
Sont PA. A. A.
PA. A.
Un Frot.
Est FRA. A (3 fois).
Rête. Froid. Froid.
OUF. OUF. OU.
Un Kay. Ey.
Encore les mêmes menaces : PARS. A. A.
Est faux. Haut.
Encore du chantage : Rête pas. A (3 fois).
On proie. A.
FORT. Oh ! Oh !
FORT. Oh !
On pra.
TORT … Oh ! (5 fois).
Opre. Oh ! (6 fois).
Sage.
Un faux. Haut.
Est PRA. Oh ! Oh !
Sont PA. Oh ! Oh !
Parte.
CHO. Prie.
Sont Cat. Oh ! Oh !
Faire. Fais. Ey. Ey.
Sont faux. Haut. Haut.
Opre. Oh ! (3 fois).
Croire …
Opre. Oh ! (3 fois).
Un Frey.
C’est froid. Oh ! (3 fois).
Oh !
FEU. FEU. FEU.
Honteux. Eux. Eux.
Cat. A. Cat.
Ouf.
Eux. Eux.
Ont faux. Haut.
Est faux. Haut.
Sont PRA. A.
Gare de Lyon.
Une conne : Un fort. Oh ! (5 Fois).
Un nouvelle connasse : HAHA. A (3 fois). Oh !
Opre. Oh ! (3 fois).
Franc. AN (4 fois).
Perd.
Un PA.
Ckerte. Ey.
Homme.
T’es Ey. Ey (3 fois).
CHO. CHO. Haut (3 fois).
Une jeune hystérique : HAHA.
Une flic à la voix sensuelle : Serres. Ey. Ey.
Encore des menaces quasi hurlées : PARS.
C’est eux. Eux.
Proie. Oh !
HA Faux.
On FREE. FREE. FREE (10 fois).
Sont toi. Oh ! Oh !
Opre. Oh ! (4 fois).
Faux. Haut.
FREE (10 fois).
On perd. Ey.
Cho. Haut.
Aime ?
Haut. Haut.
PROF (6 fois). Oh ! FI.
T’es Ey. Ey (3 fois).
FREE. FI.
Un faux. Haut (3 fois).
Ont peur. Euh … Euh …
PA ? A.
Une jeune flic : FAIS. Ey. FAIS.FAIS. FAIS.
Montgallet. Magasin de cartouche d’encre.
PRO. Haut.
A.
Un fort. Oh ! (3 fois).
La flic se pose des questions sur ma position en politique : A gauche. Haut. Oh !
Ouf.
Peur. Euh …
Sont fous. Haut.
Sy. Sy.
PROF ?
Café.
AN.
So. Haut.
Asse.
FORT. Oh ! (4 fois).
Oh ! (3 fois).
Sont haut. Haut.
C’est eux. Eux. Eux. Eux.
Ont faux. Haut.
Sy. Sy.
Sy. Sy.
Un Sy. Sy. Sy. Sy.
m°8
Ouf.
T’es fou.
Haut. Haut (8 fois).
Sy.
T’es A. A (3 fois).
SORS. Oh !
PROF.
Ey. Eux.
PA.
Un prosse. Oh ! Oh !
PRasse.
Encore des menaces : PARS.
HAHA Oh !
Vec toi. Oh !
Fique.
Faire PA. Oh ! (5 fois).
Gamin. Oh ! (5 fois).
Faux. Haut.
Ouf.
Prends. Oh ! Oh !
Un PA. Oh !
Chauffe. Haut.
Une jeune flic surexcitée : FOU. OU (3 fois).
Une flic insiste, alors que je ne suis pas intéressé : T’es PROF. Oh ! (4 fois).
Chiste.
Un faux. Haut.
On PA. Un opre. Oh ! (3 fois).
Faux. Haut.
Pas CHO. Haut (3 fois).
Un faux. Haut. Haut.
Un PA. A (3 fois).
Prends. Pron.
Rible.
Haut (4 fois).
Fé. Ey (5 fois).
OUF.
Taire. Ey. Ey.
Cois … Haut (2 fois).
Un faux. Haut.
Perte. Ey (3 fois).
On perd. Ey. Ey.
PA. A.
PROF. Oh ! (3 fois).
Est faux. Haut. Haut.
SORS. Oh !
Une jeune flic en train de douter : Perdent … Oh !
Oh ! (6 fois).
Sont PA. Oh ! Oh !
OUF. Haut.
PROVE. Oh ! (2 fois).
Ey. Ey.
PRA. A.
PROVE. Oh ! (3 fois).
PARS. Oh ! (3 fois).
Vu. U.
PA. A.
FORT. Oh ! (6 fois).
Tuer. Ey.
Sont haut. Haut.
Faux. Haut.
OUF. Haut (3 fois).
Oh ! (4 fois).
Ont toi. Oh ! (3 fois).
PRASSE. A.
FOU. Haut.
T’es haut. Haut.
PROF. Oh ! (3 fois).
Une flic à la voix de canard : PA ? PA ? PA ? Mode de communication paradoxal.
Sont PA ? A.
Est ouf. Haut.
LO. Haut.
Une flic hystérique à la voix sensuelle : HAHA A (5 fois).
Peux. Eux (6 fois).
Ouf. Ouf. Haut.
PA. Oh ! (3 fois).
C’est haut. Haut.
Porsche. Oh !
PRA. PRA. A.
Ouf. Haut.
May ? May ? Ey.
Ouf. Haut.
Ouf. Haut.
PROF. Oh !
Sont PRA.
TOI ?? Oh ! Mode de communication paradoxal.
On fort. Oh ! (6 fois).
FOU. Haut.
Faux. Haut. Haut.
M° Motte-Piquet Grenelle. Les flics entrent en surexcitation maniaque, en sont presque à hurler. Le harcèlement devient de plus en plus violent.
FORCE.
Faire prof. Oh !
Cker … Oh !
Ouf. Haut.
FOU. Haut.
Peur ? Euh …
m°10
Ouf. Haut. Ouf.
Cker …
T’es un faux.
Pour un faux.
Haut.
Puis.
T’es faux. Haut. Haut.
Une jeune flic en est presque à hurler : FOU.
OUF. Haut. Haut.
PA ? A.
T’es FOU. OU. Haut. OI.
Cker … Ey. Ey. Cker …
Haut. Haut.
PRA. Poids.
OUF.
Pas prof ? Oh ! Oh ! Oh ! Cette flic dit avec évidence que je serais un prof. Je ne suis pas candidat à la surexploitation.
PROF.
PRO. Haut. Haut.
ART. Oh !
Sont fous. Haut. Haut. Haut.
C’est proie. Oh !
Faire.
PEUX. PEUX. Eux. Eux.
Pends. AN
PROF. Oh !
Est So. Haut. Haut.
Fort. Oh !
PROF. Oh ! Oh !
M° Charles Michel.
On py. Py.
Fort. Oh ! Oh !
PRASSE. Haut. Haut.
Une jeune flic insiste sur le F, quasiment en hurlant : FOU.
Pends ? AN. Prends. AN (3 fois).
Sy. Sy.
OUF. OU. OU.
FOUS de Cois.
Une gamine : HAHA PARS. A.
Pé. Pé. Pé.
On CHO.
Ont faux.
REND FOU. Oh ! (4 fois).
EST PA.
PROSSE. Oh ! (3 fois).
SUISSE. HAUT.
FEU. EUX.
Ouf.
Centre commercial Beaugrenelle.
Il s’en fout. FOU. OU.
Peur. Euh …
Une jeune flic insiste lourdement : PROF. Oh !
T’es fou.
T’es Cker ? … Ey.
ORPE. Oh !
Est PA. Oh !
Sont Toine. Oh ! (3 fois).
PRASSE. Oh ! (3 fois).
Peur. Euh …
Est EY. EY. EY. EY.
Une jeune flic en est presque à hurler : FOU TOI. Haut.
Est PA.
CRATE. A.
HAHA.
Est PA.
Perd. Ey.
Prends. AN.
Encore des menaces : PARS.
Pas fort ? Oh !
T’arrête pas. A.
Une jeune flic gémit : PROF. Ohhhhhh …
Une flic à la voix grave : C’est Cker. Oh !
Faire Cés.
On peut. EUX.
C’est PA. A.
Perdent. Antagonisme persistant.
FOU. Haut.
CHIER (4 fois).
C’est fort. Oh !
Magasin Esprit où je repère un manteau.
Encore des menaces : PARS. Oh ! Oh !
Est faux.
Un faux. Haut.
PROF. Oh !
Est Cker ? Ey.
Sont RA. A (4 fois).
Est haut. Haut.
Ouf. Haut (6 fois).
Est A. A.
Peux. Eux (3 fois).
Offre. Oh !
PROC. Oh !
FOU.
HAHA A.
Perd.
Sont haut. Haut. Haut.
Prends. AN.
Sont haut. Haut.
Offre. Oh ! (3 fois).
Tu es Mo. Haut.
C’est proc. Oh !
Ouf.
Sont A ?
Un proie.
Sympa.
Quasi hurlé : FUITE.
C’est haut. Haut.
FAIS. Ey.
T’es où ? FOU.
FORT ? … Oh !
Resse. Eu.
Porsche ? Oh !
FOU.
Sont faux.
PROSSE. Oh ! (5 fois).
Sont faux. Haut.
OUF. Haut (3 fois).
Sont PA. Oh !
Ouf.
FOU.
HAUT.
Opre ? Oh !
Sors. Oh ! Oh !
PAIX. Ey.
Est faux. Haut.
Oh ! (15 fois).
Onfray. Oh !
PARS.
FOU. HAUT.
Est fou. Haut.
Sont PA.
Opre. Oh ! (5 fois).
Haut. Haut.
PA. A.
Oh ! (5 fois).
FOU. HAUT.
Prends. AN.
Sont forts. Oh !
PA. A.
Magasin Fnac.
Ont faux.
Une flic insiste lourdement : UN PROF.
PARS. A.
Oh ! (3 fois).
C’est A. A.
PROF. Oh ! (3 fois). A.
OR. Oh !
Ouf.
HAHA Un PA.
Gné. Ey.
Juif. UI. UI. FUIS (5 fois).
Est haut.
Est faux.
Ouf. Haut.
HAHAHA A (3 fois).
Faire proche ? Oh !
C’est Cat ?
LO. Haut.
Haut. Haut.
Cois. A.
Opre ? Oh !
FORT. Oh !
Magasin Uniklo.
Chisse.
Sont fous.
PROC. Oh !
Perd.
SIS. FI.
PROF. Oh !
Un faux. Haut.
FOU. EUX.
Un fou. Haut.
PARS.
HAHA PRA. A.
Est fou.
PROC. Oh !
PARS.
Ouf. Haut.
Sont PA.
FOU. FOU.
Prends. Oh !
Sont PRA.
Fort. Oh !
Proche. Oh !
Cois.
PARS.
FORT. Oh !
PA. A.
Sont faux. Haut.
Magasin Boulanger.
SIS. Haut.
PA …
PARS.
Proche. Fé.
On est fort. Oh !
Proie. A.
Ouf.
FORT. Oh !
Font peur. Sont Ckerte. Oh !
Ouf. Haut.
Opre. Oh !
C’est haut. Haut.
Cker …
PARS. A.
PROF. Oh !
T’es A.
Une flic survoltée, en surexcitation maniaque : On fait ? Ey. FAIS. Ey. Ey.
T’es A.
Ouf.
PROche. Oh !
C’est toi. A.
C’est Cker ?
FOU. HAUT.
CAR. A.
PROche. Oh !
HAHA Cois.
Une jeune flic entre en surexcitation maniaque : Prends. AN. Prends. AN.
Ouf.
Un LO ?
AN. AN.
Sont eux. EUX.
Un fort ?
Faire prof ? Oh ! AN. AN.
Peur ? … Peur. AN.
Monoprix.
PRA. A.
PAars. A.
On prof. Oh !
PARS. PARS.
Fé.
PARS.
Est Rien. Hein ? A.
ERRE. ERRE.
Toujours la même jeune flic haineuse : FOU. FAUX.
Ont faux.
Une jeune connasse : HA PROC.
Perd. Ey.
Est A. A.
Ouf. Haut.
Peux.
CHIATRE. A.
PERD.
Une nouvelle jeune flic très sûre d’elle : Prends. Prends. AN. Prends.
C’est Or. Oh !
Chou.
Mo. Haut.
C’est chiatre. Oh ! AN. AN.
Cheux.
AN. Eux. Eux. Haut.
Proie ?
Opre. Offre. Oh ! Haut. AN.
Pas fort. Oh !
Sont sseur.
Cker …
Un vieille flic condescendante, apitoyée : AHLALA.
TOI ? A. A.
Auche. Oh ! Oh !
Perd.
On proc. Oh !
OUF.
Une gamine joyeuse : TA. PA. A. TA (3 fois).
Une flic apitoyée : T’es A. Oooooooohhhhh (6 fois).
Sont Proie. A.
Une jeune flic se moque : HAHA PROche. Oh ! PROche (3 fois). Oh !
PRO. Haut. Haut.
OUf (2 fois).
Tu es Ey. EY (2 fois).
Une gamine : PARS ? PA.
PROC. Proche. Oh !
Opre. Oh !
Une flic à la voix grave : Est prof. Oh ! (4 fois).
Sommes morts. Oh ! Oh !
Perf.
C’est A. A. A.
Perd. Ey.
Ouf. Haut.
PRO. Haut.
OUF. Haut.
Poids. A. A.
Ont peur. Euh …
C’est PA.
PITAL ? A. A. Oh !
Oh ! (3 fois).
T’es haut. Haut.
T’es un PA ?
Quête.
Est haut.
Est RA. A.
Ouf. Haut.
HAHA.
PARS.
Un Cat. A.
Sont proie. Oh !
Sseur ? Euh …
Ouf. Haut.
C’est OR. OR. Oh !
Un Cois.
Un FI. FI (3 fois).
A faux. Haut.
Une flic survoltée dit en émettant un doute : PROSSE. Oh !
PROC. Oh !
Ont faux. Haut.
Est fou ? Haut.
T’es Mo.
Cker …
HAHA Proche. Sseur. Euh …
FOU.
SIS.
On PRA. A.
SIS.
On prend. An.
FOU. Haut.
Est A. A.
MacDonald.
Une jeune flic insiste sur le F, quasiment en hurlant : FOU (2 fois). Haut.
Prends. Est A. A.
FOU. Haut. Haut.
Une jeune connasse, gamine : PUER ? Ey (4 fois).
FU. U.
FOU. FOU.
Un proche. Oh !
Sont Cois … Oh !
EST FOU. Haut. Haut.
Seul. Euh … (4 fois).
PA.
ZI. Sy.
Toine. A. OI.
HAHA Or.
FOU. OU. FOU. OU.
Est LO. Haut.
FOU.
Ca. A. Oh !
On pé.
PRASSE. A. Propos délirants.
CHI.
C’est un fort. Oh !
PROC. Oh !
PRA.
Une jeune flic à la voix de canard : PARS. A. PARS. A. Encore des menaces.
C’est prof. Oh !
SANG. AN.
T’es ouf. Haut. AN.
Un faux. Haut.
FAIS.
Une nouvelle gamine : PROF ? Sont CHO ? Haut (3 fois).
Une jeune flic me dit comme une évidence : EST FOU. Haut.
SIS.
PAIX.
Ouf. Haut. Haut.
Sont PO ? Haut.
On fort. Oh !
Sof. Oh !
Pé.
Oh ! (3 fois).
PUE. U.
Un PA. A. A.
C’est A. A.
PROC. Oh ! (3 fois).
So.
Cker ? …
A tué. Ey.
Une nouvelle jeune flic s’indigne : PROC. Oh !
Une jeune flic survoltée : FOU. FOU. FOU. Haut.
C’est Sy. Ey. Ey.
Ont faux. Haut. Haut.
Ey. Ey. Ey.
Percy.
Ey. Ey.
FAIS. FAIS. Ey.
Fin MacDonald.
Seul ?
Sont forts. Oh !
Entrée m°
Une flic relativement jeune à la voix douce, très féminine : TORT. Oh ! (5 fois).
Sont Kay.
TORT.
Comme une évidence : Un prof.
Tort. Oh !
Haut.
Un faux.
PROF. Oh !
CHO.
Cker …
Une gamine à la voix très sensuelle, agaçante : CAIS (4 fois).
Héhé. Ey. Ey.
Sont forts. Oh !
Ouf. Haut.
Est faux. Haut.
Est folle. Oh !
m°10
C’est haut. Haut.
FAIRE.
Oh ! (3 fois).
C’est auf. Oh !
Est faux. Haut.
Fort. Oh !
Ouf. Haut.
On prie. I.
PARS.
Sont poids ?
Sont haut. Haut.
Ouf. Haut.
FAIS. Ey (3 fois).
Seul. Oh !
PA. A. A. A.
Ouf. Haut.
Un Cois. Oh ! (3 fois).
Peur. Euh … Euh …
On fort … Oh !
PA … A. PA.
Sont eux. EUX (4 fois).
Ouf. Auf. Haut.
Perte. Peux. Eux (4 fois). Peux. Peux.
On PA. A.
Ouf. Haut.
Oh !
Ouf. Haut.
PROC. Oh ! Oh !
Sont PA. A.
PROF. Oh !
Eux. Eux. Eux.
C’est opre. Oh ! Oh !
CHO. Haut.
OUF. Haut.
Nard. A.
Sont fous. FOU. Haut.
Quasi hurlé : HAUT. HAUT.
Sont faux. Haut.
PROC. Oh ! (3 fois).
Opre.
Un faux. Haut.
Opre. Oh ! (3 fois).
Tu es eux. Eux. Haut. Propos énigmatiques, schizophrènes.
Eux.
Un CAIS.
C’est faux. Haut.
T’es prof ? Oh ! Oh ! Oh !
Ont faux. Haut. Haut.
Ouf. Haut.
Haut.
PROF. Oh ! Haut.
HAHA PA. PA. A.
Sont PA ?
Cker …
Ey.
Faux. Haut. Haut.
PA. Oh !
PA. So. Haut. Haut.
Un PROC. Oh !
Ton RA. Oh ! Oh !
PROF. Oh !
Une jeune flic surexcitée : FOU. FOU. OU.
Sont toi. Oh !
Prends. AN (3 fois).
PROF. Prends. Oh ! (3 fois).
OUF. OUF. HAUT. OUF. HAUT. HAUT.
PARS. A (4 fois).
Perte. Casse. Oh ! A. A.
Une jeune flic haineuse, hystérique : Tu es haut. OU ? (17 fois). Haut.
Encore des menaces : PARS. A. A. A.
Opre. Oh ! Oh !
Sont foi. Oh !
Opre. Oh !
ON FOU.
Parche. Propos schizophrènes.
C’est poids. A.
Chauffe. CHO (3 fois).
PROC. Oh ! PROC.
PROC. Opre (3 fois). Oh ! (3 fois).
Choix. A. A.
Une nouvelle flic hystérique : FAN ? AN (6 fois).
S’offrent. AN
Oh ! (7 fois).
CARA. Oh !
Gare d’Austerlitz.
La même flic hystérique aux propos schizophrènes : AN.
Une maboule : En marche. AN. Propos psychotiques.
PO. Haut.
Ouf. Haut.
C’est CHO. Haut. Haut.
Ouf.
Un PA. A.
Juif. Haut.
Seul ? Euh … (4 fois).
Porsche. Oh ! Oh !
Haut. AN.
PROche. Oh ! AN.
Est toi. Oh !
SERRES. Ey (4 fois).
PRA. A. A.
Faux. Haut.
PA.
HAHA. A.
Est RA. A.
Est fort. Oh !
Cat. A. Oh ! PA. A (3 fois).
TOI. A.
FOU.
C’est haut. Haut.
FORT. Oh !
Un PA. A.
Encore des menaces : PARS. A. A.
Arrêt du bus 63 à Gare d’Austerlitz.
Sont opre. Oh ! (4 fois).
PEUX. EUX (6 fois).
EUX. EUX.
Un haut. Haut. Haut. Haut.
C’est un haut. Haut. Oh ! (3 fois).
Oh ! (8 fois).
C’est un opre. Haut (4 fois).
Tu es fort. Oh !
Est PA.
Est faux. Haut.
Pas Cat.
Bus 63 vers Gare de Lyon.
Ouf. TOI.
PARS. PA. PARS. Oh !
Eux. Eux.
Fé. Ey.
Serres …
Opre ? Oh !
PROC. Oh ! Oh !
Est haut. Haut. Haut.
PARS …
C’est fort. Oh !
Un faux. Haut.
PARS.
A paix. Ey.
FOU. Haut. Haut.
Gare de Lyon.
Ouf. Haut.
Un PO. Haut.
ART … Oh !
Sont froids. Oh ! Art.
ART … Oh !
Ton faux. Haut.
OR. Oh !
FOU. FAUX.
T’es fou. Haut.
On fou.
Sont faux. Haut.
