La lecture de la pensée, totalitarisme du 21ème siècle.

Ma chanson …

Cet article est en rapport avec 2 articles parus précédemment sur la même page Web :
https://harcelementssursami.wordpress.com/2018/05/06/saisine-du-conseil-consultatif-national-dethique/
https://harcelementssursami.wordpress.com/2019/01/28/rapport-annuel-du-ccne-conseil-consultatif-national-dethique-sur-lusage-des-neurosciences-avec-en-particulier-le-detecteur-de-mensonges/

On connaissait les totalitarismes nazis et staliniens. On connait désormais le totalitarisme français, qui peut s’exercer sur une seule personne.

On sait que la lecture de la pensée est utilisée depuis 2009 quand De Villepin est venu m’emmerder à Tunis chez ma tante Rachida et qu’elle est encore utilisée en 2019, quand bien-même on a alerté le Conseil d’Etat, le Procureur de la République, le Doyen des Juges d’Instruction et le Conseil Consultatif National d’Ethique. J’ai entendu 2 occurences à Djerba pendant l’été 2018 et une occurence en janvier 2019. Je sais que la lecture de la pensée a été utilisée dans mes logements habituels ou de vacances ou encore à l’extérieur, sur la voie publique et en particulier dans les transports en commun. Les flics ont eu des détails très précis de pensées que je n’ai jamais exprimées.

La lecture de la pensée est apparue exactement le même jour où De Villepin s’est exprimé dans ma chambre à Tunis. Il y avait Michel Drucker qui riait au même endroit … si bien qu’on peut faire l’hypothèse crédible que Michel Drucker était au courant de ce phénomène de lecture de la pensée et qu’il en a peut-être reçu le recel : Tout est possible en France … comme baffouer nos droits les plus élémentaires. Et on comprend ainsi mieux les propos tenus par Arditti sur le plateau de Vivement Dimanche quelques années plus tard : Que sa belle-fille est meilleure que tout le monde pour penser … Mais, je ne veux point faire trop d’interprétation …

 

Hannah Arendt a été assez claire sur la définition du totalitarisme (Elle a écrit les Origines du totalitarisme).
« Il est dans la nature même des régimes totalitaires de revendiquer un pouvoir illimité. Un tel pouvoir ne peut être assuré que si tous les hommes littéralement, sans exception aucune, sont dominés de façon sûre dans chaque aspect de leur vie ». On peut être totalitaire avec une seule personne !)

Je reprends ce que j’avais écrit dans l’article de cette page perso :
https://harcelementssursami.wordpress.com/2018/07/16/un-proces-pour-harcelements/

Interdiction de l’utilisation du détecteur de mensonges.
Article 3 de la CEDH
(interdiction de la torture, des traitements inhumains et dégradants).
La dangerosité de certains fonctionnaires.

detecteurdemensonge
Qu’est-ce qu’on peut penser de tout ça ? Usage du polygraphe.

On peut aussi dire que ce nouveau détecteur de mensonges va avoir du succès dans les tribunaux et les prisons pour évaluer la culpabilité des suspects.

Ca va leur être utile aussi pour débusquer les intentions terroristes chez les apprentis-djihadistes. A-t-on intérêt à ébruiter ce genre de procédés ? Si ça venait à se savoir, ça pourrait en calmer plus d’un.

Voir sur le sujet, le très bon article : Le procès pénal confronté aux neurosciences : science sans conscience … ? – Marie-Christine Sordino – AJ pénal 2014. 58.

Il y est écrit la chose très intéressante :

   « L’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme est utilisé au soutien de la prohibition du détecteur de mensonges, qui porterait atteinte à la dignité, le consentement étant considéré comme inexistant.
La liberté se heurte ici à la dignité. »

Les flics français ont considéré que ce qu’ils avaient trouvé dans mon cerveau annulait le préjudice de la méthode d’investigation employée. Ils peuvent sacrifier le cobaye après avoir expérimenté dessus …

Hannah Arendt écrivait : « Le premier pas essentiel sur la route qui mène à la domination totale consiste à tuer en l’homme la personne juridique. À cette fin, d’une part, on soustrait certaines catégories de personnes à la protection de la loi tout en forçant par le biais de l’instrument de la dénationalisation le monde totalitaire à les reconnaître hors la loi ; d’autre part, on place le camp de concentration en dehors du système pénal normal et on sélectionne les détenus en dehors de la procédure judiciaire normale selon laquelle un crime déterminé encourt une sanction prévue d’avance. »

La question dans Wikipédia est une technique de torture qui porte bien son nom :

Elle peut être utilisée comme châtiment, comme moyen de coercition pour obtenir quelque chose, afin d’inspirer la terreur et la domination, ou encore par cruauté. Elle est notamment employée pour obtenir des aveux ou autres informations secrètes – elle est alors appelée dans certains contextes la question –, ainsi que pour terroriser des populations ou des organisations, en ciblant certains individus afin que les autres restent passifs de peur d’être victimes à leur tour. Elle peut volontairement aboutir à la mort de l’individu, il s’agit alors du supplice qui vise à amener la mort de façon très douloureuse, voire à la retarder le plus possible, pour prolonger l’agonie.

TortureJudiciaire
La question : Des pratiques d’un autre temps remises au goût du jour avec les neurosciences.

D’innombrables méthodes de tortures ont été ou sont employées, en fonction de la technologie disponible, de la culture des tortionnaires, des ressources locales, etc. Elles passent par toutes sortes d’agressions, physiques sur le corps de l’individu, et/ou psychologiques reposant sur la peur, la tristesse ou autres émotions. Les actes de torture produisent le plus souvent des séquelles, notamment des mutilations physiques et des traumatismes psychologiques. Pour le tortionnaire ou bourreau, torturer peut éventuellement répondre à des pulsions sadiques ou s’inscrire dans la soumission à l’autorité (expérience de Milgram), mais souvent lui aussi en ressort profondément marqué.

 

 

 

Arrêter de penser ?

Bigbrother
1984 est devenu une réalité.

Ils savent m’ont-ils dit … Ils en savent trop. L’actualité sur les lois de renseignements le montre : Il n’existe pas aujourd’hui de loi qui permettent cela (l’analyse de la pensée). C’est une surveillance orwellienne. Dans le roman 1984 (parue en 1949), Orwell avait fait la prédiction qu’on pourrait lire un jour dans la pensée (bouquin qui m’avait marqué quand je fréquentais les trotskystes). Georges Orwell avait écrit un livre de science-fiction, une dystopie décrivant un régime totalitaire (Big Brother), une parabole du nazisme ou du stalinisme.
Le phénomène étant nouveau quoique révélé en 2009, il n’existe pas d’article réprimant l’accès déloyal aux pensées, mais n’y a-t-il pas préjudice ? Il faudrait peut-être légiférer une sorte d’article 226-1 de l’accès aux pensées. C’est un test, de l’éducation, de la médiation selon eux … C’est gênant parce qu’ils ne quittent pas mon cerveau d’une semelle. C’est H24.
Le barbouze a une position très supérieure à la votre, asymétrique : Il a sa vie de couple alors que le surveillé n’a jamais pu en avoir une (une sacré poisse, une misère affective épouvantable). Si j’ai un conseil à leur donner, c’est le suivant : Il ne faut pas prendre sa propre vie pour juger celle des autres. Avec le recul, j’aurais voulu me marier à 20-25 ans (chose qu’ont fait mes parents et grand parents), mais je me suis engagé dans des trucs qui m’ont emmené ailleurs, qui ont prolongé indéfiniment le célibat.
Un jour de 2012, je pensais : Il faut que je gagne des sous grâce à un procès. Comme ça, je pourrais aider mon père. Un barbouze devinant cette pensée m’a dit dans un rire moqueur : « Tu veux aider ton père ? Gagne-le ce procès … ». Il m’a semblé qu’ils se foutaient de ma gueule, tellement les Procureurs résistaient à me répondre favorablement.
Un autre jour, je pensais que les policiers étaient des tricheurs, puisqu’ils devinaient déloyalement mes pensées. Ils m’ont répondu : « Nous sommes des tricheurs ? C’est normal ce qu’on te fait. »
Les indices de cette lecture de la pensée ne s’arrêtent pas là. C’est assez bien documenté. Pour ne pas avoir la mémoire encombrée, je note, mais certains commentaires sont marquants. Dans ces conditions, on ne sait plus quoi penser ou s’il faut s’arrêter de penser.
En 2013, une jeune barbouze avait commenté dans un rire une de mes pensées : « 
Il faut que tu t’arrêtes de penser !?! ».
Je pense à qu’est-ce que je veux. Un autre jour, une barbouze a tourné en dérision ma pensée : Je me disais que c’était un bras de fer avec les policiers. On m’a répondu : C’est un bras de fer ?
Ils m’ont convaincu chaque jour qu’il y avait préjudice. Le sondage était, est interminable. Je crois que je n’ai pas volé l’idée de faire un procès. C’est un peu ça qui m’a maintenu dans l’inactivité, alors que les policiers tentaient de me faire travailler, peut-être comme acteur parce que c’est ce que je voulais ou plutôt comme professeur parce que je ne prenais pas d’initiative.
En 2010, 2011, ou 2012, j’étais allongé dans ma chambre et les idées défilaient dans mon esprit. Une vieille flic qui lisait dans mes pensées a commenté l’opération : « Tu délires. »

 

Mudaison
« Il faut que tu t’arrêtes de penser !? ».
Ce que m’ont fait les flics est horrible.
Lecture de la pensée.

Police et lecture de la pensée.

Oliver Sacks parle dans son livre du lien entre imagerie médicale et hallucinations musicales. Il paraît qu’il y a des publications qui sortent en 2016 sur le repérage par imagerie médicale de l’activation de zones du cerveau à l’évocation de mots. Les publications sortent aujourd’hui, alors que c’est pratiqué depuis au moins 2009 … comme toujours dans les cas de nouvelles découvertes scientifiques géniales et qui doivent donc rester confidentielles … à l’usage des gouvernements. Une découverte géniale et terrifiante à la fois.
Cette lecture de la pensée a été confiée à une dizaine de flics, mais elle a été décidée par de hautes personnalités, un gouvernement par exemple ou des scientifiques. Il n’y a aucun doute là-dessus.

Florilège de propos trouvés dans le système totalitaire de Hannah Arendt :

« La différence majeure entre une police secrète despotique et une police secrète totalitaire tient à ce que la seconde ne fait pas la chasse aux pensées secrètes et n’use pas de la vieille méthode des services secrets, la provocation. (p. 218).
La police secrète totalitaire a abandonné le vieux rêve traditionnel de la police que le détecteur de mensonges est encore censé pouvoir réaliser : elle n’essaie plus de découvrir qui est qui ou qui pense quoi. Le détecteur de mensonges est peut-être l’exemple le plus pittoresque de la fascination que ce rêve exerce apparemment sur les esprits de tous les policiers ; car il est évident qu’un appareil de mesure complexe ne permet pas d’établir grand-chose, si ce n’est le sang-froid ou la nervosité de ses victimes. De fait, la débilité du raisonnement qui préside à l’utilisation de ce mécanisme ne peut s’expliquer que par le désir irrationnel qu’une forme de lecture de la pensée soit malgré tout possible. Ce vieux rêve suffisamment terrifiant, a, depuis des temps immémoriaux, invariablement engendré la torture et les plus abominables cruautés. » (p. 236).
Elle parlait de la question. Hannah Arendt faisait en 1973 une bonne prédiction vérifiée 40 plus tard.

Hannah Arendt avait lu Ernst Kohn-Bramstedt : Dictatorship and political police ; The technique of control by fear. Oxford University Press, 1945.

Pour mettre toutes ces techniques de surveillance, il faut une police bien équipée. Ce n’est pas donné à tout le monde : La lecture de la pensée est une science de haut vol.

Moi, je ne mens pas : Je suis passé au détecteur de mensonges H24 depuis 2009. Vous verrez plus loin le résultat de leurs « investigations » : Ca doit être éreintant comme travail. Même utilisé par des magistrats, le détecteur de mensonges est prohibé par la CEDH.

C’est anormal ce qu’ils ont fait, très irrégulier.

Josef Schovanec, l’autiste Asperger, écrit dans son ouvrage Je suis à l’Est que nous avons le droit d’avoir « une vie intérieure ». Il faut savoir penser contre soi-même dirait Finkielkraut.

Je ne dis pas que j’ai une vie intérieure toujours très glorieuse, mais il y a des pensées que je n’ai jamais révélées et que je ne révèlerai jamais. Je me surveille quand je m’exprime. J’ai aussi de très bonnes pensées, ce qu’avait remarqué un flic (Tu as de bonnes pensées !) ou des pensées très intimes.

Il a suffit d’ailleurs que je pense à un seul mot (« juif ») pour que je me fasse engueuler dans ma cuisine par une vieille flic qui m’a hurlé dessus : CONTINUE ! Entre les années 2014 et 2017. Je ne saurais pas exactement localiser la date.

Christine Angot a écrit dans Libération le 1er Septembre 2018 : « Si on considère que tout ce qui est pensé est vérité, on a raison, mais est-ce vérité permanente, non, bien sûr que non ! C’est quoi, la vérité permanente de nos pensées, est-ce qu’on en a seulement une, à part peut-être celle de rester en vie – qui ne sert à rien. Tout ce qu’on pense, tout ce qu’on ressent, c’est très important, c’est pour ça qu’on a l’impression qu’elle n’a pas le beau rôle, on voit tout ce qui lui passe par la tête. Est-ce qu’il faudrait ne pas l’écrire ? Pourquoi ? Ce n’est pas grave ! La vie même est comme ça. »

 

Rappelons-nous la devise : Honi soit qui mal y pense.

 

HoniSoitQuiMalYPense
Emblème de l’ordre de la Jarretière au château de Windsor

Honi soit qui mal y pense est une phrase anglo-normande. Elle est la devise de l’ordre de la Jarretière, le plus important ordre de la chevalerie britannique.
Le verbe honnir est un verbe de la langue française qui signifie « blâmer quelqu’un en lui faisant honte » en le vouant au mépris public. Dans un registre moderne, la phrase signifie donc « Honte à celui qui y voit du mal ».

Je crois même que c’est une devise utilisée par le Ministère de la Justice du Royaume-Uni.

 

Lecture pratiquée même au dehors.

En 2011, escalier de mon immeuble, un flic lit dans mes pensées : « Tu te sens fou »Je fumais trop … Hiver 2014, en congés pour les fêtes de fin d’année dans l’Ouest de la France, je me rassure sur le bord de mer en pensant : « Je ne suis pas fou !!! » Un vieux flic s’indigne : « Tu n’es pas fou ??? » … AU CMP, je pense au mot « Acariatre » que les flics devinent. Sur un bord de mer pendant l’été 2013, une flic commente ma pensée : « Tu es belle ? ». Début décembre 2014, à l’Ecole Normale Supérieure de Cachan, où je tente une reprise d’études dans la conception de logiciels Web, je pense dans la salle de classe en voyant la prof d’Anglais : « On aime nos professeurs ! ». Au sauna à Clichy, avenue de Clichy, mercredi 2 mars 2016 verse 19 heures, je pense au mot qui est deviné : « Peneu ». A la piscine de Puteaux en juillet 2016, je pense dans l’eau à un mot qui est deviné.

Quelques publications de juristes et de psychiatres sur le sujet :

Bonnes publications de Marc-Louis Bourgeois, Professeur de psychiatrie à Bordeaux :

  • Les quatre vérités : philosophique (aletheia), scientifique (apodicité), juridique (l’intime conviction), humaine (biosociopsychopathologie). Annales Médico-Psychologiques 170 (2012) p. 88–92.

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  • Croire et douter. Juger à l’heure des neurosciences. Annales Médico-Psychologiques 173 (2015), p. 623–626.
    Cette dernière publication a été lue et j’en retirai les principales conclusions très bientôt …

JugesNeurosciencesBourgeois

On peut lire dans cet article l’annexe suivante :

Annexe

La preuve par le détecteur de mensonge

(Sciences et Avenir, no 815, janvier 2015, p. 74–76).

Il existe maintenant quelques techniques pour la détection du mensonge. Par exemple, le système AVATART (Automated Virtual Agent for Truth Assessment a Real-Time). L’exactitude serait de 94 %. Camera vidéo captant faciès, gestes et mouvements oculaires et dilatation des pupilles, intonations vocales. Il y a aussi des techniques évaluant les variations thermiques de la face (Neckted), etc. Il y a aussi une évaluation de l’activité cérébrale.

Paroles de juge, l’angoisse face à l’erreur judiciaire

(Marianne, 28 fév.–6 mars 2014, p. 56–61)

Chaque année, 23 % des affaires sont réexaminées. « L’intime conviction, ce n’est pas bof, je ne sais pas trop. . . » (Hervé Stefan, président de la cour d’assises de Paris « la Rolls des Magistrats »),

« Si vous avez le moindre doute il doit profiter à l’accusé » (un magistrat aux jurés). Trois semaines pour décider d’une vie « c’est toujours difficile, bien sûr qu’il m’arrive de douter, mais si vous ne pensez qu’à l’erreur judiciaire vous ne faites plus ce métier » …

Faire coïncider la vraie Vérité et la Vérité Judiciaire …

(Article 353 du Code Pénal). La solitude est inhérente à ce métier (ENM, groupe de paroles de magistrats).

L’utilisation de l’ADN a changé les choses avec quelques procédures de révision.

Le Cerveau et le Droit

Ce problème va devenir incontournable. Marie Lamarche, professeur en Droit privé et Sciences criminelles à l’université de Bordeaux, organise le vendredi 6 mars 2015 une réunion consacré e à l’« encadrement juridique et éthique des Neurosciences ». C’est donc le revers du problème : « les Neurosciences et le Droit » ! (Journal Sud Ouest, vendredi 6 mars 2015, p. 4). Les magistrats veulent-ils donc conserver leur magistère et récuser la ré alité des Neurosciences ? Illusion d’un homme universel et des « droits de l’homme » s’appliquant uniformément à tous ? Ce qui est dé jà totalement récusé par les demandes d’expertise avant jugement. . . La Science versus le Droit ? N’est-ce pas désormais aux Neurosciences d’encadrer la Justice ?

« Les techniques d’imagerie cérébrale ne peuvent être employées qu’à des fins médicales ou de recherche scientifique ou dans le cadre d’expertises judiciaires » (loi du 7 juillet 2011). Mais certains principes s’y opposent ; « les examens dans le but de rechercher la Vérité » (polygraphe, phénobarbital, hypnose) ont été interdits, assimilés à des actes de torture (MC Sordino, Montpellier, Science et Avenir, janvier 2015).

On lira avec intérêt et une certaine consternation le rapport sur

« l’impact et les enjeux des nouvelles technologies d’exploration et thérapies du cerveau » (29 juin 2011 et 30 novembre 2011 au Sénat et à l’Assemblé e nationale rassemblant philosophes, chercheurs, une seule psychiatre clinicienne, Marie-Odile Krebs), alors que 28 milliards d’euros sont consacrés aux affections psychiatriques en France (p. 11). Un biologiste écrivain, membre de la commission, y signale qu’il est allé à Sainte-Anne pendant quelque temps pour « voir de vrais fous » !

On y parle « d’intrusion dans l’intimité », et de consentement éclairé

Et encore meilleur, cette publication de Peggy Larrieu de l’Université Bretagne Sud :
Bioéthique. Le droit à l’ère des neurosciencesNeuroscience and the law.

DroitEreNeurosciencesLarrieu

Extrait le plus intéressant :

LarrieuEpoustouflant

Le pdf est ici : Le droit à l’ère des neurosciences

Voici l’article :

Bioéthique

Le droit à l’ère des neurosciences

Neuroscience and the law

Peggy Larrieu

(Maître de conférences en droit privé à l’université de Bretagne Sud, membre associé du centre de droit économique d’Aix-Marseille III)

Université de Bretagne Sud, institut de recherche sur les entreprises et les administrations, 20 bis, rue de l’île-Brannec, 56610 Arradon, France


Résumé

Les neurosciences, définies comme l’étude de l’architecture et du fonctionnement du système nerveux, constituent une discipline scientifique en plein essor dont les applications potentielles en dehors des laboratoires sont multiples. Leur impact sur les différentes sciences humaines, qu’il s’agisse de la philosophie, de la psychologie, du marketing, des sciences de l’éducation, etc., s’accompagne aujourd’hui d’une intéressante apparition en droit. Les données des neurosciences suscitent un intérêt croissant en matière juridique, à travers l’utilisation des méthodes d’imagerie cérébrale ou la prescription de traitements neuro-pharmacologiques. Derrière les concepts de neuro-droit et de neuro-loi, néologismes permettant de traduire le terme anglo-saxon de « neurolaw », se dessinent de riches perspectives et de non moins intéressantes problématiques d’ordre éthique.

Mots clés : Neurosciences ; Expertise judiciaire (neurosciences) ; Dangerosité (neurosciences)

Abstract

Neuroscience, defined as the study of the structure and of the functioning of the nervous system, forms a scientific discipline in full expansion of which the potential applications outside research laboratories are numerous. Their impact on the different social sciences, that is philosophy, psychology, marketing, educational sciences etc. is today accompanied by an interesting appearance in law. The neuroscience’s datas arouse an increasing interest in the juridical (ou legal) sphere throughout the use of cerebral imaging methods or the prescription of neuropharmacological treatments. Behind the neuro-legal and the neuro-law, neologism allowing to translate the anglo saxon term “neurolaw” are emerging rich prospects and interesting issues linked to ethics.

Keywords: Neuroscience; Judicial expertise (neuroscience); Dangerousness (neuroscience)

Les neurosciences connaissent à l’heure actuelle un dévelop- pement spectaculaire, qui s’étend à l’ensemble des disciplines. Les recherches sur le cerveau imprègnent toutes les sciences humaines : la philosophie, la psychologie, le marketing, les sciences de l’éducation, etc. Le domaine juridique, lui-même, n’est nullement épargné par les avancées sur la physiologie du cerveau, les techniques d’imagerie cérébrale ou de biolo- gie moléculaire. Ainsi, depuis quelques années, les tribunaux de différents pays se sont appuyés sur des données neuros- cientifiques pour disculper ou pour confondre des prévenus de crimes graves. En France, où ce type de méthodes a long-temps été rejeté, la loi du 7 juillet 2011 est récemment venue autoriser l’emploi des techniques d’imagerie cérébrale dans le cadre d’expertises judiciaires. L’utilisation de ces techniques ainsi que la prescription de traitements neuro-pharmacologiques pour lutter contre la récidive intéressent bien évidemment la matière pénale. Mais au-delà du champ pénal, les neurosciences pourraient bouleverser notre conception de la personne dans toutes les branches du droit, en mettant en évidence les mécanismes neurophysiologiques par lesquels l’homme est un agent moral, plus ou moins rationnel, et qui sous-tendent l’intention, la volonté, la décision, le libre-arbitre, etc.

Aussi, les connaissances actuelles sur le cerveau humain ne risquent-elles pas de remettre en cause les modes de pensée juridiques et les concepts fondamentaux du droit ? D’après cer- taines expériences, nombre de nos actes, de nos décisions, de nos désirs et de nos perceptions sont déterminés par des proces- sus inconscients, sont préformés sur le plan neuronal. Dans ces conditions, quel rôle reste-t-il pour la conscience, la volonté, l’intention, le consentement libre et éclairé, l’engagement, la promesse, et les autres concepts fondamentaux de la théorie juridique ? Au-delà des répercussions qu’une telle interrogation peut avoir en philosophie, en psychologie, en psychanalyse, voire même en théologie, d’un strict point de vue juridique, comment pouvons-nous être responsables de nos actes si nous ne sommes pas libres ? Peut-on refonder la notion de responsabilité sur le déterminisme ? Ou faut-il au contraire renoncer à la notion de responsabilité et rendre la justice sur la base d’autres considé- rations ? Comment pouvons-nous prendre des engagements si nous sommes déterminés ? Comment pouvons-nous respecter nos engagements si les neurosciences démontrent que nous ne sommes qu’une succession de personnes dont le cerveau est plastique ? Car, comme le souligne Francois Terré, « Si je tiens mes promesses, est-ce parce que je suis toujours le même ? Ou est-ce parce que je veux le rester ? ».

De manière plus prosaïque, les avancées des neurosciences et les applications qu’elles rendent possibles soulèvent des ques- tions éthiques fondamentales. Et ce, d’autant qu’avec l’accès à la « boîte noire du cerveau », le plus intime de l’homme, son for intérieur, sa pensée et son identité sont en jeu. Par exemple, s’agissant de l’imagerie cérébrale, les craintes portent sur les nouvelles générations de détecteurs de mensonge et leur éventuelle utilisation par des employeurs ou des assureurs. De même, les discussions relatives à la « neuro-amélioration », par l’emploi de substances « compliférantes » (qui rendent dociles) ou, de substances susceptibles de modifier notre mémoire ou notre humeur, ne peuvent laisser indifférents. Enfin, le développement du « neuro-marketing », qui vise à identifier les mécanismes cérébraux sous-jacents aux comportements des consommateurs, n’est pas dénué de tout risque. C’est la raison pour laquelle d’encadrer la recherche et les traitements et, surtout, d’évaluer les répercussions sociétales de ces avancées.

En réalité, il en va des neurosciences comme de la langue d’Esope. D’un côté, ces avancées sont susceptibles de faire pro- gresser notre connaissance des mécanismes cérébraux, et donc de contribuer à l’individualisation de la justice en permettant d’identifier certains des facteurs présidant à nos comportements moraux. Mieux connaître le cerveau humain, mieux compren- dre l’individu, c’est aussi mieux le juger. Cependant, d’un autre côté, il convient de prendre garde au risque de détournement des neurosciences au service d’une justice utopique. Le droit ne doit pas être inféodé à la science ou, plus vraisemblablement, à une conception dogmatique de la vérité scientifique12. Ainsi, derrière les concepts de « neuro-droit » ou de « neuro-loi », néologismes permettant de traduire le terme anglo-saxon de « neurolaw », se dessinent de riches perspectives d’application (1.) et de non moins intéressantes questions d’ordre éthique (2.).

  1. Les perspectives d’application

De nos jours, les neurosciences envahissement progressive- ment les procédures judiciaires13, et plus particulièrement le procès pénal. Comme l’indique Christian Byk, « la pratique de la police scientifique, et notamment l’utilisation de l’ADN, a consisté jusqu’à présent à « faire parler » les indices de la scène du crime, tandis que les neurosciences ouvrent une autre voie : faire parler « objectivement » un individu sur sa participation à un crime ». De manière schématique, les principales appli- cations des neurosciences en matière pénale peuvent intéresser l’élément matériel et/ou l’élément intentionnel de l’infraction.

En premier lieu, concernant la preuve de la culpabilité, de nouvelles techniques liées au développement des neurosciences viennent aujourd’hui s’ajouter au classique test du polygraphe ou, détecteur de mensonge. Ces méthodes incluent l’imagerie thermale, l’empreinte du cerveau et l’imagerie par résonance magnétique fonctionnelle (IRMf). On considère que mentir demande davantage d’efforts que dire la vérité et provoque l’activation de davantage de zones du cerveau, ce qui se manifeste à l’écran. Ces procédés sont déjà utilisés à l’étranger, notamment aux États-Unis, au Canada, en Belgique ou encore en Allemagne. En 2008, en Inde, une jeune femme a été condamnée à perpétuité par le Tribunal de Pune pour l’empoisonnement de son ex-fiancé sur la base d’un examen d’imagerie cérébrale. l’essor des sciences du cerveau s’accompagne de l’émergence d’une nouvelle discipline, la neuro-éthique, qui a pour objet qui a pour objet d’encadrer la recherche et les traitements et, surtout, d’évaluer les répercussions sociétales de ces avancées.

En réalité, il en va des neurosciences comme de la langue d’Esope. D’un côté, ces avancées sont susceptibles de faire pro- gresser notre connaissance des mécanismes cérébraux, et donc de contribuer à l’individualisation de la justice en permettant d’identifier certains des facteurs présidant à nos comportements moraux. Mieux connaître le cerveau humain, mieux comprendre l’individu, c’est aussi mieux le juger. Cependant, d’un autre côté, il convient de prendre garde au risque de détournement des neurosciences au service d’une justice utopique. Le droit ne doit pas être inféodé à la science ou, plus vraisemblablement, à une conception dogmatique de la vérité scientifique. Ainsi, derrière les concepts de « neuro-droit » ou de « neuro-loi », néologismes permettant de traduire le terme anglo-saxon de « neurolaw », se dessinent de riches perspectives d’application (1.) et de non moins intéressantes questions d’ordre éthique (2.).

À ce jour, en revanche, ce type de techniques n’a encore jamais été mis en œuvre en droit français. Néanmoins, depuis une ving- taine d’années, la procédure pénale a profondément été modifiée par la science et la technique : empreintes génétiques, écoutes téléphoniques, systèmes de vidéo-surveillance, etc. Et dans la mesure où notre droit repose sur un principe de liberté de la preuve, il n’est pas impossible que, dans un avenir plus ou moins proche, les données des neurosciences soient jugées recevables par les tribunaux français. D’ailleurs, le Centre d’analyse stratégique et l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques s’intéressent actuellement à l’opportunité d’utiliser des données neuroscientifiques comme moyen de preuve. Cependant, outre le manque de fiabilité des ces techniques en l’état actuel des connaissances, les règles de la procédure pénale viennent encadrer et limiter le principe de liberté de preuve. D’une part, il est interdit aux experts de trancher une question relevant de la compétence exclusive du juge. C’est dire qu’un examen d’imagerie cérébrale ne pourrait, en aucun cas, tenir lieu d’unique preuve. D’autre part, la recherche de la vérité matérielle n’est pas la seule finalité du procès pénal. Différents objectifs peuvent venir limiter cette recherche. À titre d’exemple, on peut citer l’objectif d’équité et de loyauté, pouvant conduire au rejet de certains modes de preuve qui, quoique susceptibles d’établir la vérité sur certains faits, n’auraient pas respecté le principe du contradictoire et l’égalité des armes. On citera également le respect de droits fondamentaux tels que la dignité de la personne ou le respect de la vie privée, faisant obstacle à l’utilisation de techniques intrusives de preuve. Notre procédure pénale adopte donc une attitude de rejet face aux moyens d’investigations destinés à contraindre un individu à dire la vérité23. Mais, pourquoi ne pas envisager l’existence d’un droit à la preuve neuroscientifique pour celui qui en réclame l’application, étant rappelé que la liberté de se défendre selon les moyens de son choix fait partie des droits fondamentaux de la personne ?

En second lieu, les avancées des sciences du cerveau pourraient-elles contribuer à une meilleure évaluation de la crédibilité de témoins ou de victimes d’infractions ? .. Et, pourrons-nous aller jusqu’à prescrire la consommation de molécules neuro-pharmacologiques afin de raviver la mémoire de témoins ou de victimes ? Sur ce point, il convient de rappeler que la Cour de cassation rejette catégoriquement les techniques reposant sur la narco-analyse, par emploi du penthotal ou sérum de vérité24, ou par recours à l’hypnose. Toutes ces méthodes ne sont pas considérées comme suffisamment fiables, car elles sont susceptibles de générer des souvenirs erronés, illusoires, déformés, voire même suggérés par l’examinateur. Mutatis mutandis, il nous semble peu envisageable d’espérer que la neuro-pharmacologie pourrait garantir, par la levée d’une inhibition à la remémoration, la validité d’un témoignage.

En dernier lieu, l’expertise psychiatrique, effectuée aux fins de déterminer si un individu doit ou non être déclaré respon- sable de ses actes, peut faire place aux techniques d’imagerie cérébrale. Il semble, en effet, que l’altération de certaines zones particulières du cerveau puisse entraîner des comportements contrevenant aux règles morales et, par conséquent, juridiques. À partir d’un cas devenu célèbre, celui de Philéas Gage, ce contremaître qui avait reçu une barre à mine dans le cerveau, on en a déduit que le sens moral pouvait être localisé dans le lobe frontal du cerveau. Car, si cet homme avait survécu à l’accident, et conservé ses capacités intellectuelles intactes, il avait perdu tout sens moral. De fait, les tribunaux améri- cains admettent depuis longtemps la neuro-imagerie à différents stades du procès, mais la défense a obtenu ses meilleurs succès pour appuyer une demande d’atténuation de la responsabilité. En France, le juge pourra dorénavant utiliser l’imagerie céré- brale, à titre rétrospectif, pour vérifier l’existence d’une lésion ou d’une tumeur cérébrale. Ainsi, la loi du 7 juillet 2011 a inséré un nouvel article 16-14 dans le Code civil, aux termes duquel « Les techniques d’imagerie cérébrale ne peuvent être employées qu’à des fins médicales ou de recherche scientifique, ou dans le cadre d’expertises judiciaires. Le consentement exprès de la personne doit être recueilli par écrit préalablement à la réalisation de l’examen, après qu’elle a été dûment informée de sa nature et de sa finalité. Le consentement mentionne la finalité de l’examen. Il est révocable sans forme et à tout moment ». À la lecture des travaux préparatoires, il apparaît que cette réforme vise à objectiver un préjudice au niveau du cerveau pour évaluer la res- ponsabilité d’un individu sur le fondement de l’article 122-1 du code pénal30. Une irresponsabilité pénale pourra plus facilement être retenue si l’on peut mettre en évidence, clichés à l’appui, une « maladie du cerveau » et non pas seulement une « maladie mentale ». Les neurosciences pourraient alors modifier les relations déjà fort tumultueuses du couple criminalité–maladie, et redéfinir autrement la ligne de démarcation entre le normal et le pathologique.

Ainsi donc, les neurosciences envahissement peu à peu les prétoires, ce qui s’inscrit dans le cadre d’une évolution de la procédure pénale, reposant sur le postulat selon lequel la science peut concourir à la recherche de la vérité judiciaire. Cependant, il convient de prendre garde aux risques de détournement idéologique et aux tentatives de réduction de l’humain au tout biologique. Cela nous amène à envisager les problèmes éthiques que peut soulever l’application des neurosciences en matière juridique.

  1. Les enjeux éthiques

 Les questions éthiques soulevées par les applications des neurosciences conduisent à évaluer les risques qu’elles sont sus- ceptibles de faire courir à la personne humaine, à sa liberté et à sa dignité. De manière générale, l’une des grandes craintes suscitées par les neurosciences porte sur le fait qu’elles traitent les états mentaux comme des objets naturels, c’est-à-dire réductibles à des rapports de causalité, objectif identifié sous le terme de « naturalisation » par les philosophes. Partant de là, le danger d’un glissement vers le déterminisme biologique est souvent pointé. Or, qui dit déterminisme biologique, dit absence de responsabilité. Car, comment pouvons-nous être responsables de nos actes si nous ne sommes pas libres ? Certains auteurs se posent d’ailleurs aujourd’hui la question de savoir s’il ne fau- drait pas renoncer à la notion de responsabilité pour rendre la justice sur la base du conséquentialisme36. En réalité, il s’agit là d’un problème philosophique, qui ne doit pas avoir d’incidence en matière de responsabilité juridique. Au demeurant, les neu- roscientifiques considèrent, pour la plupart, qu’il n’existe pas de déterminisme total et que le cerveau, en vertu de sa plasticité, se fac¸onne au gré des expériences et du vécu de chacun. Aussi bien, comme souvent en matière scientifique, ce ne sont pas tant les découvertes qui sont problématiques, mais les applications que l’on peut en faire.

La plus polémique de ces applications est celle qui tente d’identifier des aires cérébrales impliquées dans l’apparition de comportements déviants. En filigrane, il s’agirait d’identifier les individus potentiellement dangereux pour la société. De fait, le concept de dangerosité, initialement développé par l’école positiviste italienne, retrouve aujourd’hui une place importante dans les textes. En matière pénale, le constat d’échec des systèmes juridiques dans l’éradication du crime a renforcé les tendances et la frénésie sécuritaires39. La propagation de la peur a facilité la transposition du principe MinorityReportde précaution en matière pénale, alors qu’il est issu de la matière civile. Evaluation et prévision de la dangerosité, utilisation d’algorithmes, etc., ces méthodes font déjà partie intégrale du paysage pénal anglo-saxon et de la lutte contre la criminalité, conformément aux anticipations futuristes de la nouvelle « Minority Report » écrite par Philip K. Dick dès 1956. En France, la détection des signes avant-coureurs de la délinquance chez les mineurs, l’instauration d’une peine de sûreté préventive pour garder en détention les criminels ayant purgé leur peine mais susceptibles de récidiver … Toutes ces évolutions de la société franc¸aise pourraient trouver un appui dans les neurosciences. Mais, elles sont inquiétantes, car elles font resurgir le spectre d’une société sécuritaire. La multiplication des dispositions à finalité préventive au nom de l’efficacité s’avère dangereuse pour les droits de la personne, sans compter qu’elle est difficilement compatible avec la présomption d’innocence. Au demeurant, selon les neuroscientifiques eux-mêmes, la prédiction ne peut être que probabiliste. Il existe des personnes victimes de lésions cérébrales qui, pourtant, ne présentent aucun signe de pathologie sociale quelconque43. D’ailleurs, peut-on se satisfaire d’une analyse biologique de l’individu indépendamment de son vécu, si tout est inné et acquis à la fois ?

Par ailleurs, l’engouement de notre société pour la transpa- rence peut s’avérer inquiétant. Le développement des sciences et des techniques a renforcé le sentiment que le voile qui recouvrait « la vérité des choses » pourrait enfin être complètement levé. Ainsi, certaines applications des neurosciences permettraient d’évaluer, non plus la dangerosité d’un individu, mais son absence de sincérité. Aux États-Unis, des sociétés proposent leurs services afin de détecter le mensonge, grâce à l’imagerie par résonance magnétique fonctionnelle, dans le cadre de litiges avec des assurances, d’entretiens d’embauche, de recherches de personnes disparues, et ce en toute légalité. Et l’avenir nous réserve des systèmes plus époustouflants encore. Nonobstant, à supposer qu’il existe une technique absolument infaillible per- mettant de détecter le mensonge, doit-on lui accorder une place centrale dans le système juridique français ? Il ne nous semble pas dès lors que la recherche de la vérité n’est pas la seule finalité du droit. Le droit peut choisir de privilégier d’autres valeurs que la vérité matérielle, notamment l’intégrité physique, la dignité de la personne, la paix sociale, le droit à l’oubli, le droit au pardon, le respect de la vie privée, etc. Précisément, le cerveau de l’individu recèle des informations personnelles ayant un lien plus ou moins fiable avec ses caractéristiques cognitives ou ses pathologies. La protection des données issues de la recherche en neuro-imagerie suscite des questionnements similaires aux données génétiques car, de la même fac¸on, une violation de leur confidentialité exposerait le sujet aux convoitises des assu- reurs ou des employeurs. À ce titre, ces informations doivent être traitées avec la même confidentialité que toute autre don- née médicale ou personnelle. Au demeurant « la vie sociale serait invivable si par un miracle de science fiction, les humains devenaient transparents les uns aux autres ».

Au final, la ligne de crête est étroite entre deux écueils aussi dangereux l’un que l’autre. Le premier consisterait à faire preuve de complaisance à l’égard des réquisitoires « à la mode » contre la science. De tout temps, des données scientifiques ont pu être admises après avoir été réfutées et, ce qui est vrai aujourd’hui ne le sera peut être plus demain. Les neurosciences pourront probablement, dans un avenir plus ou moins proche, recevoir d’autres applications dans le domaine juridique, sans que l’une ou l’autre de ces disciplines ne s’en trouve dénaturée. Le second écueil serait d’adhérer à l’illusion scientifique et au tout biologique. L’imprévisibilité des dangers qui nous entourent, le sentiment d’insécurité croissant, ne doivent pas conduire à une propagation de la peur et à l’illusion qu’il existe un moyen scientifique d’abolir le hasard et de prévenir les menaces : l’illusion de l’objectivité, de la certitude et du « tout-traçable ». Car, der- rière l’utilisation de ces techniques en matière juridique, peut se dissimuler le spectre d’une justice hygiéniste et prophylactique, d’une justice déshumanisée. Autrement dit, les neurosciences pourront être utiles à la justice si et seulement si elles permettent non pas de « construire des murs mais de lancer des ponts entre les individus ».

 

Il existe 2 revues anciennes de 2012 sur l’émergence du neurodroit commandé par le Premier Ministre d’alors …
http://archives.strategie.gouv.fr/cas/content/le-cerveau-et-la-loi-ethique-et-pratique-du-neurodroit-note-danalyse-282-septembre-2012.html
Avec un ensemble de pdf :
CerveauLoiNeurodroit2012
LeCerveauEtLaLoiEthiquePratiqueNeurodroit2012
PerspectivesScientifiquesEtLegalesSurlUtilisationDesSciencesDuCerveauDansLeCadreDesProceduresJudiciaires2009

Et un colloque à venir en mars 2019 de la Cour de Cassation :
CourDeCassationColloqueNeuroscienceBioethiqueMars2019

Quelques vidéos sur l’un des neuroscientifiques les meilleurs en vulgarisation, Laurent Koessler, PhD de l’Université de Lorraine (Nancy).

 

 

 

Sur les pages suivantes, lecture de la pensée pour l’année 2015 (ils lisent dans mes pensées et répètent).

singeIls m’ont pris pour un cobaye … Ils vont avoir le prix Nobel de Médecine ou de Physique … Ils ont trouvé la pierre philosophale. Le problème, c’est que le procédé a été confié à des mahbouls, des nazis. C’est une très grande effraction. On va redemander aux policiers français de se faire soigner.

Vendredi 23 janvier.
C’est un coup monté.

Samedi 24 janvier.
Tu veux te faire Carlier. Vous souffrez. On l’a bouffé.
Vous empestez. On est déphasé.
On vous fait penser. Tu as dépensé.

Lundi 26 janvier.
On en a marre de Trotski.
Cachan.
Tu as un toc.

Mardi 27 janvier.
Tu veux être riche. Ca vient de De Villepin.
Tu veux être Dodi. Tu vas être Dodi.
On a la haine.
On veut te remettre en scène.
Il faut que tu rencontres Salima.
Nous sommes nazis.
Erotomanie.

Mercredi 28 janvier.
Elle te hait.
Tu es une idole.
Elle pense à ton cul. T’as un bon cul.
Tu es un bouffon.
Tu te moques d’Adil.
On est rancunier. Nous sommes menteurs. Tu es menteur.
On va te chercher. Tu vas chercher.
Tu t’es rangé.
Tu es cerné.
Tu vas nous écrire un livre.

Jeudi 29 janvier.
Tu aimes Drucker ? C’est cette Drucker ?
Tu es un travailleur.
Tu veux faire Trotsky ?
Tu vas être Rousseau. Tu veux être Rousseau.
Tu es comme Mandela.
Ils vous ont insulté copieusement.
T’es son pigeon.
Elles ne comprennent pas. Tu ne les aimes pas.
Tu ne les aimes pas. Tu ne nous aimes pas.
Tu veux te faire Nina. Tu vas te faire Nina.
On ne te conteste pas. On ne te déteste pas.
Tu vas être professeur d’Université.

Vendredi 30 janvier.
On veut te foutre dans un Lycée. On va te forcer.
On est barjos. On est tes barjos.
C’est idole.

Samedi 31 janvier.
On est noir.
On veut faire de l’histoire. On est noir.
Tu vas être Ventura ?
Tu veux faire fou ?
On veut te caser.
On est des chiens.
Tu te sens seul.
Tu es Branson.
Nous sommes mahbouls.
Tu veux faire Trotski ?
Acteur.
On rêve.
Tu as la haine.
Tu vas bouffer Elise Lucet.
On a eu peur.
On te fait peur.
On t’a sonorisé.
Benattou.

Lundi 2 février.
Tu vas te faire foutre.
Tu enfermes Arlette Chabot.
C’est cette police.
Ca te fait peur.
On t’a entubé.
On t’a enfumé.
C’est une flicaille.
Il faut te bouffer.
Tu n’aimes personne.
On est rancunier.
Tu nous aimes ? Tu t’aimes ?
Tu t’aimes ? Tu aimes ? C’est une haine ?
Tu aimes ? C’est une haine ? Tu aimes ?
Acteur. Menteur. Nous ne t’aimons pas.
T’es un menteur. On t’envie. Nous sommes préfets. T’as une bonne vie.
Brutaliser.
Tu nous fais plaisir. On te fait la misère. Ils vont te faire plaisir. Tu vas être reporter.
Tu veux partir. Tu veux te repentir. On veut mentir. On veut te mentir.
Tu veux être acteur. Vous êtes menteurs. On te fait peur. T’es menteur.
Tu vas tuer des enfants. Qu’est-ce que c’est que ce cinéma ?

Mardi 3 février.
C’est des nazis.
Tu t’en fous de Marie. C’est une bourgeoisie. Tu es prolo.
Ils ne comprennent pas. On ne t’aime pas.
C’est tes clopes. Ca vient de tes clopes.
T’es un malade.
T’es un menteur.
Vous n’êtes pas fou ? T’es un fou.
T’es qu’un fou.
Vous êtes psychanalystes. Tu es un journaliste.
Il faut que t’arrêtes ça. C’est cette Saïda.
Tu vas faire Guy Bedos ?
On est ambivalent.
Nous sommes des salopes.
Tu vas être président.

Mercredi 4 février.
Le Moucheux.
Tu séchais.
Il faut que t’arrêtes. Tu t’entêtes.
Tu empestes.
Tu as aimé Faustine.
Tu emmerdes Le Moucheux.
Pignouf.
Fillon. On s’en fout de Fillon.

Jeudi 5 février.
Tu veux être acteur. Tu es menteur. Tu fais peur. On est persécuteur.
Nous sommes des chiens.
Ca commence à bien faire. Tu as à faire.
C’est ton Gharbi.
Tu veux faire acteur. Tu es menteur.

Samedi 7 février.
On est sérieux. Tu es vieux.
Vous êtes des chiens.
Tu ne te supportes pas.
Tu es témoin.
Tu veux être acteur. Tu es menteur.
Nous sommes ambivalents.

Dimanche 8 février.
C’est un spectacle. Ca va être un spectacle.
Tu te fais chier.
Tu nous intéresses pas. Tu n’intéresses pas.
Nous sommes fous ? Tu t’en fous ? Tu es un top modèle ? Tu veux nous tuer ? On est schizo.

Lundi 9 février.
Stuporeux.
J’hallucine.
On va te commenter.
Tu es un monstre.

Mardi 10 février.
Tu as Sonia.
On est professeur.
C’est ton actualité. Tu as une cropolalie.
On aime Benattou.
C’est pas obligatoire.

Mercredi 11 février.
T’es un fou.
C’est ta torpeur.
Tu es menteur.
T’es une vipère.
Tu as Farida.
Elles s’en foutent.
Tu es flic. Bernard Mabille.
Tu nous soutiens. Tu es Pio Marmaï.

Jeudi 12 février.
Tu embêtes Sonia. C’était Sonia.
On est fou.
Ils te font peur. On te fait peur.
C’est une torpeur.
Tu es professeur. Tu te fous de ta sœur. Tu enfermes ta sœur.
Tu mens.
Prognatisme.
On est hystérique.
On est hypocrite.
C’est un procès. Tu es avec Sonia. C’est un progrès.
Rousseau. Mongole. Tu vas faire Rousseau.

Vendredi 13 février.
Dépravé.
C’est ton enfer. C’est Naïma. Tu vas te faire foutre.
Un énorme crachat. Céline.
On va te combattre. On ment.
Tu veux te venger. On va te changer.
C’est cette paresse.
On a compris. Tu vas nous faire Baffie.
On rigole. Elle rigole. On est folle.
C’est cette chimie.

Mardi 17 février.
Tu es fou.
On se fout de ta gueule. T’es un menteur.

Mercredi 18 février.
Tu es Chaplin. Qu’est-ce que t’as encore fait ? Tu nous plais.
Tu nous menaces.
Tes idoles. On t’a publié. T’as publié.
Tu es mystifié.
C’est un gros juif.
Tu t’es encore foutu de moi.

Jeudi 19 février.
Tu es fou.
Henri Alleg. T’as pas peur.
On contrôle ce que tu fais.
Hahaha. Ca va exploser.
T’es un maniaque.
T’as une folie. C’est ta mélancolie.
Tu es un niais (3 fois).

Vendredi 20 février.
C’est une surprise. Tu es acteur. Tu es menteur. Nous sommes menteurs.
Tu es Premier Ministre. Tu vas être Premier Ministre. Tu es sinistre. Tu veux être Ministre.

Lundi 23 février.
C’est de la flicaillerie. Tu veux faire Chaplin.

Mardi 24 février.
Tu es fou. C’est révoltant.
T’es un fou.
Tu nous révoltes. Ca nous révolte.
Elles vont te bouffer.

Samedi 28 février.
Nous sommes communistes.

Mardi 3 mars.
C’est ta connerie. Tu te fous de Sanofi.

Mercredi 4 mars.
Hypocrite. Tu es psychologique.
Tu es psychotechnique.

Jeudi 5 mars.
Tu es nul. Tu es nul.
On regrette ce qu’on t’a fait.

Vendredi 6 mars.
On est totalitaire. On est tes supporters.
Tu es fou. On a l’espoir. On est fou.
Tu es un catho. On est fou.
Nous sommes catossil.

Samedi 7 mars.
Tu nous omnubiles. Nous sommes débiles.
Tu es belle.

Dimanche 8 mars.
Elle va se faire voir.

Mardi 10 mars.
Complotologie.
On va laminer.
Tu es Kouchnérisé.

Mercredi 11 mars.
C’est les Droits de l’Homme. C’est tes droits.
Antoine.
Tu es John Lecarré. On t’a payé.

Jeudi 12 mars.
On t’a outé. T’es une copine. C’est Martine.
Tu es une vedette (5 fois).

Vendredi 13 mars.
Tu es fou. Tu es un chien. C’est un chien.
Ca suffit.
Tu vas te casser.
Vous êtes mauvais. On est mauvais.
On n’a pas le droit de faire ça.
Tu es Schweitzer.
Tu es fou. C’est ton François.
Tu es Paul Quilès.
Tu nous rappelles Quilès.
Tu es Jeanne d’Arc.
Sarko, c’est un fou.

Mardi 17 mars.
Tu vas te suicider.
C’est une salope. Nous sommes des salopes.
Ce qu’on va te faire. On te sert.
Hahaha. Tu vas faire Marc Dugain.

Lundi 23 mars.
Ils s’en foutent. Tu es médecin.
C’est elle. Tu es Boucchima.

Mardi 24 mars.
On est jouasse.

Vendredi 27 mars.
On se fout de ta gueule.
Tu es indigné.
On te manipule. C’est faux. Tu as compris.
Qu’est-ce que c’est que tout ça ? On se foutait de toi.
Tu te sens seul. Tu t’es caché. Tu es fâché.
Tu es une bourrique.

Samedi 28 mars.
Tu remplaces Smaïn.

Dimanche 29 mars.
On se foutait de toi. On te croit.
Nous ne t’aimons pas. C’est mauvais. C’est parfait.
C’est du suicide. Tu vas te suicider. Tu aimes les gens.
C’est Bouziri. C’est Libération.

Lundi 30 mars.
Qu’est-ce que c’est que ça ?
C’est cette police.
Qu’est-ce que c’est que ça ? Pourquoi on a fait ça ?
On est bouffé. Qu’est-ce que c’est que ça ?
Tu es Nagui.
Moncef.

Mardi 31 mars.
Turmel. Georges Frêche.
Tu veux faire fou.
On sait ce que tu veux. Un procès.

Jeudi 1 avril.
On va te foutre en prison.
On va nous foutre en prison.

Vendredi 2 avril.
On est fou.
C’est une fête.
On ne t’aime pas.
C’est Flavie. C’est Baffie. Elle veut être ta fille.
Nous sommes des monstres.

Mercredi 7 avril.
Mitraillette.
On jubile.
Tu veux te défouler.

Dimanche 5 avril.
Tu es Ghannouchi.

Lundi 6 avril.
Tu es un râleur.

Mardi 7 avril.
Tu es Napoléon.
Nous sommes Martine.

Vendredi 10 avril.
Tu es rentier.
Tu es un métèque.
Tu ne travailles pas.
Tu es Mika.

Samedi 11 avril.
C’est la chimie.
Du balai.
Sofia.

Dimanche 12 avril.
Nina.

Jeudi 16 avril.
On veut te flinguer.

Vendredi 17 avril.
Tu es un crétin.

Lundi 20 avril.
Un hiatus.

Mercredi 22 avril.
Tu es sarkotique.

Samedi 25 avril.
Tal.
Bousquet.

Dimanche 26 avril.
C’est Salima.
Tu es Coluche.

Mardi 28 avril.
On est haineux ?
C’est Mayssa.
C’est Barré.

Mercredi 29 avril.
Tu fais mal.

Jeudi 30 avril.
C’est Saïma.

Vendredi 8 mai.
C Zina.

Lundi 11 mai.
Tu es menteur.

Jeudi 16 mai.
C’est négociable.

Dimanche 24 mai.
On t’a maltraité.

Lundi 25 mai.
C’est perpét.
Erotique.

Mardi 26 mai.
Tu es schizo.
Il faut te saquer (10 X).

Mercredi 10 juin.
C’est la graphomanie.

Lundi 22 juin.
HOLOLO. Fais. C’est star ?

Mardi 23 juin.
On gueule.

Mardi 7 juillet.
Tu es méchant. C’est Nicolas.

Vendredi 10 juillet.
C’est les ricanements.

Samedi 11 juillet.
C’est calmant.

Mardi 14 juillet.
On a arrêté. Tu vas judaïser.
Fais. C’est meskina. Fais.
Condorcet. C’est meskina.

Mercredi 15 juillet.
C’est Napoléon. On est pour toi.

Mercredi 22 juillet.
C’est shampoing.
Cherche.
C’est une copine.
C’est Razi.
C’est Asma. C’est Rama.
Connard. Pars.

Jeudi 23 juillet.
T’es un fou.
T’es un gros cul.

Lundi 27 juillet.
C’est Nina.

Jeudi 30 juillet.
C’est passé.
On t’a parasité.
Tu es payé.

Dimanche 2 août.
C’est faux. C’est Franco.

Lundi 3 août.
C’est Saval.
Déconne. C’est Burka.

Mardi 4 août.
C’est vacherie.

Jeudi 6 août.
Dieu.

Mercredi 26 août.
C’est Pinel. Pars. Sar.
T’es condé. On est condé.

Mercredi 9 septembre.
C’est pourri. C’est Khazzar.

Au centre du harcèlement, la manie délirante (manie-chaos), ou psychose logorrhéïque. Euphorie morbide. Joie euphorique.

Pour décrire ça un peu rapidement, les maniaques n’arrêtent pas de parler, parfois de façon très rapide, fatiguant l’interlocuteur (le rendant malade, déprimé), qui n’a rien demandé sinon le droit d’être laissé tranquille … signe d’une « joie euphorique », d’une euphorie morbide.
On dit des SS qu’ils étaient obscènes de santé. La psychose maniaque n’est pas avec spectre autistique comme les psychoses schizophréniques.

Cette logorrhée très irrespectueuse suffit à écarter les Drucker qui pourtant insistent …

Il existe une publication dont je cite les extraits ici :
Etat maniaque et état d’agitation : Une étude diachronique. Par des psychiatres de Maison-Blanche. Elle aborde les notions suivantes :

  • Tachypsychie.
  • Ludisme.
  • Désinhibition.
  • Hypersyntonie.
  • Logorrhée d’intensité maniaque.
  • Psychopathie.
  • Impulsivité.
  • Chant, incohérence, Cris, Désordonné.
  • Rire.
  • Extravagance.
  • Loquacité.
  • Scandale.
  • Attroupement.
  • Quérulence obscène-ordurière.
  • Violence.
  • Hystérie.
  • Troubles du caractère.
  • Exubérance.
  • Grivoiserie.
  • Agitation.
  • Excitation.
  • Etats d’agitation.
  • Prodigalité.
  • Turbulence.
  • Désordre-désordonné.
  • Délire, délirant.
  • Plaisanterie.
  • Facéties.
  • JACASSERIE.
  • Opposition.
  • Hostilité.
  • Subexcitation.
  • Agressivité. Agressivité importante.
  • Atypique.
  • Psychose périodique.

Publication très éclairante :
La manie : apports historiques et réflexions psychanalytiques.
Mania: Historical contributions and psycho-analytics reflections.

par Nicolas Brémaud (Psychologue clinicien, docteur en psychopathologie, Membre associé du Laboratoire recherches en psychopathologie « Nouveaux symptômes et lien social » de l’Université de Rennes).

Résumé. Objectifs. –L’auteur vise à montrer en quoi la manie ne peut être considérée comme un simple « trouble de l’humeur » mais bien plutôt comme relevant du champ des psychoses. Méthode. – Une revue de la littérature aidera le lecteur à saisir le passage entre la manie-chaos, la manie-folie– décrite dans le menu de ses symptômes au cours du 19ème siècle – et la manie pensée, notamment avec Henri Ey, lecteur de L. Binswanger, puis avec J. Lacan. Résultats. – On découvre qu’un certain nombre de traits dits typiques de la manie (euphorie, excitation, fuite des idées, etc.) sont à considérer comme des phénomènes élémentaires psychotiques dus à l’absence de point de capiton dans la chaîne du langage. Le caractère de « fuite », présent dans toute la symptomatologie de la manie, met en relief la dimension de la pure métonymie, l’absence du caractère métaphorique du langage, la « non-fonction de l’objet a », selon l’expression de Lacan, signant ainsi la structure psychotique de la manie. Le sujet dérive dès lors sans frein dans la chaîne des signifiants. Discussion. – Est donc discutée l’appartenance de la manie au registre de la psychose, sur le caractère délirant de la manie, sur ce que l’on peut considérer comme délirant dans cette psychose qui semble pourtant se démarquer nettement d’autres formes de psychoses. Est discuté également le lieu de localisation de la jouissance au regard de la schizophrénie et de la paranoïa. Conclusion. –Manie et folie, manie et délire, étaient confondus au 19ème siècle. Aujourd’hui on l’évoque peu, ou alors on l’évoque comme « trouble de l’humeur ». Pourtant un certain nombre d’éléments (la dimension métonymique du langage, l’absence de « point de capiton », etc.) permettent de l’envisager comme une psychose.

1.     Introduction.

La manie, nous le verrons, est une psychose, qui ne doit pas être réduite à un « trouble de l’humeur » –, la manie semble avoir assez peu le vent en poupe.

Alors qu’à une époque (19ème siècle) la quasi-totalité des travaux portait sur la manie (raisonnante, délirante, sans délire, etc.) puisque manie et folie se confondaient, aujourd’hui elle a quasiment disparu des manuels de psychiatrie.

2.     Revue de la littérature : 19ème siècle.

Faire l’histoire de la manie serait faire l’histoire de la folie, les deux termes ayant été longtemps synonymes.

Pinel [3]. En 1809, celui-ci tente de préciser les contours de la manie : La manie, espèce d’aliénation la plus fréquente, se distingue par une excitation nerveuse, ou une agitation extrême portée quelquefois jusqu’à la fureur, et par un délire général plus ou moins marqué, quelquefois avec les jugements les plus extravagants, ou même un bouleversement entier de toutes les opérations de l’entendement.

Esquirol va serrer « de plus près le sens du terme “manie” sans toutefois le préciser complètement » [5].

« une affection cérébrale, chronique, ordinairement sans fièvre, caractérisée par la perturbation et l’exaltation de la sensibilité, de l’intelligence et de la volonté » [6].

Le tableau du maniaque est en effet pour Esquirol celui d’un malade « qui présente l’image du chaos, dont les éléments mis en mouvement se heurtent, se contrarient sans cesse pour augmenter la confusion, le désordre et l’erreur (…). Les sensations, les idées, les images se présentent à son esprit sans ordre et sans liaisons (…) ; il ne peut fixer son attention sur les objets extérieurs (…).

Avec Georget en 1820, la manie prendra très nettement un caractère délirant :

C’est un « délire général, s’étendant à tout ; sensations, idées rapides, confuses, incohérentes, avec exaltation, agitation, exprimées par des mouvements désordonnés, des cris, des chants, des menaces ou de la fureur. Le maniaque semble vivre dans un autre monde (…). L’exercice des facultés intellectuelles offre l’image du chaos » [7].

Chez un très grand nombre de maniaques, le délire est général, les idées sont sans fixité, mais sans qu’on puisse y remarquer la prédominance d’une pensée quelconque » [8].

Là encore, donc, comme chez Georget, le caractère délirant est mis en avant, et les symptômes communs à toutes les formes de manie restent essentiellement l’excitation, l’exaltation, la labilité des idées, etc.

Dans les années 1850–1851, J.-P. Falret [9] désignera lui aussi les maniaques comme des sujets « atteints d’aliénation générale avec excitation ».

Ici, « penchants, sentiments, intelligence, volonté, toutes les facultés bouleversées présentent l’image du chaos. Une agitation intérieure, source de l’agitation extérieure, produit un tourbillon d’idées, de sensations, d’impulsions, d’émotions, qui ne permet de se fixer nulle part, et qui enlève à l’esprit toute liberté de choix (…). C’est un état de suractivité de l’intelligence, dans lequel les idées surgissent si vives, si animées et si nombreuses, qu’elles échappent à toute règle et à toute combinaison ».

C’est encore la manie-chaos, la manie-folie, mais Falret – qui a su écouter les malades, la forme de leur discours – insistera judicieusement sur la question des associations d’idées, effectivement si spécifiques aux maniaques : « l’association des idées, qui joue un très grand rôle dans ce délire, est constamment en action ; mais il est digne de remarque que les idées se lient beaucoup plus par les rapports secondaires de mots et de sons que par les rapports logiques ; souvent même, il semble qu’aucun lien n’unisse entre elles les idées qui paraissent surgir spontanément ; mais cette incohérence est plus apparente que réelle, et tient à ce que le travail de la pensée est plus rapide que sa manifestation, et à ce que beaucoup de chaînons intermédiaires échappent à l’observateur ».

Foville (fils), en 1875, considère que la manie doit être absolument distinguée du délire maniaque. Pour l’auteur le délire maniaque est un « état général d’exaltation des idées, des sentiments, des actes » qui s’observe « dans plusieurs formes d’aliénation mentale » [12]. Aussi le délire maniaque n’est-il dans sa conception « qu’un symptôme accidentel, temporaire ou accessoire ». Il distingue donc le délire maniaque de l’entité « manie simple » (ou « essentielle ») qui est « le type de la folie générale avec excitation (…). L’exaltation maniaque en constitue le symptôme principal et spécifique ». Les symptômes les plus repérables de la manie demeurent l’agitation, l’incohérence, l’extrême rapidité des associations, et pour Foville contrairement à d’autres « les hallucinations et les illusions sont l’un des symptômes les plus fréquents ». Dans l’excitation maniaque les symptômes sont « beaucoup moins accusés », à l’état d’esquisse simplement : « Ce n’est pas l’état normal, et il est difficile cependant de dire que ce soit un état de maladie ». Quant à B. Ball (1880), il définit également la manie dans sa onzième Leçon comme un délire généralisé, avec surexcitation, besoin irrésistible de mouvement, de parler, mobilité des idées, etc. [13].

La pensée est envahie par un « déluge d’idées, un torrent d’images et de souvenirs », le sujet se montrant « incapable de fixer son esprit sur un objet quelconque ».

C’est ici l’un des critères majeurs de la manie : Le « défaut d’attention ». Toutefois, si la mobilité, la labilité de la pensée, le défaut d’attention caractérisent la manie, il ne faudrait pas en conclure selon Ballà une forme d’incohérence, car « les idées s’attirent suivant les lois normales de l’association des idées ». Par contre, « l’esprit fait des sauts, des bonds (…), les malades changent de sujet à chaque instant », ils sont d’une « loquacité intarissable », ce qui donne parfois à l’interlocuteur le sentiment d’une incohérence ou d’une forme de confusion mentale.

Déjà en 1865, W. Griesinger y avait consacré une cinquantaine de pages dans son Traité des maladies mentales [14] ; il y distinguait notamment la manie de la monomanie exaltée.

En 1888, H. Schüle [15], dans son Traité clinique des maladies mentales, séparait quant à lui la manie en deux groupes : dans un premier groupe (« manie douce ») « il y a conservation relative de la conscience ; les mouvements semblent intentionnels, et les idées s’enchaînent logiquement (…). Dans le deuxième groupe, la conscience est primitivement altérée, et ce trouble profond peut être comparé à un état de rêve ; la direction psychique se perd (…) ».

Krafft-Ebing [16], en 1897, répartit lui aussi la manie en deux formes cliniques, qui ne diffèrent que par leur degré : l’exaltation maniaque et la fureur maniaque. L’exaltation maniaque se présente comme « un phénomène d’état. Comme telle elle représente un stade prodromique ou de rémission de la folie furieuse, ou un stade de transition de la folie circulaire et hystérique ».

Quant à la folie furieuse, la « fureur » y apparaît comme un « simple symptôme ; la folie furieuse est un état morbide déterminé et appartenant au cadre de la manie (…). Le symptôme déterminant de la folie furieuse, c’est l’accélération des opérations psychiques qui peuvent devenir échevelées en même temps que le Moi du malade a perdu toute direction », et les phénomènes les plus importants « sont représentés par les symptômes de la sphère psychomotrice ». Il faut bien sûr lire également la belle leçon que donnera plus tard (1907) E. Kraepelin sur « L’excitation maniaque » (la manie y est conçue comme une « phase de la folie maniaque-dépressive ») [18].

3.     Du Traité de G. Ballet (1903) au Précis d’E. Régis (1923).

Pour poursuivre avec la littérature française sur ce sujet, venons-en maintenant au grand Traité de pathologie mentale [19] de G. Ballet (1903). D. Anglade y considère que « la manie est l’expression la plus saisissante de la désorganisation psychique ». Le remarquable, chez le maniaque, c’est que « rien n’est dissimulé. Un besoin immodéré de penser, de parler et d’agir se donne libre carrière », Anglade rappelant alors un mot de Magnan qui proposait, pour le maniaque, la formule : « tout au dehors ». Sur le plan du délire, l’auteur constate que les idées délirantes n’ont qu’une « place secondaire » dans le tableau clinique, et ne sont pas systématisées ; quant aux hallucinations, elles semblent « plus rares ».

Pour Anglade, le maniaque manque de frein. En effet, « ce qui caractérise l’état mental du maniaque, c’est l’irritabilité, l’impossibilité de fixer l’attention, l’incohérence de la pensée, qui résulte d’une trop grande rapidité dans la succession et l’association des idées ». La volonté, dans la manie, ne réfrène rien, elle paraît impuissante : l’« action frénatrice devient impossible et fait place à l’automatisme cérébral » (logorrhée, fuite des idées, etc.).

Travaux de Kraepelin (édition du Traité de 1904) : « le caractère symptomatique qu’il remet en valeur n’est pas compris de manière aussi superficielle que par les anciens auteurs. Son analyse est minutieuse, elle ne se borne pas à cette apparence toute extérieure qui suffisait à Pinel ; il dissèque les accès, et arrive ainsi à faire reconnaître que chaque forme de manie ou de mélancolie présente trois éléments : pour la manie ces éléments sont : 1) la rapidité des idées ; 2) l’élévation de l’humeur ; 3) le besoin d’activité ».

Binet et Simon se montrent ensuite critiques vis-à-vis des auteurs qui ont trop insisté sur l’excitation psychomotrice dans la manie :

« les auteurs, trop souvent, schématisent à outrance ; décrivant un accès de manie, ils insistent à l’excès sur l’excitation psychomotrice. C’est un des symptômes, ce n’est pas le seul. Le maniaque en présente fréquemment d’autres qui sont d’un caractère tout différent, des hallucinations par exemple, des conceptions délirantes, des idées de grandeur, des idées de persécution, des préoccupations hypocondriaques, toute une symptomatologie agitée et confuse (…) ».

Dans le fond, pour Binet et Simon, le « degré extrême d’excitation » si caractéristique dans la manie, « intéresse tous les appareils : intelligence, motilité, affectivité » (« l’excitation est l’état fondamental » de la manie). On note une abondance de paroles, de gestes, de cris. Du côté de la parole par exemple, c’est « un flux de paroles que vous ne pouvez interrompre », « c’est le hasard des associations d’idées, c’est le coq-à-l’âne le plus échevelé ».

L’un des points importants à relever, selon les auteurs, pour le diagnostic différentiel, est le suivant : « même au plus fort de son agitation, il reste encore en communication avec nous ». Mais c’est une « incohérence d’idées », c’est un sujet qui semble avoir perdu tout contrôle, qui a perdu « la direction » – ce qui peut amener à le confondre avec une confusion mentale –, un sujet qui laisse tomber à qui veut l’entendre « des idées détachées, fragmentaires, dont l’ensemble est dénué de sens ».

Séglas, dans une intervention faite à la Société médico-psychologique (27 juin 1910), expose ses idées sur la manie. Il reprend les symptômes typiques des différentes formes de manies : 1) petits accès d’excitation à forme raisonnante ; 2) type maniaque proprement dit ; 3) exclusivité des troubles du mouvement, ces symptômes étant : euphorie, gesticulations, désordres des actes, logorrhée incessante, fuite des idées, assonances, mobilité des impressions et des sentiments, succession d’actes incoordonnés, etc. Dans toute la symptomatologie de la manie (symptomatologie qui recouvre essentiellement l’agitation motrice, la fuite des idées, et l’euphorie), Séglas va s’arrêter plus spécialement sur un seul symptôme, celui qui concerne « l’état affectif », à savoir : « l’euphorie, l’exaltation du moi ». D’ailleurs il adhère à l’idée de Kraepelin, qu’il cite : « l’inconstance de caractère et la fréquente variabilité de l’humeur sont seules caractéristiques de la manie ».

Début de 20ème siècle, celle d’E. Régis [22] et de son célèbre Précis de psychiatrie (1923). Régis subdivise la manie en manie aiguë (typique, et subaiguë : excitation maniaque, hypomanie), et manie chronique (simple, et avec délire systématisé secondaire). Pour aller à l’essentiel, disons que pour Régis la forme typique de la manie (aiguë) consiste en une « psychose généralisée caractérisée par une surexcitation psychique violente et désordonnée ». Ici, c’est comme si le fonctionnement mental était « soustrait au contrôle de la volonté », lequel paraît « opérer au hasard et sans frein ». Il en résulte dès lors un « défaut d’enchaînement dans les idées (…), et une suractivité de l’association automatique des représentations mentales ». L’une des thèses qui est affirmée est qu’« il n’y a pas à proprement parler de délire chez les maniaques », le délire y est quasi impossible du fait de la « mobilité extrême des idées ».

4. Henri Ey (1954) : la production subdélirante dans la manie.

C’est donc à partir de la seconde moitié du 20ème siècle, que l’on va pouvoir lire, sous la plume d’Henri Ey, l’étude la plus complète sur la manie (en France du moins), à savoir l’Etude psychiatrique n◦21 [5]. La manie, en effet, y est là pensée. Elle n’est plus simple collection de symptômes, mais « forme d’existence tumultueuse », une « modalité de déstructuration de la conscience », Henri Ey s’attachant avant tout à caractériser l’« être maniaque », qui peut être résumé par ces deux termes : « jouer et jouir ». Tâchons ici de tirer les idées fortes de cette étude longue de soixante-dix pages. D’abord, Henri Ey part d’une définition : « on appelle classiquement “manie” un état d’excitation psychique caractérisé par l’exaltation de l’humeur et du ton affectif, l’agitation motrice et une extrême volatilité de la vie psychique ». À partir de là, il va détailler dans un premier temps l’aspect, l’attitude, la présentation du maniaque. Ensuite, il s’intéresse à l’excitation psychomotrice et au langage maniaque. Sur ce dernier point, qui nous intéresse particulièrement, Ey souligne que le langage comporte des symptômes très « frappants », très caractéristiques : « ellipses, jeux de mots, assonances, exclamations, onomatopées », etc. Le langage du maniaque y est décrit comme « flot de paroles, logorrhée, volubilité, bavardage oiseux, prolixe, qui se dévide sans fin en propos digressifs ». Cette agitation, cette précipitation sur le plan du langage, se retrouve aussi sur le plan moteur, dans la mimique, la gestuelle, une agitation qui « empêche l’accomplissement des actions ordonnées et régulières ». C’est ici qu’Henri Ey fait intervenir la dimension du « jeu » maniaque, car dans cette agitation, dans cette « activité stérile (…) le malade se dépense frénétiquement comme un enfant ; il “joue” des scènes, improvise des scénarios, des dialogues (…). Le maniaque se divertit d’éléments, d’objets et de situations empruntés au monde extérieur : il se plaît à manipuler la réalité, il s’amuse avec les personnes de son entourage (…). Il n’est pas rare de voir les maniaques jouer “comme un enfant”, prendre un langage puéril (…) ». Henri Ey n’évoque pas à proprement parler la manie chez l’enfant – sujet peu traité –, mais il souligne que « c’est à la pensée de l’enfant que nous renvoie la manie, à cette forme d’existence de jeu, d’entrain endiablé et d’insouciance qui fait du maniaque un petit enfant qui déploie son existence dans les espiègleries et l’exubérance d’une vie affective effrénée ». Il faut signaler ici que ce point avait été relevé en 1911 par K. Abraham dans son étude sur la « folie maniaco-dépressive » [25] : « l’absence d’inhibition [chez le maniaque], écrivait Abraham, donne accès à des sources de plaisir anciennes jusqu’alors réprimées : c’est par là que la manie nous découvre ses racines infantiles (…). Un certain nombre de traits authentifient la ressemblance de la manie avec la psyché enfantine » (absence de contrainte logique, jeux de mots, « intérêt pour le son des mots au détriment de leur sens », plaisanteries diverses permettant au sujet d’accéder à des « jouissances habituellement réprimées », gaîté insouciante, etc.).

Après le chapitre consacré à l’excitation psychomotrice du maniaque, Henri Ey traite de la tachypsychie, de la fuite des idées. Si la pensée et le débit verbal du maniaque sont rapides, cette pensée selon Henri Ey prend un caractère de superficialité : l’attention (« le malade va d’une idée à l’autre sans pouvoir se fixer sur aucune »), la concentration, la réflexion étant particulièrement altérées, la pensée semble rester en surface. La « fuite des idées » doit être conçue selon Ey comme « une forme d’existence tumultueuse » : c’est un « tourbillon sans fin, sans but et sans ordre, emportant dans son mouvement vertigineux les images qui foisonnent, les mots qui se pressent, les souvenirs qui affluent (…) ». Cette forme d’existence constitue « le fond même de l’état maniaque, c’est-à-dire les relations du maniaque avec son Monde ». Le quatrième point abordé par Henri Ey est relatif à « l’anarchie instinctivo-affective ». Le sujet maniaque se caractérise en effet par la « triomphante orgie que la vie émotionnelle prend comme une revanche ou une révolte contre les instances de contrôle et de contrainte ». Le cinquième point concerne la question de la « production subdélirante ». Si classiquement l’on n’évoque guère – ou pas du tout – le délire dans la manie (comme si elle n’était qu’un « trouble de l’humeur »), Ey quant à lui considère qu’il y a indubitablement délire, ou du moins production subdélirante, délire naissant. Ainsi : « même dans les manies les plus simples et les plus pures, la “fuite des idées”, l’exaltation imaginative, les propos narratifs et inventifs, la fabulation, et surtout la fantaisie ludique des rapports qui lient le Monde au Moi du maniaque sont déjà un délire naissant, c’est-à-dire valent déjà pour une certaine distorsion de la réalité vécue et pensée ». Là où, dans les autres formes de psychoses délirantes, les conceptions, les constructions délirantes paraissent sinon systématisées, du moins persistantes et « fixes », dans le délire maniaque, dans la « fabulation verbale » du maniaque, les constructions délirantes demeurent généralement fugaces, mobiles, et floues. Disons que si pour Henri Ey la manie est bien une production « subdélirante », tous les degrés peuvent s’y rencontrer. Sur le terme même de « délire », pour la manie, Ey se montre prudent. S’il fallait caractériser la dimension délirante dans la manie, qui se démarque, on l’a dit, très sensiblement des délires d’autres psychoses (paranoïa, mélancolie, schizophrénie), l’on pourrait dire au fond que « c’est plutôt l’apparence du délire que l’on rencontre dans les états maniaques. On pourrait en effet, en faisant toutes réserves sur le mot délire, que nous estimons ici être inexact, dire que le délire maniaque est un délire de rêverie et de jeu ». Ici, Ey va préciser ce qu’il entend par ce « jeu délirant idéo-verbal » du maniaque. L’expression est intéressante et pertinente cliniquement, mais est-elle suffisante pour établir un diagnostic différentiel ? Il semble que la dimension délirante du maniaque réside dans un « défaut de liaison conceptuelle des représentations », dans la « substitution aux liens logiques de relations de moindre valeur telles que réminiscences verbales », dans les « associations par assonances, inductions rythmiques ». Par ailleurs, du côté de ce que Ey nomme « structure positive de la manie », l’on retrouve aussi dans le comportement de jeu : gesticulation, mimique, grimaces, maniérisme, emphase, puérilité, etc. Toute cette symptomatologie ne peut-elle pas se retrouver également dans certains tableaux de schizophrénies ? De même, pour le maniaque « le monde n’est pas sérieux, ses fantaisies sont vécues comme une réalité sans réalité (…) », et au final la manie caractérise cette « impossibilité d’adhérer au vrai réel ». Autant d’expressions qui là encore peuvent faire songer à d’autres formes cliniques de psychoses. Mais laissons cette question en suspens pour l’instant. Ainsi la manie est-elle délirante au sens donné plus haut par Henri Ey, mais son degré de « déstructuration de la conscience » serait moindre que celui rencontré dans d’autres psychoses. Toutefois, bien que moindre, la manie fait valoir sans conteste pour Henri Ey une « modification structurale de la conscience d’un niveau de dissolution globale et non point (…) d’un trouble fonctionnel isolé (« attention » ou « humeur »). En réalité c’est la structure générale de l’esprit qui est bouleversée, la pensée (…) s’étale en surface ». Tout ceci, tout ce qui précède, concerne spécifiquement la manie dite « typique ».Dans un second temps Henri Ey va traiter des manies « atypiques » (délirantes et hallucinatoires, confuses et incohérentes, chroniques). Les symptômes classiques vus plus haut (fuite des idées, logorrhée, euphorie, etc.) sont « renforcés » dans la manie délirante et hallucinatoire. Mais l’essentiel pour Ey est de mettre surtout en relief ce que Séglas avait nommé « délire verbal », un délire « mobile fait de redondance verbale, de “clinquant” », dit Henri Ey, une « verbosité délirante qui ne suppose qu’un minimum d’organisation thématique ». En accord avec certains auteurs vus précédemment (entre autres Marcé, Foville), Henri Ey constate qu’il y a des cas de manies qui constituent de « véritables expériences délirantes et hallucinatoires ». Il cite alors le sentiment d’élation et de toute-puissance, le délire d’influence, l’idéation exaltée, ces sujets qui se sentent habités par un esprit divin, la présence de thèmes délirants prophétiques et mystiques, parfois d’idées de persécution, ou d’idées hypocondriaques. Il précise enfin le mécanisme d’édification de ces délires maniaques : Généralement, il est « verbal, fabulatoire, imaginatif, intuitif et interprétatif ». Il n’a jamais été évident, pour quiconque, de se prononcer précisément sur la question du délire dans la manie – sur sa « nature », son « contenu », sa « spécificité » –, de repérer ce qu’il pouvait y avoir de délirant dans la manie. L’on a vu que même pour Henri Ey cet exercice ne semblait pas aller de soi. Lorsqu’on évoque les possibles délires d’influence dans la manie, les idées délirantes prophétiques, hypocondriaques, leur « mécanisme » intuitif ou interprétatif, etc., on ne peut s’empêcher de penser que les frontières – si frontières véritables il y a – d’avec les autres formes de psychoses semblent bien minces. Le diagnostic différentiel avec la confusion mentale, de même, apparaît de plus en plus compliqué : « entre confusion et manie, écrit Henri Ey, il y a une différence de niveau (…). Il ne peut, bien entendu, s’agir de deux maladies distinctes (…). La clinique nous offre tous les jours des cas où le diagnostic entre manie et confusion est strictement impossible ».

À bien y réfléchir, de toute cette symptomatologie parfaitement décrite par les classiques, comme par Henri Ey, il ressort que l’excitation psychique, l’agitation motrice, l’exaltation de l’humeur, et même la labilité extrême de la pensée, la « fuite des idées », etc. se rencontrent aussi – plus ou moins durablement, de façon plus ou moins marquée – dans d’autres formes de psychoses. Alors sur quoi mettre l’accent ? Qu’est-ce qui, spécifiquement, nous permettrait de rendre compte de la manie comme relevant du registre de la psychose ? Car c’est là un point incontournable et une question éthique, utile et même nécessaire pour la pratique ; il est en effet très différent de considérer la manie comme un trouble de l’humeur ou de la considérer comme appartenant au champ des psychoses.

5. J. Lacan : la manie, retour mortel du langage dans le réel.

Un élément est à souligner. Il concerne la fameuse « fuite » (des idées). Au fond, la « fuite »n’est justement pas seulement celle des idées ; la « fuite » semble concerner la manie tout entière, si l’on peut dire ; elle signe même à notre sens la structure de la manie dans son ensemble ; une sorte de fuite en avant qui s’exprime autant dans le registre des idées (idéorrhée), de la parole (intempérance de langage, logorrhée, lallomanie), des diverses productions (graphiques ou autres) que dans le registre du comportement, des actes maniaques. Tout est fuite, tout semble fuir sans aucune retenue. J. Oury disait que « dans l’existence maniaque il y a trop d’ouvert » [30], et cela semble effectivement tellement « ouvert » que rien ne semble pouvoir venir colmater cette fuite. La question qui se pose alors est la suivante : Qu’est-ce que cette fuite ? Que nous indique-t-elle du sujet, et de sa structure ? Fuite de quoi et devant quoi ? La désinhibition, l’euphorie (la dite « joie »maniaque), l’excitation, l’exaltation, l’élation maniaques, sont les manifestations, les symptômes les plus visibles, et les plus typiques de la manie.

