La lecture de la pensée, totalitarisme du 21ème siècle.

Ma chanson …

Cet article est en rapport avec 2 articles parus précédemment sur la même page Web :
https://harcelementssursami.wordpress.com/2018/05/06/saisine-du-conseil-consultatif-national-dethique/
https://harcelementssursami.wordpress.com/2019/01/28/rapport-annuel-du-ccne-conseil-consultatif-national-dethique-sur-lusage-des-neurosciences-avec-en-particulier-le-detecteur-de-mensonges/

On connaissait les totalitarismes nazis et staliniens. On connait désormais le totalitarisme français, qui peut s’exercer sur une seule personne.

On sait que la lecture de la pensée est utilisée depuis 2009 quand De Villepin est venu m’emmerder à Tunis chez ma tante Rachida et qu’elle est encore utilisée en 2019, quand bien-même on a alerté le Conseil d’Etat, le Procureur de la République, le Doyen des Juges d’Instruction et le Conseil Consultatif National d’Ethique. J’ai entendu 2 occurences à Djerba pendant l’été 2018 et une occurence en janvier 2019. Je sais que la lecture de la pensée a été utilisée dans mes logements habituels ou de vacances ou encore à l’extérieur, sur la voie publique et en particulier dans les transports en commun. Les flics ont eu des détails très précis de pensées que je n’ai jamais exprimées.

La lecture de la pensée est apparue exactement le même jour où De Villepin s’est exprimé dans ma chambre à Tunis. Il y avait Michel Drucker qui riait au même endroit … si bien qu’on peut faire l’hypothèse crédible que Michel Drucker était au courant de ce phénomène de lecture de la pensée et qu’il en a peut-être reçu le recel : Tout est possible en France … comme baffouer nos droits les plus élémentaires. Et on comprend ainsi mieux les propos tenus par Arditti sur le plateau de Vivement Dimanche quelques années plus tard : Que sa belle-fille est meilleure que tout le monde pour penser … Mais, je ne veux point faire trop d’interprétation …

 

Hannah Arendt a été assez claire sur la définition du totalitarisme (Elle a écrit les Origines du totalitarisme).
« Il est dans la nature même des régimes totalitaires de revendiquer un pouvoir illimité. Un tel pouvoir ne peut être assuré que si tous les hommes littéralement, sans exception aucune, sont dominés de façon sûre dans chaque aspect de leur vie ». On peut être totalitaire avec une seule personne !)

Je reprends ce que j’avais écrit dans l’article de cette page perso :
https://harcelementssursami.wordpress.com/2018/07/16/un-proces-pour-harcelements/

Interdiction de l’utilisation du détecteur de mensonges.
Article 3 de la CEDH
(interdiction de la torture, des traitements inhumains et dégradants).
La dangerosité de certains fonctionnaires.

detecteurdemensonge
Qu’est-ce qu’on peut penser de tout ça ? Usage du polygraphe.

On peut aussi dire que ce nouveau détecteur de mensonges va avoir du succès dans les tribunaux et les prisons pour évaluer la culpabilité des suspects.

Ca va leur être utile aussi pour débusquer les intentions terroristes chez les apprentis-djihadistes. A-t-on intérêt à ébruiter ce genre de procédés ? Si ça venait à se savoir, ça pourrait en calmer plus d’un.

Voir sur le sujet, le très bon article : Le procès pénal confronté aux neurosciences : science sans conscience … ? – Marie-Christine Sordino – AJ pénal 2014. 58.

Il y est écrit la chose très intéressante :

   « L’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme est utilisé au soutien de la prohibition du détecteur de mensonges, qui porterait atteinte à la dignité, le consentement étant considéré comme inexistant.
La liberté se heurte ici à la dignité. »

Les flics français ont considéré que ce qu’ils avaient trouvé dans mon cerveau annulait le préjudice de la méthode d’investigation employée. Ils peuvent sacrifier le cobaye après avoir expérimenté dessus …

Hannah Arendt écrivait : « Le premier pas essentiel sur la route qui mène à la domination totale consiste à tuer en l’homme la personne juridique. À cette fin, d’une part, on soustrait certaines catégories de personnes à la protection de la loi tout en forçant par le biais de l’instrument de la dénationalisation le monde totalitaire à les reconnaître hors la loi ; d’autre part, on place le camp de concentration en dehors du système pénal normal et on sélectionne les détenus en dehors de la procédure judiciaire normale selon laquelle un crime déterminé encourt une sanction prévue d’avance. »

La question dans Wikipédia est une technique de torture qui porte bien son nom :

Elle peut être utilisée comme châtiment, comme moyen de coercition pour obtenir quelque chose, afin d’inspirer la terreur et la domination, ou encore par cruauté. Elle est notamment employée pour obtenir des aveux ou autres informations secrètes – elle est alors appelée dans certains contextes la question –, ainsi que pour terroriser des populations ou des organisations, en ciblant certains individus afin que les autres restent passifs de peur d’être victimes à leur tour. Elle peut volontairement aboutir à la mort de l’individu, il s’agit alors du supplice qui vise à amener la mort de façon très douloureuse, voire à la retarder le plus possible, pour prolonger l’agonie.

TortureJudiciaire
La question : Des pratiques d’un autre temps remises au goût du jour avec les neurosciences.

D’innombrables méthodes de tortures ont été ou sont employées, en fonction de la technologie disponible, de la culture des tortionnaires, des ressources locales, etc. Elles passent par toutes sortes d’agressions, physiques sur le corps de l’individu, et/ou psychologiques reposant sur la peur, la tristesse ou autres émotions. Les actes de torture produisent le plus souvent des séquelles, notamment des mutilations physiques et des traumatismes psychologiques. Pour le tortionnaire ou bourreau, torturer peut éventuellement répondre à des pulsions sadiques ou s’inscrire dans la soumission à l’autorité (expérience de Milgram), mais souvent lui aussi en ressort profondément marqué.

 

 

 

Arrêter de penser ?

Bigbrother
1984 est devenu une réalité.

Ils savent m’ont-ils dit … Ils en savent trop. L’actualité sur les lois de renseignements le montre : Il n’existe pas aujourd’hui de loi qui permettent cela (l’analyse de la pensée). C’est une surveillance orwellienne. Dans le roman 1984 (parue en 1949), Orwell avait fait la prédiction qu’on pourrait lire un jour dans la pensée (bouquin qui m’avait marqué quand je fréquentais les trotskystes). Georges Orwell avait écrit un livre de science-fiction, une dystopie décrivant un régime totalitaire (Big Brother), une parabole du nazisme ou du stalinisme.
Le phénomène étant nouveau quoique révélé en 2009, il n’existe pas d’article réprimant l’accès déloyal aux pensées, mais n’y a-t-il pas préjudice ? Il faudrait peut-être légiférer une sorte d’article 226-1 de l’accès aux pensées. C’est un test, de l’éducation, de la médiation selon eux … C’est gênant parce qu’ils ne quittent pas mon cerveau d’une semelle. C’est H24.
Le barbouze a une position très supérieure à la votre, asymétrique : Il a sa vie de couple alors que le surveillé n’a jamais pu en avoir une (une sacré poisse, une misère affective épouvantable). Si j’ai un conseil à leur donner, c’est le suivant : Il ne faut pas prendre sa propre vie pour juger celle des autres. Avec le recul, j’aurais voulu me marier à 20-25 ans (chose qu’ont fait mes parents et grand parents), mais je me suis engagé dans des trucs qui m’ont emmené ailleurs, qui ont prolongé indéfiniment le célibat.
Un jour de 2012, je pensais : Il faut que je gagne des sous grâce à un procès. Comme ça, je pourrais aider mon père. Un barbouze devinant cette pensée m’a dit dans un rire moqueur : « Tu veux aider ton père ? Gagne-le ce procès … ». Il m’a semblé qu’ils se foutaient de ma gueule, tellement les Procureurs résistaient à me répondre favorablement.
Un autre jour, je pensais que les policiers étaient des tricheurs, puisqu’ils devinaient déloyalement mes pensées. Ils m’ont répondu : « Nous sommes des tricheurs ? C’est normal ce qu’on te fait. »
Les indices de cette lecture de la pensée ne s’arrêtent pas là. C’est assez bien documenté. Pour ne pas avoir la mémoire encombrée, je note, mais certains commentaires sont marquants. Dans ces conditions, on ne sait plus quoi penser ou s’il faut s’arrêter de penser.
En 2013, une jeune barbouze avait commenté dans un rire une de mes pensées : « 
Il faut que tu t’arrêtes de penser !?! ».
Je pense à qu’est-ce que je veux. Un autre jour, une barbouze a tourné en dérision ma pensée : Je me disais que c’était un bras de fer avec les policiers. On m’a répondu : C’est un bras de fer ?
Ils m’ont convaincu chaque jour qu’il y avait préjudice. Le sondage était, est interminable. Je crois que je n’ai pas volé l’idée de faire un procès. C’est un peu ça qui m’a maintenu dans l’inactivité, alors que les policiers tentaient de me faire travailler, peut-être comme acteur parce que c’est ce que je voulais ou plutôt comme professeur parce que je ne prenais pas d’initiative.
En 2010, 2011, ou 2012, j’étais allongé dans ma chambre et les idées défilaient dans mon esprit. Une vieille flic qui lisait dans mes pensées a commenté l’opération : « Tu délires. »

 

Mudaison
« Il faut que tu t’arrêtes de penser !? ».
Ce que m’ont fait les flics est horrible.
Lecture de la pensée.

Police et lecture de la pensée.

Oliver Sacks parle dans son livre du lien entre imagerie médicale et hallucinations musicales. Il paraît qu’il y a des publications qui sortent en 2016 sur le repérage par imagerie médicale de l’activation de zones du cerveau à l’évocation de mots. Les publications sortent aujourd’hui, alors que c’est pratiqué depuis au moins 2009 … comme toujours dans les cas de nouvelles découvertes scientifiques géniales et qui doivent donc rester confidentielles … à l’usage des gouvernements. Une découverte géniale et terrifiante à la fois.
Cette lecture de la pensée a été confiée à une dizaine de flics, mais elle a été décidée par de hautes personnalités, un gouvernement par exemple ou des scientifiques. Il n’y a aucun doute là-dessus.

Florilège de propos trouvés dans le système totalitaire de Hannah Arendt :

« La différence majeure entre une police secrète despotique et une police secrète totalitaire tient à ce que la seconde ne fait pas la chasse aux pensées secrètes et n’use pas de la vieille méthode des services secrets, la provocation. (p. 218).
La police secrète totalitaire a abandonné le vieux rêve traditionnel de la police que le détecteur de mensonges est encore censé pouvoir réaliser : elle n’essaie plus de découvrir qui est qui ou qui pense quoi. Le détecteur de mensonges est peut-être l’exemple le plus pittoresque de la fascination que ce rêve exerce apparemment sur les esprits de tous les policiers ; car il est évident qu’un appareil de mesure complexe ne permet pas d’établir grand-chose, si ce n’est le sang-froid ou la nervosité de ses victimes. De fait, la débilité du raisonnement qui préside à l’utilisation de ce mécanisme ne peut s’expliquer que par le désir irrationnel qu’une forme de lecture de la pensée soit malgré tout possible. Ce vieux rêve suffisamment terrifiant, a, depuis des temps immémoriaux, invariablement engendré la torture et les plus abominables cruautés. » (p. 236).
Elle parlait de la question. Hannah Arendt faisait en 1973 une bonne prédiction vérifiée 40 plus tard.

Hannah Arendt avait lu Ernst Kohn-Bramstedt : Dictatorship and political police ; The technique of control by fear. Oxford University Press, 1945.

Pour mettre toutes ces techniques de surveillance, il faut une police bien équipée. Ce n’est pas donné à tout le monde : La lecture de la pensée est une science de haut vol.

Moi, je ne mens pas : Je suis passé au détecteur de mensonges H24 depuis 2009. Vous verrez plus loin le résultat de leurs « investigations » : Ca doit être éreintant comme travail. Même utilisé par des magistrats, le détecteur de mensonges est prohibé par la CEDH.

C’est anormal ce qu’ils ont fait, très irrégulier.

Josef Schovanec, l’autiste Asperger, écrit dans son ouvrage Je suis à l’Est que nous avons le droit d’avoir « une vie intérieure ». Il faut savoir penser contre soi-même dirait Finkielkraut.

Je ne dis pas que j’ai une vie intérieure toujours très glorieuse, mais il y a des pensées que je n’ai jamais révélées et que je ne révèlerai jamais. Je me surveille quand je m’exprime. J’ai aussi de très bonnes pensées, ce qu’avait remarqué un flic (Tu as de bonnes pensées !) ou des pensées très intimes.

Il a suffit d’ailleurs que je pense à un seul mot (« juif ») pour que je me fasse engueuler dans ma cuisine par une vieille flic qui m’a hurlé dessus : CONTINUE ! Entre les années 2014 et 2017. Je ne saurais pas exactement localiser la date.

Christine Angot a écrit dans Libération le 1er Septembre 2018 : « Si on considère que tout ce qui est pensé est vérité, on a raison, mais est-ce vérité permanente, non, bien sûr que non ! C’est quoi, la vérité permanente de nos pensées, est-ce qu’on en a seulement une, à part peut-être celle de rester en vie – qui ne sert à rien. Tout ce qu’on pense, tout ce qu’on ressent, c’est très important, c’est pour ça qu’on a l’impression qu’elle n’a pas le beau rôle, on voit tout ce qui lui passe par la tête. Est-ce qu’il faudrait ne pas l’écrire ? Pourquoi ? Ce n’est pas grave ! La vie même est comme ça. »

 

Rappelons-nous la devise : Honi soit qui mal y pense.

 

HoniSoitQuiMalYPense
Emblème de l’ordre de la Jarretière au château de Windsor

Honi soit qui mal y pense est une phrase anglo-normande. Elle est la devise de l’ordre de la Jarretière, le plus important ordre de la chevalerie britannique.
Le verbe honnir est un verbe de la langue française qui signifie « blâmer quelqu’un en lui faisant honte » en le vouant au mépris public. Dans un registre moderne, la phrase signifie donc « Honte à celui qui y voit du mal ».

Je crois même que c’est une devise utilisée par le Ministère de la Justice du Royaume-Uni.

 

Lecture pratiquée même au dehors.

En 2011, escalier de mon immeuble, un flic lit dans mes pensées : « Tu te sens fou »Je fumais trop … Hiver 2014, en congés pour les fêtes de fin d’année dans l’Ouest de la France, je me rassure sur le bord de mer en pensant : « Je ne suis pas fou !!! » Un vieux flic s’indigne : « Tu n’es pas fou ??? » … AU CMP, je pense au mot « Acariatre » que les flics devinent. Sur un bord de mer pendant l’été 2013, une flic commente ma pensée : « Tu es belle ? ». Début décembre 2014, à l’Ecole Normale Supérieure de Cachan, où je tente une reprise d’études dans la conception de logiciels Web, je pense dans la salle de classe en voyant la prof d’Anglais : « On aime nos professeurs ! ». Au sauna à Clichy, avenue de Clichy, mercredi 2 mars 2016 verse 19 heures, je pense au mot qui est deviné : « Peneu ». A la piscine de Puteaux en juillet 2016, je pense dans l’eau à un mot qui est deviné.

Quelques publications de juristes et de psychiatres sur le sujet :

Bonnes publications de Marc-Louis Bourgeois, Professeur de psychiatrie à Bordeaux :

  • Les quatre vérités : philosophique (aletheia), scientifique (apodicité), juridique (l’intime conviction), humaine (biosociopsychopathologie). Annales Médico-Psychologiques 170 (2012) p. 88–92.

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  • Croire et douter. Juger à l’heure des neurosciences. Annales Médico-Psychologiques 173 (2015), p. 623–626.
    Cette dernière publication a été lue et j’en retirai les principales conclusions très bientôt …

JugesNeurosciencesBourgeois

On peut lire dans cet article l’annexe suivante :

Annexe

La preuve par le détecteur de mensonge

(Sciences et Avenir, no 815, janvier 2015, p. 74–76).

Il existe maintenant quelques techniques pour la détection du mensonge. Par exemple, le système AVATART (Automated Virtual Agent for Truth Assessment a Real-Time). L’exactitude serait de 94 %. Camera vidéo captant faciès, gestes et mouvements oculaires et dilatation des pupilles, intonations vocales. Il y a aussi des techniques évaluant les variations thermiques de la face (Neckted), etc. Il y a aussi une évaluation de l’activité cérébrale.

Paroles de juge, l’angoisse face à l’erreur judiciaire

(Marianne, 28 fév.–6 mars 2014, p. 56–61)

Chaque année, 23 % des affaires sont réexaminées. « L’intime conviction, ce n’est pas bof, je ne sais pas trop. . . » (Hervé Stefan, président de la cour d’assises de Paris « la Rolls des Magistrats »),

« Si vous avez le moindre doute il doit profiter à l’accusé » (un magistrat aux jurés). Trois semaines pour décider d’une vie « c’est toujours difficile, bien sûr qu’il m’arrive de douter, mais si vous ne pensez qu’à l’erreur judiciaire vous ne faites plus ce métier » …

Faire coïncider la vraie Vérité et la Vérité Judiciaire …

(Article 353 du Code Pénal). La solitude est inhérente à ce métier (ENM, groupe de paroles de magistrats).

L’utilisation de l’ADN a changé les choses avec quelques procédures de révision.

Le Cerveau et le Droit

Ce problème va devenir incontournable. Marie Lamarche, professeur en Droit privé et Sciences criminelles à l’université de Bordeaux, organise le vendredi 6 mars 2015 une réunion consacré e à l’« encadrement juridique et éthique des Neurosciences ». C’est donc le revers du problème : « les Neurosciences et le Droit » ! (Journal Sud Ouest, vendredi 6 mars 2015, p. 4). Les magistrats veulent-ils donc conserver leur magistère et récuser la ré alité des Neurosciences ? Illusion d’un homme universel et des « droits de l’homme » s’appliquant uniformément à tous ? Ce qui est dé jà totalement récusé par les demandes d’expertise avant jugement. . . La Science versus le Droit ? N’est-ce pas désormais aux Neurosciences d’encadrer la Justice ?

« Les techniques d’imagerie cérébrale ne peuvent être employées qu’à des fins médicales ou de recherche scientifique ou dans le cadre d’expertises judiciaires » (loi du 7 juillet 2011). Mais certains principes s’y opposent ; « les examens dans le but de rechercher la Vérité » (polygraphe, phénobarbital, hypnose) ont été interdits, assimilés à des actes de torture (MC Sordino, Montpellier, Science et Avenir, janvier 2015).

On lira avec intérêt et une certaine consternation le rapport sur

« l’impact et les enjeux des nouvelles technologies d’exploration et thérapies du cerveau » (29 juin 2011 et 30 novembre 2011 au Sénat et à l’Assemblé e nationale rassemblant philosophes, chercheurs, une seule psychiatre clinicienne, Marie-Odile Krebs), alors que 28 milliards d’euros sont consacrés aux affections psychiatriques en France (p. 11). Un biologiste écrivain, membre de la commission, y signale qu’il est allé à Sainte-Anne pendant quelque temps pour « voir de vrais fous » !

On y parle « d’intrusion dans l’intimité », et de consentement éclairé

Et encore meilleur, cette publication de Peggy Larrieu de l’Université Bretagne Sud :
Bioéthique. Le droit à l’ère des neurosciencesNeuroscience and the law.

DroitEreNeurosciencesLarrieu

Extrait le plus intéressant :

LarrieuEpoustouflant

Le pdf est ici : Le droit à l’ère des neurosciences

Voici l’article :

Bioéthique

Le droit à l’ère des neurosciences

Neuroscience and the law

Peggy Larrieu

(Maître de conférences en droit privé à l’université de Bretagne Sud, membre associé du centre de droit économique d’Aix-Marseille III)

Université de Bretagne Sud, institut de recherche sur les entreprises et les administrations, 20 bis, rue de l’île-Brannec, 56610 Arradon, France


Résumé

Les neurosciences, définies comme l’étude de l’architecture et du fonctionnement du système nerveux, constituent une discipline scientifique en plein essor dont les applications potentielles en dehors des laboratoires sont multiples. Leur impact sur les différentes sciences humaines, qu’il s’agisse de la philosophie, de la psychologie, du marketing, des sciences de l’éducation, etc., s’accompagne aujourd’hui d’une intéressante apparition en droit. Les données des neurosciences suscitent un intérêt croissant en matière juridique, à travers l’utilisation des méthodes d’imagerie cérébrale ou la prescription de traitements neuro-pharmacologiques. Derrière les concepts de neuro-droit et de neuro-loi, néologismes permettant de traduire le terme anglo-saxon de « neurolaw », se dessinent de riches perspectives et de non moins intéressantes problématiques d’ordre éthique.

Mots clés : Neurosciences ; Expertise judiciaire (neurosciences) ; Dangerosité (neurosciences)

Abstract

Neuroscience, defined as the study of the structure and of the functioning of the nervous system, forms a scientific discipline in full expansion of which the potential applications outside research laboratories are numerous. Their impact on the different social sciences, that is philosophy, psychology, marketing, educational sciences etc. is today accompanied by an interesting appearance in law. The neuroscience’s datas arouse an increasing interest in the juridical (ou legal) sphere throughout the use of cerebral imaging methods or the prescription of neuropharmacological treatments. Behind the neuro-legal and the neuro-law, neologism allowing to translate the anglo saxon term “neurolaw” are emerging rich prospects and interesting issues linked to ethics.

Keywords: Neuroscience; Judicial expertise (neuroscience); Dangerousness (neuroscience)

Les neurosciences connaissent à l’heure actuelle un dévelop- pement spectaculaire, qui s’étend à l’ensemble des disciplines. Les recherches sur le cerveau imprègnent toutes les sciences humaines : la philosophie, la psychologie, le marketing, les sciences de l’éducation, etc. Le domaine juridique, lui-même, n’est nullement épargné par les avancées sur la physiologie du cerveau, les techniques d’imagerie cérébrale ou de biolo- gie moléculaire. Ainsi, depuis quelques années, les tribunaux de différents pays se sont appuyés sur des données neuros- cientifiques pour disculper ou pour confondre des prévenus de crimes graves. En France, où ce type de méthodes a long-temps été rejeté, la loi du 7 juillet 2011 est récemment venue autoriser l’emploi des techniques d’imagerie cérébrale dans le cadre d’expertises judiciaires. L’utilisation de ces techniques ainsi que la prescription de traitements neuro-pharmacologiques pour lutter contre la récidive intéressent bien évidemment la matière pénale. Mais au-delà du champ pénal, les neurosciences pourraient bouleverser notre conception de la personne dans toutes les branches du droit, en mettant en évidence les mécanismes neurophysiologiques par lesquels l’homme est un agent moral, plus ou moins rationnel, et qui sous-tendent l’intention, la volonté, la décision, le libre-arbitre, etc.

Aussi, les connaissances actuelles sur le cerveau humain ne risquent-elles pas de remettre en cause les modes de pensée juridiques et les concepts fondamentaux du droit ? D’après cer- taines expériences, nombre de nos actes, de nos décisions, de nos désirs et de nos perceptions sont déterminés par des proces- sus inconscients, sont préformés sur le plan neuronal. Dans ces conditions, quel rôle reste-t-il pour la conscience, la volonté, l’intention, le consentement libre et éclairé, l’engagement, la promesse, et les autres concepts fondamentaux de la théorie juridique ? Au-delà des répercussions qu’une telle interrogation peut avoir en philosophie, en psychologie, en psychanalyse, voire même en théologie, d’un strict point de vue juridique, comment pouvons-nous être responsables de nos actes si nous ne sommes pas libres ? Peut-on refonder la notion de responsabilité sur le déterminisme ? Ou faut-il au contraire renoncer à la notion de responsabilité et rendre la justice sur la base d’autres considé- rations ? Comment pouvons-nous prendre des engagements si nous sommes déterminés ? Comment pouvons-nous respecter nos engagements si les neurosciences démontrent que nous ne sommes qu’une succession de personnes dont le cerveau est plastique ? Car, comme le souligne Francois Terré, « Si je tiens mes promesses, est-ce parce que je suis toujours le même ? Ou est-ce parce que je veux le rester ? ».

De manière plus prosaïque, les avancées des neurosciences et les applications qu’elles rendent possibles soulèvent des ques- tions éthiques fondamentales. Et ce, d’autant qu’avec l’accès à la « boîte noire du cerveau », le plus intime de l’homme, son for intérieur, sa pensée et son identité sont en jeu. Par exemple, s’agissant de l’imagerie cérébrale, les craintes portent sur les nouvelles générations de détecteurs de mensonge et leur éventuelle utilisation par des employeurs ou des assureurs. De même, les discussions relatives à la « neuro-amélioration », par l’emploi de substances « compliférantes » (qui rendent dociles) ou, de substances susceptibles de modifier notre mémoire ou notre humeur, ne peuvent laisser indifférents. Enfin, le développement du « neuro-marketing », qui vise à identifier les mécanismes cérébraux sous-jacents aux comportements des consommateurs, n’est pas dénué de tout risque. C’est la raison pour laquelle d’encadrer la recherche et les traitements et, surtout, d’évaluer les répercussions sociétales de ces avancées.

En réalité, il en va des neurosciences comme de la langue d’Esope. D’un côté, ces avancées sont susceptibles de faire pro- gresser notre connaissance des mécanismes cérébraux, et donc de contribuer à l’individualisation de la justice en permettant d’identifier certains des facteurs présidant à nos comportements moraux. Mieux connaître le cerveau humain, mieux compren- dre l’individu, c’est aussi mieux le juger. Cependant, d’un autre côté, il convient de prendre garde au risque de détournement des neurosciences au service d’une justice utopique. Le droit ne doit pas être inféodé à la science ou, plus vraisemblablement, à une conception dogmatique de la vérité scientifique12. Ainsi, derrière les concepts de « neuro-droit » ou de « neuro-loi », néologismes permettant de traduire le terme anglo-saxon de « neurolaw », se dessinent de riches perspectives d’application (1.) et de non moins intéressantes questions d’ordre éthique (2.).

  1. Les perspectives d’application

De nos jours, les neurosciences envahissement progressive- ment les procédures judiciaires13, et plus particulièrement le procès pénal. Comme l’indique Christian Byk, « la pratique de la police scientifique, et notamment l’utilisation de l’ADN, a consisté jusqu’à présent à « faire parler » les indices de la scène du crime, tandis que les neurosciences ouvrent une autre voie : faire parler « objectivement » un individu sur sa participation à un crime ». De manière schématique, les principales appli- cations des neurosciences en matière pénale peuvent intéresser l’élément matériel et/ou l’élément intentionnel de l’infraction.

En premier lieu, concernant la preuve de la culpabilité, de nouvelles techniques liées au développement des neurosciences viennent aujourd’hui s’ajouter au classique test du polygraphe ou, détecteur de mensonge. Ces méthodes incluent l’imagerie thermale, l’empreinte du cerveau et l’imagerie par résonance magnétique fonctionnelle (IRMf). On considère que mentir demande davantage d’efforts que dire la vérité et provoque l’activation de davantage de zones du cerveau, ce qui se manifeste à l’écran. Ces procédés sont déjà utilisés à l’étranger, notamment aux États-Unis, au Canada, en Belgique ou encore en Allemagne. En 2008, en Inde, une jeune femme a été condamnée à perpétuité par le Tribunal de Pune pour l’empoisonnement de son ex-fiancé sur la base d’un examen d’imagerie cérébrale. l’essor des sciences du cerveau s’accompagne de l’émergence d’une nouvelle discipline, la neuro-éthique, qui a pour objet qui a pour objet d’encadrer la recherche et les traitements et, surtout, d’évaluer les répercussions sociétales de ces avancées.

En réalité, il en va des neurosciences comme de la langue d’Esope. D’un côté, ces avancées sont susceptibles de faire pro- gresser notre connaissance des mécanismes cérébraux, et donc de contribuer à l’individualisation de la justice en permettant d’identifier certains des facteurs présidant à nos comportements moraux. Mieux connaître le cerveau humain, mieux comprendre l’individu, c’est aussi mieux le juger. Cependant, d’un autre côté, il convient de prendre garde au risque de détournement des neurosciences au service d’une justice utopique. Le droit ne doit pas être inféodé à la science ou, plus vraisemblablement, à une conception dogmatique de la vérité scientifique. Ainsi, derrière les concepts de « neuro-droit » ou de « neuro-loi », néologismes permettant de traduire le terme anglo-saxon de « neurolaw », se dessinent de riches perspectives d’application (1.) et de non moins intéressantes questions d’ordre éthique (2.).

À ce jour, en revanche, ce type de techniques n’a encore jamais été mis en œuvre en droit français. Néanmoins, depuis une ving- taine d’années, la procédure pénale a profondément été modifiée par la science et la technique : empreintes génétiques, écoutes téléphoniques, systèmes de vidéo-surveillance, etc. Et dans la mesure où notre droit repose sur un principe de liberté de la preuve, il n’est pas impossible que, dans un avenir plus ou moins proche, les données des neurosciences soient jugées recevables par les tribunaux français. D’ailleurs, le Centre d’analyse stratégique et l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques s’intéressent actuellement à l’opportunité d’utiliser des données neuroscientifiques comme moyen de preuve. Cependant, outre le manque de fiabilité des ces techniques en l’état actuel des connaissances, les règles de la procédure pénale viennent encadrer et limiter le principe de liberté de preuve. D’une part, il est interdit aux experts de trancher une question relevant de la compétence exclusive du juge. C’est dire qu’un examen d’imagerie cérébrale ne pourrait, en aucun cas, tenir lieu d’unique preuve. D’autre part, la recherche de la vérité matérielle n’est pas la seule finalité du procès pénal. Différents objectifs peuvent venir limiter cette recherche. À titre d’exemple, on peut citer l’objectif d’équité et de loyauté, pouvant conduire au rejet de certains modes de preuve qui, quoique susceptibles d’établir la vérité sur certains faits, n’auraient pas respecté le principe du contradictoire et l’égalité des armes. On citera également le respect de droits fondamentaux tels que la dignité de la personne ou le respect de la vie privée, faisant obstacle à l’utilisation de techniques intrusives de preuve. Notre procédure pénale adopte donc une attitude de rejet face aux moyens d’investigations destinés à contraindre un individu à dire la vérité23. Mais, pourquoi ne pas envisager l’existence d’un droit à la preuve neuroscientifique pour celui qui en réclame l’application, étant rappelé que la liberté de se défendre selon les moyens de son choix fait partie des droits fondamentaux de la personne ?

En second lieu, les avancées des sciences du cerveau pourraient-elles contribuer à une meilleure évaluation de la crédibilité de témoins ou de victimes d’infractions ? .. Et, pourrons-nous aller jusqu’à prescrire la consommation de molécules neuro-pharmacologiques afin de raviver la mémoire de témoins ou de victimes ? Sur ce point, il convient de rappeler que la Cour de cassation rejette catégoriquement les techniques reposant sur la narco-analyse, par emploi du penthotal ou sérum de vérité24, ou par recours à l’hypnose. Toutes ces méthodes ne sont pas considérées comme suffisamment fiables, car elles sont susceptibles de générer des souvenirs erronés, illusoires, déformés, voire même suggérés par l’examinateur. Mutatis mutandis, il nous semble peu envisageable d’espérer que la neuro-pharmacologie pourrait garantir, par la levée d’une inhibition à la remémoration, la validité d’un témoignage.

En dernier lieu, l’expertise psychiatrique, effectuée aux fins de déterminer si un individu doit ou non être déclaré respon- sable de ses actes, peut faire place aux techniques d’imagerie cérébrale. Il semble, en effet, que l’altération de certaines zones particulières du cerveau puisse entraîner des comportements contrevenant aux règles morales et, par conséquent, juridiques. À partir d’un cas devenu célèbre, celui de Philéas Gage, ce contremaître qui avait reçu une barre à mine dans le cerveau, on en a déduit que le sens moral pouvait être localisé dans le lobe frontal du cerveau. Car, si cet homme avait survécu à l’accident, et conservé ses capacités intellectuelles intactes, il avait perdu tout sens moral. De fait, les tribunaux améri- cains admettent depuis longtemps la neuro-imagerie à différents stades du procès, mais la défense a obtenu ses meilleurs succès pour appuyer une demande d’atténuation de la responsabilité. En France, le juge pourra dorénavant utiliser l’imagerie céré- brale, à titre rétrospectif, pour vérifier l’existence d’une lésion ou d’une tumeur cérébrale. Ainsi, la loi du 7 juillet 2011 a inséré un nouvel article 16-14 dans le Code civil, aux termes duquel « Les techniques d’imagerie cérébrale ne peuvent être employées qu’à des fins médicales ou de recherche scientifique, ou dans le cadre d’expertises judiciaires. Le consentement exprès de la personne doit être recueilli par écrit préalablement à la réalisation de l’examen, après qu’elle a été dûment informée de sa nature et de sa finalité. Le consentement mentionne la finalité de l’examen. Il est révocable sans forme et à tout moment ». À la lecture des travaux préparatoires, il apparaît que cette réforme vise à objectiver un préjudice au niveau du cerveau pour évaluer la res- ponsabilité d’un individu sur le fondement de l’article 122-1 du code pénal30. Une irresponsabilité pénale pourra plus facilement être retenue si l’on peut mettre en évidence, clichés à l’appui, une « maladie du cerveau » et non pas seulement une « maladie mentale ». Les neurosciences pourraient alors modifier les relations déjà fort tumultueuses du couple criminalité–maladie, et redéfinir autrement la ligne de démarcation entre le normal et le pathologique.

Ainsi donc, les neurosciences envahissement peu à peu les prétoires, ce qui s’inscrit dans le cadre d’une évolution de la procédure pénale, reposant sur le postulat selon lequel la science peut concourir à la recherche de la vérité judiciaire. Cependant, il convient de prendre garde aux risques de détournement idéologique et aux tentatives de réduction de l’humain au tout biologique. Cela nous amène à envisager les problèmes éthiques que peut soulever l’application des neurosciences en matière juridique.

  1. Les enjeux éthiques

 Les questions éthiques soulevées par les applications des neurosciences conduisent à évaluer les risques qu’elles sont sus- ceptibles de faire courir à la personne humaine, à sa liberté et à sa dignité. De manière générale, l’une des grandes craintes suscitées par les neurosciences porte sur le fait qu’elles traitent les états mentaux comme des objets naturels, c’est-à-dire réductibles à des rapports de causalité, objectif identifié sous le terme de « naturalisation » par les philosophes. Partant de là, le danger d’un glissement vers le déterminisme biologique est souvent pointé. Or, qui dit déterminisme biologique, dit absence de responsabilité. Car, comment pouvons-nous être responsables de nos actes si nous ne sommes pas libres ? Certains auteurs se posent d’ailleurs aujourd’hui la question de savoir s’il ne fau- drait pas renoncer à la notion de responsabilité pour rendre la justice sur la base du conséquentialisme36. En réalité, il s’agit là d’un problème philosophique, qui ne doit pas avoir d’incidence en matière de responsabilité juridique. Au demeurant, les neu- roscientifiques considèrent, pour la plupart, qu’il n’existe pas de déterminisme total et que le cerveau, en vertu de sa plasticité, se fac¸onne au gré des expériences et du vécu de chacun. Aussi bien, comme souvent en matière scientifique, ce ne sont pas tant les découvertes qui sont problématiques, mais les applications que l’on peut en faire.

La plus polémique de ces applications est celle qui tente d’identifier des aires cérébrales impliquées dans l’apparition de comportements déviants. En filigrane, il s’agirait d’identifier les individus potentiellement dangereux pour la société. De fait, le concept de dangerosité, initialement développé par l’école positiviste italienne, retrouve aujourd’hui une place importante dans les textes. En matière pénale, le constat d’échec des systèmes juridiques dans l’éradication du crime a renforcé les tendances et la frénésie sécuritaires39. La propagation de la peur a facilité la transposition du principe MinorityReportde précaution en matière pénale, alors qu’il est issu de la matière civile. Evaluation et prévision de la dangerosité, utilisation d’algorithmes, etc., ces méthodes font déjà partie intégrale du paysage pénal anglo-saxon et de la lutte contre la criminalité, conformément aux anticipations futuristes de la nouvelle « Minority Report » écrite par Philip K. Dick dès 1956. En France, la détection des signes avant-coureurs de la délinquance chez les mineurs, l’instauration d’une peine de sûreté préventive pour garder en détention les criminels ayant purgé leur peine mais susceptibles de récidiver … Toutes ces évolutions de la société franc¸aise pourraient trouver un appui dans les neurosciences. Mais, elles sont inquiétantes, car elles font resurgir le spectre d’une société sécuritaire. La multiplication des dispositions à finalité préventive au nom de l’efficacité s’avère dangereuse pour les droits de la personne, sans compter qu’elle est difficilement compatible avec la présomption d’innocence. Au demeurant, selon les neuroscientifiques eux-mêmes, la prédiction ne peut être que probabiliste. Il existe des personnes victimes de lésions cérébrales qui, pourtant, ne présentent aucun signe de pathologie sociale quelconque43. D’ailleurs, peut-on se satisfaire d’une analyse biologique de l’individu indépendamment de son vécu, si tout est inné et acquis à la fois ?

Par ailleurs, l’engouement de notre société pour la transpa- rence peut s’avérer inquiétant. Le développement des sciences et des techniques a renforcé le sentiment que le voile qui recouvrait « la vérité des choses » pourrait enfin être complètement levé. Ainsi, certaines applications des neurosciences permettraient d’évaluer, non plus la dangerosité d’un individu, mais son absence de sincérité. Aux États-Unis, des sociétés proposent leurs services afin de détecter le mensonge, grâce à l’imagerie par résonance magnétique fonctionnelle, dans le cadre de litiges avec des assurances, d’entretiens d’embauche, de recherches de personnes disparues, et ce en toute légalité. Et l’avenir nous réserve des systèmes plus époustouflants encore. Nonobstant, à supposer qu’il existe une technique absolument infaillible per- mettant de détecter le mensonge, doit-on lui accorder une place centrale dans le système juridique français ? Il ne nous semble pas dès lors que la recherche de la vérité n’est pas la seule finalité du droit. Le droit peut choisir de privilégier d’autres valeurs que la vérité matérielle, notamment l’intégrité physique, la dignité de la personne, la paix sociale, le droit à l’oubli, le droit au pardon, le respect de la vie privée, etc. Précisément, le cerveau de l’individu recèle des informations personnelles ayant un lien plus ou moins fiable avec ses caractéristiques cognitives ou ses pathologies. La protection des données issues de la recherche en neuro-imagerie suscite des questionnements similaires aux données génétiques car, de la même fac¸on, une violation de leur confidentialité exposerait le sujet aux convoitises des assu- reurs ou des employeurs. À ce titre, ces informations doivent être traitées avec la même confidentialité que toute autre don- née médicale ou personnelle. Au demeurant « la vie sociale serait invivable si par un miracle de science fiction, les humains devenaient transparents les uns aux autres ».

Au final, la ligne de crête est étroite entre deux écueils aussi dangereux l’un que l’autre. Le premier consisterait à faire preuve de complaisance à l’égard des réquisitoires « à la mode » contre la science. De tout temps, des données scientifiques ont pu être admises après avoir été réfutées et, ce qui est vrai aujourd’hui ne le sera peut être plus demain. Les neurosciences pourront probablement, dans un avenir plus ou moins proche, recevoir d’autres applications dans le domaine juridique, sans que l’une ou l’autre de ces disciplines ne s’en trouve dénaturée. Le second écueil serait d’adhérer à l’illusion scientifique et au tout biologique. L’imprévisibilité des dangers qui nous entourent, le sentiment d’insécurité croissant, ne doivent pas conduire à une propagation de la peur et à l’illusion qu’il existe un moyen scientifique d’abolir le hasard et de prévenir les menaces : l’illusion de l’objectivité, de la certitude et du « tout-traçable ». Car, der- rière l’utilisation de ces techniques en matière juridique, peut se dissimuler le spectre d’une justice hygiéniste et prophylactique, d’une justice déshumanisée. Autrement dit, les neurosciences pourront être utiles à la justice si et seulement si elles permettent non pas de « construire des murs mais de lancer des ponts entre les individus ».

 

Il existe 2 revues anciennes de 2012 sur l’émergence du neurodroit commandé par le Premier Ministre d’alors …
http://archives.strategie.gouv.fr/cas/content/le-cerveau-et-la-loi-ethique-et-pratique-du-neurodroit-note-danalyse-282-septembre-2012.html
Avec un ensemble de pdf :
CerveauLoiNeurodroit2012
LeCerveauEtLaLoiEthiquePratiqueNeurodroit2012
PerspectivesScientifiquesEtLegalesSurlUtilisationDesSciencesDuCerveauDansLeCadreDesProceduresJudiciaires2009

Et un colloque à venir en mars 2019 de la Cour de Cassation :
CourDeCassationColloqueNeuroscienceBioethiqueMars2019

Quelques vidéos sur l’un des neuroscientifiques les meilleurs en vulgarisation, Laurent Koessler, PhD de l’Université de Lorraine (Nancy).

 

 

 

Sur les pages suivantes, lecture de la pensée pour l’année 2015 (ils lisent dans mes pensées et répètent).

singeIls m’ont pris pour un cobaye … Ils vont avoir le prix Nobel de Médecine ou de Physique … Ils ont trouvé la pierre philosophale. Le problème, c’est que le procédé a été confié à des mahbouls, des nazis. C’est une très grande effraction. On va redemander aux policiers français de se faire soigner.

Vendredi 23 janvier.
C’est un coup monté.

Samedi 24 janvier.
Tu veux te faire Carlier. Vous souffrez. On l’a bouffé.
Vous empestez. On est déphasé.
On vous fait penser. Tu as dépensé.

Lundi 26 janvier.
On en a marre de Trotski.
Cachan.
Tu as un toc.

Mardi 27 janvier.
Tu veux être riche. Ca vient de De Villepin.
Tu veux être Dodi. Tu vas être Dodi.
On a la haine.
On veut te remettre en scène.
Il faut que tu rencontres Salima.
Nous sommes nazis.
Erotomanie.

Mercredi 28 janvier.
Elle te hait.
Tu es une idole.
Elle pense à ton cul. T’as un bon cul.
Tu es un bouffon.
Tu te moques d’Adil.
On est rancunier. Nous sommes menteurs. Tu es menteur.
On va te chercher. Tu vas chercher.
Tu t’es rangé.
Tu es cerné.
Tu vas nous écrire un livre.

Jeudi 29 janvier.
Tu aimes Drucker ? C’est cette Drucker ?
Tu es un travailleur.
Tu veux faire Trotsky ?
Tu vas être Rousseau. Tu veux être Rousseau.
Tu es comme Mandela.
Ils vous ont insulté copieusement.
T’es son pigeon.
Elles ne comprennent pas. Tu ne les aimes pas.
Tu ne les aimes pas. Tu ne nous aimes pas.
Tu veux te faire Nina. Tu vas te faire Nina.
On ne te conteste pas. On ne te déteste pas.
Tu vas être professeur d’Université.

Vendredi 30 janvier.
On veut te foutre dans un Lycée. On va te forcer.
On est barjos. On est tes barjos.
C’est idole.

Samedi 31 janvier.
On est noir.
On veut faire de l’histoire. On est noir.
Tu vas être Ventura ?
Tu veux faire fou ?
On veut te caser.
On est des chiens.
Tu te sens seul.
Tu es Branson.
Nous sommes mahbouls.
Tu veux faire Trotski ?
Acteur.
On rêve.
Tu as la haine.
Tu vas bouffer Elise Lucet.
On a eu peur.
On te fait peur.
On t’a sonorisé.
Benattou.

Lundi 2 février.
Tu vas te faire foutre.
Tu enfermes Arlette Chabot.
C’est cette police.
Ca te fait peur.
On t’a entubé.
On t’a enfumé.
C’est une flicaille.
Il faut te bouffer.
Tu n’aimes personne.
On est rancunier.
Tu nous aimes ? Tu t’aimes ?
Tu t’aimes ? Tu aimes ? C’est une haine ?
Tu aimes ? C’est une haine ? Tu aimes ?
Acteur. Menteur. Nous ne t’aimons pas.
T’es un menteur. On t’envie. Nous sommes préfets. T’as une bonne vie.
Brutaliser.
Tu nous fais plaisir. On te fait la misère. Ils vont te faire plaisir. Tu vas être reporter.
Tu veux partir. Tu veux te repentir. On veut mentir. On veut te mentir.
Tu veux être acteur. Vous êtes menteurs. On te fait peur. T’es menteur.
Tu vas tuer des enfants. Qu’est-ce que c’est que ce cinéma ?

Mardi 3 février.
C’est des nazis.
Tu t’en fous de Marie. C’est une bourgeoisie. Tu es prolo.
Ils ne comprennent pas. On ne t’aime pas.
C’est tes clopes. Ca vient de tes clopes.
T’es un malade.
T’es un menteur.
Vous n’êtes pas fou ? T’es un fou.
T’es qu’un fou.
Vous êtes psychanalystes. Tu es un journaliste.
Il faut que t’arrêtes ça. C’est cette Saïda.
Tu vas faire Guy Bedos ?
On est ambivalent.
Nous sommes des salopes.
Tu vas être président.

Mercredi 4 février.
Le Moucheux.
Tu séchais.
Il faut que t’arrêtes. Tu t’entêtes.
Tu empestes.
Tu as aimé Faustine.
Tu emmerdes Le Moucheux.
Pignouf.
Fillon. On s’en fout de Fillon.

Jeudi 5 février.
Tu veux être acteur. Tu es menteur. Tu fais peur. On est persécuteur.
Nous sommes des chiens.
Ca commence à bien faire. Tu as à faire.
C’est ton Gharbi.
Tu veux faire acteur. Tu es menteur.

Samedi 7 février.
On est sérieux. Tu es vieux.
Vous êtes des chiens.
Tu ne te supportes pas.
Tu es témoin.
Tu veux être acteur. Tu es menteur.
Nous sommes ambivalents.

Dimanche 8 février.
C’est un spectacle. Ca va être un spectacle.
Tu te fais chier.
Tu nous intéresses pas. Tu n’intéresses pas.
Nous sommes fous ? Tu t’en fous ? Tu es un top modèle ? Tu veux nous tuer ? On est schizo.

Lundi 9 février.
Stuporeux.
J’hallucine.
On va te commenter.
Tu es un monstre.

Mardi 10 février.
Tu as Sonia.
On est professeur.
C’est ton actualité. Tu as une cropolalie.
On aime Benattou.
C’est pas obligatoire.

Mercredi 11 février.
T’es un fou.
C’est ta torpeur.
Tu es menteur.
T’es une vipère.
Tu as Farida.
Elles s’en foutent.
Tu es flic. Bernard Mabille.
Tu nous soutiens. Tu es Pio Marmaï.

Jeudi 12 février.
Tu embêtes Sonia. C’était Sonia.
On est fou.
Ils te font peur. On te fait peur.
C’est une torpeur.
Tu es professeur. Tu te fous de ta sœur. Tu enfermes ta sœur.
Tu mens.
Prognatisme.
On est hystérique.
On est hypocrite.
C’est un procès. Tu es avec Sonia. C’est un progrès.
Rousseau. Mongole. Tu vas faire Rousseau.

Vendredi 13 février.
Dépravé.
C’est ton enfer. C’est Naïma. Tu vas te faire foutre.
Un énorme crachat. Céline.
On va te combattre. On ment.
Tu veux te venger. On va te changer.
C’est cette paresse.
On a compris. Tu vas nous faire Baffie.
On rigole. Elle rigole. On est folle.
C’est cette chimie.

Mardi 17 février.
Tu es fou.
On se fout de ta gueule. T’es un menteur.

Mercredi 18 février.
Tu es Chaplin. Qu’est-ce que t’as encore fait ? Tu nous plais.
Tu nous menaces.
Tes idoles. On t’a publié. T’as publié.
Tu es mystifié.
C’est un gros juif.
Tu t’es encore foutu de moi.

Jeudi 19 février.
Tu es fou.
Henri Alleg. T’as pas peur.
On contrôle ce que tu fais.
Hahaha. Ca va exploser.
T’es un maniaque.
T’as une folie. C’est ta mélancolie.
Tu es un niais (3 fois).

Vendredi 20 février.
C’est une surprise. Tu es acteur. Tu es menteur. Nous sommes menteurs.
Tu es Premier Ministre. Tu vas être Premier Ministre. Tu es sinistre. Tu veux être Ministre.

Lundi 23 février.
C’est de la flicaillerie. Tu veux faire Chaplin.

Mardi 24 février.
Tu es fou. C’est révoltant.
T’es un fou.
Tu nous révoltes. Ca nous révolte.
Elles vont te bouffer.

Samedi 28 février.
Nous sommes communistes.

Mardi 3 mars.
C’est ta connerie. Tu te fous de Sanofi.

Mercredi 4 mars.
Hypocrite. Tu es psychologique.
Tu es psychotechnique.

Jeudi 5 mars.
Tu es nul. Tu es nul.
On regrette ce qu’on t’a fait.

Vendredi 6 mars.
On est totalitaire. On est tes supporters.
Tu es fou. On a l’espoir. On est fou.
Tu es un catho. On est fou.
Nous sommes catossil.

Samedi 7 mars.
Tu nous omnubiles. Nous sommes débiles.
Tu es belle.

Dimanche 8 mars.
Elle va se faire voir.

Mardi 10 mars.
Complotologie.
On va laminer.
Tu es Kouchnérisé.

Mercredi 11 mars.
C’est les Droits de l’Homme. C’est tes droits.
Antoine.
Tu es John Lecarré. On t’a payé.

Jeudi 12 mars.
On t’a outé. T’es une copine. C’est Martine.
Tu es une vedette (5 fois).

Vendredi 13 mars.
Tu es fou. Tu es un chien. C’est un chien.
Ca suffit.
Tu vas te casser.
Vous êtes mauvais. On est mauvais.
On n’a pas le droit de faire ça.
Tu es Schweitzer.
Tu es fou. C’est ton François.
Tu es Paul Quilès.
Tu nous rappelles Quilès.
Tu es Jeanne d’Arc.
Sarko, c’est un fou.

Mardi 17 mars.
Tu vas te suicider.
C’est une salope. Nous sommes des salopes.
Ce qu’on va te faire. On te sert.
Hahaha. Tu vas faire Marc Dugain.

Lundi 23 mars.
Ils s’en foutent. Tu es médecin.
C’est elle. Tu es Boucchima.

Mardi 24 mars.
On est jouasse.

Vendredi 27 mars.
On se fout de ta gueule.
Tu es indigné.
On te manipule. C’est faux. Tu as compris.
Qu’est-ce que c’est que tout ça ? On se foutait de toi.
Tu te sens seul. Tu t’es caché. Tu es fâché.
Tu es une bourrique.

Samedi 28 mars.
Tu remplaces Smaïn.

Dimanche 29 mars.
On se foutait de toi. On te croit.
Nous ne t’aimons pas. C’est mauvais. C’est parfait.
C’est du suicide. Tu vas te suicider. Tu aimes les gens.
C’est Bouziri. C’est Libération.

Lundi 30 mars.
Qu’est-ce que c’est que ça ?
C’est cette police.
Qu’est-ce que c’est que ça ? Pourquoi on a fait ça ?
On est bouffé. Qu’est-ce que c’est que ça ?
Tu es Nagui.
Moncef.

Mardi 31 mars.
Turmel. Georges Frêche.
Tu veux faire fou.
On sait ce que tu veux. Un procès.

Jeudi 1 avril.
On va te foutre en prison.
On va nous foutre en prison.

Vendredi 2 avril.
On est fou.
C’est une fête.
On ne t’aime pas.
C’est Flavie. C’est Baffie. Elle veut être ta fille.
Nous sommes des monstres.

Mercredi 7 avril.
Mitraillette.
On jubile.
Tu veux te défouler.

Dimanche 5 avril.
Tu es Ghannouchi.

Lundi 6 avril.
Tu es un râleur.

Mardi 7 avril.
Tu es Napoléon.
Nous sommes Martine.

Vendredi 10 avril.
Tu es rentier.
Tu es un métèque.
Tu ne travailles pas.
Tu es Mika.

Samedi 11 avril.
C’est la chimie.
Du balai.
Sofia.

Dimanche 12 avril.
Nina.

Jeudi 16 avril.
On veut te flinguer.

Vendredi 17 avril.
Tu es un crétin.

Lundi 20 avril.
Un hiatus.

Mercredi 22 avril.
Tu es sarkotique.

Samedi 25 avril.
Tal.
Bousquet.

Dimanche 26 avril.
C’est Salima.
Tu es Coluche.

Mardi 28 avril.
On est haineux ?
C’est Mayssa.
C’est Barré.

Mercredi 29 avril.
Tu fais mal.

Jeudi 30 avril.
C’est Saïma.

Vendredi 8 mai.
C Zina.

Lundi 11 mai.
Tu es menteur.

Jeudi 16 mai.
C’est négociable.

Dimanche 24 mai.
On t’a maltraité.

Lundi 25 mai.
C’est perpét.
Erotique.

Mardi 26 mai.
Tu es schizo.
Il faut te saquer (10 X).

Mercredi 10 juin.
C’est la graphomanie.

Lundi 22 juin.
HOLOLO. Fais. C’est star ?

Mardi 23 juin.
On gueule.

Mardi 7 juillet.
Tu es méchant. C’est Nicolas.

Vendredi 10 juillet.
C’est les ricanements.

Samedi 11 juillet.
C’est calmant.

Mardi 14 juillet.
On a arrêté. Tu vas judaïser.
Fais. C’est meskina. Fais.
Condorcet. C’est meskina.

Mercredi 15 juillet.
C’est Napoléon. On est pour toi.

Mercredi 22 juillet.
C’est shampoing.
Cherche.
C’est une copine.
C’est Razi.
C’est Asma. C’est Rama.
Connard. Pars.

Jeudi 23 juillet.
T’es un fou.
T’es un gros cul.

Lundi 27 juillet.
C’est Nina.

Jeudi 30 juillet.
C’est passé.
On t’a parasité.
Tu es payé.

Dimanche 2 août.
C’est faux. C’est Franco.

Lundi 3 août.
C’est Saval.
Déconne. C’est Burka.

Mardi 4 août.
C’est vacherie.

Jeudi 6 août.
Dieu.

Mercredi 26 août.
C’est Pinel. Pars. Sar.
T’es condé. On est condé.

Mercredi 9 septembre.
C’est pourri. C’est Khazzar.

Au centre du harcèlement, la manie délirante (manie-chaos), ou psychose logorrhéïque. Euphorie morbide. Joie euphorique.

Pour décrire ça un peu rapidement, les maniaques n’arrêtent pas de parler, parfois de façon très rapide, fatiguant l’interlocuteur (le rendant malade, déprimé), qui n’a rien demandé sinon le droit d’être laissé tranquille … signe d’une « joie euphorique », d’une euphorie morbide.
On dit des SS qu’ils étaient obscènes de santé. La psychose maniaque n’est pas avec spectre autistique comme les psychoses schizophréniques.

Cette logorrhée très irrespectueuse suffit à écarter les Drucker qui pourtant insistent …

Il existe une publication dont je cite les extraits ici :
Etat maniaque et état d’agitation : Une étude diachronique. Par des psychiatres de Maison-Blanche. Elle aborde les notions suivantes :

  • Tachypsychie.
  • Ludisme.
  • Désinhibition.
  • Hypersyntonie.
  • Logorrhée d’intensité maniaque.
  • Psychopathie.
  • Impulsivité.
  • Chant, incohérence, Cris, Désordonné.
  • Rire.
  • Extravagance.
  • Loquacité.
  • Scandale.
  • Attroupement.
  • Quérulence obscène-ordurière.
  • Violence.
  • Hystérie.
  • Troubles du caractère.
  • Exubérance.
  • Grivoiserie.
  • Agitation.
  • Excitation.
  • Etats d’agitation.
  • Prodigalité.
  • Turbulence.
  • Désordre-désordonné.
  • Délire, délirant.
  • Plaisanterie.
  • Facéties.
  • JACASSERIE.
  • Opposition.
  • Hostilité.
  • Subexcitation.
  • Agressivité. Agressivité importante.
  • Atypique.
  • Psychose périodique.

Publication très éclairante :
La manie : apports historiques et réflexions psychanalytiques.
Mania: Historical contributions and psycho-analytics reflections.

par Nicolas Brémaud (Psychologue clinicien, docteur en psychopathologie, Membre associé du Laboratoire recherches en psychopathologie « Nouveaux symptômes et lien social » de l’Université de Rennes).

Résumé. Objectifs. –L’auteur vise à montrer en quoi la manie ne peut être considérée comme un simple « trouble de l’humeur » mais bien plutôt comme relevant du champ des psychoses. Méthode. – Une revue de la littérature aidera le lecteur à saisir le passage entre la manie-chaos, la manie-folie– décrite dans le menu de ses symptômes au cours du 19ème siècle – et la manie pensée, notamment avec Henri Ey, lecteur de L. Binswanger, puis avec J. Lacan. Résultats. – On découvre qu’un certain nombre de traits dits typiques de la manie (euphorie, excitation, fuite des idées, etc.) sont à considérer comme des phénomènes élémentaires psychotiques dus à l’absence de point de capiton dans la chaîne du langage. Le caractère de « fuite », présent dans toute la symptomatologie de la manie, met en relief la dimension de la pure métonymie, l’absence du caractère métaphorique du langage, la « non-fonction de l’objet a », selon l’expression de Lacan, signant ainsi la structure psychotique de la manie. Le sujet dérive dès lors sans frein dans la chaîne des signifiants. Discussion. – Est donc discutée l’appartenance de la manie au registre de la psychose, sur le caractère délirant de la manie, sur ce que l’on peut considérer comme délirant dans cette psychose qui semble pourtant se démarquer nettement d’autres formes de psychoses. Est discuté également le lieu de localisation de la jouissance au regard de la schizophrénie et de la paranoïa. Conclusion. –Manie et folie, manie et délire, étaient confondus au 19ème siècle. Aujourd’hui on l’évoque peu, ou alors on l’évoque comme « trouble de l’humeur ». Pourtant un certain nombre d’éléments (la dimension métonymique du langage, l’absence de « point de capiton », etc.) permettent de l’envisager comme une psychose.

1.     Introduction.

La manie, nous le verrons, est une psychose, qui ne doit pas être réduite à un « trouble de l’humeur » –, la manie semble avoir assez peu le vent en poupe.

Alors qu’à une époque (19ème siècle) la quasi-totalité des travaux portait sur la manie (raisonnante, délirante, sans délire, etc.) puisque manie et folie se confondaient, aujourd’hui elle a quasiment disparu des manuels de psychiatrie.

2.     Revue de la littérature : 19ème siècle.

Faire l’histoire de la manie serait faire l’histoire de la folie, les deux termes ayant été longtemps synonymes.

Pinel [3]. En 1809, celui-ci tente de préciser les contours de la manie : La manie, espèce d’aliénation la plus fréquente, se distingue par une excitation nerveuse, ou une agitation extrême portée quelquefois jusqu’à la fureur, et par un délire général plus ou moins marqué, quelquefois avec les jugements les plus extravagants, ou même un bouleversement entier de toutes les opérations de l’entendement.

Esquirol va serrer « de plus près le sens du terme “manie” sans toutefois le préciser complètement » [5].

« une affection cérébrale, chronique, ordinairement sans fièvre, caractérisée par la perturbation et l’exaltation de la sensibilité, de l’intelligence et de la volonté » [6].

Le tableau du maniaque est en effet pour Esquirol celui d’un malade « qui présente l’image du chaos, dont les éléments mis en mouvement se heurtent, se contrarient sans cesse pour augmenter la confusion, le désordre et l’erreur (…). Les sensations, les idées, les images se présentent à son esprit sans ordre et sans liaisons (…) ; il ne peut fixer son attention sur les objets extérieurs (…).

Avec Georget en 1820, la manie prendra très nettement un caractère délirant :

C’est un « délire général, s’étendant à tout ; sensations, idées rapides, confuses, incohérentes, avec exaltation, agitation, exprimées par des mouvements désordonnés, des cris, des chants, des menaces ou de la fureur. Le maniaque semble vivre dans un autre monde (…). L’exercice des facultés intellectuelles offre l’image du chaos » [7].

Chez un très grand nombre de maniaques, le délire est général, les idées sont sans fixité, mais sans qu’on puisse y remarquer la prédominance d’une pensée quelconque » [8].

Là encore, donc, comme chez Georget, le caractère délirant est mis en avant, et les symptômes communs à toutes les formes de manie restent essentiellement l’excitation, l’exaltation, la labilité des idées, etc.

Dans les années 1850–1851, J.-P. Falret [9] désignera lui aussi les maniaques comme des sujets « atteints d’aliénation générale avec excitation ».

Ici, « penchants, sentiments, intelligence, volonté, toutes les facultés bouleversées présentent l’image du chaos. Une agitation intérieure, source de l’agitation extérieure, produit un tourbillon d’idées, de sensations, d’impulsions, d’émotions, qui ne permet de se fixer nulle part, et qui enlève à l’esprit toute liberté de choix (…). C’est un état de suractivité de l’intelligence, dans lequel les idées surgissent si vives, si animées et si nombreuses, qu’elles échappent à toute règle et à toute combinaison ».

C’est encore la manie-chaos, la manie-folie, mais Falret – qui a su écouter les malades, la forme de leur discours – insistera judicieusement sur la question des associations d’idées, effectivement si spécifiques aux maniaques : « l’association des idées, qui joue un très grand rôle dans ce délire, est constamment en action ; mais il est digne de remarque que les idées se lient beaucoup plus par les rapports secondaires de mots et de sons que par les rapports logiques ; souvent même, il semble qu’aucun lien n’unisse entre elles les idées qui paraissent surgir spontanément ; mais cette incohérence est plus apparente que réelle, et tient à ce que le travail de la pensée est plus rapide que sa manifestation, et à ce que beaucoup de chaînons intermédiaires échappent à l’observateur ».

Foville (fils), en 1875, considère que la manie doit être absolument distinguée du délire maniaque. Pour l’auteur le délire maniaque est un « état général d’exaltation des idées, des sentiments, des actes » qui s’observe « dans plusieurs formes d’aliénation mentale » [12]. Aussi le délire maniaque n’est-il dans sa conception « qu’un symptôme accidentel, temporaire ou accessoire ». Il distingue donc le délire maniaque de l’entité « manie simple » (ou « essentielle ») qui est « le type de la folie générale avec excitation (…). L’exaltation maniaque en constitue le symptôme principal et spécifique ». Les symptômes les plus repérables de la manie demeurent l’agitation, l’incohérence, l’extrême rapidité des associations, et pour Foville contrairement à d’autres « les hallucinations et les illusions sont l’un des symptômes les plus fréquents ». Dans l’excitation maniaque les symptômes sont « beaucoup moins accusés », à l’état d’esquisse simplement : « Ce n’est pas l’état normal, et il est difficile cependant de dire que ce soit un état de maladie ». Quant à B. Ball (1880), il définit également la manie dans sa onzième Leçon comme un délire généralisé, avec surexcitation, besoin irrésistible de mouvement, de parler, mobilité des idées, etc. [13].

La pensée est envahie par un « déluge d’idées, un torrent d’images et de souvenirs », le sujet se montrant « incapable de fixer son esprit sur un objet quelconque ».

C’est ici l’un des critères majeurs de la manie : Le « défaut d’attention ». Toutefois, si la mobilité, la labilité de la pensée, le défaut d’attention caractérisent la manie, il ne faudrait pas en conclure selon Ballà une forme d’incohérence, car « les idées s’attirent suivant les lois normales de l’association des idées ». Par contre, « l’esprit fait des sauts, des bonds (…), les malades changent de sujet à chaque instant », ils sont d’une « loquacité intarissable », ce qui donne parfois à l’interlocuteur le sentiment d’une incohérence ou d’une forme de confusion mentale.

Déjà en 1865, W. Griesinger y avait consacré une cinquantaine de pages dans son Traité des maladies mentales [14] ; il y distinguait notamment la manie de la monomanie exaltée.

En 1888, H. Schüle [15], dans son Traité clinique des maladies mentales, séparait quant à lui la manie en deux groupes : dans un premier groupe (« manie douce ») « il y a conservation relative de la conscience ; les mouvements semblent intentionnels, et les idées s’enchaînent logiquement (…). Dans le deuxième groupe, la conscience est primitivement altérée, et ce trouble profond peut être comparé à un état de rêve ; la direction psychique se perd (…) ».

Krafft-Ebing [16], en 1897, répartit lui aussi la manie en deux formes cliniques, qui ne diffèrent que par leur degré : l’exaltation maniaque et la fureur maniaque. L’exaltation maniaque se présente comme « un phénomène d’état. Comme telle elle représente un stade prodromique ou de rémission de la folie furieuse, ou un stade de transition de la folie circulaire et hystérique ».

Quant à la folie furieuse, la « fureur » y apparaît comme un « simple symptôme ; la folie furieuse est un état morbide déterminé et appartenant au cadre de la manie (…). Le symptôme déterminant de la folie furieuse, c’est l’accélération des opérations psychiques qui peuvent devenir échevelées en même temps que le Moi du malade a perdu toute direction », et les phénomènes les plus importants « sont représentés par les symptômes de la sphère psychomotrice ». Il faut bien sûr lire également la belle leçon que donnera plus tard (1907) E. Kraepelin sur « L’excitation maniaque » (la manie y est conçue comme une « phase de la folie maniaque-dépressive ») [18].

3.     Du Traité de G. Ballet (1903) au Précis d’E. Régis (1923).

Pour poursuivre avec la littérature française sur ce sujet, venons-en maintenant au grand Traité de pathologie mentale [19] de G. Ballet (1903). D. Anglade y considère que « la manie est l’expression la plus saisissante de la désorganisation psychique ». Le remarquable, chez le maniaque, c’est que « rien n’est dissimulé. Un besoin immodéré de penser, de parler et d’agir se donne libre carrière », Anglade rappelant alors un mot de Magnan qui proposait, pour le maniaque, la formule : « tout au dehors ». Sur le plan du délire, l’auteur constate que les idées délirantes n’ont qu’une « place secondaire » dans le tableau clinique, et ne sont pas systématisées ; quant aux hallucinations, elles semblent « plus rares ».

Pour Anglade, le maniaque manque de frein. En effet, « ce qui caractérise l’état mental du maniaque, c’est l’irritabilité, l’impossibilité de fixer l’attention, l’incohérence de la pensée, qui résulte d’une trop grande rapidité dans la succession et l’association des idées ». La volonté, dans la manie, ne réfrène rien, elle paraît impuissante : l’« action frénatrice devient impossible et fait place à l’automatisme cérébral » (logorrhée, fuite des idées, etc.).

Travaux de Kraepelin (édition du Traité de 1904) : « le caractère symptomatique qu’il remet en valeur n’est pas compris de manière aussi superficielle que par les anciens auteurs. Son analyse est minutieuse, elle ne se borne pas à cette apparence toute extérieure qui suffisait à Pinel ; il dissèque les accès, et arrive ainsi à faire reconnaître que chaque forme de manie ou de mélancolie présente trois éléments : pour la manie ces éléments sont : 1) la rapidité des idées ; 2) l’élévation de l’humeur ; 3) le besoin d’activité ».

Binet et Simon se montrent ensuite critiques vis-à-vis des auteurs qui ont trop insisté sur l’excitation psychomotrice dans la manie :

« les auteurs, trop souvent, schématisent à outrance ; décrivant un accès de manie, ils insistent à l’excès sur l’excitation psychomotrice. C’est un des symptômes, ce n’est pas le seul. Le maniaque en présente fréquemment d’autres qui sont d’un caractère tout différent, des hallucinations par exemple, des conceptions délirantes, des idées de grandeur, des idées de persécution, des préoccupations hypocondriaques, toute une symptomatologie agitée et confuse (…) ».

Dans le fond, pour Binet et Simon, le « degré extrême d’excitation » si caractéristique dans la manie, « intéresse tous les appareils : intelligence, motilité, affectivité » (« l’excitation est l’état fondamental » de la manie). On note une abondance de paroles, de gestes, de cris. Du côté de la parole par exemple, c’est « un flux de paroles que vous ne pouvez interrompre », « c’est le hasard des associations d’idées, c’est le coq-à-l’âne le plus échevelé ».

L’un des points importants à relever, selon les auteurs, pour le diagnostic différentiel, est le suivant : « même au plus fort de son agitation, il reste encore en communication avec nous ». Mais c’est une « incohérence d’idées », c’est un sujet qui semble avoir perdu tout contrôle, qui a perdu « la direction » – ce qui peut amener à le confondre avec une confusion mentale –, un sujet qui laisse tomber à qui veut l’entendre « des idées détachées, fragmentaires, dont l’ensemble est dénué de sens ».

Séglas, dans une intervention faite à la Société médico-psychologique (27 juin 1910), expose ses idées sur la manie. Il reprend les symptômes typiques des différentes formes de manies : 1) petits accès d’excitation à forme raisonnante ; 2) type maniaque proprement dit ; 3) exclusivité des troubles du mouvement, ces symptômes étant : euphorie, gesticulations, désordres des actes, logorrhée incessante, fuite des idées, assonances, mobilité des impressions et des sentiments, succession d’actes incoordonnés, etc. Dans toute la symptomatologie de la manie (symptomatologie qui recouvre essentiellement l’agitation motrice, la fuite des idées, et l’euphorie), Séglas va s’arrêter plus spécialement sur un seul symptôme, celui qui concerne « l’état affectif », à savoir : « l’euphorie, l’exaltation du moi ». D’ailleurs il adhère à l’idée de Kraepelin, qu’il cite : « l’inconstance de caractère et la fréquente variabilité de l’humeur sont seules caractéristiques de la manie ».

Début de 20ème siècle, celle d’E. Régis [22] et de son célèbre Précis de psychiatrie (1923). Régis subdivise la manie en manie aiguë (typique, et subaiguë : excitation maniaque, hypomanie), et manie chronique (simple, et avec délire systématisé secondaire). Pour aller à l’essentiel, disons que pour Régis la forme typique de la manie (aiguë) consiste en une « psychose généralisée caractérisée par une surexcitation psychique violente et désordonnée ». Ici, c’est comme si le fonctionnement mental était « soustrait au contrôle de la volonté », lequel paraît « opérer au hasard et sans frein ». Il en résulte dès lors un « défaut d’enchaînement dans les idées (…), et une suractivité de l’association automatique des représentations mentales ». L’une des thèses qui est affirmée est qu’« il n’y a pas à proprement parler de délire chez les maniaques », le délire y est quasi impossible du fait de la « mobilité extrême des idées ».

4. Henri Ey (1954) : la production subdélirante dans la manie.

C’est donc à partir de la seconde moitié du 20ème siècle, que l’on va pouvoir lire, sous la plume d’Henri Ey, l’étude la plus complète sur la manie (en France du moins), à savoir l’Etude psychiatrique n◦21 [5]. La manie, en effet, y est là pensée. Elle n’est plus simple collection de symptômes, mais « forme d’existence tumultueuse », une « modalité de déstructuration de la conscience », Henri Ey s’attachant avant tout à caractériser l’« être maniaque », qui peut être résumé par ces deux termes : « jouer et jouir ». Tâchons ici de tirer les idées fortes de cette étude longue de soixante-dix pages. D’abord, Henri Ey part d’une définition : « on appelle classiquement “manie” un état d’excitation psychique caractérisé par l’exaltation de l’humeur et du ton affectif, l’agitation motrice et une extrême volatilité de la vie psychique ». À partir de là, il va détailler dans un premier temps l’aspect, l’attitude, la présentation du maniaque. Ensuite, il s’intéresse à l’excitation psychomotrice et au langage maniaque. Sur ce dernier point, qui nous intéresse particulièrement, Ey souligne que le langage comporte des symptômes très « frappants », très caractéristiques : « ellipses, jeux de mots, assonances, exclamations, onomatopées », etc. Le langage du maniaque y est décrit comme « flot de paroles, logorrhée, volubilité, bavardage oiseux, prolixe, qui se dévide sans fin en propos digressifs ». Cette agitation, cette précipitation sur le plan du langage, se retrouve aussi sur le plan moteur, dans la mimique, la gestuelle, une agitation qui « empêche l’accomplissement des actions ordonnées et régulières ». C’est ici qu’Henri Ey fait intervenir la dimension du « jeu » maniaque, car dans cette agitation, dans cette « activité stérile (…) le malade se dépense frénétiquement comme un enfant ; il “joue” des scènes, improvise des scénarios, des dialogues (…). Le maniaque se divertit d’éléments, d’objets et de situations empruntés au monde extérieur : il se plaît à manipuler la réalité, il s’amuse avec les personnes de son entourage (…). Il n’est pas rare de voir les maniaques jouer “comme un enfant”, prendre un langage puéril (…) ». Henri Ey n’évoque pas à proprement parler la manie chez l’enfant – sujet peu traité –, mais il souligne que « c’est à la pensée de l’enfant que nous renvoie la manie, à cette forme d’existence de jeu, d’entrain endiablé et d’insouciance qui fait du maniaque un petit enfant qui déploie son existence dans les espiègleries et l’exubérance d’une vie affective effrénée ». Il faut signaler ici que ce point avait été relevé en 1911 par K. Abraham dans son étude sur la « folie maniaco-dépressive » [25] : « l’absence d’inhibition [chez le maniaque], écrivait Abraham, donne accès à des sources de plaisir anciennes jusqu’alors réprimées : c’est par là que la manie nous découvre ses racines infantiles (…). Un certain nombre de traits authentifient la ressemblance de la manie avec la psyché enfantine » (absence de contrainte logique, jeux de mots, « intérêt pour le son des mots au détriment de leur sens », plaisanteries diverses permettant au sujet d’accéder à des « jouissances habituellement réprimées », gaîté insouciante, etc.).

Après le chapitre consacré à l’excitation psychomotrice du maniaque, Henri Ey traite de la tachypsychie, de la fuite des idées. Si la pensée et le débit verbal du maniaque sont rapides, cette pensée selon Henri Ey prend un caractère de superficialité : l’attention (« le malade va d’une idée à l’autre sans pouvoir se fixer sur aucune »), la concentration, la réflexion étant particulièrement altérées, la pensée semble rester en surface. La « fuite des idées » doit être conçue selon Ey comme « une forme d’existence tumultueuse » : c’est un « tourbillon sans fin, sans but et sans ordre, emportant dans son mouvement vertigineux les images qui foisonnent, les mots qui se pressent, les souvenirs qui affluent (…) ». Cette forme d’existence constitue « le fond même de l’état maniaque, c’est-à-dire les relations du maniaque avec son Monde ». Le quatrième point abordé par Henri Ey est relatif à « l’anarchie instinctivo-affective ». Le sujet maniaque se caractérise en effet par la « triomphante orgie que la vie émotionnelle prend comme une revanche ou une révolte contre les instances de contrôle et de contrainte ». Le cinquième point concerne la question de la « production subdélirante ». Si classiquement l’on n’évoque guère – ou pas du tout – le délire dans la manie (comme si elle n’était qu’un « trouble de l’humeur »), Ey quant à lui considère qu’il y a indubitablement délire, ou du moins production subdélirante, délire naissant. Ainsi : « même dans les manies les plus simples et les plus pures, la “fuite des idées”, l’exaltation imaginative, les propos narratifs et inventifs, la fabulation, et surtout la fantaisie ludique des rapports qui lient le Monde au Moi du maniaque sont déjà un délire naissant, c’est-à-dire valent déjà pour une certaine distorsion de la réalité vécue et pensée ». Là où, dans les autres formes de psychoses délirantes, les conceptions, les constructions délirantes paraissent sinon systématisées, du moins persistantes et « fixes », dans le délire maniaque, dans la « fabulation verbale » du maniaque, les constructions délirantes demeurent généralement fugaces, mobiles, et floues. Disons que si pour Henri Ey la manie est bien une production « subdélirante », tous les degrés peuvent s’y rencontrer. Sur le terme même de « délire », pour la manie, Ey se montre prudent. S’il fallait caractériser la dimension délirante dans la manie, qui se démarque, on l’a dit, très sensiblement des délires d’autres psychoses (paranoïa, mélancolie, schizophrénie), l’on pourrait dire au fond que « c’est plutôt l’apparence du délire que l’on rencontre dans les états maniaques. On pourrait en effet, en faisant toutes réserves sur le mot délire, que nous estimons ici être inexact, dire que le délire maniaque est un délire de rêverie et de jeu ». Ici, Ey va préciser ce qu’il entend par ce « jeu délirant idéo-verbal » du maniaque. L’expression est intéressante et pertinente cliniquement, mais est-elle suffisante pour établir un diagnostic différentiel ? Il semble que la dimension délirante du maniaque réside dans un « défaut de liaison conceptuelle des représentations », dans la « substitution aux liens logiques de relations de moindre valeur telles que réminiscences verbales », dans les « associations par assonances, inductions rythmiques ». Par ailleurs, du côté de ce que Ey nomme « structure positive de la manie », l’on retrouve aussi dans le comportement de jeu : gesticulation, mimique, grimaces, maniérisme, emphase, puérilité, etc. Toute cette symptomatologie ne peut-elle pas se retrouver également dans certains tableaux de schizophrénies ? De même, pour le maniaque « le monde n’est pas sérieux, ses fantaisies sont vécues comme une réalité sans réalité (…) », et au final la manie caractérise cette « impossibilité d’adhérer au vrai réel ». Autant d’expressions qui là encore peuvent faire songer à d’autres formes cliniques de psychoses. Mais laissons cette question en suspens pour l’instant. Ainsi la manie est-elle délirante au sens donné plus haut par Henri Ey, mais son degré de « déstructuration de la conscience » serait moindre que celui rencontré dans d’autres psychoses. Toutefois, bien que moindre, la manie fait valoir sans conteste pour Henri Ey une « modification structurale de la conscience d’un niveau de dissolution globale et non point (…) d’un trouble fonctionnel isolé (« attention » ou « humeur »). En réalité c’est la structure générale de l’esprit qui est bouleversée, la pensée (…) s’étale en surface ». Tout ceci, tout ce qui précède, concerne spécifiquement la manie dite « typique ».Dans un second temps Henri Ey va traiter des manies « atypiques » (délirantes et hallucinatoires, confuses et incohérentes, chroniques). Les symptômes classiques vus plus haut (fuite des idées, logorrhée, euphorie, etc.) sont « renforcés » dans la manie délirante et hallucinatoire. Mais l’essentiel pour Ey est de mettre surtout en relief ce que Séglas avait nommé « délire verbal », un délire « mobile fait de redondance verbale, de “clinquant” », dit Henri Ey, une « verbosité délirante qui ne suppose qu’un minimum d’organisation thématique ». En accord avec certains auteurs vus précédemment (entre autres Marcé, Foville), Henri Ey constate qu’il y a des cas de manies qui constituent de « véritables expériences délirantes et hallucinatoires ». Il cite alors le sentiment d’élation et de toute-puissance, le délire d’influence, l’idéation exaltée, ces sujets qui se sentent habités par un esprit divin, la présence de thèmes délirants prophétiques et mystiques, parfois d’idées de persécution, ou d’idées hypocondriaques. Il précise enfin le mécanisme d’édification de ces délires maniaques : Généralement, il est « verbal, fabulatoire, imaginatif, intuitif et interprétatif ». Il n’a jamais été évident, pour quiconque, de se prononcer précisément sur la question du délire dans la manie – sur sa « nature », son « contenu », sa « spécificité » –, de repérer ce qu’il pouvait y avoir de délirant dans la manie. L’on a vu que même pour Henri Ey cet exercice ne semblait pas aller de soi. Lorsqu’on évoque les possibles délires d’influence dans la manie, les idées délirantes prophétiques, hypocondriaques, leur « mécanisme » intuitif ou interprétatif, etc., on ne peut s’empêcher de penser que les frontières – si frontières véritables il y a – d’avec les autres formes de psychoses semblent bien minces. Le diagnostic différentiel avec la confusion mentale, de même, apparaît de plus en plus compliqué : « entre confusion et manie, écrit Henri Ey, il y a une différence de niveau (…). Il ne peut, bien entendu, s’agir de deux maladies distinctes (…). La clinique nous offre tous les jours des cas où le diagnostic entre manie et confusion est strictement impossible ».

À bien y réfléchir, de toute cette symptomatologie parfaitement décrite par les classiques, comme par Henri Ey, il ressort que l’excitation psychique, l’agitation motrice, l’exaltation de l’humeur, et même la labilité extrême de la pensée, la « fuite des idées », etc. se rencontrent aussi – plus ou moins durablement, de façon plus ou moins marquée – dans d’autres formes de psychoses. Alors sur quoi mettre l’accent ? Qu’est-ce qui, spécifiquement, nous permettrait de rendre compte de la manie comme relevant du registre de la psychose ? Car c’est là un point incontournable et une question éthique, utile et même nécessaire pour la pratique ; il est en effet très différent de considérer la manie comme un trouble de l’humeur ou de la considérer comme appartenant au champ des psychoses.

5. J. Lacan : la manie, retour mortel du langage dans le réel.

Un élément est à souligner. Il concerne la fameuse « fuite » (des idées). Au fond, la « fuite »n’est justement pas seulement celle des idées ; la « fuite » semble concerner la manie tout entière, si l’on peut dire ; elle signe même à notre sens la structure de la manie dans son ensemble ; une sorte de fuite en avant qui s’exprime autant dans le registre des idées (idéorrhée), de la parole (intempérance de langage, logorrhée, lallomanie), des diverses productions (graphiques ou autres) que dans le registre du comportement, des actes maniaques. Tout est fuite, tout semble fuir sans aucune retenue. J. Oury disait que « dans l’existence maniaque il y a trop d’ouvert » [30], et cela semble effectivement tellement « ouvert » que rien ne semble pouvoir venir colmater cette fuite. La question qui se pose alors est la suivante : Qu’est-ce que cette fuite ? Que nous indique-t-elle du sujet, et de sa structure ? Fuite de quoi et devant quoi ? La désinhibition, l’euphorie (la dite « joie »maniaque), l’excitation, l’exaltation, l’élation maniaques, sont les manifestations, les symptômes les plus visibles, et les plus typiques de la manie.