FOU. Haut (2 fois).
PRET. Ey.
ART. Oh !
Une jeune flic joyeuse, gentille : HAHA PROC. Oh ! (3 fois).
C’est haut. Haut. FOU.
PA.
PA. A.
Sont feu. Eux (3 fois).
PRO. Haut. Eux (3 fois).
T’es ouf. Haut (3 fois).
Sont poids. Pids.
Fort. Oh !
T’es un PROF. Un PA. A. Oh ! (3 fois).
FOU. OU.
Sont faux. Haut.
Ouf. Haut (2 fois).
Un fort. Oh !
PAIX.
FOU. Haut.
Sseux. Eux.
Est CHO. Haut.
PRIE. I.
PROF. Oh !
Fort. Oh !
Est PA.
Quai de la gare de Lyon.
FOU.
C’est haut. Haut.
PROC. Haut.
Est proc. Oh ! Oh !
PRASSE. A. FAIS.
FORT.
PRASSE. Oh !
C’est fou. Haut.
On prie. I.
Pas toi ? Oh !
Adnane. A.
On fou. Haut.
Une flic énervée insiste sur le F : FAUX.
Faux. Haut. FOU.
On paix. Ey.
ORPE. Oh !
FOU.
Cat.
Une jeune flic insiste sur le F : FOU TOI. Haut.
Cker. Ey.
Sont PA. A.
Est proc. Oh !
Perte. Ey.
Une flic survoltée : PARS ? Oh ? A ? A ? A ? Mode de communication paradoxal.
Est fort. Oh !
PROCHE. Oh !
Est proc. Oh !
La même jeune flic haineuse (insistant sur le F) : FOU. Haut.
Est faux. Haut. Oh !
C’est haut. Haut.
PROF. Oh ! Oh !
HAHA C’est eux. EUX.
PA. A.
Gueule. Euh … Euh …
PAIX. Ey. A.
Une jeune flic s’énerve (en insistant sur le P) : PARS. A. A.
Sont froids. Oh ! Oh ! Oh !
Sont fous. Haut.
Perd. Ey.
RER D.
Sont PRASSE. Haut.
Haut. Haut. Haut.
FAIS. Ey.
Prends. Peur. Euh … (4 fois).
FOU. HAUT.
PARS.
Une jeune flic menace encore (en insistant sur le P) : PARS. A.
On free. Pas fort. Oh ! Oh ! A. Ey.
FAIS. Ey. PROF. PROF.
PROF.
PAIX.
Est mort. Oh ! Oh !
La même jeune flic haineuse (en insistant sur le F) : FOU. FOU. OU (4 fois).
A. Ey.
Fort. Oh !
FOU.
Oh ! A. A.
Est juif.
Est fou.
Avec toi. Euh … (5 fois).
FOU. Haut.
PA.
C’est ouf. Haut.
C’est haut. Haut.
Est faux. Haut.
Poids.
PA. A.
Prends. AN (3 fois).
C’est haut. Haut. Oh ! FOU.
Ton fou. Haut.
Oh ! (3 fois).
C’est So. Haut.
On prie.
CASSE. Oh ! A.
Fort. Oh !
Chirac.
Ont faux. Haut.
On Cker ?
C’est RA. A.
A (3 fois).
Opre. Oh !
Un Cat. Sont Kay. A.
C’est Okay. Sont CHO. Haut.
A. A.
Faux. Haut.
A. A.
C’est prof. Oh ! AN.
Un Cat. A.
C’est PRA.
Opo. Haut.
La même jeune flic haineuse : FREUX. EUX.
Kay. Ey.
PROC. Oh !
Ont faux. Haut.
Un faux.
PRO. Haut.
Pas LO. Haut.
Fort. Oh ! Oh !
PROC. Oh !
C’est PRA. A.
FOU. Haut.
Un CAIS.
HAHA Peux. Eux (3 fois).
Ouf.
Prends. AN. AN.
OUF.
Ont faux.
Permet. Ey.
Une jeune hystérique, à la voix féminine : HA Oh ! (3 fois).
FOU.
FORT. Oh !
Ont faux.
Peux ? Peux.
Tu es haut. Haut. Haut.
Haut. Haut.
Sont poids. A. Oh !
Est fort. Oh !
Un PA. A. A.
OUF. OU ? OU ?
Ont faux. Haut.
On peut. Eux.
HAHA Sont haut. Haut.
T’es Ouf. Haut.
Prends. Prends. AN.
PA. A.
Une nouvelle jeune flic : T’aime ? EY.
Est faux. Haut (7 fois).
OUF.
HA Ssacre.
Villeneuve-Saint-Georges.
Un prof. Haut.
Trop faux. Oh !
Opre. Haut.
Un Cat.
Sont poids. A.
Ouf. Haut. LO. Haut.
Est fort. Oh !
Gé. Ey. Ey.
Encore les memes menaces : PARS. A.
Est PA.
PARS. A.
Peur.
PA. Oh !
Peur.
C’est Cat. A (3 fois).
Pé. Pé. Ey. Ey.
T’es fort. Oh ! Oh !
Ont faux. Haut.
Cker ? Ey.
Est opre. Haut.
Haut. Haut. Ey.
Cés.
C’est ouf. Haut.
Oh !
Cois. Oh !
Pas faux. Haut.
PROF.
PARS. A (5 fois).
Un ouf. Haut (3 fois).
Perf.
T’es fou. FOU.
On part. Eux.
Achat d’une cigarette.
TAL …
On pa.
PROF.
Ey (3 fois). Haut (2 fois).
Porsche.
Perd.
Un proc. Oh ! Oh !
On fou. Haut.
PO. Haut.
C’est A.
Haut.
FOU. CHO.
Sont PAIX.
Ey.
C’est PA.
PROC ?
CHO. CHO. Haut.
Un PA. A (3 fois).
Sont faux.
Sont oufs. Haut.
C’est Cois. Oh ! (4 fois).
Ouf. Haut. Haut.
Oh ! (3 fois).
Poids. Poids. OI.
Tu poids. Oh !
Poids.
T’es un fort. Haut.
CHO. CHO. CHO. CHO.
C’est Cois. A. Propos délirants.
Sont opre. Oh !
Pas fort. Haut.
Kay.
Un opre. Haut. CHO.
T’es RA ? A.
Maison.
C’est opre. Haut (3 fois). CHO.
PRAsse. A (3 fois).
Une petite fille : Un prof. Oh ! T’es fort. Opre.
Feu. Haut.
Une petite fille : PRAsse. Oh ! (3 fois).
Haut. Eux.
Une jeune flic à la voix de canard : Prends. AN.
FOU. Haut.
Emission de France Culture sur Einstein face à l’histoire, son exil face aux nazis.
Oh ! (3 fois).
Homme. Oh !
Est Sy.
Une petite fille : Oh ! (11 fois).
Est Sy. Sy.
Opre. Oh !
Est A. A. A.
A. A. A.
Oh ! (4 fois).
Pue. Eux. Oh ! (4 fois).
PUER ? Ey (5 fois).
Oh ! (3 fois).
Ey. Ey.
Oh ! (3 fois).
Haut (7 fois).
Oh ! Oh !
FOU. Haut.
Mens. AN.
Ey (6 fois). Eux.
Eux. Eux.
Est Sy. Sy.
A (5 fois).
A (4 fois).
Kay. A.
Opre. Oh !
PAIX. Ey (3 fois).
A (10 fois).
PUAIS. Ey (7 fois).
C’est VRAI. Ey (5 fois). A (3 fois). A. Ey (7 fois).
C’est FAN. AN. A (3 fois).
C’est ouf. Haut.
FAIS. Ey (3 fois).
Mé. Ey.
Haut (3 fois).
C’est eux. Eux.
Bizarre. A.
Qué. Ey.
SORS. Oh !
Cker. Ey (3 fois).
ART. A. A. Oh !
FORT. Oh ! Oh !
Est fort. Oh !
SUIVI. FI. I. FI.
Parlant. AN.
Homme. Oh !
Ouf. Haut.
Ouf. Haut.
Fé. Fé. Ey (3 fois). Fé. Ey (4 fois).
Pleure. Euh … (3 fois). Ey. Ey.
Cés. Ey.
Ouf. Haut.
PAIX.
Une flic à la voix sensuelle : PREPARE. PA. A (26 fois).
Ey.
OUF. Haut. OUF. OUF. HAUT. OUF.
Opre. Oh ! (4 fois).
La même jeune flic haineuse, hystérique : C’est OUF. Haut. OU (25 fois).
Une jeune flic avec une voix de chien : Opre. Oh ! (7 fois).
PRO. Haut. Haut.
Sont fous. Haut (4 fois).
PAIX. Ey.
Une petite fille : OR.
Un faux. Faux. Faux. Faux. Haut (11 fois).
OU. OU.
C’est A. A.
A. A.
Un PA. Haut.
Ouf. Haut. OU (5 fois).
C’est opre. Oh ! Oh ! Oh !
COIS …
20 heures 40. Une soirée de violences commence jusqu’à 2 heures 30 de la nuit.
Sont SO.
Toujours la même jeune flic haineuse : OU ? (4 fois). Haut (7 fois).
C’est PA. Oh !
Sont faux.
T’es un fou toi.
Une jeune flic hystérique : HAHA.
Foutent. Haut.
HA Opre. Oh ! (4 fois).
Toujours la même jeune flic haineuse : OU ? (10 fois).
PRA. A.
Une jeune flic balance ses ordres, alors qu’elles sont parfaitement conscientes de harceler dans toutes mes sorties : SORS. Oh !
PRA. A.
SORS. Oh !
PA (3 fois). A (3 fois).
Ont faux. Haut.
Ouf. Haut.
Kay. Ey.
Ouf. Haut.
Est FA. FA (5 fois).
S’offrent. Oh ! (3 fois).
Oh ! (10 fois).
Sont oufs. Haut (4 fois).
C’est haut. Haut.
FAIS.
Ché. Ché.
Ont faux. Haut.
FOU. HAUT.
FORT. Oh !
Cat.
PAIX. Ey. Ey.
A faux. Haut (5 fois).
PA. A.
PA.
Est faux. Haut. Haut.
Auf. Haut.
Compris. I.
Est haut. Haut. Haut. Haut.
FAIS. Ey. Ey.
Sont profs. Oh !
Ouf.
Oh ! (6 fois).
OUF.
PA. PA. A.
OUF.
TOI. Oh ! Oh !
FOU. Haut.
C’est un haut.
Haut.
Opre. Oh !
Kay.
PROC. Oh ! (4 fois).
PA.
OUF.
Haut.
Sont PA. Oh ! Oh !
Peur ?
Un PA. A.
Tu A.
Sont PA. Oh ! Oh !
Toujours la même jeune flic haineuse, insultante, qui a manifestement besoin de soins : FOU. HAUT. HAUT. HAUT. FOU.
HAHA.
On peut. Eux. Haut.
Est PRA.
Ont faux. Haut.
EY.
Un Cois. Oh ! (3 fois).
PARS. Oh ! Oh !
Est PA. A. PA. A. A.
OUF. Haut.
PROF. Oh ! (4 fois).
Un PRO. Haut. Haut. PO.
Ouf. Haut.
OUF.
Depuis l’escalier.
Tu RO.
C’est PA. A.
FORT ? Oh ! Oh !
Par la fenêtre.
Un PO. Haut.
CAR. CAR.
Ont faux. FOU. Haut. FOU.
CAR. CAR. CAR. CAR. Cat.
PAIX. Ey. Ey.
Ouf. Haut.
Sont oufs.
Une jeune connasse moqueuse : HAHA Perd. Ey (4 fois). Oh ! (3 fois).
Opre. Oh !
PARS.
Opre. Oh ! (4 fois).
Une flic à la voix de canard : Oh !
Douche sur fond d’émission sur Einstein. Sonorisation par micros planqués dans ma chambre.
FOU. Haut.
PROF. Oh ! (4 fois).
PRIE. PRIE. PRIE. PRIE. PRIE. Ey (5 fois). PRA. A.
HA PA.
GRAND FOU. HAUT.
Prendre. Prends. PRA (5 fois). A. A.
FEU. EUX.
C’est SERRES ?
Eux. Meut. Eux (5 fois).
Foire ?
Fin de la douche.
Aaaaaa ? Aaaa. Aaaa.
FOU. HAUT.
Une flic en surexcitation maniaque : FAN. Prends. Prends. Prends. AN. Prends. Prends. AN (5 fois). A. Prends.
Est mort ? Oh !
Une jeune flic complètement hystérique, haineuse, ricane : HAHA MA.
Le même chantage néonazi se poursuit : Est fort ? … Oh ! MA. Oh !
MA (10 fois).
OUF. Haut (3 fois). Faux. Haut. Haut.
Depuis l’escalier :
Est FI. FI (4 fois).
FOU. HAUT. HAUT.
T’es Haut. Haut. Haut.
Faux. Haut.
Haut. Haut.
SIS.
Par la fenêtre :
Prends. AN. Prends. Haut. AN. Haut (3 fois).
MA. A. A.
FI (3 fois).
22 heures. Je vais me coucher à cause de la fatigue due à la cigarette, fatigue qui va m’empêcher de m’endormir jusqu’à 2 heures 30. Je me fais harceler par des flics en surexcitation maniaque.
C’est A. A.
Chantage néonazi : Un fort ? Oh !
Sont A.
FOU. Haut.
C’est eux ?
PA.
Opre. Oh !
Sont PA. Oh ! (3 fois).
Ouf.
Perce.
EUX (5 fois).
PA. A. PA. PA.
Faux. PA (3 fois).
SERRES ?
Amant. AN. AN
PREF.
Sont profs. Oh !
Une petite fille : FOU.
Depuis l’escalier :
C’est A.
Prends. AN.
Est PRA. A. A.
PRO. Haut.
Un FOU. Haut.
T’es un fou. Haut.
PA. A.
Opre. Oh !
Est Cois. Oh ! Oh !
FOU. Haut.
Un So. Oh ! Oh !
FORT … Oh ! (5 fois).
NUL. U. U.
Prof.
Offre. Oh ! Oh !
Sont haut. Haut.
PARS. A.
Cker ? …
EST FOU. Haut.
Faire.
PROF. Oh !
Une nouvelle jeune conne : Est CHO. CHO (15 fois).
Prends. Prends.
Ouf. Sont oufs.
CHO (10 fois). PO. Haut.
Compris. I. I.
C’est opre. Oh ! Oh !
Est PO. Haut.
Oh ! Oh ! Oh !
On Cat. A.
PO (3 fois).
Ont peur. Euh …
Sont PA. Oh !
Eux (8 fois).
Ole. Oh !
Ouf. Haut.
PAIX.
Une flic hystérique à la voix grave, tremblante : HA PA. A (3 fois).
CHO.
Un PA. A. PA.
C’est ouf. Haut.
Eux. Peux. Eux. Eux.
Est OR. Oh ! (3 fois).
Ouf. OU.
Est Cat.
FORT. Oh ! FORT. FORT. Oh !
Eux. Eux.
PAIX. Ey.
PA (5 fois).
Sont faux. Haut.
Sont PA.
FORT. Oh ! A. Oh ! (5 fois).
PO. Haut.
PROF. Oh ! (3 fois).
C’est PA. A. A. Ey.
C’est A. A (4 fois).
FOU. Haut.
Oh ! Oh !
Un faux. Haut.
Opre ?
Sont PA.
FOU. FAUX.
C’est A.
Une jeune flic se met à hurler : OUF.
PAIX. Ey.
C’est haut. Haut.
T’aime. Ey. Ces flics croient aimer ? Elles sont psychotiques, passent leur temps à harceler et à insulter.
Ouf. Haut.
C’est PRO. Haut.
Sont Cois ?
C’est haut. Haut. Haut.
Une gamine hystérique : HAHAHA C’est eux … Haut. Eux (5 fois).
Perd. Perd. Ey.
FOU. Haut.
C’est Cois. Haut. Oh !
OUF. Haut.
C’est Cois. Oh !
Sof. Oh !
PROF.
CHO. Haut.
PROF.
Une flic contente d’elle : HAHAHA Est PA. A.
Fous de Cois. Haut.
Ont faux. Haut (3 fois).
Perd. Ey. Ey.
23 heures. Je me mets au lit. Je me fais harceler pendant encore 3 heures avant de pouvoir m’endormir …
BOUFFE.
OUF.
Une jeune flic, connasse, à la voix espiègle : C’est faux (20 fois). C’est haut. Haut (25 fois). C’est PO (5 fois).
Prends. Haut.
Ouf. Ouf.
C’est PA. A. PA. PA.
Ouf.
C’est PA (10 fois).
Proie.
Ouf (4 fois).
Gné. Gné. Gné.
Faire. Ey. Yé.
CHO. MA ?
Sont opre.
T’es haut (3 fois). Haut.
Opre.
MA. T’es haut. Haut (10 fois).
Opre. Oh ! Oh !
FAIS.
PROF ?
On prof. Prof.
Ouf. Haut. Haut.
OUF.
C’est haut. Haut. Haut.
FOU. HAUT.
Sont Cois ?
Sont Cois.
Ouf.
FOU.
HA Cois. Haut (5 fois).
FOU. HAUT.
Sont haut.
PROF. Oh !
Est PA. Oh !
Prix Nobel ? HAIS.
Ca. MA.
Sont cher …
Est ouf. OUF.
PROF.
Ouf. Ouf.
Minuit.
Prends. Prends.
Prends pas. A.
Une jeune conne entre en surexcitation maniaque, haineuse et se met à harceler de façon très intense, rapide pendant un quart d’heure : C’est honteux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Peux. Eux. Eux. Eux. Eux. Peux. Peux. Eux. Peux. Honteux. Eux. Eux. Eux. Peux. Honteux. Peux. Eux. Eux. Eux. Eux. Honteux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Peux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux.
PA. PA.
PRA. PRA. PA.
Minuit quinze. Je fume une cigarette.
Rise.
PA.
Un PA.
PA (3 fois).
FORT. Oh !
Est fort. Oh ! Oh !
PROF. Oh ! Oh !
PROF. Oh ! Oh ! Oh !
CHO. Haut.
Est fort. Oh !
Est RA. A. PA.
Ouf. Haut.
Ca. A.
On pra. A.
Est fort. Oh !
Est PA. A.
Minuit 20.
Opre. Oh !
C’est ouf.
Ouf. Ouf.
Est PA. A.
Un fort. Oh !
PROF. Oh ! Oh !
C’est Ey. Ey.
Est MA. A.
HA PA.
Sont Cois. Oh !
PARS. A.
Sont Cois.
OR.
Est fort. Oh !
On FI.
Pas fait.
On casse. A.
C’est OR. Oh !
Un Cois. Oh !
Sont faux. Haut. Haut.
Une jeune flic haineuse : Eux. Eux. Eux.
Est PA. A.
C’est ouf.
Bien. C’est FA. FA. FEU. EUX. EUX. EUX. FEU.
FRUIT.
PA. A. FA. FA.
Est Rand. AN
C’est PRO. Haut. AN.
Sont faits. Ey.
FEU.
FREE. FI. FI.
Cinéma. Oh ! FAIS (4 fois). Je vais faire du cinéma sous la surveillance/harcèlements de petites nazies …
Elle. FI. FI.
FAIS.
Ouf. Haut.
Sont A. Oh ! A.
A rien. Hein ? (3 fois).
Prends. Hein ? Hein ?
FORT. Oh !
Peur. Euh …
Ouf. Haut. Faux. Oh !
T’es ouf. Haut.
Oh !
Qu’elle ? Ey.
PROF.
Chauffe. Marx. MA.
T’es Ey. Ey. A.
T’es riche.
FOU. Haut.
Sont PA. Haut.
Une hypocrite : Peuvent pas. A. A. PA. A.
C’est prof. Oh ! Oh ! Oh !
1 heure 40 dans la nuit.
Faux. Haut.
SUISSE.
PROF. Oh !
Colère.
PROC. Haut. Sont haut. Haut.
FOU. OU.
Est PA.
CHI.
Ont faux. Haut. Haut.
Perd.
2 heures dans la nuit.
On part.
PROF.
FOU. OU.
Sont paix.
SANG. SANG.
Est faux. Haut.
Tuer. Ey. Ey.
Sont faux. Haut. Haut.
TORT. Oh ! FREE.
Un vieux sujet ressort : Chérat … A (5 fois). Chat.
Sien. Sien.
OUF.
PROF. Oh !

