La lecture de la pensée, totalitarisme du 21ème siècle.

Ma chanson …

Cet article est en rapport avec 2 articles parus précédemment sur la même page Web :
https://harcelementssursami.wordpress.com/2018/05/06/saisine-du-conseil-consultatif-national-dethique/
https://harcelementssursami.wordpress.com/2019/01/28/rapport-annuel-du-ccne-conseil-consultatif-national-dethique-sur-lusage-des-neurosciences-avec-en-particulier-le-detecteur-de-mensonges/

On connaissait les totalitarismes nazis et staliniens. On connait désormais le totalitarisme français, qui peut s’exercer sur une seule personne.

On sait que la lecture de la pensée est utilisée depuis 2009 quand De Villepin est venu m’emmerder à Tunis chez ma tante Rachida et qu’elle est encore utilisée en 2019, quand bien-même on a alerté le Conseil d’Etat, le Procureur de la République, le Doyen des Juges d’Instruction et le Conseil Consultatif National d’Ethique. J’ai entendu 2 occurences à Djerba pendant l’été 2018 et une occurence en janvier 2019. Je sais que la lecture de la pensée a été utilisée dans mes logements habituels ou de vacances ou encore à l’extérieur, sur la voie publique et en particulier dans les transports en commun. Les flics ont eu des détails très précis de pensées que je n’ai jamais exprimées.

La lecture de la pensée est apparue exactement le même jour où De Villepin s’est exprimé dans ma chambre à Tunis. Il y avait Michel Drucker qui riait au même endroit … si bien qu’on peut faire l’hypothèse crédible que Michel Drucker était au courant de ce phénomène de lecture de la pensée et qu’il en a peut-être reçu le recel : Tout est possible en France … comme baffouer nos droits les plus élémentaires. Et on comprend ainsi mieux les propos tenus par Arditti sur le plateau de Vivement Dimanche quelques années plus tard : Que sa belle-fille est meilleure que tout le monde pour penser … Mais, je ne veux point faire trop d’interprétation …

 

Hannah Arendt a été assez claire sur la définition du totalitarisme (Elle a écrit les Origines du totalitarisme).
« Il est dans la nature même des régimes totalitaires de revendiquer un pouvoir illimité. Un tel pouvoir ne peut être assuré que si tous les hommes littéralement, sans exception aucune, sont dominés de façon sûre dans chaque aspect de leur vie ». On peut être totalitaire avec une seule personne !)

Je reprends ce que j’avais écrit dans l’article de cette page perso :
https://harcelementssursami.wordpress.com/2018/07/16/un-proces-pour-harcelements/

Interdiction de l’utilisation du détecteur de mensonges.
Article 3 de la CEDH
(interdiction de la torture, des traitements inhumains et dégradants).
La dangerosité de certains fonctionnaires.

detecteurdemensonge
Qu’est-ce qu’on peut penser de tout ça ? Usage du polygraphe.

On peut aussi dire que ce nouveau détecteur de mensonges va avoir du succès dans les tribunaux et les prisons pour évaluer la culpabilité des suspects.

Ca va leur être utile aussi pour débusquer les intentions terroristes chez les apprentis-djihadistes. A-t-on intérêt à ébruiter ce genre de procédés ? Si ça venait à se savoir, ça pourrait en calmer plus d’un.

Voir sur le sujet, le très bon article : Le procès pénal confronté aux neurosciences : science sans conscience … ? – Marie-Christine Sordino – AJ pénal 2014. 58.

Il y est écrit la chose très intéressante :

   « L’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme est utilisé au soutien de la prohibition du détecteur de mensonges, qui porterait atteinte à la dignité, le consentement étant considéré comme inexistant.
La liberté se heurte ici à la dignité. »

Les flics français ont considéré que ce qu’ils avaient trouvé dans mon cerveau annulait le préjudice de la méthode d’investigation employée. Ils peuvent sacrifier le cobaye après avoir expérimenté dessus …

Hannah Arendt écrivait : « Le premier pas essentiel sur la route qui mène à la domination totale consiste à tuer en l’homme la personne juridique. À cette fin, d’une part, on soustrait certaines catégories de personnes à la protection de la loi tout en forçant par le biais de l’instrument de la dénationalisation le monde totalitaire à les reconnaître hors la loi ; d’autre part, on place le camp de concentration en dehors du système pénal normal et on sélectionne les détenus en dehors de la procédure judiciaire normale selon laquelle un crime déterminé encourt une sanction prévue d’avance. »

La question dans Wikipédia est une technique de torture qui porte bien son nom :

Elle peut être utilisée comme châtiment, comme moyen de coercition pour obtenir quelque chose, afin d’inspirer la terreur et la domination, ou encore par cruauté. Elle est notamment employée pour obtenir des aveux ou autres informations secrètes – elle est alors appelée dans certains contextes la question –, ainsi que pour terroriser des populations ou des organisations, en ciblant certains individus afin que les autres restent passifs de peur d’être victimes à leur tour. Elle peut volontairement aboutir à la mort de l’individu, il s’agit alors du supplice qui vise à amener la mort de façon très douloureuse, voire à la retarder le plus possible, pour prolonger l’agonie.

TortureJudiciaire
La question : Des pratiques d’un autre temps remises au goût du jour avec les neurosciences.

D’innombrables méthodes de tortures ont été ou sont employées, en fonction de la technologie disponible, de la culture des tortionnaires, des ressources locales, etc. Elles passent par toutes sortes d’agressions, physiques sur le corps de l’individu, et/ou psychologiques reposant sur la peur, la tristesse ou autres émotions. Les actes de torture produisent le plus souvent des séquelles, notamment des mutilations physiques et des traumatismes psychologiques. Pour le tortionnaire ou bourreau, torturer peut éventuellement répondre à des pulsions sadiques ou s’inscrire dans la soumission à l’autorité (expérience de Milgram), mais souvent lui aussi en ressort profondément marqué.

 

 

 

Arrêter de penser ?

Bigbrother
1984 est devenu une réalité.

Ils savent m’ont-ils dit … Ils en savent trop. L’actualité sur les lois de renseignements le montre : Il n’existe pas aujourd’hui de loi qui permettent cela (l’analyse de la pensée). C’est une surveillance orwellienne. Dans le roman 1984 (parue en 1949), Orwell avait fait la prédiction qu’on pourrait lire un jour dans la pensée (bouquin qui m’avait marqué quand je fréquentais les trotskystes). Georges Orwell avait écrit un livre de science-fiction, une dystopie décrivant un régime totalitaire (Big Brother), une parabole du nazisme ou du stalinisme.
Le phénomène étant nouveau quoique révélé en 2009, il n’existe pas d’article réprimant l’accès déloyal aux pensées, mais n’y a-t-il pas préjudice ? Il faudrait peut-être légiférer une sorte d’article 226-1 de l’accès aux pensées. C’est un test, de l’éducation, de la médiation selon eux … C’est gênant parce qu’ils ne quittent pas mon cerveau d’une semelle. C’est H24.
Le barbouze a une position très supérieure à la votre, asymétrique : Il a sa vie de couple alors que le surveillé n’a jamais pu en avoir une (une sacré poisse, une misère affective épouvantable). Si j’ai un conseil à leur donner, c’est le suivant : Il ne faut pas prendre sa propre vie pour juger celle des autres. Avec le recul, j’aurais voulu me marier à 20-25 ans (chose qu’ont fait mes parents et grand parents), mais je me suis engagé dans des trucs qui m’ont emmené ailleurs, qui ont prolongé indéfiniment le célibat.
Un jour de 2012, je pensais : Il faut que je gagne des sous grâce à un procès. Comme ça, je pourrais aider mon père. Un barbouze devinant cette pensée m’a dit dans un rire moqueur : « Tu veux aider ton père ? Gagne-le ce procès … ». Il m’a semblé qu’ils se foutaient de ma gueule, tellement les Procureurs résistaient à me répondre favorablement.
Un autre jour, je pensais que les policiers étaient des tricheurs, puisqu’ils devinaient déloyalement mes pensées. Ils m’ont répondu : « Nous sommes des tricheurs ? C’est normal ce qu’on te fait. »
Les indices de cette lecture de la pensée ne s’arrêtent pas là. C’est assez bien documenté. Pour ne pas avoir la mémoire encombrée, je note, mais certains commentaires sont marquants. Dans ces conditions, on ne sait plus quoi penser ou s’il faut s’arrêter de penser.
En 2013, une jeune barbouze avait commenté dans un rire une de mes pensées : « 
Il faut que tu t’arrêtes de penser !?! ».
Je pense à qu’est-ce que je veux. Un autre jour, une barbouze a tourné en dérision ma pensée : Je me disais que c’était un bras de fer avec les policiers. On m’a répondu : C’est un bras de fer ?
Ils m’ont convaincu chaque jour qu’il y avait préjudice. Le sondage était, est interminable. Je crois que je n’ai pas volé l’idée de faire un procès. C’est un peu ça qui m’a maintenu dans l’inactivité, alors que les policiers tentaient de me faire travailler, peut-être comme acteur parce que c’est ce que je voulais ou plutôt comme professeur parce que je ne prenais pas d’initiative.
En 2010, 2011, ou 2012, j’étais allongé dans ma chambre et les idées défilaient dans mon esprit. Une vieille flic qui lisait dans mes pensées a commenté l’opération : « Tu délires. »

 

Mudaison
« Il faut que tu t’arrêtes de penser !? ».
Ce que m’ont fait les flics est horrible.
Lecture de la pensée.

Police et lecture de la pensée.

Oliver Sacks parle dans son livre du lien entre imagerie médicale et hallucinations musicales. Il paraît qu’il y a des publications qui sortent en 2016 sur le repérage par imagerie médicale de l’activation de zones du cerveau à l’évocation de mots. Les publications sortent aujourd’hui, alors que c’est pratiqué depuis au moins 2009 … comme toujours dans les cas de nouvelles découvertes scientifiques géniales et qui doivent donc rester confidentielles … à l’usage des gouvernements. Une découverte géniale et terrifiante à la fois.
Cette lecture de la pensée a été confiée à une dizaine de flics, mais elle a été décidée par de hautes personnalités, un gouvernement par exemple ou des scientifiques. Il n’y a aucun doute là-dessus.

Florilège de propos trouvés dans le système totalitaire de Hannah Arendt :

« La différence majeure entre une police secrète despotique et une police secrète totalitaire tient à ce que la seconde ne fait pas la chasse aux pensées secrètes et n’use pas de la vieille méthode des services secrets, la provocation. (p. 218).
La police secrète totalitaire a abandonné le vieux rêve traditionnel de la police que le détecteur de mensonges est encore censé pouvoir réaliser : elle n’essaie plus de découvrir qui est qui ou qui pense quoi. Le détecteur de mensonges est peut-être l’exemple le plus pittoresque de la fascination que ce rêve exerce apparemment sur les esprits de tous les policiers ; car il est évident qu’un appareil de mesure complexe ne permet pas d’établir grand-chose, si ce n’est le sang-froid ou la nervosité de ses victimes. De fait, la débilité du raisonnement qui préside à l’utilisation de ce mécanisme ne peut s’expliquer que par le désir irrationnel qu’une forme de lecture de la pensée soit malgré tout possible. Ce vieux rêve suffisamment terrifiant, a, depuis des temps immémoriaux, invariablement engendré la torture et les plus abominables cruautés. » (p. 236).
Elle parlait de la question. Hannah Arendt faisait en 1973 une bonne prédiction vérifiée 40 plus tard.

Hannah Arendt avait lu Ernst Kohn-Bramstedt : Dictatorship and political police ; The technique of control by fear. Oxford University Press, 1945.

Pour mettre toutes ces techniques de surveillance, il faut une police bien équipée. Ce n’est pas donné à tout le monde : La lecture de la pensée est une science de haut vol.

Moi, je ne mens pas : Je suis passé au détecteur de mensonges H24 depuis 2009. Vous verrez plus loin le résultat de leurs « investigations » : Ca doit être éreintant comme travail. Même utilisé par des magistrats, le détecteur de mensonges est prohibé par la CEDH.

C’est anormal ce qu’ils ont fait, très irrégulier.

Josef Schovanec, l’autiste Asperger, écrit dans son ouvrage Je suis à l’Est que nous avons le droit d’avoir « une vie intérieure ». Il faut savoir penser contre soi-même dirait Finkielkraut.

Je ne dis pas que j’ai une vie intérieure toujours très glorieuse, mais il y a des pensées que je n’ai jamais révélées et que je ne révèlerai jamais. Je me surveille quand je m’exprime. J’ai aussi de très bonnes pensées, ce qu’avait remarqué un flic (Tu as de bonnes pensées !) ou des pensées très intimes.

Il a suffit d’ailleurs que je pense à un seul mot (« juif ») pour que je me fasse engueuler dans ma cuisine par une vieille flic qui m’a hurlé dessus : CONTINUE ! Entre les années 2014 et 2017. Je ne saurais pas exactement localiser la date.

Christine Angot a écrit dans Libération le 1er Septembre 2018 : « Si on considère que tout ce qui est pensé est vérité, on a raison, mais est-ce vérité permanente, non, bien sûr que non ! C’est quoi, la vérité permanente de nos pensées, est-ce qu’on en a seulement une, à part peut-être celle de rester en vie – qui ne sert à rien. Tout ce qu’on pense, tout ce qu’on ressent, c’est très important, c’est pour ça qu’on a l’impression qu’elle n’a pas le beau rôle, on voit tout ce qui lui passe par la tête. Est-ce qu’il faudrait ne pas l’écrire ? Pourquoi ? Ce n’est pas grave ! La vie même est comme ça. »

 

Rappelons-nous la devise : Honi soit qui mal y pense.

 

HoniSoitQuiMalYPense
Emblème de l’ordre de la Jarretière au château de Windsor

Honi soit qui mal y pense est une phrase anglo-normande. Elle est la devise de l’ordre de la Jarretière, le plus important ordre de la chevalerie britannique.
Le verbe honnir est un verbe de la langue française qui signifie « blâmer quelqu’un en lui faisant honte » en le vouant au mépris public. Dans un registre moderne, la phrase signifie donc « Honte à celui qui y voit du mal ».

Je crois même que c’est une devise utilisée par le Ministère de la Justice du Royaume-Uni.

 

Lecture pratiquée même au dehors.