Mais interrogeons-nous sur ce que nous indique, et ce que nous enseigne cette « excitation » du point de vue de la structure. Lacan disait en 1970 : « Suivre la structure, c’est s’assurer de l’effet du langage » [31]. Eh bien en ce qui concerne la manie, en ce qu’il nomme plus précisément « l’excitation maniaque », Lacan considère que cette « psychose » (il emploie le terme) rend compte très spécifiquement du « retour dans le réel de ce qui est rejeté du langage », et que ce retour dans le réel se fait même « mortel » [32]. Le « retour dans le réel » chez Lacan, on le sait, renvoie à la psychose, dans la mesure où ce qui ne fut pas symbolisé (forclusion, et non refoulement ou déni) resurgit, revient tôt ou tard – pas toujours mais souvent – faire son apparition dans le « réel » (l’exemple princeps est celui des hallucinations). Ce « retour » dans le réel, qui peut être entendu comme un effort de localisation de la jouissance – qui, sans cela, se trouve débridée, dérégulée – connaît des variations selon la structuration du sujet, selon son rapport à l’Autre, au langage, au corps, etc. On peut dire, et constater cliniquement, que ce « retour », cette localisation de la jouissance, se fait principalement dans le corps du côté de la schizophrénie (phénomènes hypocondriaques, délire de corps, vécus de dissociations, « langage d’organes » selon les mots de Freud), et dans l’Autre du côté du paranoïaque (l’Autre omniprésent et omniscient le persécute, le regarde, l’observe, le commande, le menace, etc.). Nous allons voir où, dans la manie, se localise la jouissance. Prenons notre point de départ en amont de cette référence au texte « Télévision » qui date de 1973. Dans les années 1955–1956, dans son séminaire sur Les psychoses, Lacan posait la question : « comment un discours tient-il debout ? » [33]. Dans la psychose en effet, de manière générale l’auditeur peut rapidement se dire : « Ca ne tient pas debout ! ». Et dans la manie il est bien difficile de suivre les propos du sujet tant le rythme de la parole s’accélère, tant les idées passent subitement de l’une à l’autre. Lacan répond qu’un discours ne peut tenir debout sans le « point de capiton ». Sans ce point de capiton, ça ne tient pas debout, et alors « le sujet dépersonnalise son discours » [33]. Et précisément, le Nom-du-Père est le point de capiton essentiel, celui qui fait tenir l’ordre symbolique, qui lui donne un cadre, qui fait entrer le sujet dans un processus d’historisation, (« le Nom-du-Père a la fonction de signifier l’ensemble du système signifiant » [34]), c’est l’élément qui fait « point de capiton entre le signifiant et le signifié » [33], qui établit et maintient cet équilibre, arrêtant ainsi le glissement de la signification, laquelle sans cela peut fuir indéfiniment. Dans la psychose, cet élément, ce signifiant Père étant forclos, rejeté de l’univers symbolique du sujet, « le signifiant et le signifié se présentent sous une forme complètement divisée » [33] ; il y a séparation, non articulation, absence du ciment entre signifiant et signifié. Une référence connue de Lacan au sujet de la manie se trouve dans le séminaire X sur L’angoisse. Lacan y avance ceci : « dans la manie (…) c’est la non-fonction de a qui est en cause (…). Le sujet n’y est lesté par aucun a, ce qui le livre, quelquefois sans aucune possibilité de liberté, à la métonymie pure, infinie et ludique, de la chaîne signifiante » [35]. Cet « objet » petit a qui est un « reste » réel, n’entrant pas dans le registre du symbolique, est produit lorsque le sujet entre dans le « discours ». Si tout sujet entre nécessairement dans le langage – car le monde des signifiants, le langage comme tel, préexiste à tout sujet – tout sujet n’entre pas nécessairement dans le discours, au sens du « lien social » (c’est la même chose pour Lacan). Le psychotique, hors discours, n’a pas perdu cet objet (objet « cause du désir »), et il l’encombre parfois terriblement. En tant qu’excès de jouissance, il va chercher à s’en délester, à s’en débarrasser, ou à le réguler de diverses manières, selon que cette jouissance fait retour dans le corps (schizophrénie), ou dans l’Autre (paranoïa). Dans la névrose, cet « objet a » vient lester le sujet, au sens, pourrait-on dire, où il lui donne un certain équilibre, une certaine homéostasie, une assise dans la réalité commune ; on peut dire que le sujet a « les pieds sur terre ». Dans la manie ce « hors discours » se vérifie particulièrement dans le rapport du sujet au langage, sans frein, un sujet qui se trouve dispersé, comme lâché sans filet dans la chaîne signifiante. Se délester de l’« objet » qui le fait souffrir apparaît comme un moyen de lutter contre une tristesse et une douleur profondes, contre un noyau mélancolique peut-être : « la manie, disait Freud, n’a pas d’autre teneur que celle de la mélancolie ; les deux affections sont en proie au même “complexe”, qui écrase probablement le moi dans la mélancolie, alors que dans la manie le moi le surmonte ou l’écarte » [36]. C’est en ce sens que pour Freud on ne peut séparer en soi l’étude analytique de la manie de celle de la mélancolie (« il est exigé, écrit-il toujours dans Deuil et mélancolie, d’étendre à la manie une explication analytique de la mélancolie »). Ce qui l’amène à penser ainsi les choses, c’est que la clinique nous montre fréquemment – pas toujours, certes, mais souvent – que « la particularité la plus singulière de la mélancolie (…) c’est sa tendance à se renverser dans l’état dont les symptômes sont opposés, la manie » [36], ce renversement étant pour Freud une forme de « destin » de la mélancolie. Ce « délestage », donc, pour y revenir, procure alors au sujet une excitation, un sentiment d’euphorie, qui ne trouve aucune limite, ni dans l’Autre, ni chez l’autre (voir le texte de Freud Deuil et mélancolie : « le maniaque nous démontre de façon évidente – en partant comme un affamé en quête de nouveaux investissements d’objet – qu’il est libéré de l’objet qui l’avait fait souffrir » [36]). D’ailleurs, le maniaque n’attend pas la réponse de l’Autre ; il ne fait pas « communication », il n’entre pas dans la communauté, dans le dialogue, et l’on pourrait sans doute y découvrir une forme d’ironie sur la langue, ironie que l’on rencontre de facçon assez typique dans les cas de schizophrénies (la « chaîne » signifiante du sujet maniaque se réduit ainsi à ce qu’on pourrait appeler une pure jouissance). La métonymie « pure » du maniaque attaque la grammaire, la syntaxe, les relations de signifiants à signifiés, et cette métonymie « pure » de la chaîne signifiante– qui met en relief l’absence de métaphore – a nécessairement des conséquences sur les rapports du sujet non seulement au langage, mais aussi bien à l’ensemble de ses rapports au « monde », aux autres notamment (au lien social), et des conséquences sur sa jouissance, puisqu’elle n’est pas prise, pas enserrée dans le maillage symbolique des signifiants. La non-fonction de l’objet a, le fait qu’il ne soit pas « séparé » – et avec les effets produits sur les rapports du sujet au signifiant (l’emballement métonymique notamment, dans la manie) et sur la jouissance – vient signer la structure psychotique de la manie. Nous proposerions de considérer non seulement la manie comme une psychose, mais comme une psychose déclenchée, et même sans doute délirante en certains cas. Cette dimension délirante est certes moins visible, moins lisible que dans la paranoïa, la mélancolie ou la schizophrénie. Des auteurs avancent pourtant qu’« en général, les manies sont délirantes » [37], et même que dans le fond « la manie pure où se perd le frein du sens, c’est rare » [38]. Dès lors, et considérant avec Lacan que « les phénomènes élémentaires ne sont pas plus élémentaires que ce qui est sous-jacent à l’ensemble de la construction du délire », que délire et phénomènes élémentaires ont la même structure, que « c’est toujours la même force structurante qui est à l’oeuvre dans le délire, qu’on le considère dans une de ses parties ou dans sa totalité » [33], il nous semble que l’on peut avancer ici que la manie présente un certain nombre de phénomènes élémentaires psychotiques parmi lesquels on pourrait ranger l’euphorie, l’humeur exaltée, l’excitation verbale et motrice, mais aussi les « coq-à-l’âne », la dérive métonymique en tant que trouble du langage psychotique. Le rapport au temps, vu plus haut, tout comme ces phénomènes éruptifs, soulignent tous la dimension de rupture, d’absence de liens, de discontinuité dans la vie du sujet, propre à la psychose. La « pure » métonymie, comme son nom l’indique,exclut quant à elle la possibilité métaphorique du langage, et exclut donc en soi l’élaboration d’une métaphore délirante – le délire – qui est montage, construction, assemblage organisé de signifiants, stabilisant plus ou moins durablement, plus ou moins efficacement, les rapports du signifiant au signifié. En ce qui concerne le chapitre « métaphore et métonymie » selon Lacan, nous n’entrerons pas dans le détail, mais rappelons simplement ceci que : « d’une façon générale, ce que Freud appelle la condensation, c’est ce qu’on appelle en rhétorique la métaphore ; ce qu’il appelle le déplacement, c’est la métonymie » [33]. Saisissons justement ce terme de « déplacement », qui convient particulièrement bien à la clinique du sujet maniaque, un sujet que l’on pourrait dire en effet constamment en déplacement. Un sujet en déplacement pourrait être une des définitions possibles du maniaque. Le côté « sans frein » déjà mentionné plus haut (« l’action frénatrice devient impossible », disait Anglade en 1903) n’est rien d’autre, ne reflète rien d’autre en effet que la « métonymie pure » du sujet maniaque, l’absence de point de capiton, la forclusion du Nom-du-Père, « l’extériorité du psychotique par rapport à l’ensemble de l’appareil du langage », « la relation d’extériorité du sujet au signifiant » [33], autrement dit ce fait cliniquement observable d’un sujet qui semble « habité, possédé par le langage » [33]. C. Soler le dit clairement : « la fuite des idées, cette logorrhée où se perd l’intention de signification au profit d’une juxtaposition de propos désorientés, qu’est-ce d’autre qu’une mise hors-jeu du capitonnage du sens du discours ? »[40]. Le point de capiton est un stop (un stop à la jouissance). À cet égard, C. Desmoulins remarquait pertinemment : « on pourrait dire de la manie que c’est une maladie de la chaîne signifiante, de la ponctuation, donc du point de capiton (…). Le maniaque procède par coq-à-l’âne, c’est-à-dire évite la ponctuation, le point de capiton » [37]. Aussi ce rythme effréné, cette« joie » de façade, cette euphorie d’apparence festive, en bref cette élation maniaque n’est pas autre chose que l’envahissement de jouissance qui procède des signifiants à la dérive, qui procède d’une chaîne signifiante réduite à la pure métonymie. Et cette « euphorie » n’est peut-être pas à mettre au compte du « jeu » et du « jouir », comme le pensait Henri Ey (cité plus haut). C’est le point de vue de C. Soler, qui admet que la formule d’Henri Ey est certes « belle, mais le maniaque n’est ni un joueur, ni un jouisseur » [40], articulant l’affect dépressif, la tristesse, à l’excitation maniaque dans son rapport à la forclusion. Pour clore ce chapitre, et pour répondre à notre question relative à la localisation de la jouissance dans la manie, on pourrait dire que la jouissance qui fait retour dans le réel, dans la manie, vient à se localiser non pas dans le corps, non pas dans un Autre persécuteur, mais dans la chaîne signifiante elle-même, dans la métonymie pure de la chaîne signifiante, avec ses effets de dispersion, de dissémination dans le langage, avec ses effets d’exaltation de la langue, d’une langue jouie sans limites.

6. Conclusion : le maniaque, pas si « joyeux » que ça.

Dans cette métonymie, dans cette juxtaposition dénuée d’orientation des éléments du langage, il faut y voir, selon cette perspective lacanienne, une succession de S1 (S1, S1, S1. . .) qui ne s’articulent pas avec les signifiants S2 qui introduisent le sens, la signification dans le discours (l’écriture S1-S2 étant l’écriture minimale pour désigner le discours, le lien social). C. Soler suggère ainsi que chez le sujet maniaque la dimension « festive et insouciante » de la parole, l’est du fait qu’elle est « libérée des contraintes de la sémantique, émancipée du réel qui est en jeu dans la grammaire ». Le sujet maniaque pourrait dès lors être défini comme celui qui se trouve « dispersé dans l’infini du langage qui le traverse », et la dimension de non-fonction de l’objet a, qui donne ce côté « libre » de toute contrainte, fait valoir dans son fond la mise en suspens, et même la mise à l’écart de l’instance interdictrice qu’est le Surmoi. En outre, cette succession de S1, la prise en masse intense de la jouissance dans le flot ininterrompu et sans limites des signifiants, valide ce fait que le sujet maniaque ne s’inscrit pas dans un « discours ». Une question se pose : le schizophrène lui-même n’est-il pas dispersé dans l’infini du langage qui le traverse ? Sa parole n’est-elle pas faite également de signifiants détachés, isolés, séparés de la chaîne signifiante, non articulés aux signifiants qui donnent sens, cohérence, historisation, continuité, etc. ? Oui, sans aucun doute, à une différence près toutefois. Le schizophrène est certes dispersé dans l’infini du langage qui l’envahit, qui le traverse réellement, mais en outre il est pénétré aussi dans son corps par les signifiants, ce qui n’est pas le cas du maniaque. Ici il conviendrait de se reporter au « stade du miroir », et une hypothèse pourrait alors se dessiner : le maniaque, s’il n’était passé par la phase du miroir, serait peut-être schizophrène. Dans tous les cas, l’absence du point de capiton, quia des effets variés selon les sujets indique que l’euphorie maniaque ne fait que mettre en relief l’absence fondamentale de lien à l’Autre, autrement dit la grande solitude du sujet. Et l’excitation infinie et « ludique » du sujet maniaque apparaît comme un leurre, un masque sur sa profonde tristesse. Finalement, cette agitation incessante – « motrice » et « verbale » – nous dit combien la solitude et l’angoisse font le fond du sujet maniaque, et que la seule solution pour y parer est peut-être effectivement de se « décharger ».

J.-J. Gorog écrivait que « le mélancolique se pose au centre du monde comme déchet : il se fait la poubelle du monde là où le maniaque fait du monde sa poubelle » [43]. Le monde comme décharge du maniaque. Il y a comme un vase communicant : à la fois le sujet y prend tout ce qui vient à sa portée, et il l’engloutit – c’est son côté « orgiaque » –, à la fois il y reverse le trop-plein, il vomit sur le monde le trop-plein de jouissance qui l’encombre et qui le fait souffrir.

Notes de bas de page :

Pour P. Belzeaux les descriptions faites par H. Ey dans cette étude sont « exemplaires, indépassables et indépassées » [23]. De même, pour E. Mahieu cette étude « reste encore un des meilleurs textes cliniques sur le sujet » [24].     

On retrouve des termes assez semblables chez Michel Foucault qui écrivait la même année (1954) dans Maladie mentale et psychologie : La fuite des idées est « la perturbation temporelle de l’existence maniaque : Le temps y est, par fragmentation, rendu momentané ; et, sans ouverture sur le passé et l’avenir, il tourbillonne sur lui-même, procédant tantôt par bonds, tantôt par répétitions. C’est sur le fond de la temporalité ainsi perturbée que doit se comprendre la « fuite des idées », avec son alternance caractéristique de répétitions thématiques, et d’associations bondissantes et illogiques » [27]. A. Tatossian, de même, dans sa lecture de Binswanger : « le monde où il [le sujet maniaque] vit est tourbillon et saut, ne permettant aucune historicité », le temps du maniaque est « réduit au pur instant » [28]. D’où sans doute un travail à élaborer avec le patient autour de cette question de l’historicité, un travail de réintroduction de la dimension temporelle dans l’économie psychique du sujet.

Un peu plus loin Henri Ey utilise l’expression – qui pourrait prêter à la critique – de « demi-délire » : « ce n’est pas du délire, dit-on, car le sujet « n’y croit pas » (. . .). Mais ce n’est pas non plus, certes, une pensée strictement adaptée au réel (. . .). Fuite des idées, délire verbal, fabulation, propos incohérents, de quelque nom que l’on désigne le phénomène, il n’en demeure pas moins dans son essence une sorte de demi-délire ». L’on voit combien il est particulièrement difficile de rendre compte cliniquement de ce qui serait indubitablement délirant dans la manie, combien il est délicat et incertain de donner une spécificité à la dimension délirante maniaque. Au fond, pour Henri Ey, la manie contient « une fiction parlée et pensée qui se rapproche du délire. Une telle disposition à fabuler, à dramatiser, à jouer avec les mots, les concepts et les choses, constitue en soi une tendance délirante ».

Abraham indiquait ainsi que « le sommet de la manie est comme une ivresse de liberté. La composante pulsionnelles-adique est délivrée de ses entraves. Toute retenue disparaît en faveur de comportements agressifs sans égards » [25].

Séglas relevait que les maniaques « parlent avec volubilité, sans prendre à peine le temps de respirer ou de répondre aux interrogations » [26]. Notons au passage – sur la question du délire – que pour Séglas il existe « certains cas particuliers [pour lesquels] cette intempérance du langage est l’unique manifestation du délire ».

 

J’avais déjà écrit sur un article précédent :

Un mode de communication inapproprié : Les flics sont des maniaques. On leur conseille le LITHIUM pour calmer leur euphorie.

Voilà ce que dit l’ouvrage collectif aux éditions Lavoisier 2014, Les troubles bipolaires, au chapitre aspects psychopathologiques et psychodynamiques : De l’état dépressif à l’état du triomphe du moi par M.-C. Lambotte p. 585 – 594.

 » Versatile, passant d’une préoccupation à une autre, le maniaque semble entièrement soumis à ses impulsions et à ses intérêts du moment et ne respecte plus les contraintes du cadre social qui ordonnent habituellement la communication.

Cette description de L. Binswanger, extraite de son ouvrage Mélancolie et manie, montre bien une sorte d‘effacement des repères qui, à l’ordinaire, permettent à des interlocuteurs de se référer aux mêmes éléments spatiaux-temporels dont la signification symbolique fixe le cadre de leurs échanges.

L. Binswanger analyse alors cette perte de considération du socius en se référant aux étapes husserliennes de la constitution de l’expérience d’autrui qui, de la présentation ou perception d’un corps-objet réel (une chose de la nature) se poursuit ensuite par l’acceptation de celui-ci comme un corps vivant étranger (l’alius), pour enfin parvenir à son apprésentation comme alter ego ; ce serait cette dernière fonction qui ferait défaut au sujet maniaque en butte à de seules présences (Präsenzen) isolées, sans liaison entre elles et sans qu’elles puissent s’inscrire dans la continuité de la biographie interne. (…) Il ne s’agit pas d’un déficit ou d’une lésion cognitive, mais bien plutôt d’une incapacité à considérer l’autre comme un alter ego participant d’un contexte commun et soumis de fait aux mêmes coordonnées mondaines.

Ce sont les « tendances déterminantes », selon K. Jaspers, qui manqueraient au sujet maniaque, tant en ce qui concerne la suite indéfinie et débridée de ses idées que l’excitation labile et désordonnée de son comportement.

Aussi bien en ce qui concerne la manie, la neutralisation des « tendances déterminantes » et du cadre contextuel nécessaire à la communication nous conduit-elle à penser qu’il s’agit là de la brusque mise à l’écart de toute contrainte, de toute règle qui habituellement règle les supports humains et leur donne à la fois consistance et signification. Or, nous savons qu’au regard de la psychanalyse, les rapports humains sont essentiellement construits sur des projections imaginaires en fonction desquelles les images respectives des partenaires s’ajustent en permanence. Mais ces images ne s’ajustent pas n’importe comment et n’alimentent pas non plus indéfiniment la tension agressive ; elles se trouvent à la fois circonscrites à l’intérieur d’un cadre et règles par un code symbolique qui permet aux partenaires de se référer à un même domaine de définition. Nous ne nous comportons pas de la même manière lorsque nous rencontrons quelqu’un dans un amphithéâtre universitaire ou sur un terrain de sport, et la meilleure image de soi que nous voulons présenter (le moi idéal) devra nécessairement s’adapter au contexte symbolique qui caractérise le socius.

L’aisance et la liberté excessives prises avec autrui, ou bien encore le peu de cas que le maniaque fait de la personne à laquelle il s’adresse, ne permet pas non plus la reconnaissance de l’autre dans l’assomption de sa différence ; et l’objet extérieur se trouve nié au sein même des manifestations les plus démonstratives de rapprochement.« 

Voilà pour la psychanalyse de ces maniaques. Les mots ne servent pas qu’au harcèlement : Des mots très savants servent aussi à décrire la réalité du déchainement des flics pendant plusieurs mois, plusieurs années. Nous, on sait s’exprimer en public, se comporter en société, mais les flics étant malades ont perdu toute notion de savoir-vivre. Ils ont un mode inapproprié de communication. Non seulement, ces flics parlent à tort et à travers, mais en plus, ils le font avec une mentalité de merde. Mais les deux vont souvent ensemble … Les mentalités de merde, ça existe et ça peut gravement vous pourrir la vie. On attend que le scandale se termine. Les flics sont indifférents à la haine qu’ils m’envoient et c’est un attribut principal des pervers narcissiques ; Ils se croient intègres. Drucker a le même problème. C’est ce que Cyrulnik appelle l’arrêt d’empathie. Il est des gens qui se sont disqualifiés il y a longtemps. ON LEUR CONSEILLE LE LITHIUM POUR CALMER LEUR EUPHORIE.

Les maniaques, c’est comme l’hiver : Vous voudriez empêcher qu’il soit là, mais vous ne pouvez rien y faire … Les flics s’imaginent encore avec une relation contractuelle avec moi : Laquelle ?

 

Agenda. Organisation scientifique du harcèlement. Le harcèlement est leur métier (automne 2018 – …)

Le harcèlement est leur métier pour paraphraser le titre du roman de Robert Merle (La mort est mon métier). On pourrait parler de l’organisation scientifique du harcèlement comme Robert Merle a parlé de l’organisation scientifique de l’assassinat.

Cette page compte 36 200 mots et couvrent la période de septembre 2018 à décembre 2018.

Depuis le printemps 2018, les flics sont entrées dans un nouveau mode de paradoxalité : Elles ponctuent leur verbiage par Oh !  Ca peut même être Oooooohhhhhhh.
La paradoxalité (usage de propos contradictoires, discordants) est l’oeuvre de névrosées obsessionnelles vous dirait un psychanalyste. Il semble que cette notion soit l’oeuvre de l’Ecole de Palo Alto en Californie dans les années 60 (Il existe un Que sais-je ? sur le sujet que je n’ai pas lu).

Comme en 2015, on pourrait faire une étude statistique des mots prononcés (moyenne, écart-type, loi du  χ2, il va être difficile d’éstimer une valeur exacte, une vérité exacte …) qui reviennent de façon répétée. En 2015, ça racontait une histoire, mais aujourd’hui leur verbiage ne veut plus rien dire … On ne peut pas faire une quête de sens.

Star Trek, MIRROR

Kirk :          Carnet de bord du capitaine. Coefficient espace-temps indéterminé. Nous avons été téléporté à l’intérieur de l’entreprise alors qu’un orage ionique sévissait. Nous avons retrouvé le vaisseau et le personnel métamorphosé, tout a changé imperceptiblement, l’honneur et la discipline ont fait place à la brutalité et à la sauvagerie.

Spock :       Monsieur Scott, l’orage ionique a causé de menus dégâts dans votre section. Nous avons quelques blessés qui demandent des soins, Docteur. Messieurs, à vos places.

Star Trek (US TV Series)

Retour de Djerba à Paris le 6 septembre 2018.

Nuit du vendredi 7 septembre au samedi 8 septembre 2018.
Révéillé de 4 heures du matin à 6 heures 30.
J’entends ceci :

Toi. A.
Prof.
Cker ?
Peur ?
Orfe. Oh ! Toi. A.
Chauffe. Cho.
Coppé.
Homme ? Homme.
Ouf. Haut.
Cker. Ey (2 fois).
Parche.
Prof. Oh !
Coffre.
A.
Comme tu veux. Veux. Eux.
On perd.
T’es pa.
Avocat. A (4 fois).
Voix de canard. Prof. Paix.
C’est Cat. A (3 fois).
Cat (5 fois). A (5 fois).
Sont ouf. Haut.
Prends. Proc.
Ouf. Haut.
TF 1. Fin. Hein ?
Sont faux.
Hein ? (2 fois).
Sont Cat.
Ooooooooooh (40 fois).
Prof. Pa.
Fou. Ou (2 fois).
Lui. I. Lui (5 fois). I (15 fois).
Horrible. C’est horrible. Oooooooooh.
T’es prof.
Gamine espiègle : Lui (25 fois).
TF 1. Hein ? France 2. Eux.
Yeux. Zieu (15 fois).
Hein ? (5 fois).
Voix trafiquée. FAooooooo. Haut (20 fois).
Fais. Ey. Ma.
Pars. Pa.
Haut.

Lever Samedi 8 septembre à 10 h.

Mardi 18 septembre 2018.

Soirée avec mon amie américaine Sarah dans le quartier de la Place Nation. Je la retrouve à la terrasse d’un café et nous allons dîner dans un restaurant indien.

Geolocalisation_20190228

Géolocalisation couplée à des harcèlements sonores !!!

La  traque !

J’écoute dans une sorte de Terreur les harcèlements des flics qui m’empêchent d’être bien présent avec mon amie Sarah.

Arrivé à 18 heures dans le quartier Nation. J’entends :

Proc. Oh.
A. Pra. Pra.
Arrête. Tué. Ey.
Pêche.
Cho.
Haut.
Est fort …
Cho.
Pars.
T’es anglais. Ey (2 fois).
Sont cho. Haut.
Prends (2 fois).
T’es un Prasse. A.
Pour un fou. Ou. Fou. Haut.
Guerre Sainte.
Prof.
Prends. Pars. Prends.
Prends.
Quête. Ey. T’es Ey.

HenriEy
Henri Ey, le plus grand psychiatre (français ?) du XXème siècle, le Maître de Bonneval. Reconnaissable à sa calvitie. Un grand vieux Monsieur. Marqué semble-t-il par la Seconde Guerre Mondiale …

Feront pas. A.
Ey ? Ey.
Ton prof. Oh !
Profit. Fi.
T’es pro. Haut.
Ey.
Fatigué. Ey. Qu’elle.
Sont fous. Haut.
T’es prof. Oh !
T’es Ra. Miss.
Iste. Miss.
Ont peur. Eux.
Pars.
Offre. Opre. Haut. Fou.
Pour un fou.
C’est CAT. A. CAT. T’es CAT.
Sont faux. Haut.
Faites peur.
Elle est ouf.
Ferme (2 fois). T’es un Scar.
Un grand chef.
Sy.
Prof (2 fois).
Fort. Pra.
C’est da. A.
On fait. Fuis.
Font peur. Peux.
Diplôme de psychiatre. A.
Un puis. A. Ey.
Pars. Pa.
Téressé. Ey.
Mens. Prends.
Pars. Pa.
C’est François. Ey (2 fois).
Eux. Haut.
Sympa. A.
Fort …
Fi. Ey.
Prof. Prosse. Prof.
Tu es Ey.
Oh !
T’arrêtes. Ey ‘2 fois).
Un fort.
Un fou.
T’écoute pas. A.
Font peur.
C’est arrant.
Faire peur. Psychiatre. A (2 fois).
Peur. Oh ! A.
T’es fou. Haut.
Tal. A.
Premier. Ey.
Un Cois.
Chauffe. Haut.
T’es ouf.
C’est toi. A.
Sont haut.
PROF.
Cigarette. Ey.
Est prof. Prof. Oh !
On prof.
Singe. Hein ?
Peux. Ey.
Tu es faux.
Fort (2 fois). Haut.
Ri. Haut.
Ohlala. Prasse.
On ment. An.
On fort.
T’es fou. Haut.
Ta mère. Haut.
On pra.
Fais mal. A (2 fois).
Prends (3 fois). An (4 fois).
Un frey. Ey.
Fou. Haut.
Arrête. Ey.
T’es fort. Pars. A.
On prof. Oh (3 fois).
Sont oufs.
C’est So.
Succès. Ey.
Tu es Ey.
Sont faux. Haut.
Pars.
Sont faux.
Pars. A.
Sont profs. Haut.
Langue. An.

Monoprix vers 18h15.

Pas prof. Oh !
Cker. A. Ma.
Pars. Pra.
Tu es normal. A.
Suisse. Cho. Sy (2 fois).
On Cker.
Copain. Hein ?
C’est proche.
Prof. Oh !
Ont peur. Font aider. Ey (2 fois). Dé.
Pars. Pa.
Perd.
Sy.
Un fou. Haut.
C’est Serres.
Proche. Oh !
C’est Sy. Ey.
Sont pa.
Ohlala. C’est un prof.
Pas prof. Oh ! (2 fois).
Tchin. Ey.
Faire Sy.
On prof. Oh !
On perd. Ey. Oh !
CAT.
Folle. Oh !
Pue.
Proc (3 fois). Oh !
Fou.

Sortie du Monoprix.

Tu es fou. Haut.
Prof. Proche.
Mal. Ma.
On part. A.
Fou.
Pas prof.
Un LO. Haut.
T’es normal. A.
Cker. CAT.
Sont seuls. Euh !
C’est passé.
Grand fou. On fou.
C’est peur.
Tu es fort. Oh !
Nervé. Ey. Vé.
A gauche. Haut.
C’est eux. Eux.
Profite. Ey.
D’accord. Oh !
Pas cho.
On mo.
Sont toi. A.
T’aide pas. A.
Son père. Ey.
Est Py. Py (3 fois).
Prog.
Pital. A.
FOU TOI. An.
Un franc. An (2 fois). Prends.
Est fou. Un faux.
C’est Prasse.
T’es un opre.
Va arrêter. Ey.
Ont honte. On.
C’est Cker.
C’est eux.
T’aime.
Perf. Paix.
Tu es ade.
Faire Sy. A.
Cache. A.
Sont fous.
Suisse. Ey.
L’a fait. Ey.
On prend. Prends.
Cho. Haut.
Fête. Ey.
Sont Prasse. Oh !
FOU. Faux. FOU.
Proc. C’est faire.
C’est fou.
T’es fou. Faux. Haut.
Son père. Ey.
Arrête pas. A.
Ont peur. Haut. A. Pa.
Peux. Eux.
T’es un LO. Haut.
FOU.
Chose ? Haut.
Peur.
Ouf. Haut.
Tu Cker. Ey.
On prend. Prends.
C’est farce. Pa.
Sont forts. Peur ? (3 fois).

RER A. Sur le quai, lieu du RDV.

Perd.
On ment. An (3 fois). Prends (2 fois). Mens (3 fois).
Un Cker … Ey.
Prends (10 fois).
Haha. Ont faux. Haut.
Mens. Prends (4 fois).
Ouf.
C’est prof. Prends (3 fois).
Est proc.
Fini. Ey (2 fois). I.
Prof. Pa. Pra.
T’es un faux. Haut.
Sont fait. Fais. Oh !
Carnet. Ey.
Pas un prof. Oh !
Un FOU. Haut.
Théorie. I.
C’est proc.
Ey.
Faire folle. Oh !
T’es prof … A (4 fois).
François. A.
On ment. An (3 fois).
Font pas. A.
C’est papa. A (2 fois).
Sais. Cais. Ey. CAis.
Tu es A.
Prof. Oh !
T’es un fort. Oh !
Farce. Oh !
Arrête ça. A (2 fois).
Un vrai faux.
Problème. Ey.
Un faux. Haut.
C’est car.
Un faux.
Ouf.
T’es un faux. Haut.
Prends. Pra.
Fort. Oh !
C’est car. An.
Vrai cho. Haut.
Ton prof. Oh !
Est fou.
Sont sseur. Oh !
Ouf. Haut.
Haut.
Prof (2 fois). Oh !
Ont peur.
Fort. Oh !
C’est un Cois.
T’es pa.
Un faux. Haut.
Guéri. Ey.
Sont toi. A.
Prof. Oh !
Est pa.
Zi. I.
On perd. Perd (3 fois). I.
A Prasse.
Prof (2 fois).
On pue. Eux. Pue.
Son prosse.
Sont toi. A (3 fois).
Perte. Ey (2 fois).
Un vrai faux.
PARS.
Pas de cœur.
T’es prof. Oh ! Proc. Prof.
Faux ? Haut (3 fois).
On paie.
T’es un prof. Prole.
Tu arrêtes. Ey.
Fort. Oh !
Fous de Cois. Haut.
Prends pas. A. Pa.
Sont haut ? Haut (3 fois).
Sy.
Sont Cker. Ey. Haut.
Papa ? A (5 fois).
T’es proc. Oh !
Pra (5 fois).
C’est honteux. Eux. Haut (5 fois).
Coffre. Oh !
Zêtes faux. Haut.
PARS.
Sont faux ? Haut.
Arrêtais. Ey (2 fois).
Ey.

Place Nation en extérieur.

Sont fous. Haut.
Faites peur. Oh !
Oh (3 fois).
On pue ? U.
Prache.
Paix.
Scandale. A (2 fois).
Pas prof. Oh !
Tu es fou. CO.
Tu es mort. Oh ! (3 fois).
Tu es fort. Oh ! SIS. Sy.
Ckerte.
Prends.
Tu es FOU. Haut.
Prosse.
T’es un fou.
PARS. PARS. PARS. PARS.
Sont Ckerte ? Haut.
SORS. Oh !
T’es car. A.
Aide. Ey.
Prof.
On ment. An.
Guène. Ey (3 fois).
On peut.
Faire prof. Prof. Opre.
T’es mort.
Prends.
Un pa. A.

Café le Comptoir Voltaire, où m’attend Sarah.

Prof.
C’est ton médecin.
C’est un fou.
Un Prasse. Oh !
SORS.
Prosse (2 fois). Prof.
Tu es Ey.
Prof. Toi.
Proche (3 fois).
PARS.
T’es ible.
Est Pra.

Restaurant Indien.

Percy.
Faites peur.
Prof.
T’aime.
Sont Sy.
HYSTERIQUE. HAHA. Proche. Ey.
Faut le suivre.
Cette. Sais.
Prendre. Est Cat.
Toire.
Est fort.
A Quesnes.
HYSTERIQUE. HAHA. PARS. PARS.
T’es juif. Art …
T’es un haut.
C’est ouf.
Font. Quesnes.
T’es un haut.
T’es un prof.
Perdent ? Ey.
T’es un Cart. A quée.
BIDI. I. A.
C’est opre.
On paie.
Est fort.
C’est un prof. Kay. Ey.
Ton pire.
Puais. Ey.
Est SIS. Ey.
Un VRAI PROF. Ey.
Pierre Bellemare.
Faire PRO.
Ca va pas. A.
Homme.
Va exploser. Ey.
Sont Ma. A. Ma. OI.
Proc. A.
Arrête. Ey.
La perd.
Embête. Ey.
On part.
Star. Perd.
Opre.
Prêt.
T’es grand ? Grand.
Fais pas.
FOU. OU.
PARS.
PARS.
Sont faux.
C’est un ouf. Ouf. FOU.
On ment.
Chant.
Un vrai Sy. Sy.
Tu es Sy.
PROF.
T’es fou. SIS. Prof.
On part.
Prof.
Connaît pas. A. Oh !
PaAars.
SIS. Cés.
FOU. Haut.
Art.
PARS.
Est prof.
PA.
T’es un prof. Oh !
C’est bien. Pa.
PARS.
PARS.
Violent ? An (3 fois). Prends (3 fois). A.
T’es pro.
Tard ?
Pa. Perd. Paix (2 fois).
FOU. Haut.
Perd.
Zone.
Ton Prasse. Pra.
Graphe.
On ment. An.
C’est toi ? A.
T’es car. A. Haut.
FOU.
Un prof. Prof.
Ont tort.
On car.
Fais.
Font honte. Oh !
Foutent.
Génieur. T’es haut.
Prof. Haut.
Sont faux.
Fé.

Fin restaurant indien. Retour vers le RER.

Feront pas. Prof.
PARS.
Est Sy.
C’est pa.
Génieur ? A. Proie.
Ouf.
Oh !
Ont peur ? …
Vrai faux. Haut.
A.
Fort.
Feront pas. Pa.
Un paix.
Chel. Chaix.

RER A.

Cker. Prends (3 fois).
Prends (3 fois).
Porsche. Prends. Pra.
Sympa ?
C’est haut.
Quai du RER.
HURLEMENTS : Prends. Prends.
SIS. Prends (5 fois). An. Prends.
Un car ? …
Prends. Prends. FAN. Prends.

RER A.

C’est Frey.
Sommes pa. A.
Prends. An. Prends.
Pourri. Ey. C’est Ey.
Prends. Prends. An (2 fois).
Un vrai SIS.
Sont toi. A (2 fois). TOI.
Haut. An.
Un faux ? Haut.
Chel. Ey.
FOU.
Prends. Ma. An.

Gare de Lyon.

On toi. OI. A.
T’es quée. Quée.
An. Toi.
Faire fort. Ey.
Sont forts.
A.
T’es opo. Haut.
Par. Ra. A. Ra.
Faire peur.
Compris.
T’es haut. C’est haut.
Pa.
Tu es cho.
Sont belles. Ey.
Sont fous.
SORS. Oh !
C’est un choix. A.
T’es haut.
C’est Sol.
Parfait. Ey.
Fort. Oh !
Fais. Pas compris.
Prends pas.
Fort.
Ey (2 fois).
A peur.
C’est eux. Eux.
Est Gué. C’est Ey. Gué.
Sont forts. Oh !

RER D. Retour Paris – Villeneuve.

Tu es pa.
Laisse tomber. Ey.
Au FOU. Haut (2 fois).
Peuvent pas. A.
On est fou. Haut.
Mens. Prof. Haut.
Tu es bien. A.
Prasse.
Sont folles. Oh !
Fais peur. Eux.
T’es un fou. Haut.
FOU.
Core fou. Haut.
Ont peur.
PARS. Pra.
T’es un pro.
Tu es mo. Haut.
Proc. T’es un proche ? Proc. Proche.
Peur.
T’es prof. Oh !
Ta Cker ? Ey.
Ade. A.
Proc.
Fatigué. Ey.
Proc. C’est ça. Oh !
Rien fait ? Ey.
Proc.
T’es prof.
Pé. Fort. Oh !
C’est Antoine. Oh !
Tu froid.
Sont morts. Oh !
Prasse.
T’es malade. A.
Est prof.
T’es un Fi.
C’est So.
Est prof ?
Rien faire. Ey. Fais.
Est Sy.
Feront pas. A.
Thalie. I. Ey. So.
So.
PARS.
Faire peur. Peux.
Tu es haut. Ey.
Prof.
C’est ouf.
Tu es haut.
Sa Cker. Ey.
Prof. Oh !
Perdent. Ey.
HYSTERIQUE. HAHA. Pra.
T’es ouf.
Pa. PARS. A. Pa.
Prof. Oh !
Son père. Paix.
Puer. Ey.
Un fou. Haut.
Fort. An.
Perd. Offrez. Paix. Onfray.
Cho.
Prin.
Haine. Ey.
T’es ouf. Haut.
Peur. Euh !
Politique. Ey.
Prends. An.
Coffre. Oh ! An. Sont Cat.
Serres …
Proche ? Oh !
Fous de toi.
C’est prof.
Tunisie. Ey.
Qu’un Free.
Parsse.
Coffre.
C’est eux.
On ment.
Mens. An (2 fois). Oh !
Feront pas. PARS.
PARS.
PARS (3 fois). A (2 fois).
On franc. Prends (2 fois). An.
Faire peru.
Sont Prasse.
On part. A (6 fois).
On fort.
Architecte. Ey.
Bé.
Car. A. Proc.
PROC.
Fourmi.
Un faux.
Puait. Ey.
Tort.
Est prof. Cat.
T’es haut.
Est da ? Haut.
Casse.
Désolé. Ey.
Sont haut. Haut.
A.
Souffert. Ey.
Est Cker. Ta secte.
Tu es A.
Proc. Mo. Haut.
Cher.
JOYEUSE CONNASSE. HAHA. PA.

Arrivée à Villeneuve.

Forcé. Ey.
Un prophète. Ey.
Prosse. Oh !
Un fort.
C’est à toi. OI. A.
Téléphone. Oh !
Prof ? Oh !
Prends (4 fois). Haut.
Sont Sartre. Oh ! (3 fois).
PARS.
PORF.
Pé ? Ey (2 fois).
Oraux. Haut.
Ont peur.
PARS.
Foutent. Faux. Haut.
T’es faux. Haut (2 fois).
PRENDS. MENS. MOT. MENS (3 fois).
Grave … A.
Tout fait. Ey.
Chou ? (3 fois).
A peur. Euh !
Ton frey. Ey.
PARS. Pa (2 fois).
Tu es haut.
Haut.
PRENDRE DES RISQUES.
T’es un prof. Haut (2 fois). Faux.
Zêtes prof.
Fort. Haut.
T’es prof.
FOU. Haut.
Font peur. Euh !
Pour un faux.
Grand prof. Oh ! (3 fois).
Peux.
Fou.
T’es cho. Sont Pra.
Sont forts. Oh !
Grand prof. Oh ! (3 fois).
On mi. Mi.
Faire …
Honteux. Eux. Haut.
Presles. Ey.
T’es rabe. A. Ma. Pa.
Perd. Paix (2 fois). Ey (3 fois).
Tu es Ey. Ey (4 fois).
Pratt.
Pas rabe. Ma.
Est prof. Oh !
C’est toi. Oi.
Compris. Ey.
PARS.
Ton Sy. Sy. Sy. Sy.

Arrivée à la maison.

FUIS. Puis.
Cesse. S.
Tu es Ey. Ey.
Tu es haut. Haut.
Ouf.

Rentrée en septembre à Paris. Harcèlements très intenses pendant plusieurs jours. Je fais des « promenades » dans ma ville pour dissiper une iatrogénie sous les harcèlements … Les harcèlements ont été si rapides que j’en avais mal à la main à tout noter (il faudrait ne pas en perdre une miette … Ouf !).

Phase de tachypsychie (accélération du débit verbal), signe de la maladie mentale (manie délirante) de ces flics.

Je vis ça lors de promenades dans le Jardin des Tuileries ou dans les petites rues de Villeneuve-St-Georges.

J’avais entendu une jeune flic néonazie très exaltée hurler alors que je ne faisais rien de spécial : FOUTEZ LE CAMP ! Le néonazisme, ça se soigne en France en hôpital psychiatrique.

CaissonSonore
Ecrire un blog ne suffit pas pour arrêter ces flics …

Dimanche 7 octobre 2018.

Je passe plusieurs appels téléphoniques à des amis ou des membres de ma famille.
Les flics pratiquent des écoutes téléphoniques toute la journée et me harcèlent durant ces appels.

Dans un documentaire passant sur France 2 lui étant consacré, Robert Badinter nous dit :
« Le respect de la vie privée, c’est comme les Droits de l’Homme. C’est sacré. »

Nuit du mardi 20 novembre au mercredi 21 novembre 2018.
Réveillé entre 4h30 et 6 heures du matin par 4 flics. J’entends ceci :

Okay. Ey.
Ouf.

An (10 fois).
Paix.
So. Haut.
Fou.
Eux. Cker. Ma. Ma.
Fou. Haut.
Ma.
Tu pa.
FOU TOI.
FORT. Oh !

Nuit du vendredi 23 novembre 2018 au samedi 24 novembre 2018.
Réveillé dans la nuit.

Samedi 24 novembre 2018.

Marché.

Fi. Ey (10 fois) Haut (2 fois).
Haut (5 fois).
Ey (4 fois).
Oh ! (12 fois).
Fou. Haut.
Oh !
T’es haut. Haut.
Sont faux. Haut.
FORT. Oh !
Trotski.
Sont ouf. Haut.
Proie. Roi.
PARS.
Perdent. Ey. Paix. Ey.
Paix. Ey (4 fois).
Sont haut.
Prove. Jo. Haut. Jo. Jo.
Ey (10 fois).
Sont feu. Eux.
Auf. Haut. Haut.
Vais (5 fois).
Pour toi. Haut.
Fou. Haut. Faux.
Voix de connasse espiègle : Cho. Haut. Cho. Haut (8 fois).
Sont faux. Haut.
Prasse.
Cois. Prasse. Haut.
Prof. Haut.
Opre.
Sont fous. Haut (2 fois).
Est pa. Pa.
Pa.
Connasse espiègle : Haut (5 fois). Cho. Haut (5 fois).
PROF. Oh ! (2 fois).
Fi (2 fois).
Perce. Ey.
Hein ? (5 fois).
Cheux. Eux (10 fois). I.
SIS. Zi. I.
Hein ? (5 fois). Sy ?
Faire Sy. I.
Zisse.
Peur. Paix.
Connasse haineuse : FOU. OU. FOU. FOU. OU. FOU.
Peur. Euh.
Paix ? Ey (5 fois). Antagonisme persistant.
Compris ?
Comprends. An (3 fois). Ey.
Sont Cois. Oh ! AN.
Pa (3 fois).
Perd.
Ont faux.
Sont fort. An (2 fois).
Offre. Oh !
Ont faux. PARS. Pa.
Fou. Haut.
Pa.
Quée.
Proc. Oh ! … Fort.
PARS. Pa.
FOU (2 fois). Haut (2 fois).
Faux. Haut.
Est Prasse ? … A (2 fois).
PROF. Haut.
T’es acteur … Euh … (6 fois).
Beauf. Haut.
Sont fous. Haut.
Peur. Euh.
T’aime. Oh ! Euh !
Connasse joyeuse : Pa. Pa. A.
HAHA. A.
Son prosse.
Cho.
Fi. Ey. Fais. Ey (3 fois).
Ey (3 fois).
Sont faux. Haut.
Prends. Pra.
Un faux.
C’est toi. A.
Sont morts ? Oh ! (2 fois).
C’est toi. A. Ma. A. Oh (3 fois).
Tal …
Ouf (2 fois). Haut.
C’est faux.
PARS. A (5 fois). Haut.
Sont fous. Haut.
T’en fous. Haut (2 fois).
T’arrête. Ey (3 fois).
Sont Prasse. A. PARS. Pa. Pa.
Paix. Pa (3 fois).
Ouf. Haut.
Est prof. Oh !
PROF. Oh ! Haut. A.
Cho.
Voix de canard. Est proc. Oh ! (5 fois).
FOU. Haut.
Un Cois. Oh !
Quesnes. Ey.
Ouf. Haut.
Voix de canard. Un pa. A. Pa (2 fois).
PROF. Oh ! (2 fois).
Sont oufs.
PARS. Pa. A.
S’arrête. Ey.
Ton faux.
PARS. A.
Prole. Oh !
Pa (2 fois).
FOU. OU.
T’es un cho. Haut.
C’est toi. A.
Est faux. Haut (2 fois).
FOU. Haut (2 fois).
PROF. Oh ! Haut.
PROF. Oh !
Guy. Faux. Haut (3 fois).
T’es un pro.
T’es RA.
Faire fort. Oh !
Pa. A (2 fois).
Sont fous. Faux. Haut.
Est prof. Oh (2 fois).
Haut (2 fois).
Sont faux. Haut.
Fort.
Pars. A. Oh !
Un pa ? … Pa (3 fois).
FOU. Haut. Faux. Haut.
Sont faux.
Un prof. Oh (2 fois).
Fort ? … Oh ! Fort ? (2 fois).
Un prof. Oh !
Un Prasse. Oh ! (2 fois).
Ouf. Haut (3 fois).
Pa. A (3 fois).

Dimanche 25 novembre 2018.

Aller-retour entre Villeneuve-Saint-Georges et Saint-Denis par le RER D pour transmettre la nouvelle Carte Bancaire de mon père à un tunisien voyageant vers Djerba …

Geolocalisation_20190228

Voilà le genre de géolocalisation à laquelle on est soumis !

 

Départ vers Saint-Denis à 17 heures.

Opre.
HURLEMENT : FOU.
C’est Cois.
C’est So (7 fois).
Pour un Cker ?
Sont oufs.
Gare.
Un pa (5 fois).
Pa.
RER D.
Opre. Oh !
Les hais. Ey.
FOU.
Hystérique : HAHA. A (5 fois).
Fou. Haut. Faux.
A.
A (5 fois).
Faux. Haut (2 fois).
OUF. Haut.
Opre. Oh (2 fois).
Un fou. Haut.
Un pa. A (2 fois).
Est pa. PA.
On cho. CHO. Haut. Cho.
Est fort. Oh ! (4 fois). Haut.
Prof. Oh (2 fois).
Ouf.
Faire. Fais (2 fois). Ey.
Opre. Oh (5 fois).
Cker. Ey (4 fois).
Sy.
Cois. Oh (4 fois).
FOU. Haut.
Mens. An (2 fois).
Eux (2 fois).
Sont juifs. An. Oh (6 fois).
Fermé. Ey.
Tona. A.
Prof. Oh (3 fois).
Prof. Off. Oh !
Faites. Oh !
Fi. Ey. Oh (2 fois).
Un faux. Haut.
Tu es RO. Haut.
Ey (5 fois).
Fort. Oh (2 fois).
Sont faux. Haut (3 fois).
Ont tort. Oh.
Foi. A. Oh (2 fois).
Voix de canard : Un franc. An. Oh (2 fois).
PARS. Fort. Oh !
Fort. Oh ! (2 fois).
Sont forts. Oh !
Prosse. Oh ! (3 fois).
Gare de Saint-Denis.
Prennent. Pa. Oh !
Oh !
HURLEMENT : PARS.
PROF !
PROF !
FAIS ! PROC.
HURLEMENT : PARS. A.
Proche. Oh !
Sont toi. A.
Voix de canard : PROF. Oh ! (2 fois).
PAaRS.
C’est ouf.
T’es ouf. Haut (4 fois). OU (5 fois).
Sont opre. Oh !
Faux. Haut.
Un fou ? Haut.

Retour vers Villeneuve.
Gare.

Pa. Prêt.
C’est folle. Oh !
C’est fou.
Haut.
Fort. Oh !
Pa. A.
Ont faux. Haut.
Fou. Haut. Haut.
Pa. A. Pa.
Haut (2 fois).
Oh !
Pa. A (3 fois).
C’est fort. Oh !
RER D.
Prosse. Oh !
Prof. Oh ! Fé. Ey (3 fois). Pa.
C’EST TOI. Oh !
Prosse. Oh !
T’es fort. Oh !
Parte. A.
T’es RA. Oh ! (2 fois).
Prate. Oh !
Fé. Fé. Ey.
T’es ouf. Haut.
Pa. A (2 fois).
Fort.
PRENDS. AN. Oh !
Un pa.
Sartre. Pa. A (2 fois).
T’es RA. A.
Gamine très joyeuse, contente d’elle : HAHA. PRA.
T’es RA. A (3 fois).
T’es LO. Haut.
Fort. Oh !
Sont proie. A.
C’est RA. A.
Py.
PARS. A.
PROF ! Oh !
Sont forts. Oh ! (3 fois).
Ché (2 fois).
Est fort. Oh !
Prends. AN (2 fois). Oh (2 fois).
Un pa. A.
Ouf. Haut (2 fois).
Voix de canard, de gamine très répétitive : PA (7 fois).
T’es ouf. Haut.
Paix. Ey.
Voix féminine, joyeuse : Fort. Haut (2 fois).
Fort (2 fois). Oh ! (2 fois).
FOU. Haut.
Voix de canard, de gamine très répétitive : PA (5 fois). A ? Hein ? (2 fois).
Cker. Ey (2 fois).
Voix de canard, de gamine très répétitive : A (5 fois). Hein ? (7 fois).
Prends.
Un faux.
Art ? PARS. Hein ?
Prof. Oh !
Fort. Oh !
Prends. AN.
C’est ouf.
Pra ?
Prends. AN.
Offre. Oh !
Ouf. Est haut. Haut. Cho/
Sont forts ? Oh !
Perce. Serres.
Voix de canard, de gamine très répétitive : Hein ? (10 fois). A (5 fois).
C’est fort. Haut.
C’est haut. Haut.
Fu. Eux.
T’es ouf. Haut.
PARS (3 fois). Pa.
Est Ma. A (2 fois).
Pue. Eux.
Voix de canard, de gamine très répétitive : A (10 fois). Hein ? (30 fois).
FAIS. CHER. A (2 fois).
S’offrent. Oh !
On fort. Oh !
Ma. A.
Perce.
Ouf. Haut.
PITAL. A (3 fois). Oh !
Ouf. Haut.
TROUVE. Fé ! (3 fois).
Voix de canard, de gamine très répétitive : Hein ? (15 fois).
Conasse joyeuse : HAHAHA. A. A. A.
Perd. Faire.
Sont profs. Oh (2 fois). Opre.
Opre.
Sont faux. Haut.
Pa.
Pa.
BOUFFE. Haut.
T’es haut ? Haut.
Voix de canard, de gamine très répétitive : Hein ? (5 fois). A (15 fois).
Opre ? Oh !
Fort. Oh !
T’es un faux. Haut.
PROSSE. Oh !
PARS. A (2 fois).
PAIX ? Ey (4 fois). Antagonisme persistant.
C’est ouf.
Haut (3 fois).
PROF. Oh !
PRATE. A.
Voix de canard, de gamine très répétitive : A (5 fois). Hein ? (20 fois).
Prosse. Oh !
PROF. Oh ! (2 fois).
PARS. A.
Ouf. Haut.
Suisse. Suis.
Chisse. Suisse.
PARS.
Faux.
Fort.
Prends. C’est offre.
Ma. Prends. Oh ! Haut (3 fois).
Brof. Oh !
C’est Ky. I.
Fort. Oh !
FOU (4 fois).
Est haut.
Fort. Oh !
C’est eux. EUX.
Fort. Oh (2 fois).
Cker. Ey.
Prêt. Ey.
Sont haut. Haut (3 fois).
PRO. Haut.
PRASSE. Pra.
Ey. Ey.

Arrivée à Villeneuve-Saint-Georges à 19h20.

Lundi 26 novembre 2018.

Journée dépressive tabagique sous les harcèlements.
Ménage à la maison.
Appel téléphonique de mon grand-père Pierre sous les harcèlements des flics en surexcitation maniaque.

Fou.
Pa.
Ont faux.
FROID.
PA. A. Pa.
Offre.
HAHA. A.
PROF. COIS.
Un LO. SIS.
PROF. Oh !
HURLEMENT : FOU. Haut.
PARS.
Prends. PA (3 fois).
PROF. PA.
PARS. A (5 fois).
Forme. Oh !
A. Oh !
Oh !
FOU. Haut.
Prends. Oh !
C’est Prasse. Oh ! A.
FAIS.
T’aimes. Cker.
FOU (2 fois).
A faux. Peur.
Pa.
FOU.
C’est pra.
Fou. Haut.
A. Haut.
FOU. Haut. OU (2 fois). Haut.
Oh ! (2 fois).
A. Oh !
Opre (2 fois). Oh (6 fois).
FOU. Haut.
Ouf. Haut.
Oh ! (4 fois).
Proie. Oh !
Prosse (3 fois). Oh (6 fois).
Paix. Ey (2 fois).
Oh ! (10 fois).
Ha. Pa.
Oh (30 fois).
Haut (30 fois).
Fuis (2 fois).
C’est fou.
T’es RA. Avocat. A. Oh ! (5 fois).
Pa (3 fois).
Ont faux. Haut (4 fois).
On prof.
FOU.

Ménage à la maison.

Prof. Pra.
HA. Pra. A. Fais (4 fois).
ART.
Ont faux. Haut (10 fois).
Ouf. Haut (2 fois).
Faux. Haut (5 fois).
Pa.
Pa.
Fort. Oh ! (5 fois).
Sont Cois. Haut.
FOU.
Un ouf. No. Haut (10 fois).
Prends (10 fois). AN.
Ha. A.
Pa ? A (3 fois).
A (15 fois). AN. Oh ! (5 fois).
FOU. Haut (2 fois).
Petite connasse contente d’elle : HAHA. A (7 fois).
A (2 fois). Haut. Oh !
FOU. Haut.
HURLEMENTS : FOU. Haut.
Ovre.
Hein ? (5 fois).
Ouf.
Petit connasse complètement hystérique, haineuse : HAHA. A.
FOU. Haut.
Est A. a.
A.
FOU. Haut.
PROF. Oh !
Proc. Oh !
FOU. Faux.
T’es haut. Haut (2 fois).
HA. PROF. Oh ! (2 fois).
FAIS. EY.
Faux.
Opre.
Pa (3 fois).
Perd. Paix (2 fois). Oh ! (10 fois).
Faux. Haut (6 fois).
HAHA. PROF. Oh ! (2 fois).
Ouf. Haut (2 fois).
Faux. Haut.
Oh ! (17 fois).
Sont oufs.
C’est toi. Oh !
OUF. Haut (2 fois).
Haut (5 fois).
Rire de gamin : Ohoho !
FORT … Oh ! (3 fois).
Fort. Oh ! (2 fois).
Oh !
FAIS.
C’est Moix. A (3 fois). Ey (7 fois).
Ha. A. Oh !
FOU TOI.
PARS.
Prends. AN.
Fort. Oh ! (3 fois).
Ha. Passe.
Ey. Oh ! (3 fois).
Fi. Ey.
Haha. Prof. Oh !

Appel téléphonique de mon grand-père Pierre sous les harcèlements des flics en surexcitation maniaque.

FAIS. Hais.
Cker … May. Ey.
OUF. Haut.
FOU. Haut.
Haut (4 fois).
Peux. Eux (5 fois). A. (4 fois)
HAHA. PROF. A. Oh !
ORPE. OPRE.
Erre …
PRO. Haut (2 fois).
Prends. AN. Prends. Prends. Prends. PRO. PRO. HAUT. HAUT. HAUT. Oh ! (6 fois).
Faux. Haut (2 fois).
Oh ! (4 fois).
Proche. Oh !
Eux. Oh ! (3 fois).
Fou. Haut.
Proche. Prof.
Fou. Haut (2 fois). Oh !
Oh ! (6 fois).
HAHA. C’est haut. Haut.
Ché. Ey.
Prends. AN.
Cker ? Ey (3 fois).
Proc. Oh !
Oh ! (3 fois).
FOU. OU. (5 fois). Haut. OU. Haut (2 fois).
PUIS. I.
Fort. Oh !
HA. C’est PA. A.
Ey (3 fois).
PROC. Oh ! (6 fois).

Fin de l’appel téléphonique avec mon grand-père Pierre.

Oh !
Oh ! (5 fois).
Ey (5 fois). Oh ! (3 fois).
ERRE. Ey (3 fois).
Opre. Oh !
Oh ! (8 fois).
Voix de canard : Ey (8 fois).
Cker ? Ey (6 fois). Cés (2 fois). Ey (3 fois). Oh ! (12 fois).
Pa. A.
Mens. AN.
Chat (8 fois). A (12 fois).
Oh !
HA !
Ont faux. Haut (2 fois).
Opre ? Oh ! (3 fois).
Ouf.
Est faux. Haut.
C’est A.
PARS. A.
Sont forts ? Oh !
Sont fous. Fous.
PROF. Oh ! (3 fois).
A (6 fois).
Ouf. Haut.
C’est pro. Faux. Haut.
Opre. Oh !
C’est fort. Oh !
Sète …
Prends pas. A (2 fois).
C’est or. Oh ! (5 fois). A (4 fois).
FOUS de Cois.
Faux.
Fort. Oh !
Fais (3 fois). Ey.
A.
CHO. Haut. CHO. Haut.
Haut (3 fois). A (2 fois).
MEURS. Euh … (12 fois). Eux (2 fois).
Fort. Oh ! (2 fois).
Perd.
Tu es CHI. I. CHI. CHI. FI.
Un pa. A (4 fois).
A (12 fois).
Est fort. Oh !
Sont pa. A.
Pa. A. A.
Ouf.
Est pra.
Sont pa. A (3 fois).
PAIX. Ey (3 fois).
Ey. A.
Pa. A.
Sont opre. Oh ! Haut (8 fois).
Opre. Oh ! (6 fois).
Pra (3 fois).
Opre. Oh !
HA. PAIX.
Faux. Haut (3 fois).
T’es haut. Haut.
PROF. Oh ! (3 fois).
Pa.
Ouf (2 fois). OU.
Ouf. Haut.
Faux.
Faux. Haut.
Faux (3 fois). Haut.
Obre. Oh !
FOI (3 fois).
Ey (3 fois).
Faux. Haut.
CHER. Ey (3 fois).
C’est pa. A (3 fois). Oh ! (2 fois).
Ouf. Haut (4 fois).
Est A. A (2 fois). Sont pra. A (2 fois).
Faux (2 fois).
Sseux (3 fois).
Opre. Oh ! (2 fois).
PAars.
HA. EST PA.
RA (2 fois).
Faux (2 fois). Haut.
Sont pa.
PARS.
Pa (3 fois).
C’est faux. Haut (3 fois).
Pa (2 fois).
FOUS de Cois.
PRasse ?
Fé.
Ma.
OR.
Haut (2 fois).
Frez. Fé (5 fois). Faux. Ey. Ouf. Haut (2 fois).
Cker ? Fé. Ey (2 fois).
Faux. Haut.
PA. A (3 fois). Oh ! (2 fois). Haut.
FORT. Oh ! (2 fois).
Sont fous. Haut (2 fois).
FOUS de Cois.
FOU TOI.
Opre. Oh ! (2 fois).
FOU TOI.
FOU (2 fois). Haut (2 fois).
FOU. Haut (2 fois).
FOU (4 fois).
Faux. Haut.

Fin de journée : 21 heures.

Mardi 27 novembre 2018.

Déjeuner avec mon meilleur ami Adnane.
Visite à mon oncle Arnaud.
Courses à Barbès et à Porte de la Chapelle. Surexcitation maniaque des flics françaises. Joie feinte et haine mêlées des flics, qui profèrent encore des menaces. Stupéfiant.

Ferme.
Sors.
Paix. Ey (4 fois).
Ey (6 fois).
A.
Opre. Oh !
HAHA. Pa. A.
A.
Sont faux. Haut.
Po.
Un Frot.
T’es Ey. A.
LO. Haut.
Gare.
On prof. Ey (2 fois).
Café.
C’est Ma. Ey (4 fois).
Fort. Oh ! (3 fois).
Prends. AN (2 fois). Oh !
Fort. Oh ! (2 fois).
Po (2 fois).
C’est faux. Haut (2 fois).
Gare.
On mort. Oh ! (3 fois).
Pa. A (2 fois).
On fou.
PARS. A. Oh !
Opre. Oh !
TOI. Oh ! (2 fois).
A.
PAIX. Ey.
Un faux.
Prof. Oh ! (9 fois).
Offre. Oh ! Pa (3 fois).
Père.
HA.
Cker.
Forum des Halles.
Oh ! (8 fois).
A (3 fois).
Sy. T’ES UN FOU. Haut.
Casse.
FOU. Haut.
Flunch Rambuteau.
Gamine très joyeuse : HAHA. Oh ! (2 fois).
Oh !
Ouf.
Est Zy.
Oh ! (10 fois).
PARS. A (3 fois).
FOU. Haut.
Est faux. Haut.
Arrivée de mon ami Adnane.
Prends. AN.
On part. A.
Déjeuner au Flunch.
Un Cois. PROF.
Café.
Un fou.
Peur.
FOU (4 fois).
Prends. Oh !
Mon ami Adnane repart à son boulot.
CHAR.
T’es fort. Oh ! (3 fois).
SIS.
T’es Ey.
FOU (3 fois).
COIS (4 fois).
Un Cat. A.
Sympa. Oh !
Visite chez mon oncle Arnaud.
Ouf. Haut (3 fois).
FAIS (6 fois).
Oh ! (5 fois).
Ouf.
Oh !
Oh ! (3 fois).
Est A. A (3 fois).
Fin de la visite chez mon oncle Arnaud.
SONT TOI.
Oh !
République.
Une fille : Sami. I (5 fois).
Cker. Perd.
Rête.
Une fille : Sami. I.
Tu es Ey.
C’est Cker.
HAHA. A.
Est Cois.
Sont Pa. A (4 fois).
Métro n°8.
FOU. Haut (2 fois).
Sont oufs. Haut.
Prends. AN.
Gamine hystérique : HOHO. Oh ! (4 fois).
FOU.
Est Sy.
FOU. Haut.
Strasbourg-St-Denis.
Ouf. Haut.
Fort. Oh !
Boulevard de Sébastopol.
FOU. Haut (3 fois).
Cker.
Tu es Ey.
Ey.
Une gamine HURLE : PUE. U (6 fois).
SUISSE.
Opre. Oh !
OUF. Haut.
Macron. On.
HURLEMENTS : PA (2 fois).
Est RA. A (2 fois).
Faux. Haut.
HA. PA.
Proche. Oh (3 fois).
Pé. Ey (2 fois). Oh !
Pa.
Perdent. Ey (4 fois).
PARS. A (2 fois).
PROF. Oh ! (3 fois).
Perd. Ey.
Est FI. FI (8 fois).
Peur. Euh … A.
Oh ! (2 fois).
PA. A.
Paix. Ey. Oh ! (2 fois). Ey.
Barbès.
T’es prof. Oh ! (2 fois).
Haut (6 fois).
FORT. Oh ! (6 fois).
Haut (4 fois).
C’est PA. A.
FOU. Haut.
Partent.
SAINTE.
FOU. Haut.
Magasin Tati où j’achète un pyjama : Les flics entrent en surexcitation maniaque.
FORT. Oh ! (2 fois).
A (3 fois).
Ton ouf.
C’est PRA. A (2 fois).
Ouf. Haut.
Prends. AN. Prends. AN.
Un Prasse. A.
Oh !
Sont Cat.
PROC. Oh ! (3 fois).
PA. A.
HAHA. PA.
On t’aime. Ey (3 fois).
FOU.
PROF. Oh !
C’est fort. Oh ! (25 fois).
Gné. Ey (4 fois).
FI (5 fois).
FOU. Haut (5 fois).
PROIE. A.
Est MO. Haut.
PARS. A.
Prasse. A.
HURLEMENTS : PARS. A.
Caisse de Tati.
PROF. Oh !
FOU.
Un PRO ? Haut.
FOU. HAUT.
Nathalie. A. Oh ! Haut.
A (3 fois).
Sont faux. Haut.
PRET. EY (4 fois).
PUIS. PUIS. (4 fois).
Est A. A.
Jeune femme anormalement joyeuse (histrionique, démonstrative) : SUISSE. SIS. FILS. FI (2 fois). SUISSE (8 fois).
T’es pé. Ey (5 fois).
PA. A (2 fois).
FORT. Oh ! (3 fois).
Tu es Haut. Haut.
PORSCHE. Oh ! (4 fois).
Fenn. Ey.
PAIX. Ey (4 fois). Haut.
Haut (4 fois). Ey.
Gamine joyeuse : Sy. Sy. Sy.
Ouf. Haut.
Sont feu. Eyx.
Fin Tati.
PA. A. Haut (2 fois).
PROG. Oh ! (4 fois).
Haut (2 fois).
Perd.
PA (2 fois).
Sont cheux. CHO (5 fois).
Un PRA.
FORT. Oh !
PA. A.
Est RA. A.
PARS. A.
Ey.
Prosse. FORCE. Haut.
Est RA. A.
SIS.
PARS. A.
FAIS. Ey. HAIS.
Un COIS. Haut.
Haut.
FOUS de Cois.
OR. Oh ! (2 fois).
C’est prof. Oh !
Café à Barbès.
COIS.
T’es RA. A. Oh ! (4 fois).
Un LO. Haut.
Oh ! (15 fois).
ART … A (3 fois). Oh ! (2 fois).
PARS. A (5 fois).
Sont oufs. Haut.
Pas Cois. A (8 fois).
PARS.
Tu es haut. Haut. Haut. Haut.
Métro n°4.
PROF. Oh ! (7 fois).
Sont faux. Haut (4 fois).
Un PRA. A (4 fois).
Gamine hystérique : Perd. PARS. A (5 fois).
FUIS (10 fois). FI (8 fois). Haut (8 fois).
Voix de canard : Sont profs. Oh ! (15 fois).
HAHA. PA. Oh !
PROF. Oh !
PA. Oh ! (5 fois).
FORT. Oh ! (4 fois).
C’est faux. Haut.
Gamine : Est fort. Oh ! (7 fois).
Gamine hystérique, ahurie, dans une démonstration histrionique : HAHA. A (2 fois).
FAUX. Haut (3 fois).
Métro Marcadet.
Un pa ? A ? A ? A ? A ? A ?A ? A ? A ?
PARS. A.
FROID. Oh ! (2 fois).
PROF. Oh ! (6 fois).
Gamine n°1 : FORT. FORT. FORT. FORT.
Gamine n°2 : FORT. FORT. FORT.
Faux. Haut.
FU. U.
C’estt toi ? Oh ! (5 fois).
Oh ! (6 fois).
FOU. Haut.
CHAUFFE. Haut (3 fois). Oh ! (6 fois).
Est ça ? A ? (4 fois).
Oh ! (5 fois).
PROF. Oh ! (3 fois).
Prends pas. A.
Faux. Haut (2 fois).
FORT. Oh ! (4 fois).
Femme à la voix de canard : PARS. A. Oh ! (5 fois).
T’es un CHO. Haut (2 fois).
Gamine à la voix de canard : PROF. Oh ! (4 fois).
Ouf. Haut.
Femme à la voix de canard : PROF. Oh ! (7 fois).
Sont fous. Haut (7 fois).
PARS. A.
CHO. Haut.
Un fort. Oh !
ON PART. A. Oh ! (4 fois).
Un PRO. Haut.
Perd. Hais (2 fois).
Gamine à la voix de canard : C’est pa. A (5 fois).
T’es pa. A.
TOI. Oh ! (4 fois).
EST PA. A.
Porte de la Chapelle.
T’es PROF. Oh !
HURLEMENT : FOU TOI. HAUT (3 fois).
T’es SUISSE. I (3 fois). Haut (3 fois). Oh ! (3 fois).
T’es FOU. Haut (8 fois).
Sont pa. A.
Porte de la Chapelle en surface.
Intoxication : Prosse. Oh ! PA.
PROCHE.
T’es MO. Haut. Haut. MO (2 fois). Haut.
Oh ! (5 fois).
Magasin de vêtements.
Cheux. Cheux. Cheux. Cheux. Cheux. Cheux. Eux (6 fois).
Est faux. Haut.
PROF. Proche. Oh ! (4 fois).
FA. A (3 fois).
CHAIS (4 fois).
C’est Pa. A.
CHO. CHO. CHO. PA.
Gamine gémissante : Eux (2 fois). Cheux (5 fois).
PARS. A (3 fois).
Sont CHO. Haut.
PAIX. PAIX. EY.
Ternet. Ey (3 fois).
Un faux. Haut (2 fois).
Gamine connasse gémissante : PARS. A.
Proche. Oh ! (3 fois).
HURLEMENT : PARS.
Fais peur.
On part. A (10 fois).
T’es HAUT. HAUT. HAUT.
Sont fous. Haut (3 fois).
HURLEMENT : QU’UN CHO. Haut. Haut. Haut.
Poids. A (2 fois).
Métro n°12.
Sont PRA.
Sont faux.
PARS (2 fois). PA (6 fois).
Pend. Prends (3 fois). AN.
Est PROC. Prends.
SORS.
SORS. Oh ! (5 fois).
PA. A. Oh !
Faux. Haut (2 fois).
FORT. Oh !
PARS. A.
Est prof. Oh !
Sseur. Euh !
Est proc. Oh ! (4 fois).
ROPE. Oh !
FAIS (3 fois).
Sont sseur. Euh ! (2 fois).
Est faux. Haut.
Un prof. Oh !
FAIS. Ey.
PRAC. A.
Oh !
Gamine : PARS. A.
Est opre. Oh ! (3 fois).
Un FROID. A. Oh ! a.
Ont faux. Haut.
PAIX. Perd.
PRASSE. A (3 fois).
PRA. A. PRA.
Auf. Haut.
Ey (2 fois).
Prof. Oh !
T’es RA. A.
Faux. Haut (2 fois).
OUF. Haut (2 fois).
Perd. Ey (6 fois).
HURLEMENT : FOU. Haut (3 fois).
Proche. PROC. Oh.
La flic insiste : PROF. Oh !
Est A. A.
Est proie. A.
Un fort. Oh ! (2 fois).
ORF. Oh !
Prends pas. A (4 fois).
PARS. A (2 fois).
HURLEMENT : PAars. A (2 fois). Haut.
Ont faux. Haut.
A (3 fois). PA.
Flic en grave surexcitation : PAars ? (7 fois). PA ? (4 fois).
FORT. Oh ! (2 fois).
Ey (2 fois).
Ont faux. Haut.
HURLEMENT : FEU. FEU. Eux. Oh !
PROF. Oh !
Est faux. Haut (2 fois).
C’est PRO. Haut.
CHO. Haut.
Prends (3 fois). AN.
PARS. A.
Est Cat. A (4 fois).
OUF.
Opre. Oh ! (2 fois).
PARS. A.
FREE ? FI ?
Sont CHO. CHO (2 fois).
On CHO. Haut.
PROF.
Prends ? Prends (3 fois). AN.
SO.
Perds. AN (2 fois). Perd.
Perd.
Sont haut. Haut.
m° Madeleine.
C’est pa. A (2 fois).
Opre. Oh ! (2 fois).
Perd. PA.
Un faux.
PARS. PA.
Off. Oh !
HURLEMENT : UN FOU. HAUT. FOU.
Un Sy.
PA.
PARS (6 fois).
HURLEMENT d’une gamine : PARS (5 fois).
HAHA Faux. Haut (2 fois).
PROF.
PORF
Métro n°14.
Sont faux. Haut. Oh !
Gamine : C’est ouf. Haut (2 fois).
Flic à la voix de canard : PARS. A (4 fois).
Faux. Haut.
SSEUR. Euh ! (3 fois).
Perf. Ey (2 fois).
C’est FOU.
CHOU.
Sont Pra. PRA (2 fois).
Flic à la voix de canard : PRASSE … A (2 fois).
Un PROC. Oh ! (5 fois).
Faux. Haut.
Sont haut.
Un PA.
Gare de Lyon.
Est PROF. Oh !
C’est folle. Oh !
Jeune flic haineuse : FOU TOI.
Est FI.
C’est CHO. HAUT.
Ouvrier. Ey.
PAIX.
Un Cois. A.
HURLEMENT : FOU TOI. C’est haut. Haut.
Fusse. U. FU (7 fois).
CHO. Haut.
Perd (6 fois).
Sont faux. Haut.
Est faux. Haut.
PROF. Oh !
Sont haut. Haut. Haut.
Intoxication : Prosse. Oh ! Oh !
C’est haut. Haut.
C’est ouf. Haut (3 fois).
PRO. Haut. Haut. Haut. Haut. Haut. Haut.
Un prêt. Ey (2 fois).
PRET. Ey (2 fois).
Haut (2 fois). Ey.
PROF. Oh ! PROF.
Prends. Prends. Prends.
Haut. Haut. Haut. Haut. Haut. Oh ! (2 fois).
Flic très contente d’elle (voix féminine) : PROC. PROC. PROC. Oh ! (2 fois).
Gamine à la voix de canard, menaçante : PARS. A (9 fois).
Prends (3 fois). Haut (9 fois).
Peur. Euh ! (2 fois).
Gamine à la voix de canard : PAIX. Ey. A (4 fois).
Ont faux. Haut (2 fois).
PROC. Oh !
Ont faux.
HAHA. Farce. A.
C’est Cker. Ey.
Ont peur. Euh !
Coffre. Oh ! (4 fois).
Un faux. QU’UN FAUX. Haut (3 fois).
Sont Pa. PROF. Oh ! (3 fois). Haut (3 fois).
PAIX. Ey (5 fois).
C’est fou. Haut.
Peur. Euh !
C’est Ey. Ey (8 fois).
HURLEMENT : S’EN FOUTENT. HAUT (4 fois).
Ca. A (3 fois).
Sont CHO. Haut (4 fois).
FOU. Haut (5 fois).
PROF. Oh !
Sont haut. Haut. Haut. Haut.
Sont faux. Haut.
Feu. Freux. Feu (3 fois).
Sar. Car. A.
OUF.
Villeneuve-Saint-Georges.
Ont faux. Haut (2 fois).
T’es FOU. HAUT. OU (4 fois).
Gamine : Un Loup. OU (5 fois). FOU.
Sont pa. A (2 fois). Haut.
Sont PRO. Haut (4 fois).
Sont faux. Haut.
TORT. Oh !
Un Cker. Ey (4 fois).
T’es ouf. Haut.
Chisse. I.
Prends. Haut (2 fois).
Sont pa. Haut.
T’es faux. Haut.
Haut (3 fois).
SORS. Oh ! (4 fois).
FORT. Oh ! (3 fois).
Un proc. Oh ! (4 fois).
Ferme (2 fois). Ey.
Un prof. Oh ! (2 fois).
Ont peur ? … Euh.
Ont faux. Haut.
T’es prof. Oh ! (2 fois).
Sont haut. Haut.
Sont faux. Haut.
C’est Cois. Haut.
Perd. Ey (2 fois).
Haut (3 fois).
Ouf. Haut.
En haut. Haut.
C’est toi.
C’est fort. Oh ! (2 fois).
Ouf. Haut.
Maison.
Oh ! (4 fois).
Ont faux. Haut (2 fois).
Oh ! (20 fois).
Perd. Ey.
Un Frey. Haut (3 fois). Oh !
C’est fait. Ey.
Faux. Haut (2 fois).
Ouf.
Un faux. Haut.
Opre. Oh !
Ouf. Haut.
PRA. A.
Ouf. Haut.
Pra.
Ouf. Haut.
Pra.
TOI (3 fois). Oh ! Ey.
Opre. Oh ! (20 fois). PROF.
PRA. A. Oh !
Ouf. Haut.
Un faux. Haut.
CHO.
Perd.
Per fort.
PAIX (2 fois).
Ouf.
FOUS de Cois.
Sont pa.
Zay. Ey.
Faux. Haut.
C’est eux. FEU.
Ont faux.
HA. A.
C’est pa. A.
Un pa.
PARS.
Haut (5 fois).
PROF.
FOU TOI. HAUT.
FOU. HAUT.
PROC. Oh !
Auf.
Fa (2 fois).
C’est haut. Haut.
Pa. A. Pa. A.
FOU. Haut.
PROF.
Un PROF. Oh ! (2 fois).
Faux toi. Haut.
C’est Pa.
Per fort. Oh ! (6 fois).
Oh ! (35 fois).
Gamine hystérique : HAHA. A (27 fois).
Faux. Haut.
FORT ? Oh !
Ouf. Haut.
Ouf.
Est PA.
Peur. Euh …
FAIS.
Ey (10 fois).
OR. Oh !
Ont faux. Haut.
Prie (2 fois).
Pa.
Gamine : HAHA. Oh ! (6 fois).
Oh ! A.

Mercredi 28 novembre 2018.

L’ostracisme se poursuit par les insultes.