Endormissement vers 2 heures 30.

Mardi 18 décembre 2018.

Je passe une journée à la maison à retranscrire les harcèlements de la veille tout écoutant une émission de France Culture sur l’exil de Hannah Arendt.

PROF.
Proche. PA.
PROF. PA.
Un garçon : Opre. Oh ! Les flics parlent par énigmes schizophrènes.
T’es un prof. Oh !
Un autre garçon : PORF. Oh ! Autre énigme schizophrène.
Cois.
Un troisième garçon : PROF.
PROF.
Un So.
Rédaction de l’agenda de la veille sur ma page perso (pendant 3 heures 40).
FORT. Oh !
Sont Cois. Oh !
HA PA.
OUAIS. Ey. Ey. Oh !
SORS. Oh !
FEUR. Autre énigme schizophrène …
Est toi.
Un faux. Haut.
Encore des menaces : PARS. Oh !
FOU. HAUT.
Est RA.
Prends pas ?
Est mort. Oh ! (3 fois).
C’est eux.
Encore des menaces : PARS. A.
Ey.
Ey. Ey.
Une toute petite voix : Ey. A. A.
Qué.
Une petite voix agaçante : A. A. Ey (7 fois).
Ey.
Ey.
FAN (5 fois).
Cker …
HA.
Petite voix agaçante : A (4 fois). Oh !
Une connasse : Ey (10 fois).
Compris.
Sont haut. Haut.
PA. C’est haut. Haut. Haut.
Courses du matin.
Ouf. Haut.
Sont faux.
Juif.
Ey (5 fois).
C’est toi.
PROC. Oh !
FOU. HAUT.
Font pas. A.
Ouf. Haut.
Gare.
C’est PA.
Un prof. Oh !
Sont PA.
Un fort. Oh !
Ouf.
FOU.
PRET. Ey. ART.
Ouf. Haut. Haut.
Resto grec.
PROC.
Prends.
Sont oufs.
T’es ouf. Haut.
PROCES. Ey (4 fois).
Est faux. Haut.
PROF. Oh !
SIS. Haut.
Ey. Haut.
SIS. Haut (3 fois).
Une jeune flic insiste sur le F : FOU.
SIS … Haut.
AN ? AN.
Faire faux. Haut.
Faux. Haut.
Ouf.
Prends. AN.
PA. A.
Ouf. Haut. Haut.
Peur. Euh … (3 fois).
Comme une évidence : EST FOU.
Retour à la maison.
PAPA. A.
Est RA. Oh ! (4 fois).
Maison.
Ey.
Encore des menaces : PARS. A. Oh !
Ky. Font. ON. Font. Ky.
Ky (4 fois).
Font. On.
Font.
Voix saccadée : PROF. Oh ! (4 fois). ON (3 fois).
MON. ON.
FAUX. Haut (3 fois).
Son. On (2 fois).
FAN. AN (3 fois).
Zay. Ey (3 fois).
Ptit déj.
Poids. OI. Oh ! Oh !
Ouf. Haut.
PROF. Oh ! (4 fois).
PROF. Oh !
Emission de France Culture sur l’exil de Hannah Arendt.
PROC. Oh ! (10 fois).
Une flic à la voix très sensuelle, douce : Faire ? Ey (12 fois).
Ouf. Haut.
FAUX. Haut (4 fois).
Est faux. Haut.
Poids. OI (5 fois).
Yi (10 fois).
PRAsse.
HA PA. PA. A.
Fenn. Ey. Ey.
Encore des menaces : PARS. A.
MA ? A. A. Oh !
Opre. Oh ! (4 fois).
Toujours la même jeune flic haineuse : FOU. OU. FOU. OU.
Sy. I.
Ey.
Fous de Cois.
HAHA A.
FOU. HAUT.
Une jeune connasse à la voix sensuelle : OUI. Ey. Ey. OUI.
Ky.
Eux. Ey (3 fois).
C’est RA.
FOU. Haut.
FOU. Haut.
HA PA.
Une jeune hystérique : HAHA A (3 fois).
OUF.
ORPE. Oh ! Oh !
FAUX. Haut. Haut.
A.
FORT. Oh !
FOU. OU. FOU.
FOU TOI. Haut.
C’est haut. Haut.
Une jeune hystérique : HAHA A. A.
Sont PA. Oh !
Un PA.
SORS.
RA. A.
Maison.
HAHA PROF. Oh !
C’est un fou.
Un garcon : TOI. Oh !
Sont proches. Sont feu. Eux.
Une flic survoltée, rapide : Un PA. Oh !
So.
PROC. Oh !
C’est Ey.
FOU.
Un garcon : Sont opre. Oh ! Oh ! Opre. Oh ! (4 fois).
FAUX. Haut.
C’est Ey. Ey.
Cheux.
Ouf. Haut. Eux.
CAR. A.
Sont oufs.
HA PA.
Une petite fille : FORT. Oh !
Sont CHO ? … Haut. CHO. Haut. CHO. CHO.
OR. Oh ! Oh !
Opre. Oh !
ART. A.
Un So. Haut.
C’est haut. Haut. Haut.
On fou. FOU. FOU. FOU.
PERCHE.
C’est PAIX. Ey.
Sont oufs.
Perd. Ey.
16 heures. Repas.
Encore des menaces : FUIS (5 fois).
A (3 fois).
FOU.
Ey (5 fois).
Ouf. Haut.
Sy. I. Sy.
FI. Vie (3 fois). FI.
Une jeune flic tremblante : Ey (3 fois).
Ey (10 fois).
Ey (5 fois).
Eux. Eux.
May (4 fois).
FOU.
HA FOU.
Peux ? Eux. Meu (6 fois).
Eux. Eux. Eux.
SUIS.
LOUP. Haut. Haut. LO. Haut. Haut. Haut.
Puis. I.
Ma vie. I (3 fois).
HA. PA. A.
HA Hausse. Haut.
C’est faux. Haut. Haut.
FA. PA.
Ouf. Haut. Faux. Haut.
Un faux. LO. Haut (3 fois).
PAIX.
FOU. FAUX. Haut (3 fois).
HA FAUX. A. Haut.
A (3 fois).
Encore des menaces : PARS. Oh ! (3 fois).
Juif. FI.
FI. FI.
PROF. Oh ! (4 fois).
Une jeune flic à la voix de canard : Un PA. Oh ! (10 fois).
HA FAUX. Haut. HAUT. FAUX.
PRA. A. A.
Ouf. Haut. Haut.
C’est ouf. Sont faux. Haut.
Cois ? …
PA. A.
C’est auf. Haut.
Est faux.
HAHA Seul. Euh …
Haut.
Sont faux. Haut.
Sont PRA.
Faux. Haut.
Un PA. FAIS.
Sont opre. Oh !
Une petite fille : PARS.
HA C’est Oh ! Oh !
Depuis l’escalier :
Sont Ey. Oh ! Oh ! Oh !
Faux. Haut (4 fois).
Cais.
Est RA. A. Oh !
Sont fous.
Kay.
Appel de mon amie MarieB.
PROF. Oh ! (3 fois).
PA. Oh ! (4 fois).
Une petite fille : Là ? A (4 fois). Là ? (5 fois). A. A.
C’est CHO.
Sont haut.
Foutent.
Oh ! (3 fois).
OUF. OU. OU.
FAIS.
Ouf. Haut.
PA. PA. A. A.
C’est A.
Sont oufs. Faux. Haut.
Fin de l’appel.
ORPE. Oh ! Oh !
J’achète un produit nettoyant pour lunettes.
Les flics entrent en surexcitation maniaque. Une dizaine de jeunes flics au timbre de voix très proche.
PROC. Oh !
PROF.
PROF. Oh !
Sont fous. CHO.
Dans l’escalier.
SIS. Haut.
Encore des menaces : PARS.
Cker.
C’est faux ? Enigme schizophrène.
Opre (3 fois). Oh ! (5 fois).
C’est PA. A.
CHO. Haut.
Un PA. A. A.
Oh ! (5 fois).
PRA. A.
FAUX. Haut. Haut.
Opre. Oh ! Oh !
PROF. Oh !
PAIX.
Sont haut.
Ssacre. Oh !
Ouf. Haut (3 fois).
Opre. Oh !
Faux.
PA. A. A.
Sont oufs. Haut. Haut.
Tu es PA …
Cker. PAIX.
PROF. Oh !
OUF. HAUT.
PRA. A.
Sont haut.
OUF. HAUT.
OUF. C’est haut.
PA. A. MA (3 fois). Oh !
C’est offre. Oh !
C’est RO.
FAIS.
Est prof. Oh !
Tu es ouf. Haut. Faux. OU. Haut.
PA. A. PA.
C’est PA. Oh !
PAIX. Ey.
C’est PRO. Haut.
Compris.
ORFE.
Fé. Ey.
Chauffe. Haut.
On fou. CHO.
PA. PA. A.
FOU. Haut. Haut.
Un PA. A. PA.
Porsche. Haut.
Est MA. A.
FOU. Haut.
OUF.
Opre. Oh !
C’est haut. Haut. Haut.
C’est PA.
OUF.
T’es PA. A.
Faux. Haut (6 fois).
Offre. Oh ! Oh !
Cat. A.
FROID. FROID. A. A. A.
Perte. Ey.
Sont PA. A. Oh ! Oh !
FAUX. Haut.
Est PA.
T’es ouf. Haut. Haut.
FROID. Oh !
Faux. Haut.
Ouf.
Haut. Haut.
On paix. Ey.
PROC. Oh !
Ouf. Haut.
FAUX.
FAUX.
A. Oh ! Oh !
Cois …
C’est haut. Haut.
FOU. FOU. FAUX. FAUX. HAUT. HAUT.
C’est RA. Oh !
C’est opre. Oh !
Est faux. Faux. Haut.
Sont PA. Oh !
RA. A. Oh ! A.
C’est A. Oh ! (3 fois).
Oh !
TOI. Oh !
Sont proches. Oh ! PA. PA. Oh ! (10 fois).
Est RA. Oh !
C’est opre. Oh !
Est faux. Faux. Haut.
Sont PA. Oh !
RA. A. Oh ! A.
C’est A. Oh ! (3 fois).
Oh !
TOI. Oh !
Sont proches. Oh ! (10 fois). PA. PA.
Est RA.
Sont PA. Oh !
Ouf. Haut.
ERF.
Est Cker.
Tu es RA. Oh !
Oh ! (6 fois).
On PA.
C’est faux. Haut.
PAIX.
HA PA.
Opre. Oh !
Cker …
Est FOU.
FOU. TOT. Haut.
PROF. Oh !
Oh ! (7 fois).
T’es haut. Haut.
Ouf. Haut.
Prie. RI.
PA. A. A.
CHO. CHO. CHO. HAUT. CHO. CHO.
FOU.
Chef.
Faux. Haut. Haut.
On FREE.
T’es un ouf. Faux. Haut (3 fois).
Cker … Ey. Cker …
Fort. Oh !
Font peur …
FOI. A.
Sont fous. FOU. FOU. FOU. Haut. Haut.
Est CHO. CHO. CHO.
PA. A (3 fois).
Isse.
Perd. Ey (3 fois).
Un PRA.
FORT. Oh ! Oh !
On pro. Haut.
C’est ouf.
Une jeune flic à la voix de canard : Oh ! Oh !
Ont faux. Haut.
Tu es PA. Oh ! (3 fois).
T’es opre. Oh ! Oh !
Une petite fille : Chef. A (3 fois). Chat (2 fois). A (5 fois).
HA PROC. Oh !
Est fou.
So.
Sont haut ? Haut.
Chi.
Auf. Haut. Haut.
OUF.
Ont faux. Haut. Haut. Haut.
Encore des menaces : PARS. A. A. A.
Sont PA. Oh !
Cat … A. Cat. Cat. Cat.
Ouf.
PRA. Cat. A.
Une nouvelle jeune flic : Perm (3 fois).
Sont RA. A (4 fois).
Fort. Oh ! Forme. Oh !
Une jeune flic à la voix sensuelle : PAIX. Ey (2 fois).
Une petite fille : Cat. Cat.
On PRO. Haut. Haut. Sy. Sy. Fuis. Fuis.
FOU.
Depuis l’escalier : Une flic à la voix grave, suave : SUISSE (10 fois). FI (6 fois).
Aaaaaa.
Sont faux. Faux. Haut.
Offre. Oh !
Faux. CHO. CHO.
Sont PAIX. Ey. Ey.
FOI.
Sont PA. Oh ! Oh !
Est PO. Haut.
Sont Cat. A (3 fois).
Ouf. Faux. Haut.
FI. FI.
SORS. Oh ! Haut.
On pa.
CHO. Haut.
Depuis l’escalier : On PA. A. A.
OUF.
PROC. Oh !
C’est PA. A. A.
Ouf. Haut.
PA.
Sont oufs. Faux. Haut. Faux.
OUF.
Un PA …
Encore des menaces : PARS. A.
Haut. Haut. Haut.
Ont faux. Haut.
Ouf. Haut. Haut.
Cois.
On paix. Ey. Ey.
OUF.
OUF.
Sseur. Euh … Euh … Euh …
PROF. Oh ! (3 fois).
PA. A.
T’es A.
Ouf.
Prends. Prends. AN.
C’est haut. Haut. Haut.
Sont Cker.
Sont faux. Haut.
OUF.
18 heures 40. Achat d’une cigarette.
FAIS. Ey.
Pas FI.
PROF.
Sont faux.
Une flic en surexcitation maniaque, maboule : PROF. PROF. PROF. PROF. PROF. PROF (13 fois). Oh ! (4 fois).
ZI.
Une jeune flic gémit : A. Ohhhhh.
CHO.
HAHA CHO.
Perf.
On paix. Oh !
Cois.
Fort.
Onfray. FAIS.
Oh !
C’est Cois.
Oh ! Oh !
OUF.
FEU.
Une jeune connasse : HAHA Oh ! Oh !
FORT. Oh !
Une petite fille : FAUX. PA. PA.
PREF.
Une petite fille : Oh ! (20 fois).
Tal.
Est Sy.
Une petite fille : Ey (5 fois).
HAHA A. Oh !
Mens. AN.
On FU.
PA. PA.
OUF.
PIN. Hein ? Hein ? Ey.
Oh ! Oh !
Faux.
Une jeune flic hystérique, très joyeuse (de façon histrionique) : HA A. Oh ! (3 fois).
HAHA FAUX. OU. OU.
HA FOU. OU. OU. FOU.
Ey (3 fois).
Une connasse : HA A.
PROF. Oh !
On prof .Haut.
ZI. I.
HA. Haut.
PRA. A.
OUF. HAUT. OUF. HAUT.
PRA. PA. PA. Fé.
PA. A.
FOU. HAUT.
Une jeune flic à l’air gentillet : PROF. Oh ! Oh !
HA A. Oh !
Ey.
FAUX. HAUT. FAUX. HAUT. FOU. HAUT.
HA Oh !
Une nouvelle gamine de 16 ans : Un LO ? Haut. Haut. LO ? Haut.
Peur. Euh … Euh …
FOU.
Perd. Ey. Ey.
HAHA CHO. HAUT. CHO. HAUT. HAUT. HAUT. Oh !
SUISSE.
Une gamine de 16 ans : Est prof. Oh ! Oh ! Oh ! Haut.
Perd.
Sont freux. Eux.
OUF. Haut.
CAIS. Ey (3 fois).
Sont haut. Haut.
Toujours la même flic haineuse (insistant sur le F) : FOU. Haut.
PA. Oh !
SUISSE.
On fait. Ey (3 fois).
Prends. Oh ! (2 fois).
HA PA. Oh ! Oh !
Gamine de 12 ans : AN. AN. Oh ! Oh ! A (5 fois).
Mens. AN.
Toujours la même flic haineuse (insistant sur le F) presque en train de hurler : FOU.
PA. A. Oh ! (5 fois).
FAIS. Oh ! (3 fois).
Mens. AN. Oh !
FOU. OU.
OUF.
Opre. Oh ! (9 fois).
FAUX. Haut.
Mé. Ey.
Faux. Haut.
PROSSE. Oh !
Ouf. C’est fou.
FOUS de Cois.
Haut.
Une jeune flic hurle par la fenêtre : PAaaaaa. A. A.
Haut. Haut.
Aaaaaaa. PA. Aaaaaa. Aaaaaa (4 fois).
Resse. Ooooo.
T’es ouf. Haut. Ouf (3 foi)s. Ouf.
PA. A. A.
Un PA. Haut.
Faire. Ey.
Sont faux. Haut.
PRO. HAUT.
Un faux.
Sont honteux. Oh ! (6 fois).
Une jeune flic psychotique cherche à tout prix à me faire aimer François Hollande, dont je n’ai rien à foutre : T’en FOUS de Cois.
Maison.
ERRE. Ey.
FOU.
Une jeune flic en vient à hurler : T’ES UN FOU. OU.
C’est OR ?
Toujours la même obsession pour François Hollande : COIS.
Oh !
FOU.
Sont fous.
Haut. Haut.
Encore le même chantage néonazi : T’es fort ? … Oh !
On perd. Ey. Ey.
FOU. Haut.
Mens. AN (5 fois). MENS. Peur.
Ey. Ey.
FOU. Haut. Haut.
FEU. EUX (3 fois).
C’est fou. Haut.
Faux. Haut (6 fois).
Haut (8 fois). Euh … (4 fois).
Peux. Euh … (2 fois).
OU (3 fois).
Sont faux. Haut.
Oh ! (3 fois).
Vie. Vie. Vie. Vie.
Mens. AN. AN.
PARIS. I (2 fois).
Une jeune flic hystérique : Folle. Oh !
FEUR. Euh … (2 fois).
Zraël. Oh ! (4 fois).
Ki (7 fois). Oh !
Ki. Oh ! (3 fois).
FI. Ki. FI (3 fois). Ki (2 fois).
Seul ? Oh !
Une jeune flic (insiste sur le H) : HA PA.
Ont faux ? Haut (4 fois).
COU ? Haut. Haut.
Encore les mêmes menaces : PARS. A. PA (3 fois).
PAIX. Eux (2 fois).
Peux. Eux (3 fois).
Eux. Oh ! (3 fois). Euh … (4 fois).
Faux. Haut (4 fois).
Aime. May.
PO. Oh ! (3 fois).
Faux ? Haut (3 fois).
Ey (4 fois). Oh ! (3 fois).
Une jeune flic hystérique : HA PA. Oh ! (3 fois). A.
FOU. HAUT. OU.
Pue. U. U.
Ont faux.
Poids. A. Oh ! (4 fois).
Ont faux. Haut.
Ont faux.
C’est PA. Oh !
Est Cker … Oh !
Faux. Haut.
Fé. Ey. Fé.
Sont oufs.
FORT. Oh ! Oh !
FOU.
Offre. Oh !
On pa. Oh !
Opre. Oh ! (3 fois).
Ouf. Haut. Haut.
Oh ! Oh !
FAUX. Haut.
ZUISSE. ZUI.
Fort. Oh !
Ouf. Haut.
FORT. Oh !
FAUX. Haut.
Retranscription des harcèlements de la journée d’hier.
PA (10 fois).
PA ?
PAIX. Ey. Ey.
FAUX.
Une jeune flic à la voix très sensuelle : PROF. Oh ! Oh ! PROC. Oh ! (6 fois).
Sont PRA.
Faux. Haut.
SIS. Sy.
HA Opre.
T’es un RA. A.
Toujours la même jeune flic haineuse (insiste sur le F) : FOU. HAUT.
Sont oufs. Haut (3 fois).
PAIX. Ey.
HAHA OR.
Est PA. A.
C’est RA.
Ont faux. Haut.
Une autre jeune flic psychotique est encore dans le chantage : SORS. Oh ! Oh !
Opre. Oh !
PAIX.
Ouf.
PRA.
C’est opre.
OUF.
C’est PA ?
PROF. Oh !
HAHA C’est haut. Haut (4 fois).
PAIX.
C’est A. A.
Chauffe. CHO.
C’est Ole. Oh !
OUF
Oh ! (3 fois). PA (3 fois).
PAIX.
Est faux. Haut.
Sont PA. A.
T’es honteux. Haut.
Un CAIS. Oh !
OUF.
C’est Okay. Ey.
T’es ouf.
On pa.
C’est PA.
OUF. Haut.
PROC.
PROF. Oh ! (3 fois).
OUF.
Sont Paix. Ey. Ey.
Un fort. Oh !
OUF.
Est PRA.
Sont haut. Haut. Haut. Personne ne sait de qui ces flics parlent …
C’est FA (3 fois). Les flics ont des énigmes schizophrènes à poser … Elles parlent par syllabes … Et comme elles parlents par mots isolés, avec un vocabulaire assez faible, on peut penser qu’elles sont devenues aphasiques.
Fous de Cois.
Cois.
Ouf. OU.
Prends. Prends. Prends. Prends. AN (8 fois).
23 heures 30. Fin de la page perso d’hier.
PA. Poids (2 fois).
On prof. Oh ! (3 fois).
PROF. PROC.
Perd.
OUF.
Haut (3 fois).
Ont faux. Haut.
C’est haut. Haut.
Une jeune flic : Oh ! (105 fois).
Ouf. Haut (5 fois).
FAIS.
PRA. A.
FAUX. HAUT.
PRA. A.
Sont oufs. Haut.
Coucher à minuit.
Réveillé au milieu de la nuit par quelques flics. Dont une vieille qui me dit : VA. VA.
La retranscription des harcèlements de ce jour (2 700 mots) a duré 1 heure 40.

Vendredi 21 décembre 2018.

J’accompagne mon neveu Hani et son ami Ethan pour faire la correspondance entre la Gare de Lyon et la Gare Montparnasse. Et je vais ensuite à la BPI du Centre Pompidou.
Une quinzaine de flics entrent en surexcitation maniaque dans l’après-midi et vont me harceler à mon retour chez moi jusqu’à 2 heures du matin. Je passe la journée à me faire insulter.
Voici le compte-rendu intégral des harcèlements entendus ce jour :