Mais interrogeons-nous sur ce que nous indique, et ce que nous enseigne cette « excitation » du point de vue de la structure. Lacan disait en 1970 : « Suivre la structure, c’est s’assurer de l’effet du langage » [31]. Eh bien en ce qui concerne la manie, en ce qu’il nomme plus précisément « l’excitation maniaque », Lacan considère que cette « psychose » (il emploie le terme) rend compte très spécifiquement du « retour dans le réel de ce qui est rejeté du langage », et que ce retour dans le réel se fait même « mortel » [32]. Le « retour dans le réel » chez Lacan, on le sait, renvoie à la psychose, dans la mesure où ce qui ne fut pas symbolisé (forclusion, et non refoulement ou déni) resurgit, revient tôt ou tard – pas toujours mais souvent – faire son apparition dans le « réel » (l’exemple princeps est celui des hallucinations). Ce « retour » dans le réel, qui peut être entendu comme un effort de localisation de la jouissance – qui, sans cela, se trouve débridée, dérégulée – connaît des variations selon la structuration du sujet, selon son rapport à l’Autre, au langage, au corps, etc. On peut dire, et constater cliniquement, que ce « retour », cette localisation de la jouissance, se fait principalement dans le corps du côté de la schizophrénie (phénomènes hypocondriaques, délire de corps, vécus de dissociations, « langage d’organes » selon les mots de Freud), et dans l’Autre du côté du paranoïaque (l’Autre omniprésent et omniscient le persécute, le regarde, l’observe, le commande, le menace, etc.). Nous allons voir où, dans la manie, se localise la jouissance. Prenons notre point de départ en amont de cette référence au texte « Télévision » qui date de 1973. Dans les années 1955–1956, dans son séminaire sur Les psychoses, Lacan posait la question : « comment un discours tient-il debout ? » [33]. Dans la psychose en effet, de manière générale l’auditeur peut rapidement se dire : « Ca ne tient pas debout ! ». Et dans la manie il est bien difficile de suivre les propos du sujet tant le rythme de la parole s’accélère, tant les idées passent subitement de l’une à l’autre. Lacan répond qu’un discours ne peut tenir debout sans le « point de capiton ». Sans ce point de capiton, ça ne tient pas debout, et alors « le sujet dépersonnalise son discours » [33]. Et précisément, le Nom-du-Père est le point de capiton essentiel, celui qui fait tenir l’ordre symbolique, qui lui donne un cadre, qui fait entrer le sujet dans un processus d’historisation, (« le Nom-du-Père a la fonction de signifier l’ensemble du système signifiant » [34]), c’est l’élément qui fait « point de capiton entre le signifiant et le signifié » [33], qui établit et maintient cet équilibre, arrêtant ainsi le glissement de la signification, laquelle sans cela peut fuir indéfiniment. Dans la psychose, cet élément, ce signifiant Père étant forclos, rejeté de l’univers symbolique du sujet, « le signifiant et le signifié se présentent sous une forme complètement divisée » [33] ; il y a séparation, non articulation, absence du ciment entre signifiant et signifié. Une référence connue de Lacan au sujet de la manie se trouve dans le séminaire X sur L’angoisse. Lacan y avance ceci : « dans la manie (…) c’est la non-fonction de a qui est en cause (…). Le sujet n’y est lesté par aucun a, ce qui le livre, quelquefois sans aucune possibilité de liberté, à la métonymie pure, infinie et ludique, de la chaîne signifiante » [35]. Cet « objet » petit a qui est un « reste » réel, n’entrant pas dans le registre du symbolique, est produit lorsque le sujet entre dans le « discours ». Si tout sujet entre nécessairement dans le langage – car le monde des signifiants, le langage comme tel, préexiste à tout sujet – tout sujet n’entre pas nécessairement dans le discours, au sens du « lien social » (c’est la même chose pour Lacan). Le psychotique, hors discours, n’a pas perdu cet objet (objet « cause du désir »), et il l’encombre parfois terriblement. En tant qu’excès de jouissance, il va chercher à s’en délester, à s’en débarrasser, ou à le réguler de diverses manières, selon que cette jouissance fait retour dans le corps (schizophrénie), ou dans l’Autre (paranoïa). Dans la névrose, cet « objet a » vient lester le sujet, au sens, pourrait-on dire, où il lui donne un certain équilibre, une certaine homéostasie, une assise dans la réalité commune ; on peut dire que le sujet a « les pieds sur terre ». Dans la manie ce « hors discours » se vérifie particulièrement dans le rapport du sujet au langage, sans frein, un sujet qui se trouve dispersé, comme lâché sans filet dans la chaîne signifiante. Se délester de l’« objet » qui le fait souffrir apparaît comme un moyen de lutter contre une tristesse et une douleur profondes, contre un noyau mélancolique peut-être : « la manie, disait Freud, n’a pas d’autre teneur que celle de la mélancolie ; les deux affections sont en proie au même “complexe”, qui écrase probablement le moi dans la mélancolie, alors que dans la manie le moi le surmonte ou l’écarte » [36]. C’est en ce sens que pour Freud on ne peut séparer en soi l’étude analytique de la manie de celle de la mélancolie (« il est exigé, écrit-il toujours dans Deuil et mélancolie, d’étendre à la manie une explication analytique de la mélancolie »). Ce qui l’amène à penser ainsi les choses, c’est que la clinique nous montre fréquemment – pas toujours, certes, mais souvent – que « la particularité la plus singulière de la mélancolie (…) c’est sa tendance à se renverser dans l’état dont les symptômes sont opposés, la manie » [36], ce renversement étant pour Freud une forme de « destin » de la mélancolie. Ce « délestage », donc, pour y revenir, procure alors au sujet une excitation, un sentiment d’euphorie, qui ne trouve aucune limite, ni dans l’Autre, ni chez l’autre (voir le texte de Freud Deuil et mélancolie : « le maniaque nous démontre de façon évidente – en partant comme un affamé en quête de nouveaux investissements d’objet – qu’il est libéré de l’objet qui l’avait fait souffrir » [36]). D’ailleurs, le maniaque n’attend pas la réponse de l’Autre ; il ne fait pas « communication », il n’entre pas dans la communauté, dans le dialogue, et l’on pourrait sans doute y découvrir une forme d’ironie sur la langue, ironie que l’on rencontre de facçon assez typique dans les cas de schizophrénies (la « chaîne » signifiante du sujet maniaque se réduit ainsi à ce qu’on pourrait appeler une pure jouissance). La métonymie « pure » du maniaque attaque la grammaire, la syntaxe, les relations de signifiants à signifiés, et cette métonymie « pure » de la chaîne signifiante– qui met en relief l’absence de métaphore – a nécessairement des conséquences sur les rapports du sujet non seulement au langage, mais aussi bien à l’ensemble de ses rapports au « monde », aux autres notamment (au lien social), et des conséquences sur sa jouissance, puisqu’elle n’est pas prise, pas enserrée dans le maillage symbolique des signifiants. La non-fonction de l’objet a, le fait qu’il ne soit pas « séparé » – et avec les effets produits sur les rapports du sujet au signifiant (l’emballement métonymique notamment, dans la manie) et sur la jouissance – vient signer la structure psychotique de la manie. Nous proposerions de considérer non seulement la manie comme une psychose, mais comme une psychose déclenchée, et même sans doute délirante en certains cas. Cette dimension délirante est certes moins visible, moins lisible que dans la paranoïa, la mélancolie ou la schizophrénie. Des auteurs avancent pourtant qu’« en général, les manies sont délirantes » [37], et même que dans le fond « la manie pure où se perd le frein du sens, c’est rare » [38]. Dès lors, et considérant avec Lacan que « les phénomènes élémentaires ne sont pas plus élémentaires que ce qui est sous-jacent à l’ensemble de la construction du délire », que délire et phénomènes élémentaires ont la même structure, que « c’est toujours la même force structurante qui est à l’oeuvre dans le délire, qu’on le considère dans une de ses parties ou dans sa totalité » [33], il nous semble que l’on peut avancer ici que la manie présente un certain nombre de phénomènes élémentaires psychotiques parmi lesquels on pourrait ranger l’euphorie, l’humeur exaltée, l’excitation verbale et motrice, mais aussi les « coq-à-l’âne », la dérive métonymique en tant que trouble du langage psychotique. Le rapport au temps, vu plus haut, tout comme ces phénomènes éruptifs, soulignent tous la dimension de rupture, d’absence de liens, de discontinuité dans la vie du sujet, propre à la psychose. La « pure » métonymie, comme son nom l’indique,exclut quant à elle la possibilité métaphorique du langage, et exclut donc en soi l’élaboration d’une métaphore délirante – le délire – qui est montage, construction, assemblage organisé de signifiants, stabilisant plus ou moins durablement, plus ou moins efficacement, les rapports du signifiant au signifié. En ce qui concerne le chapitre « métaphore et métonymie » selon Lacan, nous n’entrerons pas dans le détail, mais rappelons simplement ceci que : « d’une façon générale, ce que Freud appelle la condensation, c’est ce qu’on appelle en rhétorique la métaphore ; ce qu’il appelle le déplacement, c’est la métonymie » [33]. Saisissons justement ce terme de « déplacement », qui convient particulièrement bien à la clinique du sujet maniaque, un sujet que l’on pourrait dire en effet constamment en déplacement. Un sujet en déplacement pourrait être une des définitions possibles du maniaque. Le côté « sans frein » déjà mentionné plus haut (« l’action frénatrice devient impossible », disait Anglade en 1903) n’est rien d’autre, ne reflète rien d’autre en effet que la « métonymie pure » du sujet maniaque, l’absence de point de capiton, la forclusion du Nom-du-Père, « l’extériorité du psychotique par rapport à l’ensemble de l’appareil du langage », « la relation d’extériorité du sujet au signifiant » [33], autrement dit ce fait cliniquement observable d’un sujet qui semble « habité, possédé par le langage » [33]. C. Soler le dit clairement : « la fuite des idées, cette logorrhée où se perd l’intention de signification au profit d’une juxtaposition de propos désorientés, qu’est-ce d’autre qu’une mise hors-jeu du capitonnage du sens du discours ? »[40]. Le point de capiton est un stop (un stop à la jouissance). À cet égard, C. Desmoulins remarquait pertinemment : « on pourrait dire de la manie que c’est une maladie de la chaîne signifiante, de la ponctuation, donc du point de capiton (…). Le maniaque procède par coq-à-l’âne, c’est-à-dire évite la ponctuation, le point de capiton » [37]. Aussi ce rythme effréné, cette« joie » de façade, cette euphorie d’apparence festive, en bref cette élation maniaque n’est pas autre chose que l’envahissement de jouissance qui procède des signifiants à la dérive, qui procède d’une chaîne signifiante réduite à la pure métonymie. Et cette « euphorie » n’est peut-être pas à mettre au compte du « jeu » et du « jouir », comme le pensait Henri Ey (cité plus haut). C’est le point de vue de C. Soler, qui admet que la formule d’Henri Ey est certes « belle, mais le maniaque n’est ni un joueur, ni un jouisseur » [40], articulant l’affect dépressif, la tristesse, à l’excitation maniaque dans son rapport à la forclusion. Pour clore ce chapitre, et pour répondre à notre question relative à la localisation de la jouissance dans la manie, on pourrait dire que la jouissance qui fait retour dans le réel, dans la manie, vient à se localiser non pas dans le corps, non pas dans un Autre persécuteur, mais dans la chaîne signifiante elle-même, dans la métonymie pure de la chaîne signifiante, avec ses effets de dispersion, de dissémination dans le langage, avec ses effets d’exaltation de la langue, d’une langue jouie sans limites.

6. Conclusion : le maniaque, pas si « joyeux » que ça.

Dans cette métonymie, dans cette juxtaposition dénuée d’orientation des éléments du langage, il faut y voir, selon cette perspective lacanienne, une succession de S1 (S1, S1, S1. . .) qui ne s’articulent pas avec les signifiants S2 qui introduisent le sens, la signification dans le discours (l’écriture S1-S2 étant l’écriture minimale pour désigner le discours, le lien social). C. Soler suggère ainsi que chez le sujet maniaque la dimension « festive et insouciante » de la parole, l’est du fait qu’elle est « libérée des contraintes de la sémantique, émancipée du réel qui est en jeu dans la grammaire ». Le sujet maniaque pourrait dès lors être défini comme celui qui se trouve « dispersé dans l’infini du langage qui le traverse », et la dimension de non-fonction de l’objet a, qui donne ce côté « libre » de toute contrainte, fait valoir dans son fond la mise en suspens, et même la mise à l’écart de l’instance interdictrice qu’est le Surmoi. En outre, cette succession de S1, la prise en masse intense de la jouissance dans le flot ininterrompu et sans limites des signifiants, valide ce fait que le sujet maniaque ne s’inscrit pas dans un « discours ». Une question se pose : le schizophrène lui-même n’est-il pas dispersé dans l’infini du langage qui le traverse ? Sa parole n’est-elle pas faite également de signifiants détachés, isolés, séparés de la chaîne signifiante, non articulés aux signifiants qui donnent sens, cohérence, historisation, continuité, etc. ? Oui, sans aucun doute, à une différence près toutefois. Le schizophrène est certes dispersé dans l’infini du langage qui l’envahit, qui le traverse réellement, mais en outre il est pénétré aussi dans son corps par les signifiants, ce qui n’est pas le cas du maniaque. Ici il conviendrait de se reporter au « stade du miroir », et une hypothèse pourrait alors se dessiner : le maniaque, s’il n’était passé par la phase du miroir, serait peut-être schizophrène. Dans tous les cas, l’absence du point de capiton, quia des effets variés selon les sujets indique que l’euphorie maniaque ne fait que mettre en relief l’absence fondamentale de lien à l’Autre, autrement dit la grande solitude du sujet. Et l’excitation infinie et « ludique » du sujet maniaque apparaît comme un leurre, un masque sur sa profonde tristesse. Finalement, cette agitation incessante – « motrice » et « verbale » – nous dit combien la solitude et l’angoisse font le fond du sujet maniaque, et que la seule solution pour y parer est peut-être effectivement de se « décharger ».

J.-J. Gorog écrivait que « le mélancolique se pose au centre du monde comme déchet : il se fait la poubelle du monde là où le maniaque fait du monde sa poubelle » [43]. Le monde comme décharge du maniaque. Il y a comme un vase communicant : à la fois le sujet y prend tout ce qui vient à sa portée, et il l’engloutit – c’est son côté « orgiaque » –, à la fois il y reverse le trop-plein, il vomit sur le monde le trop-plein de jouissance qui l’encombre et qui le fait souffrir.

Notes de bas de page :

Pour P. Belzeaux les descriptions faites par H. Ey dans cette étude sont « exemplaires, indépassables et indépassées » [23]. De même, pour E. Mahieu cette étude « reste encore un des meilleurs textes cliniques sur le sujet » [24].     

On retrouve des termes assez semblables chez Michel Foucault qui écrivait la même année (1954) dans Maladie mentale et psychologie : La fuite des idées est « la perturbation temporelle de l’existence maniaque : Le temps y est, par fragmentation, rendu momentané ; et, sans ouverture sur le passé et l’avenir, il tourbillonne sur lui-même, procédant tantôt par bonds, tantôt par répétitions. C’est sur le fond de la temporalité ainsi perturbée que doit se comprendre la « fuite des idées », avec son alternance caractéristique de répétitions thématiques, et d’associations bondissantes et illogiques » [27]. A. Tatossian, de même, dans sa lecture de Binswanger : « le monde où il [le sujet maniaque] vit est tourbillon et saut, ne permettant aucune historicité », le temps du maniaque est « réduit au pur instant » [28]. D’où sans doute un travail à élaborer avec le patient autour de cette question de l’historicité, un travail de réintroduction de la dimension temporelle dans l’économie psychique du sujet.

Un peu plus loin Henri Ey utilise l’expression – qui pourrait prêter à la critique – de « demi-délire » : « ce n’est pas du délire, dit-on, car le sujet « n’y croit pas » (. . .). Mais ce n’est pas non plus, certes, une pensée strictement adaptée au réel (. . .). Fuite des idées, délire verbal, fabulation, propos incohérents, de quelque nom que l’on désigne le phénomène, il n’en demeure pas moins dans son essence une sorte de demi-délire ». L’on voit combien il est particulièrement difficile de rendre compte cliniquement de ce qui serait indubitablement délirant dans la manie, combien il est délicat et incertain de donner une spécificité à la dimension délirante maniaque. Au fond, pour Henri Ey, la manie contient « une fiction parlée et pensée qui se rapproche du délire. Une telle disposition à fabuler, à dramatiser, à jouer avec les mots, les concepts et les choses, constitue en soi une tendance délirante ».

Abraham indiquait ainsi que « le sommet de la manie est comme une ivresse de liberté. La composante pulsionnelles-adique est délivrée de ses entraves. Toute retenue disparaît en faveur de comportements agressifs sans égards » [25].

Séglas relevait que les maniaques « parlent avec volubilité, sans prendre à peine le temps de respirer ou de répondre aux interrogations » [26]. Notons au passage – sur la question du délire – que pour Séglas il existe « certains cas particuliers [pour lesquels] cette intempérance du langage est l’unique manifestation du délire ».

 

J’avais déjà écrit sur un article précédent :

Un mode de communication inapproprié : Les flics sont des maniaques. On leur conseille le LITHIUM pour calmer leur euphorie.

Voilà ce que dit l’ouvrage collectif aux éditions Lavoisier 2014, Les troubles bipolaires, au chapitre aspects psychopathologiques et psychodynamiques : De l’état dépressif à l’état du triomphe du moi par M.-C. Lambotte p. 585 – 594.

 » Versatile, passant d’une préoccupation à une autre, le maniaque semble entièrement soumis à ses impulsions et à ses intérêts du moment et ne respecte plus les contraintes du cadre social qui ordonnent habituellement la communication.

Cette description de L. Binswanger, extraite de son ouvrage Mélancolie et manie, montre bien une sorte d‘effacement des repères qui, à l’ordinaire, permettent à des interlocuteurs de se référer aux mêmes éléments spatiaux-temporels dont la signification symbolique fixe le cadre de leurs échanges.

L. Binswanger analyse alors cette perte de considération du socius en se référant aux étapes husserliennes de la constitution de l’expérience d’autrui qui, de la présentation ou perception d’un corps-objet réel (une chose de la nature) se poursuit ensuite par l’acceptation de celui-ci comme un corps vivant étranger (l’alius), pour enfin parvenir à son apprésentation comme alter ego ; ce serait cette dernière fonction qui ferait défaut au sujet maniaque en butte à de seules présences (Präsenzen) isolées, sans liaison entre elles et sans qu’elles puissent s’inscrire dans la continuité de la biographie interne. (…) Il ne s’agit pas d’un déficit ou d’une lésion cognitive, mais bien plutôt d’une incapacité à considérer l’autre comme un alter ego participant d’un contexte commun et soumis de fait aux mêmes coordonnées mondaines.

Ce sont les « tendances déterminantes », selon K. Jaspers, qui manqueraient au sujet maniaque, tant en ce qui concerne la suite indéfinie et débridée de ses idées que l’excitation labile et désordonnée de son comportement.

Aussi bien en ce qui concerne la manie, la neutralisation des « tendances déterminantes » et du cadre contextuel nécessaire à la communication nous conduit-elle à penser qu’il s’agit là de la brusque mise à l’écart de toute contrainte, de toute règle qui habituellement règle les supports humains et leur donne à la fois consistance et signification. Or, nous savons qu’au regard de la psychanalyse, les rapports humains sont essentiellement construits sur des projections imaginaires en fonction desquelles les images respectives des partenaires s’ajustent en permanence. Mais ces images ne s’ajustent pas n’importe comment et n’alimentent pas non plus indéfiniment la tension agressive ; elles se trouvent à la fois circonscrites à l’intérieur d’un cadre et règles par un code symbolique qui permet aux partenaires de se référer à un même domaine de définition. Nous ne nous comportons pas de la même manière lorsque nous rencontrons quelqu’un dans un amphithéâtre universitaire ou sur un terrain de sport, et la meilleure image de soi que nous voulons présenter (le moi idéal) devra nécessairement s’adapter au contexte symbolique qui caractérise le socius.

L’aisance et la liberté excessives prises avec autrui, ou bien encore le peu de cas que le maniaque fait de la personne à laquelle il s’adresse, ne permet pas non plus la reconnaissance de l’autre dans l’assomption de sa différence ; et l’objet extérieur se trouve nié au sein même des manifestations les plus démonstratives de rapprochement.« 

Voilà pour la psychanalyse de ces maniaques. Les mots ne servent pas qu’au harcèlement : Des mots très savants servent aussi à décrire la réalité du déchainement des flics pendant plusieurs mois, plusieurs années. Nous, on sait s’exprimer en public, se comporter en société, mais les flics étant malades ont perdu toute notion de savoir-vivre. Ils ont un mode inapproprié de communication. Non seulement, ces flics parlent à tort et à travers, mais en plus, ils le font avec une mentalité de merde. Mais les deux vont souvent ensemble … Les mentalités de merde, ça existe et ça peut gravement vous pourrir la vie. On attend que le scandale se termine. Les flics sont indifférents à la haine qu’ils m’envoient et c’est un attribut principal des pervers narcissiques ; Ils se croient intègres. Drucker a le même problème. C’est ce que Cyrulnik appelle l’arrêt d’empathie. Il est des gens qui se sont disqualifiés il y a longtemps. ON LEUR CONSEILLE LE LITHIUM POUR CALMER LEUR EUPHORIE.

Les maniaques, c’est comme l’hiver : Vous voudriez empêcher qu’il soit là, mais vous ne pouvez rien y faire … Les flics s’imaginent encore avec une relation contractuelle avec moi : Laquelle ?

 

Agenda. Organisation scientifique du harcèlement. Le harcèlement est leur métier (automne 2018 – …)

Le harcèlement est leur métier pour paraphraser le titre du roman de Robert Merle (La mort est mon métier). On pourrait parler de l’organisation scientifique du harcèlement comme Robert Merle a parlé de l’organisation scientifique de l’assassinat.

Cette page compte 36 200 mots et couvrent la période de septembre 2018 à décembre 2018.

Depuis le printemps 2018, les flics sont entrées dans un nouveau mode de paradoxalité : Elles ponctuent leur verbiage par Oh !  Ca peut même être Oooooohhhhhhh.
La paradoxalité (usage de propos contradictoires, discordants) est l’oeuvre de névrosées obsessionnelles vous dirait un psychanalyste. Il semble que cette notion soit l’oeuvre de l’Ecole de Palo Alto en Californie dans les années 60 (Il existe un Que sais-je ? sur le sujet que je n’ai pas lu).

Comme en 2015, on pourrait faire une étude statistique des mots prononcés (moyenne, écart-type, loi du  χ2, il va être difficile d’éstimer une valeur exacte, une vérité exacte …) qui reviennent de façon répétée. En 2015, ça racontait une histoire, mais aujourd’hui leur verbiage ne veut plus rien dire … On ne peut pas faire une quête de sens.

Star Trek, MIRROR

Kirk :          Carnet de bord du capitaine. Coefficient espace-temps indéterminé. Nous avons été téléporté à l’intérieur de l’entreprise alors qu’un orage ionique sévissait. Nous avons retrouvé le vaisseau et le personnel métamorphosé, tout a changé imperceptiblement, l’honneur et la discipline ont fait place à la brutalité et à la sauvagerie.

Spock :       Monsieur Scott, l’orage ionique a causé de menus dégâts dans votre section. Nous avons quelques blessés qui demandent des soins, Docteur. Messieurs, à vos places.

Star Trek (US TV Series)

Retour de Djerba à Paris le 6 septembre 2018.

Nuit du vendredi 7 septembre au samedi 8 septembre 2018.
Révéillé de 4 heures du matin à 6 heures 30.
J’entends ceci :

Toi. A.
Prof.
Cker ?
Peur ?
Orfe. Oh ! Toi. A.
Chauffe. Cho.
Coppé.
Homme ? Homme.
Ouf. Haut.
Cker. Ey (2 fois).
Parche.
Prof. Oh !
Coffre.
A.
Comme tu veux. Veux. Eux.
On perd.
T’es pa.
Avocat. A (4 fois).
Voix de canard. Prof. Paix.
C’est Cat. A (3 fois).
Cat (5 fois). A (5 fois).
Sont ouf. Haut.
Prends. Proc.
Ouf. Haut.
TF 1. Fin. Hein ?
Sont faux.
Hein ? (2 fois).
Sont Cat.
Ooooooooooh (40 fois).
Prof. Pa.
Fou. Ou (2 fois).
Lui. I. Lui (5 fois). I (15 fois).
Horrible. C’est horrible. Oooooooooh.
T’es prof.
Gamine espiègle : Lui (25 fois).
TF 1. Hein ? France 2. Eux.
Yeux. Zieu (15 fois).
Hein ? (5 fois).
Voix trafiquée. FAooooooo. Haut (20 fois).
Fais. Ey. Ma.
Pars. Pa.
Haut.

Lever Samedi 8 septembre à 10 h.

Mardi 18 septembre 2018.

Soirée avec mon amie américaine Sarah dans le quartier de la Place Nation. Je la retrouve à la terrasse d’un café et nous allons dîner dans un restaurant indien.

Geolocalisation_20190228

Géolocalisation couplée à des harcèlements sonores !!!

La  traque !

J’écoute dans une sorte de Terreur les harcèlements des flics qui m’empêchent d’être bien présent avec mon amie Sarah.

Arrivé à 18 heures dans le quartier Nation. J’entends :

Proc. Oh.
A. Pra. Pra.
Arrête. Tué. Ey.
Pêche.
Cho.
Haut.
Est fort …
Cho.
Pars.
T’es anglais. Ey (2 fois).
Sont cho. Haut.
Prends (2 fois).
T’es un Prasse. A.
Pour un fou. Ou. Fou. Haut.
Guerre Sainte.
Prof.
Prends. Pars. Prends.
Prends.
Quête. Ey. T’es Ey.

HenriEy
Henri Ey, le plus grand psychiatre (français ?) du XXème siècle, le Maître de Bonneval. Reconnaissable à sa calvitie. Un grand vieux Monsieur. Marqué semble-t-il par la Seconde Guerre Mondiale …

Feront pas. A.
Ey ? Ey.
Ton prof. Oh !
Profit. Fi.
T’es pro. Haut.
Ey.
Fatigué. Ey. Qu’elle.
Sont fous. Haut.
T’es prof. Oh !
T’es Ra. Miss.
Iste. Miss.
Ont peur. Eux.
Pars.
Offre. Opre. Haut. Fou.
Pour un fou.
C’est CAT. A. CAT. T’es CAT.
Sont faux. Haut.
Faites peur.
Elle est ouf.
Ferme (2 fois). T’es un Scar.
Un grand chef.
Sy.
Prof (2 fois).
Fort. Pra.
C’est da. A.
On fait. Fuis.
Font peur. Peux.
Diplôme de psychiatre. A.
Un puis. A. Ey.
Pars. Pa.
Téressé. Ey.
Mens. Prends.
Pars. Pa.
C’est François. Ey (2 fois).
Eux. Haut.
Sympa. A.
Fort …
Fi. Ey.
Prof. Prosse. Prof.
Tu es Ey.
Oh !
T’arrêtes. Ey ‘2 fois).
Un fort.
Un fou.
T’écoute pas. A.
Font peur.
C’est arrant.
Faire peur. Psychiatre. A (2 fois).
Peur. Oh ! A.
T’es fou. Haut.
Tal. A.
Premier. Ey.
Un Cois.
Chauffe. Haut.
T’es ouf.
C’est toi. A.
Sont haut.
PROF.
Cigarette. Ey.
Est prof. Prof. Oh !
On prof.
Singe. Hein ?
Peux. Ey.
Tu es faux.
Fort (2 fois). Haut.
Ri. Haut.
Ohlala. Prasse.
On ment. An.
On fort.
T’es fou. Haut.
Ta mère. Haut.
On pra.
Fais mal. A (2 fois).
Prends (3 fois). An (4 fois).
Un frey. Ey.
Fou. Haut.
Arrête. Ey.
T’es fort. Pars. A.
On prof. Oh (3 fois).
Sont oufs.
C’est So.
Succès. Ey.
Tu es Ey.
Sont faux. Haut.
Pars.
Sont faux.
Pars. A.
Sont profs. Haut.
Langue. An.

Monoprix vers 18h15.

Pas prof. Oh !
Cker. A. Ma.
Pars. Pra.
Tu es normal. A.
Suisse. Cho. Sy (2 fois).
On Cker.
Copain. Hein ?
C’est proche.
Prof. Oh !
Ont peur. Font aider. Ey (2 fois). Dé.
Pars. Pa.
Perd.
Sy.
Un fou. Haut.
C’est Serres.
Proche. Oh !
C’est Sy. Ey.
Sont pa.
Ohlala. C’est un prof.
Pas prof. Oh ! (2 fois).
Tchin. Ey.
Faire Sy.
On prof. Oh !
On perd. Ey. Oh !
CAT.
Folle. Oh !
Pue.
Proc (3 fois). Oh !
Fou.

Sortie du Monoprix.

Tu es fou. Haut.
Prof. Proche.
Mal. Ma.
On part. A.
Fou.
Pas prof.
Un LO. Haut.
T’es normal. A.
Cker. CAT.
Sont seuls. Euh !
C’est passé.
Grand fou. On fou.
C’est peur.
Tu es fort. Oh !
Nervé. Ey. Vé.
A gauche. Haut.
C’est eux. Eux.
Profite. Ey.
D’accord. Oh !
Pas cho.
On mo.
Sont toi. A.
T’aide pas. A.
Son père. Ey.
Est Py. Py (3 fois).
Prog.
Pital. A.
FOU TOI. An.
Un franc. An (2 fois). Prends.
Est fou. Un faux.
C’est Prasse.
T’es un opre.
Va arrêter. Ey.
Ont honte. On.
C’est Cker.
C’est eux.
T’aime.
Perf. Paix.
Tu es ade.
Faire Sy. A.
Cache. A.
Sont fous.
Suisse. Ey.
L’a fait. Ey.
On prend. Prends.
Cho. Haut.
Fête. Ey.
Sont Prasse. Oh !
FOU. Faux. FOU.
Proc. C’est faire.
C’est fou.
T’es fou. Faux. Haut.
Son père. Ey.
Arrête pas. A.
Ont peur. Haut. A. Pa.
Peux. Eux.
T’es un LO. Haut.
FOU.
Chose ? Haut.
Peur.
Ouf. Haut.
Tu Cker. Ey.
On prend. Prends.
C’est farce. Pa.
Sont forts. Peur ? (3 fois).

RER A. Sur le quai, lieu du RDV.

Perd.
On ment. An (3 fois). Prends (2 fois). Mens (3 fois).
Un Cker … Ey.
Prends (10 fois).
Haha. Ont faux. Haut.
Mens. Prends (4 fois).
Ouf.
C’est prof. Prends (3 fois).
Est proc.
Fini. Ey (2 fois). I.
Prof. Pa. Pra.
T’es un faux. Haut.
Sont fait. Fais. Oh !
Carnet. Ey.
Pas un prof. Oh !
Un FOU. Haut.
Théorie. I.
C’est proc.
Ey.
Faire folle. Oh !
T’es prof … A (4 fois).
François. A.
On ment. An (3 fois).
Font pas. A.
C’est papa. A (2 fois).
Sais. Cais. Ey. CAis.
Tu es A.
Prof. Oh !
T’es un fort. Oh !
Farce. Oh !
Arrête ça. A (2 fois).
Un vrai faux.
Problème. Ey.
Un faux. Haut.
C’est car.
Un faux.
Ouf.
T’es un faux. Haut.
Prends. Pra.
Fort. Oh !
C’est car. An.
Vrai cho. Haut.
Ton prof. Oh !
Est fou.
Sont sseur. Oh !
Ouf. Haut.
Haut.
Prof (2 fois). Oh !
Ont peur.
Fort. Oh !
C’est un Cois.
T’es pa.
Un faux. Haut.
Guéri. Ey.
Sont toi. A.
Prof. Oh !
Est pa.
Zi. I.
On perd. Perd (3 fois). I.
A Prasse.
Prof (2 fois).
On pue. Eux. Pue.
Son prosse.
Sont toi. A (3 fois).
Perte. Ey (2 fois).
Un vrai faux.
PARS.
Pas de cœur.
T’es prof. Oh ! Proc. Prof.
Faux ? Haut (3 fois).
On paie.
T’es un prof. Prole.
Tu arrêtes. Ey.
Fort. Oh !
Fous de Cois. Haut.
Prends pas. A. Pa.
Sont haut ? Haut (3 fois).
Sy.
Sont Cker. Ey. Haut.
Papa ? A (5 fois).
T’es proc. Oh !
Pra (5 fois).
C’est honteux. Eux. Haut (5 fois).
Coffre. Oh !
Zêtes faux. Haut.
PARS.
Sont faux ? Haut.
Arrêtais. Ey (2 fois).
Ey.

Place Nation en extérieur.

Sont fous. Haut.
Faites peur. Oh !
Oh (3 fois).
On pue ? U.
Prache.
Paix.
Scandale. A (2 fois).
Pas prof. Oh !
Tu es fou. CO.
Tu es mort. Oh ! (3 fois).
Tu es fort. Oh ! SIS. Sy.
Ckerte.
Prends.
Tu es FOU. Haut.
Prosse.
T’es un fou.
PARS. PARS. PARS. PARS.
Sont Ckerte ? Haut.
SORS. Oh !
T’es car. A.
Aide. Ey.
Prof.
On ment. An.
Guène. Ey (3 fois).
On peut.
Faire prof. Prof. Opre.
T’es mort.
Prends.
Un pa. A.

Café le Comptoir Voltaire, où m’attend Sarah.

Prof.
C’est ton médecin.
C’est un fou.
Un Prasse. Oh !
SORS.
Prosse (2 fois). Prof.
Tu es Ey.
Prof. Toi.
Proche (3 fois).
PARS.
T’es ible.
Est Pra.

Restaurant Indien.

Percy.
Faites peur.
Prof.
T’aime.
Sont Sy.
HYSTERIQUE. HAHA. Proche. Ey.
Faut le suivre.
Cette. Sais.
Prendre. Est Cat.
Toire.
Est fort.
A Quesnes.
HYSTERIQUE. HAHA. PARS. PARS.
T’es juif. Art …
T’es un haut.
C’est ouf.
Font. Quesnes.
T’es un haut.
T’es un prof.
Perdent ? Ey.
T’es un Cart. A quée.
BIDI. I. A.
C’est opre.
On paie.
Est fort.
C’est un prof. Kay. Ey.
Ton pire.
Puais. Ey.
Est SIS. Ey.
Un VRAI PROF. Ey.
Pierre Bellemare.
Faire PRO.
Ca va pas. A.
Homme.
Va exploser. Ey.
Sont Ma. A. Ma. OI.
Proc. A.
Arrête. Ey.
La perd.
Embête. Ey.
On part.
Star. Perd.
Opre.
Prêt.
T’es grand ? Grand.
Fais pas.
FOU. OU.
PARS.
PARS.
Sont faux.
C’est un ouf. Ouf. FOU.
On ment.
Chant.
Un vrai Sy. Sy.
Tu es Sy.
PROF.
T’es fou. SIS. Prof.
On part.
Prof.
Connaît pas. A. Oh !
PaAars.
SIS. Cés.
FOU. Haut.
Art.
PARS.
Est prof.
PA.
T’es un prof. Oh !
C’est bien. Pa.
PARS.
PARS.
Violent ? An (3 fois). Prends (3 fois). A.
T’es pro.
Tard ?
Pa. Perd. Paix (2 fois).
FOU. Haut.
Perd.
Zone.
Ton Prasse. Pra.
Graphe.
On ment. An.
C’est toi ? A.
T’es car. A. Haut.
FOU.
Un prof. Prof.
Ont tort.
On car.
Fais.
Font honte. Oh !
Foutent.
Génieur. T’es haut.
Prof. Haut.
Sont faux.
Fé.

Fin restaurant indien. Retour vers le RER.

Feront pas. Prof.
PARS.
Est Sy.
C’est pa.
Génieur ? A. Proie.
Ouf.
Oh !
Ont peur ? …
Vrai faux. Haut.
A.
Fort.
Feront pas. Pa.
Un paix.
Chel. Chaix.

RER A.

Cker. Prends (3 fois).
Prends (3 fois).
Porsche. Prends. Pra.
Sympa ?
C’est haut.
Quai du RER.
HURLEMENTS : Prends. Prends.
SIS. Prends (5 fois). An. Prends.
Un car ? …
Prends. Prends. FAN. Prends.

RER A.

C’est Frey.
Sommes pa. A.
Prends. An. Prends.
Pourri. Ey. C’est Ey.
Prends. Prends. An (2 fois).
Un vrai SIS.
Sont toi. A (2 fois). TOI.
Haut. An.
Un faux ? Haut.
Chel. Ey.
FOU.
Prends. Ma. An.

Gare de Lyon.

On toi. OI. A.
T’es quée. Quée.
An. Toi.
Faire fort. Ey.
Sont forts.
A.
T’es opo. Haut.
Par. Ra. A. Ra.
Faire peur.
Compris.
T’es haut. C’est haut.
Pa.
Tu es cho.
Sont belles. Ey.
Sont fous.
SORS. Oh !
C’est un choix. A.
T’es haut.
C’est Sol.
Parfait. Ey.
Fort. Oh !
Fais. Pas compris.
Prends pas.
Fort.
Ey (2 fois).
A peur.
C’est eux. Eux.
Est Gué. C’est Ey. Gué.
Sont forts. Oh !

RER D. Retour Paris – Villeneuve.

Tu es pa.
Laisse tomber. Ey.
Au FOU. Haut (2 fois).
Peuvent pas. A.
On est fou. Haut.
Mens. Prof. Haut.
Tu es bien. A.
Prasse.
Sont folles. Oh !
Fais peur. Eux.
T’es un fou. Haut.
FOU.
Core fou. Haut.
Ont peur.
PARS. Pra.
T’es un pro.
Tu es mo. Haut.
Proc. T’es un proche ? Proc. Proche.
Peur.
T’es prof. Oh !
Ta Cker ? Ey.
Ade. A.
Proc.
Fatigué. Ey.
Proc. C’est ça. Oh !
Rien fait ? Ey.
Proc.
T’es prof.
Pé. Fort. Oh !
C’est Antoine. Oh !
Tu froid.
Sont morts. Oh !
Prasse.
T’es malade. A.
Est prof.
T’es un Fi.
C’est So.
Est prof ?
Rien faire. Ey. Fais.
Est Sy.
Feront pas. A.
Thalie. I. Ey. So.
So.
PARS.
Faire peur. Peux.
Tu es haut. Ey.
Prof.
C’est ouf.
Tu es haut.
Sa Cker. Ey.
Prof. Oh !
Perdent. Ey.
HYSTERIQUE. HAHA. Pra.
T’es ouf.
Pa. PARS. A. Pa.
Prof. Oh !
Son père. Paix.
Puer. Ey.
Un fou. Haut.
Fort. An.
Perd. Offrez. Paix. Onfray.
Cho.
Prin.
Haine. Ey.
T’es ouf. Haut.
Peur. Euh !
Politique. Ey.
Prends. An.
Coffre. Oh ! An. Sont Cat.
Serres …
Proche ? Oh !
Fous de toi.
C’est prof.
Tunisie. Ey.
Qu’un Free.
Parsse.
Coffre.
C’est eux.
On ment.
Mens. An (2 fois). Oh !
Feront pas. PARS.
PARS.
PARS (3 fois). A (2 fois).
On franc. Prends (2 fois). An.
Faire peru.
Sont Prasse.
On part. A (6 fois).
On fort.
Architecte. Ey.
Bé.
Car. A. Proc.
PROC.
Fourmi.
Un faux.
Puait. Ey.
Tort.
Est prof. Cat.
T’es haut.
Est da ? Haut.
Casse.
Désolé. Ey.
Sont haut. Haut.
A.
Souffert. Ey.
Est Cker. Ta secte.
Tu es A.
Proc. Mo. Haut.
Cher.
JOYEUSE CONNASSE. HAHA. PA.

Arrivée à Villeneuve.

Forcé. Ey.
Un prophète. Ey.
Prosse. Oh !
Un fort.
C’est à toi. OI. A.
Téléphone. Oh !
Prof ? Oh !
Prends (4 fois). Haut.
Sont Sartre. Oh ! (3 fois).
PARS.
PORF.
Pé ? Ey (2 fois).
Oraux. Haut.
Ont peur.
PARS.
Foutent. Faux. Haut.
T’es faux. Haut (2 fois).
PRENDS. MENS. MOT. MENS (3 fois).
Grave … A.
Tout fait. Ey.
Chou ? (3 fois).
A peur. Euh !
Ton frey. Ey.
PARS. Pa (2 fois).
Tu es haut.
Haut.
PRENDRE DES RISQUES.
T’es un prof. Haut (2 fois). Faux.
Zêtes prof.
Fort. Haut.
T’es prof.
FOU. Haut.
Font peur. Euh !
Pour un faux.
Grand prof. Oh ! (3 fois).
Peux.
Fou.
T’es cho. Sont Pra.
Sont forts. Oh !
Grand prof. Oh ! (3 fois).
On mi. Mi.
Faire …
Honteux. Eux. Haut.
Presles. Ey.
T’es rabe. A. Ma. Pa.
Perd. Paix (2 fois). Ey (3 fois).
Tu es Ey. Ey (4 fois).
Pratt.
Pas rabe. Ma.
Est prof. Oh !
C’est toi. Oi.
Compris. Ey.
PARS.
Ton Sy. Sy. Sy. Sy.

Arrivée à la maison.

FUIS. Puis.
Cesse. S.
Tu es Ey. Ey.
Tu es haut. Haut.
Ouf.

Rentrée en septembre à Paris. Harcèlements très intenses pendant plusieurs jours. Je fais des « promenades » dans ma ville pour dissiper une iatrogénie sous les harcèlements … Les harcèlements ont été si rapides que j’en avais mal à la main à tout noter (il faudrait ne pas en perdre une miette … Ouf !).

Phase de tachypsychie (accélération du débit verbal), signe de la maladie mentale (manie délirante) de ces flics.

Je vis ça lors de promenades dans le Jardin des Tuileries ou dans les petites rues de Villeneuve-St-Georges.

J’avais entendu une jeune flic néonazie très exaltée hurler alors que je ne faisais rien de spécial : FOUTEZ LE CAMP ! Le néonazisme, ça se soigne en France en hôpital psychiatrique.

CaissonSonore
Ecrire un blog ne suffit pas pour arrêter ces flics …

Dimanche 7 octobre 2018.

Je passe plusieurs appels téléphoniques à des amis ou des membres de ma famille.
Les flics pratiquent des écoutes téléphoniques toute la journée et me harcèlent durant ces appels.

Dans un documentaire passant sur France 2 lui étant consacré, Robert Badinter nous dit :
« Le respect de la vie privée, c’est comme les Droits de l’Homme. C’est sacré. »

Nuit du mardi 20 novembre au mercredi 21 novembre 2018.
Réveillé entre 4h30 et 6 heures du matin par 4 flics. J’entends ceci :

Okay. Ey.
Ouf.

An (10 fois).
Paix.
So. Haut.
Fou.
Eux. Cker. Ma. Ma.
Fou. Haut.
Ma.
Tu pa.
FOU TOI.
FORT. Oh !

Nuit du vendredi 23 novembre 2018 au samedi 24 novembre 2018.
Réveillé dans la nuit.

Samedi 24 novembre 2018.

Marché.

Fi. Ey (10 fois) Haut (2 fois).
Haut (5 fois).
Ey (4 fois).
Oh ! (12 fois).
Fou. Haut.
Oh !
T’es haut. Haut.
Sont faux. Haut.
FORT. Oh !
Trotski.
Sont ouf. Haut.
Proie. Roi.
PARS.
Perdent. Ey. Paix. Ey.
Paix. Ey (4 fois).
Sont haut.
Prove. Jo. Haut. Jo. Jo.
Ey (10 fois).
Sont feu. Eux.
Auf. Haut. Haut.
Vais (5 fois).
Pour toi. Haut.
Fou. Haut. Faux.
Voix de connasse espiègle : Cho. Haut. Cho. Haut (8 fois).
Sont faux. Haut.
Prasse.
Cois. Prasse. Haut.
Prof. Haut.
Opre.
Sont fous. Haut (2 fois).
Est pa. Pa.
Pa.
Connasse espiègle : Haut (5 fois). Cho. Haut (5 fois).
PROF. Oh ! (2 fois).
Fi (2 fois).
Perce. Ey.
Hein ? (5 fois).
Cheux. Eux (10 fois). I.
SIS. Zi. I.
Hein ? (5 fois). Sy ?
Faire Sy. I.
Zisse.
Peur. Paix.
Connasse haineuse : FOU. OU. FOU. FOU. OU. FOU.
Peur. Euh.
Paix ? Ey (5 fois). Antagonisme persistant.
Compris ?
Comprends. An (3 fois). Ey.
Sont Cois. Oh ! AN.
Pa (3 fois).
Perd.
Ont faux.
Sont fort. An (2 fois).
Offre. Oh !
Ont faux. PARS. Pa.
Fou. Haut.
Pa.
Quée.
Proc. Oh ! … Fort.
PARS. Pa.
FOU (2 fois). Haut (2 fois).
Faux. Haut.
Est Prasse ? … A (2 fois).
PROF. Haut.
T’es acteur … Euh … (6 fois).
Beauf. Haut.
Sont fous. Haut.
Peur. Euh.
T’aime. Oh ! Euh !
Connasse joyeuse : Pa. Pa. A.
HAHA. A.
Son prosse.
Cho.
Fi. Ey. Fais. Ey (3 fois).
Ey (3 fois).
Sont faux. Haut.
Prends. Pra.
Un faux.
C’est toi. A.
Sont morts ? Oh ! (2 fois).
C’est toi. A. Ma. A. Oh (3 fois).
Tal …
Ouf (2 fois). Haut.
C’est faux.
PARS. A (5 fois). Haut.
Sont fous. Haut.
T’en fous. Haut (2 fois).
T’arrête. Ey (3 fois).
Sont Prasse. A. PARS. Pa. Pa.
Paix. Pa (3 fois).
Ouf. Haut.
Est prof. Oh !
PROF. Oh ! Haut. A.
Cho.
Voix de canard. Est proc. Oh ! (5 fois).
FOU. Haut.
Un Cois. Oh !
Quesnes. Ey.
Ouf. Haut.
Voix de canard. Un pa. A. Pa (2 fois).
PROF. Oh ! (2 fois).
Sont oufs.
PARS. Pa. A.
S’arrête. Ey.
Ton faux.
PARS. A.
Prole. Oh !
Pa (2 fois).
FOU. OU.
T’es un cho. Haut.
C’est toi. A.
Est faux. Haut (2 fois).
FOU. Haut (2 fois).
PROF. Oh ! Haut.
PROF. Oh !
Guy. Faux. Haut (3 fois).
T’es un pro.
T’es RA.
Faire fort. Oh !
Pa. A (2 fois).
Sont fous. Faux. Haut.
Est prof. Oh (2 fois).
Haut (2 fois).
Sont faux. Haut.
Fort.
Pars. A. Oh !
Un pa ? … Pa (3 fois).
FOU. Haut. Faux. Haut.
Sont faux.
Un prof. Oh (2 fois).
Fort ? … Oh ! Fort ? (2 fois).
Un prof. Oh !
Un Prasse. Oh ! (2 fois).
Ouf. Haut (3 fois).
Pa. A (3 fois).

Dimanche 25 novembre 2018.

Aller-retour entre Villeneuve-Saint-Georges et Saint-Denis par le RER D pour transmettre la nouvelle Carte Bancaire de mon père à un tunisien voyageant vers Djerba …

Geolocalisation_20190228

Voilà le genre de géolocalisation à laquelle on est soumis !

 

Départ vers Saint-Denis à 17 heures.

Opre.
HURLEMENT : FOU.
C’est Cois.
C’est So (7 fois).
Pour un Cker ?
Sont oufs.
Gare.
Un pa (5 fois).
Pa.
RER D.
Opre. Oh !
Les hais. Ey.
FOU.
Hystérique : HAHA. A (5 fois).
Fou. Haut. Faux.
A.
A (5 fois).
Faux. Haut (2 fois).
OUF. Haut.
Opre. Oh (2 fois).
Un fou. Haut.
Un pa. A (2 fois).
Est pa. PA.
On cho. CHO. Haut. Cho.
Est fort. Oh ! (4 fois). Haut.
Prof. Oh (2 fois).
Ouf.
Faire. Fais (2 fois). Ey.
Opre. Oh (5 fois).
Cker. Ey (4 fois).
Sy.
Cois. Oh (4 fois).
FOU. Haut.
Mens. An (2 fois).
Eux (2 fois).
Sont juifs. An. Oh (6 fois).
Fermé. Ey.
Tona. A.
Prof. Oh (3 fois).
Prof. Off. Oh !
Faites. Oh !
Fi. Ey. Oh (2 fois).
Un faux. Haut.
Tu es RO. Haut.
Ey (5 fois).
Fort. Oh (2 fois).
Sont faux. Haut (3 fois).
Ont tort. Oh.
Foi. A. Oh (2 fois).
Voix de canard : Un franc. An. Oh (2 fois).
PARS. Fort. Oh !
Fort. Oh ! (2 fois).
Sont forts. Oh !
Prosse. Oh ! (3 fois).
Gare de Saint-Denis.
Prennent. Pa. Oh !
Oh !
HURLEMENT : PARS.
PROF !
PROF !
FAIS ! PROC.
HURLEMENT : PARS. A.
Proche. Oh !
Sont toi. A.
Voix de canard : PROF. Oh ! (2 fois).
PAaRS.
C’est ouf.
T’es ouf. Haut (4 fois). OU (5 fois).
Sont opre. Oh !
Faux. Haut.
Un fou ? Haut.

Retour vers Villeneuve.
Gare.

Pa. Prêt.
C’est folle. Oh !
C’est fou.
Haut.
Fort. Oh !
Pa. A.
Ont faux. Haut.
Fou. Haut. Haut.
Pa. A. Pa.
Haut (2 fois).
Oh !
Pa. A (3 fois).
C’est fort. Oh !
RER D.
Prosse. Oh !
Prof. Oh ! Fé. Ey (3 fois). Pa.
C’EST TOI. Oh !
Prosse. Oh !
T’es fort. Oh !
Parte. A.
T’es RA. Oh ! (2 fois).
Prate. Oh !
Fé. Fé. Ey.
T’es ouf. Haut.
Pa. A (2 fois).
Fort.
PRENDS. AN. Oh !
Un pa.
Sartre. Pa. A (2 fois).
T’es RA. A.
Gamine très joyeuse, contente d’elle : HAHA. PRA.
T’es RA. A (3 fois).
T’es LO. Haut.
Fort. Oh !
Sont proie. A.
C’est RA. A.
Py.
PARS. A.
PROF ! Oh !
Sont forts. Oh ! (3 fois).
Ché (2 fois).
Est fort. Oh !
Prends. AN (2 fois). Oh (2 fois).
Un pa. A.
Ouf. Haut (2 fois).
Voix de canard, de gamine très répétitive : PA (7 fois).
T’es ouf. Haut.
Paix. Ey.
Voix féminine, joyeuse : Fort. Haut (2 fois).
Fort (2 fois). Oh ! (2 fois).
FOU. Haut.
Voix de canard, de gamine très répétitive : PA (5 fois). A ? Hein ? (2 fois).
Cker. Ey (2 fois).
Voix de canard, de gamine très répétitive : A (5 fois). Hein ? (7 fois).
Prends.
Un faux.
Art ? PARS. Hein ?
Prof. Oh !
Fort. Oh !
Prends. AN.
C’est ouf.
Pra ?
Prends. AN.
Offre. Oh !
Ouf. Est haut. Haut. Cho/
Sont forts ? Oh !
Perce. Serres.
Voix de canard, de gamine très répétitive : Hein ? (10 fois). A (5 fois).
C’est fort. Haut.
C’est haut. Haut.
Fu. Eux.
T’es ouf. Haut.
PARS (3 fois). Pa.
Est Ma. A (2 fois).
Pue. Eux.
Voix de canard, de gamine très répétitive : A (10 fois). Hein ? (30 fois).
FAIS. CHER. A (2 fois).
S’offrent. Oh !
On fort. Oh !
Ma. A.
Perce.
Ouf. Haut.
PITAL. A (3 fois). Oh !
Ouf. Haut.
TROUVE. Fé ! (3 fois).
Voix de canard, de gamine très répétitive : Hein ? (15 fois).
Conasse joyeuse : HAHAHA. A. A. A.
Perd. Faire.
Sont profs. Oh (2 fois). Opre.
Opre.
Sont faux. Haut.
Pa.
Pa.
BOUFFE. Haut.
T’es haut ? Haut.
Voix de canard, de gamine très répétitive : Hein ? (5 fois). A (15 fois).
Opre ? Oh !
Fort. Oh !
T’es un faux. Haut.
PROSSE. Oh !
PARS. A (2 fois).
PAIX ? Ey (4 fois). Antagonisme persistant.
C’est ouf.
Haut (3 fois).
PROF. Oh !
PRATE. A.
Voix de canard, de gamine très répétitive : A (5 fois). Hein ? (20 fois).
Prosse. Oh !
PROF. Oh ! (2 fois).
PARS. A.
Ouf. Haut.
Suisse. Suis.
Chisse. Suisse.
PARS.
Faux.
Fort.
Prends. C’est offre.
Ma. Prends. Oh ! Haut (3 fois).
Brof. Oh !
C’est Ky. I.
Fort. Oh !
FOU (4 fois).
Est haut.
Fort. Oh !
C’est eux. EUX.
Fort. Oh (2 fois).
Cker. Ey.
Prêt. Ey.
Sont haut. Haut (3 fois).
PRO. Haut.
PRASSE. Pra.
Ey. Ey.

Arrivée à Villeneuve-Saint-Georges à 19h20.

Lundi 26 novembre 2018.

Journée dépressive tabagique sous les harcèlements.
Ménage à la maison.
Appel téléphonique de mon grand-père Pierre sous les harcèlements des flics en surexcitation maniaque.

Fou.
Pa.
Ont faux.
FROID.
PA. A. Pa.
Offre.
HAHA. A.
PROF. COIS.
Un LO. SIS.
PROF. Oh !
HURLEMENT : FOU. Haut.
PARS.
Prends. PA (3 fois).
PROF. PA.
PARS. A (5 fois).
Forme. Oh !
A. Oh !
Oh !
FOU. Haut.
Prends. Oh !
C’est Prasse. Oh ! A.
FAIS.
T’aimes. Cker.
FOU (2 fois).
A faux. Peur.
Pa.
FOU.
C’est pra.
Fou. Haut.
A. Haut.
FOU. Haut. OU (2 fois). Haut.
Oh ! (2 fois).
A. Oh !
Opre (2 fois). Oh (6 fois).
FOU. Haut.
Ouf. Haut.
Oh ! (4 fois).
Proie. Oh !
Prosse (3 fois). Oh (6 fois).
Paix. Ey (2 fois).
Oh ! (10 fois).
Ha. Pa.
Oh (30 fois).
Haut (30 fois).
Fuis (2 fois).
C’est fou.
T’es RA. Avocat. A. Oh ! (5 fois).
Pa (3 fois).
Ont faux. Haut (4 fois).
On prof.
FOU.

Ménage à la maison.

Prof. Pra.
HA. Pra. A. Fais (4 fois).
ART.
Ont faux. Haut (10 fois).
Ouf. Haut (2 fois).
Faux. Haut (5 fois).
Pa.
Pa.
Fort. Oh ! (5 fois).
Sont Cois. Haut.
FOU.
Un ouf. No. Haut (10 fois).
Prends (10 fois). AN.
Ha. A.
Pa ? A (3 fois).
A (15 fois). AN. Oh ! (5 fois).
FOU. Haut (2 fois).
Petite connasse contente d’elle : HAHA. A (7 fois).
A (2 fois). Haut. Oh !
FOU. Haut.
HURLEMENTS : FOU. Haut.
Ovre.
Hein ? (5 fois).
Ouf.
Petit connasse complètement hystérique, haineuse : HAHA. A.
FOU. Haut.
Est A. a.
A.
FOU. Haut.
PROF. Oh !
Proc. Oh !
FOU. Faux.
T’es haut. Haut (2 fois).
HA. PROF. Oh ! (2 fois).
FAIS. EY.
Faux.
Opre.
Pa (3 fois).
Perd. Paix (2 fois). Oh ! (10 fois).
Faux. Haut (6 fois).
HAHA. PROF. Oh ! (2 fois).
Ouf. Haut (2 fois).
Faux. Haut.
Oh ! (17 fois).
Sont oufs.
C’est toi. Oh !
OUF. Haut (2 fois).
Haut (5 fois).
Rire de gamin : Ohoho !
FORT … Oh ! (3 fois).
Fort. Oh ! (2 fois).
Oh !
FAIS.
C’est Moix. A (3 fois). Ey (7 fois).
Ha. A. Oh !
FOU TOI.
PARS.
Prends. AN.
Fort. Oh ! (3 fois).
Ha. Passe.
Ey. Oh ! (3 fois).
Fi. Ey.
Haha. Prof. Oh !

Appel téléphonique de mon grand-père Pierre sous les harcèlements des flics en surexcitation maniaque.

FAIS. Hais.
Cker … May. Ey.
OUF. Haut.
FOU. Haut.
Haut (4 fois).
Peux. Eux (5 fois). A. (4 fois)
HAHA. PROF. A. Oh !
ORPE. OPRE.
Erre …
PRO. Haut (2 fois).
Prends. AN. Prends. Prends. Prends. PRO. PRO. HAUT. HAUT. HAUT. Oh ! (6 fois).
Faux. Haut (2 fois).
Oh ! (4 fois).
Proche. Oh !
Eux. Oh ! (3 fois).
Fou. Haut.
Proche. Prof.
Fou. Haut (2 fois). Oh !
Oh ! (6 fois).
HAHA. C’est haut. Haut.
Ché. Ey.
Prends. AN.
Cker ? Ey (3 fois).
Proc. Oh !
Oh ! (3 fois).
FOU. OU. (5 fois). Haut. OU. Haut (2 fois).
PUIS. I.
Fort. Oh !
HA. C’est PA. A.
Ey (3 fois).
PROC. Oh ! (6 fois).

Fin de l’appel téléphonique avec mon grand-père Pierre.

Oh !
Oh ! (5 fois).
Ey (5 fois). Oh ! (3 fois).
ERRE. Ey (3 fois).
Opre. Oh !
Oh ! (8 fois).
Voix de canard : Ey (8 fois).
Cker ? Ey (6 fois). Cés (2 fois). Ey (3 fois). Oh ! (12 fois).
Pa. A.
Mens. AN.
Chat (8 fois). A (12 fois).
Oh !
HA !
Ont faux. Haut (2 fois).
Opre ? Oh ! (3 fois).
Ouf.
Est faux. Haut.
C’est A.
PARS. A.
Sont forts ? Oh !
Sont fous. Fous.
PROF. Oh ! (3 fois).
A (6 fois).
Ouf. Haut.
C’est pro. Faux. Haut.
Opre. Oh !
C’est fort. Oh !
Sète …
Prends pas. A (2 fois).
C’est or. Oh ! (5 fois). A (4 fois).
FOUS de Cois.
Faux.
Fort. Oh !
Fais (3 fois). Ey.
A.
CHO. Haut. CHO. Haut.
Haut (3 fois). A (2 fois).
MEURS. Euh … (12 fois). Eux (2 fois).
Fort. Oh ! (2 fois).
Perd.
Tu es CHI. I. CHI. CHI. FI.
Un pa. A (4 fois).
A (12 fois).
Est fort. Oh !
Sont pa. A.
Pa. A. A.
Ouf.
Est pra.
Sont pa. A (3 fois).
PAIX. Ey (3 fois).
Ey. A.
Pa. A.
Sont opre. Oh ! Haut (8 fois).
Opre. Oh ! (6 fois).
Pra (3 fois).
Opre. Oh !
HA. PAIX.
Faux. Haut (3 fois).
T’es haut. Haut.
PROF. Oh ! (3 fois).
Pa.
Ouf (2 fois). OU.
Ouf. Haut.
Faux.
Faux. Haut.
Faux (3 fois). Haut.
Obre. Oh !
FOI (3 fois).
Ey (3 fois).
Faux. Haut.
CHER. Ey (3 fois).
C’est pa. A (3 fois). Oh ! (2 fois).
Ouf. Haut (4 fois).
Est A. A (2 fois). Sont pra. A (2 fois).
Faux (2 fois).
Sseux (3 fois).
Opre. Oh ! (2 fois).
PAars.
HA. EST PA.
RA (2 fois).
Faux (2 fois). Haut.
Sont pa.
PARS.
Pa (3 fois).
C’est faux. Haut (3 fois).
Pa (2 fois).
FOUS de Cois.
PRasse ?
Fé.
Ma.
OR.
Haut (2 fois).
Frez. Fé (5 fois). Faux. Ey. Ouf. Haut (2 fois).
Cker ? Fé. Ey (2 fois).
Faux. Haut.
PA. A (3 fois). Oh ! (2 fois). Haut.
FORT. Oh ! (2 fois).
Sont fous. Haut (2 fois).
FOUS de Cois.
FOU TOI.
Opre. Oh ! (2 fois).
FOU TOI.
FOU (2 fois). Haut (2 fois).
FOU. Haut (2 fois).
FOU (4 fois).
Faux. Haut.

Fin de journée : 21 heures.

Mardi 27 novembre 2018.

Déjeuner avec mon meilleur ami Adnane.
Visite à mon oncle Arnaud.
Courses à Barbès et à Porte de la Chapelle. Surexcitation maniaque des flics françaises. Joie feinte et haine mêlées des flics, qui profèrent encore des menaces. Stupéfiant.

Ferme.
Sors.
Paix. Ey (4 fois).
Ey (6 fois).
A.
Opre. Oh !
HAHA. Pa. A.
A.
Sont faux. Haut.
Po.
Un Frot.
T’es Ey. A.
LO. Haut.
Gare.
On prof. Ey (2 fois).
Café.
C’est Ma. Ey (4 fois).
Fort. Oh ! (3 fois).
Prends. AN (2 fois). Oh !
Fort. Oh ! (2 fois).
Po (2 fois).
C’est faux. Haut (2 fois).
Gare.
On mort. Oh ! (3 fois).
Pa. A (2 fois).
On fou.
PARS. A. Oh !
Opre. Oh !
TOI. Oh ! (2 fois).
A.
PAIX. Ey.
Un faux.
Prof. Oh ! (9 fois).
Offre. Oh ! Pa (3 fois).
Père.
HA.
Cker.
Forum des Halles.
Oh ! (8 fois).
A (3 fois).
Sy. T’ES UN FOU. Haut.
Casse.
FOU. Haut.
Flunch Rambuteau.
Gamine très joyeuse : HAHA. Oh ! (2 fois).
Oh !
Ouf.
Est Zy.
Oh ! (10 fois).
PARS. A (3 fois).
FOU. Haut.
Est faux. Haut.
Arrivée de mon ami Adnane.
Prends. AN.
On part. A.
Déjeuner au Flunch.
Un Cois. PROF.
Café.
Un fou.
Peur.
FOU (4 fois).
Prends. Oh !
Mon ami Adnane repart à son boulot.
CHAR.
T’es fort. Oh ! (3 fois).
SIS.
T’es Ey.
FOU (3 fois).
COIS (4 fois).
Un Cat. A.
Sympa. Oh !
Visite chez mon oncle Arnaud.
Ouf. Haut (3 fois).
FAIS (6 fois).
Oh ! (5 fois).
Ouf.
Oh !
Oh ! (3 fois).
Est A. A (3 fois).
Fin de la visite chez mon oncle Arnaud.
SONT TOI.
Oh !
République.
Une fille : Sami. I (5 fois).
Cker. Perd.
Rête.
Une fille : Sami. I.
Tu es Ey.
C’est Cker.
HAHA. A.
Est Cois.
Sont Pa. A (4 fois).
Métro n°8.
FOU. Haut (2 fois).
Sont oufs. Haut.
Prends. AN.
Gamine hystérique : HOHO. Oh ! (4 fois).
FOU.
Est Sy.
FOU. Haut.
Strasbourg-St-Denis.
Ouf. Haut.
Fort. Oh !
Boulevard de Sébastopol.
FOU. Haut (3 fois).
Cker.
Tu es Ey.
Ey.
Une gamine HURLE : PUE. U (6 fois).
SUISSE.
Opre. Oh !
OUF. Haut.
Macron. On.
HURLEMENTS : PA (2 fois).
Est RA. A (2 fois).
Faux. Haut.
HA. PA.
Proche. Oh (3 fois).
Pé. Ey (2 fois). Oh !
Pa.
Perdent. Ey (4 fois).
PARS. A (2 fois).
PROF. Oh ! (3 fois).
Perd. Ey.
Est FI. FI (8 fois).
Peur. Euh … A.
Oh ! (2 fois).
PA. A.
Paix. Ey. Oh ! (2 fois). Ey.
Barbès.
T’es prof. Oh ! (2 fois).
Haut (6 fois).
FORT. Oh ! (6 fois).
Haut (4 fois).
C’est PA. A.
FOU. Haut.
Partent.
SAINTE.
FOU. Haut.
Magasin Tati où j’achète un pyjama : Les flics entrent en surexcitation maniaque.
FORT. Oh ! (2 fois).
A (3 fois).
Ton ouf.
C’est PRA. A (2 fois).
Ouf. Haut.
Prends. AN. Prends. AN.
Un Prasse. A.
Oh !
Sont Cat.
PROC. Oh ! (3 fois).
PA. A.
HAHA. PA.
On t’aime. Ey (3 fois).
FOU.
PROF. Oh !
C’est fort. Oh ! (25 fois).
Gné. Ey (4 fois).
FI (5 fois).
FOU. Haut (5 fois).
PROIE. A.
Est MO. Haut.
PARS. A.
Prasse. A.
HURLEMENTS : PARS. A.
Caisse de Tati.
PROF. Oh !
FOU.
Un PRO ? Haut.
FOU. HAUT.
Nathalie. A. Oh ! Haut.
A (3 fois).
Sont faux. Haut.
PRET. EY (4 fois).
PUIS. PUIS. (4 fois).
Est A. A.
Jeune femme anormalement joyeuse (histrionique, démonstrative) : SUISSE. SIS. FILS. FI (2 fois). SUISSE (8 fois).
T’es pé. Ey (5 fois).
PA. A (2 fois).
FORT. Oh ! (3 fois).
Tu es Haut. Haut.
PORSCHE. Oh ! (4 fois).
Fenn. Ey.
PAIX. Ey (4 fois). Haut.
Haut (4 fois). Ey.
Gamine joyeuse : Sy. Sy. Sy.
Ouf. Haut.
Sont feu. Eyx.
Fin Tati.
PA. A. Haut (2 fois).
PROG. Oh ! (4 fois).
Haut (2 fois).
Perd.
PA (2 fois).
Sont cheux. CHO (5 fois).
Un PRA.
FORT. Oh !
PA. A.
Est RA. A.
PARS. A.
Ey.
Prosse. FORCE. Haut.
Est RA. A.
SIS.
PARS. A.
FAIS. Ey. HAIS.
Un COIS. Haut.
Haut.
FOUS de Cois.
OR. Oh ! (2 fois).
C’est prof. Oh !
Café à Barbès.
COIS.
T’es RA. A. Oh ! (4 fois).
Un LO. Haut.
Oh ! (15 fois).
ART … A (3 fois). Oh ! (2 fois).
PARS. A (5 fois).
Sont oufs. Haut.
Pas Cois. A (8 fois).
PARS.
Tu es haut. Haut. Haut. Haut.
Métro n°4.
PROF. Oh ! (7 fois).
Sont faux. Haut (4 fois).
Un PRA. A (4 fois).
Gamine hystérique : Perd. PARS. A (5 fois).
FUIS (10 fois). FI (8 fois). Haut (8 fois).
Voix de canard : Sont profs. Oh ! (15 fois).
HAHA. PA. Oh !
PROF. Oh !
PA. Oh ! (5 fois).
FORT. Oh ! (4 fois).
C’est faux. Haut.
Gamine : Est fort. Oh ! (7 fois).
Gamine hystérique, ahurie, dans une démonstration histrionique : HAHA. A (2 fois).
FAUX. Haut (3 fois).
Métro Marcadet.
Un pa ? A ? A ? A ? A ? A ?A ? A ? A ?
PARS. A.
FROID. Oh ! (2 fois).
PROF. Oh ! (6 fois).
Gamine n°1 : FORT. FORT. FORT. FORT.
Gamine n°2 : FORT. FORT. FORT.
Faux. Haut.
FU. U.
C’estt toi ? Oh ! (5 fois).
Oh ! (6 fois).
FOU. Haut.
CHAUFFE. Haut (3 fois). Oh ! (6 fois).
Est ça ? A ? (4 fois).
Oh ! (5 fois).
PROF. Oh ! (3 fois).
Prends pas. A.
Faux. Haut (2 fois).
FORT. Oh ! (4 fois).
Femme à la voix de canard : PARS. A. Oh ! (5 fois).
T’es un CHO. Haut (2 fois).
Gamine à la voix de canard : PROF. Oh ! (4 fois).
Ouf. Haut.
Femme à la voix de canard : PROF. Oh ! (7 fois).
Sont fous. Haut (7 fois).
PARS. A.
CHO. Haut.
Un fort. Oh !
ON PART. A. Oh ! (4 fois).
Un PRO. Haut.
Perd. Hais (2 fois).
Gamine à la voix de canard : C’est pa. A (5 fois).
T’es pa. A.
TOI. Oh ! (4 fois).
EST PA. A.
Porte de la Chapelle.
T’es PROF. Oh !
HURLEMENT : FOU TOI. HAUT (3 fois).
T’es SUISSE. I (3 fois). Haut (3 fois). Oh ! (3 fois).
T’es FOU. Haut (8 fois).
Sont pa. A.
Porte de la Chapelle en surface.
Intoxication : Prosse. Oh ! PA.
PROCHE.
T’es MO. Haut. Haut. MO (2 fois). Haut.
Oh ! (5 fois).
Magasin de vêtements.
Cheux. Cheux. Cheux. Cheux. Cheux. Cheux. Eux (6 fois).
Est faux. Haut.
PROF. Proche. Oh ! (4 fois).
FA. A (3 fois).
CHAIS (4 fois).
C’est Pa. A.
CHO. CHO. CHO. PA.
Gamine gémissante : Eux (2 fois). Cheux (5 fois).
PARS. A (3 fois).
Sont CHO. Haut.
PAIX. PAIX. EY.
Ternet. Ey (3 fois).
Un faux. Haut (2 fois).
Gamine connasse gémissante : PARS. A.
Proche. Oh ! (3 fois).
HURLEMENT : PARS.
Fais peur.
On part. A (10 fois).
T’es HAUT. HAUT. HAUT.
Sont fous. Haut (3 fois).
HURLEMENT : QU’UN CHO. Haut. Haut. Haut.
Poids. A (2 fois).
Métro n°12.
Sont PRA.
Sont faux.
PARS (2 fois). PA (6 fois).
Pend. Prends (3 fois). AN.
Est PROC. Prends.
SORS.
SORS. Oh ! (5 fois).
PA. A. Oh !
Faux. Haut (2 fois).
FORT. Oh !
PARS. A.
Est prof. Oh !
Sseur. Euh !
Est proc. Oh ! (4 fois).
ROPE. Oh !
FAIS (3 fois).
Sont sseur. Euh ! (2 fois).
Est faux. Haut.
Un prof. Oh !
FAIS. Ey.
PRAC. A.
Oh !
Gamine : PARS. A.
Est opre. Oh ! (3 fois).
Un FROID. A. Oh ! a.
Ont faux. Haut.
PAIX. Perd.
PRASSE. A (3 fois).
PRA. A. PRA.
Auf. Haut.
Ey (2 fois).
Prof. Oh !
T’es RA. A.
Faux. Haut (2 fois).
OUF. Haut (2 fois).
Perd. Ey (6 fois).
HURLEMENT : FOU. Haut (3 fois).
Proche. PROC. Oh.
La flic insiste : PROF. Oh !
Est A. A.
Est proie. A.
Un fort. Oh ! (2 fois).
ORF. Oh !
Prends pas. A (4 fois).
PARS. A (2 fois).
HURLEMENT : PAars. A (2 fois). Haut.
Ont faux. Haut.
A (3 fois). PA.
Flic en grave surexcitation : PAars ? (7 fois). PA ? (4 fois).
FORT. Oh ! (2 fois).
Ey (2 fois).
Ont faux. Haut.
HURLEMENT : FEU. FEU. Eux. Oh !
PROF. Oh !
Est faux. Haut (2 fois).
C’est PRO. Haut.
CHO. Haut.
Prends (3 fois). AN.
PARS. A.
Est Cat. A (4 fois).
OUF.
Opre. Oh ! (2 fois).
PARS. A.
FREE ? FI ?
Sont CHO. CHO (2 fois).
On CHO. Haut.
PROF.
Prends ? Prends (3 fois). AN.
SO.
Perds. AN (2 fois). Perd.
Perd.
Sont haut. Haut.
m° Madeleine.
C’est pa. A (2 fois).
Opre. Oh ! (2 fois).
Perd. PA.
Un faux.
PARS. PA.
Off. Oh !
HURLEMENT : UN FOU. HAUT. FOU.
Un Sy.
PA.
PARS (6 fois).
HURLEMENT d’une gamine : PARS (5 fois).
HAHA Faux. Haut (2 fois).
PROF.
PORF
Métro n°14.
Sont faux. Haut. Oh !
Gamine : C’est ouf. Haut (2 fois).
Flic à la voix de canard : PARS. A (4 fois).
Faux. Haut.
SSEUR. Euh ! (3 fois).
Perf. Ey (2 fois).
C’est FOU.
CHOU.
Sont Pra. PRA (2 fois).
Flic à la voix de canard : PRASSE … A (2 fois).
Un PROC. Oh ! (5 fois).
Faux. Haut.
Sont haut.
Un PA.
Gare de Lyon.
Est PROF. Oh !
C’est folle. Oh !
Jeune flic haineuse : FOU TOI.
Est FI.
C’est CHO. HAUT.
Ouvrier. Ey.
PAIX.
Un Cois. A.
HURLEMENT : FOU TOI. C’est haut. Haut.
Fusse. U. FU (7 fois).
CHO. Haut.
Perd (6 fois).
Sont faux. Haut.
Est faux. Haut.
PROF. Oh !
Sont haut. Haut. Haut.
Intoxication : Prosse. Oh ! Oh !
C’est haut. Haut.
C’est ouf. Haut (3 fois).
PRO. Haut. Haut. Haut. Haut. Haut. Haut.
Un prêt. Ey (2 fois).
PRET. Ey (2 fois).
Haut (2 fois). Ey.
PROF. Oh ! PROF.
Prends. Prends. Prends.
Haut. Haut. Haut. Haut. Haut. Oh ! (2 fois).
Flic très contente d’elle (voix féminine) : PROC. PROC. PROC. Oh ! (2 fois).
Gamine à la voix de canard, menaçante : PARS. A (9 fois).
Prends (3 fois). Haut (9 fois).
Peur. Euh ! (2 fois).
Gamine à la voix de canard : PAIX. Ey. A (4 fois).
Ont faux. Haut (2 fois).
PROC. Oh !
Ont faux.
HAHA. Farce. A.
C’est Cker. Ey.
Ont peur. Euh !
Coffre. Oh ! (4 fois).
Un faux. QU’UN FAUX. Haut (3 fois).
Sont Pa. PROF. Oh ! (3 fois). Haut (3 fois).
PAIX. Ey (5 fois).
C’est fou. Haut.
Peur. Euh !
C’est Ey. Ey (8 fois).
HURLEMENT : S’EN FOUTENT. HAUT (4 fois).
Ca. A (3 fois).
Sont CHO. Haut (4 fois).
FOU. Haut (5 fois).
PROF. Oh !
Sont haut. Haut. Haut. Haut.
Sont faux. Haut.
Feu. Freux. Feu (3 fois).
Sar. Car. A.
OUF.
Villeneuve-Saint-Georges.
Ont faux. Haut (2 fois).
T’es FOU. HAUT. OU (4 fois).
Gamine : Un Loup. OU (5 fois). FOU.
Sont pa. A (2 fois). Haut.
Sont PRO. Haut (4 fois).
Sont faux. Haut.
TORT. Oh !
Un Cker. Ey (4 fois).
T’es ouf. Haut.
Chisse. I.
Prends. Haut (2 fois).
Sont pa. Haut.
T’es faux. Haut.
Haut (3 fois).
SORS. Oh ! (4 fois).
FORT. Oh ! (3 fois).
Un proc. Oh ! (4 fois).
Ferme (2 fois). Ey.
Un prof. Oh ! (2 fois).
Ont peur ? … Euh.
Ont faux. Haut.
T’es prof. Oh ! (2 fois).
Sont haut. Haut.
Sont faux. Haut.
C’est Cois. Haut.
Perd. Ey (2 fois).
Haut (3 fois).
Ouf. Haut.
En haut. Haut.
C’est toi.
C’est fort. Oh ! (2 fois).
Ouf. Haut.
Maison.
Oh ! (4 fois).
Ont faux. Haut (2 fois).
Oh ! (20 fois).
Perd. Ey.
Un Frey. Haut (3 fois). Oh !
C’est fait. Ey.
Faux. Haut (2 fois).
Ouf.
Un faux. Haut.
Opre. Oh !
Ouf. Haut.
PRA. A.
Ouf. Haut.
Pra.
Ouf. Haut.
Pra.
TOI (3 fois). Oh ! Ey.
Opre. Oh ! (20 fois). PROF.
PRA. A. Oh !
Ouf. Haut.
Un faux. Haut.
CHO.
Perd.
Per fort.
PAIX (2 fois).
Ouf.
FOUS de Cois.
Sont pa.
Zay. Ey.
Faux. Haut.
C’est eux. FEU.
Ont faux.
HA. A.
C’est pa. A.
Un pa.
PARS.
Haut (5 fois).
PROF.
FOU TOI. HAUT.
FOU. HAUT.
PROC. Oh !
Auf.
Fa (2 fois).
C’est haut. Haut.
Pa. A. Pa. A.
FOU. Haut.
PROF.
Un PROF. Oh ! (2 fois).
Faux toi. Haut.
C’est Pa.
Per fort. Oh ! (6 fois).
Oh ! (35 fois).
Gamine hystérique : HAHA. A (27 fois).
Faux. Haut.
FORT ? Oh !
Ouf. Haut.
Ouf.
Est PA.
Peur. Euh …
FAIS.
Ey (10 fois).
OR. Oh !
Ont faux. Haut.
Prie (2 fois).
Pa.
Gamine : HAHA. Oh ! (6 fois).
Oh ! A.

Mercredi 28 novembre 2018.

L’ostracisme se poursuit par les insultes.