Cances.
C’est A. Ey. Sont procs. Oh ! (5 fois). Ey (4 fois).
C’est haut. Haut (4 fois). Ey (5 fois).
HAHA. PA (2 fois). PA. A.
Cois.
Haut (10 fois).
Ey (20 fois).
C’est A. A.
HAHA. Sont haut. Haut. Haut.
PA. A (5 fois).
Ouf. Haut.
HAHA. A.
Haut (2 fois).
Sont haut. Haut. Haut. Haut. Haut.
FOU. Haut. Haut. Haut.
PUIS. U. Haut.
Flic à la voix très sensuelle : Jor. Oh ! (5 fois). OH (11 fois).
Jo.
UI ? UI. UI.
FOU (5 fois).
Flic à la voix très sensuelle : OH (10 fois).
HA. Sont Pa. A (3 fois).
Cker. May. Oh ! (6 fois).
Sont faux. Haut.
Sont froids. Oh !
May.
C’est un pd. Ey (2 fois).
Pas Fu. Fu. U.
Un PRASSE. A (2 fois).
FROID. A.
Sont forts. Oh !
Sont OR.
T’es haut. Haut.
Faire Sy. Ey.
PA.
Fort. Oh !
Ont faux. Haut (2 fois).
PA.
Perd ? PAIX. Oh !
FAIS.
Sont forts. Oh ! (2 fois).
CAR. A. Cat (5 fois).
PA.
C’est A. Cat. A.
C’est haut. Haut.
Sont froids. A.
Ouf. Haut.
FORT. Oh !
Cat.
PROF. Oh !
Sont faux. Oh ! (2 fois).
Cker.
TOI. A. FAIS.
Une flic énervée, survoltée : FAIS.
Cker ? PROC. Oh ! (2 fois).
Ont faux. Haut.
FAIS. Ey (3 fois).
Sont pa.
PA.
Jeune flic survoltée : T’es ouf. Ouf. Haut. FOU. OU.
A.
Ont faux.
Ont faux. Haut.
C’est faux.
Ont toi. Haut.
On ment. AN.
Haut (4 fois).
HA. PA. A.
PA.
Jeune flic : Prends. Prends.
Flic à la voix sensuelle : Prends (3 fois). Oh !
Sont haut. OU (2 fois).
PROF. Oh ! (4 fois). Haut. Oh !
SIS. Cés.
PA. A. PA.
PARS. A (2 fois). PA. A. Oh !
Opre. Oh !
PA (4 fois). A (2 fois).
PROCHE. Oh ! (2 fois).
PA.
Antagonisme persistant (psychopathe) : PAIX ? Ey.
FORT … FORT.
Ont faux. Faux (2 fois).
PROC. Oh ! (3 fois).
Kay (5 fois).
HURLEMENT : FAUX. FAUX. Faux. Haut.
C’est toi. Oh !
A (3 fois).
T’es un faux. Haut. Faux (2 fois).
Sont Pa. A.
JEUNE FLIC DECHAINEE, HYSTERIQUE, HAINEUSE AU RIRE SARDONIQUE : HAHAHA. A.
PRASSE. Oh !
Prends.
Prends (2 fois).
HA. C’est A. A. AN.
FORT. Oh !
OUF. FAUX.
Ont faux. Haut.
Jeune flic : Foui (5 fois). Sy (5 fois).
C’est un Sy (2 fois). Sy.
PA (3 fois).
A (5 fois).
TU REVES.
Jeune flic minaudière : Est fort. Oh ! (24 fois).
Ont faux. Haut.
Une flic hurle quasiment : A (22 fois).
Est Cat.
C’est un opre. Oh ! (5 fois).
Oh ! (5 fois).
PRALE. A. Oh !
Poids. A. Oh !
Cés.
Jeune flic sûre d’elle : Sont toi. A.
Retour à la maison.
Faux. Haut.
Faute. Haut.
Cker ? … (6 fois). Cat. Ey (12 fois). Kay (4 fois). Cat (4 fois).
Ouf. Haut.
Pref. Ey.
Sont pa. A (3 fois).
RA. A.
OUF (2 fois). Haut (3 fois).
Faux. Haut.
Ouf.
Ouf. Haut (4 fois).
Cat (10 fois).
FORT. Oh !
Est orpe. Oh !
PARS.
Pas fort. Oh !
CHO.
Prends (3 fois). AN (25 fois).
C’est A. A. Haut (2 fois).
PA (2 fois). A.
Est pa. A.
Sont forts ? Oh ! (3 fois).
Pa. A (2 fois).
FOU (3 fois). Haut (3 fois).
Ey (10 fois).
Fort. Oh !
Un faux. Haut.
A.
PROF.
Est fort. Oh !
Est Sy.
PARS.
Sont pa. Oh !
Cois. Oh !
Fête.
T’es fort. Oh ! (2 fois).
Prends pas. A. Opre.
Opre. Oh ! (4 fois).
Est faux. Haut. Faux.
Sami. Faux (3 fois). Haut.
Pa. A.
Poids. Pa. A (3 fois).
Une petite fille : Ouf.
Est froid.
Un garçon : PROC. Oh ! (3 fois).
Une flic survoltée, énervée : Peux. Peux. Peux. Peux.
Opre. Oh !
Les insultes continuent : Qu’un fou. Haut.
C’est Cker.
Perds.
Haut.
Plus vite. I.
Une gamine : Un pro. Haut (4 fois). Oh !
Faux.
Maleh.
Toujours la même jeune flic qui insulte : OUF.
C’est haut.
Sont Kay. Ey.
Un Frey.
OR. Oh !
EST PRO. Haut.
Peur. Euh …
Un fou. Haut.
Font. ON.
Opre. Oh !
Un prof.
Sont haut. Haut.
Chor. Oh !
Toujours la même censure inexplicable : FERME.
Encore les mêmes menaces : PARS.
Un homme : Ohoho.
T’es haut. Haut.
Encore les mêmes propos d’extrême-droite : Core fou. Haut.
Va le faire. I. Ey.
Intoxication, subornation de témoins (faire ce procès).
Compris.
Est fort. Oh !
Resse. Ey.
Ey.
Est RA. A (2 fois).
C’est fort. Oh !
Une gamine insiste : T’ES UN PROF. Oh ! (2 fois).
T’es fou. Haut (2 fois).
Sont Cois. Haut.
Cat. A.
Cassé. Ey (2 fois).
Cker.
Sont oufs.
Cat. A.
Est fou.
Une flic donne encore des ordres : SORS. Oh !
FOU.
T’es ouf.
Kay.
PROF. Oh !
CHE (4 fois).
Fort. Oh ! (3 fois).
Ouf.
Sont pa.
So. Haut.
Un garçon : PROC.
Une gamine de 15 ans hystérique : HAHAHA. Un nard. PROC. Haut. Oh !
C’est faux. Haut.
CHO. Haut (2 fois). CHO.
Une flic s’étrangle, HURLE : Tu es FOU. OU. OU. FOU.
Un pa.
Chauffe. Haut.
Une gamine s’étrangle : Un FROID.
FOU. OU. OU.
Un froid. A. Oh !
CHO.
Une flic se met à HURLER : PARS. A.
Cker …
Un FROID. FROID.
Porsche …
Sont pa.
Proie (4 fois). FROID (4 fois).
Opre. Oh !
PRAF (2 fois).
Une petite connasse s’amuse : Ey (40 fois).
Proie.
Ouf.
Une jeune flic à la voix sensuelle : Faire … (2 fois). FAIS. Ey (2 fois).
Ouf.
Fort. Oh ! (3 fois).
Une jeune flic hystérique, nerveuse : HAHA. A.
Un fou. Haut. OU. OU.
FORT ? Oh !
Ouf. Ouf. OU (3 fois).
PROF. Oh !
C’est faux. Haut (6 fois). Faux. Haut.
Pa (2 fois).
PRA (4 fois). PA. A. PA.
Ouf (8 fois). Haut. Haut.
Pa.
Plusieurs jeunes flics insultent : FOU (6 fois). Haut.
FOU.
FOU.
Ouf.
FOU (15 fois).
HA. PA
Une jeune flic haineuse : FAUX. HAUT.
Une autre jeune flic : FOU (20 fois). Haut.
Une gamine : Haut (10 fois).
Pa.
Mens. MENS. Hein ? (2 fois). OIN (12 fois).
FORT (10 fois). Oh ! (4 fois).
Une gamine : FU (15 fois).
Faux. Haut (4 fois).
PA. A.
PA. A.
Une gamine : FU (15 fois).
Faux. Haut (4 fois).
PA. A.
PA. A. PA. A.
TAIS. Ey.
A (7 fois).
Opre. Oh !
Faux (2 fois). Haut (2 fois).
Peux (4 fois). Eux (2 fois).
FOI. OI (2 fois). Foi (2 fois).
Ouf. Haut.
Ouf.
Faux. Haut.
OIN (7 fois).
Ouf. Haut (2 fois).
C’est pa. A.
Opre. Oh !
Faux. Haut. Faux. Haut.
Une jeune flic HURLE : FOU TOI.
On pa.
Oh ! (4 fois).
Haut (2 fois).
Sont pa. A (2 fois).
C’est prof.
Encore les mêmes menaces : Une jeune flic à la voix de canard : PARS.
Ouf. Haut.
FOU.
Tu es haut. Haut.
On fou.
Porsche.
PAIX. Ey (2 fois). HAIS.
Une jeune flic à la voix sensuelle : Est fort. Oh ! (3 fois).
Opre. Oh !
Haut (3 fois).
Ey (10 fois).
Encore les mêmes sarcasmes : ERRE.
Repas.
Ont faux.
Ouf. Haut. Haut. Haut.
HAHA. A (2 fois).
FORT. Oh ! (4 fois).
Ouf. Haut (2 fois).
PAIX. Ey.
Un homme moqueur : Tu délires. IRE (10 fois).
PA.
Fête.
FAN (5 fois).
Fi.
FA.
Une gamine : Un fort. CHO. CHO. CHO.
Opre. Oh !
PA. Oi (2 fois).
FOU. Haut.
FROID (4 fois).
Sont Kay.
FROID. A.
Visite à mon ami Lionel.
C’es toi ? Oh !
FORT. Oh !
Font peur. Oh !
PA.
FOU. Haut (2 fois).
Perf.
Marre. MA. Pa (2 fois). Oh !
C’est toi. A (2 fois).
FORT. Oh !
Kay (3 fois). Ey. Kay (3 fois). A.
C’est ouf. Haut.
Sont haut. Haut.
Sont seuls.
Papa.
Une gamine à la voix de canard menace encore : PARS. PA (10 fois). A (2 fois).
Fort. Oh !
Sont forts. Oh !
Un Sy. Sy.
Sont oufs.
Opre. Oh ! (2 fois).
Pref.
Sont haut. Haut.
PROCHE. Oh !
PROF. Oh !
T’es fou. Haut. Haut. Haut. Haut. Haut.
Pa. A (2 fois).
Une gamine à la voix de canard : PA. A.
CHO. CHO.
C’est poids. A. A.
PRIE. PRIE. PRIE. PRIE. PRIE. I (4 fois).
Une flic à la voix de canard : A (20 fois).
Oh ! (3 fois).
Opre.
Retour à la maison.
Sont faux. Faux. Faux. Haut.
T’es ouf. Haut.
Porsche. Oche. Oh !
C’est opre.
Faux. Haut.
Une jeune flic à la voix de canard : Sont foi. Oh !
Une jeune flic haineuse : PARS.
Pé. Ey.
C’est haut. Haut. Haut.
PRA.
C’est normal … PA. MA. A. Oh ! (3 fois).
Un prof. Oh !
Pas Cois.
LO. Haut.
SORS. Haut. Haut.
Encore les mêmes ordres proférés : SORS. Oh !
Opre. Oh !
Une gamine : Est fou. Haut.
Une flic à la voix de canard : SORS (2 fois). Oh ! (4 fois).
Ouf.
Perd.
Ont toi. Haut.
Sol. Oh !
PRA.
C’est haut. Haut.
ART. Oh !
Est pa.
Une gamine : Ey (5 fois).
Oh ! (2 fois).
Opre. Oh !
Est prof. Oh ! (2 fois).
PRA.
Une gamine : Pa.
Faux. Haut.
Prof. Oh ! (2 fois).
Un homme encore dans le chantage : ERRE (2 fois).
Est faux.
Gamine féminine : HAHA.
Un prof.
Fort. Haut.
Un Cker.
Faux. Haut. Haut.
OUF. HAUT. C’est ouf.
C’est Cois. C’est haut. Haut. Haut. Oh ! (3 fois).
HAHA.
Oh ! (10 fois).
Fort. Oh ! (4 fois).
Sont proches. Oh !
Une connasse à la voix douce : Oh ! (50 fois).
ART.
FOU. HAUT (3 fois).
Ont faux.
Ont faux.
T’es un RA. A.
Une connasse très réactive à ce que je fais, à la voix de canard : TRES FORT. Oh ! (10 fois).
Opre. Oh !
FOU. HAUT.
Cois.
Une connasse à la voix douce : Oh ! (40 fois).
FOU. FAUX.
ART. A. Oh ! (5 fois).
Oh ! (20 fois).
Un faux. Haut.
FAIS (2 fois). Ey (3 fois).
Un faux.
Un pa.
PROF.
PARS.
Sont pa.
PROF. Oh ! (5 fois).
PA (6 fois).
Peux pas. Ma. A (2 fois).
Proie.
Sont Proie.
Opre. Oh ! (5 fois).
FOU. HAUT (3 fois).
Pa.
Sont faux.
Sont faux.
Ey.
Ey (4 fois).
Fais.
Haut.
A (8 fois).
Ey.
C’est faux.
Sont fous.
HA. A.

Jeudi 29 novembre 2018.

FOU.
A toi. A (3 fois). MA. A.
Fou. Faux.
A (5 fois).
Ouf.
Pue.
FOUS de toi.
FOU. Haut.
Un LO.
FOU.
FOU TOI. Haut.
FONT ? BON. BAN. AN.
Un cho.
Fort. Haut.
T’es proc.
On cho.
Fou. Haut.
Proie. A.
Faire cés.
Peur … Euh … Oh !
Peur (3 fois). Oh !
Peur (2 fois).
PROC. Oh !
Casse. A.
Oh ! (8 fois).
Cho. Haut. Cho.
PARS. AN. Oh ! (3 fois).
FAUX TOI. Haut. Haut.
Une jeune flic à la voix de canard : Sont proc. Oh !
PROF. A. PA. Oh ! A.
PARS.
A (6 fois).
Ouf. Haut.
AN (5 fois).
TORT ?
Faire Cés.
PROC. Oh !
Faire. Fais.
PROC. Oh !
FU.
A.
FOU. Haut.
AN. Oh ! (20 fois).
Faux. Haut.
HA.
Encore le même chantage : Erre. Ey (3 fois). Oh !
FOU. Haut.
FOU. Haut (2 fois).
FOU. Haut.
Opre. Oh ! (3 fois).
Putain.
MA.
HAHA.
HA. MA.
Sont Cois. PRET.
FOUS de Cois.
Jeune flic apitoyée, condescendante : Ohhhhhh ! (30 fois).
Eux. Jeu. Eux.
Ouf (7 fois).
C’est Sy. Sy (10 fois).
Une petite fille : T’es fou.
PROF ? Oh !
Papa.
FAIS.
Faire prof.
FOU (6 fois). Haut (2 fois).
Pé (2 fois).
Ouf. Haut.
PA.
Faux.
Opre.
T’arrête. Ey (3 fois). Rête.
Un pa. A. Oh ! (3 fois).
Faire prof. Oh ! (2 fois).
Pa (3 fois).
PROF.
Un pa.
PARS.
Ey.
Ouf.
C’est prof. Oh ! (5 fois).
C’est A. Oh !
PA.
Pur.
Perd.
PROF. Oh ! (2 fois).
OUF. Haut.
FORT. Oh ! (2 fois).
Oh ! (7 fois).
Sont pa.
FOU. OU.
Ouf.
Trouvé. Ey.
Un pa.
Ey.
Porsche. Oh !
Pas fort. Oh !
Un Cois. Oh !
Oh ! (4 fois).
Ouf. Haut.
C’est Pa. A.
FOU. OU.
Ca. A.
Oh ! (6 fois).
On pa. A.
C’est opre.
Ouf. Haut (5 fois).
Une petite fille : A (7 fois).
Une vieille flic adoucie : Oh ! (52 fois).
T’es fort. Oh ! (3 fois).
Ouf. Haut.
Ey.
Fais. Ey.
Cho (3 fois).
Haut (3 fois).
Une petite fille : T’es prof. Oh ! (10 fois). PA. Ey.
Ouf. Fou. Haut (4 fois).
PROSSE.
PARS.
Sont PA.
PAIX. PAIX. Ey (7 fois).
Ouf. Haut (3 fois).
Faux. Haut (3 fois).
Offre. Oh ! (5 fois).
HAHA. A (2 fois).
Ouf. Haut.
Oh !
Prends.
Sont pa.
Oh ! (3 fois).
C’est eux. Haut.
So.
FAIS.
Une jeune flic hystérique : HA.
PA (10 fois).
Ouf (4 fois).
PROF. Haut.
PA.
Aux alentours de Minuit :
Une jeune flic en vient à la menace, à la censure : FERME. FERME (60 fois). Et je vais m’acheter une cigarette à l’unité.
PA.
Po (5 fois).
Po.

Samedi 1e décembre 2018.

Pa.
Fou. Haut (4 fois).
Pa (3 fois).
HA. PA.
Sont pa.
Offre. Oh ! (5 fois).
Faux. Haut.
Mens. Prends. AN (3 fois). Haut (4 fois).
FU. U. Haut. AN.
FOU. FOU. OU. Haut.
Serres. Ey.
Flic hystérique : HAHA. Prof. Oh ! (4 fois).
AN. Oh ! (3 fois).
Oh ! (10 fois).
PA (10 fois). Oh ! (10 fois).
Ey.
Pra. A.

Franprix.

Un pa. A (3 fois).
FUIS (3 fois). PA.
FUIS.

Marché.

Oh ! (10 fois).
PA (3 fois).
Est A.
PROF ! Oh ! (4 fois).
RA.
FORT. Oh ! (3 fois).
HAHA. A (2 fois).

Maison.

Ouf. Haut. Fou. Haut (3 fois).
Oh ! (30 fois).
FI (3 fois).
HAHA. Fé. Ey. Fé.
Sont Ma. A (5 fois).
HAHA. A (3 fois).
Fé (2 fois). Ey (2 fois).
Ey (5 fois).
Pa ? Pa. Pa. Pa. Pa. Pa. Pa. Pa. Pa.
A (20 fois). Pa. Ma (2 fois). A.
FOI.
Fort. Oh ! (5 fois).
Ma (3 fois).
HAHA. PAIX. Ey. Oh ! (3 fois).
PROF. Oh ! (5 fois).
Oh ! (3 fois).
Ké (5 fois).
HAHA. PA (2 fois).
Sont oufs.
Faux. Haut.
Eux (2 fois). Haut (2 fois).
C’est faux. Haut.
Cker …
Ky.
Mens. AN. Ey.
FOU. OU.
Mens. AN (3 fois).
C’est Cois ? …
Une gamine : Tu es fou.
FOUS de Cois.
Euh (7 fois).
SON.
Flic à la voix de canard : Oh ! (5 fois).
Voix.
Veux. Eux (8 fois).
Ouf. Haut (5 fois).
Haut (3 fois).
POND (4 fois).
C’est fou. Haut.
Tu proc. Oh ! (3 fois).
Veux. Eux.
SORS. Oh !
Mo. Haut.
PRET. Ey (2 fois).
C’est A. A. A.
Haut. Haut.
C’est lui. Haut (3 fois).
Ouf. Haut.
C’est fou. Haut (3 fois).

Repas.

Gamine hystérique : HA. PA. PA. PA (2 fois).
PAIX.
On fou. Haut.
HAHA s’offrent. Oh !
FOU. FOU. Haut.
T’aime. HAIS.
HAIS (3 fois).
Ouf. Haut.
HA. PA.
PA (3 fois).
T’es ouf. Haut. Haut.
Gamine hystérique : HAHA. A.
FOUS de Cois.
A.
Haut (7 fois). Oh !
Haut. Oh ! (2 fois).

Fin de repas.

Sont opre ?
HAHA. Proche …
FOI. A (3 fois).
On ment ? Prends.
MENS. MENS. MENS.
Gamine hystérique : HAHA. A.
Puis. Puis. Haut. Puis.
Ma. A.
FOU (3 fois). Haut (4 fois).
Est ya (2 fois). Ya. A (4 fois).

Ya. Haut.
Prends. BAN. BAN. BAN. AN (5 fois).
Faux. Haut.
FAIS (6 fois). Ey (2 fois). A. Ey. A. PRA. Haut. A.
Jeune conne très joyeuse … contente d’elle : HAHAHA. A (7 fois).
Peux. Euh (2 fois).
T’es un fou. Haut.
Ouf.
Peux. Eux. Haut. Haut.
Pa (3 fois). A.
Paix. Ey.
Sont faux. Haut (2 fois).
Fous de Cois. Haut.
Poids. A.
FORT. Oh !
Ouf.
OR. Oh !
PROF. Haut.
Un pa. A.
Ouf. Haut.
Perd.
Porsche. Oh !
FOU. Haut (3 fois).
PAIX.
Sont pa.
PA. A.
Un faux.
Ouf. Haut.
Pa. A.
A (5 fois).
Ouf. Haut.
Est pa. A. Oh ! (3 fois).
PARS.
PO. Haut.
Sont pa. Haut.
Haut. Haut.
PROF. Oh ! (2 fois).
FOU. Haut (2 fois).
FORT. Oh !
FAIS (4 fois).
FORT. Oh !
Ouf.
SIS.
HA. Oh !
Faux. Haut.
Sont oufs. Haut.
Pa.
PO. Haut (7 fois).
FAIS. HAIS (7 fois).
FOU. Haut . FOU. Haut. OU. Haut.
Sont Kay. Ey (5 fois). Oh ! (4 fois).
Ouf. Haut.
Proche. Oh !
Sont faux. Haut.
Sont pa. A.
Haut.
Gamine hystérique : HAHA. CHO. Haut.
Perd. HAIS.
Prends. PAIX. Prends. AN
Sont pref. AN (2 fois).

Café au bout de l’avenue.

On fou.
Sont fous.
PROF. Oh !
PROF. Oh !
Est Cois. Haut.
Tu es haut.
PARS. A.
FOU. Haut. Un pa.
Ey. Ey.
Opre. Oh !
Oh !
PARS. A (2 fois).
Sont forts. Oh ! (3 fois).
Un faux. Haut (2 fois).
T’aime. Faire … Fais. Ey.
Puis. Puis. I (2 fois).
Sont haut. Haut.
Ey (3 fois).
FOU. Haut.
PARS. A (2 fois).
Opre. Oh !
PARS. A.
Gamine hystérique à la voix sensuelle : HAHA. Prosse … Oh ! (6 fois).
Oh ! (3 fois).
Un So. Haut.
Puis. Puis.
Poids. Cois. A.
T’aime. Fort.
Cker … Hais (2 fois).
Un faux. Haut.
Gamine à la voix de canard : Fort. Oh ! (2 fois).
Resse. Ey.
FORT. Oh ! (3 fois).
Fé.
FORT. Oh ! (3 fois).
On perd ? Ey (3 fois).
Ade. A. A. A.
Sont froid ? Oh ! (3 fois).
HAHA? Oh ! (5 fois).
Ouf. Haut.
Pra. A.
Ey. Ey. Ey.
Est prasse.
HA. A (2 fois).
Prêt. Ey.
Est fort. Oh ! (2 fois).
FORT. Oh !
Un Cker ? Ey.
Oh !
Parte.
PROC. Oh !
PARS. A.

Fin café.

Coffre.
Puis.
Est RA. Oh !
Est pa.
SORS.
Est pa ? A ?
Est So.
Est faux.
Sont toi. A.
Mens. AN.
SORS. Oh !
Pa.
Housse.
Zor.
Un pa. PROF.
Un Cker ? HAIS.
Une petite fille : Prends. Est fou. Haut. Est fou. FOU (5 fois). Haut (2 fois). Faux. Haut. Haut. Haut. Faux.
Prêt. Ey (2 fois).
Asse. A.
Sont forts. Oh !
Faux. Haut.
Sont pa. A.
Ouf. Haut.
Petite fille : Faux. Haut (4 fois). FOU. Haut.
FORT.
Tu RA. A.
Un RA.
Faux ? Haut (3 fois).
Poids. A.
Fais. Hais (6 fois).
Gné. Ey. Hais. Ey.
Sont faux. Haut.
Ey (7 fois).
FORT.
Sont toi. A (3 fois).
PARS. A (3 fois).
Sont pa.
PARS.
Cois.
Sont profs …
Sont oufs.
PA. Opre. Oh ! (3 fois).
PAIX. Ey (2 fois).
Faux. Haut.
FOU. Faux. Haut. Haut.
Jeune flic hystérique : HA. PROC. Pa (4 fois).
Haut. Haut. Haut. Nuit (2 fois).
PRO. Haut.
HA. A. PA.
FOU. Haut.
HA. A. Oh !
Prends. PRO.
A (4 fois).
Nouvelle flic : Faux. Haut.
Jeune flic hystérique : HOHO. Haut (3 fois).
A.
Jeune flic hystérique : HAHA. A. A. A. A. Haut.
PROF. Oh ! (6 fois).
A.
Une jeune conne : Oooooooo (12 fois).
FOU. Haut.
HA Opre. Oh !
FOU. Haut (5 fois).

Dimanche 2 décembre 2018.

FOU. Haut.
Oh ! (5 fois).
HAHA. A.
Oh ! (30 fois).
Ouf.
C’est haut. Haut.
Fou. Haut.
Sont haut. Haut.
Foiré. Ey.
Est fort. Oh ! (3 fois).
Jeune flic à la voix féminine : HAHA. Oh ! (9 fois).
FAIS. Ey. Oh !
Encore les mêmes menaces : PaAars. A (3 fois).
PROF. Oh !
Tu es mort. Oh ! (3 fois).
T’es un faux. Haut.
Haut (3 fois).
Peux. Ey. Hais. Haut.
Cker. Ey (2 fois).
PARSSE.
Sont haut. Haut.
Haut (3 fois).
Opre. Oh !
Fé. Fé. Ey. Fé. Fé.
Auf.
PRENDS. AN (2 fois).
Ouf. Haut (2 fois).
Voix de canard : FORT. Oh !
Est fou. Haut. Fou. Haut.
Obre. Oh ! (5 fois).
FOUS de Cois.
PROF. Oh !
Encore une menace (censure) : FERME. Ey.
FORT. Oh !
Opre. Oh !
Sont fous. OU (2 fois).
PARS. A (2 fois).
Ouf. Haut (4 fois).
A.
A (3 fois).
FOU. Haut. FOU. OU. Haut (5 fois).
Faux. Haut (4 fois).
C’est car. GA (3 fois). Bas (5 fois).
A (5 fois).
Oh !
Prof ?
Une flic à la voix langoureuse : A (7 fois).
Opo. Haut (3 fois).
Un garçon : Prends. Opre. Oh !
Un garçon : C’est prof.
Un garçon : Arrête. Allez (2 fois). Opre. Oh ! Opre. Oh ! Oh !
Dans l’escalier : HA. PA. A.
Est fort. Oh ! (3 fois).
Ouf. Haut.
Ouf. Haut.
T’es RO.
Peur. Euh …
Oh ! (5 fois).
HAHA. PA.
C’est ouf. Haut.
Tu A. A.
C’est PRO. Haut.
Pas fort. Haut.
Pa.
Sont ouf. Haut.
Un garçon : Un Cat.
Un proc.
Est faux. Haut (5 fois). Faux. Haut.
C’est Onfray.
A (4 fois).
Tu es fort. Oh !
HA ! Proche …
Fais. Ey.
Ouf. Haut.
Ckerte.
Pas faux. Haut.
Une petite fille : Un prof. Oh ! (2 fois).
Oh !
FOI.
OUF.
Un pa. A (2 fois).
RA.
Arrête.
C’est toi. Oh ! (4 fois).
Petite voix d’enfant : Sont PA. A. Haut. Pa (2 fois).
Oh !
FOU. OU (2 fois).
Fé.
Ouf. Haut.
HA. PA.
HAHA. A.
FAIS. Oh !
Cker.
Cheux.
Un haut. PA. A (3 fois). Bas.
Oh !
FOU. Haut.
Cois.
T’aime.
FOU. Haut.
FORT. Oh ! (4 fois).
PARS. Pa (2 fois).
Ont faux. Haut.
Pa (4 fois).
FOU. Haut (2 fois).
OU (4 fois).
Pa. A (2 fois).
Est pa.
FORT ? … Oh ! (4 fois).
Arrête. C’est PRO. Oh !
Opre.
Est faux. Haut.
Oh ! (5 fois).
Faux. Haut.
Est fort. Oh ! (2 fois).
Un LO. Haut (2 fois).
Sont Cois.
Faire faux. Faux. Haut (2 fois).
Un PROC.
PA.
Oh !
Est prof. Oh ! (3 fois).
PAIX. Ey (2 fois).
PA (3 fois).
Oh ! (2 fois).
FOU. Haut.
Sont faux. Haut.
PROF. Oh ! (2 fois).
Un Kay.
PROF. Oh !
HA. A.
Ouf. Haut.
SERRES.
Sont pa.
Proche. Oh ! (36 fois).
PARS. A. PA.
Perd.
HURLEMENT d’une vieille flic : FAUX. Haut. Haut.
Haut.
Un prof. Oh !
HURLEMENT : FAIS. EY. HAUT (4 fois). Oh ! (10 fois).
Un prof.
OR.
Sont oufs. Haut.
HURLEMENT d’une vieille flic : OH ! (50 fois).
Sont pa … Sont pa.
FORT … PA.
Sont oufs.
C’est fou.
Depuis l’escalier : SORS.
Un FOU. HAUT (5 fois).
Oh ! (40 fois).
PARS.
Un prof.
OUF.
PA. A.
Faire Sol.
Sont pa.
Sont PA.
PROF.
Sont ouf.
Chef.
FOU. Haut (4 fois).
PA (4 fois).
PROF. Oh !
PAIX. Ey (3 fois).
FOI.
Jeune flic hystérique : HAHA. A (2 fois).
PA.
FOU. Haut (2 fois).
CA VA. A (3 fois).
Ont faux. Haut (5 fois).
HA. PA.
Ouf. Haut (2 fois).
FOU. Haut (4 fois).
Opre. Oh !
HA. Est RA. A.
PA. PA. PA. Haut. Haut. Haut.
PAIX. Ey (3 fois).
Vie (9 fois).
PAIX. Ey.
Sont profs. Oh !
I (3 fois). Oh ! (8 fois). Haut.
Une gamine hystérique : HAHA. Haut (4 fois). Oh ! (11 fois). Ey.
Ey (4 fois).
PA. A.
PARS. A (4 fois).
Qu’eux. Eux (8 fois).
Eux. Eux. Eux.
Ouf.
PA. A.
Ouf. Haut.
Fort. Oh !
Oh ! (4 fois).
MA. A. PA (3 fois). MA. Oh ! (4 fois).
HA FAUX. Haut.
Sont forts. Oh !
Sont haut. Haut. Haut. Haut.
C’est toi. A.
Ouf. Haut.
PA. A (2 fois)
Haut (5 fois).
Mens. AN.
PROF. Oh ! Haut (2 fois).
Ey (5 fois).
Mens. AN.
S. AN (10 fois).
HAHA.
Faux. Haut.
Encore des ordres donnés par ces obsédées du contrôle : Arrête.
Force.

Lundi 3 décembre 2018.

Le scandale se poursuit : Une demi-douzaine de flics se défoulent par les sons dans mon domicile.

Prof.
Prof. Oh !
Pa (2 fois).
Prof. Oh !
Oh ! (3 fois).
HA. C’est eux. Eux.
Les flics entrent dans une phase d’agressivité.
FOU. OU (11 fois).
Oh ! (4 fois).
Encore les menaces : PARS. A (8 fois). Ey. Oh ! (6 fois). A (4 fois).
PAIX ? Ey (4 fois). Antagonisme persistant.
A (5 fois).
Sont faux.
Une connasse à la voix de canard : Oh ! (15 fois).
Est faux. Haut.
Ton faux. Haut.
Une gamine hystérique : HHHHHHA.
Prends rien. Hein.
Courses du matin.
Peur.
TOI. Haut.
Prends.
Proc. Oh !
PA.
T’es haut. Haut.
FA.
Prof. Oh !
A.
Cois.
Haut.
Oh !
FORT. Haut.
Sont pa.
Resto grec.
Sont Cois.
Sont housse.
Prends.
Prends. AN.
FOI.
Oh ! (3 fois).
Sont opre. Oh !
PAIX. Ey.
FOU. Haut. Haut. Haut.
Compris.
On pue ?
Euh … Oh !
T’es fou. T’es haut. Haut.
Pue. U.
RA. A. Oh ! (4 fois).
Opre. Oh !
FOU. Haut. Haut.
PROC. Oh ! (4 fois).
T’es fou. Haut.
Prends. AN (3 fois).
A faux. Haut.
Oh ! (10 fois).
Pa. A. Oh !
Est fort. PA (9 fois).
Pron ? Pron.
Pron (2 fois).
JOf. Haut (3 fois).
Encore les insultes : FOU TOI. AN.
A (4 fois).
Prends. AN. Est fort. Oh ! (3 fois). Ohhhhh
Retour à la maison.
Arrivé. Ey.
HURLEMENT : FORT. Oh !
Ouf. Haut.
Maison.
Serres (10 fois). Zay (4 fois).
PA.
OR. Haut.
Est faux. Haut.
Ouf.
Euh … (4 fois).
Ecoute téléphonique à 14 heures.
LOIN.
LOIN (8 fois).
HA. A. Oh !
OUF. Haut.
PA. A.
Ouf. Haut.
Faux. Haut.
HA. A.
Hein ?
Sont faux. Haut (4 fois)
Compris. I (3 fois). Haut.
Fou. Haut.
PROF. Oh !
Oh !
Sète. Fête.
Faux. Haut (2 fois).
PA. A.
HA.
Faux. Haut.
Une jeune flic contente d’elle : HAHA. PROC. Oh ! (4 fois).
Tu es pa. Haut (2 fois).
Sieste.
Jeune flic contente d’elle : HAHA. FAIS.
Sont oufs.
Encore le même chantage sur la liberté d’expression : Erre.
Encore les mêmes menaces : PaAars.
Repp.
PRO. Haut.
HA. Un ssacre. A. Oh !
Ont faux.
T’es A.
PARS.
Fou. Haut (3 fois).
T’es A. A (5 fois).
Perd ? Ey.
Un pa.
Ey (5 fois).
Connaît pas. A (10 fois). PA.
Ont faux. Haut.
Opre. Oh ! (4 fois).
C’est haut. Haut.
A (10 fois). Oh !
PA. MA. Oh ! (15 fois).
Ouf.
Jeune conne : PROF. Oh ! (saccadé, 20 fois).
Est A. A (2 fois).
Jeune hystérique : HA. A.
Jeune flic haineuse : OU (100 fois). Haut (10 fois).
Jeune conne : HA. PROC.
Jeune flic haineuse : HA. Opre.
Sartre. Oh !
HA.
Ouf.
PAIX. PAIX. Ey.
PROF. Oh ! Haut. Oh ! (6 fois).
HAHA. Sont po. Haut.
HA. A.
Ouf. Haut.
Ouf. Haut.
Oh ! (8 fois).
Une jeune flic haineuse : HAHA. Haut (6 fois).
PA (5 fois).
Ey (5 fois).
C’est Ma. PA (2 fois). A (2 fois).
Oh !
PRA. A. Oh !
PRET (2 fois). Ey (3 fois).
Ouf. Haut (2 fois).
C’est haut. Haut.
C’est opre. Oh !
Ton RA. Haut (2 fois).
POIDS (2 fois).
Opre. Oh !
HURLEMENT d’une jeune flic : FOU. Haut.
Est faux. Haut (3 fois).
PA. A.
Haut.
T’es faux.
T’es prof. On poid. Oh !
PARS. Oh ! (3 fois).
Est faux. Haut.
Est A. Oh !
Voix trafiquée : FOU. Haut. Oh ! (12 fois).
FOU. Haut (4 fois).
Ouf. Haut.
Une petite fille : PARS. Haut. Oh ! (20 fois).
Faux.
Ouf. Faux. Haut.
Une petite fille : T’es prof.
Oh ! (4 fois).
Dans l’escalier : CASSE.
Une jeune flic à la voix gémissante : HAHA. C’est honteux. Peux (3 fois). Eux (3 fois). Peux (5 fois).
PROF. Oh ! PROF. OFF.
PAPA.
Opre. Opre. Opre. Opre.
PA. PA. PA. PA. PA. PA. PA. PA (10 fois).
PROC. Oh !
T’es Repp. Repp.
Flic à la voix de canard : PA. PA. Repp.
T’es faux. Haut (2 fois).
PRA. A.
Faire faux. Haut. Faux. Faux. Faux. Faux.
Poids. A.
C’est Prasse.
Un prof. Oh !
Un fou. Haut.
FOU.
Perd. Ey (3 fois).
On So.
FORT. Oh !
Cker. Ey.
C’est ouf.
PRA. PRA.
FOU.
Un mort. Oh !
T’es ouf. Haut. Faux. Haut (2 fois). Ouf.
FROID. FROID. FOI.
Haut. Haut.
Voix de canard : PA. Proche. Oh !
Ont faux. Haut. Haut. Haut.
A.
T’es fort. Haut.
Parle. A.
PROF. Oh ! (2 fois).
Son père. Ey.
PA. A (2 fois).
Ont faux. Haut. Faux. Faux. Haut.
FORT. Oh !
PAIX (2 fois).
Meurs. Euh …
Est faux.
Haut (2 fois).
PROF. Oh ! (4 fois). Opre (4 fois). Oh !
Peur.
FOIRE. A (2 fois).
FORT. Oh !
Un faux. Haut.
Ont faux. Haut.
HA Est Ey. Ey.
Ouf. Haut.
T’es Ey. Ey. Ey.
Sont faux. Haut (2 fois).
Faire. Ey (2 fois).
Opre. Oh ! (2 fois).
Poids.
C’est PRO. Haut (2 fois).
T’es un RA.
Ouf. Sont faux.
Un MO. Haut.
A (3 fois).
PA. A.
HA. FAIS. Ey.
Pas fort. Oh !
Sont Sof. Oh ! (2 fois).
Ouf.
Sont sseur. Euh … (4 fois).
T’es ouf. Haut.
Est prof. Oh !
CHO.
C’est proie.
On part.
Faire prof. Oh !
On perd. Oh !
Un FI.
CHAT. A. FROID.
Pour un faux. Haut.
HAHA. Un pa.
T’es fou. Haut.
T’es froid. A.
T’es mort. Oh !
FOU. FAUX. Haut.
A.
Car. A. A.
HAHA. Ont faux. Haut. Haut.
Ont faux.
Ouf. Haut.
Faire froid. Oh !
Ont peur.
Perd.
PROF. Oh !
FAIS. Ey. A (3 fois).
PROSSE. OS (5 fois).
Sont honteux. Eux.
C’est LO. Haut. Haut. A. A.
On MA.
Depuis l’escalier. Une voix de canard : PARS. PA (30 fois). MA (20 fois).
Est Ma. A.
PROF. Oh ! (2 fois).
Celle. Ey.
MA (10 fois).
Okay. Bay.
Une jeune flic haineuse HURLE : FOU. C’EST COIS. FOU. HAUT.
PA ? (20 fois).
PROF. Oh ! PROF. Oh !
PA (10 fois).
T’es pa.
Sont froids ? Oh !
FOU. FAUX.
Porsche.
Haut (4 fois).
Cat. Cat. A.
C’est PRO.
Sont PO.
Cker. Ey (3 fois).
Une jeune flic en délire : FOU. FOU. FOU. FOU. FOU. FOU.
HA. PA. A. A. A. Oh ! (4 fois).
OR. Oh !
Un faux.
Pas faux.
Encore le même chantage : HA. ERRE.
Oh !
HA Faux.
Prends ça. A.
Est cho.
Faux.
HAHA Opre. Oh ! (4 fois).
Sont haut.
Sont haut. Haut.
PARS. A. Oh ! (3 fois).
Une connasse à la voix de canard : Proie. Oh ! (20 fois).
T’es A ….
PORTE (3 fois).
Sont faux. Haut.
C’est haut. Peux.
C’est honteux. Eux.
C’est poids.
HAHA Oh ! (6 fois).
Oh !
Auf. Haut.
Fé. Ey (3 fois). Fé. Ey (3 fois).
Oh !

Je suis réveillé dans la nuit à 3h45 par des flics que je n’écoute pas. Je continue de dormir.

Mardi 4 décembre 2018.

Déjeuner avec mon ami Adnane dans un restau moricien (Passage du Prado).
Le scandale de ces flics qui harcèlent dans le domicile se poursuit …

Maison (le matin).
Une jeune flic : FOOoooouuuu. (10 fois).
Un haut.
Haut.
Faux. Haut.
Pin (5 fois).
Faux. Haut.
Poids.
FOU.
Prends.
Une jeune connasse, hystérique et haineuse : HAHA. A.
OUF.
Ouf. Haut.
T’es proc. Oh !
HURLEMENT : FOU (2 fois).
Fame. Ey.
Gare.
FOU TOI. Haut.
Chauffe. Haut.
Prosse. Oh !
FOU. Haut.
Ont faux.
Tu es faux. Haut.
Faux.
Ohhhhhhh ! (5 fois).
RER D vers Paris.
Une jeune flic, une gamine, très joyeuse, émue : HAHA. A.
Oh ! (10 fois).
FUIS (10 fois). Vuis.
FOU. Haut.
MA.
MA ? MA (3 fois).
HA Opre. Oh ! (2 fois).
Proche. Oh ! (saccadé, 20 fois).
Intoxication : Grave ? Oh ! (5 fois). Il n’y a selon ces jeunes flics aucune gravité dans le harcèlement à domicile.
Ey (4 fois).
PA. Poids.
Cœur. Euh … (4 fois).
PA (3 fois).
Est Ma. Oh ! A.
PA.
C’est A. A. A.
Fort. Euh … (2 fois). Oh ! (3 fois). Euh … (4 fois). Oh ! (6 fois).
MA. A.
Chi (5 fois). Oh ! (4 fois).
Métro n°4.
Une gamine : PA. Oh ! (7 fois). A. Oh !
Ouf. Haut.
A ? A. A. A. A.
PARS. A (9 fois). Oh ! (3 fois).
HA. A. Oh !
Ouf. Haut.
Ouf. Haut (5 fois).
Strasbourg-St-Denis.
Flic à la voix de canard : STAR. A (5 fois).
Chida.
Ouf. Hait.
Prends. AN.
Perd (2 fois).
Pas fort. Oh !
PARS. A.
PROF.
Ouf. Haut.
PA.
PROC.
T’es Ey.
Ouf. Haut.
Parte.
Restaurant moricien.
Mens. AN.
Voix de canard : Proche … Oh ! (10 Fois).
Est A.
Est A. Oh !
Sont forts.
Ki (3 fois).
Jeune flic à la voix très féminine : HAHA. Oh !
Voix de canard : Oh ! (10 fois).
Presse. Oh !
Eux (3 fois).
C’est Ki.
Offre. Haut.
Prends.
Suisse.
Eux.
Chiffre. Oh ! (3 fois).
Eux
Fais. Ey (3 fois).
PARS. A (6 fois).
Mens. AN.
Sont PA. A (5 fois).
Chauffe.
A. Oh !
TOI.
FORT. Oh !
Est Mo. Haut. Oh ! (4 fois).
Jeune connasse : HA. PA. Oh !
Prends. AN.
Fais.
Jeune conne hystérique à la voix féminine : HAHAHA. Oh ! (20 fois).
Voilà. A (3 fois). Oh !
Métro n°4.
PROF. Haut.
HAHAHA.
Cker. Oh !
Opre. Oh !
Oh !
RER D.
Peur. Euh … (4 fois).
PRO ? Haut (3 fois).
Faux. Haut.
Haut (2 fois).
Ouf.
Fort. Oh !
FOU. Faux. Faux. Haut.
Pé. Ey. Pé.
Une jeune connasse : Un Cois.
Tu es Tal.
Faux.
Pa. Pa.
Ouf. Haut.
Coffre. Oh ! (15 fois).
Encore des menaces, censure : FERME.
Sont faux. Haut.
Offre. Oh ! (4 fois).
PROF. Cois. Oh ! (3 fois).
HA.
Faux. Haut (2 fois).
Ckerte ? Oh ! (3 fois).
Téressant. AN.
Jeune gamine contente d’elle : HAHA. A.
CHO.
Faux. Haut.
Pas eux. Eux.
Chef.
Faux. Haut.
Proche. Oh !
PA. A.
Peu faux. Haut.
Un fort ?
Perd. Ey.
Oh ! (3 fois).
Tu es fou. Haut.
Eve ?
PO. Haut.
Cat.
FORT. Oh !
PA.
PRO. Haut.
Perd. Ey.
Est PROC ? Oh !
Un pa.
Ouf.
PA ?
Mort. Meurs. Euh … (3 fois).
C’est pro. Haut.
Perdent.
Fort. Oh !
PROF. Oh !
T’aime. Ces flics croient aimer (malgré leurs harcèlements) … et ce n’est pas réciproque.
Opre (2 fois).
PA (2 fois).
Ey (3 fois).
PROC. Oh !
Faux.
Ouf.
Encore les mêmes insultes : Un fou.
Sont pra. A.
Ouf.
RA. A. Oh !
PROF. Oh !
RO. Haut (2 fois).
FORT. Oh !
T’es haut.
C’est un mort. Oh ! (4 fois).
Sont Cois.
PROFIT. I (6 fois).
Une jeune hystérique : HA. A (8 fois).
Oh ! (8 fois).
A (4 fois).
PROC. Oh ! (7 fois).
FORT. Oh ! (5 fois).
Villeneuve-St-Georges.
Taime. Ey.
PAIX.
Pé.
Sont Kay. A.
Un FOU. Haut.
Fais Sy ? Sy.
Haut.
HAHA PROC. Oh !
Est opre. Oh !
PRASSE. A (3 fois).
Un faux. Haut.
PRO. Haut.
Sont toi.
Une jeune hystérique : HAHA. A.
Ouf. Haut.
Toujours les mêmes menaces : PARS. A.
PA (2 fois).
C’est Cker. Oh !
CHO. Haut.
Est Cois. A. Oh ! (2 fois).
Maison.
On ferme. FAIS (5 fois).
FAIS (15 fois). Oh ! (5 fois).
HA. Offre. FOU (7 fois).
Ouf.
FOU.
PROF. Oh !
C’set en haut. Haut. Haut.
T’es un faux. Haut. Faux.
FOU (3 fois).
Voix de canard : Oh ! (5 fois).
FOOoooo. OOOoooo (20 fois).
Ouf. Haut.
HA. PRAF.
Perd.
Ouf. Haut.
Opre. Oh !
PROF. Oh !
Mo. Haut.
FAIS (3 fois). Oh !
FOU. Haut. LO. Haut. LO.
Est Pa. Haut.
PA (3 fois). A.
Une jeune à la voix douce, féminine : Un Ki. Ki (6 fois). I.
HAHA. A.
A.
C’est A. A.
HAHA FAIS. Ey. FAIS.
Un fort. Oh !
Ouf (2 fois). Haut.
Sont faux. Haut.
HA PROF.
Chef.
C’est Rohff.
Py (3 fois).
T’es fort. Oh !
PROF.
T’es haut ?
T’es haut.
T’es ouf. Haut (3 fois).
Cat (4 fois).
Tu es RO. RO. Haut.
PROC. Oh ! (5 fois).
Toujours les mêmes propos d’extrême-droite, quasi hurlés : CORE FOU. Haut (3 fois).
Tu A.
CHAT. A.
PROC. Oh !
Sont faux.
Tu es Sky. Oh !
TOI. Opre.
T’es un prof. Oh ! (6 fois). Opre.
Faux. Haut. Faux. Haut.
PA (3 fois).
Voix rapide : Pas A. Oh ! (9 fois).
Une jeune flic haineuse : FOU. OU. FOU. FOU. FOU.
Folle ?
Est opre.
Opre. Oh ! (5 fois).
Passe. A (5 fois).
T’as tout fé ?
Fé (10 fois). Ey (5 fois).
Nisie. (Pour Tunisie).
Est RO. Haut.
FOU. Haut (2 fois).
Arrête. Oh ! Ey (3 fois).
Sont haut.
Sartre ?
PA (2 fois).
Opre (2 fois). Oh ! (5 fois).
Encore des insultes : FOU TOI. Je me fais atteindre par des malades mentales.
Ey.
Opre. Oh !
FOU.
PA. A. PA.
Un PA. A.
Opre. Oh !
PROF.
Un PRO.
FOU (2 fois). OU. FOU. Fort (4 fois).
C’est toi. Oh ! (3 fois).
Sont faux. Haut. Faux. Haut.
Une jeune hystérique, haineuse, contente d’elle : HA. PARsse. A (8 fois).
Un faux. Haut (3 fois).
OUF. Haut.
MA. A (8 fois). MA.
Ouf. Haut (3 fois).
PRO. Haut.
FOU. Haut (2 fois).
Opre. Opre. Oh !
MA (5 fois).
HAHA. A. A. A. MA (3 fois).
FOU. FOU.
PROF. Oh ! (2 fois).
Une jeune connasse féminine, haineuse, psychotique : HAHA FAIS (11 fois). Ey. A.
Ouf.
C’est PRO. Haut.
PROF. Oh !
FOU (3 fois).
FORT ? Oh ! (3 fois).
FOU. OU. FOU.
Proche. Oh ! (2 fois). A (3 fois). Oh !
Ey (6 fois).
Proche. Oh !
Sont faux … Faux. Haut. Faux (2 fois).
Oh ! (4 fois).
Perd.
C’est hausse.
Haut (5 fois).
Ouf.
Une jeune haineuse : FOU (3 fois).
Sont morts ? T’es A.
PROF. Oh !
Tes OU ? OU ? (5 fois).
T’es horrible. Ey. Oh ! Les harcèlements dans mon domicile n’ont selon ces flics rien d’horrible. Ces flics sont payées à rien foutre (parasitisme), à psychoter et à harceler.
PROF. Oh !
PROF. Oh ! (3 fois).
Sont belles. Ey. Oh !
Sont pa. A.
C’est RO. Haut.
PROF. Oh !
Haut. Haut.
A (3 fois).
FORT. Oh !
Ouf.
Sont PA. A.
PROF. PROC.

Surexcitation maniaque des flics. Une dizaine de flics se défoulent par les sons dans ma chambre.

CaissonSonore

PROC.
PROC.
PROF.
FOU.
Sont Pa. A.
Ouf. Haut.
Proie. Oh !
Peur. Euh …
FORT. Oh !
Est ouf. Haut.
Erre.
FOU.
Fort. Oh ! (3 fois).
Nisien ? Sont faux. Haut.
PAIX. Ey.
Sont haut. Haut.
Depuis l’escalier : Compris. T’es cho. Haut. Haut.
Fort. Oh !
Sont Pa. A.
Pé. Ey (5 fois).
Tu es Pa. Oh !
Pref.
Sont Pa. A. Pa.
Haut. T’es So. So.
Sont Cker.
PROF. Oh !
Compris.
Faire SO.
PROC. Haut. Oh !
Un PA.
Un Cois ? Oh !
On proc.
C’est peur. Euh …
PAIX.
Ouf. Haut.
Porf.
Faux. Haut.
On pa.
Faux. Haut.
Honte.
Peur. Euh … (3 fois).
PROF. Oh !
PAIX.
Sont haut.
Pa (5 fois).
Un faux. Haut (3 fois).
Serres ? … Sais.
PROC. PROF.
Sais.
T’es a.
Sont oufs. Haut. PA. Oh ! (3 fois).
PA. Oh ! (3 fois).
Ouf. Haut.
Est opre. Oh !
Est So. So. Haut.
PA.
PA.
T’es Cois.
T’es RA.
Cho. Cho. Cho.
Sont Pa.
T’es ouf. Ouf. Haut. Haut.
Sont profs. Oh ! Oh ! Prends (3 fois).
Pref.
Est So.
Une jeune flic joyeuse : FORT.
Tu veux. Eux. Veux. Eux.
Fort (3 fois).
FORT. Oh !
Ouf. Haut.
Tu es seul.
PARS. A.
Une jeune flic contente d’elle : HA. Pé.
Est RA. A. A.
Ouf. Haut.
Fou. Haut.
Papa. A.
Ouf.
FAIS. Ey.
Sont faux. Haut.
Opre. Oh !
Tu es faible.
Jeune conne : Tu es fort. Oh ! (3 fois).
Tu es faux. Haut. Faux. Haut. Faux. Faux.
FOU. Haut.
Ouf. Haut (3 fois).

Achat d’une cigarette.
Une jeune flic violente se déchaîne dans l’escalier.

PROC. Oh !
Perd. Ey.
T’es opre ? Fort.
FOU.
FOU. Haut.
C’est Py. Py.
Ey. Ey. Ey.
FOU.
PRO. Un A. A (4 fois).
PARS.
Ouf. Haut.
FORT.
C’est prosse. Oh !
Tu es fou.
PROF.
Oh !
RA. A.
C’est haut. Haut.
FAIS. A (4 fois). Ey (3 fois).
Faux. Haut.
Pa. A.
T’es un faux. Faux (2 fois).
Opre. Oh !
PROF. Oh !
Sympa.
Foutent.
T’es fort.
PROF. Oh !
T’es haut. Haut. Haut.
PA. PA. A (2 fois). PA.
T’es ouf.
SORS. Oh !
PAIX. Ey.
Opre. Oh !
Un faux. Haut. Faux. Haut.
Foutent.
Foutent. Haut.
PRA. A.
Juif.
SERM. Ey (3 fois).
FI.
FUIS. FUIS. FI.
Sont cheux. Eux.
T’es prof. Oh !
T’es A. A.
Ouf. Haut.
Chat. A.
PROF.
PROF.
FOU. Haut.
Est pa. A.
Car. Oh !
Offre. Oh !
PROF. Oh !
Sont faux.
PRASSE. A.
Sol. Oh !
C’est PA. A.
C’est faux. Haut.
Est PA. Oh !
PAIX. Ey.
C’est Pa. Oh !
SIS. ZI. Sy.
Ouf.
Un enfant : Papa ?
Sy (2 fois).
Un enfant : PROC.
PA. Prof. Oh ! (2 fois).
Un enfant : PROC. CHO.
C’est haut. Haut.
Depuis l’escalier : Trouvé. Ey (4 fois). La flic me prend pour le prof de psychiatrie réac Henri Ey.
Faute. Haut.
Pas PRA. A.
Cho.
Un foi.
PRO. Haut.
T’es ouf. Haut.
Fuis. Fi. Eux (3 fois). FEU.
Sont Cker. Ey.
Chiffre.
Sont Fi. Fi. T’es haut. Sont eux. Un fou. Haut.
Fort. Sors.
PROF. Oh !
PROIE.
Cois. A.
On prof. Haut.
PROF. Oh !
FU. Sont poids.
Faire ? PAIX.
Poids.
Est opre. Oh !
Un pro. Haut. Chais.
T’es un moche. Haut.
C’est haut. A.
FOU TOI.
Une petite fille : Est folle. Oh !
FOU. Haut.
Est fort. Oh ! Oh !
Cois.
Ey.
PA. A. Oh !
Forcé. Ey (3 fois).
Est PO.
Sont toi. A.
PARS. A. A.
Sont faux. Haut.
Faire prof. T’es un haut.
FOU. Haut.
PARS. A.
Ferme (2 fois). Ey.
T’es un prof. Oh !
Faux. Haut.
Un faux. Haut (2 fois).
Un enfant : FU (2 fois).
Un fou. Haut (2 fois).
PORTANT. AN.
Sors. Oh !
Un po. Haut.
Est fou. OU. OU.
Perd.
PARS. A.
FORT. Oh !
Foutent. Haut.
C’est PA. PA.
Sont haut.
Juif. FI.
PA.
Art. A.
Perte. Ey. Oh !
Pas fort. Oh !
On mort. Oh !
TOI. Oh ! Oh !
C’est haut. Haut.
Fermé. Ey.
Un garçon : Perte.
MO. Haut.
Ca se fait pas. A.
FOU. Haut. OU.
T’es un fort. Oh !
Fous de Cois.
C’est fou. OU. FOU. OU.
Quesnes …
C’est RA. A.
Trop faux. Haut.
Est prof. Oh !
FRA.
SOF. Oh !
Okay. Ey.
PROC. T’es A.
Haut.
T’es fou. Haut.
Un prof. Oh !
PAIX. Ey.
Honteux. FOU. Propos délirants.
T’es un fort.
Un Cois. Cois. A.
Cker ? Faux. Haut.
T’es un faux.
FOU. Haut.
Allah. A.
Un po. Haut.
T’aimes ? Hais (2 fois).
Faire cho. Haut.
Cho (10 fois). Haut (2 fois).
T’es un fou.
PROF. Haut.
Perdent. Ey.
Un pa.
OR. Oh ! (3 fois).
Un garçon : Un pa.
Un autre garçon : Ey.
Haut. Haut.
PRALE.
T’es Frey. Ey (3 fois).
On Cois. Cois.
Ouf. Haut.
Pure ? U.
A. A.
C’est proc. Oh !
Est FI.
Ey (2 fois).
HAHA. A.
PUER.
Pends. Prends. AN (2 fois).
Faire cheux. Eux. Eux. Cheux (2 fois). Jeu.
T’aime ? HAIS (2 fois).
PROF. Oh !
Cat (2 fois).
Une jeune flic en vient encore au chantage : FOU. C’est prof. Oh !
Trop faux. Haut
FOU TOI.
Fort. Oh !
Peuvent pas. A.
Un enfant : PRO. PRO. Haut.
Sont Cho. Haut.
Opre. Oh !
AN
FAIS. FAIS.
Sont Cho. Cho.
Est RA. A.
Vacué. Ey.
Est prof. Oh !
Est faux. Haut.
Prosse.
Compris. Ey.
Perdent … (5 fois).
Fort ?
Sont haut. Haut.
Fort. Haut.
Opre.
Faux. Haut.
Cois.
Un pa. A.
T’es faux. Haut.
T’es un RA.
FOU. FOU. Haut. FOU. OU. Opre. Oh ! OU.
Ey (2 fois).
Un Cat (2 fois).
Opre. Proc. Oh ! A.
Fure.
PROC. Oh !
Est PRO. Haut (2 fois).
Une jeune flic : Tu paix. Ey (2 fois).
Opre. Oh ! (3 fois).
On FI. FI.
Parte.
FORT. Oh !
Appel téléphonique de ma mère.
Oh ! (10 fois). PA (5 fois).
FOU. Haut.
PA. A (3 fois).
HAHA. A.
Un PA.
PA (3 fois).
Fin de la conversation téléphonique avec ma mère.
Un PA. A.
Depuis l’escalier : Fé. Ey. Fé. Fé. Ey. Fé. Fé. Fé. Fé. Fé. Fé. Fé.
PROF.
FOU TOI.
C’est Housse.
Sont Pa.
So.
Sont folles. Oh !
Opre. Oh !
PROF. Oh ! Opre.
Sont Kay.
Fort. Oh !
Un PO.
Ouf (2 fois).
Ey (3 fois).
PARS. PA.
Faux. Haut.
PREF.
Sont Cois.
PROF. Oh !
Secte. Ey.
Mort. Oh !
Foire. Oh !
Sont faux. Haut.
Les hais. Ey (3 fois).
T’es haut.
PROC. Oh ! (3 fois).
PROF.
Tu es PA. Oh !
FOU TOI. Oh ! Haut.
En soirée à 21 heures. L’après-midi a été particulièrement violente. La soirée va l’être aussi.
C’est Housse …
Est RA.
Est MA ?
Sont toi.
Sont Fi. Ey.
Faux. Haut.
Une jeune flic : C’est CHO. CHO. CHO. CHO.
Depuis l’escalier : ssacre. FAIS (3 fois).
Une vieille flic : RI (2 fois).
Un PA.
Aidé. Ey. Propos délirants. La flic me prend pour le prof de psychiatrie réactionnaire Henri Ey.
OUF. Haut.
Sont faux. Haut.
PROF. Oh !
PARS. A (2 fois).
Faux. Haut.
On perd. Ey. PAIX.
Perdent.
Gné. Ey (3 fois).
Cher. Ey.
Tu es RA. A. RA.
T’es RA.
Une flic en vient encore à m’insulter : UN FOU. HAUT.
Fou. Haut. Fou. Haut (2 fois).
OUF.
PARS.
Mé. Mé. Mé.
Faux. Haut.
Un PA.
FOU. Haut.
C’est PA. A (3 fois).
SIS.
T’es haut ? Haut.
Kay. Kay. Kay.
Ouf. FOU. Haut.
Un PA. A.
Ase.
PROF. PRO.
Sont toi. Haut.
Une jeune hystérique : HAHA PAIX.
A.
A Ray. Ey.
Ont faux.
PROF. HAUT.
T’es faux. Haut.
Sont PA.
Perd.
Sont haut. Haut.
FAUX.
PA. A.
PROF.
Ey.
Sont toi ? Oh ! (3 fois).
Sont honteux. Haut. Eux (2 fois).
Folle. Oh !
Cker. Ey (2 fois).
PROC.
FOU TOI.
FREUX. FREUX. FEU. FREUX.
Sont bien. Hein ?
Fort. Oh !
Bien.
PARS. PA.
Toujours les mêmes propos outranciers d’extrême-droite : Faire fou. Haut.
Une jeune flic à la voix sensuelle insulte encore sans aucune retenue : AU FOU. Oh ! Haut (15 fois). Haut (20 fois). Est haut (2 fois). Haut.
HA. PA. PA.
Sont faux. Haut.
T’es fou. Haut.
FOU TOI.
HAHA Tire. TI (2 fois).
Est proc. Oh !
Fin de soirée vers minuit.

Dans la nuit de mardi 4 à mercredi 5 décembre, je suis réveillé au petit matin entre 5 heures et 6 heures 30 avec ceci :

SUISSE.
T’es haut.
T’as peur.
HA. RA.
PROF. Oh !
A.
A
PROF. Oh !
PROF.
Sont Opre. Oh !
Ton Cker.
Ont peur. Euh ….
Est Cat. A.
Chef ?
Cois (3 fois). FOI. Cois. Toujours les mêmes obsessions … Une obsession pour François Hollande qui ne m’intéresse absolument pas.
Ont faux. Haut.
Fé. Haut.
Peur ?
A rien.
T’es haut.
Pas fort. Haut.
Fort.
Est RA. A.
Perd.
OUF. Haut.
T’es en haut.
FIO.
CHO.
On prend.
PREUF. Euh …
PREUF. Euh …
PRA.

Mercredi 5 décembre 2018.

11h30
Lecture du livre d’Anne Bilheran sur le harcèlement.
Tu te pousses (5 fois).
A. MA (4 fois).
Bien. Hein ?
Ey (3 fois).
Faux. Haut (3 fois).
Pé. Ey (2 fois).
Sont PA. PA. A.
Pa. Eux (3 fois).
Ouf. Haut.
Pour un Cker ?
Tu es haut. HAUT.
Sy (6 fois).
TOI. Oh ! (2 fois). OI.
T’arrêter ? Ey.
Sy (10 fois).
So. Haut.
PA.
Ey (3 fois).
C’est opre. Oh ! Oh !
On fou.
Ssacre. A.
Oh ! (10 fois).
C’est Ey. Ey. Oh !
Un fou. Haut.
Un proche. Oh ! Oh !
PORF. Oh !
PIN.
Rabe. A.
PAIX. AN. Oh ! (4 fois). Hein ?
Prends. AN (3 fois).
Faux. Haut.
Faux. Haut. Haut.
Sont poids.
Est fort. Oh !
CATE. A.
C’est Cker. Ey (3 fois).
Prêt ? Ey.
Un Cois. Oh ! Oh !
Marché.
Prends ? AN (2 fois). Oh ! (3 fois).
Sy. Oh !
Franprix.
Pour un Sy. Sy. Sy. Sy. Sy.
Oh !
Elle. Ey.
Eyyyyy.
A peur. Euh … Euh …
Un PA.
CHO. CHO. CHO.
A (13 fois). Haut. Ey.
Ouf. Haut. Haut.
Ey (7 fois).
Ouf. Haut.
Offre. Oh !
Ouf. Haut.
Fous de Cois.
PROF. Oh !
Hausse.
PROFITE. FI (2 fois).
Perd. Ey (4 fois).
FAIS.
Maison.
PROF.
Offre. Oh !
Un garçon : C’est eux (3 fois). Eux (9 fois).
HA. PA. PA. A.
Opre. Oh !
PAIX. Ey (8 fois).
Ouf.
FOU. Haut. Eux. Eux. Faux. Haut.
C’est PA. Oh ! (7 fois).
Oh ! (7 fois).
Pé. Ey.
Oh ! Oh !
T’es haut. Haut.
FAIS. FAIS. Ey.
FAIS.
Tu opre. Oh !
FOU. Haut.
Une petite fille : Aaaaa (5 fois).
Un PRO. Haut.
Ca. A.
OR. Oh !
Oh !
PROF.
FOU
Kay.
FOU.
Sont ouf.
Tu es haut.
PARS. A. Oh !
T’es un fou. OU. Haut.
Une petite fille : PA.
Faire Sy.
16 heures. Café dans mon avenue.
PROSSE. Opre.
FOU TOI. Haut.
Ouf. Haut (3 fois).
PAIX. Prêt.
Juif. Vais.
Opre. Oh !
Per fort. Oh !
Pharmacie.
FOU. Haut.
PROF. Oh !
Proche. Oh !
Un FIN. FIN. FIN. Hein ? (3 fois).
PIN. Oh ! Hein ?
PA. A.
FOU. Haut.
Maison.
PA. A (3 fois).
Une petite fille : Oh ! (9 fois).
Sont forts. Oh !
Oh ! (5 fois).
PROF. Oh ! (5 fois).
Haut.
Un pa. A.
PROF.
FOU (3 fois).
T’es un faux. Mens. AN (3 fois).
Mé. Ey (5 fois).
Ey.
Une jeune flic hystérique : HAHA Sof. Oh !
FOU.
Sont pa.
Per fort. Oh ! (4 fois).
Une vieille flic : Oh ! (20 fois).
FOU. Haut.
FORT. Oh !
Fuite d’eau depuis la machine à laver. Repas.
HA. Faux.
T’es fou. Haut.
Ouf.

Jeudi 6 décembre 2018.

Jeune flic complètement hystérique (voix démoniaque) : HAHA. A.
Peur.
C’est fort. Oh ! Oh !
OUF. OU. Housse. Ouf. OU (4 fois).
Fort. Oh !
OU.
HAAA. A. A. A. Oh ! (4 fois).
Ky. Haut (3 fois).
Ouf. Haut.
HAHA. Poids.
Une jeune connasse : PARS PAS. A.
Pharmacie.
Est A. Fort. Oh ! (3 fois).
FU.
Sont Pa.
FOU. Haut (3 fois). Oh ! Haut.
Une flic à la voix de canard : Oh ! (6 fois).
Ton fou. Oh !
Sont Haut. Haut.
Oh ! (3 fois).
On fort ?
Ont faux Haut (4 fois).
PROF. A ? Oh ! Haut. Oh ! Prends (3 fois).
Oh ! (6 fois).
Oh !
T’es haut. Haut.
Courses.
FOOORT. Oh !
PROF. Oh ! (4 fois). AN.
Mens. AN.
Oh !
SERRES. Oh !
Oh !
Oh !
A. Oh !
Tu es haut. Haut.
Peur. Euh …
Tu es fou. Haut.
FOU. Haut. FOU. Haut. FOU. Haut.
FOU. Haut.
Oh ! (5 fois).
Oh ! (4 fois).
Courses Colruyt Valenton.
Est prof. Oh !
HA. A.
PROF. Oh !
PROSSE. Oh ! (5 fois).
PA. Oh ! (3 fois).
HAHA.
Pas Fi.
Oh ! (6 fois).
Fi.
Sont Pa.
Chel …
Oh ! (4 fois).
FOU. Haut.
Kééééé.
Oh !
FOU TOI. Haut.
SIS.
Maison.
PROF.
PA. A. Oh ! (4 fois).
FOU. Haut (3 fois).
Oh ! (5 fois).
Repas.
Sont PA. Oh ! (15 fois).
A. A.
FORT. Oh !
C’est haut.
FORT. Oh ! (3 fois).
Cheux. Eux.
T’es Ey.
T’es fort. Oh !
FU.
Appel de mon oncle.
Faire PRA. PA. PRA. A.
PA. A. Oh !
FAIS.
Oh ! (6 fois).
FAIS.
ART.
Petite voix, saccadée, hystérique : HAHA. A.
FOU. Haut (2 fois).
Fin de l’appel de mon oncle.
Ton Cat.
FORT. Oh !
FOU.
FOU. Haut.
Depuis l’escalier : SORS. Oh ! (18 fois).
Sont faux. Haut.
Ouf.
FOU. Haut.
HAHA A. A.
Douche.
HA.
HA Cois.
T’aime.
Visionnage du film La vie des Autres de Donnersmarck.
Mens. AN (4 fois).
OK. Oh ! (5 fois).
Opre ? Oh !
FOU.
Ouf. Haut.
FOU.
BAS. A. BAS.
FOUS de cois.
HA.
HAHA Faux. Haut. A. Oh !
Faux. Haut.
HAHA A. A.
FEU. FEU. EUX. Haut. A.
Fous de Cois.
PARS.
FOU TOI.
EUX (4 fois).
EVE. Ey.
PROF. Oh ! (3 fois).
FOU. OU. OU.
VOUS (4 fois).
HA Pa.
Tu es FA.
Cois.
Tu es SO.
PROF.
PROF.
Oh ! (5 fois).
Oh ! (15 fois).
Ouf.
Oh !
21 heures.

Vendredi 7 décembre 2018.

HAHA A. HA. A.
OUF. Haut. Haut.
Courses du matin.
Sont Cois.
PRASSE.
Zêtes profs.
FOU. OU.
PARS.
T’es un Sy.
Sont faux.
Sont fous.
Opre. Oh !
T’es prof. PROC. Prof. Oh !
Une gamine hystérique : HAHA Haut. Eux.
Sy.
Une petite fille : PA. HA. A.
FEU. Eux (3 fois).
FOU.
AN. AN. Oh ! (4 fois).
PITAL.
Est prof.
Est haut. Haut.
Ouf. Haut.
Repas (galettes de sarazin).
FOU. Haut.
MA.
HA.
PROF. Oh !
HAHA. A.
FOU. Haut. Haut. Haut. A.
FOU.
Sieste.
PROF.
Brutale dépression. Longue sieste …
Cker …
LO. Haut.
Pends.
C’est pa. PA (30 fois). Oh !
Maison.
Cker.
PROF. Oh !
FOU. Haut.
Sont à toi. Oh !
Faire toi.
Obre. Opre.
Un garçon : OR. PROF. Oh !
HA Opre …
HA. PA.
HA Faux.
T’es fort … (2 fois). Fort (5 fois).
Faire …
PROC. Oh !
Faire. PA.
HA Cois … Oh !
Zay. Ey.
Nervé. Ey.
C’est A. A. A. A.
Ouf. Haut.
FOU. Haut.
FOU. Haut.
Tu es RA.
Sont PA.
FOU.
Ouf.
Tu es RO. Haut.
HAHA May.
Faux. Haut (5 fois).
C’est A. A. A.
Fous de Cois.
FAIS. Ey (6 fois).
C’est Cho. Haut.
Sont Pa. A (3 fois) .
OUF.
Ey (5 fois).
Perd. Perd. Ey. Ey.
HAHA A (3 fois).
Toute petite voix de connasse : A (10 fois). Ey (4 fois).
T’es So.
Ey (5 fois).
Une petite hystérique, moqueuse : HAHA. A.
Hausse. Haut.
Sont ouf.
Fous de Cois.
Une jeune connasse moqueuse à la toute petite voix de canard : A (5 fois). Oh ! A. Oh ! (40 fois).
Paix. Ey (4 fois).
Oh !
OUI. I. Haut (10 fois).
PA (3 fois).
Ouf. Haut (5 fois).
FOU. Haut.
Puis (4 fois).
FOU. Haut (3 fois). FOU. Haut (5 fois).
Faux. Haut.
Une vieille : Faites peur. Euh … (12 fois).
FOU. Haut.
Ouf. Haut.
PA. Ey.
PA. Oh ! (10 fois).
SERRES.
Voix modifiée, démoniaque : HAHA.
TOI.
OUF.
Une voix suave de connasse accentuée sur le O : Ohhhh (50 fois).
Un proche. Ouf.
Offre. Oh !
Offre.
PROF. Oh !
Sont ouf.
Sont haut. Haut. Haut.
Fous de Cois.
Qu’un fou. Ey.
Dans un cri : FOU. Haut. FOU.
T’es un faux.
Eux.
FOU.
FOU. EUX.
Nuit à 23 h 30.

Samedi 8 décembre 2018.