En 2011, escalier de mon immeuble, un flic lit dans mes pensées : « Tu te sens fou »Je fumais trop … Hiver 2014, en congés pour les fêtes de fin d’année dans l’Ouest de la France, je me rassure sur le bord de mer en pensant : « Je ne suis pas fou !!! » Un vieux flic s’indigne : « Tu n’es pas fou ??? » … AU CMP, je pense au mot « Acariatre » que les flics devinent. Sur un bord de mer pendant l’été 2013, une flic commente ma pensée : « Tu es belle ? ». Début décembre 2014, à l’Ecole Normale Supérieure de Cachan, où je tente une reprise d’études dans la conception de logiciels Web, je pense dans la salle de classe en voyant la prof d’Anglais : « On aime nos professeurs ! ». Au sauna à Clichy, avenue de Clichy, mercredi 2 mars 2016 verse 19 heures, je pense au mot qui est deviné : « Peneu ». A la piscine de Puteaux en juillet 2016, je pense dans l’eau à un mot qui est deviné.

Quelques publications de juristes et de psychiatres sur le sujet :

Bonnes publications de Marc-Louis Bourgeois, Professeur de psychiatrie à Bordeaux :

  • Les quatre vérités : philosophique (aletheia), scientifique (apodicité), juridique (l’intime conviction), humaine (biosociopsychopathologie). Annales Médico-Psychologiques 170 (2012) p. 88–92.

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  • Croire et douter. Juger à l’heure des neurosciences. Annales Médico-Psychologiques 173 (2015), p. 623–626.
    Cette dernière publication a été lue et j’en retirai les principales conclusions très bientôt …

JugesNeurosciencesBourgeois

On peut lire dans cet article l’annexe suivante :

Annexe

La preuve par le détecteur de mensonge

(Sciences et Avenir, no 815, janvier 2015, p. 74–76).

Il existe maintenant quelques techniques pour la détection du mensonge. Par exemple, le système AVATART (Automated Virtual Agent for Truth Assessment a Real-Time). L’exactitude serait de 94 %. Camera vidéo captant faciès, gestes et mouvements oculaires et dilatation des pupilles, intonations vocales. Il y a aussi des techniques évaluant les variations thermiques de la face (Neckted), etc. Il y a aussi une évaluation de l’activité cérébrale.

Paroles de juge, l’angoisse face à l’erreur judiciaire

(Marianne, 28 fév.–6 mars 2014, p. 56–61)

Chaque année, 23 % des affaires sont réexaminées. « L’intime conviction, ce n’est pas bof, je ne sais pas trop. . . » (Hervé Stefan, président de la cour d’assises de Paris « la Rolls des Magistrats »),

« Si vous avez le moindre doute il doit profiter à l’accusé » (un magistrat aux jurés). Trois semaines pour décider d’une vie « c’est toujours difficile, bien sûr qu’il m’arrive de douter, mais si vous ne pensez qu’à l’erreur judiciaire vous ne faites plus ce métier » …

Faire coïncider la vraie Vérité et la Vérité Judiciaire …

(Article 353 du Code Pénal). La solitude est inhérente à ce métier (ENM, groupe de paroles de magistrats).

L’utilisation de l’ADN a changé les choses avec quelques procédures de révision.

Le Cerveau et le Droit

Ce problème va devenir incontournable. Marie Lamarche, professeur en Droit privé et Sciences criminelles à l’université de Bordeaux, organise le vendredi 6 mars 2015 une réunion consacré e à l’« encadrement juridique et éthique des Neurosciences ». C’est donc le revers du problème : « les Neurosciences et le Droit » ! (Journal Sud Ouest, vendredi 6 mars 2015, p. 4). Les magistrats veulent-ils donc conserver leur magistère et récuser la ré alité des Neurosciences ? Illusion d’un homme universel et des « droits de l’homme » s’appliquant uniformément à tous ? Ce qui est dé jà totalement récusé par les demandes d’expertise avant jugement. . . La Science versus le Droit ? N’est-ce pas désormais aux Neurosciences d’encadrer la Justice ?

« Les techniques d’imagerie cérébrale ne peuvent être employées qu’à des fins médicales ou de recherche scientifique ou dans le cadre d’expertises judiciaires » (loi du 7 juillet 2011). Mais certains principes s’y opposent ; « les examens dans le but de rechercher la Vérité » (polygraphe, phénobarbital, hypnose) ont été interdits, assimilés à des actes de torture (MC Sordino, Montpellier, Science et Avenir, janvier 2015).

On lira avec intérêt et une certaine consternation le rapport sur

« l’impact et les enjeux des nouvelles technologies d’exploration et thérapies du cerveau » (29 juin 2011 et 30 novembre 2011 au Sénat et à l’Assemblé e nationale rassemblant philosophes, chercheurs, une seule psychiatre clinicienne, Marie-Odile Krebs), alors que 28 milliards d’euros sont consacrés aux affections psychiatriques en France (p. 11). Un biologiste écrivain, membre de la commission, y signale qu’il est allé à Sainte-Anne pendant quelque temps pour « voir de vrais fous » !

On y parle « d’intrusion dans l’intimité », et de consentement éclairé

Et encore meilleur, cette publication de Peggy Larrieu de l’Université Bretagne Sud :
Bioéthique. Le droit à l’ère des neurosciencesNeuroscience and the law.

DroitEreNeurosciencesLarrieu

Extrait le plus intéressant :

LarrieuEpoustouflant

Le pdf est ici : Le droit à l’ère des neurosciences

Voici l’article :

Bioéthique

Le droit à l’ère des neurosciences

Neuroscience and the law

Peggy Larrieu

(Maître de conférences en droit privé à l’université de Bretagne Sud, membre associé du centre de droit économique d’Aix-Marseille III)

Université de Bretagne Sud, institut de recherche sur les entreprises et les administrations, 20 bis, rue de l’île-Brannec, 56610 Arradon, France


Résumé

Les neurosciences, définies comme l’étude de l’architecture et du fonctionnement du système nerveux, constituent une discipline scientifique en plein essor dont les applications potentielles en dehors des laboratoires sont multiples. Leur impact sur les différentes sciences humaines, qu’il s’agisse de la philosophie, de la psychologie, du marketing, des sciences de l’éducation, etc., s’accompagne aujourd’hui d’une intéressante apparition en droit. Les données des neurosciences suscitent un intérêt croissant en matière juridique, à travers l’utilisation des méthodes d’imagerie cérébrale ou la prescription de traitements neuro-pharmacologiques. Derrière les concepts de neuro-droit et de neuro-loi, néologismes permettant de traduire le terme anglo-saxon de « neurolaw », se dessinent de riches perspectives et de non moins intéressantes problématiques d’ordre éthique.

Mots clés : Neurosciences ; Expertise judiciaire (neurosciences) ; Dangerosité (neurosciences)

Abstract

Neuroscience, defined as the study of the structure and of the functioning of the nervous system, forms a scientific discipline in full expansion of which the potential applications outside research laboratories are numerous. Their impact on the different social sciences, that is philosophy, psychology, marketing, educational sciences etc. is today accompanied by an interesting appearance in law. The neuroscience’s datas arouse an increasing interest in the juridical (ou legal) sphere throughout the use of cerebral imaging methods or the prescription of neuropharmacological treatments. Behind the neuro-legal and the neuro-law, neologism allowing to translate the anglo saxon term “neurolaw” are emerging rich prospects and interesting issues linked to ethics.

Keywords: Neuroscience; Judicial expertise (neuroscience); Dangerousness (neuroscience)

Les neurosciences connaissent à l’heure actuelle un dévelop- pement spectaculaire, qui s’étend à l’ensemble des disciplines. Les recherches sur le cerveau imprègnent toutes les sciences humaines : la philosophie, la psychologie, le marketing, les sciences de l’éducation, etc. Le domaine juridique, lui-même, n’est nullement épargné par les avancées sur la physiologie du cerveau, les techniques d’imagerie cérébrale ou de biolo- gie moléculaire. Ainsi, depuis quelques années, les tribunaux de différents pays se sont appuyés sur des données neuros- cientifiques pour disculper ou pour confondre des prévenus de crimes graves. En France, où ce type de méthodes a long-temps été rejeté, la loi du 7 juillet 2011 est récemment venue autoriser l’emploi des techniques d’imagerie cérébrale dans le cadre d’expertises judiciaires. L’utilisation de ces techniques ainsi que la prescription de traitements neuro-pharmacologiques pour lutter contre la récidive intéressent bien évidemment la matière pénale. Mais au-delà du champ pénal, les neurosciences pourraient bouleverser notre conception de la personne dans toutes les branches du droit, en mettant en évidence les mécanismes neurophysiologiques par lesquels l’homme est un agent moral, plus ou moins rationnel, et qui sous-tendent l’intention, la volonté, la décision, le libre-arbitre, etc.

Aussi, les connaissances actuelles sur le cerveau humain ne risquent-elles pas de remettre en cause les modes de pensée juridiques et les concepts fondamentaux du droit ? D’après cer- taines expériences, nombre de nos actes, de nos décisions, de nos désirs et de nos perceptions sont déterminés par des proces- sus inconscients, sont préformés sur le plan neuronal. Dans ces conditions, quel rôle reste-t-il pour la conscience, la volonté, l’intention, le consentement libre et éclairé, l’engagement, la promesse, et les autres concepts fondamentaux de la théorie juridique ? Au-delà des répercussions qu’une telle interrogation peut avoir en philosophie, en psychologie, en psychanalyse, voire même en théologie, d’un strict point de vue juridique, comment pouvons-nous être responsables de nos actes si nous ne sommes pas libres ? Peut-on refonder la notion de responsabilité sur le déterminisme ? Ou faut-il au contraire renoncer à la notion de responsabilité et rendre la justice sur la base d’autres considé- rations ? Comment pouvons-nous prendre des engagements si nous sommes déterminés ? Comment pouvons-nous respecter nos engagements si les neurosciences démontrent que nous ne sommes qu’une succession de personnes dont le cerveau est plastique ? Car, comme le souligne Francois Terré, « Si je tiens mes promesses, est-ce parce que je suis toujours le même ? Ou est-ce parce que je veux le rester ? ».

De manière plus prosaïque, les avancées des neurosciences et les applications qu’elles rendent possibles soulèvent des ques- tions éthiques fondamentales. Et ce, d’autant qu’avec l’accès à la « boîte noire du cerveau », le plus intime de l’homme, son for intérieur, sa pensée et son identité sont en jeu. Par exemple, s’agissant de l’imagerie cérébrale, les craintes portent sur les nouvelles générations de détecteurs de mensonge et leur éventuelle utilisation par des employeurs ou des assureurs. De même, les discussions relatives à la « neuro-amélioration », par l’emploi de substances « compliférantes » (qui rendent dociles) ou, de substances susceptibles de modifier notre mémoire ou notre humeur, ne peuvent laisser indifférents. Enfin, le développement du « neuro-marketing », qui vise à identifier les mécanismes cérébraux sous-jacents aux comportements des consommateurs, n’est pas dénué de tout risque. C’est la raison pour laquelle d’encadrer la recherche et les traitements et, surtout, d’évaluer les répercussions sociétales de ces avancées.

En réalité, il en va des neurosciences comme de la langue d’Esope. D’un côté, ces avancées sont susceptibles de faire pro- gresser notre connaissance des mécanismes cérébraux, et donc de contribuer à l’individualisation de la justice en permettant d’identifier certains des facteurs présidant à nos comportements moraux. Mieux connaître le cerveau humain, mieux compren- dre l’individu, c’est aussi mieux le juger. Cependant, d’un autre côté, il convient de prendre garde au risque de détournement des neurosciences au service d’une justice utopique. Le droit ne doit pas être inféodé à la science ou, plus vraisemblablement, à une conception dogmatique de la vérité scientifique12. Ainsi, derrière les concepts de « neuro-droit » ou de « neuro-loi », néologismes permettant de traduire le terme anglo-saxon de « neurolaw », se dessinent de riches perspectives d’application (1.) et de non moins intéressantes questions d’ordre éthique (2.).

  1. Les perspectives d’application

De nos jours, les neurosciences envahissement progressive- ment les procédures judiciaires13, et plus particulièrement le procès pénal. Comme l’indique Christian Byk, « la pratique de la police scientifique, et notamment l’utilisation de l’ADN, a consisté jusqu’à présent à « faire parler » les indices de la scène du crime, tandis que les neurosciences ouvrent une autre voie : faire parler « objectivement » un individu sur sa participation à un crime ». De manière schématique, les principales appli- cations des neurosciences en matière pénale peuvent intéresser l’élément matériel et/ou l’élément intentionnel de l’infraction.

En premier lieu, concernant la preuve de la culpabilité, de nouvelles techniques liées au développement des neurosciences viennent aujourd’hui s’ajouter au classique test du polygraphe ou, détecteur de mensonge. Ces méthodes incluent l’imagerie thermale, l’empreinte du cerveau et l’imagerie par résonance magnétique fonctionnelle (IRMf). On considère que mentir demande davantage d’efforts que dire la vérité et provoque l’activation de davantage de zones du cerveau, ce qui se manifeste à l’écran. Ces procédés sont déjà utilisés à l’étranger, notamment aux États-Unis, au Canada, en Belgique ou encore en Allemagne. En 2008, en Inde, une jeune femme a été condamnée à perpétuité par le Tribunal de Pune pour l’empoisonnement de son ex-fiancé sur la base d’un examen d’imagerie cérébrale. l’essor des sciences du cerveau s’accompagne de l’émergence d’une nouvelle discipline, la neuro-éthique, qui a pour objet qui a pour objet d’encadrer la recherche et les traitements et, surtout, d’évaluer les répercussions sociétales de ces avancées.

En réalité, il en va des neurosciences comme de la langue d’Esope. D’un côté, ces avancées sont susceptibles de faire pro- gresser notre connaissance des mécanismes cérébraux, et donc de contribuer à l’individualisation de la justice en permettant d’identifier certains des facteurs présidant à nos comportements moraux. Mieux connaître le cerveau humain, mieux comprendre l’individu, c’est aussi mieux le juger. Cependant, d’un autre côté, il convient de prendre garde au risque de détournement des neurosciences au service d’une justice utopique. Le droit ne doit pas être inféodé à la science ou, plus vraisemblablement, à une conception dogmatique de la vérité scientifique. Ainsi, derrière les concepts de « neuro-droit » ou de « neuro-loi », néologismes permettant de traduire le terme anglo-saxon de « neurolaw », se dessinent de riches perspectives d’application (1.) et de non moins intéressantes questions d’ordre éthique (2.).