Cances.
C’est A. Ey. Sont procs. Oh ! (5 fois). Ey (4 fois).
C’est haut. Haut (4 fois). Ey (5 fois).
HAHA. PA (2 fois). PA. A.
Cois.
Haut (10 fois).
Ey (20 fois).
C’est A. A.
HAHA. Sont haut. Haut. Haut.
PA. A (5 fois).
Ouf. Haut.
HAHA. A.
Haut (2 fois).
Sont haut. Haut. Haut. Haut. Haut.
FOU. Haut. Haut. Haut.
PUIS. U. Haut.
Flic à la voix très sensuelle : Jor. Oh ! (5 fois). OH (11 fois).
Jo.
UI ? UI. UI.
FOU (5 fois).
Flic à la voix très sensuelle : OH (10 fois).
HA. Sont Pa. A (3 fois).
Cker. May. Oh ! (6 fois).
Sont faux. Haut.
Sont froids. Oh !
May.
C’est un pd. Ey (2 fois).
Pas Fu. Fu. U.
Un PRASSE. A (2 fois).
FROID. A.
Sont forts. Oh !
Sont OR.
T’es haut. Haut.
Faire Sy. Ey.
PA.
Fort. Oh !
Ont faux. Haut (2 fois).
PA.
Perd ? PAIX. Oh !
FAIS.
Sont forts. Oh ! (2 fois).
CAR. A. Cat (5 fois).
PA.
C’est A. Cat. A.
C’est haut. Haut.
Sont froids. A.
Ouf. Haut.
FORT. Oh !
Cat.
PROF. Oh !
Sont faux. Oh ! (2 fois).
Cker.
TOI. A. FAIS.
Une flic énervée, survoltée : FAIS.
Cker ? PROC. Oh ! (2 fois).
Ont faux. Haut.
FAIS. Ey (3 fois).
Sont pa.
PA.
Jeune flic survoltée : T’es ouf. Ouf. Haut. FOU. OU.
A.
Ont faux.
Ont faux. Haut.
C’est faux.
Ont toi. Haut.
On ment. AN.
Haut (4 fois).
HA. PA. A.
PA.
Jeune flic : Prends. Prends.
Flic à la voix sensuelle : Prends (3 fois). Oh !
Sont haut. OU (2 fois).
PROF. Oh ! (4 fois). Haut. Oh !
SIS. Cés.
PA. A. PA.
PARS. A (2 fois). PA. A. Oh !
Opre. Oh !
PA (4 fois). A (2 fois).
PROCHE. Oh ! (2 fois).
PA.
Antagonisme persistant (psychopathe) : PAIX ? Ey.
FORT … FORT.
Ont faux. Faux (2 fois).
PROC. Oh ! (3 fois).
Kay (5 fois).
HURLEMENT : FAUX. FAUX. Faux. Haut.
C’est toi. Oh !
A (3 fois).
T’es un faux. Haut. Faux (2 fois).
Sont Pa. A.
JEUNE FLIC DECHAINEE, HYSTERIQUE, HAINEUSE AU RIRE SARDONIQUE : HAHAHA. A.
PRASSE. Oh !
Prends.
Prends (2 fois).
HA. C’est A. A. AN.
FORT. Oh !
OUF. FAUX.
Ont faux. Haut.
Jeune flic : Foui (5 fois). Sy (5 fois).
C’est un Sy (2 fois). Sy.
PA (3 fois).
A (5 fois).
TU REVES.
Jeune flic minaudière : Est fort. Oh ! (24 fois).
Ont faux. Haut.
Une flic hurle quasiment : A (22 fois).
Est Cat.
C’est un opre. Oh ! (5 fois).
Oh ! (5 fois).
PRALE. A. Oh !
Poids. A. Oh !
Cés.
Jeune flic sûre d’elle : Sont toi. A.
Retour à la maison.
Faux. Haut.
Faute. Haut.
Cker ? … (6 fois). Cat. Ey (12 fois). Kay (4 fois). Cat (4 fois).
Ouf. Haut.
Pref. Ey.
Sont pa. A (3 fois).
RA. A.
OUF (2 fois). Haut (3 fois).
Faux. Haut.
Ouf.
Ouf. Haut (4 fois).
Cat (10 fois).
FORT. Oh !
Est orpe. Oh !
PARS.
Pas fort. Oh !
CHO.
Prends (3 fois). AN (25 fois).
C’est A. A. Haut (2 fois).
PA (2 fois). A.
Est pa. A.
Sont forts ? Oh ! (3 fois).
Pa. A (2 fois).
FOU (3 fois). Haut (3 fois).
Ey (10 fois).
Fort. Oh !
Un faux. Haut.
A.
PROF.
Est fort. Oh !
Est Sy.
PARS.
Sont pa. Oh !
Cois. Oh !
Fête.
T’es fort. Oh ! (2 fois).
Prends pas. A. Opre.
Opre. Oh ! (4 fois).
Est faux. Haut. Faux.
Sami. Faux (3 fois). Haut.
Pa. A.
Poids. Pa. A (3 fois).
Une petite fille : Ouf.
Est froid.
Un garçon : PROC. Oh ! (3 fois).
Une flic survoltée, énervée : Peux. Peux. Peux. Peux.
Opre. Oh !
Les insultes continuent : Qu’un fou. Haut.
C’est Cker.
Perds.
Haut.
Plus vite. I.
Une gamine : Un pro. Haut (4 fois). Oh !
Faux.
Maleh.
Toujours la même jeune flic qui insulte : OUF.
C’est haut.
Sont Kay. Ey.
Un Frey.
OR. Oh !
EST PRO. Haut.
Peur. Euh …
Un fou. Haut.
Font. ON.
Opre. Oh !
Un prof.
Sont haut. Haut.
Chor. Oh !
Toujours la même censure inexplicable : FERME.
Encore les mêmes menaces : PARS.
Un homme : Ohoho.
T’es haut. Haut.
Encore les mêmes propos d’extrême-droite : Core fou. Haut.
Va le faire. I. Ey.
Intoxication, subornation de témoins (faire ce procès).
Compris.
Est fort. Oh !
Resse. Ey.
Ey.
Est RA. A (2 fois).
C’est fort. Oh !
Une gamine insiste : T’ES UN PROF. Oh ! (2 fois).
T’es fou. Haut (2 fois).
Sont Cois. Haut.
Cat. A.
Cassé. Ey (2 fois).
Cker.
Sont oufs.
Cat. A.
Est fou.
Une flic donne encore des ordres : SORS. Oh !
FOU.
T’es ouf.
Kay.
PROF. Oh !
CHE (4 fois).
Fort. Oh ! (3 fois).
Ouf.
Sont pa.
So. Haut.
Un garçon : PROC.
Une gamine de 15 ans hystérique : HAHAHA. Un nard. PROC. Haut. Oh !
C’est faux. Haut.
CHO. Haut (2 fois). CHO.
Une flic s’étrangle, HURLE : Tu es FOU. OU. OU. FOU.
Un pa.
Chauffe. Haut.
Une gamine s’étrangle : Un FROID.
FOU. OU. OU.
Un froid. A. Oh !
CHO.
Une flic se met à HURLER : PARS. A.
Cker …
Un FROID. FROID.
Porsche …
Sont pa.
Proie (4 fois). FROID (4 fois).
Opre. Oh !
PRAF (2 fois).
Une petite connasse s’amuse : Ey (40 fois).
Proie.
Ouf.
Une jeune flic à la voix sensuelle : Faire … (2 fois). FAIS. Ey (2 fois).
Ouf.
Fort. Oh ! (3 fois).
Une jeune flic hystérique, nerveuse : HAHA. A.
Un fou. Haut. OU. OU.
FORT ? Oh !
Ouf. Ouf. OU (3 fois).
PROF. Oh !
C’est faux. Haut (6 fois). Faux. Haut.
Pa (2 fois).
PRA (4 fois). PA. A. PA.
Ouf (8 fois). Haut. Haut.
Pa.
Plusieurs jeunes flics insultent : FOU (6 fois). Haut.
FOU.
FOU.
Ouf.
FOU (15 fois).
HA. PA
Une jeune flic haineuse : FAUX. HAUT.
Une autre jeune flic : FOU (20 fois). Haut.
Une gamine : Haut (10 fois).
Pa.
Mens. MENS. Hein ? (2 fois). OIN (12 fois).
FORT (10 fois). Oh ! (4 fois).
Une gamine : FU (15 fois).
Faux. Haut (4 fois).
PA. A.
PA. A.
Une gamine : FU (15 fois).
Faux. Haut (4 fois).
PA. A.
PA. A. PA. A.
TAIS. Ey.
A (7 fois).
Opre. Oh !
Faux (2 fois). Haut (2 fois).
Peux (4 fois). Eux (2 fois).
FOI. OI (2 fois). Foi (2 fois).
Ouf. Haut.
Ouf.
Faux. Haut.
OIN (7 fois).
Ouf. Haut (2 fois).
C’est pa. A.
Opre. Oh !
Faux. Haut. Faux. Haut.
Une jeune flic HURLE : FOU TOI.
On pa.
Oh ! (4 fois).
Haut (2 fois).
Sont pa. A (2 fois).
C’est prof.
Encore les mêmes menaces : Une jeune flic à la voix de canard : PARS.
Ouf. Haut.
FOU.
Tu es haut. Haut.
On fou.
Porsche.
PAIX. Ey (2 fois). HAIS.
Une jeune flic à la voix sensuelle : Est fort. Oh ! (3 fois).
Opre. Oh !
Haut (3 fois).
Ey (10 fois).
Encore les mêmes sarcasmes : ERRE.
Repas.
Ont faux.
Ouf. Haut. Haut. Haut.
HAHA. A (2 fois).
FORT. Oh ! (4 fois).
Ouf. Haut (2 fois).
PAIX. Ey.
Un homme moqueur : Tu délires. IRE (10 fois).
PA.
Fête.
FAN (5 fois).
Fi.
FA.
Une gamine : Un fort. CHO. CHO. CHO.
Opre. Oh !
PA. Oi (2 fois).
FOU. Haut.
FROID (4 fois).
Sont Kay.
FROID. A.
Visite à mon ami Lionel.
C’es toi ? Oh !
FORT. Oh !
Font peur. Oh !
PA.
FOU. Haut (2 fois).
Perf.
Marre. MA. Pa (2 fois). Oh !
C’est toi. A (2 fois).
FORT. Oh !
Kay (3 fois). Ey. Kay (3 fois). A.
C’est ouf. Haut.
Sont haut. Haut.
Sont seuls.
Papa.
Une gamine à la voix de canard menace encore : PARS. PA (10 fois). A (2 fois).
Fort. Oh !
Sont forts. Oh !
Un Sy. Sy.
Sont oufs.
Opre. Oh ! (2 fois).
Pref.
Sont haut. Haut.
PROCHE. Oh !
PROF. Oh !
T’es fou. Haut. Haut. Haut. Haut. Haut.
Pa. A (2 fois).
Une gamine à la voix de canard : PA. A.
CHO. CHO.
C’est poids. A. A.
PRIE. PRIE. PRIE. PRIE. PRIE. I (4 fois).
Une flic à la voix de canard : A (20 fois).
Oh ! (3 fois).
Opre.
Retour à la maison.
Sont faux. Faux. Faux. Haut.
T’es ouf. Haut.
Porsche. Oche. Oh !
C’est opre.
Faux. Haut.
Une jeune flic à la voix de canard : Sont foi. Oh !
Une jeune flic haineuse : PARS.
Pé. Ey.
C’est haut. Haut. Haut.
PRA.
C’est normal … PA. MA. A. Oh ! (3 fois).
Un prof. Oh !
Pas Cois.
LO. Haut.
SORS. Haut. Haut.
Encore les mêmes ordres proférés : SORS. Oh !
Opre. Oh !
Une gamine : Est fou. Haut.
Une flic à la voix de canard : SORS (2 fois). Oh ! (4 fois).
Ouf.
Perd.
Ont toi. Haut.
Sol. Oh !
PRA.
C’est haut. Haut.
ART. Oh !
Est pa.
Une gamine : Ey (5 fois).
Oh ! (2 fois).
Opre. Oh !
Est prof. Oh ! (2 fois).
PRA.
Une gamine : Pa.
Faux. Haut.
Prof. Oh ! (2 fois).
Un homme encore dans le chantage : ERRE (2 fois).
Est faux.
Gamine féminine : HAHA.
Un prof.
Fort. Haut.
Un Cker.
Faux. Haut. Haut.
OUF. HAUT. C’est ouf.
C’est Cois. C’est haut. Haut. Haut. Oh ! (3 fois).
HAHA.
Oh ! (10 fois).
Fort. Oh ! (4 fois).
Sont proches. Oh !
Une connasse à la voix douce : Oh ! (50 fois).
ART.
FOU. HAUT (3 fois).
Ont faux.
Ont faux.
T’es un RA. A.
Une connasse très réactive à ce que je fais, à la voix de canard : TRES FORT. Oh ! (10 fois).
Opre. Oh !
FOU. HAUT.
Cois.
Une connasse à la voix douce : Oh ! (40 fois).
FOU. FAUX.
ART. A. Oh ! (5 fois).
Oh ! (20 fois).
Un faux. Haut.
FAIS (2 fois). Ey (3 fois).
Un faux.
Un pa.
PROF.
PARS.
Sont pa.
PROF. Oh ! (5 fois).
PA (6 fois).
Peux pas. Ma. A (2 fois).
Proie.
Sont Proie.
Opre. Oh ! (5 fois).
FOU. HAUT (3 fois).
Pa.
Sont faux.
Sont faux.
Ey.
Ey (4 fois).
Fais.
Haut.
A (8 fois).
Ey.
C’est faux.
Sont fous.
HA. A.

Jeudi 29 novembre 2018.

FOU.
A toi. A (3 fois). MA. A.
Fou. Faux.
A (5 fois).
Ouf.
Pue.
FOUS de toi.
FOU. Haut.
Un LO.
FOU.
FOU TOI. Haut.
FONT ? BON. BAN. AN.
Un cho.
Fort. Haut.
T’es proc.
On cho.
Fou. Haut.
Proie. A.
Faire cés.
Peur … Euh … Oh !
Peur (3 fois). Oh !
Peur (2 fois).
PROC. Oh !
Casse. A.
Oh ! (8 fois).
Cho. Haut. Cho.
PARS. AN. Oh ! (3 fois).
FAUX TOI. Haut. Haut.
Une jeune flic à la voix de canard : Sont proc. Oh !
PROF. A. PA. Oh ! A.
PARS.
A (6 fois).
Ouf. Haut.
AN (5 fois).
TORT ?
Faire Cés.
PROC. Oh !
Faire. Fais.
PROC. Oh !
FU.
A.
FOU. Haut.
AN. Oh ! (20 fois).
Faux. Haut.
HA.
Encore le même chantage : Erre. Ey (3 fois). Oh !
FOU. Haut.
FOU. Haut (2 fois).
FOU. Haut.
Opre. Oh ! (3 fois).
Putain.
MA.
HAHA.
HA. MA.
Sont Cois. PRET.
FOUS de Cois.
Jeune flic apitoyée, condescendante : Ohhhhhh ! (30 fois).
Eux. Jeu. Eux.
Ouf (7 fois).
C’est Sy. Sy (10 fois).
Une petite fille : T’es fou.
PROF ? Oh !
Papa.
FAIS.
Faire prof.
FOU (6 fois). Haut (2 fois).
Pé (2 fois).
Ouf. Haut.
PA.
Faux.
Opre.
T’arrête. Ey (3 fois). Rête.
Un pa. A. Oh ! (3 fois).
Faire prof. Oh ! (2 fois).
Pa (3 fois).
PROF.
Un pa.
PARS.
Ey.
Ouf.
C’est prof. Oh ! (5 fois).
C’est A. Oh !
PA.
Pur.
Perd.
PROF. Oh ! (2 fois).
OUF. Haut.
FORT. Oh ! (2 fois).
Oh ! (7 fois).
Sont pa.
FOU. OU.
Ouf.
Trouvé. Ey.
Un pa.
Ey.
Porsche. Oh !
Pas fort. Oh !
Un Cois. Oh !
Oh ! (4 fois).
Ouf. Haut.
C’est Pa. A.
FOU. OU.
Ca. A.
Oh ! (6 fois).
On pa. A.
C’est opre.
Ouf. Haut (5 fois).
Une petite fille : A (7 fois).
Une vieille flic adoucie : Oh ! (52 fois).
T’es fort. Oh ! (3 fois).
Ouf. Haut.
Ey.
Fais. Ey.
Cho (3 fois).
Haut (3 fois).
Une petite fille : T’es prof. Oh ! (10 fois). PA. Ey.
Ouf. Fou. Haut (4 fois).
PROSSE.
PARS.
Sont PA.
PAIX. PAIX. Ey (7 fois).
Ouf. Haut (3 fois).
Faux. Haut (3 fois).
Offre. Oh ! (5 fois).
HAHA. A (2 fois).
Ouf. Haut.
Oh !
Prends.
Sont pa.
Oh ! (3 fois).
C’est eux. Haut.
So.
FAIS.
Une jeune flic hystérique : HA.
PA (10 fois).
Ouf (4 fois).
PROF. Haut.
PA.
Aux alentours de Minuit :
Une jeune flic en vient à la menace, à la censure : FERME. FERME (60 fois). Et je vais m’acheter une cigarette à l’unité.
PA.
Po (5 fois).
Po.

Samedi 1e décembre 2018.

Pa.
Fou. Haut (4 fois).
Pa (3 fois).
HA. PA.
Sont pa.
Offre. Oh ! (5 fois).
Faux. Haut.
Mens. Prends. AN (3 fois). Haut (4 fois).
FU. U. Haut. AN.
FOU. FOU. OU. Haut.
Serres. Ey.
Flic hystérique : HAHA. Prof. Oh ! (4 fois).
AN. Oh ! (3 fois).
Oh ! (10 fois).
PA (10 fois). Oh ! (10 fois).
Ey.
Pra. A.

Franprix.

Un pa. A (3 fois).
FUIS (3 fois). PA.
FUIS.

Marché.

Oh ! (10 fois).
PA (3 fois).
Est A.
PROF ! Oh ! (4 fois).
RA.
FORT. Oh ! (3 fois).
HAHA. A (2 fois).

Maison.

Ouf. Haut. Fou. Haut (3 fois).
Oh ! (30 fois).
FI (3 fois).
HAHA. Fé. Ey. Fé.
Sont Ma. A (5 fois).
HAHA. A (3 fois).
Fé (2 fois). Ey (2 fois).
Ey (5 fois).
Pa ? Pa. Pa. Pa. Pa. Pa. Pa. Pa. Pa.
A (20 fois). Pa. Ma (2 fois). A.
FOI.
Fort. Oh ! (5 fois).
Ma (3 fois).
HAHA. PAIX. Ey. Oh ! (3 fois).
PROF. Oh ! (5 fois).
Oh ! (3 fois).
Ké (5 fois).
HAHA. PA (2 fois).
Sont oufs.
Faux. Haut.
Eux (2 fois). Haut (2 fois).
C’est faux. Haut.
Cker …
Ky.
Mens. AN. Ey.
FOU. OU.
Mens. AN (3 fois).
C’est Cois ? …
Une gamine : Tu es fou.
FOUS de Cois.
Euh (7 fois).
SON.
Flic à la voix de canard : Oh ! (5 fois).
Voix.
Veux. Eux (8 fois).
Ouf. Haut (5 fois).
Haut (3 fois).
POND (4 fois).
C’est fou. Haut.
Tu proc. Oh ! (3 fois).
Veux. Eux.
SORS. Oh !
Mo. Haut.
PRET. Ey (2 fois).
C’est A. A. A.
Haut. Haut.
C’est lui. Haut (3 fois).
Ouf. Haut.
C’est fou. Haut (3 fois).

Repas.

Gamine hystérique : HA. PA. PA. PA (2 fois).
PAIX.
On fou. Haut.
HAHA s’offrent. Oh !
FOU. FOU. Haut.
T’aime. HAIS.
HAIS (3 fois).
Ouf. Haut.
HA. PA.
PA (3 fois).
T’es ouf. Haut. Haut.
Gamine hystérique : HAHA. A.
FOUS de Cois.
A.
Haut (7 fois). Oh !
Haut. Oh ! (2 fois).

Fin de repas.

Sont opre ?
HAHA. Proche …
FOI. A (3 fois).
On ment ? Prends.
MENS. MENS. MENS.
Gamine hystérique : HAHA. A.
Puis. Puis. Haut. Puis.
Ma. A.
FOU (3 fois). Haut (4 fois).
Est ya (2 fois). Ya. A (4 fois).

Ya. Haut.
Prends. BAN. BAN. BAN. AN (5 fois).
Faux. Haut.
FAIS (6 fois). Ey (2 fois). A. Ey. A. PRA. Haut. A.
Jeune conne très joyeuse … contente d’elle : HAHAHA. A (7 fois).
Peux. Euh (2 fois).
T’es un fou. Haut.
Ouf.
Peux. Eux. Haut. Haut.
Pa (3 fois). A.
Paix. Ey.
Sont faux. Haut (2 fois).
Fous de Cois. Haut.
Poids. A.
FORT. Oh !
Ouf.
OR. Oh !
PROF. Haut.
Un pa. A.
Ouf. Haut.
Perd.
Porsche. Oh !
FOU. Haut (3 fois).
PAIX.
Sont pa.
PA. A.
Un faux.
Ouf. Haut.
Pa. A.
A (5 fois).
Ouf. Haut.
Est pa. A. Oh ! (3 fois).
PARS.
PO. Haut.
Sont pa. Haut.
Haut. Haut.
PROF. Oh ! (2 fois).
FOU. Haut (2 fois).
FORT. Oh !
FAIS (4 fois).
FORT. Oh !
Ouf.
SIS.
HA. Oh !
Faux. Haut.
Sont oufs. Haut.
Pa.
PO. Haut (7 fois).
FAIS. HAIS (7 fois).
FOU. Haut . FOU. Haut. OU. Haut.
Sont Kay. Ey (5 fois). Oh ! (4 fois).
Ouf. Haut.
Proche. Oh !
Sont faux. Haut.
Sont pa. A.
Haut.
Gamine hystérique : HAHA. CHO. Haut.
Perd. HAIS.
Prends. PAIX. Prends. AN
Sont pref. AN (2 fois).

Café au bout de l’avenue.

On fou.
Sont fous.
PROF. Oh !
PROF. Oh !
Est Cois. Haut.
Tu es haut.
PARS. A.
FOU. Haut. Un pa.
Ey. Ey.
Opre. Oh !
Oh !
PARS. A (2 fois).
Sont forts. Oh ! (3 fois).
Un faux. Haut (2 fois).
T’aime. Faire … Fais. Ey.
Puis. Puis. I (2 fois).
Sont haut. Haut.
Ey (3 fois).
FOU. Haut.
PARS. A (2 fois).
Opre. Oh !
PARS. A.
Gamine hystérique à la voix sensuelle : HAHA. Prosse … Oh ! (6 fois).
Oh ! (3 fois).
Un So. Haut.
Puis. Puis.
Poids. Cois. A.
T’aime. Fort.
Cker … Hais (2 fois).
Un faux. Haut.
Gamine à la voix de canard : Fort. Oh ! (2 fois).
Resse. Ey.
FORT. Oh ! (3 fois).
Fé.
FORT. Oh ! (3 fois).
On perd ? Ey (3 fois).
Ade. A. A. A.
Sont froid ? Oh ! (3 fois).
HAHA? Oh ! (5 fois).
Ouf. Haut.
Pra. A.
Ey. Ey. Ey.
Est prasse.
HA. A (2 fois).
Prêt. Ey.
Est fort. Oh ! (2 fois).
FORT. Oh !
Un Cker ? Ey.
Oh !
Parte.
PROC. Oh !
PARS. A.

Fin café.

Coffre.
Puis.
Est RA. Oh !
Est pa.
SORS.
Est pa ? A ?
Est So.
Est faux.
Sont toi. A.
Mens. AN.
SORS. Oh !
Pa.
Housse.
Zor.
Un pa. PROF.
Un Cker ? HAIS.
Une petite fille : Prends. Est fou. Haut. Est fou. FOU (5 fois). Haut (2 fois). Faux. Haut. Haut. Haut. Faux.
Prêt. Ey (2 fois).
Asse. A.
Sont forts. Oh !
Faux. Haut.
Sont pa. A.
Ouf. Haut.
Petite fille : Faux. Haut (4 fois). FOU. Haut.
FORT.
Tu RA. A.
Un RA.
Faux ? Haut (3 fois).
Poids. A.
Fais. Hais (6 fois).
Gné. Ey. Hais. Ey.
Sont faux. Haut.
Ey (7 fois).
FORT.
Sont toi. A (3 fois).
PARS. A (3 fois).
Sont pa.
PARS.
Cois.
Sont profs …
Sont oufs.
PA. Opre. Oh ! (3 fois).
PAIX. Ey (2 fois).
Faux. Haut.
FOU. Faux. Haut. Haut.
Jeune flic hystérique : HA. PROC. Pa (4 fois).
Haut. Haut. Haut. Nuit (2 fois).
PRO. Haut.
HA. A. PA.
FOU. Haut.
HA. A. Oh !
Prends. PRO.
A (4 fois).
Nouvelle flic : Faux. Haut.
Jeune flic hystérique : HOHO. Haut (3 fois).
A.
Jeune flic hystérique : HAHA. A. A. A. A. Haut.
PROF. Oh ! (6 fois).
A.
Une jeune conne : Oooooooo (12 fois).
FOU. Haut.
HA Opre. Oh !
FOU. Haut (5 fois).

Dimanche 2 décembre 2018.

FOU. Haut.
Oh ! (5 fois).
HAHA. A.
Oh ! (30 fois).
Ouf.
C’est haut. Haut.
Fou. Haut.
Sont haut. Haut.
Foiré. Ey.
Est fort. Oh ! (3 fois).
Jeune flic à la voix féminine : HAHA. Oh ! (9 fois).
FAIS. Ey. Oh !
Encore les mêmes menaces : PaAars. A (3 fois).
PROF. Oh !
Tu es mort. Oh ! (3 fois).
T’es un faux. Haut.
Haut (3 fois).
Peux. Ey. Hais. Haut.
Cker. Ey (2 fois).
PARSSE.
Sont haut. Haut.
Haut (3 fois).
Opre. Oh !
Fé. Fé. Ey. Fé. Fé.
Auf.
PRENDS. AN (2 fois).
Ouf. Haut (2 fois).
Voix de canard : FORT. Oh !
Est fou. Haut. Fou. Haut.
Obre. Oh ! (5 fois).
FOUS de Cois.
PROF. Oh !
Encore une menace (censure) : FERME. Ey.
FORT. Oh !
Opre. Oh !
Sont fous. OU (2 fois).
PARS. A (2 fois).
Ouf. Haut (4 fois).
A.
A (3 fois).
FOU. Haut. FOU. OU. Haut (5 fois).
Faux. Haut (4 fois).
C’est car. GA (3 fois). Bas (5 fois).
A (5 fois).
Oh !
Prof ?
Une flic à la voix langoureuse : A (7 fois).
Opo. Haut (3 fois).
Un garçon : Prends. Opre. Oh !
Un garçon : C’est prof.
Un garçon : Arrête. Allez (2 fois). Opre. Oh ! Opre. Oh ! Oh !
Dans l’escalier : HA. PA. A.
Est fort. Oh ! (3 fois).
Ouf. Haut.
Ouf. Haut.
T’es RO.
Peur. Euh …
Oh ! (5 fois).
HAHA. PA.
C’est ouf. Haut.
Tu A. A.
C’est PRO. Haut.
Pas fort. Haut.
Pa.
Sont ouf. Haut.
Un garçon : Un Cat.
Un proc.
Est faux. Haut (5 fois). Faux. Haut.
C’est Onfray.
A (4 fois).
Tu es fort. Oh !
HA ! Proche …
Fais. Ey.
Ouf. Haut.
Ckerte.
Pas faux. Haut.
Une petite fille : Un prof. Oh ! (2 fois).
Oh !
FOI.
OUF.
Un pa. A (2 fois).
RA.
Arrête.
C’est toi. Oh ! (4 fois).
Petite voix d’enfant : Sont PA. A. Haut. Pa (2 fois).
Oh !
FOU. OU (2 fois).
Fé.
Ouf. Haut.
HA. PA.
HAHA. A.
FAIS. Oh !
Cker.
Cheux.
Un haut. PA. A (3 fois). Bas.
Oh !
FOU. Haut.
Cois.
T’aime.
FOU. Haut.
FORT. Oh ! (4 fois).
PARS. Pa (2 fois).
Ont faux. Haut.
Pa (4 fois).
FOU. Haut (2 fois).
OU (4 fois).
Pa. A (2 fois).
Est pa.
FORT ? … Oh ! (4 fois).
Arrête. C’est PRO. Oh !
Opre.
Est faux. Haut.
Oh ! (5 fois).
Faux. Haut.
Est fort. Oh ! (2 fois).
Un LO. Haut (2 fois).
Sont Cois.
Faire faux. Faux. Haut (2 fois).
Un PROC.
PA.
Oh !
Est prof. Oh ! (3 fois).
PAIX. Ey (2 fois).
PA (3 fois).
Oh ! (2 fois).
FOU. Haut.
Sont faux. Haut.
PROF. Oh ! (2 fois).
Un Kay.
PROF. Oh !
HA. A.
Ouf. Haut.
SERRES.
Sont pa.
Proche. Oh ! (36 fois).
PARS. A. PA.
Perd.
HURLEMENT d’une vieille flic : FAUX. Haut. Haut.
Haut.
Un prof. Oh !
HURLEMENT : FAIS. EY. HAUT (4 fois). Oh ! (10 fois).
Un prof.
OR.
Sont oufs. Haut.
HURLEMENT d’une vieille flic : OH ! (50 fois).
Sont pa … Sont pa.
FORT … PA.
Sont oufs.
C’est fou.
Depuis l’escalier : SORS.
Un FOU. HAUT (5 fois).
Oh ! (40 fois).
PARS.
Un prof.
OUF.
PA. A.
Faire Sol.
Sont pa.
Sont PA.
PROF.
Sont ouf.
Chef.
FOU. Haut (4 fois).
PA (4 fois).
PROF. Oh !
PAIX. Ey (3 fois).
FOI.
Jeune flic hystérique : HAHA. A (2 fois).
PA.
FOU. Haut (2 fois).
CA VA. A (3 fois).
Ont faux. Haut (5 fois).
HA. PA.
Ouf. Haut (2 fois).
FOU. Haut (4 fois).
Opre. Oh !
HA. Est RA. A.
PA. PA. PA. Haut. Haut. Haut.
PAIX. Ey (3 fois).
Vie (9 fois).
PAIX. Ey.
Sont profs. Oh !
I (3 fois). Oh ! (8 fois). Haut.
Une gamine hystérique : HAHA. Haut (4 fois). Oh ! (11 fois). Ey.
Ey (4 fois).
PA. A.
PARS. A (4 fois).
Qu’eux. Eux (8 fois).
Eux. Eux. Eux.
Ouf.
PA. A.
Ouf. Haut.
Fort. Oh !
Oh ! (4 fois).
MA. A. PA (3 fois). MA. Oh ! (4 fois).
HA FAUX. Haut.
Sont forts. Oh !
Sont haut. Haut. Haut. Haut.
C’est toi. A.
Ouf. Haut.
PA. A (2 fois)
Haut (5 fois).
Mens. AN.
PROF. Oh ! Haut (2 fois).
Ey (5 fois).
Mens. AN.
S. AN (10 fois).
HAHA.
Faux. Haut.
Encore des ordres donnés par ces obsédées du contrôle : Arrête.
Force.

Lundi 3 décembre 2018.

Le scandale se poursuit : Une demi-douzaine de flics se défoulent par les sons dans mon domicile.

Prof.
Prof. Oh !
Pa (2 fois).
Prof. Oh !
Oh ! (3 fois).
HA. C’est eux. Eux.
Les flics entrent dans une phase d’agressivité.
FOU. OU (11 fois).
Oh ! (4 fois).
Encore les menaces : PARS. A (8 fois). Ey. Oh ! (6 fois). A (4 fois).
PAIX ? Ey (4 fois). Antagonisme persistant.
A (5 fois).
Sont faux.
Une connasse à la voix de canard : Oh ! (15 fois).
Est faux. Haut.
Ton faux. Haut.
Une gamine hystérique : HHHHHHA.
Prends rien. Hein.
Courses du matin.
Peur.
TOI. Haut.
Prends.
Proc. Oh !
PA.
T’es haut. Haut.
FA.
Prof. Oh !
A.
Cois.
Haut.
Oh !
FORT. Haut.
Sont pa.
Resto grec.
Sont Cois.
Sont housse.
Prends.
Prends. AN.
FOI.
Oh ! (3 fois).
Sont opre. Oh !
PAIX. Ey.
FOU. Haut. Haut. Haut.
Compris.
On pue ?
Euh … Oh !
T’es fou. T’es haut. Haut.
Pue. U.
RA. A. Oh ! (4 fois).
Opre. Oh !
FOU. Haut. Haut.
PROC. Oh ! (4 fois).
T’es fou. Haut.
Prends. AN (3 fois).
A faux. Haut.
Oh ! (10 fois).
Pa. A. Oh !
Est fort. PA (9 fois).
Pron ? Pron.
Pron (2 fois).
JOf. Haut (3 fois).
Encore les insultes : FOU TOI. AN.
A (4 fois).
Prends. AN. Est fort. Oh ! (3 fois). Ohhhhh
Retour à la maison.
Arrivé. Ey.
HURLEMENT : FORT. Oh !
Ouf. Haut.
Maison.
Serres (10 fois). Zay (4 fois).
PA.
OR. Haut.
Est faux. Haut.
Ouf.
Euh … (4 fois).
Ecoute téléphonique à 14 heures.
LOIN.
LOIN (8 fois).
HA. A. Oh !
OUF. Haut.
PA. A.
Ouf. Haut.
Faux. Haut.
HA. A.
Hein ?
Sont faux. Haut (4 fois)
Compris. I (3 fois). Haut.
Fou. Haut.
PROF. Oh !
Oh !
Sète. Fête.
Faux. Haut (2 fois).
PA. A.
HA.
Faux. Haut.
Une jeune flic contente d’elle : HAHA. PROC. Oh ! (4 fois).
Tu es pa. Haut (2 fois).
Sieste.
Jeune flic contente d’elle : HAHA. FAIS.
Sont oufs.
Encore le même chantage sur la liberté d’expression : Erre.
Encore les mêmes menaces : PaAars.
Repp.
PRO. Haut.
HA. Un ssacre. A. Oh !
Ont faux.
T’es A.
PARS.
Fou. Haut (3 fois).
T’es A. A (5 fois).
Perd ? Ey.
Un pa.
Ey (5 fois).
Connaît pas. A (10 fois). PA.
Ont faux. Haut.
Opre. Oh ! (4 fois).
C’est haut. Haut.
A (10 fois). Oh !
PA. MA. Oh ! (15 fois).
Ouf.
Jeune conne : PROF. Oh ! (saccadé, 20 fois).
Est A. A (2 fois).
Jeune hystérique : HA. A.
Jeune flic haineuse : OU (100 fois). Haut (10 fois).
Jeune conne : HA. PROC.
Jeune flic haineuse : HA. Opre.
Sartre. Oh !
HA.
Ouf.
PAIX. PAIX. Ey.
PROF. Oh ! Haut. Oh ! (6 fois).
HAHA. Sont po. Haut.
HA. A.
Ouf. Haut.
Ouf. Haut.
Oh ! (8 fois).
Une jeune flic haineuse : HAHA. Haut (6 fois).
PA (5 fois).
Ey (5 fois).
C’est Ma. PA (2 fois). A (2 fois).
Oh !
PRA. A. Oh !
PRET (2 fois). Ey (3 fois).
Ouf. Haut (2 fois).
C’est haut. Haut.
C’est opre. Oh !
Ton RA. Haut (2 fois).
POIDS (2 fois).
Opre. Oh !
HURLEMENT d’une jeune flic : FOU. Haut.
Est faux. Haut (3 fois).
PA. A.
Haut.
T’es faux.
T’es prof. On poid. Oh !
PARS. Oh ! (3 fois).
Est faux. Haut.
Est A. Oh !
Voix trafiquée : FOU. Haut. Oh ! (12 fois).
FOU. Haut (4 fois).
Ouf. Haut.
Une petite fille : PARS. Haut. Oh ! (20 fois).
Faux.
Ouf. Faux. Haut.
Une petite fille : T’es prof.
Oh ! (4 fois).
Dans l’escalier : CASSE.
Une jeune flic à la voix gémissante : HAHA. C’est honteux. Peux (3 fois). Eux (3 fois). Peux (5 fois).
PROF. Oh ! PROF. OFF.
PAPA.
Opre. Opre. Opre. Opre.
PA. PA. PA. PA. PA. PA. PA. PA (10 fois).
PROC. Oh !
T’es Repp. Repp.
Flic à la voix de canard : PA. PA. Repp.
T’es faux. Haut (2 fois).
PRA. A.
Faire faux. Haut. Faux. Faux. Faux. Faux.
Poids. A.
C’est Prasse.
Un prof. Oh !
Un fou. Haut.
FOU.
Perd. Ey (3 fois).
On So.
FORT. Oh !
Cker. Ey.
C’est ouf.
PRA. PRA.
FOU.
Un mort. Oh !
T’es ouf. Haut. Faux. Haut (2 fois). Ouf.
FROID. FROID. FOI.
Haut. Haut.
Voix de canard : PA. Proche. Oh !
Ont faux. Haut. Haut. Haut.
A.
T’es fort. Haut.
Parle. A.
PROF. Oh ! (2 fois).
Son père. Ey.
PA. A (2 fois).
Ont faux. Haut. Faux. Faux. Haut.
FORT. Oh !
PAIX (2 fois).
Meurs. Euh …
Est faux.
Haut (2 fois).
PROF. Oh ! (4 fois). Opre (4 fois). Oh !
Peur.
FOIRE. A (2 fois).
FORT. Oh !
Un faux. Haut.
Ont faux. Haut.
HA Est Ey. Ey.
Ouf. Haut.
T’es Ey. Ey. Ey.
Sont faux. Haut (2 fois).
Faire. Ey (2 fois).
Opre. Oh ! (2 fois).
Poids.
C’est PRO. Haut (2 fois).
T’es un RA.
Ouf. Sont faux.
Un MO. Haut.
A (3 fois).
PA. A.
HA. FAIS. Ey.
Pas fort. Oh !
Sont Sof. Oh ! (2 fois).
Ouf.
Sont sseur. Euh … (4 fois).
T’es ouf. Haut.
Est prof. Oh !
CHO.
C’est proie.
On part.
Faire prof. Oh !
On perd. Oh !
Un FI.
CHAT. A. FROID.
Pour un faux. Haut.
HAHA. Un pa.
T’es fou. Haut.
T’es froid. A.
T’es mort. Oh !
FOU. FAUX. Haut.
A.
Car. A. A.
HAHA. Ont faux. Haut. Haut.
Ont faux.
Ouf. Haut.
Faire froid. Oh !
Ont peur.
Perd.
PROF. Oh !
FAIS. Ey. A (3 fois).
PROSSE. OS (5 fois).
Sont honteux. Eux.
C’est LO. Haut. Haut. A. A.
On MA.
Depuis l’escalier. Une voix de canard : PARS. PA (30 fois). MA (20 fois).
Est Ma. A.
PROF. Oh ! (2 fois).
Celle. Ey.
MA (10 fois).
Okay. Bay.
Une jeune flic haineuse HURLE : FOU. C’EST COIS. FOU. HAUT.
PA ? (20 fois).
PROF. Oh ! PROF. Oh !
PA (10 fois).
T’es pa.
Sont froids ? Oh !
FOU. FAUX.
Porsche.
Haut (4 fois).
Cat. Cat. A.
C’est PRO.
Sont PO.
Cker. Ey (3 fois).
Une jeune flic en délire : FOU. FOU. FOU. FOU. FOU. FOU.
HA. PA. A. A. A. Oh ! (4 fois).
OR. Oh !
Un faux.
Pas faux.
Encore le même chantage : HA. ERRE.
Oh !
HA Faux.
Prends ça. A.
Est cho.
Faux.
HAHA Opre. Oh ! (4 fois).
Sont haut.
Sont haut. Haut.
PARS. A. Oh ! (3 fois).
Une connasse à la voix de canard : Proie. Oh ! (20 fois).
T’es A ….
PORTE (3 fois).
Sont faux. Haut.
C’est haut. Peux.
C’est honteux. Eux.
C’est poids.
HAHA Oh ! (6 fois).
Oh !
Auf. Haut.
Fé. Ey (3 fois). Fé. Ey (3 fois).
Oh !

Je suis réveillé dans la nuit à 3h45 par des flics que je n’écoute pas. Je continue de dormir.

Mardi 4 décembre 2018.

Déjeuner avec mon ami Adnane dans un restau moricien (Passage du Prado).
Le scandale de ces flics qui harcèlent dans le domicile se poursuit …

Maison (le matin).
Une jeune flic : FOOoooouuuu. (10 fois).
Un haut.
Haut.
Faux. Haut.
Pin (5 fois).
Faux. Haut.
Poids.
FOU.
Prends.
Une jeune connasse, hystérique et haineuse : HAHA. A.
OUF.
Ouf. Haut.
T’es proc. Oh !
HURLEMENT : FOU (2 fois).
Fame. Ey.
Gare.
FOU TOI. Haut.
Chauffe. Haut.
Prosse. Oh !
FOU. Haut.
Ont faux.
Tu es faux. Haut.
Faux.
Ohhhhhhh ! (5 fois).
RER D vers Paris.
Une jeune flic, une gamine, très joyeuse, émue : HAHA. A.
Oh ! (10 fois).
FUIS (10 fois). Vuis.
FOU. Haut.
MA.
MA ? MA (3 fois).
HA Opre. Oh ! (2 fois).
Proche. Oh ! (saccadé, 20 fois).
Intoxication : Grave ? Oh ! (5 fois). Il n’y a selon ces jeunes flics aucune gravité dans le harcèlement à domicile.
Ey (4 fois).
PA. Poids.
Cœur. Euh … (4 fois).
PA (3 fois).
Est Ma. Oh ! A.
PA.
C’est A. A. A.
Fort. Euh … (2 fois). Oh ! (3 fois). Euh … (4 fois). Oh ! (6 fois).
MA. A.
Chi (5 fois). Oh ! (4 fois).
Métro n°4.
Une gamine : PA. Oh ! (7 fois). A. Oh !
Ouf. Haut.
A ? A. A. A. A.
PARS. A (9 fois). Oh ! (3 fois).
HA. A. Oh !
Ouf. Haut.
Ouf. Haut (5 fois).
Strasbourg-St-Denis.
Flic à la voix de canard : STAR. A (5 fois).
Chida.
Ouf. Hait.
Prends. AN.
Perd (2 fois).
Pas fort. Oh !
PARS. A.
PROF.
Ouf. Haut.
PA.
PROC.
T’es Ey.
Ouf. Haut.
Parte.
Restaurant moricien.
Mens. AN.
Voix de canard : Proche … Oh ! (10 Fois).
Est A.
Est A. Oh !
Sont forts.
Ki (3 fois).
Jeune flic à la voix très féminine : HAHA. Oh !
Voix de canard : Oh ! (10 fois).
Presse. Oh !
Eux (3 fois).
C’est Ki.
Offre. Haut.
Prends.
Suisse.
Eux.
Chiffre. Oh ! (3 fois).
Eux
Fais. Ey (3 fois).
PARS. A (6 fois).
Mens. AN.
Sont PA. A (5 fois).
Chauffe.
A. Oh !
TOI.
FORT. Oh !
Est Mo. Haut. Oh ! (4 fois).
Jeune connasse : HA. PA. Oh !
Prends. AN.
Fais.
Jeune conne hystérique à la voix féminine : HAHAHA. Oh ! (20 fois).
Voilà. A (3 fois). Oh !
Métro n°4.
PROF. Haut.
HAHAHA.
Cker. Oh !
Opre. Oh !
Oh !
RER D.
Peur. Euh … (4 fois).
PRO ? Haut (3 fois).
Faux. Haut.
Haut (2 fois).
Ouf.
Fort. Oh !
FOU. Faux. Faux. Haut.
Pé. Ey. Pé.
Une jeune connasse : Un Cois.
Tu es Tal.
Faux.
Pa. Pa.
Ouf. Haut.
Coffre. Oh ! (15 fois).
Encore des menaces, censure : FERME.
Sont faux. Haut.
Offre. Oh ! (4 fois).
PROF. Cois. Oh ! (3 fois).
HA.
Faux. Haut (2 fois).
Ckerte ? Oh ! (3 fois).
Téressant. AN.
Jeune gamine contente d’elle : HAHA. A.
CHO.
Faux. Haut.
Pas eux. Eux.
Chef.
Faux. Haut.
Proche. Oh !
PA. A.
Peu faux. Haut.
Un fort ?
Perd. Ey.
Oh ! (3 fois).
Tu es fou. Haut.
Eve ?
PO. Haut.
Cat.
FORT. Oh !
PA.
PRO. Haut.
Perd. Ey.
Est PROC ? Oh !
Un pa.
Ouf.
PA ?
Mort. Meurs. Euh … (3 fois).
C’est pro. Haut.
Perdent.
Fort. Oh !
PROF. Oh !
T’aime. Ces flics croient aimer (malgré leurs harcèlements) … et ce n’est pas réciproque.
Opre (2 fois).
PA (2 fois).
Ey (3 fois).
PROC. Oh !
Faux.
Ouf.
Encore les mêmes insultes : Un fou.
Sont pra. A.
Ouf.
RA. A. Oh !
PROF. Oh !
RO. Haut (2 fois).
FORT. Oh !
T’es haut.
C’est un mort. Oh ! (4 fois).
Sont Cois.
PROFIT. I (6 fois).
Une jeune hystérique : HA. A (8 fois).
Oh ! (8 fois).
A (4 fois).
PROC. Oh ! (7 fois).
FORT. Oh ! (5 fois).
Villeneuve-St-Georges.
Taime. Ey.
PAIX.
Pé.
Sont Kay. A.
Un FOU. Haut.
Fais Sy ? Sy.
Haut.
HAHA PROC. Oh !
Est opre. Oh !
PRASSE. A (3 fois).
Un faux. Haut.
PRO. Haut.
Sont toi.
Une jeune hystérique : HAHA. A.
Ouf. Haut.
Toujours les mêmes menaces : PARS. A.
PA (2 fois).
C’est Cker. Oh !
CHO. Haut.
Est Cois. A. Oh ! (2 fois).
Maison.
On ferme. FAIS (5 fois).
FAIS (15 fois). Oh ! (5 fois).
HA. Offre. FOU (7 fois).
Ouf.
FOU.
PROF. Oh !
C’set en haut. Haut. Haut.
T’es un faux. Haut. Faux.
FOU (3 fois).
Voix de canard : Oh ! (5 fois).
FOOoooo. OOOoooo (20 fois).
Ouf. Haut.
HA. PRAF.
Perd.
Ouf. Haut.
Opre. Oh !
PROF. Oh !
Mo. Haut.
FAIS (3 fois). Oh !
FOU. Haut. LO. Haut. LO.
Est Pa. Haut.
PA (3 fois). A.
Une jeune à la voix douce, féminine : Un Ki. Ki (6 fois). I.
HAHA. A.
A.
C’est A. A.
HAHA FAIS. Ey. FAIS.
Un fort. Oh !
Ouf (2 fois). Haut.
Sont faux. Haut.
HA PROF.
Chef.
C’est Rohff.
Py (3 fois).
T’es fort. Oh !
PROF.
T’es haut ?
T’es haut.
T’es ouf. Haut (3 fois).
Cat (4 fois).
Tu es RO. RO. Haut.
PROC. Oh ! (5 fois).
Toujours les mêmes propos d’extrême-droite, quasi hurlés : CORE FOU. Haut (3 fois).
Tu A.
CHAT. A.
PROC. Oh !
Sont faux.
Tu es Sky. Oh !
TOI. Opre.
T’es un prof. Oh ! (6 fois). Opre.
Faux. Haut. Faux. Haut.
PA (3 fois).
Voix rapide : Pas A. Oh ! (9 fois).
Une jeune flic haineuse : FOU. OU. FOU. FOU. FOU.
Folle ?
Est opre.
Opre. Oh ! (5 fois).
Passe. A (5 fois).
T’as tout fé ?
Fé (10 fois). Ey (5 fois).
Nisie. (Pour Tunisie).
Est RO. Haut.
FOU. Haut (2 fois).
Arrête. Oh ! Ey (3 fois).
Sont haut.
Sartre ?
PA (2 fois).
Opre (2 fois). Oh ! (5 fois).
Encore des insultes : FOU TOI. Je me fais atteindre par des malades mentales.
Ey.
Opre. Oh !
FOU.
PA. A. PA.
Un PA. A.
Opre. Oh !
PROF.
Un PRO.
FOU (2 fois). OU. FOU. Fort (4 fois).
C’est toi. Oh ! (3 fois).
Sont faux. Haut. Faux. Haut.
Une jeune hystérique, haineuse, contente d’elle : HA. PARsse. A (8 fois).
Un faux. Haut (3 fois).
OUF. Haut.
MA. A (8 fois). MA.
Ouf. Haut (3 fois).
PRO. Haut.
FOU. Haut (2 fois).
Opre. Opre. Oh !
MA (5 fois).
HAHA. A. A. A. MA (3 fois).
FOU. FOU.
PROF. Oh ! (2 fois).
Une jeune connasse féminine, haineuse, psychotique : HAHA FAIS (11 fois). Ey. A.
Ouf.
C’est PRO. Haut.
PROF. Oh !
FOU (3 fois).
FORT ? Oh ! (3 fois).
FOU. OU. FOU.
Proche. Oh ! (2 fois). A (3 fois). Oh !
Ey (6 fois).
Proche. Oh !
Sont faux … Faux. Haut. Faux (2 fois).
Oh ! (4 fois).
Perd.
C’est hausse.
Haut (5 fois).
Ouf.
Une jeune haineuse : FOU (3 fois).
Sont morts ? T’es A.
PROF. Oh !
Tes OU ? OU ? (5 fois).
T’es horrible. Ey. Oh ! Les harcèlements dans mon domicile n’ont selon ces flics rien d’horrible. Ces flics sont payées à rien foutre (parasitisme), à psychoter et à harceler.
PROF. Oh !
PROF. Oh ! (3 fois).
Sont belles. Ey. Oh !
Sont pa. A.
C’est RO. Haut.
PROF. Oh !
Haut. Haut.
A (3 fois).
FORT. Oh !
Ouf.
Sont PA. A.
PROF. PROC.

Surexcitation maniaque des flics. Une dizaine de flics se défoulent par les sons dans ma chambre.

CaissonSonore

PROC.
PROC.
PROF.
FOU.
Sont Pa. A.
Ouf. Haut.
Proie. Oh !
Peur. Euh …
FORT. Oh !
Est ouf. Haut.
Erre.
FOU.
Fort. Oh ! (3 fois).
Nisien ? Sont faux. Haut.
PAIX. Ey.
Sont haut. Haut.
Depuis l’escalier : Compris. T’es cho. Haut. Haut.
Fort. Oh !
Sont Pa. A.
Pé. Ey (5 fois).
Tu es Pa. Oh !
Pref.
Sont Pa. A. Pa.
Haut. T’es So. So.
Sont Cker.
PROF. Oh !
Compris.
Faire SO.
PROC. Haut. Oh !
Un PA.
Un Cois ? Oh !
On proc.
C’est peur. Euh …
PAIX.
Ouf. Haut.
Porf.
Faux. Haut.
On pa.
Faux. Haut.
Honte.
Peur. Euh … (3 fois).
PROF. Oh !
PAIX.
Sont haut.
Pa (5 fois).
Un faux. Haut (3 fois).
Serres ? … Sais.
PROC. PROF.
Sais.
T’es a.
Sont oufs. Haut. PA. Oh ! (3 fois).
PA. Oh ! (3 fois).
Ouf. Haut.
Est opre. Oh !
Est So. So. Haut.
PA.
PA.
T’es Cois.
T’es RA.
Cho. Cho. Cho.
Sont Pa.
T’es ouf. Ouf. Haut. Haut.
Sont profs. Oh ! Oh ! Prends (3 fois).
Pref.
Est So.
Une jeune flic joyeuse : FORT.
Tu veux. Eux. Veux. Eux.
Fort (3 fois).
FORT. Oh !
Ouf. Haut.
Tu es seul.
PARS. A.
Une jeune flic contente d’elle : HA. Pé.
Est RA. A. A.
Ouf. Haut.
Fou. Haut.
Papa. A.
Ouf.
FAIS. Ey.
Sont faux. Haut.
Opre. Oh !
Tu es faible.
Jeune conne : Tu es fort. Oh ! (3 fois).
Tu es faux. Haut. Faux. Haut. Faux. Faux.
FOU. Haut.
Ouf. Haut (3 fois).

Achat d’une cigarette.
Une jeune flic violente se déchaîne dans l’escalier.

PROC. Oh !
Perd. Ey.
T’es opre ? Fort.
FOU.
FOU. Haut.
C’est Py. Py.
Ey. Ey. Ey.
FOU.
PRO. Un A. A (4 fois).
PARS.
Ouf. Haut.
FORT.
C’est prosse. Oh !
Tu es fou.
PROF.
Oh !
RA. A.
C’est haut. Haut.
FAIS. A (4 fois). Ey (3 fois).
Faux. Haut.
Pa. A.
T’es un faux. Faux (2 fois).
Opre. Oh !
PROF. Oh !
Sympa.
Foutent.
T’es fort.
PROF. Oh !
T’es haut. Haut. Haut.
PA. PA. A (2 fois). PA.
T’es ouf.
SORS. Oh !
PAIX. Ey.
Opre. Oh !
Un faux. Haut. Faux. Haut.
Foutent.
Foutent. Haut.
PRA. A.
Juif.
SERM. Ey (3 fois).
FI.
FUIS. FUIS. FI.
Sont cheux. Eux.
T’es prof. Oh !
T’es A. A.
Ouf. Haut.
Chat. A.
PROF.
PROF.
FOU. Haut.
Est pa. A.
Car. Oh !
Offre. Oh !
PROF. Oh !
Sont faux.
PRASSE. A.
Sol. Oh !
C’est PA. A.
C’est faux. Haut.
Est PA. Oh !
PAIX. Ey.
C’est Pa. Oh !
SIS. ZI. Sy.
Ouf.
Un enfant : Papa ?
Sy (2 fois).
Un enfant : PROC.
PA. Prof. Oh ! (2 fois).
Un enfant : PROC. CHO.
C’est haut. Haut.
Depuis l’escalier : Trouvé. Ey (4 fois). La flic me prend pour le prof de psychiatrie réac Henri Ey.
Faute. Haut.
Pas PRA. A.
Cho.
Un foi.
PRO. Haut.
T’es ouf. Haut.
Fuis. Fi. Eux (3 fois). FEU.
Sont Cker. Ey.
Chiffre.
Sont Fi. Fi. T’es haut. Sont eux. Un fou. Haut.
Fort. Sors.
PROF. Oh !
PROIE.
Cois. A.
On prof. Haut.
PROF. Oh !
FU. Sont poids.
Faire ? PAIX.
Poids.
Est opre. Oh !
Un pro. Haut. Chais.
T’es un moche. Haut.
C’est haut. A.
FOU TOI.
Une petite fille : Est folle. Oh !
FOU. Haut.
Est fort. Oh ! Oh !
Cois.
Ey.
PA. A. Oh !
Forcé. Ey (3 fois).
Est PO.
Sont toi. A.
PARS. A. A.
Sont faux. Haut.
Faire prof. T’es un haut.
FOU. Haut.
PARS. A.
Ferme (2 fois). Ey.
T’es un prof. Oh !
Faux. Haut.
Un faux. Haut (2 fois).
Un enfant : FU (2 fois).
Un fou. Haut (2 fois).
PORTANT. AN.
Sors. Oh !
Un po. Haut.
Est fou. OU. OU.
Perd.
PARS. A.
FORT. Oh !
Foutent. Haut.
C’est PA. PA.
Sont haut.
Juif. FI.
PA.
Art. A.
Perte. Ey. Oh !
Pas fort. Oh !
On mort. Oh !
TOI. Oh ! Oh !
C’est haut. Haut.
Fermé. Ey.
Un garçon : Perte.
MO. Haut.
Ca se fait pas. A.
FOU. Haut. OU.
T’es un fort. Oh !
Fous de Cois.
C’est fou. OU. FOU. OU.
Quesnes …
C’est RA. A.
Trop faux. Haut.
Est prof. Oh !
FRA.
SOF. Oh !
Okay. Ey.
PROC. T’es A.
Haut.
T’es fou. Haut.
Un prof. Oh !
PAIX. Ey.
Honteux. FOU. Propos délirants.
T’es un fort.
Un Cois. Cois. A.
Cker ? Faux. Haut.
T’es un faux.
FOU. Haut.
Allah. A.
Un po. Haut.
T’aimes ? Hais (2 fois).
Faire cho. Haut.
Cho (10 fois). Haut (2 fois).
T’es un fou.
PROF. Haut.
Perdent. Ey.
Un pa.
OR. Oh ! (3 fois).
Un garçon : Un pa.
Un autre garçon : Ey.
Haut. Haut.
PRALE.
T’es Frey. Ey (3 fois).
On Cois. Cois.
Ouf. Haut.
Pure ? U.
A. A.
C’est proc. Oh !
Est FI.
Ey (2 fois).
HAHA. A.
PUER.
Pends. Prends. AN (2 fois).
Faire cheux. Eux. Eux. Cheux (2 fois). Jeu.
T’aime ? HAIS (2 fois).
PROF. Oh !
Cat (2 fois).
Une jeune flic en vient encore au chantage : FOU. C’est prof. Oh !
Trop faux. Haut
FOU TOI.
Fort. Oh !
Peuvent pas. A.
Un enfant : PRO. PRO. Haut.
Sont Cho. Haut.
Opre. Oh !
AN
FAIS. FAIS.
Sont Cho. Cho.
Est RA. A.
Vacué. Ey.
Est prof. Oh !
Est faux. Haut.
Prosse.
Compris. Ey.
Perdent … (5 fois).
Fort ?
Sont haut. Haut.
Fort. Haut.
Opre.
Faux. Haut.
Cois.
Un pa. A.
T’es faux. Haut.
T’es un RA.
FOU. FOU. Haut. FOU. OU. Opre. Oh ! OU.
Ey (2 fois).
Un Cat (2 fois).
Opre. Proc. Oh ! A.
Fure.
PROC. Oh !
Est PRO. Haut (2 fois).
Une jeune flic : Tu paix. Ey (2 fois).
Opre. Oh ! (3 fois).
On FI. FI.
Parte.
FORT. Oh !
Appel téléphonique de ma mère.
Oh ! (10 fois). PA (5 fois).
FOU. Haut.
PA. A (3 fois).
HAHA. A.
Un PA.
PA (3 fois).
Fin de la conversation téléphonique avec ma mère.
Un PA. A.
Depuis l’escalier : Fé. Ey. Fé. Fé. Ey. Fé. Fé. Fé. Fé. Fé. Fé. Fé.
PROF.
FOU TOI.
C’est Housse.
Sont Pa.
So.
Sont folles. Oh !
Opre. Oh !
PROF. Oh ! Opre.
Sont Kay.
Fort. Oh !
Un PO.
Ouf (2 fois).
Ey (3 fois).
PARS. PA.
Faux. Haut.
PREF.
Sont Cois.
PROF. Oh !
Secte. Ey.
Mort. Oh !
Foire. Oh !
Sont faux. Haut.
Les hais. Ey (3 fois).
T’es haut.
PROC. Oh ! (3 fois).
PROF.
Tu es PA. Oh !
FOU TOI. Oh ! Haut.
En soirée à 21 heures. L’après-midi a été particulièrement violente. La soirée va l’être aussi.
C’est Housse …
Est RA.
Est MA ?
Sont toi.
Sont Fi. Ey.
Faux. Haut.
Une jeune flic : C’est CHO. CHO. CHO. CHO.
Depuis l’escalier : ssacre. FAIS (3 fois).
Une vieille flic : RI (2 fois).
Un PA.
Aidé. Ey. Propos délirants. La flic me prend pour le prof de psychiatrie réactionnaire Henri Ey.
OUF. Haut.
Sont faux. Haut.
PROF. Oh !
PARS. A (2 fois).
Faux. Haut.
On perd. Ey. PAIX.
Perdent.
Gné. Ey (3 fois).
Cher. Ey.
Tu es RA. A. RA.
T’es RA.
Une flic en vient encore à m’insulter : UN FOU. HAUT.
Fou. Haut. Fou. Haut (2 fois).
OUF.
PARS.
Mé. Mé. Mé.
Faux. Haut.
Un PA.
FOU. Haut.
C’est PA. A (3 fois).
SIS.
T’es haut ? Haut.
Kay. Kay. Kay.
Ouf. FOU. Haut.
Un PA. A.
Ase.
PROF. PRO.
Sont toi. Haut.
Une jeune hystérique : HAHA PAIX.
A.
A Ray. Ey.
Ont faux.
PROF. HAUT.
T’es faux. Haut.
Sont PA.
Perd.
Sont haut. Haut.
FAUX.
PA. A.
PROF.
Ey.
Sont toi ? Oh ! (3 fois).
Sont honteux. Haut. Eux (2 fois).
Folle. Oh !
Cker. Ey (2 fois).
PROC.
FOU TOI.
FREUX. FREUX. FEU. FREUX.
Sont bien. Hein ?
Fort. Oh !
Bien.
PARS. PA.
Toujours les mêmes propos outranciers d’extrême-droite : Faire fou. Haut.
Une jeune flic à la voix sensuelle insulte encore sans aucune retenue : AU FOU. Oh ! Haut (15 fois). Haut (20 fois). Est haut (2 fois). Haut.
HA. PA. PA.
Sont faux. Haut.
T’es fou. Haut.
FOU TOI.
HAHA Tire. TI (2 fois).
Est proc. Oh !
Fin de soirée vers minuit.

Dans la nuit de mardi 4 à mercredi 5 décembre, je suis réveillé au petit matin entre 5 heures et 6 heures 30 avec ceci :

SUISSE.
T’es haut.
T’as peur.
HA. RA.
PROF. Oh !
A.
A
PROF. Oh !
PROF.
Sont Opre. Oh !
Ton Cker.
Ont peur. Euh ….
Est Cat. A.
Chef ?
Cois (3 fois). FOI. Cois. Toujours les mêmes obsessions … Une obsession pour François Hollande qui ne m’intéresse absolument pas.
Ont faux. Haut.
Fé. Haut.
Peur ?
A rien.
T’es haut.
Pas fort. Haut.
Fort.
Est RA. A.
Perd.
OUF. Haut.
T’es en haut.
FIO.
CHO.
On prend.
PREUF. Euh …
PREUF. Euh …
PRA.

Mercredi 5 décembre 2018.

11h30
Lecture du livre d’Anne Bilheran sur le harcèlement.
Tu te pousses (5 fois).
A. MA (4 fois).
Bien. Hein ?
Ey (3 fois).
Faux. Haut (3 fois).
Pé. Ey (2 fois).
Sont PA. PA. A.
Pa. Eux (3 fois).
Ouf. Haut.
Pour un Cker ?
Tu es haut. HAUT.
Sy (6 fois).
TOI. Oh ! (2 fois). OI.
T’arrêter ? Ey.
Sy (10 fois).
So. Haut.
PA.
Ey (3 fois).
C’est opre. Oh ! Oh !
On fou.
Ssacre. A.
Oh ! (10 fois).
C’est Ey. Ey. Oh !
Un fou. Haut.
Un proche. Oh ! Oh !
PORF. Oh !
PIN.
Rabe. A.
PAIX. AN. Oh ! (4 fois). Hein ?
Prends. AN (3 fois).
Faux. Haut.
Faux. Haut. Haut.
Sont poids.
Est fort. Oh !
CATE. A.
C’est Cker. Ey (3 fois).
Prêt ? Ey.
Un Cois. Oh ! Oh !
Marché.
Prends ? AN (2 fois). Oh ! (3 fois).
Sy. Oh !
Franprix.
Pour un Sy. Sy. Sy. Sy. Sy.
Oh !
Elle. Ey.
Eyyyyy.
A peur. Euh … Euh …
Un PA.
CHO. CHO. CHO.
A (13 fois). Haut. Ey.
Ouf. Haut. Haut.
Ey (7 fois).
Ouf. Haut.
Offre. Oh !
Ouf. Haut.
Fous de Cois.
PROF. Oh !
Hausse.
PROFITE. FI (2 fois).
Perd. Ey (4 fois).
FAIS.
Maison.
PROF.
Offre. Oh !
Un garçon : C’est eux (3 fois). Eux (9 fois).
HA. PA. PA. A.
Opre. Oh !
PAIX. Ey (8 fois).
Ouf.
FOU. Haut. Eux. Eux. Faux. Haut.
C’est PA. Oh ! (7 fois).
Oh ! (7 fois).
Pé. Ey.
Oh ! Oh !
T’es haut. Haut.
FAIS. FAIS. Ey.
FAIS.
Tu opre. Oh !
FOU. Haut.
Une petite fille : Aaaaa (5 fois).
Un PRO. Haut.
Ca. A.
OR. Oh !
Oh !
PROF.
FOU
Kay.
FOU.
Sont ouf.
Tu es haut.
PARS. A. Oh !
T’es un fou. OU. Haut.
Une petite fille : PA.
Faire Sy.
16 heures. Café dans mon avenue.
PROSSE. Opre.
FOU TOI. Haut.
Ouf. Haut (3 fois).
PAIX. Prêt.
Juif. Vais.
Opre. Oh !
Per fort. Oh !
Pharmacie.
FOU. Haut.
PROF. Oh !
Proche. Oh !
Un FIN. FIN. FIN. Hein ? (3 fois).
PIN. Oh ! Hein ?
PA. A.
FOU. Haut.
Maison.
PA. A (3 fois).
Une petite fille : Oh ! (9 fois).
Sont forts. Oh !
Oh ! (5 fois).
PROF. Oh ! (5 fois).
Haut.
Un pa. A.
PROF.
FOU (3 fois).
T’es un faux. Mens. AN (3 fois).
Mé. Ey (5 fois).
Ey.
Une jeune flic hystérique : HAHA Sof. Oh !
FOU.
Sont pa.
Per fort. Oh ! (4 fois).
Une vieille flic : Oh ! (20 fois).
FOU. Haut.
FORT. Oh !
Fuite d’eau depuis la machine à laver. Repas.
HA. Faux.
T’es fou. Haut.
Ouf.

Jeudi 6 décembre 2018.

Jeune flic complètement hystérique (voix démoniaque) : HAHA. A.
Peur.
C’est fort. Oh ! Oh !
OUF. OU. Housse. Ouf. OU (4 fois).
Fort. Oh !
OU.
HAAA. A. A. A. Oh ! (4 fois).
Ky. Haut (3 fois).
Ouf. Haut.
HAHA. Poids.
Une jeune connasse : PARS PAS. A.
Pharmacie.
Est A. Fort. Oh ! (3 fois).
FU.
Sont Pa.
FOU. Haut (3 fois). Oh ! Haut.
Une flic à la voix de canard : Oh ! (6 fois).
Ton fou. Oh !
Sont Haut. Haut.
Oh ! (3 fois).
On fort ?
Ont faux Haut (4 fois).
PROF. A ? Oh ! Haut. Oh ! Prends (3 fois).
Oh ! (6 fois).
Oh !
T’es haut. Haut.
Courses.
FOOORT. Oh !
PROF. Oh ! (4 fois). AN.
Mens. AN.
Oh !
SERRES. Oh !
Oh !
Oh !
A. Oh !
Tu es haut. Haut.
Peur. Euh …
Tu es fou. Haut.
FOU. Haut. FOU. Haut. FOU. Haut.
FOU. Haut.
Oh ! (5 fois).
Oh ! (4 fois).
Courses Colruyt Valenton.
Est prof. Oh !
HA. A.
PROF. Oh !
PROSSE. Oh ! (5 fois).
PA. Oh ! (3 fois).
HAHA.
Pas Fi.
Oh ! (6 fois).
Fi.
Sont Pa.
Chel …
Oh ! (4 fois).
FOU. Haut.
Kééééé.
Oh !
FOU TOI. Haut.
SIS.
Maison.
PROF.
PA. A. Oh ! (4 fois).
FOU. Haut (3 fois).
Oh ! (5 fois).
Repas.
Sont PA. Oh ! (15 fois).
A. A.
FORT. Oh !
C’est haut.
FORT. Oh ! (3 fois).
Cheux. Eux.
T’es Ey.
T’es fort. Oh !
FU.
Appel de mon oncle.
Faire PRA. PA. PRA. A.
PA. A. Oh !
FAIS.
Oh ! (6 fois).
FAIS.
ART.
Petite voix, saccadée, hystérique : HAHA. A.
FOU. Haut (2 fois).
Fin de l’appel de mon oncle.
Ton Cat.
FORT. Oh !
FOU.
FOU. Haut.
Depuis l’escalier : SORS. Oh ! (18 fois).
Sont faux. Haut.
Ouf.
FOU. Haut.
HAHA A. A.
Douche.
HA.
HA Cois.
T’aime.
Visionnage du film La vie des Autres de Donnersmarck.
Mens. AN (4 fois).
OK. Oh ! (5 fois).
Opre ? Oh !
FOU.
Ouf. Haut.
FOU.
BAS. A. BAS.
FOUS de cois.
HA.
HAHA Faux. Haut. A. Oh !
Faux. Haut.
HAHA A. A.
FEU. FEU. EUX. Haut. A.
Fous de Cois.
PARS.
FOU TOI.
EUX (4 fois).
EVE. Ey.
PROF. Oh ! (3 fois).
FOU. OU. OU.
VOUS (4 fois).
HA Pa.
Tu es FA.
Cois.
Tu es SO.
PROF.
PROF.
Oh ! (5 fois).
Oh ! (15 fois).
Ouf.
Oh !
21 heures.

Vendredi 7 décembre 2018.

HAHA A. HA. A.
OUF. Haut. Haut.
Courses du matin.
Sont Cois.
PRASSE.
Zêtes profs.
FOU. OU.
PARS.
T’es un Sy.
Sont faux.
Sont fous.
Opre. Oh !
T’es prof. PROC. Prof. Oh !
Une gamine hystérique : HAHA Haut. Eux.
Sy.
Une petite fille : PA. HA. A.
FEU. Eux (3 fois).
FOU.
AN. AN. Oh ! (4 fois).
PITAL.
Est prof.
Est haut. Haut.
Ouf. Haut.
Repas (galettes de sarazin).
FOU. Haut.
MA.
HA.
PROF. Oh !
HAHA. A.
FOU. Haut. Haut. Haut. A.
FOU.
Sieste.
PROF.
Brutale dépression. Longue sieste …
Cker …
LO. Haut.
Pends.
C’est pa. PA (30 fois). Oh !
Maison.
Cker.
PROF. Oh !
FOU. Haut.
Sont à toi. Oh !
Faire toi.
Obre. Opre.
Un garçon : OR. PROF. Oh !
HA Opre …
HA. PA.
HA Faux.
T’es fort … (2 fois). Fort (5 fois).
Faire …
PROC. Oh !
Faire. PA.
HA Cois … Oh !
Zay. Ey.
Nervé. Ey.
C’est A. A. A. A.
Ouf. Haut.
FOU. Haut.
FOU. Haut.
Tu es RA.
Sont PA.
FOU.
Ouf.
Tu es RO. Haut.
HAHA May.
Faux. Haut (5 fois).
C’est A. A. A.
Fous de Cois.
FAIS. Ey (6 fois).
C’est Cho. Haut.
Sont Pa. A (3 fois) .
OUF.
Ey (5 fois).
Perd. Perd. Ey. Ey.
HAHA A (3 fois).
Toute petite voix de connasse : A (10 fois). Ey (4 fois).
T’es So.
Ey (5 fois).
Une petite hystérique, moqueuse : HAHA. A.
Hausse. Haut.
Sont ouf.
Fous de Cois.
Une jeune connasse moqueuse à la toute petite voix de canard : A (5 fois). Oh ! A. Oh ! (40 fois).
Paix. Ey (4 fois).
Oh !
OUI. I. Haut (10 fois).
PA (3 fois).
Ouf. Haut (5 fois).
FOU. Haut.
Puis (4 fois).
FOU. Haut (3 fois). FOU. Haut (5 fois).
Faux. Haut.
Une vieille : Faites peur. Euh … (12 fois).
FOU. Haut.
Ouf. Haut.
PA. Ey.
PA. Oh ! (10 fois).
SERRES.
Voix modifiée, démoniaque : HAHA.
TOI.
OUF.
Une voix suave de connasse accentuée sur le O : Ohhhh (50 fois).
Un proche. Ouf.
Offre. Oh !
Offre.
PROF. Oh !
Sont ouf.
Sont haut. Haut. Haut.
Fous de Cois.
Qu’un fou. Ey.
Dans un cri : FOU. Haut. FOU.
T’es un faux.
Eux.
FOU.
FOU. EUX.
Nuit à 23 h 30.

Samedi 8 décembre 2018.

Courses au marché le matin. Petite sieste à cause d’une dépression. Petite promenade aux abords de la manif des gilets jaunes à St-Lazare. Rencontre avec mon a ami Antoine pour boire une verre et dîner ensemble dans un restau grec.
Dépression moyenne persistante depuis hier, accompagnée de harcèlements et d’insultes continus et violents de flics en surexcitation maniaque qu’on ne peut pas raisonner. J’entends ceci :