Courses au marché le matin. Petite sieste à cause d’une dépression. Petite promenade aux abords de la manif des gilets jaunes à St-Lazare. Rencontre avec mon a ami Antoine pour boire une verre et dîner ensemble dans un restau grec.
Dépression moyenne persistante depuis hier, accompagnée de harcèlements et d’insultes continus et violents de flics en surexcitation maniaque qu’on ne peut pas raisonner. J’entends ceci :

11h15.
Erre. Ey.
Une jeune flic complètement hystérique, haineuse : HAHA. HAUT.
Proche. Oh !
PA. A.
OUF. Haut.
PAIX. Ey (3 fois).
HA. A.
Petite conne haineuse : HA. HAUT (4 fois).
U. U. U.
Sont Pa.
FOU.
PRA.
PA. FOU (3 fois).
REF.
Opre.
A (3 fois). Oh !
FOU. Haut.
T’es en haut.
Jeune connasse à la voix sensuelle : Arrête. Oh ! Oh !
Tu es Ey.
Sont faux.
Une jeune connasse à la voix sensuelle gémit essayant d’adoucir (adoucir qui ?) : Ohhhhhh ! (5 fois). A (15 fois).
PA.
Perf. Oh !
TOI ? Oh !
Jeune flic indignée : Ouf. Haut.
Est pa … Oh !
Une jeune connasse à la voix sensuelle gémit essayant d’adoucir (adoucir qui ?) : Ohhhhhh ! … (5 fois).
HAHA Paix. Ey (µ8 fois).
AN (5 fois). Oh ! (25 fois).
T’es haut. Haut.
Gamine : HAHA A. A.
FOU. Haut. Haut.
Haut.
Fou. Haut (5 fois).
FORT. Oh !
Oh ! (3 fois).
HA Haut.
Oh ! (5 fois).
Papa. A.
Courses au marché.
PROF. Oh !
PRET. Ey (5 fois).
Opre. Oh ! (2 fois).
FAIS. Ey (4 fois).
Chef.
Prends.
Marché.
Ont peur. Euh. Oh !
KY.
FOU.
FORT. Oh !
Mens. AN (4 fois). Oh !
CHO. Haut.
Veille.
Une flic condescendante s’apitoie : AHLALA SARTRE. A (3 fois).
Jeune flic hystérique, haineuse : HAHA. PARSSE. A.
Pas faux. Haut. Oh !
C’est eux. Eux (3 fois).
MORT. Oh ! Oh !
FOU. HAUT.
Ouf. Haut.
Ky. Ky.
CHER.
Franprix.
FOU. Haut.
ERRE. Fou. Haut (3 fois).
A.
Retour à la maison.
C’est PA.
Ouf.
Encore des menaces : PARS.
Chauffe. Haut. CHO.
Une gamine : C’est Sy. Sy (5 fois).
Un pa. Oh ! (3 fois). PROC. Oh ! (5 fois).
Front.
Un froid. Haut (5 fois). A.
FOU.
Haut (4 fois).
Haut.
FOU.
Un Pa.
UN FOU. OU.
PRESSE.
Un fou.
Un faux.
PROF. A (3 fois).
A. Oh ! (11 fois).
Chat. Oh !
C’est prof. Oh ! (5 fois).
Pas fou.
Sont faux.
Un Cat. Oh ! (3 fois).
Prends. AN. Mens. Oh ! (10 fois).
C’est MA.
Ouf. Haut. Haut.
Eux (5 fois).
Eux (15 fois).
Une gamine : CHO. CHO. CHO.
A toi. Oh ! (10 fois).
Ouf. Haut.
Une gamine, une connasse rieuse : Un PA A.
Toujours ce même chantage sur la force (la virilité) : FORT ? Oh ! (5 fois).
Sieste à cause de la dépression.
Ouf. Ouf. Haut.
T’es prof. Oh ! A.
Une jeune connasse à la voix féminine hystérique : HAHA. ARPE. A. OI. A.
Poids.
Prends ? AN (5 fois). Haut.
Sont haut. Haut.
Ca. A.
PARS.
Euh ! (20 fois).
PROC. Oh ! (5 fois).
Ouf. Haut.
Une jeune flic haineuse à la voix de canard : Opre ? Oh ! (20 fois).
FAIS (10 fois).
Jeune flic à la voix de canard, nasillarde : PAS FORT. Oh ! FAIS. Oh ! Oh ! FAIS. Oh ! (10 fois).
FOU. FOU.
Une jeune connasse joue le perroquet : PA. PA. (40 fois). A. Très chouette pendant une sieste dépressive …
T’es RA. A.
T’es fou. Fou. Haut.
Ouf.
Sont ouf.
Une jeune conne haineuse à la voix de canard : Ohhhhh ! (30 fois).
Même conne, voix moins accentuée : Ohhhhh ! (15 fois).
FU.
Un Cker ?
Une gamine, petit canard : Mens. AN. Ohhh ! (10 fois).
FOU. Haut (4 fois).
Ton prof.
Une jeune haineuse, hystérique : HAHA. PPPROF. Oh ! Obre ? (15 fois). Oh ! (10 fois).
Oh ! (3 fois).
Faire. Cat. A. A.
Un pa.
On pue.
Une jeune conne se défoule en accentuant sur le F : FOU. FOU. FOU. FOU. FOU. Haut.
Crêve. Ey (4 fois).
Haut (3 fois).
Ouf (5 fois). FOU.
C’est Cker.
A (3 fois).
Kay (2 fois).
FOU (3 fois).
Mur de gauche dans la chambre à côté de ma tête : PA (5 fois).
FOU (5 fois). OU (5 fois).
HA. Pa.
Un faux. Haut (5 fois).
Sont faux. Haut (3 fois).
OR. Oh ! (3 fois).
Mur de gauche dans la chambre à côté de ma tête : FOU. HAUT (20 fois).
Voix provenant du plafond. Une connasse à la voix de canard fait le perroquet : Oh ! (20 fois).
FOU.
PUE. U.
HOHOHO.
Oh ! (5 fois).
Mens. AN.
Qu’eux. Eux.
Voix provenant du plafond : Hein ? (30 fois).
FEU. Haut.
Té.
Jeune conne haineuse : HHAAA eux. Hein ? Haut (5 fois).
On ment. Haut.
Ky (3 fois).
Cheux. Eux. Cheux. Euh … (4 fois).
VU. U (3 fois).
Hein ? (10 fois).
FUIS. Py.
FUIS.
OR. Faux. Haut.
Une gamine connasse : T’es faux. Faux. Haut. Hein ? (10 fois).
Un garçon : Un fou.
HAHAHA. Oh !
Ohahaha. Oh ! Oh !
Déplacement vers Paris :
FOU. Haut. Haut.
Ouf. Haut. Haut.
Est K.
Perd. Ey.
Sont oufs. Haut. OU.
Faire. PA (3 fois). Ey.
PARS.
Ckerte.
Chien. Hein ? (5 fois).
Pa. A. Oh ! (4 fois). Mens.
PA.
On perd …
PAIX. Ey.
Toujours la même censure : Ferme.
Haut. Haut. Haut.
On fort. Oh ! (3 fois).
Gare.
Cois.
Un pa.
T’aime. Ey.
HAHA. Sont haut. Haut.
PRA. A.
Une jeune flic à la voix de canard : Fort. Oh !
FOU.
Pé. Ey (3 fois).
FAIS. Ey.
PROF. Oh ! PROF. Opre.
PA. A. PA. Ey.
RER D.
Une gamine me dit en accentuant sur le P : PPPROF. Hein ?
Tu fais. Ey (4 fois).
Une gamine de 17 ans très joyeuse, rieuse : HA. Haut. Haut. Haut.
PA. A.
PARS. A.
Prends. AN. Prends. AN.
Une jeune flic s’énerve : FOUS de Cois. Haut (3 fois).
Fé. Ey.
Ey (5 fois).
Les flics s’imaginent un lien entre moi et Hollande (Enfin, on n’ose pas interpréter …). Pas Cois. Oh ! (4 fois).
FUIS. FUIS. FUIS. FUIS. FUIS.
Une jeune flic à la voix de canard : Oh ! (3 fois).
PARS. A. Oh ! (5 fois).
Est Cat.
Noir. Oh ! (9 fois).
LO. Haut. Haut.
Porsche. Oh !
Cois. Oh ! (8 fois).
Perdent. Ey. May. Ey. Ey.
Fé. Ey (3 fois).
Un FI. Haut.
On fort. Haut (6 fois).
Mens. AN. Eux.
Eux (3 fois).
C’est Cois ? … A (11 fois). Haut. Aaaaaaaa. Haut (5 fois).
SIS. Zisse. ZI (2 fois).
Ouf. Haut.
Pa. Haut.
Est Cois. Haut (3 fois).
Gare de Lyon.
PAIX. Ey (15 fois).
Une jeune flic joyeuse : Ouf. Haut (4 fois).
Ouf. Haut.
Chauffe. Haut (2 fois).
Fous de Cois.
PA ? PA (3 fois).
Opre.
C’est art … A.
Prendre. Prends (5 fois).
PROF. AN.
Ont peur. Oh ! Euh … Oh !
PRASSE. C’est PA. PA. AN. Oh ! (5 fois). Pa.
Ouf. Haut.
PA.
Opre. Oh !
Peur. Euh …
Pas Ckerte. Ey.
Isse.
C’est pa. A (5 fois).
Faux. Haut.
PRA. A (4 fois).
SAR. A. Oh !
PARS. A.
On FI. I.
PARS. A. A.
FOU. Haut.
Pa. A (3 fois).
Opre. Haut.
Est pa. PO. Haut.
Jeune flic à la voix sensuelle : PA. A.
FUIS. FI (2 fois). FUIS.
Perte. Ey (2 fois).
Ont faux. Haut.
Pale. A.
Fort. Faire.
Chisse.
C’est toi. Haut.
PARS. A.
FUIS.
Sont fort. Oh ! (3 fois).
Saint-Lazare. Je vais jeter un œil à la manif.
T’es Ey.
Ouf. Housse.
T’es un fort. Oh !
T’es un homme. Oh !
T’es ouf. Haut. FOU (3 fois). OU.
Ouf.
Sont faux. Haut.
PRA.
PRET. Ey.
T’es un fort. Oh ! (3 fois).
C’est faux. Haut.
Faire faux. Faux. Haut. FAUX.
Sont PA. A. Oh ! (5 fois).
A. Oh !
SIS.
FOU (3 fois). Haut.
SIS. OU.
A (4 fois).
Sont Sy.
Ont peur. Euh … (4 fois).
Arrête. Ey (3 fois).
On meurt.
Nouvelle gamine : PARS. A (3 fois).
FOU. HAUT.
Voix insistante : PROF. PROF. Oh !
C’est opre. Oh ! (4 fois).
HAHA.
Opre. Oh !
Sont haut. Haut.
Oh ! (10 foi).
A.
Sont forts. Oh ! (4 fois).
Mens. AN. Oh ! (4 fois).
Prends. Oh !
T’es ouf. T’es ouf. Haut. Haut. Haut.
FOU. Haut.
Chi (3 fois).
PROF. FI. FUIS. FUIS. FUIS. Haut.
Sont A. Haut (3 fois).
PARS. PA (3 fois).
Opre. Oh !
Oh ! (4 fois).
Comme une évidence : Est fou. Haut.
PAIX ? Ey (4 fois). Antagonisme persistant.
Café Midoré.
FOU.
PAIX. Ey. Oh ! Oh ! A. Oh ! (4 fois).
PA.
FU (3 fois).
Art. A. Oh !
FINI. Haut.
Ont faux. Haut.
FAIS (2 fois).
Ouf. Haut.
Marie. Haut.
Sont fous.
Sont OUFS.
Sont toi ? Oh ! Haut (4 fois).
LO ?
A peur. Euh …
TOI. Oh ! (3 fois).
Cker.
On peut. Eux. Eux. Ey.
SUISSE. SY. FUIS. SUIS. SUIS.
Sont haut. Haut. Haut.
PARSSE. A.
Mens. AN.
C’est race. A.
Fin café. Je remonte la rue de Saint-Lazare vers Place de Clichy.
ART. OR.
Est OUF. Haut .Vo. Haut.
Ca. CA.
FORT. Oh !
On peut. Eux.
PITAL. PALE. A.
Toujours les mêmes insultes : T’es UN FOU. FAUX. HAUT.
Sseux (5 fois).
C’est ouf.
FOU. Haut.
C’est toi. Oh !
C’est juif. Haut.
Est OUF. Haut (3 fois).
PARS. A (4 fois).
Est faux. Haut.
Pa. A.
Sont faux.
FOU.
FOU.
FOUS de Cois.
EST PROF. Oh ! (2 fois).
Font pas. A.
Sont CHO. Haut. Haut.
C’est OUF.
Proie. A.
Est haut. Haut.
Sont proie. Oh !
Sont CHO. CHO. CHO.
OR. Oh ! (5 fois).
Très insistante : OUF. Haut (4 fois).
Place de Clichy.
FROID. FROID.
C’est RA. Oh !
FOU. OU.
Une jeune connasse à la voix de canard : HAHA. PA. A. PA. PA.
CHO. Haut (3 fois).
FODRE. Oh !
On FU.
Hein ? (10 fois).
Est PA. A (4 fois).
FORCE. Oh !
FOU TOI.
COIS. Oh ! (3 fois).
Est fou. Oh ! (5 fois).
Perf. Ey.
Sont toi ? Oh !
FORT ? Oh ! (2 fois).
Est A. A. Hein ?
Prendre.
Une jeune flic à la voix de canard : PARS. A (3 fois). Hein ?
FORT. Oh ! Oh !
Oh ! (3 fois).
Oh ! (4 fois).
T’es un faux. Haut. Faux. Haut.
Une jeune flic à la voix de canard : Hein ? (4 fois).
Sont PA. Oh !
Une jeune flic : PROSSE. PROF.
Est toi. Oh ! (3 fois).
Cheur. Euh …
PROIF.
FAUX. Rible.
Cker. Ey.
SIS.
T’es en haut. Haut.
Ohlala A.
PRASSE. Ordre. Oh ! Oh !
Peuvent pas. Oh !
C’est PA.
Boulangerie Place de Clichy.
ON CKER. Proie.
C’est eux. Eux.
Voix insistante : PROF. PROF. Oh ! (3 fois).
PROF.
Sont toi. Haut (5 fois). Oh !
On Cker ? Haut (4 fois).
Ké (3 fois).
Oh ! (7 fois.
Fort. Oh ! (2 fois). AN. Oh ! (2 fois).
Fin boulangerie.
Bus vers Porte de St-Ouen.
CHAR. Haut.
CHO.
PROC. Haut.
Haut (15 fois).
PRET. Ey.
Cker. Ey.
On cho. Haut (4 fois).
SERRES. Ey (4 fois).
Est opre. Oh ! (4 fois).
FI. FI. FI. FI. FI.
On feu. Feu.
Faux.
Prends. Prends. AN
Ckerte. AN (3 fois).
Ey.
On ne répond pas. Faux. C’est prof. Oh ! (4 fois).
Aime. Ey.
Cat. A (3 fois).
Sont fous. OU.
Fort. Est Cker. Ey (5 fois).
Ouf. Haut.
Est opre ? Oh ! (7 fois).
Un faux. Haut.
Porte de St-Ouen.
T’es SO. Haut.
Un pa.
FOU. Haut.
Flic à la voix de canard : C’est opre. Oh ! (2 fois).
On fort. Oh !
Sont fort. Sont profs. Oh ! (4 fois).
Ont faux. Haut (2 fois).
Sont Cois. Oh ! (5 fois).
Toujours les mêmes propos d’extrême-droite : CORE FOU. Haut (3 fois).
Boulangerie.
Une jeune flic hystérique : HAHA. PROF.
T’es ouf. Sont haut. Haut.
Rencontre avec Antoine à son domicile.
Une flic s’apitoie de façon condescendante : Ahlala A (9 fois).
Avec Antoine, nous sortons boire un verre et dîner.
HA. C’est haut. Haut. Haut.
PROF. Oh !
Ouf.
C’EST HAINE. Ey (4 fois).
A (3 fois).
C’est Ey ? Ey (10 fois).
Est fort. Oh !
ORPE. Oh !
Ché. Ché. Ché.
C’est Cker. Ey (4 fois).
C’est sseur. Euh …
C’est PA. PA.
A. Oh ! (4 fois).
Sont faux. PA. Haut. PA.
Café avec Antoine à Porte de St-Ouen.
FOI. FOI. Poids.
A (8 fois).
A (15 fois).
Ey. Ey. Ey.
Sy. Sy.
Une jeune flic hystérique : HHAA. PA. A.
C’est RA.
Fort. Oh !
Faux. Haut.
Pend. AN. A.
Peur. Eux (2 fois). Euh … (4 fois). Oh ! (15 fois).
Perd. Ey. Perd. Ey.
Dure. U.
PRAF. Oh ! (3 fois).
FOU. Haut.
Mens. AN. Opre.
FAIS. Ey (4 fois). Oh ! (7 fois).
Une jeune flic haineuse s’indigne : OUF. Haut (5 fois).
Une jeune haineuse : HAHA A (4 fois).
A (6 fois).
Sy. Sy.
Oh ! (4 fois).
T’aider. Ey (7 fois). Oh ! (7 fois).
Sont faux. Haut (4 fois).
Proie. OI.
OI (5 fois).
Porsche. Mens. Oh ! Oh !
PA. A.
Une flic connasse à la voix de canard : Oh ! (15 fois).
Ey (3 fois).
Ey (4 fois).
Guerre. Ey (4 fois). Oh !
Une jeune connasse à la voix de canard : Oh ! (5 fois).
Une flic à la voix de canard : Oh ! (10 fois).
Est Cho. Cho. Haut.
Mens. AN (4 fois).
Une flic donne encore des ordres : SORS. Oh ! (6 fois).
Une jeune flic haineuse se défoule : FOU. FOU. FOU. OU. FOU. OU.
Peur. Euh …
Euh … (4 fois). Oh !
Est A. A. A. A. A. A. A.
Sont haut. Haut.
Or. Oh ! (6 fois).
Est MO. Haut. Haut.
Oh ! (5 fois).
BON. ON.
Fin du café à Porte de St-Ouen avec Antoine.
Percy. I. Sy. I. I.
Ouf. Haut.
SIS. Ouf.
Une jeune flic menace encore : PARS. Oh !
Est froid. Oh ! Oh !
C’est faux. Haut.
Restaurant grec avec Antoine.
Pluie ? PUIS. FUIS. FI. FI.
Un FI. FUIS. FI (3 fois).
Encore les insultes : FOU TOI. Haut (5 fois).
FAIS. Ey (3 fois).
T’es un fort ? Oh ! (3 fois).
C’est Cker.
COM-PRIS. I. Ey (5 fois).
T’es FOU. Haut.
On pa. Oh ! Haut.
Prends. AN. Prends. AN. Prends. Prends.
FAIS. FAIS.
Faux. Haut.
Est faux. Haut. Haut. Haut.
T’as peur. Euh … (5 fois).
FOU. Haut. Haut.
Tu pra. A. A.
On fé.
AN (3 fois).
Une flic ressort un vieux sujet (Vicherat, le compagnon de Marie Drucker) : Chérat. A (4 fois).
CHO. Haut. CHO. Haut. Haut.
PRACHE. A.
Ont peur. Euh … (4 fois).
FOU. Haut.
Tu perds. Ey (4 fois).
Sy. Sy. Ey (9 fois).
OUF. Haut.
Faire Sy.
Perd. Ey. Ey.
HAHA Opre. Oh ! (5 fois).
C’est PRA. A.
PROF. Oh ! (4 fois).
Une flic s’indigne : OUF. Haut.
ART. A (3 fois). PAIX. Ey (2 fois). A (5 fois).
T’es haut. Haut.
T’es un faux. Haut.
Proche. Oh ! (4 fois). PA (4 fois).
PA (6 fois).
On froid. A (3 fois).
Prends pas. A.
Per fort.
PA (3 fois).
T’es fort. Oh ! (5 fois).
Font honte.
T’es pa. PA. Ey. A.
Kay (2 fois).
Enorme. ORME (3 fois). Oh !
CHAR. A (4 fois).
Est A. A.
Sont forts. Oh !
T’es vieux. Eux (6 fois).
Ssacre.
Cois. OI (4 fois).
Sûr. Eux.
T’es fort. Oh !
Tu es Ey. Ey. Ey.
PARS. OI. Oh ! PA (5 fois). A (10 fois).
Un pa ? A.
Tu offres. Oh !
Nasse. A.
PROC. Oh !
T’es haut.
Sont froids. A (5 fois).
T’es faux. Haut.
Un vieux sujet revient sur le tapis (Vicherat, le compagnon de Marie Drucker) : Chérat. A.
Faire ? Fais. Ey. Oh ! (2 fois).
Avec toi. Oh ! (2 fois).
Sont faux. Haut. Haut.
Ckerte ?
Pauvre. Haut (3 fois).
PRASSE. A (7 fois).
Est fort. Oh ! (4 fois).
A (5 fois).
C’est haut. Haut. Haut.
A (5 fois).
Son poids.
Est faux. Haut (6 fois).
FRANCOIS. Oh ! (4 fois). Haut. AN. Haut. AN (2 fois).
Est Cat. AN.
PROF. AN.
On pa.
Faux.
Ckerte ?
FOU. Haut.
PARS. A.
FOU. HAUT.
PARS. A.
FOU. HAUT.
Un Cois. Oh !
C’est ouf. Haut.
Cker ? Ey (3 fois).
Ouf. Haut. Haut.
T’es ouf.
Offre ?
Sont faux.
T’es fou. Haut.
Opre ? Oh !
Chant. AN.
On part. A.
Offre. Oh !
SERRES. Ey.
PRA. A.
Perd. Ey.
PARS. A.
Fort. Oh ! Oh !
Tu es PRA. A.
ALLEZ. Ey (3 fois).
CHO. HAUT. CHO. CHO. CHO. CHO. CHO/
Sont pa. A. A.
FOI.
Une connasse rieuse, contente d’elle prononce CHO de façon chuintante : HAHA A (4 fois). CHO. Haut. CHO. CHO. CHO. CHO. CHO. CHO.
FOU.
Est fort. Oh !
Un porf. Oh !
PROF.
Un faux. Haut.
Sont haut. Haut.
AU FOU. HAUT.
Fin du restaurant grec avec Antoine. On poursuit la soirée chez Antoine.
Le délire droitier, UMP revient (on pensait avoir éliminé ce problème …) :
Sont forts. On fort. Fort.
T’es haut. Haut.
Ont faux. Haut.
Ont faux. Haut (3 fois).
PA (15 fois).
Chez Antoine.
HAHA PA.
PROPRE. Oh ! (7 fois).
T’es ouf. Haut (5 fois). Ouf. Haut.
Opre. Oh !
Ont faux. Haut. Haut.
Une nouvelle gamine de 10-11 ans : Faire prof. Proche. Oh ! (16 fois).
FU (7 fois).
HA A. A.
FEU. EUX.
HA. A (3 fois).
EUX (5 fois).
Fi. Fi.
FORT. Oh !
Fort. Oh ! (2 fois).
Les flics donnent encore des ordres : SORS. Oh ! (5 fois).
Ouf.
Une flic à la voix grave MENACE ENCORE : PaAars. A. Oh ! A (2 fois).
PRO. Haut (6 fois).
OUF (2 fois). Haut. Haut.
HAHA Prof. Oh ! (4 fois).
PROSSE. Oh ! (10 fois).
A.
Ouf. Haut (3 fois).
Est A. Oh ! (8 fois).
A (5 fois).
Une jeune flic hystérique à la voix très féminine : HA. A.
C’est faux. Haut. Haut.
Eux. Eux. Hein ? (7 fois).
Ky.
HA Perf. Ey. Ey.
Sont faux. Haut.
Fort. Oh ! (7 fois).
Fous Cois.
Cois. A.
Perd. Ey (3 fois).
Oh ! (10 fois).
FOU. Haut (3 fois).
Un fou. Haut.
Eux (11 fois).
Ohhhhh ! (6 fois).
Une gamine à la voix de canard : Oh ! (20 fois).
Une flic à la voix de canard : Oh ! (20 fois).
Une flic à la voix de canard : FAIS. Ey (4 fois). Oh ! (20 fois).
Retour chez moi par les transports.
FAIS. Ey (10 fois).
C’est PRA. A.
PARS.
A. PA.
Métro n°13.
Faux. Haut.
Est PA. PA. A. A.
Ont faux. Haut (2 fois).
FOU. Haut.
Une flic joyeuse : HAHA Opre. Oh !
FOU. OU (4 fois).
Arrête. Ey (4 fois).
PARS. A (2 fois).
Perd. Ey (6 fois).
Sont oufs. O. OU. OU. O.
Ey (10 fois).
Sont PA. A (10 fois).
Un FA. Oh ! (3 fois).
PARS. Oh !
T’es Ey (4 fois).
Une jeune connasse très joyeuse, rieuse, contente d’elle : (Mademoiselle Drucker nous a fait une farce) : HAHA FARCE. A (2 fois).
Opre. Oh ! (2 fois).
A.
Petite gamine autoritaire (l’autoritarisme s’apprend très tôt …): C’est pa ? Oh ! (3 fois).
Haut (3 fois).
PO. Tôt. Haut.
Perd. Ey (5 fois).
Opre. Oh ! (7 fois).
Ouf. Haut.
Moix. PRA. Proie.
FOU. Haut.
Saint-Lazare.
A. Oh !
Pas Cker. A (3 fois).
Ouf. Haut.
Une flic haineuse HURLE (elle pense avoir un lien d’amitié avec moi pour pouvoir me rudoyer) : FOU TOI. Haut (5 fois).
Est A. A (2 fois).
Est FI. FI.
Sont faux. Haut.
FOU. Haut. Haut. Haut.
Un Cat. Haut. Haut. Haut. Haut.
Opre. Oh !
Fort. Haut.
PA. A (3 fois).
Mens. AN.
Un Prasse. A.
FOU. Haut. OU.
Opre. Oh !
FOU. Haut.
Une flic rieuse, contente d’elle : HAHAHA A (5 fois).
PAIX. Ey.
FOU. Haut.
On perd. Ey.
Est opre. Oh ! (3 fois).
PA.
EUX. PEUX. EUX. EUX.
Eux (3 fois).
Eux (3 fois).
Opre. Oh ! (3 fois).
Housse. Où ? Où ?
Cois. Oh !
Faux. Haut.
Faux. Haut.
Sont PA. A (3 fois). PA.
LO. Haut (5 fois).
Gare de Lyon.
HAHAHA. PA.
PA.
Toujours les mêmes menaces : PARS. A (3 fois).
Ont faux. Haut. Fort. Fort. Fort. Oh ! (2 fois).
Fort. Haut (4 fois).
T’ES FOU.
Isse.
FUIS. FUIS. FUIS. FUIS. FUIS. FUIS.
Perd. Ey.
FAIS. Ey. Ey.
Un Sy. Sy.
FOU. Haut.
Caisse. Ey (5 fois).
PARS. A.
Sont oufs.
Fort. Oh !
Est RA. A.
C’est opre. Oh !
Est A. A (2 fois).
Rête. Ey.
PRASSE. A.
FOU. Haut.
C’set Cois. A (5 fois).
Un Opre. Oh !
C’est PROF. Oh ! (5 fois).
FOU. Haut (3 fois). FOU (2 fois).
PA. A (2 fois). Oh ! (3 fois).
PA. Oh !
PA. Oh !
EST FOU. Haut.
PUIS. Py. PRIE.
T’es un CHO.
Un faux. Haut.
PROF.
HAHA. A (3 fois).
Une flic s’impatiente, se montre énervée (ce qu’elle est en permanence) : Fé. Fais chier. Ey.
Est opre. Oh !
Sseur. Euh … Oh ! Ey.
T’es ouf. Haut.
C’est A.
Ont peur … Euh … (3 fois).
C’est ouf. OU.
Cker. Ey (3 fois).
Malin. Hein ? AN.
Prends. Prends.
Pue. U.
PA. A.
T’aime. Est Cat. A.
Ouf.
Sont oufs. Haut.
Politique. Ey (4 fois). Ique.
PROF. Oh !
Est MO. Haut.
T’aime. Taire. Ey (3 fois).
C’est opre. Oh ! (3 fois).
On proie.
Parte. A (2 fois).
Ont faux. Haut.
Villeneuve-St-Georges.
Est Ey. Ey (3 fois).
PA ? (2 fois). PA.
Ont faux.
Ouf.
Perd ?
PROSSE. Oh ! Ey.
On RA. A (2 fois). Ey.
FOU TOI. Haut.
Un fort. Oh !
Sont toi. Oh !
PARS.
PARS. A.
Ferme. Ey. Oh !
Sont pa. Oh ! (3 fois).
On cho.
Fuivre.
Ont faux. Haut.
FORT. Oh ! (3 fois).
Perd. Ey.
PA. A.
PA. A.
Ouf. Haut (2 fois).
A (3 fois).
Ouf.
C’est haut. Haut.
Toujours la même jeune flic haineuse qui HURLE : OUF.
Kay. Ey.
PA. A.
Ouf. Haut.
Ont Moix.
PA. OI. Oh ! OI. Oh ! Oh !
FOU. Haut.
Maison.
FOU. Haut.
FOU. Haut.
FEU. Eux. Oh ! (3 fois).
Eux.
FOU. Haut.
Faux. Haut (2 fois).
Haut. OU ? Haut (4 fois). Haut.
Sy. I (5 fois).
HA. A (2 fois).
Haut (12 fois).
Ouf. Haut (3 fois).
Sy ? Sy. Sy. Sy. Sy.
Haut.
Ké. Cué (5 fois). Hué (5 fois).
Faux. Haut (3 fois).
Ouf. Haut. Haut.
PARS. A (5 fois).
Faux. Haut.
Haut (12 fois).
PA. A (4 fois). PA (3 fois). A. A. PA. Oh. A.
Haut. Haut.
SOU. SOU. SOU.
LO.
Ky.
PA.
PA. A.
SEUL ! Euh … (3 fois).
PA (3 fois). PRA. PARS. PA. PARS. PA (3 fois).
HAHA PRO. Haut. PRO. Haut. PO. Haut.
Opre. Oh !
Fort. Oh ! (3 fois). A.
Fort. Oh !
FOU (3 fois).
Fort. Oh !
Fort. Oh !
Housse. OU (5 fois).
A. A.
Prends. Prends.
HA FAUX. Haut (3 fois).
OUF.
Une gamine de 12 ans : HA. RA. A (5 fois). PA (5 fois).
PARS. A. Oh !
Sont oufs. Haut.
HAHAHA PA. A.
PRO. Haut.
MARRE. A (9 fois).
FOU. Haut (3 fois).
Fort. Oh ! (3 fois).
Sont fous. Haut (5 fois).
Cat (6 fois).
Coûcher à minuit.

Réveillé entre 4h45 et 6 h15 du matin par 7 flics (alors que j’ai besoin d’un repos réparateur …). J’entends ceci :

PUIS (10 fois). SSeur.
C’est Cois.
TOI. TOI. OI.
Prêt. Ey.
Ouf.
C’est un PA. A (4 fois).
SERRES. SAIS. Ey.
C’est prof.
Une jeune connasse : Est PA. PA. PA.
Ouf.
Faire Sson.

Journée assez violente dans l’ensemble … pour changer. Tellement de sympathie … Des flics si sympa.

Dimanche 9 décembre 2018.

Ouf. OU.
Je reçois des comparaisons hardies avec mon père : T’es qu’un SOF. Les flics ne connaissent aucune limite … Ils se croient membres de la famille.
FOU.
HA. A.
Choix.
FOU. OU.
PROF.
Une jeune connasse : Eux ? Eux ? Eux ? Eux ? Eux ? Eux ?
FOU. Haut.
PA.
Une connasse : Opre. Opre. Opre. Opre. Oh ! Oh !
Housse.
C’est Cho.
C’est prosse. Haut.
T’es RA ? … A.
Autre chose. Haut.
Opre. Oh !
Poire. OI.
Bien. Hein ?
A.
C’est un Cat. Oh !
Une flic faussement attristée : Ohhhh …
FOU. Haut. Haut. Haut.
Poids.
Une jeune flic joyeuse : HAHA PA.
Encore le même chantage : Erre.
A (4 fois).
FOU. Haut.
Ouf. Haut.
Haut. Haut.
FOU. Haut. Haut.
Ouf. Haut.
FOU. Haut.
PAIX. Hais.
Auche. Haut.
A. A. A. A.
Ouf. Haut. Haut. Haut. Haut.
HAHA. A.
FOUS de Cois. Haut. OU.
PA.
Oh ! (5 fois).
HA Cho.
FOU. Haut.
FOU. Haut.
HA Sont pa.
Prends. Prends.
TOI. A. Bas. A. PA.
HA Pa.
Appel de mon grand-père Pierre.
PA.
PA (3 fois).
PAIX. Ey.
Une flic à la voix de canard : PA (10 fois). Oh !
Sy (6 fois).
Où ? (3 fois).
Sy (5 fois).
FOU (3 fois). Haut.
SIS. Isse. I.
Puis.
Puis. Puis.
Ref.
HAHA Haut (7 fois).
FOU. Haut. OU.
CHE (2 fois).
Transcription pendant 3 heures 15 des harcèlements entendus la veille.
Ché (6 fois). Ey (4 fois).
On froid. OI.
Appel de ma tante Rachida.
Haut (5 fois).
PROF. Oh !
Faux.
TOI. Oh ! (9 fois).
Perd. Ey.
Hais (5 fois).
Ouf.
A faux. Haut.
Fort. Oh ! Oh ! Fort (2 fois). Oh !
Ouf. Haut.
Fort (3 fois).
Zay. Zay. Le Ministre de l’Education de Léon Blum …
VO. Haut.
Ché (3 fois). Ey (3 fois).
Les flics entrent dans une phase agressive :
Mens. AN (3 fois). Mens (5 fois). Ey (2 fois). Oh ! (10 fois).
Sue. Sue.
Ey (4 fois).
Faux. Haut (2 fois).
Faux. Haut (2 fois).
Fausse. Faux. Haut.
Sont toi. Haut.
Offre. Haut.
Faux. Haut. Faux. Haut. Faux. Faux. Faux. Faux. Haut.
Un cri par la fenêtre : PROF. Oh ! (15 fois).
C’est haut. Haut.
T’es haut. Haut. Haut.
FAIS (3 fois).
Ouf.
C’est froid. Oh !
Ouf.
Cho. Cho. Haut.
FOU. Haut (3 fois).
Fous de Cois. Haut.
PA. A.
Un haut. Haut.
A. PA. A. A. A.
PA. A.
Un garçon hystérique : HAHA PA. PA.
Une jeune flic balance encore ses ordres : SORS. Oh !
C’est prosse. Oh !
A.
Sont Frey. Ey.
Fous de Cois.
C’est Ey.
PA. A.
Haut. Haut.
Prête. Prêt.
Cker …
On reçoit encore des ordres, pour arrêter on ne sait quoi : Arrête. Ey. Ey.
PROF. Oh ! Oh !
Froid. A.
Ouf.
C’est froid. Oh !
Fé. Ey.
Passe.
Très fort. Oh !
RA.
Assez. Ey. Ey.
HAHA peur. Euh … Eux. Euh … A.
Casse. A.
A.
Cho. Haut.
Sont pa ? Oh !
Un faux. Haut.
Ché. Ey.
C’est PRO. Haut.
Un Cois. Oh !
Sont fous. Haut.
Pref. Ey.
C’est prasse. A.
Prof. Oh !
Sont Cois. Oh !
Pin. Hein ?
On reçoit encore des ordres : SORS. Oh !
T’es ouf. Haut. Haut.
On se fait encore insulter : FOU TOI.
Un garçon : Ohlala. Oh ! Oh !
Acteur. Oh !
Président. AN.
Faire Cker. Ey.
Ouf. Haut.
Faux.
PROF. Oh ! Oh !
Froid.
Faux. Haut.
Pa (3 fois).
Ont faux. Haut.
Tu es opre. Haut (3 fois). Opre.
Putain. Hein.
Fort. Oh !
Ouf.
Opre. Oh ! (3 fois).
TOI. A (3 fois).
Faire prof. Oh !
Sont pa. A.
C’est haut. Haut.
Un garçon : Peux (5 fois). Eux.
Ole.
Opre. Oh ! Oh ! Opre.
Sont PA.
PROF. Oh !
S’offrent. Oh !
Depuis l’escalier. Encore les mêmes menaces néonazies : PARS. Haut. Pa. PARS. Pa.
C’est proie.
Kay. Puis.
Oh ! (5 fois).
PA.
Compris. I (3 fois).
PA (3 fois). Prie (3 fois).
HAHA A.
Haut. Haut. Haut. Haut. Haut. Haut. Haut. Haut. Haut. Haut. Haut. Haut. Haut.
Ferpe.
PROF. Oh !
HA PA (8 fois). A.
OUF. Haut. Faux.
Son père.
FOU. FOU. OU (3 fois).
Haut. Haut. Haut.
PA. Poids. OI. OI. Ey (3 fois).
PAIX. Ey.
Sont proches. Oh ! (4 fois).
Haut. Haut. Haut. Haut. Haut. Haut. Haut.
Fi (6 fois).
PROF. Oh !
Faux. Haut.
Sont prêts. Ey. Ey.
PORF. Oh ! Oh !
Toujours les mêmes insultes : FOU TOI. Haut.
Cois. OI.
FOU.
PA.
Sont proie. Haut. Haut.
FOU.
Ont faux. Haut.
LO. Haut. LO. LO. LO. Haut. Haut.
Un Cais.
Ouf. Haut.
PA. A.
Sont faux.
Fuis.
PROF. Oh !
Est pa. A.
Art …
FOI. OI. FOI.
PA. A. PA. PA. A.
Haut. Haut. Haut. Haut.
FOU. Haut (5 fois).
FOU. OU. FOU. OU.
PROF. Oh !
PROF. Oh !
HAHA PA. A. A. PA.
PROF. Oh !
Ouf.
Une jeune flic à la voix de canard : A (7 fois).
Proie.
Ouf.
C’est haut. Haut. Haut.
Ouf. Haut. Haut. Haut.
Ey.
Haut.
HA. A.
HA. A.
Visite à mon ami Lionel à qui j’apporte son repas.
C’est haut.
Sont fous.
C’est toi. A. Haut (3 fois).
Juif. Fi.
FROID. Oh !
Haut. Haut.
Faux.
HA. PA. PA.
Une nouvelle jeune flic hypocrite et surexcitée : T’es fort. Est toi. A.
Les flics entrent en surexcitation :
Offre. Oh ! Haut (5 fois).
Faire peur. Euh … (3 fois). Oh !
Est RA.
Est fou. Cette flic est folle …
Une flic en délire de persécution (pathologie du harceleur – cf Anne Bilheran) : S’en FOUT de toi. Haut.
Haut (13 fois).
PROF.
Sont pa. A.
On fort. Oh !
Sont proie. A.
FOU. Haut.
FOU. Sont Py. Un metteur en scène dont on n’a que faire … Je ne vais jamais au Festival d’Avignon.
HA Sont pro. Haut.
C’est fou. On chi. Chi.
Fort.
Opre. Oh ! (3 fois). Faux. Haut (15 fois). Opre.
Chi.
FOU. Faux.
Proche. Oh ?
HA. A. A.
FOU. Haut.
Haut (6 fois).
Chi.
FORT. Oh !
HA A.
Ey (7 fois).
ORPE. Oh !
Oh ! (13 fois).
Opre. Oh !
FORT. Oh !
Depuis l’escalier : FAIS. Ey (5 fois).
PROF. Oh !
Sont paix.
Ouf.
Oh ! (4 fois). Ey (4 fois).
Proie. Foi. Oi. Oh ! (5 fois).
PROF. Oh ! PROF.
HAHA Faux.
T’es haut. Haut. Haut.
Depuis le plafond : Oh ! (10 fois).
HA PA.
Perd. Ey. Ey.
Fenn.
Depuis l’escalier : Paix. Ey (2 fois).
Faux. Haut. Haut.
Perd. Ey (2 fois).
On fou. FOU.
HAHA Fort.
ART. A. Plutôt que de faire du cinéma, les flics me voient plutôt embrigadé dans l’Etat français avec son obsession du contrôle, un projet que je n’ai jamais eu …
PROF.
Une jeune hystérique : HAHA Fort. Oh !
PA. A.
Opre. Oh !
AN. A.
PARS. A.
C’est A ?
Une gamine : A.
PAIX.
Nuit. 23 heures. A demain ! …

Lundi 10 décembre 2018.

Lecture de la presse une bonne partie de la journée (plusieurs heures …).

PROF.
PROC.
Depuis l’escalier : PROC. Oh ! (3 fois).
Oh ! (3 fois).
Perdent.
PROF. Oh ! Oh !
Oh !
FOU. Haut.
HAHA. PA.
Ky (2 fois).
Haut. Haut.
Est RA.
UN FOU. Haut.
Courses du matin.
A RA. A.
C’est ouf.
C’est or.
Tu prof ?
S’offrent ? Oh ! (4 fois).
FOU. Haut.
PAIX. Ey.
A.
Opre. Oh !
Faux. Haut.
Ouf.
Perce. Ey.
Sont PA. A.
Ouf. Haut.
Auf.
Ouf. Ouf.
FI. FUIS. FI. FI. FI. FUIS.
Cat. A.
Ey (6 fois).
FI.
Est RA. A. Oh !
Sont FI.
FOU. Haut. Haut.
Les flics font des associations d’idées bizarres : Cois. A.
Faux.
FOU.
Haut.
On pa.
Une jeune flic à la voix de canard, en surexcitation : HAHA. A. A. Oh ! (5 fois).
FOU. Haut (3 fois). FOU. Haut.
PA.
PA (7 fois).
Ey (3 fois).
CHOIX.
Ouf. Haut. Haut.
FORT. Oh ! FORT. Oh !
Toujours le même chantage sur la liberté d’expression : ERRE.
PA. PA.
Est poids.
FOU.
A (4 fois).
Cker …
OU. FOU. OU.
Opre. Oh ! Ey. Oh !
Repas (Pizza).
Depuis l’escalier : Faire … Ey (3 fois).
Par la fenêtre. Une jeune flic montre sa joie de façon histrionique : SUISSE.
HA. T’es PA.
T’es PA ….
T’es opre.
Oh ! (7 fois).
Haut (3 fois).
Cker. Oh ! (3 fois).
Oh ! (5 fois).
FOU.
Peur. Euh … (2 fois).
Est faux. Haut.
Sont Cho. CHO. CHO. CHO. CHO. CHO.
PARS. PA. A.
Sont ouf.
PA. A. A.
Offre. A. A.
Un Cker. Ey.
Fou.
HAHA. A.
On fort. Oh !
Oh !
HA Ey.
Ouf.
FOU.
OUF. Haut.
PA (3 fois).
FOU. OU.
PA. A. A.
FOU.
Offre. Oh !
PA. A.
Ziste. Haut. Haut.
Ouf. Haut.
Compris. Oh !
HA. A.
FOU.
Repp.
OUF. OUF. FOU.
HA. PA.
FOU.
OR. Oh !
Oh !
Tu es EY. EY.
On perd ? … Ey.
HAHA.
Proche …
Fous de Cois.
Oh !
20 heures. Allocution de Macron annonçant la hausse du salaire des travailleurs payés au SMIC, pour répondre à la colère des gilets jaunes.
Mens. AN.
Haut. Haut. Oh !
Pue (6 fois). U (3 fois). BU.
FORT. Oh ! (5 fois).
Oh ! (6 fois).
FOU. OU. Haut.
Veux. Eux (6 fois). Ey (5 fois).
Cois. FOU. FOU. Haut (3 fois).
Est PA.
C’est un fort. Oh ! Oh !
Dépression puissante.
Un faux. Haut.
Ey.
Une gamine : Mé. Ey (80 fois).
Sont Pa.
Une gamine hystérique : HAHA. A. (3 fois).
HAHA. Fais.
FORT. Oh ! Oh !
PROF.
FOU TOI. Haut.
Oh ! Oh !
HA A (2 fois).
On fort.
Oh ! (9 fois).
Opre. Oh ! (3 fois).
Peux. Peux.
Eux. Peux. Peux.

Mardi 11 décembre 2018.

Ckerte.
Prof. Prends.
Sont fous.
Allo. Haut.
Prends. Prends. Prends. Prends. Prends. AN
Ouf.
Prends. AN.
Appel de mon grand-père Pierre.
Courses du matin.
Pas Cker. Oh ! (4 fois). PA.
PA. PA.
HA. PA.
FAIS. Ey. Oh ! FAIS.
Oh ! (4 fois).
PA.
Mieux. Eux. Eux.
HAHA. A.
Tu es Ey.
Un Mo. Haut.
C’est Ey.
FOU. Haut.
Cker. PA.
Franprix.
T’es haut. Haut.
Feur. Euh … (2 fois).
CHOU. OU.
Retour à la maison.
Faire Ey.
FOU.
Isse.
Maison.
Une flic lance encore des ordres : Sors. Oh !
A. A. A. A. A. A. A. Oh ! (5 fois).
Repas.
Ouf.
Foutent. Cois. Ou. Haut (3 fois).
Ouf. Haut (3 fois).
Lecture de la presse.
Un FI.
HA. A.
Cker.
FOU. OU (3 fois).
Ouf.
Ouf. Haut. Haut.
Perd.
Ouf.
Ey. Ey. Oh ! Ey.
Sont PA.
FOU. Haut.
Une gamine complètement hystérique : HAHA A.
C’est haut. Haut.
A. A.
Une flic est encore obsédée par François Hollande : Fous de Cois.
Fin de la lecture de la presse.
PA.
FOU. Haut.
Sieste. Les flics continuent de me harceler.
Une jeune flic complètement hystérique : HAHA.
Une jeune flic menace encore : PARS.
Sont PA.
Un PROC.
Un fou. Ou.
PA.
Porsche. Oh !
T’es haut.
FOU TOI.
Haut. Faux.
Peur ? Fort. Oh ! Oh !
Toujours les mêmes insultes : FOU TOI.
Pa. A.
Sont oufs. Haut.
Ont faux.
PA.
Ouf.
Opre. Oh !
Une jeune flic à la voix féminine, douce : MA. PA. PA.
Une flic agressive, autoritaire, s’énerve : PROF. Oh ! Oh !
Ouf.
Faux.
Opre. Oh !
Faux. Haut.
Cois. Oh !
Perce. Ey.
Ouf.
Une flic agressive profère encore des menaces : PARS. Oh ! (4 fois).
PIN.
Ouf.
Sont faux. Haut.
Tu es mé. Ey.
Achat d’une cigarette.
PROF.
FOU.
Une flic de 20 ans très supérieure : UN FOU. Haut.
On est fou. Haut. OU. FOU.
T’es RA. A.
FOU. FOU. FOU. FOU. Haut.
FOU. Haut.
On pa.
Perd.
PRA.
Tu es haut. Haut.
C’est un pa.
Norme. Oh !
Tu es faux.
PARS. A.
Sont haut.
Est prof. Oh !
Opre.
On fort. Oh !
PRET ? PAIX.
Un fou.
Marie. I.
FAIS.
Propos énigmatiques : Ont faux. Haut. Haut.
Est RA. A.
Faux. Haut. Haut.
Ouf. Haut.
Ouf.
C’est OR. Oh !
Porsche. Oh !
Prie. I.
C’est pa. A.
Cho. Cho.
Ouf.
PAIX.
Poids.
Toujours les mêmes menaces de psychotiques : PARS.
Sont haut. Haut.
Fou. Haut.
HA. Sont PA. A.
Chauffe.
PARS.
Est opre.
Un FI.
C’est offre. Oh !
Est PA.
Hausse. Haut.
Un fort. Opre.

Mercredi 12 décembre 2018.

Odre. Oh ! (5 fois).
Courses du matin.
Pro. Opre. Oh ! (2 fois).
HAHA OR. Oh !
Une jeune flic hystérique : HAHA A (2 fois).
Sont froids.
Foutent. Est RI.
HA Or.
Ont faux. Haut. Haut. Haut.
Trajet vers Paris.
FOU. Haut.
ART. A.
Une flic hystérique : HAHA A.
T’es fou. Haut.
Est A. A. A.
AN. AN.
FAUX. Haut. Haut.
FOU. Haut. Haut.
PA. A.
Rête.
Ouf.
Est Mo.
Fort. Oh ! (3 fois).
T’es un fou. Haut. Haut.
CHO.
FOU.
HAHA A.
IO.
C’est haut. Haut.
Juif. I. FI.
Une flic à la petite voix de canard : Ton fort. Oh !
OUF.
Cker. Ey. Ey.
Vailler ? Ey (2 fois).
Une jeune flic à la voix de canard : PA. A (3 fois).
T’es fort ? Oh ! (5 fois). Elle se croit où c’te malade ?
Halles.
Faux. Haut.
Peur.
Sont Cois.
Une jeune flic à la voix de canard : Euh … (3 fois).
Sont Cois.
Magasin Esprit.
FOU. FOU.
Cois.
Prends.
PROF.
PROF. Oh !
Métro n°4.
Opre. Oh !
Est A. A (3 fois).
Perd. Ey.
Ouf.
HA PA.
Réaumur.
SIS.
OR. Oh !
TOI.
PRASSE. Oh !
CHAR.
Ouf.
Ont peur.
Euh … (5 fois). A.
Est A.
C’est PAIX.
PA.
Cheux. Eux.
Arts & Métiers.
Un froid.
Ouf.
Store. Rope. Oh ! (3 fois).
Restaurant chinois.
PROF.
Oh !
Est Ma (2 fois).
A.
PARS.
Prends.
PAIX.
Est Sy.
A (3 fois).
Est haut.
FOU.
PROF. Oh !
Fous de Cois.
Visite chez mon oncle.
PAIX. Opre. Oh ! Oh !
Sont oufs. Haut.
Un Sy ?
Un Sy.
OR. Oh !
Opre. Oh !
FOU. Haut.
FOU. Haut.
FRANC. Prends. Haut (3 fois).
Opre. Oh ! (4 fois).
Oh ! (3 fois).
Opre. Oh !
PAIX.
Peux. Eux.
PROC. Oh ! (3 fois). Subornation de témoin.
Ouf.
Sont forts. Oh ! Encore le même délire droitier.
Une jeune connasse très joyeuse (histrionique), contente d’elle : HAHA PA.
OUF.
C’est FOU. FOU.
PROF. Oh !
Métro.
Oh ! (5 fois).
Bien ? Hein ?
PRA.
FOU. Haut (2 fois).
FAIS (2 fois). Ey.
République.
On prend. Prends (3 fois). AN (2 fois).
Métro n°9.
Oh ! A (3 fois).
Sont PA. A.
FAIS.
FOU.
T’ES UN FOU.
Une gamine : AN (3 fois). Haut
FORT. Oh ! (4 fois).
Une flic haineuse, démoniaque : Ohohoho. Oh ! A. Oh ! (3 fois). Voix de chien : Oh ! (6 fois).
Richelieu-Drouot.
FOU. Haut.
Petit (2 fois).
Ey (5 fois).
FOU.
HAHA Oh !
HAHA On pa.
FOU.
C’est fou. Haut. OU.
Société Ader-Nordman.
Faux. Haut.
C’est A. A.
Une flic à la voix saccadée, contente d’elle, aux abois : HAHA A.
PA. A.
So. Haut. So.
PROF.
Pas Cker.
PARS.
Cker.
PROF. Oh !
Métro n°8.
FOU.
PRO. Haut.
FOU.
Peur. Euh …
Encore les mêmes menaces : FERME. Ey.
Sont PROC. Oh !
FOU.
Ca. Sain. HEIN ? (2 fois).
CHO. Haut.
FU. Eux.
Sont froids. Oh ! (2 fois).
FEU. Eux. Oh !
Ref. Ey.
Madeleine.
Toine. A.
PROF
Sont A.
Peur. Euh …
HAHA chauffe. CHO .CHO. Haut.
Villeneuve-St-Georges.
Est prof.
Est fou.
C’est Cois. Hollande, un type insignifiant dont on n’a que faire …
T’es fort … Cois. Oh !
Oh !
FOU.
CREVE. REVE.
Maison.
FOU.
Un garçon : PROF. Oh !
Appel de mon grand-père Pierre.
Une petite fille : Ami. I.
Ouf. Haut.
A PA. Prêt.
UN HURLEMENT : EST FOU. Haut.
Une petite fille : PA. PA. Perd. PA (7 fois).
Est faux. Haut.
Mé.
Eux. Eux.
FOU TOI.
PA. PA.
FOU. Haut (2 fois).
Est là. A.
Une petite fille : PRASSE. Prof.
Faux. Haut. Haut.
FORT …
Fous de Cois. Haut.
Sont faux. Haut.
Une petite fille : Est PA.
OR. Oh !
FOU.
Est opre ? … Oh ! Redondance paradoxale.
PAIX.
PAIX (3 fois).
HAHA Plau.
Eux. Eux.
Faux. Haut.
Fous de Cois. Haut.
Fous de Cois.
Fin de l’appel de mon grand-père Pierre.
T’es haut ? Haut.
Faux. Haut.
Pé. Ey. Ey.
PROF.
T’es prof. Oh !
On perd. Ey (3 fois). PAIX.
Ouche.
Opre. Oh !
Ouf.
Ey. Erre.
Révision de ma page personnelle sur l’été.
Est ouf. Haut.
HA. A.
Une petite fille : SORS. Oh ! Oh !
Une gamine contente d’elle : HAHA A.
FAIS. Ey.
Mens. Mens. AN.
Cker …
HAHA Cois. Haut.
Un So. Haut.
PROF. Oh !
Ey (4 fois).
Tonka. Cat.
Une jeune flic au rire hystérique, contente d’elle : HAHA.
Bus K.
Oh ! (5 fois).
Oh !
FOI (3 fois). OI (3 fois).
Héhé Ey (2 fois).
Oh !
Sont faux. Haut.
Py (3 fois). Life of Py.
Fort.
Une jeune hystérique, haineuse : HAHA. C’est haut. Haut. Haut. Haut. Haut.
TORT. FORT. Oh ! (5 fois).
Offre. Oh !
Faux. Haut.
Cois. Oh !
C’est ouf.
Limeil.
T’es un cho.
FOU.
Oh !
FOU. Haut (3 fois).
Un pra.
Un Cker.
T’es fort ? Elle se croit où cette malade ?
Un fort ? Oh ! Elle se croit où cette malade ?
C’est haut. Haut. Oh !
Un faux. Haut.
Riche ? Ré. Ey. Subornation de témoin.
PROC. Oh !
Oh ! (4 fois).
Oh ! (8 fois).
Oh ! (2 fois).
Un haut. Haut. Haut.
Parte.
Pue ? U.
Est A.
C’est paix ? Encore des menaces …  Antagonisme persistant.
Opre. Oh !
Sont Cois. Haut. A. Hollande, un type insignifiant dont on n’a que faire …
C’est haut ? Haut ? Haut ? Haut ? Haut ?
Sont PA. A.
C’est faux.
Encore des menaces : PA. PARS. A.
A.
Est haut ? Haut ? Haut ? Haut ? Haut.
HAHA Prof. Oh !
Prends.
Haut. Haut.
PA. A.
FORT. Oh !
PARS. A. Ey.
Ont faux. Haut. Haut.
Haut.
TOI. Haut.
Ca se fait pas.
Sont A. MA (5 fois).
FOU. OU (3 fois).
Sont A ? A.
Est Sy ?
Haut.
Ouf. Haut. Haut.
Sont paix. Ey.
Un proche.
Mo. Haut.
FOU. FOU. OU. FOU.
Sont haut.
Trop faux.
Sont haut.
Est FOU. Haut. Haut.
Opre … Oh !
Ey. Ey.
Prends. AN.
SORS. Oh !
Est opre. Oh !
T’es haut ? Haut. Haut.
Ouf. Haut.
PA (3 fois).
Mo. Haut.
Ouf.
Sont pra. A. A.
T’es fou. Haut.
Est faux. Haut.
Arrêt bus K.
A.
Cker. A.
Offre. Oh !
FOU. Haut.
Sont faux.
T’es un faux. Haut.
T’es Sy. Sy. Sy. Sy. Sy. Sy. Sy.
Une nouvelle jeune flic à la voix sensuelle : Est faux. Très fort. Oh ! (10 fois).
Sont oufs.
Bus K.
C’est proc. Oh !
C’est fou
Prends pas. A.
T’es ouf.
PARS. A.
Est PA.
Peur ? Euh … (3 fois).
C’est PA. A.
On pue. U. Pue. U. C’est tout à fait ça … Ces flics schlinguent.
Encore des ordres balancés : SORS. Oh ! Oh !
Isse.
Frey.
Sont So. Haut. Haut.
PRAVE.
A.
Sont haut. Haut. Haut.
Palais.
Perce.
Est fou. Haut. FOU. Haut.
Un fou.
C’est pro. Haut.
Prends pas. A.
Son choix. Sof.
Haut.
Perte.
FAIS. FAIS.
Offre. Oh !
Une connasse pour changer : PA. PA. PA.
Sont Rand. AN.
Une jeune connasse : Sont PA. A. PA. A.
Prends. Prends. AN. AN.
Une jeune connasse : HAHA Haut. Oh ! Oh !
Oh !
Sky.
PROSSE. Oh !
T’es haut ? Haut. Redondance paradoxale.
Un opre. Oh !
HAHA.
Faux. Haut. FOU TOI.
FAIS. Ey. Ey.
Nisien. Haut. Haut.
Sont PO. Haut.
Faux.
Une connasse à la voix sensuelle : FAIS. Ey. Ey. Haut.
FOU. Haut.
On prof.
Haut. Haut.
CHO. Haut.
Sont proie.
OR. Oh !
PROSSE. Oh !
T’es Ey.
Prends. AN. Prends. Prends. Prends. AN.
Isse.
Un pa ? A ?
Auf. Sont haut.
Un pa. Un faux.
IF.
SIS. FI.
Faire faux. Haut.
Puis ? Puis ? Py. Py. Life of Py.
FOU TOI. Haut.
T’es faux. Haut. Haut.
Foutent.
FUIS.
Qu’eux. Eux.
Prie.
FU.
Un faux.
Faute. Haut. Faux. Faux.
Cois.
Paix. E.
Faux (10 fois). Haut (10 fois).
T’es Py.
Mort. Oh !
Haut.
HAHA Faux. Haut.
Faux. Haut.
HA A.
Puer. Ey.
Sont oufs.
Compris. I.
Cheux (12 fois).
Choix.
Erre. Ey.

Jeudi 13 décembre 2018.

Soirée Balance ton court pendant laquelle mon ami Hassan présente son court-métrage L’incomprit. Surexcitation maladive, haineuse des flics en soirée …
Pendant la nuit précédente, j’entends aux alentours de 7 heures du matin :
Elle taime. On t’aime. Drôle d’amour … qu’on peut dire … envahissant.

Un fou. Haut.
T’es prof.
T’as faux. Haut. Haut. Haut. Haut. Haut.
Prends.
PA.
T’es haut.
Courses du matin.
FOU.
Opre.
A.
Est RA. Peux. Eux.
FOU.
Est prof. Oh !
Cois.
Est fort ? Oh ! (3 fois).
Est fou.
Encore des menaces : PARS.
Cker …
Peur. Oh ! Haut. Haut.
Une voix douce : On poids. Haut.
Ouf.
Rin. Hein ?
Peur. Haut.
Perd.
Coute pas. A (4 fois).
Faux. Haut.
Ouf. Haut.
On Cois. Oh !
On fort. Oh !
Maison.
PROF. Oh !
Encore des menaces : PARS.
Oh ! (25 fois).
Repas. Moussaka.
SORS. Oh ! (7 fois).
Ouf. Haut.
Ey.
T’es un fort. Oh ! Oh !
FOU. Haut. Haut.
On part. A. Oh !
Faux.
FOU. Haut.
HAHA FAIS.
Encore des insultes : FOU TOI.
Est faux.
T’es ouf.
HAHA Faire …
Est RA.
Fort. Oh !
Est PA. A.
PA.
Sont toi. Sont Opre. Sont oufs.
PITAL.
Courses.
PRASSE.
PROF.
Maison.
HA Eux.
HA Haut.
Opre. Oh !
C’est A.
FOU. Haut. FOU. OU.
Encore des menaces : PARS. Oh ! Oh !
Un garçon : Pour un ouf. Haut.
Dans un cri : Perte. Perte. Ey (3 fois).
Faire prof.
T’es un faux. Haut.
On fou. Haut.
PA.
Opre. Oh !
Ont faux. Haut.
Ouf. Haut.
Ouf. Haut.
Une jeune flic contente d’elle : HAHA Haut. Haut.
Fé.
PAIX.
Trajet vers Paris en soirée.
SORS.
Fort. Oh !
Est fou. Haut.
Ont peur.
Ont peur.
Gare.
Sont toi. Oh !
Ont peur. Oh ! Oh !
C’est A.
RER D.
Est Mo.
Pé ?
Prends. Prends. AN. AN.
PARS.
PA. PA. A.
Sont froids. Oh !
Sont faux. Haut.
On foire.
Opre.
On fort. Oh !
PARS.
Poids.
Sont So.
Est RA. A.
PA. PA.
Une conne juvénile : PAIX. On perd. Ohla. Ray.
Un pro.
On ouf. Haut.
EST FOU. Haut.
PA. A.
Une connasse : Prends. AN.
FOU. Haut.
Kay. Ey.
Une flic insiste : PROF. Oh ! Euh … Euh …
Peur. Euh …
FOU. Haut.
PA. A. PA.
Echangeur des Halles.
C’est haut.
PA ?
Perd.
Une flic d’un air gentillet : PROC. Oh !
Un fou. Haut.
Peur. Euh … Oh !
CHAIS.
PA. PA. A. A.
Ey.
PA. PA. A.
Est opre. Oh !
Pa (4 fois).
Métro n°11.
Une nouvelle conne à la voix sensuelle : Peux (5 fois).
On perd ?
Prends. AN.
Eux. Eux.
Ont faux. FAUX. Haut. Haut.
Est CAR. A.
PROC. Oh !
Haut. FOI. FOI. Haut. Haut.
Opre. Oh !
PARS PAS.
On pa.
Oh ! (3 fois).
Front. On (3 fois).
Papa. A. A.
Sont oufs. Haut.
Haut (15 fois).
On fra. A (5 fois).
Free (3 fois).
SUISSE. Haut.
On proc. Oh ! (4 fois).
Ont faux. Haut. Haut.
FAIS.
FOU. OU.
Belleville.
Pour un fort. Oh !
Un fou. Haut.
Soirée Balance ton court. Hassan présente son court-métrage. Cela a lieu dans le café Le magasin. Les flics me dérangent par voie sonore toute la soirée à l’intérieur du café.
Offre. Prof.
Sartre.
C’est toi.
PRASSE.
Elle. Ey.
Comédien ?
Oh ! (10 fois).
Pars.
Laguiller. Ey.
Fin de soirée.
T’es Onfray.
T’es fou.
Sont PA.
Encore les mêmes insultes : EST FOU. Haut.
Est Cker ?
PARS PAS ? A.
Est Cker ? Haut.
Encore les mêmes insultes : FOU TOI. OU.
Retour à la maison.
Métro n°11.
FOU.
Sont proches. Oh !
T’es ouf ? Haut. Haut.
Prends.
C’est PA ? A.
Est faux. A.
Encore les mêmes menaces : PARS.
Est fort.
Est fort. PRASSE ? Opre. Oh !
Faux. Prends.
C’est toi. Haut.
Eux.
T’es PO. Haut.
Pue.
Prête.
PARS. A.
On prof. Haut.
Perd ? PAIX.
FORT.
T’es un PA. A.
FEU. EUX.
Sont opre. Oh !
Prends pas. A (4 fois).
Resse. Ey.
Isse. I.
Est faux.
UN FOU. Haut.
Ca embête.
Tu perds. Ey. Ey.
FORT. Oh !
PROC. Oh !
FI.
Est PO. Haut. Haut.
Echangeur des Halles.
Core. Oh !
Un faux.
Un juif.
Prends pas. A.
C’est CHO.
Fermé. Ey.
Ton proc. Oh ! Haut.
Sont faux.
FU.
Est faux. Haut.
PAIX.
Une jeune flic contente d’elle : Ha. Cat. FAIS CHIER. Ey (4 fois).
Est faux. Haut.
Ouf. Haut.
Prosse ? Oh !
On part.
On prof. Oh !
Ont faux. Reur.
PAIX.
On CHO. Haut. Haut.
Opre ?
C’EST EUX.
Parte.
FORT. Oh !
Fauche.
T’es en haut.
Une flic rieuse, contente d’elle : HAHA C’est fort. Oh !
Un SIS.
Faux. Haut.
C’est seul. Ey.
ART …
FORT. Oh !
Nervé. Cois.
Un faux. Haut.
Sont faux.
FOU. Haut.
Ont faux.
FOU TOI.
Un FOU. Haut.
Est PRA.
CHO.
PRASSE.
Ont faux. Haut.
Gare de Lyon.
PARS PAS. A.
PROF. Oh !
Opre. Oh !
Seul …
Ont faux. Haut.
Car … A.
C’est opre. Oh !
FORT. Oh ! Oh !
Ca continue. U. U.
PROF. Oh !
Petite voix rieuse : Mens. AN Mens. Mens.
Ouf. Haut. Haut.
Sont haut.
Perdent.
PA.
Sont oufs.
PARS.
C’est PRASSE.
HAHA Sont faux.
FORT.
Sont prêts.
Sont faux. Haut.
Prends. PARS.
Etes.
Sont faux.
Oh !
Villeneuve-St-Georges.
PROF. PRET.
C’est PA. A.
Est faux.
Prends pas. A.
Prends. Prends.
PROC. Prends.
Ont faux. Haut.
FORT. Oh !
C’est faux.
HAHA C’est haut.
Oh !
PA.
C’est haut. Haut.
RATE. A. A. RA.
Sont faux. Haut.
Ey. Ey.
On perd.
Prends. Prends. AN
Prends. AN.
Pour un faux. Haut.
Maison.
Faux. Haut.
Haut.
Sont PAIX.
C’est ouf. Haut.
PO.
PRENDS.
HAHA C’est A. A (3 fois).
C’est haut. Haut. Haut.
Nuit à 23h30.

Vendredi 14 décembre 2018.

chez-he-kiddyresto-1200x647
Le restaurant Chez Hé où les enfants peuvent jouer au Flash-Ball sous la vidéosurveillance des parents …

Je passe la soirée avec les amis d’Antoine, réunis pour lui faire un cadeau de Noël au restaurant asiatique Chez Hé dans le 11ème arrondissement de Paris.
Une douzaine de flics entrent en surexcitation maniaque me pourrissant la soirée par voie sonore, ne respectant rien ni personne. Les harcèlements vont se poursuive à mon retour chez moi jusqu’à 2 heures du matin …

Début de journée.
Courses du matin.
FUIS.
Sy (5 fois).
Sont toi. Oh ! Haut.
T’es un fou. Prends. Cker.
Les flics insistent : PROF.
PROF.
C’est elle. Ey (3 fois).
PROF. Oh !
TOI. Oh ! Oh !
T’aime. Ey.
C’est bon. Haut. Haut.
Aime.
Ey (3 fois).
OR. Oh !
PROF. PA (4 fois).
OUF. Haut. Haut. OU.
Poids.
Mens. AN (3 fois).
FROT. Haut.
Un Frey.
On est Cat.
Offre. Offre.
Prends. Prends.
Ouf.
Oh ! (8 fois).
Déjeuner.
HA A.
FOU. Haut (4 fois).
FOU. Haut (3 fois).
Haut (10 fois).
C’est PRA.
Coiffeur.
T’es un fort. Oh !
Est proc. Oh !
Sieste (dépression).
Une jeune flic survoltée : BOUFFE.
Cois.
Riche.
C’est seul. Euh (12 fois).
Sont faux.
Est RA.
PROC. Oh !
Euh … (6 fois).
FORT. Oh !
Sont PRA. Oh !
Ont faux. Haut. Faux. Haut.
Ouf. Haut.
C’est A. Oh !
C’est PA. A.
A (5 fois).
ART …
FROID.
OR. Oh !
Poids.
FOU. Haut. Haut.
Haut.
C’est haut. Haut.
Opre. Oh !
Ouf. Haut.
ORPE. Oh !
FOU. Haut.
PAIX.
Ont faux. Haut.
PA. A.
Sont faux. Haut.
Est PRA.
Sont haut. Haut.
C’est faux. Haut.
Ouf.
Prends pas. A. A.
Arrête. Ey.
Ouf.
C’est A. A. A.
Perd.
PROC.
Ton Cois. Propos énigmatiques, psychotiques.
T’es fou. Haut.
C’est faux. Haut.
Cois. Oh !
PRO. Oh !
Une jeune flic insiste sans prendre en compte ce que j’en pense : Un PROF.
Trajet vers Paris :
PROSSE. Oh ! PA.
PA.
Sont Kay.
TOI. PA. Est a. A. A.
A honte. De quoi parle cette flic ?
Core. Oh ! Oh !
Est faux. Haut. Haut.
Pron.
Fé. Ey.
Ont faux. Haut.
C’est ouf.
PA. A. A.
Opre. Oh !
Gare de Villeneuve.
Homme fort.
Une petite fille : Rête. A. A.
Sommes fort.
Porsche. Oh ! Oh !
T’es haut. Haut.
PA … PA … A. PA. Oh !
Est fort. Oh !
Perte. Ey.
Hervé. Ey.
Prends. Pron. Ron. On.
PROF. Oh !
C’est art. Oh !
Proie.
PROSSE. Oh ! (3 fois).
Ouf.
Une petite fille : TOI. A. PA. MA. A.
RER D.
Sont toi.
Arrête. Ey.
Prends. Prends. AN (3 fois).
SORTIR ? Haut. Haut.
Ha. Pra.
On veut. Eux.
Ouf. T’es ouf. Haut.
HAHA PA.
PROF. PROF.
Cker. Ey.
C’est toi. Oh !
FOU.
On fou. OU. Haut.
OUF.
Gare de Lyon.
Est PA. Oh ! (2 fois).
PROF. Oh !
CHU. CHU.
La jeune flic insiste sur le F : FOU.
PROF. Oh ! (3 fois).
Perte. Ey.
C’est toi. AN. AN.
Encore les mêmes menaces : PARS. A (3 fois).
ON.
PRASSE. AN. Oh !
Sont PA. Oh ! (3 fois).
Perte.
C’est ouf.
C’est Ey.
Haut ? Haut.
On prie. Haut.
UN FOU. Haut.
OFFRE. Haut (3 fois).
Arrête. Ray.
Peur. Euh … (3 fois).
Ouf.
C’est haut ?
A. A.
Est fort. Oh ! (3 fois).
Ont faux. Haut. Haut.
So. Haut. Haut.
m°1
HA PRAF.
FOU. Haut. Haut.
Ouf. Haut.
Opre. AN. Oh ! AN. AN.
Un faux ? Haut.
Pas toi ? Oh !
C’est pref. Ey.
Perd. Ey.
C’est PRA. A. A.
PROF. AN.
CHO.
Ouf.
Un proc. Oh ! Oh !
Cheux. Eux. Cheux. Cheux.
On fou. Haut.
Pa. FROID.
Compris.
On pa. A.
UN FOU. Haut.
Autre chose. Haut.
Ont faux. Haut.
Cassé. Ey.
Un faux.
Tu es fin ? Hein ? (6 fois).
Ouf. Haut.
Ont faux. Haut.
Fort. Oh !
Tu es A. A. A.
Ouf. Haut.
Ont peur. Oh ! (3 fois).
Hein ? (3 fois).
C’est ouf. Ouf. Haut.
m° Faidherbe.
Est RA. Haut.
Fure. I.
Ouf.
Seul. Euh …
Sont profs. An.
Perd pas.
Sont eux.
Subornation de témoin : PROSSE. PROF.
Offre. Oh !
Sseur. Euh …
Ssacre. A. A.
Arrivée au restaurant Chez Hé. Le repas de Noël commence.
VRAI. Ey.
FORT. Oh !
PROF. Oh ! Oh !
Oh !
Parte.
Puis.
Rête.
PRO. Haut (3 fois). LO (2 fois).
Sont eux.
Sont opre. Oh ! (3 fois).
Proche. Oh !
PROC. Fé.
Est prof. Oh !
Est A. Pé.
Encore le même chantage : Erre. Ey.
Ia.
PROF. Opre.
PROSSE. Oh !
Est Star.
Est RA.
PA.
Ont peur ? Euh …
Encore les mêmes menaces : PARS. Oh ! AN.
FAN. Pends. Prends.
FONT.
Cheux (3 fois). Eux.
PROF.
FOUS de toi.
Une jeune flic à la voix sensuelle, très joyeuse, contente d’elle : HAHA A.
PROF.
PA.
Cker …
La même jeune flic haineuse HURLE : FOU TOI.
C’est A.
C’est A.
Cheux.
Perd.
Peur. Euh …
Une jeune flic s’indigne : Faire Cho ?
Est A.
Est proc. Opre.
Opre. Oh !
Haine.
La vindicte revient : PARS. Oh !
FOU. Haut.
Sont PA. Cois.
C’est haut. Haut.
Comme une évidence, une flic interroge : Pas prof. Oh !
PROC. Oh ! (3 fois). Sy.
Est Sy. Sy.
Offre. Oh ! (3 fois).
Ké. Ey.
Une flic indignée HURLE : HAINE ? HAIS.
Fais.
MAI … A (3 fois).
Une petite conne à la petite voix : PROF. Oh ! (4 fois).
Un faux. Haut.
Une flic survoltée : FOU. OU. FOU.
Une autre flic survoltée insiste : PROF. Oh ! (4 fois).
PAIX.
ORPE. Oh !
PA.
Perd.
Une autre flic survoltée insiste : PROF. Oh ! (5 fois).
Une nouvelle flic, jeune conne : PRIF.
Une flic survoltée : FOU. OU.
Une connasse : PROF. Oh ! (5 fois).
T’es PRO. Haut.
Peux. Eux.
Prends.
Une jeune flic enjouée, contente d’elle : HAHA PA.
PROSSE. Oh !
FEU.
PRET. PRET.
Sont prêts.
Oh ! Oh ! (10 fois).
FOU. Haut.
Horrible. Eux.
Bien. Souffert. Ey.
Souffre. Haut. Ey.
Ey.
Est faux. Haut.
PROC. Oh !
Une nouvelle conne : Peux le faire. A (5 fois). PA.
Sont morts. Oh !
Une jeune connasse rieuse, contente d’elle : HAHA Hein ?
EST FOU. Haut.
Euh …
Cker … (2 fois).
Une autre insiste : PROF. Oh !
Sont forts …
FORT.
Folle. Oh !
Mens. AN.
Perd.
PREUF (2 fois). PROF (3 fois). Oh ! Oh !
Opre.
Sont haut. Haut.
Fais. Vais.
Oh !
Une flic insiste, hurle : PROF.
PARS. A.
PA.
PAIX. Ey.
FOU. Haut.
Parte.
Ey.
Prends. AN.
Est A.
DORMI.
Tu es Ey. Haut (3 fois).
Un Frey.
FORT. Oh !
Est fo. FAUX. FAUX.
FOU. FAUX.
Ouf.
FORT. Oh ! (3 fois).
Est So.
Chauffe. CHO. CHO.
Sont PA. Oh !
C’est haut. Haut (3 fois).
Ont faux. Haut.
Folle. Oh ! Oh !
C’est Cker.
Oh !
Une jeune flic hystérique, à la voix saccadée : HAHA Sont pa.
Perd. Sors. Oh !
C’est un faux. Haut.
PROF. Oh !
T’ES UN FOU. Haut.
PROF (6 fois).
Prends. AN (3 fois).
Ouf. Haut.
Opre. Oh ! (3 fois).
Sont faux. Haut.
FROID. Oh ! (3 fois).
Une jeune flic SUREXCITEE : HAHA CHAUFFE. CHO (15 fois). Haut.
T’es ouf. Haut.
Ouf. Haut (2 fois).
Sont profs. Oh !
Ouf. Haut. Haut.
CHO. CHO. CHO. CHO (6 fois).
On pa. Oh !
Un fort. Oh !
Sont oufs.
Fin de soirée. Retour à la maison depuis Paris vers Villeneuve.
Ont peur. FU (5 Fois).
PROF. Oh !
Faire proche. Oh !
Oh !
PA. PA. A.
PARS.
Une star. Oh ! (5 fois).
C’est A. PA.
Un Sky. Sky.
A. A.
PRASSE.
Sy (5 fois).
C’est A. Oh ! Oh !
FOU. Haut.
PAPA. A. A.
Sont faux. Haut.
m°1
T’es RA. A.
T’es un faux.
T’es faux. Haut.
A. A.
PRA. A.
T’es faux. Haut (12 fois).
Ouf. Haut.
C’est RI. I. FI.
Peur. Euh …
T’es fou. Haut. Haut.
FOU. Haut.
Prends. AN.
T’es prof. AN. AN.
FOU. Haut.
Haut (5 fois).
C’est ouf. Haut.
Ouf.
TROP FOU. Haut. Haut.
C’est ouf. Haut.
SUISSE. Haut.
Sont haut. Haut.
m°1.
PROF. Haut.
Fous de Cois.
PARS.
PARS.
PARS. A.
Ouf. Haut.
CHO. CHO. CHO.
PROC. AN
A RA.
PARS. A.
Sont à toi. A. Propos énigmatiques …
Haut. Haut. Haut.
On fou.
Un pa.
FOU TOI. HAUT.
FORT. Oh !
FOU. Haut.
Faux. Haut.
C’est haut. Haut. Haut.
PAIX. Ey.
FOU.
T’es un faux. Haut.
Py.
C’est ouf.
Sont seuls. Euh … Eux.
CHO. Haut.
PREF.
Sont faux. Haut.
C’est bas. A.
Ouf. Haut.
FORT. Oh !
Ouf. Haut.
Fé. Ey.
T’es un faux. Haut.
C’est pa. Oh !
FORT. Oh !
PRASSE. A.
C’est Chi.
PARS. Oh !
C’est un faux. Haut.
PA. A. A.
FORT. Oh !
PARS.
PROF. Oh !
Sont fous.
Font rien. Hein ?
FOU. Haut.
Pêche. Ey.
Ont faux. Haut.
Peur. Euh …
Sont Kay. Ey. Kay.
PA. A.
Rêve. Ey (3 fois).
Perd. Ey.
Stin. Hei ?
FOU. Haut.
Est fort. Oh !
Est PRASSE. A. A.
Fort. Oh ! Oh !
Fête. Ey.
PA. A.
C’est faux. Haut.
On prie. I.
A.
FORT. Oh ! Oh !
Est PRA. Oh !
PROIF.
Sont haut. Haut. Haut.
Ont faux. Haut.
Un prof. Oh !
Offre. Oh !
A. A.
Peux. Eux. Eux.
Fais. Ey (3 fois).
PARS. A. A.
Fé. Fé. Fé. Ey (4 fois).
Sont faux. Haut.
PARS. A.
Un pa. Oh !
Fort. Oh ! Oh !
Perd. Ey.
Est fort. Oh !
Pruis.
Prosse. Proche.
Faux. Haut.
Opre. Oh !
Est fou. Haut.
Un pa. A. A.
Chor.
Un prof. Oh ! Proche. Oh !
Ey …
Un Cois. Oh !
Est fort. Oh !
Est faux. Haut.
Sont Cat. Oh !
Sont Mo. Haut. Haut.
Opre. Oh !
FOU. Haut.
Race. A.
PARS. A.
FOU.
Okay. Ey. Ey.
FOU. FAUX.
Loup. Haut. Haut.
Est LA. A. A.
On fort. Haut.
T’es un ouf. Haut.
Eux ? Eux.
Perd. Ey.
C’est faux. Haut.
Prends. AN.
Villeneuve-St-Georges.
On Cker. Ey.
T’es proche. Broche.
T’es un fou. Haut.
Henri. I.
T’es un fort. Oh !
Un fort. Oh !
Ont faux. Haut.
Prends pas. A.
Un fort. Oh !
Ont peur. Euh …
Crois pas. A.
Opre. Oh ! (3 fois).
T’es froid. Oh ! (3 fois).
PRA. PA. A.
Oh !
Un haut. Haut.
Sy.
Sont oufs. Haut.
Sont Kay. Ey.
Ont faux. Haut.
T’es A. Oh !
Pour un faux. Haut (3 fois).
Sont oufs. Haut. Haut.
PROF. Oh ! (5 fois).
Faux. Foutent. FOU. Haut (3 fois).
Sol. Oh ! (3 fois).
C’est honteux. Eux.
Est PA. A.
Une nouvelle jeune flic : Ca. A.
Faux.
Proie.
FROID.
EST MORT. Ma (5 fois).
A peur …
Euh .. Euh … A. MA. MA (5 fois).
Faux. Haut.
PROF. Prends. Mens. Ma (10 fois).
Un faux. Mo. Haut (6 fois).
Une obsession à laquelle on ne comprend rien démarre : Ma. A. MA. MA. A. MA. MA. MA. MA. MA.
PROF. Oh ! MA. MA. A. MA. MA. MA.
Sont oufs. Haut.
PAIX. Ey. Ey.
Ey.
MA (3 fois).
Ey (10 fois).
On prof.
MA. MA. MA. MA.
MA (30 fois).
Ey (6 fois).
Ouf. Haut.
Minuit trente.
FOU. Haut.
Mieux. Eux (3 fois). Yeu (4 fois).
MA (8 fois).
A (3 fois).
Un PRA.
Perroquet : FRA. MA (5 fois).
Ouf. Haut. OUF.
Faux. Haut.
Ouf. Haut.
Oh !
Auf. Auf. Haut (4 fois).
Sseuf. Euh … Euh …
Ouf.
1h15 du matin.
Une jeune flic survoltée : PARS.
Sont PA.
PA.
Ouf. Haut.
Opre. Oh !
2h du matin. Le sommeil ne vient pas.
On part. A. A.
Ouf. Haut. Haut.
HAHA. A (3 fois).
Ouf. Haut.
Ouf. Haut.
Une jeune flic haineuse, hystérique au rire sardonique : HAHA A (3 fois).
A faux. Haut. Sont forts. Oh !
PA.
Le sommeil ne vient pas. Je prends un 2ème somnifère.
A demain ! …

Samedi 15 décembre 2018.

Courses au Marché de la ville. Ecoute de France Info. Ecriture de ma page perso sur mon emploi du temps de la veille. Je suis invité par ma sœur Sonia à un spectacle de ses profs de chant, musiciens & artistes sur l’œuvre d’Aretha Franklin (c’est très sympa). Visionnage en fin de soirée d’un reportage d’Al Jazeera sur un mouvement d’extrême-droite islamophobe violent. Coucher tardif à 3 heures du matin. Les harcèlements se prolongent toute la soirée jusqu’au coucher.

Haut (3 fois).
PAIX. PAIX. Ey.
Marché.
C’est un Pa.
FOU TOI.
PROF.
Encore les mêmes menaces quasi hurlées : PARS.
Cois.
Maison.
Pour un fou. Haut.
Peur. MA (4 fois). PA.
HAHAHA PA. A (4 fois).
LO. Haut. Haut.
FOU.
Une jeune flic malade : FOU. FOU. FOU. FOU. OU. FOU.
C’est haut. Haut.
OU (5 fois). U (5 fois).
Euh … (4 fois).
JUIF. Chi. Chi.
PARS ? A.
Folle. Oh !
U.
Prends. AN.
Nous. Haut (3 fois).
NA.
Quasiment hurlé : PARS.
A. Opre.
Oh ! (7 fois).
Oh ! (4 fois).
Vont.
Oh ! (5 fois).
Puté.
Opre.
Zay.
PA.
PA.
FORT. Oh !
Puis.
FORT. Oh ! (5 fois).
FI.
DI. I. DI.
Kay. A (3 fois).
Ey (3 fois).
Oh !
Aide.
Aime. Ey.
HAHA A.
Proche. Oh ! Proche. Oh !
Eux. Eux. Eux.
Une nouvelle jeune flic : FORT ? Oh ! (10 fois).
Ey. Ey. Homme. Oh !
Est fou.
Oh ! (25 fois).
Oh ! (3 fois).
Zay. Ey. Ey.
Oh ! (3 fois).
FI. Ey. Fé. Fé.
Peur. Euh …
C’est bien. C’est un RO.
PARS ?
PROC. Proche. Oh ! (10 fois).
Cois. Haut.
Eux. Eux. Eux. Eux.
On peut. Eux.
Puis.
Mens. Prends (5 fois). Euh … (4 fois).
Eule.
FOU TOI.
Ey (3 fois).
Fous de Cois.
Juif. Fi.
Haut. Haut.
Un faux. Fi.
Oh ! (7 fois).
A (4 fois).
A (4 fois).
Mens. AN (3 fois).
Homme. Oh ! Oh !
Faux. Haut.
Feur. Euh … (3 fois). Oh ! (7 fois).
OU. Haut.
FOU.
Opre. Oh ! Cois.
Page personnelle.
Quasi hurlé : PARS.
Ouf. Haut.
Sont PA.
Ouf.
Prends.
Oh !
On FI.
Ouf.
A.
Franc. Prends.
Ouf. Haut.
Fais. Ey (4 fois).
Eux. Eux.
Nous. No (4 fois).
Une petite fille : Un Cat.
Chri.
Fous de Cois.
Fous de Cois. Haut.
C’est haut.
Ole. Oh !
FORT. Oh !
PA.
FOU.
FAUX ? Haut.
Une flic d’un air gentillet s’apitoie : Ohhhhh … (30 fois).
MEURS ? Euh … Euh …
Une jeune connasse : FOU ? FAUX. Haut (3 fois).
Fais. Ey (3 fois).
VAIS.
PIN. Hein ? (4 fois).
Foutent. Haut.
PAIX. Ey (2 fois).
Une flic insiste péniblement : Euh … Euh …. PROF. Oh !
FOU ? FOU.
Euh … Euh …
Etes. Ey.
Bus à Colruyt.
Bus K.
Chiffre.
Euh … (4 fois). Proche. Oh !
On perd ?
Quasi hurlé : Fous de Cois. FOU.
C’est ouf.
Quasi hurlé : PROF.
OUF.
Marie. I.
Euh …
PA (3 fois).
C’est un CHO.
OUF.
FRUIT. FUIS. FREE.
Chef. Chef. Chais.
OUF. Haut. HAUT.
PRA.
FOU TOI.
Bus K.
C’est offerte. Ey.
Un fort. Oh !
FORT …
Sont fous. Haut.
Un PA.
PORSCHE. Oh ! Oh ! Oh !
FAIS. FAIS. Ey.
PRA ?
Est faux.
Sont Bé. Bé. Ey.
Un pa.
Sont oufs.
Encore des menaces : PAIX ? Ey. Antagonisme persistant.
PRA. A.
FOU. Haut.
PROF. Oh !
Folle. Oh !
FI. FI. A.
PARS.
HAHA PA.
Quasi hurlé : T’ES UN FOU. FOU. HAUT (4 fois).
Est mé.
Parte.
Fous de Cois.
HAHA A.
PITAL. MA. PA. PA.
PROF. AN (3 fois).
Sont oufs.
Est PA.
C’est ouf.
Prêche.
OUF.
Un Cat.
PRENDS.
Oh ! (4 fois).
Yves.
TUER ? Ey. Ey.
Sont oufs.
Salle Barbara à Limeil. Spectacle Aretha Franklin.
Un PRASSE.
Un fou.
T’aime.
PA.
Compris.
PROF.
Fin du spectacle.
Faire Sy.
Proche.
Sortie à l’extérieur.
Une flic à la voix sensuelle, contente d’elle : Haha.
PA.
Voiture de mon beau-frère.
PROF.
Fou.
Sont PA.
Villeneuve-Saint-Georges.
C’est bon ?
Maison.
Une vieille : Ohlala.
Sy. Cés. Cés.
Opre. Oh !
PROF. Oh ! Oh !
Une flic à la voix grave, énervée : Est PRASSE. A. A. A. A. A. A.
Sont haut. Haut. Haut. Haut.
Est faux. Haut.
Sont faux. Haut. Haut.
Oh ! (5 fois).
Fé.
FI.
PA. A.
Yeah.
Yeah (4 fois).
Opre. Oh !
Ouf.
Ouf. Haut.
Fous de Cois.
Cois.
Opre. Oh !
PA.
FOU. HAUT.
PARS. A. Oh !
Sont froids.
PARS. PARS.
FOU TOI. Haut. Haut.
Pra. A.
Ont faux.
PROF. Oh !
Ouf. Haut.
Ouf. Haut.
Peux. Eux.
Visionnage du documentaire d’Al Jazeera.
Fous de Cois.
Perche.
Sont Cois.
FOU. Haut.
Est PA.
Ouf.
Cois. Oh !
Haut.
Est PA.
Ouf.
Un faux.
PA ?
Une jeune flic s’excite : HAUT. EUX. EUX. EUX.
Ouf.
PA.
Sont faux. Haut.
FOU. HAUT.
Ont faux.
Sont cho. Haut. Haut.
Fous de cois.
Sont toi.
Perd …
EUX. EUX. EUX.
Prends ? Prends. Prends. AN. Prends. Prends. AN (4 fois).
Cat.
Ché.
A MA. A (4 fois). PA.
On pa.
Une petite fille : PA. PA. PA.
Peux. Eux. Oh !
Ouf.
Cés. CAIS. CAIS.
Une flic se met à raconter n’importe quoi : FLA. FA. FA. PA. A (5 fois).
Prends. AN.
MA. A. A.
A (4 fois).
HOHO.
FOU. HAUT (3 fois).
Jeune. Euh … (4 fois).
Euh … (4 fois).
Perd ? Ey. Ey. Oh ! (6 fois).
Une jeune connasse à la voix de canard : Oh ! (30 fois).
Haut.
Oh ! (4 fois). AN.
Faire.
Une jeune connasse : HA PA.
PA. Poids. PRA.
Sont A.
FEU. EUX.
PROF. Opre. Oh ! (4 fois).
Sont paix.
PRO. Haut.
PAIX.
FOU.
Ouf. Haut.
C’est poids. A.
FOU. Haut.
Une jeune hystérique : HA A. En appuyant sur le H.
U. U. U.
Une jeune flic à la voix de canard : Oh ! (5 fois).
Oh !
FOU TOI. Haut.
C’est un A. Haut. Haut.
Une gamine : A (12 fois). Oh ! (6 fois).
FOU. Haut (4 fois).
Puer ? Ey.
FORT. Oh !
RI. I.
Auf. Haut. Faux. VO (2 fois).
FORT. Oh !
Oh ! (4 fois).
Peur. Euh …. Oh ! (5 fois).
On opre.
FAIS. FAIS. Ey. Oh ! (4 fois).
Ouf. Haut.
PARS.
FORT. Oh ! Oh !
Pé.
C’est haut. Haut. Haut.
Peux. Eux. Eux. Eux. Eux. Oh ! Oh ! Oh !
PROSSE. Oh ! (4 fois).
Haut. Haut. Haut .Haut.
Peux. Haut.
PA. A (4 fois).
FOU.
FOU TOI. Haut (3 fois).
On fort. Oh !
Tu es fou. Haut.
Oh ! (3 fois).
Oh ! (6 fois).
FOU.
Veulent. Euh … (4 fois).
Oh ! (3 fois).
Oh ! (5 fois).
FOU. Faux. Haut (3 fois).
C’est PA.
1 heure du matin.
OUF. HAUT.
Opre. Haut. Haut.
Cois.
Ouf. Haut.
Oh ! Oh !
PROC. Oh !
HA FAIS.
Un PA (15 fois).
Est FA.
Ha on prof.
Est faux. Haut.
Nuit à 3 heures du matin.

Dimanche 16 décembre 2018.

Lever très tardif.
2 flics énevées, survoltées : Sont Cois … Peur.
A tout faux. Haut (5 fois).
FOU.
FA.
Cois.
Puis.
Opre. Oh !
PRA. Oh !
FAUX.
Ouf.
Un faux. Peux pas.
Bien. Hein ?
Mens. AN.
PAIX. Ey.
Ey (4 fois).
Mens ? AN. Oh !
Ouf. Haut.
Sy.
PRAF.
Sseur. Euh.
Une connasse : Euh (5 fois). Oh ! (10 fois).
FOU. Haut.
Une flic tremblante : PA. A. A.
Py.
PIN. Hein ?
Cés.
Prends. Prends.
PA. A. PA. PA.
Sont Cois. Oh !
Ouf.
C’est CHO.
PROF. Oh !
Est po.
Un garcon : Un FI. Haut.
16 heures.
FORT. T’es proc.
T’es PRO.
T’es PA.
T’es Ey. Ey (3 fois).
T’es CAR.
Cois.
Proche. Oh !
FOU.
Sont fous.
Sont faux. Ey.
Une jeune maboule à la voix sensuelle, hystérique, haineuse : HAHA PRA. PRA. A. A.
Ouf. Haut.
HAHA PROF. A.
18 heures.
FAIS. A.
Une petite fille : A.
Une autre petite fille : PROF. A. Oh !
Un pa.
Honteux. Eux.
PROF.
PARS.
Les flics entrent en surexcitation.
On prie. Prie (5 fois).
PUF.
Ohlala.
Une connasse très très joyeuse (histrionique), hystérique : HAHAHA A (7 fois). HAHA.
Un Cat.
PRIE (5 fois).
Un faux. Haut.
Qué. Qué.
PAIX. Ey.
C’est haut.
Folle ? Oh !
PRIE (10 fois).
FOU. Haut.
PROSSE. Oh !
Un Cat.
Une petite file : A (10 fois).
Sont forts. Oh !
FAIS (10 fois).
FORT. Oh !
Repas.
Ouf. Haut.
Une flic à la voix traînante : FAIiiiiiis (5 fois). A. Eyyyyy (10 fois).
PARS.
FAUX. Haut. FORT.
FOU.
C’est FOU.
Aaaaaaa.
Ouf.
Ouf. Ouf. Haut.
Ca. MA. A.
SORS. Oh ! Oh !
Sont oufs.
Par la fenêtre et le plafond.
FORT. Oh !
FAUX.
Ont peur.
Est prof. Oh !
EST PA.
Une flic insiste sur le F. C’est quasi hurlé : FOU. FOU. FOU. FOU.
FORT. Oh !
On PRA.
Oh ! (3 fois). Ey (12 fois).
FOU (accentué sur le F). Haut (3 fois). FOU.
Ouf. Haut.
F. F.
Opre. Oh !
C’est ouf.
Sont PA. Oh !
Ey.
Ouf.
FORT. Oh !
Ouf.
PA.
Cois.
Ckerte …
HA Sont haut. Haut.
C’est eux. EUX (3 fois).
Ont faux. Haut.
Faux. Haut.
Un PA. Oh ! AN (4 fois).
Ouf. Haut.
Folle. Fort. Oh ! Oh !
FOU. HAUT.
Est faux. Haut (5 fois).
FORT. Oh ! Oh !
PA.
PA. A.
FOU.
FAUX. Haut.
Une connasse à la voix suave, traînante : PAAAaaa (10 fois).
Ouf.
Sont haut. Haut.
PROF. Oh !
FROID. FROID. Oh !
Une petite fille : PARS. PA (6 fois). A (3 fois).
FAUX. FAUX. HAUT.
PAAAAA.
Ont faux.
Une jeune flic contente d’elle : HAHA Est A. Oh !
FI (4 fois).
Sopre. Oh !
Une jeune flic à la voix de canard : PROF. Oh ! (20 fois).
Toujours la même jeune flic haineuse à la voix sensuelle : Ouf. Haut.
Ouf.
Fure.
FAUX. FAUX. Haut (8 fois).
FOU. FOU. OU.
C’est toi.
T’es fort. A. A. A. MA. PA.