C’est Cois. Toujours la même obsession incompréhensible, psychotique pour François Hollande.
Courses du matin.
Sont froids ? Oh !
Ouf.
Ont faux.
Café.
Encore des menaces : PARS.
PROF. Oh !
Sont opre.
CHO.
Peur. Euh … (3 fois).
Ouf.
FOUS de toi. Délire de persécutions des flics concernant Drucker.
PROC. PROF. Oh ! (3 fois).
Une jeune flic hypocrite : HAHA C’est haut. Haut.
Sont fous.
PA. A.
HAHA.
Retour à la maison.
Un prof. Oh !
Oh !
Sont folles. Oh !
Sasse.
PA (10 fois).
Maison.
Repas.
Mens. Euh … (3 fois).
Une petite fille : PA. PA. PA. PA. A. A.
Euh … (5 fois). Oh ! (6 fois).
Une petite fille : A (4 fois).
Ouf.
A. A.
PROF.
Un CHO. Un PA. PA (10 fois).
Un PA.
Prends. Prends. AN.
Prends. Opre. Prends. AN. AN.
A (30 fois).
FI. Vie (3 fois). I. I. FI (7 fois).
MAL. A. A.
C’est haut.
Ouf.
HA. PA. PA.
Opre.
Encore des menaces : T’es fort. PARS.
Onfray.
PROF. Oh ! Oh !
Ton fort. Haut.
Trajet vers Paris à 14h30. Une surexcitation maniaque des flics commence.
Mens. Pends.
Chiatrie.
EUX. EUX.
FOU. Haut.
EY.
Haut ?
Vec toi .Oh !
Ont peur ? Euh …
Gare de Villeneuve.
Toujours la même jeune flic haineuse : CHO. Haut.
FOU. Haut (3 fois).
Opre. Oh !
Kay. Ey. Ey.
PAIX. Ey.
RER D.
PROC. Oh ! (6 fois).
Un Cois. Oh ! Oh !
PROF. Oh ! Oh !
Tu es fou. Haut.
Sont fous. Haut.
Ey.
C’est Cois. Toujours la même obsession incompréhensible, psychotique pour François Hollande.
PROC. Oh ! Oh !
Un haut. Haut. Haut.
Un PA. A.
Peur. Euh … Euh …
Chiffre.
Une jeune flic hystérique : HAHA A.
Un PA. A (5 fois).
Prends. AN.
AN.
C’est poids. Oh ! (4 fois). AN.
Un PA. Oh !
Tu es Ey. Ey.
C’est PA. A.
C’est PRO. Haut.
FORT ? … Oh ! Oh !
SERRES. Ey (4 fois).
Rête. Prends. AN.
On pue. Triste vérité …
Ey (4 fois).
Sont faux. Haut.
PROF. Oh ! (6 fois).
Un PA. Oh ! Oh !
Encore des menaces frontistes : PARS. Oh !
OUF.
Un faux. Haut.
Cker … Oh !
Sont PO. AN Oh ! (3 fois).
Encore les mêmes menaces : PARS. A.
Cker … Ey.
Cker. Ey.
Ouf. Haut (3 fois).
Toujours les mêmes menaces : PARS. A.
A. A. A.
C’est Cat. A. A.
FORT. Oh !
Un fort. Oh !
FAUX. Haut.
m°14.
Une jeune femme passe devant moi effrayée en fronçant les sourcils.
SORS. Oh !
Offre. Oh !
HAHA Oh !
PAIX ? Antagonisme persitant.
PROF. Oh !
Sont CHO ? CHO. CHO. CHO.
FOU. Haut.
PRASSE. A. A.
Cker. Ey.
Fort. Oh !
PO. Faux.
Sont forts. Oh !
Ouf.
T’es ouf. Haut.
PA. A.
Est PRA.
PROF. Oh !
FOU.
Propos hypocrites, antagonistes : T’es haut ? Haut. Haut.
Oh !
Sont fous.
T’es Ey.
T’es fort. Oh !
De nouveau, des menaces : PARS. A. A.
Perd.
Juif ? Haut. Haut.
Encore les mêmes menaces néonazies : PARS. PA.
Tu es seul. Oh ! Oh !
Cker …
T’es A. A.
C’est fort. Oh !
Encore des menaces : FUIS. FUIS. FUIS. FUIS. FUIS.
Un faux. Haut (3 fois).
Perte. Ey.
SORS. Oh ! (3 fois).
A. A.
OUF. Haut.
PRESSE.
Sont fous.
C’est un fou. Haut.
Mon neveu Hani arrive.
Bien ? Hein ?
Ethan, le copain de Hani arrive par le TGV.
T’es fou. Haut.
Haut (3 fois).
Un Cker. Oh !
BUS 91 vers Montparnasse.
Toujours la même jeune flic haineuse : T’ES UN FOU.
Sont PA.
Ouf.
FU. Pue.
Prends.
Encore les mêmes menaces prononcées par une jeune flic : PARS.
Une autre flic menace : PARS. PAIX.
T’es Ey. Ey.
Cois. Toujours la même obsession incompréhensible, psychotique pour François Hollande.
Opre.
Ton Sof. On me parle de mon père, je ne sais pourquoi.
Haut. Haut. Haut.
Est PA.
Sont forts … Les flics psychotent encore sur l’UMP.
Encore les mêmes menaces : PARS.
Ton PA.
Ouf. Haut.
Haut.
Haine. Ey.
Est A. A.
PROF. Oh !
Un faux. Sont haut. Haut. Haut. Haut. Haut. De qui parle cette jeune flic ? On n’en sait strictement rien.
Droiche.
C’est haut. Haut.
Une jeune flic m’insulte ce qui semble être pour elle une évidence (elle insiste sur le F) : FOU.
Tu es riche.
SERRES. C’est haut.
Une jeune flic : PROSSE. Oh ! Mode de communication paradoxal. Subornation de témoin.
Une nouvelle flic à la voix de canard : PROC. Oh ! PA.
Peur. Euh …
Arrivée du Bus à Montparnasse. Les flics entrent dans une surexcitation maniaque plus grande encore …
Faux. Haut.
Opre. Oh !
On fou.
PRA.
FOU. OU.
Perd. Poids.
Sy. Sy. OU.
FORT. PRASSE. Les flics font pour moi un projet que je n’ai jamais eu : Devenir Premier Ministre communiste grec. Les flics ont trouvé leur sauveur suprême … Il est vrai que j’ai choisi mon camp comme les bourgeois ont choisi Macron.
Encore les mêmes menaces frontistes : PARS.
Perd. Ey.
C’est A. A. A.
Ey. Ey.
Ouf. Haut.
Est PA. A (3 fois).
FAUX.
Une flic me dit : T’as un souci. Ey. Ce sont ces flics qui ont un souci.
Sont CHO. Haut. Haut.
Café à Montparnasse.
Sof. On me parle encore de mon père.
Cker. Ey.
Une jeune flic espiègle à la voix sensuelle : Sont faux. Haut (5 fois). PROC. Haut (20 fois).
CHO. Haut.
BIDI. I. On me parle de cousins de mon père.
PRASSE. A.
Cker.
FOU. Haut.
Perdent.
Une flic me dit comme une évidence : EST FOU. Haut. Oh !
Encore des menaces : PARS. A.
T’es fort. Oh !
PAIX. Ey.
On Sy.
Une jeune flic à la voix sensuelle fabule : Mens. A peur. Mens. Haut. Haut.
Ouf. Haut.
Faire Sy ?
Sont haut. Haut.
Juif. Haut. On me prends pour un juif et on ne sait pas pourquoi.
Ouf. Haut.
T’es haut. Haut.
OR. Oh ! Oh !
Une jeune flic espiègle à la voix sensuelle : Haut (5 fois).
Ouf. Haut.
Peur. Euh …
Est PA. A (5 fois).
Offre. Oh ! Oh !
FOU. Haut.
Cassé. Ey.
C’est faux. Haut.
Proche.
Prends. PRON.
Une flic me donne des ordres : T’arrête. Ey. A.
C’est eux. Haut.
C’est eux. Eux.
Un Ssacre. A.
C’est fou. Haut.
Un PA. A. A.
FOU. Haut.
Prole. Oh ! Oh !
Encore des menaces néonazies : PARS. A.
T’es A. A.
Encore des menaces néonazies : PARS. Oh !
C’est un faux. Haut.
Une flic me prend pour Omar Sy : Faire Sy.
Opre. Oh ! Oh !
TRICHE.
Okay. Ey.
Pron. On. Pron.
Ouf. Haut.
C’est A.
OVRE. Oh ! Oh !
m°4
FRONT.
Ton père. Une flic me parle encore de mon père, alors que ça ne la regarde pas.
PA. Haut. PA.
Toujours la même jeune flic haineuse : FOU. HAUT.
FOU. HAUT.
Opre .Oh !
Cker.
Peur.
Porsche.
Prends pas. A. Il y aurait selon cette flic une chose que je ne comprends pas. Qu’elle est flic peut-être ? …
Une jeune flic haineuse en est presque à hurler : UN FOU. HAUT.
Toujours la même jeune flic haineuse : FOU. HAUT.
Perd. Ey.
Sont froids.
Mens. AN. AN.
AN.
Pas toi ? Oh ! Oh ! La flic me dit que je semble concerné par quelque chose …
C’est haut. Haut.
Ont faux. Haut.
Prends. PRA. PRA.
SIS.
CAR. A.
On perd. Ey.
Forte. Oh !
Est Ey.
Est PA. A. A. PA.
Encore les mêmes menaces néonazies : PARS. Oh !
Opre.
Ouf. OU. OU. OU.
Est PA. PA. PA.
Ey. Ey.
Allo. Haut.
Est haut. Haut. Haut.
PAIX. Ey.
PROF. Oh !
C’est eux. Eux.
Pend. AN
Phrène. Ey. Ey. Ey.
Sont faux. Haut.
FOU. OU. OU.
C’est eux. Eux.
Sont char.
A. A.
Est père.
Prends. Prends.
Une jeune connasse espiègle : CHO. Haut (4 fois). CHO. CHO. Haut.
PA. A.
Perd. Ey.
Parde. A. Propos encore schizophrènes … On ne sait pas ce que veut dire « Parde ».
Rand. AN.
Une jeune connasse : CHO. CHO. CHO. CHO.
Une jeune flic en est presque à hurler : EST FOU. HAUT.
Proche. Oh !
Puais. Ey. Ey.
Mens ? AN.
Orpe. Oh !
m° Chatelêt.
Une flic néonazie voudrait que je parte plus vite : PARS PAS.
A LO. OU.
Ssacre. Propos encore schizophrènes.
FORT. Oh !
Sont PA. A.
Ont peur. Euh …
T’es A.
ART. A. Je voulais faire du cinéma, mais cette flic veut me faire devenir fonctionnaire à tout prix.
Kay.
Ouf. Haut (3 fois). LO. Haut (2 fois).
Une gamine de 15 ans à la voix féminine : Sartre. Oh !
C’est PROSSE. Oh !
Encore des menaces : FUIS. FI. FUIS.
Sont forts. Oh !
Est RA. Oh ! (3 fois).
FORT. Oh !
SAR. Oh !
Est PA. Oh ! Propos encore schizophrènes. On ne sait pas ce que veut dire « PA ».
Une flic me promet encore des agressions : PAIX ? Ey (3 fois). Oh ! Antagonisme persistant.
Chatelêt sur la voie publique.
Une autre jeune flic cynique, moqueuse : OR. Oh !
Sont PA. A (3 fois).
A (4 fois).
Une jeune flic haineuse donne encore des ordres : SORS. Oh !
Une flic fait pour moi un projet ahurissant : Un PRASSE.
Sont fous. Haut.
PAIX. Ey.
Peux. Eux (4 fois).
Sont Housse. Haut. Les flics sont encore dans un antagonisme persistant, obsédées par Laurent Delahousse, qui, on le rappelle, me menaçait de l’hôpital en compagnie d’autres flics.
Prends. AN.
T’es haut. Haut.
Faire. Ey. Ey.
Encore cette même jeune flic haineuse qui en est presque à hurler : FOU. OU (6 fois).
Un SIS.
T’es PRO. Haut. Haut.
Prends. AN. AN.
Chef. Haut.
Peux.
Une flic mythomane me compare à un prédateur bien connu (Dominique Strauss-Kahn) : Ska. A. Mythomane puisqu’on se demande où a-t-elle vu que j’étais un prédateur.
Une flic très sûre d’elle malgré sa violence : HAHA PA. A. A.
Perd. PA. PA.
Est faux.
Une jeune flic en est presque à hurler : FOU. Haut.
On paie. Ey. Ey.
Une jeune flic haineuse : OUF. Haut.
Une autre jeune flic menace comme les autres : PARS. A (4 fois).
Un CHO. Haut. Haut.
Sont fous. Haut.
A (3 fois).
SERRES.
PROF. Euh … (2 fois).
La même jeune flic haineuse revient : FOU. Haut.
Une flic plus âgée profère des propos incompréhensibles : C’est toi. Haut.
Sont fous.
C’est fou. OU.
Lala. A.
Une flic s’étonne : Sorti.
Belle. May. Ey.
Sont fous. Haut. OU.
Reux. Eux.
C’est MA. MA.
On perd. MA. MA. A. A.
PRO. Haut.
Ouf.
Rand (2 fois). AN (4 fois).
On free. I. I.
Centre Pompidou.
Sont PA. A.
Ouf. Haut (2 fois).
Percy.
C’est haut. Haut (2 fois).
Ey.
Proche. Haut (4 fois).
Une jeune flic se met à insulter : FOU TOI. Haut (2 fois).
Juif. Chuis.
PA. A.
PRA.
Une jeune flic à la voix de canard fais pour moi un projet incompréhensible : Marre. MA. A.
Une autre jeune flic en est presque à hurler : FOU. Haut.
FORT … Oh !
MA.
Opre.
Un haut. Opre. Oh ! Oh !
BPI, Bibliothèque Publique d’Information où je vais chercher un vieil article du journal Le Monde.
C’est poids.
Sont haut. Haut.
Toujours la même jeune flic haineuse : FOU.
PROSSE. Oh !
Un PA. A.
Une autre jeune flic en est presque à hurler : FOU. HAUT.
PROF. Oh !
On part … A. A.
Toujours la même jeune flic haineuse : FOU.
Une flic plus âgée : Peux. Eux. Peux. Eux (2 fois). Peux.
Opre. Oh ! Oh !
PA. A.
Est RA.
Est Sy.
Sont faux. Haut.
PROC. Oh !
Ont faux. Haut.
C’est un faux. Haut.
C’est Sof. Oh ! Une flic me parle de mon père, on ne sait pas pourquoi.
Est faux. Haut. Haut.
Sont francs. AN (3 fois).
Ouf. Haut.
Ey.
PRASSE. A.
Sont forts. Oh !
FOU. Faux.
Sont PA. A. A.
PRO. Haut.
FOU. Haut.
Une jeune flic à la voix de canard : PRET. PRA. A (4 fois).
C’est opre. Oh ! (4 fois).
C’est fort. Oh ! (3 fois).
Faux. Haut.
C’est un faux. Haut.
Ouf. Haut.
C’est haut ? Haut.
Sont forts. Oh ! Oh ! Les flics sont encore obsédées par l’UMP.
Kay (5 fois).
Fort. Oh ! (3 fois).
Un faux. Haut.
Une flic plus âgée en est presque à hurler comme une évidence : EST FOU. Haut. OU. OU.
Faire. Ey.
Opre. Oh !
FAIS.
Sont Cat. Haut. Oh !
Est opre. Oh !
PAIX. Ey (7 fois).
So. Haut. Haut.
REF. Ey. Ey.
Opre. Oh ! (4 fois).
Perf. Ey (3 fois).
Encore le même chantage : ERRE. Ey.
On fort. Oh ! (4 fois).
Ouf. Haut. Haut.
Foi. Oh !
Sont PA. Oh !
CHO. CHO. Haut (6 fois).
Opre. Oh !
Ont faux. Haut. Haut. Haut.
Une jeune flic très joyeuse (histrionique) : HAHA Sade. A. A.
Est A. A. A.
On fort ? Oh ! Oh !
T’es un frère. Oh ! (3 fois).
Haut. Haut.
Toujours la même jeune flic haineuse qui en est presque à hurler : FOU.
Opre. Oh ! Oh !
C’est A. A. A.
FOU. OU.
S’offrent. Oh ! (3 fois).
PA. A. Oh !
PRA. A (3 fois).
FORT. Oh ! Oh !
On fou. FOU. OU. OU.
FORT ? Oh ! (2 fois).
Ouf. Haut.
Une flic veut faire pour moi un projet incompréhensible : Choix. A. Fais. Fais.
LO. Haut (3 fois).
Encore les mêmes menaces : PARS. A (4 fois).
Cais. Ey (4 fois).
Un prof. Oh ! (3 fois).
Sont profs. Oh !
Une jeune flic à la voix très sensuelle couine : STAR. A (3 fois).
Sont oufs. Haut.
Sont CHO. Haut (4 fois).
Une jeune flic baragouine des propos schizophrènes : Orpe. Oh !
FOU. Haut (4 fois).
Une jeune flic en est presque à hurler : FOU. Haut (2 fois).
On paie. Ey.
Proie. Oh !
Peur. Euh … (2 fois).
PAIX. Ey.
Une jeune flic cynique s’étonne que je sorte (elle voudrait me voir m’enfermer) : Sors. Oh ! (3 fois).
C’est PA. PA (3 fois).
PA.
FEU. EUX.
Ouf. Haut.
Sont CHO. Haut.
HA PA.
C’est haut. Haut. Haut. Haut.
Toujours la même jeune flic haineuse qui a pris du galon : OUF. Oh !
Haut. Haut. Haut.
C’est fort. Oh !
FOU. Haut (2 fois).
Un auf. Haut.
Sont fous. Haut.
Une jeune flic à la voix sensuelle, voix de canard : A. A.
Sont haut. Haut.
Faux. Haut. Haut.
SAR. Oh !
Sont oufs. OU. Haut.
C’est haut. Haut. Haut.
Ont faux. Haut.
Une jeune flic à la voix de canard : Est fort. Oh !
Encore les mêmes menaces : PARS.
Est PRA. A (4 fois).
Sont haut. Haut. Haut.
C’est haut. Haut. Haut.
Ont faux. Haut.
Une jeune flic à la voix de canard : Est fort. Oh !
Encore des menaces : PARS.
Est PRA. A (4 fois).
Sont haut. Haut. Haut.
C’est haut. Haut.
Toujours la même jeune flic haineuse : OUF.
T’es fou. OU. OU.
Un proc. Oh !
OUF. Haut. OU.
C’est PRA. A.
SIS.
FOU. OU. Haut.
PAIX. Ey (2 fois). Vais (3 fois).
Vé. Vé.
Sont faux. Haut.
Vais (3 fois).
Seul. Euh … (3 fois).
Opre. Oh !
PA.
Fin BPI.
Un PA. PA. Vais. Vais.
Encore des menaces : PARS. PRA. A.
PARS. PRA.
Opre. Oh !
Ouf. Haut.
Café à la cafétéria de la BPI.
MA. PA.
Mé. Ey.
SUISSE. SIS.
Un Sy.
MA. Oh !
Chef.
C’est eux.
PRESSE. Ey (3 fois). Oh !
Une jeune flic : T’en fous.
C’est ouf. Haut. Haut.
Sont pa. A.
Prends. Oh !
PROF. Oh ! A (5 fois). Oh !
C’est PA. A. A. A.
Perte. Ey.
Ont peur. Oh ! Oh !
FOU. OU.
Est A. A.
A. A. A.
Un vieux sujet ressort (Le Moucheux) : Cheux. Cheux. Cheux. Cheux. Cheux.
Sont oufs. Haut.
Ouf. Haut. Haut.
Trajet vers le RER à l’extérieur.
PROSSE. Oh ! (6 fois).
La même jeune flic haineuse hurle : OUF.
C’est poids.
On RA. A (10 fois). Oh !
PROC. Oh ! Oh !
Peur. Euh …
FOU.
TRES FORT.
Prosse. Proche. Oh ! (3 fois).
Cker.
Perdent. Ey.
Est opre. Oh !
Oh !
Encore des menaces néonazies : PARS. A.
Juif. Faux. Haut.
Prosse. Oh !
Encore des menaces : FUIS (5 fois).
Oh !
Un PO. Haut.
Encore la même flic haineuse : FOU. Haut.
Oh ! (5 fois). A (3 fois).
A (3 fois).
Juif. Haut. Haut.
Echangeur des Halles.
Ouf. Haut.
Oh ! (3 fois).
Une flic menaçante : PARS. Oh ! Oh !
SUISSE. HAUT.
Ouf. Ont TORT. Oh !
Perdent. Ey.
Sont PA. A.
PROSSE. Oh ! (3 fois).
Toujours la même jeune flic haineuse qui a pris du galon : FOU. Haut.
FUIS. FUIS.
Un Cat. Oh !
PROC. Oh ! Oh !
Ont faux. Haut.
FI. FI.
May. Ey.
Ouf.
Core faux.
C’est fou. On fort. Oh ! FOU.
La même jeune flic se met à hurler de façon terrifiante dans le RER : FOU TOI.
Une flic plus âgée hurle la même chose : FOU TOI. Haut. OU.
La même jeune flic haineuse en est presque à hurler : FOU.
Une flic me dit de façon schizophrène (« vaille » pour travaille) : Vaille pas ? A. On ne voit pas de qui on parle. Elle parle de elle ou de moi. Il est question d’un fonctionnaire de grade A. On nage en plein délire.
C’est Kay. Ey. Ey.
Prends. AN.
Proche. AN. OU.
Pelle. Ey. Ey.
SORS. Oh !
Sont oufs. Haut.
Encore la même jeune flic haineuse : FEU. EUX.
Une flic tourne en dérision leur procès comme ses collègues : PROC. Oh ! Oh !
C’est choix. Oh !
On perd. Oh ! Oh !
C’est PA. Oh !
Ifre.
Encore une menace : PARS. Oh ! A. A.
Fort. Oh ! Oh !
Encore la même jeune flic haineuse : FOU.
Une flic plus âgée à la voix grave menace à son tour : PARS.
Est PA.
Un PRASSE. Oh !
Est faux. Haut.
Sont oufs. Haut.
PAIX. Ey.
PA. A.
Coffre. Oh !
Sont faux. Haut. Haut. Haut.
A faux. Haut.
Est fort. Oh ! Oh !
RER D.
CHOU.
Perd. Ey.
PRASSE. A.
Fort. Oh !
C’est fort. Oh !
Un PRA. A. A.
Perd. Oh !
SORS. Fort. Oh !
Sont PA. A.
FOU. Haut. Haut.
PRA. A.
Compris. I.
Perd. Ey. Ey.
Opre. Oh !
Ont faux. Haut.
T’es prof. Oh !
Faux. Haut.
PORF. Oh ! (4 fois).
Ey.
Coffre. Oh !
Ton pa. A.
Faire. Ey.
PA. PRA.
Prends. Opre. Oh ! (4 fois).
Ey. Ey.
Kay. Ey.
Encore une menace : PARS. A. Oh !
Est PA. A.
Ouf. Haut.
Perdent.
Est fort. Oh ! (3 fois).
Perdent. Ey.
T’es fou. OU.
C’est offre. Oh !
Sont PA.
PARS. Oh !
Opre. Oh !
Est Ey. Ey (4 fois).
Gare de Lyon.
Ckerte. Ey.
Sont folles. Oh !
Chiffre. I.
Une flic me tourne encore en dérision sur le même mode de communication paradoxal : Sont toi. Oh !
TOI. Oh !
Un fort. Oh !
Offre. Oh ! (7 fois). Ey.
FOU. Haut.
Oh !
Cker. Ey.
Sont PA. Oh !
Opre. Oh ! Oh !
C’est ouf. Haut.
Oh ! (3 fois).
T’es ouf. Haut.
Puer. Ey.
Un faux. Haut.
Prends. AN.
Un faux. Haut.
Perd. Ey.
Un faux ? Haut. Haut.
Une jeune flic : T’aime. Prêt. Ces flics croient aimer alors qu’elles passent leur journée à harceler et à insulter.
Prêt. Ey.
Un prof. Oh !
Perd. Ey (3 fois).
Ouf. Haut.
Pas RA. A.
Fort. Oh !
Perd. Ey. Ey. Oh !
Fort ? Oh !
Est haut. Haut.
Encore une menace : PARS. A (5 fois).
Prends. Prends.
PA. Oh ! (3 fois).
Sont haut. Haut.
PA. MA.
Proche. Oh !
Kay. Ey.
Ouf. Haut.
Ouf. Haut.
PRO. Haut.
PA. A. Haut (5 fois).
Ouf. Haut. Haut.
PA. A.
Ouf. Haut. Haut.
Villeneuve-St-Georges.
PROC. Oh ! (3 fois).
Secte.
Une flic en surexcitation maniaque : FEU. FEU. FEU. FEU. FEU. FEU.
Ouf. Haut.
Encore la même jeune flic haineuse : FOU.
C’est faux. FOU.
FOU. Haut.
Eux. FEU. FEU. EUX. FEU.
On perd. PAIX. Ey (4 fois).
MA. A.
Une flic insiste : PROF. Oh !
T’es un PRO. Haut.
Une jeune flic hurle : FOU TOI. Haut.
Est Sy. Sy.
Encore une menace : PARS. A.
PA. A. A.
Est PA. A.
PROF. Oh !
PA. A. PA.
Faux. Haut.
Une jeune flic en est presque à hurler : FOU. OU.
Cker. Ey (3 fois).
On fou.
Une flic insiste : PROF. Oh !
Sont PA. A.
Perte. Ey.
Une jeune hystérique aux propos schizophrènes : HAHA Parsse. A.
Toujours la même jeune flic haineuse : FOU.
Un faux. Haut. Oh !
T’es MA. A (3 fois).
T’es faux. Haut.
Une jeune flic à la voix sensuelle : Est faux. Haut. Haut.
Une petite fille : T’es PA ? A. PA.
C’est Onfray. Hais. A. Hais. Euh … Onfray, le philosophe dont on n’a rien à foutre.
Une flic me tourne encore en dérision : SORS. FORT.
Ton FOU. Propos incompréhensibles.
Haut (3 fois).
Juif.
FORT. Oh !
PROF. AN. Haut.
Haut.
PRO. Haut.
Ton fort. Haut. Oh !
A.
Un A.
T’es fort.
Un CHO. Haut.
Oh ! (3 fois).
Trajet vers le domicile.
FOUS de Cois. Haut. Haut.
PA. A.
FORT … Oh !
PAIX. Ey (3 fois).
SERRES …
HAHA PA.
Une flic me tourne encore en dérision : SORS … Oh ! (6 fois).
Fort. Oh ! (3 fois).
PRA. Oh !
Est RA. A. A.
Une jeune flic : OUF. Haut.
Haut. Haut. Haut.
C’est PA. PA.
Opre. Oh ! (4 fois).
PA. A. A.
Une flic qui a la voix de ma voisine : Est PRO. Tu es PO ? Cker … PO. PO ? (13 fois).
Cker … Ey. Oh ! Oh !
Proie ? A.
Sont Cois. Oh !
Est RA. A.
Ouf.
Ouf. Haut.
Kay. Oh !
Oh ! (5 fois).
TOI. Oh ! (4 fois).
Poids. Oh ! (9 fois).
Une jeune flic hystérique, violente : HA PRA. A. A. A. A. A. A. A.
Mens ? AN. AN. AN.
Mens (5 fois).
A (10 fois).
FOU ? OU ? (20 fois).
A (12 fois).
Euh … (4 fois).
Prends. Euh …
Est A.
C’est fort. Oh ! (5 fois).
Ouf. Haut.
Perd.
Un Ssacre. A.
J’achète une cigarette, la surexcitation maniaque s’intensifie en soirée.
Sont PA.
Sont froids. Oh !
STA.
Vert.
Un prof.
Un fou. Haut. Haut.
Peur.
Peur.
Un SAR. Oh !
Sont PA. Oh !
Un faux.
C’est opre. Oh ! Oh !
C’est PA. A.
PRA.
Fous de Cois ? Une jeune flic garde de façon indignée l’obsession de François Hollande. Allez savoir pourquoi …
Oh ! (3 fois).
C’est faux. Haut.
FORT. Opre.
C’est CHO. Haut.
Un poids. Oh !
PORF. Oh !
Perd. Ey.
T’es faux. Haut.
Un PA.
Un FREE. Haut.
Faux. Haut.
Sont PA. Oh !
Opre. Oh ! (3 fois).
Cker. Paix … Ey (3 fois).
Perd. Ey.
Sont faux. Haut.
Faire. Ey (4 fois).
Sont oufs. Haut.
Ouf. Haut.
Opre.
PAIX. Ey.
Lecture de l’article du journal Le Monde.
Une jeune flic prononce encore des propos schizophrènes : Sont Prache. « Prache », mot inconnu dans la langue française.
Est RA. Oh !
Opre. Oh !
Perd. Ey.
FI (3 fois).
Feu.
TOI. Oh ! Mode de communication paradoxal.
EUX. EUX.
Un faux. Haut.
C’est PA. Oh !
Sont faux. Haut.
PA. A.
Une jeune flic en est presque à hurler : FOU. Haut.
Sont PRO. Haut. Haut.
Ssacre. Oh !
Lahaye. Le tribunal de Lahaye.
PA.
Sont opre. Oh ! Opre.
Prends pas. A. A.
Opre.
Perd.
Opre. Oh ! (3 fois).
FAUX. Haut.
Ouf. Haut.
Un Cker. Ey. Ey. PA. PA.
C’est haut. Haut (4 fois).
PA. A. A. PA.
Opre. Haut. A.
Cois.
T’es A.
Une jeune flic : L’ont fait. Ey. Ey. Le Procureur aurait donc fait ce procès … On n’a rien vu venir. Subornation de témoins.
A.
Opre. Oh ! (3 fois).
Une jeune flic insiste : T’es un prof. Oh !
Une petite fille : HAHAHA.
C’est PRA. A.
Ey. Ey.
Sont oufs. Haut.
PA. Ey.
Une petite fille : A (4 fois).
Sont faux. Haut.
Perd.
C’est haut. Haut.
HAHA C’est paix. Oh ! (3 fois). Antagonisme persistant.
Ouf. Oh !
Offre …
Opre …
Cker …
Tu es Ey.
C’est ouf.
Tu es PA. A.
Toujours la même flic haineuse : OUF. Haut.
Peur. Euh … (3 fois).
PA. A (5 fois). Oh !
Sont faux. Haut.
FOU. FAUX. Haut.
FAIS.
C’est opre. Oh ! (3 fois).
Une petite fille : A.
FOI …
Ouf. Haut.
PROF. Oh ! Oh !
Sont fous. Haut.
C’est faux. Haut.
FOU. Haut.
Sont Paix ? … Antagonisme persistant.
PA. Oh ! (3 fois).
FAIS. Ey.
Une petite fille : A (3 fois).
Chauffe. CHO (3 fois).
Sont fous. Haut.
Perd …
Oh ! (4 fois).
Sont faux. Haut (2 fois).
PAIX.
Offre … Oh (4 fois).
C’est PA.
Ouf. Haut. Haut.
Oh !
Douche.
Ouf. Haut. Haut.
FAIS (10 fois).
Une jeune flic hystérique, haineuse : HAHA PA …
FOU. Haut.
Opre. Oh !
FOU. Haut. Haut. FAUX. FAUX.
FORT. Haut.
PROF. Oh !
Perd …
Fort. Oh ! (3 fois).
C’est faux. Haut (3 fois).
Sont PA. A.
Sont PA. A.
A.
Encore les mêmes menaces : PARS. A. PARS. A. A. A. A.
Une jeune flic hystérique & haineuse : HAHA PAIX.
Ouf. Haut.
Prends.
OUF.
PA. PRA. A. A. A. A.
PROC. Oh !
A (20 fois).
Ouf. Haut.
Pas fort. Oh !
Sont faux. Haut. Haut.
A (10 fois).
PAIX. Ey.
Ouf. Haut. Haut.
Coucher tôt sans trouver le sommeil.
T’es fort. Oh !
Gentil. Eux.
Belle. Ey.
PA (10 fois).
SORS. Oh !
Une jeune flic en est presque à hurler : FOU TOI.
HA t’es A. Oh ! (3 fois).
Violent. AN.
PRISON. ON.
Une flic en vient à un projet incohérent, puéril : Voilà. C’est A.
Psychologue. Oh ! Oh !
Perte. Ey.
Une jeune flic en vient encore à insulter : Au fou.
Une autre jeune flic me prend pour le plus grand psychiatre du 20ème siècle, Henri Ey, réactionnaire au demeurant : Trouvé. Ey. Ey.
PROF.
Encore une menace : PARS.
Salaud. Haut.
Opre. Oh !
A peur ? Euh …
FAUX. Haut.
Chat. A. Chat.
PRA.
Proie. Oh ! (3 fois).
Chauffe. CHO. CHO. Haut.
Tu pra. A.
On fort.
Un mort. Oh !
Oh ! PA (4 fois).
PRASSE. A.
Ouf.
Cker. Ey.
Sont toi. Haut.
Istre.
TORT. Oh ! (3 fois).
Un PA. A.
PAIX. Ey (15 fois).
Oh ! (4 fois).
Cker. Oh ! (10 fois).
Ouf. Haut.
Achat d’une cigarette.
Proie. A.
Faut arrêter. Ey.
TOI. OI. Oh ! (15 fois). Ey. Oh ! (5 fois). Ey (5 fois).
Hein ? (6 fois).
Ouf. Haut. Haut.
Toujours la même jeune flic haineuse : FOU. Haut.
Ouf. Haut (3 fois).
Oh ! (30 fois).
Ouf. Haut. Haut.
PROF. AN (3 fois).
Faux. Haut.
PAIX. Ey. Ey.
Ouf. Haut.
FAIS. Ey.
Est PA. Oh ! Oh !
PROF. AN. AN. Oh !
PROC. Oh ! Oh !
Un froid. Oh !
Pas fort. Oh ! Oh !
Poids.
C’est PA. Oh ! Oh !
Toujours la meme jeune flic haineuse : FOU. Haut.
1 heure du matin.
Ont tort. So.
Est RA. A.
Une jeune flic en est presque à hurler : OUF.
Une autre jeune flic fait de même : FOU. OU (4 fois).
C’est fort. Oh ! (3 fois).
C’est fort. Oh !
C’est A. Oh ! Oh !
Ouf. Haut. Haut.
Cois.
T’es en haut.
Perd. Paix. Paix. Ey.
Haut.
Ca. A.
1 heure 40 dans la nuit.
PROF. Sont Cois. A.
T’es croyant ? AN (5 fois). IAN. AN.  Les flics profèrent leurs agressions portant sur l’identité, parce qu’elles-mêmes ne croient en rien.
Opre. Oh !
Ont faux. Haut.
2 heures du matin. Endormissement.