À ce jour, en revanche, ce type de techniques n’a encore jamais été mis en œuvre en droit français. Néanmoins, depuis une ving- taine d’années, la procédure pénale a profondément été modifiée par la science et la technique : empreintes génétiques, écoutes téléphoniques, systèmes de vidéo-surveillance, etc. Et dans la mesure où notre droit repose sur un principe de liberté de la preuve, il n’est pas impossible que, dans un avenir plus ou moins proche, les données des neurosciences soient jugées recevables par les tribunaux français. D’ailleurs, le Centre d’analyse stratégique et l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques s’intéressent actuellement à l’opportunité d’utiliser des données neuroscientifiques comme moyen de preuve. Cependant, outre le manque de fiabilité des ces techniques en l’état actuel des connaissances, les règles de la procédure pénale viennent encadrer et limiter le principe de liberté de preuve. D’une part, il est interdit aux experts de trancher une question relevant de la compétence exclusive du juge. C’est dire qu’un examen d’imagerie cérébrale ne pourrait, en aucun cas, tenir lieu d’unique preuve. D’autre part, la recherche de la vérité matérielle n’est pas la seule finalité du procès pénal. Différents objectifs peuvent venir limiter cette recherche. À titre d’exemple, on peut citer l’objectif d’équité et de loyauté, pouvant conduire au rejet de certains modes de preuve qui, quoique susceptibles d’établir la vérité sur certains faits, n’auraient pas respecté le principe du contradictoire et l’égalité des armes. On citera également le respect de droits fondamentaux tels que la dignité de la personne ou le respect de la vie privée, faisant obstacle à l’utilisation de techniques intrusives de preuve. Notre procédure pénale adopte donc une attitude de rejet face aux moyens d’investigations destinés à contraindre un individu à dire la vérité23. Mais, pourquoi ne pas envisager l’existence d’un droit à la preuve neuroscientifique pour celui qui en réclame l’application, étant rappelé que la liberté de se défendre selon les moyens de son choix fait partie des droits fondamentaux de la personne ?

En second lieu, les avancées des sciences du cerveau pourraient-elles contribuer à une meilleure évaluation de la crédibilité de témoins ou de victimes d’infractions ? .. Et, pourrons-nous aller jusqu’à prescrire la consommation de molécules neuro-pharmacologiques afin de raviver la mémoire de témoins ou de victimes ? Sur ce point, il convient de rappeler que la Cour de cassation rejette catégoriquement les techniques reposant sur la narco-analyse, par emploi du penthotal ou sérum de vérité24, ou par recours à l’hypnose. Toutes ces méthodes ne sont pas considérées comme suffisamment fiables, car elles sont susceptibles de générer des souvenirs erronés, illusoires, déformés, voire même suggérés par l’examinateur. Mutatis mutandis, il nous semble peu envisageable d’espérer que la neuro-pharmacologie pourrait garantir, par la levée d’une inhibition à la remémoration, la validité d’un témoignage.

En dernier lieu, l’expertise psychiatrique, effectuée aux fins de déterminer si un individu doit ou non être déclaré respon- sable de ses actes, peut faire place aux techniques d’imagerie cérébrale. Il semble, en effet, que l’altération de certaines zones particulières du cerveau puisse entraîner des comportements contrevenant aux règles morales et, par conséquent, juridiques. À partir d’un cas devenu célèbre, celui de Philéas Gage, ce contremaître qui avait reçu une barre à mine dans le cerveau, on en a déduit que le sens moral pouvait être localisé dans le lobe frontal du cerveau. Car, si cet homme avait survécu à l’accident, et conservé ses capacités intellectuelles intactes, il avait perdu tout sens moral. De fait, les tribunaux améri- cains admettent depuis longtemps la neuro-imagerie à différents stades du procès, mais la défense a obtenu ses meilleurs succès pour appuyer une demande d’atténuation de la responsabilité. En France, le juge pourra dorénavant utiliser l’imagerie céré- brale, à titre rétrospectif, pour vérifier l’existence d’une lésion ou d’une tumeur cérébrale. Ainsi, la loi du 7 juillet 2011 a inséré un nouvel article 16-14 dans le Code civil, aux termes duquel « Les techniques d’imagerie cérébrale ne peuvent être employées qu’à des fins médicales ou de recherche scientifique, ou dans le cadre d’expertises judiciaires. Le consentement exprès de la personne doit être recueilli par écrit préalablement à la réalisation de l’examen, après qu’elle a été dûment informée de sa nature et de sa finalité. Le consentement mentionne la finalité de l’examen. Il est révocable sans forme et à tout moment ». À la lecture des travaux préparatoires, il apparaît que cette réforme vise à objectiver un préjudice au niveau du cerveau pour évaluer la res- ponsabilité d’un individu sur le fondement de l’article 122-1 du code pénal30. Une irresponsabilité pénale pourra plus facilement être retenue si l’on peut mettre en évidence, clichés à l’appui, une « maladie du cerveau » et non pas seulement une « maladie mentale ». Les neurosciences pourraient alors modifier les relations déjà fort tumultueuses du couple criminalité–maladie, et redéfinir autrement la ligne de démarcation entre le normal et le pathologique.

Ainsi donc, les neurosciences envahissement peu à peu les prétoires, ce qui s’inscrit dans le cadre d’une évolution de la procédure pénale, reposant sur le postulat selon lequel la science peut concourir à la recherche de la vérité judiciaire. Cependant, il convient de prendre garde aux risques de détournement idéologique et aux tentatives de réduction de l’humain au tout biologique. Cela nous amène à envisager les problèmes éthiques que peut soulever l’application des neurosciences en matière juridique.

  1. Les enjeux éthiques

 Les questions éthiques soulevées par les applications des neurosciences conduisent à évaluer les risques qu’elles sont sus- ceptibles de faire courir à la personne humaine, à sa liberté et à sa dignité. De manière générale, l’une des grandes craintes suscitées par les neurosciences porte sur le fait qu’elles traitent les états mentaux comme des objets naturels, c’est-à-dire réductibles à des rapports de causalité, objectif identifié sous le terme de « naturalisation » par les philosophes. Partant de là, le danger d’un glissement vers le déterminisme biologique est souvent pointé. Or, qui dit déterminisme biologique, dit absence de responsabilité. Car, comment pouvons-nous être responsables de nos actes si nous ne sommes pas libres ? Certains auteurs se posent d’ailleurs aujourd’hui la question de savoir s’il ne fau- drait pas renoncer à la notion de responsabilité pour rendre la justice sur la base du conséquentialisme36. En réalité, il s’agit là d’un problème philosophique, qui ne doit pas avoir d’incidence en matière de responsabilité juridique. Au demeurant, les neu- roscientifiques considèrent, pour la plupart, qu’il n’existe pas de déterminisme total et que le cerveau, en vertu de sa plasticité, se fac¸onne au gré des expériences et du vécu de chacun. Aussi bien, comme souvent en matière scientifique, ce ne sont pas tant les découvertes qui sont problématiques, mais les applications que l’on peut en faire.

La plus polémique de ces applications est celle qui tente d’identifier des aires cérébrales impliquées dans l’apparition de comportements déviants. En filigrane, il s’agirait d’identifier les individus potentiellement dangereux pour la société. De fait, le concept de dangerosité, initialement développé par l’école positiviste italienne, retrouve aujourd’hui une place importante dans les textes. En matière pénale, le constat d’échec des systèmes juridiques dans l’éradication du crime a renforcé les tendances et la frénésie sécuritaires39. La propagation de la peur a facilité la transposition du principe MinorityReportde précaution en matière pénale, alors qu’il est issu de la matière civile. Evaluation et prévision de la dangerosité, utilisation d’algorithmes, etc., ces méthodes font déjà partie intégrale du paysage pénal anglo-saxon et de la lutte contre la criminalité, conformément aux anticipations futuristes de la nouvelle « Minority Report » écrite par Philip K. Dick dès 1956. En France, la détection des signes avant-coureurs de la délinquance chez les mineurs, l’instauration d’une peine de sûreté préventive pour garder en détention les criminels ayant purgé leur peine mais susceptibles de récidiver … Toutes ces évolutions de la société franc¸aise pourraient trouver un appui dans les neurosciences. Mais, elles sont inquiétantes, car elles font resurgir le spectre d’une société sécuritaire. La multiplication des dispositions à finalité préventive au nom de l’efficacité s’avère dangereuse pour les droits de la personne, sans compter qu’elle est difficilement compatible avec la présomption d’innocence. Au demeurant, selon les neuroscientifiques eux-mêmes, la prédiction ne peut être que probabiliste. Il existe des personnes victimes de lésions cérébrales qui, pourtant, ne présentent aucun signe de pathologie sociale quelconque43. D’ailleurs, peut-on se satisfaire d’une analyse biologique de l’individu indépendamment de son vécu, si tout est inné et acquis à la fois ?

Par ailleurs, l’engouement de notre société pour la transpa- rence peut s’avérer inquiétant. Le développement des sciences et des techniques a renforcé le sentiment que le voile qui recouvrait « la vérité des choses » pourrait enfin être complètement levé. Ainsi, certaines applications des neurosciences permettraient d’évaluer, non plus la dangerosité d’un individu, mais son absence de sincérité. Aux États-Unis, des sociétés proposent leurs services afin de détecter le mensonge, grâce à l’imagerie par résonance magnétique fonctionnelle, dans le cadre de litiges avec des assurances, d’entretiens d’embauche, de recherches de personnes disparues, et ce en toute légalité. Et l’avenir nous réserve des systèmes plus époustouflants encore. Nonobstant, à supposer qu’il existe une technique absolument infaillible per- mettant de détecter le mensonge, doit-on lui accorder une place centrale dans le système juridique français ? Il ne nous semble pas dès lors que la recherche de la vérité n’est pas la seule finalité du droit. Le droit peut choisir de privilégier d’autres valeurs que la vérité matérielle, notamment l’intégrité physique, la dignité de la personne, la paix sociale, le droit à l’oubli, le droit au pardon, le respect de la vie privée, etc. Précisément, le cerveau de l’individu recèle des informations personnelles ayant un lien plus ou moins fiable avec ses caractéristiques cognitives ou ses pathologies. La protection des données issues de la recherche en neuro-imagerie suscite des questionnements similaires aux données génétiques car, de la même fac¸on, une violation de leur confidentialité exposerait le sujet aux convoitises des assu- reurs ou des employeurs. À ce titre, ces informations doivent être traitées avec la même confidentialité que toute autre don- née médicale ou personnelle. Au demeurant « la vie sociale serait invivable si par un miracle de science fiction, les humains devenaient transparents les uns aux autres ».

Au final, la ligne de crête est étroite entre deux écueils aussi dangereux l’un que l’autre. Le premier consisterait à faire preuve de complaisance à l’égard des réquisitoires « à la mode » contre la science. De tout temps, des données scientifiques ont pu être admises après avoir été réfutées et, ce qui est vrai aujourd’hui ne le sera peut être plus demain. Les neurosciences pourront probablement, dans un avenir plus ou moins proche, recevoir d’autres applications dans le domaine juridique, sans que l’une ou l’autre de ces disciplines ne s’en trouve dénaturée. Le second écueil serait d’adhérer à l’illusion scientifique et au tout biologique. L’imprévisibilité des dangers qui nous entourent, le sentiment d’insécurité croissant, ne doivent pas conduire à une propagation de la peur et à l’illusion qu’il existe un moyen scientifique d’abolir le hasard et de prévenir les menaces : l’illusion de l’objectivité, de la certitude et du « tout-traçable ». Car, der- rière l’utilisation de ces techniques en matière juridique, peut se dissimuler le spectre d’une justice hygiéniste et prophylactique, d’une justice déshumanisée. Autrement dit, les neurosciences pourront être utiles à la justice si et seulement si elles permettent non pas de « construire des murs mais de lancer des ponts entre les individus ».

 

Il existe 2 revues anciennes de 2012 sur l’émergence du neurodroit commandé par le Premier Ministre d’alors …
http://archives.strategie.gouv.fr/cas/content/le-cerveau-et-la-loi-ethique-et-pratique-du-neurodroit-note-danalyse-282-septembre-2012.html
Avec un ensemble de pdf :
CerveauLoiNeurodroit2012
LeCerveauEtLaLoiEthiquePratiqueNeurodroit2012
PerspectivesScientifiquesEtLegalesSurlUtilisationDesSciencesDuCerveauDansLeCadreDesProceduresJudiciaires2009

Et un colloque à venir en mars 2019 de la Cour de Cassation :
CourDeCassationColloqueNeuroscienceBioethiqueMars2019

Quelques vidéos sur l’un des neuroscientifiques les meilleurs en vulgarisation, Laurent Koessler, PhD de l’Université de Lorraine (Nancy).

 

 

 

Sur les pages suivantes, lecture de la pensée pour l’année 2015 (ils lisent dans mes pensées et répètent).

singeIls m’ont pris pour un cobaye … Ils vont avoir le prix Nobel de Médecine ou de Physique … Ils ont trouvé la pierre philosophale. Le problème, c’est que le procédé a été confié à des mahbouls, des nazis. C’est une très grande effraction. On va redemander aux policiers français de se faire soigner.

Vendredi 23 janvier.
C’est un coup monté.

Samedi 24 janvier.
Tu veux te faire Carlier. Vous souffrez. On l’a bouffé.
Vous empestez. On est déphasé.
On vous fait penser. Tu as dépensé.

Lundi 26 janvier.
On en a marre de Trotski.
Cachan.
Tu as un toc.

Mardi 27 janvier.
Tu veux être riche. Ca vient de De Villepin.
Tu veux être Dodi. Tu vas être Dodi.
On a la haine.
On veut te remettre en scène.
Il faut que tu rencontres Salima.
Nous sommes nazis.
Erotomanie.

Mercredi 28 janvier.
Elle te hait.
Tu es une idole.
Elle pense à ton cul. T’as un bon cul.
Tu es un bouffon.
Tu te moques d’Adil.
On est rancunier. Nous sommes menteurs. Tu es menteur.
On va te chercher. Tu vas chercher.
Tu t’es rangé.
Tu es cerné.
Tu vas nous écrire un livre.

Jeudi 29 janvier.
Tu aimes Drucker ? C’est cette Drucker ?
Tu es un travailleur.
Tu veux faire Trotsky ?
Tu vas être Rousseau. Tu veux être Rousseau.
Tu es comme Mandela.
Ils vous ont insulté copieusement.
T’es son pigeon.
Elles ne comprennent pas. Tu ne les aimes pas.
Tu ne les aimes pas. Tu ne nous aimes pas.
Tu veux te faire Nina. Tu vas te faire Nina.
On ne te conteste pas. On ne te déteste pas.
Tu vas être professeur d’Université.

Vendredi 30 janvier.
On veut te foutre dans un Lycée. On va te forcer.
On est barjos. On est tes barjos.
C’est idole.

Samedi 31 janvier.
On est noir.
On veut faire de l’histoire. On est noir.
Tu vas être Ventura ?
Tu veux faire fou ?
On veut te caser.
On est des chiens.
Tu te sens seul.
Tu es Branson.
Nous sommes mahbouls.
Tu veux faire Trotski ?
Acteur.
On rêve.
Tu as la haine.
Tu vas bouffer Elise Lucet.
On a eu peur.
On te fait peur.
On t’a sonorisé.
Benattou.