Coûcher vers minuit trente.

Lundi 17 novembre 2018.

Je vais aujourd’hui acheter une cartouche d’encre à Montgallet et faire le repérage d’un manteau au centre commercial Beaugrenelle dans le 15ème arrondissement de Paris. Les flics entrent en surexcitation maniaque. Je subis, dégoûté, un harcèlement par voie sonore très intense par une quinzaine de policières complètement maboules. Je vis dans un état de terreur une après-midi d’une particulière violence, pratiquée avec un grand sang-froid. Je suis harcelé tard dans la soirée. Je mets le lendemain 3 heures 40 pour retranscrire les harcèlements de ce jour (5 850 mots).

Fou. C’est haut.
Opre. Oh !
FOU. Haut.
Prends. Prends. Prends. AN (3 fois).
Oh ! (3 fois).
AN (3 fois).
A.
CHEUR. Euh … Euh … Oh !
Une jeune connasse insistant sur le H : HHHHHA A.
SERRES.
Perd.
May. Ey.
Mens. AN.
Un autre jeune connasse : HO. Oh !
Mens.
Mens. Oh ! (5 fois).
Ey.
AN (3 fois).
FORT. Oh !
PROF ? Oh !
Fort. Oh ! Oh !
PAIX.
Peur ?
Courses du matin.
FOU. Haut.
CHOIX.
PA. A.
FOU TOI. Fous de Cois.
PROC. Oh !
PROC.
C’est eux. Oh !
Ouf.
C’est un faux. Haut.
Encore les mêmes menaces : PARS. A.
FOI. Oh ! Oh !
FOU. Haut.
C’est ouf.
Sont haut.
Ouf.
PRASSE.
PA.
Sont haut.
Encore des menaces : PARS.
C’est faux.
FOU.
Sont foi.
FU (3 fois).
Sont PA ?
Peur.
T’es A. A. A. A.
CHO. CHO. CHO. CHO.
Sont Cois ? Oh ! Haut. Haut.
Quasi hurlé : FOU.
Ey. Ey.
Une jeune flic à la voix sardonique : HAHA A. A.
Prends ?
Ey (3 fois).
Sy. Ey (5 fois).
Un PA. A.
C’est A.
Ey (5 fois).
Ey. Ey.
FAIS. FAIS. FAIS.
Repas.
Un FI. Ey (4 fois).
Ey (4 fois).
Une jeune flic entrée en surexcitation maniaque se met à insulter : FOU. HAUT. HAUT. FOU. HAUT. FOU. HAUT (3 fois).
PROF. Oh !
Faux. Haut. Haut.
Mens. AN (4 fois).
A. A. A.
Ey (5 fois).
Ey (5 fois).
Juif. Juif.
OR. Oh ! Oh !
Une connasse : Oh ! Oh !
Ey (3 fois).
Zay ? Ey (5 fois).
VAIS. VO (5 fois).
Une flic se met à délirer : Eux. Veux. Feu.
Faux. Haut.
C’est Cois. A. Encore l’obsession de Hollande.
PIN. Hein ? (12 fois). Oh ! (5 fois). Propos schizophrènes.
Haut.
Faux. Haut.
FORT ? Oh ! (14 fois).
Ouf.
FAUX ?
Ouf.
Perd.
FOU.
Haut.
Faux. Haut.
Trajet vers Paris.
SUISSE.
Faux. Faux. Haut. FEU. FAUX.
FEU.
Encore le même chantage : Erre.
Peur. Prends (4 fois).
AN. Haut.
Chauffe. Haut.
Une jeune flic presque en train de hurler : PARS (5 fois). A. A. PA.
Fou.
Gare.
FOU.
EST SUISSE. Haut.
Sont PA.
FOU. Haut.
Faux.
Perte.
Fé. Fé. Fé. Ey. Ey.
RER D.
Mens.
Cker … (2 fois).
Encore du chantage : Fera pas. A. Haut.
Auf.
Sont faux. Haut. Haut.
Encore des menaces : PARS.
C’est PA. A. A.
Un juif. Haut.
C’est eux. Haut.
Ouf.
Perd. A. A.
Est opre. Oh !
Un Frey.
Haut. Haut.
Ouf. Haut.
Haut. Eux.
Est fort. Oh !
Un PO.
Sont procs. Oh ! Oh !
Ouf. Haut.
C’est A.
Tu es PA. A. A.
Haut.
Parche. A. A.
Haut (6 fois).
Quasi hurlé : OUF.
Sont haut. Haut. Haut. Haut. Haut. Haut. Haut. Haut. Haut. Haut. Haut. Haut. Haut. Haut.
Ouf. OU.
HOUHOU OU (3 fois).
PA. PA.
PROF. AN. Oh ! A !n
Sont PA. A. A.
PA. A.
Un Frot.
Est FRA. A (3 fois).
Rête. Froid. Froid.
OUF. OUF. OU.
Un Kay. Ey.
Encore les mêmes menaces : PARS. A. A.
Est faux. Haut.
Encore du chantage : Rête pas. A (3 fois).
On proie. A.
FORT. Oh ! Oh !
FORT. Oh !
On pra.
TORT … Oh ! (5 fois).
Opre. Oh ! (6 fois).
Sage.
Un faux. Haut.
Est PRA. Oh ! Oh !
Sont PA. Oh ! Oh !
Parte.
CHO. Prie.
Sont Cat. Oh ! Oh !
Faire. Fais. Ey. Ey.
Sont faux. Haut. Haut.
Opre. Oh ! (3 fois).
Croire …
Opre. Oh ! (3 fois).
Un Frey.
C’est froid. Oh ! (3 fois).
Oh !
FEU. FEU. FEU.
Honteux. Eux. Eux.
Cat. A. Cat.
Ouf.
Eux. Eux.
Ont faux. Haut.
Est faux. Haut.
Sont PRA. A.
Gare de Lyon.
Une conne : Un fort. Oh ! (5 Fois).
Un nouvelle connasse : HAHA. A (3 fois). Oh !
Opre. Oh ! (3 fois).
Franc. AN (4 fois).
Perd.
Un PA.
Ckerte. Ey.
Homme.
T’es Ey. Ey (3 fois).
CHO. CHO. Haut (3 fois).
Une jeune hystérique : HAHA.
Une flic à la voix sensuelle : Serres. Ey. Ey.
Encore des menaces quasi hurlées : PARS.
C’est eux. Eux.
Proie. Oh !
HA Faux.
On FREE. FREE. FREE (10 fois).
Sont toi. Oh ! Oh !
Opre. Oh ! (4 fois).
Faux. Haut.
FREE (10 fois).
On perd. Ey.
Cho. Haut.
Aime ?
Haut. Haut.
PROF (6 fois). Oh ! FI.
T’es Ey. Ey (3 fois).
FREE. FI.
Un faux. Haut (3 fois).
Ont peur. Euh … Euh …
PA ? A.
Une jeune flic : FAIS. Ey. FAIS.FAIS. FAIS.
Montgallet. Magasin de cartouche d’encre.
PRO. Haut.
A.
Un fort. Oh ! (3 fois).
La flic se pose des questions sur ma position en politique : A gauche. Haut. Oh !
Ouf.
Peur. Euh …
Sont fous. Haut.
Sy. Sy.
PROF ?
Café.
AN.
So. Haut.
Asse.
FORT. Oh ! (4 fois).
Oh ! (3 fois).
Sont haut. Haut.
C’est eux. Eux. Eux. Eux.
Ont faux. Haut.
Sy. Sy.
Sy. Sy.
Un Sy. Sy. Sy. Sy.
m°8
Ouf.
T’es fou.
Haut. Haut (8 fois).
Sy.
T’es A. A (3 fois).
SORS. Oh !
PROF.
Ey. Eux.
PA.
Un prosse. Oh ! Oh !
PRasse.
Encore des menaces : PARS.
HAHA Oh !
Vec toi. Oh !
Fique.
Faire PA. Oh ! (5 fois).
Gamin. Oh ! (5 fois).
Faux. Haut.
Ouf.
Prends. Oh ! Oh !
Un PA. Oh !
Chauffe. Haut.
Une jeune flic surexcitée : FOU. OU (3 fois).
Une flic insiste, alors que je ne suis pas intéressé : T’es PROF. Oh ! (4 fois).
Chiste.
Un faux. Haut.
On PA. Un opre. Oh ! (3 fois).
Faux. Haut.
Pas CHO. Haut (3 fois).
Un faux. Haut. Haut.
Un PA. A (3 fois).
Prends. Pron.
Rible.
Haut (4 fois).
Fé. Ey (5 fois).
OUF.
Taire. Ey. Ey.
Cois … Haut (2 fois).
Un faux. Haut.
Perte. Ey (3 fois).
On perd. Ey. Ey.
PA. A.
PROF. Oh ! (3 fois).
Est faux. Haut. Haut.
SORS. Oh !
Une jeune flic en train de douter : Perdent … Oh !
Oh ! (6 fois).
Sont PA. Oh ! Oh !
OUF. Haut.
PROVE. Oh ! (2 fois).
Ey. Ey.
PRA. A.
PROVE. Oh ! (3 fois).
PARS. Oh ! (3 fois).
Vu. U.
PA. A.
FORT. Oh ! (6 fois).
Tuer. Ey.
Sont haut. Haut.
Faux. Haut.
OUF. Haut (3 fois).
Oh ! (4 fois).
Ont toi. Oh ! (3 fois).
PRASSE. A.
FOU. Haut.
T’es haut. Haut.
PROF. Oh ! (3 fois).
Une flic à la voix de canard : PA ? PA ? PA ? Mode de communication paradoxal.
Sont PA ? A.
Est ouf. Haut.
LO. Haut.
Une flic hystérique à la voix sensuelle : HAHA A (5 fois).
Peux. Eux (6 fois).
Ouf. Ouf. Haut.
PA. Oh ! (3 fois).
C’est haut. Haut.
Porsche. Oh !
PRA. PRA. A.
Ouf. Haut.
May ? May ? Ey.
Ouf. Haut.
Ouf. Haut.
PROF. Oh !
Sont PRA.
TOI ?? Oh ! Mode de communication paradoxal.
On fort. Oh ! (6 fois).
FOU. Haut.
Faux. Haut. Haut.
M° Motte-Piquet Grenelle. Les flics entrent en surexcitation maniaque, en sont presque à hurler. Le harcèlement devient de plus en plus violent.
FORCE.
Faire prof. Oh !
Cker … Oh !
Ouf. Haut.
FOU. Haut.
Peur ? Euh …
m°10
Ouf. Haut. Ouf.
Cker …
T’es un faux.
Pour un faux.
Haut.
Puis.
T’es faux. Haut. Haut.
Une jeune flic en est presque à hurler : FOU.
OUF. Haut. Haut.
PA ? A.
T’es FOU. OU. Haut. OI.
Cker … Ey. Ey. Cker …
Haut. Haut.
PRA. Poids.
OUF.
Pas prof ? Oh ! Oh ! Oh ! Cette flic dit avec évidence que je serais un prof. Je ne suis pas candidat à la surexploitation.
PROF.
PRO. Haut. Haut.
ART. Oh !
Sont fous. Haut. Haut. Haut.
C’est proie. Oh !
Faire.
PEUX. PEUX. Eux. Eux.
Pends. AN
PROF. Oh !
Est So. Haut. Haut.
Fort. Oh !
PROF. Oh ! Oh !
M° Charles Michel.
On py. Py.
Fort. Oh ! Oh !
PRASSE. Haut. Haut.
Une jeune flic insiste sur le F, quasiment en hurlant : FOU.
Pends ? AN. Prends. AN (3 fois).
Sy. Sy.
OUF. OU. OU.
FOUS de Cois.
Une gamine : HAHA PARS. A.
Pé. Pé. Pé.
On CHO.
Ont faux.
REND FOU. Oh ! (4 fois).
EST PA.
PROSSE. Oh ! (3 fois).
SUISSE. HAUT.
FEU. EUX.
Ouf.
Centre commercial Beaugrenelle.
Il s’en fout. FOU. OU.
Peur. Euh …
Une jeune flic insiste lourdement : PROF. Oh !
T’es fou.
T’es Cker ? … Ey.
ORPE. Oh !
Est PA. Oh !
Sont Toine. Oh ! (3 fois).
PRASSE. Oh ! (3 fois).
Peur. Euh …
Est EY. EY. EY. EY.
Une jeune flic en est presque à hurler : FOU TOI. Haut.
Est PA.
CRATE. A.
HAHA.
Est PA.
Perd. Ey.
Prends. AN.
Encore des menaces : PARS.
Pas fort ? Oh !
T’arrête pas. A.
Une jeune flic gémit : PROF. Ohhhhhh …
Une flic à la voix grave : C’est Cker. Oh !
Faire Cés.
On peut. EUX.
C’est PA. A.
Perdent. Antagonisme persistant.
FOU. Haut.
CHIER (4 fois).
C’est fort. Oh !
Magasin Esprit où je repère un manteau.
Encore des menaces : PARS. Oh ! Oh !
Est faux.
Un faux. Haut.
PROF. Oh !
Est Cker ? Ey.
Sont RA. A (4 fois).
Est haut. Haut.
Ouf. Haut (6 fois).
Est A. A.
Peux. Eux (3 fois).
Offre. Oh !
PROC. Oh !
FOU.
HAHA A.
Perd.
Sont haut. Haut. Haut.
Prends. AN.
Sont haut. Haut.
Offre. Oh ! (3 fois).
Tu es Mo. Haut.
C’est proc. Oh !
Ouf.
Sont A ?
Un proie.
Sympa.
Quasi hurlé : FUITE.
C’est haut. Haut.
FAIS. Ey.
T’es où ? FOU.
FORT ? … Oh !
Resse. Eu.
Porsche ? Oh !
FOU.
Sont faux.
PROSSE. Oh ! (5 fois).
Sont faux. Haut.
OUF. Haut (3 fois).
Sont PA. Oh !
Ouf.
FOU.
HAUT.
Opre ? Oh !
Sors. Oh ! Oh !
PAIX. Ey.
Est faux. Haut.
Oh ! (15 fois).
Onfray. Oh !
PARS.
FOU. HAUT.
Est fou. Haut.
Sont PA.
Opre. Oh ! (5 fois).
Haut. Haut.
PA. A.
Oh ! (5 fois).
FOU. HAUT.
Prends. AN.
Sont forts. Oh !
PA. A.
Magasin Fnac.
Ont faux.
Une flic insiste lourdement : UN PROF.
PARS. A.
Oh ! (3 fois).
C’est A. A.
PROF. Oh ! (3 fois). A.
OR. Oh !
Ouf.
HAHA Un PA.
Gné. Ey.
Juif. UI. UI. FUIS (5 fois).
Est haut.
Est faux.
Ouf. Haut.
HAHAHA A (3 fois).
Faire proche ? Oh !
C’est Cat ?
LO. Haut.
Haut. Haut.
Cois. A.
Opre ? Oh !
FORT. Oh !
Magasin Uniklo.
Chisse.
Sont fous.
PROC. Oh !
Perd.
SIS. FI.
PROF. Oh !
Un faux. Haut.
FOU. EUX.
Un fou. Haut.
PARS.
HAHA PRA. A.
Est fou.
PROC. Oh !
PARS.
Ouf. Haut.
Sont PA.
FOU. FOU.
Prends. Oh !
Sont PRA.
Fort. Oh !
Proche. Oh !
Cois.
PARS.
FORT. Oh !
PA. A.
Sont faux. Haut.
Magasin Boulanger.
SIS. Haut.
PA …
PARS.
Proche. Fé.
On est fort. Oh !
Proie. A.
Ouf.
FORT. Oh !
Font peur. Sont Ckerte. Oh !
Ouf. Haut.
Opre. Oh !
C’est haut. Haut.
Cker …
PARS. A.
PROF. Oh !
T’es A.
Une flic survoltée, en surexcitation maniaque : On fait ? Ey. FAIS. Ey. Ey.
T’es A.
Ouf.
PROche. Oh !
C’est toi. A.
C’est Cker ?
FOU. HAUT.
CAR. A.
PROche. Oh !
HAHA Cois.
Une jeune flic entre en surexcitation maniaque : Prends. AN. Prends. AN.
Ouf.
Un LO ?
AN. AN.
Sont eux. EUX.
Un fort ?
Faire prof ? Oh ! AN. AN.
Peur ? … Peur. AN.
Monoprix.
PRA. A.
PAars. A.
On prof. Oh !
PARS. PARS.
Fé.
PARS.
Est Rien. Hein ? A.
ERRE. ERRE.
Toujours la même jeune flic haineuse : FOU. FAUX.
Ont faux.
Une jeune connasse : HA PROC.
Perd. Ey.
Est A. A.
Ouf. Haut.
Peux.
CHIATRE. A.
PERD.
Une nouvelle jeune flic très sûre d’elle : Prends. Prends. AN. Prends.
C’est Or. Oh !
Chou.
Mo. Haut.
C’est chiatre. Oh ! AN. AN.
Cheux.
AN. Eux. Eux. Haut.
Proie ?
Opre. Offre. Oh ! Haut. AN.
Pas fort. Oh !
Sont sseur.
Cker …
Un vieille flic condescendante, apitoyée : AHLALA.
TOI ? A. A.
Auche. Oh ! Oh !
Perd.
On proc. Oh !
OUF.
Une gamine joyeuse : TA. PA. A. TA (3 fois).
Une flic apitoyée : T’es A. Oooooooohhhhh (6 fois).
Sont Proie. A.
Une jeune flic se moque : HAHA PROche. Oh ! PROche (3 fois). Oh !
PRO. Haut. Haut.
OUf (2 fois).
Tu es Ey. EY (2 fois).
Une gamine : PARS ? PA.
PROC. Proche. Oh !
Opre. Oh !
Une flic à la voix grave : Est prof. Oh ! (4 fois).
Sommes morts. Oh ! Oh !
Perf.
C’est A. A. A.
Perd. Ey.
Ouf. Haut.
PRO. Haut.
OUF. Haut.
Poids. A. A.
Ont peur. Euh …
C’est PA.
PITAL ? A. A. Oh !
Oh ! (3 fois).
T’es haut. Haut.
T’es un PA ?
Quête.
Est haut.
Est RA. A.
Ouf. Haut.
HAHA.
PARS.
Un Cat. A.
Sont proie. Oh !
Sseur ? Euh …
Ouf. Haut.
C’est OR. OR. Oh !
Un Cois.
Un FI. FI (3 fois).
A faux. Haut.
Une flic survoltée dit en émettant un doute : PROSSE. Oh !
PROC. Oh !
Ont faux. Haut.
Est fou ? Haut.
T’es Mo.
Cker …
HAHA Proche. Sseur. Euh …
FOU.
SIS.
On PRA. A.
SIS.
On prend. An.
FOU. Haut.
Est A. A.
MacDonald.
Une jeune flic insiste sur le F, quasiment en hurlant : FOU (2 fois). Haut.
Prends. Est A. A.
FOU. Haut. Haut.
Une jeune connasse, gamine : PUER ? Ey (4 fois).
FU. U.
FOU. FOU.
Un proche. Oh !
Sont Cois … Oh !
EST FOU. Haut. Haut.
Seul. Euh … (4 fois).
PA.
ZI. Sy.
Toine. A. OI.
HAHA Or.
FOU. OU. FOU. OU.
Est LO. Haut.
FOU.
Ca. A. Oh !
On pé.
PRASSE. A. Propos délirants.
CHI.
C’est un fort. Oh !
PROC. Oh !
PRA.
Une jeune flic à la voix de canard : PARS. A. PARS. A. Encore des menaces.
C’est prof. Oh !
SANG. AN.
T’es ouf. Haut. AN.
Un faux. Haut.
FAIS.
Une nouvelle gamine : PROF ? Sont CHO ? Haut (3 fois).
Une jeune flic me dit comme une évidence : EST FOU. Haut.
SIS.
PAIX.
Ouf. Haut. Haut.
Sont PO ? Haut.
On fort. Oh !
Sof. Oh !
Pé.
Oh ! (3 fois).
PUE. U.
Un PA. A. A.
C’est A. A.
PROC. Oh ! (3 fois).
So.
Cker ? …
A tué. Ey.
Une nouvelle jeune flic s’indigne : PROC. Oh !
Une jeune flic survoltée : FOU. FOU. FOU. Haut.
C’est Sy. Ey. Ey.
Ont faux. Haut. Haut.
Ey. Ey. Ey.
Percy.
Ey. Ey.
FAIS. FAIS. Ey.
Fin MacDonald.
Seul ?
Sont forts. Oh !
Entrée m°
Une flic relativement jeune à la voix douce, très féminine : TORT. Oh ! (5 fois).
Sont Kay.
TORT.
Comme une évidence : Un prof.
Tort. Oh !
Haut.
Un faux.
PROF. Oh !
CHO.
Cker …
Une gamine à la voix très sensuelle, agaçante : CAIS (4 fois).
Héhé. Ey. Ey.
Sont forts. Oh !
Ouf. Haut.
Est faux. Haut.
Est folle. Oh !
m°10
C’est haut. Haut.
FAIRE.
Oh ! (3 fois).
C’est auf. Oh !
Est faux. Haut.
Fort. Oh !
Ouf. Haut.
On prie. I.
PARS.
Sont poids ?
Sont haut. Haut.
Ouf. Haut.
FAIS. Ey (3 fois).
Seul. Oh !
PA. A. A. A.
Ouf. Haut.
Un Cois. Oh ! (3 fois).
Peur. Euh … Euh …
On fort … Oh !
PA … A. PA.
Sont eux. EUX (4 fois).
Ouf. Auf. Haut.
Perte. Peux. Eux (4 fois). Peux. Peux.
On PA. A.
Ouf. Haut.
Oh !
Ouf. Haut.
PROC. Oh ! Oh !
Sont PA. A.
PROF. Oh !
Eux. Eux. Eux.
C’est opre. Oh ! Oh !
CHO. Haut.
OUF. Haut.
Nard. A.
Sont fous. FOU. Haut.
Quasi hurlé : HAUT. HAUT.
Sont faux. Haut.
PROC. Oh ! (3 fois).
Opre.
Un faux. Haut.
Opre. Oh ! (3 fois).
Tu es eux. Eux. Haut. Propos énigmatiques, schizophrènes.
Eux.
Un CAIS.
C’est faux. Haut.
T’es prof ? Oh ! Oh ! Oh !
Ont faux. Haut. Haut.
Ouf. Haut.
Haut.
PROF. Oh ! Haut.
HAHA PA. PA. A.
Sont PA ?
Cker …
Ey.
Faux. Haut. Haut.
PA. Oh !
PA. So. Haut. Haut.
Un PROC. Oh !
Ton RA. Oh ! Oh !
PROF. Oh !
Une jeune flic surexcitée : FOU. FOU. OU.
Sont toi. Oh !
Prends. AN (3 fois).
PROF. Prends. Oh ! (3 fois).
OUF. OUF. HAUT. OUF. HAUT. HAUT.
PARS. A (4 fois).
Perte. Casse. Oh ! A. A.
Une jeune flic haineuse, hystérique : Tu es haut. OU ? (17 fois). Haut.
Encore des menaces : PARS. A. A. A.
Opre. Oh ! Oh !
Sont foi. Oh !
Opre. Oh !
ON FOU.
Parche. Propos schizophrènes.
C’est poids. A.
Chauffe. CHO (3 fois).
PROC. Oh ! PROC.
PROC. Opre (3 fois). Oh ! (3 fois).
Choix. A. A.
Une nouvelle flic hystérique : FAN ? AN (6 fois).
S’offrent. AN
Oh ! (7 fois).
CARA. Oh !
Gare d’Austerlitz.
La même flic hystérique aux propos schizophrènes : AN.
Une maboule : En marche. AN. Propos psychotiques.
PO. Haut.
Ouf. Haut.
C’est CHO. Haut. Haut.
Ouf.
Un PA. A.
Juif. Haut.
Seul ? Euh … (4 fois).
Porsche. Oh ! Oh !
Haut. AN.
PROche. Oh ! AN.
Est toi. Oh !
SERRES. Ey (4 fois).
PRA. A. A.
Faux. Haut.
PA.
HAHA. A.
Est RA. A.
Est fort. Oh !
Cat. A. Oh ! PA. A (3 fois).
TOI. A.
FOU.
C’est haut. Haut.
FORT. Oh !
Un PA. A.
Encore des menaces : PARS. A. A.
Arrêt du bus 63 à Gare d’Austerlitz.
Sont opre. Oh ! (4 fois).
PEUX. EUX (6 fois).
EUX. EUX.
Un haut. Haut. Haut. Haut.
C’est un haut. Haut. Oh ! (3 fois).
Oh ! (8 fois).
C’est un opre. Haut (4 fois).
Tu es fort. Oh !
Est PA.
Est faux. Haut.
Pas Cat.
Bus 63 vers Gare de Lyon.
Ouf. TOI.
PARS. PA. PARS. Oh !
Eux. Eux.
Fé. Ey.
Serres …
Opre ? Oh !
PROC. Oh ! Oh !
Est haut. Haut. Haut.
PARS …
C’est fort. Oh !
Un faux. Haut.
PARS.
A paix. Ey.
FOU. Haut. Haut.
Gare de Lyon.
Ouf. Haut.
Un PO. Haut.
ART … Oh !
Sont froids. Oh ! Art.
ART … Oh !
Ton faux. Haut.
OR. Oh !
FOU. FAUX.
T’es fou. Haut.
On fou.
Sont faux. Haut.
FOU. Haut (2 fois).
PRET. Ey.
ART. Oh !
Une jeune flic joyeuse, gentille : HAHA PROC. Oh ! (3 fois).
C’est haut. Haut. FOU.
PA.
PA. A.
Sont feu. Eux (3 fois).
PRO. Haut. Eux (3 fois).
T’es ouf. Haut (3 fois).
Sont poids. Pids.
Fort. Oh !
T’es un PROF. Un PA. A. Oh ! (3 fois).
FOU. OU.
Sont faux. Haut.
Ouf. Haut (2 fois).
Un fort. Oh !
PAIX.
FOU. Haut.
Sseux. Eux.
Est CHO. Haut.
PRIE. I.
PROF. Oh !
Fort. Oh !
Est PA.
Quai de la gare de Lyon.
FOU.
C’est haut. Haut.
PROC. Haut.
Est proc. Oh ! Oh !
PRASSE. A. FAIS.
FORT.
PRASSE. Oh !
C’est fou. Haut.
On prie. I.
Pas toi ? Oh !
Adnane. A.
On fou. Haut.
Une flic énervée insiste sur le F : FAUX.
Faux. Haut. FOU.
On paix. Ey.
ORPE. Oh !
FOU.
Cat.
Une jeune flic insiste sur le F : FOU TOI. Haut.
Cker. Ey.
Sont PA. A.
Est proc. Oh !
Perte. Ey.
Une flic survoltée : PARS ? Oh ? A ? A ? A ? Mode de communication paradoxal.
Est fort. Oh !
PROCHE. Oh !
Est proc. Oh !
La même jeune flic haineuse (insistant sur le F) : FOU. Haut.
Est faux. Haut. Oh !
C’est haut. Haut.
PROF. Oh ! Oh !
HAHA C’est eux. EUX.
PA. A.
Gueule. Euh … Euh …
PAIX. Ey. A.
Une jeune flic s’énerve (en insistant sur le P) : PARS. A. A.
Sont froids. Oh ! Oh ! Oh !
Sont fous. Haut.
Perd. Ey.
RER D.
Sont PRASSE. Haut.
Haut. Haut. Haut.
FAIS. Ey.
Prends. Peur. Euh … (4 fois).
FOU. HAUT.
PARS.
Une jeune flic menace encore (en insistant sur le P) : PARS. A.
On free. Pas fort. Oh ! Oh ! A. Ey.
FAIS. Ey. PROF. PROF.
PROF.
PAIX.
Est mort. Oh ! Oh !
La même jeune flic haineuse (en insistant sur le F) : FOU. FOU. OU (4 fois).
A. Ey.
Fort. Oh !
FOU.
Oh ! A. A.
Est juif.
Est fou.
Avec toi. Euh … (5 fois).
FOU. Haut.
PA.
C’est ouf. Haut.
C’est haut. Haut.
Est faux. Haut.
Poids.
PA. A.
Prends. AN (3 fois).
C’est haut. Haut. Oh ! FOU.
Ton fou. Haut.
Oh ! (3 fois).
C’est So. Haut.
On prie.
CASSE. Oh ! A.
Fort. Oh !
Chirac.
Ont faux. Haut.
On Cker ?
C’est RA. A.
A (3 fois).
Opre. Oh !
Un Cat. Sont Kay. A.
C’est Okay. Sont CHO. Haut.
A. A.
Faux. Haut.
A. A.
C’est prof. Oh ! AN.
Un Cat. A.
C’est PRA.
Opo. Haut.
La même jeune flic haineuse : FREUX. EUX.
Kay. Ey.
PROC. Oh !
Ont faux. Haut.
Un faux.
PRO. Haut.
Pas LO. Haut.
Fort. Oh ! Oh !
PROC. Oh !
C’est PRA. A.
FOU. Haut.
Un CAIS.
HAHA Peux. Eux (3 fois).
Ouf.
Prends. AN. AN.
OUF.
Ont faux.
Permet. Ey.
Une jeune hystérique, à la voix féminine : HA Oh ! (3 fois).
FOU.
FORT. Oh !
Ont faux.
Peux ? Peux.
Tu es haut. Haut. Haut.
Haut. Haut.
Sont poids. A. Oh !
Est fort. Oh !
Un PA. A. A.
OUF. OU ? OU ?
Ont faux. Haut.
On peut. Eux.
HAHA Sont haut. Haut.
T’es Ouf. Haut.
Prends. Prends. AN.
PA. A.
Une nouvelle jeune flic : T’aime ? EY.
Est faux. Haut (7 fois).
OUF.
HA Ssacre.
Villeneuve-Saint-Georges.
Un prof. Haut.
Trop faux. Oh !
Opre. Haut.
Un Cat.
Sont poids. A.
Ouf. Haut. LO. Haut.
Est fort. Oh !
Gé. Ey. Ey.
Encore les memes menaces : PARS. A.
Est PA.
PARS. A.
Peur.
PA. Oh !
Peur.
C’est Cat. A (3 fois).
Pé. Pé. Ey. Ey.
T’es fort. Oh ! Oh !
Ont faux. Haut.
Cker ? Ey.
Est opre. Haut.
Haut. Haut. Ey.
Cés.
C’est ouf. Haut.
Oh !
Cois. Oh !
Pas faux. Haut.
PROF.
PARS. A (5 fois).
Un ouf. Haut (3 fois).
Perf.
T’es fou. FOU.
On part. Eux.
Achat d’une cigarette.
TAL …
On pa.
PROF.
Ey (3 fois). Haut (2 fois).
Porsche.
Perd.
Un proc. Oh ! Oh !
On fou. Haut.
PO. Haut.
C’est A.
Haut.
FOU. CHO.
Sont PAIX.
Ey.
C’est PA.
PROC ?
CHO. CHO. Haut.
Un PA. A (3 fois).
Sont faux.
Sont oufs. Haut.
C’est Cois. Oh ! (4 fois).
Ouf. Haut. Haut.
Oh ! (3 fois).
Poids. Poids. OI.
Tu poids. Oh !
Poids.
T’es un fort. Haut.
CHO. CHO. CHO. CHO.
C’est Cois. A. Propos délirants.
Sont opre. Oh !
Pas fort. Haut.
Kay.
Un opre. Haut. CHO.
T’es RA ? A.
Maison.
C’est opre. Haut (3 fois). CHO.
PRAsse. A (3 fois).
Une petite fille : Un prof. Oh ! T’es fort. Opre.
Feu. Haut.
Une petite fille : PRAsse. Oh ! (3 fois).
Haut. Eux.
Une jeune flic à la voix de canard : Prends. AN.
FOU. Haut.
Emission de France Culture sur Einstein face à l’histoire, son exil face aux nazis.
Oh ! (3 fois).
Homme. Oh !
Est Sy.
Une petite fille : Oh ! (11 fois).
Est Sy. Sy.
Opre. Oh !
Est A. A. A.
A. A. A.
Oh ! (4 fois).
Pue. Eux. Oh ! (4 fois).
PUER ? Ey (5 fois).
Oh ! (3 fois).
Ey. Ey.
Oh ! (3 fois).
Haut (7 fois).
Oh ! Oh !
FOU. Haut.
Mens. AN.
Ey (6 fois). Eux.
Eux. Eux.
Est Sy. Sy.
A (5 fois).
A (4 fois).
Kay. A.
Opre. Oh !
PAIX. Ey (3 fois).
A (10 fois).
PUAIS. Ey (7 fois).
C’est VRAI. Ey (5 fois). A (3 fois). A. Ey (7 fois).
C’est FAN. AN. A (3 fois).
C’est ouf. Haut.
FAIS. Ey (3 fois).
Mé. Ey.
Haut (3 fois).
C’est eux. Eux.
Bizarre. A.
Qué. Ey.
SORS. Oh !
Cker. Ey (3 fois).
ART. A. A. Oh !
FORT. Oh ! Oh !
Est fort. Oh !
SUIVI. FI. I. FI.
Parlant. AN.
Homme. Oh !
Ouf. Haut.
Ouf. Haut.
Fé. Fé. Ey (3 fois). Fé. Ey (4 fois).
Pleure. Euh … (3 fois). Ey. Ey.
Cés. Ey.
Ouf. Haut.
PAIX.
Une flic à la voix sensuelle : PREPARE. PA. A (26 fois).
Ey.
OUF. Haut. OUF. OUF. HAUT. OUF.
Opre. Oh ! (4 fois).
La même jeune flic haineuse, hystérique : C’est OUF. Haut. OU (25 fois).
Une jeune flic avec une voix de chien : Opre. Oh ! (7 fois).
PRO. Haut. Haut.
Sont fous. Haut (4 fois).
PAIX. Ey.
Une petite fille : OR.
Un faux. Faux. Faux. Faux. Haut (11 fois).
OU. OU.
C’est A. A.
A. A.
Un PA. Haut.
Ouf. Haut. OU (5 fois).
C’est opre. Oh ! Oh ! Oh !
COIS …
20 heures 40. Une soirée de violences commence jusqu’à 2 heures 30 de la nuit.
Sont SO.
Toujours la même jeune flic haineuse : OU ? (4 fois). Haut (7 fois).
C’est PA. Oh !
Sont faux.
T’es un fou toi.
Une jeune flic hystérique : HAHA.
Foutent. Haut.
HA Opre. Oh ! (4 fois).
Toujours la même jeune flic haineuse : OU ? (10 fois).
PRA. A.
Une jeune flic balance ses ordres, alors qu’elles sont parfaitement conscientes de harceler dans toutes mes sorties : SORS. Oh !
PRA. A.
SORS. Oh !
PA (3 fois). A (3 fois).
Ont faux. Haut.
Ouf. Haut.
Kay. Ey.
Ouf. Haut.
Est FA. FA (5 fois).
S’offrent. Oh ! (3 fois).
Oh ! (10 fois).
Sont oufs. Haut (4 fois).
C’est haut. Haut.
FAIS.
Ché. Ché.
Ont faux. Haut.
FOU. HAUT.
FORT. Oh !
Cat.
PAIX. Ey. Ey.
A faux. Haut (5 fois).
PA. A.
PA.
Est faux. Haut. Haut.
Auf. Haut.
Compris. I.
Est haut. Haut. Haut. Haut.
FAIS. Ey. Ey.
Sont profs. Oh !
Ouf.
Oh ! (6 fois).
OUF.
PA. PA. A.
OUF.
TOI. Oh ! Oh !
FOU. Haut.
C’est un haut.
Haut.
Opre. Oh !
Kay.
PROC. Oh ! (4 fois).
PA.
OUF.
Haut.
Sont PA. Oh ! Oh !
Peur ?
Un PA. A.
Tu A.
Sont PA. Oh ! Oh !
Toujours la même jeune flic haineuse, insultante, qui a manifestement besoin de soins : FOU. HAUT. HAUT. HAUT. FOU.
HAHA.
On peut. Eux. Haut.
Est PRA.
Ont faux. Haut.
EY.
Un Cois. Oh ! (3 fois).
PARS. Oh ! Oh !
Est PA. A. PA. A. A.
OUF. Haut.
PROF. Oh ! (4 fois).
Un PRO. Haut. Haut. PO.
Ouf. Haut.
OUF.
Depuis l’escalier.
Tu RO.
C’est PA. A.
FORT ? Oh ! Oh !
Par la fenêtre.
Un PO. Haut.
CAR. CAR.
Ont faux. FOU. Haut. FOU.
CAR. CAR. CAR. CAR. Cat.
PAIX. Ey. Ey.
Ouf. Haut.
Sont oufs.
Une jeune connasse moqueuse : HAHA Perd. Ey (4 fois). Oh ! (3 fois).
Opre. Oh !
PARS.
Opre. Oh ! (4 fois).
Une flic à la voix de canard : Oh !
Douche sur fond d’émission sur Einstein. Sonorisation par micros planqués dans ma chambre.
FOU. Haut.
PROF. Oh ! (4 fois).
PRIE. PRIE. PRIE. PRIE. PRIE. Ey (5 fois). PRA. A.
HA PA.
GRAND FOU. HAUT.
Prendre. Prends. PRA (5 fois). A. A.
FEU. EUX.
C’est SERRES ?
Eux. Meut. Eux (5 fois).
Foire ?
Fin de la douche.
Aaaaaa ? Aaaa. Aaaa.
FOU. HAUT.
Une flic en surexcitation maniaque : FAN. Prends. Prends. Prends. AN. Prends. Prends. AN (5 fois). A. Prends.
Est mort ? Oh !
Une jeune flic complètement hystérique, haineuse, ricane : HAHA MA.
Le même chantage néonazi se poursuit : Est fort ? … Oh ! MA. Oh !
MA (10 fois).
OUF. Haut (3 fois). Faux. Haut. Haut.
Depuis l’escalier :
Est FI. FI (4 fois).
FOU. HAUT. HAUT.
T’es Haut. Haut. Haut.
Faux. Haut.
Haut. Haut.
SIS.
Par la fenêtre :
Prends. AN. Prends. Haut. AN. Haut (3 fois).
MA. A. A.
FI (3 fois).
22 heures. Je vais me coucher à cause de la fatigue due à la cigarette, fatigue qui va m’empêcher de m’endormir jusqu’à 2 heures 30. Je me fais harceler par des flics en surexcitation maniaque.
C’est A. A.
Chantage néonazi : Un fort ? Oh !
Sont A.
FOU. Haut.
C’est eux ?
PA.
Opre. Oh !
Sont PA. Oh ! (3 fois).
Ouf.
Perce.
EUX (5 fois).
PA. A. PA. PA.
Faux. PA (3 fois).
SERRES ?
Amant. AN. AN
PREF.
Sont profs. Oh !
Une petite fille : FOU.
Depuis l’escalier :
C’est A.
Prends. AN.
Est PRA. A. A.
PRO. Haut.
Un FOU. Haut.
T’es un fou. Haut.
PA. A.
Opre. Oh !
Est Cois. Oh ! Oh !
FOU. Haut.
Un So. Oh ! Oh !
FORT … Oh ! (5 fois).
NUL. U. U.
Prof.
Offre. Oh ! Oh !
Sont haut. Haut.
PARS. A.
Cker ? …
EST FOU. Haut.
Faire.
PROF. Oh !
Une nouvelle jeune conne : Est CHO. CHO (15 fois).
Prends. Prends.
Ouf. Sont oufs.
CHO (10 fois). PO. Haut.
Compris. I. I.
C’est opre. Oh ! Oh !
Est PO. Haut.
Oh ! Oh ! Oh !
On Cat. A.
PO (3 fois).
Ont peur. Euh …
Sont PA. Oh !
Eux (8 fois).
Ole. Oh !
Ouf. Haut.
PAIX.
Une flic hystérique à la voix grave, tremblante : HA PA. A (3 fois).
CHO.
Un PA. A. PA.
C’est ouf. Haut.
Eux. Peux. Eux. Eux.
Est OR. Oh ! (3 fois).
Ouf. OU.
Est Cat.
FORT. Oh ! FORT. FORT. Oh !
Eux. Eux.
PAIX. Ey.
PA (5 fois).
Sont faux. Haut.
Sont PA.
FORT. Oh ! A. Oh ! (5 fois).
PO. Haut.
PROF. Oh ! (3 fois).
C’est PA. A. A. Ey.
C’est A. A (4 fois).
FOU. Haut.
Oh ! Oh !
Un faux. Haut.
Opre ?
Sont PA.
FOU. FAUX.
C’est A.
Une jeune flic se met à hurler : OUF.
PAIX. Ey.
C’est haut. Haut.
T’aime. Ey. Ces flics croient aimer ? Elles sont psychotiques, passent leur temps à harceler et à insulter.
Ouf. Haut.
C’est PRO. Haut.
Sont Cois ?
C’est haut. Haut. Haut.
Une gamine hystérique : HAHAHA C’est eux … Haut. Eux (5 fois).
Perd. Perd. Ey.
FOU. Haut.
C’est Cois. Haut. Oh !
OUF. Haut.
C’est Cois. Oh !
Sof. Oh !
PROF.
CHO. Haut.
PROF.
Une flic contente d’elle : HAHAHA Est PA. A.
Fous de Cois. Haut.
Ont faux. Haut (3 fois).
Perd. Ey. Ey.
23 heures. Je me mets au lit. Je me fais harceler pendant encore 3 heures avant de pouvoir m’endormir …
BOUFFE.
OUF.
Une jeune flic, connasse, à la voix espiègle : C’est faux (20 fois). C’est haut. Haut (25 fois). C’est PO (5 fois).
Prends. Haut.
Ouf. Ouf.
C’est PA. A. PA. PA.
Ouf.
C’est PA (10 fois).
Proie.
Ouf (4 fois).
Gné. Gné. Gné.
Faire. Ey. Yé.
CHO. MA ?
Sont opre.
T’es haut (3 fois). Haut.
Opre.
MA. T’es haut. Haut (10 fois).
Opre. Oh ! Oh !
FAIS.
PROF ?
On prof. Prof.
Ouf. Haut. Haut.
OUF.
C’est haut. Haut. Haut.
FOU. HAUT.
Sont Cois ?
Sont Cois.
Ouf.
FOU.
HA Cois. Haut (5 fois).
FOU. HAUT.
Sont haut.
PROF. Oh !
Est PA. Oh !
Prix Nobel ? HAIS.
Ca. MA.
Sont cher …
Est ouf. OUF.
PROF.
Ouf. Ouf.
Minuit.
Prends. Prends.
Prends pas. A.
Une jeune conne entre en surexcitation maniaque, haineuse et se met à harceler de façon très intense, rapide pendant un quart d’heure : C’est honteux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Peux. Eux. Eux. Eux. Eux. Peux. Peux. Eux. Peux. Honteux. Eux. Eux. Eux. Peux. Honteux. Peux. Eux. Eux. Eux. Eux. Honteux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Peux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux.
PA. PA.
PRA. PRA. PA.
Minuit quinze. Je fume une cigarette.
Rise.
PA.
Un PA.
PA (3 fois).
FORT. Oh !
Est fort. Oh ! Oh !
PROF. Oh ! Oh !
PROF. Oh ! Oh ! Oh !
CHO. Haut.
Est fort. Oh !
Est RA. A. PA.
Ouf. Haut.
Ca. A.
On pra. A.
Est fort. Oh !
Est PA. A.
Minuit 20.
Opre. Oh !
C’est ouf.
Ouf. Ouf.
Est PA. A.
Un fort. Oh !
PROF. Oh ! Oh !
C’est Ey. Ey.
Est MA. A.
HA PA.
Sont Cois. Oh !
PARS. A.
Sont Cois.
OR.
Est fort. Oh !
On FI.
Pas fait.
On casse. A.
C’est OR. Oh !
Un Cois. Oh !
Sont faux. Haut. Haut.
Une jeune flic haineuse : Eux. Eux. Eux.
Est PA. A.
C’est ouf.
Bien. C’est FA. FA. FEU. EUX. EUX. EUX. FEU.
FRUIT.
PA. A. FA. FA.
Est Rand. AN
C’est PRO. Haut. AN.
Sont faits. Ey.
FEU.
FREE. FI. FI.
Cinéma. Oh ! FAIS (4 fois). Je vais faire du cinéma sous la surveillance/harcèlements de petites nazies …
Elle. FI. FI.
FAIS.
Ouf. Haut.
Sont A. Oh ! A.
A rien. Hein ? (3 fois).
Prends. Hein ? Hein ?
FORT. Oh !
Peur. Euh …
Ouf. Haut. Faux. Oh !
T’es ouf. Haut.
Oh !
Qu’elle ? Ey.
PROF.
Chauffe. Marx. MA.
T’es Ey. Ey. A.
T’es riche.
FOU. Haut.
Sont PA. Haut.
Une hypocrite : Peuvent pas. A. A. PA. A.
C’est prof. Oh ! Oh ! Oh !
1 heure 40 dans la nuit.
Faux. Haut.
SUISSE.
PROF. Oh !
Colère.
PROC. Haut. Sont haut. Haut.
FOU. OU.
Est PA.
CHI.
Ont faux. Haut. Haut.
Perd.
2 heures dans la nuit.
On part.
PROF.
FOU. OU.
Sont paix.
SANG. SANG.
Est faux. Haut.
Tuer. Ey. Ey.
Sont faux. Haut. Haut.
TORT. Oh ! FREE.
Un vieux sujet ressort : Chérat … A (5 fois). Chat.
Sien. Sien.
OUF.
PROF. Oh !

Endormissement vers 2 heures 30.

Mardi 18 décembre 2018.

Je passe une journée à la maison à retranscrire les harcèlements de la veille tout écoutant une émission de France Culture sur l’exil de Hannah Arendt.

PROF.
Proche. PA.
PROF. PA.
Un garçon : Opre. Oh ! Les flics parlent par énigmes schizophrènes.
T’es un prof. Oh !
Un autre garçon : PORF. Oh ! Autre énigme schizophrène.
Cois.
Un troisième garçon : PROF.
PROF.
Un So.
Rédaction de l’agenda de la veille sur ma page perso (pendant 3 heures 40).
FORT. Oh !
Sont Cois. Oh !
HA PA.
OUAIS. Ey. Ey. Oh !
SORS. Oh !
FEUR. Autre énigme schizophrène …
Est toi.
Un faux. Haut.
Encore des menaces : PARS. Oh !
FOU. HAUT.
Est RA.
Prends pas ?
Est mort. Oh ! (3 fois).
C’est eux.
Encore des menaces : PARS. A.
Ey.
Ey. Ey.
Une toute petite voix : Ey. A. A.
Qué.
Une petite voix agaçante : A. A. Ey (7 fois).
Ey.
Ey.
FAN (5 fois).
Cker …
HA.
Petite voix agaçante : A (4 fois). Oh !
Une connasse : Ey (10 fois).
Compris.
Sont haut. Haut.
PA. C’est haut. Haut. Haut.
Courses du matin.
Ouf. Haut.
Sont faux.
Juif.
Ey (5 fois).
C’est toi.
PROC. Oh !
FOU. HAUT.
Font pas. A.
Ouf. Haut.
Gare.
C’est PA.
Un prof. Oh !
Sont PA.
Un fort. Oh !
Ouf.
FOU.
PRET. Ey. ART.
Ouf. Haut. Haut.
Resto grec.
PROC.
Prends.
Sont oufs.
T’es ouf. Haut.
PROCES. Ey (4 fois).
Est faux. Haut.
PROF. Oh !
SIS. Haut.
Ey. Haut.
SIS. Haut (3 fois).
Une jeune flic insiste sur le F : FOU.
SIS … Haut.
AN ? AN.
Faire faux. Haut.
Faux. Haut.
Ouf.
Prends. AN.
PA. A.
Ouf. Haut. Haut.
Peur. Euh … (3 fois).
Comme une évidence : EST FOU.
Retour à la maison.
PAPA. A.
Est RA. Oh ! (4 fois).
Maison.
Ey.
Encore des menaces : PARS. A. Oh !
Ky. Font. ON. Font. Ky.
Ky (4 fois).
Font. On.
Font.
Voix saccadée : PROF. Oh ! (4 fois). ON (3 fois).
MON. ON.
FAUX. Haut (3 fois).
Son. On (2 fois).
FAN. AN (3 fois).
Zay. Ey (3 fois).
Ptit déj.
Poids. OI. Oh ! Oh !
Ouf. Haut.
PROF. Oh ! (4 fois).
PROF. Oh !
Emission de France Culture sur l’exil de Hannah Arendt.
PROC. Oh ! (10 fois).
Une flic à la voix très sensuelle, douce : Faire ? Ey (12 fois).
Ouf. Haut.
FAUX. Haut (4 fois).
Est faux. Haut.
Poids. OI (5 fois).
Yi (10 fois).
PRAsse.
HA PA. PA. A.
Fenn. Ey. Ey.
Encore des menaces : PARS. A.
MA ? A. A. Oh !
Opre. Oh ! (4 fois).
Toujours la même jeune flic haineuse : FOU. OU. FOU. OU.
Sy. I.
Ey.
Fous de Cois.
HAHA A.
FOU. HAUT.
Une jeune connasse à la voix sensuelle : OUI. Ey. Ey. OUI.
Ky.
Eux. Ey (3 fois).
C’est RA.
FOU. Haut.
FOU. Haut.
HA PA.
Une jeune hystérique : HAHA A (3 fois).
OUF.
ORPE. Oh ! Oh !
FAUX. Haut. Haut.
A.
FORT. Oh !
FOU. OU. FOU.
FOU TOI. Haut.
C’est haut. Haut.
Une jeune hystérique : HAHA A. A.
Sont PA. Oh !
Un PA.
SORS.
RA. A.
Maison.
HAHA PROF. Oh !
C’est un fou.
Un garcon : TOI. Oh !
Sont proches. Sont feu. Eux.
Une flic survoltée, rapide : Un PA. Oh !
So.
PROC. Oh !
C’est Ey.
FOU.
Un garcon : Sont opre. Oh ! Oh ! Opre. Oh ! (4 fois).
FAUX. Haut.
C’est Ey. Ey.
Cheux.
Ouf. Haut. Eux.
CAR. A.
Sont oufs.
HA PA.
Une petite fille : FORT. Oh !
Sont CHO ? … Haut. CHO. Haut. CHO. CHO.
OR. Oh ! Oh !
Opre. Oh !
ART. A.
Un So. Haut.
C’est haut. Haut. Haut.
On fou. FOU. FOU. FOU.
PERCHE.
C’est PAIX. Ey.
Sont oufs.
Perd. Ey.
16 heures. Repas.
Encore des menaces : FUIS (5 fois).
A (3 fois).
FOU.
Ey (5 fois).
Ouf. Haut.
Sy. I. Sy.
FI. Vie (3 fois). FI.
Une jeune flic tremblante : Ey (3 fois).
Ey (10 fois).
Ey (5 fois).
Eux. Eux.
May (4 fois).
FOU.
HA FOU.
Peux ? Eux. Meu (6 fois).
Eux. Eux. Eux.
SUIS.
LOUP. Haut. Haut. LO. Haut. Haut. Haut.
Puis. I.
Ma vie. I (3 fois).
HA. PA. A.
HA Hausse. Haut.
C’est faux. Haut. Haut.
FA. PA.
Ouf. Haut. Faux. Haut.
Un faux. LO. Haut (3 fois).
PAIX.
FOU. FAUX. Haut (3 fois).
HA FAUX. A. Haut.
A (3 fois).
Encore des menaces : PARS. Oh ! (3 fois).
Juif. FI.
FI. FI.
PROF. Oh ! (4 fois).
Une jeune flic à la voix de canard : Un PA. Oh ! (10 fois).
HA FAUX. Haut. HAUT. FAUX.
PRA. A. A.
Ouf. Haut. Haut.
C’est ouf. Sont faux. Haut.
Cois ? …
PA. A.
C’est auf. Haut.
Est faux.
HAHA Seul. Euh …
Haut.
Sont faux. Haut.
Sont PRA.
Faux. Haut.
Un PA. FAIS.
Sont opre. Oh !
Une petite fille : PARS.
HA C’est Oh ! Oh !
Depuis l’escalier :
Sont Ey. Oh ! Oh ! Oh !
Faux. Haut (4 fois).
Cais.
Est RA. A. Oh !
Sont fous.
Kay.
Appel de mon amie MarieB.
PROF. Oh ! (3 fois).
PA. Oh ! (4 fois).
Une petite fille : Là ? A (4 fois). Là ? (5 fois). A. A.
C’est CHO.
Sont haut.
Foutent.
Oh ! (3 fois).
OUF. OU. OU.
FAIS.
Ouf. Haut.
PA. PA. A. A.
C’est A.
Sont oufs. Faux. Haut.
Fin de l’appel.
ORPE. Oh ! Oh !
J’achète un produit nettoyant pour lunettes.
Les flics entrent en surexcitation maniaque. Une dizaine de jeunes flics au timbre de voix très proche.
PROC. Oh !
PROF.
PROF. Oh !
Sont fous. CHO.
Dans l’escalier.
SIS. Haut.
Encore des menaces : PARS.
Cker.
C’est faux ? Enigme schizophrène.
Opre (3 fois). Oh ! (5 fois).
C’est PA. A.
CHO. Haut.
Un PA. A. A.
Oh ! (5 fois).
PRA. A.
FAUX. Haut. Haut.
Opre. Oh ! Oh !
PROF. Oh !
PAIX.
Sont haut.
Ssacre. Oh !
Ouf. Haut (3 fois).
Opre. Oh !
Faux.
PA. A. A.
Sont oufs. Haut. Haut.
Tu es PA …
Cker. PAIX.
PROF. Oh !
OUF. HAUT.
PRA. A.
Sont haut.
OUF. HAUT.
OUF. C’est haut.
PA. A. MA (3 fois). Oh !
C’est offre. Oh !
C’est RO.
FAIS.
Est prof. Oh !
Tu es ouf. Haut. Faux. OU. Haut.
PA. A. PA.
C’est PA. Oh !
PAIX. Ey.
C’est PRO. Haut.
Compris.
ORFE.
Fé. Ey.
Chauffe. Haut.
On fou. CHO.
PA. PA. A.
FOU. Haut. Haut.
Un PA. A. PA.
Porsche. Haut.
Est MA. A.
FOU. Haut.
OUF.
Opre. Oh !
C’est haut. Haut. Haut.
C’est PA.
OUF.
T’es PA. A.
Faux. Haut (6 fois).
Offre. Oh ! Oh !
Cat. A.
FROID. FROID. A. A. A.
Perte. Ey.
Sont PA. A. Oh ! Oh !
FAUX. Haut.
Est PA.
T’es ouf. Haut. Haut.
FROID. Oh !
Faux. Haut.
Ouf.
Haut. Haut.
On paix. Ey.
PROC. Oh !
Ouf. Haut.
FAUX.
FAUX.
A. Oh ! Oh !
Cois …
C’est haut. Haut.
FOU. FOU. FAUX. FAUX. HAUT. HAUT.
C’est RA. Oh !
C’est opre. Oh !
Est faux. Faux. Haut.
Sont PA. Oh !
RA. A. Oh ! A.
C’est A. Oh ! (3 fois).
Oh !
TOI. Oh !
Sont proches. Oh ! PA. PA. Oh ! (10 fois).
Est RA. Oh !
C’est opre. Oh !
Est faux. Faux. Haut.
Sont PA. Oh !
RA. A. Oh ! A.
C’est A. Oh ! (3 fois).
Oh !
TOI. Oh !
Sont proches. Oh ! (10 fois). PA. PA.
Est RA.
Sont PA. Oh !
Ouf. Haut.
ERF.
Est Cker.
Tu es RA. Oh !
Oh ! (6 fois).
On PA.
C’est faux. Haut.
PAIX.
HA PA.
Opre. Oh !
Cker …
Est FOU.
FOU. TOT. Haut.
PROF. Oh !
Oh ! (7 fois).
T’es haut. Haut.
Ouf. Haut.
Prie. RI.
PA. A. A.
CHO. CHO. CHO. HAUT. CHO. CHO.
FOU.
Chef.
Faux. Haut. Haut.
On FREE.
T’es un ouf. Faux. Haut (3 fois).
Cker … Ey. Cker …
Fort. Oh !
Font peur …
FOI. A.
Sont fous. FOU. FOU. FOU. Haut. Haut.
Est CHO. CHO. CHO.
PA. A (3 fois).
Isse.
Perd. Ey (3 fois).
Un PRA.
FORT. Oh ! Oh !
On pro. Haut.
C’est ouf.
Une jeune flic à la voix de canard : Oh ! Oh !
Ont faux. Haut.
Tu es PA. Oh ! (3 fois).
T’es opre. Oh ! Oh !
Une petite fille : Chef. A (3 fois). Chat (2 fois). A (5 fois).
HA PROC. Oh !
Est fou.
So.
Sont haut ? Haut.
Chi.
Auf. Haut. Haut.
OUF.
Ont faux. Haut. Haut. Haut.
Encore des menaces : PARS. A. A. A.
Sont PA. Oh !
Cat … A. Cat. Cat. Cat.
Ouf.
PRA. Cat. A.
Une nouvelle jeune flic : Perm (3 fois).
Sont RA. A (4 fois).
Fort. Oh ! Forme. Oh !
Une jeune flic à la voix sensuelle : PAIX. Ey (2 fois).
Une petite fille : Cat. Cat.
On PRO. Haut. Haut. Sy. Sy. Fuis. Fuis.
FOU.
Depuis l’escalier : Une flic à la voix grave, suave : SUISSE (10 fois). FI (6 fois).
Aaaaaa.
Sont faux. Faux. Haut.
Offre. Oh !
Faux. CHO. CHO.
Sont PAIX. Ey. Ey.
FOI.
Sont PA. Oh ! Oh !
Est PO. Haut.
Sont Cat. A (3 fois).
Ouf. Faux. Haut.
FI. FI.
SORS. Oh ! Haut.
On pa.
CHO. Haut.
Depuis l’escalier : On PA. A. A.
OUF.
PROC. Oh !
C’est PA. A. A.
Ouf. Haut.
PA.
Sont oufs. Faux. Haut. Faux.
OUF.
Un PA …
Encore des menaces : PARS. A.
Haut. Haut. Haut.
Ont faux. Haut.
Ouf. Haut. Haut.
Cois.
On paix. Ey. Ey.
OUF.
OUF.
Sseur. Euh … Euh … Euh …
PROF. Oh ! (3 fois).
PA. A.
T’es A.
Ouf.
Prends. Prends. AN.
C’est haut. Haut. Haut.
Sont Cker.
Sont faux. Haut.
OUF.
18 heures 40. Achat d’une cigarette.
FAIS. Ey.
Pas FI.
PROF.
Sont faux.
Une flic en surexcitation maniaque, maboule : PROF. PROF. PROF. PROF. PROF. PROF (13 fois). Oh ! (4 fois).
ZI.
Une jeune flic gémit : A. Ohhhhh.
CHO.
HAHA CHO.
Perf.
On paix. Oh !
Cois.
Fort.
Onfray. FAIS.
Oh !
C’est Cois.
Oh ! Oh !
OUF.
FEU.
Une jeune connasse : HAHA Oh ! Oh !
FORT. Oh !
Une petite fille : FAUX. PA. PA.
PREF.
Une petite fille : Oh ! (20 fois).
Tal.
Est Sy.
Une petite fille : Ey (5 fois).
HAHA A. Oh !
Mens. AN.
On FU.
PA. PA.
OUF.
PIN. Hein ? Hein ? Ey.
Oh ! Oh !
Faux.
Une jeune flic hystérique, très joyeuse (de façon histrionique) : HA A. Oh ! (3 fois).
HAHA FAUX. OU. OU.
HA FOU. OU. OU. FOU.
Ey (3 fois).
Une connasse : HA A.
PROF. Oh !
On prof .Haut.
ZI. I.
HA. Haut.
PRA. A.
OUF. HAUT. OUF. HAUT.
PRA. PA. PA. Fé.
PA. A.
FOU. HAUT.
Une jeune flic à l’air gentillet : PROF. Oh ! Oh !
HA A. Oh !
Ey.
FAUX. HAUT. FAUX. HAUT. FOU. HAUT.
HA Oh !
Une nouvelle gamine de 16 ans : Un LO ? Haut. Haut. LO ? Haut.
Peur. Euh … Euh …
FOU.
Perd. Ey. Ey.
HAHA CHO. HAUT. CHO. HAUT. HAUT. HAUT. Oh !
SUISSE.
Une gamine de 16 ans : Est prof. Oh ! Oh ! Oh ! Haut.
Perd.
Sont freux. Eux.
OUF. Haut.
CAIS. Ey (3 fois).
Sont haut. Haut.
Toujours la même flic haineuse (insistant sur le F) : FOU. Haut.
PA. Oh !
SUISSE.
On fait. Ey (3 fois).
Prends. Oh ! (2 fois).
HA PA. Oh ! Oh !
Gamine de 12 ans : AN. AN. Oh ! Oh ! A (5 fois).
Mens. AN.
Toujours la même flic haineuse (insistant sur le F) presque en train de hurler : FOU.
PA. A. Oh ! (5 fois).
FAIS. Oh ! (3 fois).
Mens. AN. Oh !
FOU. OU.
OUF.
Opre. Oh ! (9 fois).
FAUX. Haut.
Mé. Ey.
Faux. Haut.
PROSSE. Oh !
Ouf. C’est fou.
FOUS de Cois.
Haut.
Une jeune flic hurle par la fenêtre : PAaaaaa. A. A.
Haut. Haut.
Aaaaaaa. PA. Aaaaaa. Aaaaaa (4 fois).
Resse. Ooooo.
T’es ouf. Haut. Ouf (3 foi)s. Ouf.
PA. A. A.
Un PA. Haut.
Faire. Ey.
Sont faux. Haut.
PRO. HAUT.
Un faux.
Sont honteux. Oh ! (6 fois).
Une jeune flic psychotique cherche à tout prix à me faire aimer François Hollande, dont je n’ai rien à foutre : T’en FOUS de Cois.
Maison.
ERRE. Ey.
FOU.
Une jeune flic en vient à hurler : T’ES UN FOU. OU.
C’est OR ?
Toujours la même obsession pour François Hollande : COIS.
Oh !
FOU.
Sont fous.
Haut. Haut.
Encore le même chantage néonazi : T’es fort ? … Oh !
On perd. Ey. Ey.
FOU. Haut.
Mens. AN (5 fois). MENS. Peur.
Ey. Ey.
FOU. Haut. Haut.
FEU. EUX (3 fois).
C’est fou. Haut.
Faux. Haut (6 fois).
Haut (8 fois). Euh … (4 fois).
Peux. Euh … (2 fois).
OU (3 fois).
Sont faux. Haut.
Oh ! (3 fois).
Vie. Vie. Vie. Vie.
Mens. AN. AN.
PARIS. I (2 fois).
Une jeune flic hystérique : Folle. Oh !
FEUR. Euh … (2 fois).
Zraël. Oh ! (4 fois).
Ki (7 fois). Oh !
Ki. Oh ! (3 fois).
FI. Ki. FI (3 fois). Ki (2 fois).
Seul ? Oh !
Une jeune flic (insiste sur le H) : HA PA.
Ont faux ? Haut (4 fois).
COU ? Haut. Haut.
Encore les mêmes menaces : PARS. A. PA (3 fois).
PAIX. Eux (2 fois).
Peux. Eux (3 fois).
Eux. Oh ! (3 fois). Euh … (4 fois).
Faux. Haut (4 fois).
Aime. May.
PO. Oh ! (3 fois).
Faux ? Haut (3 fois).
Ey (4 fois). Oh ! (3 fois).
Une jeune flic hystérique : HA PA. Oh ! (3 fois). A.
FOU. HAUT. OU.
Pue. U. U.
Ont faux.
Poids. A. Oh ! (4 fois).
Ont faux. Haut.
Ont faux.
C’est PA. Oh !
Est Cker … Oh !
Faux. Haut.
Fé. Ey. Fé.
Sont oufs.
FORT. Oh ! Oh !
FOU.
Offre. Oh !
On pa. Oh !
Opre. Oh ! (3 fois).
Ouf. Haut. Haut.
Oh ! Oh !
FAUX. Haut.
ZUISSE. ZUI.
Fort. Oh !
Ouf. Haut.
FORT. Oh !
FAUX. Haut.
Retranscription des harcèlements de la journée d’hier.
PA (10 fois).
PA ?
PAIX. Ey. Ey.
FAUX.
Une jeune flic à la voix très sensuelle : PROF. Oh ! Oh ! PROC. Oh ! (6 fois).
Sont PRA.
Faux. Haut.
SIS. Sy.
HA Opre.
T’es un RA. A.
Toujours la même jeune flic haineuse (insiste sur le F) : FOU. HAUT.
Sont oufs. Haut (3 fois).
PAIX. Ey.
HAHA OR.
Est PA. A.
C’est RA.
Ont faux. Haut.
Une autre jeune flic psychotique est encore dans le chantage : SORS. Oh ! Oh !
Opre. Oh !
PAIX.
Ouf.
PRA.
C’est opre.
OUF.
C’est PA ?
PROF. Oh !
HAHA C’est haut. Haut (4 fois).
PAIX.
C’est A. A.
Chauffe. CHO.
C’est Ole. Oh !
OUF
Oh ! (3 fois). PA (3 fois).
PAIX.
Est faux. Haut.
Sont PA. A.
T’es honteux. Haut.
Un CAIS. Oh !
OUF.
C’est Okay. Ey.
T’es ouf.
On pa.
C’est PA.
OUF. Haut.
PROC.
PROF. Oh ! (3 fois).
OUF.
Sont Paix. Ey. Ey.
Un fort. Oh !
OUF.
Est PRA.
Sont haut. Haut. Haut. Personne ne sait de qui ces flics parlent …
C’est FA (3 fois). Les flics ont des énigmes schizophrènes à poser … Elles parlent par syllabes … Et comme elles parlents par mots isolés, avec un vocabulaire assez faible, on peut penser qu’elles sont devenues aphasiques.
Fous de Cois.
Cois.
Ouf. OU.
Prends. Prends. Prends. Prends. AN (8 fois).
23 heures 30. Fin de la page perso d’hier.
PA. Poids (2 fois).
On prof. Oh ! (3 fois).
PROF. PROC.
Perd.
OUF.
Haut (3 fois).
Ont faux. Haut.
C’est haut. Haut.
Une jeune flic : Oh ! (105 fois).
Ouf. Haut (5 fois).
FAIS.
PRA. A.
FAUX. HAUT.
PRA. A.
Sont oufs. Haut.
Coucher à minuit.
Réveillé au milieu de la nuit par quelques flics. Dont une vieille qui me dit : VA. VA.
La retranscription des harcèlements de ce jour (2 700 mots) a duré 1 heure 40.

Vendredi 21 décembre 2018.

J’accompagne mon neveu Hani et son ami Ethan pour faire la correspondance entre la Gare de Lyon et la Gare Montparnasse. Et je vais ensuite à la BPI du Centre Pompidou.
Une quinzaine de flics entrent en surexcitation maniaque dans l’après-midi et vont me harceler à mon retour chez moi jusqu’à 2 heures du matin. Je passe la journée à me faire insulter.
Voici le compte-rendu intégral des harcèlements entendus ce jour :