11h15.
Erre. Ey.
Une jeune flic complètement hystérique, haineuse : HAHA. HAUT.
Proche. Oh !
PA. A.
OUF. Haut.
PAIX. Ey (3 fois).
HA. A.
Petite conne haineuse : HA. HAUT (4 fois).
U. U. U.
Sont Pa.
FOU.
PRA.
PA. FOU (3 fois).
REF.
Opre.
A (3 fois). Oh !
FOU. Haut.
T’es en haut.
Jeune connasse à la voix sensuelle : Arrête. Oh ! Oh !
Tu es Ey.
Sont faux.
Une jeune connasse à la voix sensuelle gémit essayant d’adoucir (adoucir qui ?) : Ohhhhhh ! (5 fois). A (15 fois).
PA.
Perf. Oh !
TOI ? Oh !
Jeune flic indignée : Ouf. Haut.
Est pa … Oh !
Une jeune connasse à la voix sensuelle gémit essayant d’adoucir (adoucir qui ?) : Ohhhhhh ! … (5 fois).
HAHA Paix. Ey (µ8 fois).
AN (5 fois). Oh ! (25 fois).
T’es haut. Haut.
Gamine : HAHA A. A.
FOU. Haut. Haut.
Haut.
Fou. Haut (5 fois).
FORT. Oh !
Oh ! (3 fois).
HA Haut.
Oh ! (5 fois).
Papa. A.
Courses au marché.
PROF. Oh !
PRET. Ey (5 fois).
Opre. Oh ! (2 fois).
FAIS. Ey (4 fois).
Chef.
Prends.
Marché.
Ont peur. Euh. Oh !
KY.
FOU.
FORT. Oh !
Mens. AN (4 fois). Oh !
CHO. Haut.
Veille.
Une flic condescendante s’apitoie : AHLALA SARTRE. A (3 fois).
Jeune flic hystérique, haineuse : HAHA. PARSSE. A.
Pas faux. Haut. Oh !
C’est eux. Eux (3 fois).
MORT. Oh ! Oh !
FOU. HAUT.
Ouf. Haut.
Ky. Ky.
CHER.
Franprix.
FOU. Haut.
ERRE. Fou. Haut (3 fois).
A.
Retour à la maison.
C’est PA.
Ouf.
Encore des menaces : PARS.
Chauffe. Haut. CHO.
Une gamine : C’est Sy. Sy (5 fois).
Un pa. Oh ! (3 fois). PROC. Oh ! (5 fois).
Front.
Un froid. Haut (5 fois). A.
FOU.
Haut (4 fois).
Haut.
FOU.
Un Pa.
UN FOU. OU.
PRESSE.
Un fou.
Un faux.
PROF. A (3 fois).
A. Oh ! (11 fois).
Chat. Oh !
C’est prof. Oh ! (5 fois).
Pas fou.
Sont faux.
Un Cat. Oh ! (3 fois).
Prends. AN. Mens. Oh ! (10 fois).
C’est MA.
Ouf. Haut. Haut.
Eux (5 fois).
Eux (15 fois).
Une gamine : CHO. CHO. CHO.
A toi. Oh ! (10 fois).
Ouf. Haut.
Une gamine, une connasse rieuse : Un PA A.
Toujours ce même chantage sur la force (la virilité) : FORT ? Oh ! (5 fois).
Sieste à cause de la dépression.
Ouf. Ouf. Haut.
T’es prof. Oh ! A.
Une jeune connasse à la voix féminine hystérique : HAHA. ARPE. A. OI. A.
Poids.
Prends ? AN (5 fois). Haut.
Sont haut. Haut.
Ca. A.
PARS.
Euh ! (20 fois).
PROC. Oh ! (5 fois).
Ouf. Haut.
Une jeune flic haineuse à la voix de canard : Opre ? Oh ! (20 fois).
FAIS (10 fois).
Jeune flic à la voix de canard, nasillarde : PAS FORT. Oh ! FAIS. Oh ! Oh ! FAIS. Oh ! (10 fois).
FOU. FOU.
Une jeune connasse joue le perroquet : PA. PA. (40 fois). A. Très chouette pendant une sieste dépressive …
T’es RA. A.
T’es fou. Fou. Haut.
Ouf.
Sont ouf.
Une jeune conne haineuse à la voix de canard : Ohhhhh ! (30 fois).
Même conne, voix moins accentuée : Ohhhhh ! (15 fois).
FU.
Un Cker ?
Une gamine, petit canard : Mens. AN. Ohhh ! (10 fois).
FOU. Haut (4 fois).
Ton prof.
Une jeune haineuse, hystérique : HAHA. PPPROF. Oh ! Obre ? (15 fois). Oh ! (10 fois).
Oh ! (3 fois).
Faire. Cat. A. A.
Un pa.
On pue.
Une jeune conne se défoule en accentuant sur le F : FOU. FOU. FOU. FOU. FOU. Haut.
Crêve. Ey (4 fois).
Haut (3 fois).
Ouf (5 fois). FOU.
C’est Cker.
A (3 fois).
Kay (2 fois).
FOU (3 fois).
Mur de gauche dans la chambre à côté de ma tête : PA (5 fois).
FOU (5 fois). OU (5 fois).
HA. Pa.
Un faux. Haut (5 fois).
Sont faux. Haut (3 fois).
OR. Oh ! (3 fois).
Mur de gauche dans la chambre à côté de ma tête : FOU. HAUT (20 fois).
Voix provenant du plafond. Une connasse à la voix de canard fait le perroquet : Oh ! (20 fois).
FOU.
PUE. U.
HOHOHO.
Oh ! (5 fois).
Mens. AN.
Qu’eux. Eux.
Voix provenant du plafond : Hein ? (30 fois).
FEU. Haut.
Té.
Jeune conne haineuse : HHAAA eux. Hein ? Haut (5 fois).
On ment. Haut.
Ky (3 fois).
Cheux. Eux. Cheux. Euh … (4 fois).
VU. U (3 fois).
Hein ? (10 fois).
FUIS. Py.
FUIS.
OR. Faux. Haut.
Une gamine connasse : T’es faux. Faux. Haut. Hein ? (10 fois).
Un garçon : Un fou.
HAHAHA. Oh !
Ohahaha. Oh ! Oh !
Déplacement vers Paris :
FOU. Haut. Haut.
Ouf. Haut. Haut.
Est K.
Perd. Ey.
Sont oufs. Haut. OU.
Faire. PA (3 fois). Ey.
PARS.
Ckerte.
Chien. Hein ? (5 fois).
Pa. A. Oh ! (4 fois). Mens.
PA.
On perd …
PAIX. Ey.
Toujours la même censure : Ferme.
Haut. Haut. Haut.
On fort. Oh ! (3 fois).
Gare.
Cois.
Un pa.
T’aime. Ey.
HAHA. Sont haut. Haut.
PRA. A.
Une jeune flic à la voix de canard : Fort. Oh !
FOU.
Pé. Ey (3 fois).
FAIS. Ey.
PROF. Oh ! PROF. Opre.
PA. A. PA. Ey.
RER D.
Une gamine me dit en accentuant sur le P : PPPROF. Hein ?
Tu fais. Ey (4 fois).
Une gamine de 17 ans très joyeuse, rieuse : HA. Haut. Haut. Haut.
PA. A.
PARS. A.
Prends. AN. Prends. AN.
Une jeune flic s’énerve : FOUS de Cois. Haut (3 fois).
Fé. Ey.
Ey (5 fois).
Les flics s’imaginent un lien entre moi et Hollande (Enfin, on n’ose pas interpréter …). Pas Cois. Oh ! (4 fois).
FUIS. FUIS. FUIS. FUIS. FUIS.
Une jeune flic à la voix de canard : Oh ! (3 fois).
PARS. A. Oh ! (5 fois).
Est Cat.
Noir. Oh ! (9 fois).
LO. Haut. Haut.
Porsche. Oh !
Cois. Oh ! (8 fois).
Perdent. Ey. May. Ey. Ey.
Fé. Ey (3 fois).
Un FI. Haut.
On fort. Haut (6 fois).
Mens. AN. Eux.
Eux (3 fois).
C’est Cois ? … A (11 fois). Haut. Aaaaaaaa. Haut (5 fois).
SIS. Zisse. ZI (2 fois).
Ouf. Haut.
Pa. Haut.
Est Cois. Haut (3 fois).
Gare de Lyon.
PAIX. Ey (15 fois).
Une jeune flic joyeuse : Ouf. Haut (4 fois).
Ouf. Haut.
Chauffe. Haut (2 fois).
Fous de Cois.
PA ? PA (3 fois).
Opre.
C’est art … A.
Prendre. Prends (5 fois).
PROF. AN.
Ont peur. Oh ! Euh … Oh !
PRASSE. C’est PA. PA. AN. Oh ! (5 fois). Pa.
Ouf. Haut.
PA.
Opre. Oh !
Peur. Euh …
Pas Ckerte. Ey.
Isse.
C’est pa. A (5 fois).
Faux. Haut.
PRA. A (4 fois).
SAR. A. Oh !
PARS. A.
On FI. I.
PARS. A. A.
FOU. Haut.
Pa. A (3 fois).
Opre. Haut.
Est pa. PO. Haut.
Jeune flic à la voix sensuelle : PA. A.
FUIS. FI (2 fois). FUIS.
Perte. Ey (2 fois).
Ont faux. Haut.
Pale. A.
Fort. Faire.
Chisse.
C’est toi. Haut.
PARS. A.
FUIS.
Sont fort. Oh ! (3 fois).
Saint-Lazare. Je vais jeter un œil à la manif.
T’es Ey.
Ouf. Housse.
T’es un fort. Oh !
T’es un homme. Oh !
T’es ouf. Haut. FOU (3 fois). OU.
Ouf.
Sont faux. Haut.
PRA.
PRET. Ey.
T’es un fort. Oh ! (3 fois).
C’est faux. Haut.
Faire faux. Faux. Haut. FAUX.
Sont PA. A. Oh ! (5 fois).
A. Oh !
SIS.
FOU (3 fois). Haut.
SIS. OU.
A (4 fois).
Sont Sy.
Ont peur. Euh … (4 fois).
Arrête. Ey (3 fois).
On meurt.
Nouvelle gamine : PARS. A (3 fois).
FOU. HAUT.
Voix insistante : PROF. PROF. Oh !
C’est opre. Oh ! (4 fois).
HAHA.
Opre. Oh !
Sont haut. Haut.
Oh ! (10 foi).
A.
Sont forts. Oh ! (4 fois).
Mens. AN. Oh ! (4 fois).
Prends. Oh !
T’es ouf. T’es ouf. Haut. Haut. Haut.
FOU. Haut.
Chi (3 fois).
PROF. FI. FUIS. FUIS. FUIS. Haut.
Sont A. Haut (3 fois).
PARS. PA (3 fois).
Opre. Oh !
Oh ! (4 fois).
Comme une évidence : Est fou. Haut.
PAIX ? Ey (4 fois). Antagonisme persistant.
Café Midoré.
FOU.
PAIX. Ey. Oh ! Oh ! A. Oh ! (4 fois).
PA.
FU (3 fois).
Art. A. Oh !
FINI. Haut.
Ont faux. Haut.
FAIS (2 fois).
Ouf. Haut.
Marie. Haut.
Sont fous.
Sont OUFS.
Sont toi ? Oh ! Haut (4 fois).
LO ?
A peur. Euh …
TOI. Oh ! (3 fois).
Cker.
On peut. Eux. Eux. Ey.
SUISSE. SY. FUIS. SUIS. SUIS.
Sont haut. Haut. Haut.
PARSSE. A.
Mens. AN.
C’est race. A.
Fin café. Je remonte la rue de Saint-Lazare vers Place de Clichy.
ART. OR.
Est OUF. Haut .Vo. Haut.
Ca. CA.
FORT. Oh !
On peut. Eux.
PITAL. PALE. A.
Toujours les mêmes insultes : T’es UN FOU. FAUX. HAUT.
Sseux (5 fois).
C’est ouf.
FOU. Haut.
C’est toi. Oh !
C’est juif. Haut.
Est OUF. Haut (3 fois).
PARS. A (4 fois).
Est faux. Haut.
Pa. A.
Sont faux.
FOU.
FOU.
FOUS de Cois.
EST PROF. Oh ! (2 fois).
Font pas. A.
Sont CHO. Haut. Haut.
C’est OUF.
Proie. A.
Est haut. Haut.
Sont proie. Oh !
Sont CHO. CHO. CHO.
OR. Oh ! (5 fois).
Très insistante : OUF. Haut (4 fois).
Place de Clichy.
FROID. FROID.
C’est RA. Oh !
FOU. OU.
Une jeune connasse à la voix de canard : HAHA. PA. A. PA. PA.
CHO. Haut (3 fois).
FODRE. Oh !
On FU.
Hein ? (10 fois).
Est PA. A (4 fois).
FORCE. Oh !
FOU TOI.
COIS. Oh ! (3 fois).
Est fou. Oh ! (5 fois).
Perf. Ey.
Sont toi ? Oh !
FORT ? Oh ! (2 fois).
Est A. A. Hein ?
Prendre.
Une jeune flic à la voix de canard : PARS. A (3 fois). Hein ?
FORT. Oh ! Oh !
Oh ! (3 fois).
Oh ! (4 fois).
T’es un faux. Haut. Faux. Haut.
Une jeune flic à la voix de canard : Hein ? (4 fois).
Sont PA. Oh !
Une jeune flic : PROSSE. PROF.
Est toi. Oh ! (3 fois).
Cheur. Euh …
PROIF.
FAUX. Rible.
Cker. Ey.
SIS.
T’es en haut. Haut.
Ohlala A.
PRASSE. Ordre. Oh ! Oh !
Peuvent pas. Oh !
C’est PA.
Boulangerie Place de Clichy.
ON CKER. Proie.
C’est eux. Eux.
Voix insistante : PROF. PROF. Oh ! (3 fois).
PROF.
Sont toi. Haut (5 fois). Oh !
On Cker ? Haut (4 fois).
Ké (3 fois).
Oh ! (7 fois.
Fort. Oh ! (2 fois). AN. Oh ! (2 fois).
Fin boulangerie.
Bus vers Porte de St-Ouen.
CHAR. Haut.
CHO.
PROC. Haut.
Haut (15 fois).
PRET. Ey.
Cker. Ey.
On cho. Haut (4 fois).
SERRES. Ey (4 fois).
Est opre. Oh ! (4 fois).
FI. FI. FI. FI. FI.
On feu. Feu.
Faux.
Prends. Prends. AN
Ckerte. AN (3 fois).
Ey.
On ne répond pas. Faux. C’est prof. Oh ! (4 fois).
Aime. Ey.
Cat. A (3 fois).
Sont fous. OU.
Fort. Est Cker. Ey (5 fois).
Ouf. Haut.
Est opre ? Oh ! (7 fois).
Un faux. Haut.
Porte de St-Ouen.
T’es SO. Haut.
Un pa.
FOU. Haut.
Flic à la voix de canard : C’est opre. Oh ! (2 fois).
On fort. Oh !
Sont fort. Sont profs. Oh ! (4 fois).
Ont faux. Haut (2 fois).
Sont Cois. Oh ! (5 fois).
Toujours les mêmes propos d’extrême-droite : CORE FOU. Haut (3 fois).
Boulangerie.
Une jeune flic hystérique : HAHA. PROF.
T’es ouf. Sont haut. Haut.
Rencontre avec Antoine à son domicile.
Une flic s’apitoie de façon condescendante : Ahlala A (9 fois).
Avec Antoine, nous sortons boire un verre et dîner.
HA. C’est haut. Haut. Haut.
PROF. Oh !
Ouf.
C’EST HAINE. Ey (4 fois).
A (3 fois).
C’est Ey ? Ey (10 fois).
Est fort. Oh !
ORPE. Oh !
Ché. Ché. Ché.
C’est Cker. Ey (4 fois).
C’est sseur. Euh …
C’est PA. PA.
A. Oh ! (4 fois).
Sont faux. PA. Haut. PA.
Café avec Antoine à Porte de St-Ouen.
FOI. FOI. Poids.
A (8 fois).
A (15 fois).
Ey. Ey. Ey.
Sy. Sy.
Une jeune flic hystérique : HHAA. PA. A.
C’est RA.
Fort. Oh !
Faux. Haut.
Pend. AN. A.
Peur. Eux (2 fois). Euh … (4 fois). Oh ! (15 fois).
Perd. Ey. Perd. Ey.
Dure. U.
PRAF. Oh ! (3 fois).
FOU. Haut.
Mens. AN. Opre.
FAIS. Ey (4 fois). Oh ! (7 fois).
Une jeune flic haineuse s’indigne : OUF. Haut (5 fois).
Une jeune haineuse : HAHA A (4 fois).
A (6 fois).
Sy. Sy.
Oh ! (4 fois).
T’aider. Ey (7 fois). Oh ! (7 fois).
Sont faux. Haut (4 fois).
Proie. OI.
OI (5 fois).
Porsche. Mens. Oh ! Oh !
PA. A.
Une flic connasse à la voix de canard : Oh ! (15 fois).
Ey (3 fois).
Ey (4 fois).
Guerre. Ey (4 fois). Oh !
Une jeune connasse à la voix de canard : Oh ! (5 fois).
Une flic à la voix de canard : Oh ! (10 fois).
Est Cho. Cho. Haut.
Mens. AN (4 fois).
Une flic donne encore des ordres : SORS. Oh ! (6 fois).
Une jeune flic haineuse se défoule : FOU. FOU. FOU. OU. FOU. OU.
Peur. Euh …
Euh … (4 fois). Oh !
Est A. A. A. A. A. A. A.
Sont haut. Haut.
Or. Oh ! (6 fois).
Est MO. Haut. Haut.
Oh ! (5 fois).
BON. ON.
Fin du café à Porte de St-Ouen avec Antoine.
Percy. I. Sy. I. I.
Ouf. Haut.
SIS. Ouf.
Une jeune flic menace encore : PARS. Oh !
Est froid. Oh ! Oh !
C’est faux. Haut.
Restaurant grec avec Antoine.
Pluie ? PUIS. FUIS. FI. FI.
Un FI. FUIS. FI (3 fois).
Encore les insultes : FOU TOI. Haut (5 fois).
FAIS. Ey (3 fois).
T’es un fort ? Oh ! (3 fois).
C’est Cker.
COM-PRIS. I. Ey (5 fois).
T’es FOU. Haut.
On pa. Oh ! Haut.
Prends. AN. Prends. AN. Prends. Prends.
FAIS. FAIS.
Faux. Haut.
Est faux. Haut. Haut. Haut.
T’as peur. Euh … (5 fois).
FOU. Haut. Haut.
Tu pra. A. A.
On fé.
AN (3 fois).
Une flic ressort un vieux sujet (Vicherat, le compagnon de Marie Drucker) : Chérat. A (4 fois).
CHO. Haut. CHO. Haut. Haut.
PRACHE. A.
Ont peur. Euh … (4 fois).
FOU. Haut.
Tu perds. Ey (4 fois).
Sy. Sy. Ey (9 fois).
OUF. Haut.
Faire Sy.
Perd. Ey. Ey.
HAHA Opre. Oh ! (5 fois).
C’est PRA. A.
PROF. Oh ! (4 fois).
Une flic s’indigne : OUF. Haut.
ART. A (3 fois). PAIX. Ey (2 fois). A (5 fois).
T’es haut. Haut.
T’es un faux. Haut.
Proche. Oh ! (4 fois). PA (4 fois).
PA (6 fois).
On froid. A (3 fois).
Prends pas. A.
Per fort.
PA (3 fois).
T’es fort. Oh ! (5 fois).
Font honte.
T’es pa. PA. Ey. A.
Kay (2 fois).
Enorme. ORME (3 fois). Oh !
CHAR. A (4 fois).
Est A. A.
Sont forts. Oh !
T’es vieux. Eux (6 fois).
Ssacre.
Cois. OI (4 fois).
Sûr. Eux.
T’es fort. Oh !
Tu es Ey. Ey. Ey.
PARS. OI. Oh ! PA (5 fois). A (10 fois).
Un pa ? A.
Tu offres. Oh !
Nasse. A.
PROC. Oh !
T’es haut.
Sont froids. A (5 fois).
T’es faux. Haut.
Un vieux sujet revient sur le tapis (Vicherat, le compagnon de Marie Drucker) : Chérat. A.
Faire ? Fais. Ey. Oh ! (2 fois).
Avec toi. Oh ! (2 fois).
Sont faux. Haut. Haut.
Ckerte ?
Pauvre. Haut (3 fois).
PRASSE. A (7 fois).
Est fort. Oh ! (4 fois).
A (5 fois).
C’est haut. Haut. Haut.
A (5 fois).
Son poids.
Est faux. Haut (6 fois).
FRANCOIS. Oh ! (4 fois). Haut. AN. Haut. AN (2 fois).
Est Cat. AN.
PROF. AN.
On pa.
Faux.
Ckerte ?
FOU. Haut.
PARS. A.
FOU. HAUT.
PARS. A.
FOU. HAUT.
Un Cois. Oh !
C’est ouf. Haut.
Cker ? Ey (3 fois).
Ouf. Haut. Haut.
T’es ouf.
Offre ?
Sont faux.
T’es fou. Haut.
Opre ? Oh !
Chant. AN.
On part. A.
Offre. Oh !
SERRES. Ey.
PRA. A.
Perd. Ey.
PARS. A.
Fort. Oh ! Oh !
Tu es PRA. A.
ALLEZ. Ey (3 fois).
CHO. HAUT. CHO. CHO. CHO. CHO. CHO/
Sont pa. A. A.
FOI.
Une connasse rieuse, contente d’elle prononce CHO de façon chuintante : HAHA A (4 fois). CHO. Haut. CHO. CHO. CHO. CHO. CHO. CHO.
FOU.
Est fort. Oh !
Un porf. Oh !
PROF.
Un faux. Haut.
Sont haut. Haut.
AU FOU. HAUT.
Fin du restaurant grec avec Antoine. On poursuit la soirée chez Antoine.
Le délire droitier, UMP revient (on pensait avoir éliminé ce problème …) :
Sont forts. On fort. Fort.
T’es haut. Haut.
Ont faux. Haut.
Ont faux. Haut (3 fois).
PA (15 fois).
Chez Antoine.
HAHA PA.
PROPRE. Oh ! (7 fois).
T’es ouf. Haut (5 fois). Ouf. Haut.
Opre. Oh !
Ont faux. Haut. Haut.
Une nouvelle gamine de 10-11 ans : Faire prof. Proche. Oh ! (16 fois).
FU (7 fois).
HA A. A.
FEU. EUX.
HA. A (3 fois).
EUX (5 fois).
Fi. Fi.
FORT. Oh !
Fort. Oh ! (2 fois).
Les flics donnent encore des ordres : SORS. Oh ! (5 fois).
Ouf.
Une flic à la voix grave MENACE ENCORE : PaAars. A. Oh ! A (2 fois).
PRO. Haut (6 fois).
OUF (2 fois). Haut. Haut.
HAHA Prof. Oh ! (4 fois).
PROSSE. Oh ! (10 fois).
A.
Ouf. Haut (3 fois).
Est A. Oh ! (8 fois).
A (5 fois).
Une jeune flic hystérique à la voix très féminine : HA. A.
C’est faux. Haut. Haut.
Eux. Eux. Hein ? (7 fois).
Ky.
HA Perf. Ey. Ey.
Sont faux. Haut.
Fort. Oh ! (7 fois).
Fous Cois.
Cois. A.
Perd. Ey (3 fois).
Oh ! (10 fois).
FOU. Haut (3 fois).
Un fou. Haut.
Eux (11 fois).
Ohhhhh ! (6 fois).
Une gamine à la voix de canard : Oh ! (20 fois).
Une flic à la voix de canard : Oh ! (20 fois).
Une flic à la voix de canard : FAIS. Ey (4 fois). Oh ! (20 fois).
Retour chez moi par les transports.
FAIS. Ey (10 fois).
C’est PRA. A.
PARS.
A. PA.
Métro n°13.
Faux. Haut.
Est PA. PA. A. A.
Ont faux. Haut (2 fois).
FOU. Haut.
Une flic joyeuse : HAHA Opre. Oh !
FOU. OU (4 fois).
Arrête. Ey (4 fois).
PARS. A (2 fois).
Perd. Ey (6 fois).
Sont oufs. O. OU. OU. O.
Ey (10 fois).
Sont PA. A (10 fois).
Un FA. Oh ! (3 fois).
PARS. Oh !
T’es Ey (4 fois).
Une jeune connasse très joyeuse, rieuse, contente d’elle : (Mademoiselle Drucker nous a fait une farce) : HAHA FARCE. A (2 fois).
Opre. Oh ! (2 fois).
A.
Petite gamine autoritaire (l’autoritarisme s’apprend très tôt …): C’est pa ? Oh ! (3 fois).
Haut (3 fois).
PO. Tôt. Haut.
Perd. Ey (5 fois).
Opre. Oh ! (7 fois).
Ouf. Haut.
Moix. PRA. Proie.
FOU. Haut.
Saint-Lazare.
A. Oh !
Pas Cker. A (3 fois).
Ouf. Haut.
Une flic haineuse HURLE (elle pense avoir un lien d’amitié avec moi pour pouvoir me rudoyer) : FOU TOI. Haut (5 fois).
Est A. A (2 fois).
Est FI. FI.
Sont faux. Haut.
FOU. Haut. Haut. Haut.
Un Cat. Haut. Haut. Haut. Haut.
Opre. Oh !
Fort. Haut.
PA. A (3 fois).
Mens. AN.
Un Prasse. A.
FOU. Haut. OU.
Opre. Oh !
FOU. Haut.
Une flic rieuse, contente d’elle : HAHAHA A (5 fois).
PAIX. Ey.
FOU. Haut.
On perd. Ey.
Est opre. Oh ! (3 fois).
PA.
EUX. PEUX. EUX. EUX.
Eux (3 fois).
Eux (3 fois).
Opre. Oh ! (3 fois).
Housse. Où ? Où ?
Cois. Oh !
Faux. Haut.
Faux. Haut.
Sont PA. A (3 fois). PA.
LO. Haut (5 fois).
Gare de Lyon.
HAHAHA. PA.
PA.
Toujours les mêmes menaces : PARS. A (3 fois).
Ont faux. Haut. Fort. Fort. Fort. Oh ! (2 fois).
Fort. Haut (4 fois).
T’ES FOU.
Isse.
FUIS. FUIS. FUIS. FUIS. FUIS. FUIS.
Perd. Ey.
FAIS. Ey. Ey.
Un Sy. Sy.
FOU. Haut.
Caisse. Ey (5 fois).
PARS. A.
Sont oufs.
Fort. Oh !
Est RA. A.
C’est opre. Oh !
Est A. A (2 fois).
Rête. Ey.
PRASSE. A.
FOU. Haut.
C’set Cois. A (5 fois).
Un Opre. Oh !
C’est PROF. Oh ! (5 fois).
FOU. Haut (3 fois). FOU (2 fois).
PA. A (2 fois). Oh ! (3 fois).
PA. Oh !
PA. Oh !
EST FOU. Haut.
PUIS. Py. PRIE.
T’es un CHO.
Un faux. Haut.
PROF.
HAHA. A (3 fois).
Une flic s’impatiente, se montre énervée (ce qu’elle est en permanence) : Fé. Fais chier. Ey.
Est opre. Oh !
Sseur. Euh … Oh ! Ey.
T’es ouf. Haut.
C’est A.
Ont peur … Euh … (3 fois).
C’est ouf. OU.
Cker. Ey (3 fois).
Malin. Hein ? AN.
Prends. Prends.
Pue. U.
PA. A.
T’aime. Est Cat. A.
Ouf.
Sont oufs. Haut.
Politique. Ey (4 fois). Ique.
PROF. Oh !
Est MO. Haut.
T’aime. Taire. Ey (3 fois).
C’est opre. Oh ! (3 fois).
On proie.
Parte. A (2 fois).
Ont faux. Haut.
Villeneuve-St-Georges.
Est Ey. Ey (3 fois).
PA ? (2 fois). PA.
Ont faux.
Ouf.
Perd ?
PROSSE. Oh ! Ey.
On RA. A (2 fois). Ey.
FOU TOI. Haut.
Un fort. Oh !
Sont toi. Oh !
PARS.
PARS. A.
Ferme. Ey. Oh !
Sont pa. Oh ! (3 fois).
On cho.
Fuivre.
Ont faux. Haut.
FORT. Oh ! (3 fois).
Perd. Ey.
PA. A.
PA. A.
Ouf. Haut (2 fois).
A (3 fois).
Ouf.
C’est haut. Haut.
Toujours la même jeune flic haineuse qui HURLE : OUF.
Kay. Ey.
PA. A.
Ouf. Haut.
Ont Moix.
PA. OI. Oh ! OI. Oh ! Oh !
FOU. Haut.
Maison.
FOU. Haut.
FOU. Haut.
FEU. Eux. Oh ! (3 fois).
Eux.
FOU. Haut.
Faux. Haut (2 fois).
Haut. OU ? Haut (4 fois). Haut.
Sy. I (5 fois).
HA. A (2 fois).
Haut (12 fois).
Ouf. Haut (3 fois).
Sy ? Sy. Sy. Sy. Sy.
Haut.
Ké. Cué (5 fois). Hué (5 fois).
Faux. Haut (3 fois).
Ouf. Haut. Haut.
PARS. A (5 fois).
Faux. Haut.
Haut (12 fois).
PA. A (4 fois). PA (3 fois). A. A. PA. Oh. A.
Haut. Haut.
SOU. SOU. SOU.
LO.
Ky.
PA.
PA. A.
SEUL ! Euh … (3 fois).
PA (3 fois). PRA. PARS. PA. PARS. PA (3 fois).
HAHA PRO. Haut. PRO. Haut. PO. Haut.
Opre. Oh !
Fort. Oh ! (3 fois). A.
Fort. Oh !
FOU (3 fois).
Fort. Oh !
Fort. Oh !
Housse. OU (5 fois).
A. A.
Prends. Prends.
HA FAUX. Haut (3 fois).
OUF.
Une gamine de 12 ans : HA. RA. A (5 fois). PA (5 fois).
PARS. A. Oh !
Sont oufs. Haut.
HAHAHA PA. A.
PRO. Haut.
MARRE. A (9 fois).
FOU. Haut (3 fois).
Fort. Oh ! (3 fois).
Sont fous. Haut (5 fois).
Cat (6 fois).
Coûcher à minuit.

Réveillé entre 4h45 et 6 h15 du matin par 7 flics (alors que j’ai besoin d’un repos réparateur …). J’entends ceci :

PUIS (10 fois). SSeur.
C’est Cois.
TOI. TOI. OI.
Prêt. Ey.
Ouf.
C’est un PA. A (4 fois).
SERRES. SAIS. Ey.
C’est prof.
Une jeune connasse : Est PA. PA. PA.
Ouf.
Faire Sson.

Journée assez violente dans l’ensemble … pour changer. Tellement de sympathie … Des flics si sympa.

Dimanche 9 décembre 2018.

Ouf. OU.
Je reçois des comparaisons hardies avec mon père : T’es qu’un SOF. Les flics ne connaissent aucune limite … Ils se croient membres de la famille.
FOU.
HA. A.
Choix.
FOU. OU.
PROF.
Une jeune connasse : Eux ? Eux ? Eux ? Eux ? Eux ? Eux ?
FOU. Haut.
PA.
Une connasse : Opre. Opre. Opre. Opre. Oh ! Oh !
Housse.
C’est Cho.
C’est prosse. Haut.
T’es RA ? … A.
Autre chose. Haut.
Opre. Oh !
Poire. OI.
Bien. Hein ?
A.
C’est un Cat. Oh !
Une flic faussement attristée : Ohhhh …
FOU. Haut. Haut. Haut.
Poids.
Une jeune flic joyeuse : HAHA PA.
Encore le même chantage : Erre.
A (4 fois).
FOU. Haut.
Ouf. Haut.
Haut. Haut.
FOU. Haut. Haut.
Ouf. Haut.
FOU. Haut.
PAIX. Hais.
Auche. Haut.
A. A. A. A.
Ouf. Haut. Haut. Haut. Haut.
HAHA. A.
FOUS de Cois. Haut. OU.
PA.
Oh ! (5 fois).
HA Cho.
FOU. Haut.
FOU. Haut.
HA Sont pa.
Prends. Prends.
TOI. A. Bas. A. PA.
HA Pa.
Appel de mon grand-père Pierre.
PA.
PA (3 fois).
PAIX. Ey.
Une flic à la voix de canard : PA (10 fois). Oh !
Sy (6 fois).
Où ? (3 fois).
Sy (5 fois).
FOU (3 fois). Haut.
SIS. Isse. I.
Puis.
Puis. Puis.
Ref.
HAHA Haut (7 fois).
FOU. Haut. OU.
CHE (2 fois).
Transcription pendant 3 heures 15 des harcèlements entendus la veille.
Ché (6 fois). Ey (4 fois).
On froid. OI.
Appel de ma tante Rachida.
Haut (5 fois).
PROF. Oh !
Faux.
TOI. Oh ! (9 fois).
Perd. Ey.
Hais (5 fois).
Ouf.
A faux. Haut.
Fort. Oh ! Oh ! Fort (2 fois). Oh !
Ouf. Haut.
Fort (3 fois).
Zay. Zay. Le Ministre de l’Education de Léon Blum …
VO. Haut.
Ché (3 fois). Ey (3 fois).
Les flics entrent dans une phase agressive :
Mens. AN (3 fois). Mens (5 fois). Ey (2 fois). Oh ! (10 fois).
Sue. Sue.
Ey (4 fois).
Faux. Haut (2 fois).
Faux. Haut (2 fois).
Fausse. Faux. Haut.
Sont toi. Haut.
Offre. Haut.
Faux. Haut. Faux. Haut. Faux. Faux. Faux. Faux. Haut.
Un cri par la fenêtre : PROF. Oh ! (15 fois).
C’est haut. Haut.
T’es haut. Haut. Haut.
FAIS (3 fois).
Ouf.
C’est froid. Oh !
Ouf.
Cho. Cho. Haut.
FOU. Haut (3 fois).
Fous de Cois. Haut.
PA. A.
Un haut. Haut.
A. PA. A. A. A.
PA. A.
Un garçon hystérique : HAHA PA. PA.
Une jeune flic balance encore ses ordres : SORS. Oh !
C’est prosse. Oh !
A.
Sont Frey. Ey.
Fous de Cois.
C’est Ey.
PA. A.
Haut. Haut.
Prête. Prêt.
Cker …
On reçoit encore des ordres, pour arrêter on ne sait quoi : Arrête. Ey. Ey.
PROF. Oh ! Oh !
Froid. A.
Ouf.
C’est froid. Oh !
Fé. Ey.
Passe.
Très fort. Oh !
RA.
Assez. Ey. Ey.
HAHA peur. Euh … Eux. Euh … A.
Casse. A.
A.
Cho. Haut.
Sont pa ? Oh !
Un faux. Haut.
Ché. Ey.
C’est PRO. Haut.
Un Cois. Oh !
Sont fous. Haut.
Pref. Ey.
C’est prasse. A.
Prof. Oh !
Sont Cois. Oh !
Pin. Hein ?
On reçoit encore des ordres : SORS. Oh !
T’es ouf. Haut. Haut.
On se fait encore insulter : FOU TOI.
Un garçon : Ohlala. Oh ! Oh !
Acteur. Oh !
Président. AN.
Faire Cker. Ey.
Ouf. Haut.
Faux.
PROF. Oh ! Oh !
Froid.
Faux. Haut.
Pa (3 fois).
Ont faux. Haut.
Tu es opre. Haut (3 fois). Opre.
Putain. Hein.
Fort. Oh !
Ouf.
Opre. Oh ! (3 fois).
TOI. A (3 fois).
Faire prof. Oh !
Sont pa. A.
C’est haut. Haut.
Un garçon : Peux (5 fois). Eux.
Ole.
Opre. Oh ! Oh ! Opre.
Sont PA.
PROF. Oh !
S’offrent. Oh !
Depuis l’escalier. Encore les mêmes menaces néonazies : PARS. Haut. Pa. PARS. Pa.
C’est proie.
Kay. Puis.
Oh ! (5 fois).
PA.
Compris. I (3 fois).
PA (3 fois). Prie (3 fois).
HAHA A.
Haut. Haut. Haut. Haut. Haut. Haut. Haut. Haut. Haut. Haut. Haut. Haut. Haut.
Ferpe.
PROF. Oh !
HA PA (8 fois). A.
OUF. Haut. Faux.
Son père.
FOU. FOU. OU (3 fois).
Haut. Haut. Haut.
PA. Poids. OI. OI. Ey (3 fois).
PAIX. Ey.
Sont proches. Oh ! (4 fois).
Haut. Haut. Haut. Haut. Haut. Haut. Haut.
Fi (6 fois).
PROF. Oh !
Faux. Haut.
Sont prêts. Ey. Ey.
PORF. Oh ! Oh !
Toujours les mêmes insultes : FOU TOI. Haut.
Cois. OI.
FOU.
PA.
Sont proie. Haut. Haut.
FOU.
Ont faux. Haut.
LO. Haut. LO. LO. LO. Haut. Haut.
Un Cais.
Ouf. Haut.
PA. A.
Sont faux.
Fuis.
PROF. Oh !
Est pa. A.
Art …
FOI. OI. FOI.
PA. A. PA. PA. A.
Haut. Haut. Haut. Haut.
FOU. Haut (5 fois).
FOU. OU. FOU. OU.
PROF. Oh !
PROF. Oh !
HAHA PA. A. A. PA.
PROF. Oh !
Ouf.
Une jeune flic à la voix de canard : A (7 fois).
Proie.
Ouf.
C’est haut. Haut. Haut.
Ouf. Haut. Haut. Haut.
Ey.
Haut.
HA. A.
HA. A.
Visite à mon ami Lionel à qui j’apporte son repas.
C’est haut.
Sont fous.
C’est toi. A. Haut (3 fois).
Juif. Fi.
FROID. Oh !
Haut. Haut.
Faux.
HA. PA. PA.
Une nouvelle jeune flic hypocrite et surexcitée : T’es fort. Est toi. A.
Les flics entrent en surexcitation :
Offre. Oh ! Haut (5 fois).
Faire peur. Euh … (3 fois). Oh !
Est RA.
Est fou. Cette flic est folle …
Une flic en délire de persécution (pathologie du harceleur – cf Anne Bilheran) : S’en FOUT de toi. Haut.
Haut (13 fois).
PROF.
Sont pa. A.
On fort. Oh !
Sont proie. A.
FOU. Haut.
FOU. Sont Py. Un metteur en scène dont on n’a que faire … Je ne vais jamais au Festival d’Avignon.
HA Sont pro. Haut.
C’est fou. On chi. Chi.
Fort.
Opre. Oh ! (3 fois). Faux. Haut (15 fois). Opre.
Chi.
FOU. Faux.
Proche. Oh ?
HA. A. A.
FOU. Haut.
Haut (6 fois).
Chi.
FORT. Oh !
HA A.
Ey (7 fois).
ORPE. Oh !
Oh ! (13 fois).
Opre. Oh !
FORT. Oh !
Depuis l’escalier : FAIS. Ey (5 fois).
PROF. Oh !
Sont paix.
Ouf.
Oh ! (4 fois). Ey (4 fois).
Proie. Foi. Oi. Oh ! (5 fois).
PROF. Oh ! PROF.
HAHA Faux.
T’es haut. Haut. Haut.
Depuis le plafond : Oh ! (10 fois).
HA PA.
Perd. Ey. Ey.
Fenn.
Depuis l’escalier : Paix. Ey (2 fois).
Faux. Haut. Haut.
Perd. Ey (2 fois).
On fou. FOU.
HAHA Fort.
ART. A. Plutôt que de faire du cinéma, les flics me voient plutôt embrigadé dans l’Etat français avec son obsession du contrôle, un projet que je n’ai jamais eu …
PROF.
Une jeune hystérique : HAHA Fort. Oh !
PA. A.
Opre. Oh !
AN. A.
PARS. A.
C’est A ?
Une gamine : A.
PAIX.
Nuit. 23 heures. A demain ! …

Lundi 10 décembre 2018.

Lecture de la presse une bonne partie de la journée (plusieurs heures …).

PROF.
PROC.
Depuis l’escalier : PROC. Oh ! (3 fois).
Oh ! (3 fois).
Perdent.
PROF. Oh ! Oh !
Oh !
FOU. Haut.
HAHA. PA.
Ky (2 fois).
Haut. Haut.
Est RA.
UN FOU. Haut.
Courses du matin.
A RA. A.
C’est ouf.
C’est or.
Tu prof ?
S’offrent ? Oh ! (4 fois).
FOU. Haut.
PAIX. Ey.
A.
Opre. Oh !
Faux. Haut.
Ouf.
Perce. Ey.
Sont PA. A.
Ouf. Haut.
Auf.
Ouf. Ouf.
FI. FUIS. FI. FI. FI. FUIS.
Cat. A.
Ey (6 fois).
FI.
Est RA. A. Oh !
Sont FI.
FOU. Haut. Haut.
Les flics font des associations d’idées bizarres : Cois. A.
Faux.
FOU.
Haut.
On pa.
Une jeune flic à la voix de canard, en surexcitation : HAHA. A. A. Oh ! (5 fois).
FOU. Haut (3 fois). FOU. Haut.
PA.
PA (7 fois).
Ey (3 fois).
CHOIX.
Ouf. Haut. Haut.
FORT. Oh ! FORT. Oh !
Toujours le même chantage sur la liberté d’expression : ERRE.
PA. PA.
Est poids.
FOU.
A (4 fois).
Cker …
OU. FOU. OU.
Opre. Oh ! Ey. Oh !
Repas (Pizza).
Depuis l’escalier : Faire … Ey (3 fois).
Par la fenêtre. Une jeune flic montre sa joie de façon histrionique : SUISSE.
HA. T’es PA.
T’es PA ….
T’es opre.
Oh ! (7 fois).
Haut (3 fois).
Cker. Oh ! (3 fois).
Oh ! (5 fois).
FOU.
Peur. Euh … (2 fois).
Est faux. Haut.
Sont Cho. CHO. CHO. CHO. CHO. CHO.
PARS. PA. A.
Sont ouf.
PA. A. A.
Offre. A. A.
Un Cker. Ey.
Fou.
HAHA. A.
On fort. Oh !
Oh !
HA Ey.
Ouf.
FOU.
OUF. Haut.
PA (3 fois).
FOU. OU.
PA. A. A.
FOU.
Offre. Oh !
PA. A.
Ziste. Haut. Haut.
Ouf. Haut.
Compris. Oh !
HA. A.
FOU.
Repp.
OUF. OUF. FOU.
HA. PA.
FOU.
OR. Oh !
Oh !
Tu es EY. EY.
On perd ? … Ey.
HAHA.
Proche …
Fous de Cois.
Oh !
20 heures. Allocution de Macron annonçant la hausse du salaire des travailleurs payés au SMIC, pour répondre à la colère des gilets jaunes.
Mens. AN.
Haut. Haut. Oh !
Pue (6 fois). U (3 fois). BU.
FORT. Oh ! (5 fois).
Oh ! (6 fois).
FOU. OU. Haut.
Veux. Eux (6 fois). Ey (5 fois).
Cois. FOU. FOU. Haut (3 fois).
Est PA.
C’est un fort. Oh ! Oh !
Dépression puissante.
Un faux. Haut.
Ey.
Une gamine : Mé. Ey (80 fois).
Sont Pa.
Une gamine hystérique : HAHA. A. (3 fois).
HAHA. Fais.
FORT. Oh ! Oh !
PROF.
FOU TOI. Haut.
Oh ! Oh !
HA A (2 fois).
On fort.
Oh ! (9 fois).
Opre. Oh ! (3 fois).
Peux. Peux.
Eux. Peux. Peux.

Mardi 11 décembre 2018.

Ckerte.
Prof. Prends.
Sont fous.
Allo. Haut.
Prends. Prends. Prends. Prends. Prends. AN
Ouf.
Prends. AN.
Appel de mon grand-père Pierre.
Courses du matin.
Pas Cker. Oh ! (4 fois). PA.
PA. PA.
HA. PA.
FAIS. Ey. Oh ! FAIS.
Oh ! (4 fois).
PA.
Mieux. Eux. Eux.
HAHA. A.
Tu es Ey.
Un Mo. Haut.
C’est Ey.
FOU. Haut.
Cker. PA.
Franprix.
T’es haut. Haut.
Feur. Euh … (2 fois).
CHOU. OU.
Retour à la maison.
Faire Ey.
FOU.
Isse.
Maison.
Une flic lance encore des ordres : Sors. Oh !
A. A. A. A. A. A. A. Oh ! (5 fois).
Repas.
Ouf.
Foutent. Cois. Ou. Haut (3 fois).
Ouf. Haut (3 fois).
Lecture de la presse.
Un FI.
HA. A.
Cker.
FOU. OU (3 fois).
Ouf.
Ouf. Haut. Haut.
Perd.
Ouf.
Ey. Ey. Oh ! Ey.
Sont PA.
FOU. Haut.
Une gamine complètement hystérique : HAHA A.
C’est haut. Haut.
A. A.
Une flic est encore obsédée par François Hollande : Fous de Cois.
Fin de la lecture de la presse.
PA.
FOU. Haut.
Sieste. Les flics continuent de me harceler.
Une jeune flic complètement hystérique : HAHA.
Une jeune flic menace encore : PARS.
Sont PA.
Un PROC.
Un fou. Ou.
PA.
Porsche. Oh !
T’es haut.
FOU TOI.
Haut. Faux.
Peur ? Fort. Oh ! Oh !
Toujours les mêmes insultes : FOU TOI.
Pa. A.
Sont oufs. Haut.
Ont faux.
PA.
Ouf.
Opre. Oh !
Une jeune flic à la voix féminine, douce : MA. PA. PA.
Une flic agressive, autoritaire, s’énerve : PROF. Oh ! Oh !
Ouf.
Faux.
Opre. Oh !
Faux. Haut.
Cois. Oh !
Perce. Ey.
Ouf.
Une flic agressive profère encore des menaces : PARS. Oh ! (4 fois).
PIN.
Ouf.
Sont faux. Haut.
Tu es mé. Ey.
Achat d’une cigarette.
PROF.
FOU.
Une flic de 20 ans très supérieure : UN FOU. Haut.
On est fou. Haut. OU. FOU.
T’es RA. A.
FOU. FOU. FOU. FOU. Haut.
FOU. Haut.
On pa.
Perd.
PRA.
Tu es haut. Haut.
C’est un pa.
Norme. Oh !
Tu es faux.
PARS. A.
Sont haut.
Est prof. Oh !
Opre.
On fort. Oh !
PRET ? PAIX.
Un fou.
Marie. I.
FAIS.
Propos énigmatiques : Ont faux. Haut. Haut.
Est RA. A.
Faux. Haut. Haut.
Ouf. Haut.
Ouf.
C’est OR. Oh !
Porsche. Oh !
Prie. I.
C’est pa. A.
Cho. Cho.
Ouf.
PAIX.
Poids.
Toujours les mêmes menaces de psychotiques : PARS.
Sont haut. Haut.
Fou. Haut.
HA. Sont PA. A.
Chauffe.
PARS.
Est opre.
Un FI.
C’est offre. Oh !
Est PA.
Hausse. Haut.
Un fort. Opre.

Mercredi 12 décembre 2018.

Odre. Oh ! (5 fois).
Courses du matin.
Pro. Opre. Oh ! (2 fois).
HAHA OR. Oh !
Une jeune flic hystérique : HAHA A (2 fois).
Sont froids.
Foutent. Est RI.
HA Or.
Ont faux. Haut. Haut. Haut.
Trajet vers Paris.
FOU. Haut.
ART. A.
Une flic hystérique : HAHA A.
T’es fou. Haut.
Est A. A. A.
AN. AN.
FAUX. Haut. Haut.
FOU. Haut. Haut.
PA. A.
Rête.
Ouf.
Est Mo.
Fort. Oh ! (3 fois).
T’es un fou. Haut. Haut.
CHO.
FOU.
HAHA A.
IO.
C’est haut. Haut.
Juif. I. FI.
Une flic à la petite voix de canard : Ton fort. Oh !
OUF.
Cker. Ey. Ey.
Vailler ? Ey (2 fois).
Une jeune flic à la voix de canard : PA. A (3 fois).
T’es fort ? Oh ! (5 fois). Elle se croit où c’te malade ?
Halles.
Faux. Haut.
Peur.
Sont Cois.
Une jeune flic à la voix de canard : Euh … (3 fois).
Sont Cois.
Magasin Esprit.
FOU. FOU.
Cois.
Prends.
PROF.
PROF. Oh !
Métro n°4.
Opre. Oh !
Est A. A (3 fois).
Perd. Ey.
Ouf.
HA PA.
Réaumur.
SIS.
OR. Oh !
TOI.
PRASSE. Oh !
CHAR.
Ouf.
Ont peur.
Euh … (5 fois). A.
Est A.
C’est PAIX.
PA.
Cheux. Eux.
Arts & Métiers.
Un froid.
Ouf.
Store. Rope. Oh ! (3 fois).
Restaurant chinois.
PROF.
Oh !
Est Ma (2 fois).
A.
PARS.
Prends.
PAIX.
Est Sy.
A (3 fois).
Est haut.
FOU.
PROF. Oh !
Fous de Cois.
Visite chez mon oncle.
PAIX. Opre. Oh ! Oh !
Sont oufs. Haut.
Un Sy ?
Un Sy.
OR. Oh !
Opre. Oh !
FOU. Haut.
FOU. Haut.
FRANC. Prends. Haut (3 fois).
Opre. Oh ! (4 fois).
Oh ! (3 fois).
Opre. Oh !
PAIX.
Peux. Eux.
PROC. Oh ! (3 fois). Subornation de témoin.
Ouf.
Sont forts. Oh ! Encore le même délire droitier.
Une jeune connasse très joyeuse (histrionique), contente d’elle : HAHA PA.
OUF.
C’est FOU. FOU.
PROF. Oh !
Métro.
Oh ! (5 fois).
Bien ? Hein ?
PRA.
FOU. Haut (2 fois).
FAIS (2 fois). Ey.
République.
On prend. Prends (3 fois). AN (2 fois).
Métro n°9.
Oh ! A (3 fois).
Sont PA. A.
FAIS.
FOU.
T’ES UN FOU.
Une gamine : AN (3 fois). Haut
FORT. Oh ! (4 fois).
Une flic haineuse, démoniaque : Ohohoho. Oh ! A. Oh ! (3 fois). Voix de chien : Oh ! (6 fois).
Richelieu-Drouot.
FOU. Haut.
Petit (2 fois).
Ey (5 fois).
FOU.
HAHA Oh !
HAHA On pa.
FOU.
C’est fou. Haut. OU.
Société Ader-Nordman.
Faux. Haut.
C’est A. A.
Une flic à la voix saccadée, contente d’elle, aux abois : HAHA A.
PA. A.
So. Haut. So.
PROF.
Pas Cker.
PARS.
Cker.
PROF. Oh !
Métro n°8.
FOU.
PRO. Haut.
FOU.
Peur. Euh …
Encore les mêmes menaces : FERME. Ey.
Sont PROC. Oh !
FOU.
Ca. Sain. HEIN ? (2 fois).
CHO. Haut.
FU. Eux.
Sont froids. Oh ! (2 fois).
FEU. Eux. Oh !
Ref. Ey.
Madeleine.
Toine. A.
PROF
Sont A.
Peur. Euh …
HAHA chauffe. CHO .CHO. Haut.
Villeneuve-St-Georges.
Est prof.
Est fou.
C’est Cois. Hollande, un type insignifiant dont on n’a que faire …
T’es fort … Cois. Oh !
Oh !
FOU.
CREVE. REVE.
Maison.
FOU.
Un garçon : PROF. Oh !
Appel de mon grand-père Pierre.
Une petite fille : Ami. I.
Ouf. Haut.
A PA. Prêt.
UN HURLEMENT : EST FOU. Haut.
Une petite fille : PA. PA. Perd. PA (7 fois).
Est faux. Haut.
Mé.
Eux. Eux.
FOU TOI.
PA. PA.
FOU. Haut (2 fois).
Est là. A.
Une petite fille : PRASSE. Prof.
Faux. Haut. Haut.
FORT …
Fous de Cois. Haut.
Sont faux. Haut.
Une petite fille : Est PA.
OR. Oh !
FOU.
Est opre ? … Oh ! Redondance paradoxale.
PAIX.
PAIX (3 fois).
HAHA Plau.
Eux. Eux.
Faux. Haut.
Fous de Cois. Haut.
Fous de Cois.
Fin de l’appel de mon grand-père Pierre.
T’es haut ? Haut.
Faux. Haut.
Pé. Ey. Ey.
PROF.
T’es prof. Oh !
On perd. Ey (3 fois). PAIX.
Ouche.
Opre. Oh !
Ouf.
Ey. Erre.
Révision de ma page personnelle sur l’été.
Est ouf. Haut.
HA. A.
Une petite fille : SORS. Oh ! Oh !
Une gamine contente d’elle : HAHA A.
FAIS. Ey.
Mens. Mens. AN.
Cker …
HAHA Cois. Haut.
Un So. Haut.
PROF. Oh !
Ey (4 fois).
Tonka. Cat.
Une jeune flic au rire hystérique, contente d’elle : HAHA.
Bus K.
Oh ! (5 fois).
Oh !
FOI (3 fois). OI (3 fois).
Héhé Ey (2 fois).
Oh !
Sont faux. Haut.
Py (3 fois). Life of Py.
Fort.
Une jeune hystérique, haineuse : HAHA. C’est haut. Haut. Haut. Haut. Haut.
TORT. FORT. Oh ! (5 fois).
Offre. Oh !
Faux. Haut.
Cois. Oh !
C’est ouf.
Limeil.
T’es un cho.
FOU.
Oh !
FOU. Haut (3 fois).
Un pra.
Un Cker.
T’es fort ? Elle se croit où cette malade ?
Un fort ? Oh ! Elle se croit où cette malade ?
C’est haut. Haut. Oh !
Un faux. Haut.
Riche ? Ré. Ey. Subornation de témoin.
PROC. Oh !
Oh ! (4 fois).
Oh ! (8 fois).
Oh ! (2 fois).
Un haut. Haut. Haut.
Parte.
Pue ? U.
Est A.
C’est paix ? Encore des menaces …  Antagonisme persistant.
Opre. Oh !
Sont Cois. Haut. A. Hollande, un type insignifiant dont on n’a que faire …
C’est haut ? Haut ? Haut ? Haut ? Haut ?
Sont PA. A.
C’est faux.
Encore des menaces : PA. PARS. A.
A.
Est haut ? Haut ? Haut ? Haut ? Haut.
HAHA Prof. Oh !
Prends.
Haut. Haut.
PA. A.
FORT. Oh !
PARS. A. Ey.
Ont faux. Haut. Haut.
Haut.
TOI. Haut.
Ca se fait pas.
Sont A. MA (5 fois).
FOU. OU (3 fois).
Sont A ? A.
Est Sy ?
Haut.
Ouf. Haut. Haut.
Sont paix. Ey.
Un proche.
Mo. Haut.
FOU. FOU. OU. FOU.
Sont haut.
Trop faux.
Sont haut.
Est FOU. Haut. Haut.
Opre … Oh !
Ey. Ey.
Prends. AN.
SORS. Oh !
Est opre. Oh !
T’es haut ? Haut. Haut.
Ouf. Haut.
PA (3 fois).
Mo. Haut.
Ouf.
Sont pra. A. A.
T’es fou. Haut.
Est faux. Haut.
Arrêt bus K.
A.
Cker. A.
Offre. Oh !
FOU. Haut.
Sont faux.
T’es un faux. Haut.
T’es Sy. Sy. Sy. Sy. Sy. Sy. Sy.
Une nouvelle jeune flic à la voix sensuelle : Est faux. Très fort. Oh ! (10 fois).
Sont oufs.
Bus K.
C’est proc. Oh !
C’est fou
Prends pas. A.
T’es ouf.
PARS. A.
Est PA.
Peur ? Euh … (3 fois).
C’est PA. A.
On pue. U. Pue. U. C’est tout à fait ça … Ces flics schlinguent.
Encore des ordres balancés : SORS. Oh ! Oh !
Isse.
Frey.
Sont So. Haut. Haut.
PRAVE.
A.
Sont haut. Haut. Haut.
Palais.
Perce.
Est fou. Haut. FOU. Haut.
Un fou.
C’est pro. Haut.
Prends pas. A.
Son choix. Sof.
Haut.
Perte.
FAIS. FAIS.
Offre. Oh !
Une connasse pour changer : PA. PA. PA.
Sont Rand. AN.
Une jeune connasse : Sont PA. A. PA. A.
Prends. Prends. AN. AN.
Une jeune connasse : HAHA Haut. Oh ! Oh !
Oh !
Sky.
PROSSE. Oh !
T’es haut ? Haut. Redondance paradoxale.
Un opre. Oh !
HAHA.
Faux. Haut. FOU TOI.
FAIS. Ey. Ey.
Nisien. Haut. Haut.
Sont PO. Haut.
Faux.
Une connasse à la voix sensuelle : FAIS. Ey. Ey. Haut.
FOU. Haut.
On prof.
Haut. Haut.
CHO. Haut.
Sont proie.
OR. Oh !
PROSSE. Oh !
T’es Ey.
Prends. AN. Prends. Prends. Prends. AN.
Isse.
Un pa ? A ?
Auf. Sont haut.
Un pa. Un faux.
IF.
SIS. FI.
Faire faux. Haut.
Puis ? Puis ? Py. Py. Life of Py.
FOU TOI. Haut.
T’es faux. Haut. Haut.
Foutent.
FUIS.
Qu’eux. Eux.
Prie.
FU.
Un faux.
Faute. Haut. Faux. Faux.
Cois.
Paix. E.
Faux (10 fois). Haut (10 fois).
T’es Py.
Mort. Oh !
Haut.
HAHA Faux. Haut.
Faux. Haut.
HA A.
Puer. Ey.
Sont oufs.
Compris. I.
Cheux (12 fois).
Choix.
Erre. Ey.

Jeudi 13 décembre 2018.

Soirée Balance ton court pendant laquelle mon ami Hassan présente son court-métrage L’incomprit. Surexcitation maladive, haineuse des flics en soirée …
Pendant la nuit précédente, j’entends aux alentours de 7 heures du matin :
Elle taime. On t’aime. Drôle d’amour … qu’on peut dire … envahissant.

Un fou. Haut.
T’es prof.
T’as faux. Haut. Haut. Haut. Haut. Haut.
Prends.
PA.
T’es haut.
Courses du matin.
FOU.
Opre.
A.
Est RA. Peux. Eux.
FOU.
Est prof. Oh !
Cois.
Est fort ? Oh ! (3 fois).
Est fou.
Encore des menaces : PARS.
Cker …
Peur. Oh ! Haut. Haut.
Une voix douce : On poids. Haut.
Ouf.
Rin. Hein ?
Peur. Haut.
Perd.
Coute pas. A (4 fois).
Faux. Haut.
Ouf. Haut.
On Cois. Oh !
On fort. Oh !
Maison.
PROF. Oh !
Encore des menaces : PARS.
Oh ! (25 fois).
Repas. Moussaka.
SORS. Oh ! (7 fois).
Ouf. Haut.
Ey.
T’es un fort. Oh ! Oh !
FOU. Haut. Haut.
On part. A. Oh !
Faux.
FOU. Haut.
HAHA FAIS.
Encore des insultes : FOU TOI.
Est faux.
T’es ouf.
HAHA Faire …
Est RA.
Fort. Oh !
Est PA. A.
PA.
Sont toi. Sont Opre. Sont oufs.
PITAL.
Courses.
PRASSE.
PROF.
Maison.
HA Eux.
HA Haut.
Opre. Oh !
C’est A.
FOU. Haut. FOU. OU.
Encore des menaces : PARS. Oh ! Oh !
Un garçon : Pour un ouf. Haut.
Dans un cri : Perte. Perte. Ey (3 fois).
Faire prof.
T’es un faux. Haut.
On fou. Haut.
PA.
Opre. Oh !
Ont faux. Haut.
Ouf. Haut.
Ouf. Haut.
Une jeune flic contente d’elle : HAHA Haut. Haut.
Fé.
PAIX.
Trajet vers Paris en soirée.
SORS.
Fort. Oh !
Est fou. Haut.
Ont peur.
Ont peur.
Gare.
Sont toi. Oh !
Ont peur. Oh ! Oh !
C’est A.
RER D.
Est Mo.
Pé ?
Prends. Prends. AN. AN.
PARS.
PA. PA. A.
Sont froids. Oh !
Sont faux. Haut.
On foire.
Opre.
On fort. Oh !
PARS.
Poids.
Sont So.
Est RA. A.
PA. PA.
Une conne juvénile : PAIX. On perd. Ohla. Ray.
Un pro.
On ouf. Haut.
EST FOU. Haut.
PA. A.
Une connasse : Prends. AN.
FOU. Haut.
Kay. Ey.
Une flic insiste : PROF. Oh ! Euh … Euh …
Peur. Euh …
FOU. Haut.
PA. A. PA.
Echangeur des Halles.
C’est haut.
PA ?
Perd.
Une flic d’un air gentillet : PROC. Oh !
Un fou. Haut.
Peur. Euh … Oh !
CHAIS.
PA. PA. A. A.
Ey.
PA. PA. A.
Est opre. Oh !
Pa (4 fois).
Métro n°11.
Une nouvelle conne à la voix sensuelle : Peux (5 fois).
On perd ?
Prends. AN.
Eux. Eux.
Ont faux. FAUX. Haut. Haut.
Est CAR. A.
PROC. Oh !
Haut. FOI. FOI. Haut. Haut.
Opre. Oh !
PARS PAS.
On pa.
Oh ! (3 fois).
Front. On (3 fois).
Papa. A. A.
Sont oufs. Haut.
Haut (15 fois).
On fra. A (5 fois).
Free (3 fois).
SUISSE. Haut.
On proc. Oh ! (4 fois).
Ont faux. Haut. Haut.
FAIS.
FOU. OU.
Belleville.
Pour un fort. Oh !
Un fou. Haut.
Soirée Balance ton court. Hassan présente son court-métrage. Cela a lieu dans le café Le magasin. Les flics me dérangent par voie sonore toute la soirée à l’intérieur du café.
Offre. Prof.
Sartre.
C’est toi.
PRASSE.
Elle. Ey.
Comédien ?
Oh ! (10 fois).
Pars.
Laguiller. Ey.
Fin de soirée.
T’es Onfray.
T’es fou.
Sont PA.
Encore les mêmes insultes : EST FOU. Haut.
Est Cker ?
PARS PAS ? A.
Est Cker ? Haut.
Encore les mêmes insultes : FOU TOI. OU.
Retour à la maison.
Métro n°11.
FOU.
Sont proches. Oh !
T’es ouf ? Haut. Haut.
Prends.
C’est PA ? A.
Est faux. A.
Encore les mêmes menaces : PARS.
Est fort.
Est fort. PRASSE ? Opre. Oh !
Faux. Prends.
C’est toi. Haut.
Eux.
T’es PO. Haut.
Pue.
Prête.
PARS. A.
On prof. Haut.
Perd ? PAIX.
FORT.
T’es un PA. A.
FEU. EUX.
Sont opre. Oh !
Prends pas. A (4 fois).
Resse. Ey.
Isse. I.
Est faux.
UN FOU. Haut.
Ca embête.
Tu perds. Ey. Ey.
FORT. Oh !
PROC. Oh !
FI.
Est PO. Haut. Haut.
Echangeur des Halles.
Core. Oh !
Un faux.
Un juif.
Prends pas. A.
C’est CHO.
Fermé. Ey.
Ton proc. Oh ! Haut.
Sont faux.
FU.
Est faux. Haut.
PAIX.
Une jeune flic contente d’elle : Ha. Cat. FAIS CHIER. Ey (4 fois).
Est faux. Haut.
Ouf. Haut.
Prosse ? Oh !
On part.
On prof. Oh !
Ont faux. Reur.
PAIX.
On CHO. Haut. Haut.
Opre ?
C’EST EUX.
Parte.
FORT. Oh !
Fauche.
T’es en haut.
Une flic rieuse, contente d’elle : HAHA C’est fort. Oh !
Un SIS.
Faux. Haut.
C’est seul. Ey.
ART …
FORT. Oh !
Nervé. Cois.
Un faux. Haut.
Sont faux.
FOU. Haut.
Ont faux.
FOU TOI.
Un FOU. Haut.
Est PRA.
CHO.
PRASSE.
Ont faux. Haut.
Gare de Lyon.
PARS PAS. A.
PROF. Oh !
Opre. Oh !
Seul …
Ont faux. Haut.
Car … A.
C’est opre. Oh !
FORT. Oh ! Oh !
Ca continue. U. U.
PROF. Oh !
Petite voix rieuse : Mens. AN Mens. Mens.
Ouf. Haut. Haut.
Sont haut.
Perdent.
PA.
Sont oufs.
PARS.
C’est PRASSE.
HAHA Sont faux.
FORT.
Sont prêts.
Sont faux. Haut.
Prends. PARS.
Etes.
Sont faux.
Oh !
Villeneuve-St-Georges.
PROF. PRET.
C’est PA. A.
Est faux.
Prends pas. A.
Prends. Prends.
PROC. Prends.
Ont faux. Haut.
FORT. Oh !
C’est faux.
HAHA C’est haut.
Oh !
PA.
C’est haut. Haut.
RATE. A. A. RA.
Sont faux. Haut.
Ey. Ey.
On perd.
Prends. Prends. AN
Prends. AN.
Pour un faux. Haut.
Maison.
Faux. Haut.
Haut.
Sont PAIX.
C’est ouf. Haut.
PO.
PRENDS.
HAHA C’est A. A (3 fois).
C’est haut. Haut. Haut.
Nuit à 23h30.

Vendredi 14 décembre 2018.

chez-he-kiddyresto-1200x647
Le restaurant Chez Hé où les enfants peuvent jouer au Flash-Ball sous la vidéosurveillance des parents …

Je passe la soirée avec les amis d’Antoine, réunis pour lui faire un cadeau de Noël au restaurant asiatique Chez Hé dans le 11ème arrondissement de Paris.
Une douzaine de flics entrent en surexcitation maniaque me pourrissant la soirée par voie sonore, ne respectant rien ni personne. Les harcèlements vont se poursuive à mon retour chez moi jusqu’à 2 heures du matin …

Début de journée.
Courses du matin.
FUIS.
Sy (5 fois).
Sont toi. Oh ! Haut.
T’es un fou. Prends. Cker.
Les flics insistent : PROF.
PROF.
C’est elle. Ey (3 fois).
PROF. Oh !
TOI. Oh ! Oh !
T’aime. Ey.
C’est bon. Haut. Haut.
Aime.
Ey (3 fois).
OR. Oh !
PROF. PA (4 fois).
OUF. Haut. Haut. OU.
Poids.
Mens. AN (3 fois).
FROT. Haut.
Un Frey.
On est Cat.
Offre. Offre.
Prends. Prends.
Ouf.
Oh ! (8 fois).
Déjeuner.
HA A.
FOU. Haut (4 fois).
FOU. Haut (3 fois).
Haut (10 fois).
C’est PRA.
Coiffeur.
T’es un fort. Oh !
Est proc. Oh !
Sieste (dépression).
Une jeune flic survoltée : BOUFFE.
Cois.
Riche.
C’est seul. Euh (12 fois).
Sont faux.
Est RA.
PROC. Oh !
Euh … (6 fois).
FORT. Oh !
Sont PRA. Oh !
Ont faux. Haut. Faux. Haut.
Ouf. Haut.
C’est A. Oh !
C’est PA. A.
A (5 fois).
ART …
FROID.
OR. Oh !
Poids.
FOU. Haut. Haut.
Haut.
C’est haut. Haut.
Opre. Oh !
Ouf. Haut.
ORPE. Oh !
FOU. Haut.
PAIX.
Ont faux. Haut.
PA. A.
Sont faux. Haut.
Est PRA.
Sont haut. Haut.
C’est faux. Haut.
Ouf.
Prends pas. A. A.
Arrête. Ey.
Ouf.
C’est A. A. A.
Perd.
PROC.
Ton Cois. Propos énigmatiques, psychotiques.
T’es fou. Haut.
C’est faux. Haut.
Cois. Oh !
PRO. Oh !
Une jeune flic insiste sans prendre en compte ce que j’en pense : Un PROF.
Trajet vers Paris :
PROSSE. Oh ! PA.
PA.
Sont Kay.
TOI. PA. Est a. A. A.
A honte. De quoi parle cette flic ?
Core. Oh ! Oh !
Est faux. Haut. Haut.
Pron.
Fé. Ey.
Ont faux. Haut.
C’est ouf.
PA. A. A.
Opre. Oh !
Gare de Villeneuve.
Homme fort.
Une petite fille : Rête. A. A.
Sommes fort.
Porsche. Oh ! Oh !
T’es haut. Haut.
PA … PA … A. PA. Oh !
Est fort. Oh !
Perte. Ey.
Hervé. Ey.
Prends. Pron. Ron. On.
PROF. Oh !
C’est art. Oh !
Proie.
PROSSE. Oh ! (3 fois).
Ouf.
Une petite fille : TOI. A. PA. MA. A.
RER D.
Sont toi.
Arrête. Ey.
Prends. Prends. AN (3 fois).
SORTIR ? Haut. Haut.
Ha. Pra.
On veut. Eux.
Ouf. T’es ouf. Haut.
HAHA PA.
PROF. PROF.
Cker. Ey.
C’est toi. Oh !
FOU.
On fou. OU. Haut.
OUF.
Gare de Lyon.
Est PA. Oh ! (2 fois).
PROF. Oh !
CHU. CHU.
La jeune flic insiste sur le F : FOU.
PROF. Oh ! (3 fois).
Perte. Ey.
C’est toi. AN. AN.
Encore les mêmes menaces : PARS. A (3 fois).
ON.
PRASSE. AN. Oh !
Sont PA. Oh ! (3 fois).
Perte.
C’est ouf.
C’est Ey.
Haut ? Haut.
On prie. Haut.
UN FOU. Haut.
OFFRE. Haut (3 fois).
Arrête. Ray.
Peur. Euh … (3 fois).
Ouf.
C’est haut ?
A. A.
Est fort. Oh ! (3 fois).
Ont faux. Haut. Haut.
So. Haut. Haut.
m°1
HA PRAF.
FOU. Haut. Haut.
Ouf. Haut.
Opre. AN. Oh ! AN. AN.
Un faux ? Haut.
Pas toi ? Oh !
C’est pref. Ey.
Perd. Ey.
C’est PRA. A. A.
PROF. AN.
CHO.
Ouf.
Un proc. Oh ! Oh !
Cheux. Eux. Cheux. Cheux.
On fou. Haut.
Pa. FROID.
Compris.
On pa. A.
UN FOU. Haut.
Autre chose. Haut.
Ont faux. Haut.
Cassé. Ey.
Un faux.
Tu es fin ? Hein ? (6 fois).
Ouf. Haut.
Ont faux. Haut.
Fort. Oh !
Tu es A. A. A.
Ouf. Haut.
Ont peur. Oh ! (3 fois).
Hein ? (3 fois).
C’est ouf. Ouf. Haut.
m° Faidherbe.
Est RA. Haut.
Fure. I.
Ouf.
Seul. Euh …
Sont profs. An.
Perd pas.
Sont eux.
Subornation de témoin : PROSSE. PROF.
Offre. Oh !
Sseur. Euh …
Ssacre. A. A.
Arrivée au restaurant Chez Hé. Le repas de Noël commence.
VRAI. Ey.
FORT. Oh !
PROF. Oh ! Oh !
Oh !
Parte.
Puis.
Rête.
PRO. Haut (3 fois). LO (2 fois).
Sont eux.
Sont opre. Oh ! (3 fois).
Proche. Oh !
PROC. Fé.
Est prof. Oh !
Est A. Pé.
Encore le même chantage : Erre. Ey.
Ia.
PROF. Opre.
PROSSE. Oh !
Est Star.
Est RA.
PA.
Ont peur ? Euh …
Encore les mêmes menaces : PARS. Oh ! AN.
FAN. Pends. Prends.
FONT.
Cheux (3 fois). Eux.
PROF.
FOUS de toi.
Une jeune flic à la voix sensuelle, très joyeuse, contente d’elle : HAHA A.
PROF.
PA.
Cker …
La même jeune flic haineuse HURLE : FOU TOI.
C’est A.
C’est A.
Cheux.
Perd.
Peur. Euh …
Une jeune flic s’indigne : Faire Cho ?
Est A.
Est proc. Opre.
Opre. Oh !
Haine.
La vindicte revient : PARS. Oh !
FOU. Haut.
Sont PA. Cois.
C’est haut. Haut.
Comme une évidence, une flic interroge : Pas prof. Oh !
PROC. Oh ! (3 fois). Sy.
Est Sy. Sy.
Offre. Oh ! (3 fois).
Ké. Ey.
Une flic indignée HURLE : HAINE ? HAIS.
Fais.
MAI … A (3 fois).
Une petite conne à la petite voix : PROF. Oh ! (4 fois).
Un faux. Haut.
Une flic survoltée : FOU. OU. FOU.
Une autre flic survoltée insiste : PROF. Oh ! (4 fois).
PAIX.
ORPE. Oh !
PA.
Perd.
Une autre flic survoltée insiste : PROF. Oh ! (5 fois).
Une nouvelle flic, jeune conne : PRIF.
Une flic survoltée : FOU. OU.
Une connasse : PROF. Oh ! (5 fois).
T’es PRO. Haut.
Peux. Eux.
Prends.
Une jeune flic enjouée, contente d’elle : HAHA PA.
PROSSE. Oh !
FEU.
PRET. PRET.
Sont prêts.
Oh ! Oh ! (10 fois).
FOU. Haut.
Horrible. Eux.
Bien. Souffert. Ey.
Souffre. Haut. Ey.
Ey.
Est faux. Haut.
PROC. Oh !
Une nouvelle conne : Peux le faire. A (5 fois). PA.
Sont morts. Oh !
Une jeune connasse rieuse, contente d’elle : HAHA Hein ?
EST FOU. Haut.
Euh …
Cker … (2 fois).
Une autre insiste : PROF. Oh !
Sont forts …
FORT.
Folle. Oh !
Mens. AN.
Perd.
PREUF (2 fois). PROF (3 fois). Oh ! Oh !
Opre.
Sont haut. Haut.
Fais. Vais.
Oh !
Une flic insiste, hurle : PROF.
PARS. A.
PA.
PAIX. Ey.
FOU. Haut.
Parte.
Ey.
Prends. AN.
Est A.
DORMI.
Tu es Ey. Haut (3 fois).
Un Frey.
FORT. Oh !
Est fo. FAUX. FAUX.
FOU. FAUX.
Ouf.
FORT. Oh ! (3 fois).
Est So.
Chauffe. CHO. CHO.
Sont PA. Oh !
C’est haut. Haut (3 fois).
Ont faux. Haut.
Folle. Oh ! Oh !
C’est Cker.
Oh !
Une jeune flic hystérique, à la voix saccadée : HAHA Sont pa.
Perd. Sors. Oh !
C’est un faux. Haut.
PROF. Oh !
T’ES UN FOU. Haut.
PROF (6 fois).
Prends. AN (3 fois).
Ouf. Haut.
Opre. Oh ! (3 fois).
Sont faux. Haut.
FROID. Oh ! (3 fois).
Une jeune flic SUREXCITEE : HAHA CHAUFFE. CHO (15 fois). Haut.
T’es ouf. Haut.
Ouf. Haut (2 fois).
Sont profs. Oh !
Ouf. Haut. Haut.
CHO. CHO. CHO. CHO (6 fois).
On pa. Oh !
Un fort. Oh !
Sont oufs.
Fin de soirée. Retour à la maison depuis Paris vers Villeneuve.
Ont peur. FU (5 Fois).
PROF. Oh !
Faire proche. Oh !
Oh !
PA. PA. A.
PARS.
Une star. Oh ! (5 fois).
C’est A. PA.
Un Sky. Sky.
A. A.
PRASSE.
Sy (5 fois).
C’est A. Oh ! Oh !
FOU. Haut.
PAPA. A. A.
Sont faux. Haut.
m°1
T’es RA. A.
T’es un faux.
T’es faux. Haut.
A. A.
PRA. A.
T’es faux. Haut (12 fois).
Ouf. Haut.
C’est RI. I. FI.
Peur. Euh …
T’es fou. Haut. Haut.
FOU. Haut.
Prends. AN.
T’es prof. AN. AN.
FOU. Haut.
Haut (5 fois).
C’est ouf. Haut.
Ouf.
TROP FOU. Haut. Haut.
C’est ouf. Haut.
SUISSE. Haut.
Sont haut. Haut.
m°1.
PROF. Haut.
Fous de Cois.
PARS.
PARS.
PARS. A.
Ouf. Haut.
CHO. CHO. CHO.
PROC. AN
A RA.
PARS. A.
Sont à toi. A. Propos énigmatiques …
Haut. Haut. Haut.
On fou.
Un pa.
FOU TOI. HAUT.
FORT. Oh !
FOU. Haut.
Faux. Haut.
C’est haut. Haut. Haut.
PAIX. Ey.
FOU.
T’es un faux. Haut.
Py.
C’est ouf.
Sont seuls. Euh … Eux.
CHO. Haut.
PREF.
Sont faux. Haut.
C’est bas. A.
Ouf. Haut.
FORT. Oh !
Ouf. Haut.
Fé. Ey.
T’es un faux. Haut.
C’est pa. Oh !
FORT. Oh !
PRASSE. A.
C’est Chi.
PARS. Oh !
C’est un faux. Haut.
PA. A. A.
FORT. Oh !
PARS.
PROF. Oh !
Sont fous.
Font rien. Hein ?
FOU. Haut.
Pêche. Ey.
Ont faux. Haut.
Peur. Euh …
Sont Kay. Ey. Kay.
PA. A.
Rêve. Ey (3 fois).
Perd. Ey.
Stin. Hei ?
FOU. Haut.
Est fort. Oh !
Est PRASSE. A. A.
Fort. Oh ! Oh !
Fête. Ey.
PA. A.
C’est faux. Haut.
On prie. I.
A.
FORT. Oh ! Oh !
Est PRA. Oh !
PROIF.
Sont haut. Haut. Haut.
Ont faux. Haut.
Un prof. Oh !
Offre. Oh !
A. A.
Peux. Eux. Eux.
Fais. Ey (3 fois).
PARS. A. A.
Fé. Fé. Fé. Ey (4 fois).
Sont faux. Haut.
PARS. A.
Un pa. Oh !
Fort. Oh ! Oh !
Perd. Ey.
Est fort. Oh !
Pruis.
Prosse. Proche.
Faux. Haut.
Opre. Oh !
Est fou. Haut.
Un pa. A. A.
Chor.
Un prof. Oh ! Proche. Oh !
Ey …
Un Cois. Oh !
Est fort. Oh !
Est faux. Haut.
Sont Cat. Oh !
Sont Mo. Haut. Haut.
Opre. Oh !
FOU. Haut.
Race. A.
PARS. A.
FOU.
Okay. Ey. Ey.
FOU. FAUX.
Loup. Haut. Haut.
Est LA. A. A.
On fort. Haut.
T’es un ouf. Haut.
Eux ? Eux.
Perd. Ey.
C’est faux. Haut.
Prends. AN.
Villeneuve-St-Georges.
On Cker. Ey.
T’es proche. Broche.
T’es un fou. Haut.
Henri. I.
T’es un fort. Oh !
Un fort. Oh !
Ont faux. Haut.
Prends pas. A.
Un fort. Oh !
Ont peur. Euh …
Crois pas. A.
Opre. Oh ! (3 fois).
T’es froid. Oh ! (3 fois).
PRA. PA. A.
Oh !
Un haut. Haut.
Sy.
Sont oufs. Haut.
Sont Kay. Ey.
Ont faux. Haut.
T’es A. Oh !
Pour un faux. Haut (3 fois).
Sont oufs. Haut. Haut.
PROF. Oh ! (5 fois).
Faux. Foutent. FOU. Haut (3 fois).
Sol. Oh ! (3 fois).
C’est honteux. Eux.
Est PA. A.
Une nouvelle jeune flic : Ca. A.
Faux.
Proie.
FROID.
EST MORT. Ma (5 fois).
A peur …
Euh .. Euh … A. MA. MA (5 fois).
Faux. Haut.
PROF. Prends. Mens. Ma (10 fois).
Un faux. Mo. Haut (6 fois).
Une obsession à laquelle on ne comprend rien démarre : Ma. A. MA. MA. A. MA. MA. MA. MA. MA.
PROF. Oh ! MA. MA. A. MA. MA. MA.
Sont oufs. Haut.
PAIX. Ey. Ey.
Ey.
MA (3 fois).
Ey (10 fois).
On prof.
MA. MA. MA. MA.
MA (30 fois).
Ey (6 fois).
Ouf. Haut.
Minuit trente.
FOU. Haut.
Mieux. Eux (3 fois). Yeu (4 fois).
MA (8 fois).
A (3 fois).
Un PRA.
Perroquet : FRA. MA (5 fois).
Ouf. Haut. OUF.
Faux. Haut.
Ouf. Haut.
Oh !
Auf. Auf. Haut (4 fois).
Sseuf. Euh … Euh …
Ouf.
1h15 du matin.
Une jeune flic survoltée : PARS.
Sont PA.
PA.
Ouf. Haut.
Opre. Oh !
2h du matin. Le sommeil ne vient pas.
On part. A. A.
Ouf. Haut. Haut.
HAHA. A (3 fois).
Ouf. Haut.
Ouf. Haut.
Une jeune flic haineuse, hystérique au rire sardonique : HAHA A (3 fois).
A faux. Haut. Sont forts. Oh !
PA.
Le sommeil ne vient pas. Je prends un 2ème somnifère.
A demain ! …

Samedi 15 décembre 2018.

Courses au Marché de la ville. Ecoute de France Info. Ecriture de ma page perso sur mon emploi du temps de la veille. Je suis invité par ma sœur Sonia à un spectacle de ses profs de chant, musiciens & artistes sur l’œuvre d’Aretha Franklin (c’est très sympa). Visionnage en fin de soirée d’un reportage d’Al Jazeera sur un mouvement d’extrême-droite islamophobe violent. Coucher tardif à 3 heures du matin. Les harcèlements se prolongent toute la soirée jusqu’au coucher.

Haut (3 fois).
PAIX. PAIX. Ey.
Marché.
C’est un Pa.
FOU TOI.
PROF.
Encore les mêmes menaces quasi hurlées : PARS.
Cois.
Maison.
Pour un fou. Haut.
Peur. MA (4 fois). PA.
HAHAHA PA. A (4 fois).
LO. Haut. Haut.
FOU.
Une jeune flic malade : FOU. FOU. FOU. FOU. OU. FOU.
C’est haut. Haut.
OU (5 fois). U (5 fois).
Euh … (4 fois).
JUIF. Chi. Chi.
PARS ? A.
Folle. Oh !
U.
Prends. AN.
Nous. Haut (3 fois).
NA.
Quasiment hurlé : PARS.
A. Opre.
Oh ! (7 fois).
Oh ! (4 fois).
Vont.
Oh ! (5 fois).
Puté.
Opre.
Zay.
PA.
PA.
FORT. Oh !
Puis.
FORT. Oh ! (5 fois).
FI.
DI. I. DI.
Kay. A (3 fois).
Ey (3 fois).
Oh !
Aide.
Aime. Ey.
HAHA A.
Proche. Oh ! Proche. Oh !
Eux. Eux. Eux.
Une nouvelle jeune flic : FORT ? Oh ! (10 fois).
Ey. Ey. Homme. Oh !
Est fou.
Oh ! (25 fois).
Oh ! (3 fois).
Zay. Ey. Ey.
Oh ! (3 fois).
FI. Ey. Fé. Fé.
Peur. Euh …
C’est bien. C’est un RO.
PARS ?
PROC. Proche. Oh ! (10 fois).
Cois. Haut.
Eux. Eux. Eux. Eux.
On peut. Eux.
Puis.
Mens. Prends (5 fois). Euh … (4 fois).
Eule.
FOU TOI.
Ey (3 fois).
Fous de Cois.
Juif. Fi.
Haut. Haut.
Un faux. Fi.
Oh ! (7 fois).
A (4 fois).
A (4 fois).
Mens. AN (3 fois).
Homme. Oh ! Oh !
Faux. Haut.
Feur. Euh … (3 fois). Oh ! (7 fois).
OU. Haut.
FOU.
Opre. Oh ! Cois.
Page personnelle.
Quasi hurlé : PARS.
Ouf. Haut.
Sont PA.
Ouf.
Prends.
Oh !
On FI.
Ouf.
A.
Franc. Prends.
Ouf. Haut.
Fais. Ey (4 fois).
Eux. Eux.
Nous. No (4 fois).
Une petite fille : Un Cat.
Chri.
Fous de Cois.
Fous de Cois. Haut.
C’est haut.
Ole. Oh !
FORT. Oh !
PA.
FOU.
FAUX ? Haut.
Une flic d’un air gentillet s’apitoie : Ohhhhh … (30 fois).
MEURS ? Euh … Euh …
Une jeune connasse : FOU ? FAUX. Haut (3 fois).
Fais. Ey (3 fois).
VAIS.
PIN. Hein ? (4 fois).
Foutent. Haut.
PAIX. Ey (2 fois).
Une flic insiste péniblement : Euh … Euh …. PROF. Oh !
FOU ? FOU.
Euh … Euh …
Etes. Ey.
Bus à Colruyt.
Bus K.
Chiffre.
Euh … (4 fois). Proche. Oh !
On perd ?
Quasi hurlé : Fous de Cois. FOU.
C’est ouf.
Quasi hurlé : PROF.
OUF.
Marie. I.
Euh …
PA (3 fois).
C’est un CHO.
OUF.
FRUIT. FUIS. FREE.
Chef. Chef. Chais.
OUF. Haut. HAUT.
PRA.
FOU TOI.
Bus K.
C’est offerte. Ey.
Un fort. Oh !
FORT …
Sont fous. Haut.
Un PA.
PORSCHE. Oh ! Oh ! Oh !
FAIS. FAIS. Ey.
PRA ?
Est faux.
Sont Bé. Bé. Ey.
Un pa.
Sont oufs.
Encore des menaces : PAIX ? Ey. Antagonisme persistant.
PRA. A.
FOU. Haut.
PROF. Oh !
Folle. Oh !
FI. FI. A.
PARS.
HAHA PA.
Quasi hurlé : T’ES UN FOU. FOU. HAUT (4 fois).
Est mé.
Parte.
Fous de Cois.
HAHA A.
PITAL. MA. PA. PA.
PROF. AN (3 fois).
Sont oufs.
Est PA.
C’est ouf.
Prêche.
OUF.
Un Cat.
PRENDS.
Oh ! (4 fois).
Yves.
TUER ? Ey. Ey.
Sont oufs.
Salle Barbara à Limeil. Spectacle Aretha Franklin.
Un PRASSE.
Un fou.
T’aime.
PA.
Compris.
PROF.
Fin du spectacle.
Faire Sy.
Proche.
Sortie à l’extérieur.
Une flic à la voix sensuelle, contente d’elle : Haha.
PA.
Voiture de mon beau-frère.
PROF.
Fou.
Sont PA.
Villeneuve-Saint-Georges.
C’est bon ?
Maison.
Une vieille : Ohlala.
Sy. Cés. Cés.
Opre. Oh !
PROF. Oh ! Oh !
Une flic à la voix grave, énervée : Est PRASSE. A. A. A. A. A. A.
Sont haut. Haut. Haut. Haut.
Est faux. Haut.
Sont faux. Haut. Haut.
Oh ! (5 fois).
Fé.
FI.
PA. A.
Yeah.
Yeah (4 fois).
Opre. Oh !
Ouf.
Ouf. Haut.
Fous de Cois.
Cois.
Opre. Oh !
PA.
FOU. HAUT.
PARS. A. Oh !
Sont froids.
PARS. PARS.
FOU TOI. Haut. Haut.
Pra. A.
Ont faux.
PROF. Oh !
Ouf. Haut.
Ouf. Haut.
Peux. Eux.
Visionnage du documentaire d’Al Jazeera.
Fous de Cois.
Perche.
Sont Cois.
FOU. Haut.
Est PA.
Ouf.
Cois. Oh !
Haut.
Est PA.
Ouf.
Un faux.
PA ?
Une jeune flic s’excite : HAUT. EUX. EUX. EUX.
Ouf.
PA.
Sont faux. Haut.
FOU. HAUT.
Ont faux.
Sont cho. Haut. Haut.
Fous de cois.
Sont toi.
Perd …
EUX. EUX. EUX.
Prends ? Prends. Prends. AN. Prends. Prends. AN (4 fois).
Cat.
Ché.
A MA. A (4 fois). PA.
On pa.
Une petite fille : PA. PA. PA.
Peux. Eux. Oh !
Ouf.
Cés. CAIS. CAIS.
Une flic se met à raconter n’importe quoi : FLA. FA. FA. PA. A (5 fois).
Prends. AN.
MA. A. A.
A (4 fois).
HOHO.
FOU. HAUT (3 fois).
Jeune. Euh … (4 fois).
Euh … (4 fois).
Perd ? Ey. Ey. Oh ! (6 fois).
Une jeune connasse à la voix de canard : Oh ! (30 fois).
Haut.
Oh ! (4 fois). AN.
Faire.
Une jeune connasse : HA PA.
PA. Poids. PRA.
Sont A.
FEU. EUX.
PROF. Opre. Oh ! (4 fois).
Sont paix.
PRO. Haut.
PAIX.
FOU.
Ouf. Haut.
C’est poids. A.
FOU. Haut.
Une jeune hystérique : HA A. En appuyant sur le H.
U. U. U.
Une jeune flic à la voix de canard : Oh ! (5 fois).
Oh !
FOU TOI. Haut.
C’est un A. Haut. Haut.
Une gamine : A (12 fois). Oh ! (6 fois).
FOU. Haut (4 fois).
Puer ? Ey.
FORT. Oh !
RI. I.
Auf. Haut. Faux. VO (2 fois).
FORT. Oh !
Oh ! (4 fois).
Peur. Euh …. Oh ! (5 fois).
On opre.
FAIS. FAIS. Ey. Oh ! (4 fois).
Ouf. Haut.
PARS.
FORT. Oh ! Oh !
Pé.
C’est haut. Haut. Haut.
Peux. Eux. Eux. Eux. Eux. Oh ! Oh ! Oh !
PROSSE. Oh ! (4 fois).
Haut. Haut. Haut .Haut.
Peux. Haut.
PA. A (4 fois).
FOU.
FOU TOI. Haut (3 fois).
On fort. Oh !
Tu es fou. Haut.
Oh ! (3 fois).
Oh ! (6 fois).
FOU.
Veulent. Euh … (4 fois).
Oh ! (3 fois).
Oh ! (5 fois).
FOU. Faux. Haut (3 fois).
C’est PA.
1 heure du matin.
OUF. HAUT.
Opre. Haut. Haut.
Cois.
Ouf. Haut.
Oh ! Oh !
PROC. Oh !
HA FAIS.
Un PA (15 fois).
Est FA.
Ha on prof.
Est faux. Haut.
Nuit à 3 heures du matin.

Dimanche 16 décembre 2018.

Lever très tardif.
2 flics énevées, survoltées : Sont Cois … Peur.
A tout faux. Haut (5 fois).
FOU.
FA.
Cois.
Puis.
Opre. Oh !
PRA. Oh !
FAUX.
Ouf.
Un faux. Peux pas.
Bien. Hein ?
Mens. AN.
PAIX. Ey.
Ey (4 fois).
Mens ? AN. Oh !
Ouf. Haut.
Sy.
PRAF.
Sseur. Euh.
Une connasse : Euh (5 fois). Oh ! (10 fois).
FOU. Haut.
Une flic tremblante : PA. A. A.
Py.
PIN. Hein ?
Cés.
Prends. Prends.
PA. A. PA. PA.
Sont Cois. Oh !
Ouf.
C’est CHO.
PROF. Oh !
Est po.
Un garcon : Un FI. Haut.
16 heures.
FORT. T’es proc.
T’es PRO.
T’es PA.
T’es Ey. Ey (3 fois).
T’es CAR.
Cois.
Proche. Oh !
FOU.
Sont fous.
Sont faux. Ey.
Une jeune maboule à la voix sensuelle, hystérique, haineuse : HAHA PRA. PRA. A. A.
Ouf. Haut.
HAHA PROF. A.
18 heures.
FAIS. A.
Une petite fille : A.
Une autre petite fille : PROF. A. Oh !
Un pa.
Honteux. Eux.
PROF.
PARS.
Les flics entrent en surexcitation.
On prie. Prie (5 fois).
PUF.
Ohlala.
Une connasse très très joyeuse (histrionique), hystérique : HAHAHA A (7 fois). HAHA.
Un Cat.
PRIE (5 fois).
Un faux. Haut.
Qué. Qué.
PAIX. Ey.
C’est haut.
Folle ? Oh !
PRIE (10 fois).
FOU. Haut.
PROSSE. Oh !
Un Cat.
Une petite file : A (10 fois).
Sont forts. Oh !
FAIS (10 fois).
FORT. Oh !
Repas.
Ouf. Haut.
Une flic à la voix traînante : FAIiiiiiis (5 fois). A. Eyyyyy (10 fois).
PARS.
FAUX. Haut. FORT.
FOU.
C’est FOU.
Aaaaaaa.
Ouf.
Ouf. Ouf. Haut.
Ca. MA. A.
SORS. Oh ! Oh !
Sont oufs.
Par la fenêtre et le plafond.
FORT. Oh !
FAUX.
Ont peur.
Est prof. Oh !
EST PA.
Une flic insiste sur le F. C’est quasi hurlé : FOU. FOU. FOU. FOU.
FORT. Oh !
On PRA.
Oh ! (3 fois). Ey (12 fois).
FOU (accentué sur le F). Haut (3 fois). FOU.
Ouf. Haut.
F. F.
Opre. Oh !
C’est ouf.
Sont PA. Oh !
Ey.
Ouf.
FORT. Oh !
Ouf.
PA.
Cois.
Ckerte …
HA Sont haut. Haut.
C’est eux. EUX (3 fois).
Ont faux. Haut.
Faux. Haut.
Un PA. Oh ! AN (4 fois).
Ouf. Haut.
Folle. Fort. Oh ! Oh !
FOU. HAUT.
Est faux. Haut (5 fois).
FORT. Oh ! Oh !
PA.
PA. A.
FOU.
FAUX. Haut.
Une connasse à la voix suave, traînante : PAAAaaa (10 fois).
Ouf.
Sont haut. Haut.
PROF. Oh !
FROID. FROID. Oh !
Une petite fille : PARS. PA (6 fois). A (3 fois).
FAUX. FAUX. HAUT.
PAAAAA.
Ont faux.
Une jeune flic contente d’elle : HAHA Est A. Oh !
FI (4 fois).
Sopre. Oh !
Une jeune flic à la voix de canard : PROF. Oh ! (20 fois).
Toujours la même jeune flic haineuse à la voix sensuelle : Ouf. Haut.
Ouf.
Fure.
FAUX. FAUX. Haut (8 fois).
FOU. FOU. OU.
C’est toi.
T’es fort. A. A. A. MA. PA.