Lundi 2 février.
Tu vas te faire foutre.
Tu enfermes Arlette Chabot.
C’est cette police.
Ca te fait peur.
On t’a entubé.
On t’a enfumé.
C’est une flicaille.
Il faut te bouffer.
Tu n’aimes personne.
On est rancunier.
Tu nous aimes ? Tu t’aimes ?
Tu t’aimes ? Tu aimes ? C’est une haine ?
Tu aimes ? C’est une haine ? Tu aimes ?
Acteur. Menteur. Nous ne t’aimons pas.
T’es un menteur. On t’envie. Nous sommes préfets. T’as une bonne vie.
Brutaliser.
Tu nous fais plaisir. On te fait la misère. Ils vont te faire plaisir. Tu vas être reporter.
Tu veux partir. Tu veux te repentir. On veut mentir. On veut te mentir.
Tu veux être acteur. Vous êtes menteurs. On te fait peur. T’es menteur.
Tu vas tuer des enfants. Qu’est-ce que c’est que ce cinéma ?

Mardi 3 février.
C’est des nazis.
Tu t’en fous de Marie. C’est une bourgeoisie. Tu es prolo.
Ils ne comprennent pas. On ne t’aime pas.
C’est tes clopes. Ca vient de tes clopes.
T’es un malade.
T’es un menteur.
Vous n’êtes pas fou ? T’es un fou.
T’es qu’un fou.
Vous êtes psychanalystes. Tu es un journaliste.
Il faut que t’arrêtes ça. C’est cette Saïda.
Tu vas faire Guy Bedos ?
On est ambivalent.
Nous sommes des salopes.
Tu vas être président.

Mercredi 4 février.
Le Moucheux.
Tu séchais.
Il faut que t’arrêtes. Tu t’entêtes.
Tu empestes.
Tu as aimé Faustine.
Tu emmerdes Le Moucheux.
Pignouf.
Fillon. On s’en fout de Fillon.

Jeudi 5 février.
Tu veux être acteur. Tu es menteur. Tu fais peur. On est persécuteur.
Nous sommes des chiens.
Ca commence à bien faire. Tu as à faire.
C’est ton Gharbi.
Tu veux faire acteur. Tu es menteur.

Samedi 7 février.
On est sérieux. Tu es vieux.
Vous êtes des chiens.
Tu ne te supportes pas.
Tu es témoin.
Tu veux être acteur. Tu es menteur.
Nous sommes ambivalents.

Dimanche 8 février.
C’est un spectacle. Ca va être un spectacle.
Tu te fais chier.
Tu nous intéresses pas. Tu n’intéresses pas.
Nous sommes fous ? Tu t’en fous ? Tu es un top modèle ? Tu veux nous tuer ? On est schizo.

Lundi 9 février.
Stuporeux.
J’hallucine.
On va te commenter.
Tu es un monstre.

Mardi 10 février.
Tu as Sonia.
On est professeur.
C’est ton actualité. Tu as une cropolalie.
On aime Benattou.
C’est pas obligatoire.

Mercredi 11 février.
T’es un fou.
C’est ta torpeur.
Tu es menteur.
T’es une vipère.
Tu as Farida.
Elles s’en foutent.
Tu es flic. Bernard Mabille.
Tu nous soutiens. Tu es Pio Marmaï.

Jeudi 12 février.
Tu embêtes Sonia. C’était Sonia.
On est fou.
Ils te font peur. On te fait peur.
C’est une torpeur.
Tu es professeur. Tu te fous de ta sœur. Tu enfermes ta sœur.
Tu mens.
Prognatisme.
On est hystérique.
On est hypocrite.
C’est un procès. Tu es avec Sonia. C’est un progrès.
Rousseau. Mongole. Tu vas faire Rousseau.

Vendredi 13 février.
Dépravé.
C’est ton enfer. C’est Naïma. Tu vas te faire foutre.
Un énorme crachat. Céline.
On va te combattre. On ment.
Tu veux te venger. On va te changer.
C’est cette paresse.
On a compris. Tu vas nous faire Baffie.
On rigole. Elle rigole. On est folle.
C’est cette chimie.

Mardi 17 février.
Tu es fou.
On se fout de ta gueule. T’es un menteur.

Mercredi 18 février.
Tu es Chaplin. Qu’est-ce que t’as encore fait ? Tu nous plais.
Tu nous menaces.
Tes idoles. On t’a publié. T’as publié.
Tu es mystifié.
C’est un gros juif.
Tu t’es encore foutu de moi.

Jeudi 19 février.
Tu es fou.
Henri Alleg. T’as pas peur.
On contrôle ce que tu fais.
Hahaha. Ca va exploser.
T’es un maniaque.
T’as une folie. C’est ta mélancolie.
Tu es un niais (3 fois).

Vendredi 20 février.
C’est une surprise. Tu es acteur. Tu es menteur. Nous sommes menteurs.
Tu es Premier Ministre. Tu vas être Premier Ministre. Tu es sinistre. Tu veux être Ministre.

Lundi 23 février.
C’est de la flicaillerie. Tu veux faire Chaplin.

Mardi 24 février.
Tu es fou. C’est révoltant.
T’es un fou.
Tu nous révoltes. Ca nous révolte.
Elles vont te bouffer.

Samedi 28 février.
Nous sommes communistes.

Mardi 3 mars.
C’est ta connerie. Tu te fous de Sanofi.

Mercredi 4 mars.
Hypocrite. Tu es psychologique.
Tu es psychotechnique.

Jeudi 5 mars.
Tu es nul. Tu es nul.
On regrette ce qu’on t’a fait.

Vendredi 6 mars.
On est totalitaire. On est tes supporters.
Tu es fou. On a l’espoir. On est fou.
Tu es un catho. On est fou.
Nous sommes catossil.

Samedi 7 mars.
Tu nous omnubiles. Nous sommes débiles.
Tu es belle.

Dimanche 8 mars.
Elle va se faire voir.

Mardi 10 mars.
Complotologie.
On va laminer.
Tu es Kouchnérisé.

Mercredi 11 mars.
C’est les Droits de l’Homme. C’est tes droits.
Antoine.
Tu es John Lecarré. On t’a payé.

Jeudi 12 mars.
On t’a outé. T’es une copine. C’est Martine.
Tu es une vedette (5 fois).

Vendredi 13 mars.
Tu es fou. Tu es un chien. C’est un chien.
Ca suffit.
Tu vas te casser.
Vous êtes mauvais. On est mauvais.
On n’a pas le droit de faire ça.
Tu es Schweitzer.
Tu es fou. C’est ton François.
Tu es Paul Quilès.
Tu nous rappelles Quilès.
Tu es Jeanne d’Arc.
Sarko, c’est un fou.

Mardi 17 mars.
Tu vas te suicider.
C’est une salope. Nous sommes des salopes.
Ce qu’on va te faire. On te sert.
Hahaha. Tu vas faire Marc Dugain.

Lundi 23 mars.
Ils s’en foutent. Tu es médecin.
C’est elle. Tu es Boucchima.

Mardi 24 mars.
On est jouasse.

Vendredi 27 mars.
On se fout de ta gueule.
Tu es indigné.
On te manipule. C’est faux. Tu as compris.
Qu’est-ce que c’est que tout ça ? On se foutait de toi.
Tu te sens seul. Tu t’es caché. Tu es fâché.
Tu es une bourrique.

Samedi 28 mars.
Tu remplaces Smaïn.

Dimanche 29 mars.
On se foutait de toi. On te croit.
Nous ne t’aimons pas. C’est mauvais. C’est parfait.
C’est du suicide. Tu vas te suicider. Tu aimes les gens.
C’est Bouziri. C’est Libération.

Lundi 30 mars.
Qu’est-ce que c’est que ça ?
C’est cette police.
Qu’est-ce que c’est que ça ? Pourquoi on a fait ça ?
On est bouffé. Qu’est-ce que c’est que ça ?
Tu es Nagui.
Moncef.

Mardi 31 mars.
Turmel. Georges Frêche.
Tu veux faire fou.
On sait ce que tu veux. Un procès.

Jeudi 1 avril.
On va te foutre en prison.
On va nous foutre en prison.

Vendredi 2 avril.
On est fou.
C’est une fête.
On ne t’aime pas.
C’est Flavie. C’est Baffie. Elle veut être ta fille.
Nous sommes des monstres.

Mercredi 7 avril.
Mitraillette.
On jubile.
Tu veux te défouler.

Dimanche 5 avril.
Tu es Ghannouchi.

Lundi 6 avril.
Tu es un râleur.

Mardi 7 avril.
Tu es Napoléon.
Nous sommes Martine.

Vendredi 10 avril.
Tu es rentier.
Tu es un métèque.
Tu ne travailles pas.
Tu es Mika.

Samedi 11 avril.
C’est la chimie.
Du balai.
Sofia.

Dimanche 12 avril.
Nina.

Jeudi 16 avril.
On veut te flinguer.

Vendredi 17 avril.
Tu es un crétin.

Lundi 20 avril.
Un hiatus.

Mercredi 22 avril.
Tu es sarkotique.

Samedi 25 avril.
Tal.
Bousquet.

Dimanche 26 avril.
C’est Salima.
Tu es Coluche.

Mardi 28 avril.
On est haineux ?
C’est Mayssa.
C’est Barré.

Mercredi 29 avril.
Tu fais mal.

Jeudi 30 avril.
C’est Saïma.

Vendredi 8 mai.
C Zina.

Lundi 11 mai.
Tu es menteur.

Jeudi 16 mai.
C’est négociable.

Dimanche 24 mai.
On t’a maltraité.

Lundi 25 mai.
C’est perpét.
Erotique.

Mardi 26 mai.
Tu es schizo.
Il faut te saquer (10 X).

Mercredi 10 juin.
C’est la graphomanie.

Lundi 22 juin.
HOLOLO. Fais. C’est star ?

Mardi 23 juin.
On gueule.

Mardi 7 juillet.
Tu es méchant. C’est Nicolas.

Vendredi 10 juillet.
C’est les ricanements.

Samedi 11 juillet.
C’est calmant.

Mardi 14 juillet.
On a arrêté. Tu vas judaïser.
Fais. C’est meskina. Fais.
Condorcet. C’est meskina.

Mercredi 15 juillet.
C’est Napoléon. On est pour toi.

Mercredi 22 juillet.
C’est shampoing.
Cherche.
C’est une copine.
C’est Razi.
C’est Asma. C’est Rama.
Connard. Pars.

Jeudi 23 juillet.
T’es un fou.
T’es un gros cul.

Lundi 27 juillet.
C’est Nina.

Jeudi 30 juillet.
C’est passé.
On t’a parasité.
Tu es payé.

Dimanche 2 août.
C’est faux. C’est Franco.

Lundi 3 août.
C’est Saval.
Déconne. C’est Burka.

Mardi 4 août.
C’est vacherie.

Jeudi 6 août.
Dieu.

Mercredi 26 août.
C’est Pinel. Pars. Sar.
T’es condé. On est condé.

Mercredi 9 septembre.
C’est pourri. C’est Khazzar.

Au centre du harcèlement, la manie délirante (manie-chaos), ou psychose logorrhéïque. Euphorie morbide. Joie euphorique.

Pour décrire ça un peu rapidement, les maniaques n’arrêtent pas de parler, parfois de façon très rapide, fatiguant l’interlocuteur (le rendant malade, déprimé), qui n’a rien demandé sinon le droit d’être laissé tranquille … signe d’une « joie euphorique », d’une euphorie morbide.
On dit des SS qu’ils étaient obscènes de santé. La psychose maniaque n’est pas avec spectre autistique comme les psychoses schizophréniques.

Cette logorrhée très irrespectueuse suffit à écarter les Drucker qui pourtant insistent …

Il existe une publication dont je cite les extraits ici :
Etat maniaque et état d’agitation : Une étude diachronique. Par des psychiatres de Maison-Blanche. Elle aborde les notions suivantes :

  • Tachypsychie.
  • Ludisme.
  • Désinhibition.
  • Hypersyntonie.
  • Logorrhée d’intensité maniaque.
  • Psychopathie.
  • Impulsivité.
  • Chant, incohérence, Cris, Désordonné.
  • Rire.
  • Extravagance.
  • Loquacité.
  • Scandale.
  • Attroupement.
  • Quérulence obscène-ordurière.
  • Violence.
  • Hystérie.
  • Troubles du caractère.
  • Exubérance.
  • Grivoiserie.
  • Agitation.
  • Excitation.
  • Etats d’agitation.
  • Prodigalité.
  • Turbulence.
  • Désordre-désordonné.
  • Délire, délirant.
  • Plaisanterie.
  • Facéties.
  • JACASSERIE.
  • Opposition.
  • Hostilité.
  • Subexcitation.
  • Agressivité. Agressivité importante.
  • Atypique.
  • Psychose périodique.

Publication très éclairante :
La manie : apports historiques et réflexions psychanalytiques.
Mania: Historical contributions and psycho-analytics reflections.

par Nicolas Brémaud (Psychologue clinicien, docteur en psychopathologie, Membre associé du Laboratoire recherches en psychopathologie « Nouveaux symptômes et lien social » de l’Université de Rennes).

Résumé. Objectifs. –L’auteur vise à montrer en quoi la manie ne peut être considérée comme un simple « trouble de l’humeur » mais bien plutôt comme relevant du champ des psychoses. Méthode. – Une revue de la littérature aidera le lecteur à saisir le passage entre la manie-chaos, la manie-folie– décrite dans le menu de ses symptômes au cours du 19ème siècle – et la manie pensée, notamment avec Henri Ey, lecteur de L. Binswanger, puis avec J. Lacan. Résultats. – On découvre qu’un certain nombre de traits dits typiques de la manie (euphorie, excitation, fuite des idées, etc.) sont à considérer comme des phénomènes élémentaires psychotiques dus à l’absence de point de capiton dans la chaîne du langage. Le caractère de « fuite », présent dans toute la symptomatologie de la manie, met en relief la dimension de la pure métonymie, l’absence du caractère métaphorique du langage, la « non-fonction de l’objet a », selon l’expression de Lacan, signant ainsi la structure psychotique de la manie. Le sujet dérive dès lors sans frein dans la chaîne des signifiants. Discussion. – Est donc discutée l’appartenance de la manie au registre de la psychose, sur le caractère délirant de la manie, sur ce que l’on peut considérer comme délirant dans cette psychose qui semble pourtant se démarquer nettement d’autres formes de psychoses. Est discuté également le lieu de localisation de la jouissance au regard de la schizophrénie et de la paranoïa. Conclusion. –Manie et folie, manie et délire, étaient confondus au 19ème siècle. Aujourd’hui on l’évoque peu, ou alors on l’évoque comme « trouble de l’humeur ». Pourtant un certain nombre d’éléments (la dimension métonymique du langage, l’absence de « point de capiton », etc.) permettent de l’envisager comme une psychose.