Le compte-rendu complet de la journée a été transcrit en 2 heures 50 minutes. Je fais face à des harcèlements qui me pourrissent mes journées, mes soirées.
Il compte 4 750 mots.

Samedi 22 décembre 2018.

Je me lève tardivement, épuisé. Je fais le marché dans ma ville. Je lis ensuite le livre du Dr Bilheran sur les Harcèlements (psychologie et la psychopathologie). Je me fais harceler et insulter toute la journée par une vingtaine de flics. Retranscrire les harcèlements de ce jour n’aurait pas grand intérêt. J’ai par contre passé 2 heures 50 à retranscrire les harcèlements de vendredi. Ce qui est intéressant, c’est que les flics vont me harceler jusque tard dans la nuit, jusqu’à 3 heures du matin, quand je finis par m’endormir en ayant augmenté la dose de somnifères. Je retranscris ici les harcèlements de la soirée. Mon appareil à Pression Positive Continue n’ayant marché que 1 heure dans la nuit, je vais me retrouver le lendemain avec une fatigue migraineuse, mais les flics n’en ont que faire … Ils vont continuer à harceler. Violences volontaires sur une personne vulnérable. Rien ne les arrête. Ils ne respectent rien ni personne.

Voici les harcèlements de la soirée.

20 heures.
Encore des menaces néonazies : PARS.
C’est A.
Sseur. T’es seul ? Euh … Euh …
PAIX ? Antagonisme persistant.
PRA. Ey. Ey.
On fait. Ey.
Auf. Haut. Haut.
ART.
C’est PRA. A (3 fois).
OUF. Haut.
FAUX. Haut.
C’est fort. Oh !
Sont seuls.
Est opo.
Est RA. A. A.
Sont haut. Haut. Haut.
Perd ?
Ouf. Haut.
Sont PA. A.
OUF. Haut. Ouf (6 fois).
PARS. Oh ! Oh !
Ouf (4 fois).
C’est Cat. A (3 fois).
Perd.
On Cois. Oh !
Ouf (4 fois). Haut.
Ont faux. Haut.
Ouf. Haut.
Fé. Ey.
T’es PRA. A. A.
Fous de Cois.
Est PRA. A.
Ouf. Haut.
Encore des menaces néonazies : PARS. A.
Est faux. Haut. Oh !
Proche. Oh !
C’est poids.
Folle. Oh !
PRA.
Est opo. Haut.
A.
Foutent. Haut. Haut.
Est RA. A.
ART.
Cois. A. Oh ! Toujours la même obsession psychotique pour François Hollande, le « soit-disant » socialiste.
Foutent.
Une gamime : Un PA. A.
OUF.
OUF. Faux. Haut.
C’est FI. FI.
Encore les mêmes menaces néonazies : PARS. A (3 fois).
FAUX. Haut.
HAHA SORS. Oh ! Oh !
Perd. Ey. Oh !
Un Frey.
Ouf. Haut.
Cker …
VRAI FAUX. Haut. Faux. Haut. Haut.
Perd. FAIS. Ey.
HAHA PROF.
Faux. Haut.
Est Cker. Oh ! (10 fois). Mode de communication paradoxal.
Opre. Oh ! (3 fois).
PROF. Oh !
Ont faux. Haut.
OUF. Haut.
C’est haut. Haut. Haut.
Ont faux. Haut.
PAIX. PAIX.
OUF. Haut. Haut.
PRASSE.
C’est PA. PA.
On prof. Oh !
Est fort. Oh !
C’est Cois. Oh ! Oh !
FOU. Fous de Cois.
Est toi.
PROF. Oh !
Proche. Oh !
Est Cat.
Sont forts. Oh ! Oh !
FOU. TOI.
C’est haut. Haut. Haut.
Ont faux. Haut.
Par la fenêtre.
FOI.
CHOR. Oh ! Oh !
On po. Haut. La flic croit faire de la politique, alors qu’elle est apolitique, néonazie.
PRA. PA.
C’est Cois. Haut. Encore la même obsession délirante pour François Hollande, le bouffon.
PROF. C’est haut. Haut.
Perd. PARS.
Cois. A. A.
PROF. Oh !
Compris.
Depuis l’escalier.
Un Cois. La pauvre flic psychotique me prend pour un Secrétaire du Parti Socialiste. On nage en plein délire …
Oh ! Oh ! Oh !
C’est PRO. Haut.
FOU. Haut.
Ouf.
Sont PA. A.
C’est A. A. A.
Ont faux. Haut.
Tu es faux. Haut. T’es haut. Haut.
Ouf. Haut.
BRAS.
Sont toi. Offre. Oh ! Oh ! Oh ! Oh ! Mode de communication paradoxal.
C’est haut. Haut.
Cker …
FOU. Haut.
Fort. Oh ! (10 fois).
Ternet. Hais. Hais.
Sont faux. Haut (3 fois).
PA. A.
PAars.
PROC. Oh !
PAIX.
Toujours la même jeune flic haineuse : FOU. Haut.
Une jeune flic à la voix de canard : Peur. Euh … (3 fois). Oh ! (3 fois).
C’est opre.
FAUX. Haut (2 fois).
Sont Cais.
Sont faux. Haut.
Sont PA.
Tu fort.
Depuis l’escalier.
Une gamine, connasse de 18 ans à la voix espiègle : EYyyyy (25 fois). Elle me prend pour le psychiatre Henri Ey. On nage en plein délire …
FOU.
FOU. FAUX.
Cois. OI.
Faire ?
C’est Cois ? A (4 fois).
FOU. Haut.
Mens. AN (2 fois).
Ont faux. Haut.
PROCHE. Oh ! Oh !
PARS. A (4 fois).
Ont faux. Haut.
Est PA. A. A.
OUF. Haut.
Elle. Ey. La flic est encore obsédée par Marie Drucker.
Toujours la même jeune flic haineuse qui a pris du galon : OUF. OU.
Un fort. Oh !
Pas faux. Haut (4 fois).
Depuis l’escalier.
Une jeune flic délire : FUIS.
Une gamine de 14 ans : Sont PA. A. A.
T’es opre. Oh ! Oh !
Folle. Oh ! (4 fois).
FOU. Haut.
On PA. A. Oh ! (5 fois).
C’est Ey.
Ont faux. Haut.
Une gamine, connasse de 18 ans à la voix espiègle : EYyyyy (10 fois).
FOU. Haut.
PROF. Oh !
PROC. Oh !
Ont faux. Haut.
On peut. Eux. Eux.
FORT. Oh !
T’es A. A. A. La flic est psychotique.
Une jeune flic haineuse : Haut. Haut.
C’est PA. A.
FUIS.
C’est ouf. Haut.
PA. A.
Une jeune flic tient des propos schizophrènes, schizophrène qu’elle est : PROIF. Prole. Haut.
C’est faux. C’est haut.
C’est un faux. Haut.
Ouf. Haut.
Font peur. Euh … (4 fois).
Ouf. Haut (3 fois).
FAIRE. FAIS.
Un ouf. Haut.
Une autre flic tient des propos schizophrènes (signe de sa confusion), schizophrène qu’elle est : PRORE. Oh ! (5 fois).
Toujours la même jeune flic haineuse qui en est presque à hurler : FOU (3 fois).
PA. A.
Oh ! (20 fois).
FAIS. HAIS (3 fois).
Ont faux.
Ont faux. Haut.
PAIX.
C’est A.
Toujours la même jeune flic haineuse qui a pris du galon : Sont faux. Haut. Ouf. OU.
Ouf. Cois.
C’est RA. A.
Oh ! (6 fois).
Fé. Ey.
PAIX. Ey. Ey.
Sont faux. Haut.
Toujours la même jeune flic haineuse : FOU. Haut.
Oh ! (15 fois).
Sont haut. Haut.
HAHA PA.
Ont faux. Haut.
Oh ! (5 fois).
Toujours la même jeune flic haineuse : Faux. Haut.
PAIX. Ey.
PROF. Oh !
FOU. Haut.
Oh ! (20 fois).
Poids. A. Haut.
HAHA PA. A.
C’est haut. Haut.
Oh ! (5 fois).
Ont faux. Haut.
C’est poids. Oh ! (3 fois).
FOU. Haut.
FOI …
Un PRA. Oh !
T’es A.
Un prof. Oh !
Toujours la même jeune flic haineuse : FOU. Haut.
PA.
C’est haut. Haut.
Ont faux.
Py.
PA.
Perd. Ey. Hais.
C’est PA. A.
SORS. Oh ! (3 fois).
Opre. Oh ! Oh !
Perd. Ey.
OUF.
PA. A. A. PA.
Oh ! (3 fois).
Opre. Oh ! (3 fois).
Une jeune flic hystérique : HA C’est PA. A.
OUF. Haut.
Sont faux. Haut (4 fois).
Fort. Oh !
Est RA. A. A.
Rohff. Oh !
FOI. Oh !
PA. A.
Sont profs. Oh !
Une petite voix : Chauffe. CHO. CHO. CHO. CHO. CHO.
On RA. A.
Un PA. A.
FORT. Oh ! Oh !
FOU. Haut.
C’est PA. A (4 fois). PA. PA.
FOU. OU.
FORT. Oh !
Une jeune flic hystérique & haineuse : HA PROF. Oh ! (4 fois).
Ey.
HAHA PA.
FORT. Oh !
Oh ! (6 fois).
HA PA. A. A. A.
Oh ! (4 fois).
Une jeune flic : HAHA PA. MA. A. PA. A. A.
C’est ouf. Haut. Haut.
HAHA PA.
Toujours la même jeune flic haineuse qui a pris du galon : OUF. Faux. Haut.
Une gamine de 16 ans : FORT. Oh ! (3 fois). Mens. AN. A. Oh ! Oh ! A (4 fois).
HA. A. A.
PARS. MA. A. A. Oh ! (6 fois).
Ouf. Haut.
Oh ! Oh !
Ouf. Haut.
HA PRA. A.
Oh ! AN (3 fois).
Oh ! (20 fois).
HA PA. A.
Juif.
PRAsse. A.
Minuit. 2 cigarettes.
Sont PA. A.
FOU.
Faire.
Une nouvelle jeune flic jamais entendue : T’es OUF. OU ? (13 fois).
Maison.
A (8 fois). Oh !
JUIF.
Est haut. Haut.
Minuit 45.
FOU.
Arrête. Hais.
Ey (3 fois).
Depuis l’escalier.
Opre. Oh ! (20 fois).
Fé. Ey. Ey.
Ouf. Haut (3 fois).
Par la fenêtre :
PO. Haut.
Ouf.
Peur.
PA.
Ont faux. Haut. FOU.
Haut.
PAIX.
Est prof. Oh ! (5 fois).
Fous de Cois. Haut.
PRO. Haut.
Sont faux. Haut.
Faire prof. Oh !
PA. Oh !
PRA. A.
Sont faux.
FORT. Oh ! (3 fois).
PERF. PAIX. Ey. Ey. Oh ! Oh !
Sont A. A. A.
Sont profs. Oh !
Toujours la même jeune flic haineuse : OUF. Haut.
PA. A.
Haut.
1 heure 40 du matin.
Est PA. A. A.
2 heures 30 dans la nuit. Je suis épuisé par la fatigue, mais les flics continuent de harceler … Elles n’en ont rien à foutre. Il faut qu’elles haïssent.
Sont PA ?
FOU.
PARS.
Une jeune flic insiste : PROF.
Ont faux.
T’es fou. Haut.
Fous de Cois.
Cker.
Opre ? Oh !
Un PA.
Sont PA.
Faux.
Perd.
FOU. Haut.
OR. Haut.
OUF. OUF.
Une jeune flic : SO. SO. SO. SO. SO.
Sous mon lit, sous l’oreiller : On FOU.
Une jeune connasse : HAHA PA. PA. PA. PA.
Une jeune flic fait encore le même délire rêveur : SORS ? Oh !
Toujours la même jeune flic haineuse : FOU. FOU. FOU. FOU.
Est MA. Enigme schizophrène …
T’es un fort ?
Pas fort. Oh !
On fort. Oh !
FOU. FOU.
Un nouvelle jeune flic jamais entendue : PA. A.
PAPA. A.
Je commence à m’endormir, alors que les flic continuent de délirer et un nouveau scandale commence : Une jeune flic se met à psychoter (la voix se déplace dans la chambre de la fenêtre vers la cuisine) : Tuer. Puer. Hué (10 fois). [HUE. Hué. Hué] (le tout 30 fois).

La transcription des harcèlements de ce soir (ayant durés 7 heures) m’a pris 1 heure. Il compte 1 650 mots.

Fêtes de fin d’année 2018.

Les commentaires sont sporadiques, un peu apaisés, mais relativement intenses lors des repas et du réveillon de la Saint-Silvestre.

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Nouvel An 2019 à Pornichet.

Lundi 7 janvier 2019. Paris.

Je vais faire quelques courses dans Paris (Kiabi à Voltaire, Stylos à Strasbourg-St-Denis) et je vais voir les affichages de la SNCF commémorant l’anniversaire de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme de 1948 à la gare Montparanasse. C’est de nouveau une journée assez violente sur le plan des harcèlements avec de nombreuses incitations au départ (PaArs …) et pas mal de propos blessants et discordants. Il est question encore des communistes et de la Droite. Je vis ça encore dans un état de terreur. Il me faudrait 4 heures de travail pour tout retranscrire ici (environ 5 000 mots).

Mardi 8 janvier 2019. Cité des sciences. Conférence de Boris Cyrulnik, pédopsychiatre et Isabelle Carré, comédienne. Sur le thème général : Intelligence et attachement.

Les thèmes abordés sont les suivants : Empathie, perversion  (au sens freudien et au sens lacanien), Paradoxe du comédien de Diderot, souffrance (manque) et création, les enfants délaissés, isolés affectivement, donc lésés cérébralement.

La conférence est visible ici :
http://www.cite-sciences.fr/fr/ressources/conferences-en-ligne/saison-2018-2019/carte-blanche-a-boris-cyrulnik/

Boris Cyrulnik, psychiatre renommé, populaire, pédopsychiatre est Président de l’Institut de la Petite Enfance. http://boris-cyrulnik-ipe.fr/

Isabelle Carré, comédienne, se souvient avoir été internée en psychiatrie à l’âge de 15 ans, ce qui ne l’a pas empêchée de faire une longue carrière de comédienne. Elle fut révélée par le film Se souvenir des belles choses (2003, premier film de Zabou Breitman réalisatrice), dans lequel elle joue le rôle d’une amnésique, dont la mère est décédée de la maladie d’Alzheimer. Je me souviens surtout du film, dans lequel elle a joué, Les émotifs anonymes (2010, encore avec Benoît Poelvoorde) du nom de ces groupes de paroles, de thérapie collective. Elle avait joué également dans le film Entre ses mains (2005, avec Benoît Poelvoorde), film dans lequel on voit un homme frapper une femme assez violemment, ce qui fait que j’étais sorti de la salle de projection.
https://www.telerama.fr/cinema/films/se-souvenir-des-belles-choses,56892.php
https://www.telerama.fr/cinema/films/les-emotifs-anonymes,424091.php
https://www.telerama.fr/cinema/films/entre-ses-mains,233128.php

Il y a une page Wikipedia sur le Paradoxe du Comédien de Diderot, qui renvoie vers une numérisation gratuite de l’ouvrage par Google :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Paradoxe_sur_le_com%C3%A9dien
https://books.google.be/books?id=gksHAAAAQAAJ&hl=fr&pg=PP5#v=onepage&q&f=false

Dimanche 13 janvier 2019. Après-midi Galette des Rois chez ma soeur Sonia. Cour de Physique à mon neveu Erwan en 3ème sur l’attraction Terre-Lune.

Les flics qui squattent la maison de ma soeur m’ordonnent encore de devenir : PROF. Il n’y a pas seulement des micros chez moi. Il y en a aussi chez ma soeur Sonia …

Jeudi 24 janvier 2019. Soirée vapoteuse à Paris dans le quartier du Marais.

Les flics sont entrées en surexcitation maniaque lors de mes courses à Paris et pendant toute la soirée. En début de nuit, les flics continuent leurs harcèlements que je ne peux noter faute d’énergie.

Vendredi 25 janvier 2019. Visite avec mon oncle Arnaud de l’exposition sur le peintre espagnol cubiste-surréaliste Miro au Grand-Palais. Magnifique.

Les flics vont entrer en surexcitation maniaque pendant l’expo et surtout pendant mon retour en transports.

Un certain nombre de Web-radios écoutées récemment.