Coûcher vers minuit trente.

Lundi 17 novembre 2018.

Je vais aujourd’hui acheter une cartouche d’encre à Montgallet et faire le repérage d’un manteau au centre commercial Beaugrenelle dans le 15ème arrondissement de Paris. Les flics entrent en surexcitation maniaque. Je subis, dégoûté, un harcèlement par voie sonore très intense par une quinzaine de policières complètement maboules. Je vis dans un état de terreur une après-midi d’une particulière violence, pratiquée avec un grand sang-froid. Je suis harcelé tard dans la soirée. Je mets le lendemain 3 heures 40 pour retranscrire les harcèlements de ce jour (5 850 mots).

Fou. C’est haut.
Opre. Oh !
FOU. Haut.
Prends. Prends. Prends. AN (3 fois).
Oh ! (3 fois).
AN (3 fois).
A.
CHEUR. Euh … Euh … Oh !
Une jeune connasse insistant sur le H : HHHHHA A.
SERRES.
Perd.
May. Ey.
Mens. AN.
Un autre jeune connasse : HO. Oh !
Mens.
Mens. Oh ! (5 fois).
Ey.
AN (3 fois).
FORT. Oh !
PROF ? Oh !
Fort. Oh ! Oh !
PAIX.
Peur ?
Courses du matin.
FOU. Haut.
CHOIX.
PA. A.
FOU TOI. Fous de Cois.
PROC. Oh !
PROC.
C’est eux. Oh !
Ouf.
C’est un faux. Haut.
Encore les mêmes menaces : PARS. A.
FOI. Oh ! Oh !
FOU. Haut.
C’est ouf.
Sont haut.
Ouf.
PRASSE.
PA.
Sont haut.
Encore des menaces : PARS.
C’est faux.
FOU.
Sont foi.
FU (3 fois).
Sont PA ?
Peur.
T’es A. A. A. A.
CHO. CHO. CHO. CHO.
Sont Cois ? Oh ! Haut. Haut.
Quasi hurlé : FOU.
Ey. Ey.
Une jeune flic à la voix sardonique : HAHA A. A.
Prends ?
Ey (3 fois).
Sy. Ey (5 fois).
Un PA. A.
C’est A.
Ey (5 fois).
Ey. Ey.
FAIS. FAIS. FAIS.
Repas.
Un FI. Ey (4 fois).
Ey (4 fois).
Une jeune flic entrée en surexcitation maniaque se met à insulter : FOU. HAUT. HAUT. FOU. HAUT. FOU. HAUT (3 fois).
PROF. Oh !
Faux. Haut. Haut.
Mens. AN (4 fois).
A. A. A.
Ey (5 fois).
Ey (5 fois).
Juif. Juif.
OR. Oh ! Oh !
Une connasse : Oh ! Oh !
Ey (3 fois).
Zay ? Ey (5 fois).
VAIS. VO (5 fois).
Une flic se met à délirer : Eux. Veux. Feu.
Faux. Haut.
C’est Cois. A. Encore l’obsession de Hollande.
PIN. Hein ? (12 fois). Oh ! (5 fois). Propos schizophrènes.
Haut.
Faux. Haut.
FORT ? Oh ! (14 fois).
Ouf.
FAUX ?
Ouf.
Perd.
FOU.
Haut.
Faux. Haut.
Trajet vers Paris.
SUISSE.
Faux. Faux. Haut. FEU. FAUX.
FEU.
Encore le même chantage : Erre.
Peur. Prends (4 fois).
AN. Haut.
Chauffe. Haut.
Une jeune flic presque en train de hurler : PARS (5 fois). A. A. PA.
Fou.
Gare.
FOU.
EST SUISSE. Haut.
Sont PA.
FOU. Haut.
Faux.
Perte.
Fé. Fé. Fé. Ey. Ey.
RER D.
Mens.
Cker … (2 fois).
Encore du chantage : Fera pas. A. Haut.
Auf.
Sont faux. Haut. Haut.
Encore des menaces : PARS.
C’est PA. A. A.
Un juif. Haut.
C’est eux. Haut.
Ouf.
Perd. A. A.
Est opre. Oh !
Un Frey.
Haut. Haut.
Ouf. Haut.
Haut. Eux.
Est fort. Oh !
Un PO.
Sont procs. Oh ! Oh !
Ouf. Haut.
C’est A.
Tu es PA. A. A.
Haut.
Parche. A. A.
Haut (6 fois).
Quasi hurlé : OUF.
Sont haut. Haut. Haut. Haut. Haut. Haut. Haut. Haut. Haut. Haut. Haut. Haut. Haut. Haut.
Ouf. OU.
HOUHOU OU (3 fois).
PA. PA.
PROF. AN. Oh ! A !n
Sont PA. A. A.
PA. A.
Un Frot.
Est FRA. A (3 fois).
Rête. Froid. Froid.
OUF. OUF. OU.
Un Kay. Ey.
Encore les mêmes menaces : PARS. A. A.
Est faux. Haut.
Encore du chantage : Rête pas. A (3 fois).
On proie. A.
FORT. Oh ! Oh !
FORT. Oh !
On pra.
TORT … Oh ! (5 fois).
Opre. Oh ! (6 fois).
Sage.
Un faux. Haut.
Est PRA. Oh ! Oh !
Sont PA. Oh ! Oh !
Parte.
CHO. Prie.
Sont Cat. Oh ! Oh !
Faire. Fais. Ey. Ey.
Sont faux. Haut. Haut.
Opre. Oh ! (3 fois).
Croire …
Opre. Oh ! (3 fois).
Un Frey.
C’est froid. Oh ! (3 fois).
Oh !
FEU. FEU. FEU.
Honteux. Eux. Eux.
Cat. A. Cat.
Ouf.
Eux. Eux.
Ont faux. Haut.
Est faux. Haut.
Sont PRA. A.
Gare de Lyon.
Une conne : Un fort. Oh ! (5 Fois).
Un nouvelle connasse : HAHA. A (3 fois). Oh !
Opre. Oh ! (3 fois).
Franc. AN (4 fois).
Perd.
Un PA.
Ckerte. Ey.
Homme.
T’es Ey. Ey (3 fois).
CHO. CHO. Haut (3 fois).
Une jeune hystérique : HAHA.
Une flic à la voix sensuelle : Serres. Ey. Ey.
Encore des menaces quasi hurlées : PARS.
C’est eux. Eux.
Proie. Oh !
HA Faux.
On FREE. FREE. FREE (10 fois).
Sont toi. Oh ! Oh !
Opre. Oh ! (4 fois).
Faux. Haut.
FREE (10 fois).
On perd. Ey.
Cho. Haut.
Aime ?
Haut. Haut.
PROF (6 fois). Oh ! FI.
T’es Ey. Ey (3 fois).
FREE. FI.
Un faux. Haut (3 fois).
Ont peur. Euh … Euh …
PA ? A.
Une jeune flic : FAIS. Ey. FAIS.FAIS. FAIS.
Montgallet. Magasin de cartouche d’encre.
PRO. Haut.
A.
Un fort. Oh ! (3 fois).
La flic se pose des questions sur ma position en politique : A gauche. Haut. Oh !
Ouf.
Peur. Euh …
Sont fous. Haut.
Sy. Sy.
PROF ?
Café.
AN.
So. Haut.
Asse.
FORT. Oh ! (4 fois).
Oh ! (3 fois).
Sont haut. Haut.
C’est eux. Eux. Eux. Eux.
Ont faux. Haut.
Sy. Sy.
Sy. Sy.
Un Sy. Sy. Sy. Sy.
m°8
Ouf.
T’es fou.
Haut. Haut (8 fois).
Sy.
T’es A. A (3 fois).
SORS. Oh !
PROF.
Ey. Eux.
PA.
Un prosse. Oh ! Oh !
PRasse.
Encore des menaces : PARS.
HAHA Oh !
Vec toi. Oh !
Fique.
Faire PA. Oh ! (5 fois).
Gamin. Oh ! (5 fois).
Faux. Haut.
Ouf.
Prends. Oh ! Oh !
Un PA. Oh !
Chauffe. Haut.
Une jeune flic surexcitée : FOU. OU (3 fois).
Une flic insiste, alors que je ne suis pas intéressé : T’es PROF. Oh ! (4 fois).
Chiste.
Un faux. Haut.
On PA. Un opre. Oh ! (3 fois).
Faux. Haut.
Pas CHO. Haut (3 fois).
Un faux. Haut. Haut.
Un PA. A (3 fois).
Prends. Pron.
Rible.
Haut (4 fois).
Fé. Ey (5 fois).
OUF.
Taire. Ey. Ey.
Cois … Haut (2 fois).
Un faux. Haut.
Perte. Ey (3 fois).
On perd. Ey. Ey.
PA. A.
PROF. Oh ! (3 fois).
Est faux. Haut. Haut.
SORS. Oh !
Une jeune flic en train de douter : Perdent … Oh !
Oh ! (6 fois).
Sont PA. Oh ! Oh !
OUF. Haut.
PROVE. Oh ! (2 fois).
Ey. Ey.
PRA. A.
PROVE. Oh ! (3 fois).
PARS. Oh ! (3 fois).
Vu. U.
PA. A.
FORT. Oh ! (6 fois).
Tuer. Ey.
Sont haut. Haut.
Faux. Haut.
OUF. Haut (3 fois).
Oh ! (4 fois).
Ont toi. Oh ! (3 fois).
PRASSE. A.
FOU. Haut.
T’es haut. Haut.
PROF. Oh ! (3 fois).
Une flic à la voix de canard : PA ? PA ? PA ? Mode de communication paradoxal.
Sont PA ? A.
Est ouf. Haut.
LO. Haut.
Une flic hystérique à la voix sensuelle : HAHA A (5 fois).
Peux. Eux (6 fois).
Ouf. Ouf. Haut.
PA. Oh ! (3 fois).
C’est haut. Haut.
Porsche. Oh !
PRA. PRA. A.
Ouf. Haut.
May ? May ? Ey.
Ouf. Haut.
Ouf. Haut.
PROF. Oh !
Sont PRA.
TOI ?? Oh ! Mode de communication paradoxal.
On fort. Oh ! (6 fois).
FOU. Haut.
Faux. Haut. Haut.
M° Motte-Piquet Grenelle. Les flics entrent en surexcitation maniaque, en sont presque à hurler. Le harcèlement devient de plus en plus violent.
FORCE.
Faire prof. Oh !
Cker … Oh !
Ouf. Haut.
FOU. Haut.
Peur ? Euh …
m°10
Ouf. Haut. Ouf.
Cker …
T’es un faux.
Pour un faux.
Haut.
Puis.
T’es faux. Haut. Haut.
Une jeune flic en est presque à hurler : FOU.
OUF. Haut. Haut.
PA ? A.
T’es FOU. OU. Haut. OI.
Cker … Ey. Ey. Cker …
Haut. Haut.
PRA. Poids.
OUF.
Pas prof ? Oh ! Oh ! Oh ! Cette flic dit avec évidence que je serais un prof. Je ne suis pas candidat à la surexploitation.
PROF.
PRO. Haut. Haut.
ART. Oh !
Sont fous. Haut. Haut. Haut.
C’est proie. Oh !
Faire.
PEUX. PEUX. Eux. Eux.
Pends. AN
PROF. Oh !
Est So. Haut. Haut.
Fort. Oh !
PROF. Oh ! Oh !
M° Charles Michel.
On py. Py.
Fort. Oh ! Oh !
PRASSE. Haut. Haut.
Une jeune flic insiste sur le F, quasiment en hurlant : FOU.
Pends ? AN. Prends. AN (3 fois).
Sy. Sy.
OUF. OU. OU.
FOUS de Cois.
Une gamine : HAHA PARS. A.
Pé. Pé. Pé.
On CHO.
Ont faux.
REND FOU. Oh ! (4 fois).
EST PA.
PROSSE. Oh ! (3 fois).
SUISSE. HAUT.
FEU. EUX.
Ouf.
Centre commercial Beaugrenelle.
Il s’en fout. FOU. OU.
Peur. Euh …
Une jeune flic insiste lourdement : PROF. Oh !
T’es fou.
T’es Cker ? … Ey.
ORPE. Oh !
Est PA. Oh !
Sont Toine. Oh ! (3 fois).
PRASSE. Oh ! (3 fois).
Peur. Euh …
Est EY. EY. EY. EY.
Une jeune flic en est presque à hurler : FOU TOI. Haut.
Est PA.
CRATE. A.
HAHA.
Est PA.
Perd. Ey.
Prends. AN.
Encore des menaces : PARS.
Pas fort ? Oh !
T’arrête pas. A.
Une jeune flic gémit : PROF. Ohhhhhh …
Une flic à la voix grave : C’est Cker. Oh !
Faire Cés.
On peut. EUX.
C’est PA. A.
Perdent. Antagonisme persistant.
FOU. Haut.
CHIER (4 fois).
C’est fort. Oh !
Magasin Esprit où je repère un manteau.
Encore des menaces : PARS. Oh ! Oh !
Est faux.
Un faux. Haut.
PROF. Oh !
Est Cker ? Ey.
Sont RA. A (4 fois).
Est haut. Haut.
Ouf. Haut (6 fois).
Est A. A.
Peux. Eux (3 fois).
Offre. Oh !
PROC. Oh !
FOU.
HAHA A.
Perd.
Sont haut. Haut. Haut.
Prends. AN.
Sont haut. Haut.
Offre. Oh ! (3 fois).
Tu es Mo. Haut.
C’est proc. Oh !
Ouf.
Sont A ?
Un proie.
Sympa.
Quasi hurlé : FUITE.
C’est haut. Haut.
FAIS. Ey.
T’es où ? FOU.
FORT ? … Oh !
Resse. Eu.
Porsche ? Oh !
FOU.
Sont faux.
PROSSE. Oh ! (5 fois).
Sont faux. Haut.
OUF. Haut (3 fois).
Sont PA. Oh !
Ouf.
FOU.
HAUT.
Opre ? Oh !
Sors. Oh ! Oh !
PAIX. Ey.
Est faux. Haut.
Oh ! (15 fois).
Onfray. Oh !
PARS.
FOU. HAUT.
Est fou. Haut.
Sont PA.
Opre. Oh ! (5 fois).
Haut. Haut.
PA. A.
Oh ! (5 fois).
FOU. HAUT.
Prends. AN.
Sont forts. Oh !
PA. A.
Magasin Fnac.
Ont faux.
Une flic insiste lourdement : UN PROF.
PARS. A.
Oh ! (3 fois).
C’est A. A.
PROF. Oh ! (3 fois). A.
OR. Oh !
Ouf.
HAHA Un PA.
Gné. Ey.
Juif. UI. UI. FUIS (5 fois).
Est haut.
Est faux.
Ouf. Haut.
HAHAHA A (3 fois).
Faire proche ? Oh !
C’est Cat ?
LO. Haut.
Haut. Haut.
Cois. A.
Opre ? Oh !
FORT. Oh !
Magasin Uniklo.
Chisse.
Sont fous.
PROC. Oh !
Perd.
SIS. FI.
PROF. Oh !
Un faux. Haut.
FOU. EUX.
Un fou. Haut.
PARS.
HAHA PRA. A.
Est fou.
PROC. Oh !
PARS.
Ouf. Haut.
Sont PA.
FOU. FOU.
Prends. Oh !
Sont PRA.
Fort. Oh !
Proche. Oh !
Cois.
PARS.
FORT. Oh !
PA. A.
Sont faux. Haut.
Magasin Boulanger.
SIS. Haut.
PA …
PARS.
Proche. Fé.
On est fort. Oh !
Proie. A.
Ouf.
FORT. Oh !
Font peur. Sont Ckerte. Oh !
Ouf. Haut.
Opre. Oh !
C’est haut. Haut.
Cker …
PARS. A.
PROF. Oh !
T’es A.
Une flic survoltée, en surexcitation maniaque : On fait ? Ey. FAIS. Ey. Ey.
T’es A.
Ouf.
PROche. Oh !
C’est toi. A.
C’est Cker ?
FOU. HAUT.
CAR. A.
PROche. Oh !
HAHA Cois.
Une jeune flic entre en surexcitation maniaque : Prends. AN. Prends. AN.
Ouf.
Un LO ?
AN. AN.
Sont eux. EUX.
Un fort ?
Faire prof ? Oh ! AN. AN.
Peur ? … Peur. AN.
Monoprix.
PRA. A.
PAars. A.
On prof. Oh !
PARS. PARS.
Fé.
PARS.
Est Rien. Hein ? A.
ERRE. ERRE.
Toujours la même jeune flic haineuse : FOU. FAUX.
Ont faux.
Une jeune connasse : HA PROC.
Perd. Ey.
Est A. A.
Ouf. Haut.
Peux.
CHIATRE. A.
PERD.
Une nouvelle jeune flic très sûre d’elle : Prends. Prends. AN. Prends.
C’est Or. Oh !
Chou.
Mo. Haut.
C’est chiatre. Oh ! AN. AN.
Cheux.
AN. Eux. Eux. Haut.
Proie ?
Opre. Offre. Oh ! Haut. AN.
Pas fort. Oh !
Sont sseur.
Cker …
Un vieille flic condescendante, apitoyée : AHLALA.
TOI ? A. A.
Auche. Oh ! Oh !
Perd.
On proc. Oh !
OUF.
Une gamine joyeuse : TA. PA. A. TA (3 fois).
Une flic apitoyée : T’es A. Oooooooohhhhh (6 fois).
Sont Proie. A.
Une jeune flic se moque : HAHA PROche. Oh ! PROche (3 fois). Oh !
PRO. Haut. Haut.
OUf (2 fois).
Tu es Ey. EY (2 fois).
Une gamine : PARS ? PA.
PROC. Proche. Oh !
Opre. Oh !
Une flic à la voix grave : Est prof. Oh ! (4 fois).
Sommes morts. Oh ! Oh !
Perf.
C’est A. A. A.
Perd. Ey.
Ouf. Haut.
PRO. Haut.
OUF. Haut.
Poids. A. A.
Ont peur. Euh …
C’est PA.
PITAL ? A. A. Oh !
Oh ! (3 fois).
T’es haut. Haut.
T’es un PA ?
Quête.
Est haut.
Est RA. A.
Ouf. Haut.
HAHA.
PARS.
Un Cat. A.
Sont proie. Oh !
Sseur ? Euh …
Ouf. Haut.
C’est OR. OR. Oh !
Un Cois.
Un FI. FI (3 fois).
A faux. Haut.
Une flic survoltée dit en émettant un doute : PROSSE. Oh !
PROC. Oh !
Ont faux. Haut.
Est fou ? Haut.
T’es Mo.
Cker …
HAHA Proche. Sseur. Euh …
FOU.
SIS.
On PRA. A.
SIS.
On prend. An.
FOU. Haut.
Est A. A.
MacDonald.
Une jeune flic insiste sur le F, quasiment en hurlant : FOU (2 fois). Haut.
Prends. Est A. A.
FOU. Haut. Haut.
Une jeune connasse, gamine : PUER ? Ey (4 fois).
FU. U.
FOU. FOU.
Un proche. Oh !
Sont Cois … Oh !
EST FOU. Haut. Haut.
Seul. Euh … (4 fois).
PA.
ZI. Sy.
Toine. A. OI.
HAHA Or.
FOU. OU. FOU. OU.
Est LO. Haut.
FOU.
Ca. A. Oh !
On pé.
PRASSE. A. Propos délirants.
CHI.
C’est un fort. Oh !
PROC. Oh !
PRA.
Une jeune flic à la voix de canard : PARS. A. PARS. A. Encore des menaces.
C’est prof. Oh !
SANG. AN.
T’es ouf. Haut. AN.
Un faux. Haut.
FAIS.
Une nouvelle gamine : PROF ? Sont CHO ? Haut (3 fois).
Une jeune flic me dit comme une évidence : EST FOU. Haut.
SIS.
PAIX.
Ouf. Haut. Haut.
Sont PO ? Haut.
On fort. Oh !
Sof. Oh !
Pé.
Oh ! (3 fois).
PUE. U.
Un PA. A. A.
C’est A. A.
PROC. Oh ! (3 fois).
So.
Cker ? …
A tué. Ey.
Une nouvelle jeune flic s’indigne : PROC. Oh !
Une jeune flic survoltée : FOU. FOU. FOU. Haut.
C’est Sy. Ey. Ey.
Ont faux. Haut. Haut.
Ey. Ey. Ey.
Percy.
Ey. Ey.
FAIS. FAIS. Ey.
Fin MacDonald.
Seul ?
Sont forts. Oh !
Entrée m°
Une flic relativement jeune à la voix douce, très féminine : TORT. Oh ! (5 fois).
Sont Kay.
TORT.
Comme une évidence : Un prof.
Tort. Oh !
Haut.
Un faux.
PROF. Oh !
CHO.
Cker …
Une gamine à la voix très sensuelle, agaçante : CAIS (4 fois).
Héhé. Ey. Ey.
Sont forts. Oh !
Ouf. Haut.
Est faux. Haut.
Est folle. Oh !
m°10
C’est haut. Haut.
FAIRE.
Oh ! (3 fois).
C’est auf. Oh !
Est faux. Haut.
Fort. Oh !
Ouf. Haut.
On prie. I.
PARS.
Sont poids ?
Sont haut. Haut.
Ouf. Haut.
FAIS. Ey (3 fois).
Seul. Oh !
PA. A. A. A.
Ouf. Haut.
Un Cois. Oh ! (3 fois).
Peur. Euh … Euh …
On fort … Oh !
PA … A. PA.
Sont eux. EUX (4 fois).
Ouf. Auf. Haut.
Perte. Peux. Eux (4 fois). Peux. Peux.
On PA. A.
Ouf. Haut.
Oh !
Ouf. Haut.
PROC. Oh ! Oh !
Sont PA. A.
PROF. Oh !
Eux. Eux. Eux.
C’est opre. Oh ! Oh !
CHO. Haut.
OUF. Haut.
Nard. A.
Sont fous. FOU. Haut.
Quasi hurlé : HAUT. HAUT.
Sont faux. Haut.
PROC. Oh ! (3 fois).
Opre.
Un faux. Haut.
Opre. Oh ! (3 fois).
Tu es eux. Eux. Haut. Propos énigmatiques, schizophrènes.
Eux.
Un CAIS.
C’est faux. Haut.
T’es prof ? Oh ! Oh ! Oh !
Ont faux. Haut. Haut.
Ouf. Haut.
Haut.
PROF. Oh ! Haut.
HAHA PA. PA. A.
Sont PA ?
Cker …
Ey.
Faux. Haut. Haut.
PA. Oh !
PA. So. Haut. Haut.
Un PROC. Oh !
Ton RA. Oh ! Oh !
PROF. Oh !
Une jeune flic surexcitée : FOU. FOU. OU.
Sont toi. Oh !
Prends. AN (3 fois).
PROF. Prends. Oh ! (3 fois).
OUF. OUF. HAUT. OUF. HAUT. HAUT.
PARS. A (4 fois).
Perte. Casse. Oh ! A. A.
Une jeune flic haineuse, hystérique : Tu es haut. OU ? (17 fois). Haut.
Encore des menaces : PARS. A. A. A.
Opre. Oh ! Oh !
Sont foi. Oh !
Opre. Oh !
ON FOU.
Parche. Propos schizophrènes.
C’est poids. A.
Chauffe. CHO (3 fois).
PROC. Oh ! PROC.
PROC. Opre (3 fois). Oh ! (3 fois).
Choix. A. A.
Une nouvelle flic hystérique : FAN ? AN (6 fois).
S’offrent. AN
Oh ! (7 fois).
CARA. Oh !
Gare d’Austerlitz.
La même flic hystérique aux propos schizophrènes : AN.
Une maboule : En marche. AN. Propos psychotiques.
PO. Haut.
Ouf. Haut.
C’est CHO. Haut. Haut.
Ouf.
Un PA. A.
Juif. Haut.
Seul ? Euh … (4 fois).
Porsche. Oh ! Oh !
Haut. AN.
PROche. Oh ! AN.
Est toi. Oh !
SERRES. Ey (4 fois).
PRA. A. A.
Faux. Haut.
PA.
HAHA. A.
Est RA. A.
Est fort. Oh !
Cat. A. Oh ! PA. A (3 fois).
TOI. A.
FOU.
C’est haut. Haut.
FORT. Oh !
Un PA. A.
Encore des menaces : PARS. A. A.
Arrêt du bus 63 à Gare d’Austerlitz.
Sont opre. Oh ! (4 fois).
PEUX. EUX (6 fois).
EUX. EUX.
Un haut. Haut. Haut. Haut.
C’est un haut. Haut. Oh ! (3 fois).
Oh ! (8 fois).
C’est un opre. Haut (4 fois).
Tu es fort. Oh !
Est PA.
Est faux. Haut.
Pas Cat.
Bus 63 vers Gare de Lyon.
Ouf. TOI.
PARS. PA. PARS. Oh !
Eux. Eux.
Fé. Ey.
Serres …
Opre ? Oh !
PROC. Oh ! Oh !
Est haut. Haut. Haut.
PARS …
C’est fort. Oh !
Un faux. Haut.
PARS.
A paix. Ey.
FOU. Haut. Haut.
Gare de Lyon.
Ouf. Haut.
Un PO. Haut.
ART … Oh !
Sont froids. Oh ! Art.
ART … Oh !
Ton faux. Haut.
OR. Oh !
FOU. FAUX.
T’es fou. Haut.
On fou.
Sont faux. Haut.
FOU. Haut (2 fois).
PRET. Ey.
ART. Oh !
Une jeune flic joyeuse, gentille : HAHA PROC. Oh ! (3 fois).
C’est haut. Haut. FOU.
PA.
PA. A.
Sont feu. Eux (3 fois).
PRO. Haut. Eux (3 fois).
T’es ouf. Haut (3 fois).
Sont poids. Pids.
Fort. Oh !
T’es un PROF. Un PA. A. Oh ! (3 fois).
FOU. OU.
Sont faux. Haut.
Ouf. Haut (2 fois).
Un fort. Oh !
PAIX.
FOU. Haut.
Sseux. Eux.
Est CHO. Haut.
PRIE. I.
PROF. Oh !
Fort. Oh !
Est PA.
Quai de la gare de Lyon.
FOU.
C’est haut. Haut.
PROC. Haut.
Est proc. Oh ! Oh !
PRASSE. A. FAIS.
FORT.
PRASSE. Oh !
C’est fou. Haut.
On prie. I.
Pas toi ? Oh !
Adnane. A.
On fou. Haut.
Une flic énervée insiste sur le F : FAUX.
Faux. Haut. FOU.
On paix. Ey.
ORPE. Oh !
FOU.
Cat.
Une jeune flic insiste sur le F : FOU TOI. Haut.
Cker. Ey.
Sont PA. A.
Est proc. Oh !
Perte. Ey.
Une flic survoltée : PARS ? Oh ? A ? A ? A ? Mode de communication paradoxal.
Est fort. Oh !
PROCHE. Oh !
Est proc. Oh !
La même jeune flic haineuse (insistant sur le F) : FOU. Haut.
Est faux. Haut. Oh !
C’est haut. Haut.
PROF. Oh ! Oh !
HAHA C’est eux. EUX.
PA. A.
Gueule. Euh … Euh …
PAIX. Ey. A.
Une jeune flic s’énerve (en insistant sur le P) : PARS. A. A.
Sont froids. Oh ! Oh ! Oh !
Sont fous. Haut.
Perd. Ey.
RER D.
Sont PRASSE. Haut.
Haut. Haut. Haut.
FAIS. Ey.
Prends. Peur. Euh … (4 fois).
FOU. HAUT.
PARS.
Une jeune flic menace encore (en insistant sur le P) : PARS. A.
On free. Pas fort. Oh ! Oh ! A. Ey.
FAIS. Ey. PROF. PROF.
PROF.
PAIX.
Est mort. Oh ! Oh !
La même jeune flic haineuse (en insistant sur le F) : FOU. FOU. OU (4 fois).
A. Ey.
Fort. Oh !
FOU.
Oh ! A. A.
Est juif.
Est fou.
Avec toi. Euh … (5 fois).
FOU. Haut.
PA.
C’est ouf. Haut.
C’est haut. Haut.
Est faux. Haut.
Poids.
PA. A.
Prends. AN (3 fois).
C’est haut. Haut. Oh ! FOU.
Ton fou. Haut.
Oh ! (3 fois).
C’est So. Haut.
On prie.
CASSE. Oh ! A.
Fort. Oh !
Chirac.
Ont faux. Haut.
On Cker ?
C’est RA. A.
A (3 fois).
Opre. Oh !
Un Cat. Sont Kay. A.
C’est Okay. Sont CHO. Haut.
A. A.
Faux. Haut.
A. A.
C’est prof. Oh ! AN.
Un Cat. A.
C’est PRA.
Opo. Haut.
La même jeune flic haineuse : FREUX. EUX.
Kay. Ey.
PROC. Oh !
Ont faux. Haut.
Un faux.
PRO. Haut.
Pas LO. Haut.
Fort. Oh ! Oh !
PROC. Oh !
C’est PRA. A.
FOU. Haut.
Un CAIS.
HAHA Peux. Eux (3 fois).
Ouf.
Prends. AN. AN.
OUF.
Ont faux.
Permet. Ey.
Une jeune hystérique, à la voix féminine : HA Oh ! (3 fois).
FOU.
FORT. Oh !
Ont faux.
Peux ? Peux.
Tu es haut. Haut. Haut.
Haut. Haut.
Sont poids. A. Oh !
Est fort. Oh !
Un PA. A. A.
OUF. OU ? OU ?
Ont faux. Haut.
On peut. Eux.
HAHA Sont haut. Haut.
T’es Ouf. Haut.
Prends. Prends. AN.
PA. A.
Une nouvelle jeune flic : T’aime ? EY.
Est faux. Haut (7 fois).
OUF.
HA Ssacre.
Villeneuve-Saint-Georges.
Un prof. Haut.
Trop faux. Oh !
Opre. Haut.
Un Cat.
Sont poids. A.
Ouf. Haut. LO. Haut.
Est fort. Oh !
Gé. Ey. Ey.
Encore les memes menaces : PARS. A.
Est PA.
PARS. A.
Peur.
PA. Oh !
Peur.
C’est Cat. A (3 fois).
Pé. Pé. Ey. Ey.
T’es fort. Oh ! Oh !
Ont faux. Haut.
Cker ? Ey.
Est opre. Haut.
Haut. Haut. Ey.
Cés.
C’est ouf. Haut.
Oh !
Cois. Oh !
Pas faux. Haut.
PROF.
PARS. A (5 fois).
Un ouf. Haut (3 fois).
Perf.
T’es fou. FOU.
On part. Eux.
Achat d’une cigarette.
TAL …
On pa.
PROF.
Ey (3 fois). Haut (2 fois).
Porsche.
Perd.
Un proc. Oh ! Oh !
On fou. Haut.
PO. Haut.
C’est A.
Haut.
FOU. CHO.
Sont PAIX.
Ey.
C’est PA.
PROC ?
CHO. CHO. Haut.
Un PA. A (3 fois).
Sont faux.
Sont oufs. Haut.
C’est Cois. Oh ! (4 fois).
Ouf. Haut. Haut.
Oh ! (3 fois).
Poids. Poids. OI.
Tu poids. Oh !
Poids.
T’es un fort. Haut.
CHO. CHO. CHO. CHO.
C’est Cois. A. Propos délirants.
Sont opre. Oh !
Pas fort. Haut.
Kay.
Un opre. Haut. CHO.
T’es RA ? A.
Maison.
C’est opre. Haut (3 fois). CHO.
PRAsse. A (3 fois).
Une petite fille : Un prof. Oh ! T’es fort. Opre.
Feu. Haut.
Une petite fille : PRAsse. Oh ! (3 fois).
Haut. Eux.
Une jeune flic à la voix de canard : Prends. AN.
FOU. Haut.
Emission de France Culture sur Einstein face à l’histoire, son exil face aux nazis.
Oh ! (3 fois).
Homme. Oh !
Est Sy.
Une petite fille : Oh ! (11 fois).
Est Sy. Sy.
Opre. Oh !
Est A. A. A.
A. A. A.
Oh ! (4 fois).
Pue. Eux. Oh ! (4 fois).
PUER ? Ey (5 fois).
Oh ! (3 fois).
Ey. Ey.
Oh ! (3 fois).
Haut (7 fois).
Oh ! Oh !
FOU. Haut.
Mens. AN.
Ey (6 fois). Eux.
Eux. Eux.
Est Sy. Sy.
A (5 fois).
A (4 fois).
Kay. A.
Opre. Oh !
PAIX. Ey (3 fois).
A (10 fois).
PUAIS. Ey (7 fois).
C’est VRAI. Ey (5 fois). A (3 fois). A. Ey (7 fois).
C’est FAN. AN. A (3 fois).
C’est ouf. Haut.
FAIS. Ey (3 fois).
Mé. Ey.
Haut (3 fois).
C’est eux. Eux.
Bizarre. A.
Qué. Ey.
SORS. Oh !
Cker. Ey (3 fois).
ART. A. A. Oh !
FORT. Oh ! Oh !
Est fort. Oh !
SUIVI. FI. I. FI.
Parlant. AN.
Homme. Oh !
Ouf. Haut.
Ouf. Haut.
Fé. Fé. Ey (3 fois). Fé. Ey (4 fois).
Pleure. Euh … (3 fois). Ey. Ey.
Cés. Ey.
Ouf. Haut.
PAIX.
Une flic à la voix sensuelle : PREPARE. PA. A (26 fois).
Ey.
OUF. Haut. OUF. OUF. HAUT. OUF.
Opre. Oh ! (4 fois).
La même jeune flic haineuse, hystérique : C’est OUF. Haut. OU (25 fois).
Une jeune flic avec une voix de chien : Opre. Oh ! (7 fois).
PRO. Haut. Haut.
Sont fous. Haut (4 fois).
PAIX. Ey.
Une petite fille : OR.
Un faux. Faux. Faux. Faux. Haut (11 fois).
OU. OU.
C’est A. A.
A. A.
Un PA. Haut.
Ouf. Haut. OU (5 fois).
C’est opre. Oh ! Oh ! Oh !
COIS …
20 heures 40. Une soirée de violences commence jusqu’à 2 heures 30 de la nuit.
Sont SO.
Toujours la même jeune flic haineuse : OU ? (4 fois). Haut (7 fois).
C’est PA. Oh !
Sont faux.
T’es un fou toi.
Une jeune flic hystérique : HAHA.
Foutent. Haut.
HA Opre. Oh ! (4 fois).
Toujours la même jeune flic haineuse : OU ? (10 fois).
PRA. A.
Une jeune flic balance ses ordres, alors qu’elles sont parfaitement conscientes de harceler dans toutes mes sorties : SORS. Oh !
PRA. A.
SORS. Oh !
PA (3 fois). A (3 fois).
Ont faux. Haut.
Ouf. Haut.
Kay. Ey.
Ouf. Haut.
Est FA. FA (5 fois).
S’offrent. Oh ! (3 fois).
Oh ! (10 fois).
Sont oufs. Haut (4 fois).
C’est haut. Haut.
FAIS.
Ché. Ché.
Ont faux. Haut.
FOU. HAUT.
FORT. Oh !
Cat.
PAIX. Ey. Ey.
A faux. Haut (5 fois).
PA. A.
PA.
Est faux. Haut. Haut.
Auf. Haut.
Compris. I.
Est haut. Haut. Haut. Haut.
FAIS. Ey. Ey.
Sont profs. Oh !
Ouf.
Oh ! (6 fois).
OUF.
PA. PA. A.
OUF.
TOI. Oh ! Oh !
FOU. Haut.
C’est un haut.
Haut.
Opre. Oh !
Kay.
PROC. Oh ! (4 fois).
PA.
OUF.
Haut.
Sont PA. Oh ! Oh !
Peur ?
Un PA. A.
Tu A.
Sont PA. Oh ! Oh !
Toujours la même jeune flic haineuse, insultante, qui a manifestement besoin de soins : FOU. HAUT. HAUT. HAUT. FOU.
HAHA.
On peut. Eux. Haut.
Est PRA.
Ont faux. Haut.
EY.
Un Cois. Oh ! (3 fois).
PARS. Oh ! Oh !
Est PA. A. PA. A. A.
OUF. Haut.
PROF. Oh ! (4 fois).
Un PRO. Haut. Haut. PO.
Ouf. Haut.
OUF.
Depuis l’escalier.
Tu RO.
C’est PA. A.
FORT ? Oh ! Oh !
Par la fenêtre.
Un PO. Haut.
CAR. CAR.
Ont faux. FOU. Haut. FOU.
CAR. CAR. CAR. CAR. Cat.
PAIX. Ey. Ey.
Ouf. Haut.
Sont oufs.
Une jeune connasse moqueuse : HAHA Perd. Ey (4 fois). Oh ! (3 fois).
Opre. Oh !
PARS.
Opre. Oh ! (4 fois).
Une flic à la voix de canard : Oh !
Douche sur fond d’émission sur Einstein. Sonorisation par micros planqués dans ma chambre.
FOU. Haut.
PROF. Oh ! (4 fois).
PRIE. PRIE. PRIE. PRIE. PRIE. Ey (5 fois). PRA. A.
HA PA.
GRAND FOU. HAUT.
Prendre. Prends. PRA (5 fois). A. A.
FEU. EUX.
C’est SERRES ?
Eux. Meut. Eux (5 fois).
Foire ?
Fin de la douche.
Aaaaaa ? Aaaa. Aaaa.
FOU. HAUT.
Une flic en surexcitation maniaque : FAN. Prends. Prends. Prends. AN. Prends. Prends. AN (5 fois). A. Prends.
Est mort ? Oh !
Une jeune flic complètement hystérique, haineuse, ricane : HAHA MA.
Le même chantage néonazi se poursuit : Est fort ? … Oh ! MA. Oh !
MA (10 fois).
OUF. Haut (3 fois). Faux. Haut. Haut.
Depuis l’escalier :
Est FI. FI (4 fois).
FOU. HAUT. HAUT.
T’es Haut. Haut. Haut.
Faux. Haut.
Haut. Haut.
SIS.
Par la fenêtre :
Prends. AN. Prends. Haut. AN. Haut (3 fois).
MA. A. A.
FI (3 fois).
22 heures. Je vais me coucher à cause de la fatigue due à la cigarette, fatigue qui va m’empêcher de m’endormir jusqu’à 2 heures 30. Je me fais harceler par des flics en surexcitation maniaque.
C’est A. A.
Chantage néonazi : Un fort ? Oh !
Sont A.
FOU. Haut.
C’est eux ?
PA.
Opre. Oh !
Sont PA. Oh ! (3 fois).
Ouf.
Perce.
EUX (5 fois).
PA. A. PA. PA.
Faux. PA (3 fois).
SERRES ?
Amant. AN. AN
PREF.
Sont profs. Oh !
Une petite fille : FOU.
Depuis l’escalier :
C’est A.
Prends. AN.
Est PRA. A. A.
PRO. Haut.
Un FOU. Haut.
T’es un fou. Haut.
PA. A.
Opre. Oh !
Est Cois. Oh ! Oh !
FOU. Haut.
Un So. Oh ! Oh !
FORT … Oh ! (5 fois).
NUL. U. U.
Prof.
Offre. Oh ! Oh !
Sont haut. Haut.
PARS. A.
Cker ? …
EST FOU. Haut.
Faire.
PROF. Oh !
Une nouvelle jeune conne : Est CHO. CHO (15 fois).
Prends. Prends.
Ouf. Sont oufs.
CHO (10 fois). PO. Haut.
Compris. I. I.
C’est opre. Oh ! Oh !
Est PO. Haut.
Oh ! Oh ! Oh !
On Cat. A.
PO (3 fois).
Ont peur. Euh …
Sont PA. Oh !
Eux (8 fois).
Ole. Oh !
Ouf. Haut.
PAIX.
Une flic hystérique à la voix grave, tremblante : HA PA. A (3 fois).
CHO.
Un PA. A. PA.
C’est ouf. Haut.
Eux. Peux. Eux. Eux.
Est OR. Oh ! (3 fois).
Ouf. OU.
Est Cat.
FORT. Oh ! FORT. FORT. Oh !
Eux. Eux.
PAIX. Ey.
PA (5 fois).
Sont faux. Haut.
Sont PA.
FORT. Oh ! A. Oh ! (5 fois).
PO. Haut.
PROF. Oh ! (3 fois).
C’est PA. A. A. Ey.
C’est A. A (4 fois).
FOU. Haut.
Oh ! Oh !
Un faux. Haut.
Opre ?
Sont PA.
FOU. FAUX.
C’est A.
Une jeune flic se met à hurler : OUF.
PAIX. Ey.
C’est haut. Haut.
T’aime. Ey. Ces flics croient aimer ? Elles sont psychotiques, passent leur temps à harceler et à insulter.
Ouf. Haut.
C’est PRO. Haut.
Sont Cois ?
C’est haut. Haut. Haut.
Une gamine hystérique : HAHAHA C’est eux … Haut. Eux (5 fois).
Perd. Perd. Ey.
FOU. Haut.
C’est Cois. Haut. Oh !
OUF. Haut.
C’est Cois. Oh !
Sof. Oh !
PROF.
CHO. Haut.
PROF.
Une flic contente d’elle : HAHAHA Est PA. A.
Fous de Cois. Haut.
Ont faux. Haut (3 fois).
Perd. Ey. Ey.
23 heures. Je me mets au lit. Je me fais harceler pendant encore 3 heures avant de pouvoir m’endormir …
BOUFFE.
OUF.
Une jeune flic, connasse, à la voix espiègle : C’est faux (20 fois). C’est haut. Haut (25 fois). C’est PO (5 fois).
Prends. Haut.
Ouf. Ouf.
C’est PA. A. PA. PA.
Ouf.
C’est PA (10 fois).
Proie.
Ouf (4 fois).
Gné. Gné. Gné.
Faire. Ey. Yé.
CHO. MA ?
Sont opre.
T’es haut (3 fois). Haut.
Opre.
MA. T’es haut. Haut (10 fois).
Opre. Oh ! Oh !
FAIS.
PROF ?
On prof. Prof.
Ouf. Haut. Haut.
OUF.
C’est haut. Haut. Haut.
FOU. HAUT.
Sont Cois ?
Sont Cois.
Ouf.
FOU.
HA Cois. Haut (5 fois).
FOU. HAUT.
Sont haut.
PROF. Oh !
Est PA. Oh !
Prix Nobel ? HAIS.
Ca. MA.
Sont cher …
Est ouf. OUF.
PROF.
Ouf. Ouf.
Minuit.
Prends. Prends.
Prends pas. A.
Une jeune conne entre en surexcitation maniaque, haineuse et se met à harceler de façon très intense, rapide pendant un quart d’heure : C’est honteux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Peux. Eux. Eux. Eux. Eux. Peux. Peux. Eux. Peux. Honteux. Eux. Eux. Eux. Peux. Honteux. Peux. Eux. Eux. Eux. Eux. Honteux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Peux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux.
PA. PA.
PRA. PRA. PA.
Minuit quinze. Je fume une cigarette.
Rise.
PA.
Un PA.
PA (3 fois).
FORT. Oh !
Est fort. Oh ! Oh !
PROF. Oh ! Oh !
PROF. Oh ! Oh ! Oh !
CHO. Haut.
Est fort. Oh !
Est RA. A. PA.
Ouf. Haut.
Ca. A.
On pra. A.
Est fort. Oh !
Est PA. A.
Minuit 20.
Opre. Oh !
C’est ouf.
Ouf. Ouf.
Est PA. A.
Un fort. Oh !
PROF. Oh ! Oh !
C’est Ey. Ey.
Est MA. A.
HA PA.
Sont Cois. Oh !
PARS. A.
Sont Cois.
OR.
Est fort. Oh !
On FI.
Pas fait.
On casse. A.
C’est OR. Oh !
Un Cois. Oh !
Sont faux. Haut. Haut.
Une jeune flic haineuse : Eux. Eux. Eux.
Est PA. A.
C’est ouf.
Bien. C’est FA. FA. FEU. EUX. EUX. EUX. FEU.
FRUIT.
PA. A. FA. FA.
Est Rand. AN
C’est PRO. Haut. AN.
Sont faits. Ey.
FEU.
FREE. FI. FI.
Cinéma. Oh ! FAIS (4 fois). Je vais faire du cinéma sous la surveillance/harcèlements de petites nazies …
Elle. FI. FI.
FAIS.
Ouf. Haut.
Sont A. Oh ! A.
A rien. Hein ? (3 fois).
Prends. Hein ? Hein ?
FORT. Oh !
Peur. Euh …
Ouf. Haut. Faux. Oh !
T’es ouf. Haut.
Oh !
Qu’elle ? Ey.
PROF.
Chauffe. Marx. MA.
T’es Ey. Ey. A.
T’es riche.
FOU. Haut.
Sont PA. Haut.
Une hypocrite : Peuvent pas. A. A. PA. A.
C’est prof. Oh ! Oh ! Oh !
1 heure 40 dans la nuit.
Faux. Haut.
SUISSE.
PROF. Oh !
Colère.
PROC. Haut. Sont haut. Haut.
FOU. OU.
Est PA.
CHI.
Ont faux. Haut. Haut.
Perd.
2 heures dans la nuit.
On part.
PROF.
FOU. OU.
Sont paix.
SANG. SANG.
Est faux. Haut.
Tuer. Ey. Ey.
Sont faux. Haut. Haut.
TORT. Oh ! FREE.
Un vieux sujet ressort : Chérat … A (5 fois). Chat.
Sien. Sien.
OUF.
PROF. Oh !

Endormissement vers 2 heures 30.

Mardi 18 décembre 2018.

Je passe une journée à la maison à retranscrire les harcèlements de la veille tout écoutant une émission de France Culture sur l’exil de Hannah Arendt.

PROF.
Proche. PA.
PROF. PA.
Un garçon : Opre. Oh ! Les flics parlent par énigmes schizophrènes.
T’es un prof. Oh !
Un autre garçon : PORF. Oh ! Autre énigme schizophrène.
Cois.
Un troisième garçon : PROF.
PROF.
Un So.
Rédaction de l’agenda de la veille sur ma page perso (pendant 3 heures 40).
FORT. Oh !
Sont Cois. Oh !
HA PA.
OUAIS. Ey. Ey. Oh !
SORS. Oh !
FEUR. Autre énigme schizophrène …
Est toi.
Un faux. Haut.
Encore des menaces : PARS. Oh !
FOU. HAUT.
Est RA.
Prends pas ?
Est mort. Oh ! (3 fois).
C’est eux.
Encore des menaces : PARS. A.
Ey.
Ey. Ey.
Une toute petite voix : Ey. A. A.
Qué.
Une petite voix agaçante : A. A. Ey (7 fois).
Ey.
Ey.
FAN (5 fois).
Cker …
HA.
Petite voix agaçante : A (4 fois). Oh !
Une connasse : Ey (10 fois).
Compris.
Sont haut. Haut.
PA. C’est haut. Haut. Haut.
Courses du matin.
Ouf. Haut.
Sont faux.
Juif.
Ey (5 fois).
C’est toi.
PROC. Oh !
FOU. HAUT.
Font pas. A.
Ouf. Haut.
Gare.
C’est PA.
Un prof. Oh !
Sont PA.
Un fort. Oh !
Ouf.
FOU.
PRET. Ey. ART.
Ouf. Haut. Haut.
Resto grec.
PROC.
Prends.
Sont oufs.
T’es ouf. Haut.
PROCES. Ey (4 fois).
Est faux. Haut.
PROF. Oh !
SIS. Haut.
Ey. Haut.
SIS. Haut (3 fois).
Une jeune flic insiste sur le F : FOU.
SIS … Haut.
AN ? AN.
Faire faux. Haut.
Faux. Haut.
Ouf.
Prends. AN.
PA. A.
Ouf. Haut. Haut.
Peur. Euh … (3 fois).
Comme une évidence : EST FOU.
Retour à la maison.
PAPA. A.
Est RA. Oh ! (4 fois).
Maison.
Ey.
Encore des menaces : PARS. A. Oh !
Ky. Font. ON. Font. Ky.
Ky (4 fois).
Font. On.
Font.
Voix saccadée : PROF. Oh ! (4 fois). ON (3 fois).
MON. ON.
FAUX. Haut (3 fois).
Son. On (2 fois).
FAN. AN (3 fois).
Zay. Ey (3 fois).
Ptit déj.
Poids. OI. Oh ! Oh !
Ouf. Haut.
PROF. Oh ! (4 fois).
PROF. Oh !
Emission de France Culture sur l’exil de Hannah Arendt.
PROC. Oh ! (10 fois).
Une flic à la voix très sensuelle, douce : Faire ? Ey (12 fois).
Ouf. Haut.
FAUX. Haut (4 fois).
Est faux. Haut.
Poids. OI (5 fois).
Yi (10 fois).
PRAsse.
HA PA. PA. A.
Fenn. Ey. Ey.
Encore des menaces : PARS. A.
MA ? A. A. Oh !
Opre. Oh ! (4 fois).
Toujours la même jeune flic haineuse : FOU. OU. FOU. OU.
Sy. I.
Ey.
Fous de Cois.
HAHA A.
FOU. HAUT.
Une jeune connasse à la voix sensuelle : OUI. Ey. Ey. OUI.
Ky.
Eux. Ey (3 fois).
C’est RA.
FOU. Haut.
FOU. Haut.
HA PA.
Une jeune hystérique : HAHA A (3 fois).
OUF.
ORPE. Oh ! Oh !
FAUX. Haut. Haut.
A.
FORT. Oh !
FOU. OU. FOU.
FOU TOI. Haut.
C’est haut. Haut.
Une jeune hystérique : HAHA A. A.
Sont PA. Oh !
Un PA.
SORS.
RA. A.
Maison.
HAHA PROF. Oh !
C’est un fou.
Un garcon : TOI. Oh !
Sont proches. Sont feu. Eux.
Une flic survoltée, rapide : Un PA. Oh !
So.
PROC. Oh !
C’est Ey.
FOU.
Un garcon : Sont opre. Oh ! Oh ! Opre. Oh ! (4 fois).
FAUX. Haut.
C’est Ey. Ey.
Cheux.
Ouf. Haut. Eux.
CAR. A.
Sont oufs.
HA PA.
Une petite fille : FORT. Oh !
Sont CHO ? … Haut. CHO. Haut. CHO. CHO.
OR. Oh ! Oh !
Opre. Oh !
ART. A.
Un So. Haut.
C’est haut. Haut. Haut.
On fou. FOU. FOU. FOU.
PERCHE.
C’est PAIX. Ey.
Sont oufs.
Perd. Ey.
16 heures. Repas.
Encore des menaces : FUIS (5 fois).
A (3 fois).
FOU.
Ey (5 fois).
Ouf. Haut.
Sy. I. Sy.
FI. Vie (3 fois). FI.
Une jeune flic tremblante : Ey (3 fois).
Ey (10 fois).
Ey (5 fois).
Eux. Eux.
May (4 fois).
FOU.
HA FOU.
Peux ? Eux. Meu (6 fois).
Eux. Eux. Eux.
SUIS.
LOUP. Haut. Haut. LO. Haut. Haut. Haut.
Puis. I.
Ma vie. I (3 fois).
HA. PA. A.
HA Hausse. Haut.
C’est faux. Haut. Haut.
FA. PA.
Ouf. Haut. Faux. Haut.
Un faux. LO. Haut (3 fois).
PAIX.
FOU. FAUX. Haut (3 fois).
HA FAUX. A. Haut.
A (3 fois).
Encore des menaces : PARS. Oh ! (3 fois).
Juif. FI.
FI. FI.
PROF. Oh ! (4 fois).
Une jeune flic à la voix de canard : Un PA. Oh ! (10 fois).
HA FAUX. Haut. HAUT. FAUX.
PRA. A. A.
Ouf. Haut. Haut.
C’est ouf. Sont faux. Haut.
Cois ? …
PA. A.
C’est auf. Haut.
Est faux.
HAHA Seul. Euh …
Haut.
Sont faux. Haut.
Sont PRA.
Faux. Haut.
Un PA. FAIS.
Sont opre. Oh !
Une petite fille : PARS.
HA C’est Oh ! Oh !
Depuis l’escalier :
Sont Ey. Oh ! Oh ! Oh !
Faux. Haut (4 fois).
Cais.
Est RA. A. Oh !
Sont fous.
Kay.
Appel de mon amie MarieB.
PROF. Oh ! (3 fois).
PA. Oh ! (4 fois).
Une petite fille : Là ? A (4 fois). Là ? (5 fois). A. A.
C’est CHO.
Sont haut.
Foutent.
Oh ! (3 fois).
OUF. OU. OU.
FAIS.
Ouf. Haut.
PA. PA. A. A.
C’est A.
Sont oufs. Faux. Haut.
Fin de l’appel.
ORPE. Oh ! Oh !
J’achète un produit nettoyant pour lunettes.
Les flics entrent en surexcitation maniaque. Une dizaine de jeunes flics au timbre de voix très proche.
PROC. Oh !
PROF.
PROF. Oh !
Sont fous. CHO.
Dans l’escalier.
SIS. Haut.
Encore des menaces : PARS.
Cker.
C’est faux ? Enigme schizophrène.
Opre (3 fois). Oh ! (5 fois).
C’est PA. A.
CHO. Haut.
Un PA. A. A.
Oh ! (5 fois).
PRA. A.
FAUX. Haut. Haut.
Opre. Oh ! Oh !
PROF. Oh !
PAIX.
Sont haut.
Ssacre. Oh !
Ouf. Haut (3 fois).
Opre. Oh !
Faux.
PA. A. A.
Sont oufs. Haut. Haut.
Tu es PA …
Cker. PAIX.
PROF. Oh !
OUF. HAUT.
PRA. A.
Sont haut.
OUF. HAUT.
OUF. C’est haut.
PA. A. MA (3 fois). Oh !
C’est offre. Oh !
C’est RO.
FAIS.
Est prof. Oh !
Tu es ouf. Haut. Faux. OU. Haut.
PA. A. PA.
C’est PA. Oh !
PAIX. Ey.
C’est PRO. Haut.
Compris.
ORFE.
Fé. Ey.
Chauffe. Haut.
On fou. CHO.
PA. PA. A.
FOU. Haut. Haut.
Un PA. A. PA.
Porsche. Haut.
Est MA. A.
FOU. Haut.
OUF.
Opre. Oh !
C’est haut. Haut. Haut.
C’est PA.
OUF.
T’es PA. A.
Faux. Haut (6 fois).
Offre. Oh ! Oh !
Cat. A.
FROID. FROID. A. A. A.
Perte. Ey.
Sont PA. A. Oh ! Oh !
FAUX. Haut.
Est PA.
T’es ouf. Haut. Haut.
FROID. Oh !
Faux. Haut.
Ouf.
Haut. Haut.
On paix. Ey.
PROC. Oh !
Ouf. Haut.
FAUX.
FAUX.
A. Oh ! Oh !
Cois …
C’est haut. Haut.
FOU. FOU. FAUX. FAUX. HAUT. HAUT.
C’est RA. Oh !
C’est opre. Oh !
Est faux. Faux. Haut.
Sont PA. Oh !
RA. A. Oh ! A.
C’est A. Oh ! (3 fois).
Oh !
TOI. Oh !
Sont proches. Oh ! PA. PA. Oh ! (10 fois).
Est RA. Oh !
C’est opre. Oh !
Est faux. Faux. Haut.
Sont PA. Oh !
RA. A. Oh ! A.
C’est A. Oh ! (3 fois).
Oh !
TOI. Oh !
Sont proches. Oh ! (10 fois). PA. PA.
Est RA.
Sont PA. Oh !
Ouf. Haut.
ERF.
Est Cker.
Tu es RA. Oh !
Oh ! (6 fois).
On PA.
C’est faux. Haut.
PAIX.
HA PA.
Opre. Oh !
Cker …
Est FOU.
FOU. TOT. Haut.
PROF. Oh !
Oh ! (7 fois).
T’es haut. Haut.
Ouf. Haut.
Prie. RI.
PA. A. A.
CHO. CHO. CHO. HAUT. CHO. CHO.
FOU.
Chef.
Faux. Haut. Haut.
On FREE.
T’es un ouf. Faux. Haut (3 fois).
Cker … Ey. Cker …
Fort. Oh !
Font peur …
FOI. A.
Sont fous. FOU. FOU. FOU. Haut. Haut.
Est CHO. CHO. CHO.
PA. A (3 fois).
Isse.
Perd. Ey (3 fois).
Un PRA.
FORT. Oh ! Oh !
On pro. Haut.
C’est ouf.
Une jeune flic à la voix de canard : Oh ! Oh !
Ont faux. Haut.
Tu es PA. Oh ! (3 fois).
T’es opre. Oh ! Oh !
Une petite fille : Chef. A (3 fois). Chat (2 fois). A (5 fois).
HA PROC. Oh !
Est fou.
So.
Sont haut ? Haut.
Chi.
Auf. Haut. Haut.
OUF.
Ont faux. Haut. Haut. Haut.
Encore des menaces : PARS. A. A. A.
Sont PA. Oh !
Cat … A. Cat. Cat. Cat.
Ouf.
PRA. Cat. A.
Une nouvelle jeune flic : Perm (3 fois).
Sont RA. A (4 fois).
Fort. Oh ! Forme. Oh !
Une jeune flic à la voix sensuelle : PAIX. Ey (2 fois).
Une petite fille : Cat. Cat.
On PRO. Haut. Haut. Sy. Sy. Fuis. Fuis.
FOU.
Depuis l’escalier : Une flic à la voix grave, suave : SUISSE (10 fois). FI (6 fois).
Aaaaaa.
Sont faux. Faux. Haut.
Offre. Oh !
Faux. CHO. CHO.
Sont PAIX. Ey. Ey.
FOI.
Sont PA. Oh ! Oh !
Est PO. Haut.
Sont Cat. A (3 fois).
Ouf. Faux. Haut.
FI. FI.
SORS. Oh ! Haut.
On pa.
CHO. Haut.
Depuis l’escalier : On PA. A. A.
OUF.
PROC. Oh !
C’est PA. A. A.
Ouf. Haut.
PA.
Sont oufs. Faux. Haut. Faux.
OUF.
Un PA …
Encore des menaces : PARS. A.
Haut. Haut. Haut.
Ont faux. Haut.
Ouf. Haut. Haut.
Cois.
On paix. Ey. Ey.
OUF.
OUF.
Sseur. Euh … Euh … Euh …
PROF. Oh ! (3 fois).
PA. A.
T’es A.
Ouf.
Prends. Prends. AN.
C’est haut. Haut. Haut.
Sont Cker.
Sont faux. Haut.
OUF.
18 heures 40. Achat d’une cigarette.
FAIS. Ey.
Pas FI.
PROF.
Sont faux.
Une flic en surexcitation maniaque, maboule : PROF. PROF. PROF. PROF. PROF. PROF (13 fois). Oh ! (4 fois).
ZI.
Une jeune flic gémit : A. Ohhhhh.
CHO.
HAHA CHO.
Perf.
On paix. Oh !
Cois.
Fort.
Onfray. FAIS.
Oh !
C’est Cois.
Oh ! Oh !
OUF.
FEU.
Une jeune connasse : HAHA Oh ! Oh !
FORT. Oh !
Une petite fille : FAUX. PA. PA.
PREF.
Une petite fille : Oh ! (20 fois).
Tal.
Est Sy.
Une petite fille : Ey (5 fois).
HAHA A. Oh !
Mens. AN.
On FU.
PA. PA.
OUF.
PIN. Hein ? Hein ? Ey.
Oh ! Oh !
Faux.
Une jeune flic hystérique, très joyeuse (de façon histrionique) : HA A. Oh ! (3 fois).
HAHA FAUX. OU. OU.
HA FOU. OU. OU. FOU.
Ey (3 fois).
Une connasse : HA A.
PROF. Oh !
On prof .Haut.
ZI. I.
HA. Haut.
PRA. A.
OUF. HAUT. OUF. HAUT.
PRA. PA. PA. Fé.
PA. A.
FOU. HAUT.
Une jeune flic à l’air gentillet : PROF. Oh ! Oh !
HA A. Oh !
Ey.
FAUX. HAUT. FAUX. HAUT. FOU. HAUT.
HA Oh !
Une nouvelle gamine de 16 ans : Un LO ? Haut. Haut. LO ? Haut.
Peur. Euh … Euh …
FOU.
Perd. Ey. Ey.
HAHA CHO. HAUT. CHO. HAUT. HAUT. HAUT. Oh !
SUISSE.
Une gamine de 16 ans : Est prof. Oh ! Oh ! Oh ! Haut.
Perd.
Sont freux. Eux.
OUF. Haut.
CAIS. Ey (3 fois).
Sont haut. Haut.
Toujours la même flic haineuse (insistant sur le F) : FOU. Haut.
PA. Oh !
SUISSE.
On fait. Ey (3 fois).
Prends. Oh ! (2 fois).
HA PA. Oh ! Oh !
Gamine de 12 ans : AN. AN. Oh ! Oh ! A (5 fois).
Mens. AN.
Toujours la même flic haineuse (insistant sur le F) presque en train de hurler : FOU.
PA. A. Oh ! (5 fois).
FAIS. Oh ! (3 fois).
Mens. AN. Oh !
FOU. OU.
OUF.
Opre. Oh ! (9 fois).
FAUX. Haut.
Mé. Ey.
Faux. Haut.
PROSSE. Oh !
Ouf. C’est fou.
FOUS de Cois.
Haut.
Une jeune flic hurle par la fenêtre : PAaaaaa. A. A.
Haut. Haut.
Aaaaaaa. PA. Aaaaaa. Aaaaaa (4 fois).
Resse. Ooooo.
T’es ouf. Haut. Ouf (3 foi)s. Ouf.
PA. A. A.
Un PA. Haut.
Faire. Ey.
Sont faux. Haut.
PRO. HAUT.
Un faux.
Sont honteux. Oh ! (6 fois).
Une jeune flic psychotique cherche à tout prix à me faire aimer François Hollande, dont je n’ai rien à foutre : T’en FOUS de Cois.
Maison.
ERRE. Ey.
FOU.
Une jeune flic en vient à hurler : T’ES UN FOU. OU.
C’est OR ?
Toujours la même obsession pour François Hollande : COIS.
Oh !
FOU.
Sont fous.
Haut. Haut.
Encore le même chantage néonazi : T’es fort ? … Oh !
On perd. Ey. Ey.
FOU. Haut.
Mens. AN (5 fois). MENS. Peur.
Ey. Ey.
FOU. Haut. Haut.
FEU. EUX (3 fois).
C’est fou. Haut.
Faux. Haut (6 fois).
Haut (8 fois). Euh … (4 fois).
Peux. Euh … (2 fois).
OU (3 fois).
Sont faux. Haut.
Oh ! (3 fois).
Vie. Vie. Vie. Vie.
Mens. AN. AN.
PARIS. I (2 fois).
Une jeune flic hystérique : Folle. Oh !
FEUR. Euh … (2 fois).
Zraël. Oh ! (4 fois).
Ki (7 fois). Oh !
Ki. Oh ! (3 fois).
FI. Ki. FI (3 fois). Ki (2 fois).
Seul ? Oh !
Une jeune flic (insiste sur le H) : HA PA.
Ont faux ? Haut (4 fois).
COU ? Haut. Haut.
Encore les mêmes menaces : PARS. A. PA (3 fois).
PAIX. Eux (2 fois).
Peux. Eux (3 fois).
Eux. Oh ! (3 fois). Euh … (4 fois).
Faux. Haut (4 fois).
Aime. May.
PO. Oh ! (3 fois).
Faux ? Haut (3 fois).
Ey (4 fois). Oh ! (3 fois).
Une jeune flic hystérique : HA PA. Oh ! (3 fois). A.
FOU. HAUT. OU.
Pue. U. U.
Ont faux.
Poids. A. Oh ! (4 fois).
Ont faux. Haut.
Ont faux.
C’est PA. Oh !
Est Cker … Oh !
Faux. Haut.
Fé. Ey. Fé.
Sont oufs.
FORT. Oh ! Oh !
FOU.
Offre. Oh !
On pa. Oh !
Opre. Oh ! (3 fois).
Ouf. Haut. Haut.
Oh ! Oh !
FAUX. Haut.
ZUISSE. ZUI.
Fort. Oh !
Ouf. Haut.
FORT. Oh !
FAUX. Haut.
Retranscription des harcèlements de la journée d’hier.
PA (10 fois).
PA ?
PAIX. Ey. Ey.
FAUX.
Une jeune flic à la voix très sensuelle : PROF. Oh ! Oh ! PROC. Oh ! (6 fois).
Sont PRA.
Faux. Haut.
SIS. Sy.
HA Opre.
T’es un RA. A.
Toujours la même jeune flic haineuse (insiste sur le F) : FOU. HAUT.
Sont oufs. Haut (3 fois).
PAIX. Ey.
HAHA OR.
Est PA. A.
C’est RA.
Ont faux. Haut.
Une autre jeune flic psychotique est encore dans le chantage : SORS. Oh ! Oh !
Opre. Oh !
PAIX.
Ouf.
PRA.
C’est opre.
OUF.
C’est PA ?
PROF. Oh !
HAHA C’est haut. Haut (4 fois).
PAIX.
C’est A. A.
Chauffe. CHO.
C’est Ole. Oh !
OUF
Oh ! (3 fois). PA (3 fois).
PAIX.
Est faux. Haut.
Sont PA. A.
T’es honteux. Haut.
Un CAIS. Oh !
OUF.
C’est Okay. Ey.
T’es ouf.
On pa.
C’est PA.
OUF. Haut.
PROC.
PROF. Oh ! (3 fois).
OUF.
Sont Paix. Ey. Ey.
Un fort. Oh !
OUF.
Est PRA.
Sont haut. Haut. Haut. Personne ne sait de qui ces flics parlent …
C’est FA (3 fois). Les flics ont des énigmes schizophrènes à poser … Elles parlent par syllabes … Et comme elles parlents par mots isolés, avec un vocabulaire assez faible, on peut penser qu’elles sont devenues aphasiques.
Fous de Cois.
Cois.
Ouf. OU.
Prends. Prends. Prends. Prends. AN (8 fois).
23 heures 30. Fin de la page perso d’hier.
PA. Poids (2 fois).
On prof. Oh ! (3 fois).
PROF. PROC.
Perd.
OUF.
Haut (3 fois).
Ont faux. Haut.
C’est haut. Haut.
Une jeune flic : Oh ! (105 fois).
Ouf. Haut (5 fois).
FAIS.
PRA. A.
FAUX. HAUT.
PRA. A.
Sont oufs. Haut.
Coucher à minuit.
Réveillé au milieu de la nuit par quelques flics. Dont une vieille qui me dit : VA. VA.
La retranscription des harcèlements de ce jour (2 700 mots) a duré 1 heure 40.

Vendredi 21 décembre 2018.

J’accompagne mon neveu Hani et son ami Ethan pour faire la correspondance entre la Gare de Lyon et la Gare Montparnasse. Et je vais ensuite à la BPI du Centre Pompidou.
Une quinzaine de flics entrent en surexcitation maniaque dans l’après-midi et vont me harceler à mon retour chez moi jusqu’à 2 heures du matin. Je passe la journée à me faire insulter.
Voici le compte-rendu intégral des harcèlements entendus ce jour :