1.     Introduction.

La manie, nous le verrons, est une psychose, qui ne doit pas être réduite à un « trouble de l’humeur » –, la manie semble avoir assez peu le vent en poupe.

Alors qu’à une époque (19ème siècle) la quasi-totalité des travaux portait sur la manie (raisonnante, délirante, sans délire, etc.) puisque manie et folie se confondaient, aujourd’hui elle a quasiment disparu des manuels de psychiatrie.

2.     Revue de la littérature : 19ème siècle.

Faire l’histoire de la manie serait faire l’histoire de la folie, les deux termes ayant été longtemps synonymes.

Pinel [3]. En 1809, celui-ci tente de préciser les contours de la manie : La manie, espèce d’aliénation la plus fréquente, se distingue par une excitation nerveuse, ou une agitation extrême portée quelquefois jusqu’à la fureur, et par un délire général plus ou moins marqué, quelquefois avec les jugements les plus extravagants, ou même un bouleversement entier de toutes les opérations de l’entendement.

Esquirol va serrer « de plus près le sens du terme “manie” sans toutefois le préciser complètement » [5].

« une affection cérébrale, chronique, ordinairement sans fièvre, caractérisée par la perturbation et l’exaltation de la sensibilité, de l’intelligence et de la volonté » [6].

Le tableau du maniaque est en effet pour Esquirol celui d’un malade « qui présente l’image du chaos, dont les éléments mis en mouvement se heurtent, se contrarient sans cesse pour augmenter la confusion, le désordre et l’erreur (…). Les sensations, les idées, les images se présentent à son esprit sans ordre et sans liaisons (…) ; il ne peut fixer son attention sur les objets extérieurs (…).

Avec Georget en 1820, la manie prendra très nettement un caractère délirant :

C’est un « délire général, s’étendant à tout ; sensations, idées rapides, confuses, incohérentes, avec exaltation, agitation, exprimées par des mouvements désordonnés, des cris, des chants, des menaces ou de la fureur. Le maniaque semble vivre dans un autre monde (…). L’exercice des facultés intellectuelles offre l’image du chaos » [7].

Chez un très grand nombre de maniaques, le délire est général, les idées sont sans fixité, mais sans qu’on puisse y remarquer la prédominance d’une pensée quelconque » [8].

Là encore, donc, comme chez Georget, le caractère délirant est mis en avant, et les symptômes communs à toutes les formes de manie restent essentiellement l’excitation, l’exaltation, la labilité des idées, etc.

Dans les années 1850–1851, J.-P. Falret [9] désignera lui aussi les maniaques comme des sujets « atteints d’aliénation générale avec excitation ».

Ici, « penchants, sentiments, intelligence, volonté, toutes les facultés bouleversées présentent l’image du chaos. Une agitation intérieure, source de l’agitation extérieure, produit un tourbillon d’idées, de sensations, d’impulsions, d’émotions, qui ne permet de se fixer nulle part, et qui enlève à l’esprit toute liberté de choix (…). C’est un état de suractivité de l’intelligence, dans lequel les idées surgissent si vives, si animées et si nombreuses, qu’elles échappent à toute règle et à toute combinaison ».

C’est encore la manie-chaos, la manie-folie, mais Falret – qui a su écouter les malades, la forme de leur discours – insistera judicieusement sur la question des associations d’idées, effectivement si spécifiques aux maniaques : « l’association des idées, qui joue un très grand rôle dans ce délire, est constamment en action ; mais il est digne de remarque que les idées se lient beaucoup plus par les rapports secondaires de mots et de sons que par les rapports logiques ; souvent même, il semble qu’aucun lien n’unisse entre elles les idées qui paraissent surgir spontanément ; mais cette incohérence est plus apparente que réelle, et tient à ce que le travail de la pensée est plus rapide que sa manifestation, et à ce que beaucoup de chaînons intermédiaires échappent à l’observateur ».

Foville (fils), en 1875, considère que la manie doit être absolument distinguée du délire maniaque. Pour l’auteur le délire maniaque est un « état général d’exaltation des idées, des sentiments, des actes » qui s’observe « dans plusieurs formes d’aliénation mentale » [12]. Aussi le délire maniaque n’est-il dans sa conception « qu’un symptôme accidentel, temporaire ou accessoire ». Il distingue donc le délire maniaque de l’entité « manie simple » (ou « essentielle ») qui est « le type de la folie générale avec excitation (…). L’exaltation maniaque en constitue le symptôme principal et spécifique ». Les symptômes les plus repérables de la manie demeurent l’agitation, l’incohérence, l’extrême rapidité des associations, et pour Foville contrairement à d’autres « les hallucinations et les illusions sont l’un des symptômes les plus fréquents ». Dans l’excitation maniaque les symptômes sont « beaucoup moins accusés », à l’état d’esquisse simplement : « Ce n’est pas l’état normal, et il est difficile cependant de dire que ce soit un état de maladie ». Quant à B. Ball (1880), il définit également la manie dans sa onzième Leçon comme un délire généralisé, avec surexcitation, besoin irrésistible de mouvement, de parler, mobilité des idées, etc. [13].

La pensée est envahie par un « déluge d’idées, un torrent d’images et de souvenirs », le sujet se montrant « incapable de fixer son esprit sur un objet quelconque ».

C’est ici l’un des critères majeurs de la manie : Le « défaut d’attention ». Toutefois, si la mobilité, la labilité de la pensée, le défaut d’attention caractérisent la manie, il ne faudrait pas en conclure selon Ballà une forme d’incohérence, car « les idées s’attirent suivant les lois normales de l’association des idées ». Par contre, « l’esprit fait des sauts, des bonds (…), les malades changent de sujet à chaque instant », ils sont d’une « loquacité intarissable », ce qui donne parfois à l’interlocuteur le sentiment d’une incohérence ou d’une forme de confusion mentale.

Déjà en 1865, W. Griesinger y avait consacré une cinquantaine de pages dans son Traité des maladies mentales [14] ; il y distinguait notamment la manie de la monomanie exaltée.

En 1888, H. Schüle [15], dans son Traité clinique des maladies mentales, séparait quant à lui la manie en deux groupes : dans un premier groupe (« manie douce ») « il y a conservation relative de la conscience ; les mouvements semblent intentionnels, et les idées s’enchaînent logiquement (…). Dans le deuxième groupe, la conscience est primitivement altérée, et ce trouble profond peut être comparé à un état de rêve ; la direction psychique se perd (…) ».

Krafft-Ebing [16], en 1897, répartit lui aussi la manie en deux formes cliniques, qui ne diffèrent que par leur degré : l’exaltation maniaque et la fureur maniaque. L’exaltation maniaque se présente comme « un phénomène d’état. Comme telle elle représente un stade prodromique ou de rémission de la folie furieuse, ou un stade de transition de la folie circulaire et hystérique ».

Quant à la folie furieuse, la « fureur » y apparaît comme un « simple symptôme ; la folie furieuse est un état morbide déterminé et appartenant au cadre de la manie (…). Le symptôme déterminant de la folie furieuse, c’est l’accélération des opérations psychiques qui peuvent devenir échevelées en même temps que le Moi du malade a perdu toute direction », et les phénomènes les plus importants « sont représentés par les symptômes de la sphère psychomotrice ». Il faut bien sûr lire également la belle leçon que donnera plus tard (1907) E. Kraepelin sur « L’excitation maniaque » (la manie y est conçue comme une « phase de la folie maniaque-dépressive ») [18].

3.     Du Traité de G. Ballet (1903) au Précis d’E. Régis (1923).

Pour poursuivre avec la littérature française sur ce sujet, venons-en maintenant au grand Traité de pathologie mentale [19] de G. Ballet (1903). D. Anglade y considère que « la manie est l’expression la plus saisissante de la désorganisation psychique ». Le remarquable, chez le maniaque, c’est que « rien n’est dissimulé. Un besoin immodéré de penser, de parler et d’agir se donne libre carrière », Anglade rappelant alors un mot de Magnan qui proposait, pour le maniaque, la formule : « tout au dehors ». Sur le plan du délire, l’auteur constate que les idées délirantes n’ont qu’une « place secondaire » dans le tableau clinique, et ne sont pas systématisées ; quant aux hallucinations, elles semblent « plus rares ».

Pour Anglade, le maniaque manque de frein. En effet, « ce qui caractérise l’état mental du maniaque, c’est l’irritabilité, l’impossibilité de fixer l’attention, l’incohérence de la pensée, qui résulte d’une trop grande rapidité dans la succession et l’association des idées ». La volonté, dans la manie, ne réfrène rien, elle paraît impuissante : l’« action frénatrice devient impossible et fait place à l’automatisme cérébral » (logorrhée, fuite des idées, etc.).

Travaux de Kraepelin (édition du Traité de 1904) : « le caractère symptomatique qu’il remet en valeur n’est pas compris de manière aussi superficielle que par les anciens auteurs. Son analyse est minutieuse, elle ne se borne pas à cette apparence toute extérieure qui suffisait à Pinel ; il dissèque les accès, et arrive ainsi à faire reconnaître que chaque forme de manie ou de mélancolie présente trois éléments : pour la manie ces éléments sont : 1) la rapidité des idées ; 2) l’élévation de l’humeur ; 3) le besoin d’activité ».

Binet et Simon se montrent ensuite critiques vis-à-vis des auteurs qui ont trop insisté sur l’excitation psychomotrice dans la manie :

« les auteurs, trop souvent, schématisent à outrance ; décrivant un accès de manie, ils insistent à l’excès sur l’excitation psychomotrice. C’est un des symptômes, ce n’est pas le seul. Le maniaque en présente fréquemment d’autres qui sont d’un caractère tout différent, des hallucinations par exemple, des conceptions délirantes, des idées de grandeur, des idées de persécution, des préoccupations hypocondriaques, toute une symptomatologie agitée et confuse (…) ».

Dans le fond, pour Binet et Simon, le « degré extrême d’excitation » si caractéristique dans la manie, « intéresse tous les appareils : intelligence, motilité, affectivité » (« l’excitation est l’état fondamental » de la manie). On note une abondance de paroles, de gestes, de cris. Du côté de la parole par exemple, c’est « un flux de paroles que vous ne pouvez interrompre », « c’est le hasard des associations d’idées, c’est le coq-à-l’âne le plus échevelé ».

L’un des points importants à relever, selon les auteurs, pour le diagnostic différentiel, est le suivant : « même au plus fort de son agitation, il reste encore en communication avec nous ». Mais c’est une « incohérence d’idées », c’est un sujet qui semble avoir perdu tout contrôle, qui a perdu « la direction » – ce qui peut amener à le confondre avec une confusion mentale –, un sujet qui laisse tomber à qui veut l’entendre « des idées détachées, fragmentaires, dont l’ensemble est dénué de sens ».

Séglas, dans une intervention faite à la Société médico-psychologique (27 juin 1910), expose ses idées sur la manie. Il reprend les symptômes typiques des différentes formes de manies : 1) petits accès d’excitation à forme raisonnante ; 2) type maniaque proprement dit ; 3) exclusivité des troubles du mouvement, ces symptômes étant : euphorie, gesticulations, désordres des actes, logorrhée incessante, fuite des idées, assonances, mobilité des impressions et des sentiments, succession d’actes incoordonnés, etc. Dans toute la symptomatologie de la manie (symptomatologie qui recouvre essentiellement l’agitation motrice, la fuite des idées, et l’euphorie), Séglas va s’arrêter plus spécialement sur un seul symptôme, celui qui concerne « l’état affectif », à savoir : « l’euphorie, l’exaltation du moi ». D’ailleurs il adhère à l’idée de Kraepelin, qu’il cite : « l’inconstance de caractère et la fréquente variabilité de l’humeur sont seules caractéristiques de la manie ».

Début de 20ème siècle, celle d’E. Régis [22] et de son célèbre Précis de psychiatrie (1923). Régis subdivise la manie en manie aiguë (typique, et subaiguë : excitation maniaque, hypomanie), et manie chronique (simple, et avec délire systématisé secondaire). Pour aller à l’essentiel, disons que pour Régis la forme typique de la manie (aiguë) consiste en une « psychose généralisée caractérisée par une surexcitation psychique violente et désordonnée ». Ici, c’est comme si le fonctionnement mental était « soustrait au contrôle de la volonté », lequel paraît « opérer au hasard et sans frein ». Il en résulte dès lors un « défaut d’enchaînement dans les idées (…), et une suractivité de l’association automatique des représentations mentales ». L’une des thèses qui est affirmée est qu’« il n’y a pas à proprement parler de délire chez les maniaques », le délire y est quasi impossible du fait de la « mobilité extrême des idées ».

4. Henri Ey (1954) : la production subdélirante dans la manie.

C’est donc à partir de la seconde moitié du 20ème siècle, que l’on va pouvoir lire, sous la plume d’Henri Ey, l’étude la plus complète sur la manie (en France du moins), à savoir l’Etude psychiatrique n◦21 [5]. La manie, en effet, y est là pensée. Elle n’est plus simple collection de symptômes, mais « forme d’existence tumultueuse », une « modalité de déstructuration de la conscience », Henri Ey s’attachant avant tout à caractériser l’« être maniaque », qui peut être résumé par ces deux termes : « jouer et jouir ». Tâchons ici de tirer les idées fortes de cette étude longue de soixante-dix pages. D’abord, Henri Ey part d’une définition : « on appelle classiquement “manie” un état d’excitation psychique caractérisé par l’exaltation de l’humeur et du ton affectif, l’agitation motrice et une extrême volatilité de la vie psychique ». À partir de là, il va détailler dans un premier temps l’aspect, l’attitude, la présentation du maniaque. Ensuite, il s’intéresse à l’excitation psychomotrice et au langage maniaque. Sur ce dernier point, qui nous intéresse particulièrement, Ey souligne que le langage comporte des symptômes très « frappants », très caractéristiques : « ellipses, jeux de mots, assonances, exclamations, onomatopées », etc. Le langage du maniaque y est décrit comme « flot de paroles, logorrhée, volubilité, bavardage oiseux, prolixe, qui se dévide sans fin en propos digressifs ». Cette agitation, cette précipitation sur le plan du langage, se retrouve aussi sur le plan moteur, dans la mimique, la gestuelle, une agitation qui « empêche l’accomplissement des actions ordonnées et régulières ». C’est ici qu’Henri Ey fait intervenir la dimension du « jeu » maniaque, car dans cette agitation, dans cette « activité stérile (…) le malade se dépense frénétiquement comme un enfant ; il “joue” des scènes, improvise des scénarios, des dialogues (…). Le maniaque se divertit d’éléments, d’objets et de situations empruntés au monde extérieur : il se plaît à manipuler la réalité, il s’amuse avec les personnes de son entourage (…). Il n’est pas rare de voir les maniaques jouer “comme un enfant”, prendre un langage puéril (…) ». Henri Ey n’évoque pas à proprement parler la manie chez l’enfant – sujet peu traité –, mais il souligne que « c’est à la pensée de l’enfant que nous renvoie la manie, à cette forme d’existence de jeu, d’entrain endiablé et d’insouciance qui fait du maniaque un petit enfant qui déploie son existence dans les espiègleries et l’exubérance d’une vie affective effrénée ». Il faut signaler ici que ce point avait été relevé en 1911 par K. Abraham dans son étude sur la « folie maniaco-dépressive » [25] : « l’absence d’inhibition [chez le maniaque], écrivait Abraham, donne accès à des sources de plaisir anciennes jusqu’alors réprimées : c’est par là que la manie nous découvre ses racines infantiles (…). Un certain nombre de traits authentifient la ressemblance de la manie avec la psyché enfantine » (absence de contrainte logique, jeux de mots, « intérêt pour le son des mots au détriment de leur sens », plaisanteries diverses permettant au sujet d’accéder à des « jouissances habituellement réprimées », gaîté insouciante, etc.).