Sur Einstein.

https://www.franceculture.fr/emissions/grande-traversee-einstein-doc/einstein-lepreuve-de-lhistoire
https://www.franceinter.fr/emissions/rendez-vous-avec-x/rendez-vous-avec-x-01-janvier-2011
https://www.franceinter.fr/emissions/rendez-vous-avec-x/rendez-vous-avec-x-25-juin-2005
https://www.franceinter.fr/emissions/rendez-vous-avec-x/rendez-vous-avec-x-01-janvier-2011
https://www.lepoint.fr/science/einstein-dans-le-collimateur-du-fbi-23-08-2016-2063187_25.php
On pourrait écouter aussi :
https://www.franceculture.fr/emissions/concordance-des-temps/science-et-politique-peuvent-elles-se-parler
https://www.franceculture.fr/emissions/grande-traversee-einstein-debat/einstein-est-il-un-homo-politicus
https://www.franceculture.fr/emissions/planete-terre/sans-einstein-pas-de-gps

Sur Hannah Arendt.

https://www.franceculture.fr/emissions/grande-traversee-hannah-arendt-la-passagere/le-chemin-de-lexil?fbclid=IwAR2YG9D7zwtyfwGa71Qj_90o3xOXehIxV68mpbXo5_fS0ttuI1KGr7_GMy8
Une émission en or, écoutée & réécoutée (sur la liberté, le totalitarisme, nos personnes juridiques, la banalité du mal, du mal radical) :
https://www.franceculture.fr/emissions/grande-traversee-hannah-arendt-la-passagere/le-sens-de-laction
https://www.franceculture.fr/emissions/grande-traversee-hannah-arendt-la-passagere/la-maison-sur-locean

Par Tobie Nathan et Boris Cyrulnik. Discussion.

http://www.akadem.org/magazine/2018-2019/boris-cyrulnik-sur-le-divan-de-tobie-nathan-17-09-2018-103924_4783.php

Parcours de Tobie Nathan. Ethnopsychiatrie.

http://www.rfi.fr/emission/20190103-tobie-nathan

Tobie Nathan au sujet de Sabina Spielrein, amante de Jung, soignée par Jung, devenue psychalayste elle-même, assasssinée par les Einsatzgruppen nazis.

http://www.akadem.org/magazine/2018-2019/la-vie-derobee-de-sabina-spielrein-de-violaine-gelly-07-01-2019-107024_4783.php?fbclid=IwAR0kzRucIk4IwIBpYqtk9S_obBpqUVdHsAV2ZUjc-K3KdE_ZzwZrPNX_0CU

Conférence de Françoise Sironi, cofondatrice du Centre Primo Levi (centre de soins, d’assistance aux victimes de torture, de violences politiques, principalement de réfugiés politiques en France), au sujet de la désempathie des tortionnaires :

https://www.canal-u.tv/video/universite_paris_8/comment_devient_on_tortionnaire_une_conference_de_francoise_sironi.45107

https://www.youtube.com/watch?v=U1oFXig-RV8£

https://www.primolevi.org/

Au sujet de la fragilité (le déni de fragilité) :

https://www.franceculture.fr/conferences/college-des-bernardins/pourquoi-faut-il-voir-la-fragilite-comme-une-force

Article paru dans Médiapart le 1 mai 2019. Macron, le Nixon français (Nouveau Watergate ?).

Macron, le Nixon français (Nouveau Watergate ?).

Plainte pour atteinte à la personne (violation de la vie privée), harcèlements sonores, violences sur personne dont la vulnérabilité était connue par Monsieur le Président de la République Emmanuel Macron en date du 27 juin 2017, réitérées en 2018.

Texte inspiré d’un courrier de plainte adressé au Doyen des Juges d’Instruction du TGI de Créteil le 3 mars 2019.

Cette plainte vise le Président de la République, Emmanuelle Macron pour les faits suivants, en date du 27 juin 2017 (réitérés en 2018, date à vérifier), réprimés par le Code pénal :

  • Violation de domicile. Trouble à la paisibilité de la vie privée. Atteinte au droit d’être laissé tranquille.
  • Utilisations d’Armes sonores, agressions sonores. Harcèlements sonores sur la voie publique, dans un domicile.
  • Violences sur personne vulnérable (Ca a l’air d’être une philosophie de management de la Start-Up Nation par Macron en personne).

Emmanuelle Micros était venu chez moi le 27 juin 2017 pour me parler, alors que je souffrais d’une apnée du sommeil, non diagnostiquée depuis au moins 2015, non traitée, occasionnant une fatigue épouvantable, donnant l’apparence ou pouvant donner suite à des symptômes dépressifs assez importants, consécutive à la prise d’hypnotiques et à une petite obésité due à un traitement psychotrope prolongée. Cette apnée du sommeil a été diagnostiquée quelques jours plus tard lors d’une polysomnographie au CHIV en hospitalisation de 16 heures et traitée par appareil à Pression Positive Continue à partir d’octobre 2017. Il était toutefois apparent que la vulnérabilité était pertinemment connue des auteurs des harcèlements. J’ai reconnu la voix de Macron, même si je n’ai pas écouter ce qu’il me disait, puisque dans ma fatigue épouvantable et terrifié par les harcèlements sonores de flics, je m’étais mis des Boules Quies quand il est intervenu … Qui a dit à ce connard de Macron que j’allais m’entendre avec lui, alors qu’il a passé son temps à insulter tout le monde, en particulier ceux qui ne font pas partie de son monde bourgeois ? Il semblerait même que les flics qui me pourrissent la vie aient encore à l’esprit de me vendre l’UMP ou François Hollande, ce dont je me fous complètement.

Macron harceleur … délinquant.

 

  • Complicité de sonorisations d’appartement, sonorisations de voies publiques, écoutes téléphoniques, piratage informatique, lecture de la pensée.
  • Complicité d’atteinte à la personne par Services de Renseignements français, DGSI (Rue Lauriston), décrite plus loin :

Où se cachent les Procureurs et Juges d’Instruction français ? Absence de réponses incompréhensibles …

 

J’ai une page personnelle illustrée, bientôt protégée par Copyright américain et si possible par dépôt de marque français, décrivant plus amplement cette affaire, que je vous invite à parcourir :

https://harcelementssursami.com/

J’ai aussi un compte Twitter : @Samidoun17

 

 Atteinte à la personne/violation de la vie privée.

Je suis la victime depuis 10 ans (insistons sur la durée) d’une cinquantaine de policiers français qui pratiquent une surveillance ciblée enfoncés dans un système policier délirant avec les phénomènes suivants – Cette violation ayant duré 10 longues années (Ce sont des infractions continues dans le temps), il est impossible d’en faire une description aussi longue que sa durée elle-même. – :

1° Captations de données informatiques (accès non autorisé à un STAD), commentées de façon sonore en temps réel ou différé. (C’est la nouvelle mode dernier cri). Ouverture de fichiers personnels, de textes écrits sous format Word hors ligne, publiés nulle part, révélés aux journalites & animateurs de France Télévisions toute honte bue, de mails, de publications Facebook et de Messageries instantanées, de consultations internet. Nos ordinateurs sont équipés depuis longtemps de chips (puces), véritables mouchards ce qui les rend visitables et contrôlables à merci. Les flics sont très réactives à des mails, pûrement privés, oubliés, sans intérêt. Viol permanent …

Intensité du phénomène : *********° Tout ça, pratiqué jour après jour, soirée après soirée pendant 12 ans depuis 2007 jusque 2019.

2° Sonorisations des véhicules, domiciles (pose de micros) et voies publiques, transports publics, lieux semi-publics, commentées de façon sonore en temps réel ou différé. En lien avec ces procédés, commentaires des émissions télé visionnées dans mes domiciles.

Intensité du phénomène : ********°° Pratiqué jour après jour pendant 12 ans depuis 2007 jusque 2019.

3° Ecoutes téléphoniques de téléphone mobile, commentées de façon sonore en temps réel ou différé. Violation de SMS (ou textos de mobiles). Les flics n’en sont pas restés aux seules fadettes. Elles (ils) ont eu accès au contenu des conversations.

Intensité du phénomène : *****°°°°° Forte. Pratiqué jour après jour pendant 12 ans depuis 2007 jusque 2019.

4° Géolocalisation et vidéosurveillance très abusives, systématiques, permanentes, commentées de façon sonore en temps réelCouplage géolocalisation/harcèlements sonores. Phénomène extrêmement suprenant. Je ne sais pas comment je suis géolocalisé. J’avais tenté de sortir sans mon téléphone GSM (qui comporte une localisation GPS), ça n’avait rien changé. Je suppose qu’il a été instauré un système très évolué, miniaturisé de vidéosurveillance, ce que la technique peut permettre aujourd’hui. On aboutit ainsi à une violation de la vie privée sociale. Ce groupe sait en permanence où je me trouve, ce qui lui permet de me harceler. Curieuse notion de notre Liberté ! C’est une véritable « traque », qu’on peut désigner sous le terme « stalking ».

Intensité du phénomène : *************** Très forte. Permanente. Pratiqué jour après jour pendant 12 ans depuis 2007 jusque 2019.

5° Lecture de la pensée (ou détecteur de mensonges) interdit même dans les milieux judiciaires par l’article 3 CEDH (torture, traitements inhumains et  dégradants), pratique contrevenant à la Liberté de conscience, de pensée, de religion (article 9 CEDH), commentées de façon sonore en temps réel. Phénomène très spectaculaire pratiqué un peu partout, dans le domicile surtout, mais aussi dans des lieux publics. Exceptionnel scandale. Ce phénomène n’est pas du au fait d’une pathologie mentale (automatisme mental : pensée devinée, écho de la pensée). C’est le propre des flics d’être paumés par une technologie qu’ils ne maîtrisent plus. La technique en question est tellement rapide qu’elle permet aux flics de savoir ce que je suis en train de lire, ce qui dépasse de loin les espérances de plusieurs scientifiques travaillant sur le sujet. Les commentaires sont sporadiques, mais ils indiquent que le phénomène est pratiqué en permanence, aussi bien le jour que la nuit, dedans et dehors. On me prend pour un cobaye sans mon consentement. C’est là que c’est devenu intéressant. Vu le caractère scandaleux et extrêmement grave de cette opération, la demande en dommages-intérêts au titre de la satisfaction équitable (droit européen), de la réparation intégrale (droit français) va être très élevé.

Intensité du phénomène : ******°° Forte. Permanente. Pratiqué depuis l’été 2009, jusque 2019, sans que rien ne puisse l’arrêter, en particulier une requête proposant l’auto-saisine du CCNE.

6° Harcèlements sonores en tous lieux et surtout dans le domicile ce qui constitue une violation réitérée du domicile par des fonctionnaires de police … Les policiers ont décidé d’équiper de haut-parleurs le mobilier urbain et mon domicile (en sources virtuelles), le plus souvent à un niveau sonore assez faible (0 dB, chuchottements), mais aussi à un niveau sonore élevé (Cris = 80 – 105 dB, hurlements, menaces de mort, d’exil, néonazies …). J’affirme avec force que je n’ai pour ainsi dire jamais été victime d’hallucinations auditives. Ce sont des sons que j’entends très distinctement. On a un vrai problème avec les psychiatres.

Intensité du phénomène : *************** Très forte. Permanente. Pratiqué jour après jour, soirée après soirée, nuit après nuit, pendant 12 ans, de 2007 à 2019, avec une trêve en 2008.

C’est ce dernier phénomène qui m’a permis de déduire l’existence des 5 premiers. Le dernier procédé est couplé aux 5 premiers.
Ce résumé décrit l’exacte vérité de ce qui s’est passé …

Les harcèlements sonores ont, pour une faible part, non négligeables, 4 sources : Les données de mon PC, les sons provenant de mes conversations dans mon appartement ou à l’extérieur, les écoutes téléphoniques, le résultat de la lecture de ma pensée. Les harcèlements sonores sont essentiellement de type improvisation maniaque, dans une hyperviolence verbale, logorrhée (diarrhée verbale). D’ailleurs, les flics sont tellement anosognosiques, qu’elles sont habituées à toute l’oppression qu’elles m’envoient : Elles trouvent ça normal, justifiable, explicable …

J’ai été gravement maltraité : Je reçois, au plus fort de cette Terreur5000 mots par jour, ce dont un certain public français & tunisien a bien pu se rendre compte. J’ai évalué en faisant un calcul approximatif, moyen que j’ai reçu 11 millions de mots en 12 ans. Ces flics se trouvent en très bonne santé mentale, meilleure que la mienne. Elles en sont même « obscènes de santé » et en fait, souffrantes d’une manie délirante, morbide & anosognosique (déni de leurs troubles), niant l’Altérité, niant gravement des principes intangibles, non négociables que sont le respect, la dignité & la Liberté, tellement importune que j’ai souvent songé à mettre fin à mes jours (c’est une Liberté que je garde, sous le coude), surtout quand on s’autodétruit par des conduites addictives réactionnelles (qui peuvent être d’une gravité particulière), c’est dire la gravité du préjudice, face à cette torture blanche et on pense à l’affaire des militants communistes français torturés dans l’Algérie française, avant son Indépendance, comme celle de Maurice Audin. Les flics françaises présentent aussi un hypernarcissisme malin (négation de ma propre valeur propre), une personnalité antisociale (négation de mes propres droits) & une perversion (indifférence au mal qu’elles causent).

On peut voir les harcèlements sous 5 angles pénaux : Harcèlements proprement dits (infraction d’habitude, par essence, plus que d’habitude d’ailleurs), agressions sonoresviolation de la vie privée (Trouble de la paisibilité de la vie privée, du droit d’être laissé tranquille), violences psychologiques, volontaires, ou abus de pouvoir.

Les flics dans un esprit totalitaire se croient obligées de produire tout un tas de discussions sur ma vie privée, ce qui me dérange et ne m’intéresse pas. Elles se croient en plus contraintes à déterminer ce que va être exactement mon sort et les projets changent constamment, plusieurs fois par jour. Je vous épargne l’inventaire à la Prévert de tout ce qui m’a été proposé. Je ne peux point devenir Ministre à me rendre complice de la vente de contrats d’Armement, même si ces flics en adoration morbide me trouvent une bonne personnalité, en particulier en observant mes activités culturelles dans Paris. Je souhaite garder ma liberté de choix, qui est surtout celle de leur faire leur procès, sur un genre de scandale qui se produit une fois par Siècle. Elles me proposent en particulier à toute force de devenir un A, ce à quoi je ne donnerai pas suite, pas de consentement (Cf Prix Nobel de Littérature de 2009 attribué à Herta Müller, roumaine d’origine allemande) : Ces maltraitantes qui me maltraitent depuis 12 ans croient qu’on va obéir à leurs ordres … pour aller faire le mariole à la DGSI : Je n’ai pas assez souffert comme ça ? On pourrait considérer que cette DGSI pratique en fait des variétés de harcèlement : mobbing, bullying (rudoiement)management par la peurstalking (traque). Tout ça n’est que Totalitarisme.

On peut faire un calcul simple et rapide concernant cette opération de harcèlement/surveillance : Elle aura coûté 1-2 millions d’€ à occuper une dizaine de permanent(e)s payé(e)s sur une moyenne de 2000 € mensuels. Tout ça pour me contraindre par les pressions, menaces et insultes à me faire retourner enseigner dans le Secondaire … à gagner 1600 € mensuels (Je ne méprise pas les travailleurs, qui gagnent ce salaire : Je touche beaucoup moins ; Mais on en a marre d’être surexploité pour un travail de forçat) : C’est d’une morale obscène.

Les Présidents (Chirac, Sarkozy, Hollande) se refilent la patate chaude de cette atteinte à la personne/violation de la vie privée depuis 2005/2007. Ils savaient tous à quel risque ils s’exposaient … Macron savait à quoi il s’exposait, en toute connaissance de cause … Il peut laisser sa place au Président du Sénat. On pense au scandale du Watergate en 1974 donnant suite à la démission de Nixonce dernier admettant finalement le caractère immoral de ses actions, mais déclarant que, quoi que fasse le président, cela est légal (film Frost Nixon, 2018, Ron Howard), même si mon logement n’est pas un local du Parti Démocrate et seulement le lieu de vie et de travail d’un sympathisant trotskyste ayant rêvé de faire du cinéma, sans pouvoir concrétiser cette envie de quelque manière que ce soit. J’en serais resté à une cinéphilie joyeuse … Aussi, on propose qu’il soit procédé à la dissolution de cette police publique ou privée, peu importe, d’inspiration extrême-droitière … Qu’il leur soit proposé une démission et d’aller trouver un psychiatre ou plusieurs, ce qu’on va leur obliger à faire. Ces flics ont été largement mises en garde, averties, prévenues, n’est-ce pas ? Je pense que j’ai produit là un texte équilibré et ne déclare pas faire d’allégations mensongères, imaginaires.

Veuillez agréer Monsieur, Madame, mes salutations les meilleures.

Vive la République ! Vivent les citoyens du monde que nous sommes.

 

Infractions réprimées par le droit pénal français et européen, international.

De sérieuses atteintes aux Droits de l’Homme ont été commises sur le sol français, sur le sol anglais et sur le sol tunisien :

  • Article 3 de la CEDH (Interdiction de la torture, des traitements inhumains et dégradants). Privation de sommeil, lecture de la pensée dans et hors domicile, harcèlement continu, torture blanche (psychique, par les mots). Atteinte aux Drois de la Personnalité (Droit à la dignité, Droit à l’honneur, Droit à l’intégrité physique, Droit à l’image, Droite à la vie privée, Droix à la voix, Droit à la présomption d’innocence).
  • Article 9 de la CEDH (Liberté de conscience, de pensée, de religion, entravée par le harcèlement sonore des auteurs de l’infraction, la lecture de la pensée).
  • Article 8 de la CEDH (Droit au respect de la vie privée. Violation de la paix du domicile, de la vie privée, accès anormal à un STAD, violation des données personnelles, secret des correspondances, soit écoutes téléphoniques, violation de mails, de SMS, de communications de Messageries de Réseaux Sociaux, sonorisations du domicile, santé, immixtion arbitraire et injustifiée de l’Etat français dans ma vie privée, intime, affective, familiale). On est même largement « inquiété pour des props tenus en privés ».
  • Article 10 de la CEDH (Liberté d’expression, entravée par le harcèlement sonore des auteurs de l’infraction, qui commentent en prise directe avec des captations informatiques, largement tout ce que je peux écrire dans des textes privés, des pages personnelles sur le Web ou dans des commentaires de la Presse Web. C’est ce qu’on désigne sous l’expression : « Etre inquiété pour ses opinions »). Article 11 de la DDHC (liberté de communication et d’opinion, entravée par le harcèlement sonore des auteurs de l’infraction).
  • Article 13 de la CEDH (Droit à l’octroi d’un recours effectif).
  • Article 17 de la CEDH (Interdiction de l’abus de droit). Abus de surveillance, abus de pouvoir …
  • Article 2 de la DDHC (but d’une association politique : Liberté, propriété, sûretérésistance à l’oppression).
  • Article 3 de la DUDH (Tout individu a droit à la vie, à la liberté et à la sûreté de sa personne). Tu as le droit de vivre, et de vivre libre et en sécurité.
  • Article 5 de la DUDH (Nul ne sera soumis à la torture, ni à des peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants). Personne n’a le droit de te torturer, c’est-à-dire de te faire du mal.
  • Article 6 de la DUDH (Chacun a le droit à la reconnaissance en tous lieux de sa personnalité juridique/Droit à un recours effectif). Tu dois être protégé par la loi de la même manière, partout et comme tout le monde. Hannah Arendt disait que le système totalitaire veille à tuer la personne juridique …
  • Article 12 de la DUDH (Nul ne sera l’objet d’immixtions arbitraires dans sa vie privée, sa famille, son domicile ou sa correspondance, ni d’atteintes à son honneur et à sa réputation. Toute personne a droit à la protection de la loi contre de telles immixtions ou de telles atteintes). Tu as le droit de demander à être protégé si quelqu’un veut salir ta réputation, pénétrer chez toi, ouvrir tes lettres ou t’importuner ou importuner ta famille sans raison.
  • Article 19 de la DUDH (Tout individu a droit à la liberté d’opinion et d’expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d’expression que ce soit). Tu as le droit de penser et de dire ce que tu veux sans que personne puisse te l’interdire. Tu dois pouvoir échanger librement des idées, y compris avec les habitants des autres pays.

https://www.ohchr.org/Documents/Publications/ABCannexesfr.pdf

 

Et Robert Badinter a dit dans une émission télé :

La vie privée, c’est comme les Droits de l’Homme, c’est sacré !

Ce qui est intéressant dans ces Droits de l’Homme, c’est de comprendre qu’ils peuvent décrire ce que l’on vit …

 

 

  • Article 226-1 du Code pénal (Captations de sons dans un domicile).

Est puni d’un an d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende le fait, au moyen d’un procédé quelconque, volontairement de porter atteinte à l’intimité de la vie privée d’autrui :

1° En captant, enregistrant ou transmettant, sans le consentement de leur auteur, des paroles prononcées à titre privé ou confidentiel ;

2° En fixant, enregistrant ou transmettant, sans le consentement de celle-ci, l’image d’une personne se trouvant dans un lieu privé.

Lorsque les actes mentionnés au présent article ont été accomplis au vu et au su des intéressés sans qu’ils s’y soient opposés, alors qu’ils étaient en mesure de le faire, le consentement de ceux-ci est présumé.

  • Article 222-13 du Code pénal (Violences volontaires sur une personne dont la particulière vulnérabilité est apparente ou connue de leur auteur).

Les violences ayant entraîné une incapacité de travail inférieure ou égale à huit jours ou n’ayant entraîné aucune incapacité de travail sont punies de 3 ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende lorsqu’elles sont commises :

1° Sur un mineur de quinze ans ;

2° Sur une personne dont la particulière vulnérabilité, due à son âge, à une maladie, à une infirmité, à une déficience physique ou psychique ou à un état de grossesse, est apparente ou connue de leur auteur ;

3° Sur un ascendant légitime ou naturel ou sur les père ou mère adoptifs ;

4° Sur un magistrat, un juré, un avocat, un officier public ou ministériel, un membre ou un agent de la Cour pénale internationale, un militaire de la gendarmerie nationale, un fonctionnaire de la police nationale, des douanes, de l’administration pénitentiaire ou toute autre personne dépositaire de l’autorité publique, un sapeur-pompier professionnel ou volontaire, un gardien assermenté d’immeubles ou de groupes d’immeubles ou un agent exerçant pour le compte d’un bailleur des fonctions de gardiennage ou de surveillance des immeubles à usage d’habitation en application de l’article L. 127-1 du code de la construction et de l’habitation, dans l’exercice ou du fait de ses fonctions, lorsque la qualité de la victime est apparente ou connue de l’auteur ;

4° bis Sur un enseignant ou tout membre des personnels travaillant dans les établissements d’enseignement scolaire, sur un agent d’un exploitant de réseau de transport public de voyageurs ou toute personne chargée d’une mission de service public, ainsi que sur un professionnel de santé, dans l’exercice ou du fait de ses fonctions, lorsque la qualité de la victime est apparente ou connue de l’auteur ;

4° ter Sur le conjoint, les ascendants ou les descendants en ligne directe ou sur toute autre personne vivant habituellement au domicile des personnes mentionnées aux 4° et 4° bis, en raison des fonctions exercées par ces dernières ;

5° Sur un témoin, une victime ou une partie civile, soit pour l’empêcher de dénoncer les faits, de porter plainte ou de déposer en justice, soit en raison de sa dénonciation ou de sa plainte, soit à cause de sa déposition devant une juridiction nationale ou devant la Cour pénale internationale (SUBORNATION DE TEMOINS) ;

5° bis A raison de l’appartenance ou de la non-appartenance, vraie ou supposée, de la victime à une ethnie, une nation, une prétendue race ou une religion déterminée ;

5° ter A raison du sexe, de l’orientation sexuelle ou de l’identité de genre vraie ou supposée de la victime ;

5° quater Sur une personne qui se livre à la prostitution, y compris de façon occasionnelle, si les faits sont commis dans l’exercice de cette activité ;

6° Par le conjoint ou le concubin de la victime ou le partenaire lié à la victime par un pacte civil de solidarité ;

6° bis Contre une personne, en raison de son refus de contracter un mariage ou de conclure une union ou afin de la contraindre à contracter un mariage ou à conclure une union ;

7° Par une personne dépositaire de l’autorité publique ou chargée d’une mission de service public dans l’exercice ou à l’occasion de l’exercice de ses fonctions ou de sa mission ;

8° Par plusieurs personnes agissant en qualité d’auteur ou de complice ;

9° Avec préméditation ou avec guet-apens ;

10° Avec usage ou menace d’une arme ;

11° Dans les établissements d’enseignement ou d’éducation ou dans les locaux de l’administration, ainsi que, lors des entrées ou sorties des élèves ou du public ou dans un temps très voisin de celles-ci, aux abords de ces établissements ou locaux ;

12° Par un majeur agissant avec l’aide ou l’assistance d’un mineur ;

13° Dans un moyen de transport collectif de voyageurs ou dans un lieu destiné à l’accès à un moyen de transport collectif de voyageurs ;

14° Par une personne agissant en état d’ivresse manifeste ou sous l’emprise manifeste de produits stupéfiants ;

15° Par une personne dissimulant volontairement en tout ou partie son visage afin de ne pas être identifiée.