C’est Cois. Toujours la même obsession incompréhensible, psychotique pour François Hollande.
Courses du matin.
Sont froids ? Oh !
Ouf.
Ont faux.
Café.
Encore des menaces : PARS.
PROF. Oh !
Sont opre.
CHO.
Peur. Euh … (3 fois).
Ouf.
FOUS de toi. Délire de persécutions des flics concernant Drucker.
PROC. PROF. Oh ! (3 fois).
Une jeune flic hypocrite : HAHA C’est haut. Haut.
Sont fous.
PA. A.
HAHA.
Retour à la maison.
Un prof. Oh !
Oh !
Sont folles. Oh !
Sasse.
PA (10 fois).
Maison.
Repas.
Mens. Euh … (3 fois).
Une petite fille : PA. PA. PA. PA. A. A.
Euh … (5 fois). Oh ! (6 fois).
Une petite fille : A (4 fois).
Ouf.
A. A.
PROF.
Un CHO. Un PA. PA (10 fois).
Un PA.
Prends. Prends. AN.
Prends. Opre. Prends. AN. AN.
A (30 fois).
FI. Vie (3 fois). I. I. FI (7 fois).
MAL. A. A.
C’est haut.
Ouf.
HA. PA. PA.
Opre.
Encore des menaces : T’es fort. PARS.
Onfray.
PROF. Oh ! Oh !
Ton fort. Haut.
Trajet vers Paris à 14h30. Une surexcitation maniaque des flics commence.
Mens. Pends.
Chiatrie.
EUX. EUX.
FOU. Haut.
EY.
Haut ?
Vec toi .Oh !
Ont peur ? Euh …
Gare de Villeneuve.
Toujours la même jeune flic haineuse : CHO. Haut.
FOU. Haut (3 fois).
Opre. Oh !
Kay. Ey. Ey.
PAIX. Ey.
RER D.
PROC. Oh ! (6 fois).
Un Cois. Oh ! Oh !
PROF. Oh ! Oh !
Tu es fou. Haut.
Sont fous. Haut.
Ey.
C’est Cois. Toujours la même obsession incompréhensible, psychotique pour François Hollande.
PROC. Oh ! Oh !
Un haut. Haut. Haut.
Un PA. A.
Peur. Euh … Euh …
Chiffre.
Une jeune flic hystérique : HAHA A.
Un PA. A (5 fois).
Prends. AN.
AN.
C’est poids. Oh ! (4 fois). AN.
Un PA. Oh !
Tu es Ey. Ey.
C’est PA. A.
C’est PRO. Haut.
FORT ? … Oh ! Oh !
SERRES. Ey (4 fois).
Rête. Prends. AN.
On pue. Triste vérité …
Ey (4 fois).
Sont faux. Haut.
PROF. Oh ! (6 fois).
Un PA. Oh ! Oh !
Encore des menaces frontistes : PARS. Oh !
OUF.
Un faux. Haut.
Cker … Oh !
Sont PO. AN Oh ! (3 fois).
Encore les mêmes menaces : PARS. A.
Cker … Ey.
Cker. Ey.
Ouf. Haut (3 fois).
Toujours les mêmes menaces : PARS. A.
A. A. A.
C’est Cat. A. A.
FORT. Oh !
Un fort. Oh !
FAUX. Haut.
m°14.
Une jeune femme passe devant moi effrayée en fronçant les sourcils.
SORS. Oh !
Offre. Oh !
HAHA Oh !
PAIX ? Antagonisme persitant.
PROF. Oh !
Sont CHO ? CHO. CHO. CHO.
FOU. Haut.
PRASSE. A. A.
Cker. Ey.
Fort. Oh !
PO. Faux.
Sont forts. Oh !
Ouf.
T’es ouf. Haut.
PA. A.
Est PRA.
PROF. Oh !
FOU.
Propos hypocrites, antagonistes : T’es haut ? Haut. Haut.
Oh !
Sont fous.
T’es Ey.
T’es fort. Oh !
De nouveau, des menaces : PARS. A. A.
Perd.
Juif ? Haut. Haut.
Encore les mêmes menaces néonazies : PARS. PA.
Tu es seul. Oh ! Oh !
Cker …
T’es A. A.
C’est fort. Oh !
Encore des menaces : FUIS. FUIS. FUIS. FUIS. FUIS.
Un faux. Haut (3 fois).
Perte. Ey.
SORS. Oh ! (3 fois).
A. A.
OUF. Haut.
PRESSE.
Sont fous.
C’est un fou. Haut.
Mon neveu Hani arrive.
Bien ? Hein ?
Ethan, le copain de Hani arrive par le TGV.
T’es fou. Haut.
Haut (3 fois).
Un Cker. Oh !
BUS 91 vers Montparnasse.
Toujours la même jeune flic haineuse : T’ES UN FOU.
Sont PA.
Ouf.
FU. Pue.
Prends.
Encore les mêmes menaces prononcées par une jeune flic : PARS.
Une autre flic menace : PARS. PAIX.
T’es Ey. Ey.
Cois. Toujours la même obsession incompréhensible, psychotique pour François Hollande.
Opre.
Ton Sof. On me parle de mon père, je ne sais pourquoi.
Haut. Haut. Haut.
Est PA.
Sont forts … Les flics psychotent encore sur l’UMP.
Encore les mêmes menaces : PARS.
Ton PA.
Ouf. Haut.
Haut.
Haine. Ey.
Est A. A.
PROF. Oh !
Un faux. Sont haut. Haut. Haut. Haut. Haut. De qui parle cette jeune flic ? On n’en sait strictement rien.
Droiche.
C’est haut. Haut.
Une jeune flic m’insulte ce qui semble être pour elle une évidence (elle insiste sur le F) : FOU.
Tu es riche.
SERRES. C’est haut.
Une jeune flic : PROSSE. Oh ! Mode de communication paradoxal. Subornation de témoin.
Une nouvelle flic à la voix de canard : PROC. Oh ! PA.
Peur. Euh …
Arrivée du Bus à Montparnasse. Les flics entrent dans une surexcitation maniaque plus grande encore …
Faux. Haut.
Opre. Oh !
On fou.
PRA.
FOU. OU.
Perd. Poids.
Sy. Sy. OU.
FORT. PRASSE. Les flics font pour moi un projet que je n’ai jamais eu : Devenir Premier Ministre communiste grec. Les flics ont trouvé leur sauveur suprême … Il est vrai que j’ai choisi mon camp comme les bourgeois ont choisi Macron.
Encore les mêmes menaces frontistes : PARS.
Perd. Ey.
C’est A. A. A.
Ey. Ey.
Ouf. Haut.
Est PA. A (3 fois).
FAUX.
Une flic me dit : T’as un souci. Ey. Ce sont ces flics qui ont un souci.
Sont CHO. Haut. Haut.
Café à Montparnasse.
Sof. On me parle encore de mon père.
Cker. Ey.
Une jeune flic espiègle à la voix sensuelle : Sont faux. Haut (5 fois). PROC. Haut (20 fois).
CHO. Haut.
BIDI. I. On me parle de cousins de mon père.
PRASSE. A.
Cker.
FOU. Haut.
Perdent.
Une flic me dit comme une évidence : EST FOU. Haut. Oh !
Encore des menaces : PARS. A.
T’es fort. Oh !
PAIX. Ey.
On Sy.
Une jeune flic à la voix sensuelle fabule : Mens. A peur. Mens. Haut. Haut.
Ouf. Haut.
Faire Sy ?
Sont haut. Haut.
Juif. Haut. On me prends pour un juif et on ne sait pas pourquoi.
Ouf. Haut.
T’es haut. Haut.
OR. Oh ! Oh !
Une jeune flic espiègle à la voix sensuelle : Haut (5 fois).
Ouf. Haut.
Peur. Euh …
Est PA. A (5 fois).
Offre. Oh ! Oh !
FOU. Haut.
Cassé. Ey.
C’est faux. Haut.
Proche.
Prends. PRON.
Une flic me donne des ordres : T’arrête. Ey. A.
C’est eux. Haut.
C’est eux. Eux.
Un Ssacre. A.
C’est fou. Haut.
Un PA. A. A.
FOU. Haut.
Prole. Oh ! Oh !
Encore des menaces néonazies : PARS. A.
T’es A. A.
Encore des menaces néonazies : PARS. Oh !
C’est un faux. Haut.
Une flic me prend pour Omar Sy : Faire Sy.
Opre. Oh ! Oh !
TRICHE.
Okay. Ey.
Pron. On. Pron.
Ouf. Haut.
C’est A.
OVRE. Oh ! Oh !
m°4
FRONT.
Ton père. Une flic me parle encore de mon père, alors que ça ne la regarde pas.
PA. Haut. PA.
Toujours la même jeune flic haineuse : FOU. HAUT.
FOU. HAUT.
Opre .Oh !
Cker.
Peur.
Porsche.
Prends pas. A. Il y aurait selon cette flic une chose que je ne comprends pas. Qu’elle est flic peut-être ? …
Une jeune flic haineuse en est presque à hurler : UN FOU. HAUT.
Toujours la même jeune flic haineuse : FOU. HAUT.
Perd. Ey.
Sont froids.
Mens. AN. AN.
AN.
Pas toi ? Oh ! Oh ! La flic me dit que je semble concerné par quelque chose …
C’est haut. Haut.
Ont faux. Haut.
Prends. PRA. PRA.
SIS.
CAR. A.
On perd. Ey.
Forte. Oh !
Est Ey.
Est PA. A. A. PA.
Encore les mêmes menaces néonazies : PARS. Oh !
Opre.
Ouf. OU. OU. OU.
Est PA. PA. PA.
Ey. Ey.
Allo. Haut.
Est haut. Haut. Haut.
PAIX. Ey.
PROF. Oh !
C’est eux. Eux.
Pend. AN
Phrène. Ey. Ey. Ey.
Sont faux. Haut.
FOU. OU. OU.
C’est eux. Eux.
Sont char.
A. A.
Est père.
Prends. Prends.
Une jeune connasse espiègle : CHO. Haut (4 fois). CHO. CHO. Haut.
PA. A.
Perd. Ey.
Parde. A. Propos encore schizophrènes … On ne sait pas ce que veut dire « Parde ».
Rand. AN.
Une jeune connasse : CHO. CHO. CHO. CHO.
Une jeune flic en est presque à hurler : EST FOU. HAUT.
Proche. Oh !
Puais. Ey. Ey.
Mens ? AN.
Orpe. Oh !
m° Chatelêt.
Une flic néonazie voudrait que je parte plus vite : PARS PAS.
A LO. OU.
Ssacre. Propos encore schizophrènes.
FORT. Oh !
Sont PA. A.
Ont peur. Euh …
T’es A.
ART. A. Je voulais faire du cinéma, mais cette flic veut me faire devenir fonctionnaire à tout prix.
Kay.
Ouf. Haut (3 fois). LO. Haut (2 fois).
Une gamine de 15 ans à la voix féminine : Sartre. Oh !
C’est PROSSE. Oh !
Encore des menaces : FUIS. FI. FUIS.
Sont forts. Oh !
Est RA. Oh ! (3 fois).
FORT. Oh !
SAR. Oh !
Est PA. Oh ! Propos encore schizophrènes. On ne sait pas ce que veut dire « PA ».
Une flic me promet encore des agressions : PAIX ? Ey (3 fois). Oh ! Antagonisme persistant.
Chatelêt sur la voie publique.
Une autre jeune flic cynique, moqueuse : OR. Oh !
Sont PA. A (3 fois).
A (4 fois).
Une jeune flic haineuse donne encore des ordres : SORS. Oh !
Une flic fait pour moi un projet ahurissant : Un PRASSE.
Sont fous. Haut.
PAIX. Ey.
Peux. Eux (4 fois).
Sont Housse. Haut. Les flics sont encore dans un antagonisme persistant, obsédées par Laurent Delahousse, qui, on le rappelle, me menaçait de l’hôpital en compagnie d’autres flics.
Prends. AN.
T’es haut. Haut.
Faire. Ey. Ey.
Encore cette même jeune flic haineuse qui en est presque à hurler : FOU. OU (6 fois).
Un SIS.
T’es PRO. Haut. Haut.
Prends. AN. AN.
Chef. Haut.
Peux.
Une flic mythomane me compare à un prédateur bien connu (Dominique Strauss-Kahn) : Ska. A. Mythomane puisqu’on se demande où a-t-elle vu que j’étais un prédateur.
Une flic très sûre d’elle malgré sa violence : HAHA PA. A. A.
Perd. PA. PA.
Est faux.
Une jeune flic en est presque à hurler : FOU. Haut.
On paie. Ey. Ey.
Une jeune flic haineuse : OUF. Haut.
Une autre jeune flic menace comme les autres : PARS. A (4 fois).
Un CHO. Haut. Haut.
Sont fous. Haut.
A (3 fois).
SERRES.
PROF. Euh … (2 fois).
La même jeune flic haineuse revient : FOU. Haut.
Une flic plus âgée profère des propos incompréhensibles : C’est toi. Haut.
Sont fous.
C’est fou. OU.
Lala. A.
Une flic s’étonne : Sorti.
Belle. May. Ey.
Sont fous. Haut. OU.
Reux. Eux.
C’est MA. MA.
On perd. MA. MA. A. A.
PRO. Haut.
Ouf.
Rand (2 fois). AN (4 fois).
On free. I. I.
Centre Pompidou.
Sont PA. A.
Ouf. Haut (2 fois).
Percy.
C’est haut. Haut (2 fois).
Ey.
Proche. Haut (4 fois).
Une jeune flic se met à insulter : FOU TOI. Haut (2 fois).
Juif. Chuis.
PA. A.
PRA.
Une jeune flic à la voix de canard fais pour moi un projet incompréhensible : Marre. MA. A.
Une autre jeune flic en est presque à hurler : FOU. Haut.
FORT … Oh !
MA.
Opre.
Un haut. Opre. Oh ! Oh !
BPI, Bibliothèque Publique d’Information où je vais chercher un vieil article du journal Le Monde.
C’est poids.
Sont haut. Haut.
Toujours la même jeune flic haineuse : FOU.
PROSSE. Oh !
Un PA. A.
Une autre jeune flic en est presque à hurler : FOU. HAUT.
PROF. Oh !
On part … A. A.
Toujours la même jeune flic haineuse : FOU.
Une flic plus âgée : Peux. Eux. Peux. Eux (2 fois). Peux.
Opre. Oh ! Oh !
PA. A.
Est RA.
Est Sy.
Sont faux. Haut.
PROC. Oh !
Ont faux. Haut.
C’est un faux. Haut.
C’est Sof. Oh ! Une flic me parle de mon père, on ne sait pas pourquoi.
Est faux. Haut. Haut.
Sont francs. AN (3 fois).
Ouf. Haut.
Ey.
PRASSE. A.
Sont forts. Oh !
FOU. Faux.
Sont PA. A. A.
PRO. Haut.
FOU. Haut.
Une jeune flic à la voix de canard : PRET. PRA. A (4 fois).
C’est opre. Oh ! (4 fois).
C’est fort. Oh ! (3 fois).
Faux. Haut.
C’est un faux. Haut.
Ouf. Haut.
C’est haut ? Haut.
Sont forts. Oh ! Oh ! Les flics sont encore obsédées par l’UMP.
Kay (5 fois).
Fort. Oh ! (3 fois).
Un faux. Haut.
Une flic plus âgée en est presque à hurler comme une évidence : EST FOU. Haut. OU. OU.
Faire. Ey.
Opre. Oh !
FAIS.
Sont Cat. Haut. Oh !
Est opre. Oh !
PAIX. Ey (7 fois).
So. Haut. Haut.
REF. Ey. Ey.
Opre. Oh ! (4 fois).
Perf. Ey (3 fois).
Encore le même chantage : ERRE. Ey.
On fort. Oh ! (4 fois).
Ouf. Haut. Haut.
Foi. Oh !
Sont PA. Oh !
CHO. CHO. Haut (6 fois).
Opre. Oh !
Ont faux. Haut. Haut. Haut.
Une jeune flic très joyeuse (histrionique) : HAHA Sade. A. A.
Est A. A. A.
On fort ? Oh ! Oh !
T’es un frère. Oh ! (3 fois).
Haut. Haut.
Toujours la même jeune flic haineuse qui en est presque à hurler : FOU.
Opre. Oh ! Oh !
C’est A. A. A.
FOU. OU.
S’offrent. Oh ! (3 fois).
PA. A. Oh !
PRA. A (3 fois).
FORT. Oh ! Oh !
On fou. FOU. OU. OU.
FORT ? Oh ! (2 fois).
Ouf. Haut.
Une flic veut faire pour moi un projet incompréhensible : Choix. A. Fais. Fais.
LO. Haut (3 fois).
Encore les mêmes menaces : PARS. A (4 fois).
Cais. Ey (4 fois).
Un prof. Oh ! (3 fois).
Sont profs. Oh !
Une jeune flic à la voix très sensuelle couine : STAR. A (3 fois).
Sont oufs. Haut.
Sont CHO. Haut (4 fois).
Une jeune flic baragouine des propos schizophrènes : Orpe. Oh !
FOU. Haut (4 fois).
Une jeune flic en est presque à hurler : FOU. Haut (2 fois).
On paie. Ey.
Proie. Oh !
Peur. Euh … (2 fois).
PAIX. Ey.
Une jeune flic cynique s’étonne que je sorte (elle voudrait me voir m’enfermer) : Sors. Oh ! (3 fois).
C’est PA. PA (3 fois).
PA.
FEU. EUX.
Ouf. Haut.
Sont CHO. Haut.
HA PA.
C’est haut. Haut. Haut. Haut.
Toujours la même jeune flic haineuse qui a pris du galon : OUF. Oh !
Haut. Haut. Haut.
C’est fort. Oh !
FOU. Haut (2 fois).
Un auf. Haut.
Sont fous. Haut.
Une jeune flic à la voix sensuelle, voix de canard : A. A.
Sont haut. Haut.
Faux. Haut. Haut.
SAR. Oh !
Sont oufs. OU. Haut.
C’est haut. Haut. Haut.
Ont faux. Haut.
Une jeune flic à la voix de canard : Est fort. Oh !
Encore les mêmes menaces : PARS.
Est PRA. A (4 fois).
Sont haut. Haut. Haut.
C’est haut. Haut. Haut.
Ont faux. Haut.
Une jeune flic à la voix de canard : Est fort. Oh !
Encore des menaces : PARS.
Est PRA. A (4 fois).
Sont haut. Haut. Haut.
C’est haut. Haut.
Toujours la même jeune flic haineuse : OUF.
T’es fou. OU. OU.
Un proc. Oh !
OUF. Haut. OU.
C’est PRA. A.
SIS.
FOU. OU. Haut.
PAIX. Ey (2 fois). Vais (3 fois).
Vé. Vé.
Sont faux. Haut.
Vais (3 fois).
Seul. Euh … (3 fois).
Opre. Oh !
PA.
Fin BPI.
Un PA. PA. Vais. Vais.
Encore des menaces : PARS. PRA. A.
PARS. PRA.
Opre. Oh !
Ouf. Haut.
Café à la cafétéria de la BPI.
MA. PA.
Mé. Ey.
SUISSE. SIS.
Un Sy.
MA. Oh !
Chef.
C’est eux.
PRESSE. Ey (3 fois). Oh !
Une jeune flic : T’en fous.
C’est ouf. Haut. Haut.
Sont pa. A.
Prends. Oh !
PROF. Oh ! A (5 fois). Oh !
C’est PA. A. A. A.
Perte. Ey.
Ont peur. Oh ! Oh !
FOU. OU.
Est A. A.
A. A. A.
Un vieux sujet ressort (Le Moucheux) : Cheux. Cheux. Cheux. Cheux. Cheux.
Sont oufs. Haut.
Ouf. Haut. Haut.
Trajet vers le RER à l’extérieur.
PROSSE. Oh ! (6 fois).
La même jeune flic haineuse hurle : OUF.
C’est poids.
On RA. A (10 fois). Oh !
PROC. Oh ! Oh !
Peur. Euh …
FOU.
TRES FORT.
Prosse. Proche. Oh ! (3 fois).
Cker.
Perdent. Ey.
Est opre. Oh !
Oh !
Encore des menaces néonazies : PARS. A.
Juif. Faux. Haut.
Prosse. Oh !
Encore des menaces : FUIS (5 fois).
Oh !
Un PO. Haut.
Encore la même flic haineuse : FOU. Haut.
Oh ! (5 fois). A (3 fois).
A (3 fois).
Juif. Haut. Haut.
Echangeur des Halles.
Ouf. Haut.
Oh ! (3 fois).
Une flic menaçante : PARS. Oh ! Oh !
SUISSE. HAUT.
Ouf. Ont TORT. Oh !
Perdent. Ey.
Sont PA. A.
PROSSE. Oh ! (3 fois).
Toujours la même jeune flic haineuse qui a pris du galon : FOU. Haut.
FUIS. FUIS.
Un Cat. Oh !
PROC. Oh ! Oh !
Ont faux. Haut.
FI. FI.
May. Ey.
Ouf.
Core faux.
C’est fou. On fort. Oh ! FOU.
La même jeune flic se met à hurler de façon terrifiante dans le RER : FOU TOI.
Une flic plus âgée hurle la même chose : FOU TOI. Haut. OU.
La même jeune flic haineuse en est presque à hurler : FOU.
Une flic me dit de façon schizophrène (« vaille » pour travaille) : Vaille pas ? A. On ne voit pas de qui on parle. Elle parle de elle ou de moi. Il est question d’un fonctionnaire de grade A. On nage en plein délire.
C’est Kay. Ey. Ey.
Prends. AN.
Proche. AN. OU.
Pelle. Ey. Ey.
SORS. Oh !
Sont oufs. Haut.
Encore la même jeune flic haineuse : FEU. EUX.
Une flic tourne en dérision leur procès comme ses collègues : PROC. Oh ! Oh !
C’est choix. Oh !
On perd. Oh ! Oh !
C’est PA. Oh !
Ifre.
Encore une menace : PARS. Oh ! A. A.
Fort. Oh ! Oh !
Encore la même jeune flic haineuse : FOU.
Une flic plus âgée à la voix grave menace à son tour : PARS.
Est PA.
Un PRASSE. Oh !
Est faux. Haut.
Sont oufs. Haut.
PAIX. Ey.
PA. A.
Coffre. Oh !
Sont faux. Haut. Haut. Haut.
A faux. Haut.
Est fort. Oh ! Oh !
RER D.
CHOU.
Perd. Ey.
PRASSE. A.
Fort. Oh !
C’est fort. Oh !
Un PRA. A. A.
Perd. Oh !
SORS. Fort. Oh !
Sont PA. A.
FOU. Haut. Haut.
PRA. A.
Compris. I.
Perd. Ey. Ey.
Opre. Oh !
Ont faux. Haut.
T’es prof. Oh !
Faux. Haut.
PORF. Oh ! (4 fois).
Ey.
Coffre. Oh !
Ton pa. A.
Faire. Ey.
PA. PRA.
Prends. Opre. Oh ! (4 fois).
Ey. Ey.
Kay. Ey.
Encore une menace : PARS. A. Oh !
Est PA. A.
Ouf. Haut.
Perdent.
Est fort. Oh ! (3 fois).
Perdent. Ey.
T’es fou. OU.
C’est offre. Oh !
Sont PA.
PARS. Oh !
Opre. Oh !
Est Ey. Ey (4 fois).
Gare de Lyon.
Ckerte. Ey.
Sont folles. Oh !
Chiffre. I.
Une flic me tourne encore en dérision sur le même mode de communication paradoxal : Sont toi. Oh !
TOI. Oh !
Un fort. Oh !
Offre. Oh ! (7 fois). Ey.
FOU. Haut.
Oh !
Cker. Ey.
Sont PA. Oh !
Opre. Oh ! Oh !
C’est ouf. Haut.
Oh ! (3 fois).
T’es ouf. Haut.
Puer. Ey.
Un faux. Haut.
Prends. AN.
Un faux. Haut.
Perd. Ey.
Un faux ? Haut. Haut.
Une jeune flic : T’aime. Prêt. Ces flics croient aimer alors qu’elles passent leur journée à harceler et à insulter.
Prêt. Ey.
Un prof. Oh !
Perd. Ey (3 fois).
Ouf. Haut.
Pas RA. A.
Fort. Oh !
Perd. Ey. Ey. Oh !
Fort ? Oh !
Est haut. Haut.
Encore une menace : PARS. A (5 fois).
Prends. Prends.
PA. Oh ! (3 fois).
Sont haut. Haut.
PA. MA.
Proche. Oh !
Kay. Ey.
Ouf. Haut.
Ouf. Haut.
PRO. Haut.
PA. A. Haut (5 fois).
Ouf. Haut. Haut.
PA. A.
Ouf. Haut. Haut.
Villeneuve-St-Georges.
PROC. Oh ! (3 fois).
Secte.
Une flic en surexcitation maniaque : FEU. FEU. FEU. FEU. FEU. FEU.
Ouf. Haut.
Encore la même jeune flic haineuse : FOU.
C’est faux. FOU.
FOU. Haut.
Eux. FEU. FEU. EUX. FEU.
On perd. PAIX. Ey (4 fois).
MA. A.
Une flic insiste : PROF. Oh !
T’es un PRO. Haut.
Une jeune flic hurle : FOU TOI. Haut.
Est Sy. Sy.
Encore une menace : PARS. A.
PA. A. A.
Est PA. A.
PROF. Oh !
PA. A. PA.
Faux. Haut.
Une jeune flic en est presque à hurler : FOU. OU.
Cker. Ey (3 fois).
On fou.
Une flic insiste : PROF. Oh !
Sont PA. A.
Perte. Ey.
Une jeune hystérique aux propos schizophrènes : HAHA Parsse. A.
Toujours la même jeune flic haineuse : FOU.
Un faux. Haut. Oh !
T’es MA. A (3 fois).
T’es faux. Haut.
Une jeune flic à la voix sensuelle : Est faux. Haut. Haut.
Une petite fille : T’es PA ? A. PA.
C’est Onfray. Hais. A. Hais. Euh … Onfray, le philosophe dont on n’a rien à foutre.
Une flic me tourne encore en dérision : SORS. FORT.
Ton FOU. Propos incompréhensibles.
Haut (3 fois).
Juif.
FORT. Oh !
PROF. AN. Haut.
Haut.
PRO. Haut.
Ton fort. Haut. Oh !
A.
Un A.
T’es fort.
Un CHO. Haut.
Oh ! (3 fois).
Trajet vers le domicile.
FOUS de Cois. Haut. Haut.
PA. A.
FORT … Oh !
PAIX. Ey (3 fois).
SERRES …
HAHA PA.
Une flic me tourne encore en dérision : SORS … Oh ! (6 fois).
Fort. Oh ! (3 fois).
PRA. Oh !
Est RA. A. A.
Une jeune flic : OUF. Haut.
Haut. Haut. Haut.
C’est PA. PA.
Opre. Oh ! (4 fois).
PA. A. A.
Une flic qui a la voix de ma voisine : Est PRO. Tu es PO ? Cker … PO. PO ? (13 fois).
Cker … Ey. Oh ! Oh !
Proie ? A.
Sont Cois. Oh !
Est RA. A.
Ouf.
Ouf. Haut.
Kay. Oh !
Oh ! (5 fois).
TOI. Oh ! (4 fois).
Poids. Oh ! (9 fois).
Une jeune flic hystérique, violente : HA PRA. A. A. A. A. A. A. A.
Mens ? AN. AN. AN.
Mens (5 fois).
A (10 fois).
FOU ? OU ? (20 fois).
A (12 fois).
Euh … (4 fois).
Prends. Euh …
Est A.
C’est fort. Oh ! (5 fois).
Ouf. Haut.
Perd.
Un Ssacre. A.
J’achète une cigarette, la surexcitation maniaque s’intensifie en soirée.
Sont PA.
Sont froids. Oh !
STA.
Vert.
Un prof.
Un fou. Haut. Haut.
Peur.
Peur.
Un SAR. Oh !
Sont PA. Oh !
Un faux.
C’est opre. Oh ! Oh !
C’est PA. A.
PRA.
Fous de Cois ? Une jeune flic garde de façon indignée l’obsession de François Hollande. Allez savoir pourquoi …
Oh ! (3 fois).
C’est faux. Haut.
FORT. Opre.
C’est CHO. Haut.
Un poids. Oh !
PORF. Oh !
Perd. Ey.
T’es faux. Haut.
Un PA.
Un FREE. Haut.
Faux. Haut.
Sont PA. Oh !
Opre. Oh ! (3 fois).
Cker. Paix … Ey (3 fois).
Perd. Ey.
Sont faux. Haut.
Faire. Ey (4 fois).
Sont oufs. Haut.
Ouf. Haut.
Opre.
PAIX. Ey.
Lecture de l’article du journal Le Monde.
Une jeune flic prononce encore des propos schizophrènes : Sont Prache. « Prache », mot inconnu dans la langue française.
Est RA. Oh !
Opre. Oh !
Perd. Ey.
FI (3 fois).
Feu.
TOI. Oh ! Mode de communication paradoxal.
EUX. EUX.
Un faux. Haut.
C’est PA. Oh !
Sont faux. Haut.
PA. A.
Une jeune flic en est presque à hurler : FOU. Haut.
Sont PRO. Haut. Haut.
Ssacre. Oh !
Lahaye. Le tribunal de Lahaye.
PA.
Sont opre. Oh ! Opre.
Prends pas. A. A.
Opre.
Perd.
Opre. Oh ! (3 fois).
FAUX. Haut.
Ouf. Haut.
Un Cker. Ey. Ey. PA. PA.
C’est haut. Haut (4 fois).
PA. A. A. PA.
Opre. Haut. A.
Cois.
T’es A.
Une jeune flic : L’ont fait. Ey. Ey. Le Procureur aurait donc fait ce procès … On n’a rien vu venir. Subornation de témoins.
A.
Opre. Oh ! (3 fois).
Une jeune flic insiste : T’es un prof. Oh !
Une petite fille : HAHAHA.
C’est PRA. A.
Ey. Ey.
Sont oufs. Haut.
PA. Ey.
Une petite fille : A (4 fois).
Sont faux. Haut.
Perd.
C’est haut. Haut.
HAHA C’est paix. Oh ! (3 fois). Antagonisme persistant.
Ouf. Oh !
Offre …
Opre …
Cker …
Tu es Ey.
C’est ouf.
Tu es PA. A.
Toujours la même flic haineuse : OUF. Haut.
Peur. Euh … (3 fois).
PA. A (5 fois). Oh !
Sont faux. Haut.
FOU. FAUX. Haut.
FAIS.
C’est opre. Oh ! (3 fois).
Une petite fille : A.
FOI …
Ouf. Haut.
PROF. Oh ! Oh !
Sont fous. Haut.
C’est faux. Haut.
FOU. Haut.
Sont Paix ? … Antagonisme persistant.
PA. Oh ! (3 fois).
FAIS. Ey.
Une petite fille : A (3 fois).
Chauffe. CHO (3 fois).
Sont fous. Haut.
Perd …
Oh ! (4 fois).
Sont faux. Haut (2 fois).
PAIX.
Offre … Oh (4 fois).
C’est PA.
Ouf. Haut. Haut.
Oh !
Douche.
Ouf. Haut. Haut.
FAIS (10 fois).
Une jeune flic hystérique, haineuse : HAHA PA …
FOU. Haut.
Opre. Oh !
FOU. Haut. Haut. FAUX. FAUX.
FORT. Haut.
PROF. Oh !
Perd …
Fort. Oh ! (3 fois).
C’est faux. Haut (3 fois).
Sont PA. A.
Sont PA. A.
A.
Encore les mêmes menaces : PARS. A. PARS. A. A. A. A.
Une jeune flic hystérique & haineuse : HAHA PAIX.
Ouf. Haut.
Prends.
OUF.
PA. PRA. A. A. A. A.
PROC. Oh !
A (20 fois).
Ouf. Haut.
Pas fort. Oh !
Sont faux. Haut. Haut.
A (10 fois).
PAIX. Ey.
Ouf. Haut. Haut.
Coucher tôt sans trouver le sommeil.
T’es fort. Oh !
Gentil. Eux.
Belle. Ey.
PA (10 fois).
SORS. Oh !
Une jeune flic en est presque à hurler : FOU TOI.
HA t’es A. Oh ! (3 fois).
Violent. AN.
PRISON. ON.
Une flic en vient à un projet incohérent, puéril : Voilà. C’est A.
Psychologue. Oh ! Oh !
Perte. Ey.
Une jeune flic en vient encore à insulter : Au fou.
Une autre jeune flic me prend pour le plus grand psychiatre du 20ème siècle, Henri Ey, réactionnaire au demeurant : Trouvé. Ey. Ey.
PROF.
Encore une menace : PARS.
Salaud. Haut.
Opre. Oh !
A peur ? Euh …
FAUX. Haut.
Chat. A. Chat.
PRA.
Proie. Oh ! (3 fois).
Chauffe. CHO. CHO. Haut.
Tu pra. A.
On fort.
Un mort. Oh !
Oh ! PA (4 fois).
PRASSE. A.
Ouf.
Cker. Ey.
Sont toi. Haut.
Istre.
TORT. Oh ! (3 fois).
Un PA. A.
PAIX. Ey (15 fois).
Oh ! (4 fois).
Cker. Oh ! (10 fois).
Ouf. Haut.
Achat d’une cigarette.
Proie. A.
Faut arrêter. Ey.
TOI. OI. Oh ! (15 fois). Ey. Oh ! (5 fois). Ey (5 fois).
Hein ? (6 fois).
Ouf. Haut. Haut.
Toujours la même jeune flic haineuse : FOU. Haut.
Ouf. Haut (3 fois).
Oh ! (30 fois).
Ouf. Haut. Haut.
PROF. AN (3 fois).
Faux. Haut.
PAIX. Ey. Ey.
Ouf. Haut.
FAIS. Ey.
Est PA. Oh ! Oh !
PROF. AN. AN. Oh !
PROC. Oh ! Oh !
Un froid. Oh !
Pas fort. Oh ! Oh !
Poids.
C’est PA. Oh ! Oh !
Toujours la meme jeune flic haineuse : FOU. Haut.
1 heure du matin.
Ont tort. So.
Est RA. A.
Une jeune flic en est presque à hurler : OUF.
Une autre jeune flic fait de même : FOU. OU (4 fois).
C’est fort. Oh ! (3 fois).
C’est fort. Oh !
C’est A. Oh ! Oh !
Ouf. Haut. Haut.
Cois.
T’es en haut.
Perd. Paix. Paix. Ey.
Haut.
Ca. A.
1 heure 40 dans la nuit.
PROF. Sont Cois. A.
T’es croyant ? AN (5 fois). IAN. AN.  Les flics profèrent leurs agressions portant sur l’identité, parce qu’elles-mêmes ne croient en rien.
Opre. Oh !
Ont faux. Haut.
2 heures du matin. Endormissement.

Le compte-rendu complet de la journée a été transcrit en 2 heures 50 minutes. Je fais face à des harcèlements qui me pourrissent mes journées, mes soirées.
Il compte 4 750 mots.

Samedi 22 décembre 2018.

Je me lève tardivement, épuisé. Je fais le marché dans ma ville. Je lis ensuite le livre du Dr Bilheran sur les Harcèlements (psychologie et la psychopathologie). Je me fais harceler et insulter toute la journée par une vingtaine de flics. Retranscrire les harcèlements de ce jour n’aurait pas grand intérêt. J’ai par contre passé 2 heures 50 à retranscrire les harcèlements de vendredi. Ce qui est intéressant, c’est que les flics vont me harceler jusque tard dans la nuit, jusqu’à 3 heures du matin, quand je finis par m’endormir en ayant augmenté la dose de somnifères. Je retranscris ici les harcèlements de la soirée. Mon appareil à Pression Positive Continue n’ayant marché que 1 heure dans la nuit, je vais me retrouver le lendemain avec une fatigue migraineuse, mais les flics n’en ont que faire … Ils vont continuer à harceler. Violences volontaires sur une personne vulnérable. Rien ne les arrête. Ils ne respectent rien ni personne.

Voici les harcèlements de la soirée.

20 heures.
Encore des menaces néonazies : PARS.
C’est A.
Sseur. T’es seul ? Euh … Euh …
PAIX ? Antagonisme persistant.
PRA. Ey. Ey.
On fait. Ey.
Auf. Haut. Haut.
ART.
C’est PRA. A (3 fois).
OUF. Haut.
FAUX. Haut.
C’est fort. Oh !
Sont seuls.
Est opo.
Est RA. A. A.
Sont haut. Haut. Haut.
Perd ?
Ouf. Haut.
Sont PA. A.
OUF. Haut. Ouf (6 fois).
PARS. Oh ! Oh !
Ouf (4 fois).
C’est Cat. A (3 fois).
Perd.
On Cois. Oh !
Ouf (4 fois). Haut.
Ont faux. Haut.
Ouf. Haut.
Fé. Ey.
T’es PRA. A. A.
Fous de Cois.
Est PRA. A.
Ouf. Haut.
Encore des menaces néonazies : PARS. A.
Est faux. Haut. Oh !
Proche. Oh !
C’est poids.
Folle. Oh !
PRA.
Est opo. Haut.
A.
Foutent. Haut. Haut.
Est RA. A.
ART.
Cois. A. Oh ! Toujours la même obsession psychotique pour François Hollande, le « soit-disant » socialiste.
Foutent.
Une gamime : Un PA. A.
OUF.
OUF. Faux. Haut.
C’est FI. FI.
Encore les mêmes menaces néonazies : PARS. A (3 fois).
FAUX. Haut.
HAHA SORS. Oh ! Oh !
Perd. Ey. Oh !
Un Frey.
Ouf. Haut.
Cker …
VRAI FAUX. Haut. Faux. Haut. Haut.
Perd. FAIS. Ey.
HAHA PROF.
Faux. Haut.
Est Cker. Oh ! (10 fois). Mode de communication paradoxal.
Opre. Oh ! (3 fois).
PROF. Oh !
Ont faux. Haut.
OUF. Haut.
C’est haut. Haut. Haut.
Ont faux. Haut.
PAIX. PAIX.
OUF. Haut. Haut.
PRASSE.
C’est PA. PA.
On prof. Oh !
Est fort. Oh !
C’est Cois. Oh ! Oh !
FOU. Fous de Cois.
Est toi.
PROF. Oh !
Proche. Oh !
Est Cat.
Sont forts. Oh ! Oh !
FOU. TOI.
C’est haut. Haut. Haut.
Ont faux. Haut.
Par la fenêtre.
FOI.
CHOR. Oh ! Oh !
On po. Haut. La flic croit faire de la politique, alors qu’elle est apolitique, néonazie.
PRA. PA.
C’est Cois. Haut. Encore la même obsession délirante pour François Hollande, le bouffon.
PROF. C’est haut. Haut.
Perd. PARS.
Cois. A. A.
PROF. Oh !
Compris.
Depuis l’escalier.
Un Cois. La pauvre flic psychotique me prend pour un Secrétaire du Parti Socialiste. On nage en plein délire …
Oh ! Oh ! Oh !
C’est PRO. Haut.
FOU. Haut.
Ouf.
Sont PA. A.
C’est A. A. A.
Ont faux. Haut.
Tu es faux. Haut. T’es haut. Haut.
Ouf. Haut.
BRAS.
Sont toi. Offre. Oh ! Oh ! Oh ! Oh ! Mode de communication paradoxal.
C’est haut. Haut.
Cker …
FOU. Haut.
Fort. Oh ! (10 fois).
Ternet. Hais. Hais.
Sont faux. Haut (3 fois).
PA. A.
PAars.
PROC. Oh !
PAIX.
Toujours la même jeune flic haineuse : FOU. Haut.
Une jeune flic à la voix de canard : Peur. Euh … (3 fois). Oh ! (3 fois).
C’est opre.
FAUX. Haut (2 fois).
Sont Cais.
Sont faux. Haut.
Sont PA.
Tu fort.
Depuis l’escalier.
Une gamine, connasse de 18 ans à la voix espiègle : EYyyyy (25 fois). Elle me prend pour le psychiatre Henri Ey. On nage en plein délire …
FOU.
FOU. FAUX.
Cois. OI.
Faire ?
C’est Cois ? A (4 fois).
FOU. Haut.
Mens. AN (2 fois).
Ont faux. Haut.
PROCHE. Oh ! Oh !
PARS. A (4 fois).
Ont faux. Haut.
Est PA. A. A.
OUF. Haut.
Elle. Ey. La flic est encore obsédée par Marie Drucker.
Toujours la même jeune flic haineuse qui a pris du galon : OUF. OU.
Un fort. Oh !
Pas faux. Haut (4 fois).
Depuis l’escalier.
Une jeune flic délire : FUIS.
Une gamine de 14 ans : Sont PA. A. A.
T’es opre. Oh ! Oh !
Folle. Oh ! (4 fois).
FOU. Haut.
On PA. A. Oh ! (5 fois).
C’est Ey.
Ont faux. Haut.
Une gamine, connasse de 18 ans à la voix espiègle : EYyyyy (10 fois).
FOU. Haut.
PROF. Oh !
PROC. Oh !
Ont faux. Haut.
On peut. Eux. Eux.
FORT. Oh !
T’es A. A. A. La flic est psychotique.
Une jeune flic haineuse : Haut. Haut.
C’est PA. A.
FUIS.
C’est ouf. Haut.
PA. A.
Une jeune flic tient des propos schizophrènes, schizophrène qu’elle est : PROIF. Prole. Haut.
C’est faux. C’est haut.
C’est un faux. Haut.
Ouf. Haut.
Font peur. Euh … (4 fois).
Ouf. Haut (3 fois).
FAIRE. FAIS.
Un ouf. Haut.
Une autre flic tient des propos schizophrènes (signe de sa confusion), schizophrène qu’elle est : PRORE. Oh ! (5 fois).
Toujours la même jeune flic haineuse qui en est presque à hurler : FOU (3 fois).
PA. A.
Oh ! (20 fois).
FAIS. HAIS (3 fois).
Ont faux.
Ont faux. Haut.
PAIX.
C’est A.
Toujours la même jeune flic haineuse qui a pris du galon : Sont faux. Haut. Ouf. OU.
Ouf. Cois.
C’est RA. A.
Oh ! (6 fois).
Fé. Ey.
PAIX. Ey. Ey.
Sont faux. Haut.
Toujours la même jeune flic haineuse : FOU. Haut.
Oh ! (15 fois).
Sont haut. Haut.
HAHA PA.
Ont faux. Haut.
Oh ! (5 fois).
Toujours la même jeune flic haineuse : Faux. Haut.
PAIX. Ey.
PROF. Oh !
FOU. Haut.
Oh ! (20 fois).
Poids. A. Haut.
HAHA PA. A.
C’est haut. Haut.
Oh ! (5 fois).
Ont faux. Haut.
C’est poids. Oh ! (3 fois).
FOU. Haut.
FOI …
Un PRA. Oh !
T’es A.
Un prof. Oh !
Toujours la même jeune flic haineuse : FOU. Haut.
PA.
C’est haut. Haut.
Ont faux.
Py.
PA.
Perd. Ey. Hais.
C’est PA. A.
SORS. Oh ! (3 fois).
Opre. Oh ! Oh !
Perd. Ey.
OUF.
PA. A. A. PA.
Oh ! (3 fois).
Opre. Oh ! (3 fois).
Une jeune flic hystérique : HA C’est PA. A.
OUF. Haut.
Sont faux. Haut (4 fois).
Fort. Oh !
Est RA. A. A.
Rohff. Oh !
FOI. Oh !
PA. A.
Sont profs. Oh !
Une petite voix : Chauffe. CHO. CHO. CHO. CHO. CHO.
On RA. A.
Un PA. A.
FORT. Oh ! Oh !
FOU. Haut.
C’est PA. A (4 fois). PA. PA.
FOU. OU.
FORT. Oh !
Une jeune flic hystérique & haineuse : HA PROF. Oh ! (4 fois).
Ey.
HAHA PA.
FORT. Oh !
Oh ! (6 fois).
HA PA. A. A. A.
Oh ! (4 fois).
Une jeune flic : HAHA PA. MA. A. PA. A. A.
C’est ouf. Haut. Haut.
HAHA PA.
Toujours la même jeune flic haineuse qui a pris du galon : OUF. Faux. Haut.
Une gamine de 16 ans : FORT. Oh ! (3 fois). Mens. AN. A. Oh ! Oh ! A (4 fois).
HA. A. A.
PARS. MA. A. A. Oh ! (6 fois).
Ouf. Haut.
Oh ! Oh !
Ouf. Haut.
HA PRA. A.
Oh ! AN (3 fois).
Oh ! (20 fois).
HA PA. A.
Juif.
PRAsse. A.
Minuit. 2 cigarettes.
Sont PA. A.
FOU.
Faire.
Une nouvelle jeune flic jamais entendue : T’es OUF. OU ? (13 fois).
Maison.
A (8 fois). Oh !
JUIF.
Est haut. Haut.
Minuit 45.
FOU.
Arrête. Hais.
Ey (3 fois).
Depuis l’escalier.
Opre. Oh ! (20 fois).
Fé. Ey. Ey.
Ouf. Haut (3 fois).
Par la fenêtre :
PO. Haut.
Ouf.
Peur.
PA.
Ont faux. Haut. FOU.
Haut.
PAIX.
Est prof. Oh ! (5 fois).
Fous de Cois. Haut.
PRO. Haut.
Sont faux. Haut.
Faire prof. Oh !
PA. Oh !
PRA. A.
Sont faux.
FORT. Oh ! (3 fois).
PERF. PAIX. Ey. Ey. Oh ! Oh !
Sont A. A. A.
Sont profs. Oh !
Toujours la même jeune flic haineuse : OUF. Haut.
PA. A.
Haut.
1 heure 40 du matin.
Est PA. A. A.
2 heures 30 dans la nuit. Je suis épuisé par la fatigue, mais les flics continuent de harceler … Elles n’en ont rien à foutre. Il faut qu’elles haïssent.
Sont PA ?
FOU.
PARS.
Une jeune flic insiste : PROF.
Ont faux.
T’es fou. Haut.
Fous de Cois.
Cker.
Opre ? Oh !
Un PA.
Sont PA.
Faux.
Perd.
FOU. Haut.
OR. Haut.
OUF. OUF.
Une jeune flic : SO. SO. SO. SO. SO.
Sous mon lit, sous l’oreiller : On FOU.
Une jeune connasse : HAHA PA. PA. PA. PA.
Une jeune flic fait encore le même délire rêveur : SORS ? Oh !
Toujours la même jeune flic haineuse : FOU. FOU. FOU. FOU.
Est MA. Enigme schizophrène …
T’es un fort ?
Pas fort. Oh !
On fort. Oh !
FOU. FOU.
Un nouvelle jeune flic jamais entendue : PA. A.
PAPA. A.
Je commence à m’endormir, alors que les flic continuent de délirer et un nouveau scandale commence : Une jeune flic se met à psychoter (la voix se déplace dans la chambre de la fenêtre vers la cuisine) : Tuer. Puer. Hué (10 fois). [HUE. Hué. Hué] (le tout 30 fois).

La transcription des harcèlements de ce soir (ayant durés 7 heures) m’a pris 1 heure. Il compte 1 650 mots.

Fêtes de fin d’année 2018.

Les commentaires sont sporadiques, un peu apaisés, mais relativement intenses lors des repas et du réveillon de la Saint-Silvestre.

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Nouvel An 2019 à Pornichet.

Lundi 7 janvier 2019. Paris.

Je vais faire quelques courses dans Paris (Kiabi à Voltaire, Stylos à Strasbourg-St-Denis) et je vais voir les affichages de la SNCF commémorant l’anniversaire de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme de 1948 à la gare Montparanasse. C’est de nouveau une journée assez violente sur le plan des harcèlements avec de nombreuses incitations au départ (PaArs …) et pas mal de propos blessants et discordants. Il est question encore des communistes et de la Droite. Je vis ça encore dans un état de terreur. Il me faudrait 4 heures de travail pour tout retranscrire ici (environ 5 000 mots).

Mardi 8 janvier 2019. Cité des sciences. Conférence de Boris Cyrulnik, pédopsychiatre et Isabelle Carré, comédienne. Sur le thème général : Intelligence et attachement.

Les thèmes abordés sont les suivants : Empathie, perversion  (au sens freudien et au sens lacanien), Paradoxe du comédien de Diderot, souffrance (manque) et création, les enfants délaissés, isolés affectivement, donc lésés cérébralement.

La conférence est visible ici :
http://www.cite-sciences.fr/fr/ressources/conferences-en-ligne/saison-2018-2019/carte-blanche-a-boris-cyrulnik/

Boris Cyrulnik, psychiatre renommé, populaire, pédopsychiatre est Président de l’Institut de la Petite Enfance. http://boris-cyrulnik-ipe.fr/

Isabelle Carré, comédienne, se souvient avoir été internée en psychiatrie à l’âge de 15 ans, ce qui ne l’a pas empêchée de faire une longue carrière de comédienne. Elle fut révélée par le film Se souvenir des belles choses (2003, premier film de Zabou Breitman réalisatrice), dans lequel elle joue le rôle d’une amnésique, dont la mère est décédée de la maladie d’Alzheimer. Je me souviens surtout du film, dans lequel elle a joué, Les émotifs anonymes (2010, encore avec Benoît Poelvoorde) du nom de ces groupes de paroles, de thérapie collective. Elle avait joué également dans le film Entre ses mains (2005, avec Benoît Poelvoorde), film dans lequel on voit un homme frapper une femme assez violemment, ce qui fait que j’étais sorti de la salle de projection.
https://www.telerama.fr/cinema/films/se-souvenir-des-belles-choses,56892.php
https://www.telerama.fr/cinema/films/les-emotifs-anonymes,424091.php
https://www.telerama.fr/cinema/films/entre-ses-mains,233128.php

Il y a une page Wikipedia sur le Paradoxe du Comédien de Diderot, qui renvoie vers une numérisation gratuite de l’ouvrage par Google :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Paradoxe_sur_le_com%C3%A9dien
https://books.google.be/books?id=gksHAAAAQAAJ&hl=fr&pg=PP5#v=onepage&q&f=false

Dimanche 13 janvier 2019. Après-midi Galette des Rois chez ma soeur Sonia. Cour de Physique à mon neveu Erwan en 3ème sur l’attraction Terre-Lune.

Les flics qui squattent la maison de ma soeur m’ordonnent encore de devenir : PROF. Il n’y a pas seulement des micros chez moi. Il y en a aussi chez ma soeur Sonia …

Jeudi 24 janvier 2019. Soirée vapoteuse à Paris dans le quartier du Marais.

Les flics sont entrées en surexcitation maniaque lors de mes courses à Paris et pendant toute la soirée. En début de nuit, les flics continuent leurs harcèlements que je ne peux noter faute d’énergie.

Vendredi 25 janvier 2019. Visite avec mon oncle Arnaud de l’exposition sur le peintre espagnol cubiste-surréaliste Miro au Grand-Palais. Magnifique.

Les flics vont entrer en surexcitation maniaque pendant l’expo et surtout pendant mon retour en transports.

Un certain nombre de Web-radios écoutées récemment.

Sur Einstein.

https://www.franceculture.fr/emissions/grande-traversee-einstein-doc/einstein-lepreuve-de-lhistoire
https://www.franceinter.fr/emissions/rendez-vous-avec-x/rendez-vous-avec-x-01-janvier-2011
https://www.franceinter.fr/emissions/rendez-vous-avec-x/rendez-vous-avec-x-25-juin-2005
https://www.franceinter.fr/emissions/rendez-vous-avec-x/rendez-vous-avec-x-01-janvier-2011
https://www.lepoint.fr/science/einstein-dans-le-collimateur-du-fbi-23-08-2016-2063187_25.php
On pourrait écouter aussi :
https://www.franceculture.fr/emissions/concordance-des-temps/science-et-politique-peuvent-elles-se-parler
https://www.franceculture.fr/emissions/grande-traversee-einstein-debat/einstein-est-il-un-homo-politicus
https://www.franceculture.fr/emissions/planete-terre/sans-einstein-pas-de-gps

Sur Hannah Arendt.

https://www.franceculture.fr/emissions/grande-traversee-hannah-arendt-la-passagere/le-chemin-de-lexil?fbclid=IwAR2YG9D7zwtyfwGa71Qj_90o3xOXehIxV68mpbXo5_fS0ttuI1KGr7_GMy8
Une émission en or, écoutée & réécoutée (sur la liberté, le totalitarisme, nos personnes juridiques, la banalité du mal, du mal radical) :
https://www.franceculture.fr/emissions/grande-traversee-hannah-arendt-la-passagere/le-sens-de-laction
https://www.franceculture.fr/emissions/grande-traversee-hannah-arendt-la-passagere/la-maison-sur-locean

Par Tobie Nathan et Boris Cyrulnik. Discussion.

http://www.akadem.org/magazine/2018-2019/boris-cyrulnik-sur-le-divan-de-tobie-nathan-17-09-2018-103924_4783.php

Parcours de Tobie Nathan. Ethnopsychiatrie.

http://www.rfi.fr/emission/20190103-tobie-nathan

Tobie Nathan au sujet de Sabina Spielrein, amante de Jung, soignée par Jung, devenue psychalayste elle-même, assasssinée par les Einsatzgruppen nazis.

http://www.akadem.org/magazine/2018-2019/la-vie-derobee-de-sabina-spielrein-de-violaine-gelly-07-01-2019-107024_4783.php?fbclid=IwAR0kzRucIk4IwIBpYqtk9S_obBpqUVdHsAV2ZUjc-K3KdE_ZzwZrPNX_0CU

Conférence de Françoise Sironi, cofondatrice du Centre Primo Levi (centre de soins, d’assistance aux victimes de torture, de violences politiques, principalement de réfugiés politiques en France), au sujet de la désempathie des tortionnaires :

https://www.canal-u.tv/video/universite_paris_8/comment_devient_on_tortionnaire_une_conference_de_francoise_sironi.45107

https://www.youtube.com/watch?v=U1oFXig-RV8£

https://www.primolevi.org/

Au sujet de la fragilité (le déni de fragilité) :

https://www.franceculture.fr/conferences/college-des-bernardins/pourquoi-faut-il-voir-la-fragilite-comme-une-force

Ma page de Professeur de Cours Particuliers de Maths/Physique/Chimie.

https://coursparticuliersrevisionsbrevet.wordpress.com/2019/11/11/cours-particuliers-avec-forum-de-resolution-dexercices-sur-la-plate-forme-moodle/

Commentaire dans Médiapart sur la manifestation contre l’Islamophobie du 10 novembre 2019. MACRON VA DEMISSIONNER.

Une Liberté de conscience massacrée. L’anticommunisme forcené de ces UMP.

Vous trouverez sur ma page personnelle l’Islamophobie néonazie (anticommuniste de surcroît) à l’oeuvre chez la flicaille UMP me concernant à cette adresse :

https://harcelementssursami.com/

Ces connasses UMP ont entrepris de massacrer ma liberté de conscience de façon systématique … avec d’autres.

Pourquoi je crois en Dieu.
Dieu m’a gardé en vie.

Et il faut bien se poser la question : Comment puis-je me définir en examinant ma biographie si ce n’est avec le souhait, le désir de devenir musulman ?
Je n’avais plus que Dieu pour me maintenir en vie dans les périodes les plus sombres de mon histoire. Et personne d’autre … bien au contraire. Ces petites nazies auraient voulu me voir crever sous leurs harcèlements assassins. A un tel point de souffrance anormale, imméritée, je me suis demandé où est Dieu ? Comme les Juifs pour qui Auschwitz fut la fin, la mort de leur Dieu, camp où s’est produit tant d’atrocités, l’extermination des juifs d’Europe et les atrocités des médecins assassins nazis … Auschwitz dont fut rescapé mon arrière grand-père maternel Pierre-Joseph, prisonnier de guerre français, si cachexique qu’il fut libéré, soigné, rétabli 2 ans par les soviétiques qui furent les plus humains après la fin de la Deuxième Guerre mondiale jusqu’en 1947, surprenant par son retour en France mon grand-père et sa mère qui le croyaient disparu. Il y a une théorie un peu superstitieuse, la psychogénéalogie, qui soutient qu’un homme souffrant revivrait le mal qu’a vécu un de ses ancêtres … mais je ne suis point trop superstitieux. J’ai songé à Dieu qui m’a fait comprendre que mon heure n’était pas venue, que je ne méritais pas tout ça, en particulier toutes ces maltraitances de flics s’ajoutant à de graves souffrances dues à une pharmaco-psychose en relation avec une iatrogénèse : « La Religion est le cri de détresse de la créature opprimée« . Je pense que Dieu a souvent été là pour moi dans ma vie, depuis tout petit. J’ai encore tant de choses à vivre … J’ai deux petites soeurs et un petit frère tunisiens que je vais devoir aider, quand ils seront plus grands. J’ai tenu bon & j’ai eu raison ! D’ailleurs, il semblerait que certains me comparent au Prophète Youssef, bien que le temps des Prophètes soit révolu. Youssef ? Et pourquoi pas Mussa (Moïse), l’homme qu’on voulait tuer parce qu’il était croyant ? Ou Issa (Jésus), le prophète de la Fraternité, surtout avec les pauvres, stigmatisé, crucifié, trahi, tué par les siens. Je me fous pas mal de me prendre pour un prophète … Je ne suis pas « en mission », contrairement à ces flics. Il faut être mystique pour se prendre pour un prophète ou une réincarnation de prophète. Les Musulmans veulent seulement comprendre les qualités de leurs prophètes pour s’en inspirer, sans en être à la hauteur. Ce n’est pas moi qui me prend pour un prophète. C’est peut-être une projection d’autrui … ça vient de ces Préfètes. L’expression dit : Nul n’est prophète en son pays. Et Jacques Audiard a fait un film intitulé « Prophète », qui n’a rien d’une nouvelle Prophétie monothéiste.
Pourquoi certains me trouvent une ressemblance avec le Prophète Youssef ? On voit un peu pourquoi … je vous renvoie vers son histoire. Youssef était un Prophète intelligent, devenu chef d’Etat, Ministre de l’Economie, oeuvrant pour la prospérité de son peuple, doué pour l’interprétation des Rêves, très aimé de son père Yacub, que ses frères ont voulu tuer, par jalousie, peut-être en raison de la grande beauté que tout le monde lui trouvait … Il paraît que c’était surtout le premier hypomane de l’Histoire, montrant des hauts & des bas, ce qui le rendit insupportable, si bien qu’ils l’ont balancé dans un puis. Le prophète Youssef avait été fort violenté.

L’Islamophobie de l’UMP.

Je dois affronter quotidiennement le Totalitarisme de cette UMP, rassemblement des Islamophobes rassemblés, tellement enragés dans l’Islamophobie que ça en est grotesque.

Il m’a semblé que tout cela vient des idées de De Gaulle concernant l’Algérie française, qui était plutôt raciste, déjà Islamophobe (et même racialiste avec la « race juive », bien que contemporain, adversaire du nazisme … c’est dire que De Gaulle n’avait pas de vision avec une véritable profondeur), prétendant que les Musulmans étaient incapables de s’intégrer dans la République française, puisqu’il leur est impossible d’adopter les coutumes du pays d’accueil. Ce qui fait que pour l’UMP, les Musulmans ont toujours été des non-citoyens inassimilables en France, presque sécessionnistes. (On peut même dire que Mossieur Castaner, ce « socialiste » ayant retourné sa veste (du mauvais côté bien entendu), tient des propos dans les média face auxquels on ne se sent pas concerné. Moi, je ne suis pas en pourparlers avec ce gouvernement, loin de là ! Je n’ai jamais contacté, rencontré ou parlé à, écrit à un militant LREM, fût-il Macron & d’ailleurs, ça ne se produira jamais. On pense que les LREM avec Macron leur chef sont en train de tout casser. Je suis né en France & je suis Internationaliste de par ma naissance, pas vraiment communautariste, parce que métissée, né d’un mariage mixte, franco-tunisien. Je suis très ouvert d’esprit sur le Monde, de par mon histoire personnelle avec les Trotskystes). Les successeurs de De Gaulle ont été du même accabit, ne faisant que répéter comme des perroquets dociles les conneries de leur « Papa » autoritaire, ce que faisait très bien, à la perfection, le tout petit Sarkozy par exemple, qui n’a en fait rien apporté de vraiment nouveau et qui partira aux oubliettes de l’Histoire, avec son racisme (anti-maghrébin) assez crasseux.

L’Islam est compatible avec une vie démocratique, notamment en France.

Il y a pourtant ce verset du Coran qui dit bien qu’un Musulman doit en pays étranger adopter les coutumes et moeurs du peuple qui l’accueille. Mais qu’est-ce que cela implique pour le Musulman et les français non-musulmans dans leurs quotidiens respectifs ? Il faut là encore se poser les bonnes questions. Quelle est cette « façon de vivre » des Occidentaux que les politiciens français veulent tant protéger face au « grand remplacement » par les musulmans des français blancs qui ne se sentiraient plus chez eux, qui souhaiteraient rester entre eux à se regarder le nombril ?

(N’oublions pas que l’immigration maghrébine est ancienne, même si elle est plus tardive que d’autres … datant surtout de l’après-guerre d’Algérie, avec Giscard d’Estaing qui alla chercher les maghrébins dés 1974 pour construire la France dans les industries automobiles et du bâtiment).

On pourrait, par exemple, évoquer la Tolérance envers les homosexuels exigée en démocratie française et qu’on ne trouve pas dans les pays du Maghreb, puisqu’elle y est jugée contre-nature (et c’est le droit le plus absolu des musulmans, qu’on ne peut pas leur dénier). Un Musulman français n’est pas contraint à choisir l’homosexualité pour lui-même, quand il doit néanmoins la tolérer pour autrui. Il faut un vivre-ensemble. On ne saurait trop exprimer notre réprobation contre les multiples violences contre les homosexuels dans les pays musulmans, qui vont jusqu’au meurtre … avec Daech qui précipite dans le vide du haut d’immeubles ces pauvres humains, exclusivement coupables de leur orientation.

Le voile, symbole de l’Islamophobie des républicains.

L’UMP et le Front National faisant la guerre tous azimuts en vociférant au voile musulman, nous font songer à des fanatiques athées assez horribles, englobant toutes les sortes de voiles dans un même sac … du simple fichu musulman au voile intégral, atteignant parfois dans leur totalité des femmes musulmanes, le plus souvent bien inoffensives qui ont choisi elles-même le voile pour elles, par choix et conviction et que personne ne leur a imposé, mis à part l’ambiance sociale et la tradition de leurs enfances. On ne songe pas trop à parler de conformisme en la matière … Et je songe à bien des femmes tunisiennes de ma famille, dont ma tante paternelle Rachida, qui porte souvent son fichu, à la manière de nos arrières grand-mères françaises (comme Adeline Lefebvre, la grand-mère de ma mère).
Que des femmes portent le voile en toutes circonstances et y compris en public, ça m’est complètement indifférent. C’est leur droit, leur liberté. Les femmes sont libres de porter le voile ou pas : Certaines musulmanes sont libres de porter le voile & certaines musulmanes sont libres de ne pas le porter (Qui va leur jeter la pierre ?). Cela devrait être une Liberté défendue par la devise républicaine française : Liberté, Egalité, Fraternité. A être trop laïques & à défendre « une liberté de femme libérée », libérées de musulmans soit-disant dominateurs & phallocrates & ils ne le sont pas tous …, certains massacrent une autre Liberté : Celle d’être religieux. Peut-être au nom de la lutte contre une trop grande religiosité … L’erreur communément commise & qui montre la confusion dans les esprits, c’est de croire qu’être laïque, c’est être athée & qu’il faille lutter contre ce voile musulman, qui est pris pour un signe d’oppression des musulmans machistes, en plus de croire que les femmes musulmanes sont des ascètes qui ne seraient pas assez « libérées » et on se demande comment ces femmes musulmanes font des enfants en étant peut-être toutes des Vierges Marie. Une femme musulmane ne se voile pas chez elle (sauf quand elle reçoit des invités), en compagnie de sa famille proche, le plus souvent son mari et ses enfants & elle se voile en public pour qu’on respecte sa pudeur. Cette donnée indiquant une différence n’est pas du tout pris en compte par ces « républicains » qui voudraient exclure une autre façon de vivre en public, ce qui n’est en fait qu’un petit Totalitarisme (qui par définition régente tous les aspects de la vie des citoyens d’un pays, ce qui conduit à une uniformisation, une négation de la diversité culturelle, religieuse).
Ce voile musulman est-il si grave, toutes proportions considérées ? Il n’est qu’un vêtement.
D’ailleurs, certaines femmes occidentales ne sont pas si « libérées » que ça & on les comprend quand elles se plaignent du comportement de prédateurs sexuels de certains mâles … C’est d’ailleurs une des raisons plausibles pour lesquelles les femmes musulmanes portent le voile : Pour ne pas se faire emmerder, notamment dans la rue, par des mâles trop concupiscents (
« awra »). Il y a une exégèse religieuse autour de ce sujet.

Les Musées nous apprennent même que le voile n’est pas que musulman : Il a été historiquement chrétien puis juif dans le désert arabo-persique & le plus souvent associé à la pudeur.
Il y a bien une loi interdisant les signes religieux ostentatoires en public, en particulier à l’Ecole, mais qui dit Loi, dit contrainte, donc antagonisme parfois à la volonté, élément essentiel de la Liberté.
Etre laïque, c’est surtout assurer que tout un chacun ait sa liberté de conscience, qu’elle soit athée ou croyante et que l’Etat ait bien remplacé l’Eglise dans le rôle qu’elle avait de direction des consciences, notamment dans l’Education, l’Enseignement des jeunes esprits (ce qui a conduit à la Loi de 1905). Le fait religieux ou athée ne doit pas seulement être enseigné par le prêche d’une seule confession, mais par l’Education Nationale, pour plus de Tolérance et de dialogues entre les Religions, qui n’a plus forcément lieu, ou rarement, dans une vie en société, professionnelle & dans la Cité, les communautarismes aidant …
L’Islam doit pouvoir être compatible avec la vie Républicaine française, qui ne peut se passer des Droits de l’Homme, fondation de la Démocratie, normalement source du rayonnement international de la France, ce qui est loin d’être vérifié à l’intérieur du pays, où ces droits de l’homme sont entrés en sommeil face à une nouvelle Terreur, dont le respect de la vie privée, de la pluralité des débats, des opinions et partis, de la non-violence. On n’a pas vraiment l’impression de faire vivre un Islam politique, mais on pense qu’on subit des problèmes de déni de justice, universellement reconnus par toutes les civilisations. On parle d’Islam de France, qui serait une Religion particulière, propre à la France, alors qu’elle est une Religion en une langue étrangère, l’Arabe, comme le Judaïsme est une autre Religion en langue étrangère, l’Hébreu. Ces deux Religions resteront des éléments exogènes. Les musulmans de France garde un lien évident avec leurs pays d’origine (enfin, pas tous) … n’en déplaise à Marine Le Pen qui voudrait les voir abandonner leur bi-nationalité … leur identité plurielle. Il ne peut pas vraiment y avoir d’Islam de France. Ca n’a pas de sens. L’Islam est une Religion qui se suffit à elle-même.

Le Musulman, nouveau bouc-émissaire.

Edwy Plenel avait écrit ce que beaucoup d’entre nous pensaient intimement : Que les Arabes allaient être les nouveaux boucs émissaires, selon l’expression fameuse de René Girard, prenant la place des juifs dans les années 30 …
Allo Edwy ? Il faut qu’on se parle … tous les deux, mais il faut nous méfier des écoutes téléphoniques & sonorisations macroniennes.

La paix des domiciles chez les Musulmans, face à des flics et des Télés obscènes.

Il y a toute une frange de la Police Nationale ou de certains partis et personnalités politiques ou encore de personnalités médiatiques (de France Télé par exemple, ces gens du malaise, qui m’ont envoyé sur son Antenne de véritables avalanches d’insultes … Benguigui la baltringue revenant en 2018 dans mon logement pour y faire on-ne-sait-quoi … Nagui le maniaque de la télé m’empêchant de m’endormir à 2-3 heures du matin, alors le prochain qui revient me déranger, je le retrouve et je lui aplatis sa tête en parabole … ce que j’ai fait avec une batte de Base-Ball pour ce gros connard qu’est Delahousse, revenu dans mon logement le 21 ou le 22 novembre 2019, les flics dans un contrôle totalitaire l’ayant invité à venir me parler, puisque France Télé est une annexe du Ministère de l’Intérieur, honte ultime. Delahousse me prend pour un A, plutôt que pour un comédien. Je ne verrais jamais De la Housse, qui n’est pas le genre de musique que j’aime … Ces France Télé, avec ces Drucker en particulier, ont été rayés de la carte. Ce ne sont que des saletés. On a bien vu sur leur Antenne que ces gueules de cons étaient en psychose, puisqu’ils passaient leur temps à pirater mon ordinateur. Moi aussi, je suis capable de « tuer avec des mots ». France Télé avec ses programmes assez minables, face auxquels il faut garder le plus grand esprit critique, n’a pas encore été mis sous contrôle judiciaire … Toutes ces belles âmes dénient complètement la façon de vivre des Musulmans, qui tiennent, plus que d’autres, à ce qu’on respecte la Paix de leurs domiciles … On se fait littéralement harcelé, c’en est presque de la persécution (sans y voir là un délire), dans nos logements, avec des techniques de violation de la vie très poussées. Nos vies de famille sont livrées en pâture à des chiens néonazis, parfois hurleurs. La démocratie, ce n’est pas faire de nos vies privées un sujet soumis à discussion d’une troupe d’une trentaine de flics. On a même vu le reflet dans le journal Libération de ce qui se passait dans mon logement, sans faire de délire d’interprétation … ce qui n’est qu’un supplémentaire scandale. (Celui qui pleurait doucement – suite à toute cette violence – dans sa chambre allait prendre le pouvoir … La politique n’est plus l’apanage des guerriers, mais de ceux qui comprennent les faibles. Je m’en fous de ce pouvoir).
Rappelons l’avertissement énigmatique de Primo Levi dans Si c’est un homme : « S’il est un message que le Lager eût pu transmettre aux hommes libres, c’est bien celui-ci : Faites en sorte de ne jamais subir dans vos maisons ce qui nous est infligé ici  « .

Primo Levi 2
Primo Levi jeune.

Primo Levi Ainsi fut Auschwitz

Comme il est très souvent difficile de faire la distinction entre antisémitisme (racisme racialiste) et Judéophobie (racisme anti-religieux), ce qui serait plutôt jouer sur les mots, l’un étant souvent associé à l’autre, il peut à mon avis être très difficile de faire la distinction entre racisme anti-arabe et Islamophobie, l’Islam étant une Religion extrêmement présente chez les Arabes, beaucoup plus que chez les Occidentaux, les Européens, même s’il est permis à nombre d’entre ces arabes de devenir des apostats, des athées. Il existe un Droit à l’apostasie, même si les apostats peuvent craindre l’excommunion. On parle d’ailleurs souvent de la « civilisation arabo-musulmane », expression qui sous-entend qu’arabité & Islam sont liés.
Et pourquoi les Arabes sont-ils attaqués ? Parfois pour le simple fait qu’ils aiment leur Coran et leur Dieu, qui n’est vraiment pas celui des autres Religions (Chrétiennes ou Juives par exemple) … ce qu’on veut leur enlever, de force. Nous sommes libres de croire, n’en déplaise à ces UMP athées fanatiques islamophobes. Athéisme fanatique que vitupérait de façon fameuse Voltaire.

La Tunisie, les nazis, le Coran & l’antisémitisme. L’extrême-droite juive et l’extrême-droite musulmane.

Le Coran n’est pas antisémite, les Arabes sont aussi un peuple sémitique & l’Islam est une Religion d’équilibre, de Paix & les Musulmans et les Juifs ont une histoire partagée, surtout au Maghreb, beaucoup moins dans le désert arabo-persique. L’écrivain franco-tunisien Abdelwahab Meddeb s’était efforcé d’en faire l’Histoire, mais je n’ai pas eu le temps de le lire, malheureusement.
Les débordements de certains meurtriers, souvent psychotiques, nous horrifiant, qui seraient attribués à un « antisémitisme musulman », correspondant parfois à de vagues préjugés courants chez les musulmans, nourris en partie par le conflit Israëlo-Palestinien depuis la création de l’Etat d’Israël, précipitée par la Shoah, sont en réalité le fait de très mauvaises interprétations du Coran, qu’on ne peut combattre que par l’Enseignement et le prêche. Et on a vu refleurir des portraits de Hitler récemment en Tunisie & c’est une dérive qu’on ne peut que déplorer … Le Coran fait surtout état de querelles religieuses & non racialistes.
D’ailleurs les progrommes anti-juifs sporadiques commis par des arabes qui se sont déroulés historiquement en Tunisie l’ont été sous l’impulsion néfaste & très claire des nazis occupants ce pays, l’antisémitisme nazi encourageant aussi un antisémitisme plus tardif et global. De cette occupation vient que mon grand-père Mohamed parlait l’Allemand … & ça n’a pas fait de lui un nazi. La Tunisie a aussi compté nombre de Justes … sauvant des Juifs, par humanité tout simplement.

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Il s’appelle August Landmesser. Un jour de 1936, à Hambourg, il refuse de faire le salut fasciste, au milieu d’une foule qui lève le bras à l’unisson.

Je pense qu’il est bienvenu qu’une certaine frange du peuple Juif prennent parti pour une certaine frange du peuple Arabe qui vit un retour des années 30 … loin des extrêmes-droites juives (Drucker justement, ces identitaires relativement communautaristes … , malgré leurs dénégations. C’est très visible & audible. Je sais ce que j’ai entendu & vu durant des années …) & musulmanes (Certains djerbiens chaperons … de façon on-ne-peut-plus-claire, avec Saïda. J’ai été emmerdé pendant 6 ans avec cette malade, ce qui est inouïe), schizophrènes, fauteuses de troubles, fanatiques, violentes et dangereuses.

Délation, flicage & hyperviolence, trouble à la paix de la vie privée. Des stars envahissantes nous prenant pour des quantités négligeables … Menaces de mort & des incitations au suicide qui pourraient marcher. Libération, le journal de la honte.

Ces Drucker sont des professionnels de la délation et du flicage, dont on peut dire que les troubles du comportement nous indiquent qu’ils souffrent de schizophrénie au narcissisme psychotique, pathologie qu’on retrouve parfois chez les célébrités. Drucker s’est cru haï … & ce n’est qu’un schizophrène qui ne savait pas ce qu’il faisait. On pense que c’était plutôt lui le haineux. Drucker m’accuse d’être un Front National à cause … de sa délinquance. Ca n’est qu’un schizophrène : C’est cette Marie Drucker qui est Front National, puisqu’elle me poussait, me pousse à l’exil ! Drucker, ce raciste se foutant pas mal de mes cousins tunisiens les prenant probablement pour des quantités négligeables avec qui je passais l’Aïd, n’a pas rechigné à venir troubler cette fête passée chez moi à Djerba le 25 août 2018, en compagnie de ses flics. Mes cousins tunisiens auraient-ils autorisé tout cela ou étaient-ils d’autres victimes ignorantes & des spectateurs médusés d’un assez triste spectacle ? En m’isolant pendant la réunion de mariage de mon cousin Anis à Djerba en été 2018, ces flics ont insulté par la même occasion ma famille tunisienne, qui est vraiment paisible, irréprochable. Drucker, tellement narcissique qu’il est incapable de nous laisser en paix, avec le droit d’être laissé tranquille, de vivre nos vies personnelles & familiales avec quiétude. Drucker, c’est un fou ! Pourquoi Drucker est-il fou ? Parce qu’il savait pertinemment que des flics malades mentales me violentaient verbalement à Djerba pendant tout l’été 2018. Ces flics fantasment en voulant faire de moi un espion quand ils ont foutu le bazar dans nos réunions de famille djerbiennes par leur présence inopportune & importune. C’est une question de tunes. Il faudrait qu’à mon tour j’aille foutre le bordel dans la Vie des Autres … Ce ne sont que rêveries. Je n’ai jamais candidaté, payé pour entrer dans la Piscine de la DGSI et je m’en balance. Ca ne se produira jamais. Ce ne sont que des enfantillages. Ma ville de banlieue m’a offert le droit de nager gratuitement dans notre Piscine municipale. Les néonazies de la DGSI m’expliquaient à Djerba que ces Drucker, ces malades, étaient capables d’effacer toutes les violences que j’avais endurées, qu’il n’était pas besoin de procès. On comprend mieux pourquoi les Procureurs ne font strictement rien … Subornations de témoins. Ca vient de l’abus de pouvoir de ces Drucker. Il faut dire à ces Drucker qu’il est des choses que l’Argent ne peut jamais acheter, comme par exemple notre dignité, sévèrement massacrée. Michel Drucker va raconter dans un très beau procès tout ce qui m’a été fait, afin que les membres de ma famille et mes amis qui me prennent pour un allumé sachent enfin la vérité.
Ces Drucker se sont même livrés à une apologie du suicide dans Libération, journal qui doit être mis sous contrôle judiciaire pour mettre fin à toutes diffamations, le plus souvent calomniatoires, atteintes à l’image me concernant dans des articles littéralement délirants, incompréhensibles & abscons, alors que je n’ai strictement aucun rôle public, ne suis pas rémunéré pour cela (Ces journalistes comprennent-ils ce très simple raisonnement ?) & ça ne correspond pas à un trouble psychique, un délire interprétatif, un délire de référence, mais à une réelle atteinte à la propriété intellectuelle sur mes pages Web personnelles, en violation de la Licence Creative Commons, interdisant toute utilisation commerciale ou intellectuelle. Il faut dire à ces Drucker que leur incitation au suicide a failli fonctionner, vue ma grande misère … Des journalistes sont d’accord pour que ces flics aident la « célébrité » à se suicider, ce qu’ils tentent de faire pendant plusieurs années maintenant. Ce n’est pas seulement un « suicide meurtrièrement assisté », c’est un suicide-spectacle en train de se dérouler, longuement « préparé » par ces flics, qui pourrait bien aboutir. Façon Mike Brandt. Libération me fait des articles très personnalisés. Libération est le journal de la honte. Il faut dire à Libération que je suis franco-tunisien et non kabyle, ce qui n’a pas fait de moi un raciste, mais plutôt une victime du racisme, encore une fois. Je n’ai aucunement besoin de me justifier sur mes choix amoureux du passé. De ces expériences un peu compliquées, il était ressorti que je préférais me marier avec une Tunisienne (parce que je les trouve belles), par goût pour les origines, mon deuxième pays, commodité, l’envie d’apprendre l’arabe, de le vivre, avec une tentative en 2009 qui s’avéra un échec et l’objet d’une immixtion arbitraire des petits nazis français et tunisiens.
Marie Drucker est une malade mentale qui passe son temps à me menacer de mort par flics interposés & cela depuis plusieurs années maintenant. Quand on aura fait enfermer Marie Drucker & ses flics, ces schizophrènes arrêteront de menacer de mort.
Cette Marie Drucker a dépêché des flics malades mentales qui répandent la rumeur dans mon logement que je serai homo, ce qui est complètement faux, un mensonge pathologique mythomane et hystérique, puisque je n’ai strictement aucune attirance sexuelle pour un homme – J’en ai même une répulsion instinctive -, ce que ces mêmes flics totalitaires ont pu vérifier par Lecture de la Pensée : Ca se soigne très bien avec un traitement psychotrope fait de Lithium et de Risperdal, en association, un traitement de cheval qui va les tuer. J’ai la forte intuition que je me serais pen-du si j’avais eu une expérience homosexuelle.
On en a marre d’entendre des malades mentales, constamment malades, jour & nuit, qu’on est forcé d’écouter, bien qu’on ne le veuille pas.
Ces Drucker et leurs flics vont être mis en examen, à des fins d’injonction de soins, puisqu’il semble que ces Drucker sont à l’origine de l’hyperviolence que j’ai subie toutes ces années, avec l’UMP. Une hyperviolence décelable à Djerba en été 2018 et en septembre 2018 à Paris, très émouvante, parce que sincèrement haineuse. Mais l’année 2019 se poursuivit avec une toute aussi grande et très réelle SAUVAGERIE, une BARBARIE, très récurrente, inarrêtable. Ce sont des policières tellement schizophrènes & narcissiques, mythomanes & hystériques qu’elles violentent constamment. Marie Drucker n’est plus qu’un sujet de dissertation & rien de plus. J’espère avoir une bonne au DST (pas la Direction de la Surveillance du Territoire, non, le Devoir Sur Table. Cette Marie Drucker va se mettre à table devant un Juge d’Instruction pour tout lui déballer).
Je n’ai jamais suggéré à cette Marie Drucker dans un courrier que des harcèlements eussent pu être imaginables, pensables, directement dans mon logement. On pense que ça suffit & cela, depuis de trop nombreuses années : Ces flics vont être INCARCEREES pour plus de 3 ans.
On a compris que ce sont peut-être ces Drucker et ces UMP qui cherchent à toutes forces à faire de moi un athée ou un juif … au prétexte que je me suis intéressé à des personnalités juives, dont des philosophes, des scientifiques, des médecins et des rescapés, écrivains-témoins de la Shoah & que j’ai dressé un parallèle hardi entre ce qu’ont vécu les juifs dans les années 30 et ce que je vis, moi personnalité au patronyme arabe & dont la moitié de la famille est musulmane, après l’an 2000.

Il faut nous faire souffrir inutilement pour faire de nous des célébrités. Des « pseudo-stars » narcissiques et délirantes.

Il faut ajouter que ces Hautes Personnalités, ces « Excellences » façon Ben Ali, ont jugé bon de me « préparer » en me faisant souffrir inutilement par des harcèlements maniaques pour me faire atterrir sur un plateau de télé ou dans un Ministère & « préparer » est un bien grand mot : Mieux vaut parler de massacre ! Ces Drucker avaient trouvé, trouvent bon de me soigner à toutes forces de leurs harcèlements qui ne seraient pas assez bien supportés, en envoyant des flics dans ce sens & si je n’y avais pas mis le hola, il n’y aurait jamais eu de terme à ce genre de processus ; ça aurait pu durer toute ma vie, peut-être même jusqu’à ce que mort s’ensuive. & Bien … ce sont ces Drucker qui doivent être soignés. Ils croyaient m’attirer sur leurs plateaux de télé avec tous les cirques qu’on a pu voir ces dernières années sur leur Antenne & bien, c’est raté. Il faut « souffrir pour être beau » dit l’expression (quand on va chez le coiffeur par exemple) et ces Drucker ont pensé qu’il fallait « souffrir pour être célèbre », pour « passer à la télé », souffrir inutilement selon … des procédés largement illégaux de harcèlements. « Vu à la télé », c’est une belle étiquette, non ? & bien, il en est strictement hors-de-question. Si j’étais passé à la télé, ils m’auraient tous pris pour un fou ! ce qui fut largement fait dans mon logement et ce que me faisaient très bien comprendre ces flics, qui souhaitaient plutôt me faire retourner au Collège pour que je m’y fasse à nouveau surexploiter afin d’y rester plongé dans la misère.  Pourquoi se faire surexploiter quand on a des qualités ? Ca vient de ces Drucker narcissiques, princiers croyant qu’on leur appartient, qu’on devrait être dépendant, à leur botte & je ne suis point borderline, je n’ai pas la peur d’être abandonné ou de ne pas être sauvé … J’ai souffert chez mes amis coiffeurs en bas de chez moi … Les néonazies s’y défoulaient par les sons.

Instauration par ces flics d’une Terreur de notoriété publique.

Il faut être fou pour avoir laissé se défouler ces flics pendant des années, avec au plus fort de la Terreur, de notoriété publique, à 5000 mots/jour, avec 11 millions de mots en 12 ans d’après un calcul moyen, une opération qui aura probablement coûté 2 millions d’€, ce qui est assez obscène. Sous prétexte que j’ai voulu devenir acteur ou que ces psychotiques de l’UMP aient voulu faire de moi leur Président, ce qui n’est que rêveries, il m’a été imposé une troupe de 5 néonazis permanents que j’ai sur le dos. Je ne suis pas bleu, mais rouge. Ce que ces flics ont cherché à faire, c’est de me forcer à glorifier cette France, d’une façon nationaliste à l’extrême, ce dont je me fous éperdument. Ce qu’il y a derrière leur France, c’est beaucoup d’abstractions et de très grandes violences.

J’ai été systématiquement harcelé de façon démente en couplage avec des sonorisations illégales, H24, dans tous les lieux où je passe : Musées, conférences, bibliothèques Universitaires, scientifiques & institutionnelles, réunions politiques de Lutte Ouvrière, mosquées, cinémas, théâtres, logements de proches & d’amis, cafés & restaurants, magasins, boutiques boites de nuit, transports publics, bus, cars, métro, RER, trains, avions, voies publiques (rues, avenues), en France & à l’étranger (Royaume-Uni, Tunisie), les véhicules dans lesquels je monta & le plus grave : Les cabinets médicaux, les hôpitaux. J’ai été littéralement insulté, violenté par des flics schizophrènes, croyant dans leur imaginaire que je les haïrais, ce qui peut être vérifié concernant ces gardiennes haineuses … Elles souhaitaient obtenir on-ne-sait-quoi par une correction éducative avec … des aboiements. Dans le logement de ma soeur Sonia, dans une apérovape, près de Beaubourg. Des anecdotes comme celles-ci, j’en ai des Tonnes, ce qui fait que ce procès va durer plusieurs mois … Rappelons-nous que les nazis étaient notoirement connus pour leur violence verbale, avec le plus grand représentant d’entre eux : Le Führer.

Ces France Télé ont toujours été obscènes de fric d’ailleurs. Ce sont des adorateurs du Veau d’Or … le Dieu du fric. « Les bourgeois, c’est comme les cochons, plus ça devient vieux, plus ça devient bêtes … Les bourgeois, c’est comme les cochons, plus ça devient vieux, plus ça devient … cons ! » Il n’y aura catégoriquement jamais de rencontre avec Drucker. Cette Marie Drucker est encore en train de planer. Elle est restée bloquée 12 ans en arrière … continuant de maltraiter, de violenter. Ces Drucker ont d’ailleurs la haine d’eux-même, sont antisémites avec eux-même, puisque les flics sont obsédées par les juifs & rappelons que la première leçon sur l’antisémitisme, c’est justement l’obsession du juif … ce que je n’ai pas. Je suis assez équilibré. Marie Drucker pense que j’ai eu de l’amour envers son personnage, alors que ses flics n’ont fait que m’envoyer de la haine …. Ils ont plus passé leur temps à détruire qu’à construire. « On n’oublie rien de rien, on s’habitue, c’est tout ! » (Jacques Brel). Marie Drucker est obsédée d’elle-même probablement. Ce n’est pas moi qui en fait une fixette, mais ces flics. Non seulement, ils ont intoxiqué la Presse, mais ils se sont intoxiqués eux-même …

Un célibat sévèrement stigmatisé, avec pour conséquence la mythomanie ordurière psychotique de ces flics.

Marie Drucker est une instable affective qui a vu se succéder ses amants, selon son principe de l’amour libre. Je ne suis jaloux ni de ça, ni de sa position sociale. Pendant ce temps, je me tape une misère affective assez noire, me faisant jeter des boites de nuit, me faisant sévèrement harceler par les flics dans des instants très fugaces de séduction. Les flics dans leur délire, dans leur imaginaire, me marient à toutes sortes de personnes, dont mon ex, quittée il y a 17 ans, ce dont je me fous royalement … ou des djerbiennes, dont des cousines paternelles, qui s’en foutent complètement aussi … Voilà ce qu’on vit. Je ne vis pas du tout la même vie que cette Marie Drucker, nous ne vivons pas dans les mêmes mondes, nous avons des personnalités très opposées et on ne pense pas qu’il doit en naître une rancoeur … existante tout de même vue sa délinquance schizophrène. Cette Drucker pense que je suis homo ? Je ne suis pas un Narcisse refusant le sexe féminin, puisque ce sexe féminin ne se présente pas. Tous les très rares instants de séduction avec le sexe opposé ont été pourris en harcèlements très violents (des ricanements hystériques, des hurlements aboyeurs, des mensonges pathologiques & stigmatisants …) par les têtes brûlées que sont ces policières, qui semble-t-il représentent le grappin qu’a mis sur moi cette Drucker. Marie Drucker n’est pas mon idéal féminin et j’ai pu constaté sur les 10 dernières années que sa personnalité n’avait pas une Once d’Humanité : Elle fut d’une Psychophobie ordurière, qu’elle croyait légitime, vérifiée & on croit rêver. Je n’ai pas fait l’amour avec une femme depuis 17 ans quand cette Marie Drucker, « sauterelle », visiblement une dévergondée, a vu se succéder 5 amants, ce qui la regarde absolument, & ce dont je ne suis point jaloux … alors tous les délires souvent mythomanes, obscènes, culpabilisant mon « célibat », dont je devrais être fautif, sont à évacuer. Ce « célibat » n’a jamais fait de moi, (même si je suis parfois un peu concupiscent, mais comment ne pas l’être quand on veux séduire, par désir pour une femme qu’on trouve belle, n’étant pas un asexué ?), un harceleur contraignant une quelconque femme par la contrainte afin d’obtenir ses faveurs : Je sais encore ce que je fais. Tout ça n’a pas fait de moi Ventura … mais plutôt un malpropre selon elles. Ces flics m’ont maintenu dans leur « âge infantile ». Avec des propos obscènes extrêmement choquants et anormaux. Ce qui a dérangé ces flics, c’est que du manque affectif & du grand désert relationnel avec une partenaire, est apparu un excès, un survinvestissement autoérotique, somme toute assez inoffensif, puisqu’il ne nuit vraiment, strictement à personne. On va les faire incarcérer. Marie Drucker a été écartée, depuis déjà trop longtemps. Elle n’a jamais été une « solution », seulement une source d’ennuis … Elle croit encore que je lui appartiens ? Où ça très exactement ? Je n’ai pas tenté, je ne tente pas de la séduire, puisqu’elle a passé son temps ailleurs, mais je lui propose plutôt de s’enfuir en prenant ses jambes à son cou … Michel Drucker, c’est un malade qui a passé 14 ans à pirater mon ordinateur … sans que rien ne puisse l’arrêter : Le voleur, c’est lui. A vouloir tout contrôler, ces gens n’y sont jamais arrivés … Je ne verrai jamais ces Drucker, ni de près, ni de loin, par quelque moyen que ce soit. Il est inutile d’insister. Je ne ressens pas de dépit parce que je n’aurai pas obtenu Marie Drucker ou bien parce qu’elle ne m’aurait pas aidé à devenir acteur … A vrai dire, je m’en fous. Primo Levi a raconté comment son célibat prolongé quand il était jeune, n’arrivant pas à trouver fiancée, avait nourri en lui une idéation suicidaire … Est-on d’accord ? On a besoin d’amour, d’aimer & d’être aimé, sinon c’est la folie qui guette … & c’est contre ça que je me bas constamment : On ne peut pas séduire sous le néonazisme … en étant sans cesse en liberté surveillée, harcelée. On ne peut pas offrir ça à une partenaire. Ce n’est pas humain. On pourrait par exemple se poser la question de savoir ce qu’a été la sexualité des détenus des camps de concentration pour … faire un parallèle : Ca devait être assez terrifiant. Les néonazies de la DGSI souhaiteraient recruter par une cooptation obscène. C’était une caractéristique de la moralité des SS. Espérer trouver l’amour depuis quelques années, c’est comme attendre le bout d’un tunnel qu’on ne verrait jamais poindre … Une longue nuit. La Nuit dans le Siècle.
Si tant que j’arrive un jour à ramener une partenaire chez moi, on peut imaginer que les flics observeront les ébats … chose qui terrifiera n’importe qui, en particulier la partenaire … que je ne trouverai probablement pas avant très longtemps et peut-être jamais, vu comment tournent les choses.

L’obsession de ces psychotiques du contrôle social & militaire pour Marie Drucker …

Si tant est que l’obsession des flics pour cette Drucker & tous les messages que l’on peut lire dans Libération la concernant ait un début de réalité, tout ce qu’on peut répondre à cette Drucker, c’est qu’il fallait se décider il y a 12 ans & qu’aujourd’hui, il est trop tard, que j’ai, à la place, vécu un très long & véritable enfer … ce qui est inadmissible. Ces flics pensent que les choses s’arrangent, qu’elles s’arrangeaient, que ca va s’arranger ? Ce ne sont que des maniaques violentes.
Est-ce que cette Marie Drucker veut encore se permettre de répondre ?
Michel Drucker, c’est un malade qui passe son temps à répondre, à se défendre & à accuser, à m’insulter, souvent par gamins interposés. On n’a pas à essayer de comprendre leurs considérations de psychotiques, qui font qu’ils reviennent sans cesse à la charge, ne voulant pas saisir qu’on veut que cela se termine. C’était terminé il y a 8 ans, mais ces Drucker jouent les fantômes … errants. On leur avait fait comprendre qu’ils devaient reculer, ce qu’ils n’ont pas fait. Marie Drucker m’a envoyé sur lettre de cachet en une garde à vue de 24 heures horrible en 2008 au dépôt du Tribunal de Paris et j’ai failli rester sur le carreau (à l’article de la mort j’étais), lors d’une hospitalisation en HP en 2016 à cause des conneries de Michel Drucker et ils osent revenir ? Ce ne sont que des fous, des psychotiques.

Ils savent tout de vous
Les flics de Marie Drucker savent tout de moi, par diverses techniques très intrusives de violation de la vie privée, de scanérisations, afin de saisir ce que je « pensais » de cette « Haute » personnalité, ce qui est anormal & inadmissible, un scandale. Contrôle psychotique totalitaire. Il faut que cette Marie Drucker comprenne ce qu’on lui dit : On n’en a strictement rien à foutre. On n’est pas du tout intéressé.


Qu’un flic ait hurlé une fois en 2009 ou 2010 dans mon logement que je suis homo, alors que c’est faux, passe encore … Mais que ces policières délirent pendant 10 ans à inventer par puérilité directement dans mon logement que je suis homo, alors que c’est strictement, complètement faux, ça mérite une incarcération curative & de longue durée. Ce ne sont que des psychotiques nuisibles.

OrdreNazi
La symbolique des flics français & françaises.

Ce qu’on pense de l’Islamophobie, c’est qu’il y a toute une Ignorance, propre aux racismes, de ce qu’est réellement le Coran et la façon dont les musulmans vivent leur Islam.

La solution politique face au grave mépris social que j’ai vécu se trouve de toute évidence chez l’Extrême-Gauche.

Il y a des UMP qui ne comprennent pas qu’on est d’un point de vue affectif & objectif, réaliste, pragmatique, biographique, d’extrême-gauche et sûrement pas de droite ou d’extrême-droite, ni même socialiste. L’extrême-gauche est la mieux placée pour expliquer ce grave mépris social que j’ai vécu, cette Lutte des Classes assez violente menée par ces UMP, ignorant eux-même qu’ils la pratiquent … J’entendais par exemple le sarcasme répété qu’il allait m’être offert, juste avec des incantations langagières …, une grande maison … un grand cercueil en fait. Je fus enterré vivant sous les harcèlements durant des années.