Après le chapitre consacré à l’excitation psychomotrice du maniaque, Henri Ey traite de la tachypsychie, de la fuite des idées. Si la pensée et le débit verbal du maniaque sont rapides, cette pensée selon Henri Ey prend un caractère de superficialité : l’attention (« le malade va d’une idée à l’autre sans pouvoir se fixer sur aucune »), la concentration, la réflexion étant particulièrement altérées, la pensée semble rester en surface. La « fuite des idées » doit être conçue selon Ey comme « une forme d’existence tumultueuse » : c’est un « tourbillon sans fin, sans but et sans ordre, emportant dans son mouvement vertigineux les images qui foisonnent, les mots qui se pressent, les souvenirs qui affluent (…) ». Cette forme d’existence constitue « le fond même de l’état maniaque, c’est-à-dire les relations du maniaque avec son Monde ». Le quatrième point abordé par Henri Ey est relatif à « l’anarchie instinctivo-affective ». Le sujet maniaque se caractérise en effet par la « triomphante orgie que la vie émotionnelle prend comme une revanche ou une révolte contre les instances de contrôle et de contrainte ». Le cinquième point concerne la question de la « production subdélirante ». Si classiquement l’on n’évoque guère – ou pas du tout – le délire dans la manie (comme si elle n’était qu’un « trouble de l’humeur »), Ey quant à lui considère qu’il y a indubitablement délire, ou du moins production subdélirante, délire naissant. Ainsi : « même dans les manies les plus simples et les plus pures, la “fuite des idées”, l’exaltation imaginative, les propos narratifs et inventifs, la fabulation, et surtout la fantaisie ludique des rapports qui lient le Monde au Moi du maniaque sont déjà un délire naissant, c’est-à-dire valent déjà pour une certaine distorsion de la réalité vécue et pensée ». Là où, dans les autres formes de psychoses délirantes, les conceptions, les constructions délirantes paraissent sinon systématisées, du moins persistantes et « fixes », dans le délire maniaque, dans la « fabulation verbale » du maniaque, les constructions délirantes demeurent généralement fugaces, mobiles, et floues. Disons que si pour Henri Ey la manie est bien une production « subdélirante », tous les degrés peuvent s’y rencontrer. Sur le terme même de « délire », pour la manie, Ey se montre prudent. S’il fallait caractériser la dimension délirante dans la manie, qui se démarque, on l’a dit, très sensiblement des délires d’autres psychoses (paranoïa, mélancolie, schizophrénie), l’on pourrait dire au fond que « c’est plutôt l’apparence du délire que l’on rencontre dans les états maniaques. On pourrait en effet, en faisant toutes réserves sur le mot délire, que nous estimons ici être inexact, dire que le délire maniaque est un délire de rêverie et de jeu ». Ici, Ey va préciser ce qu’il entend par ce « jeu délirant idéo-verbal » du maniaque. L’expression est intéressante et pertinente cliniquement, mais est-elle suffisante pour établir un diagnostic différentiel ? Il semble que la dimension délirante du maniaque réside dans un « défaut de liaison conceptuelle des représentations », dans la « substitution aux liens logiques de relations de moindre valeur telles que réminiscences verbales », dans les « associations par assonances, inductions rythmiques ». Par ailleurs, du côté de ce que Ey nomme « structure positive de la manie », l’on retrouve aussi dans le comportement de jeu : gesticulation, mimique, grimaces, maniérisme, emphase, puérilité, etc. Toute cette symptomatologie ne peut-elle pas se retrouver également dans certains tableaux de schizophrénies ? De même, pour le maniaque « le monde n’est pas sérieux, ses fantaisies sont vécues comme une réalité sans réalité (…) », et au final la manie caractérise cette « impossibilité d’adhérer au vrai réel ». Autant d’expressions qui là encore peuvent faire songer à d’autres formes cliniques de psychoses. Mais laissons cette question en suspens pour l’instant. Ainsi la manie est-elle délirante au sens donné plus haut par Henri Ey, mais son degré de « déstructuration de la conscience » serait moindre que celui rencontré dans d’autres psychoses. Toutefois, bien que moindre, la manie fait valoir sans conteste pour Henri Ey une « modification structurale de la conscience d’un niveau de dissolution globale et non point (…) d’un trouble fonctionnel isolé (« attention » ou « humeur »). En réalité c’est la structure générale de l’esprit qui est bouleversée, la pensée (…) s’étale en surface ». Tout ceci, tout ce qui précède, concerne spécifiquement la manie dite « typique ».Dans un second temps Henri Ey va traiter des manies « atypiques » (délirantes et hallucinatoires, confuses et incohérentes, chroniques). Les symptômes classiques vus plus haut (fuite des idées, logorrhée, euphorie, etc.) sont « renforcés » dans la manie délirante et hallucinatoire. Mais l’essentiel pour Ey est de mettre surtout en relief ce que Séglas avait nommé « délire verbal », un délire « mobile fait de redondance verbale, de “clinquant” », dit Henri Ey, une « verbosité délirante qui ne suppose qu’un minimum d’organisation thématique ». En accord avec certains auteurs vus précédemment (entre autres Marcé, Foville), Henri Ey constate qu’il y a des cas de manies qui constituent de « véritables expériences délirantes et hallucinatoires ». Il cite alors le sentiment d’élation et de toute-puissance, le délire d’influence, l’idéation exaltée, ces sujets qui se sentent habités par un esprit divin, la présence de thèmes délirants prophétiques et mystiques, parfois d’idées de persécution, ou d’idées hypocondriaques. Il précise enfin le mécanisme d’édification de ces délires maniaques : Généralement, il est « verbal, fabulatoire, imaginatif, intuitif et interprétatif ». Il n’a jamais été évident, pour quiconque, de se prononcer précisément sur la question du délire dans la manie – sur sa « nature », son « contenu », sa « spécificité » –, de repérer ce qu’il pouvait y avoir de délirant dans la manie. L’on a vu que même pour Henri Ey cet exercice ne semblait pas aller de soi. Lorsqu’on évoque les possibles délires d’influence dans la manie, les idées délirantes prophétiques, hypocondriaques, leur « mécanisme » intuitif ou interprétatif, etc., on ne peut s’empêcher de penser que les frontières – si frontières véritables il y a – d’avec les autres formes de psychoses semblent bien minces. Le diagnostic différentiel avec la confusion mentale, de même, apparaît de plus en plus compliqué : « entre confusion et manie, écrit Henri Ey, il y a une différence de niveau (…). Il ne peut, bien entendu, s’agir de deux maladies distinctes (…). La clinique nous offre tous les jours des cas où le diagnostic entre manie et confusion est strictement impossible ».

À bien y réfléchir, de toute cette symptomatologie parfaitement décrite par les classiques, comme par Henri Ey, il ressort que l’excitation psychique, l’agitation motrice, l’exaltation de l’humeur, et même la labilité extrême de la pensée, la « fuite des idées », etc. se rencontrent aussi – plus ou moins durablement, de façon plus ou moins marquée – dans d’autres formes de psychoses. Alors sur quoi mettre l’accent ? Qu’est-ce qui, spécifiquement, nous permettrait de rendre compte de la manie comme relevant du registre de la psychose ? Car c’est là un point incontournable et une question éthique, utile et même nécessaire pour la pratique ; il est en effet très différent de considérer la manie comme un trouble de l’humeur ou de la considérer comme appartenant au champ des psychoses.

5. J. Lacan : la manie, retour mortel du langage dans le réel.

Un élément est à souligner. Il concerne la fameuse « fuite » (des idées). Au fond, la « fuite »n’est justement pas seulement celle des idées ; la « fuite » semble concerner la manie tout entière, si l’on peut dire ; elle signe même à notre sens la structure de la manie dans son ensemble ; une sorte de fuite en avant qui s’exprime autant dans le registre des idées (idéorrhée), de la parole (intempérance de langage, logorrhée, lallomanie), des diverses productions (graphiques ou autres) que dans le registre du comportement, des actes maniaques. Tout est fuite, tout semble fuir sans aucune retenue. J. Oury disait que « dans l’existence maniaque il y a trop d’ouvert » [30], et cela semble effectivement tellement « ouvert » que rien ne semble pouvoir venir colmater cette fuite. La question qui se pose alors est la suivante : Qu’est-ce que cette fuite ? Que nous indique-t-elle du sujet, et de sa structure ? Fuite de quoi et devant quoi ? La désinhibition, l’euphorie (la dite « joie »maniaque), l’excitation, l’exaltation, l’élation maniaques, sont les manifestations, les symptômes les plus visibles, et les plus typiques de la manie.