C’est Cois. Toujours la même obsession incompréhensible, psychotique pour François Hollande.
Courses du matin.
Sont froids ? Oh !
Ouf.
Ont faux.
Café.
Encore des menaces : PARS.
PROF. Oh !
Sont opre.
CHO.
Peur. Euh … (3 fois).
Ouf.
FOUS de toi. Délire de persécutions des flics concernant Drucker.
PROC. PROF. Oh ! (3 fois).
Une jeune flic hypocrite : HAHA C’est haut. Haut.
Sont fous.
PA. A.
HAHA.
Retour à la maison.
Un prof. Oh !
Oh !
Sont folles. Oh !
Sasse.
PA (10 fois).
Maison.
Repas.
Mens. Euh … (3 fois).
Une petite fille : PA. PA. PA. PA. A. A.
Euh … (5 fois). Oh ! (6 fois).
Une petite fille : A (4 fois).
Ouf.
A. A.
PROF.
Un CHO. Un PA. PA (10 fois).
Un PA.
Prends. Prends. AN.
Prends. Opre. Prends. AN. AN.
A (30 fois).
FI. Vie (3 fois). I. I. FI (7 fois).
MAL. A. A.
C’est haut.
Ouf.
HA. PA. PA.
Opre.
Encore des menaces : T’es fort. PARS.
Onfray.
PROF. Oh ! Oh !
Ton fort. Haut.
Trajet vers Paris à 14h30. Une surexcitation maniaque des flics commence.
Mens. Pends.
Chiatrie.
EUX. EUX.
FOU. Haut.
EY.
Haut ?
Vec toi .Oh !
Ont peur ? Euh …
Gare de Villeneuve.
Toujours la même jeune flic haineuse : CHO. Haut.
FOU. Haut (3 fois).
Opre. Oh !
Kay. Ey. Ey.
PAIX. Ey.
RER D.
PROC. Oh ! (6 fois).
Un Cois. Oh ! Oh !
PROF. Oh ! Oh !
Tu es fou. Haut.
Sont fous. Haut.
Ey.
C’est Cois. Toujours la même obsession incompréhensible, psychotique pour François Hollande.
PROC. Oh ! Oh !
Un haut. Haut. Haut.
Un PA. A.
Peur. Euh … Euh …
Chiffre.
Une jeune flic hystérique : HAHA A.
Un PA. A (5 fois).
Prends. AN.
AN.
C’est poids. Oh ! (4 fois). AN.
Un PA. Oh !
Tu es Ey. Ey.
C’est PA. A.
C’est PRO. Haut.
FORT ? … Oh ! Oh !
SERRES. Ey (4 fois).
Rête. Prends. AN.
On pue. Triste vérité …
Ey (4 fois).
Sont faux. Haut.
PROF. Oh ! (6 fois).
Un PA. Oh ! Oh !
Encore des menaces frontistes : PARS. Oh !
OUF.
Un faux. Haut.
Cker … Oh !
Sont PO. AN Oh ! (3 fois).
Encore les mêmes menaces : PARS. A.
Cker … Ey.
Cker. Ey.
Ouf. Haut (3 fois).
Toujours les mêmes menaces : PARS. A.
A. A. A.
C’est Cat. A. A.
FORT. Oh !
Un fort. Oh !
FAUX. Haut.
m°14.
Une jeune femme passe devant moi effrayée en fronçant les sourcils.
SORS. Oh !
Offre. Oh !
HAHA Oh !
PAIX ? Antagonisme persitant.
PROF. Oh !
Sont CHO ? CHO. CHO. CHO.
FOU. Haut.
PRASSE. A. A.
Cker. Ey.
Fort. Oh !
PO. Faux.
Sont forts. Oh !
Ouf.
T’es ouf. Haut.
PA. A.
Est PRA.
PROF. Oh !
FOU.
Propos hypocrites, antagonistes : T’es haut ? Haut. Haut.
Oh !
Sont fous.
T’es Ey.
T’es fort. Oh !
De nouveau, des menaces : PARS. A. A.
Perd.
Juif ? Haut. Haut.
Encore les mêmes menaces néonazies : PARS. PA.
Tu es seul. Oh ! Oh !
Cker …
T’es A. A.
C’est fort. Oh !
Encore des menaces : FUIS. FUIS. FUIS. FUIS. FUIS.
Un faux. Haut (3 fois).
Perte. Ey.
SORS. Oh ! (3 fois).
A. A.
OUF. Haut.
PRESSE.
Sont fous.
C’est un fou. Haut.
Mon neveu Hani arrive.
Bien ? Hein ?
Ethan, le copain de Hani arrive par le TGV.
T’es fou. Haut.
Haut (3 fois).
Un Cker. Oh !
BUS 91 vers Montparnasse.
Toujours la même jeune flic haineuse : T’ES UN FOU.
Sont PA.
Ouf.
FU. Pue.
Prends.
Encore les mêmes menaces prononcées par une jeune flic : PARS.
Une autre flic menace : PARS. PAIX.
T’es Ey. Ey.
Cois. Toujours la même obsession incompréhensible, psychotique pour François Hollande.
Opre.
Ton Sof. On me parle de mon père, je ne sais pourquoi.
Haut. Haut. Haut.
Est PA.
Sont forts … Les flics psychotent encore sur l’UMP.
Encore les mêmes menaces : PARS.
Ton PA.
Ouf. Haut.
Haut.
Haine. Ey.
Est A. A.
PROF. Oh !
Un faux. Sont haut. Haut. Haut. Haut. Haut. De qui parle cette jeune flic ? On n’en sait strictement rien.
Droiche.
C’est haut. Haut.
Une jeune flic m’insulte ce qui semble être pour elle une évidence (elle insiste sur le F) : FOU.
Tu es riche.
SERRES. C’est haut.
Une jeune flic : PROSSE. Oh ! Mode de communication paradoxal. Subornation de témoin.
Une nouvelle flic à la voix de canard : PROC. Oh ! PA.
Peur. Euh …
Arrivée du Bus à Montparnasse. Les flics entrent dans une surexcitation maniaque plus grande encore …
Faux. Haut.
Opre. Oh !
On fou.
PRA.
FOU. OU.
Perd. Poids.
Sy. Sy. OU.
FORT. PRASSE. Les flics font pour moi un projet que je n’ai jamais eu : Devenir Premier Ministre communiste grec. Les flics ont trouvé leur sauveur suprême … Il est vrai que j’ai choisi mon camp comme les bourgeois ont choisi Macron.
Encore les mêmes menaces frontistes : PARS.
Perd. Ey.
C’est A. A. A.
Ey. Ey.
Ouf. Haut.
Est PA. A (3 fois).
FAUX.
Une flic me dit : T’as un souci. Ey. Ce sont ces flics qui ont un souci.
Sont CHO. Haut. Haut.
Café à Montparnasse.
Sof. On me parle encore de mon père.
Cker. Ey.
Une jeune flic espiègle à la voix sensuelle : Sont faux. Haut (5 fois). PROC. Haut (20 fois).
CHO. Haut.
BIDI. I. On me parle de cousins de mon père.
PRASSE. A.
Cker.
FOU. Haut.
Perdent.
Une flic me dit comme une évidence : EST FOU. Haut. Oh !
Encore des menaces : PARS. A.
T’es fort. Oh !
PAIX. Ey.
On Sy.
Une jeune flic à la voix sensuelle fabule : Mens. A peur. Mens. Haut. Haut.
Ouf. Haut.
Faire Sy ?
Sont haut. Haut.
Juif. Haut. On me prends pour un juif et on ne sait pas pourquoi.
Ouf. Haut.
T’es haut. Haut.
OR. Oh ! Oh !
Une jeune flic espiègle à la voix sensuelle : Haut (5 fois).
Ouf. Haut.
Peur. Euh …
Est PA. A (5 fois).
Offre. Oh ! Oh !
FOU. Haut.
Cassé. Ey.
C’est faux. Haut.
Proche.
Prends. PRON.
Une flic me donne des ordres : T’arrête. Ey. A.
C’est eux. Haut.
C’est eux. Eux.
Un Ssacre. A.
C’est fou. Haut.
Un PA. A. A.
FOU. Haut.
Prole. Oh ! Oh !
Encore des menaces néonazies : PARS. A.
T’es A. A.
Encore des menaces néonazies : PARS. Oh !
C’est un faux. Haut.
Une flic me prend pour Omar Sy : Faire Sy.
Opre. Oh ! Oh !
TRICHE.
Okay. Ey.
Pron. On. Pron.
Ouf. Haut.
C’est A.
OVRE. Oh ! Oh !
m°4
FRONT.
Ton père. Une flic me parle encore de mon père, alors que ça ne la regarde pas.
PA. Haut. PA.
Toujours la même jeune flic haineuse : FOU. HAUT.
FOU. HAUT.
Opre .Oh !
Cker.
Peur.
Porsche.
Prends pas. A. Il y aurait selon cette flic une chose que je ne comprends pas. Qu’elle est flic peut-être ? …
Une jeune flic haineuse en est presque à hurler : UN FOU. HAUT.
Toujours la même jeune flic haineuse : FOU. HAUT.
Perd. Ey.
Sont froids.
Mens. AN. AN.
AN.
Pas toi ? Oh ! Oh ! La flic me dit que je semble concerné par quelque chose …
C’est haut. Haut.
Ont faux. Haut.
Prends. PRA. PRA.
SIS.
CAR. A.
On perd. Ey.
Forte. Oh !
Est Ey.
Est PA. A. A. PA.
Encore les mêmes menaces néonazies : PARS. Oh !
Opre.
Ouf. OU. OU. OU.
Est PA. PA. PA.
Ey. Ey.
Allo. Haut.
Est haut. Haut. Haut.
PAIX. Ey.
PROF. Oh !
C’est eux. Eux.
Pend. AN
Phrène. Ey. Ey. Ey.
Sont faux. Haut.
FOU. OU. OU.
C’est eux. Eux.
Sont char.
A. A.
Est père.
Prends. Prends.
Une jeune connasse espiègle : CHO. Haut (4 fois). CHO. CHO. Haut.
PA. A.
Perd. Ey.
Parde. A. Propos encore schizophrènes … On ne sait pas ce que veut dire « Parde ».
Rand. AN.
Une jeune connasse : CHO. CHO. CHO. CHO.
Une jeune flic en est presque à hurler : EST FOU. HAUT.
Proche. Oh !
Puais. Ey. Ey.
Mens ? AN.
Orpe. Oh !
m° Chatelêt.
Une flic néonazie voudrait que je parte plus vite : PARS PAS.
A LO. OU.
Ssacre. Propos encore schizophrènes.
FORT. Oh !
Sont PA. A.
Ont peur. Euh …
T’es A.
ART. A. Je voulais faire du cinéma, mais cette flic veut me faire devenir fonctionnaire à tout prix.
Kay.
Ouf. Haut (3 fois). LO. Haut (2 fois).
Une gamine de 15 ans à la voix féminine : Sartre. Oh !
C’est PROSSE. Oh !
Encore des menaces : FUIS. FI. FUIS.
Sont forts. Oh !
Est RA. Oh ! (3 fois).
FORT. Oh !
SAR. Oh !
Est PA. Oh ! Propos encore schizophrènes. On ne sait pas ce que veut dire « PA ».
Une flic me promet encore des agressions : PAIX ? Ey (3 fois). Oh ! Antagonisme persistant.
Chatelêt sur la voie publique.
Une autre jeune flic cynique, moqueuse : OR. Oh !
Sont PA. A (3 fois).
A (4 fois).
Une jeune flic haineuse donne encore des ordres : SORS. Oh !
Une flic fait pour moi un projet ahurissant : Un PRASSE.
Sont fous. Haut.
PAIX. Ey.
Peux. Eux (4 fois).
Sont Housse. Haut. Les flics sont encore dans un antagonisme persistant, obsédées par Laurent Delahousse, qui, on le rappelle, me menaçait de l’hôpital en compagnie d’autres flics.
Prends. AN.
T’es haut. Haut.
Faire. Ey. Ey.
Encore cette même jeune flic haineuse qui en est presque à hurler : FOU. OU (6 fois).
Un SIS.
T’es PRO. Haut. Haut.
Prends. AN. AN.
Chef. Haut.
Peux.
Une flic mythomane me compare à un prédateur bien connu (Dominique Strauss-Kahn) : Ska. A. Mythomane puisqu’on se demande où a-t-elle vu que j’étais un prédateur.
Une flic très sûre d’elle malgré sa violence : HAHA PA. A. A.
Perd. PA. PA.
Est faux.
Une jeune flic en est presque à hurler : FOU. Haut.
On paie. Ey. Ey.
Une jeune flic haineuse : OUF. Haut.
Une autre jeune flic menace comme les autres : PARS. A (4 fois).
Un CHO. Haut. Haut.
Sont fous. Haut.
A (3 fois).
SERRES.
PROF. Euh … (2 fois).
La même jeune flic haineuse revient : FOU. Haut.
Une flic plus âgée profère des propos incompréhensibles : C’est toi. Haut.
Sont fous.
C’est fou. OU.
Lala. A.
Une flic s’étonne : Sorti.
Belle. May. Ey.
Sont fous. Haut. OU.
Reux. Eux.
C’est MA. MA.
On perd. MA. MA. A. A.
PRO. Haut.
Ouf.
Rand (2 fois). AN (4 fois).
On free. I. I.
Centre Pompidou.
Sont PA. A.
Ouf. Haut (2 fois).
Percy.
C’est haut. Haut (2 fois).
Ey.
Proche. Haut (4 fois).
Une jeune flic se met à insulter : FOU TOI. Haut (2 fois).
Juif. Chuis.
PA. A.
PRA.
Une jeune flic à la voix de canard fais pour moi un projet incompréhensible : Marre. MA. A.
Une autre jeune flic en est presque à hurler : FOU. Haut.
FORT … Oh !
MA.
Opre.
Un haut. Opre. Oh ! Oh !
BPI, Bibliothèque Publique d’Information où je vais chercher un vieil article du journal Le Monde.
C’est poids.
Sont haut. Haut.
Toujours la même jeune flic haineuse : FOU.
PROSSE. Oh !
Un PA. A.
Une autre jeune flic en est presque à hurler : FOU. HAUT.
PROF. Oh !
On part … A. A.
Toujours la même jeune flic haineuse : FOU.
Une flic plus âgée : Peux. Eux. Peux. Eux (2 fois). Peux.
Opre. Oh ! Oh !
PA. A.
Est RA.
Est Sy.
Sont faux. Haut.
PROC. Oh !
Ont faux. Haut.
C’est un faux. Haut.
C’est Sof. Oh ! Une flic me parle de mon père, on ne sait pas pourquoi.
Est faux. Haut. Haut.
Sont francs. AN (3 fois).
Ouf. Haut.
Ey.
PRASSE. A.
Sont forts. Oh !
FOU. Faux.
Sont PA. A. A.
PRO. Haut.
FOU. Haut.
Une jeune flic à la voix de canard : PRET. PRA. A (4 fois).
C’est opre. Oh ! (4 fois).
C’est fort. Oh ! (3 fois).
Faux. Haut.
C’est un faux. Haut.
Ouf. Haut.
C’est haut ? Haut.
Sont forts. Oh ! Oh ! Les flics sont encore obsédées par l’UMP.
Kay (5 fois).
Fort. Oh ! (3 fois).
Un faux. Haut.
Une flic plus âgée en est presque à hurler comme une évidence : EST FOU. Haut. OU. OU.
Faire. Ey.
Opre. Oh !
FAIS.
Sont Cat. Haut. Oh !
Est opre. Oh !
PAIX. Ey (7 fois).
So. Haut. Haut.
REF. Ey. Ey.
Opre. Oh ! (4 fois).
Perf. Ey (3 fois).
Encore le même chantage : ERRE. Ey.
On fort. Oh ! (4 fois).
Ouf. Haut. Haut.
Foi. Oh !
Sont PA. Oh !
CHO. CHO. Haut (6 fois).
Opre. Oh !
Ont faux. Haut. Haut. Haut.
Une jeune flic très joyeuse (histrionique) : HAHA Sade. A. A.
Est A. A. A.
On fort ? Oh ! Oh !
T’es un frère. Oh ! (3 fois).
Haut. Haut.
Toujours la même jeune flic haineuse qui en est presque à hurler : FOU.
Opre. Oh ! Oh !
C’est A. A. A.
FOU. OU.
S’offrent. Oh ! (3 fois).
PA. A. Oh !
PRA. A (3 fois).
FORT. Oh ! Oh !
On fou. FOU. OU. OU.
FORT ? Oh ! (2 fois).
Ouf. Haut.
Une flic veut faire pour moi un projet incompréhensible : Choix. A. Fais. Fais.
LO. Haut (3 fois).
Encore les mêmes menaces : PARS. A (4 fois).
Cais. Ey (4 fois).
Un prof. Oh ! (3 fois).
Sont profs. Oh !
Une jeune flic à la voix très sensuelle couine : STAR. A (3 fois).
Sont oufs. Haut.
Sont CHO. Haut (4 fois).
Une jeune flic baragouine des propos schizophrènes : Orpe. Oh !
FOU. Haut (4 fois).
Une jeune flic en est presque à hurler : FOU. Haut (2 fois).
On paie. Ey.
Proie. Oh !
Peur. Euh … (2 fois).
PAIX. Ey.
Une jeune flic cynique s’étonne que je sorte (elle voudrait me voir m’enfermer) : Sors. Oh ! (3 fois).
C’est PA. PA (3 fois).
PA.
FEU. EUX.
Ouf. Haut.
Sont CHO. Haut.
HA PA.
C’est haut. Haut. Haut. Haut.
Toujours la même jeune flic haineuse qui a pris du galon : OUF. Oh !
Haut. Haut. Haut.
C’est fort. Oh !
FOU. Haut (2 fois).
Un auf. Haut.
Sont fous. Haut.
Une jeune flic à la voix sensuelle, voix de canard : A. A.
Sont haut. Haut.
Faux. Haut. Haut.
SAR. Oh !
Sont oufs. OU. Haut.
C’est haut. Haut. Haut.
Ont faux. Haut.
Une jeune flic à la voix de canard : Est fort. Oh !
Encore les mêmes menaces : PARS.
Est PRA. A (4 fois).
Sont haut. Haut. Haut.
C’est haut. Haut. Haut.
Ont faux. Haut.
Une jeune flic à la voix de canard : Est fort. Oh !
Encore des menaces : PARS.
Est PRA. A (4 fois).
Sont haut. Haut. Haut.
C’est haut. Haut.
Toujours la même jeune flic haineuse : OUF.
T’es fou. OU. OU.
Un proc. Oh !
OUF. Haut. OU.
C’est PRA. A.
SIS.
FOU. OU. Haut.
PAIX. Ey (2 fois). Vais (3 fois).
Vé. Vé.
Sont faux. Haut.
Vais (3 fois).
Seul. Euh … (3 fois).
Opre. Oh !
PA.
Fin BPI.
Un PA. PA. Vais. Vais.
Encore des menaces : PARS. PRA. A.
PARS. PRA.
Opre. Oh !
Ouf. Haut.
Café à la cafétéria de la BPI.
MA. PA.
Mé. Ey.
SUISSE. SIS.
Un Sy.
MA. Oh !
Chef.
C’est eux.
PRESSE. Ey (3 fois). Oh !
Une jeune flic : T’en fous.
C’est ouf. Haut. Haut.
Sont pa. A.
Prends. Oh !
PROF. Oh ! A (5 fois). Oh !
C’est PA. A. A. A.
Perte. Ey.
Ont peur. Oh ! Oh !
FOU. OU.
Est A. A.
A. A. A.
Un vieux sujet ressort (Le Moucheux) : Cheux. Cheux. Cheux. Cheux. Cheux.
Sont oufs. Haut.
Ouf. Haut. Haut.
Trajet vers le RER à l’extérieur.
PROSSE. Oh ! (6 fois).
La même jeune flic haineuse hurle : OUF.
C’est poids.
On RA. A (10 fois). Oh !
PROC. Oh ! Oh !
Peur. Euh …
FOU.
TRES FORT.
Prosse. Proche. Oh ! (3 fois).
Cker.
Perdent. Ey.
Est opre. Oh !
Oh !
Encore des menaces néonazies : PARS. A.
Juif. Faux. Haut.
Prosse. Oh !
Encore des menaces : FUIS (5 fois).
Oh !
Un PO. Haut.
Encore la même flic haineuse : FOU. Haut.
Oh ! (5 fois). A (3 fois).
A (3 fois).
Juif. Haut. Haut.
Echangeur des Halles.
Ouf. Haut.
Oh ! (3 fois).
Une flic menaçante : PARS. Oh ! Oh !
SUISSE. HAUT.
Ouf. Ont TORT. Oh !
Perdent. Ey.
Sont PA. A.
PROSSE. Oh ! (3 fois).
Toujours la même jeune flic haineuse qui a pris du galon : FOU. Haut.
FUIS. FUIS.
Un Cat. Oh !
PROC. Oh ! Oh !
Ont faux. Haut.
FI. FI.
May. Ey.
Ouf.
Core faux.
C’est fou. On fort. Oh ! FOU.
La même jeune flic se met à hurler de façon terrifiante dans le RER : FOU TOI.
Une flic plus âgée hurle la même chose : FOU TOI. Haut. OU.
La même jeune flic haineuse en est presque à hurler : FOU.
Une flic me dit de façon schizophrène (« vaille » pour travaille) : Vaille pas ? A. On ne voit pas de qui on parle. Elle parle de elle ou de moi. Il est question d’un fonctionnaire de grade A. On nage en plein délire.
C’est Kay. Ey. Ey.
Prends. AN.
Proche. AN. OU.
Pelle. Ey. Ey.
SORS. Oh !
Sont oufs. Haut.
Encore la même jeune flic haineuse : FEU. EUX.
Une flic tourne en dérision leur procès comme ses collègues : PROC. Oh ! Oh !
C’est choix. Oh !
On perd. Oh ! Oh !
C’est PA. Oh !
Ifre.
Encore une menace : PARS. Oh ! A. A.
Fort. Oh ! Oh !
Encore la même jeune flic haineuse : FOU.
Une flic plus âgée à la voix grave menace à son tour : PARS.
Est PA.
Un PRASSE. Oh !
Est faux. Haut.
Sont oufs. Haut.
PAIX. Ey.
PA. A.
Coffre. Oh !
Sont faux. Haut. Haut. Haut.
A faux. Haut.
Est fort. Oh ! Oh !
RER D.
CHOU.
Perd. Ey.
PRASSE. A.
Fort. Oh !
C’est fort. Oh !
Un PRA. A. A.
Perd. Oh !
SORS. Fort. Oh !
Sont PA. A.
FOU. Haut. Haut.
PRA. A.
Compris. I.
Perd. Ey. Ey.
Opre. Oh !
Ont faux. Haut.
T’es prof. Oh !
Faux. Haut.
PORF. Oh ! (4 fois).
Ey.
Coffre. Oh !
Ton pa. A.
Faire. Ey.
PA. PRA.
Prends. Opre. Oh ! (4 fois).
Ey. Ey.
Kay. Ey.
Encore une menace : PARS. A. Oh !
Est PA. A.
Ouf. Haut.
Perdent.
Est fort. Oh ! (3 fois).
Perdent. Ey.
T’es fou. OU.
C’est offre. Oh !
Sont PA.
PARS. Oh !
Opre. Oh !
Est Ey. Ey (4 fois).
Gare de Lyon.
Ckerte. Ey.
Sont folles. Oh !
Chiffre. I.
Une flic me tourne encore en dérision sur le même mode de communication paradoxal : Sont toi. Oh !
TOI. Oh !
Un fort. Oh !
Offre. Oh ! (7 fois). Ey.
FOU. Haut.
Oh !
Cker. Ey.
Sont PA. Oh !
Opre. Oh ! Oh !
C’est ouf. Haut.
Oh ! (3 fois).
T’es ouf. Haut.
Puer. Ey.
Un faux. Haut.
Prends. AN.
Un faux. Haut.
Perd. Ey.
Un faux ? Haut. Haut.
Une jeune flic : T’aime. Prêt. Ces flics croient aimer alors qu’elles passent leur journée à harceler et à insulter.
Prêt. Ey.
Un prof. Oh !
Perd. Ey (3 fois).
Ouf. Haut.
Pas RA. A.
Fort. Oh !
Perd. Ey. Ey. Oh !
Fort ? Oh !
Est haut. Haut.
Encore une menace : PARS. A (5 fois).
Prends. Prends.
PA. Oh ! (3 fois).
Sont haut. Haut.
PA. MA.
Proche. Oh !
Kay. Ey.
Ouf. Haut.
Ouf. Haut.
PRO. Haut.
PA. A. Haut (5 fois).
Ouf. Haut. Haut.
PA. A.
Ouf. Haut. Haut.
Villeneuve-St-Georges.
PROC. Oh ! (3 fois).
Secte.
Une flic en surexcitation maniaque : FEU. FEU. FEU. FEU. FEU. FEU.
Ouf. Haut.
Encore la même jeune flic haineuse : FOU.
C’est faux. FOU.
FOU. Haut.
Eux. FEU. FEU. EUX. FEU.
On perd. PAIX. Ey (4 fois).
MA. A.
Une flic insiste : PROF. Oh !
T’es un PRO. Haut.
Une jeune flic hurle : FOU TOI. Haut.
Est Sy. Sy.
Encore une menace : PARS. A.
PA. A. A.
Est PA. A.
PROF. Oh !
PA. A. PA.
Faux. Haut.
Une jeune flic en est presque à hurler : FOU. OU.
Cker. Ey (3 fois).
On fou.
Une flic insiste : PROF. Oh !
Sont PA. A.
Perte. Ey.
Une jeune hystérique aux propos schizophrènes : HAHA Parsse. A.
Toujours la même jeune flic haineuse : FOU.
Un faux. Haut. Oh !
T’es MA. A (3 fois).
T’es faux. Haut.
Une jeune flic à la voix sensuelle : Est faux. Haut. Haut.
Une petite fille : T’es PA ? A. PA.
C’est Onfray. Hais. A. Hais. Euh … Onfray, le philosophe dont on n’a rien à foutre.
Une flic me tourne encore en dérision : SORS. FORT.
Ton FOU. Propos incompréhensibles.
Haut (3 fois).
Juif.
FORT. Oh !
PROF. AN. Haut.
Haut.
PRO. Haut.
Ton fort. Haut. Oh !
A.
Un A.
T’es fort.
Un CHO. Haut.
Oh ! (3 fois).
Trajet vers le domicile.
FOUS de Cois. Haut. Haut.
PA. A.
FORT … Oh !
PAIX. Ey (3 fois).
SERRES …
HAHA PA.
Une flic me tourne encore en dérision : SORS … Oh ! (6 fois).
Fort. Oh ! (3 fois).
PRA. Oh !
Est RA. A. A.
Une jeune flic : OUF. Haut.
Haut. Haut. Haut.
C’est PA. PA.
Opre. Oh ! (4 fois).
PA. A. A.
Une flic qui a la voix de ma voisine : Est PRO. Tu es PO ? Cker … PO. PO ? (13 fois).
Cker … Ey. Oh ! Oh !
Proie ? A.
Sont Cois. Oh !
Est RA. A.
Ouf.
Ouf. Haut.
Kay. Oh !
Oh ! (5 fois).
TOI. Oh ! (4 fois).
Poids. Oh ! (9 fois).
Une jeune flic hystérique, violente : HA PRA. A. A. A. A. A. A. A.
Mens ? AN. AN. AN.
Mens (5 fois).
A (10 fois).
FOU ? OU ? (20 fois).
A (12 fois).
Euh … (4 fois).
Prends. Euh …
Est A.
C’est fort. Oh ! (5 fois).
Ouf. Haut.
Perd.
Un Ssacre. A.
J’achète une cigarette, la surexcitation maniaque s’intensifie en soirée.
Sont PA.
Sont froids. Oh !
STA.
Vert.
Un prof.
Un fou. Haut. Haut.
Peur.
Peur.
Un SAR. Oh !
Sont PA. Oh !
Un faux.
C’est opre. Oh ! Oh !
C’est PA. A.
PRA.
Fous de Cois ? Une jeune flic garde de façon indignée l’obsession de François Hollande. Allez savoir pourquoi …
Oh ! (3 fois).
C’est faux. Haut.
FORT. Opre.
C’est CHO. Haut.
Un poids. Oh !
PORF. Oh !
Perd. Ey.
T’es faux. Haut.
Un PA.
Un FREE. Haut.
Faux. Haut.
Sont PA. Oh !
Opre. Oh ! (3 fois).
Cker. Paix … Ey (3 fois).
Perd. Ey.
Sont faux. Haut.
Faire. Ey (4 fois).
Sont oufs. Haut.
Ouf. Haut.
Opre.
PAIX. Ey.
Lecture de l’article du journal Le Monde.
Une jeune flic prononce encore des propos schizophrènes : Sont Prache. « Prache », mot inconnu dans la langue française.
Est RA. Oh !
Opre. Oh !
Perd. Ey.
FI (3 fois).
Feu.
TOI. Oh ! Mode de communication paradoxal.
EUX. EUX.
Un faux. Haut.
C’est PA. Oh !
Sont faux. Haut.
PA. A.
Une jeune flic en est presque à hurler : FOU. Haut.
Sont PRO. Haut. Haut.
Ssacre. Oh !
Lahaye. Le tribunal de Lahaye.
PA.
Sont opre. Oh ! Opre.
Prends pas. A. A.
Opre.
Perd.
Opre. Oh ! (3 fois).
FAUX. Haut.
Ouf. Haut.
Un Cker. Ey. Ey. PA. PA.
C’est haut. Haut (4 fois).
PA. A. A. PA.
Opre. Haut. A.
Cois.
T’es A.
Une jeune flic : L’ont fait. Ey. Ey. Le Procureur aurait donc fait ce procès … On n’a rien vu venir. Subornation de témoins.
A.
Opre. Oh ! (3 fois).
Une jeune flic insiste : T’es un prof. Oh !
Une petite fille : HAHAHA.
C’est PRA. A.
Ey. Ey.
Sont oufs. Haut.
PA. Ey.
Une petite fille : A (4 fois).
Sont faux. Haut.
Perd.
C’est haut. Haut.
HAHA C’est paix. Oh ! (3 fois). Antagonisme persistant.
Ouf. Oh !
Offre …
Opre …
Cker …
Tu es Ey.
C’est ouf.
Tu es PA. A.
Toujours la même flic haineuse : OUF. Haut.
Peur. Euh … (3 fois).
PA. A (5 fois). Oh !
Sont faux. Haut.
FOU. FAUX. Haut.
FAIS.
C’est opre. Oh ! (3 fois).
Une petite fille : A.
FOI …
Ouf. Haut.
PROF. Oh ! Oh !
Sont fous. Haut.
C’est faux. Haut.
FOU. Haut.
Sont Paix ? … Antagonisme persistant.
PA. Oh ! (3 fois).
FAIS. Ey.
Une petite fille : A (3 fois).
Chauffe. CHO (3 fois).
Sont fous. Haut.
Perd …
Oh ! (4 fois).
Sont faux. Haut (2 fois).
PAIX.
Offre … Oh (4 fois).
C’est PA.
Ouf. Haut. Haut.
Oh !
Douche.
Ouf. Haut. Haut.
FAIS (10 fois).
Une jeune flic hystérique, haineuse : HAHA PA …
FOU. Haut.
Opre. Oh !
FOU. Haut. Haut. FAUX. FAUX.
FORT. Haut.
PROF. Oh !
Perd …
Fort. Oh ! (3 fois).
C’est faux. Haut (3 fois).
Sont PA. A.
Sont PA. A.
A.
Encore les mêmes menaces : PARS. A. PARS. A. A. A. A.
Une jeune flic hystérique & haineuse : HAHA PAIX.
Ouf. Haut.
Prends.
OUF.
PA. PRA. A. A. A. A.
PROC. Oh !
A (20 fois).
Ouf. Haut.
Pas fort. Oh !
Sont faux. Haut. Haut.
A (10 fois).
PAIX. Ey.
Ouf. Haut. Haut.
Coucher tôt sans trouver le sommeil.
T’es fort. Oh !
Gentil. Eux.
Belle. Ey.
PA (10 fois).
SORS. Oh !
Une jeune flic en est presque à hurler : FOU TOI.
HA t’es A. Oh ! (3 fois).
Violent. AN.
PRISON. ON.
Une flic en vient à un projet incohérent, puéril : Voilà. C’est A.
Psychologue. Oh ! Oh !
Perte. Ey.
Une jeune flic en vient encore à insulter : Au fou.
Une autre jeune flic me prend pour le plus grand psychiatre du 20ème siècle, Henri Ey, réactionnaire au demeurant : Trouvé. Ey. Ey.
PROF.
Encore une menace : PARS.
Salaud. Haut.
Opre. Oh !
A peur ? Euh …
FAUX. Haut.
Chat. A. Chat.
PRA.
Proie. Oh ! (3 fois).
Chauffe. CHO. CHO. Haut.
Tu pra. A.
On fort.
Un mort. Oh !
Oh ! PA (4 fois).
PRASSE. A.
Ouf.
Cker. Ey.
Sont toi. Haut.
Istre.
TORT. Oh ! (3 fois).
Un PA. A.
PAIX. Ey (15 fois).
Oh ! (4 fois).
Cker. Oh ! (10 fois).
Ouf. Haut.
Achat d’une cigarette.
Proie. A.
Faut arrêter. Ey.
TOI. OI. Oh ! (15 fois). Ey. Oh ! (5 fois). Ey (5 fois).
Hein ? (6 fois).
Ouf. Haut. Haut.
Toujours la même jeune flic haineuse : FOU. Haut.
Ouf. Haut (3 fois).
Oh ! (30 fois).
Ouf. Haut. Haut.
PROF. AN (3 fois).
Faux. Haut.
PAIX. Ey. Ey.
Ouf. Haut.
FAIS. Ey.
Est PA. Oh ! Oh !
PROF. AN. AN. Oh !
PROC. Oh ! Oh !
Un froid. Oh !
Pas fort. Oh ! Oh !
Poids.
C’est PA. Oh ! Oh !
Toujours la meme jeune flic haineuse : FOU. Haut.
1 heure du matin.
Ont tort. So.
Est RA. A.
Une jeune flic en est presque à hurler : OUF.
Une autre jeune flic fait de même : FOU. OU (4 fois).
C’est fort. Oh ! (3 fois).
C’est fort. Oh !
C’est A. Oh ! Oh !
Ouf. Haut. Haut.
Cois.
T’es en haut.
Perd. Paix. Paix. Ey.
Haut.
Ca. A.
1 heure 40 dans la nuit.
PROF. Sont Cois. A.
T’es croyant ? AN (5 fois). IAN. AN.  Les flics profèrent leurs agressions portant sur l’identité, parce qu’elles-mêmes ne croient en rien.
Opre. Oh !
Ont faux. Haut.
2 heures du matin. Endormissement.

Le compte-rendu complet de la journée a été transcrit en 2 heures 50 minutes. Je fais face à des harcèlements qui me pourrissent mes journées, mes soirées.
Il compte 4 750 mots.

Samedi 22 décembre 2018.

Je me lève tardivement, épuisé. Je fais le marché dans ma ville. Je lis ensuite le livre du Dr Bilheran sur les Harcèlements (psychologie et la psychopathologie). Je me fais harceler et insulter toute la journée par une vingtaine de flics. Retranscrire les harcèlements de ce jour n’aurait pas grand intérêt. J’ai par contre passé 2 heures 50 à retranscrire les harcèlements de vendredi. Ce qui est intéressant, c’est que les flics vont me harceler jusque tard dans la nuit, jusqu’à 3 heures du matin, quand je finis par m’endormir en ayant augmenté la dose de somnifères. Je retranscris ici les harcèlements de la soirée. Mon appareil à Pression Positive Continue n’ayant marché que 1 heure dans la nuit, je vais me retrouver le lendemain avec une fatigue migraineuse, mais les flics n’en ont que faire … Ils vont continuer à harceler. Violences volontaires sur une personne vulnérable. Rien ne les arrête. Ils ne respectent rien ni personne.

Voici les harcèlements de la soirée.

20 heures.
Encore des menaces néonazies : PARS.
C’est A.
Sseur. T’es seul ? Euh … Euh …
PAIX ? Antagonisme persistant.
PRA. Ey. Ey.
On fait. Ey.
Auf. Haut. Haut.
ART.
C’est PRA. A (3 fois).
OUF. Haut.
FAUX. Haut.
C’est fort. Oh !
Sont seuls.
Est opo.
Est RA. A. A.
Sont haut. Haut. Haut.
Perd ?
Ouf. Haut.
Sont PA. A.
OUF. Haut. Ouf (6 fois).
PARS. Oh ! Oh !
Ouf (4 fois).
C’est Cat. A (3 fois).
Perd.
On Cois. Oh !
Ouf (4 fois). Haut.
Ont faux. Haut.
Ouf. Haut.
Fé. Ey.
T’es PRA. A. A.
Fous de Cois.
Est PRA. A.
Ouf. Haut.
Encore des menaces néonazies : PARS. A.
Est faux. Haut. Oh !
Proche. Oh !
C’est poids.
Folle. Oh !
PRA.
Est opo. Haut.
A.
Foutent. Haut. Haut.
Est RA. A.
ART.
Cois. A. Oh ! Toujours la même obsession psychotique pour François Hollande, le « soit-disant » socialiste.
Foutent.
Une gamime : Un PA. A.
OUF.
OUF. Faux. Haut.
C’est FI. FI.
Encore les mêmes menaces néonazies : PARS. A (3 fois).
FAUX. Haut.
HAHA SORS. Oh ! Oh !
Perd. Ey. Oh !
Un Frey.
Ouf. Haut.
Cker …
VRAI FAUX. Haut. Faux. Haut. Haut.
Perd. FAIS. Ey.
HAHA PROF.
Faux. Haut.
Est Cker. Oh ! (10 fois). Mode de communication paradoxal.
Opre. Oh ! (3 fois).
PROF. Oh !
Ont faux. Haut.
OUF. Haut.
C’est haut. Haut. Haut.
Ont faux. Haut.
PAIX. PAIX.
OUF. Haut. Haut.
PRASSE.
C’est PA. PA.
On prof. Oh !
Est fort. Oh !
C’est Cois. Oh ! Oh !
FOU. Fous de Cois.
Est toi.
PROF. Oh !
Proche. Oh !
Est Cat.
Sont forts. Oh ! Oh !
FOU. TOI.
C’est haut. Haut. Haut.
Ont faux. Haut.
Par la fenêtre.
FOI.
CHOR. Oh ! Oh !
On po. Haut. La flic croit faire de la politique, alors qu’elle est apolitique, néonazie.
PRA. PA.
C’est Cois. Haut. Encore la même obsession délirante pour François Hollande, le bouffon.
PROF. C’est haut. Haut.
Perd. PARS.
Cois. A. A.
PROF. Oh !
Compris.
Depuis l’escalier.
Un Cois. La pauvre flic psychotique me prend pour un Secrétaire du Parti Socialiste. On nage en plein délire …
Oh ! Oh ! Oh !
C’est PRO. Haut.
FOU. Haut.
Ouf.
Sont PA. A.
C’est A. A. A.
Ont faux. Haut.
Tu es faux. Haut. T’es haut. Haut.
Ouf. Haut.
BRAS.
Sont toi. Offre. Oh ! Oh ! Oh ! Oh ! Mode de communication paradoxal.
C’est haut. Haut.
Cker …
FOU. Haut.
Fort. Oh ! (10 fois).
Ternet. Hais. Hais.
Sont faux. Haut (3 fois).
PA. A.
PAars.
PROC. Oh !
PAIX.
Toujours la même jeune flic haineuse : FOU. Haut.
Une jeune flic à la voix de canard : Peur. Euh … (3 fois). Oh ! (3 fois).
C’est opre.
FAUX. Haut (2 fois).
Sont Cais.
Sont faux. Haut.
Sont PA.
Tu fort.
Depuis l’escalier.
Une gamine, connasse de 18 ans à la voix espiègle : EYyyyy (25 fois). Elle me prend pour le psychiatre Henri Ey. On nage en plein délire …
FOU.
FOU. FAUX.
Cois. OI.
Faire ?
C’est Cois ? A (4 fois).
FOU. Haut.
Mens. AN (2 fois).
Ont faux. Haut.
PROCHE. Oh ! Oh !
PARS. A (4 fois).
Ont faux. Haut.
Est PA. A. A.
OUF. Haut.
Elle. Ey. La flic est encore obsédée par Marie Drucker.
Toujours la même jeune flic haineuse qui a pris du galon : OUF. OU.
Un fort. Oh !
Pas faux. Haut (4 fois).
Depuis l’escalier.
Une jeune flic délire : FUIS.
Une gamine de 14 ans : Sont PA. A. A.
T’es opre. Oh ! Oh !
Folle. Oh ! (4 fois).
FOU. Haut.
On PA. A. Oh ! (5 fois).
C’est Ey.
Ont faux. Haut.
Une gamine, connasse de 18 ans à la voix espiègle : EYyyyy (10 fois).
FOU. Haut.
PROF. Oh !
PROC. Oh !
Ont faux. Haut.
On peut. Eux. Eux.
FORT. Oh !
T’es A. A. A. La flic est psychotique.
Une jeune flic haineuse : Haut. Haut.
C’est PA. A.
FUIS.
C’est ouf. Haut.
PA. A.
Une jeune flic tient des propos schizophrènes, schizophrène qu’elle est : PROIF. Prole. Haut.
C’est faux. C’est haut.
C’est un faux. Haut.
Ouf. Haut.
Font peur. Euh … (4 fois).
Ouf. Haut (3 fois).
FAIRE. FAIS.
Un ouf. Haut.
Une autre flic tient des propos schizophrènes (signe de sa confusion), schizophrène qu’elle est : PRORE. Oh ! (5 fois).
Toujours la même jeune flic haineuse qui en est presque à hurler : FOU (3 fois).
PA. A.
Oh ! (20 fois).
FAIS. HAIS (3 fois).
Ont faux.
Ont faux. Haut.
PAIX.
C’est A.
Toujours la même jeune flic haineuse qui a pris du galon : Sont faux. Haut. Ouf. OU.
Ouf. Cois.
C’est RA. A.
Oh ! (6 fois).
Fé. Ey.
PAIX. Ey. Ey.
Sont faux. Haut.
Toujours la même jeune flic haineuse : FOU. Haut.
Oh ! (15 fois).
Sont haut. Haut.
HAHA PA.
Ont faux. Haut.
Oh ! (5 fois).
Toujours la même jeune flic haineuse : Faux. Haut.
PAIX. Ey.
PROF. Oh !
FOU. Haut.
Oh ! (20 fois).
Poids. A. Haut.
HAHA PA. A.
C’est haut. Haut.
Oh ! (5 fois).
Ont faux. Haut.
C’est poids. Oh ! (3 fois).
FOU. Haut.
FOI …
Un PRA. Oh !
T’es A.
Un prof. Oh !
Toujours la même jeune flic haineuse : FOU. Haut.
PA.
C’est haut. Haut.
Ont faux.
Py.
PA.
Perd. Ey. Hais.
C’est PA. A.
SORS. Oh ! (3 fois).
Opre. Oh ! Oh !
Perd. Ey.
OUF.
PA. A. A. PA.
Oh ! (3 fois).
Opre. Oh ! (3 fois).
Une jeune flic hystérique : HA C’est PA. A.
OUF. Haut.
Sont faux. Haut (4 fois).
Fort. Oh !
Est RA. A. A.
Rohff. Oh !
FOI. Oh !
PA. A.
Sont profs. Oh !
Une petite voix : Chauffe. CHO. CHO. CHO. CHO. CHO.
On RA. A.
Un PA. A.
FORT. Oh ! Oh !
FOU. Haut.
C’est PA. A (4 fois). PA. PA.
FOU. OU.
FORT. Oh !
Une jeune flic hystérique & haineuse : HA PROF. Oh ! (4 fois).
Ey.
HAHA PA.
FORT. Oh !
Oh ! (6 fois).
HA PA. A. A. A.
Oh ! (4 fois).
Une jeune flic : HAHA PA. MA. A. PA. A. A.
C’est ouf. Haut. Haut.
HAHA PA.
Toujours la même jeune flic haineuse qui a pris du galon : OUF. Faux. Haut.
Une gamine de 16 ans : FORT. Oh ! (3 fois). Mens. AN. A. Oh ! Oh ! A (4 fois).
HA. A. A.
PARS. MA. A. A. Oh ! (6 fois).
Ouf. Haut.
Oh ! Oh !
Ouf. Haut.
HA PRA. A.
Oh ! AN (3 fois).
Oh ! (20 fois).
HA PA. A.
Juif.
PRAsse. A.
Minuit. 2 cigarettes.
Sont PA. A.
FOU.
Faire.
Une nouvelle jeune flic jamais entendue : T’es OUF. OU ? (13 fois).
Maison.
A (8 fois). Oh !
JUIF.
Est haut. Haut.
Minuit 45.
FOU.
Arrête. Hais.
Ey (3 fois).
Depuis l’escalier.
Opre. Oh ! (20 fois).
Fé. Ey. Ey.
Ouf. Haut (3 fois).
Par la fenêtre :
PO. Haut.
Ouf.
Peur.
PA.
Ont faux. Haut. FOU.
Haut.
PAIX.
Est prof. Oh ! (5 fois).
Fous de Cois. Haut.
PRO. Haut.
Sont faux. Haut.
Faire prof. Oh !
PA. Oh !
PRA. A.
Sont faux.
FORT. Oh ! (3 fois).
PERF. PAIX. Ey. Ey. Oh ! Oh !
Sont A. A. A.
Sont profs. Oh !
Toujours la même jeune flic haineuse : OUF. Haut.
PA. A.
Haut.
1 heure 40 du matin.
Est PA. A. A.
2 heures 30 dans la nuit. Je suis épuisé par la fatigue, mais les flics continuent de harceler … Elles n’en ont rien à foutre. Il faut qu’elles haïssent.
Sont PA ?
FOU.
PARS.
Une jeune flic insiste : PROF.
Ont faux.
T’es fou. Haut.
Fous de Cois.
Cker.
Opre ? Oh !
Un PA.
Sont PA.
Faux.
Perd.
FOU. Haut.
OR. Haut.
OUF. OUF.
Une jeune flic : SO. SO. SO. SO. SO.
Sous mon lit, sous l’oreiller : On FOU.
Une jeune connasse : HAHA PA. PA. PA. PA.
Une jeune flic fait encore le même délire rêveur : SORS ? Oh !
Toujours la même jeune flic haineuse : FOU. FOU. FOU. FOU.
Est MA. Enigme schizophrène …
T’es un fort ?
Pas fort. Oh !
On fort. Oh !
FOU. FOU.
Un nouvelle jeune flic jamais entendue : PA. A.
PAPA. A.
Je commence à m’endormir, alors que les flic continuent de délirer et un nouveau scandale commence : Une jeune flic se met à psychoter (la voix se déplace dans la chambre de la fenêtre vers la cuisine) : Tuer. Puer. Hué (10 fois). [HUE. Hué. Hué] (le tout 30 fois).

La transcription des harcèlements de ce soir (ayant durés 7 heures) m’a pris 1 heure. Il compte 1 650 mots.

Fêtes de fin d’année 2018.

Les commentaires sont sporadiques, un peu apaisés, mais relativement intenses lors des repas et du réveillon de la Saint-Silvestre.

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Nouvel An 2019 à Pornichet.

Lundi 7 janvier 2019. Paris.

Je vais faire quelques courses dans Paris (Kiabi à Voltaire, Stylos à Strasbourg-St-Denis) et je vais voir les affichages de la SNCF commémorant l’anniversaire de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme de 1948 à la gare Montparanasse. C’est de nouveau une journée assez violente sur le plan des harcèlements avec de nombreuses incitations au départ (PaArs …) et pas mal de propos blessants et discordants. Il est question encore des communistes et de la Droite. Je vis ça encore dans un état de terreur. Il me faudrait 4 heures de travail pour tout retranscrire ici (environ 5 000 mots).

Mardi 8 janvier 2019. Cité des sciences. Conférence de Boris Cyrulnik, pédopsychiatre et Isabelle Carré, comédienne. Sur le thème général : Intelligence et attachement.

Les thèmes abordés sont les suivants : Empathie, perversion  (au sens freudien et au sens lacanien), Paradoxe du comédien de Diderot, souffrance (manque) et création, les enfants délaissés, isolés affectivement, donc lésés cérébralement.

La conférence est visible ici :
http://www.cite-sciences.fr/fr/ressources/conferences-en-ligne/saison-2018-2019/carte-blanche-a-boris-cyrulnik/

Boris Cyrulnik, psychiatre renommé, populaire, pédopsychiatre est Président de l’Institut de la Petite Enfance. http://boris-cyrulnik-ipe.fr/

Isabelle Carré, comédienne, se souvient avoir été internée en psychiatrie à l’âge de 15 ans, ce qui ne l’a pas empêchée de faire une longue carrière de comédienne. Elle fut révélée par le film Se souvenir des belles choses (2003, premier film de Zabou Breitman réalisatrice), dans lequel elle joue le rôle d’une amnésique, dont la mère est décédée de la maladie d’Alzheimer. Je me souviens surtout du film, dans lequel elle a joué, Les émotifs anonymes (2010, encore avec Benoît Poelvoorde) du nom de ces groupes de paroles, de thérapie collective. Elle avait joué également dans le film Entre ses mains (2005, avec Benoît Poelvoorde), film dans lequel on voit un homme frapper une femme assez violemment, ce qui fait que j’étais sorti de la salle de projection.
https://www.telerama.fr/cinema/films/se-souvenir-des-belles-choses,56892.php
https://www.telerama.fr/cinema/films/les-emotifs-anonymes,424091.php
https://www.telerama.fr/cinema/films/entre-ses-mains,233128.php

Il y a une page Wikipedia sur le Paradoxe du Comédien de Diderot, qui renvoie vers une numérisation gratuite de l’ouvrage par Google :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Paradoxe_sur_le_com%C3%A9dien
https://books.google.be/books?id=gksHAAAAQAAJ&hl=fr&pg=PP5#v=onepage&q&f=false

Dimanche 13 janvier 2019. Après-midi Galette des Rois chez ma soeur Sonia. Cour de Physique à mon neveu Erwan en 3ème sur l’attraction Terre-Lune.

Les flics qui squattent la maison de ma soeur m’ordonnent encore de devenir : PROF. Il n’y a pas seulement des micros chez moi. Il y en a aussi chez ma soeur Sonia …

Jeudi 24 janvier 2019. Soirée vapoteuse à Paris dans le quartier du Marais.

Les flics sont entrées en surexcitation maniaque lors de mes courses à Paris et pendant toute la soirée. En début de nuit, les flics continuent leurs harcèlements que je ne peux noter faute d’énergie.

Vendredi 25 janvier 2019. Visite avec mon oncle Arnaud de l’exposition sur le peintre espagnol cubiste-surréaliste Miro au Grand-Palais. Magnifique.

Les flics vont entrer en surexcitation maniaque pendant l’expo et surtout pendant mon retour en transports.

Un certain nombre de Web-radios écoutées récemment.

Sur Einstein.

https://www.franceculture.fr/emissions/grande-traversee-einstein-doc/einstein-lepreuve-de-lhistoire
https://www.franceinter.fr/emissions/rendez-vous-avec-x/rendez-vous-avec-x-01-janvier-2011
https://www.franceinter.fr/emissions/rendez-vous-avec-x/rendez-vous-avec-x-25-juin-2005
https://www.franceinter.fr/emissions/rendez-vous-avec-x/rendez-vous-avec-x-01-janvier-2011
https://www.lepoint.fr/science/einstein-dans-le-collimateur-du-fbi-23-08-2016-2063187_25.php
On pourrait écouter aussi :
https://www.franceculture.fr/emissions/concordance-des-temps/science-et-politique-peuvent-elles-se-parler
https://www.franceculture.fr/emissions/grande-traversee-einstein-debat/einstein-est-il-un-homo-politicus
https://www.franceculture.fr/emissions/planete-terre/sans-einstein-pas-de-gps

Sur Hannah Arendt.

https://www.franceculture.fr/emissions/grande-traversee-hannah-arendt-la-passagere/le-chemin-de-lexil?fbclid=IwAR2YG9D7zwtyfwGa71Qj_90o3xOXehIxV68mpbXo5_fS0ttuI1KGr7_GMy8
Une émission en or, écoutée & réécoutée (sur la liberté, le totalitarisme, nos personnes juridiques, la banalité du mal, du mal radical) :
https://www.franceculture.fr/emissions/grande-traversee-hannah-arendt-la-passagere/le-sens-de-laction
https://www.franceculture.fr/emissions/grande-traversee-hannah-arendt-la-passagere/la-maison-sur-locean

Par Tobie Nathan et Boris Cyrulnik. Discussion.

http://www.akadem.org/magazine/2018-2019/boris-cyrulnik-sur-le-divan-de-tobie-nathan-17-09-2018-103924_4783.php

Parcours de Tobie Nathan. Ethnopsychiatrie.

http://www.rfi.fr/emission/20190103-tobie-nathan

Tobie Nathan au sujet de Sabina Spielrein, amante de Jung, soignée par Jung, devenue psychalayste elle-même, assasssinée par les Einsatzgruppen nazis.

http://www.akadem.org/magazine/2018-2019/la-vie-derobee-de-sabina-spielrein-de-violaine-gelly-07-01-2019-107024_4783.php?fbclid=IwAR0kzRucIk4IwIBpYqtk9S_obBpqUVdHsAV2ZUjc-K3KdE_ZzwZrPNX_0CU

Conférence de Françoise Sironi, cofondatrice du Centre Primo Levi (centre de soins, d’assistance aux victimes de torture, de violences politiques, principalement de réfugiés politiques en France), au sujet de la désempathie des tortionnaires :

https://www.canal-u.tv/video/universite_paris_8/comment_devient_on_tortionnaire_une_conference_de_francoise_sironi.45107

https://www.youtube.com/watch?v=U1oFXig-RV8£

https://www.primolevi.org/

Au sujet de la fragilité (le déni de fragilité) :

https://www.franceculture.fr/conferences/college-des-bernardins/pourquoi-faut-il-voir-la-fragilite-comme-une-force

Requête auprès du RAID, de la BRI et de l’OCLCTIC pour l’arrestation d’une association d’extrême-droite Terroriste.

Destinataires :        Jean-François RICARD.
                                    Procureur de la République antiterroriste
                                    près tribunal judiciaire de Paris.
                                   Parvis du Tribunal.
                                   75017 PARIS.

Service de Police du RAID.
                                   Chef du service RAID,
                                   Jean-Baptiste DULION,
                                   Contrôleur général des services actifs de la police nationale

11, rue des Saussaies.
                             75008 Paris.
                                   Place Beauvau
                                   75800 Paris Cedex 08

                                   BRI.
                                   Brigade de Recherche et d’Intervention.

                                   36 quai des Orfèvres.
                                   75001, Paris.

                                   DCRI.
                                   Direction Centrale du Renseignement Intérieur.

                                   84, rue de Villiers.
                                   92300 Levallois-Perret

                                   OCLCTIC.
                                   101, Rue des 3 Fontanots.
                                   92000 NANTERRE.
                                   Tel : 01.49.27.49.27                                  

                                   Bernard LACHAUX.
                                   UMD Henri Colin.

                                   Groupe hospitalier Paul Guiraud (Villejuif).
                                   54, avenue de la République.
                                   94806 Villejuif.

                                    Pr Jean-Louis SENON.
                                   Centre Henri Laborit.
                                   Pavillon Toulouse.
                                   BP 587.
                                   86 021 POITIERS cedex.

                        Messieurs, vous trouverez ci-après un texte de diagnostic de maladies mentales adressées au Professeur spécialistes des malades dangereux, les Pr Lachaux et Senon, concernant une agression sonore par une association d’extrême-droite, dont je souhaite qu’elle prenne fin.

                        Je suis victime d’agressions sonores ultraviolentes dans mon logement ou sur la voie publique, véritable prises en otage, avec des sonorisations d’appartement, l’utilisation de la Barbarie Post-Humaine, de l’espionnage des pensées, mise certainement en place par la base d’Istres, probablement sortie d’un programme militaire ou d’un programme du Commissariat à l’Energie Atomique, utilisée en tous cas par l’UMP, scandale majeur mis en place en 2007, sous la tutelle de la triplette de Belleville : Sarkozy, De Villepin, Chirac, complètement interdit par la Convention européenne des Droits de l’Homme en son article 3 (Interdiction de la Torture).

                        Malgré mes avertissements, mes mises en garde régulières, après de multiples scandales, notamment chez ma soeur Nadia dans les Yvelines, ces espionnes ont réitérées leur agression à Noël chez ma soeur Sonia, épouse de Glenn LeCarrère, fils de militaire gradé, dans le Val de Marne, à Périgny, où j’y étais très isolé au milieu de mes proches, encore une fois, dans une dépersonnalisation très triste. Je n’étais plus qu’un fantôme mourant au milieu des miens (j’y ai encore entendu des menaces de mort hurlées par des Totenkopfs), ne pouvant profiter correctement de vrais moments passés avec eux et ce d’autant plus, que je suis régulièrement privé de sommeil par ces agressions. Tout cela démontre un manque hurlant de respect, pour moi-même comme pour les membres de ma famille.

                        Aussi, je souhaite que tous leurs moyens de tortures et de violations de vie privée soient mis sous séquestre, ainsi que leurs utilisateurs, leurs auteurs. Notamment, cet espionnage informatique insidieux, consistant en l’insertion d’une micropuce en radiofréquence, habitude ancienne, remontant à 2005, voire avant et très récurrente, profitant très probablement à certains médias et donnant lieu à des tortures d’ordre moral et il n’est pas utile de développer, ce qui sera fait ailleurs avec un Juge d’Instruction … J’ai contacté la Doyenne des Juges d’Instruction Sabine Khéris du Tribunal de Paris.

            Voici le texte proposé aux Professeurs Lachaux et Senon :

            Messieurs les Professeurs, j’ai connu votre existence en lisant des publications sur les malades mentaux dangereux.

            J’avais eu l’honneur de rencontrer le Dr Lachaux de l’UMD de Villejuif, en 2016 ou 2017 pour une expertise psychiatrique me concernant consécutive à une demande de mainlevée de SPDRE.

            J’ai depuis mis en route une procédure en contentieux contre les CMP/CHIV de Villeneuve-Saint-Georges auprès de la CCI de l’ONIAM, procédure qui est désormais engagée. Je conteste avec cette procédure le diagnostic qui a été posé pendant 18 ans, de 2003 à aujourd’hui, en 2020.

            Ce faisant, je suis la victime d’une atteinte à la personne consistant en un couplage haute surveillance/harcèlements sonores, moraux, non constitutifs d’hallucinations acoustico-verbales, opération produite par un groupe non identifié, très certainement UMP, de type policier, mais n’appartenant probablement pas à la Police Nationale. Ce groupe comporte grosso-modo une cinquantaine de membres.

            Haute surveillance dolosive sans aucun caractère indolore …

        Je vous propose avec ce courrier de prendre contact avec les Procureur et Préfet du Val de Marne pour obtenir l’identité de ces agresseurs, essentiellement de type féminin et de procéder à leur arrestation, leur mise en examen, et à l’instauration de soins psychiatriques, vue leur dangerosité psychologique virulente, de type psychotique, faite de harcèlements intenses, de hurlements aboyés, de chantages et de menaces, dont des menaces de mort et d’exil, réitérées, dans le domicile ou sur la voie publique, qui ne sont pas sans rappeler les violences verbales néonazies.

Il a été instauré un système complètement dément de sonorisations (micros systématiques + hauts-parleurs généralisés en sources virtuelles, phénomène très surprenant, mais hyper-réel). Totalitarisme.

Je suggère quelques pistes concernant leurs pathologies :

  • Essentiellement schizophrénies maniaques au narcissisme psychotique. Sans symptomatologie déficitaire (retrait autistique en particulier).
  • Schizophrénies pour la forme et la teneur du discours constitué par leurs harcèlements moraux, sonores. (Les meilleurs descriptions se trouvent chez Carl Jung). Langage complètement schizophrène, grossièrement haineux.

Très pauvre registre lexical (semblant d’aphasie), conglomérats de mots, salades de mots incompréhensibles (phrases incomplètes ponctuées d’onomatopées, mots incomplets, mangés), néologismes, glossolalie, palilalie, jargonophasie épisodique. Charabias, Galimatias, salmigondis, embrouillaminis, qui font de nos cerveaux des salades de neurones

  • Flux monologique intense, forçage.
    • Ruminations obsédantes, obnubilation.
    • Stéréotypies, monoïdéisme.
    • Persévérations, répétitions.
    • Perroquets fous.
    • Paradoxalité. Injonctions paradoxales constantes, permanentes, récurrentes (des dizaines par jour), très rapides (graves contradictions) : Haine virulente. Pénible double langage. Désorganisation des associations d’idées, associations très bizarres, signe de grosses haines.
    • Enonciations d’énigmes schizophrènes, incompréhensibles, très difficiles à interpréter … Il faudrait être « interprète de hiéroglyphes » selon l’expression chère à Freud. Peut-être devrions-nous appeler en renfort Champollion … Tout ce discours est justement énoncé pour ne pas être compris ! Aucune quête de sens n’est possible. Cf. Manipulation plus loin …
    • Association-dissociation. Désagrégation schizophrénique.
    • Incohérence, fragmentation, non-sens.
    • Improvisation désordonnée et active. Coqs-à-l’âne. Tout ce qui leurs passe par la tête, elles le sortent.
    • rationalisme morbide très actif, annuel (alternance de militarisation et de douceur, argumentation irrationnelle jusqu’à l’absurde). Menaces de mort hurlées un jour, demande de pardon implorée le lendemain. Aucune gravité là-dedans …
    • Alternance, coexistence Amour/Haine, grave ambivalence. Raisonnements binaires. Schizo-affectivité concernant des gens que je n’ai jamais côtoyés, jamais rencontrés ou que je ne côtoie jamais, ce qui ne se fera jamais. Plus de haines que d’amour. Le comportement dit tout l’inverse de l’Amour … C’est en crachant leurs haines avec violences, qu’elles aimeraient illusoirement se faire aimer …
    • Chantage affectif, sentimental (ou idéologique).
    • Quérulence avec Hyperboulie. Obstination malgré toutes mes objections, mes protestations. Antagonisme constant, persistant.
    • Grave oisiveté toute entière consacrée à leurs idées. Errance, désœuvrement.
    • Erotomanies par procuration (stades de dépit et de violence ; commise pour le compte d’une journaliste en particulier : Marie Drucker, une schizo-Reine, la Reine de ses schizos).
    • Discordance.
    • Lunatisme actif.

            « Si les schizophrènes sont forcés d’avoir des relations avec d’autres personnes – je dirais moi-même, s’ils s’imposent -, cela se passe souvent d’une façon fort bizarre.   Tantôt ils sont importuns, ne peuvent pas s’arrêter de répéter toujours la même chose, sont totalement sourds à toutes les objections ; tantôt ils se comportent de façon rejetante, sèche, grossière. » et plus loin : « Une grande partie des formes très graves d’états obsessionnels, de ruminations obsédantes, d’actes impulsifs, mais pas toutes, font indubitablement partie de la schizophrénie ». (Eugen Bleuler).

Nombreux complexes schizophréniques (affectifs) … en relation avec une polydélinquance de violation de la vie privée (Ecoutes téléphoniques, piratage informatique, sonorisations d’appartement ou de voies, de lieux publics).

Constellation de complexes.

Un ou deux mots écrits dans un texte ou entendus peuvent donner suite à des psychoses durant des semaines, des mois, des années ou même des embrasements soudains, momentanés (au milieu de la belle indifférence des hystériques) Stupéfiantes stéréotypies. Ces schizophrènes ne supportent rien, strictement rien, aucune critique. Stupéfaction schizophrène. Elles vivent leurs « théâtres des tourments ». Ces délinquantes passent leur temps à rétorquer, illégalement au mauvais endroit (dans mon logement), ont l’esprit gravement torturé.

  • Schizophrénies paranoïdes (réputées les plus dangereuses), délire de persécution, persécutées persécutrices, délires interprétatifs (Interprétations délirantes de propos tenus en privé. Le problème est là : Leurs schizophrénies leurs font prendre pour argent comptant ce qui est dit en privé !), ce qui explique leurs harcèlements moraux. Intrigues compliquées. Grave sensitivité. Ces schizophrènes reviennent sans cesse sur ce qui a déjà été dit. Nous découvrons que les persécutés paranoïdes peuvent être en guerre contre eux-mêmes et nous sommes en milieu ! … Leur pulsion de mort dirigée contre eux-mêmes se retournent essentiellement contre nous (Destrudo, Thanatos).
  • Schizophrènes invivables, insupportables, ininfluençables. Lourde pénibilité.
  • Folie communiquée, de groupe. Délire en milieu clos.
  • Echolalie : Commentaires très rapides de propos tenus dans mon logement (ou ailleurs), en relation avec une sonorisation de celui-ci.
  • Logorrhée incessante constituant les harcèlements sonores, que ce soit dans mon logement ou à l’extérieur. Pipelettes intarissables, moulins à paroles, dont il sortira peut-être de la farine … Très grande demande d’attention (pire que des enfants en bas âge !).
  • Couplage à une géolocalisation gravement illégale, systématique, abusive et scandaleuse. Il est organisé des filatures, des traques en permanence, une sorte de chasse à l’homme, vrai problème, déni de liberté. C’est une véritable agression, à connotation émotionnelle négative, traumatique.
  • Harcèlements systématiques, jour et nuit, dedans et dehors, organisés scientifiquement. Harcèlements très intenses dans mon logement ou ceux de mes proches et amis. J’ai reçu selon un compte approximatif, à la louche, 11 millions de mots en 13 ans. Ces harcèlements sont une délinquance, haineuse dans le principe, ce qui transparaît assez souvent et clairement dans le propos, dans sa violence. Torture blanche.

Primo Levi avait prophétisé comment cette Peste Brune pouvait réapparaître : Dans nos logements. Harcèlements SS, néonazis.

  • Au plus fort des harcèlements, 5000 mots par jour me sont envoyés (comptés expérimentalement dans un traitement de textes). Ces agresseurs sont des ivrognes du langage, nous saoulant de mots, pensant faire avancer les choses juste avec le Verbe, leur fascination pour leurs incantations langagières. Ca n’est qu’une grave psychose, une véritable furie, d’une assez grande vanité (ce qu’on voyait bien dans Hamlet de Shakespeare). Résultat : Néantisation.
  • Isolement d’autrui dans une chrysalide. Isolisme ou dépersonnalisation schizoïde d’autrui, engendrant sentiments de solitude et d’isolement. Tout le monde est plus ou moins schizoïde. Certains le sont de façon saine.
  • Intemporalité : Ni début, ni fin, quand je n’ai pas de réel rôle public rémunéré.
  • Jacques Lacan disait au sujet du délire psychotique : « Le délire est nécessairement fait de mots, de signifiants. » … « Quand le psychotique reconstruit son monde, qu’est-ce qui est d’abord investi ? Ce sont les mots. » …  Le délire est à entendre comme un « mode de rapport du sujet à l’ensemble du langage« . Le sujet délirant « est habité, possédé par le langage« .

GRAVES PSYCHOSES SCHIZOPHRENIQUES.

  • Maniaques pour l’énergie déployée. « Obscènes de santé », euphorie qui devrait nous être imposée. Surexcitation permanente. Nervosité. Stress intense. Aboiements, vociférations récurrents. Ricanements sardoniques.
  • Manie-délirante, manie-chaos. Négation de l’altérité. « Les maniaques font du monde leur poubelle » (Jacques Lacan). Importunité continuelle. Soliloquies sans echange, véritable prise en otage, une dictature (Monologue unilatéral).
  • Expansion maniaque, mégalomaniaque (délire de grandeur). Excès de libido objectale, hystérie (de groupe). Entêtement forcené. Envahissement psychotique.

Elles ne dorment pas la nuit, me maintenant éveillé. Jamais de déprime.
Sans-repos. Sorte de machines surhumaines (Robocops), ne se nourrissant pas d’Amooooour, mais d’huiles de vidange et de boulons.
Probablement sous amphétamines : Elles sont histrioniques, insomniaques, infatigables … On est gravement harcelé pendant la nuit. Impossible d’avoir la paix, le silence, dont on ne se souvient plus quand on les a eus la dernière fois. On peut être réveillé au petit matin comme dans les anciennes maisons de redressement. Je n’ai plus 25 ans pour faire nuit blanche chaque jour que Dieu fait et encore … à 25 ans, je faisais ça une fois par semaine pour aller en boite de nuit !

Elles « pensent aller bien » … ?

  • Trouble de personnalité hypomaniaque : Irritabilité, optimisme excessif, exubérance, naïveté, assurance, vantardise, emphase, imprévoyance, impulsivité, extraversion, intrusion (se mêlant de tout), désinhibition, avide de sensations, avec promiscuité.
  • Syntonie avancée : Avidité envers toutes les informations reçues et grande réactivité à tout ce qui dit ou écrit.
  • Bovarysme.
  • Troubles explosifs intermittents.
  • Quasi-fureur ou stupeur maniaque, face auxquelles la victime n’existe plus, est rayée de la carte.
  • Narcissisme psychotique pour la supériorité démontrée, inégalable. Narcissisme malin, survolté, indétrônable.
    • Egocentrisme. Egoïsme. Signes d’une haine.
    • Perfection monolithique. Hypersensibilité au jugement.
    • Vanité.
    • Sentiment d’être déprécié.
    • Complaisance envers soi.
    • Un sens de supériorité de droit.
    • Agressivité des narcissiques, très remarquable, très remarquée.
    • Conséquences : Une attitude hautaine, voire méprisante et sarcastique à l’égard d’autrui (1er facteur). Sarcasmes très actifs.
    • Comportements sociaux stratégiques. Manipulation plus ou moins marquée d’autrui (2ème facteur).
    • Facteur Diffusion de l’identité : Représentations de soi et d’autrui simplistes, superficielles, unidimensionnelles et très changeantes.
    • Facteur Qualité du contact avec la réalité. Présence de distorsion très fortes de la réalité, d’attributions plaquées et intenses.
      • On est pris par exemple, parce que Marion Drucker est jouasse, qu’elle déconne … qu’elle délirium tremens, pour Nicolas Bay, un Front National, ce qui représente une sévère mythomanie, parce que je n’ai absolument pas les valeurs du Front National, je suis à l’opposé : L’Amour de la Matraque, du Glaive, du Gun, de la Police Nationale, de l’Armée, de la Nation, des racismes et de l’antisémitisme … Je suis sincèrement aimant dans des relations humaines normales : Je suis sain d’esprit. J’aime tout le monde, sincèrement, comme Coluche : Mes communistes, mes Rouges, l’immigration, les migrants, les minorités, les Juifs, les Arabes, les Musulmans, les Gitans, les LGBT, je ne boude pas les bouddhistes, les orientaux, l’Europe, le Maghreb, les Kibboutz, les handicapés dont je suis, que je suis …
  • Exploitation d’autrui.
  • Parasitisme social.
  • Dominance, froideur.
  • Mécanismes de défense primitifs : Clivage, idéalisation de soi, contrôle omnipotent, représentations de soi et d’autrui superficielles, stéréotypées et unidimensionnelles, distorsions de la réalité sociale en réaction.
  • Machiavélisme.
    • Attitude cynique quant à la nature humaine.
    • Duplicité dans les relations interpersonnelles.
    • Mépris de la moralité.
    • Ces délinquantes malades ne connaissent aucune morale, aucune limite, ne savent plus ni ce qu’elles font, ni ce qu’elles racontent …
  • « Sombre triade » :

1. Narcissisme psychotique, 2. Machiavélisme, 3. Psychopathie.

  • Psychopathie. Tendances antisociales chroniques. Recidivistes jamais condamnées. Délinquances persistantes. insensibilité. irresponsabilité.

La personnalité psychopathique est associée, par définition, à une réduction de l’empathie pour la détresse d’autrui. Ce manque d’empathie est supposé contribuer au manque de culpabilité et aux violations des règles sociales, voire aux comportements violents des sujets psychopathes.

En particulier, l’expression par autrui de la douleur, de la tristesse ou de la peur ne semble pas jouer le rôle d’un renforçateur négatif chez ces sujets (Insensibilité).

On trouve chez les psychopathes l’absence de remords et de honte, l’égocentrisme pathologique et l’incapacité d’aimer, l’incapacité de répondre adéquatement aux manifestations générales qui marquent les relations interpersonnelles (considération, gentillesse, confiance). Impulsivité, irresponsabilité. Intrépidité. Perturbateur. Soupçonneux. Labilité émotionnelle. Instabilité relationnelle.

Pauvre contrôle comportemental. Mise en place de comportements antisociaux, pas nécessairement criminels.

Le facteur 2 de l’échelle de psychopathie de Hare (PCL-R) définit les caractéristiques liées au style de vie impulsif / parasite et la tendance antisociale chronique. Incapacité d’assumer la responsabilité de ses faits et gestes. Les psychopathes agiraient avec violence par plaisir, pour l’assouvissement de leurs désirs de pouvoir

Commentaires de Dominique Friard sur l’ouvrage Les psychopathes de J. Reid Meloy.

  • Expériences d’objet primaire vécues comme déficientes et conflictuelles.
  • Excès d’agressivité pulsionnelle, incapacité à nouer des relations d’objet (aux autres).
  • Méfiance envers l’environnement.
  • Prédominance d’une identification archétypique à l’objet-soi étranger, qui est centrale dans la fusion conceptuelle du soi et de l’objet à l’intérieur de la structure grandiose du soi pendant la période de séparation-individuation.
  • Echec de la constance de l’objet et un attachement narcissique au soi grandiose.

            Article de Jean-Louis Senon.

  • Trois de type défaillances :
    • Défaillance du narcissisme.
    • Défaillance de la maîtrise comportementale.
    • Défaillance du contrôle émotionnel.
  • Dépravation de leurs facultés intellectuelles.
  • Manifestation des actes qui outragent la morale.
  • Sociopathie.
  • Instabilité comportementale.
  • Névrose de caractère.
  • Personnalité antisociale : Perturbations significatives dans le fonctionnement de la personnalité avec des perturbations :
    • touchant l’identité : égocentrisme, estime de soi, pouvoir.
    • touchant les conduites : Recherche de gratifications personnelles et absence de référents internes sociaux combinés à une difficulté à se conformer aux normes de la loi, de la culture ou de l’éthique.
  • Défaut d’empathie avec le manque d’intérêt pour les sentiments et les besoins, la souffrance d’autrui et le manque de remords.
  • Dominance et intimidation dans le rapport aux autres.
  • Opposition avec manipulation.
  • Tromperie.
  • Hostilité et désinhibition avec irresponsabilité.
  • Impulsivité et conduites de prise de risque.
  • Impossibilité de suivre quelques plans de vie que ce soit.
  • Concept d’états limites à expression psychopathiques :
    • Symptômes essentiels : Passage à l’acte, répétitivité des conduites, passivité et oisiveté, dépendance aux autres, exigences mégalomaniaques et recherche de satisfactions immédiates.
    • Angoisse permanente et frustrations affectives.
  • Sur J. Reid Meloy : Prédominance de dérivatifs des pulsions agressives et de gratification par l’agression, d’absence de modes plus passifs de réparation narcissique, de comportements cruels et sadiques, d’idéal du moi maléfique, d’absence de tout désir de justifier moralement son comportement et idéation paranoïaque.
  • Clinique du passage à l’acte : Fonction de sauvetage du narcissisme défaillant.

Commentaires de Samuel Lemitre.

  • La psychopathie est un trouble grave de la relation d’objet, qui se caractérise par une perturbation profonde des systèmes d’attachement et d’empathie.
  • L’individu psychopathe se sent profondément vulnérable et, pour se défendre des « dangers » de la relation (dépendance, abandon, trahison, rejet).
  • Aménagement défensif lui permettant de se sentir puissant face aux autres.
  • Structure organisée autour de défenses narcissiques.
  • « Soi grandiose mégalomaniaque », qui élève l’égocentrisme du sujet et lui procure un sentiment d’invulnérabilité.
  • Importantes perturbations de la relation à l’autre.
  • Misanthrope et haineux qui engage des relations factices, utilitaires ou abusives.
  • Si l’agressivité est fréquente, la volonté de domination est omniprésente et constitue un critère central.
  • Chez les plus dangereux des psychopathes, les tendances sadiques sont exacerbées par le besoin constant de rehausser le sentiment de puissance. Ils peuvent alors éprouver un réel plaisir à faire mal car le sadisme est associé à la jouissance dans un sentiment de triomphe mégalomaniaque.

Chosification d’autrui.

Ces SS, ces néonazies me réduisent à l’état d’une chose, d’un gosse et je ne suis qu’un être humain. J’entends : « Tu es mon fou ! ».

« Les psychopathes ont une très bonne mémoire pour oublier ». Un massacre de la veille est très vite oublié, pour qu’un autre soit commis le lendemain. Quoique ne dormant pas la nuit, ces agresseurs n’ont pas le temps d’oublier. Elles reviennent tout le temps à la charge. On peut aussi parler d’amnésie hystérique.

Victor Hugo avait si bien dit : « Toujours l’assassin se coupe à son couteau ! ».

  • Le diagnostic le plus probable est l’Héboïdophrénie.

Grave psychopathie. Ce qui nous fait énoncer le diagnostic de « schizophrénie pseudo-psychopathique » ou héboïdophrénie.

L’héboïdophrénie est définie par Kahlbaum en 1889, concernant des patients aux comportements asociaux, qui présentent en réalité une forme clinique de psychose. Il entend alors par héboïdophrénie « une forme mineure d’hébéphrénie, intermittente et de meilleur pronostic », autrement dit sans l’évolution déficitaire mais avec la coexistence de troubles du comportement social pouvant aller jusqu’à des actions criminelles, autrement dit « une folie de l’être social ».

Bleuler en 1911, qui l’appelait schizophrenia simplex, avait mis en évidence les notions de réalité psychique subjective différente de la réalité extérieure objective et de pensée déréistique et c’est ce qui nous intéresse le plus ici.

Paul Guiraud dans les années cinquante décrit bien la prééminence des troubles des conduites et actes délictueux sur un authentique socle de désorganisation psychotique, notamment marqué d’attitudes négativistes, d’agitations impulsives, d’occupations stériles et stéréotypées autour de préoccupations pseudophilosophiques ou pseudoscientifiques.

Henri Ey considère l’héboïdophrénie comme une forme caractérielle, incluse elle-même dans les formes dites mineurs de schizophrénie.

Georges Lantéri-Laura décrit un patient qui vit comme un psychopathe. L’allure psychopathique doit se nuancer : l’on y repère bien l’impulsivité, l’intolérance à la frustration, les troubles multiples du comportement, mais ils apparaissent peu utilitaires.

Dans la notion de psychopathie grave, il s’agirait d’individus significativement moins anxieux, témoignage d’une moindre capacité à se sentir concerné par ses propres actions. Les émotions manqueraient de subtilité, de profondeur ou de modulation avec une prééminence des sentiments de rage, d’envie, d’ennui, de mépris, de jubilation et de plaisir dans la domination.

Pierre Lamothe constate un nombre croissant de patients « a-structurés » :
« Volontiers caractérisés par leur comportement spectaculaire qui emprunte à celui des psychopathes et volontiers tantôt comme des psychoses « blanches » ou héboïdophréniques, tantôt comme des « immaturités essentielles« , tantôt comme des psychopathies régressées. Elles se caractérisent par le primat du système pulsionnel, avec des relations préobjectales, une économie de décharge et des états « binaires » d’excitation ou de paix. »

L’héboïdophrénie semble se détacher en tant qu’entité clinique à part entière parmi les psychoses. On y retrouve un syndrome schizophrénique sévère et chronique, des troubles des conduites avec multiplicité d’actes délictueux qui peuvent faire illusion, un certain temps. C’est un exemple de pathologie mentale à haut risque de passage à l’acte hétéroagressif potentiellement létal.

  • Perversité (Jouissance au détriment des autres). Sadisme (Malin plaisir à faire souffrir l’autre).
  • Mythomanie (mensonges pathologiques), fabulations diverses. Malhonnêteté intellectuelle, mauvaise foi. Manipulation psychotique.
  • Personnalités anti-sociales (négation des droits d’autrui), concept qui a remplacé -celui de psychopathie : Réitération d’actes de violence, de transgression, de régression. Mépris et transgression chronique des droits et d’autrui. Déni de justice, délinquances persistantes. Subornation de témoins. Inaction des Procureurs, du Conseil d’Etat, du Pouvoir exécutif, lui-même délinquant. Mon exigence de Justice est gravement tournée en dérision !

Le Ministère de la Justice français est le Ministère de la honte, couvert de hontes.

  • Levée de tous les tabous, très grave paraphilie, voyeurisme, indiscrétions, grave versatilité, commentaires actifs, en direct d’intimité, obscénités récurrentes, anormalement choquantes, révoltantes, en relation avec une surveillance du logement. Délations probables. Atteinte au secret. « Discussions, commentaires, dressages » complètement interdits au point de vue légal, auxquels il n’a été donné aucun consentement, signe de vraies schizophrénies. Nouvel Ordre moral. Ligues de vertu.
  • Calomnies récurrentes, très persistantes, non vérifiées.
  • Disparition de la limite entre le monde adulte et le monde de l’enfance. Contaminations d’enfants, qui n’est absolument pas de mon fait.
  • Comportements inappropriés.
  • Psychose de pitrerie (elles font les malades mentales). Histrionisme (joie trop, très démonstrative). Infantilisation. Familiarité excessive, tutoiement. Ludisme, Puérilité, enfantillages : Il m’est imposé illusoirement de « faire le surveillant, l’espion, le morpion « ,  jouer un rôle dans la lutte contre le djihadisme, quand elles sont elles-mêmes terroristes : C’est « une Mission » … Un sacrifice imposé par des sacrifiées. Oblation.
  • Manie des scandales. Graves scandales récurrents. Scandales immondes.
  • Propos orduriers de façon obsessionnelle : Vraies schizophrénies, obséquiosité, coprolalie, insultes, humiliations, insanités diverses, imméritées de leur langage Fleury, leur grand répertoire d’extrême-droite, et ca s’aggrave chaque jour … On se demande ce que c’est que tout ca !

chien, salop, fils de pute, un gros connard, un vrai con, beauf, le Satan, cheïtan, grand fou, gros fou, vrai fou, trop fou, « sent le fou », naît fou, Saint fou, un bon fou, l’homme fou, pue le fou, pue le con, « pueur », taré, gueule de schizophrène, sale mort, sale schizophrène, sale fou, sale sunnite, sale mort, homme mort, sale pédé, pédale, « une fille », crade, etc …« T’es une Pute !».

Obscurantisme moyen-âgeux.

Obsessions de saleté, de puanteur, de pûreté.

Très opportunément inspirées par la personnalité du pauvre et regretté Lino Ventura, qui se retourne dans sa tombe, comme d’autres … Albert Jacquard, Georges Brassens, Elie Wiesel … ! Ces agresseurs m’ont comparé, me comparent à Romain Dupuis, ce qui est complètement hors contexte : J’ai peut-être dégradé des biens dans un passé très lointain, ayant été provoqué, mais je n’ai jamais touché personne.

Nous reconnaissons là la figure du Diable que les nazis voyaient dans le Juif … (La mort est mon métier, Robert Merle).

  • Esprits très anormalement constitués.
  • Provocations multiples. Rigidité des jugements. Accusations diverses. Culpabilisations à outrance (La mule est trop chargée). Promesses de ruine, d’échec, d’anéantissement. Imprécations. Emploi de grands mots, de superlatifs apocalyptiques (Apocalypse : Fin du Monde, Guerre meurtrière). Polarisation sur la Mort, la mienne ou celle des autres, des anonymes ou des célébrités : Ca a l’air compliqué ! …
  • Menaces (de mort, d’exil) très récurrentes, régulières. Fréquentes incitations au suicide, incoercibles, pluriannuelles, encore récentes. Apologie du suicide, un eugénisme certain. Chantages divers, permanents. Intimidations.
  • Obsessions racistes, racialistes, persistantes et compliquées, signe d’autres schizophrénies.
  • Positionnement d’extrême-droite. Ultraviolence verbale. La violence des mots égale la violence physique.
    • Haïssable militarisation (Toujours en guerre …).
    • Totalitarisme permanent. Obsession psychotique du contrôle.
    • Tentation de régler nos comportements, qui sont jugés, quand leurs comportements sont effroyables, épouvantables, explosifs.
    • Idéologie de la contrainte, de l’obéissance. Culte de la force, de la violence.
    • Déni, disparition complets de nos Libertés.
    • Délires à thématique politique, religieuse (indécisions, hésitations, variations constantes, tantôt à Gauche, tantôt à Droite, clopin, clopant … Le Tabac, c’est tabou, le passage à Tabac aussi, oscillations entre athéisme et croyance ; Elles portent la contradiction …). Fausses croyances, fausseté des jugements.
    • Obsession pour des personnalités du monde politique, artistique et journalistique. Reflets d’écrits personnels dans la Presse, diffamations imprudentes, quand je n’ai aucun rôle public rémunéré. La Presse se déchire comme au temps d’Alfred Dreyfus.
    • Trop grande résonnance avec l’Actualité, qui nous concernerait sans cesse : Centralité.
    • Messianisme. Réformateurs. Impositions de destinée pour autrui, trop grande exigence.

Alors comprenez-vous Professeur Senon : Quand on me dit de faire Sinistre de la République, c’est non, Pr Senon, mille fois non.

  • Nationalisme forcené, obscene (fous de la Patrie, de la francité, malades de la France). Identitaires. Inspiré du slogan nazi « Deutschland über alles ! ».
  • Réaction très inédite et extrêmement grave à notre liberté d’expression, très activement commentée, illégalement. Ces agresseurs passent leur temps accrochés à mes écrits, depuis 15 ans, sans que personne ne les ai arrêtés, alors que c’est foncièrement illégal. Mes idées, mes choix exprimés dans des textes écrits sont violemment critiqués, mal acceptés, mal tolérés : Déni de liberté encore une fois. Ceux qui voudraient supprimer ma Liberté d’expression ne supportent en fait que la leur …
  • Autoritarisme de sang-froid. Imposition d’Ultimatum, de Diktats. Des ordres sont donnés dans tous les sens. Coercitions poussées. Mesures de rétorsion. Traquenards. Abus de pouvoir (ambivalence pour autrui, indétermination). Tyrannie, despotisme. Ultravirilisme, machisme, masculinisme féminin. Violentes probablement injectées de Téstostérone
  • Mégalomanie : Ambitions napoléoniennes ou gaullistes. Anticommunisme maintes fois vérifié, démontré.
  • Mégalomanie problématique dans le rapport au Monde et aux Autres (Cf. Henri Ey). Identification anachronique, irréaliste à des personnalités du passé, qui ne peuvent être réincarnées à l’identique. Identification à des Rois, des Empereurs, des Prophètes, peut-être aussi à des Chevaliers … ce qui nous faire relire utilement Jacques Lacan. Mysticisme donc …
  • Idolâtrie, Culte de la personnalité morbide, mortel, quand nous ne sommes que des mortels.
  • Instauration d’une Terreur parmi des civils, d’une Tourmente, de notoriété publique. Tout le monde est terrorisé (mes proches, mes amis, les badauds anonymes). Et en même temps, il est fantasmée une lutte contre le terrorisme : Autres schizophrénies.
  • Psychose de Haine et de Destruction. Sauvagerie, Barbarie morale. Désolation. Chronique d’un massacre. Lynchages sonores. Une haine sincère, féroce souvent, niée opiniâtrement. Un enfer sur Terre (Victor Hugo, Hannah Arendt). Négation de l’humain.

Harcèlements, hurlements décennaux, grave indifférence, dans un contexte d’abus de psychiatrie, de maladie iatrogène, de pharmacopsychose. Déni de fragilité. Ce qui nous a fait lire très opportunément et utilement La Nuit de Elie Wiesel ou Figurer l’autre, essai sur la figure du « musulman » dans les camps de concentration nazis, de Paul Bernard-Nouraud, la figure du musulman n’ayant rien à voir avec l’Islam et qui concernait des Juifs déportés et désignait en fait l’infinie résignation face à la sauvagerie nazie.

Cette violence est émouvante, parce que sincèrement haineuse. Ces agresseurs sont à ce point haineux que je suis souvent passé pas loin de la mort par suicide …

            La haine plus qu’un visage, est un regard, une posture qui peut être agressive, menaçante, raide, tendue, une humeur rageuse, glaciale, coléreuse, une menace, dans le geste, la provocation, les insultes, la malédiction, la vengeance, les menaces de mort, un passage à l’acte, la violence, le crime …

            La barbarie contemporaine n’est plus naïve comme l’antique, elle est une expression de la haine, qui est un affect appuyé sur l’idée fantasmatique selon laquelle l’existence   de quelque chose ou de quelqu’un est incompatible avec la sienne propre.

            De nos jours, le barbare à la différence du sauvage, n’est plus un ignorant. Sa haine s’appuie sur un savoir minimal. Il sait ce qui le surpasse et le reconnait, et c’est précisément pourquoi il s’acharne à le détruire.

            La barbarie est la haine de la culture. Elle manifeste la destructivité lorsqu’elle est orientée vers l’humain : les corps, les esprits et les œuvres sont promis à l’anéantissement.

            Si les grecs nommaient barbares ceux dont ils ne comprenaient pas la langue, la notion de barbarie a par suite recouvert un ensemble de pratiques et de comportements destructeurs et aberrants. Ainsi, dans l’histoire de l’humanité, la morale a-t-elle régulièrement, paradoxalement, été invoquée pour les pires exactions. Le barbare une fois civilisé puis converti a déplacé les frontières de la barbarie.

            Ces agresseurs de type féminin ont des haines recuites, anciennes, qui se renouvellent activement, se nourrissent du quotidien, des désirs de vengeance (pas vraiment de revanche), des idées de meurtre, sans cesse inassouvis, sans réciprocité. Elles préfèrent la mort à la vie, comme Daech. Elles sont radicalisées. Elles ont dépassé toutes les limites de l’obscène en se battant à mort, dans leur guerre asymétrique, à armes inégales, parce qu’elles sont psychopathes. Elles ont même envie de règlements de comptes à l’aveugle … pour « éliminer les mauvais », qu’elles n’ont pas fini de remarquer !

Transhumanisme (Lecture de la Pensée). La « Question » extra-judiciaire.

            La barbarie, celle de la science comme des autres formes historiques, réfléchit son image et ne pense ni l’altérité ni la hauteur de l’être, ni la hauteur du Bien (Platon) ni même du Beau (Socrate). Les transhumains et les post-humains radicalisent aujourd’hui le projet barbare de destruction de l’humain inhérent au règne de la consommation et de la technique.

            Ces barbares sont tombés dans le vieux travers du Scientisme d’Auguste Comte, qui croit que « la science peut tout ». Et « Science sans conscience n’est que ruine de l’âme ».

            « Vanitas démocratique » et « feritas totalitaire », l’une, stérilité du vide qui annihile  tout engagement en responsabilité pour une cause supérieure, comme l’autre, violence dogmatique et coercitive, apparaissent dès lors comme des vecteurs nihilistes d’égale barbarie.

            « La barbarie postmoderne ne sera suivie et terminée par aucun processus de recivilisation. »    Michel Henry.

                                                                       (Texte d’Armelle Grenouilloux, Nantes).

            Personne ne veut arrêter la Lecture de la Pensée, cet outil prométhéen, le pouvoir omniscient de Dieu, leur enlever ce pouvoir que se sont arrogées ces Barbares post-humains. Et qui n’a rien à voir avec une pathologie d’automatisme mental …

  • Traitements inhumains et dégradants. Torture blanche. « Moments de tueries ». Privation de sommeil très récurrente, systématique.

Il y a des meurtres qui sont la seule façon de « dire » l’amour. Des tortures qui sont le fait de bourreaux haïssant parce que rien ne leur a permis d’aimer autrement. L’Amour de la Haine, J.B. Pontalis.

« Les tortionnaires sont des malades de la norme », Françoise Sironi.

Le tortionnaire khmer rouge Douch est décédé, et moi … je suis douché par les hurlements à 105 décibels.

« Dans la pratique, la torture était théoriquement interdite, mais les tortionnaires restaient couverts. »,

            « Ce n’est pas, bien sûr, que la torture ait été un élément de la vie quotidienne des Français, mais en France même et beaucoup plus encore dans les colonies françaises a subsisté, en marge de la légalité, une torture souterraine, que peu de Français ont prise au sérieux. »

            « Ce système totalitaire, dont la torture n’est qu’un des éléments, ne s’est pas, cela va de soi, constitué en un jour, il n’est même jamais parvenu à la perfection … »

            « Certaines unités, certains hommes deviennent des « spécialistes », les parachutistes par exemple … ».

         « Le Comité de la renaissance française, disposent d’un centre de torture privé où ils organisent des « interrogatoires » avec le concours, sinon la participation directe, de plusieurs officiers ».

            Assignations à résidence … Limitation de fait de la liberté d’aller et venir !

            « La villa Sésini, domaine du 1er régiment étranger de parachutistes, est un de ces centres, l’immeuble d’El Biar, où fut torturé Henri Alleg et assassiné Maurice Audin, en est un autre. »

            « La présence à Oran du préfet Lambert qui n’hésitera pas à faire publiquement devant la Commission internationale contre le régime concentrationnaire l’apologie de la torture, ne constituent pas un obstacle, c’est le moins qu’on puisse dire, à cette forme de répression. »

            Pierre Vidal-Naquet, La torture dans la République.

            « De Totem et tabou à nos jours, l’aventure humaine fourmille de moments de tueries dont les rapports avec l’intensité des exterminations de la pensée avec puissance inquisitoriale des interdictions de penser valent bien en effet une large convergence de recherches. (…)

            Quant à moi, je donnai là une place d’honneur, dans la reconnaissance de dette aux ouvreurs d’esprit, à un maître à penser nommé Jacques Prévert. Son « quelle connerie la guerre » avait fait une trace sensible et prophétique, dans un monde où les résistances à la connerie qu’elle est effectivement, avait toujours à déjouer une « idée commune » comportant une latence très profonde de respect, même en coïncidence avec un antimilitarisme de fond affirmé. Parler si insolemment des épisodes glorieux de « notre » histoire n’était « pas bien ».

            Au fond, intensifier dans la conscience publique le trait de lumière montrant la reconnaissance du fait que c’est vraiment la « connerie » qui est le plus profondément significatif des problèmes posés aux humains par leurs traditions guerrières fut grand mouvement d’opinion. »

                                   Extermination, Lucien Bonnafé, ERES, Sud/Nord, 2003.

  • Immixtion gravement et complètement illégale, arbitraire, anormale concernant mes problèmes de santé, sonorisations illégales, systématiques de cabinets médicaux, d’Urologie, de CMP, d’UHTP. Obsession thérapeutique illégale.
  • Psychophobie (haine, mépris des problèmes psychologiques, de l’état de santé d’autrui, tourments … Grave obsession pour le vocable « fou », signe d’une grosse haine, d’une autre schizophrénie). Stigmatisation privée et sociale. Ostracisme (hostilité envers une personne ; cf. note en annexe).
  • Violation permanente de la vie privée, avec perturbations systématiques, récurrentes assez violentes de réunions amicales et familiales. Effraction très intrusive. Publicisation déloyale très notable de faits de vie privée, typique de l’extrême-droite … Délations de propos privés au profit de média, de la presse écrite en particulier et probablement au-delà, déjà vues, entendues … Il est fait de nos logements des « Tribunes », alors on leur parle, on énonce des discours, on est éloquent avec des plaidoiries, peut-être entendues à distance par des Magistrats et parfois, on est pris au dépourvu, par traîtrise. On en a vu le résultat dans la Presse …
  • Manque hurlant de respect. Déni de dignité. Ce respect de la personne si chère à l’Association Perce-Neige …
  • Evidente, flagrante anosognosie, manque d’insight. C’est le problème de cette maladie, qui fait que ces agresseurs n’ont absolument pas conscience d’être schizophrènes, alors qu’elles le sont réellement.

            Nous découvrons là des caractéristiques des schizophrénies que Eugen Bleuler n’avait pas vues …

Voilà tout ce qui peut passer par leurs Armes sonores …

  • Ces pathologies expliquent leurs poly-délinquances. On a donné à ces malades mentales des moyens délinquants. Leur poly-délinquance a permis à ces agresseurs d’être gravement malades mentales. Leur héboïdophrénie en a fait des bombes humaines.

Néonazis héboïdophrènes, que personne n’arrive à modérér.

  • Les effets principaux de cette atteinte à la personne sont une sidération, qui ne peut engendrer que révoltes, des hypomanies passagères & une névrose traumatique ou névrose de guerre (cf. Ferenczi), Traumatisme dissociatif et chronique avec mise à mal identitaire. Addictions associées, principe de Nirvana, pulsion à se placer dans des situations pénibles, d’autodestruction.
  • Il est de toute évidence impossible de faire l’Artiste dans ces conditions dévastatrices, ce que croient certains, n’écoutant que leurs fantasmes du passé. On ne peut plus rire qu’à la façon de Roberto Benigni, dans … La vie est belle. Avant une fin tragique.
  • « Les Droits de l’Homme sont entrés dans un profond sommeil … ». C’est pourquoi je vais retourner devant la Cour Européenne des Droits de l’Homme ou plutôt devant la Cour Pénale Internationale, pour actes de Tortures et de Barbarie, multiformes.