 

On vit en France un certain néonazisme anti-musulman (qui était hier antisémite) & très clairement anticommuniste, qui fait qu’on ne peut ni obtenir Justice, ni trouver un emploi … pour justement trouver des moyens de vie. On est condamné à la misère, la mort sociale, voire le suicide (mais on résiste … à la manière d’un paria, étranger seulement toléré) & c’est dans ce contexte qu’on est encore sévèrement harcelé : On se demande pourquoi on est pris ? Pour des surhommes, des gens extraordinaires, capables de l’impossible, allant faire l’espion à la DGSI selon le roman hallucinant que s’inventent ces malades UMP ?
S’ils s’obstinent ces cannibales à faire de moi un héros, finissant par me donner une arme, & bien ils sauront que plusieurs balles seront dans les têtes de ces « employeurs » : Je suis, moi aussi, capable de « tuer avec des mots ».
Cette DGSI en a assez fait ! C’est un déni de Liberté.
On subit des menaces réitérées de mort et d’exil, qui à elles seules nous font dire que ces flics sont bien néonazies. Le Front National est déjà au pouvoir en France, au sein de sa DGSI, qui va voir sa chef Marine arriver au pouvoir en 2022 : Un boulevard lui est ouvert … surtout avec Macron qui fait sa politique. Je ne fais pas de « renseignement » pour le Ministère de l’Intérieur, ce n’est pas mon truc : Je suis au contraire en train de laminer cette flicaille. Ce Ministère de dingues est en faillite. Ces flics pensaient, dans leur abus de pouvoir, me faire entrer sans que je discute dans cette DGSI, croyant me faire une fleur … & bien, tout cela va être « discuté » dans un très beau procès. Ca vient de ce Romantisme, de cet héroïsme Napoléonien, sacrificiel … d’un autre âge.

Les Musulmans dans leur ensemble, l’Islam, seraient responsables des attentats djihadistes selon la Droite et le Front National …

On n’est pas croyants pour devenir des Saints, mais justement pour refuser cette haine de ces UMP. La théorie de la Droite et de l’Extrême-Droite, c’est que les attentats terroristes passés ne sont pas seulement le fait de Daech, mais de l’Islam tout court, assimilant ainsi les 1 milliard 700 000 musulmans que comptent cette planète à des terroristes en puissance, ce qui est réellement islamophobe. C’est bien contre cette stigmatisation que les musulmans paisibles se sont révoltés, victimes eux-même de cette violence djihadiste, un caricaturiste du journal Libération évoquant même de façon scandaleuse que Daech reste intimement présent dans les esprits des Musulmans, qui en seraient sympathisants, parties prenantes, ce qui peut, à la rigueur, trouver un début de vérification dans certains esprits troublés.

Des flics UMP maniaques délirants massacrant l’altérité, donc égoïstes.

Des UMP dont on a compris qu’ils devaient être très égoïstes, nombrilistes et ignorants de la décomposition du capitalisme, avec des oeillères, pour se faire réussir eux-même avec leur idéologie d’entrepreneurs et de cadres réussissants : Je suis à l’opposé de ce genre de mentalité d’individualistes forcenés. On a trouvé confirmation de cet égoïsme dans la manie-délirante de la dizaine de flics permanentes qui me traquent & me harcèlent depuis 12 ans à chaque minute du jour et de la nuit, aussi bien dedans que dehors, toute honte bue, violant ainsi le Droit d’être laissé tranquille. Elles n’ont strictement aucune honte. Culte de la personnalité, adoration morbides, propre à leur maladie, leur grave obscénité (tout doit leur être dévoilé et toutes nos discussions privées sont écoutées). Le passé a montré que nous ne sortirons jamais de la transparence totalitaire, très autoritaire de ces néonazies, scandale majeur, historique dont on sait qu’il a été instauré par l’UMP au pouvoir en 2007, Sarkozy, De Villepin & Chirac. Je suis victime d’un système dément & généralisé de sonorisations couplées à des harcèlements sonores. Voilà des flics qui font un spectacle de ce qui se dit dans mon logement, commente les discussions qui s’y tiennent, au téléphone ou pas, ce qui n’est qu’un scandale de 12 ans. Sans se montrer, ce qui correspond au Règne de l’Anonyme propre au nazisme décrit par Hannah Arendt. Il est difficile de leur répondre … puisque ça n’est qu’un monologue unilatéral.

De ces écoutes téléphoniques (et d’autres pratiques intenses de violation de la vie privée), les flics gravement psychotiques délirent sur le sort qu’elles me réservent, sans cesse changeant, dans leur abus de pouvoir. Elles « produisent » un travail de longue & mauvaise haleine. Ca n’est que ce Totalitarisme français. Je leur conseille très vivement de ne jamais me donner d’arme … sinon, elles recevraient plusieurs balles dans la tête & ce serait bien mérité.

& ces jeunes gamines, peut-être rémunérées par l’UMP ou Drucker inventent que je suis fiché S, ce qui légitimerait selon elles leur scandale … Ces flics ne dorment pas la nuit : Elles souffrent d’expansion maniaque, mégalomaniaque. Elles souffrent d’être obscènes de santé.
Mon logement est tellement scannérisé … que ces flics ont réussi à obtenir tout un « savoir », qu’elles n’auraient jamais pu obtenir autrement. C’est payant. La Justice française va me payer. Leur abus de pouvoir Totalitaire voulant décider de ce qui serait bon pour moi, à savoir selon elles, me faire entrer à la DGSI, revient à « vendre son âme au diable », toute ma vie privée ayant été anéantie, plus aucun secret ou répit ne subsistant. Il faudrait « perdre sa vie » à travailler pour la Gloire, les intérêts supérieurs de cet Etat français, pourri de la base au sommet, entretenant des forces de l’Ordre pléthoriques pour nous contrôler, défendre cet Ordre social bourgeois inique.
Si ces flics s’étaient contentés de me déranger durant un mois en 2007, j’aurais pardonné, mais là, ces flics en ont fait 143 fois trop, puisque le scandale de cette violation du droit d’être laissé tranquille a duré 12 ans, soit 144 mois. Ces flics en font des caisses, des Tonnes. J’ai une pression de 15 Tonnes sur les oreilles.

Je vais faire un film vidéo avec un téléphone mobile que je posterai sur cette page perso avec pour sujet les « Guignolades » qu’organisent ces flics dans mon logement, qui font que je n’ai point besoin de sortir au théâtre … ni d’allumer la boîte à cons. C’est Guignol, c’est Guignol … avec son Gendarme. Mais comme ces flics sont Autoritaires, menaçantes, elles m’ordonnent de sortir … Ce sont des donneuses d’ordre. Je n’obéis à aucun ordre, comme disait Pierre Berger. Je suis un adepte de la désobéissance civile.

Ces Drucker ont voulu, peut-être …, m’assécher financièrement pour espérer une rencontre qui n’aura jamais lieu & qui de toute façon a été moquée, littéralement massacrée durant des années, avec des flics tenant leurs propos orduriers (Ca venait de ces Drucker schizophrènes … faisant joujou d’un jeu violent), insultants directement dans le logement selon leur manie euphorique, délirante, haineuse dans le principe et haineuse très clairement dans le discours maniaque. Lutte Ouvrière avait confirmé cette théorie dans une de ses publications dans Lutte des Classes. Georges Canguilhem dans son ouvrage Le normal & le pathologique avait évoqué ce dont j’ai eu l’intuition assez vite qu’il est des individus qui ont de toute évidence une constitution anormale (pathologique) de l’esprit. Il faut être honnête avec soi-même, honnête intellectuellement, probe, ne pas être de mauvaise foi, ne pas se voiler la face. La mise en examen de ces Drucker leur apprendra à se faire oublier, puisqu’ils ne comprennent pas ce qu’est une Citation directe, qui, visiblement, n’a pas été prise en compte, encore une fois, le pouvoir judiciaire étant inexistant, ces flics voulant encore se permettre de « discuter », de « négocier », de « violenter ».

Ne pas trouver d’emploi à cause du Totalitarisme français.

Ce Totalitarisme français a fait que je n’ai pas pu trouver le moindre emploi … Les flics responsables de cet état de fait, irresponsables en fait, projetant d’autres rêveries sur mon sort … voulant m’attirer on-ne-sait-où et en fait, massacrant régulièrement, avec des violences couramment réitérées : Est-ce admissible ?

Se marier avec une icône de catalogue matrimonial : Marie Drucker. Le miroir aux alouettes. Une illusion.

Ces flics m’avaient marié en 2007 dans leur imaginaire à Marie Drucker, qui a fait preuve d’une perpétuelle couardise et qu’on a vu psychoter à la télé. Marié à Marie Drucker sans l’avoir jamais rencontrée en chair & en os … ce qui n’est que pure folie. Rien de spontané. La rencontrer ? Où ça ? Dans quelles conditions ? Pourquoi faire ? Qui est-ce que j’aurai rencontré réellement ? Que m’aurait-elle raconter ? Elle qui doit tout savoir sur moi … et moi qui ne sait rien d’elle. Je suis en recherche de spontanéité et pas d’un plan imaginaire de rencontre avec une icône de catalogue matrimonial, télévisuel. C’était une pure connerie que d’avoir écrit à cette conne. Une redoutable erreur. On me compare au Prophète Youssef … On a compris. De l’histoire de Saïdna Youssef, les Musulmans ont tiré la morale de leur mariage monogame et hlal (permis), contre l’idée de personnalités frivoles. La Reine, pris en faute, qui avait convoité le Prophète Youssef avait fini par s’excuser … Manifestement, les histoires que se construisent ces flics sont délirantes et hors de la réalité. Tout m’a été dit concernant cette Marie Drucker … que je n’obtiendrai pas son adresse, qu’elle ne vivrait pas avec moi, qu’elle m’aimait et en fait, j’ai passé mon temps à être sévèrement maltraité, intoxiqué. Que d’Amouuuur … On croit rêver. Cette Marie Drucker est une malade qui va insister encore longtemps … Ces flics ne sont que des schizophrènes. Il n’y aura plus jamais de télé chez moi, à vie.

Macron est un pauvre fou, un violent.

Emmanuelle MACRON VA DEMISSIONNER (et ses prédecesseurs …) ayant largement pulvérisé le scandale du Watergate en se rendant coupable de violences sur personne vulnérable (accompagnées d’un système dément de sonorisations, à l’intérieur et sur la voie publique), ce qui est assez inouï, ahurissant pour un Président de la République, censé être très loin de toutes violences, et des écoutes téléphoniques mitterrandiennes et 30 et 80 néonazi(e)s de la DGSI vont être INCARCERES avec soins en détention sur des peines de sûreté supérieures à 3 ans. Est-ce que cet Emmanuel MACRON se rend compte de la gravité de ce qu’il a fait ou laissé faire ? Vraiment ? Fin juin 2017, j’ai été harcelé toute une soirée dans ma chambre par une dizaine de flics en compagnie de Macron, alors que j’étais dans une période d’assez grave souffrance due à une apnée du sommeil dévastatrice avec complications addictives & une iatrogénèse due à un traitement psychotrope. C’est dans ces conditions de grande violence que ces flics, qui me faisaient des scènes à la fenêtre, assiégeant mon logement, voulaient que je leur fasse Tsipras, ce qui n’est jamais entré dans mes plans … Face à tout ce malheur, j’ai plutôt rêvé d’une retraite bien méritée, face à quoi une flic a aboyé : « Va rien faire ! » On a les Bourgeoises qu’on mérite … Je cherchais plus à sortir de toute cette souffrance avec une exigence de Justice que de diriger l’Etat français, mais ces flics dans le déni ne semblaient pas bien comprendre. On pourrait tenter un parallèle, qui ne nous servira pas à grand chose, avec le conflit entre Catilina, tentant une conjuration, de prendre le Pouvoir et Cicéron qui voulut l’en empêcher, notamment en l’attaquant sur ses moeurs … or le Pouvoir ne m’intéresse pas. Macron se rend-t-il compte ? Ignorait-il cet état de vulnérabilité ? Ce violent en chef dans un déni de fragilité voulait-il me secouer ? Une Loi contre les violences aux personnes vulnérables était déjà passée, ce qui nous dit que Macron n’est qu’un pitoyable amateur, un pauvre fou … On se demande comment il a été élu … par défaut, ne représentant réellement qu’1 français sur 5. Il s’inspire paraît-il de la Littérature … Connaît-il La Nuit de Elie Wiesel, Prix Nobel quand même … ? J’avais passé une soirée mémorable (impressionnant, traumatisant, ma mémoire, logée dans l’hippocampe & stressant mon cerveau, en son amygdale) … comme tant d’autres soirées, de façon assez intemporelle, hors du temps. J’ai guéri de cette apnée du sommeil après 2 ans de traitement par appareil à Pression Positive Continue et j’ai recouvré intégralement mes fonctions exécutives. Macron, on va le faire tanguer !
J’ai même vu que mes écrits sur le Web ont inspiré aussi bien mes amis de Lutte Ouvrière & je ne leur en veux pas … que Macron, mes écrits de psychiatrie orientant sa nouvelle lutte contre l’accès trop facile des enfants à des contenus vidéos pour adultes … Comme quoi, Macron est bien un malade, qui a passé son temps … à me contrôler. C’est lui qu’on contrôle. Les Lutte Ouvrière restent mes amis, bien qu’on puisse leur reprocher de se couper entièrement du monde musulman, notamment maghrébin, en restant très, trop obtus sur leur détestation des Religions, en raison de leur athéisme militant, qu’on peut comprendre. Ne savent-ils pas que beaucoup de Musulmans ont la plus grande des sympathies pour l’Extrême-Gauche, qu’ils en sont les plus proches ? Il y a une tradition socialiste historique dans le monde arabe : Tout le monde le sait. On sait que le chant L’Internationale nous dit : « Ni Dieu, ni César, ni Tribun« , mais il faut se respecter les uns, les autres. Une Révolution communiste ne pourra être planétaire en ignorant les 80 % de l’Humanité qui croit encore en Dieu. Je peux aussi faire le reproche à Lutte Ouvrière de ne pas avoir cherché à répondre à mon appel à l’aide, en essayant de trouver une solution pour rejoindre le Royaume-Uni, face à la grande brutalité que je vis en France. Je surestime peut-être Lutte Ouvrière qui ne pouvait probablement pas m’offrir une solution et il se peut que Lutte Ouvrière ne m’aime pas spécialement, bien que je les ai accompagnés longtemps, ce que je ne pouvais plus faire pour des raisons pragmatiques.

 La Nuit

Le Procureur du Val de Marne va être révoqué & le Conseil d’Etat réformé. Un pouvoir judiciaire inexistant.

Le Procureur du Val de Marne va être révoqué, pour n’avoir pas su arrêter le déchaînement de ces violents & violentes et le Conseil d’Etat réformé pour ne plus être inféodé au gouvernement. Les Procureurs ne doivent plus être nommés par le pouvoir exécutif et devront rejoindre le fonctionnement des Magistrats du Siège (Juges d’Instruction) pour être complètement indépendants du pouvoir politique, à qui ils ne rendront plus aucun compte. Les Ministres ne seront plus cantonnés qu’à leur petite politique pénale & rien de plus, ce qui aurait déjà eu être le cas, mais Macron a verrouillé la Justice française, comme les précédents Présidents, les Procureurs levant leurs boucliers, ce qui nous fait penser à l’incendie du Reichstag de 1933 mettant fin aux Libertés publiques dans l’Allemagne nazie, avec des Procureurs & des Juges couvrant les exactions violentes des nazis. Ces flics m’avaient dit qu’elles étaient « couvertes ». Je pense donc que je n’obtiendrai jamais justice. Il y a une collusion très claire entre la DGSI ou ce groupe privé parfaitement décrit et le Ministère de la Justice qui a voulu étouffer toute cette affaire, en permanente subornation de témoins, voulant peut-être même tuer pour que ce procès ne se tienne jamais … leur hypernarcissisme aidant. D’ailleurs, ces belles âmes de flics avaient cru que pour mon bien, il fallait pirater mes pages personnelles témoignant des propos très nettement orduriers qu’elles me tinrent, afin de les effacer, en plus de supprimer par piratage informatique des dossiers dans mon ordinateur que j’avais constitué pour un des avocats qui m’ont été désignés. Mon bien n’est pas là où ces connards pensent qu’il est.

Etat hitlerien
 

L’Etat français en 2019.

 

L’UMP veut faire de moi Napoléon Bonaparte … ce qui n’est qu’un fantasme délirant, irréel. Une Militarisation qu’il faut haïr. Le pacifisme d’Albert Einstein & de Linus Pauling.

On n’entendra plus parler de ces flics UMP, véritables parasites bourgeoises débarquées de Nouilly, des bourgeoises dégénérées, qui passent leur temps à ne rien faire, délirer, raconter tout & n’importe quoi à longueur de jour & de nuit, et nuire, faire chier leur monde, dans leur aphasie schizophrène de perroquets fous au très pauvre registre lexical, avec des salades de mots chaotiques dont on ne comprend absolument rien. Il y a, dans leur discours, des injonctions paradoxales (des contradictions) constantes propres à leurs schizophrénies. Elles font aussi preuve d’alternances rapides entre militarisation et douceur, ce qui en font de grands rationelles morbides, c’est-à-dire des schizophrènes de compétition. Elles se prennent pour des élites … ce qui n’est qu’un titre autoproclamé. Ces flics UMP sont tellement démocrates qu’elles sont prêtes à tuer ceux qui ne sont pas d’accord avec elles. C’est une très grande démocratie. Comme le disait Voltaire : « Je suis prêt à mourir pour vous laisser le droit de vous exprimer« . Voltaire, cet esprit des Lumières avait énoncé le principe fondamental de la Liberté d’expression en une seule phrase. Ces flics sont prêtes à tuer pour nous faire taire, ne voulant pas qu’on révèle au Monde la teneur et l’ampleur de leur scandale … On subit en fait une violence de maniaques militarisées massacrant l’Altérité (b-a-ba de psychiatrie). C’est une véritable militarisation (à tendance néonazie …) qui a connu des apogées en 2013, en 2015, en 2018. Ces flics UMP qui me cassent les pieds tous les jours, rêvent de faire de moi Napoléon Bonaparte (Grand hypomane hyperactif, dormant peu, capable de tout entreprendre, prométheen), ce qui est très anachronique, irréel … un fantasme délirant, avec l’objectif très clairement avoué de niquer les révolutionnaires communistes, dans un règlement de compte réactionnaire, venant de Sarkozy & De Villepin et de leurs adorateurs parisiens, du journal crasseux Le Figaro (qui vit également que le Ciel était tombé sur la tête d’Astérix …), glorifiant par là l’égoïsme de cette bourgeoisie française, qui m’a bien laissé crever … Ce ne sont que rêveries. Napoléon Bonaparte était notoirement anti-républicain. Ces Drucker, justement, ont cette fascination pour l’anti-chambre du pouvoir, leurs conneries militaro-nationalistes, ce qui est très curieux pour des descendants de leur père et grand-père Abraham, victime des rafles de l’extrême-droite. Ces UMP voudraient voir se rétablir l’Empire … résultat de Thermidor. Je ne serai pas celui qui fera ça, même si on peut penser qu’il faut en ce moment contrôler la presse, dans laquelle toute une nuée de malotrus se permettent encore de répondre à ce que je peux faire paraître, en plus des flics qui commentent ce que j’écris privativement ou publiquement, ce qui est une grave réaction, une entrave assez inhabituelle, inédite à la Liberté d’expression et qui n’est que leur psychoticisme durant 12 ans. Que ces flics UMP me prennent pour Napoléon Bonaparte me dégoûte de tout et de la vie.

Einstein Armée

Enfin, Einstein n’a pas toujours été pacifiste. On pense qu’il a regretté d’avoir soutenu le programme américain de développement des armes nucléaires. Il l’a peut-être fait pour battre son Allemagne devenue nazie et qui l’a expulsé. Linus Pauling, Un autre Prix Nobel de Sciences (Chimie), obtint, lui, un deuxième Prix Nobel, le Prix Nobel de la Paix 1962, pour son opposition aux armes de destruction massives, en l’espèce les Armes nucléaires. Les bombes de Hiroshima & Nagasaki représentent un tournant dans la vie de Linus Pauling, qui rédige l’appel  de Hiroshima en 1959, document de conclusion de la 5ème Conférence contre les bombes atomiques & à hydrogène. Il fut l’un des premiers militants à presser les puissances nucléaires que furent les USA, le Royaume-Uni et l’URSS à signer un traité de cessation des tests d’armes nucléaires en 1963. Linus Pauling contesta tellement ces Etats qu’il fut pris pour un communiste, comme Einstein.
On pourrait demander aujourd’hui que les Armes sonores, outil de Terreur, soient définitivement supprimées.

On va procéder à l’enterrement Impérial de ces UMP.

Lecture de la pensée, concurrençant l’Omniscience du Dieu des musulmans, interdite par l’article 3 de la CEDH.

Cet Etat français très violent s’est livré à la Lecture de la Pensée, concurrençant l’Omniscience du Dieu des Musulmans, les fâchant. Ces James Bond françaises se comportent donc comme des Associatrices : Elles se trouvent les Associés de Dieu. Ce sont des fous et surtout des folles qui font ça. Ce ne sont que des malades mentales qui ne comprennent pas ce qu’elles font. Ces FLICS vont être INCARCEREES, parce que, malgré mes avertissements, elles ne s’arrêtent pas. Il n’y a que l’incarcération qui peut les arrêter, les « mettre hors d’état de nuire » comme dit l’expression bien connue. Elles croient que ça n’a rien de gravissime, alors que c’est strictement illégal, une atteinte à la dignité & au respect humains, des traitements inhumains & dégradants, interdit par l’article 3 de la Convention Européenne des Droits de l’Homme. On découvrira dans un temps plus ou moins lointain comment ces flics ont fait … quelle imagerie scientifique ils ont utilisée. Ca doit être hallucinant. On peut supposer que la détection d’ondes cérébrales utilisent la boucle Cuivre … le réseau filaire d’Electricité, ou bien des capteurs physiques très spécifiques, mais je ne suis qu’un pauvre amateur sur cette question de minable espionnage étatique.

Une grande délinquance associée aux maladies mentales de ces flics droitières.

Suivant leurs maladies mentales, il y a en fait une grande délinquance, ce qui peut être décrit au moins par des personnalités antisociales en relation avec leur bipolarité, sinon par des psychopathies. Ca ressemble aux maladies mentales des nazis. Plus elles poursuivront leurs délires, leurs inventions, leurs aboiements & plus longues seront leurs incarcérations … Ces flics sont tellement schizophrènes qu’elles n’ont plus du tout conscience de me violenter, même si on n’a pas arrêté de proclamer que c’est plus qu’assez. Elles ont passé, passent leur temps à dire que je suis malade, alors qu’elles le sont elles-même gravement …

Un Etat français terroriste, hurleur.

Cet Etat français très violent va être condamné au pénal pour actes de Terrorisme répétés sur ma personne, en l’espèce des hurlements réitérés sur 12 ans, parfois sur la voie publique & parfois directement dans le logement, ce qui n’est qu’un scandale. On va retrouver tous les néonazis qui ont hurlé dans mon logement pour une incarcération curative.

Ce parti obscène, l’UMP, se livrent à toutes sortes de techniques de violation de la vie privée me concernant.

Ces flics UMP savaient bien qu’ils allaient se faire arrêter, mais on les a laissé continuer.

Alors les Procureurs vont procéder à leurs arrestations, leurs mises en examen, suivies de leur incarcération, mettre sous séquestre leurs dispositifs d’écoutes téléphoniques, de piratages informatiques, de Lecture de la Pensée, leurs IMSI Catcher, leurs micros planqués et haut-parleurs installés dans mon logement et dans le mobilier urbain, les lieux semi-privés. On n’entendra plus parler de ces malades mentales, qui pourront psychoter isolément dans leurs petites cellules à Fresnes. Elles y regretteront d’avoir été néonazies.

A des fins de protection de la santé, surveillance étatique des protagonistes de cette affaire, dont ces flics UMP.

Aussi, dans l’optique de protéger ma sécurité, tous les protagonistes, en particulier ces flics, qui ont participé à cette atteinte à la personne, vont être placé sous surveillance judiciaire, avec des techniques poussées de violation de la vie privée, ceci afin de mettre un terme aux harcèlements que je vis & dont le préjudice principal est évidemment sanitaire … Protection de la santé selon l’alinéa 2 de l’Article 8 de la Convention Européenne des Droits de l’Homme, permettant une surveillance étatique.

Il faut passer à une VIème République,

dans laquelle on sortira de cet hyper-présidentialisme, presque monarchique, qui prétendait résoudre l’instabilité de la IVème République, mais qui a fait que cet Etat est beaucoup trop violent. Il faut une VIème République plus paisible, avec une Justice contre-pouvoir effectivement présent et une participation citoyenne plus active et on peut faire confiance aux français pour s’intéresser à la vie de la Cité, des Citoyens parfois modestes qui ont souvent une compréhension de l’actualité d’une acuité sensationnelle.

Divers projets irréalistes & fantasmés par ces flics : Faire James Bond, Omar Sy, Henri Ey, Jean Zay, Michel Serres …

Les projets de ces flics pour moi changent d’heure en heure … Je suis qui James Bond, qui Omar Sy, qui Henri Ey, qui Jean Zay, qui Michel Serres … Michel Serres qui n’a pas tant vécu de violences, bien qu’il en ait été un théoricien.
Je serais un Michel Serres très insulté, très harcelé, considérablement haï, accusé d’être un haineux … dans leur imaginaire de schizophrènes. Personne n’a pu se rendre compte dans mon entourage d’une quelconque haine sortant de ma bouche, puisque je suis infiniment gentil, d’une douceur naturelle. Je ne crois pas avoir le très grand talent de ce grand professeur philosophe pluri-disciplinaire de Sciences & de Culture qu’était Michel Serres, dont j’avais apprécié les chroniques sur France Info.
Oh, faire Omar Sy … J’ai été littéralement & systématiquement éjecté par les sons de ces flics des cinémas & autre Musée de cinéma parisiens. Et il y a quelques années, ces mêmes flics s’offusquaient violemment dans mon logement de ce que j’ai voulu faire rire …. Elles ne sont pas à une contradiction près, toujours prêtes à retourner casaque. Je ne ferai pas Omar Sy, puisque Justice n’a pas été rendu … Etre une des personnalités préférées des français auraient pu me faire plaisir … mais il faut se respecter soi-même, bien considérer toutes les violences que j’ai encaissées. Ca fait un an que je ne vais plus au cinéma, bien que j’ai aimé ça & je pense que je n’y retournerai jamais plus, puisque les flics m’en ont bloqué l’accès. Je suis plus un homme de Sciences que de cinéma.
On ne pense pas non plus qu’un artiste soit harcelé à ce point …
Les positions de professeur & d’artiste quand ils sont des personnages publics ne sont pas de tout repos, puisqu’elles les engagent, néanmoins ils ont droit à une certaine protection.
Pour être Jean Zay, ce Ministre de l’Education du Front Populaire (On pense que ça vient de ces connards de socialistes, avec Hollande ce minable amateur, un gros connard insignifiant, incapable d’arrêter une violation de la vie privée, des sonorisations d’appartement, des écoutes téléphoniques, ces violences), il faudrait accepter de se rendre complice de la vente de contrats d’armements de l’Etat français, à l’Arabie Saoudite par exemple, lui permettant de faire une guerre au Yemen, qui a plongé ce pays dans une grave crise humanitaire, où 24 millions d’habitants sur 29,3 que compte ce pays ont besoin d’aide humanitaire, avec 2 millions de déplacés internes, 8 millions de personnes en situation de famine, 16 millions de personne en proie à l’insécurité alimentaire. C’est à ça qu’a servi l’Impérialisme nationaliste excessif de la France … faisant vivre toute l’Industrie patriotique des armes de mort, avec tout son cortège de cadres, d’ingénieurs très grassement payés. Jean-Pierre Chevênement avait bien compris le problème en affirmant : « Un Ministre, ça ferme sa gueule ou ça s’en va. »
Serais-je resté sain d’esprit en étant un Ministre ? Vraiment ? Je ne veux point Zayzayer.
Pour être Ministre, il faudrait que l’Etat français change radicalement de pratiques, ce qui ne se produira certainement jamais, puisque la Bourgeoisie gangrène cet Etat français. Un sympathisant Trotskyste ne dirige pas l’Etat français. Je m’en fous de ces « socialistes », qui n’en portent que le nom. Hollande a produit un Monstre en la personne de Macron, en lui donnant le biberon à l’Elysées.
Faire Henri Ey ? Je n’exercerai pas illégalement le métier de médecin, sachant bien que j’ai fait des études de chimie et d’enseignement des sciences et non des études de médecine. Je me suis contenté de philosopher en psychiatrie, rien de plus. Mon propos sera toujours empli de lacunes en psychiatrie, notamment en biologie, sujet qui demande quand même une assez longue formation : Il faut rester très raisonnable. Ce n’est pas vraiment moi qui me prend pour Henri Ey. C’est que ces flics projettent sur moi. J’ai compris en lisant le manuel de Henri Ey au chapitre « Obsession » que ces sont des psychiatres, voire des professeurs de psychiatrie, en relation avec ces Drucker, qui me surveillaient et me harcelaient en 2011. Des psychoflics dans l’illégalité. A vouloir me secouer tout en me stigmatisant violemment, ces flics-psychiatres n’arrangeaient rien & il faut ajouter que j’étais en pharmacopsychose, due à une iatrogénèse.

Ces changements constants du sort qui va m’être réservé vient de ce que ma vie privée est intensément violée, soumis à un Totalitarisme de tous les instants. On l’a très bien compris.

Un profil de scientifique en fait.

J’aurais pu être un Prix Nobel de Chimie/Médecine, celui qui découvra le médicament pour empêcher ou résorber l’apparition de la maladie d’Alzheimer, dont souffre peut-être mon grand-père maternel, âgé de 85 ans, sous la direction de Stanley Prusiner aux Etats-Unis, avec une Bourse Fulbright. C’était ça le plus important. Au lieu de ça, le fils d’immigré tunisien passe son temps à se faire détruire … & Stanley Prusiner ne m’a sûrement pas attendu pour chercher ce médicament, qui sera un block-buster (Keaton) pouvant soigner 200 millions de personnes âgées dans le monde. Mais, malheureusement, je ne reviendrais jamais au meilleur niveau en Sciences Chimiques …  sauf s’il se produit un choc intellectuel. On peut aussi se faire la remarque que Henri Ey n’a pas vu la révolution génomique et le 21ème siècle sera vraiment celui des sciences du cerveau, du connectôme, c’est-à-dire le décryptage des connexions neuronales à l’échelle de l’ensemble du cerveau, permettant une meilleure compréhension de son fonctionnement.

La démolition d’un homme (Primo Levi).

 » Où un être humain puise-t-il la force d’affronter ce qui peut le détruire dans sa personne, son identité, sa culture ? Comment réussit-on à survivre à la solitude, la détresse, la menace de mort ? Journal, autobiographique ou témoignage, les oeuvres d’Anne Frank, d’Amadou Hampâte Bâ, Claude Vigée et Primo Levi sont autant de lieux de survie. Elles montrent que le dialogue intérieur avec le « témoin interne » est un enjeu psychique fondamental pour chacun, car c’est lui qui nous donne le sentiment d’exister et d’appartenir à l’espèce humaine ».
Jean-François Chiantaretto, Aubier (La psychanalyse prise au mot, 2005).

« NOUS NOUS APERCEVONS
QUE NOTRE LANGUE MANQUE DE MOTS
POUR EXPRIMER CETTE INSULTE :
LA DEMOLITION D’UN HOMME« ,
PRIMO LEVI.

Ces mots, j’ai tenté de les trouver.

Dans les 11 millions de mots
qui m’ont été envoyés
& qui ont conduit au Néant.

« Les larmes, c’est le seul stock qui ne s’épuise jamais » (Robert Bober).
Mes glandes lacrymales sont asséchées depuis déjà très longtemps
& un homme, ça ne pleure pas …
quoique les petites authentiques nazies virilistes
aient de Grandes théories sur la virilité.
Il aurait fallu demander à Elie Wiesel
ce qu’il aurait pensé de ce virilisme des flics françaises.

Primo Levi

Ma grand-mère tunisienne Toumana a fait de moi ce que je suis.

J’étais le petit enfant de ma grand-mère tunisienne Toumana (une femme très aimée en Tunisie) avec qui elle a eu le lien le plus fort … Je suis l’enfant de son fils qu’elle a le mieux connu, si on omet les enfants du mari de ma tante Rachida. Ma grand-mère Toumana regardait mon portrait avec amour à Sabbarine à Tunis, comme si j’étais … la Septième merveille du Monde. C’est ça que je garde au plus profond de moi. Croit-on que j’ai un réel problème d’identité ? Je suis parfaitement en droit de m’intéresser à ce en quoi ma grand-mère Toumana croyait. Je vais en Tunisie depuis tout petit. Je sais qui je suis. Je pense d’ailleurs que je finirai tôt ou tard par vivre en Tunisie, sur une île déserte, où il faudra tout emporter. J’attends d’être indemnisé pour être rapatrié, quitter ce pays maudit qu’est cette France frontiste.

Mon modèle, c’est Max Théret.

Mon problème n’est plus de trouver un emploi, encore moins de devenir un fonctionnaire, que ces flics appellent A. D’ailleurs, récemment, les parisiens qui n’ont pas honte, m’appellent encore James Bond, or je ne suis point aussi naïvement anticommuniste … et James Bond a surtout servi à divertir le Dimanche soir les pauvres Terriens avec de minables cascades irréalistes, avec une débauche de fric machiste … pauvres Terriens qui dans leur malheur, ont peu de divertissements culturels de meilleure qualité. Les films intelligents sont moins bien vendus. Mon problème est de gagner un très beau procès prévu pour durer plusieurs mois, une sorte de Nuremberg du 21ème siècle, où vont s’exprimer des vérités scientifiques & judiciaires, qui va me donner une indemnisation au titre de la réparation intégrale pour le grave préjudice moral & physique subi, d’un demi-milliard d’Euros. Le problème n’est pas vraiment de me faire passer à la télé. On s’en fout de leurs télés. On ne me verra jamais sur un plateau de Télé. Ils en ont assez fait. Mon modèle, c’est Max Théret, cet ancien Trotskyste, blessé lors de la Guerre d’Espagne, devenu multimillionnaire, fondateur de la FNAC. Mes 400 carnets vont être confiés à des chercheurs. Ils vont être déclassifiés.

J’ai en fait passé ma vie à me faire violenter (en plus d’être plongé dans une misère noire).

Les flics français & françaises sont la honte de cette planète, la risée de l’Europe. 

Les harcèlements moraux de type sonore que je subis maintenant depuis 12 ans derrière laquelle il y a une hyperviolence, resteront une blessure béante, qui ne se refermera probablement jamais.

Je vous souhaite une très bonne journée.

Vive la République ! Vive la Tunisie !

La personnalité de cette Marie Drucker, schizophrène au narcissisme psychotique … qui n’arrive pas à se faire oublier.

Marie Drucker

Plainte en citation directe contre l’UMP.

Destinataire :                                      Procureur de la République.
TGI de Créteil.
Rue Pasteur Vallery-Radot.
94011 Créteilcedex

Plainte au pénal contre le parti politique gaulliste de Droite anciennement appelé UMP et aujourd’hui appelé Les Républicains.

Je porte plainte contre le Parti Politique UMP / Les Républicains pour :

  • Abus de pouvoir.
  • Surveillance intense à l’extérieur et dans mon logement.
  • Harcèlements très intenses dans mon logement et sur la voie public, les transports publics.

Ma page Web personnelle a montré que j’avais été mis sous haute surveillance de l’Etat français ou du Parti UMP. Elle est visible à l’URL suivante :

www.harcelementssursami.com

Il ressort de ce que j’entends au quotidien que le parti politique UMP est en train de pratiquer un abus de pouvoir sur ma personne, violant ma vie privée me harcelant sans cesse dans l’optique illusoire de me faire faire Sciences Po pour militer pour l’UMP, ce qui n’est que rêveries.

Aussi, je formule une Citation Directe contre cette personne morale UMP afin que ces agissements cessent définitivement et que me soit versée une indemnisation au titre de la réparation intégrale dans le droit français.

Je suis en face d’une flicaille constituée de policières UMP extrêmement malades qui REVENT que je sois de droite, ce qui est faux, puisque je suis un sympathisant d’extrême-gauche.

Il est apparu que ce groupe UMP, rassemblement des islamophobes rassemblés a entrepris de massacrer ma liberté de conscience en voulant me dissuader d’être musulman, ce qui n’est qu’un désir, probablement sur la foi de toutes les explorations totalitaires de ma vie privée qu’elles pratiquent depuis 12 ans et peut-être aussi grâce à la lecture de la pensée qu’elles pratiquent jour et nuit, dehors et dedans depuis 2009.

On recommande des mises en examen, suivies d’incarcérations, avec des peines de sûreté supérieures à 3 ans, assorties de soins psychiatriques.

Il semble qu’il faille mettre en cause Dominique De Villepin et Nicolas Sarkozy, qui avaient mis en place tout ça, il y a 12 ans, en 2007.

Merci de ce que vous pourrez faire pour moi.

Vous me débarassez de ces malades mentales UMP qui ne sont qu’un scandale et dont je ne veux plus jamais entendre parler.

Vive la République ! Vive la France !

Procès pour graves enfreintes à l’inviolabilité du domicile.

samzztop@gmail.com

Au sommaire.

  1. Résumé de l’affaire.
  2. Conseil d’Etat.
  3. Articles 8 et 13 de la CEDH.
    Article 12 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme de 1948
    (Nations Unies).
  4. La totale.
  5. Un homme de la DST ?
  6. L’abus de droit de France Télévisions.
    Un repère de journalistes-flics.
    Article 17 de la CEDH.
    On va faire arrêter France Télévisions.
    Un jeu de dupes depuis 2003.
    France Télévisions branché sur mon ordinateur …
  7. Edwy Plenel et les écoutes téléphoniques sous Mitterrand.
    Le chômeur et la DST. Chronique du harcèlement ordinaire.
    Fliqué H24 depuis 10 ans par au moins 2 permanents (et le plus souvent 5).
  8. Montesquieu. Une séparation des pouvoirs en France !?
    Une police nazie n’obéit à aucun contrôle judiciaire.
  9. Documentation sur le droit de la vie privée.
    Légalité des mesures d’écoutes téléphoniques, de sonorisations, de géolocalisation.
  10. Sonorisation généralisée H24.
    Nos logements sonorisés depuis 2007.
    Un évident problème juridique.
  11. Vidéosurveillance généralisée et géolocalisation systématique (très abusive).
    Une vie privée sociale violée.
  12. Harcèlements sonores. Des armes sonores dans le domicile ! Un scandale de 9 ans. L’effraction permanente. Qu’est-ce qu’une effraction ?
    Un évident problème juridique. Un haut niveau de dangerosité dans la police française. On demande l’interdiction des armes sonores, surtout lorsqu’elles sont utilisées trop longtemps et violemment. François Hollande était parfaitement au courant …
    Policiers français effectivement nazifiés. C’est indubitable.
  13. Emmerdé par les sons depuis 9 ans. La surveillance n’a pas un caractère indolore. Quel est l’effet psychologique des armes sonores ? Policiers français nazifiés.
  14. Comment échapper aux sons policiers ? La chambre anéchoïque.

  15. Se mettre en colère est-ce une maladie ? La zen attitude.
    Je m’énerve contre les policiers qui me font un scandale
    comme le feraient les hallucinés.
    Je me fais attaquer. Ne bougeons plus !
  16. Captations de données informatiques H24 depuis 2007.
    Des SMS et des mails régulièrement violés depuis 2007.
    Un évident problème juridique.
    Hyperfolie, folie cyclique des polciciers :
    Ils commentent H24 mon informatique. Néonazisme.
  17. Mystère informatique.
    Atteinte à l’image par une entreprise  américaine de cryptographie : Caveo.
  18. Les ordinateurs n’existaient pas du temps des nazis.
  19. Lecture de la pensée. (Ils vont avoir le Prix Nobel de médecine à moins qu’ils ne veuillent taire un tel usage). La lecture de la pensée est-elle seulement un symptôme d’automatisme mental ? « Think till it’s still legal. »
    Fascisation incontestable des policiers français.
  20. Lecture de la pensée. Surveillance de mes lectures.
  21. Lecture de la pensée nazie.
  22. Interdiction de l’utilisation de détecteur de mensonges.
    Article 3 de la CEDH
    (Interdiction de la torture, des traitements inhumains et dégradants).
    La question.
    La dangerosité de c
    ertains fonctionnaires.
  23. Arrêter de penser ?
  24. Mes proches aphasiques ou dysphasiques.
  25. Police et lecture de la pensée.
  26. Croyance. Liberté de conscience. Prier sur ordre ? Sortir & draguer.
  27. Les policiers sont devenus complètement fous pendant l’été 2013 et le premier semestre 2015.
  28. Pression pour me faire redoubler le collège.
  29. Promotion ? A la recherche du bonheur : Le film.
    Le délit d’opinion. Drucker ne savait plus quoi faire pour moi … sans blague.
  30. Henri Alleg. Un militant communiste en Algérie.
  31. On veut faire vivre une démocratie.
    Convaincre par la persuasion, pas par la contrainte.
  32. Surveillance et commentaires sur les conversations privées.
  33. Sonorisation généralisée par micros.
  34. Surveillance et commentaires sur les conversations privées
    (au téléphone en particulier).
  35. La libido. Un exceptionnel célibat.
  36. Peut-on supporter d’être chaperonné ?
    Je n’ai jamais supporté qu’on tienne la chandelle.
    L’élite nazie choisit le conjoint.
  37. La rumeur. Faire pd ? Je me serais pendu.
  38. Espionné dans la chambre. Les policiers sont (très régulièrement) obscènes, néonazis. Qui comprend ça ? Une petite haine.
  39. Quand on veut être musulman, on tient à son intimité.
  40. Le chaos. L’hyperviolence. Ennemi public n°1. Menaces de mort. La rancune.
    Des policiers hyperdangereux. Un niveau de menace très élevé dans la police française. Fini la vie de famille … Absent.
    La raison d’Etat est le prétexte pour pratiquer une haine hyperactive que ce soit chez moi ou à l’extérieur. Je n’oublie pas cette haine épouvantable des policiers.
    Ils peuvent tirer : Je n’ai aucune arme.
  41. Réveillé la nuit.
  42. Combien de temps cela va-t-il durer ?
  43. Un grand étudiant scientifique. Sabordage sacrificiel.
    Un génie ? Pas un génie. Will Hunting, le film.
    Les histoires de logement m’ont bouffé.
  44. Persécution ou délire de persécution ?
  45. La sélection des professeurs. Le chahut. Est-on libre à l’école ?
    Un très mauvais profil pour faire professeur.
  46. Est-ce qu’il faut faire l’acteur ? Certains films peuvent changer votre vie :
    On peut les vivre dans la vraie vie.
    La position d’acteur n’est peut-être pas facile.
  47. Comment ont démarré les acteurs ? C’est quoi une star ?
    Comment s’exprimer en tant qu’artiste ?
    J’ai essayé de démarrer pendant 10 ans …
  48. Une médiation ? Vivre la réaction, l’enfer.
    Mon domicile est un lieu de travail. On me travaille : « Arbeit macht frei ».
    Les policiers ne sont presque jamais partis. Je suis A-BA-SOUR-DI.
  49. Les flics vont se juger eux-mêmes dans leur procès.
  50. Se mettre en colère est-ce une maladie ? La zen attitude.
    Je m’énerve contre les policiers qui me font un scandale,
    comme le feraient les hallucinés …
    Je me fais attaquer. Ne bougeons plus !
  51. Rigoler et chanter. Faire de la chimie dans le cinéma.
    Le meilleur projet, c’était, c’est le procès.
  52. Drucker me flique …
  53. Mademoiselle Drucker. Il faut aimer nos stars ?
    Quelles stars ? Faut-il fantasmer sur des stars ? Erotomanies.
  54. Les Drucker, ils vont se faire foutre …
  55. Compromission ?
  56. Une surveillance commentée. Pas d’hallucinations.
  57. Un cas d’hallucinose alcoolique oniroïde. Hallucinations hypnagogiques ?
  58. La prévention des troubles psy.
  59. Invraisemblable prolongation de la surveillance. Une surveillance très officieuse.
  60. Ne touchez pas à mon père, il a assez souffert.
  61. Trouble Obsessionnel compulsif.
    La taxe de clopes est-elle un crime qu’il faut surveiller par caméras de vidéosurveillance ?
  62. Le diagnostic de schizophrénie est vraiment biaisé.
  63. Sur le harcèlement en général et dans la vie privée en particulier.
    La pratique du harcèlement est une maladie mentale,
    un assez bon indicateur de la haine. Les policiers sont très malades.
    Des amazones délurées, survoltées.
  64. Les policiers sont fous en réunion.
  65. Fou ?
  66. Les bonnes pratiques en psychiatrie.
    Un nouveau programme très officieux de santé mentale …
    Ma connaissance de la psychiatrie se résumait
    au film Vol au dessus d’un nid de coucou.
  67. Des pros de la psychiatrie et de la politique ?
    Un évident problème juridique : Un ENORME problème juridique.
  68. En souffrance surveillée, commentée. Iatrogénie. Lé répression par les hurlements.
  69. Bruno Bettelheim, psychanalyste des situations extrêmes.
  70. Les poulets plutôt nazis auraient voulu me suicider. La vie est belle.
  71. Quelques hautes personnalités m’avaient donné leur avis.
  72. Un exceptionnel chômage. On surveille à fonds perdus.
    Les sciences préjudicielles. Comment s’orienter ?
  73. La machine administrative selon Michel Foucault.
  74. Chirac avait envoyé l’inspecteur Hartman.
    Pourquoi avais-je écrit à ce raciste qu’était Chirac ?
    (Le bruit et l’odeur : Il parlait de nous).
  75. Sarkozy avait déclenché une surveillance ciblée.
  76. Les napoléoniens me surveillent. Je reste un prolo.
  77. Je ne suis absolument pas intéressé par l’UMP.
    Les poulets sont UMP et (assez férocement) anticommunistes de surcroît.
    L’UMP est SU-PPRI-ME. Je suis internationaliste. Nous sommes des africains.
    « Ils » n’ont pas compris que Sarkozy, il va se faire foutre ?
  78. Simone de Beauvoir, La pensée de droite, aujourd’hui. Editions Gallimard.
  79. Les poulets sont fiers de leur race : Ils sont racistes.
    Ils sont en plus complotistes : Ils inventent des complots.
    Une police ouvertement raciste, ultraraciste même.
    Albert Jacquart, notre prof chéri.
  80. Les socialistes et le droit de vote des immigrés aux élections Municipales.
  81. Arendt peut nous apprendre à penser.
  82. L’annonce du harcèlement.
  83. Les autodafés de livres.
    C’est quoi une persécution ? Et un délire de persécution ?
    Faut-il aimer ses persécuteurs ? Jean-Paul Sartre.
  84. 120 carnets de 100 pages : L’encyclopédie du harcèlement.
    Un pavé dans la mare. Une collection d’horreurs.
    Nazification incontestable des policiers français.
    (effraction sur ma vie privée, ma santé mentale, incitation au suicide).
  85. Arrêt maladie pour cause de harcèlements.
  86. Un scandale quotidien.
  87. Un retour du fascisme ? C’est quoi le fascisme ?
    Mes ADVERSAIRES n°1 : Les policiers de la DST.
  88. Travailler ?
  89. Coût de l’opération : 1 million d’€. On va vers les 2 millions d’€.
  90. Bibliographie.
  91. Récit d’un espion tunisien en 2007.
  92. Pathologies des policiers français.
  93. Relations avec Drucker. Qu’est-ce qui est juif ?
    Mange-la la boulette Drucker !
  94. Comment font les acteurs dans leur quotidien ?
  95. Que faire ? Passer complètement à autre chose (Bettelheim).

Voici le texte qui me sert à réfléchir. J’essaye ici de décrire au mieux le harcèlement dont je suis la victime. J’essaye d’utiliser mes petites capacités d’ancien scientifique. En droit, il faut utiliser la méthode des scénarios. Je tente de montrer ici l’effraction dont je suis victime depuis 9 ans. J’essaye de réfléchir par approximations successives. Je vais décrire le harcèlement de plusieurs années dont j’ai été victime.

Résumé de l’affaire.

J’ai porté plainte au sujet d’une atteinte à la personne – violation de la vie privée : Ce n’est que ça – auprès du Procureur du Tribunal de Grande Instance de Créteil et auprès du Procureur Général près la Cour d’Appel de Paris, qui ont répondu que les faits incriminés n’étaient pas punis par la loi ce que j’ai contesté.

Conseil d’Etat.

Ne trouvant pas de réponse positive par les juridictions pénales à ce litige sur une surveillance très personnalisée me concernant, je souhaite porter cette affaire devant le Conseil d’Etat, procédure qui me paraît particulièrement bien adaptée dans mon cas. Je souhaite constituer une demande d’aide juridictionnelle (mes revenus mensuels ne dépassent pas 915 €) pour pouvoir bénéficier de l’aide d’un Avocat au Conseil.

Dans sa séance en Assemblée générale du jeudi 12 mars 2015 le Conseil d’Etat examine le projet de loi de renseignement du gouvernement Valls de 2015, qui définit dans quelles conditions les services de renseignement peuvent recourir à des techniques portant sur l’accès administratif aux données de connexion, les interceptions de sécurité, la localisation, la sonorisation de certains lieux et véhicules, la captation d’images et de données informatiques, enfin à des mesures de surveillance internationale.

(…)

La mise en oeuvre des techniques prévues par le projet de loi relevant de la police administrative, la juridiction administrative est compétente pour connaître des litiges relatifs à celle-ci. Le recours prévu directement devant le Conseil d’État, ouvert à toute personne y ayant un intérêt personnel et direct, ainsi qu’à la Commission nationale de contrôle des techniques de renseignement, permettra à la juridiction d’exercer un contrôle complet sur la procédure suivie et, pour ce faire, d’accéder à l’ensemble des pièces nécessaires au jugement du litige (…).

Le bureau d’Aide juridictionnelle du TGI de Créteil m’a donné une réponse négative pour ma demande d’aide juridictionnelle pour porter plainte auprès du Conseil d’Etat, ce qui nécessite de voir un avocat au conseil.

Articles 8 et 13 de la CEDH.
Article 12 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme de 1948 (Nations Unies).

Le cœur de cette affaire peut être entendu comme contrevenant à l’article 13 de la CEDH :

« Toute personne dont les droits et libertés reconnus dans la présente Convention ont été violés, a droit à l’octroi d’un recours effectif devant une instance nationale, alors même que la violation aurait été commise par des personnes agissant dans l’exercice de leurs fonctions officielles. »

Les droits et libertés qui ont été violés, c’est l’article 8 de la CEDH (Vie privée) :

« Toute personne a droit au respect de sa vie privée et familiale, de son domicile et de sa correspondance.
Il ne peut y avoir ingérence d’une autorité publique dans l’exercice de ce droit que pour autant que cette ingérence est prévue par la loi et qu’elle constitue une mesure qui, dans une société démocratique, est nécessaire à la sécurité nationale, à la sûreté publique, au bien-être économique du pays, à la défense de l’ordre et à la prévention des infractions pénales, à la protection de la santé ou de la morale, ou à la protection des droits et libertés d’autrui. »

Article 12 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme de 1948 (Nations Unies) :

 » Nul ne sera l’objet d’immixtions arbitraires dans sa vie privée, sa famille, son domicile ou sa correspondance, ni d’atteintes à son honneur et à sa réputation. Toute personne a droit à la protection de la loi contre de telles immixtions ou de telles atteintes. « 

La totale.

Rappelons les faits constitutifs de cette violation de la vie privée :

1. Captations de données informatiques, 2. Sonorisation des véhicules et domiciles, 3. Ecoutes téléphoniques, 4. Géolocalisation et vidéosurveillance très abusives, systématiques, 5. Lecture de la pensée, 6. Harcèlements sonores en tout lieu et surtout dans le domicile. Le dernier procédé est couplé aux 5 premiers.

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Dans mon immeuble, mon appartement au 3ème étage est truffé de micro-espions. Il est également équipé d’une dizaine de haut-parleurs en sources virtuelles. Une dizaine de flics peuvent me parler de l’extérieur de mon appartement. Le logement est scanné par une imagerie inconnue. Les flics m’adressent 1500 – 2000 mots par jour. Une cinquantaine de flics se défoulent dans mon domicile depuis 9 ans. Une vision de l’enfer. La torture n’a plus forcément lieu dans les commissariats.

Sur l’enfer, Hannah Arendt écrivait : « A ces gens (et ils sont plus nombreux dans n’importe quelle grande ville que nous ne sommes prêts à l’admettre) l’enfer totalitaire ne prouve qu’une chose : que le pouvoir de l’homme est plus grand qu’ils n’eussent jamais osé l’imaginer ; que l’homme peut réaliser des visi1ons d’enfer sans que le ciel tombe ou que la terre s’ouvre« . (Le système totalitaire, p. 256).

Les musulmans savent que l’enfer est le lieu où les âmes sont sans repos.

On va m’expliquer quelle loi permet à ces flics de produire ce scandale.

Captation de données informatiques permanentes sur une période de 9 ans (en ligne et hors-ligne : Traitements de texte, textes de réflexion personnelle ouverts, photos, Facebook, Meetic  drague en ligne, mails ouverts, consultations internet). Il y a même eu parfois prise de contrôle à distance de mon ordinateur (surtout dans les années 2007 et 2016).
Pour ce qui est de la preuve concernant cette captation de données informatiques, je n’ai qu’un faisceau de présomptions étayées par les commentaires des policiers. Cela suffit pour déclencher une enquête par le Doyen des Juges d’Instruction. Mon problème n’est pas tant de prouver l’existence de ces captations informatiques que d’en faire reconnaître le préjudice.

Plusieurs mails ont été supprimés en quelques heures ou même probablement sans que je ne m’en aperçoive … De nombreuses publications ont également été censurées.

Sonorisation du domicile et des véhicules sur une période de 8 ans.
Ecoutes téléphoniques sur une période de 8 ans.
Lecture de la pensée sur une période de 7 ans. Aucune cadre légal.

C’est le scandale du siècle.

Harcèlements à l’intérieur et à l’extérieur de chez moi par voix sonore sur une période de 8 ans. Aucune cadre légal. On demande l’interdiction de ce scandale constitué par les armes sonores utilisées dans le domicile et à l’extérieur. Les policiers français ont un passif extrêmement lourd.
Géolocalisation très abusive sur une période de 8 ans. Il est prouvé que la géolocalisation n’est pas seulement le fait d’une surveillance GPS du téléphone portable, puisque je sors de temps à autre sans mon téléphone.

Notons que la géolocalisation accompagnée par les harcèlements constitue une sévère limitation de la liberté d’aller et venir rattachée à l’article 4 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 qui consacre le principe de liberté.

Tous ces faits constituent une atteinte à la personne, une violation de la vie privée réprimée par les article 226-1 et suivants du Code pénal, l’article 9 du Code civil et l’article 8 de la CEDH.

L’équation est hypersimple, très simple, simplissimo.

Il n’est pas besoin de jouer dans une fiction : Les fictions, on les vit. On revit l’histoire : La vie des autres … La réalité dépasse toute fiction.

Les policiers français n’ont toujours pas compris (des femmes la plupart du temps).

Un homme de la DST ?

Toutes ces pratiques sont en principe autorisées par le juge d’instruction ou par le Premier Ministre pour les écoutes administratives pour une période de 4 mois renouvelable une fois, les captations de données sur un PC devant être effacées au bout de 10 jours. Force est de constater que les policiers français méconnaissent cette obligation et qu’en plus, ils n’ont connu aucun limite : La captation est permanente depuis 9 ans, depuis 2007. S’il y a un problème, un délit, la DGSI est toute compétente pour dénoncer l’infraction au Procureur. Enoncé ce principe, le harcèlement est complètement superflu. Qu’ils arrêtent de me casser les pieds 20 fois par minute le jour et la nuit. Poussons plus loin le raisonnement : On peut raisonnablement penser que ce sont les policiers qui ont abusé pendant 10 ans. D’où les classements sans suite par les Procureurs de la République … alors même que la violation aurait été commise par des personnes agissant dans l’exercice de leurs fonctions officielles … C’est une chronique du harcèlement ordinaire.

Je me fous de savoir si je me comporte bien dans ma vie privée, de savoir si les policiers m’aiment en m’observant dans ma vie privée : Ces procédés ne sont pas réglos et ça depuis 2007. Il paraît aussi que la DST fait une enquête de vie avant d’embaucher un agent dans ses services pour s’assurer qu’il soit « sûr ». Ca leur est passé par la tête en

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Il est très fort ! Le grand blond avec une chaussure noire par Yves Robert en 1972. Les services de renseignements français se demandent s’ils ont affaire à un espion.

2010 : Tu es un homme de la DST. Mais c’était une blague … Il paraît que Martine Aubry me conseillait plutôt de faire du cinéma. Il se pourrait bien que ce soit ma première plainte contre X (pour écoutes téléphoniques) qui ait initié cette affaire et que un Procureur ait délégué ça à la DST. Le Procureur a prononcé un classement sans suite, parce que ça vient peut-être de lui. C’est ce que j’aimerais savoir : Quel Procureur a été d’accord pour que une cinquantaine de flics se défoulent dans mon domicile ? En fait, la réponse des « autorités publiques » à mes plaintes ne fut pas favorable ; La réponse, ce fut la psychiatrie. Ce scandale que les policiers reproduisent jour après jour depuis 9 ans a probablement été entériné par le pouvoir judiciaire. Il y a eu un précédent dans l’histoire : Les cas de schizophrénie torpide en URSS visant à éliminer les opposants remuants. Pourquoi ils me harcèlent et veulent me faire retourner dans l’enseignement ?
Parce que j’ai demandé un procès et que ça leur donne la haine. On a compris d’où vient le problème : C’est parce que je demande une indemnisation substantielle. Les flics veulent jeter bébé avec l’eau du bain. A comparer avec un salaire de professeur contractuel : 1500 € net/mois. Il y a un hiatus. Je pense obtenir quelques milliers d’€ dans un procès. Ce qu’ils ont fait est énorme. Ca mérite bien un procès. Monumentale violation de la vie privée. Je n’ai pas obtenu le certificat de bonne, de belle personne … C’est quoi une bonne personne ? Ca dépend du point de vue, du point d’observation. Franchement, plutôt que prof, je préfère devenir patron, avec l’argent des autres.

La réalité, c’est que le fait même que les poulets SE MAINTIENNENT DANS LE DOMICILE depuis 10 ans en persécutant est haineux. C’est UNE HAINE HYPERACTIVE.

Ils sont du même acabit que Sarkozy : Ils sont blingbling et sont payés pour aller prêcher la précarité aux autres ou très diplômés sans avoir réussi et prêcher la méritocratie de Neuilly.

Concernant la captation de données informatiques, les policiers français se permettent de me harceler en raison de textes personnels non publiés ou de parutions sur le réseau social Facebook que j’ai fermé au public. On peut dire que les policiers contreviennent à l’Art. 11 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789 :

« La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi. »

Pendant le MacCarthysme au US, les intellectuels communistes s’étaient battus pour conserver leur liberté d’expression face à la chasse aux rouges. Le régime de Vichy avait retiré aux juifs le droit d’exercer des professions intellectuelles, médiatiques en particulier.

Sur les données personnelles, on trouve sur le site Internet du Correspondant Informatique et Libertés du CNRS la remarque suivante :
Des données que vous pourriez considérer comme anonymes peuvent constituer des données à caractère personnel si elles permettent d’identifier indirectement ou par recoupement d’informations une personne précise. Il peut en effet s’agir d’informations qui ne sont pas associées au nom d’une personne mais qui permettent aisément de l’identifier et de connaître ses habitudes ou ses goûts.

Sur les fichiers, on trouve sur le site Internet du Correspondant Informatique et Libertés du CNRS la remarque suivante :
Un fichier informatique est une unité informationnelle physiquement stockée sur un support de mémoire de masse permanent (disque dur par exemple). Un fichier a généralement comme attributs : un nom ; un chemin d’accès ; une taille mesurée en octets ; une date de création et une de dernière modification. Plusieurs systèmes de fichiers multi-utilisateur rattachent aussi à chaque fichier un propriétaire et des droits d’accès. Enfin, chaque fichier a un contenu, soit une suite ordonnée d’octets, qui peut représenter n’importe quelle donnée binaire déterministe : un programme informatique, un document, un texte, etc.

Sur les traitements de fichiers, on trouve sur le site Internet du Correspondant Informatique et Libertés du CNRS la remarque suivante :
Qu’est-ce qu’un traitement régi par la loi informatique et libertés ?
C’est un traitement automatisé ou un fichier manuel de données à caractère personnel dont le responsable est établi sur le territoire français ou qui recourt à des moyens de traitement situés sur ces territoires qui sont régis par la loi Informatique et Libertés.

Art. 2 de la loi « Informatique et libertés »
« Constitue un traitement de données à caractère personnel toute opération ou tout ensemble d’opérations portant sur de telles données, quel que soit le procédé utilisé, et notamment la collecte, l’enregistrement, l’organisation, la conservation, l’adaptation ou la modification, l’extraction, la consultation, l’utilisation, la communication par transmission, diffusion ou toute autre forme de mise à disposition, le rapprochement ou l’interconnexion, ainsi que le verrouillage, l’effacement ou la destruction » .
« Constitue un fichier de données à caractère personnel tout ensemble structuré et stable de données à caractère personnel accessibles selon des critères déterminés » .

Ce genre de captations de données informatiques m’a fait perdre des mois, voire des années.

Bruno Bettelheim nous a fait comprendre qu’il fallait trouver des satisfactions adaptées à nos personnalités propres. Il faut laisser ces connards de la télé ricaner, faire ricaner, se monter la tête et jouer avec les gens.

Il s’agit là d’un des délits les plus graves qui soient … Rappel de la loi :
Rappel sur le site Internet de la CNIL :
http://www.cnil.fr/documentation/textes-fondateurs/sanctions-penales/
CODE PÉNAL (Partie Législative)
Section 5
Des atteintes aux droits de la personne résultant des fichiers ou des traitements informatiques
Art. 226-22
Le fait, par toute personne qui a recueilli, à l’occasion de leur enregistrement, de leur classement, de leur transmission ou d’une autre forme de traitement, des données à caractère personnel dont la divulgation aurait pour effet de porter atteinte à la considération de l’intéressé ou à l’intimité de sa vie privée, de porter, sans autorisation de l’intéressé, ces données à la connaissance d’un tiers qui n’a pas qualité pour les recevoir est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 300 000 € d’amende.
La divulgation prévue à l’alinéa précédent est punie de trois ans d’emprisonnement et de 100 000 € d’amende lorsqu’elle a été commise par imprudence ou négligence.
Dans les cas prévus aux deux alinéas précédents, la poursuite ne peut être exercée que sur plainte de la victime, de son représentant légal ou de ses ayants droit.

Art. 17 de la CEDH : Interdiction de l’abus de droit.  Aucune des dispositions de la présente Convention ne peut être interprétée comme impliquant pour un État, un groupement ou un individu, un droit quelconque de se livrer à une activité ou d’accomplir un acte visant à la destruction des droits ou libertés reconnus dans la présente Convention ou à des limitations plus amples de ces droits et libertés que celles prévues à ladite Convention.

Edwy Plenel et les écoutes téléphoniques sous Mitterrand.
Le chômeur et la DST.
Chronique du harcèlement ordinaire.
Fliqué H24 depuis 10 ans (si ce n’est plus)
par au moins  2 permanents (et le plus souvent 5).

Edwy Plenel a écrit un livre le journaliste et le président. Je viens d’écrire un papier intitulé le chômeur et la DST. Le procès des écoutes de l’Elysées a duré 34 jours d’audience étalés sur 13 semaines.

Edwy Plenel a appris les écoutes téléphoniques le concernant après coup, alors que moi, je l’apprends immédiatement, en temps réel.

On a bien compris que mon affaire sera réglée par une constitution de partie civile.

Les procureurs n’ont pas compris qu’il y a entre 2 et 4 permanents qui me cassent les pieds H24 depuis 9 ans.

Hannah Arendt écrivait dans le système totalitaire : « Il est dans la nature même des régimes totalitaires de revendiquer un pouvoir illimité. Un tel pouvoir ne peut être assuré que si tous les hommes littéralement, sans exception aucune, sont dominés de façon sûre dans chaque aspect de leur vie« . Mais rappelons que Hannah Arendt disait que la terreur pouvait s’exercer sur une échelle relativement réduite. Ce n’est pas seulement une question de psychiatrie. Ca peut être aussi une question de fascisme-nazisme.

Hannah Arendt nous rassure par ailleurs : « La terreur totale, l’essence du régime totalitaire, n’existe ni pour les hommes, ni contre eux. Elle est censée fournir aux forces de la nature ou de l’histoire un incomparable moyen d’accélérer leur mouvement. Ce mouvement, qui va de l’avant selon une loi qui lui est propre, ne peut à la longue être enrayé ; sa force s’avérera finalement toujours plus puissante que les plus puissantes des forces engendrées par les actions ou la volonté des hommes. Mais il peut être ralenti, et il l’est en fait de manière presque inévitable par la liberté de l’homme, que même les dirigeants totalitaires ne peuvent nier ; car cette liberté – aussi déplacée et arbitraire qu’ils puissent la juger – est identique au fait que les hommes sont parce qu’ils sont nés, que chacun d’eux est donc un nouveau commencement, et commence, en un sens, un monde nouveau. » Mais rappelons que Arendt disait que la terreur pouvait s’exercer sur une échelle relativement réduite.

javert
Javert ou l’obstination policière.

Hannah Arendt explique dans la préface de La crise de la culture l’origine de son travail : La pensée elle-même naît d’évênements de l’expérience vécue et doit leur demeurer liée comme aux seuls guides propres à l’orienter. Je pense que comme Hannah Arendt, je vais passer 2 dizaines d’années à réfléchir à ce qui s’est passé pendant la période 2003 – 2016, mais seulement quand j’aurais quitté la France. C’est ça le bon chemin. Le harcèlement des flics français est devenu un sujet d’étude, de curiosité.

Montesquieu, une séparation des pouvoirs en France ? Une police nazie n’obéit à aucun contrôle judiciaire.

delespritdesloisMontesquieu disait : Un pays où il n’y a pas de séparation des pouvoirs n’a pas de constitution.
C’est ça que je n’arrive pas à  vérifier en France …
Je me demande jusqu’à quel point le pouvoir exécutif et le pouvoir judiciaire en France ont autorisé l’effraction massive dont je suis victime …
alors même que la violation aurait été commise par des personnes agissant dans l’exercice de leurs fonctions officielles.
Je crois qu’il y a eu une très grande confusion des genres en ce qui me concerne …
Les flics n’obéissent plus à aucune règle …

Bertolt Brecht a été un des premiers à dresser ce constat dés 1937 : « Les démocraties bourgeoises portaient au plus profond d’elles-mêmes la dictature fasciste ». (Franz Kafka, rêveur insoumis par Michael Löwy, chapitre Le procès).

Les flics veulent « coffrer ». Ils se noient, ils vont se noyer avec un mot. Comment vont-ils faire ? A la fin de mes siestes, je me réveillais en sursaut à cause de la terreur installée par les flics. Les flics n’ont plus aucun respect pour la douleur de mes proches qui me voit dans ce chômage de très longue durée … J’attends de me faire coffrer depuis des années, mais les flics font durer le supplice … C’est du Kaf-ka. Je chercherais la faute que je ne la trouverais pas. Peut-être que Laurent Joffrin pourrait se mettre en rogne : Qu’est-ce que c’est que ce « coffrage » ? Les policières se vautrent dans le néonazisme : Elles insultent chaque soir à domicile. Elles se gargarisent aussi depuis un an et demi avec l’expression : faire peur … Dire qu’elles ont perdu toute empathie est un euphémisme … Ce sont ces flics qu’il faut coffrer.

Dans Qu’est-ce que la politique ? Hannah Arendt conclue son chapitre La révision de la tradition par Montesquieu par la phrase suivante : Le totalitarisme est tout le contraire de l’excès de politique ; il est sa radicale abolition. Effectivement, j’ai cherché de la politique dans ce que m’avait raconté les flics : Je n’ai quasiment rien trouvé. Les fachos de Mussolini aussi s’en foutaient.
Le pari avec Montesquieu est d’empêcher l’arbitraire d’un pouvoir échappant à tout contrôle (une police notamment), ce qui était particulièrement vrai sous les tyrannies et les totalitarismes. Un arbitraire en France ? C’est un euphémisme.
On se demande si le Conseil d’Etat pourra arrêter cette centaine de flics qui se défoulent sur moi dans mon domicile depuis 10 ans …

Documentation sur le droit de la vie privée. Légalité des mesures d’écoutes téléphoniques, de sonorisations, de géolocalisation, de captations de données informatiques.

En rapport avec ces faits incriminés par la loi, je vous renvoie vers les articles suivants :

* Très bon article du Rapport d’information déposé par la Commission de réflexion et de propositions sur le droit et les libertés à l’âge du numérique M. Christian Paul, co-président et co-rapporteur Mme Christiane Féral-Schuhl, co-présidente et co-rapporteure :
http://www.cil.cnrs.fr/CIL/IMG/pdf/extraits_rapport_dp.pdf

* Nations Unies A/C.3/68/L.45/Rev.1 Assemblée générale Distr. limitée 20 novembre 2013 Français Original : anglais. Le droit à la vie privée à l’ère du numérique.
http://www.cil.cnrs.fr/CIL/IMG/pdf/Vie_privee_FR_1_.pdf

Piratage informatique. Accès, maintien, modification de données dans un STAD sans l’autorisation du maître du système. Vol de fichiers – Jacques Francillon – RSC 2014. 119

RSC 2014 p.119

(Crim., 30 octobre 2013, n° 12-85.618 ; Paris, 5 février 2014, ch. 10, Olivier L. c/ MP, Legalis.net, 10 févr. 2014)

Jacques Francillon, Professeur agrégé des Facultés de droit – Université Paris-Sud 11

Cybercriminalité – Frédérique CHOPIN – juillet 2013 (actualisation : avril 2015)

Quid de la captation de données informatiques ? – Shirley Hennequin – D. 2011. 1358

Recueil Dalloz 2011 p.1358

Des sonorisations et des fixations d’images de certains lieux ou véhicules : Art. 706-96 du Code pénal.

Violation de l’art. 8 de la CEDH par la France : affaire des « Ecoutes téléphoniques »

Cour européenne des droits de l’homme 24 avril 1990 – D. 1990. 353

Recueil Dalloz 1990 p. 353

L’illégalité des surveillances par géolocalisation autorisées par le ministère public, Dalloz 2014, p 115, par Haritini Matsopoulou.

* La protection du droit au respect de la vie privée et familiale par la Convention européenne des droits de l’homme. Série des précis droits de l’homme du Conseil de l’Europe :
http://www.coe.int/t/dgi/hr-natimplement/Source/documentation/hb11_privatelife_fr.pdf

Droit au respect de la vie privée au sens de la Convention Européenne des Droits de l’Homme de Frédéric Sudre. Paru en 08/2005, 336 pages. TRES BON.

* L’article 8 de la Convention Européenne de Sauvegarde des Droits de l’Homme et la vidéosurveillance en France et au Royaume-Uni, par Morgane Piederriere. Voir Internet.
http://www.juricaf.org/arret/CONSEILDELEUROPE-COUREUROPEENNEDESDROITSDELHOMME-20070403-6261700

*http://blogs.u-paris10.fr/content/l%E2%80%99article-8-de-la-convention-europ%C3%A9enne-de-sauvegarde-des-droits-de-l%E2%80%99homme-et-la-vid%C3%A9osurve

* *** Répertoire de droit civil, chapitre Vie privée. Dalloz. Très bon ouvrage.

Droit au respect de la vie privée au sens de la Convention Européenne des Droits de l’Homme de Frédéric Sudre. Paru en 08/2005, 336 pages. Très bon bouquin, mais qui ne sert pas à grand-chose. On y parle notamment du concept de « vie privée sociale », idée qui me concerne de près.

* La protection du droit au respect de la vie privée et familiale par la Convention européenne des droits de l’homme. Série des précis droits de l’homme du Conseil de l’Europe :
http://www.coe.int/t/dgi/hr-atimplement/Source/documentation/hb11_privatelife_fr.pdf

Pour résumer cette atteinte à la personne (Ils m’ont fait la totale …), je dirais qu’un groupe à peu près identifié, pratiquent la :

Sonorisation généralisée.
Nos logements sont sonorisés depuis 2007.
Un évident problème juridique.

les_oiseaux
Les flics s’insinuent jusque dans les domiciles …

* surveille depuis 2007 mon domicile par micros (et caméras ? Ce ne sont pas les grosses caméras de télévision), les domiciles de mes proches et amis (Ils étaient là en 2007 chez mon ami Alexis à Villeneuve-Saint-Georges, et chez mon grand-père Pierre à Yerres, ils étaient là chez Jérôme dans les années 2010 et chez Antoine, Porte de Saint-Ouen en 2015, ils étaient là un dimanche après-midi chez ma sœur Sonia à Limeil-Brévannes en 2014 à m’observer par une imagerie inconnue me voyant fumer toute l’après-midi pour en conclure : Tu deviens fou avec cette cigarette, ils étaient là chez ma sœur Nadia en 2015. Des années de flicage. Ce ne sont pas les animateurs de télé qui sont en cause, ce sont bel et bien les policiers. Ils étaient là aussi quand j’étudiais la possibilité de faire des études de plasturgie en 2011. …

… Ils ont pénétré partout où j’allais et ils s’étonnent que je m’énerve …) …

… et les domiciles que j’occupe en vacances – Il est certain que mes propos et gestes dans mon appartement ont été observés – et en fait, tous les lieux sont sonorisés en série (lieux publics, entreprises – En 2011, pendant mon emploi à Phone City, une entreprise d’enquête d’opinions, les policiers étaient là à observer mes rapports avec les autres employés : Denis, …- Je me souviens de tous les commentaires d’un barbouze, toujours le même, sur mes démarches de recherche d’emploi -, transports en commun et voies publiques) : Il suffit d’avoir une conversation en famille ou entre amis dans le RER ou dans la rue ou encore dans notre appartement pour que les policiers sachent ce qui se dit … : Et bien, les policiers ont relevé et commenté … – En 2009, je faisais du rameur chez moi et un barbouze a hurlé : Tu vois pouvoir combattre TABARLY … –

Vidéosurveillance généralisée & géolocalisation
systématique (très abusive). Une vie privée sociale violée.

* surveille depuis 2007 mes allées et venues sur la voie publique par vidéosurveillance ou géolocalisation – les classiques filatures n’ont plus lieu d’être – Les policiers me disaient que j’étais malade mental quand je m’arrêtais pour observer des jeunes femmes dans le métro : Ils m’ont fait de la peine … Je pose la question : Est-ce qu’ils sont nazis ?

CCTV.jpgLes policiers commentaient la façon avec laquelle j’observais les femmes en boite de nuit ; C’est une vidéosurveillance qui s’étend bien au-delà d’une vidéosurveillance autorisée pour la sécurité publique, une vidéosurveillance en série et je m’interroge sur les moyens matériels employés. Je trouve ça surprenant. Mais le fait est certain : La vidéosurveillance est généralisée sans que personne n’en soit averti. C’est allé beaucoup plus loin que ce qui est annoncé officiellement. Enfin, moi, je le sais. Il m’a semblé que cette géolocalisation était très largement abusive, puisqu’elle permet à ces policiers de s’adresser à moi par messages sonores H24. J’ai vérifié : Je suis sorti sans téléphone portable, mais la géolocalisation était toujours efficiente, ce qui laisse supposer des techniques visuelles ou acoustiques. J’ai vérifié dans le Code pénal, article 226-1 :

Spectateurs.jpeg
Ils sont mes spectateurs.

La géolocalisation est considérée comme une atteinte à la vie privée ce qui correspond au bon sens. En ce qui me concerne : Ca a duré 9 ans. Les policiers m’avaient annoncé la couleur en me disant : Nous sommes tes spectateurs : Ils reconnaissent la vidéosurveillance. – La liberté d’aller et venir protégée par les Droits de l’Homme a été sévèrement restreinte par le fait même qu’ils me harcèlent sur la voie publique, quelque fois sous forme de menaces.

triangulation
Triangulation.

Qu’ont-ils trouvé par géolocalisation ? Que j’allais au restaurant, dans des cafés, dans des parcs, dans des cinémas, des théâtres, des bibliothèques, des Musées, des magasins, à la plage, que je voyais mes amis. Une vie normale en somme.

Un jour de l’été 2013, je surfais sur Internet dans un Publinet ; Un barbouze me parlait et je notais, suite à quoi il m’a dit en s’énervant : Tu nous as encore fait un procès !!. Le poulet n’était-il pas clivé ? Je rappelle que Aston Martin, c’est une marque de voitures anglaises de luxe. C’est la voiture de James Bond. Je ne suis point James Bond et un professeur ne roule pas dans une voiture à 300 000 €, il roule dans une citroën 2 CV. Je suis chômeur et j’ai la gratuité des transports, grâce à la gestion PCF de mon département, le Val de Marne : J’adore le train comme Trotski. Roger, le mari de mon arrière grand-mère était cheminot.
Toujours en 2013, le même flic lisait dans mes pensées et commentait : Tu nous niques !

Quand j’allais dans la boite de nuit Favela Chic dans le quartier de Bastille en 2009, j’ai remarqué que les policiers étaient arabisants, puisqu’un égyptien m’a accosté en me parlant arabe et je ne le comprenais pas : Les policiers faisaient la traduction : Il pourrait bien s’agir de poulets des services de renseignements, DGSE –

Qu’est-ce qu’une vie privée sociale ? Ce sont les activités que vous faites à l’extérieur de chez vous, comme par exemple diner avec des amis dans un restaurant, aller dans un théâtre ou un cinéma. Il fallait que ce soit pourri de façon sonore par les flics français.

C’est donc une vie privée sociale violée, la manifestation d’un néonazisme.

Il y a souvent des attaques assez violents sur des réunions que j’ai eu avec des membres de ma famille en août 2013 ou en mai 2015, des réunions qui étaient observées.

Harcèlements sonores. Des armes sonores dans les domiciles ! Un scandale de 9 ans.
L’effraction permanente. Qu’est-ce qu’une effraction ?
Un évident problème juridique.
Un haut niveau de dangerosité dans la police française.
On demande l’interdiction des armes sonores,
surtout lorsqu’elles sont utilisées trop longtemps et violemment. Un Etat français incontrôlable. François Hollande parfaitement au courant des pratiques de ses policiers. Policiers français indubitablement nazifiés.

hps’adressent à moi depuis 2007 de façon intensive H24 et sans répit par messages sonores à toute heure de la journée et de la nuit à l’intérieur et à l’extérieur de chez moi (dans le métro, le RER, le bus, les rues et avenues, les cafés, les restaurants, les appartements occupés, au théâtre ou au cinéma) – Imaginez un policier avec un talkie-walkie à sa ceinture crachant du son en permanence : Et bien, je vis la même chose – N’importe qui vous dira que leurs procédés sont complètement fous – D’ailleurs, on peut faire aux sons ce que l’on veut : On peut les déformer pour qu’ils aient un timbre étrange, on peut les diffuser en direct ou les enregistrer pour les diffuser plus tard en différé – On est face ici à de réelles nuisances.

Combien de soirées ai-je du passer à subir la haine de ces policiers en neuf ans ?

Ce pouvoir, il faut leur enlever.

Les policiers se sont stasifiés très tôt en 2006-2007. Je ne sais pas à combien de personnes ils font subir ce genre de pratiques : Si celles-ci se manifestent, on montera un club ! Ils polluent mon environnement sonore et me pourrissent ma vie quotidienne depuis 9 ans. Ces procédés ne sont pas du tout naturels et l’erreur, c’est d’avoir laissé faire ça. Ils s’adressent à moi sans se montrer : C’est bien, n’est-ce pas ?

Qu’est-ce qu’une effraction ?

Une effraction, c’est au sens figuré une violation d’un domaine réservé, mental, religieux, artistique.
Les poulets pratiquent l’effraction permanente : Il n’y a aucune compromission possible. Si le scandale avait duré quelques jours, aurais pardonné. Mais là, le niveau de haine est très élevé, jamais vu : Il a duré plusieurs années. Au moment même où je me mettais à pardonner, ne voilà-t-il pas les poulets qui reviennent pour haïr, on ne sait pourquoi : C’est incompréhensible. On ne comprend pas. On laisse passer l’orage, mais ça revient tout le temps. On ne nous laisse pas le temps d’oublier. Je me montre pourtant tellement gentil. Le procédé des armes sonores est très très osé et il faut le prendre pour ce qu’il est : Une arme, qui permet à des flics malades de s’exprimer. J’ai été très très patient, trop patient, plus qu’assez. Je le dis gentiment.

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Ces malades vont hurler leurs ordres ailleurs …

Quand on parle à quelqu’un, il faut s’y sentir autorisé. Les femmes qui ne veulent pas se faire draguer sur la voie publique, savent le faire savoir. Ecouter quelqu’un, c’est une démarche volontaire : Quand on n’a pas envie d’écouter la télé, on l’éteint. Qui les a autorisé à me parler ? Je n’ai quasiment pas d’intéraction avec le monde et ces flics se permettent de me parler ? Il y a quelque chose qui ne va pas. Ca ne va pas. Je n’ai pas compris pour qui ces flics se prenaient …

Pendant l’été 2013, je n’ai entendu personne : Je me suis senti infiniment bien, libéré.

On connaît le désagrément de ces gens qui viennent vous parler dans l’oreille : Les flics sont du même genre.

Ces flics vont finir par évacuer ce putain de logement.

C’est à ce genre de scandale, naturel pour personne, révoltant pour quiconque, que les policiers et ces journalistes-animateurs se sont habitués.

Pendant le Téléthon 2015, il fallait encore m’emmerder dans mon domicile. Cette fois-ci, c’est Marc Lavoine qui est venu me dire que j’étais un Préfet. Je ne me promène pas comme Marc Lavoine entouré d’une floppée de gardes du corps.

Ces gens sont dans un délire permanent, depuis plusieurs années maintenant. C’est un délire cosmique !

hyene
Les flics ricanent. Qui les a autorisé à ricaner ?