Mais interrogeons-nous sur ce que nous indique, et ce que nous enseigne cette « excitation » du point de vue de la structure. Lacan disait en 1970 : « Suivre la structure, c’est s’assurer de l’effet du langage » [31]. Eh bien en ce qui concerne la manie, en ce qu’il nomme plus précisément « l’excitation maniaque », Lacan considère que cette « psychose » (il emploie le terme) rend compte très spécifiquement du « retour dans le réel de ce qui est rejeté du langage », et que ce retour dans le réel se fait même « mortel » [32]. Le « retour dans le réel » chez Lacan, on le sait, renvoie à la psychose, dans la mesure où ce qui ne fut pas symbolisé (forclusion, et non refoulement ou déni) resurgit, revient tôt ou tard – pas toujours mais souvent – faire son apparition dans le « réel » (l’exemple princeps est celui des hallucinations). Ce « retour » dans le réel, qui peut être entendu comme un effort de localisation de la jouissance – qui, sans cela, se trouve débridée, dérégulée – connaît des variations selon la structuration du sujet, selon son rapport à l’Autre, au langage, au corps, etc. On peut dire, et constater cliniquement, que ce « retour », cette localisation de la jouissance, se fait principalement dans le corps du côté de la schizophrénie (phénomènes hypocondriaques, délire de corps, vécus de dissociations, « langage d’organes » selon les mots de Freud), et dans l’Autre du côté du paranoïaque (l’Autre omniprésent et omniscient le persécute, le regarde, l’observe, le commande, le menace, etc.). Nous allons voir où, dans la manie, se localise la jouissance. Prenons notre point de départ en amont de cette référence au texte « Télévision » qui date de 1973. Dans les années 1955–1956, dans son séminaire sur Les psychoses, Lacan posait la question : « comment un discours tient-il debout ? » [33]. Dans la psychose en effet, de manière générale l’auditeur peut rapidement se dire : « Ca ne tient pas debout ! ». Et dans la manie il est bien difficile de suivre les propos du sujet tant le rythme de la parole s’accélère, tant les idées passent subitement de l’une à l’autre. Lacan répond qu’un discours ne peut tenir debout sans le « point de capiton ». Sans ce point de capiton, ça ne tient pas debout, et alors « le sujet dépersonnalise son discours » [33]. Et précisément, le Nom-du-Père est le point de capiton essentiel, celui qui fait tenir l’ordre symbolique, qui lui donne un cadre, qui fait entrer le sujet dans un processus d’historisation, (« le Nom-du-Père a la fonction de signifier l’ensemble du système signifiant » [34]), c’est l’élément qui fait « point de capiton entre le signifiant et le signifié » [33], qui établit et maintient cet équilibre, arrêtant ainsi le glissement de la signification, laquelle sans cela peut fuir indéfiniment. Dans la psychose, cet élément, ce signifiant Père étant forclos, rejeté de l’univers symbolique du sujet, « le signifiant et le signifié se présentent sous une forme complètement divisée » [33] ; il y a séparation, non articulation, absence du ciment entre signifiant et signifié. Une référence connue de Lacan au sujet de la manie se trouve dans le séminaire X sur L’angoisse. Lacan y avance ceci : « dans la manie (…) c’est la non-fonction de a qui est en cause (…). Le sujet n’y est lesté par aucun a, ce qui le livre, quelquefois sans aucune possibilité de liberté, à la métonymie pure, infinie et ludique, de la chaîne signifiante » [35]. Cet « objet » petit a qui est un « reste » réel, n’entrant pas dans le registre du symbolique, est produit lorsque le sujet entre dans le « discours ». Si tout sujet entre nécessairement dans le langage – car le monde des signifiants, le langage comme tel, préexiste à tout sujet – tout sujet n’entre pas nécessairement dans le discours, au sens du « lien social » (c’est la même chose pour Lacan). Le psychotique, hors discours, n’a pas perdu cet objet (objet « cause du désir »), et il l’encombre parfois terriblement. En tant qu’excès de jouissance, il va chercher à s’en délester, à s’en débarrasser, ou à le réguler de diverses manières, selon que cette jouissance fait retour dans le corps (schizophrénie), ou dans l’Autre (paranoïa). Dans la névrose, cet « objet a » vient lester le sujet, au sens, pourrait-on dire, où il lui donne un certain équilibre, une certaine homéostasie, une assise dans la réalité commune ; on peut dire que le sujet a « les pieds sur terre ». Dans la manie ce « hors discours » se vérifie particulièrement dans le rapport du sujet au langage, sans frein, un sujet qui se trouve dispersé, comme lâché sans filet dans la chaîne signifiante. Se délester de l’« objet » qui le fait souffrir apparaît comme un moyen de lutter contre une tristesse et une douleur profondes, contre un noyau mélancolique peut-être : « la manie, disait Freud, n’a pas d’autre teneur que celle de la mélancolie ; les deux affections sont en proie au même “complexe”, qui écrase probablement le moi dans la mélancolie, alors que dans la manie le moi le surmonte ou l’écarte » [36]. C’est en ce sens que pour Freud on ne peut séparer en soi l’étude analytique de la manie de celle de la mélancolie (« il est exigé, écrit-il toujours dans Deuil et mélancolie, d’étendre à la manie une explication analytique de la mélancolie »). Ce qui l’amène à penser ainsi les choses, c’est que la clinique nous montre fréquemment – pas toujours, certes, mais souvent – que « la particularité la plus singulière de la mélancolie (…) c’est sa tendance à se renverser dans l’état dont les symptômes sont opposés, la manie » [36], ce renversement étant pour Freud une forme de « destin » de la mélancolie. Ce « délestage », donc, pour y revenir, procure alors au sujet une excitation, un sentiment d’euphorie, qui ne trouve aucune limite, ni dans l’Autre, ni chez l’autre (voir le texte de Freud Deuil et mélancolie : « le maniaque nous démontre de façon évidente – en partant comme un affamé en quête de nouveaux investissements d’objet – qu’il est libéré de l’objet qui l’avait fait souffrir » [36]). D’ailleurs, le maniaque n’attend pas la réponse de l’Autre ; il ne fait pas « communication », il n’entre pas dans la communauté, dans le dialogue, et l’on pourrait sans doute y découvrir une forme d’ironie sur la langue, ironie que l’on rencontre de facçon assez typique dans les cas de schizophrénies (la « chaîne » signifiante du sujet maniaque se réduit ainsi à ce qu’on pourrait appeler une pure jouissance). La métonymie « pure » du maniaque attaque la grammaire, la syntaxe, les relations de signifiants à signifiés, et cette métonymie « pure » de la chaîne signifiante– qui met en relief l’absence de métaphore – a nécessairement des conséquences sur les rapports du sujet non seulement au langage, mais aussi bien à l’ensemble de ses rapports au « monde », aux autres notamment (au lien social), et des conséquences sur sa jouissance, puisqu’elle n’est pas prise, pas enserrée dans le maillage symbolique des signifiants. La non-fonction de l’objet a, le fait qu’il ne soit pas « séparé » – et avec les effets produits sur les rapports du sujet au signifiant (l’emballement métonymique notamment, dans la manie) et sur la jouissance – vient signer la structure psychotique de la manie. Nous proposerions de considérer non seulement la manie comme une psychose, mais comme une psychose déclenchée, et même sans doute délirante en certains cas. Cette dimension délirante est certes moins visible, moins lisible que dans la paranoïa, la mélancolie ou la schizophrénie. Des auteurs avancent pourtant qu’« en général, les manies sont délirantes » [37], et même que dans le fond « la manie pure où se perd le frein du sens, c’est rare » [38]. Dès lors, et considérant avec Lacan que « les phénomènes élémentaires ne sont pas plus élémentaires que ce qui est sous-jacent à l’ensemble de la construction du délire », que délire et phénomènes élémentaires ont la même structure, que « c’est toujours la même force structurante qui est à l’oeuvre dans le délire, qu’on le considère dans une de ses parties ou dans sa totalité » [33], il nous semble que l’on peut avancer ici que la manie présente un certain nombre de phénomènes élémentaires psychotiques parmi lesquels on pourrait ranger l’euphorie, l’humeur exaltée, l’excitation verbale et motrice, mais aussi les « coq-à-l’âne », la dérive métonymique en tant que trouble du langage psychotique. Le rapport au temps, vu plus haut, tout comme ces phénomènes éruptifs, soulignent tous la dimension de rupture, d’absence de liens, de discontinuité dans la vie du sujet, propre à la psychose. La « pure » métonymie, comme son nom l’indique,exclut quant à elle la possibilité métaphorique du langage, et exclut donc en soi l’élaboration d’une métaphore délirante – le délire – qui est montage, construction, assemblage organisé de signifiants, stabilisant plus ou moins durablement, plus ou moins efficacement, les rapports du signifiant au signifié. En ce qui concerne le chapitre « métaphore et métonymie » selon Lacan, nous n’entrerons pas dans le détail, mais rappelons simplement ceci que : « d’une façon générale, ce que Freud appelle la condensation, c’est ce qu’on appelle en rhétorique la métaphore ; ce qu’il appelle le déplacement, c’est la métonymie » [33]. Saisissons justement ce terme de « déplacement », qui convient particulièrement bien à la clinique du sujet maniaque, un sujet que l’on pourrait dire en effet constamment en déplacement. Un sujet en déplacement pourrait être une des définitions possibles du maniaque. Le côté « sans frein » déjà mentionné plus haut (« l’action frénatrice devient impossible », disait Anglade en 1903) n’est rien d’autre, ne reflète rien d’autre en effet que la « métonymie pure » du sujet maniaque, l’absence de point de capiton, la forclusion du Nom-du-Père, « l’extériorité du psychotique par rapport à l’ensemble de l’appareil du langage », « la relation d’extériorité du sujet au signifiant » [33], autrement dit ce fait cliniquement observable d’un sujet qui semble « habité, possédé par le langage » [33]. C. Soler le dit clairement : « la fuite des idées, cette logorrhée où se perd l’intention de signification au profit d’une juxtaposition de propos désorientés, qu’est-ce d’autre qu’une mise hors-jeu du capitonnage du sens du discours ? »[40]. Le point de capiton est un stop (un stop à la jouissance). À cet égard, C. Desmoulins remarquait pertinemment : « on pourrait dire de la manie que c’est une maladie de la chaîne signifiante, de la ponctuation, donc du point de capiton (…). Le maniaque procède par coq-à-l’âne, c’est-à-dire évite la ponctuation, le point de capiton » [37]. Aussi ce rythme effréné, cette« joie » de façade, cette euphorie d’apparence festive, en bref cette élation maniaque n’est pas autre chose que l’envahissement de jouissance qui procède des signifiants à la dérive, qui procède d’une chaîne signifiante réduite à la pure métonymie. Et cette « euphorie » n’est peut-être pas à mettre au compte du « jeu » et du « jouir », comme le pensait Henri Ey (cité plus haut). C’est le point de vue de C. Soler, qui admet que la formule d’Henri Ey est certes « belle, mais le maniaque n’est ni un joueur, ni un jouisseur » [40], articulant l’affect dépressif, la tristesse, à l’excitation maniaque dans son rapport à la forclusion. Pour clore ce chapitre, et pour répondre à notre question relative à la localisation de la jouissance dans la manie, on pourrait dire que la jouissance qui fait retour dans le réel, dans la manie, vient à se localiser non pas dans le corps, non pas dans un Autre persécuteur, mais dans la chaîne signifiante elle-même, dans la métonymie pure de la chaîne signifiante, avec ses effets de dispersion, de dissémination dans le langage, avec ses effets d’exaltation de la langue, d’une langue jouie sans limites.

6. Conclusion : le maniaque, pas si « joyeux » que ça.

Dans cette métonymie, dans cette juxtaposition dénuée d’orientation des éléments du langage, il faut y voir, selon cette perspective lacanienne, une succession de S1 (S1, S1, S1. . .) qui ne s’articulent pas avec les signifiants S2 qui introduisent le sens, la signification dans le discours (l’écriture S1-S2 étant l’écriture minimale pour désigner le discours, le lien social). C. Soler suggère ainsi que chez le sujet maniaque la dimension « festive et insouciante » de la parole, l’est du fait qu’elle est « libérée des contraintes de la sémantique, émancipée du réel qui est en jeu dans la grammaire ». Le sujet maniaque pourrait dès lors être défini comme celui qui se trouve « dispersé dans l’infini du langage qui le traverse », et la dimension de non-fonction de l’objet a, qui donne ce côté « libre » de toute contrainte, fait valoir dans son fond la mise en suspens, et même la mise à l’écart de l’instance interdictrice qu’est le Surmoi. En outre, cette succession de S1, la prise en masse intense de la jouissance dans le flot ininterrompu et sans limites des signifiants, valide ce fait que le sujet maniaque ne s’inscrit pas dans un « discours ». Une question se pose : le schizophrène lui-même n’est-il pas dispersé dans l’infini du langage qui le traverse ? Sa parole n’est-elle pas faite également de signifiants détachés, isolés, séparés de la chaîne signifiante, non articulés aux signifiants qui donnent sens, cohérence, historisation, continuité, etc. ? Oui, sans aucun doute, à une différence près toutefois. Le schizophrène est certes dispersé dans l’infini du langage qui l’envahit, qui le traverse réellement, mais en outre il est pénétré aussi dans son corps par les signifiants, ce qui n’est pas le cas du maniaque. Ici il conviendrait de se reporter au « stade du miroir », et une hypothèse pourrait alors se dessiner : le maniaque, s’il n’était passé par la phase du miroir, serait peut-être schizophrène. Dans tous les cas, l’absence du point de capiton, quia des effets variés selon les sujets indique que l’euphorie maniaque ne fait que mettre en relief l’absence fondamentale de lien à l’Autre, autrement dit la grande solitude du sujet. Et l’excitation infinie et « ludique » du sujet maniaque apparaît comme un leurre, un masque sur sa profonde tristesse. Finalement, cette agitation incessante – « motrice » et « verbale » – nous dit combien la solitude et l’angoisse font le fond du sujet maniaque, et que la seule solution pour y parer est peut-être effectivement de se « décharger ».

J.-J. Gorog écrivait que « le mélancolique se pose au centre du monde comme déchet : il se fait la poubelle du monde là où le maniaque fait du monde sa poubelle » [43]. Le monde comme décharge du maniaque. Il y a comme un vase communicant : à la fois le sujet y prend tout ce qui vient à sa portée, et il l’engloutit – c’est son côté « orgiaque » –, à la fois il y reverse le trop-plein, il vomit sur le monde le trop-plein de jouissance qui l’encombre et qui le fait souffrir.

Notes de bas de page :

Pour P. Belzeaux les descriptions faites par H. Ey dans cette étude sont « exemplaires, indépassables et indépassées » [23]. De même, pour E. Mahieu cette étude « reste encore un des meilleurs textes cliniques sur le sujet » [24].     

On retrouve des termes assez semblables chez Michel Foucault qui écrivait la même année (1954) dans Maladie mentale et psychologie : La fuite des idées est « la perturbation temporelle de l’existence maniaque : Le temps y est, par fragmentation, rendu momentané ; et, sans ouverture sur le passé et l’avenir, il tourbillonne sur lui-même, procédant tantôt par bonds, tantôt par répétitions. C’est sur le fond de la temporalité ainsi perturbée que doit se comprendre la « fuite des idées », avec son alternance caractéristique de répétitions thématiques, et d’associations bondissantes et illogiques » [27]. A. Tatossian, de même, dans sa lecture de Binswanger : « le monde où il [le sujet maniaque] vit est tourbillon et saut, ne permettant aucune historicité », le temps du maniaque est « réduit au pur instant » [28]. D’où sans doute un travail à élaborer avec le patient autour de cette question de l’historicité, un travail de réintroduction de la dimension temporelle dans l’économie psychique du sujet.

Un peu plus loin Henri Ey utilise l’expression – qui pourrait prêter à la critique – de « demi-délire » : « ce n’est pas du délire, dit-on, car le sujet « n’y croit pas » (. . .). Mais ce n’est pas non plus, certes, une pensée strictement adaptée au réel (. . .). Fuite des idées, délire verbal, fabulation, propos incohérents, de quelque nom que l’on désigne le phénomène, il n’en demeure pas moins dans son essence une sorte de demi-délire ». L’on voit combien il est particulièrement difficile de rendre compte cliniquement de ce qui serait indubitablement délirant dans la manie, combien il est délicat et incertain de donner une spécificité à la dimension délirante maniaque. Au fond, pour Henri Ey, la manie contient « une fiction parlée et pensée qui se rapproche du délire. Une telle disposition à fabuler, à dramatiser, à jouer avec les mots, les concepts et les choses, constitue en soi une tendance délirante ».

Abraham indiquait ainsi que « le sommet de la manie est comme une ivresse de liberté. La composante pulsionnelles-adique est délivrée de ses entraves. Toute retenue disparaît en faveur de comportements agressifs sans égards » [25].

Séglas relevait que les maniaques « parlent avec volubilité, sans prendre à peine le temps de respirer ou de répondre aux interrogations » [26]. Notons au passage – sur la question du délire – que pour Séglas il existe « certains cas particuliers [pour lesquels] cette intempérance du langage est l’unique manifestation du délire ».

 

J’avais déjà écrit sur un article précédent :

Un mode de communication inapproprié : Les flics sont des maniaques. On leur conseille le LITHIUM pour calmer leur euphorie.

Voilà ce que dit l’ouvrage collectif aux éditions Lavoisier 2014, Les troubles bipolaires, au chapitre aspects psychopathologiques et psychodynamiques : De l’état dépressif à l’état du triomphe du moi par M.-C. Lambotte p. 585 – 594.

 » Versatile, passant d’une préoccupation à une autre, le maniaque semble entièrement soumis à ses impulsions et à ses intérêts du moment et ne respecte plus les contraintes du cadre social qui ordonnent habituellement la communication.

Cette description de L. Binswanger, extraite de son ouvrage Mélancolie et manie, montre bien une sorte d‘effacement des repères qui, à l’ordinaire, permettent à des interlocuteurs de se référer aux mêmes éléments spatiaux-temporels dont la signification symbolique fixe le cadre de leurs échanges.

L. Binswanger analyse alors cette perte de considération du socius en se référant aux étapes husserliennes de la constitution de l’expérience d’autrui qui, de la présentation ou perception d’un corps-objet réel (une chose de la nature) se poursuit ensuite par l’acceptation de celui-ci comme un corps vivant étranger (l’alius), pour enfin parvenir à son apprésentation comme alter ego ; ce serait cette dernière fonction qui ferait défaut au sujet maniaque en butte à de seules présences (Präsenzen) isolées, sans liaison entre elles et sans qu’elles puissent s’inscrire dans la continuité de la biographie interne. (…) Il ne s’agit pas d’un déficit ou d’une lésion cognitive, mais bien plutôt d’une incapacité à considérer l’autre comme un alter ego participant d’un contexte commun et soumis de fait aux mêmes coordonnées mondaines.

Ce sont les « tendances déterminantes », selon K. Jaspers, qui manqueraient au sujet maniaque, tant en ce qui concerne la suite indéfinie et débridée de ses idées que l’excitation labile et désordonnée de son comportement.