            Je propose qu’il soit envisagé vue leur trop grande dangerosité psychologique, leur arrestation, leur mise en examen et leur internement en UMD ou en UHSA. Plutôt que de faire les schizophrènes dans mon logement, ces agresseurs vont être traités par des psychiatres. Il faut étudier cela avec les Procureur et Préfet du Val de Marne. Il faut en tous cas intervenir pour que ces troubles, cette agression, cette agressivité, cette hostilité, ces nuisances, ces harcèlements cessent définitivement …

            Le tort de ces Barbares est de m’avoir cru indestructible, ce que je ne suis pas.

            Ce texte est destiné à être complété, précisé.

            J’espère ne pas vous harasser avec cette affaire, qui révèle une certaine impudeur, une indécence.

            Je vous adresse Professeur Senon, Professeur Lachaux, mes salutations respectueuses, mes remerciements.

            Vive la République Sociale, Fraternelle et Humaine ! Vive la Tunisie !

                                                                                                                      Sami.

Ostracisme selon Alain Rey (Dictionnaire historique de la langue française).

Ostracisme est un emprunt de la Renaissance (1535) au grec ostrakismos qui désigne le bannissement de dix ans prononcé par jugement du peuple à Athènes, puis dans quelques autres cités, à l’égard d’un citoyen devenu suspect par son ambition ou sa puissance. C’est un dérivé de ostrakizein « frapper de bannissement », lui-même dérivé de ostrakon « coquille » (huître). Cf. ostréiculture.   D’où l’expression : Se refermer comme une huître.

Le mot, repris en termes d’antiquités grecques, est encore réservé à ce sens chez Furetière (1690) ; mais par extension, il a pris le sens de « fait de repousser systématiquement qqch. » (1667, Boileau) aujourd’hui disparu. L’acception moderne, « hostilité d’une communauté à l’égard de l’un de ses membres », apparaît un peu plus tard (1693). Le mot est plus spécialement employé dans le vocabulaire politique avec l’idée d’un parti pris d’exclusion envers qqn (1770).

L’ostracisme désigne l’hostilité envers une personne, quand le racisme désigne l’hostilité (mépris, haine) envers un groupe humain, basé sur le concept galvaudé, dépassé, inapproprié scientifiquement de races.

Le Bouc Emissaire selon René Girard, le livre des persécutions, des meurtres collectifs (Chapitre les stéréotypes de la persécution, P. 25).

« L’expression bouc émissaire n’est pas là, mais les Evangiles en ont une autre qui la remplace avantageusement et c’est l’agneau de Dieu. Tout comme bouc émissaire, elle dit la substitution d’une victime à toutes les autres mais en remplaçant les connotations répugnantes et malodorantes du bouc par celles, toutes positives, de l’agneau, elle dit mieux l’innocence de cette victime, l’injustice de sa condamnation, le sans cause de la haine dont elle fait l’objet. »

« Les persécutions finissent toujours par se convaincre qu’un petit nombre d’individus, ou même un seul peut se rendre extrêmement nuisible à la société tout entière, en dépit de sa faiblesse relative. C’est l’accusation stéréotypée qui autorise et facilite cette croyance en jouant de toute évidence un rôle médiateur. Elle sert de pont entre la petitesse de l’individu et l’énormité du corps social. »

Le coeur conscient de Bruno Bettelheim.

« Ceux qui ont étudié les phénomènes de discrimination ont constaté que la victime réagit souvent d’une façon aussi critiquable que l’agresseur. On y prête moins d’attention parce qu’il est plus facile de l’excuser et qu’on suppose que ce comportement cessera avec l’agression. Mais je me demande si c’est rendre service aux persécutés. Leur premier intérêt est que la persécution cesse. Or, c’est improbable s’ils ne comprennent pas vraiment le phénomène de la persécution dans lequel la victime et l’agresseur sont inséparablement associés.»

« Le persécuteur, lui aussi, jugeait sa victime plus redoutable qu’elle n’était.

Plus le persécuteur se montre violent, plus il lui faut justifier ses actes en arguant de la puissance redoutable de sa victime. Plus il croit à l’existence de cette puissance, plus il éprouve d’angoisse et sera porté à la violence. Le persécuteur est donc, lui aussi, pris dans le cercle vicieux de ses fantasmes. Cela explique peut-être pourquoi la persécution, dés qu’elle se manifeste, se développe par un phénomène d’auto-alimentation. »

« La plupart des SS ne perdaient jamais une minute de loisir à maltraiter les prisonniers ; leur paresse était pour les détenus la meilleure des protections. »

« Cette réaction du grand public fut peut-être plus qu’une défense narcissique contre la révélation choquante que la cruauté est toujours latente chez l’être humain. Elle était peut-être due à la peur, les gens se rendant obscurément compte que l’Etat moderne avait les moyens de transformer la personnalité. »

Conclusion de Bettelheim.

« Plus notre personnalité est forte, plus nous sommes capables d’affronter un monde hostile sans être paralysés par la peur.

Seuls quelques-uns des Allemands se montrèrent capables de résister à toutes les pressions de la tyrannie et à survivre dans l’isolement. »

Ma conclusion.

Il faut s’efforcer de rester humain (fraternel), même quand on est sévèrement maltraité : C’est essentiel.

Droit de réponse à paraître dans le journal Libération (ou d’autres journaux de la Presse Nationale, quotidienne et hebdomadaire), Mardi 15 décembre 2020.


Destinataire :            Dov Alfon.
                                   Directeur de publication du journal Libération.
                                   2, rue du Général Alain de Boissieu.
                                   75015 Paris, France.

                                   Procureur de la République.
                                   17ème Chambre Correctionnelle.
                                   Chambre de la Presse.
                                   Tribunal de Paris.
                                   Parvis du Tribunal.
                                   75017 PARIS.

                                   Sabine KHERIS,
                                   Doyenne des Juges d’Instruction.
                                   TGI de PARIS.
                                   Parvis du Tribunal de Paris.
                                   75859 PARIS CEDEX 17.


Objet :                    Droit de réponse,
                                   conformément à l’article 13 de la loi du 29 juillet 1881 sur la Presse.

Lettre envoyée en recommandé.

            Monsieur Alfon, je vous prie de bien vouloir insérer dans votre publication le droit de réponse suivant.

            Libre à vous, Docteur Alfon, de faire paraître ce droit de réponse, à l’endroit qui vous conviendra dans votre journal.

            « Sympathisant d’extrême-gauche (proche de l’organisation Lutte Ouvrière, représentée par Nathalie Arthaud) et je ne peux être plus que sympathisant vue cette brutalité que je subis, je n’ai pas d’acrimonie particulière à l’encontre du journal Libération, que je lis quotidiennement, et qui doit cesser définitivement toute diffamation me concernant. La presse dans son ensemble fait une très réelle erreur conceptuelle en ce qui concerne ma personnalité, puisque j’ai certes une notoriété, mais aucun rôle public rémunéré, qu’il soit professoral, scientifique, artistique, comédien, littéraire, philosophique ou politique. La répression ne correspond donc absolument pas à l’instauration de lois scélérates, de type napoléonien. Je ne suis ni de droite, ni de gauche et je n’ai pas de grand destin à accomplir, présidentiel en particulier. Je n’ai d’autre avenir que de prendre une retraite bien méritée. Aussi, les droits de la personnalité, le droit à l’image, en ce qui me concerne, sont encore plus protégés : Vie privée personnelle, intime et familiale, état de santé, opinions exprimées sur les réseaux sociaux, réputation. Malgré des communications privées à un ensemble de correspondants et la tenue de pages personnelles sur Internet, il n’a pas vraiment été donné de consentement à ces diffamations reconnaissables, où je suis identifiable (atteinte à l’honneur, à la dignité, imputations, allégations, calomnies ou même … des propos lénifiants, et le plus souvent des propos délirants, n’ayant pas de commencement de réalité, de vérification, tous coupables d’un certain amateurisme, occasionnant un trouble à l’ordre public et social) et je me réserve le droit d’engager des poursuites pour sanctionner les abus concernant l’exercice de cette liberté d’expression (Prescription : 3 mois). Quand je m’exprime sur les réseaux sociaux, que vous surveillez, et qui n’ont qu’une audience réduite, vous êtes libres de vous y rendre pour y répondre : La presse n’est pas le bon endroit pour le faire. Cette liberté d’expression que vous chérissez, elle est pour moi complètement bafouée. Je subis une très grave réaction à cette liberté d’expression par un groupe d’agresseurs, passant leur temps accrochés en simultané avec des mouchards à mes écrits, même hors connexion, puisqu’il s’agit d’une grave et grande délinquance. Le journal Libération ne sera pas seulement condamné pour un procès de Presse, mais également pour sonorisations d’appartement, délit beaucoup plus grave : Délit pénal réprimé par le 226-1 du Code Pénal (Prescription : 3 ans). Cette Presse se vautre dans le scandale. Certains ne supportent pas nos libertés, en particulier celle de diffamer cette violence militariste malgré l’article 30 de la loi du 29 juillet 1881 (ce qui avait fait condamner Emile Zola il y a un siècle), quand ils n’admettent que les leurs. Plus aucune petite annonce dans le journal Libération ne doit me concerner. Les auteurs de ces petits messages se reconnaîtront. Je n’ai aucun réel lien et de principe avec vos médias. Je dois rappeler que je suis victime d’une atteinte à la personne très violente verbalement, très révoltante, sidérante, par une milice privée (ou publique, on ne sait pas encore …), trop militarisée, violente en particulier dans nos logements et que je souhaite la faire réprimer par les institutions pénales françaises ou internationales, afin d’obtenir une indemnisation au titre de la réparation intégrale. Mes pages personnelles sur Internet et les communications que j’en ai fait, n’ont eu pour seul but que de faire valoir mes droits et leur autorisation n’a pas été autorisée. Il y a eu un problème de fair use. Et je veillerai à ce que la Presse ne soit pas tenue informée du déroulement de ce grand procès à venir, le procès du siècle. Ne vous rendez pas coupable du délit d’entrave à l’autorité et à l’impartialité de l’autorité judiciaire. Je ne suis qu’une victime. Je ne fais que résister à une très sévère oppression et suis placé dans un état particulier et anormal de fragilisation. Mon seul objectif est d’obtenir Justice. Pour retrouver le silence, le calme, la Paix, une vie enfin normale …

« Il vaincra envers et contre tous. L’idée brisera le Glaive. », Emile Zola.

            Vive la République sociale, fraternelle et humaine ! Vive la Terre ! ».

                                                                        Sami

Bibliographie sur le droit (dimanche 20 décembre 2020).

Philosophie du Droit.

  • De l’esprit des lois, anthologie, de Montesquieu, Garnier Flammarion, 2013.
  • Des délits et des peines, de Beccaria, Garnier-Flammarion, 1965. Réforme de la pénalité.
  • Philosophie du droit, Christian Atias, PUF Droit, Thémis Droit privé, 1999.

Délation.

  • Citoyens et délateurs, la délation peut-elle être civique ? de Jean-Paul Brodeur, Fabien Jobard, éditions autrement, 2005.

Liberté et Sécurités.

  • Pour la Liberté, répondre au terrorisme sans perdre raison, de François Sureau, éditions Tallandier, essais, 2017. Avocat au Conseil d’Etat, écrivain, essayiste.
  • Libertés et sûreté dans un monde dangereux, de Mireille Delmas-Marty, éditions Seuil, couleur des idées, 2010. Grande Professeure pénaliste.

Essais d’avocats et de magistrats.

  • Manifeste pour la Justice, sous la direction de Thomas Clay, Pierre Joxe, Christine Lazerges et Jean-Pierre Mignard (avocat de gauche, d’Edwy Plenel en particulier). Présenté par le club Droits, Justice et Sécurités, éditions du Cherche Midi, 2012.
  • Salle des pas perdus, de Sophie Endelys, juge, éditions Plon, 2012.
  • La justice, de Denis Salas, magistrat enseignant à l’ENM, très bon vulgarisateur & Andrea Carstoiu, idées reçues, Le Cavalier Bleu, 2008. Très bon petit livre, qui m’a orienté sur d’autres ouvrages.

Les ouvrages de l’avocat Daniel Soulez-Larivière.

  • Les juges dans la balance, de Daniel Soulez-Larivière, Points Politique, éditions Ramsay, 1987.
  • Du cirque médiatico-judiciaire et des moyens d’en sortir, de Daniel Soulez-Larivière, Essai Politique, Seuil, 1993.
  • Paroles d’avocats, de Daniel Soulez-Larivière, collection Savoir : Cultures, Hermann, éditeur des Sciences et des Arts, 2001.
  • Notre Justice, le livre vérité de la justice française, de Daniel Soulez-Larivière, Hubert Dalle et al., éditions Robert Laffont, 2002.
  • Le temps des victimes, de Daniel Soulez-Larivière et Caroline Eliacheff, éditions Albin Michel, 2007. Le principe de la réparation des victimes. Névroses traumatiques.
  • La transparence et la vertu, de Daniel Soulez-Larivière, éditions Albin Michel, 2014.
  • Face aux Juges, ce que tous les honnêtes gens doivent savoir, de Daniel Soulez-Larivière, éditions Albin Michel, 2017.

Droit de la Presse.

  • Responsabilités civile et pénale des médias, Presse. Télévisions. Internet, de Emmanuel Dreyer, LexisNexis, droit et professionnels, 2011.

Le ténor du barreau, grand Avocat des Droits de l’Homme, Henri Leclerc.

  • La parole et l’action, de Henri Leclerc, éditions Fayard, 2017.

Droit pénal, procédure pénale. Juge d’Instruction.

  • Le droit pénal, de Jean Larguier, Que sais-je ? 1ère édition 1962, 16ème édition 2006. Grand Professeur de droit.
  • Droit pénal spécial, les atteintes aux personnes, de Sylvain Jacopin, éditions Hachette supérieur, 3ème édition, 2017. Joli petit ouvrage.
  • Précis de Droit pénal spécial, infractions du Code pénal, de Michèle-Laure Rassat, 8ème éditions, 2018. Très bon ouvrage, professionnel.
  • Le juge d’instruction, de Renaud Van Ruymbeke, Que sais-je ? 1ère édition 1988, 6ème édition 2016.
  • Procédure pénale, de la découverte au jugement des infractions, lexi fiche, de Mikaël Benillouche, 2016.
  • La procédure pénale, de Jean Larguier, Que sais-je ? 1ère édition 1963, 13ème édition 2007. Grand Professeur de droit.
  • Précis de Procédure pénale, de Bernard Bouloc, Dalloz, 26ème édition, 2017. Très bon ouvrage, professionnel.
  • Le nouveau droit des peines : statuts juridiques des condamnés et tribunaux de l’application des peines, collection créée par Pierre Lambert et dirigée par Daniel Plas et Michel Puéchavy, Bruylant, Droit et Justice, 2007.

Les écoutes téléphoniques.

  • Les écoutes téléphoniques, de François-Bernard Hughe, Que sais-je ? 2009.

Les ouvrages du plus grand avocat du XXème siècle : Maurice Garçon.

  • Défense de la Liberté Individuelle, de Maurice Garçon de l’Académie française, Librairie Arthème Fayard, 1957.
  • Lettre Ouverte à la Justice, de Maurice Garçon de l’Académie française, éditions Albin Michel, 1966.
  • Contre la censure, et autres plaidoyers pour les Arts et les Lettres, de Maurice Garçon de l’Académie française, les Belles Lettres, le goût des idées – hors série de Jean-Claude Zylberstein, 2016.

L’éloquence.

  • Convaincre, dialogue sur l’éloquence, de Jean-Denis Bredin, Thierry Lévy, éditions Odile Jacob poches, 2002.

Les ouvrages de Victor Hugo.

  • Le dernier jour d’un condamné, de Victor Hugo, édition de Roger Borderie, Folio Classique, 2000 – 2017. Le combat de Hugo pour l’abolition de la peine de mort.
  • Claude Gueux, de Victor Hugo, éditions d’Arnaud Laster, Folio Classique, 2015 – 2017. Le combat de Hugo pour l’abolition de la peine de mort.
  • Bug-Jargal, de Victor Hugo, édition de Roger Borderie, Folio Classique, 1970 – 2017.
  • La légende des siècles, de Victor Hugo, NRF, Poésie / Gallimard, 1974 – 2002.
  • Les Châtiments, de Victor Hugo, présentation par Jean-Marc Hovasse, Garnier Flammarion, 1998 – 2018.

Romans, ouvrages sur la Justice. Principe de la réparation.

  • Vengeance, le face-à-face victime/agresseur, de Raymond Verdier et al., éditions autrement, 2004. Ouvrage incontournable sur le principe de la réparation.
  • Guide théorique et pratique de la jurisprudence, I.P.P., Pretium doloris, Préjudice moral, Préjudice esthétique, Préjudice matériel après décès, de Jean Pauzin, expert-conseil en responsabilité civile, Document du service d’informations juridiques rapides, 1958.
  • L’Orestie, Agamemnon – Les Choéphores, Les Euménides, de Eschyle, Garnier Flammarion, 2017.
  • Résurrection, de Léon Tolstoï, éditions Folio, Gallimard, 1951.
  • Un coupable, de Jean-Denis Bredin, éditions Folio, 1986.
  • Non coupable, de John Grisham, éditions Pocket, 1989.

Emile Zola, l’Affaire Dreyfus.

  • J’accuse, de Emile Zola, éditions Librio, 1998. Le fameux texte violentant l’Armée française.
  • L’Affaire Dreyfus, dictionnaire, sous la direction de Michel Drouin, éditions Flammarion, 2016. Une grande référence sur l’Affaire.
  • Emile Zola, un intellectuel dans l’Affaire Dreyfus, de Alain Pagès, Librairie Séguier, 1991. Très bon ouvrage, un des meilleurs.
  • Grandes Plaidoiries & Grands Procès, du XVème au XXème siècle, éditions Prat, sous la direction de Nicolas Corato, en partenariat avec l’Ordre des Avocats de Paris.
  • Vérité, de Emile Zola, le Livre de Poche, 1995. Libre transposition.

Droits de l’Homme, libertés et droits fondamentaux.

  • Déclaration universelle des droits de l’homme, illustrée, éditions Chène, 2015. Vulgarisation.
  • Le droit et les droits de l’homme, de Michel Villey, PUF Quadrige, 1ère édition 1983, 2ème édition 2014. Grand Professeur de Droit, dubitatif sur les Droits de l’Homme.
  • Droit de la preuve, sur le site de l’Institut Villey :
    http://www.droitphilosophie.com/article/lecture/l-evaluation-de-la-preuve-scientifique-260
  • Les déclarations des Droits de l’Homme, 1789 – 1793 – 1848 – 1946, éditions Garnier Flammarion, textes présentés par Lucien Jaume, 1989.
  • La Convention européenne des droits de l’homme, de Frédéric Sudre, Que sais-je ? 1ère édition 1990, 6ème édition 2005.
  • La construction de l’Europe, de François de Teyssier, Gilles Baudier, Que sais-je ? 2005.
  • L’Europe des lumières, de Pierre-Yves Beaurepaire, Que sais-je ? 2004.
  • L’Union politique de l’Europe, de Jean-Claude Masclet, Que sais-je ? 2001.
  • Libertés et droits fondamentaux, sous la direction de Rémy Cabrillac, éditions CRFPA, grand oral, 2013.
  • Le droit au respect de la vie privée au sens de la Convention européenne des droits de l’homme, de Frédéric Sudre (dir.), Bruylant, 2005, Némésis, Droit et Justice, collection dirigée par Pierre Lambert. Grand professeur de Droit européen, le meilleur. Un très bon ouvrage !
  • Les grands arrêts de la Cour européenne des Droits de l’Homme, de Frédéric Sudre et al., Thémis droit, PUF, 3ème édition, 2005. Grand professeur de Droit européen, le meilleur.
  • La pratique d’indemnisation par la Cour européenne des Droits de l’Homme, de Jean-François Flauss, Elisabeth Lambert Abdelgawad, Bruylant, 2011, Publications de l’Institut International des Droits de l’Homme, Institut René Cassin de Strasbourg.

Actes inhumains et dégradants, de torture et de barbarie.

  • La portée de l’article 3 de la Convention européenne des Droits de l’Homme, Nul ne peut être soumis à la torture, ni à des peines ou traitements inhumains ou dégradants, sous la direction de Catherine-Amélie Chassin, Bruylant, Rencontres européennes, 2006.
  • La Torture dans la République (1954 – 1962), de Pierre Vidal-Naquet, les éditions de Minuit, 1972 – 1998. Historien français, d’obédience marxiste, militant contre la torture, notamment lors de la Guerre d’Algérie.

Requête pour une DISSOLUTION D’UNE ASSOCIATION D’EXTREME-DROITE troublant gravement l’Ordre public, portant atteinte à ma personne, niant mon droit à la Liberté et à la Sécurité.

Destinataires :        Jean Castex, Premier Ministre.
                                   HÔTEL DE MATIGNON
                                   57, RUE DE VARENNE,
                                   75700 PARIS

                                   Conseil d’État
                                   Section du contentieux
                                   1, place du Palais-Royal
                                   75100 Paris cedex 01

                                   Sabine KHERIS,
                                   Doyenne des Juges d’Instruction.
                                   TGI de PARIS.
                                   Parvis du Tribunal de Paris.
                                   75859 PARIS CEDEX 17.

            Monsieur le Premier Ministre, je requière par la présente lettre, la dissolution d’une association d’extrême-droite (milice privée ou étatique peu importe) qui m’agresse quotidiennement, en vertu de l’article L. 212-1 du Code de la Sécurité Publique (provocations à la discrimination, à la haine, à la violence envers une personne). Une urgence qui court maintenant depuis plusieurs années …

            Il a été pris contact maintes fois avec des Magistrats, sans succès. J’ai dernièrement pris attache avec la Doyenne des Juges d’Instruction Sabine Khéris du Tribunal de Paris, en vain, puisqu’elle m’a opposé une ordonnance de non-informer ou irrecevabilité de constitution de partie civile.

            Plusieurs chefs d’accusation visent cette association d’extrême-droite :

  1. Association de malfaiteurs. Constitution d’une bande organisée.
  2. Infractions continues.
  3. Violations extrêmes de la vie privée par divers canaux
    (piratage informatique, écoutes téléphoniques, sonorisations d’appartements, de lieux et voies publics). Ces espionnes passent leur temps suspendues à nos écrans, avec des mouchards dans les ordinateurs, les mobiles …
  4. Persécutions phoniques, scandaleuses, en particulier dans nos logements.
    Harcèlements systématisés H24, sans répit. Saccages moraux.
    Scandale du siècle prophétisé par Primo Levi dans Si c’est un homme.
  5. Délinquances chroniques, signes de multiples pathologies mentales.
  6. Superviolences morales.
  7. Ultraviolence verbale.
  8. Organisation de filatures, de traques en permanence. Chasse à l’homme.
  9. Terrorisme. Terreur instaurée via les sons parmi des civils. Trouble grave à l’ordre public. Dangerosité morale trop virulente.
  10. Menaces et chantages divers, dont des menaces de mort, d’exil, sans réciprocité.
  11. Apologie du suicide. Incitations au suicide, encore récentes. Eugénisme certain, emprunté à l’idéologie nazie.
  12. Barbarie post-humaine. Question extra-judiciaire. Lecture de la pensée. Détection de mensonge illégale. H24, depuis 2007, dedans et dehors, probablement systématique.
  13. Totalitarisme sur une seule personne. Idéologie de la contrainte, de l’obéissance. Culte de la violence, de la force. Système dément de sonorisations privé et public (couplage micros + haut-parleurs), scandale du siècle.
  14. Publicisation publique de faits de vie privée. Délations. Lâches dénonciations.

Cette Presse qui toute honte bue, ne connaît aucune règle, s’est emparée de ma vie familiale, alors que je n’en ai pas révélé grand chose, n’ayant d’ailleurs aucun rôle public rémunéré. Ses auteurs vont être attaqués en diffamations.
Contaminations d’enfants. La barrière entre le monde adulte et le monde de l’enfance est tombée, ce qui n’est absolument pas de mon fait.
En tant qu’ancien éducateur, j’en reste profondément choqué.

  1. Actes multiformes de Torture et de Barbarie.

(notamment en ce qui concerne les moeurs, avec diverses calomnies persistantes, non vérifiéescomplètement interdit légalement, alors qu’il n’y a strictement rien de répréhensible moralement).

  1. Intimidations, subornations probables d’avocats, de magistrats. Manœuvres visant à empêcher l’exercice de la Justice, son exercice serein, la manifestation de la vérité. Déni de justice. La manifestation de la vérité est sérieusement tournée en dérision.
  2. Grave déni de réalité concernant cet Etat sévèrement policier, trop militarisé, auquel il faut tourner le dos, qu’il faut adoucir …
  3. Déni de Libertés. Manque hurlant de respect pour la personne humaine, pour sa dignité. Est nié notre droit à la Sécurité.
  4. Nationalisme forcené, obscène (fous de la Patrie, de la francité, malades de la France). Identitaires. Similaire au slogan nazi « Deutschland über alles ! ».

            On rappelle un principe important de la Convention Européenne de Sauvegarde des Droits de l’Homme :

            Art. 17  « Interdiction de l’abus de droit. Aucune des dispositions de la présente Convention ne peut être interprétée comme impliquant pour un État, un groupement ou un individu, un droit quelconque de se livrer à une activité ou d’accomplir un acte visant à la destruction des droits ou libertés reconnus dans la présente Convention ou à des limitations plus amples de ces droits et libertés que celles prévues à ladite Convention. »

Nous sommes finalement confrontés à la funeste Triade : Totalitarisme, Terrorisme, Tortures et Barbarie.

            Toutes ces pratiques illégales doivent être abandonnées.

            Très bonne journée.

            Vive la République sociale, fraternelle et humaine.

Torture, traitements inhumains et dégradants, actes de barbarie.

Texte issu de la publication Légitimité du concept de barbarie de Christian Godin, Presses Universitaires de France | « Cités », 2015/1 n° 61 | pages 11 à 26.

Les notions d’actes de torture et de traitements inhumains ou dégradants figurent dans diverses conventions internationales, auxquelles la France a adhéré : la Convention européenne des droits de l’homme de 1950, le Pacte international relatif aux droits civils et politiques de 1966, la Convention de New York de 1984. Depuis 1992, le nouveau Code pénal a fait de l’acte de barbarie une infraction autonome. Il peut donc y avoir des actes de barbarie indépendamment de toute autre infraction. Juridiquement, pour l’acte de barbarie, l’intention de porter atteinte à la personne, distincte de l’intention de tuer, suffit. Les peines prévues sont particulièrement sévères : elles vont de 15 ans de réclusion à la perpétuité, en fonction de certaines circonstances aggravantes. Les mesures de sûreté, qui rendent les peines de prison incompressibles, sont applicables dans tous les cas de figure.

Si l’expression « torture et actes de barbarie » remonte à 1810, date de la rédaction du premier Code pénal, la loi, contrairement au principe de la légalité criminelle, n’a jamais donné une définition des actes de barbarie, ni de la torture, lesquels, par conséquent, sont laissés à l’appréciation des juges. Bien que certaines Chambres d’accusation aient pu retenir comme torture et actes de barbarie des actes d’omission, un acte positif, matériel semble requis, comme pour les cas de violence ordinaire, pour qu’une telle qualification soit admise. La torture se caractériserait à la fois par un degré particulier d’acharnement de la part de son agent et par un seuil particulier de souffrance du côté de la victime. Il y a torture lorsque l’atteinte à l’intégrité physique est réalisée par des moyens douloureux soit par leur nature même (brûlures, électricité…), soit par la répétition des actes, soit encore en raison de leur intensité. Mais la notion de torture mentale, qui figure dans la Convention de New York, réduit cette définition à titre de cas particulier.

Aucun critère précis ne différencie la torture et l’acte de barbarie, qui impliquent tous deux un certain acharnement, se distinguent des violences dites ordinaires par leur cruauté, et de ce fait sont souvent purement et simplement identifiés. On pourrait dire que la torture cherche la souffrance et l’atteinte à la dignité, tandis que l’acte de barbarie contredit toute valeur de culture ou de civilisation. Mais cette distinction n’échappe pas à l’arbitraire. On s’accorde généralement à reconnaître dans l’acte de barbarie un caractère particulièrement inhumain. Presque toujours, sinon toujours, une dimension sexuelle entre en jeu, mais l’élimination, dans les nomenclatures et les typologies actuelles des troubles comportementaux, du concept psychanalytique de perversion, n’est pas sans compliquer la tâche des juges.

Cela dit, un consensus semble s’être fait autour de la définition qu’en a donnée le pénaliste André Vitu en 1992 : « L’acte de barbarie est celui par lequel le coupable extériorise une cruauté, une sauvagerie, une perversité qui soulève une horreur et une réprobation générale ». S’il est vrai que chacun des termes utilisés dans cette définition prête à discussion, s’il n’est guère possible de donner de l’acte de barbarie une définition déductive a priori, en revanche, inductivement, un « air de famille » (pour reprendre la Familienähnlichkeit de Wittgenstein) rassemble en une espèce de nébuleuse intuitive les actes qui, aux assises, seront qualifiés d’actes de barbarie. Selon un arrêt de la chambre d’accusation de la Cour d’appel de Lyon du 19 janvier 1996 : « Le crime d’acte de barbarie suppose la démonstration d’un élément matériel consistant dans la commission d’un ou plusieurs actes d’une gravité exceptionnelle qui dépasse de simples violences et occasionne à la victime une douleur ou une souffrance aiguë et d’un élément moral consistant dans la volonté de nier en la victime la dignité de la personne humaine ». On remarquera que dès lors que les tortures et actes de barbarie impliquent la volonté chez l’agent d’accomplir des actes d’une gravité exceptionnelle et la volonté de faire souffrir la victime, on ne pourra plus parler de barbarie naïve, inconsciente ou irresponsable.

Corollairement, la torture et l’acte de barbarie présupposent une victime et son non-consentement. C’est cette forme qui les spécifie, matériellement ils peuvent ne différer en rien de certains jeux sexuels.

Pour achever ce long détour par le droit, qui donne à la notion de barbarie son effectivité, nous rappellerons que, contrairement à ce qu’une lecture rapide de Michel Foucault pourrait laisser entendre, le sens du droit pénal réside moins dans la logique et le système de ses sanctions que dans les valeurs qu’il protège. Ce que la qualification d’acte de barbarie protège, c’est clairement la vie humaine.

A sujet de Marie Drucker, à qui on demande d’arrêter … La femme narcissiste, Le Deuxième Sexe, Simone De Beauvoir, édition Folio, p. 519 – 538.

Le délire érotomane se change, en effet, facilement en un délire de persécution. Et on trouve ce processus même dans les cas normaux. La narcissiste ne peut admettre qu’autrui ne s’intéresse pas passionnément à elle ; si elle a la preuve évidente qu’elle n’est pas adorée, elle suppose aussitôt qu’on la hait. Toutes les critiques elle les attribue à la jalousie, au dépit. Ses échecs sont le résultat de noires machinations : et, par là, ils le confirment dans l’idée de son importance. Elle glisse facilement de la mégalomanie ou au délire de persécution qui en est la figure inverse : Centre de son univers et ne connaissant d’autres univers que le sien, la voilà centre absolu du monde.

Mais c’est aux dépens de la vie réelle que la comédie narcissiste se déroule ; un personnage imaginaire sollicite l’admiration d’un public imaginaire ; la femme en proie à son moi perd toute prise sur le monde concret, elle ne se souci d’établir avec autrui aucun rapport réel.

(…)

Elle se regarde trop pour rien voir ; elle ne comprend d’autrui que ce qu’elle en reconnaît ; ce qu’elle ne peut assimiler à son cas, à son histoire lui demeure étranger. Elle se plaît à multiplier les expériences : elle veut connaître l’ivresse et les tourments de l’amoureuse, les pures joies de la maternité, l’amitié, la solitude, les pleurs, les rires ; mais faute de pouvoir jamais se donner, ses sentiments et ses émotions sont fabriqués.

(…)

L’amoureuse qui enferme l’amant dans l’immanence du couple le voue avec elle à la mort : la narcissiste en s’aliénant dans son double imaginaire s’anéantit. Ses souvenirs se figent, ses conduites se stéréotypent, elle ressasse des mots, répète des mimiques qui se sont peu à peu vidés de tout contenu : de là vient l’impression de pauvreté que donnent tant de « journaux intimes », ou d’ « autobiographies féminines » ; tout occupée à s’encenser la femme qui ne fait rien ne se fait rien être et encense un rien.

Son malheur, c’est que, malgré toute sa mauvaise foi, elle connaît ce néant. Il ne saurait y avoir de relation réelle entre un individu et son double parce que ce double n’existe pas. La narcissiste subit un radical échec. Elle ne peut se saisir comme totalité, plénitude, elle ne peut maintenir l’illusion d’être en soi – pour soi. Sa solitude, comme celle de tout être humain, est éprouvée comme contingence et délaissement. Et c’est pourquoi – à moins d’une conversion – elle est condamnée à se fuir sans répit vers la foule, vers le bruit, vers autrui. Ce serait une lourde erreur de croire qu’en se choisissant comme fin suprême, elle échappe à la dépendance : Elle se voue au contraire au plus étroit esclavage ; elle ne prend pas appui sur sa liberté, elle fait de soi un objet qui est en danger dans le monde et dans les consciences étrangères.

Non seulement son corps et son visage sont une chair vulnérable et que le temps dégrade, mais c’est, pratiquement, une entreprise coûteuse que de parer l’idole, de lui dresser un piédestal, de lui bâtir un temple : On a vu que pour inscrire ses formes dans un marbre immortel Marie Bashkirtseff eût consenti à un mariage d’argent. (…) Puisque c’est l’homme qui incarne pour la femme la destinée, c’est par le nombre et la qualité des hommes soumis à leur pouvoir que les femmes mesurent ordinairement leur réussite. Mais la réciprocité joue de nouveau ici ; la « mante religieuse », qui tente de faire du mâle son instrument, ne parvient pas par là à s’affranchir de lui, car pour l’enchaîner elle doit lui plaire. La femme américaine, se voulant idole, se fait l’esclave de ses adorateurs, elle ne s’habille, ne vit, ne respire que par l’homme et pour lui. En vérité, la narcissiste est aussi dépendante que l’hétaïre. Si elle échappe à la domination d’un homme singulier, c’est en acceptant la tyrannie de l’opinion. Ce lien qui la rive à autrui n’implique pas la réciprocité de l’échange ; si elle cherchait à se faire reconnaître par la liberté d’autrui tout en la reconnaissant aussi comme fin à travers des activités, elle cesserait d’être narcissiste. Le paradoxe de son attitude, c’est qu’elle réclame d’être valorisée par un monde auquel elle dénie toute valeur, puisqu’elle seule compte à ses propres yeux. Le suffrage étranger est une puissance inhumaine, mystérieuse, capricieuse, qu’il faut chercher à capter magiquement. En dépit de sa superficielle arrogance, la narcissiste se sait menacée ; c’est pourquoi elle est inquiète, susceptible, irritable, sans cesse aux aguets ; sa vanité n’est jamais rassasiée ; plus elle vieillit, plus elle cherche anxieusement éloges et succès, plus elle soupçonne autour d’elle de complots ; égarée, obsédée, elle s’enfonce dans la nuit de la mauvaise foi et finit souvent par édifier autour d’elle un délire paranoïaque. C’est à elle que s’applique singulièrement la parole :  « Qui veut sauver sa vie la perdra. »

La « sombre triade » : Narcissisme pathologique, Machiavélisme, Psychopathie, Louis Diguer et al. (Ecole de Psychologie, Canada), 2017.

Bidimensionnalité de l’hypersensibilité narcissique :

  • Anxiété paranoïde.
  • EGOCENTRISME.

Trouble narcissique :

  • Hypersensible.
  • Isolé.
  • Dépressif.
  • Anxieux.
  • Se sentant vulnérable et vide.

Patient narcissique :

  • Grandiose.
  • Flamboyant.
  • Centré sur soi.
  • Envieux.
  • Manquant d’empathie.
  • Affects superficiels.

Echelle de personnalité narcissique (EPN).

DSM-5 et CIM-10 se concentrent sur la grandiosité narcissique.

Réactions d’anxiété paranoïde, de rage, d’hypersensibilité et de retrait social, liées à des sentiments de vide, de dévalorisation et de honte.

  •  Représentation de soi vulnérable, faible et fragile, qui n’arrive pas à être à la hauteur de son idéal grandiose, voire en rupture avec ce soi idéal.
  • Centre de toute pathologie narcissique, grandiose comme hypersensible.

Présentation hypersensible, moyen de réguler le narcissisme.
Adoption d’une position très égocentrique nourrie de plaintes et d’auto-victimisation, de misérabilisme, voire de masochisme, de centration sur soi et ses besoins.
D’où une certaine passivité, voire :

  • EXPLOITATION d’AUTRUI.
  • Voire PARASITISME SOCIAL.

Présentation grandiose :

  • Impression, voire illusion de fusion avec ce soi idéal. Sentiment d’incarner ce soi invulnérable, superbe et supérieur.

DSM-5.

Alternance entre des états de soi grandioses et hypersensibles.

Distinction claire des deux dimensions.

  • Vulnérabilité et hypersensibilité.
  • Introversion.
  • Anxiété.
  • Attitude défensive.
  • Vulnérabilité aux traumatismes.
  • Grandiosité et exhibitionnisme.
  • Extraversion.
  • Confiance en soi.
  • AGRESSIVITE.
    • VANITE.
    • Complaisance envers soi.
    • MEPRIS DES AUTRES
    • UN SENS DE SUPERIORITE DE DROIT (entitlement).

Hypersensibilité narcissique moins bien connue et décrite que le narcissisme grandiose.

Corrélations négatives avec  les facteurs :

Echelle d’hypersensitivité narcissique.

  • Egocentrisme.
  • Grandiosité.
  • Agressivité des personnes narcissiques.
  • Vulnérabilité.
  • Sentiment d’être déprécié.
  • Préoccupations anxieuses par rapport à l’image de soi.
  • Agréabilité.
  • Extraversion.
  • Ouverture aux expériences du modèle à cinq facteurs.

Corrélation positive avec le facteur :

  • Névrotisme.

Les 2 corrélations manifestent le lien reconnu entre l’hypersensibilité narcissique et le :

  • Repli sur soi.
  • Désinvestissement social.
  • Faible estime de soi.
  • Détresse psychologique.

Liens intéressants entre l’hypersensiblité narcissique et un modèle interpersonnel circomplexe d’interactions sociales.

Seule la dimension hypersensible est corrélée, via le névrotisme avec les symptômes de Boulimie.

Echelle HSNS (Structure unifactorielle).

Chez les étudiants Universitaires, la compétitivité est :

  • positivement corrélée avec la dimension grandiose.
  • négativement corrélée avec la dimension hypersensible.
    • Médiatisée par la peur d’une évaluation sociale négative liée à la vulnérabilité sociale et l’anxiété.
  • Perception de l’argent fondée sur le pouvoir et le prestige.

2 ou 3 facteurs plus adaptés :

  • Hypersensibilité au jugement.
  • Egocentrisme.

ou :

  • Hypersensibilité.
  • Egocentrisme.
  • Egoïsme.

Inventaire d’organisation de la personnalité (IPO).

Facteur DIFFUSION DE L’IDENTITE :

Facteur QUALITE DU CONTACT AVEC LA REALITE.

  • Représentations de soi et d’autrui simplistes, superficielles, unidimensionnelles et très changeantes.
  • PRESENCE DE DISTORSION DE LA REALITE, d’ATTRIBUTIONS PLAQUEES ET INTENSES.
    • Dans les pires des cas : PENSEES DELIRANTES.

Mécanismes de défense primitifs :

  • Clivage.
  • Idéalisation de soi.
  • CONTROLE OMNIPOTENT.
  • Représentations de soi et d’autrui superficielles, stéréotypées et unidimensionnelles.
  • DISTORSIONS de la REALITE SOCIALE suite à l’application des mécanismes de défense susmentionnés.

MACHIAVELISME.

  • Inventaire de machiavélisme.
  • ATTITUDE CYNIQUE quant à la nature humaine.
  • DUPLICITE DANS LES RELATIONS INTERPERSONNELLES.
  • MEPRIS DE LA MORALITE.

             SOMBRE TRIADE.

  1. NARCISSISME PATHOLOGIQUE.
  2. MACHIAVELISME.
  3. PSYCHOPATHIE.

Les aspects négatifs et dévalorisés sont projetés de façon massive sur les objets externes, ce qui libère le moi de ses côtés imparfaits.

  • Surinvestissement de soi.
  • Egocentrisme grandiose et superbe (soi tout puissant, supérieur, omnipotent).
  • Sentiment d’être spécial, voire unique et de mériter un statut particulier, des droits et des privilèges (narcissisme hypersensible).

Narcissisme hypersensible.

  • GRATIFICATION NARCISSIQUE CONTINUE.


Quand aux objets sur lesquels les représentations de soi négatives et dévalorisées sont projetées, ils deviennent de dangereux persécuteurs chargés d’envie dont le patient narcissique doit se méfier.

EGOCENTRISME du patient narcissique va de pair avec :

  • Une certaine SURVALORISATION DE SOI purifié de ses aspects négatifs.
  • D’où EXPLOITATION D’AUTRUI.
  • Survalorisation de soi et de ses propres besoins au dépens de l’objet.

Echelle de Rosenberg :

L’hypersensibilité narcissique manifeste une faible estime de soi.

Corrélation élevée du névrotisme avec l’anxiété paranoïde.

L’Egocentrisme est lié à une certaine capacité de plaire, voire de séduire, chose contraire à l’anxiété paranoïde, qui est plutôt liée à un affect négatif et socialement moins adéquat.

Corrélations hypersensibilité avec l’échelle de machiavélisme.

Engagement superficiel dans les relations interpersonnelles lié à :

  • Une attitude hautaine, voire méprisante et sarcastique à l’égard d’autrui (1er facteur).
  • Comportements sociaux stratégiques. Manipulation plus ou moins marquée d’autrui (2ème facteur).

Le MACHIAVELISME implique en soi une certaine interaction avec autrui :

  • UTILISER, MANIPULER, voire EXPLOITER AUTRUI est une façon d’être relié à l’objet.

L’anxiété paranoïde commande plutôt une mise à l’écart de l’objet, une fuite du contact avec autrui.

  • Absence de corrélation avec le mépris de moralité (3ème facteur).

Diffusion de l’identité et mécanismes de défense primitifs.

  1. DIFFUSION DE L’IDENTITE.
  2. REPRESENTATIONS DE SOI ET D’AUTRUI PAUVRES, SUPERFICIELLES ET STEREOTYPEES.
  3. A la base de relations dénuées d’empathie et d’intérêt véritable que ces personnes tendent à entretenir avec autrui.
  4. Mécanismes de défense primitifs.
  5. Déni.
  6. Clivage.
  7. Idéalisation.
  8. CONTROLE OMNIPOTENT.
  9. Stratégies d’adaptation psychosociale du sujet en raison de leur manque de nuances, de leur rigidité et des distorsions qu’elles entraînent.

Les niveaux élevés du facteur relatif à la QUALITE DU CONTACT AVEC LA REALITE reflètent des DISTORSIONS DE LA REALITE, voire à caractère délirant, comme chez les sujets décompensés.

Des études devraient être faites sur les niveaux très graves de pathologie narcissique, mais aussi d’autres psychopathologies de la personnalité, parfois associées avec le narcissisme pathologique comme les troubles de la personnalité psychopathique, antisociale ou limite.

MODELE CIRCOMPLEXE INTERPERSONNEL.

http://www.psychomedia.qc.ca/lexique/definition/circomplexe-interpersonnel

Selon le modèle circomplexe interpersonnel, deux dimensions principales permettent de décrire LES COMPORTEMENTS DANS LES RELATIONS INTERPERSONNELLES.

La dimension de l’agentivité (être agent actif de sa vie), qui concerne l’autonomie et le contrôle, comprend deux pôles allant de la DOMINANCE à la SOUMISSION.

La dimension de l’affiliation comprend deux pôles allant de la CHALEUR (solidarité, comportement amical…) à la FROIDEUR (hostilité, indifférence…).

Ces deux dimensions sont représentées par des axes perpendiculaires qui se croisent au milieu d’un cercle et dont les pôles représentent les traits opposés.

Toutes les variables interpersonnelles, représentées par un point particulier dans le cercle, peuvent être considérées comme des combinaisons particulières de niveaux d’agentivité et d’affiliation.

Le terme a été utilisé pour la première fois par le psychologue Jerry S Wiggins en 1979.

Révolté par la puanteur de la prison de ce monde (Le Moi divisé, R. D. Laing, p. 50 & 51).

Le Moi divisé, R. D. Laing, p. 50 & 51.

Le critique littéraire Lionel Trilling énonçait clairement en 1955 le contraste (que je souhaite moi-même mettre en lumière) entre une position existentielle de sécurité ontologique et une position existentielle d’insécurité ontologique, en comparant le monde de Shakespeare et de Keats d’une part et celui de Kafka d’autre part :

« Chez Keats, la conscience du Mal coexiste avec un sens très fort de son identité personnelle et est, pour cette raison, la moins immédiatement apparente. Pour certains lecteurs contemporains, elle semblera pour la même raison la moins intense. De la même manière, si nous comparons Shakespeare et Kafka, laissant de côté le degré de génie de chacun et les considérant tous deux uniquement comme des interprètes de la souffrance humaine et de l’aliénation cosmique, il peut sembler au lecteur d’aujourd’hui que c’est Kafka qui les exprime le plus intensément et le plus complètement. Ce jugement est peut-être juste, dans la mesure où, pour Kafka, le sens du Mal n’est pas contredit par celui de l’identité personnelle.

Le monde de Shakespeare, comme celui de Kafka, est cette cellule de prison dont parle Pascal, d’où chaque jour les détenus sont extraits pour marcher vers la mort. Shakespeare, tout comme Kafka, nous fait ressentir la cruelle irrationalité de la condition humaine, l’histoire contée par un dément, les dieux stupides qui nous torturent non pour nous punir mais par jeu – et non moins que Kafka, Shakespeare est révolté par la puanteur de la prison de ce monde, rien non plus ne lui est plus familier que cette imagerie du dégoût. Mais dans la prison de Shakespeare, la compagnie est beaucoup plus supportable que dans celle de Kafka ; les capitaines, les rois, les amants et les clowns de Shakespeare sont vivants et intacts avant leur mort.

Chez Kafka, longtemps avant l’exécution de la sentence, longtemps même avant l’ouverture du sinistre procès, quelque chose de terrible a été fait à l’accusé. Nous savons ce que c’est : il a été dépouillé de tout ce qui fait un homme, à part son humanité abstraite qui, pas plus que son squelette, ne donne un sens à son existence. Il est sans parents, sans foyer, sans femme ni enfant, sans destin et sans désirs ; il n’a pas de liens ni avec la puissance, la beauté, l’amour, la sagesse, le courage, la fidélité, ni avec la gloire ni avec la fierté qu’il pourrait en tirer. Nous pouvons donc dire que la connaissance du Mal chez Shakespeare existe avec cette contradiction sous sa forme la plus puissante. »

Manifestation contre l’Islamophobie du 10 novembre 2019. MACRON VA, DOIT DEMISSIONNER. Un grand chelem Psychiatrie/Justice. Devenir Max Théret.

Une Liberté de conscience massacrée. L’anticommunisme forcené de ces UMP.
Une nouvelle chasse aux sorcières.

Vous trouverez sur ma page personnelle l’Islamophobie néonazie à l’oeuvre chez la flicaille UMP (très clairement anticommuniste de surcroît ; On m’ordonnait par exemple de fuir la dictature communiste du Cambodge avec le film L’image manquante, dictature que ces flics voyaient on-ne-sait-où en France … Il y a l’idée dans l’esprit de ces Bourgeoises UMP qui n’en foutent pas une, qu’il faudrait, pour sauver sa peau …, suivre, écouter leur exemple, c’est-à-dire être dans l’admiration béate de leur propre fainéantise, du fric pour le fric, le Dieu du fric … mais l’épreuve de la réalité est têtue : Je ne suis qu’un prolétaire. Cette flicaille UMP a une animosité particulière, démontrée envers Lutte Ouvrière … Et comme ce sont des girouettes suivant le vent, elles étaient susceptibles de devenir bien après des Tsipras ou des Socialistes … D’ailleurs, une jeune flic m’ordonnait tellement de fuir dans le RER D quand j’allais vers Paris au cinéma que je décida de rentrer chez moi. C’est ce qu’on appelle « une liberté d’aller & venir » bafouée … On peut imaginer que fascinées par ma pauvre sexualité, ces flics isolistes voulaient me persuader de fuir le communisme, alors que ma triste situation de célibataire vient de l’entêtement de ces flics et pas de Lutte Ouvrière : Tout ça est maintenant pour moi un point de détail. Je ne suis pas tout le temps communiste : Je ne partage pas la femme des autres, surtout quand elles sont à droite ou plus, à l’extrême-droite) me concernant à cette adresse :

https://harcelementssursami.com/

Ces connasses UMP ont entrepris de massacrer ma liberté de conscience de façon systématique … avec d’autres. Ne suivant que leur obsession qui est de me faire rentrer dans la DGSI, ces flics voulaient me faire lâcher à toutes forces mes croyances musulmanes … C’est une véritable secte.

Pourquoi je crois en Dieu.
Dieu m’a gardé en vie.

Et il faut bien se poser la question : Comment puis-je me définir en examinant ma biographie si ce n’est avec le souhait, le désir de devenir musulman ? C’est plutôt un idéal, une quête, un questionnement …
Je n’avais plus que Dieu pour me maintenir en vie dans les périodes les plus sombres de mon histoire (Abus de psychiatrie). Et personne d’autre … bien au contraire. Ces petites nazies auraient voulu me voir crever sous leurs harcèlements assassins. A un tel point de souffrance anormale, imméritée, je me suis demandé où est Dieu ? Comme les Juifs pour qui Auschwitz fut la fin, la mort de leur Dieu, camp où s’est produit tant d’atrocités, l’extermination des juifs d’Europe et les atrocités des médecins assassins nazis … Auschwitz dont fut rescapé mon arrière grand-père maternel Pierre-Joseph (auquel je ressemble physiquement), prisonnier de guerre français, si cachexique qu’il fut libéré, soigné, rétabli 2 ans par les soviétiques qui furent les plus humains après la fin de la Deuxième Guerre mondiale jusqu’en 1947, surprenant par son retour en France mon grand-père Pierre et sa mère Adeline qui le croyaient disparu. Il y a une théorie un peu superstitieuse, la psychogénéalogie, qui soutient qu’un homme souffrant revivrait le mal qu’a vécu un de ses ancêtres … mais je ne suis point trop superstitieux. Il paraît selon certaines publications aussi qu’un psychotraumatisme peut modifier l’ADN. J’ai songé à Dieu qui m’a fait comprendre que mon heure n’était pas venue, que je ne méritais pas tout ça, en particulier toutes ces maltraitances de flics s’ajoutant à de graves souffrances dues à une pharmaco-psychose en relation avec une iatrogénèse : « La Religion est le cri de détresse de la créature opprimée« . Je pense que Dieu a souvent été là pour moi dans ma vie, depuis tout petit (Plusieurs fois j’ai été emmené au large en mer, avec des tempêtes qui se levaient brusquement … et je fus ramené au rivage). J’ai encore tant de choses à vivre … J’ai deux petites soeurs et un petit frère tunisiens que je vais devoir aider, quand ils seront plus grands. J’ai tenu bon & j’ai eu raison !

Dois-je me prendre pour un Prophète ?

D’ailleurs, il semblerait que certains me comparent (sur des groupes Facebook) au Prophète Youssef, bien que le temps des Prophètes soit révolu. Youssef ? Et pourquoi pas Mussa (Moïse), l’homme qu’on voulait tuer parce qu’il était croyant ? Ou Issa (Jésus), le prophète de la Fraternité, surtout avec les pauvres, stigmatisé, crucifié, trahi, tué par les siens. Jésus trop populaire, dut souffrir pour tous les hommes. Il accepta d’être une victime, ce qui n’est pas mon cas. Je n’ai pas envie de finir comme Jésus … Je me fous pas mal de me prendre pour un prophète … Je ne suis pas « en mission », contrairement à ces flics. Il faut être mystique pour se prendre pour un prophète ou une réincarnation de prophète. La psychiatrie connait le problème depuis fort longtemps, depuis sa naissance en fait, au XIXème siècle. Des psychiatres parlent de patients qui se sont cloîtrés chez eux durant des années pour vivre leur « délire prophétique », peuvent se prendre pour Jésus ou Socrate, tandis qu’un vrai prophète alerte son peuple, pas pour deviner l’avenir, mais pour le mettre en garde.
Les Musulmans veulent seulement comprendre les qualités de leurs prophètes pour s’en inspirer, sans en être à la hauteur. Et certains choisissent de vivre comme le Prophète (en particulier les Salafyin, qui ne sont pas partout critiqués comme ils le sont en France …) ou de ressembler au Prophète (Retour à l’Originaire). Une critique est souvent faite, c’est « la divinisation du Prophète« , son idolâtrie à l’égal d’un Dieu : Le prophète Muhammad est certes très aimé des musulmans (Il était le meilleur des hommes), mais il disait lui-même qu’il n’était qu’un homme et … un messager. C’est pour ça qu’on ne trouve pas son portrait, ce qu’on pourrait regretter, souhaitant savoir à quoi il ressemblait : Le Prophète ne peut être représenté. D’où les soucis qu’ont causé les caricatures du Prophète en Occident. Les intégristes ont eu tort de réagir à ça …
Ce n’est pas moi qui me prend pour un prophète. Ca n’est qu’une projection d’autrui … ça vient de ces Préfètes. L’expression concernant Jésus, qui était moqué en étant pris comme un simple fils de charpentier et non le Messie de Dieu, a dit : « Nul n’est prophète en son pays ». Et Jacques Audiard a fait un film intitulé « Un Prophète », qui n’a rien d’une nouvelle Prophétie monothéiste. Je me suis longtemps demandé pourquoi il a intitulé son film ainsi … Jacques Audiard explique au sujet du nom de son film : « Ce titre agit comme une injonction, il oblige à comprendre quelque chose qui n’est pas spécialement développé, que c’est juste un petit prophète, un nouveau prototype de mec.« 
Les prophètes étaient les Stars de temps reculés, Mahomet était le dernier, quand aujourd’hui on voit plutôt des Stars du côté des Trotskystes. Et à leur naissance, les Religions étaient des sectes, c’est-à-dire des communautés assez restreintes affrontant une certaine adversité.
Certains écrivains ont été considérés comme des Prophètes et on pourrait citer Victor Hugo ou Emile Zola.

Pourquoi certains me trouvent une ressemblance avec le Prophète Youssef ? On voit peut-être un peu pourquoi … je vous renvoie vers son histoire. Youssef était un Prophète intelligent, devenu chef d’Etat, Ministre de l’Economie, oeuvrant pour la prospérité de son peuple, doué pour l’interprétation des Rêves, très aimé de son père Yacub, que ses frères ont voulu tuer, peut-être par jalousie, peut-être en raison de la grande beauté que tout le monde lui trouvait … Il paraît que c’était surtout le premier hypomane de l’Histoire, montrant des hauts & des bas, ce qui le rendit insupportable, si bien qu’ils l’ont balancé dans un puits. Le prophète Youssef avait été fort violenté !

Un flic m’avait même pris pour un descendant du Rasul Mohamed à cause de mon intérêt d’alors pour le Coran, ce qui me semble très exagéré … infondé.

« Le plus beau des autels, c’est l’âme d’un malheureux consolé qui remercie Dieu. »
Victor Hugo ; Les misérables (1862)

Pierre-Joseph Bienvenu

Pierre-Joseph Bienvenu,
dit « pépère » (le père de mon grand-père Pierre).

L’Islamophobie grotesque & atavique, raciste de ces UMP, qui puent la haine.

Je dois affronter quotidiennement le Totalitarisme de cette UMP, rassemblement des Islamophobes rassemblés, tellement enragés dans l’Islamophobie que ça en est grotesque.

Il m’a semblé que tout cela vient des idées de De Gaulle concernant l’Algérie française, qui était plutôt raciste, déjà Islamophobe (et même racialiste avec la « race juive », bien que contemporain, adversaire du nazisme … c’est dire que De Gaulle n’avait pas de vision avec une véritable profondeur ; l’antiracisme n’ayant pas faire encore de réelles percées – ce qui viendra plus tard avec les généticiens des populations – , ce qui perdure encore aujourd’hui), prétendant que les Musulmans étaient incapables de s’intégrer dans la République française, puisqu’il leur est impossible d’adopter les coutumes du pays d’accueil. Ce qui fait que pour l’UMP, les Musulmans ont toujours été des non-citoyens inassimilables en France, presque sécessionnistes. (On peut même dire que Môssieur Castaner, ce « socialiste » ayant retourné sa veste (du mauvais côté bien entendu), tient des propos dans les média face auxquels on ne se sent pas concerné. Moi, je ne suis pas en pourparlers avec ce gouvernement, loin de là ! Je n’ai jamais contacté, rencontré ou parlé à, écrit à un militant LREM, fût-il Macron & d’ailleurs, ça ne se produira jamais : Plutôt crever.  Je ne suis pas un cire-pompe. Je m’en fous de leurs Légions d’horreur. Un auteur du journal Le Figaro a écrit que d’anciens trostkystes reçoivent la Légion d’horreur (ce hochet napoléonien), ce qui ne sera jamais mon cas. Je n’ai pas envie de me salir les mains. On pense que les LREM avec Macron leur chef sont en train de tout casser. Je suis né en France & je suis Internationaliste de par ma naissance, pas vraiment communautariste, parce que métissé, né d’un mariage mixte, franco-tunisien. Je suis très ouvert d’esprit sur le Monde, de par mon histoire personnelle avec les Trotskystes). Les successeurs de De Gaulle ont été du même acabit, ne faisant que répéter comme des perroquets dociles les conneries de leur « Papa » autoritaire, ce que faisait très bien, à la perfection, le tout petit Sarkozy par exemple, qui n’a en fait rien apporté de vraiment nouveau et qui partira aux oubliettes de l’Histoire, avec son racisme (anti-maghrébin) assez crasseux. Sarkozy qui nous faisait rigoler à passer son temps à apporter des correctifs à « sa » Constitution gaulliste.

Le voile des musulmanes, symbole de l’Islamophobie des républicains (droite et gauche confondues).

L’UMP et le Front National faisant la guerre tous azimuts en vociférant au voile musulman, nous font songer à des fanatiques athées assez horribles, englobant toutes les sortes de voiles dans un même sac … du simple fichu musulman au voile intégral, atteignant parfois dans leur totalité des femmes musulmanes, le plus souvent bien inoffensives qui ont choisi elles-même le voile pour elles, par choix et conviction et que personne ne leur a imposé, mis à part l’ambiance sociale et la tradition de leurs enfances. On ne songe pas trop à parler de conformisme en la matière … Et je songe à bien des femmes tunisiennes de ma famille, dont ma tante paternelle Rachida, qui porte souvent son fichu, à la manière de nos arrières grand-mères françaises (comme Adeline Lefebvre, la grand-mère de ma mère, qui était chrétienne). La moitié des femmes de ma famille tunisienne porte le voile quand l’autre moitié ne le porte pas.

Rachida & Hani

Ma tante Rachida et son fichu, qui a tant fait pour moi, m’a donné tant d’amour … Avec notre chéri, mon neveu Hani, futur comédien. J’ai vu en 3amti Rachida une grande musulmane et j’aimerais lui offrir son pélerinage à la Mecque, où je l’accompagnerai. Ce qui guide son Humanité, c’est vraiment son Islam. C’est sa force à elle. Ma pauvre tante Rachida ne touche que 40 € par mois de pension de réversion pour vivre et est obligée à son âge pour vivre de ramasser les croutons de pains, restes des repas des autres, pour les revendre à la SPA, afin de nourrir les animaux.

Que des femmes portent le voile en toutes circonstances et y compris en public, ça m’est complètement indifférent. C’est leur droit, leur liberté. Les femmes sont libres de porter le voile ou pas : Certaines musulmanes sont libres de porter le voile & certaines musulmanes sont libres de ne pas le porter (Qui va leur jeter la pierre ?). Cela devrait être une Liberté défendue par la devise républicaine française : Liberté, Egalité, Fraternité. A être trop laïques & à défendre « une liberté de femme libérée », libérées de musulmans soi-disant dominateurs & phallocrates & ils ne le sont pas tous …, certains détruisent une autre Liberté : Celle d’être religieux. Peut-être au nom de la lutte contre une trop grande religiosité … L’erreur communément commise & qui montre la confusion dans les esprits, c’est de croire qu’être laïque, c’est être athée & qu’il faille lutter contre ce voile musulman, qui est pris pour un signe d’oppression des musulmans machistes, en plus de croire que les femmes musulmanes sont des ascètes qui ne seraient pas assez « libérées » et on se demande comment ces femmes musulmanes font des enfants en étant peut-être toutes des Vierges Marie. Une femme musulmane ne se voile pas chez elle (sauf quand elle reçoit des invités), en compagnie de sa famille proche, le plus souvent son mari et ses enfants & elle se voile en public pour qu’on respecte sa pudeur. Cette donnée indiquant une différence n’est pas du tout pris en compte par ces « républicains » qui voudraient exclure une autre façon de vivre en public, ce qui n’est en fait qu’un petit Totalitarisme (qui par définition régente tous les aspects de la vie des citoyens d’un pays, ce qui conduit à une uniformisation, une négation de la diversité culturelle, religieuse).
Ce voile musulman est-il si grave, toutes proportions considérées ? Il n’est qu’un vêtement.
D’ailleurs, certaines femmes occidentales ne sont pas si « libérées » que ça & on les comprend quand elles se plaignent du comportement de prédateurs sexuels de certains mâles … C’est d’ailleurs une des raisons plausibles pour lesquelles les femmes musulmanes portent le voile : Pour ne pas se faire emmerder, notamment dans la rue, par des mâles trop concupiscents (
« awra »).

Les Musées nous apprennent même que le voile n’est pas que musulman : Il a été historiquement chrétien puis juif dans le désert arabo-persique & le plus souvent associé à la pudeur.
Il y a bien une loi interdisant les signes religieux ostentatoires en public, en particulier à l’Ecole, mais qui dit Loi, dit contrainte, donc antagonisme parfois à la volonté, élément essentiel de la Liberté.

L’Islam est compatible avec une vie démocratique, notamment en France.
Quelle est cette façon de vivre des Occidentaux que les politiciens français veulent tant protéger ?
La laïcité rime-t-elle avec athéïsme ?

Il y a pourtant ce verset du Coran qui dit bien qu’un Musulman doit en pays étranger adopter les coutumes et moeurs du peuple qui l’accueille. Un autre verset énonce que les peuples doivent apprendre à se connaître. Mais qu’est-ce que cela implique pour le Musulman et les français non-musulmans dans leurs quotidiens respectifs ? Il faut là encore se poser les bonnes questions. Quelle est cette « façon de vivre » des Occidentaux que les politiciens français veulent tant protéger face au « grand remplacement » par les musulmans des français blancs qui ne se sentiraient plus chez eux, qui souhaiteraient rester entre eux à se regarder leurs nombrils blancs ?

(N’oublions pas que l’immigration maghrébine est ancienne, même si elle est plus tardive que d’autres … datant surtout de l’après-guerre d’Algérie, avec Giscard d’Estaing qui alla chercher les maghrébins dés 1974 pour construire la France dans les industries automobiles et du bâtiment).

Il y a tout d’abord les femmes occidentales qui se baladent en Bikini y compris en ville, qu’on aime beaucoup, nous séduisant, qu’on voudrait séduire, emmener dans nos lits, et qu’il faut protéger de la vindicte des Islamistes, qui préfèrent le Burkini.

On pourrait, par exemple, évoquer la Tolérance envers les homosexuels (qui eux se promènent en Burnekini) exigée en démocratie française et qu’on ne trouve pas dans les pays du Maghreb, puisqu’elle y est jugée contre-nature (et c’est le droit le plus absolu des musulmans, qu’on ne peut pas leur dénier). Un Musulman français n’est pas contraint à choisir l’homosexualité pour lui-même, quand il doit néanmoins la tolérer pour autrui. Il faut un vivre-ensemble. On ne saurait trop exprimer notre réprobation contre les multiples violences contre les homosexuels dans les pays musulmans, qui vont jusqu’au meurtre … avec notamment Daech qui précipite dans le vide du haut d’immeubles ces pauvres humains, exclusivement coupables de leur orientation. On sait que les homosexuels arabes préfèrent émigrer en Europe pour ne plus être persécutés …

Etre laïque, c’est surtout assurer que tout un chacun ait sa liberté de conscience, qu’elle soit athée ou croyante et que l’Etat ait bien remplacé l’Eglise dans le rôle qu’elle avait de direction des consciences, notamment dans l’Education, l’Enseignement des jeunes esprits (ce qui a conduit à la Loi de 1905). Le fait religieux ou athée ne doit pas seulement être enseigné par le prêche d’une seule confession, mais par l’Education Nationale, pour plus de Tolérance et de dialogues entre les Religions, qui n’a plus forcément lieu, ou très rarement, dans une vie en société, professionnelle & dans la Cité, les communautarismes aidant … Et les immigrés venus en France se défendent, parce qu’ils sont vulnérables ou par nostalgie aussi, en restant proches de leurs communautés d’origine.
Il est plus facile en France de rencontrer un arabe qu’un juif, les arabes étant beaucoup plus nombreux, puisque ces Sarrazins vont remplacer tous les français. Autrefois, les nazis prenaient les Juifs pour une vermine. Et la vermine est réputée pour tout contaminer …
Ces flics néonazies me haïssent de toutes leurs forces, comme les nazis haïssaient les juifs.

L’Islam doit pouvoir être compatible avec la vie Républicaine française, qui ne peut se passer des Droits de l’Homme, fondation de la Démocratie, normalement source du rayonnement international de la France, (ce qui est loin d’être vérifié à l’intérieur du pays, où ces droits de l’homme sont entrés en sommeil face à une nouvelle Terreur), dont le respect de la vie privée, de la pluralité des débats, des opinions et partis, de la non-violence. On n’a pas vraiment l’impression de faire vivre un Islam politique, ni même un Islam conquérant, mais on pense qu’on subit des problèmes de déni de justice, universellement reconnus par toutes les civilisations.
On parle d’Islam de France, qui serait une Religion particulière, propre à la France, alors qu’elle est une Religion en une langue étrangère, l’Arabe, comme le Judaïsme est une autre Religion en langue étrangère, l’Hébreu. Ces deux Religions resteront des éléments exogènes. Il ne peut pas vraiment y avoir d’ « Islam de France ». Ca n’a pas de sens. L’Islam est une Religion qui se suffit à elle-même. Le seul sens que ça pourrait éventuellement avoir est un adoucissement de certaines coutumes … Les musulmans de France garde un lien évident avec leurs pays d’origine (enfin, pas tous) … n’en déplaise à Marine Le Pen qui voudrait les voir abandonner leur bi-nationalité … leur identité plurielle, leurs esprits parfois bicéphales. Nous vivons en Europe, notre langue maternelle est le français et nous utilisons aussi l’anglais, avec lesquelles nous comprenons les Sciences (nos savoirs très partiels, parcellaires : il faut à un moment ou à un autre se spécialiser …), la Philosophie (enfin, le peu qu’on en sait, n’étant pas formés : Qu’est-ce que philosopher sinon essayer de comprendre l’Autre, se mettre dans sa peau, utiliser quelques principes pour juger tout le reste ? Pour vraiment philosopher, il me faudrait une autre vraie formation … Si je philosophe, je le fais à la manière de M. Jourdain de Molière qui faisait de la Prose sans le savoir …), la politique et l’Histoire, l’actualité et nous vivons nos vies de famille, nous prions en arabe.

Ce qu’on pense de l’Islamophobie, c’est qu’il y a toute une Ignorance, propre aux racismes, de ce qu’est réellement le Coran et la façon dont les musulmans vivent leur Islam.

Comme il est souvent difficile de faire la distinction entre antisémitisme (racisme racialiste) et Judéophobie (racisme anti-religieux), ce qui serait plutôt jouer sur les mots, l’un étant souvent associé à l’autre, il peut à mon avis être très difficile de faire la distinction entre racisme anti-arabe et Islamophobie, l’Islam étant une Religion extrêmement présente chez les Arabes, beaucoup plus que chez les Occidentaux, les Européens, même s’il est permis à nombre d’entre ces arabes de devenir des apostats, des athées. Il existe un Droit à l’apostasie, même si les apostats peuvent craindre l’excommunication. On parle d’ailleurs souvent de la « civilisation arabo-musulmane », expression qui sous-entend qu’arabité & Islam sont liés.
Et pourquoi les Arabes sont-ils attaqués ? Parfois pour le simple fait qu’ils aiment leur Coran et leur Dieu, qui n’est vraiment pas celui des autres Religions (Chrétiennes ou Juives par exemple) … ce qu’on veut leur enlever, de force. Nous sommes libres de croire, n’en déplaise à ces UMP athées fanatiques islamophobes. Athéisme fanatique que vitupérait de façon fameuse Voltaire.

Le Coran connaissait déjà l’Islamophobie.

Un verset du Coran donnait déjà aux Musulmans les clés de l’Islamophobie : C’est le Verset 118-119 de la sourate n°3 – La famille d’Imran : يَا أَيُّهَا الَّذِينَ آمَنُوا لَا تَتَّخِذُوا بِطَانَةً مِّن دُونِكُمْ لَا يَأْلُونَكُمْ خَبَالًا وَدُّوا مَا عَنِتُّمْ قَدْ بَدَتِ الْبَغْضَاءُ مِنْ أَفْوَاهِهِمْ وَمَا تُخْفِي صُدُftورُهُمْ أَكْبَرُ ۚ قَدْ بَيَّنَّا لَكُمُ الْآيَاتِ ۖ إِن كُنتُمْ تَعْقِلُونَ – « Ô les croyants, ne prenez pas de confidents en dehors de vous-mêmes : ils ne failliront pas à vous bouleverser. Ils souhaiteraient que vous soyez en difficulté. La haine certes s’est manifestée dans leurs bouches, mais ce que leurs poitrines cachent est encore plus énorme. Voilà que Nous vous exposons les signes. Si vous pouviez raisonner ! « . Un verset du Coran qui parlait déjà du racisme !

Et face aux flics qui m’ordonnent de prier pour éviter je ne sais quel châtiment, il y a un autre verset qui dispense aux Musulmans de prier lorsqu’ils sont attaqués par des incroyants. On ne peut prier qu’en temps de paix.

Le racisme de ces Sarkozystes, initiateurs de cette haute surveillance me concernant.

Quand Sarkozy chassait sur les Terres du Front National en proclamant qu’il fallait « aimer la France ou la quitter » (slogan FN de 1986), il ne faisait qu’affirmer qu’il fallait l’aimer lui, ce minable raciste dégénéré, voulant exclure les petits français musulmans des écoles publiques afin de donner du porc à tout le monde à la cantine. Sarkozy n’avait qu’une idée en tête : Etre raciste et foutre la merde, générer un conflit, alors que l’Education Nationale a toujours bien fonctionné en accueillant les petits musulmans à l’école. Cécilia Sarkozy disait de Rachida Dati qu’elle faisait partie de la « race des seigneurs », expression des nazis, ce qui ne nous a pas fait rire, même si son intention était peut-être de plaisanter. Au même moment, les flics Sarkozystes me tenaient des propos ouvertement racialistes dans mon logement. C’était une Sarkoze, ou psychose de flics. Elles restaient même beaucoup plus tard fondamentalement racistes, notamment racistes anti-noirs : Ces Sarkozystes feraient mieux de se taire … Elles me dérange : Je suis un Africain. Elles semblent avoir des préjugés innommables sur ce qu’est un être humain. Mon idôle Albert Jacquard se retourne dans sa tombe. Si Jacquard avait été encore parmi nous, il aurait hurlé de douleur en entendant ce que me disent ces flics.
Le faux-cul Sarkozy se plaignait de cette Stasi, alors que C’EST LUI qui l’avais mise en place. Sarkozy aimait à mentir, à amuser la galerie, alors qu’il faisait la même chose … Je n’avais pas aimé Chirac, parce que je savais qu’il me fliquait …

Or la France doit pouvoir faire vivre sur son sol des citoyens français ou non, qui ne sont pas intéressés par ce Nationalisme et cette xénophobie exacerbés, les communistes et les immigrés en particulier. C’est une condition essentielle de la Démocratie.
Cette France raciste de Sarkozy, on préfère la quitter. Avant que Le Pen n’arrive effectivement au pouvoir … ce que tout le monde sent très bien venir.

Vu le nombre non négligeable de flics sympathisants du Front National (une bonne moitié), il faut revoir la formation anti-raciste dans les Ecoles de Police et des piqûres de rappel au cours de la carrière des policiers, avec le support de professeurs et des associations anti-racistes. « Le racisme n’a certes pas sa place dans la Police républicaine« , mais il est une réalité, qu’on ne voit que trop souvent, même si ce n’est pas systématique. Quelqu’un doit prendre le relais du travail de Maurice Rafsjus et je me suis proposé. Les policiers devraient discuter de cette aphorisme de Maurice Rafsjus, qui vient de nous quitter : « La violence policière est dans l’ADN du Policier« . Mais on ne pense pas que ce soit systématique …

Les Musulmans dans leur ensemble, l’Islam, seraient responsables des attentats djihadistes selon la Droite et le Front National …

On n’est pas croyants pour devenir des Saints, mais justement pour refuser cette haine de ces UMP. La « théorie » de la Droite et de l’Extrême-Droite, c’est que les attentats terroristes passés ne sont pas seulement le fait de Daech, mais de l’Islam tout court, assimilant ainsi les 1 milliard 700 000 musulmans que comptent cette planète à des terroristes en puissance, ce qui est réellement islamophobe, une haine assez claire de l’Islam. C’est bien contre cette stigmatisation que les musulmans paisibles se sont révoltés, victimes eux-même de cette violence djihadiste, un caricaturiste du journal Libération évoquant même de façon scandaleuse que Daech reste intimement présent dans les esprits des Musulmans, qui en seraient sympathisants, parties prenantes, ce qui peut, à la rigueur, trouver un début de vérification dans certains esprits troublés, prenant ces Daechiens, ce Al-Qaïdaiens pour des frères, des frères en Islam, ce qu’ils ne sont sûrement pas.

Le Bouc Emissaire selon René Girard, le livre des persécutions, des meurtres collectifs (Chapitre les stéréotypes de la persécution, P. 25).

« L’expression bouc émissaire n’est pas là, mais les Evangiles en ont une autre qui la remplace avantageusement et c’est l’agneau de Dieu. Tout comme bouc émissaire, elle dit la substitution d’une victime à toutes les autres mais en remplaçant les connotations répugnantes et malodorantes du bouc par celles, toutes positives, de l’agneau, elle dit mieux l’innocence de cette victime, l’injustice de sa condamnation, le sans cause de la haine dont elle fait l’objet. »

 » Les persécutions finissent toujours par se convaincre qu’un petit nombre d’individus, ou même un seul peut se rendre extrêmement nuisible à la société tout entière, en dépit de sa faiblesse relative. C’est l’accusation stéréotypée qui autorise et facilite cette croyance en jouant de toute évidence un rôle médiateur. Elle sert de pont entre la petitesse de l’individu et l’énormité du corps social. « 

Le choix du Bouc Emissaire est multiculturel : Peu importe l’identité culturelle, religieuse du Bouc Emissaire.

Le Musulman, nouveau bouc-émissaire.

Edwy Plenel avait écrit ce que beaucoup d’entre nous pensaient intimement : Que les Arabes allaient être les nouveaux boucs émissaires, selon l’expression fameuse de René Girard, prenant la place des juifs dans les années 30 …
Allo Edwy ? Il faut qu’on se parle … tous les deux, mais il faut nous méfier des écoutes téléphoniques & sonorisations macroniennes.

https://harcelementssursami.com/2019/03/16/ecoutes-telephoniques-dactualite-depuis-2007-par-francois-bernard-huyghe/

Edwy, combien avez-vous été indemnisé pour les écoutes mitterrandiennes ? Je n’arrive pas à trouver l’info ! Peut-être suffisamment pour fonder Médiapart … Le scandale des écoutes mittérrandiennes a été avec moi PULVERISE. Plusieurs crans au-dessus … Ce qu’a montré le procès des écoutes mittérrandiennes, c’est qu’il pouvait y avoir des délinquants dans l’Etat français et même autour du Président et que ceux-ci pouvaient être condamnés au pénal.

https://harcelementssursami.com/2019/04/15/le-journaliste-et-le-president-edwy-plenel-ecoute-telephoniquement-par-francois-mitterrand-reedition-augmentee-aujourdhui-dans-mon-logement-avec-en-plus-les-armes-sonores-le-juge-jean-paul-v/

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Un Président de l’UMP ?
Ma vraie famille politique, c’est Lutte Ouvrière, Charlie Chaplin, Albert Einstein, Victor Hugo, Emile Zola, Hannah Arendt, Lucien Bonnafé, Primo Levi, Pierre Vidal-Naquet.

Sous prétexte que j’ai voulu devenir acteur ou que ces psychotiques de l’UMP aient voulu faire de moi leur Président, ce qui n’est que rêveries (Serais-je resté sain d’esprit dans l’UMP ?), il m’a été imposé une troupe de 5 néonazis permanents que j’ai sur le dos. Les flics voulaient que je sois meilleur que Sarkozy et ça, ce n’est pas difficile, vu que c’était une nullité.

L’UMP veut faire de moi Napoléon Bonaparte … ce qui n’est qu’un fantasme délirant, irréel, haïssable.
Une Militarisation qu’il faut haïr.
Le pacifisme d’Albert Einstein & de Linus Pauling.
Des Armes sonores qui n’auraient jamais du être mises en place et derrière lesquelles il y a un MONUMENTAL scandale, la source de harcèlements très intenses, illégaux, monstrueux de haines.
Des femmes meurtrières selon Alain Finkielkraut.
Un nazisme réapparu grâce à cette technicité moderne …
Une entrave assez inhabituelle, inédite à la Liberté d’expression qui va conduire à des mises en examen.

https://harcelementssursami.com/2018/07/30/les-attaques-acoustiques/

On n’entendra plus parler de ces flics UMP, véritables parasites bourgeoises débarquées de Nouilly, des bourgeoises dégénérées, qui passent leur temps à ne rien faire, délirer, raconter tout & n’importe quoi à longueur de jour & de nuit, et nuire, faire chier leur monde, dans leur aphasie maniaque de perroquets fous au très pauvre registre lexical, avec des salades de mots chaotiques dont on ne comprend absolument rien. Une bonne Bourgeoise donne du boulot, quand une Bourgeoise dégénérée ne fout strictement rien de ses journées, à part cancanner et on en est là aujourd’hui avec ces flics. Une Bourgeoise dégénérée est pourrie de fric par l’Etat français pour être constamment obscène, dans tous les sens du terme (aussi bien dans le sens d’une intimité violée que de conversations épiées ou des instants de convivialité perturbés) : C’est la prison qui attend ces flics. Et on peut dire que Marie Drucker est largement au fait de ce que ces policières soient complètement braques, puisqu’elle y a participé elle-même. Marie Drucker est folle, elle aussi. Il y a, dans leur discours, des injonctions paradoxales (des contradictions) constantes, propres à leurs schizophrénies. Elles font des associations d’idées très bizarres. Elles font aussi preuve d’alternances rapides entre militarisation et douceur, ce qui en font de grandes rationnelles morbides (selon le psychiatre phénoménologue Eugène Minkowski, qui avait été fiché par la police Tsariste et contraint à l’exil), c’est-à-dire des schizophrènes de compétition, ce qu’on a pu remarquer de façon infinie : Elles s’adoucissent un jour, parlent gentiment, gémissent même pour se remettre à insulter de plus belle le lendemain, en se prenant pour des psychiatres, qui en fait harcèlent, ce qu’un traitement ne pourra pas soigner pour le harcelé, sauf peut-être un traitement au Propanolol. Il faut arrêter de vouloir traiter les conséquences de harcèlements qui ne devraient absolument pas exister. Elles promettent, proposent, applaudissent, reculent, rejettent, caillassent, changent sans cesse d’avis. Elles se prennent pour des élites … ce qui n’est qu’un titre autoproclamé. Ces flics UMP sont tellement démocrates qu’elles sont prêtes à tuer ceux qui ne sont pas d’accord avec elles. C’est une très grande démocratie. Comme le disait Voltaire : « Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais je me battrai jusqu’à la mort pour que vous puissiez le dire !« . Voltaire, cet esprit des Lumières avait énoncé le principe fondamental de la Liberté d’expression en une seule phrase, Voltaire étant en fait en même temps assez méchant, intolérant. Ces flics sont prêtes à tuer pour nous faire taire, ne voulant pas qu’on révèle au Monde la teneur et l’ampleur de leur scandale … « Nous ne sommes pas d’accord avec ce que tu dis, donc nous nous battrons jusqu’à ta mort, pour que tu ne puisses pas le dire !«  On subit en fait une violence de maniaques militarisées massacrant l’Altérité (b-a-ba de psychiatrie) : Elles dérangent, nous perturbent, nous servent strictement à rien. C’est une véritable militarisation (à tendance néonazie …) qui a connu des apogées en 2013, en 2015, en 2018. J’ai connu en 2015 et 2016 de véritables lynchages sonores directement dans le logement et sur la voie publique, qui furent renouvelés pendant les années suivantes : Les nazis ont ceci de particulier qu’ils massacrent sans raison aucune.
Cette Marie Drucker se souvient-elle qu’elle avait envoyé une ultraviolente me hurler dessus dans ma chambre en septembre 2013 ou 2014, alors que souffrais de iatrogénèse en raison de 2 psychotropes ?
Ces flics UMP qui me cassent les pieds tous les jours, rêvent de faire de moi Napoléon Bonaparte, jusque tard en 2019, puisque visitant l’Ecole Polytechnique lors de l’été 2019, je me suis dit pour rigoler l’ami de Gaspard Monge son fondateur (Napoléon Bonaparte, grand hypomane hyperactif, dormant peu, capable de tout entreprendre, Prométhéen, formé aux sciences, les ayant tous surpassés par le génie selon la presse d’aujourd’hui, au QI très élevé, fondateur de l’Etat moderne bourgeois, inspirant tous les esprits de son époque, tout le temps localisé par son Ministre Fouché. Il y avait peut-être un coup à jouer de ce côté-là, à laisser ces flics UMP s’efforcer de trouver des ressemblances anachroniques de caractère avec ce personnage très mégalomane … ce modèle d’asile. Quel Roman que sa vie ! disait Napoléon l’orgueilleux … En fait de Roman, ma vie fut massacrée. Je ne me sers de ma vie que pour préconiser que certaines erreurs ne soient plus commises à l’avenir sur d’autres : D’un cas particulier, on peut tirer des leçons générales. Il a été commis avec moi erreur sur erreur … Mais ne préférerais-je pas trouver une ressemblance avec un grand personnage révolutionnaire communiste ? J’ai eu beaucoup d’admiration pour Jules Vallès, ce grand diplômé, élu de la Commune, qui nous donnait une leçon sur l’impuissance sous le capitalisme de l’Education à améliorer notre sort commun : « A tous ceux qui nourris de grec et de latin, sont morts de faim ». Moi, je suis mort, trop nourri de Physique & de Chimie … Je dors peu la nuit par moments parce que j’ai peur pour l’argent et que je dois travailler ! Ce n’est pas vraiment napoléonien. On connaît les analyses de Bourdieu : le système scolaire, qui se décrit lui-même comme une machine émancipatrice, serait en réalité une machine reproductrice. Et personne ne peut contester les descriptions statistiques, selon lesquelles les hiérarchies sociales ne sont réellement modifiées par l’école, dans le meilleur des cas, que dans la mesure de quelques pour-cent). Napoléon voulait faire du Juge d’Instruction le personnage le plus puissant de France, mais moi, je n’ai rien vu de sa « puissance » … Et depuis Napoléon, beaucoup d’eau a coulé sous les ponts … On a vu la décadence du capitalisme advenir … sous la forme du nazisme.