Les peines encourues sont portées à cinq ans d’emprisonnement et à 75 000 euros d’amende lorsque l’infraction définie au premier alinéa du présent article est commise :

  1. a) Sur un mineur de quinze ans par un ascendant légitime, naturel ou adoptif ou par toute autre personne ayant autorité sur le mineur ;
  2. b) Alors qu’un mineur assiste aux faits et que ceux-ci sont commis par le conjoint ou le concubin de la victime ou le partenaire lié à la victime par un pacte civil de solidarité ou, si la victime est mineure, par un ascendant légitime, naturel ou adoptif ou par toute autre personne ayant autorité sur le mineur victime.

Les peines sont également portées à cinq ans d’emprisonnement et 75 000 euros d’amende lorsque cette infraction, ayant entraîné une incapacité totale de travail inférieure ou égale à huit jours, est commise dans deux des circonstances prévues aux 1° et suivants du présent article. Les peines sont portées à 7 ans d’emprisonnement et 100 000 euros d’amende lorsqu’elle est commise dans trois de ces circonstances.

  • Article 222-33-2-2 du Code pénal (Harcèlement produisant une dégradation des conditions de vie). Ou « Stalking« , harcèlement par une personne autre que le conjoint.

Le fait de harceler une personne par des propos ou comportements répétés ayant pour objet ou pour effet une dégradation de ses conditions de vie se traduisant par une altération de sa santé physique ou mentale est puni d’un an d’emprisonnement et de 15 000 € d’amende lorsque ces faits ont causé une incapacité totale de travail inférieure ou égale à huit jours ou n’ont entraîné aucune incapacité de travail.

L’infraction est également constituée :

  1. a) Lorsque ces propos ou comportements sont imposés à une même victime par plusieurs personnes, de manière concertée ou à l’instigation de l’une d’elles, alors même que chacune de ces personnes n’a pas agi de façon répétée ;
  2. b) Lorsque ces propos ou comportements sont imposés à une même victime, successivement, par plusieurs personnes qui, même en l’absence de concertation, savent que ces propos ou comportements caractérisent une répétition.

Les faits mentionnés aux premier à quatrième alinéas sont punis de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 € d’amende :

1° Lorsqu’ils ont causé une incapacité totale de travail supérieure à huit jours ;

2° Lorsqu’ils ont été commis sur un mineur de quinze ans ;

3° Lorsqu’ils ont été commis sur une personne dont la particulière vulnérabilité, due à son âge, à une maladie, à une infirmité, à une déficience physique ou psychique ou à un état de grossesse, est apparente ou connue de leur auteur ;

4° Lorsqu’ils ont été commis par l’utilisation d’un service de communication au public en ligne ou par le biais d’un support numérique ou électronique ;

5° Lorsqu’un mineur était présent et y a assisté.

Les faits mentionnés aux premier à quatrième alinéas sont punis de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 € d’amende lorsqu’ils sont commis dans deux des circonstances mentionnées aux 1° à 5°.

  • Article 222-16 du Code pénal (Agressions sonores).

Les appels téléphoniques malveillants réitérés, les envois réitérés de messages malveillants émis par la voie des communications électroniques ou les agressions sonores en vue de troubler la tranquillité d’autrui sont punis d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende.

  • Article 222-17 (Menaces et chantages).

La menace de commettre un crime ou un délit contre les personnes dont la tentative est punissable est punie de six mois d’emprisonnement et de 7 500 euros d’amende lorsqu’elle est, soit réitérée, soit matérialisée par un écrit, une image ou tout autre objet.

La peine est portée à 3 ans d’emprisonnement et à 45 000 euros d’amende s’il s’agit d’une MENACE DE MORT.

  • Article 226-15 du Code pénal (Atteinte au secret des correspondances, ouverture d’email, suppression d’email).

Le fait, commis de mauvaise foi, d’ouvrir, de supprimer, de retarder ou de détourner des correspondances arrivées ou non à destination et adressées à des tiers, ou d’en prendre frauduleusement connaissance, est puni d’un an d’emprisonnement et de 45000 euros d’amende.

Est puni des mêmes peines le fait, commis de mauvaise foi, d’intercepter, de détourner, d’utiliser ou de divulguer des correspondances émises, transmises ou reçues par la voie des télécommunications ou de procéder à l’installation d’appareils conçus pour réaliser de telles interceptions.

  • Article 226-18 du Code pénal (Collecte de données à caractère personnel par un moyen frauduleux).

Le fait de collecter des données à caractère personnel par un moyen frauduleux, déloyal ou illicite est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 300 000 euros d’amende.

  • Article 226-22 du Code pénal (Transmission de données à caractère personnel, divulgation portant atteinte à la considération de l’intéressé ou à l’intimité de sa vie privée).

Le fait, par toute personne qui a recueilli, à l’occasion de leur enregistrement, de leur classement, de leur transmission ou d’une autre forme de traitement, des données à caractère personnel dont la divulgation aurait pour effet de porter atteinte à la considération de l’intéressé ou à l’intimité de sa vie privée, de porter, sans autorisation de l’intéressé, ces données à la connaissance d’un tiers qui n’a pas qualité pour les recevoir est puni de 5 ans d’emprisonnement et de 300 000 euros d’amende.

La divulgation prévue à l’alinéa précédent est punie de trois ans d’emprisonnement et de 100 000 euros d’amende lorsqu’elle a été commise par imprudence ou négligence.

Dans les cas prévus aux deux alinéas précédents, la poursuite ne peut être exercée que sur plainte de la victime, de son représentant légal ou de ses ayants droit.

  • Article 323-1 du Code pénal (accès frauduleux à un STAD).

Le fait d’accéder ou de se maintenir, frauduleusement, dans tout ou partie d’un système de traitement automatisé de données est puni de deux ans d’emprisonnement et de 60 000 € d’amende.

Lorsqu’il en est résulté soit la suppression ou la modification de données contenues dans le système, soit une altération du fonctionnement de ce système, la peine est de trois ans d’emprisonnement et de 100 000 € d’amende.

Lorsque les infractions prévues aux deux premiers alinéas ont été commises à l’encontre d’un système de traitement automatisé de données à caractère personnel mis en œuvre par l’Etat, la peine est portée à cinq ans d’emprisonnement et à 150 000 € d’amende.

  • Article 421-1 du Code pénal (Actes de terrorisme, entreprise individuelle ou collective ayant pour but de troubler gravement l’ordre public par l’intimidation ou la terreur).

Modifié par LOI n°2011-266 du 14 mars 2011 – art. 18

Constituent des actes de terrorisme, lorsqu’elles sont intentionnellement en relation avec une entreprise individuelle ou collective ayant pour but de troubler gravement l’ordre public par l’intimidation ou la terreur, les infractions suivantes :

1° Les atteintes volontaires à la vie, les atteintes volontaires à l’intégrité de la personne, l’enlèvement et la séquestration ainsi que le détournement d’aéronef, de navire ou de tout autre moyen de transport, définis par le livre II du présent code ;

2° Les vols, les extorsions, les destructions, dégradations et détériorations, ainsi que les infractions en matière informatique définis par le livre III du présent code ;

3° Les infractions en matière de groupes de combat et de mouvements dissous définies par les articles 431-13 à 431-17 et les infractions définies par les articles 434-6 et 441-2 à 441-5 ;

4° Les infractions en matière d’armes, de produits explosifs ou de matières nucléaires définies par le I de l’article L. 1333-9, les articles L. 1333-11 et L. 1333-13-2, le II des articles L. 1333-13-3 et L. 1333-13-4, les articles L. 1333-13-6, L. 2339-2, L. 2339-5, L. 2339-8 et L. 2339-9 à l’exception des armes de la 6e catégorie, L. 2339-14, L. 2339-16, L. 2341-1, L. 2341-4, L. 2341-5, L. 2342-57 à L. 2342-62, L. 2353-4, le 1° de l’article L. 2353-5 et l’article L. 2353-13 du code de la défense ;

5° Le recel du produit de l’une des infractions prévues aux 1° à 4° ci-dessus ;

6° Les infractions de blanchiment prévues au chapitre IV du titre II du livre III du présent code ;

7° Les délits d’initié prévus à l’article L. 465-1 du code monétaire et financier.

  • Article 421-5 du Codé pénal (pénalités et amendes pour les infractions à caractère terroriste).

Modifié par LOI n°2016-987 du 21 juillet 2016 – art. 13

Les actes de terrorisme définis aux articles 421-2-1 et 421-2-2 sont punis de 10 ans d’emprisonnement et de 225 000 euros d’amende.

Le fait de diriger ou d’organiser le groupement ou l’entente défini à l’article 421-2-1 est puni de trente ans de réclusion criminelle et de 500 000 euros d’amende.

La tentative du délit défini à l’article 421-2-2 est punie des mêmes peines.

L’acte de terrorisme défini à l’article 421-2-6 est puni de dix ans d’emprisonnement et de 150 000 € d’amende.

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Mon arbre généalogique sur 6 générations … Une famille métissée.

Mes ancêtres du côté paternel (tunisien) sur 4 générations :

Moncef, Toumana, Gassem, Emna, Mohammed, Mollaz, Mohammed, Saïd.

Mes ancêtres du côté maternel (français) sur 5 générations :

Marie, Pierre-Bernard, Maryvonne, Pierre, Pierre-Joseph, Victorine, Adeline, Henri, Marie, Maryvonne, Pierre-François, Victor-Edmond, Rosalie, Antoine, Marie-France, Yvonne, Joseph, Jean, Marie-José, Jeannine, François.

Arbre Sami Good

Mes bonnes adresses … de restau à Paris.

Un bon sandwich à l’oeuf (2/3 €) … à Barbès : Mac Omar. Très bon & économique.

MacOmar

Un bon sandwich tunisien (4 €), la base du pays de mon papa … à Saint-Michel.

Patisserie Sud Tunisien

Le meilleur italien de Paris (>= 15 €). Sur résa o telefon. Au m° Voltaire.
Plats cuisinés différents, raffinés tous les jours. Lasagnes très originales …

Come a casa

Le meilleur couscous algérien à Paris (9/13 €) (Semoule fine). A emporter. Rue Ordener dans le 18ème. Icosium.

Icosium

Le meilleur sandwich kebab à Paris, façon kurde (7 €). Viande faite maison (Un régal). A Jussieu.

DeliceJussieu

Le meilleur sandwich libanais (très goûteux) à Paris (5 €). A emporter. Rue Rambuteau.

Manouche

Un bon maffé à Paris (10/11 €). Au m° Louis-Blanc.

Afropolitain

Le meilleur chinois à Paris (7 €). Aux Arts-&-Métiers. Les 2 resto voisins font la même cuisine. Large choix de plats cuisinés (soupes, nouilles, riz). Très bon vermicelles de riz sautées aux fruits de mer, mon plat favori.

CoinDeParadis

Le meilleur moricien à Paris (6/7 €). Dans le passage du Prado à Strasbourg-St-Denis. Briani, poulet curry …

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Proposition d’un cours sur la Santé Mentale à destination d’Etudiants, à valider par des professionnels psychiatres & psychologues …

En téléchargement ici : Cours Troubles Mentaux par Sami

 

 

Comic Oliver Sacks

Pour déstigmatiser les hallucinations (acoustico-verbales en particulier), il faut écouter Oliver Sacks.

Un veuf peut par exemple entendre la voix de son épouse défunte. Ou bien un halluciné peut voir l’origine de ses hallucinations dans les traumatismes vécus par ses ancêtres (Psychogénéalogie). Pour plus de détails, lire L’odeur du Si bémol de Oliver Sacks.

 

Animation sur les maladies à prions.

 

Une des meilleurs animations est là :

 

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Sommes-nous tous des malades mentaux ? Le normal et le pathologique. (Critique du DSM 5) de Allen Frances, psychiatre américain à la retraite, coordinateur du DSM 4.

AllenFrances
Allen Frances écoute ses hallucinations dans un casque-audio.

Allen Frances a un twitter : @AllenFrancesMD 

Autour du DSM.

Sommes-nous tous des malades mentaux ? Le normal et le pathologique. (Critique du DSM 5) de Allen Frances, psychiatre américain à la retraite, coordinateur du DSM 4. Le psychiatre insiste en particulier sur les risques de sur-diagnostic, des effets secondaires dangereux des psychotropes. 432 pages. Frances explique qu’il faut laisser faire le temps pour accomplir la résilience, retrouver l’homéostasie, mais avec les barbouzes français, j’ai pris pour perpétuité. C’est là qu’est leur nazisme.

On pourrait aussi lire Michel Foucault, mais j’ai trouvé que son Histoire de la folie était un pavé illisible.

Voici quelques passages de ce livre d’un grand spécialiste du diagnostic psychiatrique :

p 11 : Allen Frances insiste sur l’importance de porter un diagnostic psychiatrique avec prudence, en plusieurs étapes, avec un esprit critique et en laissant du temps au temps, beaucoup de perturbations psychiques légères étant spontanément résolutives :  » Un processus diagnostique s’apparente davantage à un long métrage qu’à un cliché instantané et il ne devrait jamais être figé dans le temps « .

p 12 : Un autre grand psychiatre américain, John Strauss, affirme que « les psychiatres ont un complexe à l’égard des sciences exactes. Ils aspirent à faire de la science alors qu’ils n’en ont pas les moyens ». Allen Frances les invite à se contenter de faire une bonne psychiatrie.

p 17 : Des masses de gens relativement normaux allaient se voir attrapées dans les filets beaucoup trop larges du DSM-5. La tendance à l’inflation diagnostique menaçait de gonfler encore, exposant toutes sortes d’individus allant plutôt bien à d’inutiles et coûteux traitements aux effets secondaires dangereux.

p 23 : Pour peu que le « syndrome de risque psychotique » y fasse son entrée, et ce sont des bataillons entiers d’innocents jeunes gens qui pourraient bien devenir obèses ou mourir prématurément des effets d’une médication inutile, résultant elle-même d’une erreur de diagnostic.

p 24 : J’ai multiplié les conférences et les interventions, à la télévision comme à la radio, pour mettre en garde contre le fait que le DSM-5 risquait d’étiqueter comme malades des individus en bonne santé, de provoquer un dérapage diagnostique incontrôlé et d’encourager l’usage inapproprié de traitements pharmacologiques néfastes. Dans ce combat, nous avons été plusieurs à tenter de sauver la normalité.

Le DSM-5 engage le diagnostic psychiatrique dans la mauvaise direction, il aura pour conséquence de propager de fausses épidémies, d’encourager la surprescription et l’abus de neuroleptiques. Cette dernière révision aurait dû calmer le jeu, conduire à une déflation et à une restriction diagnostiques, non à une explosion injustifiée de pathologies souvent hasardeuses.

p 25 : Nous ne devrions pas transformer en patients des individus fondamentalement normaux et ignorer ceux qui sont profondément malades.

p 26 : Les inévitables difficultés qui surviennent dans la vie courante finissent par se résoudre d’elles-mêmes, que ce soit grâce à notre résilience naturelle ou au pouvoir guérisseur et cicatrisant du temps … Nous sommes parfaitement capables de trouver des solutions à la plupart des vicissitudes de l’existence sans que la médecine ait à s’en mêler. Cette ingérence peut même, dans certains cas, contribuer à embrouiller et à aggraver les choses. Plus nous dérivons vers la médicalisation généralisée de la normalité, plus nous perdons contact avec nos propres facultés d’autoguérison, oubliant dans le même temps que la majorité de nos problèmes quotidiens ne relèvent pas de la maladie mentale et, dans ces cas-là, avaler une pilule ne contribuera guère à les résoudre.

p 27 : Sauver la normalité et sauver la psychiatrie représentent les deux faces d’une même médaille.

p 41 : Point d’essais de laboratoire pour définir le normal en psychiatrie. Les puissants outils de la biologie moléculaire, de la génétique et de l’imagerie cérébrale n’ont pas conduit à la mise au point d’essais de laboratoires sur la démence, la dépression, la schizophrénie, la bipolarité, le trouble obsessionnel-compulsif ou quelque autre pathologie mentale. L’espoir selon lequel on pourrait repérer un gène, un neurotransmetteur ou un circuit déficient à même d’expliquer la genèse des troubles mentaux s’est révélé naïf et illusoire.

p 48 : Quid du docteur Freud ? La normalité est une chimère et il n’existe pas de seuil susceptible de nous indiquer si un traitement est nécessaire ni quand il convient d’y mettre un terme. D’où le non-dit le plus paradoxal de l’expérience psychanalytique : Les meilleurs patients sont souvent ceux qui, de prime abord, ne semblent pas en avoir absolument besoin.

p 49 : Définir le pathologique. J’ai passé en revue des dizaines de définitions du trouble mental (et j’en ai proposé une moi-même dans le DSM-IV). Aucune ne paraît aider en quoi que ce soit à déterminer quels sont les états devant être considérés comme relevant du trouble mental, pas plus que ces définitions ne nous aident à trancher la question de savoir qui est malade et qui ne l’est pas.

p 61 : Définir le trouble mental individuel. Décréter que nous sommes face à un trouble dépressif majeur pourvu que cinq symptômes soient présents sur une durée d’au moins deux semaines relève d’un choix arbitraire davantage que d’une nécessité scientifique. On aurait pu aussi bien placer la barre plus haut et décider qu’une dépression peut être diagnostiquée à partir de six symptômes présents sur au moins quatre semaines. Avec un seuil plus exigeant, nous risquerions toutefois de perdre en sensibilité (de passer à côté de malades ayant réellement besoin d’être diagnostiqués), même si nous gagnerions alors en spécificité (quitte à labelliser comme malades des individus normaux). La sensibilité et la spécificité fonctionnent à la façon de vases communicants : aider les uns (les malades douteux), c’est aussi risquer de faire du tort aux autres (les vrais malades). Un arbitrage sera donc inévitable pour soupeser les avantages et les inconvénients respectifs du sur-diagnostic comme du sous-diagnostic. (…) Revoir à la hausse les seuils critiques ainsi que la gravité des symptômes retenus contribuerait à sauver la normalité et à nous guérir de diagnostics abusifs, mais cela pourrait aussi créer une certaine instabilité et réduire notre « sensibilité ». Entre ces deux écueils, il faut néanmoins choisir.

p 63 : Sagesse d’Hippocrate : Il est plus important de connaître la personne qui souffre d’une maladie que de connaître la maladie dont elle souffre.

p 72 : Normalité fragile ou normalité résiliente ? Les risques de surdiagnostic apparaissent ainsi quand on confond les inévitables perturbations que chacun traverse dans sa propre vie avec un véritable trouble psychiatrique (lequel est relativement rare puisqu’il affecte de façon constante entre 5 et 10 % de la population). Un trouble mental ne devrait être diagnostiqué que quand les symptômes sont manifestes et sévères, et que, à l’évidence, la pathologie ne s’évanouira pas d’elle-même. (…) En revanche, le fait d’être sous traitement stigmatise aussitôt comme différent et malade, même si on ne l’est pas. (…) Nous faisons beaucoup trop confiance aux traitements chimiques et vraiment pas assez à la résilience, au travail du temps et aux vertus de l’homéostasie.

p 74 : Une normalité floue, donc fragile. Tel homme politique est-il un malade mental ou un simple coureur de jupons ? (…) La question de savoir ce qui doit être considéré comme normal et d’où vient l’anormalité est aussi vieille que l’humanité.

p 132 : Quand la psychiatrie suit le mouvement. La psychiatrie n’a pas inventé l’inflation diagnostique elle n’a fait que suivre aveuglément le mouvement en transformant un bien-être psychique toujours relatif par définition en maladie probable et redoutée.

p 144 : La société nous rend-elle malades ?  Si nous créons une définition attrape-tout ou presque de la pathologie et l’appliquons de manière incontrôlée, il ne fait aucun doute que nous aurons sous peu mobilisé une armée entière de « patients » que nous aurions mieux fait de laisser tranquilles. (…) à mesure que notre monde se globalise et s’homogénéise, s’amenuise aussi notre tolérance à l’égard de l’excentricité ou de la différence, que nous avons du coup tendance à médicaliser. Or cette tendance à la normalisation des comportements ne signifie pas que nous serions plus malades qu’autrefois.

p 145 : Supposons maintenant que la plupart, sinon tous les « patients » nouvellement repérés se portent en vérité « plutôt bien », nous aurons une population entière de gens mal étiquetés et par conséquent surtraités, et du même coup maltraités.

p 146 : Malheureusement, la majorité des spécialistes souffrent d’un conflit d’intérêts intellectuel qui biaise leur jugement et les incite au surdiagnostic. Focalisés sur leurs recherches souvent très pointues, beaucoup tendent en effet à perdre de vue le tableau d’ensemble. Et puis ils craignent tellement de passer à côté des quelques vrais individus souffrants qu’ils préféreront ratisser aussi large que possible au risque, encore une fois, de stigmatiser comme malades des personnes qui ne le sont pas. (…) En trente-cinq ans d’expérience avec des experts, je n’en ai jamais vu un seul suggérer de relever les seuils diagnostics de sa pathologie préférée afin d’en restreindre la portée ou la prévalence.

p 173 : Où sont passés les gens normaux ? Au début des années 1980, un tiers environ des Américains était éligible à un diagnostic psychiatrique à vie. Aujourd’hui, c’est le cas de la moitié d’entre eux et l’Europe rattrape peu à peu les Etats-Unis avec un taux de 40 %. Et encore, d’aucuns considèrent ces estimations comme très basses, certaines études prospectives doublant sans sourciller la proportion de gens qui nécessiteraient des soins psychiatriques à vie. Une enquête souligne que, vers l’âge de 32 ans, la moitié des gens ont déjà été traités pour des troubles de l’anxiété, plus de quatre sur dix pour des troubles de l’humeur et plus de trois sur dix pour des problèmes d’addiction. Une autre va encore plus loin et tend à confirmer la thèse d’une maladie mentale omniprésente, faisant valoir qu’à 21 ans plus de 80 % des jeunes adultes rempliraient les critères autorisant à diagnostiquer un trouble mental.

p 175 : La surabondance de médicaments. Le mystère le plus épais tient à l’énorme succès rencontré par les antipsychotiques. En dépit d’indications thérapeutiques pourtant étroites et de leur effets secondaires dangereux, on les prescrit comme s’il s’agissait de bonbons. Leur utilité n’est en outre avérée que pour traiter les symptômes invalidants de la schizophrénie et de la bipolarité, mais cela n’a en rien arrêté l’offensive de charme des laboratoires qui les recommandent pour aider quiconque se plaint de troubles du sommeil, d’anxiété, de déprime ou de mauvaise humeur, à moins qu’il ne s’agisse de traiter un comportement un peu original, l’état d’esprit rebelle d’un jeune ou l’irritabilité d’une personne âgée.

p 180 : Du stigmate et de ses effets destructeurs. Le Merriam-Webster, dictionnaire médical de référence, définit le stigma comme une marque distinctive, un peu à la manière d’une cicatrice ou d’une tâche. D’autres dictionnaires mentionnent même le « stigmate de la maladie mentale » comme l’un des meilleurs exemples du préjudice subi par ceux que l’on marque. Etre « normal » et capable de s’adapter au groupe est une condition clé de la survie. L’évolution, on l’a vu, a appris aux humains à se méfier et à manifester un manque de compassion assez peu charitable envers ceux qui sont différents et non-conformes aux normes de la tribu. Etiqueter un individu comme « malade mental’ peut entraîner de lourds dommages collatéraux. Le stigmate revêt de nombreuses formes, vient d’un peu partout, peut se manifester ouvertement ou de manière subtile : une remarque cruelle, un petit sourire méchant, une mise à l’écart du groupe, l’interdiction de souscrire une assurance-vie, l’impossibilité d’adopter un enfant, etc. Le stigmate peut aussi se traduire par le fait que les autres attendront moins de vous, vous proposeront leur aide alors que vous ne la demandez pas et que vous ne la désirez pas, vous témoigneront une sollicitude qui vous signifie en même temps que vous ne pourrez pas être à la hauteur. Ces méfaits secondaires, d’ordre à la fois psychologiques et pratiques, ne se limitent pas seulement à la façon dont les autres vous perçoivent. Une bonne part du préjudice provient aussi du regard différent que vous portez sur vous-même – le sentiment de n’avoir aucune valeur, d’être devenu un déchet ou un citoyen de seconde zone.