Ils cherchent pour moi une solution professionnelle ? Ma solution, c’est le procès. Il n’y a pas d’autre solution. On va montrer dans un procès les mille et unes avanies que j’ai subies. Ces flics vont ravaler leur insultes et ricanements. Les flics vont retirer ce qu’ils m’ont dit.
Voulaient me faire faire de la politique pour l’UMP ou les socialistes ? Ils REVENT.
Je suis à l’extrême gauche. Qu’est-ce que j’en ai à foutre de François Hollande ?
François Hollande se prend pour un homme de gauche … Il est sur un nuage.
Tout le monde sait qu’on entendra plus parler de lui après 2017 et que 2017 sera un match UMP-FN.
Mon histoire a montré que l’Etat français ne marche pas, que ce soit du côté Exécutif ou du côté Judiciaire. Ils se sont tous débinés … et il faudrait aller s’engager dans un parti
réformiste ? François Hollande est parfaitement au courant des pratiques de ces flics dans mon domicile puisqu’il y a participé lui-même … Je lui ai demandé par courrier de mettre fin à ce scandale : Il en est incapable. Comme les précédents Présidents.
Z’ont pas compris qu’on a envie de se casser d’ici tellement ça pue, comme les juifs qui font leur Alya ?

N’importe qui aurait porté plainte … – ,

Emmerdé par les sons depuis 9 ans.
La surveillance n’a pas un CARACTERE INDOLORE.
Quel est l’effet psychologique des armes sonores ?
Policiers français nazifiés.

Il ne s’agit pas d’une simple surveillance de sécurité permise par les dernières lois en vigueur (LOPPSI 2), qui aurait un caractère indolore si je ne m’en rendais pas compte (voir Sudre). Les policiers ne se contentaient pas de me surveiller sans me le dire, en étant discrets comme ça devrait être l’usage. Ce CARACTERE INDOLORE est-il important sur le plan juridique ? Il devrait l’être.

Moi, je m’en fous d’être surveillé, si je n’ai pas conscience de cette surveillance … mais là, les flics se montrent très pénibles.

D’ailleurs, de quelle surveillance s’agit-il ? D’une surveillance de sécurité, d’une surveillance judiciaire (sur décision d’un juge d’instruction) ou d’un autre type de contrôle ? Ce sont les Premiers Ministres ou les juges d’instruction qui sont censés autoriser une surveillance de sécurité pour une durée de 4 mois au plus, renouvelable.

La surveillance dans mon cas a duré 9 ans (depuis 2006).

Ici, les surveillants me harcèlent par voix sonore ce qui n’est permis par aucune loi à ma connaissance. C’est bien plus que du renseignement que font ces policiers : Ils s’amusent avec moi (je dis ça sans vouloir ressembler à J. J. Rousseau) …

Le Code pénal réprime les appels téléphoniques réitérés et malveillants ou les agressions sonores.

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L’IRCAM, centre de recherche parisien sur les ondes sonores et les musiques.

J’ai été tellement préoccupé toutes ces années par ces sons que je suis allé voir à la bibliothèque de l’IRCAM pour éplucher les divers ouvrages scientifiques se trouvant sur place. J’ai trouvé l’ouvrage de Floyd E. Toole : Sound Reproduction : The Acoustics and Psychoacoustics of Loudspeakers and Rooms. L’acoustique et la psychoacoustique par les hauts-parleurs dans les pièces.

Très belle bibliothèque à l’IRCAM (institut de recherche parisien sur les sons, les musiques, avec une salle anéchoïque, pour étudier les sons sans phénomène de réflexion), constituée d’un fond livresque sur la musique.

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Les poulets animent un spectacle permanent dans mon logement. Ai-je vraiment besoin de sortir ?

Les sons proviennent de l’extérieur de l’appartement par la fenêtre, des WC de ma chambre, de sous le lit, du dessus de la chaudière, de l’appartement situé au-dessus, de l’appartement situé en dessous, de l’escalier, des haut-parleurs de mon ordinateur, de mon téléphone mobile ou de ma télé, des tableaux de bord des véhicules dans lesquels je monte. Moi qui ait une petite culture sur les ondes sonores vu mon ancien emploi d’enseignant, je suis ébahi : Ca semble très directionnel. J’ai longtemps cru qu’il s’agissait de voisins. Il semblait y avoir plusieurs policiers habitants chez la voisine du dessus.

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Le scandale planétaire : Les flics prennent pour mon logement pour un home theater, ouvert H24 (image issue de l’ouvrage de Toole).

Il y a ce qu’on appelle la boucle cuivre pour les télécommunications. Il existe aussi une boucle sonore pour m’envoyer des sons par tous les moyens. Sont inclus dans la boucle sonore : Plusieurs sources virtuelles dans le domicile, les HP de mon laptop et de mon mobile. Je ne peux quasiment plus regarder une émission sur un ordi. Ce n’est pas juste de la psychiatrie, c’est surtout du fascisme. Les barbouzes français ont jugé que la privauté de mon domicile n’avait plus aucune importance et cela pendant des années. Quand on est flics, on n’a plus aucune limite : Les nazis prennent les domiciles des autres pour leurs lieux de réunions. Complètement maboules.

Le niveau sonore peut être très bas, une sorte de chuchotement, environ 0 dB.

Oh, ce n’est pas des sons à la façon d’un concert, qui pourrait alerter tout le monde, n’importe quel passant dans la rue. Ce sont des sons qui ne prennent sens que pour moi. Les techniques d’aujourd’hui permettent avec ultrasons et mathématiques de construire des champs acoustiques adaptés à une personne en particulier.

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Il faut dresser une personnalité.

Quoiqu’à certaines dates entre 2010 et aujourd’hui, les armes sonores ont été utilisées à un très haut niveau de décibels dans la rue ou les transports. C’était de la répression. Le prof de neurologie et de psychiatrie Oliver Sacks a écrit que les hallucinations à haut niveau de décibels étaient possibles, observées. Mais je suis au regret de dire qu’il ne s’agit pas de ça ici.

Ce que j’ai vécu et ce que je vis dans ma chambre depuis de nombreuses années est l’équivalent de l’expérience Dolby Atmos (Sons semblant venir de partout en 3D), plutôt que l’expérience Dolby 5.1. Le son semble venir d’endroits où il n’y a pas de haut-parleurs. Il faut faire un peu de physique pour comprendre. Il se pourrait, mais ça n’est qu’une hypothèse, que les poulets aient utilisé des hologrammes sonores dont la possibilité est offerte par la synthèse de champs acoustiques (WFS). Voir travaux de l’Ircam et article des Dossiers de la Recherche d’avril/mai 2014.

Voir aussi l’article de Pour la Science, n°373, année 2008 sur la spatialisation du son par Olivier Warusfel de l’IRCAM qui explique la restitution binaurale permettant de spatialiser un son monophonique (tout se passe comme si le son reconstruit venait d’une source virtuelle située au même endroit que la source réelle d’origine). L’auteur aborde également les idées de stéréophonie et de Dolby 5.1. Mais aussi les filtres de transfert de la tête ou HRTF (pour head related transfert functions). Mais aussi la décomposition harmonique du champ acoustique.

Le Dolby, c’est une technique d’atténuation du bruit sonore.

Le Dolby Atmos, c’est utilisé dans les cinémas à un très haut niveau de Décibels, alors que chez moi, je n’entends que des chuchotements à 0 dB.

D’ailleurs au CAPES, j’étais tombé à l’oral sur un montage de physique sur les ultrasons : Le jury m’a saqué en me donnant la note la plus nulle : 1/20. Je ne m’étais pas assez ou mal préparé pendant l’année. C’est cocasse de se faire emmerder aujourd’hui par les sons !!!

Sur les sons directionnels, il existe aujourd’hui des enceintes directionnelles que seuls certains auditeurs peuvent entendre. C’est utilisé dans certains musées. Ca peut dispenser d’utiliser des casques sonores.
http://akoustic-arts.com/
http://akousticarts.blogspot.fr/2013/01/histoire-du-son-directionnel.html

Sur les sons semblant provenir d’objet :
http://www.tkgeomedia.com/produit_hss.html
https://holosonics.com/content/6Technology

Le phénomène m’a révolté dés son commencement en 2007 et je m’en suis plaint aussitôt. Je ne m’y suis jamais habitué. Je suis nostalgique d’un temps où toutes ces technologies intrusives n’existaient pas, époque ancienne que j’ai vécue.

Si les armes sonores doivent être utilisées, il faut qu’elles le soient de manière très limitée dans le temps …

Quel est l’effet psychologique des armes sonores ?
Policiers français nazifiés.

C’est par les armes sonores que le MALHEUR est arrivé …
Un très grand malheur. C’est une terreur.

Une nouvelle forme de nazisme est entrée par là. Il y a un niveau de haine très élevé qui a été permis par ce moyen-là. Il faut s’en aller à l’étranger.

narcolepsie
Les flics veulent me faire enseigner en me tenant éveillé la nuit. C’est aussi dans cet état de santé que j’affronte les JLD.

En fait, les armes sonores sont des armes. On ne peut y échapper. Le but de l’emprise des policiers est d’asservir et peut-être avec l’intention de produire divers sympotômes psy. C’est tellement clair quand les flics vont empêchent de dormir en vous parlant tout au long de la nuit … pour provoquer une somnolence narcoleptique, réactiver des migraines. Si bien qu’après les psy se plaignent que vous ne dormiez plus. Ils peuvent diagnostiquer une euphorie. Les euphoriques supportent de très peu dormir, alors que ce n’est absolument pas mon cas. C’est très artificiel. La décompensation est probable, prévisible … Les flics peuvent aussi avec les armes sonores provoquer intentionnellement le repli sur soi : Ils savent très bien faire. C’est intentionnel. Ce sont des gens hyperfroids. Il n’y a aucune réplique possible. Les flic peuvent avec un flot nourri de parun mioles distraire, perturber tout le temps, ce qui peut générer une apparence de manie ou en tout cas, me placer dans un état de qui -vive, un état d’hypervigilance. J’ai choisi de me placer plutôt dans un état inverse, de ralentissement. J’ai parlé par ailleurs dans ce texte de l’impossibilité de se cultiver un peu plus, ce qui fait que je suis placé dans un relatif état de ralentissement intellectuel. Je décris en fait ici les pathologies liées au harcèlement (Elles peuvent inclure le syndrôme de stress post-traumatique). Bettelheim disait que l’environnement peut changer l’esprit, rendre malade. Ils dépassent les bornes ? Dépasser les bornes est un euphémisme.

Issu de La logique de communication de Watzlawick, Helmick Beavin, et D. Jackson, chapitre Effets des doubles contraintes sur le comportement :
« Se retirer du jeu. On peut y parvenir en se retirant obstinément sous sa tente, et en bloquant de plus les voies de transmission de la communication, quand le seul isolement n’est pas possible autant qu’on le désire. Un individu qui se défendrait de cette manière frapperait un observateur par son comportement renfermé, inabordable, autistique. Il n’est pas absurde de penser qu’on peut parvenir pratiquement au même résultat – fuir l’implication dans une double contrainte – par un comportement hyperactif, si intense et si soutenu, que le plupart des messages qui arrivent à l’individu se trouvent par la même noyés.« 

Comment échapper aux sons policiers ?
La chambre anéchoïque.

chambreanechoique
Chambre anéchoïque de l’IRCAM. Je pourrai m’y croire dans le cosmos où, comme chacun sait,  le vide règne, ce qui fait que les sons ne passent plus.

Pour échapper aux émissions sonores des flics, il est conseillé de vivre dans une « chambre anéchoïque » ou « chambre sourde », « chambre calme », qui empêche tous les sons de l’extérieur de parvenir à l’intérieur … Si les sons viennent de l’intéreur, vous ne pourrez pas leur échapper.
L’IRCAM, le centre de recherche parisien sur les sons et musiques est équipé d’une chambre anéchoïque.

A l’inverse … A l’inverse ! Des techniques de torture ont été employées pour placer des détenus dans des environnements complètement dénués de stimulus, ce qui produisait l’apparition de sensations nouvelles chez les torturés …

J’ai entendu le discours d’un prévenu qui a fait tout un cours sur les hallucinations au magistrat de la Cour d’Appel de Paris. Le prévenu en question se plaignait aussi d’avoir mis le feu à une poubelle …

Captations de données informatiques permanentes H24 depuis 2007. Des SMS et des mails (25 000) régulièrement violés à longueur de journée depuis 2007. Un évident problème juridique. Hyperfolie, folie cyclique des policiers : Ils commentent H24 mon informatique. Néonazisme.

Mails.jpg
L’Etat français a violé 25 000 de mes mails.

Les policiers piratent mon ordinateur depuis 2007 et commentent ce que j’y fais (facebook, traitements de texte, conversations en ligne, mails, drague sur Meetic) et je sais qu’ils en ont fait profiter des tiers. Combien exactement ? Je n’ose pas y penser … Il y a encore eu des fuites inopinées dans la presse. Mon ordinateur a été littéralement pillé. Il y a probablement un problème de propriété intellectuelle. Ils ont violés à peu près 25 000 mails.

Je me suis en plus fait dénoncer probablement sur la

Rigole.jpg
Pourquoi il rigole ? Qu’est-ce que j’ai fait ?

foi d’un piratage informatique (Ils sont FA-CHOS) : En 2014, certains passants étaient qui rigolards (jusqu’à Pornichet chez mon grand-père) sans que je sache pourquoi, qui affolés. On ne sait pas ce que les policiers trafiquent … J’ai bien vu qu’il y avait un truc qui clochait. Il y a des effets de bord indéniables. Je pense que les flics ont raconté ce qui se passait chez moi dans un petit public parisien, ce qui est un délit on ne peut plus grave … L’animateur Nagui m’a nommé à l’antenne pendant l’été 2014. Nagui, il se marre … Je ne crois pas que Nagui maîtrise. C’est peut-être de ce côté-là qu’il faut chercher. ON VA TROUVER QUI PASSE SON TEMPS A ME DENONCER … Ils sont allés raconter à mes voisins une très ancienne relation amoureuse que j’avais eu il y a 20 ans. J’ai compris que j’ai eu AFFAIRE A DES FOUS. Nos vies sont entre les mains d’enfants.

affole
Au village, sans prétention, j’ai mauvaise réputation. Les délateurs ont déclenché une psychose collective.

Les policiers ont passé des années à commenter ce que j’écrivais sur mon PC. Ils connaissent ma biographie par cœur, parce que je l’ai écrite sur mon PC. Ils connaissaient même des faits s’étant déroulés il y a longtemps, en 1997, à la faculté où je passais le CAPES : Une professeur (Arlette Masson) nous traitait de

porteuse
La modulation de fréquence.

fumistes. Comment ils ont su ça ? Etais-je déjà surveillé à l’époque ? En même temps, un autre professeur m’appelait « doigts de fée », parce que je réussissais des expériences surprenantes, comme par exemple, transmettre en modulation de fréquences un signal sonore, une chanson sur walkman, grâce à un faisceau lumineux dans une fibre optique. Ils sont allés chercher des informations loin dans mon passé et ce n’est pas sur ce seul sujet qu’ils se sont comportés ainsi -,

Mystère informatique.
Atteinte à l’image par une entreprise américaine de cryptographie : Caveo.

Un pharmacien de ma ville en 2007 m’avait appelé Mister Informatique, alors que je suis assez nul en informatique. Quand je faisais du développement au CNG, je savais programmer UNIX pour acquérir et traiter en routine les spectres.

Quand j’étais ado et jeune adulte, j’étais malheureux sans ordinateur (je voulais absolument en avoir un alors que les premiers PC apparaissaient et étaient hors de prix. J’ai du attendre la 2ème année d’activité d’enseignant pour m’en payer un à 25 ans) et on peut dire que ce sont les ordinateurs qui ont fait mon malheur. C’est par les ordinateurs que le malheur est entré … un autre nazisme.

En 2005, une firme américaine de nom CAVEO fabriquant des cartes de cryptage de disque dur pour ordinateur portable utilisées par les services de police a utilisé mon image sur les boites d’emballage du produit que j’ai acheté. Je ne sais pas comment ils m’ont pris en photo secrètement. C’est STU-PE-FIANT. Je me demande pourquoi ils m’ont fait ce truc de dingues. C’est un complot ? Tout va bien …

D’ailleurs, quand on cherche en 2016 à chercher un système d’exploitation alternatif à Windows, véritable passoire, comme Tails utilisant une version de Linux, on se heurte aux mêmes accusations : Celle de la conspiranoïa (Voir le site de Tails) : Ceux qui cherchent à échapper au contrôle étatique participent eux-mêmes de l’idéologie officielle. « Tailed » en anglais, ça veut dire « fliqué ».

Il y a aussi le navigateur Tor qui brouille la surveillance de sites Internet tiers en camouflant votre ordinateur grâce à une adresse IP se trouvant à l’autre bout du monde.

Les poulets ne s’arrêtent pas à ça : Ils captent les données informatiques même hors-ligne, en dehors de toute consultation Internet (il doit y avoir un émetteur dédié à l’intérieur du PC, un mouchard).

Les poulets ont quelques fois pris le contrôle de mon ordinateur à distance en 2007 et en 2016.

A nouvelles technologies, nouveaux procès.

Les ordinateurs n’existaient pas du temps des nazis.

L’écriture de notes personnelles sur mon PC pouvait les occuper plusieurs jours, une partie de la journée et une partie de la nuit. Ils ont utilisé mes traitements de texte non publics comme une arme dirigée contre moi souvent en temps réel et parfois sur plusieurs mois : Je ne leur ai pas demandé leur avis sur des textes personnels. J’écris ce que je veux tant que ce n’est pas publié. Ils passent leur temps à mes textes et courriers ! Ils ont une folie cyclique, une hyperfolie, une folie de la modernité, un néonazisme. C’est très nouveau.

FichiersPolice.jpg
Les fichiers !

Pas grand monde ne s’attendait à ça, quoique. On peut être sûr que les nazis n’avaient pas d’ordinateurs, mais Michel Drucker a écrit que la Gestapo aurait fait son travail plus vite avec Internet. Le propre du nazisme, c’est qu’on le subit sans pouvoir rien faire … Ils ont décidé de rester néonazis toute leur vie en commentant mon activité informatique. Je savais en achetant mon premier ordinateur que je pourrais avoir un problème de virus, mais je ne me doutais pas que ça prendrait une ampleur aussi énorme 10 ans plus tard … Les activités sur mon ordinateur personnel ont été une grande source d’inspiration pour le harcèlement des policiers malades.

Vous en connaissez des auteurs qui se font emmerder à domicile pour des écrits privés ou pas ? C’est du jamais vu.

Les poulets n’ont pas su faire la différence entre une réflexion privée et un acte véritablement public : Ils sont schizophrènes. Ces MALADES avaient entrepris de répliquer à des textes écrits sur mon ordinateur que je n’avais publié nulle part. Cette manie du scandale se rencontre dans les accès maniaques et les schizophrénies. Ils me posent trop de problèmes. Je ne suis pas un homme public. Ils se sentent persécutés et sont agressifs en conséquence : Ils hurlent.  Ca peut nous faire penser à l’abolition de la vie privée par les nazis (Le système totalitaire par Hannah Arendt). J’ai pris la mauvaise habitude de réfléchir en écrivant sur un ordinateur (depuis que je maîtrise la dactylographie).

On pense que je n’obtiendrai pas grand chose dans un procès, parce que la haine de ces flics n’a pas vraiment de valeur …

Je me suis bien aperçu que de temps à autre, un petit public dans la région parisienne se marrait en 2015 : On peut supposer une diffusion de mes textes. Les pratiques n’ont probablement pas changé depuis 2007. J’ai constaté en 2016 que des gamins en bas de chez moi connaissaient mes mails.

En 2007 déjà, un client dans un magasin de photocopieuses m’avait alerté : T’en as marre qu’on lise tes textes … J’étais HACKE et diffusé. Ca a recommencé en 2016. J’ai encore constaté des procédés irréguliers. Des textes que je n’avais adressé que de façon très limitée (5 personnes) se sont retrouvés dans la nature.

Lecture de la pensée (Ils vont avoir le Prix Nobel de médecine à moins qu’ils ne veuillent taire un tel usage).
Think till it’s still legal.
Fascisation incontestable des policiers.

ThoughtPolice
Police de la pensée !

Les policiers lisent ma pensée depuis 6 ans en la commentant que ce soit chez moi ou dehors et ce n’est malheureusement pas une invention. C’est une sorte de détecteur de mensonges très évolué et il n’a pas été besoin de mettre ma tête dans un appareil d’imagerie médicale. Le plus souvent, le procédé est utilisé chez moi, lorsque je suis dans ma cuisine, ma douche ou mon lit.

Ca n’a pas duré une semaine pour trouver un potentiel délit … mais 7 ans (et peut-être plus). C’est inouï. Et ce n’est pas encore fini …
Ils sont devenus fous avec leurs technologies, fascinés par leur pouvoir d’intrusion.
Les policiers ont l’esprit déformé, malsain. Vous n’y croyez pas ? Et bien, ils l’ont FAIT.
Il m’a même paru très probable que ma pensée a été diffusée. Quelle responsabilité ont les policiers !

L’usage de l’autorité était-il proportionnel à la menace que j’ai représentée ? Quelle menace ? Il n’y avait aucune menace venant de moi, aucun écart.

J’ai pu observer ce phénomène à la plage (Tu es belle ?), dans un café (Tu es un pigeon), dans mon domicile (dans la chambre, les WC, la cour), dans l’escalier de mon immeuble, au CMP de ma ville, au Centre Médical Europe à Saint-Lazare, dans un café Villeneuvois, à l’ENS de Cachan en septembre 2014, dans les transports en commun, dans la rue et la liste n’a pas de fin. Ils savaient aussi pour qui je votais dans l’isoloir (pour la gauche, jamais pour la droite).

C’est systématique et extrêmement spectaculaire, puissant : Des méthodes de fous. C’est de la science très de haut-vol. Le Patriot Act à la française est déjà là depuis 2009. Le simple fait d’analyser ma pensée permet à ces policiers de savoir très exactement ce que je fais chez moi et les dispense d’utiliser une caméra-espion. Ca leur permet d’accéder à mes moindres états d’âme, aux moindres de mes jugements (mes pensées sur mes amis ou sur des stars que je regarde à la télé).

Ils ont trouvé ça naturel. J’ai trouvé ça révoltant. Ils voulaient évaluer ma sincérité paraît-il … Ils n’ont pas honte ? La pensée est un délit ? C’est révoltant, mais les policiers français sont droits dans leurs bottes, estiment qu’il n’y a rien de grave. Ils vont même nier jusqu’au bout le préjudice causé.

Ils croient que l’analyse de la pensée entre dans le cadre des lois sur la liberté d’expression : Singulier présupposé !!! Il y une très longue distance entre une pensée et son expression orale … La plupart des gens bien éduqués ne pensent pas à voix haute.

Le Docteur en neurosciences Laurent Koessler de l’Université de Nancy entrevoit la possibilité de la lecture de la pensée dans l’article qu’il a fait paraître dans l’Est républicain en date du 13 mars 2014 avec pour titre : Semaine du cerveau. Les neurosciences permettent de commencer à lire dans les pensées d’autrui. Ils ont les moyens de nous faire parler. Je dirais que j’ai les moyens de les faire penser.

La science a fait des avancées considérables ces dernières années. Voir thèse Lyonnaise sur la détection des ondes associées au traitement des mots : Onde N200, N400, P600.

INSTITUT DE PSYCHOLOGIE – THESE – Pour obtenir le grade de DOCTEUR DE L’UNIVERSITE LYON II – Discipline : Psychologie Cognitive – présentée et soutenue publiquement par Yolande MOUCHETANT-ROSTAING le 07 décembre 2001 : Bases neurophysiologiques des processus impliqués dans le traitement visuel des stimuli à forte connotation psychosociale chez l’Homme (Visage et Mots).

La commande d’objets par la pensée fait maintenant l’objet d’exposés au Palais de la Découverte ou à la Cité de la Villette : L’ordinateur est éduqué dans une première phase pour associer une onde captée par EEG à une commande d’objet (un drone par exemple).

La lecture de la pensée a pu aussi inspirer la fiction : Dans son film Firefox, Clint Eastwood ne peut commander l’avion de chasse qu’il vole aux Russes uniquement en pensant en Russe. S’il ne pense pas en Russe, il n’a pas accès aux commandes de l’avion.

Ca a pu inspirer un autre film avec Mel Gibson : Ce que veulent les femmes ? Un film dans lequel Mel Gibson a le pouvoir incroyable de deviner les pensées des femmes qu’il rencontre !!!

Autres références :
http://www.larecherche.fr/savoirs/histoire-techniques/tours-detours-du-detecteur-mensonge-01-04-2001-86362
http://archives.strategie.gouv.fr/cas/system/files/2012-09-11-neurodroit-na282_0.pdf

Il faut qu’un membre du gouvernement français propose la nomination de la France pour le Prix Nobel 2017 de Médecine ou de Physique. On ne demande pas le Prix Nobel pour moi, mais pour ces fonctionnaires français malades.

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Les victimes du génocide rwandais.

Vous me direz qu’il n’y a plus de nazis de nos jours ? … On croyait qu’il n’y aurait plus de génocide après la Shoah ? … et il y a eu de nouveau un génocide épouvantable au Rwanda en 1994. Les gens qui voulaient me donner des leçons et me contrôler, c’étaient des politiciens de l’acabit de De Villepin et Sarkozy qui ont aidé les dirigeants hutus à perpétrer ce massacre de masse qui a eu lieu au Rwanda. J’avais très mal choisi mes interlocuteurs. Hannah Arendt avait écrit le système totalitaire en étant consciente que le nazisme reviendrait.

Lecture de la pensée. Surveillance de mes lectures.

* Surveille mes lectures en bibliothèque, en librairie, dans mes domiciles (par la lecture de la pensée notamment) : J’achète en librairie un livre de Jacques Lacan et une barbouze me dit : Haha, tu es Lacan ; Je lis le livre Zazie dans le métro de Raymond Queneau chez moi et un barbouze me dit : Tu lis Zazie dans le métro … On te chérit ; Je découvre le mot psychophrène en lisant le manuel de psychiatrie d’Henri Ey à la bibliothèque publique du centre Georges Pompidou et quelques jours plus tard, un barbouze me dit au marché de ma ville : Tu es psychophrène, tu es gentil … –

Psychophrène, ça doit vouloir dire celui qui a l’intelligence des phénomènes psychologiques si j’ai bien compris.

Lecture de la pensée nazie.

Un jour de 2014, je prenais une après-midi pour lire d’anciens textes dans la chambre de mon logement. Un policier sentant une activité qui le dérangeait m’a dit : Tu es schizophrène. Si bien que je ne sais pas vraiment quel genre de monstres sont ces flics. Si bien que le nazisme a un début, mais on ne sait quand il aura une fin. Le nazisme français est intemporel. Ce genre de procédés a été reproduit plusieurs fois.

La lecture de la pensée est activée surtout le soir. Il y a souvent des séances de commentaires sporadiques. Les flics n’arrivent pas bien à mesurer à sa juste hauteur le scandale qu’ils commettent. En fait, ils le mesurent très bien : Pour nier le scandale, il faut l’accentuer chaque jour.

Ces flics ont une constitution de l’esprit très anormale, anormalement haineuse.

Interdiction de l’utilisation de détecteur de mensonges.
Article 3 de la CEDH
(interdiction de la torture, des traitements inhumains et dégradants).
La dangerosité de certains fonctionnaires.

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Qu’est-ce qu’on peut penser de tout ça ?

On peut aussi dire que ce nouveau détecteur de mensonges va avoir du succès dans les tribunaux et les prisons pour évaluer la culpabilité des suspects.

Ca va leur être utile aussi pour débusquer les intentions terroristes chez les apprentis-djihadistes. A-t-on intérêt à ébruiter ce genre de procédés ? Si ça venait à se savoir, ça pourrait en calmer plus d’un.

Voir sur le sujet, le très bon article : Le procès pénal confronté aux neurosciences : science sans conscience … ? – Marie-Christine Sordino – AJ pénal 2014. 58.

laquestion
La torture en Algérie. Les flics français ont gardé la main.

Il y est écrit la chose très intéressante :

   l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme est utilisé au soutien de la prohibition du détecteur de mensonges, qui porterait atteinte à la dignité, le consentement étant considéré comme inexistant.

La liberté se heurte ici à la dignité.

Les flics français ont considéré que ce qu’ils avaient trouvé dans mon cerveau annulait le préjudice de la méthode d’investigation employée. Ils peuvent sacrifier le cobaye après avoir expérimenté dessus …

Hannah Arendt écrivait : « Le premier pas essentiel sur la route qui mène à la doination totale consiste à tuer en l’homme la personne juridique. A cette fin, d’une part on soustrait certaines catégories de personnes à la protection de la loi tout en forçant par le biais de l’instrument de la dénationalisation le monde non totalitaire à les reconnaître hors-la-loi.« 

La question dans Wikipédia est une technique de torture qui porte bien son nom :

Elle peut être utilisée comme châtiment, comme moyen de coercition pour obtenir quelque chose, afin d’inspirer la terreur et ladomination, ou encore par cruauté. Elle est notamment employée pour obtenir des aveux ou autres informations secrètes – elle est alors appelée dans certains contextes la question –, ainsi que pour terroriser des populations ou des organisations, en ciblant certains individus afin que les autres restent passifs de peur d’être victimes à leur tour. Elle peut volontairement aboutir à la mort de l’individu, il s’agit alors du supplice qui vise à amener la mort de façon très douloureuse, voire à la retarder le plus possible, pour prolonger l’agonie.

D’innombrables méthodes de tortures ont été ou sont employées, en fonction de la technologie disponible, de la culture des tortionnaires, des ressources locales, etc. Elles passent par toutes sortes d’agressions, physiques sur le corps de l’individu, et/ou psychologiques reposant sur la peur, la tristesse ou autres émotions. Les actes de torture produisent le plus souvent des séquelles, notamment des mutilations physiques et des traumatismes psychologiques. Pour le tortionnaire ou bourreau, torturer peut éventuellement répondre à des pulsions sadiques ou s’inscrire dans la soumission à l’autorité (expérience de Milgram), mais souvent lui aussi en ressort profondément marqué.

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La question : Des pratiques d’un autre temps remises au goût du jour avec les neurosciences.

Torture psychologique. Privation de sommeil.

La torture psychologique ou mentale, parfois appelée « torture blanche » ou « torture propre » car elle ne laisse pas de trace physique6, repose sur plusieurs techniques : positions de stress (garder les bras levés, rester immobile pendant des heures, shabah7), conditions misérables de détention, mises en scène (menaces de mort, simulacres d’exécution), torture morale (incitation à trahir ou dénoncer pour éviter une torture physique, obligation d’exécuter des ordres contradictoires ou dégradant), humiliations sexuelles et culturelles, privations de contacts sociaux — techniques d’isolement prolongé — et de stimulations sensorielles — techniques de privation sensorielle — ou au contraire d’hyperstimulation sensorielle (bruit violent, lumière aveuglante ou stroboscopique, lumière de jour comme de nuit)8. La privation de sommeil est très fréquemment employée dans le monde. Elle a été utilisée, entre autres, par l’Inquisition, la Stasi en RDA, en URSS à partir des années 1930 (période des Grandes Purges)9et à Cuba sous Fidel Castro10, ainsi qu’à la prison américaine de Guantanamo.

cobaye
On me prend pour un cobaye. Faut-il me sacrifier après l’expérimentation ?

Hannah Arendt a écrit un entretien : Eichman était d’une bêtise révoltante. Mais on ne peut pas tout comparer … Les fonctionnaires nazis et les fonctionnaires français d’aujourd’hui, ce n’est pas la même chose. Il n’y a pas de solution finale aujourd’hui, et pas de camp de déportation, mais il est resté cette bêtise révoltante du fonctionnaire bureaucratique, déshumanisant … Mais lisons quand même Hannah Arendt : « Un fonctionnaire, lorsqu’il n’est rien d’autre qu’un fonctionnaire, est vraiment un homme très dangereux. Je ne crois pas que l’idéologie ait joué un grand rôle là-dedans ». Je n’ai pas trouvé mieux pour décrire ces fonctionnaires que j’entends dans mon domicile, occupés à une « surveillance bureaucratique ».

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Pauvre Prométhée qui vit un perpétuel supplice !

La remarque à faire est que je ne me trouve pas dans une cellule de garde-à-vue et que les poulets outrepassent largement ce qui est légitime de faire. On VA DEMANDER AUX POLICIERS FRANÇAIS DE SE FAIRE SOIGNER. La honte n’a pas fini de submerger ces flics. Ce sont des apprenti-sorciers. Le préjudice est impossible à évaluer.
Il a été confié un outil prométhéen à des gamines.
Ces flics utilisent ce procédé même dans les piscines. Ces flics sont très dangereuses. Le résultat de leurs investigations peut aussi servir à alimenter les petites annonces de Libé …

Arrêter de penser ?

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1984 est devenu une réalité.

Ils savent m’ont-ils dit … Ils en savent trop. L’actualité sur les lois de renseignements le montre : Il n’existe pas aujourd’hui de loi qui permettent cela (l’analyse de la pensée). C’est une surveillance orwellienne. Dans le roman 1984 (parue en 1949), Orwell avait fait la prédiction qu’on pourrait lire un jour dans la pensée (bouquin qui m’avait marqué quand je fréquentais les trotskystes). Georges Orwell avait écrit un livre de science-fiction, une dystopie décrivant un régime totalitaire (Big Brother), une parabole du nazisme ou du stalinisme.
Le phénomène étant nouveau quoique révélé en 2009, il n’existe pas d’article réprimant l’accès déloyal aux pensées, mais n’y a-t-il pas préjudice ? Il faudrait peut-être légiférer une sorte d’article 226-1 de l’accès aux pensées. C’est un test, de l’éducation, de la médiation selon eux … C’est gênant parce qu’ils ne quittent pas mon cerveau d’une semelle. C’est H24.
Le barbouze a une position très supérieure à la votre, asymétrique : Il a sa vie de couple alors que le surveillé n’a jamais pu en avoir une (une sacré poisse, une misère affective épouvantable). Si j’ai un conseil à leur donner, c’est le suivant : Il ne faut pas prendre sa propre vie pour juger celle des autres. Avec le recul, j’aurais voulu me marier à 20-25 ans (chose qu’ont fait mes parents et grand parents), mais je me suis engagé dans des trucs qui m’ont emmené ailleurs, qui ont prolongé indéfiniment le célibat.
Un jour de 2012, je pensais : Il faut que je gagne des sous grâce à un procès. Comme ça, je pourrais aider mon père. Un barbouze devinant cette pensée m’a dit dans un rire moqueurTu veux aider ton père ? Gagne-le ce procès … Il m’a semblé qu’ils se foutaient de ma gueule, tellement les Procureurs résistaient à me répondre favorablement. Un autre jour, je pensais que les policiers étaient des tricheurs, puisqu’ils devinaient déloyalement mes pensées. Ils m’ont répondu : Nous sommes des tricheurs ? C’est normal ce qu’on te fait. Les indices de cette lecture de la pensée ne s’arrêtent pas là. C’est assez bien documenté. Pour ne pas avoir la mémoire encombrée, je note, mais certains commentaires sont marquants. Dans ces conditions, on ne sait plus quoi penser ou s’il faut s’arrêter de penser. En 2013, une jeune barbouze avait commenté dans un rire une de mes pensées : Il faut que tu t’arrêtes de penser !?! Je pense à qu’est-ce que je veux. Un autre jour, une barbouze a tourné en dérision ma pensée : Je me disais que c’était un bras de fer avec les policiers. Ils m’ont convaincu chaque jour qu’il y avait préjudice. Le sondage était, est interminable. Je crois que je n’ai pas volé l’idée de faire un procès. C’est un peu ça qui m’a maintenu dans l’inactivité, alors que les policiers tentaient de me faire travailler, peut-être comme acteur parce que c’est ce que je voulais ou plutôt comme professeur parce que je ne prenais pas d’initiative.
En 2010, 2011, ou 2012, j’étais allongé dans ma chambre et les idées défilaient dans mon esprit. Une vieille flic qui lisait dans mes pensées a commenté l’opération : Tu délires.

Police et lecture de la pensée.

Oliver Sacks parle dans son livre du lien entre imagerie médicale et hallucinations musicales. Il paraît qu’il y a des publications qui sortent en 2016 sur le repérage par imagerie médicale de l’activation de zones du cerveau à l’évocation de mots. Les publications sortent aujourd’hui, alors que c’est pratiqué depuis au moins 2009 … comme toujours dans les cas de nouvelles découvertes scientifiques géniales et qui doivent donc rester confidentielles … à l’usage des gouvernements. Une découverte géniale et terrifiante à la fois.
Cette lecture de la pensée a été confiée à une dizaine de flics néonazis, mais elle a été décidée par de hautes personnalités, un gouvernement par exemple ou des scientifiques. Il n’y a aucun doute là-dessus.

Florilège de propos trouvés dans le système totalitaire de Hannah Arendt :

« La différence majeure entre une police secrète despotique et une police secrète totalitaire tient à ce que la seconde ne fait pas la chasse aux pensées secrètes et n’use pas de la vieille méthode des services secrets, la provocation. (p. 218).

La police secrète totalitaire a abandonné le vieux rêve traditionnel de la police que le détecteur de mensonges est encore censé pouvoir réaliser : elle n’essaie plus de découvrir qui est qui ou qui pense quoi. Le détecteur de mensonges est peut-être l’exemple le plus pittoresque de la fascination que ce rêve exerce apparemment sur les esprits de tous les policiers ; car il est évident qu’un appareil de mesure complexe ne permet pas d’établir grand-chose, si ce n’est le sang-froid ou la nervosité de ses victimes. De fait, la débilité du raisonnement qui préside à l’utilisation de ce mécanisme ne peut s’expliquer que par le désir irrationnel qu’une forme de lecture de la pensée soit malgré tout possible. Ce vieux rêve suffisamment terrifiant, a, depuis des temps immémoriaux, invariablement engendré la torture et les plus abominables cruautés. » (p. 236). Elle parlait de la question. Hannah Arendt faisait en 1973 une bonne prédiction vérifiée 40 plus tard.

Hannah Arendt avait lu Ernst Kohn-Bramstedt : Dictatorship and political police ; The technique of control by fear. Oxford University Press, 1945.

Croyance. Liberté de conscience. Prier sur ordre ?
Sortir & draguer.

La liberté de conscience est partie à la poubelle. C’est ce qu’on appelle des directeurs de conscience. Ils me demandent de croire, alors que j’ai grandi sans éducation religieuse et dans l’athéisme (études scientifiques, plus militantisme pour Lutte Ouvrière) : Ils croient que c’est facile avec des proches musulmans.

Quand j’étais petit, je n’aimais pas mes grand-parents tunisiens Toumana et Hamadi ? Je les aimais. Mes grand-parents tunisiens m’ont transmis quelque chose … l’amour sûrement. J’aime beaucoup ma tante Rachida qui habite à Tunis. Sur la stèle de Voltaire au Panthéon, il y a inscrit : Il combattit les athées et les fanatiques. Il inspira la tolérance. Il réclama les Droits de l’Homme contre la servitude de la féodalité. Méditons là-dessus …

Les policiers ne me feront pas prier sur ordre. Je n’ai pas besoin d’assistance à la vie, qu’on me dise comment me comporter, quoi penser et quoi croire. Je n’ai jamais vu mon père prier pendant mon enfance et aujourd’hui encore, il ne prie pas. Ma tante priait et lisait souvent le Coran, mais ces derniers temps, je l’ai rarement vue prier. Chez les musulmans, on ne force personne à prier, même si le conformisme est très fort en Tunisie. Je suis athée … Je ne mange pas de porc et ne bois quasiment jamais d’alcool (J’en bois par période. J’ai complètement arrêté en 2016). Les policiers voulaient me faire manger du porc : Et bien, c’est RATE.

Les policiers m’ordonnent de sortir peut-être pour mettre fin à des phénomènes érotomaniaques ou à un certain apragmatisme sentimental. Ils n’ont pas compris que ma misère sociale pose problème ? Que puis-je offrir à une partenaire dans cette misère ? En 2014, j’avais rencontré une belle jeune femme française d’origine algérienne, kabyle, Sonia, grâce à Meetic. J’ai du lui mentir pour essayer de poursuivre la relation : Je lui ai raconté que j’avais arrêté l’enseignement il y a seulement 2 ans. Elle m’a dit qu’elle avait horreur du mensonge et elle a du sentir que je lui mentais. Je ne l’ai pas vu plus d’une

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C’est intéressant de sortir avec des flics ?

fois. Je m’en fous de leur conseil à deux balles. De toute façon, ça ne sert à rien de sortir : On est fliqué. Qu’est-ce que j’en ai à foutre de sortir avec des flics ? J’irai draguer, je « sortirai » quand ça ira mieux et quand les policiers m’auront lâché la grappe, c’est-à-dire à l’horizon 2020. Je n’ai pas 30 € pour aller en boite de nuit et draguer. Les policiers ne comprennent pas ce que je dis ? Il faut qu’ils arrêtent de se mêler de ma vie. Ils se sont NAZIFIES. Déjà en 2009, je sortais en boite et les policiers me distrayaient en s’adressant à moi (Prier allait m’aider … il fallait accompagner Marie …) : Je notais dans un calepin et cela n’a pas plu aux videurs de la boite

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Les flics qui me suivent à longueur de journée ont un phénomène d’ATTACHEMENT, de COLLAGE (phénomène bien décrit par un psy) : Elles me suivent partout comme les poussins suivent la poule. Si elles perdent ma trace, c’est sûr : Elles vont dépérir …

de nuit Favela Chic dans le quartier de Bastille : Ils ne m’ont plus jamais accepté dans leur boite, pourtant très « in ». C’est ça que veulent les policiers : Une liberté d’aller et venir assez restreinte par les harcèlements. Ce n’est pas la peine d’aller en boite de nuit : Je suis occupé à noter dans un calepin ce que me disent les policiers. Où trouverais-je le temps de parler à quelqu’un ? Il faut rester seul à glander chez soi, parce que les flics se prennent pour les centres du monde. Personne, il ne sort quelqu’un.

Il faut se concentrer sur la douleur que nous inflige ces flics qu’ON N’A PAS DEMANDE A ECOUTER, qui s’imposent, qui nous collent. Pour peu que vous fumiez, le ressenti de la douleur infligée peut être décuplé.

J’ai une période de référence : Celle précédent 2007. Je pouvais me développper normalement. Une autre période : Eté 2014. Je me suis senti infiniment mieux, libéré.

En 2010, les policiers m’ont dit avec véhémence dans mon logement : T’en as plus rien à foutre : Tu n’es pas musulman. Ils voulaient à toute force que je sois athée. Les nazis aussi avaient un problème avec la religion, le catholicisme. Comment faire quand ce sont des musulmans qui m’ont élevé ? Les policiers m’ont parlé à n’en plus finir d’Onfray, le philosophe athée. Leur politique a changé entre 2010 et 2015 : D’athée, il faut maintenant devenir musulman. Je pose la question : Est-ce que les policiers se sont fascisés ? C’est à eux de décider ce que je dois croire ? Pourtant, j’aimerais faire les efforts nécessaires pour devenir musulman. Quand on a le parcours que j’ai eu, devenir musulman est une démarche assez longue et qui ne va pas de soi. Un acteur comme Kirk Douglas a cherché toute sa vie ce que signifiait être croyant (juif en l’occurrence) et pourtant, il collectionnait les conquêtes féminines. Je ne sais pas si on peut voir là une contradiction avec la croyance. On connaît aussi l’exemple de Steve McQueen qui trompait plusieurs fois par jour son épouse et qui a fait de très nombreuses crises mystiques. On peut lire sur ce sujet le livre de Roger Martin du Gard (Prix Nobel de Littérature 1937) que m’avait conseillé les trotskystes : Jean Barois, un homme qui à la fin de sa vie devient mystique. Les flics français veulent peut-être castrer les arabes avec leur religion … Courage.

Les policiers sont devenus complètement fous en 2013 et 2015.

Complètement bracs pendant l’été 2013 et au premiers semestre 2015.
Les flics ont passé tout le premier semestre 2015 à m’insulter dans les restaurants dans les quels j’allais avec mes amis.  Il était impossible de vivre ces réunions normalement.

Pression pour me faire redoubler le collège.

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Retourne à l’école !

Ils m’ont mis une certaine pression. Que dis-je : Une certaine pression ? Une énorme pression. En onze ans de chômage, ils n’ont pas compris que je n’aimais pas l’enseignement secondaire ? Ils vont peut-être vouloir me faire retourner au collège à coups de bâtons … Un soir de 2015, je pensais que retourner enseigner au collège n’était pas négociable. Après lecture de la pensée, une barbouze s’est énervée en répondant : C’est négociable ! Quand on ne vous a pas décerné le « certificat de bonne personne », il faut retourner se faire chahuter au collège. En fait, les flics ont décidé de se montrer très pénibles pour me convaincre de retourner au collège. Les SS se montraient assez inhumains pour que les déportés ne voient plus que la mort pour les soulager.

Voilà deux visions qui s’opposent : Je veux tout faire pour gagner un procès pour violation de la vie privée et les poulets veulent tout faire pour l’annuler.

1 millions d’€ pour me faire redoubler le collège, est-ce que ça ne s’appelle pas du nazisme ? Pensons donc à cette idée ! Relisons André Guérin.

Promotion ? A la recherche du bonheur : Le film.
Le délit d’opinion. Drucker ne savait plus quoi faire pour moi … sans blague.

Est malade celui qui pense qu’on l’a empêché d’accomplir ses buts … C’est affaire d’appréciation. Ils ne m’ont ni empêché, ni favorisé : Ils m’ont fait faire du sur-place. D’ailleurs, je m’étonne de n’avoir pu trouver pendant longtemps de travail même non qualifié. Dans l’histoire du monde, des gens qui ne trouvaient pas de travail en raison de leurs opinions (Le MacCarthysme aux Etats-Unis dans les années 1950-1960 ruinait la carrière de cinéastes pour leurs opinions communistes). Il y a eu aussi l’élimination des Juifs des professions dans l’Allemagne nazie (lois de Nuremberg de 1935) et Ian Kershaw a parlé de dépersonnalisation des juifs. Ce qui a été fait aux juifs en 1935, on nous le fait aujourd’hui en 2016.

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Je vais me réfugier dans le désert tunisien. Oh, les poulets m’ont comparé à Lawrence d’Arabie … Que de personnages !!!

Pendant les rares occasions où je travaillais, les néonazis qui servent de flics en France me hurlaient dessus. Les flics ne savent plus pourquoi ils font les choses. Ca va ?

Les enfoirés ont le cul bordé de nouilles et nous demandent de nous bouger, mais ils ne comprennent pas vraiment ce que nous vivons. On pense que Coluche est en train de se retourner dans sa tombe … On pense que ce sont des gens trop intelligents, trop humains les enfoirés. Il y a à peu près 8 millions de personnes sous le seuil de pauvreté en France (revenu de 950 €). Il y a des gens qui touchent ce revenu indigne qu’est le RSA (500 €) pendant des années. Il y  a 1 million de jeunes sous le seuil de pauvreté (18 – 29 ans). C’est de ces gens que parlent les enfoirés.

Si ! Une chose m’a été permise : Je suis contacté paraît-il pour militer pour l’UMP. Oh, bah, il faut faire fou alors ? … Ca leur a pris plusieurs mois, notamment en 2015, mais aussi avant, pour me contacter pour militer pour l’UMP.

Un barbouze m’avait dit dans le RER en 2009 que je leur rappelais le film A la recherche du bonheur (2007), l’histoire d’un type qui s’évertue à vouloir entrer dans une grande banque d’affaire en travaillant comme commercial, en ayant des problèmes de logement, rôle joué par Will Smith (très bon comédien), tout en étudiant le soir : Un type un peu maso quoi. Moi, je trouve ça plutôt compréhensible cette lutte pour la réussite sociale. C’est une part de l’humain. Ca m’a fait penser un peu à mon parcours personnel effectivement, mais le dénouement n’a pas été le même.
J’ai connu un élève d’origine vietnamienne qui s’était suicidé parce qu’il n’avait pas réussi à entrer dans une classe préparatoire aux grandes écoles. Il n’avait vu aucune autre solution. C’est l’horreur de la réussite à tout prix.

La recherche du bonheur a été inscrite dans la Déclaration d’indépendance des Etats-Unis par Jefferson (planteur qui possédait des esclaves), qui l’associait au droit de propriété bourgeois (il était inspiré par John Locke), en un temps où l’esclavage sévissait encore aux Etats-Unis (l’esclavage ne sera aboli qu’en 1865 par Lincoln). C’est cocasse qu’un acteur noir comme Will Smith fasse référence à Jefferson l’esclavagiste dans le film … On l’aime Will Smith.

Les poulets étaient plutôt à la recherche de mon malheur.

J’ai attendu que les policiers favorisent quelque chose : En vain. Une équipe de 60 personnes a été engagée pendant des années pour me faire retourner enseigner : Ils tournent autour du pot. Tout a été pratiqué dans cette intention : Piratage informatique, lecture de la pensée, écoutes téléphoniques et sonorisation des domiciles. Il a suffit que j’aille trois fois au Palais de la Découverte pour qu’une barbouze me harcèle pendant toute une soirée en me disant : Prof. Il faut même les comprendre à demi-mots : Ce n’est plus « professer » qu’ils disent, mais « fesser ». Un jour de 2015, un éminent jeune barbouze m’a dit : On veut vous professionnaliser. Les policiers voulaient réformer le CAPES … Bon courage ! J’avais trouvé que la formation au CAPES, c’était du n’importe quoi … Il fallait tout construire par soi-même. Pourquoi tout ne nous tombait-il pas tout cuit dans la bouche ?

Je ne m’intéresse encore aux Sciences juste pour mon plaisir, pas pour enseigner. Je vais au Palais de la Découverte pour comprendre des choses que je n’avais pas comprises ou je vais aux conférences scientifiques du Musée des Arts & Métiers uniquement pour mon plaisir intellectuel.

Henri Alleg, un militant communiste en Algérie.

HenriAlleg
Henri Alleg.

En 2014, j’avais lu dans Libération un article sur Henri Alleg un

supplicegouttedeau
Le supplice de la goutte d’eau a été remis au goût du jour aujourd’hui. Les mots remplacent les gouttes d’eau. Tu  ne comprends pas que tu soufffres ? me disait un policier.

militant communiste ayant écrit un bouquin sur la torture pendant la guerre d’Algérie, intitulé La question. Les trotskystes me l’avaient fait lire quand j’étais ado. Un barbouze a deviné ma pensée : J’admirais Henri Alleg. Il m’a asséné : Tu es Henri Alleg ? T’as pas peur. Non, je n’ai pas peur.

On veut faire vivre une démocratie.

Les policiers m’ont dit que c’était une démocratie. Une démocratie très autoritaire.
C’est la loi du plus fort : Les poulets sont les plus forts, ils ont la raison d’Etat pour eux.
La démocratie, c’est aussi ma liberté d’expression, dire que je n’aime pas ce qu’on m’a fait.
On veut faire vivre une démocratie : Pouvoir écouter toutes les opinions, même si c’est au prix d’écouter les insanités du FN.

Convaincre par la persuasion et non par la contrainte.

Surveillance et commentaires sur les conversations privées.

* Mes conversations à l’extérieur depuis 2007 sont également écoutées par sonorisation (dans les rues, les cafés, les cabinets médicaux, d’où une violation TRES REGULIERE du SECRET MEDICAL …) et mes conversations téléphoniques sur téléphone portable sont épiées, commentées. Mes élucubrations sont bien vérifiées.

Ils inversent les rôles : Quand il est pratiqué des écoutes téléphoniques, ce n’est pas à l’écouté de partir : C’est aux écouteurs de s’en aller. Qui est fautif dans l’affaire ? Les écoutes sont commentées en temps réel en plus de ça.

Le véhicule que j’utilisais entre 2005 et 2007 en France et ailleurs et le véhicule de mon père en Tunisie étaient sonorisés depuis 2006. Toutes mes relations personnelles ont été épluchées, sonorisées. Il parait selon certains juristes que c’est en examinant la vie privée qu’on se rend compte qui sont vraiment les gens. Raisonnement facho. Voir livre de Marzano en fin de texte. Les flics vont peut être en examinant dans la vie privée ne rien y trouver, ce qui est déjà beaucoup.

Hannah Arendt a appliqué le concept de banalisation du mal à Eichmann, un fonctionnaire nazi chargé de la logistique de la solution finale. Christophe Dejours étend ce concept au monde du travail actuel. Et quand on le lit, on pense au « travail » de ces policières :
« La virilité se mesure précisément à l’aune de la violence que l’on est capable de commettre contre autrui, notamment contre ceux qui sont dominés … (…)
Le leader du travail du mal est avant tout pervers, lorsqu’il utilise le recours à la virilité pour faire passer le mal pour le bien. Il est pervers parce qu’il utilise ce qu’en psychanalyse on désigne par le terme « menace de castration » comme levier de la banalisation du mal. On voit qu’ici la dimension psycho-affective est centrale et l’approche clinique éclairante. C’est pahttps://beeg.com/4254968r la médiation de la menace de castration symbolique que l’on parvient à retourner l’idéal de justice en son contraire. »
C’est ce dont on avait besoin : De virilité. C’est venu de femmes surtout.

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Les flics français veulent me réduire à cet âge adolescent.

C’est une spécialité des flics français : L’obscénité, l’effraction, le pédantisme, le tutoiement, la mythomanie, les mièvreries, un cynisme extrêmement poussé, une condescandance ahurissante. Le but est simple : Infantiliser.

Le  cynisme est un mot dérivé des philosophes cyniques dans l’Ecole d’Antisthène et de Diogène. Son sens courant d’aujourd’hui veut dire « effrontée, sans principe« .

Les flics me demandent de sortir : Il faut sortir bébé.

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Il faut sortir bébé !

Une philosophe américaine a écrit sur ce sujet : Why Grow Up ? Subversive Thoughts for an Infantile Age by Susan Neiman.

Quand on veut être musulman, on tient à son intimité.

Je ne suis pas pratiquant musulman, même si certains de mes proches le sont. Mon cœur est avec eux. Dans l’enfer de la psychiatrie, je me suis rapproché de mon père tunisien, parce qu’il était là tous les jours pour me soutenir (en 2006). C’est là que j’ai compris ce que pouvait être l’amour paternel. Il n’y a eu personne d’autre que mon père pour me soutenir. La moitié de ma famille est française et athée.

Je ne suis pas pratiquant musulman, même si certains de mes proches le sont. Mon cœur est avec eux.

Je n’ai aucune velléité de me rendre en Syrie. Qu’est-ce que j’irai y faire ? Qu’est-ce que j’en ai à foutre de la Syrie et du Djihad ? Je ne suis pas un militant de l’Islam. Ils me voient souvent entrer dans une mosquée ? Ils me voient aller sur les sites djihadistes ? C’est faux … Je ne comprends pas l’oeuvre de ces policiers. Je ne comprends pas. Les policiers me parlent de Daech : Ils présentent un symptôme psychiatrique appelé la centralité : Ils croient que ce qui se passe dans l’actualité me concerne. Qu’est-ce que j’ai à voir avec Daech ? Je m’en fous de Daech. Je ne pense qu’à mon derche.

En 2011, un égyptien m’a accosté dans une rue de ma ville en me demandant en arabe si je ne m’ennuyais pas. C’était au moment où Morsi, le frère musulman était au pouvoir en Egypte. Je l’ai envoyé boulé.

Ce n’est pas la seule centralité qu’ils ont présenté : Ils m’ont comparé à Dieudonné. Qu’est-ce que j’ai à voir avec Dieudonné Mbala-mbala ? Je ne me suis présenté sur aucune scène publique pour prêcher l’antisémitisme. Dieudonné se plaignait en plus qu’on l’empêchait d’accomplir ses buts … Dieudonné est en plus ridicule avec ses pitreries. Les policiers ont besoin d’être soignés. Une vieille barbouze m’a aussi dit dans mon avenue que je ressemblais à DSK. Qu’est-ce que j’ai à voir avec DSK ? Je n’ai jamais couché avec des femmes de façon tarifée ou sous la contrainte.

Je ne suis pas un militant de l’Islam. Je suis un militant de la vie privée.

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Traditionnellement, les maisons à Djerba sont tournées vers l’intérieur pour protéger les familles du regard des passants.

Quand on veut être musulman, on tient à son intimité. Ma grand mère Toumana voulait me dire qu’il fallait respecter la pudeur. Mes ancêtres tunisiens devenaient violents quand on regardait à l’intérieur de chez eux …  En fait, l’intimité des familles, c’est très important chez les arabes, mais cette violation de l’intimité révolterait n’importe qui. Les flics n’ont jamais compris ça.
Je me souviens que Omi Toumana avait horreur du soleil.

Moi, j’ai laissé faire pendant des années en me plaignant de temps en temps. Ils auraient rendu fou un pratiquant : Ils en auraient fait un terroriste.

Quand on veut être musulman, on ne choisit pas pour soi l’homosexualité ou le suicide.

Le chaos. L’hyperviolence. Ennemi public n°1.
Fini la vie de famille … Absent.
Menaces de mort. La rancune.
Des policiers hyper-dangereux.
Un niveau de menace très élevé dans la police française.
La raison d’Etat est le prétexte pour pratiquer
une haine hyperactive dans mon domicile.
Je n’oublie pas cette haine épouvantable des policiers.

ILS PEUVENT TIRER : JE N’AI AUCUNE ARME.

Les harcèlements sonores et commentaires connaissent des POUSSEES et des accalmies : Par exemple ultra intensif pendant l’été 2013 (avec usage très intensif de la lecture de la pensée), quasi-inexistant pendant l’été 2014 (4 commentaires en un mois et demi), intensif pendant l’été 2015.

Il n’y a plus aucun respect de la sphère privée (captation des sons, des soliloquies – parler tout seul n’est pas insensé lorsque l’on sait qu’on est écouté -, des conversations, des pensées, des activités informatiques – Emission de messages sonores à mon encontre).

La retranscription dans un traitement de texte de tous les messages sonores entendus pendant l’été 2013 a duré tout l’hiver suivant, produisant 300 pages A4. Ce fut un travail ingrat. Une prise de tête. Le chaos. Au secours !

Le phénomène a repris de façon très nourrie, sans répit, menaçante et incoercible depuis janvier 2015 coïncidant avec les tristes attentats terroristes dans la rédaction de Charlie Hebdo à Paris. Les policiers m’ont attaqué massivement : Ce fut un massacre de leur propre aveu et il n’est pas dit que cela ne se reproduira pas à l’avenir … Les poulets doivent probablement avoir la raison d’Etat de leur côté.

Policiers français effectivement nazifiés. C’est indubitable.

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Ennemi public n°1.

Ils ont recommencé à me hurler dessus : Notamment, en allant chez le coiffeur en bas de chez moi, j’ai entendu : On maltraite les schizophrènes ? en HURLANT ou bien encore dans une rue : T’es un homme MORT !!! Nous sommes MORTS … en HURLANT ou dans un restaurant parisien en compagnie de ma famille : On va te tuer !!! en HURLANT TRES FORT ou chez moi, en CRIANT : Ils veulent ta mort !!! Les poulets se sont NAZIFIES. C’est une guerre sans cesse rallumée. J’étais l’ennemi public n°1 pour les policiers. C’est de l’hyperviolence. Des poulets en plein délire, voulant instaurer la peur : C’est une haine imméritée qui vient d’on ne sait où … Réjouissant n’est-ce pas ? QUI EST MALADE ? Moi ou les policiers ? Ils sont perdus dans leur haine, une haine en roue libre.

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Il faut se résigner nonchalamment face à l’hyperviolence.

Sur la haine des SS, Bruno Bettelheilm écrivait dans le Coeur conscient (p. 252) : « Plus le persécuteur se montre violent, plus il lui faut justifier ses actes en arguant de la puissance redoutable de sa victime. Plus il croit à l’existence de cette puissance, plus il éprouve d’angoisse et sera porté à la violence. Le persécuteur est donc, lui aussi, pris dans le cercle vicieux de ses fantasmes. Cela explique peut-être pourquoi la persécution, dès qu’elle se manifeste, se développe par un phénomène d’auto-alimentation. »

Je n’ose me lancer à nouveau dans la transcription dans un traitement de texte des messages reçus pendant l’année 2015, assez semblables à ceux reçus pendant les années précédentes, mais de façon plus intensive. Ce serait revivre le mépris déjà vécu en 2015. J’ai une trentaine de calepins de notes : J’en ai au bas mot pour 6 mois de travail qui pourraient produire 300 pages de transcriptions des messages entendus s’ajoutant aux 300 pages déjà retranscrites. C’est un travail ingrat, une prise de tête, une plongée dans le chaos. Il faut déjà 2 semaines pour tout relire, ce que j’ai fait et refait. Il faut qu’ils arrêtent : Ils me donnent trop de boulot. J’ai trouvé, par un déclic en automne 2015, le moyen de rendre compte de ce harcèlement intensif : Prendre en photo les pages de mes carnets.

Christophe Dejours a écrit là-dessus : « L’homme courageux, devenu capable de neutraliser la peur que la menace de violence déclenche en lui, doit aussi pouvoir être capable d’assister au spectacle de la souffrance, dans sa totalité et sa crudité, sans vacillement, sans réaction émotionnelle ni affective. (…) Est totalement courageux l’homme qui peut faire la preuve de sa capacité à extirper de lui toute compassion à la douleur de l’autre. » Christophe Dejours décrit là l’homme courageux, mais je pense ici aux flics français qui se sont militarisées. On croirait lire un compte-rendu historique de la mentalité des nazis. Les flics français espèrent peut-être que je serai amnésique. Pas de chance : Ma mémoire fonctionne très bien et en plus, j’ai noté.

Personne n’a compris ce que ces flics voulaient obtenir par la contrainte …

Lors des attentats de Charlie Hebdo, je n’avais aucun acte délinquant ou criminel en vue. Je lisais, j’allais au cinéma.

Les menaces de mort sont réprimées par le Code Pénal, il faut le rappeler.

Rappelons aussi l’important article 222-13 du Codé pénal jamais assez clamé haut et fort qui punit les violences volontaires sur une personne dont la particulière vulnérabilité est apparente ou connue de leur auteur. Un article qui pourrait réprimer une très longue liste de délits commis par ces policiers ces dernières années …

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Je n’ai aucune arme.

Boris Vian chantait : Monsieur le président. Si vous me poursuivez, … Prévenez vos gendarmes … Que je n’aurai pas d’armes … Et qu’ils pourront tirer.

Ce nouvel épisode a coïncidé avec l’apparition de migraines de plus en plus violentes indubitablement dues au tabac que j’ai du arrêter en janvier 2015 et février 2016, pendant lesquelles je me suis efforcé une fois de plus de consigner les messages accablants.

Il est des fois où je ne prends même plus la peine d’écouter, de noter, parce que je sais d’avance que ça va être une vague de haine supplémentaire. J’y suis habitué maintenant.

Il m’a été très difficile de pouvoir écouter les films de cinéma que je suis allé voir en 2015 – 2016 (une trentaine) ou de pouvoir me consacrer à des activités intellectuelles comme la lecture ou le visionnement d’émissions télévisuelles. En fait, les poulets avaient décidé autre chose pour moi : Impossible de se cultiver un peu plusIls m’ont isolé au milieu de mes amis et de mes proches que je ne pouvais plus écouter. Impossible de vivre normalement une réunion entre amis ou en famille dans un restaurant !!! J’ai été insulté de très nombreuses fois pendant mes déjeuners avec mes amis. Je vis relativement seul chez moi, mais les très très rares moments de convivialité que je peux avoir ne sont d’aucune importance : La vindicte des flics doit tout anéantir. Pourquoi ? Pour des foutaises. Ce sont des pratiques d’une certaine violence. C’est comme ça que les flics veulent façonner une personnalité, à la façon des nazis. Et encore : Façonner une personnalité est une bien grande expression …

J’ai essayé depuis septembre 2015 de suivre les conférences du Musée des Arts & Métiers ou les conférences du cycle La science des rêves à la Cité des Sciences de la Villette ou de voir des films de cinéma. Ca a été très pénible, très difficile de me concentrer, parce que les policiers ont décidé de me distraire en m’hallucinant. Ca a été systématique. J’ai été en quelque sorte EJECTE DE PARTOUT (Cinémas, Musées, siegeejectableconférences, cafés, ce qui correspond à une trentaine de sorties pendant l’année 2015 – 2016). C’est cette France … Les nazis voulaient arriver au même résultat avec leurs opposants dans l’Allemagne des années 30. Drucker était parfaitement d’accord avec ce néonazisme mis en place. Je vais tout arrêter, changer de rythme, passer à autre chose. Il est temps de partir à l’étranger.
Les flics veulent me dire que c’est ma France. Ils veulent tirer la couverture à eux. La France, j’ai vu à quoi ça correspondait : Un système policier délirant. Très peu pour moi.

Les authentiques HALLUCINES vivent ça : Ils sont absents, dans une attitude d’écoute, ils sont mutiques, se mettent peut-être en colère. Un halluciné peut mettre fin à ses jours pour échapper à ses voix. C’est une question que je me pose souvent. Les flics sont des pousse-au-suicide. Ils ne cachent même pas leur intention, comme les nazis.

Réveillé la nuit.

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Amityville, le réveil dans la nuit.

Entre janvier et juin 2015 et de nouveau en 2016, j’étais régulièrement réveillé toutes les trois heures, ce qui occasionnait un certain trouble du sommeil. La privation de sommeil est une autre arme utilisée par les flics français (le Professeur Berche, ancien doyen de la faculté de médecine de Paris et actuel doyen de l’Institut Pasteur en a parlé un de ses livres) : Quand ils ne sont pas contents, ils viennent s’énerver chez moi la nuit. Les policiers ont clairement montré leur malveillance, puisque le phénomène s’est reproduit plusieurs fois pendant plusieurs années. Ces flics sont des monstres. Ces jeunes flics se sont senties autorisées à m’insulter en plein milieu de la nuit. Ciao.
Un soir, l’une d’entre elles s’est énervée en disant : Gun. Elle voulait sortir son flingue …

La plus horrible des tortures, de privation de sommeil qu’on puisse imaginer, c’est de placer le cobaye dans une pièce avec la même chanson diffusée avec un très fort volume pendant toute la nuit.

J’ai reconnu les timbres de voix d’une cinquantaine de policiers qui se sont défoulés sur moi : Une dizaine semble venir de jeunes filles ou d’enfants, une dizaine semble venir de jeunes hommes, une autre dizaine semble venir d’hommes d’âge mûr, une autre dizaine semble venir de jeunes femmes, une autre dizaine semble venir de femmes âgées. Ca peut monter à 60-70-80 policiers. C’est un point commun avec les pratiques de la Stasi.

Ces flics ont des habitudes de nazies depuis des années.

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L’homme qu’on prend pour une machine. J’ai déjà une bonne oreille, mais on pourrait y mettre un peu d’électronique …

Les policières peuvent me tenir éveillé plusieurs heures la nuit. Est-ce qu’on nous prend pour des machines ? Ces flics sont des machines. Ou des maniaques.

Combien de temps cela va-t-il durer ?

J’ai eu beau écrire tout ça au printemps 2015, les policiers ont continué ces procédés pendant l’été 2015. Si on ne les arrête pas, ils continueront encore pendant des années.

C’était la porte ouverte au n’importe-quoi et si je ne les arrête pas, ça sera pire.

Tout ça pourrait être le sujet d’un film : Mission impossible n°6, film à grands coups d’effets d’espionnage. Ce n’est pas ma tasse de thé.

Ces phénomènes ont continué pendant l’été 2015. Ils ont été essentiellement le fait de femmes jeunes et moins jeunes. Les hommes sont partis pour la plupart : Leur politique a changé. Bien qu’ils aient lu mes textes, les policiers n’ont pas compris ce qui est écrit dans cette lettre : Il faut ARRETER leur haine. UNE HAINE JUBILATOIRE, INCOMMENSURABLE. Est-ce qu’ils se rendent compte qu’on leur a donné le droit de pratiquer la haine à domicile grâce aux armes sonores ?

Les armes sonores ont permis à une dizaine de connasses hystériques de se déchaîner sur moi.

Quand les poulets mettent des armes sonores dans un domicile, c’est la porte ouverte au pire. Aucun film n’a jamais montré ça. Même la STASI ne faisait pas ça. Beaucoup d’allemands de RDA ne se sont aperçus qu’après coup qu’ils avaient été surveillés massivement et secrètement

La violence verbale portée jusque dans le domicile, c’est un attribut du fascisme. Il n’y pas de doute là-dessus.

Combien de temps cela va-t-il durer ? Ils vont rester dans mon domicile toute leur vie ? Ils veulent rester néonazis toute leur vie ? Je n’ai pas envie de vivre ça toute ma vie. Il faut les faire arrêter.

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Combien de temps cela va-t-il durer ? Le temps qui passe … occupé par des pénibles.

Un grand étudiant scientifique. Sabordage sacrificiel.
Un génie ? Pas un génie. Will Hunting, le film.
Les histoires de logement m’ont bouffé.

ado
Beurk ! Un ado. Qu’est-ce qu’on peut lui apprendre ?

Je suis sans emploi durable depuis 2004. J’ai été enseignant de physique-chimie dans le secondaire pendant 5 ans avant 2004, emploi pour lequel je n’étais pas fait. Je n’aimais pas tous les ados : Ce sont les plus en difficulté ou ceux qui n’aiment pas l’école qui vous causent le plus d’ennuis. Il y a eu un point de non-retour : Il ne m’est pas possible de retourner enseigner. L’autorité est une affaire subjective dépendant de la personnalité. Ca ne me correspondait pas.

Centre national de génotypage
Centre national de génotypage

J’ai souhaité à un moment m’orienter en 2002 vers la recherche scientifique au Centre National de Génotypage d’Evry sans succès (avec le Dr Ivo Gut sur le sujet comparaison quantitative de protéines par spectrométrie de masse. Le Docteur Gut est parti à Barcelone pour prendre la direction du Centro Nacional de Analisis Genomico et je ne sais pas ce qui a été fait de ce projet sur les protéines …). Effroyable acte manqué, car l’activité y était plaisante. On était autorisé à écouter de la musique en cherchant, ce qui n’est pas donné à tous les travailleurs. J’y ai été victime de quelques moqueries (c’est là que mes ennuis psy ont commencé) et j’étais trop précaire pour accepter un contrat court de 3 mois (CDD d’usage : J’ai pris peur qu’on ne me garde pas à la fin du contrat). J’avais besoin d’un CDI pour trouver un logement. Je me souviens encore de la tête de la secrétaire du patron du CNG quand elle a vu que j’allais refusé le poste …

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La Place Beauvau.

Les histoires de logement m’ont bouffé, empêché de trouver un métier. J’ai souvent été hébergé par la famille ou par des amis. Je me souviens avoir écumé tout le 18ème arrondissement de Paris pour trouver une chambre d’hôtel pendant l’hiver 2002-2003. J’avais donné RDV à un agent immobilier en banlieue sud de Paris : Il m’a posé

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Comment se loger ?

un lapin. Je l’ai appelé pour lui demander des explications, il m’a répondu : Tout ce que je peux vous proposer, c’est le faubourg Saint-Honoré. Le faubourg Saint-Honoré est l’une des rues les plus huppées de Paris et c’est là qu’on trouve deux lieux très connus : L’Elysée et le Ministère de l’Intérieur (Place Beauvau). On n’a pas fini de se faire narguer … C’était peut-être une manifestation de la lutte des classes. 3 mois plus tard, j’entrais en psychiatrie. Quand j’étais enfant, ado et jeune adulte, le logement de mes parents était sis rue des Martyrs dans le 9ème arrondissement parisien. Je n’ai pas vocation au martyr, mais ils ont été plusieurs, nombreux pour me martyriser.

C’est la connerie de ma vie : Ne pas avoir réussi dans la recherche scientifique, activité tellement gratifiante. C’est dommage parce que j’étais souvent bien classé (2ème sur 60 élèves en module de chimie organique pendant l’année de maîtrise, ancien nom pour le Master1 et 3ème sur 12 élèves en Master2 d’Analyses et Etudes Structurales en Chimie Organique et Biologique), 1er pour le rapport de stage en entreprise (note : 17,5/20). C’est dommage que je n’ai pas été bien noté toute ma vie … Lors de mon stage, j’ai fait une recherche bibliographique de 3 mois parce que le sujet était un peu nouveau pour moi (je ne connaissais pas grand-chose à la biologie, j’étais surtout chimiste. Tout ce que je connaissais de l’ADN datait de mon Bac scientifique. Je connaissais surtout les protéines et les acides aminés de par mes études de chimie organique. J’avais choisi la protéine d’étude au hasard : La BSA), j’ai eu des résultats par expérimentation en 15 jours et j’ai ensuite rédigé mon rapport pendant 2 mois. Ca m’avait fait l’impression d’une découverte éblouissanteQuel dommage que ce travail ne se soit pas poursuivi toute une vie … Je n’ai plus jamais eu d’opportunité dans une entreprise scientifique ! J’avais été écarté … Même le cousin de mon meilleur ami qui était chef de labo en spectro de masse des

lavoisier
La République n’a pas besoin de savants …

protéines à l’Institut Pasteur m’avait jeté. Un juge avait dit à Lavoisier en l’envoyant à la guillotine que « la République n’a pas besoin de savants ». Les places en sciences sont très rares, très spécialisées et très chères. Je suis entré dans l’univers de la santé, mais par une autre porte … En fait, pour moi, mon stage avait représenté un petit exploit, l’aboutissement de 10 ans passées à étudier les sciences, mais quand plus tard, j’ai fait une demande de recrutement en tant que technicien supérieur pour travailler à l’INRA, cette Institution a jugé que mon rapport de stage n’était vraiment pas à la hauteur. Il aurait fallu peut-être plus de recul sur le traitement statistique des résultats et sur l’arrière-plan biologique. Je n’ai plus fait de chimie par la suite : J’ai juste essayé de comprendre ce que faisaient les neurotransmetteurs … Je fais ça en amateur.

LouisPasteur
Louis Pasteur.

J’avais fait ce que j’avais pu ! Pasteur disait : Le hasard ne favorise que les gens préparés.
Ou plus exactement : Le hasard ne favorise l’invention que pour des esprits préparés aux découvertes par de patientes études et de persévérants efforts. C’est notre professeur Henri Janin qui nous avait enseigné la leçon de Pasteur.

J’avais dépensé 16 000 Frs soit 3000 € pour reprendre des études, ce qui représentait une année de sacrifices : Partis en fumée. Merci à tous ces gens … Merci du fond du coeur. Le chef du labo de spectro de masse de l’Institut Pasteur m’avait dit : Il faut faire confiance aux ainés. Qu’ont fait les aînés ? Ils ont annulé au moins 7 ans d’études en Université, condamné à un chômage à vie. Il y a eu d’autres « aînés » qui par la suite ont eu les mêmes « idées ». On a compris que tout ça était une comédie : On vous fait apprendre des encyclopédies scientifiques pendant très longtemps pour ne pas trouver de travail à la hauteur de ce diplôme, et finalement, même les emplois non qualifiés nous sont interdits.

ciblemaldi
Une cible MALDI.

Je n’étais pas un génie. J’étais un étudiant normal. Des génies, il y en a plein les labos aujourd’hui. J’avais un prof qui nous disait que les Lycéens d’aujourd’hui en savent autant que le grand Galilée. J’étais peut-être un bon technicien. J’avais réussi a maîtriser la technique Maldi, alors que mon patron prenait ça pour du vaudou, ce qui m’avait choqué vu que c’était son coeur de métier. La technique Maldi a donné à Tanaka et Fenn le Prix Nobel de Chimie 2002, l’année de ma soutenance :
https://www.nobelprize.org/nobel_prizes/chemistry/laureates/2002/tanaka-facts.html

pipette
Une pipette de biochimiste.

J’avais adoré utiliser les endoprotéases dont la trypsine, parce qu’elles marchaient tout le temps, même en très faible quantité : Elles coupaient les protéines. C’est pas comme en chimie organique où tout foire tout le temps. J’adorais les pipettes aussi. J’ai adoré travaillé sur une machine comme le spectro de masse.

Je me souviens aussi que mon patron m’avait renvoyé à mes origines (mon patronyme arabe), alors que je suis né et que j’ai toujours vécu en France, que je n’ai jamais vécu en Tunisie. Je ne m’attendais absolument pas à ça. Le racisme, ça tue : J’en sais quelque chose. Est-ce qu’on savait tout ça à France 2 ?

Je me souviens que mon patron voulait le Prix Nobel pour ses travaux et voulait me proposer un Doctorat. Il m’avait même dit que j’allais être connu mondialement … J’avais fait un coup de folie en refusant ce poste et je l’ai payé très cher … Il l’a eu son Prix Nobel ? Il ne faut pas faire de délire d’invention … Mon sujet d’étude au CNG était relativement banal et aujourd’hui tombé dans l’oubli. Oh si j’avais travaillé 2 ou 3 jours de plus, je l’aurai eu le Prix Nobel. Je suis passé de peu à côté.

Il est étonnant que je n’ai pas entendu parler des prions au cours de mes études supérieures …

J’aimais bien étudier la chimie. Je me plaisais à apprendre par cœur les réactions chimiques, tôt le matin et jusque tard le soir. J’étais parfois le seul à répondre à certaines questions des profs en Travaux Dirigés. Les autres élèves se foutaient de ma gueule gentiment parce que je passais mon temps à vérifier les cours des profs en étudiant des bouquins de chimie avancée en anglais … Un élève s’était plaint que j’en savais trop. Une prof s’était réjouie que je savais tout. Tout ça, c’est du lointain passé. Quelques uns des étudiants qui étaient au Master avec moi occupent aujourd’hui de bons postes (à l’Institut Français des Pétroles, chez L’Oréal, chez Véolia Environnement, chez Sanofi) et ont des dizaines de publications à leur actif. Les premiers seront les derniers dit la chanson. J’ai beaucoup aimé la RMN. J’aurais voulu continuer la RMN, dont les principes sont les mêmes que ceux de l’IRM, de la tomographie.

bachelier
Jacques Vintras connaît ce qu’est la misère. Lui-même a longtemps été un pauvre, ayant du mal à se trouver un logement.  A ceux qui nourris de grec et de latin, sont morts de faim, je dédie ce livre (Jules Vallès, écrivain, homme politique d’extrême-gauche, élu lors de la Commune de Paris).

Ma famille m’a toujours vu en train d’étudier … Mon père me disait tout le temps d’apprendre … J’étudiais comme un damné d’ailleurs.

D’ailleurs, quand j’ai voulu reprendre des études, parce que j’avais gardé un bon souvenir de mes bonnes performances, des études de chimie organique dans les universités parisiennes en 2009, elles m’ont toutes jeté. Ce n’est pas parce que j’avais eu de bons résultats en 1996 pendant deux ans ou trois que j’allais être accueilli à bras ouverts 13 ans plus tard. J’avais trop attendu. Merci à France Télévisions …

Je n’étais pas très au point pour réussir les concours de l’enseignement, mais j’étais meilleur pour réussir dans la recherche Plus doué pour la verticale que pour l’horizontale.

fautpasfumer
Faut pas fumer !

Au lieu de m’épanouir dans une entreprise scientifique, lieu où on vit de très bonnes sensations, j’ai compensé en fumant et je me suis ainsi réfugié dans la dépression. Je fumais mon échec. Peut-être que ça correspond au principe de plaisir freudien : Je ne sais pas. C’est plutôt le principe de douleur. Je me complaisais dans la douleur, ce qui représente une certaine forme de masochisme. C’est un suicide inconscient, déguisé : On se fout de vivre une vie meilleure. Je fumais une cigarette toutes les demi-heures dés le réveil croyant trouver là un plaisir permanent (hypodopaminergie). En 2007, j’étais plutôt en bonne santé au point de vue neurologique. C’est après 2007 que plongé dans le malheur et la malchance, je me suis mis à fumer beaucoup plus, aggravant par là-même le malheur … Préoccupé par le mal qu’on m’avait fait, je me lançais de façon éperdue dans le suicide déguisé que constitue le tabagisme. Quand les inconvénients de la cigarette deviennent trop importants, on s’arrête. Il est connu que la cigarette est une autre cause d’invalidité. J’ai tellement fumé que j’ai des séquelles neurologiques : Je ne supporte plus le café. Il faut préférer le thé.

Voir site de l’UPMC sur le lien entre addiction à la nicotine et neurones dopaminergiques :
http://www.ibps.upmc.fr/fr/Recherche/umr-8246/neurophysiologie-et-comportements

Man banging a hammer on the head
Une conduite masochiste.

Il faut remarquer aussi qu’avec la cigarette, 2 dangers guettent : Le suicide. Et l’impuissance, la trop grande vulnérabilité face à l’oeuvre des flics. Bruno Bettelheim écrivait sur ce refuge dans des conduites masochistes sous la pression de pratiques maltraitantes. C’est un processus qui s’autoalimentait, qui s’emballait.

Un poulet m’a dit : T’étais un génie ! Vous savez ce qu’ils ont fait du génie : Ils l’ont laissé pour mort.

Persécution ou délire de persécution ?

Avec piratage informatique, écoutes, sonorisations, poursuite par géolocalisation, harcèlements sonores, hurlements par armes sonores, tout un cadre pour perpétrer une persécution.
Persécution ou délire de persécution ? Il faut vraiment se poser la question.
A 60 mots à la minute, ils ne m’ont pas persécutés ? Ils sont tellement malades qu’il est impossible de faire quoique ce soit. Ces flics me donnent tant d’importance alors qu’ils n’en ont eux-mêmes aucune.

On pense que même les vrais malades n’en vivent pas autant que moi. D’ailleurs, on n’a pas le droit de faire vivre ça aux malades.

J’ai développé suite à cet échec une mélancolie (au sens commun, c’est-à-dire de graves remords ; pas au sens de la psychiatrie) avec poussées et rémissions. Un flic s’était foutu de moi en 2011 ou 2012 : Il faut que tu refasses un tour au CNG …

Il semble en plus que les connards de l’UMP se soient mobilisés pour tout casser pendant des années …

La sélection des professeurs. Le chahut.
Est-on libre à l’école ?
Un très mauvais p