Jules Vallès
Jules Vallès, un de nos modèles & Maîtres révolutionnaires …
qui est une part de notre patrimoine français et internationaliste.

C’est un fantasme très anachronique, irréel … un fantasme délirant, avec l’objectif très clairement avoué, vu mon échec traumatisant au CNG, (où je n’avais pas compris que mon directeur de stage m’avait proposé qu’on devienne Prix Nobel de Chimie, mais ce dernier avait un racisme de préjugé à mon encontre, pensant que j’avais moins de chances de réussir vu mes origines tunisiennes, ne comprenant pas lui-même la nécessité de faire vivre des équipes internationales de scientifiques et les racistes ne sont pas récipiendaires de Prix Nobel … Les flics (et France Télé …) ont osé défendre ce chercheur … ce chercheur qui se basait sur mon patronyme arabe, les vacances en Tunisie avec mes amis Adnane et Malik que je lui avais racontées, peut-être aussi de l’halitose dont je souffrais à l’époque vue ma situation précaire, inquiétante ; je me faisais de la bile, mais ça va mieux … alors que je n’ai jamais vécu en Tunisie. Et au CNG, on n’a pris en considération tous les sacrifices étudiants que j’ai consentis durant 10 ans … France Télé a osé défendre ce chercheur et c’est pour cette raison que je n’aurai aucun lien avec France Télé !), de niquer les révolutionnaires communistes, dans un règlement de compte réactionnaire, venant de Sarkozy & De Villepin et de leurs adorateurs parisiens, du journal crasseux Le Figaro (qui vit également en 2005 ou 2007 suite à un courrier à Michel Drucker que le Ciel était tombé sur la tête d’Astérix … On m’avait pris pour Astérix !), glorifiant par là l’égoïsme de cette bourgeoisie française, qui m’a bien laissé crever … Ce ne sont que rêveries.
En fait de Napoléon, un militaire m’observant par vidéosurveillance sur le site protégé de Polytechnique, m’avait sauté dessus dans le Musée pour me foutre à la porte de l’Ecole, puisqu’il y est interdit d’y prendre des photos. On m’a fait signer un papier me demandant de ne pas diffuser les photos, vue la lutte contre le terrorisme et j’ai obtempéré. Un Général en visite foutu à la porte ! Bah alors !? Il faudrait les prévenir quand même … qu’un illustre inconnu était en inspection. Pourquoi ai-je visité l’X ? Parce que je suis curieux et que j’y ai envoyé quelques élèves, quand j’étais prof du Secondaire. J’y suis surtout allé pour voir ce lieu de scientifiques. On ne peut pas rester toute sa vie à ignorer une Ecole, qu’on ne connait que de nom.  Mais l’Ecole Polytechnique est malheureusement trop patriote, sa devise étant « Pour la Patrie, les Sciences, la Gloire ! « .
Napoléon Bonaparte était devenu notoirement anti-républicain en devenant Empereur, après avoir été le triste Sire de la Bourgeoisie, de l’avènement de son Républicanisme méritocratique, enfin seulement pour les fils de Bourgeois, ce qui en a fait un sale type, un cadavre bien enterré.
Ces Drucker, justement, ont cette naïve fascination pour l’anti-chambre du pouvoir, leurs conneries militaro-nationalistes, ce qui est très curieux pour des descendants de leur père et grand-père Abraham, victime des rafles de l’extrême-droite. Ils n’ont en fait pas vraiment tiré les leçons de leur histoire familiale. Cette Drucker et son Sergent Pierre ménagent la chèvre et le chou : Brassens et la mitraille. Cette Drucker a choisi son camp, celui des violents : La Police et l’Armée, en plus de la Nation et je suis complètement à l’opposé … C’est le camp de cette UMP qui est obsédée par sa Police Nationale et sa passion sécuritaire, régalienne, derrière laquelle se cache bien souvent les racismes … dont se gavent ces espionnes, qui sont bonnes apôtres : Ces « idéologues » nous commandent de travailler, quand elles-même sont oisives et psychotiques (Dames patronesses). Je me demande comment j’ai pu m’enticher de cette Marie Drucker qui a défilé en grande tenue, le petit doigt sur la couture du pantalon, durant des années pour présenter le défilé militaire du 14 Juillet, ce que je n’ai découvert que tardivement et ne m’a pas vraiment intéressé : J’avais d’autres préoccupations : Comme la violence militariste de ses espions, me terrorisant, si bien que j’avais bien souvent du mal à m’exprimer correctement, tellement perturbé j’étais, notamment lors de l’été 2013. Qu’il est très loin le temps où Michel Drucker faisait la fête à l’Antenne avec Georges Brassens & ses copains ! On n’est pas à un retournement de veste près … Marie Drucker ne s’est pas contentée de faire un métier de journaliste : Elle était très certainement partie prenante de ce Nationalisme.
Ca se voit à son uniforme BBR sur la photo …

Marie Drucker 14 juillet

Qu’ai-je de commun avec cette pauvre conne naïvement fascinée par ses conneries militaro-nationalistes ? C’est une pauvre malade, une pauvre minable flic avec qui je n’ai strictement rien à faire. Je m’en fous de son Armée.

Ces UMP voudraient voir se rétablir l’Empire … résultat de Thermidor, puis de Brumaire. Je ne serai pas celui qui fera ça, même si on peut penser qu’il faut en ce moment contrôler la presse, dans laquelle toute une nuée de malotrus se permettent encore de me suggérer des choses ou de répondre à ce que je peux faire paraître, en plus des flics qui commentent ce que j’écris privativement ou publiquement, ce qui est une grave réaction, une entrave assez inhabituelle, inédite à la Liberté d’expression et qui n’est que leur psychose durant 13 ans : C’est assez violent. On a lu que nombre de « célébrités » se sont inspirées de mes pages personnelles, alors que j’en ai interdit l’utilisation. Ces parutions tiennent en haleine la Nation, la Presse et le Gouvernement. Je pense qu’il a pu se produire des problèmes de Propriété Intellectuelle : Je fais des suppositions, mais je n’ai ni le temps, ni les moyens d’analyser tout ce qui se dit, tout ce qui s’écrit sur mon compte. Il faut que je sois aidé … Je n’ai pas le temps de lire toute la Presse, vue que je suis très occupé à être harcelé, à jouer au scribe. Que ces flics UMP me prennent pour Napoléon Bonaparte me dégoûte de tout et de la vie. Ca n’est pas ça qui me fera plaisir ou me rendra heureux … et il faut constater que ces espionnes UMP persévèrent dans cette direction. Il est probable que si j’étais né sous l’Empire napoléonien, j’eusse fini crevé dans un cratère d’obus comme simple soldat dans un champ de bataille de la Bérézina. Ces flics n’ont aucune éducation politique, ont de fortes tendances anticommunistes, quasi néonazies. Vraiment aucune !
Henri Ey n’était pas Napoléon disait son ami Jacques Lacan, qui l’était lui-même … Napoléon. C’est ce qu’il appelait la folie des risques suprêmes, des infatués. Et la réalité est toute autre, bien plus dure !

Les espionnes ont imaginé que c’est Marie-Rose Taschère ou selon elles, vue leurs vies anachroniques, passéistes …, Marie Drucker, qui allait me faire devenir Napoléon Bonaparte, pour m’introduire dans ce monde de Grand Pouvoir Bourgeois … C’est en fait délirant, parce que ça n’a strictement rien à voir avec la réalité et ma personnalité. Je me retrouverais alors du mauvais côté de la barricade … à manier le bâton ! Et des coups de bâtons, j’en ai trop reçus … (métaphore encore une fois). Il y a derrière cette imposture une certaine mégalomanie, très bien décrite par les spychiatres et spychologues cliniciens, un problème de rapport au Monde et aux autres … se croire un pouvoir exorbitant, capable de tout comprendre et tout faire, ce qui se voit très bien chez ces Camemberts Présidents hyperactifs !

Il faut encore une fois tourner le dos à cette trop grande militarisation issue de ce supernationalisme. Définitivement.

Einstein Armée

Quand on voit ce Michel Drucker piloter un hélicoptère de l’Armée de l’Air lors d’un 14 juillet, on comprend que c’est un fou. De là viennent mes problèmes avec ces flics militarisés … De la puissance du raisonnement vient qu’on manifeste la vérité.

Einstein et Pauling.

Enfin, Einstein n’a pas toujours été pacifiste. On pense qu’il a regretté d’avoir initialement soutenu le programme américain Oppenheimer de développement des armes nucléaires qui a donné les horreurs de Nagasaki & Hiroshima. Il l’a peut-être fait pour battre son Allemagne devenue nazie, qui l’a expulsé en saccageant sa maison de Caputh et qui cherchait aussi la bombe atomique. J’ai lu que Einstein n’a jamais été associé à ce programme et a tenté d’arrêter les bombes sur le Japon. Linus Pauling, un autre Prix Nobel de Sciences (Chimie pour ses travaux quantiques sur la nature de la liaison chimique ;  Il découvrit également la structure de l’hélice alpha (motif d’enroulement secondaire des protéines) et manqua de peu la découverte de la structure en double hélice de l’ADN, qui donna un Prix Nobel à Watson & Crick en 1953), obtint, lui, un deuxième Prix Nobel, le Prix Nobel de la Paix 1962, pour son opposition aux armes de destruction massives, en l’espèce les Armes nucléaires. Les bombes de Hiroshima & Nagasaki représentent un tournant dans la vie de Linus Pauling, qui rédige l’appel de Hiroshima en 1959, document de conclusion de la 5ème Conférence contre les bombes atomiques & à hydrogène. Il fut l’un des premiers militants à presser les puissances nucléaires que furent les USA, le Royaume-Uni et l’URSS à signer un traité de cessation des tests d’armes nucléaires en 1963. Linus Pauling contesta tellement ces Etats qu’il fut pris pour un communiste, comme Einstein. Linus Pauling refusa de travailler pour le programme Oppenheimer, bien que cela lui fut proposé. Linus Pauling aurait pu être 3 fois Prix Nobel (Un Prix symbole de l’Occident et non du Socialisme, ce qui fait que Sartre le refusa). Pauling fut aussi un très grand chimiste qui se pencha sur les problèmes de santé mentale : On imagine que ses grandes connaissances sur la chimie lui donnait un regard original sur la neurobiologie. A creuser …

Linus Pauling ne croyait pas si bien dire en écrivant : « Nous autres savants, nous savons désormais que notre responsabilité dans les affaires du monde est écrasante. (…) Les hommes de la haine et de la guerre se sont toujours emparés des résultats de nos travaux, pour s’en servir à des fins destructrices. »

Pauling

Sur le Prix Nobel de la Paix de Pauling, son entretien ici par l’INA :
https://sites.ina.fr/nobel-de-la-paix/focus/chapitre/2

On pourrait demander aujourd’hui que les Armes sonores ou la Lecture de la Pensée, outils de Terreur, soient définitivement supprimées ou très sérieusement encadrées. On a levé le voile sur un énorme scandale (par définition « tapage bruyant« , beaucoup de bruit pour rien …). Il a été construit avec ces Armes sonores UNE CHOSE MONSTRUEUSE DE HAINES.

Lecture de la pensée

L’usage de la lecture de la pensée à des fins de contrôle policier, militaire.

Volcler

Les sons comme outil de Terreur.

Ces Armes sonores par lesquelles sont passées une haine hyperactive et ultraviolente de flics militarisés n’auraient JAMAIS dues être mises en application, ce qui suffit à supprimer tous ceux qui ont laissé faire ça, du PCF à l’UMP en passant par le PS, France Télé, Drucker & Macron. Je n’aurais jamais affaire à ces malades inconscients et manquants de jugement. Par ces Armes sonores, j’ai entendu pendant 13 ans des malades mentaux & … surtout mentales.

On pense que une partie de l’Intellegentsia française fut complaisante avec ce genre de pratiques : J’ai entendu récemment en pleine nuit dans mon logement le journaliste Christophe Barbier, schizophrène lui-aussi, ou le comique Mickaël Youn (un grand intellectuel ! Une Star de la bite surtout) sous prétexte que j’avais écouté une de ses chansons …, mais j’avais aussi entendu lors des années passées d’autres journalistes, comme Serge July, renégat, qui a écrit que le Communisme n’est pas réformable. Il faut réformer, reformer Serge July. On a entendu aussi dans mon logement Joey Starr et la rappeuse Diam’s devenue Musulmane.

Z Costa

Un Docteur, acteur du mouvement pour la Paix, violenté par l’extrême-droite. Le film Z comme l’initiale de mon nom.

On va procéder à l’enterrement dans une Impériale de ces UMP.

Trotsky

Ma sympathie va encore aux Trotskystes.
On voit ici Trotsky, un autre génie.

Un Bleu ? Un Rouge … Des folles de la Patrie, des malades de la France.

Arrivera-t-on à faire de moi Omar Sy dans ces conditions ? Je ne suis pas bleu, ni rose, mais rouge. Ces flics UMP ont des problèmes avec les couleurs de nos habits : Elles aimeraient bien que je sois de droite dans leur abus de pouvoir, peut-être parce que j’aime bien le bleu pour m’habiller, mais le bleu, c’est aussi la couleur de la souffrance selon Picasso, et c’est la couleur du bleu de travail des ouvriers. Et d’ailleurs, ne voit-on pas bien souvent ces communistes UMP s’habiller de rouge, comme Wauquier ou Zemmour ? Le bleu, c’est aussi la couleur de la musique noire des afro-américains dans les champs de coton, leur manière de réagir à leur exploitation, d’exprimer leur spleen. Je suis bien un Rouge.
Ce que ces flics ont cherché à faire, c’est de me forcer à glorifier cette France, d’une façon nationaliste à l’extrême, ce dont je me fous pas mal. Ces espionnes sont obsédées par la France au point d’être Front National. Ce qu’il y a derrière leur France, c’est beaucoup d’abstractions et de grandes violences. Ce Pascal Bruckner qui parle de « haine de la France« , parle en fait de la haine d’une abstraction : On se demande de quoi il parle : La très grande majorité des étrangers qui sont venus vivre en France, l’ont fait parce qu’ils aiment vraiment ce pays. Ces espionnes vont se faire voir avec leur chantage à leur francité ! Ce sont des folles de la Patrie. Je ne chante pas la Marseillaise, chant dont les paroles guerrières sont assez horribles, mais l’Internationale, chant plus proche de ce que nous vivons. J’en ai rien à foutre de leur drapeau français. C’est le drapeau rouge qui m’intéresse. Je ne chanterai jamais la Marseillaise. Ce n’est pas en militant pour l’UMP, poreuse avec le Front National, à y produire de la merde en quantité astronomique, à défendre des idées et des préjugés crasseux qu’on entre dans l’Histoire … bien au contraire. Tous ses dirigeants, grands délinquants et souvent racistes, sont sortis de l’Histoire. Si vous voulez entrer dans l’Histoire, il faut rester là où on se sent le mieux : A l’extrême-gauche, avec Lutte Ouvrière.

De Gaulle Hitler

Une UMP poreuse avec le Front National.

Internationale

La solution politique face au grave mépris social que j’ai vécu se trouve de toute évidence chez l’Extrême-Gauche et sûrement pas chez les Réformistes, quelqu’ils soient.

Il y a des UMP qui ne comprennent pas qu’on est d’un point de vue affectif & objectif, réaliste, pragmatique, biographique, d’extrême-gauche et sûrement pas de droite ou d’extrême-droite, ni même socialiste. L’extrême-gauche est la mieux placée pour expliquer ce grave mépris social que j’ai vécu, cette Lutte des Classes assez violente menée par ces UMP, ignorant eux-même qu’ils la pratiquent, ce qu’on voit très bien chez les « idéologues » du journal Le Figaro … J’entendais par exemple le sarcasme répété qu’il allait m’être offert, juste avec des incantations langagières …, une grande maison … un grand cercueil en fait. Je fus enterré vivant sous les harcèlements durant des années. J’ai reçu par là une véritable et féroce haine.
Disons par ailleurs qu’on avait vu le Figaro écrire par le passé d’authentiques articles racistes anti-arabes et ce journal a hébergé Eric Zemmour, raciste condamné au pénal pour incitation à la haine. C’est pour ce journal qu’a osé travaillé Marie Drucker en début de carrière, ce qui nous dit tout de ce que cette personnalité a pu oser … 

Cabane au fond du jardin

La GRANDE maison qu’on me proposait …

Lutte Ouvrière …

J’ai même constaté que mes écrits sur le Web ont inspiré aussi bien mes amis de Lutte Ouvrière & je ne leur en veux pas … que Macron, mes écrits de psychiatrie orientant sa nouvelle lutte contre l’accès trop facile des enfants à des contenus vidéos pour adultes … Comme quoi, Macron est bien un malade, qui a passé son temps … à me contrôler. C’est lui qu’on contrôle. Les Lutte Ouvrière restent mes amis, bien qu’on puisse leur reprocher de se couper du monde musulman, notamment maghrébin (ce qu’a peut-être mieux compris le NPA), en restant très, trop obtus dans leur critique des Religions, en raison de leur athéisme militant, qu’on peut comprendre. Est-il possible de manifester contre l’Islamophobie et en même temps, ne pas supporter de militer avec des Musulmans ? C’est un vrai problème. On est critique … Enfin, on sait que Lutte Ouvrière est très attentive aux révoltes arabes. Ne voient-ils pas le monde tel qu’il est ? Le Maghreb est encore très largement croyant, voire pratiquant : Pendant le Ramadan, tout s’arrête à l’heure de la rupture du jeune. Pas une seule voiture ne circule dans les rues. Les athées y sont très peu nombreux et on sait que Lutte Ouvrière déplore qu’il soit fait la guerre aux non-jeûneurs. Ne savent-ils pas que beaucoup de Musulmans, la misère et la crise du capitalisme au Maghreb les révoltants, ont la plus grande des sympathies pour l’Extrême-Gauche, qu’ils en sont les plus proches ? Il y a une tradition socialiste historique dans le monde arabe. L’orientaliste Maxime Rodinson disait que l’Islam, dont le prophète Mahomet est à l’origine, est socialiste, bien avant la théorisation de la lutte des classes qui adviendra au XIXème siècle. On sait que le chant L’Internationale nous dit : « Ni Dieu, ni César, ni Tribun« , mais il faut se respecter les uns, les autres. Une Révolution communiste ne pourra être planétaire en ignorant les 80 % de l’Humanité qui croient encore en Dieu. C’est un vrai problème. Il y a des Musulmans communistes, même si ça peut paraître contradictoire. L’Islam, religion de partage, réputée Religion des pauvres, est certainement la Religion la plus proche du communisme. Elle est le « cri de détresse de la créature opprimée« .

Je peux aussi faire le reproche à Lutte Ouvrière de ne pas avoir cherché à répondre à mon appel à l’aide, en essayant de trouver une solution pour rejoindre le Royaume-Uni, face à la grande brutalité que je vis en France. Je surestime peut-être Lutte Ouvrière qui ne pouvait probablement pas m’offrir cela et il se peut que Lutte Ouvrière ne m’aime pas spécialement, bien que je les ai accompagnés longtemps, ce que je ne pouvais plus faire pour des raisons pragmatiques, devant trouver un métier et parce que je n’étais pas vraiment convaincant autour de moi. Enfin, un copain me prenait pour un de leurs piliers. Pourquoi ai-je été séduit par Lutte Ouvrière, étant gamin ? Parce que mon père était un ouvrier qui travaillait durement pour nourrir sa famille et pour que ses enfants aillent à l’école, que mes parents souffraient à cause du manque d’argent. Adolescent, j’avais été très heureux que ma famille m’offre en cassette VHS le film « Les Raisins de la Colère » avec Henri Fonda, inspiré du mythique livre du très beau John Steinbeck, pensant qu’il n’avait pas mérité son Prix Nobel de Littérature. Ce livre nous fait penser aujourd’hui à ce qu’on observe un peu partout dans le Monde … On peut aussi regretter qu’une sympathisante ou militante à la fête de Lutte Ouvrière m’ait appelé « Monsieur Pénis » : Dans quel monde vit-on ? On se demande … Qu’est-ce que c’était que ça ? Pourquoi nous fait-on souffrir comme ça ? Qui passe son temps à faire étalage de mon intimité ? « Dans le village, sans prétention, j’ai mauvaise réputation » chantait Georges Brassens. J’aurais peut-être du draguer cette « Mademoiselle Foufoune », mais j’étais désarçonné. C’est ce qu’on appelle être « mesquin » : Voir le détail plutôt que l’ensemble. Ce qu’on peut conseiller aux militants de Lutte Ouvrière, c’est de lâcher prise, de militer un peu moins, pour faire plus attention à leur libido … à défaut de quoi, c’est la psychanalyse, voire la psychiatrie qui les guettent. Mais je pense que c’est une chose qu’ils ont fini par reconnaître : On ne peut se passer de l’Amour d’un, d’une partenaire. Ni Marx, ni Trotsky ne se sont passés de ça. Mais c’est toujours la même chose : Chacun est libre ! De faire ce qu’il veut de sa sexualité (que ce soit dans la retenue ou l’excès) et la sexualité ne fait pas la personne, sa valeur humaine. Elle n’est que quelques instants dans une vie … La sexualité ne fait pas toute la vie. La vie n’est pas toute faite de sexualité. Tout le monde ne se ressemble pas sur ce plan-là et ça ne sert à rien de juger l’autre … Avec l’avènement de la contraception, des députés conservateurs, craignaient que les jeunes n’aient plus peur des grossesses et que les « pauvres auraient dorénavant les vices des riches ».

La paix des domiciles chez les Musulmans, face à des flics et des Télés obscènes.
Les petites annonces de Libération ont été envoyées A LA TRAPPE ! POUBELLE !

Il y a toute une frange de ces espionnes ou de certains partis et personnalités politiques ou encore de personnalités médiatiques (de France Télé par exemple, ces gens du malaise, qui m’ont envoyé sur son Antenne des avalanches d’insultes … J’ai vu à la Télé depuis mon UHTP lors d’une hospitalisation ce compatriote franco-tunisien Michel Boujenah (que j’ai pourtant tant aimé quand j’étais adolescent …), qui se foutait de ma gueule : Ce n’était pas beau à voir et à entendre ! … Je me faisais tuer dans un hôpital … alors que j’y vivais des souffrances assez graves : Il y avait quelque chose d’obscène là-dedans. On peut même penser que ce Boujenah savait que je me trouvais dans cet hôpital. Michel Boujenah avait raconté dans le passé qu’  » Il fallait massacrer tout le monde et disparaître ! « . Une autre sorte de fou furieux qui avait bien conscience de leurs responsabilités. Et ensuite Michelou Boujenah est venu lui-aussi s’adresser dans ma chambre … Benguigui la baltringue narcissique, puisqu’il sonorisait un Franprix de ma ville, revenant en 2018 dans mon logement pour y faire on-ne-sait-quoi, m’annoncer qu’ils arrêtaient, que j’était Henri Ey … Nagui le maniaque de la télé (ce moulin à paroles dont il sortira peut-être de la farine) m’empêchant de m’endormir à 2-3 heures du matin, alors le prochain qui revient me déranger, je le retrouve et je lui aplatis sa tête en parabole … ce que j’ai fait pour ce gros connard qu’est Delahousse, revenu dans mon logement le 21 ou le 22 novembre 2019, les flics dans un contrôle totalitaire l’ayant invité à venir me parler, puisque France Télé est un foyer de délinquance, une annexe du Ministère de l’Intérieur, honte ultime. Delahousse me prend pour un A, plutôt que pour un comédien. Pauvre type ! Je ne verrais jamais De la Housse, qui n’est pas le genre de musique que j’aime … Violation du domicile ? Il y a des gens à qui il faut casser la gueule. Si j’ai une seule fois en face de moi Michel Delahousse, je lui casse la gueule. Fort heureusement, ça ne se produira jamais … J’ai toujours su que Delahousse était un sombre connard, comme tant d’autres à France Télé. Ce qu’on a compris de cette intervention de Delahousse, c’est qu’on n’est pas pris au sérieux par le Ministère de la Justice à qui on avait demandé de mettre la personne morale France Télévision sous contrôle judiciaire. On sait ce qu’ont fait ces Télés (TF1, France Télé & Canal+) : Il n’y aura aucune compromission avec ces Télés. Elles sont toutes rayées de la carte, en particulier les connards de Canal +. J’ai compris et décidé que je devais faire mon chemin ailleurs … Ce qu’on a compris de l’intervention de Jean Benguigui à l’automne 2018, c’est que France Télé était encore en train de s’acharner, contrôlant très certainement mon activité informatique, quand bien même je n’ai strictement aucun lien avec eux, ce groupe de Télé ayant très probablement conscience que je me faisais encore violenter verbalement. C’est de ça qu’on souffre : De ce que ces Drucker s’acharnent … se foutant complètement des graves souffrances endurées par leur faute. Ces France Télé sont des gros dingues qui croient jouer une partie de Poker avec moi, par l’intermédiaire de leurs sales gueules de flics. C’est des fous ces mecs ! Si ces France Télé (tous ses animateurs et journalistes compris) avaient subi la même intrusion que moi dans leurs logements, eh bien, ils auraient hurlé comme des truies qu’on égorge. C’est bien une Justice à deux vitesses, avec deux poids, deux mesures. On ne peut pas juger ces hautes personnalités, puisqu’il faut bien qu’elles continuent d’abreuver des heures durant par les ondes les gens qui s’emmerdent chez eux avec leurs programmes. Comment les français peuvent-ils rester en moyenne 4 heures par jour devant la Télé ? Je me suis plié au pouvoir judiciaire, quand les délinquants qui m’ont précipité dans ce désastre, me provoquant, sont toujours en liberté, n’ont jamais rendu de comptes. Il n’est pas vraiment de patients dangereux, mais des situations dangereuses. Ces France Télé, avec ces Drucker en particulier, ont été rayés de la carte. Ce ne sont que des saletés. On a bien vu sur leur Antenne que ces gueules de cons se décomposaient en psychose, puisqu’ils passaient leur temps à pirater mon ordinateur. Moi aussi, je suis capable de « tuer avec des mots ». France Télé avec ses programmes souvent minables, face auxquels il faut garder le plus grand esprit critique, n’a pas encore été mis sous contrôle judiciaire … Michel Drucker n’a pas encore été mis sous contrôle judiciaire. On se demande pourquoi France Télé s’acharne ainsi dans leur abus de pouvoir à violer mes logements, puisque ces gueules de cons ont été évincées quand j’ai éliminé la télé de chez moi il y a un an et demi, vu que ces flics ultra-pénibles passaient leur temps à me perturber par leurs sons quand je daignais visionner une émission TV enregistrée, comme par exemple Robert Badinter s’exprimant sur sa famille : Il n’y a aucune limite au dérangement. C’est dans ces circonstances où on m’a fait la vie très difficile, voire impossible que je fus convaincu de me débarrasser de cette Télé … définitivement. On a regardé 10 ans la télé avec ces balances et baltringues, ces malades, en se faisant emmerder pendant ce temps-là par les espionnes dedans et dehors sans que cela ne change rien, sans que cela n’avance en quoique ce soit …

Il me semble que les Guignols de l’Info m’ait fait une marionnette, assez scandaleuse d’ailleurs, celle d’un agité, je n’en suis pas sûr … Il faudrait vérifier. Ils sont très forts ces baltringues pour me faire une marionnette, alors que je n’étais pas une personnalité publique ! Dans le doute, Canal + est RAYEE DE LA CARTE. Ras le bol de ces connards.

Un proverbe qui marche (pour une fois) :

« Si tu veux que quelqu’un n’existe plus, cesse de le regarder »
Proverbe arabe.

J’ai du fermer livres et musique de la même manière, vu les harcèlements. Ou bien couvrir leurs sons par de la musique à fond la caisse chez moi pour pouvoir lire en paix. Toutes ces belles âmes dénient complètement la façon de vivre des Musulmans, qui tiennent, plus que d’autres, à ce qu’on respecte la Paix de leurs domiciles … On se fait littéralement harceler, & c’en est presque de la persécution (sans y voir là un délire), dans nos logements, avec des techniques de violation de la vie très poussées. Nos vies de famille sont livrées en pâture à des chiens néonazis, parfois hurleurs. La démocratie, ce n’est pas faire de nos vies privées un sujet soumis à discussion d’une troupe d’une trentaine d’espionnes.
On a même vu le reflet dans le journal Libération de ce qui se passait dans mon logement, sans faire de délire d’interprétation … ce qui n’est qu’un supplémentaire scandale : On peut donc supposer que les flics scannérisant mon logement en diffusait le recel vers cette Presse, chose peut-être habituelle depuis quelques années maintenant. (Printemps 2017, Libération, article et date impossibles à retrouver : Celui qui pleurait doucement – suite à toute cette violence – dans sa chambre allait prendre le pouvoir … La politique n’est plus l’apanage des guerriers, mais de ceux qui comprennent les faibles. Je m’en fous de ce pouvoir …). On pense qu’il y a un réel problème avec le journal Libération, dont on va fouiller les petites annonces, qu’on a envoyées A LA TRAPPE, qu’il ne sert strictement à rien d’interpréter, de prendre pour soi, pour en trouver les auteurs et leurs intentions et ce qu’elles montrent de l’illégalité de la surveillance me concernant. Des intentions révélant une certaine obscénité. Ces petites annonces de Libération étaient probablement le reflet de sonorisations de ma vie privée. Les petites annonces de Libération n’ont été pendant des années qu’un foutage de gueule. Il y a certes une Liberté d’expression, mais il faut arrêter de déconner. Les petites annonces de Libération semblent me prendre pour un dirigeant socialiste, un « François », ce que je ne suis certainement pas : En fait, j’en ai rien à foutre. Ce n’est que du fantasme. Désolé, j’ai pas le temps. Je suis complètement étranger au Parti Socialiste, je suis trotskyste. Je ne me suis à peu près jamais intéressé aux socialistes ou alors … pour me rendre compte de leur amateurisme. Je ne m’appelle pas François, je m’appelle Sami : Personne ne parle en mon nom. Je ne suis pas un bouffeur de frites, mais de couscous, enfin … les deux, de maffé aussi.

Les journalistes policiers,
Marchands de calomnies,
Ont répandu sur nos charniers
Leurs flots d’ignominie.
Les Maxim’ Ducamp, les Dumas
Ont vomi leur eau-forte.

Chanson La Commune n’est pas morte.

Libération, le journal de la Honte.

Libération s’est permis aussi de publier l’article d’un juriste qui OSE interférer dans une procédure judiciaire en cours ou qui n’a plus cours, afin de faire UNE SUBORNATION PUBLIQUE de témoin, de victime … (enfin, j’interprète peut-être un peu). On peut même imaginer que ces flics contrôlent les avocats et les Procureurs (pour étouffer cette affaire), ce qu’on avait parfaitement compris avec une avocate précédente qui m’avait été désignée au titre de l’Aide Juridictionnelle : Salima Knani exerçant à Vincennes. Non seulement, ces flics contrôlent de façon totalitaire ce que je fais, dis, écrit ou fait paraître (même dans des correspondances privées), mais en plus, elle voudraient contrôler ce qui est fait de cette Justice … la rendre elles-même et en fait, ne pas la rendre. Ces espionnes qui se prennent pour des Justiciers, faisant mine de faire ce procès, sont en fait des super-délinquantes. Vais-je connaître le sort final de Joseph K. dans ce procès Kafkaïen, avec ces juges invisibles, cachées au-dessus de mon plafond et devant ma fenêtre ? Ces espionnes pensent avoir le contrôle ? En Taule, elles ne contrôleront plus rien du tout. En fait, tous les avocats que j’ai contactés, malgré l’évidence de l’agression, même les avocats spécialistes de la Cour Européenne des Droits de l’Homme, refusaient obstinément de me venir en aide … Les cabinets des derniers avocats que j’ai vus, une fois seulement, étaient encore une fois sonorisés. De la même façon, ces espionnes agressives étaient aussi au Tribunal de Paris comme chez elles, lorsque je déposa un recours pour la recevabilité de ma constitution de partie civile.

Libération me fait des articles très personnalisés. Libération est le journal de la honte. Il faut également dire à Libération que je suis franco-tunisien et non kabyle, ce qui n’a pas fait de moi un raciste, mais plutôt une victime du racisme, encore une fois, les flics n’acceptant pas la différence. Je n’ai jamais eu de sentiments pour mon ancienne collègue étudiante Naïma, que j’appréciais à peu près comme amie, mais jamais comme éventuelle amante. Elle m’avait connue en couple avec Latifa, alors je n’étais pas vraiment intéressé et ces espions m’ont fait des histoires de dingues en voulant que je sois son amant … Je n’ai aucunement besoin de me justifier sur mes choix amoureux du passé. De ces expériences un peu compliquées, il était ressorti que je préférais me marier avec une Tunisienne (parce que je les trouve belles), par goût pour les origines, mon deuxième pays, par commodité, avec l’envie d’apprendre l’arabe de façon correcte, de le vivre, avec une tentative en 2009 avec Saïda qui s’avéra un échec et l’objet d’une immixtion arbitraire des petits nazis français et tunisiens (l’élite choisit le conjoint …). J’ai perdu 6 ans de ma vie avec des flics tenant des propos très nettement obscurantistes, réactionnaires, concernant une femme avec qui je ne pouvais pas poursuivre une relation au-delà de 15 jours, de façon certaine. Et ces flics croient qu’on va encore écouter ce qu’elles osent me dire, sans filtre.

France Télévision et ces Drucker ne se sont jamais arrêtés de pirater cet ordinateur personnel ! Ils ne sont même pas arrêtés jusqu’aujourd’hui, en 2020 …
Je voyais ce Michel Drucker ou d’autres abrutis de France Télé ressortir à l’antenne ce qu’ils lisaient sur mon ordinateur par piratage informatique … C’était « normal » !?

Ce n’est pas avec Marie Drucker que je parlerai l’arabe tunisien … très loin de là !
Il semble qu’elle parle allemand dans les petites annonces de Libération … On peut supposer que France Télévisions ne s’est jamais arrêté de pirater cet ordinateur … J’ai même eu des indices que des textes privés, jamais publiés, ont été piratés et diffusés ! L’impression que j’ai, c’est que la diffusion de mes textes est beaucoup plus rapide que la parution que j’en fais et ces espionnes dans le contrôle omnipotent en prise directe avec mes écrans doivent en être responsables.
Michel Drucker, c’est UN MALADE qui a passé 15 ans à pirater mon ordinateur … sans que rien ne puisse l’arrêter : Le voleur, c’est lui (Enfin .., il n’y avait pas grand chose à voler …). A vouloir tout contrôler, ces gens n’y sont jamais arrivés … Je ne verrai jamais ces Drucker, ni de près, ni de loin, par quelque moyen que ce soit. Il est inutile d’insister.
Déjà, en 2015, bien que Marie Drucker fut déjà casée maritalement, elle continuait de pirater mon ordinateur pour y commenter ce que j’y faisais, ce qui pourrait lui valoir une peine de 5 ans d’emprisonnement. J’ai découvert en Marie Drucker une femme malade. Quand les gens ne veulent pas faire de prison, pour continuer à animer leurs conneries sur leurs ondes, ils ont à payer des amendes, qui peuvent être ici très élevées, mais il n’y a pas de Ministère de la Justice en France : C’est un Ministère fantôme, qui se fout de la gueule du monde.

Caricature Libération 20 novembre 2019
Caricature de Libération du 20 novembre 2019. Le dessinateur me voit mort, assassiné, mais … je remue encore ! Libération, journal de la Honte. Mais Libération a compris que j’ai gagné le droit de partir à la retraite, à seulement 35 ans. C’est séduisant un mort …
Que dit Libération : Une certaine complaisance à cette chronique du massacre.

UNE SAUVAGERIE, UNE BARBARIE inarrêtables …
Les menaces de mort et les calomnies de Marie Drucker …

Marie Drucker est une malade mentale qui passe son temps à me menacer de mort par flics interposés, notamment lors des Journées de la Science à l’Ecole Polytechnique en 2019 & cela depuis plusieurs années maintenant & j’en ai plus que ras le bol. Quand j’entends ça, j’ai une peine immense et une fatigue sévère. Jamais entendu aussi malade. Qu’est-ce qui justifie des menaces de mort ? Quand on aura fait enfermer Marie Drucker, que ses flics appellent « Ma », ces schizophrènes arrêteront de menacer de mort.
Enfin … on se demande qui est « Ma » : Dans cette furie de harcèlements, il ne faut pas tenter d’interpréter, on ne peut que conjecturer, subodorer. Ce n’est pas moi qui devrait me trouver en psychiatrie, mais cette Marie Drucker. Je suis un homme battu : Non aux violences conjugales !

Ces Drucker et leurs flics vont être mis en examen, à des fins d’injonction de soins, puisqu’il semble d’après mes notes personnelles concordantes que ces Drucker sont à l’origine de l’hyperviolence que j’ai subie toutes ces années … avec l’UMP.

France Télé et l’UMP, c’est un vrai panier de crabes …

Une hyperviolence décelable à Djerba en été 2018 et en septembre 2018 à Paris, très émouvante, parce que sincèrement haineuse. Cette hyperviolence, ces flics vont la ravaler.
Mais l’année 2019 se poursuivit avec une toute aussi grande et très réelle SAUVAGERIE, une BARBARIE, très récurrente, inarrêtable.
Ce sont des policières tellement schizophrènes & narcissiques, mythomanes & hystériques qu’elles violentent constamment. Marie Drucker n’est plus qu’un sujet de dissertation & rien de plus. J’espère avoir une bonne note au DST : Pas la Direction de la Surveillance du Territoire, non, le Devoir Sur Table. Cette Marie Drucker va se mettre à table devant un Juge d’Instruction pour tout lui déballer. Marie Drucker va donner aux Juges d’Instruction l’identité des hurleurs & des hurleuses qui ont été envoyés chez moi pour qu’ils, qu’elles soient mis en examen. Je n’ai pas formé de lien sentimental ou contractuel avec des flics aux méthodes de choc qui ont passé leur temps à me hurler dessus : Je suis encore conscient politiquement. Ces flics sont déçues de ne pas lire ce à quoi elles s’attendaient. Ces flics croyaient-elles construire en me harcelant pendant des conférences ? C’est en fait des délinquantes malades que j’ai entendues.

Des histoires de parfum raffiné réservées à la Bourgoisie.
Des potins People, des Peopleries …
Le grand acteur Jean Gamin s’était déjà écrié : « Oh oui, oh oui ! des ragots ! …« 

Une petite annonce de Libération avait parlé de « l’eau de Ma », puisque j’avais cherché auprès de l’école de parfumeurs Versaillaise, l’ISIPCA un livre sur les parfums pour trouver un très bon parfum afin de faire tomber les femmes comme des mouches (des arabes m’ont répondu qu’il y avait le Flytox, pour les français le Baygon) : Il faut reconnaître que ces histoires de parfums raffinés sont réservés à la Bourgeoisie et il n’est pas utile de développer notre savoir sur ce sujet. On ne pense pas que ce soit l’ISPICA qui ait transmis cette information à cette Drucker, mais plutôt cette Drucker qui continue de contrôler mes mails par piratage informatique tout simplement. « L’eau de Ma » pourrait être obtenu par Grenouille de Patrick Süskind … encore faut-il que ces cheveux soient rouges. Ca pourrait être la Miss France Maëva Coucke …
J’ai vraiment tout entendu de la part de ces malades puériles, insistantes, amatrices du type de ragots qu’on trouve dans les torchons-people, qui en font une fixette : « Elle veut pas ! » ou « Tu n’en veux pas ! ». Il faut cracher à la gueule de cette érotomane violente qu’est Marie Drucker, sans l’avoir jamais rencontrée. Et moi, je n’imagine rien du tout : Je sais très bien ce que j’entends de la part des flics. On sait que Marie Drucker courait très probablement plusieurs lièvres en même temps, qu’elle ne s’est jamais arrêtée de me faire surveiller … C’est en fait une folle d’extrême-droite, ce qui arrive fréquemment dans les milieux bourgeois. Marie Drucker est érotomane et hystérique : Quand un autiste dans sa chrysalide n’a pas de libido objectale ou une libido tournée vers lui-même, une hystérique a une libido objectale excessive, tout en étant dégoûtée de la sexualité. Les psychiatres aujourd’hui ne parlent plus des hystériques et les hystériques qu’étudiaient Charcot et Freud, auraient été en fait des schizophrènes. Marie Drucker vit dans un monde diaphane, éthéré, pétri de bons sentiments, quand ses flics ont passé leur temps à me violenter, à hurler, à harceler. Marie Drucker n’a donc pas conscience de cette violence ? Marie Drucker voudrait un monde sans haines, incapable d’avoir une relation de personne à personne, vue sa schizoïdie, en envoyant elle-même pour médier cela des flics qui haïssent, qui passent leur temps à cracher leurs haines. Je ne suis pas un Punching-Ball. Ces Drucker voulaient se faire aimer avec des flics violents … Cette Drucker pense avoir raison ? Les faits sont têtus. Il faut être clairvoyant. « La haine ne nourrit pas la vie » a dit Badinter, qui peut en faire la leçon à cette Drucker. Marie Drucker ne fera jamais partie de ma vie privée et va tout simplement sortir de ma vie, définitivement.
Cette Marie Drucker a dépêché des flics malades mentales qui répandent la rumeur dans mon logement que je serai homo, ce qui est complètement faux, un mensonge pathologique mythomane et hystérique, puisque je n’ai strictement aucune attirance sexuelle pour un homme – J’en ai même une répulsion instinctive ; Comprennent pas ça ? -, ce que ces mêmes flics totalitaires ont pu vérifier par Lecture de la Pensée : Ca se soigne très bien avec un traitement psychotrope fait de Lithium et de Risperdal, en association, un traitement de cheval qui va les tuer. J’ai la forte intuition que je me serais pen-du si j’avais eu une expérience homosexuelle. Je n’ai aucune concupiscence pour les hommes. Je ne suis pas homo parce que je ne rencontrerai jamais Marie Drucker …
Ce n’est pas parce que je fais une dissertation sur Marie Drucker que je pense à elle … Je m’en balance. Les flics me parlent encore de gens qui pour moi n’existent plus.

Ces flics puériles et haineuses voulaient même me faire habiter en 2012 chez le Gay Steevy de la Télé, qui était à plat ventre devant Sarkozy. Qu’est-ce que j’en ai à foutre de ce Boulet de Steevy ?!

La sexologue marocaine Nadia Bougaa m’a suivi à l’Institut du Monde Arabe : On n’a pas à se voir imposer une orientation sexuelle. Le problème, ce sont ces Drucker qui ont besoin de s’expliquer devant des psychiatres. Ces flics semblaient, semblent avoir l’intention de dire que je suis un homo qui s’ignore et qu’il faudrait aider à devenir homo, peut-être même me forcer la main … Ce n’est pas en nous demandant d’être homo, qu’on va obéir, obtempérer. Ces virilistes homophobes schizophrènes voudraient qu’on soit un héros … Marie Drucker schizophrène m’a pris pour Olivier Py … Elle délire. Certains comme le sexologue Zwang trouve de façon réac et erronée la plupart du temps que les homos sont misogynes et ces flics ont suivi le même chemin : On n’aime pas ces amazones survoltées, envoyées par Jeff Bezos, donc on serait Gay … On décrypte. On se demande de quoi elles se moquent : De ma voix peut-être, au timbre très variable, selon l’état de santé, l’émotion du moment. De quel droit ces bourgeoises délurées s’imposent-elles à n’en plus finir ? Ces flics m’emmerdent avec ces phénomènes d’homosexualité qui ne concernent que 5 % de la population et moi, je n’ai pas de problème d’identité : Ca ne correspond pas à mon identité psychique. C’est bien d’une femme dont je rêve. Ces espionnes sont LOURDEMENT SCHIZOPHRENES. Ca nous coûte d’aborder tout ça. Comme l’a dit un ami, nous ne sommes ni homos, ni homophobes. Il faut rester neutres avec l’orientation des autres … Les gens ne sont pas à ce point compliqués : Ils font leur choix et après, ils le vivent plus ou moins bien .. Aujourd’hui, ils le vivent de mieux en mieux. L’homosexualité est le plus souvent acquise et non innée (Freud avait réfléchi sur les raisons possibles qui poussent à ce qu’il appelait l’ « inversion »). Et pour d’autres homos, leur sexualité ne leur semble pas acquise, elle n’est pas un choix. C’est un vieux débat … Toutefois, il n’y a pas de gène de l’homosexualité, qui déciderait de l’orientation dés la naissance. Ces espionnes sont à ce point ordurières que je suis devenu allergique à tout ça … allergique, pas phobique.

Qu’un flic ait hurlé une fois en 2009 ou 2010 dans mon logement que je suis homo, alors que c’est faux, passe encore … Mais que ces policières délirent pendant 10 ans à inventer par puérilité directement dans mon logement que je suis homo, alors que c’est strictement, complètement faux, ça mérite une incarcération curative & de longue durée. Ce ne sont que des psychotiques nuisibles. C’est bizarre : Je n’ai jamais dragué un seul homme durant toutes ces années …
Selon leur raisonnement d’hystériques homophobes, il faudrait imiter le comportement de ces agresseurs … pour les satisfaire. Il faut éviter de hurler avec les loups, qui sont trop nombreux, qu’on entend trop. On résiste …

Pas de nette séparation entre le monde adulte et le monde de l’enfance …

On sait pourquoi ces flics ne veulent pas que je sois Musulman : Parce qu’elle sondent ma pauvre sexualité (c’en est assez risible …) et en principe, un Musulman ne dévoile pas son intimité (ou alors rarement et de façon allusive dans un cercle très restreint de vrais amis) et ça, ça fait une vraie différence. On évite de parler tout le temps de sexualité en public et même quasiment jamais, à l’inverse de ce que font tant d’autres graveleux, avec même une sexualisation excessive de l’espace public, cet esprit grivois français, qui fait que les enfants sont gravement perturbés et que les mâles prédateurs sont encouragés dans leur prédation, croyant que tout le monde serait fou de sexe … Ces gardiennes ne comprennent pas nos principes. Il voudrait qu’on en fasse l’étalage public … On aime la vie, mais on prend des précautions de langage ! Il n’y a que les grands auteurs qui le font, avec circonspection. Ces espionnes font leur déballage, tiennent des discussions qui leurs sont complètement interdites : On ne comprend pas leur transparence, leurs obscénités. Le Dieu des Musulmans a la principale qualité d’être infiniment Miséricordieux. Encore faudrait-il que la sexualité soit un péché … Mes croyances viennent d’ailleurs. On décrypte ce qui nous est raconté. Et ces connards n’ont même pas su faire la séparation entre le monde adulte et le monde de l’enfance … J’ai entendu devant ma fenêtre des enfants souvent proférer des obscénités … Ces gardiennes contaminent des enfants.

L’intimité peut se perdre dans l’extimité avec une mise à mal identitaire.

L’intime devient alors l’ « extime ». Serge Tisseron développe la notion d’extimité comme « désir d’exposition de l’intimité pour une valorisation de celle-ci dans le regard des autres visant un renforcement d’estime de soi » ; mais l’intimité peut alors se perdre dans l’extimité avec une mise à mal identitaire. En effet, l’identité « cette articulation entre l’intime et l’extime, entre d’une part l’en-soi et l’envers-soi (la fidélité à soi) et d’autre part l’exposition de soi » n’est plus construite ni assumée. La dissolution de l’intime dans l’extime altère l’équilibre de l’union des « fonctions vitales et de l’histoire intérieur de la vie » pour reprendre la formule de Binswanger. Corps et psychisme ne forment plus d’unité mais sont également dispersés, malmenés. (Cahiers Henri Ey, Armelle Grenouilloux, Intimité du Corps et Psychothérapie).
Si j’ai été contraint à cette exposition, ce n’est pas pour la valoriser … mais seulement pour faire valoir mes droits.

La Tunisie, les nazis, le Coran & l’antisémitisme.
L’extrême-droite juive et l’extrême-droite musulmane.

Le Coran n’est pas antisémite, les Arabes sont aussi un peuple sémitique & l’Islam est une Religion d’équilibre, de Paix & les Musulmans et les Juifs ont une histoire partagée (ce sont des peuples cousins, avec des langues et des Religions aux nombreuses ressemblances …), surtout au Maghreb, beaucoup moins dans le désert arabo-persique. L’écrivain franco-tunisien Abdelwahab Meddeb s’était efforcé d’en faire l’Histoire, mais je n’ai pas eu le temps de le lire, malheureusement.
Les débordements de certains meurtriers de ces dernières années, souvent psychotiques, nous horrifiant, qui seraient attribués à un « antisémitisme musulman », correspondant parfois à de vagues préjugés courants et souvent ancrés chez les musulmans, nourris en partie par le conflit Israëlo-Palestinien depuis la création de l’Etat d’Israël, précipitée par la Shoah, sont en réalité le fait de mauvaises interprétations du Coran, qu’on ne peut combattre que par l’Enseignement et le prêche, ce qui est fait dans certaines Mosquées par des pratiquants intelligents qui aiment à réfléchir sur ces sujets. Et on a vu refleurir des portraits de Hitler récemment en Tunisie & c’est une dérive qu’on ne peut que déplorer … Le Coran fait surtout état de querelles religieuses & non racialistes.
D’ailleurs, les progrommes anti-juifs sporadiques commis par des arabes qui se sont déroulés historiquement en Tunisie l’ont été sous l’impulsion néfaste & assez claire des nazis occupants ce pays, l’antisémitisme nazi encourageant aussi un antisémitisme plus tardif et global. De cette occupation nazie vient que mon grand-père Mohamed parlait l’Allemand … & ça n’a pas fait de lui un nazi. La Tunisie a aussi compté nombre de Justes … sauvant des Juifs, par humanité tout simplement.

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Il s’appelle August Landmesser. Un jour de 1936, à Hambourg, il refuse de faire le salut fasciste, au milieu d’une foule qui lève le bras à l’unisson.

Je pense qu’il est bienvenu qu’une certaine frange du peuple Juif prennent parti pour une certaine frange du peuple Arabe qui vit un retour des années 30, tout au moins en ce qui me concerne … loin des extrêmes-droites juives & musulmanes :
Drucker justement, ces identitaires relativement communautaristes … , malgré leurs dénégations. C’était très visible & audible. Les apparences parlaient d’elles-même. Je sais parfaitement ce que j’ai entendu & vu durant des années … J’ai très gravement souffert face à une grave bêtise et on n’a pas la même façon d’aborder les choses : La mienne est trotskyste, plus … fraternisante.
Certains djerbiens chaperons … de façon on-ne-peut-plus-claire, avec Saïda.
J’ai été emmerdé pendant 6 ans avec Saïda, cette malade jamais revue, ce qui est inouï : Une autre histoire de fous. Saïda, une  jeune comptable qui du haut de sa grandeur de diplômée frustrée sentant peut-être à juste titre que ses Droits d’accession méritocratique à la position de cadre étaient bafoués, tort que je partageais avec elle, me racontait qu’elle ne voulait pas discuter avec les électriciens de son entreprise, quand mon père avait été … électricien justement. Je ne pouvais pas continuer cette relation avec cette jeune femme au-delà de 15 jours et pas 6 ans, comme ce qu’on m’a fait subir … Ce n’est pas vraiment le marié qui intéressait cette Saïda : C’était surtout échapper à la Tunisie pour retrouver ses chances de réussite méritocratique en France et on ne peut pas lui jeter la pierre : C’est humain. Mais je ne raisonnais pas comme ça. Elle aurait toutefois trouvé avec moi en France autant de difficultés qu’en Tunisie, une misère toute aussi grande … Est-ce que dire ces vérités fait de moi un Front National ? Je ne crois pas. J’étais réaliste … Je n’ai tiré aucune généralité de ce cas particulier. Je comprends les Tunisiens très nombreux qui veulent rejoindre l’Europe pour y trouver une vie meilleure, s’enrichir un peu avant de retourner là-bas. Tous n’arrivent pas à rester en France, y voyant un climat humainement glacial … Voilà une Saïda qui m’énervait ! …), schizophrènes, fauteuses de troubles, fanatiques, violentes et dangereuses. De quel droit me suis-je fait emmerder comme ça ? On n’a pas compris. Qui s’est élevé contre ça ? Personne. Je n’ai jamais revu Saïda et ne la reverrai jamais. Il est probable qu’ils en aient fait une érotomane. Je me suis à peu près bien comporté avec Saïda : On se demande pourquoi ils se sont entêtés comme ça … Je ne lui ai rien promis et je lui avais dit qu’on en restait là. La relation a été stoppée gentiment. Et cette affaire m’a franchement refroidi. En fait, ces espions et espionnes m’ont fait des histoires de dingues avec toutes les femmes que j’ai approchées ! Alors que j’étais guidé par une complexe psychologie et je ne fonctionne certaineement pas sous la contrainte … et j’ai simplifié.

Délation, flicage & hyperviolence, trouble à la paix de la vie privée.
Des soi-disant stars envahissantes nous prenant pour des quantités négligeables …
Menaces de mort & des incitations au suicide qui pourraient marcher.
Libération, le journal de la honte.
Une retraite bien méritée …

Ces Drucker sont des professionnels de la délation et du flicage, dont on peut dire que les troubles du comportement (enfin, ceux de leurs flics) nous indiquent qu’ils souffrent de schizophrénie au narcissisme psychotique, pathologie qu’on retrouve parfois chez les célébrités. Ca a été extrêmement clair.

Et qu’est-ce qu’on fait des balances ? On les coule dans le béton ! Marie Drucker est coulée dans le béton. Elle est régulièrement une balance schizophrène. Qu’une juive se permette de la délation à l’antenne est très étonnant et le signe d’un amateurisme, d’une hystérie.

Vraiment des FOUS du flicage, couplant géolocalisations et harcèlements par leurs flics : Ces minables Drucker avaient besoin d’une trentaine de flics pour « entrer, rester en contact ». J’ai été suivi à la trace par les flics de ces Drucker qui passent leur temps à me perturber et on se demande à quel point on est libre de faire ce que l’on veut …

Michel Drucker s’est cru haï … & ce n’est qu’un schizophrène qui ne savait pas ce qu’il faisait. On pense que c’était plutôt lui le haineux. Michel Drucker m’accuse d’être un Front National à cause … de sa délinquance. Ca n’est qu’un schizophrène : C’est cette Marie Drucker qui est semble-t-il Front National, puisqu’elle me poussait, me pousse à l’exil ! On n’en a pas fait autant … ou alors, exceptionelement pour répondre à ces violentes provocations. Et comme ces Drucker sont des perfections monolithiques qui n’assument pas leurs schizophrénies délinquantes, leurs espions persistent dans leur grave distorsion de la réalité … Ce sont des schizophrénies très puissantes.

L’été 2018 passé à Djerba.
Michel Drucker et ses espionnes, ces racistes avec ma famille tunisienne …

Michel Drucker, ce raciste (qui savait pertinemment que ces flics faisaient chier une famille arabe, pour qui la vie de famille est sacrée) se foutant pas mal de mes cousins tunisiens les prenant probablement pour des quantités négligeables avec qui je passais l’Aïd, n’a pas rechigné à venir troubler cette fête passée chez moi à Djerba le 25 août 2018, en compagnie de ses flics. Ce Drucker se fout de la gueule du monde. Comprend-t-on qu’on en a ras le bol d’être dérangé ? Ces Drucker, personnages obscènes, se sont trouvés plus importants que mes proches, probablement pris pour des « petites gens ». Michel Drucker connait tout le monde et c’est justement ça le problème : Il ne connaît que ses Stars. Un hystérique de la Célébrité. Les autres, il s’en fout. Ils peuvent bien vivre dans leurs « réserves » de riches protégés : Nous n’avons vraiment pas les mêmes vies. La vraie vie est-elle dans nos vies de famille ou sur un plateau télé ? On a parfaitement vu ce qu’était « la vie sur leurs plateaux télé » … Quand bien même on voudrait « nous faire passer à la télé », la première chose à faire, c’est de respecter ceux qui nous entourent, des gens qui ne veulent pas forcément être dans la lumière. Mes cousins tunisiens auraient-ils autorisé tout cela ou étaient-ils d’autres victimes ignorantes & des spectateurs médusés d’un assez triste spectacle (je faisais en plus un sevrage du tabac) ? En m’isolant pendant la réunion de mariage de mon cousin Anis à Djerba en été 2018, ces flics ont littéralement insulté par la même occasion ma famille tunisienne, qui est vraiment paisible. D’ailleurs, les courses au Souk de la ville de mon père étaient violentées par les sons des flics qui prenaient encore pour sujet ces Drucker … Les djerbiens étaient-ils amusés en me voyant perturbé, terrifié, bien qu’habitué y prendre des notes de façon frénétique dans mes carnets ? Certes non. Et ma tante Rachida n’en avait-elle pas marre de vivre ça ? Elle en avait plus que ras-le-bol.

Le narcissisme de ces Drucker, qui fait d’eux des violents, ça se soigne.
Leur narcissisme psychotique fait que ces Drucker, cette Marie Drucker sont dans un contrôle omnipotent, passant leur temps à surveiller tout ce qu’on raconte sur eux.
C’est une grave pathologie narcissique.
On est rabaissé plus bas que Terre.

https://harcelementssursami.com/2020/09/27/a-sujet-de-marie-drucker-a-qui-on-demande-darreter-la-femme-narcissiste-le-deuxieme-sexe-simone-de-beauvoir-edition-folio-p-519-538/

Les mouchards de cette Marie Drucker se sont demandés si j’étais capable d’être un bon père, si j’étais capable de travailler, de quoi j’étais capable, capable de rien selon elles, ne voulant rien faire …

Ils ont insulté mes cousins tunisiens que j’aime depuis tout petit : Attaf, Anis, Saïf, Abderahman, Mokhtar, Mohamed, Mekki, Fathi, Inès, Houda, Youssef, Amina, Meriem, Mokhtar, Saïd, Merouane, Lotfi, Romdhane, Eya, Eslem, Emna etc. Michel Drucker, tellement narcissique qu’il est incapable de nous laisser en paix, avec le droit d’être laissé tranquille, de vivre nos vies personnelles & familiales avec quiétude. Ces pauvres folles de flics pensaient qu’il était plus urgent de me harceler plutôt que de profiter de ce rare moment estival passé avec mes cousins, que je vois une fois l’an :

Elles ne respectent rien ni personne :
Elles se foutent de la gueule de tout le monde.

De la même façon, ces flics françaises étaient tellement délinquantes nuisibles, survoltées et haineuses que je n’ai pu profiter de matinées passées à Houmt Souk avec mon père et ses enfants. Qui me rendra ces moments perdus ? A noter, qu’à Djerba en 2018, se poursuivaient des écoutes téléphoniques de mon mobile, même avec une puce tunisienne ! C’est l’incarcération de ces flics qu’on vise. Mon cousin Lotfi était nettement plus important pour moi que les flics de ce Drucker. J’étais copain avec mon cousin Lotfi quand j’étais ado à l’âge de 15 ans : Il adorait mon grand-père Hamadi. Mes proches seront toujours plus importants que ces flics et la télé de Drucker. Quelle urgence y avait-il à me harceler en vacances ? En étant invité dans la nouvelle maison de marié de mon cousin Anis, enfin heureux chez lui, fondant un foyer, je suffoquais tellement j’étais harcelé par les sons : Ces harceleuses n’en avaient strictement rien à cirer. C’est leur habitude. Et je rentrais chez moi harassé, dégoûté, dans une sorte de confusion stuporeuse, anéanti par les sons. Je me suis demandé de façon infinie qui sont ces malades qui passent leur temps à tout casser, à salir ce qui est beau et bien. Michel Drucker, ça n’est QU’UN FOU. Vraiment fou.

Pourquoi Drucker est-il fou ? Parce qu’il savait pertinemment que des flics malades mentales me violentaient verbalement à Djerba pendant tout l’été 2018, à Paris avant & après ce même été.
Dés le premier soir de mon arrivée à Djerba cet été 2018, j’étais terrorisé par les sons d’une délinquante malade qui m’empêcha de dormir jusque tard dans la nuit …
En fait, ce Drucker revenait parce qu’il passait probablement son temps à contrôler ce que j’écrivais sur mes pages Web personnelles, dans lesquelles je choisis ce que je veux montrer (en disant par exemple que l’île de Djerba est réputée être l’île de la Tolérance où de nombreuses communautés, dont la communauté juive & la communauté noire, cohabitent) ou bien peut-être que ses flics l’informaient sur ma façon de me comporter en privé …

Il faut montrer patte blanche pour démontrer qu’on est sympa et pour cela, ces espionnes ont besoin de tout casser de façon illégale …

Ces flics fantasment en voulant faire de moi un espion quand ils ont foutu le bazar dans nos réunions de famille djerbienne par leur présence inopportune & importune (C’est une question de tunes). Il faudrait qu’à mon tour j’aille foutre le bordel dans la Vie des Autres … Ce ne sont là que rêveries.

Un surveillé massacré ne fait pas un surveillant.

On ne peut pas être au four et au moulin : Servir un Etat et lui faire en même temps un procès : Un procès à ses Présidents, ses flics-espions, ses massacreurs, ses médecins, ses Procureurs, ses journalistes-complices, ses partis réformistes, partis qui vont être cassés.

Je n’ai jamais candidaté, payé pour entrer dans la Piscine de la DGSI et je m’en balance. Ca ne se produira jamais. Ce ne sont que des enfantillages. Ma ville de banlieue m’a offert le droit de nager gratuitement dans notre Piscine municipale où les flics s’étaient déjà foutu de la gueule de façon puérile en 2007 de ce « James Bond français » … (J’ai considérablement souffert).

Les néonazies de la DGSI semblaient m’expliquer à Djerba que ces Drucker, ces malades, étaient capables d’effacer toutes les violences que j’avais endurées, qu’il n’était pas besoin de procès, qu’ils pouvaient continuer leur délinquance. Un véritable machine à court-circuiter la Justice. Psychotiques au point d’envoyer un procès au panier … On comprend mieux pourquoi les Procureurs ne font strictement rien … Subornations de témoins. Ca vient de l’abus de pouvoir de ces Drucker, machine à annuler un procès. On ne pouvait pas voir Drucker dans un tribunal … Ils espéraient … Qu’est-ce qu’ils espéraient bon sang ?

Et je ne disserte pas ici pour recoller les morceaux, mais pour dire que c’est terminé !

J’ai vouvoyé cette Drucker pour la remettre à sa place, parce que ses espionnes ont construit un système dément, anormal.

Il faut dire à ces Drucker qu’il est des choses que l’Argent ne peut jamais acheter, comme par exemple notre Dignité, sévèrement massacrée. Les mots ont un sens. Jacques Lacan parlait de « sentiment de la distance », de « sentiment du respect ». L’expression dit même « tenir en respect » face à des gens qui sont allés beaucoup trop loin, qui en savent trop … D’ailleurs, ces Drucker sont tellement riches et narcissiques qu’ils étaient prêts à laisser leurs flics m’inciter au suicide … ne souhaitant que ma mort : Le tableau est très bien dessiné ! Michel Drucker va raconter dans un très beau procès tout ce qui m’a été fait, afin que les membres de ma famille et mes amis qui me prennent pour un allumé sachent enfin la vérité.

Ces Drucker sont riches ? … Il y a deux ans, je vendais un antique livre arabe à un Lyonnais dans un café du quartier Saint-Michel à Paris. Avant d’entrer dans le café, je voyais un jeune dans une voiture de luxe me faire des appels de phare. Un quart d’heure après, une flic hurlait dans le café en me prenant pour « un taré ». Vous saisissez le contraste ? C’est un néonazisme. C’est leur fric qui est important ? Pas besoin d’être vénal.

https://harcelementssursami.com/2019/02/27/le-film-la-vie-des-autres-de-donnersmarck-extraits/

Les minables plaisanteries sur le plateau de Michel Drucker.

S’est-il vu ce connard sur son plateau Télé à débiter ou laisser débiter des âneries, des plaisanteries minables ? Il croit qu’on aime ce qu’il fait ? « Plutôt mourir que de les laisser ricaner » aurait dit Voltaire. Ce n’est pas un humour innocent, gentil, ce sont des ricanements, quelque chose de mesquin, qui vient de l’arabe meskine = pauvre, qui inspire la pitié et dans le cas de Drucker le dégoût. « Celui qui rit n’est pas méchant » avait dit Gérard Oury, mais ce qu’on voit chez Drucker, ce ne sont pas vraiment des rires, ce sont des ricanements. On le vo-mit. Il est plus temps que ce Drucker prenne sa retraite. Pendant que ces cons de la Télé ricanaient sur leur Antenne, je me faisais massacrer à domicile par des connasses …
Si on veut faire de la bonne Télé, on fait une émission par mois, pour se laisser le temps de réfléchir, mais eux sont forcés de remplir des émissions hâtivement, ce qui les conduit à raconter n’importe quoi.
Cahiers Henri Ey, sur le Rire de Masse : « Certaines manifestations groupales (ou même collectives, comme la TV en permet et même encourage l’expression), qualifiées d’humoristiques, ne sont qu’un indécent « accompagnement de l’intolérance, de la violence et de la cruauté … »

Début en 2007 d’un véritable enfer sur Terre (Hannah Arendt).

Je n’ai jamais suggéré à cette Marie Drucker dans un courrier que des harcèlements eussent pu être imaginables, pensables, directement dans mon logement. Le courrier que je lui avais adressée en 2006, l’autorisant à une violation de ma vie privée, autorisation tacitement retirée depuis, courrier très mal interprété, s’est transformé en un véritable enfer sur Terre, dont avait parlé Hannah Arendt. Il est sorti de tout ça une sale affaire, quelque chose de très méchant. Il n’y a évidemment pas de consentement possible dans une affaire de harcèlements.

Et quand on vous fait un enfer, vous pouvez vous persuader que vous avec une vie de merde. Tout ça n’aurait jamais du exister !

On pense que ça suffit & cela, depuis de trop nombreuses années : Ces flics vont être INCARCEREES avec des peines de sûreté supérieures à 3 ans. Ce qui avait été annoncé dés 2007, c’est que je me ferai harceler 12 longues années (Twelve Years a Slave) avec des summum de haine hyperviolente, pour que finalement Marie Drucker revienne … telle une fleur (chrysanthème), comme si vraiment rien ne s’était passé. Tant & tant de souffrances anormales & inutiles pour … rien. On n’en a plus rien à foutre. Adieu.

L’esclavage a été rétabli en France …
Mon vieux métier d’avenir de Scribe est complètement bénévole !
J’ai un boulot fou de Secrétaire ! (de l’Association Mondiale de Psychiatrie ?).
J’étudie le langage étrange de ces espions fous … ces schizophrènes de Luxe.

On me paye au Lance-Pierres pour noircir du papier !

Serais-je Juif ? Mille façons d’être Musulman.

On a compris que ce sont peut-être ces Drucker et ces UMP qui cherchent à toutes forces à faire de moi un athée ou un juif, voulant tirer la couverture à eux, vue mon amitié pour le très peu de rencontres (qu’on peut compter sur les doigts d’une seule main), que je fais avec des amis juifs ou juives (Eliyoël que j’avais rencontré lors d’une formation à l’ENS de Cachan ou Sarah Chemla, d’une admirable beauté et d’une remarquable intelligence, dont la famille est d’origine tunisienne) … ou au prétexte que je me suis intéressé à des personnalités juives, dont des philosophes, des scientifiques, des médecins et des rescapés, écrivains-témoins de la Shoah & que j’ai dressé un parallèle hardi entre ce qu’ont vécu les juifs dans les années 30 et ce que je vis, moi personnalité au patronyme arabe & dont la moitié de la famille est musulmane, après l’an 2000. Je parle l’arabe et non l’hébreu, n’est-ce pas ? Pourquoi ai-je lu Bettelheim, Arendt, Anne Frank ? Parce que c’est entré en résonance avec mon vécu. Anne Frank, parce que je mène un semblant de vie normale, tout en étant entouré de menaces. On pourrait même dire que je suis harcelé comme peut l’être un juif ou une femme …

Devenir Juif ne devrait pas être une mission et j’ai déjà assez de mal à être arabe …

Et en fait, n’aimant pas vraiment la bêtise raciste, je suis prêt à me marier avec une femme quelque soit son origine (ce n’est pas une impossibilité de principe), mais cette histoire avec Marie Drucker m’a hélas (?) largement dissuadé de recommencer à séduire une femme de confession juive (c’est trop de soucis, même si ce n’est pas interdit en Islam), même si les juifs ne sont pas tous d’extrême-droite. Il y a mille façons d’être juif, comme il y a mille façon d’être Muslim. On ne peut pas essentialiser les juifs : Quand certains sont d’extrême-droite, ils ne le sont pas tous ; Il ne faut pas caresser les préjugés dans le sens du poil. Il faut résister. Quand des juifs ou des musulmans sont d’extrême-droite, les autres ont le devoir de s’en désolidariser ; Ce serait sinon le signe d’un communautarisme aveugle. Mais certaines juives, pas toutes, sont racistes, n’aiment pas les maghrébins arabes. On a pourtant tant besoin de fraternité … Disons que la Fraternité prolétaire, pour laquelle où ON SE FOUT bien de la couleur de peau, de l’origine juive, musulmane, kabyle ou autre, de la nationalité, tunisienne ou marocaine, algérienne du frère, du camarade, est supérieure à la Fraternité républicaine, souvent introuvable ! C’est une bonne boussole, la meilleure ! L’Internationalisme prolétarien est la meilleure façon de lutter contre les racismes et il y a de belles choses à voir ailleurs qu’en France … Nous sommes tous des humains. Nous devons aimer ce qui est beau et ce qui est vrai : Les Arts & les Sciences. Nombre de copains trotskystes sont d’origine juive, comme d’autres sont arabes. Trotski et Marx étaient juifs. C’était le sens de la Fondation Anne Franck, qui vise l’amitié entre les peuples, mais on ne peut être ami avec des gens d’extrême-droite qui prêchent et pratiquent la haine. Les choses seraient tellement plus faciles pour moi avec une Musulmane, et surtout une Tunisienne : On a plus de choses en commun. Et j’ai vu des Tunisiennes avec des beautés sublimes, incandescentes, dont une commerçante à Djerba, que mon père trouve laide. Et moi, j’ai été immédiatement foudroyé par sa beauté. Malheureusement, elle allait se marier …

Il faut nous faire souffrir inutilement pour faire de nous des célébrités. Des « pseudo-stars » narcissiques et délirantes. Une certaine irresponsabilité.

Il faut ajouter que ces Hautes Personnalités, ces « Excellences » façon Ben Ali (ce malade qui croyait pouvoir tout faire, tout comprendre, dans tous les domaines …), ont jugé bon de me « préparer » en me faisant souffrir inutilement par des harcèlements maniaques pour me faire atterrir sur un plateau de télé ou dans un Ministère & « préparer » est un bien grand mot : Mieux vaut parler de massacre ! Dans l’idée de « préparation », il faut comprendre que toutes les techniques de violation de la vie privée, même extrêmes, sont banales, banalisées et ça n’a plus l’air de révolter grand monde … Il s’est caché derrière ces pratiques, que ces flics trouvaient justifiées, une réelle pression pour faire de moi ce qu’elles appellent « un A » & que je devais accepter sans broncher. Ces Drucker avaient trouvé, trouvent bon de me soigner à toutes forces de leurs harcèlements qui ne seraient pas assez bien supportés, en envoyant des flics dans ce sens & si je n’y avais pas mis le hola, il n’y aurait jamais eu de terme à ce genre de processus ; ça aurait pu durer toute ma vie, peut-être même jusqu’à ce que mort s’ensuive. & Bien … ce sont ces Drucker qui doivent être soignés.
Leurs flics, malprobes, s’étonnant que je réagisse en rouspétant, en protestant à leurs violences verbales insultantes, néonazies, voulaient même « me soigner » en lieu et place de mes psychiatres traitants, ce qui n’est qu’un autre scandale : Ces Drucker, ils rêvent ! Ces espionnes qui agressent se prennent pour des psychiatres, alors que c’est à elles qu’il va être imposé de faire entendre leurs délires à des psychiatres. De leur perfection monolithique vient qu’elles n’acceptent pas la critique et qu’il faudrait nous soigner advitam aeternam
Se réjouissant que j’aille mieux à l’été 2018 à Djerba, elles rechutaient en massacrant un ou deux mois plus tard. Et ces Drucker se croient en paix … ce ne sont que des extrémistes, des jusqu’au-boutistes
; L’acharnement est une maladie mentale, à chercher du côté des psychoses obsessionnelles, schizophréniques.
Ils peuvent aller se cacher, on n’en a plus rien à foutre. Le plus intéressant a été d’apprendre que Marie Drucker renseignait mes psychiatres-traitants de Villeneuve leurs racontant que je lui avais écrit, si bien qu’elle fut complice en quelque sorte du scandale sanitaire me touchant, mais ça n’est qu’une demi-découverte après des années de pratique de cette apprentie-sorcière. C’est cette Marie Drucker que j’ai entendue durant des années chez moi … Elle était consentante avec l’abus de psychiatrie que je vivais. Elle a peut-être cru que j’avalais des aspirines, alors qu’il s’agit de drogues extrêmement dures. Elle n’a très probablement pas idée des très graves souffrances par lesquelles je suis passé. On sait même que ces espionnes très sensitives pratiquaient des écoutes téléphoniques lors d’une hospitalisation en UHTP en 2016 pour le compte de ces Drucker … Cette Marie Drucker s’est révélé incapable de me sortir de cet enfer sanitaire, ce qui en dit très long sur sa personnalité, mais on a compris que son intention était plutôt que le scandale se poursuive … et en la matière, on ne peut pas attendre de ce genre de personnage de trouver une porte de sortie : On ne peut compter que sur soi, et sur personne d’autre.

Ces Drucker ont eu la grande légèreté, l’irresponsabilité de participer à cette folie psychiatrique …

Ils croyaient m’attirer sur leurs plateaux de télé avec tous les cirques qu’on a pu voir ces dernières années sur leur Antenne & bien, c’est raté. Il faut « souffrir pour être beau » dit l’expression (quand on va chez le coiffeur par exemple) et ces Drucker ont pensé qu’il fallait « souffrir pour être célèbre », pour « passer à la télé », souffrir inutilement selon … des procédés largement illégaux de harcèlements. « Vu à la télé », c’est une belle étiquette, non ? & bien, il en est strictement hors-de-question. Si j’étais passé à la télé, ils m’auraient tous pris pour un fou ! ce qui fut largement fait dans mon logement et ce que me faisaient très bien comprendre ces flics, qui souhaitaient plutôt me faire retourner au Collège pour que je m’y fasse à nouveau surexploiter afin d’y rester plongé dans la misère. Pourquoi se faire surexploiter quand on a des qualités ? Les professeurs méritent d’être bien mieux payés et en tous cas, ne pas être condamnés à rester contractuels, avec les petites payes que ça implique. Ca vient de ces Drucker narcissiques, princiers croyant qu’on leur appartient, qu’on devrait être dépendant, à leur botte, à leur merci & je ne suis point borderline, je n’ai pas la peur d’être abandonné ou de ne pas être sauvé … J’ai souffert chez mes amis coiffeurs en bas de chez moi … Les néonazies s’y défoulaient par les sons.

Il y a des gens comme ces Drucker qu’on ne peut pas saquer, mais qui ne semblent pas le comprendre … J’en ai rien à foutre de la gueule de Marie Drucker. Ciao !
Tout le monde s’en fout de ces Drucker. En particulier de leur flicage et de leurs délations devant 4 millions de téléspectateurs. Ils se sont pris pour des Dieux ? Ce qu’ils ne sont pas, très loin de là. On n’a pas eu le même pouvoir de nuisances.

Bosser pour la Télé ? Ce Michel Drucker se fout de la gueule du monde …

Il a semblé que toute une pression ait été organisée pour me faire passer à la Télé, bosser pour la Télé ces derniers mois, ces dernières années, avec peut-être même une petite annonce de ce Drucker dans Libération proposant de m’accueillir sur son canapé rouge, avec … des invités. J’aurais en fait invité Kad Merad pour l’enfermer dans sa cage et l’exhiber ensuite dans les fêtes foraines … Michel Drucker souhaitait peut-être reproduire sur son plateau les spectacles que ces espion(ne)s observaient chez nous … prendre la suite de Pierre Repp, d’après ce que j’entends. Tout cela est-il très raisonnable dans ce climat alliant enfer médical et enfer policier ? On est très loin d’une ambiance sereine … Et rappelons-le : Je n’ai produit aucune oeuvre digne de ce nom. Mon but a longtemps été de faire du cinéma, or du cinéma, je n’en ai jamais fait, alors pourquoi ce Michel Drucker voulait-il m’inviter ? J’ai tellement encaissé de violences multiples, médicales et verbales que je me propose de prendre ma retraite. Je sais depuis longtemps que je ne ferai jamais de Cinéma, puisque ces espionnes sont SS très régulièrement … Ce Drucker se fout de la gueule du monde : M’inviter sur son canapé rouge, quand je ne suis pas encore débarrassé de cette psychiatrie, de ces espionnes SS et quand ce procès n’est toujours pas fait …

Déjà dans le passé, en 2007, j’avais entendu :
« Tout ça, c’est de la faute à Michel Drucker ! » ou « Michel Drucker nous demande de nous arrêter !« .

Beaucoup plus tard, en 2015, il m’avait été dit : « On ne sait plus quoi faire pour toi …« , alors qu’il n’y a jamais rien eu de concret …

Devant l’ampleur du désastre, une espionne d’un certain âge certain, s’était écrié au dessus de ma chambre : « Ahlala, qu’est-ce qu’on a fait !? » Et il ne suffit pas de verser des larmes de crocodile, d’avoir honte … Il faut une reconnaissance de culpabilité, un très bon procès ! Mais comme elles sont schizophrènes, elles en sont encore à tourner en rond dans leur conseil d’orientation, leur conseil de Guerre. Artiste, scientifique ou militant, elles ne savent plus : Elles sont complètement paumées !

Un célibat sévèrement stigmatisé, avec pour conséquence la mythomanie ordurière psychotique de ces flics. Concupiscence ou harcèlement sexiste ? Des accusations infondées.
LES SCHIZOPHRENES CALOMNIENT. Mort de ne jamais avoir été aimé. Mort de n’avoir pas eu d’enfant. Une vie foutue en l’air par des connards.
Encore une fois, mises en examen.
Une vie de reclus, isolement dans une chrysalide. Isolisme.
Suis-je transformé malgré moi en Hikikomori, en adolescent qui ne veut pas entrer dans l’âge adulte, vu les contraintes que cela demande, refusant cet esprit de compétition occidental (syndrôme de claustration volontaire) ?

Marie Drucker est une instable affective qui a vu se succéder ses amants, selon son principe de l’amour libre, assez difficile à mettre en pratique pour le grand commun des mortels : La réalité est têtue. Je ne suis jaloux ni de ça, ni de sa position sociale. Enfin, Marie Drucker n’a pas vraiment pratiqué l’Amour libre, quoiqu’elle pourrait nous cacher des choses, même si sa vie privée est largement connue sur le Net : Elle a laissé passer du temps entre deux amants et n’a pas pris deux amants en même temps … n’a pas été polyandre.
Pendant ce temps, je me tape une misère affective assez noire, me faisant jeter des boites de nuit, me faisant sévèrement harceler par les flics dans des instants très fugaces de séduction. Les flics dans leur délire, dans leur imaginaire, me marient à toutes sortes de personnes (Il n’y a pas vraiment de réalité derrière tout ça, pas de pragmatisme et spontanéité), dont ma dernière partenaire, Latifa, quittée il y a 18 ans, ce dont je me fous royalement, puisque ça correspond à un très lointain passé (il est inutile d’en rajouter). Latifa ne me prenait pas pour son éventuel mari, mais son tout petit, petit copain … On ne remettra pas le couvert ! Je me fous complètement de savoir ce qu’elle devient … ou des djerbiennes, dont des cousines paternelles, comme Eya, qui s’en foutent complètement aussi … Eya est trop jeune : Elle le dit elle-même et ça se Voit … Voilà ce qu’on vit. Je ne vis pas du tout la même vie que cette Marie Drucker, nous ne vivons pas dans les mêmes mondes, nous avons des personnalités très opposées et on ne pense pas qu’il doit en naître une rancoeur … existante tout de même vue sa délinquance schizophrène. Je suis un franco-tunisien avec une famille à moitié musulmane : Je cherche une union monogame, durable et stable et pas à batifoler de façon temporaire et inutile. Cette Drucker pense que je suis homo ? Je ne suis pas un Narcisse refusant le sexe féminin, puisque ce sexe féminin ne se présente pas et pourtant j’adorera