      Il est déjà pénible de constater que les vrais malades mentaux peuvent se voir ainsi stigmatisés. Alors quand on sait que des gens normaux vont subir le même sort en raison d’un diagnostic posé à mauvais escient, nous sommes vraiment face à une perte sèche sans la moindre possibilité de rachat. Car ce label peut en outre fonctionner à la manière d’une prophétie autoréalisatrice. Si on vous assure que vous êtes malade, il y a de fortes chances pour que vous en veniez à vous éprouvez et à vous conduire comme si vous l’étiez et que les autres se mettent à leur tour à vous renvoyer cette image … Le rôle du malade peut s’avérer extrêmement destructeur quand il a pour effet de réduire vos attentes, de compromettre vos ambitions et de vous amener à renoncer à toute responsabilité personnelle.

      Quand une société autorise le surdiagnostic de ses membres dans des proportions massives, c’est elle qui finit par devenir artificiellement « malade » et perdre ses propres capacités de résilience. Nos ancêtres ont bien traversé, privations et cataclysmes sans recourir à une myriade de labels ni se droguer à l’excès.

p 245 : La révolution sexuelle. Si la sexualité intéresse en général beaucoup de monde, elle occupe une place restreinte en psychiatrie. Le champ ne dispose que d’une petite poignée de spécialistes, il n’attire guère les crédits de recherche, ne suscite qu’une mince littérature et ne couvre qu’une toute petite part de la clinique. (…) Je dois cependant avouer que dans le cadre de notre travail sur le DSM-IV (1994), les troubles sexuels représentaient la dernière de nos priorités. L’un des groupes de travail avait passé au crible la littérature spécialisée et en l’absence d’essais de terrains, nos experts n’avaient avancé que quelques rares suggestions diagnostiques. En un mot, nous nous sentions presque soulagés qu’une section au moins du manuel nous demande aussi peu de travail.

p 340 : Quand réévaluer un diagnostic ? Un processus diagnostique s’apparente davantage à un long métrage plutôt qu’à un cliché instantané et il ne devrait jamais être figé dans le temps. Il faut savoir prendre un diagnostic initial pour ce qu’il est, c’est-à-dire pour un début ou une piste de travail à affiner et à éprouver à la lumière de l’expérience accumulée. Il est également capital de tenir compte de l’évolution des symptômes, donc de s’accorder du temps. Aussi le clinicien doit-il conserver son ouverture d’esprit et le patient toujours garder un œil attentif et introspectif sur le cours de ses symptômes. (…) Modifier un diagnostic en cours de route aura parfois des effets déstabilisants, mais s’obstiner à maintenir un faux diagnostic sera encore plus dommageable. Le clinicien et son patient ne doivent pas hésiter à tâtonner ni à revenir sur leurs précédentes évaluations. Et si les choses demeurent embrouillées, alors mieux vaut accepter la confusion plutôt que de se jeter de façon prématurée sur la mauvaise conclusion.

p 344 : Les vertus curatives du temps et de la nature. Le temps et la résilience naturelle jouent presque toujours en notre faveur. On ne le répétera jamais assez : les symptômes dont on peut souffrir à un moment donné sont souvent liés à un stress particulier et il y a de fortes chances pour qu’ils s’estompent d’eux-mêmes. Dans bien des cas, un changement d’habitudes et un ajustement psychologique suffisent.

p 347 : La psychiatrie pour le pire et pour le meilleur. Un bon diagnostic peut sauver une vie ; un mauvais peut la briser. Le jour où l’on reçoit son premier diagnostic marque un moment charnière dans le cours d’une vie. Moment heureux si le diagnostic est bien fait, cet acte, s’il est posé à la hâte et avec négligence, peut déboucher sur le cauchemar d’un traitement prolongé et superflu, voire d’hospitalisations dantesques, sans compter que la fausse étiquette est coriace et peut vous poursuivre des décennies durant. Rien de tel, pour prendre la mesure concrète de ces répercussions, que de lire les récits de patients qui sont passés par cette expérience, pour le pire comme pour le meilleur.

      Dans ces histoires navrantes, les cliniciens ont ignoré l’alpha et l’oméga de la médecine : « D’abord, ne pas nuire« . Il est très douloureux de découvrir comment tant de vies ont pu être saccagées par une psychiatrie mal exercée. Et le diagnostic mal posé mène nécessairement à un mauvais traitement, la combinaison des deux constituant la recette du désastre. Ces dégâts représentent un des reproches les plus graves que l’on puisse adresser à la psychiatrie. Le mouvement antipsychiatrique, qui s’est développé avec passion dans les années 1960-1970, est d’ailleurs né d’une révolte indignée contre ces abus. La psychiatrie doit impérativement tirer les enseignements de ses échecs et prendre au sérieux les attaques souvent méritées de ses détracteurs.

p 349 : Pour un patient lésé par la psychiatrie, j’en ai connu dix qu’elle a énormément aidés, au point de leur avoir probablement sauvé la vie.

p 350 : Tous les problèmes de la vie ne sont pas d’ordre psychiatrique, et tous les troubles psychiatriques ne sont pas de l’ordre du « déséquilibre chimique » ni ne se résolvent en avalant une simple pilule.

p 355 : Le consommateur avisé. Comment savoir si le diagnostic est le bon ? L’essentiel est de vérifier si les symptômes dont on souffre correspondent à la description du trouble, s’ils durent depuis assez longtemps pour être significatifs ; de mesurer la détresse psychologique et l’incapacité qu’ils occasionnent ; de se demander s’ils constituent une réaction transitoire à un ou plusieurs événements particuliers ou s’ils semblent au contraire bien ancrés dans le quotidien. Il ne s’agit pas nécessairement de se faire tout de suite une idée : on peut continuer à tenir son carnet de bord, tracer une piste et voir comment les choses évoluent. Si les symptômes s’améliorent tout seuls au bout d’un certain temps, la question se résoudra d’elle-même.

p 395 : De l’art de faire le bon diagnostic. Un diagnostic mal fait peut déboucher sur un désastre absolu, avoir des répercussions sur l’ensemble d’une existence et mener à des traitements agressifs éventuellement agrémentés d’horribles complications. (…) Ils surdiagnostiquent car ils ne voient que la maladie de leurs patients, oubliant ce qu’il y a de sain en eux.

p 389 : Henry ou comment vivre avec la schizophrénie.

      Henry était en enfant timide et introverti qui, à mesure qu’il grandissait, était devenu un adolescent décidément singulier, obsédé par la spiritualité, la science-fiction et les théories du complot. A 18 ans, il avait acquis l’inébranlable conviction de pouvoir communiquer avec l’âme de ses ancêtres en réceptionnant leurs commandes vocales et en décodant les messages spéciaux qu’ils lui envoyaient par Internet. Il était persuadé qu’il avait reçu la mission de protéger les Etats-Unis contre la dilution de la race blanche et de déjouer les tentatives de l’ONU, à moins qu’il ne s’agisse de celles d’une puissance hostile, pour prendre le contrôle du pays. Henry voyait des dangers partout, avait développé une hypervigilance et était devenu incapable de baisser la garde. Ses ennemis avaient déjà mis la main sur plusieurs agences gouvernementales et avaient acquis une technologie leur permettant d’observer ses moindres mouvements, de surveiller ses pensées et de contrôler chacun de ses actes.

      Henry dormait pendant la journée, lisait de la littérature conspirationniste et poursuivait ses recherches sur Internet la nuit. Il a fini par décrocher du lycée puis du monde réel, tout en continuant à entretenir un contact permanent avec ses voix sous l’emprise de son délire. Les parents d’Henry partageaient son orientation politique générale, mais ils s’inquiétaient de voir ses pensées et son comportement prendre un tour aussi extrême et aussi bizarre. Ils étaient comme paralysés par la situation : « Henry se retirait peu à peu dans un monde auquel nous n’avions plus accès. Il se mettait très en colère et nous rabrouait chaque fois que nous tentions de parler avec lui ou que nous lui demandions de faire quelque chose. Il refusait d’aller chez le médecin et nous faisait de plus en plus peur, au point que nous nous sommes débarrassés de nos armes à feu de crainte qu’il ne devienne violent et ne s’en serve ».

     La crise s’est produite quand sa mère a décidé un beau jour de faire un grand ménage dans sa chambre, craignant qu’elle ne devienne un possible foyer d’incendie, sinon une menace salutaire. Henry a pris la chose comme un acte d’hostilité, convaincu qu’elle agissait probablement sur ordre de l’Ennemi. Il l’a violemment repoussée hors de son royaume et l’a menacée avec un couteau, puis s’est senti terriblement coupable, se mettant à pleurer de façon incontrôlable et hurlant qu’il allait se suicider.

      La mère a appelé les secours et Henry a été interné en hôpital psychiatrique. Là, on lui a diagnostiqué une schizophrénie et il a commencé à être traité aux antipsychotiques. Henry a bien répondu à la médication et il s’est assez rapidement calmé. Reprendre contact avec la réalité lui a toutefois pris beaucoup plus de temps et, cinq ans plus tard, ce processus n’est toujours pas achevé. « Je continue à entendre des voix, surtout quand je suis stressé ou que je n’ai rien à faire, mais je peux en général me rendre compte qu’elles ne sont pas réelles. Je suis soulagé de ne plus me sentir observé et contrôlé tout le temps, mais je me sens parfois triste à l’idée de ne pas être investi d’une mission spéciale visant à sauver mon pays. C’est une grande déception que de ne plus avoir d’objectif clair, mais je tente de m’occuper et de trouver d’autres motivations. »

      Henry a réussi à développer une relation de confiance avec son psychiatre. Son traitement associe une prise médicamenteuse à une psychothérapie hebdomadaire, centrée sur la reprise de contact avec la réalité et l’apprentissage de la sociabilité. Il est parvenu à passer son bac, n’a plus connu qu’une seule brève hospitalisation, il travaille dur en thérapie et s’investit beaucoup pour se construire une vie qui lui plaise. Il a même réussi à transformer sa passion pour la science-fiction en atout : Il gagne aujourd’hui sa vie en vendant des collectors sur Internet et se fait des amis à l’occasion des rencontres et des événements sociaux qui réunissent les amateurs du genre – il a même commencé à fréquenter une jeune fille, elle-même fan de science-fiction.

Ma documentation en protéomique (2002). Publications du monde entier téléchargées sur le Réseau d’Entreprise, abonnée à différents Journaux scientifiques de haut-niveau.

  1. ASMS conference on MS and Allied Topics
  2. 50ASMS gral info
  3. 50ASMS Monday Poster
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  9. A comparison of imaging methods for use in an array biosensor
  10. A General Method to Recondition and Reuse BIAcore Sensor Chips fouled with covalently immobilized Protein_Peptide
  11. A general strategy for epitope mapping by direct MALDI-TOF MS using secondary Antibodies and Cross-Linking
  12. A mechanistic study of electrospray mass spectrometry_Charge Gradients within Electrospray Droplets and their influence on
  13. A Method for Application of Samples to MALDI TOF targets that enhances Peptide detection
  14. A method for the chemical generation of N-terminal peptide sequence Tags for rapid Protein identification
  15. A new crosslinker for mass spectrometric analysis of the quaternary structure of Protein complexes
  16. A new derivatization strategy for the analysis of phosphopeptides by precursor Ion scanning in positive ion mode
  17. A new ionisation method for Proteome analysis
  18. A novel interface for variable flow nanoscale LC_MS_MS for improved Proteome coverage
  19. A novel precursor ion discovery method on a hybrid quadrupole orthogonal acceleration TOF (Q-TOF) Mass Spectrometer for stu
  20. A programmable fragmentation analysis of proteins by in-source Decay in MALDI-TOF MS
  21. A quantitative assessment of heterogeneity for surface-immobilized Proteins
  22. A Rapid Method to Capture and Screen for Transcription Factors by SELDI MS
  23. A review of molecular recognition technologies for detection of biological threat agents
  24. A simple approach for coupling liquid chromatography and electron Ionization MS
  25. A solid sample preparation method that reduces signal suppression effect in the MALDI Analysis of Peptides
  26. A statistical basis for testing the significance of mass specrometric Protein identification results
  27. A Strategy to Locate Cysteine Residues in Proteins by Specific chemical cleavage followed by MALDI TOF MS
  28. A Study of Immunoglobulin G Glycosylation in Monoclonal and Polyclonal species by Electrospray and MALDI MS
  29. A study of peptide-peptide interaction by MALDI
  30. A study of peptide-peptide interactionsusing MALDI ion mobilIty o-TOF and ESI MS
  31. A surface plasmon resonance array biosensor based on spectroscopic imaging
  32. ABRF_PRG02 identification of a protein
  33. Accurate mass measurement of low molecular weight compounds by MALDI TOF MS
  34. Affinity Mass Spectrometry-Based Approaches for the Analysis of Protein-Protein interaction and complex mixtures of Peptide
  35. Alpha-cyano-4-hydroxycinnamic acid affinity sample preparation. A protocol for MALDI-MS Peptide analysis in Proteomics
  36. Ammonium dodecyl sulfate as an alternative to sodium dodecyl sulfate for Protein sample preparation with improved performan
  37. An automated multidimensional protein identification technology for shotgun Proteomics
  38. An exponential dilution gradient system for nanoscale liquid chromatography in combination with MALDI or Nano-ESI MS for pr
  39. Analysis of native proteins from biological fluids by biomolecular interaction analysis MS (BIA_MS)_exploring the limit of
  40. Analysis of peptides and proteins containing nitrotyrosine by MALDI MS
  41. Analysis of quantitative proteomic data generated via multidimensional Protein identification technology
  42. Analysis of the Binding of the Fab Fragment of Monoclonal Antibody NC10 Influenza Virus N9 Neuraminidase from Tern an Whale
  43. Analysis of the Expression Pattern of Ebp1, an ErbB-3-Binding Protein
  44. Analyte incorporation and ionization in MALDI visualize by pH Indicator Molecular Probes
  45. Annotations de laser intensity and spot size MALDI
  46. ASMS2002_Novel Labeling Reagents that Enable Simultaneous Quantitation and Increased Sequence Coverages
  47. Attomole-level protein fingerprinting based on intrinsic peptide Fluorescence
  48. AUTHOR INDEX 2000
  49. Automatic identification of proteins with a MALDI-quadrupole Ion Trap MS
  50. Bactericidal Domain of Lactoferrin Detection, Quantitation, and Characterization of Lactoferricin in Serum by SELDI Affinit
  51. Baseline mass resolution of peptide isobars a record for molecular Mass Resolution
  52. BIACORE Analysis of Histidine-Tagged Proteins Using a Chelating NTA Sensor Chip
  53. BIAcore as a tool in antibody engineering
  54. BIACORE Data Processing An Evaluation of the Global Fitting Procedure
  55. BIAMS Interfacing Biomolecular Interaction Analysis with Mass Spectrometry
  56. Bioinformatics and mass spectrometry for microorganism identification_Proteome-Wid Post-Translation Modifications and Datab
  57. Biopolymer sequencing using a triple quadrupole mass spectrometer in the ESI Nozzle-Skimmer_Precursor Ion MS_MS Mode
  58. Biosensor-Based Estimation of Kinetic and Equilibrium Constants
  59. Broadband detection electrospray ionization Fourier Transform Ion Cyclotron Resonance MS to Reveaul Enzymatically and Chemi
  60. Characterization of multipole storage assisted dissociation _Implications for Electrospray Ionization MS Characterization o
  61. Characterization of Noncovalent Complexes of Recombinant Human Monoclonal Antibody and Antigen using Cation Exchange, Size
  62. Characterization of Posttranslational Modifications of Brain Tubulin by MALDI MS_Direct One-Step Analysis of a limited Subt
  63. Characterization of protein biomarkers desorbed by MALDI from whole Fungal Cells
  64. Characterization of the protein subset desorbed by MALDI from whole Bacterial cells
  65. Charge location on gas phase peptides
  66. Charting the Proteomes of Organisms with unsequenced Genomes by MALDI-Quadrupole TOF MS and Blast homology searching
  67. Chemical cleavage at aspartyl residues for protein identification
  68. Chemiluminescence imaging ELISA using an imprinted polymer as the recognition element instead of an Antibody
  69. Chromatographic interactions between proteins and sulfoalkylbetaine-based zwitterionic copolymers in fully aqueous low-salt
  70. Collision-induced dissociation of bradykinin ions in the interface region of an ESI-MS
  71. Collision-induced dissociation of singly charged peptide ions in a MALDI ion trap MS
  72. Combining MALDI Mass Spectrometry and Biomolecular Interaction analysis using a biomolecular interaction analysis instrumen
  73. Comparative and functional proteomics what is it and how to do it
  74. Competition BIAcore for Measuring True Affinities Large Differences from values determined from binding kinetics
  75. Comprehensive two-dimensional high-performance liquid chromagraphy for isolation of overexpressed proteins and Proteome map
  76. Concentration and separation of proteins in microfluidic channels on the basis of transverse IEF
  77. Contributions of mass spectrometry to structural immunology
  78. Copie de De novo sequencing of peptides using MALDI TOF-TOF
  79. Copie de Dedicated to the late Dr. Robert S. Bordoli
  80. Copie de MS pittcon 2002
  81. Coupling Capillary High-Performance Liquid Chromatography to MALDI MS and N-Terminal sequencing of peptides via automated m
  82. Cryo-EM visualization of an exposed RGD epitope on adenovirus that esacpes antibody neutralization
  83. Current achievements using ProteinChip® Array technology
  84. De novo sequencing of peptides using MALDI TOF-TOF
  85. De novo sequencing of proteolytic peptides by a combination of C-Terminal derivatization and Nano-Electrospray_Collision-in
  86. Deamination of protonated amines to yield protonated imines
  87. Deciphering protein complexes and protein interaction network by Tandem Affinity Purification and MS
  88. Dedicated to the late Dr. Robert S. Bordoli
  89. Demonstration of an Upper Limit to the Range of Association rate constants amenable to stydy by Biosensor technology based
  90. Dependence of the laser two-photon ionization process in solution on the Laser Pulse Width
  91. desktop
  92. Desorption Ionization MS
  93. Desorption_Ionization of Biomolecules from Aqueous solutions at Atmospheric Pressure using an Infrared Laser at 3 μm
  94. Desorption-ionization mass spectrometry using deposited nanostructured Silicon films
  95. Detection and sequencing of phosphopeptides affinity bound to immobilized metal Ion beads by MALDI MS
  96. Detection of 25 000 molecules of substance P by MALDI-TOF MS and investigations into the fundamental limits of detection in
  97. Detection of blood group antigens utilising immobilised antibodies and surface plasmon resonance
  98. Detection of transthyretin variants using immunoprecipitation and MALADI Bioreactive Probes_A clinical application of MS
  99. Determination of beta-2 microglobulin levels in plasma using a High-Throuput MS Immunoassay System
  100. Determination of Binding Constants by Equilibrium Titration with circulating sample in a Surface Plasmon Resonance Biosenso
  101. Determination of drug-plasma protein binding kinetics and equilibria by Chromatographic Profiling_Exemplification of the me
  102. Determination of peptides and proteins in fats and oils
  103. Determination of Protein–Protein Interactions by MALDI MS
  104. Determination of the Refractive Index Increments of Small Molecules for correction of Surface Plasmon Resonance Data
  105. Direct Analysis of the Products of Sequential Cleavages of Peptides and Proteins Affinity-Bound to immobilized Metal Ion Be
  106. Direct Detection of Proteins Adsorbed on Synthetic Materials by MALDI MS
  107. Direct identification of protein epitopes by mass spectromettry without immobilization of Antibody and Isolation of Antibod
  108. Direct single-step surface plasmon resonance analysis of interactions between small peptides and immobilized monoclonal ant
  109. Discerning Matrix-Cluster Peaks in MALDI TOF Mass Spectra of dilute peptide mixtures
  110. Dissociation pathways of alkali-cationized peptides opportunities for C-terminal Peptide Sequencing
  111. Dissociation reactions of gaseous ferro-, ferri-, and apo-cytochrome c Ions
  112. DNA affinity capture and protein profiling by SELDI-TOF MS_effect of DNA methylation
  113. DNA-Directed Immobilization Efficient, Reversible, and Site-Selective Surface binding of Proteins by means of covalent DNADoes
  114. in-source decay occur independent of the ionization process in MALDI
  115. Effects of liquid phase composition on salt cluster formation in Positive on mode Electrospray MS_Implications for Clusteri
  116. Effects of peptide chain length on the gas-phase proton tranfer properties of doubly-protonated ions from bradykinin and it
  117. Effects of solvent on the maximum charge state and charge state distribution of Protein ions produced by Electrospray Ioniz
  118. Effects of the position of internal Histidine residues on the Collision-Induced fragmentation of Triply protonated tryptic
  119. Electrophoresis separation in open microchannels. A method for coupling Electrophoresis with MALDI-MS
  120. Electrospr