Aussi bien en ce qui concerne la manie, la neutralisation des « tendances déterminantes » et du cadre contextuel nécessaire à la communication nous conduit-elle à penser qu’il s’agit là de la brusque mise à l’écart de toute contrainte, de toute règle qui habituellement règle les supports humains et leur donne à la fois consistance et signification. Or, nous savons qu’au regard de la psychanalyse, les rapports humains sont essentiellement construits sur des projections imaginaires en fonction desquelles les images respectives des partenaires s’ajustent en permanence. Mais ces images ne s’ajustent pas n’importe comment et n’alimentent pas non plus indéfiniment la tension agressive ; elles se trouvent à la fois circonscrites à l’intérieur d’un cadre et règles par un code symbolique qui permet aux partenaires de se référer à un même domaine de définition. Nous ne nous comportons pas de la même manière lorsque nous rencontrons quelqu’un dans un amphithéâtre universitaire ou sur un terrain de sport, et la meilleure image de soi que nous voulons présenter (le moi idéal) devra nécessairement s’adapter au contexte symbolique qui caractérise le socius.

L’aisance et la liberté excessives prises avec autrui, ou bien encore le peu de cas que le maniaque fait de la personne à laquelle il s’adresse, ne permet pas non plus la reconnaissance de l’autre dans l’assomption de sa différence ; et l’objet extérieur se trouve nié au sein même des manifestations les plus démonstratives de rapprochement.« 

Voilà pour la psychanalyse de ces maniaques. Les mots ne servent pas qu’au harcèlement : Des mots très savants servent aussi à décrire la réalité du déchainement des flics pendant plusieurs mois, plusieurs années. Nous, on sait s’exprimer en public, se comporter en société, mais les flics étant malades ont perdu toute notion de savoir-vivre. Ils ont un mode inapproprié de communication. Non seulement, ces flics parlent à tort et à travers, mais en plus, ils le font avec une mentalité de merde. Mais les deux vont souvent ensemble … Les mentalités de merde, ça existe et ça peut gravement vous pourrir la vie. On attend que le scandale se termine. Les flics sont indifférents à la haine qu’ils m’envoient et c’est un attribut principal des pervers narcissiques ; Ils se croient intègres. Drucker a le même problème. C’est ce que Cyrulnik appelle l’arrêt d’empathie. Il est des gens qui se sont disqualifiés il y a longtemps. ON LEUR CONSEILLE LE LITHIUM POUR CALMER LEUR EUPHORIE.

Les maniaques, c’est comme l’hiver : Vous voudriez empêcher qu’il soit là, mais vous ne pouvez rien y faire … Les flics s’imaginent encore avec une relation contractuelle avec moi : Laquelle ?

 

Agenda. Organisation scientifique du harcèlement. Le harcèlement est leur métier (automne 2018 – …)

Le harcèlement est leur métier pour paraphraser le titre du roman de Robert Merle (La mort est mon métier). On pourrait parler de l’organisation scientifique du harcèlement comme Robert Merle a parlé de l’organisation scientifique de l’assassinat.

Cette page compte 36 200 mots et couvrent la période de septembre 2018 à décembre 2018.

Depuis le printemps 2018, les flics sont entrées dans un nouveau mode de paradoxalité : Elles ponctuent leur verbiage par Oh !  Ca peut même être Oooooohhhhhhh.
La paradoxalité (usage de propos contradictoires, discordants) est l’oeuvre de névrosées obsessionnelles vous dirait un psychanalyste. Il semble que cette notion soit l’oeuvre de l’Ecole de Palo Alto en Californie dans les années 60 (Il existe un Que sais-je ? sur le sujet que je n’ai pas lu).

Comme en 2015, on pourrait faire une étude statistique des mots prononcés (moyenne, écart-type, loi du  χ2, il va être difficile d’éstimer une valeur exacte, une vérité exacte …) qui reviennent de façon répétée. En 2015, ça racontait une histoire, mais aujourd’hui leur verbiage ne veut plus rien dire … On ne peut pas faire une quête de sens.

Star Trek, MIRROR

Kirk :          Carnet de bord du capitaine. Coefficient espace-temps indéterminé. Nous avons été téléporté à l’intérieur de l’entreprise alors qu’un orage ionique sévissait. Nous avons retrouvé le vaisseau et le personnel métamorphosé, tout a changé imperceptiblement, l’honneur et la discipline ont fait place à la brutalité et à la sauvagerie.

Spock :       Monsieur Scott, l’orage ionique a causé de menus dégâts dans votre section. Nous avons quelques blessés qui demandent des soins, Docteur. Messieurs, à vos places.

Star Trek (US TV Series)

Retour de Djerba à Paris le 6 septembre 2018.

Nuit du vendredi 7 septembre au samedi 8 septembre 2018.
Révéillé de 4 heures du matin à 6 heures 30.
J’entends ceci :

Toi. A.
Prof.
Cker ?
Peur ?
Orfe. Oh ! Toi. A.
Chauffe. Cho.
Coppé.
Homme ? Homme.
Ouf. Haut.
Cker. Ey (2 fois).
Parche.
Prof. Oh !
Coffre.
A.
Comme tu veux. Veux. Eux.
On perd.
T’es pa.
Avocat. A (4 fois).
Voix de canard. Prof. Paix.
C’est Cat. A (3 fois).
Cat (5 fois). A (5 fois).
Sont ouf. Haut.
Prends. Proc.
Ouf. Haut.
TF 1. Fin. Hein ?
Sont faux.
Hein ? (2 fois).
Sont Cat.
Ooooooooooh (40 fois).
Prof. Pa.
Fou. Ou (2 fois).
Lui. I. Lui (5 fois). I (15 fois).
Horrible. C’est horrible. Oooooooooh.
T’es prof.
Gamine espiègle : Lui (25 fois).
TF 1. Hein ? France 2. Eux.
Yeux. Zieu (15 fois).
Hein ? (5 fois).
Voix trafiquée. FAooooooo. Haut (20 fois).
Fais. Ey. Ma.
Pars. Pa.
Haut.

Lever Samedi 8 septembre à 10 h.

Mardi 18 septembre 2018.

Soirée avec mon amie américaine Sarah dans le quartier de la Place Nation. Je la retrouve à la terrasse d’un café et nous allons dîner dans un restaurant indien.

Geolocalisation_20190228

Géolocalisation couplée à des harcèlements sonores !!!

La  traque !

J’écoute dans une sorte de Terreur les harcèlements des flics qui m’empêchent d’être bien présent avec mon amie Sarah.

Arrivé à 18 heures dans le quartier Nation. J’entends :

Proc. Oh.
A. Pra. Pra.
Arrête. Tué. Ey.
Pêche.
Cho.
Haut.
Est fort …
Cho.
Pars.
T’es anglais. Ey (2 fois).
Sont cho. Haut.
Prends (2 fois).
T’es un Prasse. A.
Pour un fou. Ou. Fou. Haut.
Guerre Sainte.
Prof.
Prends. Pars. Prends.
Prends.
Quête. Ey. T’es Ey.

HenriEy
Henri Ey, le plus grand psychiatre (français ?) du XXème siècle, le Maître de Bonneval. Reconnaissable à sa calvitie. Un grand vieux Monsieur. Marqué semble-t-il par la Seconde Guerre Mondiale …

Feront pas. A.
Ey ? Ey.
Ton prof. Oh !
Profit. Fi.
T’es pro. Haut.
Ey.
Fatigué. Ey. Qu’elle.
Sont fous. Haut.
T’es prof. Oh !
T’es Ra. Miss.
Iste. Miss.
Ont peur. Eux.
Pars.
Offre. Opre. Haut. Fou.
Pour un fou.
C’est CAT. A. CAT. T’es CAT.
Sont faux. Haut.
Faites peur.
Elle est ouf.
Ferme (2 fois). T’es un Scar.
Un grand chef.
Sy.
Prof (2 fois).
Fort. Pra.
C’est da. A.
On fait. Fuis.
Font peur. Peux.
Diplôme de psychiatre. A.
Un puis. A. Ey.
Pars. Pa.
Téressé. Ey.
Mens. Prends.
Pars. Pa.
C’est François. Ey (2 fois).
Eux. Haut.
Sympa. A.
Fort …
Fi. Ey.
Prof. Prosse. Prof.
Tu es Ey.
Oh !
T’arrêtes. Ey ‘2 fois).
Un fort.
Un fou.
T’écoute pas. A.
Font peur.
C’est arrant.
Faire peur. Psychiatre. A (2 fois).
Peur. Oh ! A.
T’es fou. Haut.
Tal. A.
Premier. Ey.
Un Cois.
Chauffe. Haut.
T’es ouf.
C’est toi. A.
Sont haut.
PROF.
Cigarette. Ey.
Est prof. Prof. Oh !
On prof.
Singe. Hein ?
Peux. Ey.
Tu es faux.
Fort (2 fois). Haut.
Ri. Haut.
Ohlala. Prasse.
On ment. An.
On fort.
T’es fou. Haut.
Ta mère. Haut.
On pra.
Fais mal. A (2 fois).
Prends (3 fois). An (4 fois).
Un frey. Ey.
Fou. Haut.
Arrête. Ey.
T’es fort. Pars. A.
On prof. Oh (3 fois).
Sont oufs.
C’est So.
Succès. Ey.
Tu es Ey.
Sont faux. Haut.
Pars.
Sont faux.
Pars. A.
Sont profs. Haut.
Langue. An.

Monoprix vers 18h15.

Pas prof. Oh !
Cker. A. Ma.
Pars. Pra.
Tu es normal. A.
Suisse. Cho. Sy (2 fois).
On Cker.
Copain. Hein ?
C’est proche.
Prof. Oh !
Ont peur. Font aider. Ey (2 fois). Dé.
Pars. Pa.
Perd.
Sy.
Un fou. Haut.
C’est Serres.
Proche. Oh !
C’est Sy. Ey.
Sont pa.
Ohlala. C’est un prof.
Pas prof. Oh ! (2 fois).
Tchin. Ey.
Faire Sy.
On prof. Oh !
On perd. Ey. Oh !
CAT.
Folle. Oh !
Pue.
Proc (3 fois). Oh !
Fou.

Sortie du Monoprix.

Tu es fou. Haut.
Prof. Proche.
Mal. Ma.
On part. A.
Fou.
Pas prof.
Un LO. Haut.
T’es normal. A.
Cker. CAT.
Sont seuls. Euh !
C’est passé.
Grand fou. On fou.
C’est peur.
Tu es fort. Oh !
Nervé. Ey. Vé.
A gauche. Haut.
C’est eux. Eux.
Profite. Ey.
D’accord. Oh !
Pas cho.
On mo.
Sont toi. A.
T’aide pas. A.
Son père. Ey.
Est Py. Py (3 fois).
Prog.
Pital. A.
FOU TOI. An.
Un franc. An (2 fois). Prends.
Est fou. Un faux.
C’est Prasse.
T’es un opre.
Va arrêter. Ey.
Ont honte. On.
C’est Cker.
C’est eux.
T’aime.
Perf. Paix.
Tu es ade.
Faire Sy. A.
Cache. A.
Sont fous.
Suisse. Ey.
L’a fait. Ey.
On prend. Prends.
Cho. Haut.
Fête. Ey.
Sont Prasse. Oh !
FOU. Faux. FOU.
Proc. C’est faire.
C’est fou.
T’es fou. Faux. Haut.
Son père. Ey.
Arrête pas. A.
Ont peur. Haut. A. Pa.
Peux. Eux.
T’es un LO. Haut.
FOU.
Chose ? Haut.
Peur.
Ouf. Haut.
Tu Cker. Ey.
On prend. Prends.
C’est farce. Pa.
Sont forts. Peur ? (3 fois).

RER A. Sur le quai, lieu du RDV.

Perd.
On ment. An (3 fois). Prends (2 fois). Mens (3 fois).
Un Cker … Ey.
Prends (10 fois).
Haha. Ont faux. Haut.
Mens. Prends (4 fois).
Ouf.
C’est prof. Prends (3 fois).
Est proc.
Fini. Ey (2 fois). I.
Prof. Pa. Pra.
T’es un faux. Haut.
Sont fait. Fais. Oh !
Carnet. Ey.
Pas un prof. Oh !
Un FOU. Haut.
Théorie. I.
C’est proc.
Ey.
Faire folle. Oh !
T’es prof … A (4 fois).
François. A.
On ment. An (3 fois).
Font pas. A.
C’est papa. A (2 fois).
Sais. Cais. Ey. CAis.
Tu es A.
Prof. Oh !
T’es un fort. Oh !
Farce. Oh !
Arrête ça. A (2 fois).
Un vrai faux.
Problème. Ey.
Un faux. Haut.
C’est car.
Un faux.
Ouf.
T’es un faux. Haut.
Prends. Pra.
Fort. Oh !
C’est car. An.
Vrai cho. Haut.
Ton prof. Oh !
Est fou.
Sont sseur. Oh !
Ouf. Haut.
Haut.
Prof (2 fois). Oh !
Ont peur.
Fort. Oh !
C’est un Cois.
T’es pa.
Un faux. Haut.
Guéri. Ey.
Sont toi. A.
Prof. Oh !
Est pa.
Zi. I.
On perd. Perd (3 fois). I.
A Prasse.
Prof (2 fois).
On pue. Eux. Pue.
Son prosse.
Sont toi. A (3 fois).
Perte. Ey (2 fois).
Un vrai faux.
PARS.
Pas de cœur.
T’es prof. Oh ! Proc. Prof.
Faux ? Haut (3 fois).
On paie.
T’es un prof. Prole.
Tu arrêtes. Ey.
Fort. Oh !
Fous de Cois. Haut.
Prends pas. A. Pa.
Sont haut ? Haut (3 fois).
Sy.
Sont Cker. Ey. Haut.
Papa ? A (5 fois).
T’es proc. Oh !
Pra (5 fois).
C’est honteux. Eux. Haut (5 fois).
Coffre. Oh !
Zêtes faux. Haut.
PARS.
Sont faux ? Haut.
Arrêtais. Ey (2 fois).
Ey.

Place Nation en extérieur.

Sont fous. Haut.
Faites peur. Oh !
Oh (3 fois).
On pue ? U.
Prache.
Paix.
Scandale. A (2 fois).
Pas prof. Oh !
Tu es fou. CO.
Tu es mort. Oh ! (3 fois).
Tu es fort. Oh ! SIS. Sy.
Ckerte.
Prends.
Tu es FOU. Haut.
Prosse.
T’es un fou.
PARS. PARS. PARS. PARS.
Sont Ckerte ? Haut.
SORS. Oh !
T’es car. A.
Aide. Ey.
Prof.
On ment. An.
Guène. Ey (3 fois).
On peut.
Faire prof. Prof. Opre.
T’es mort.
Prends.
Un pa. A.

Café le Comptoir Voltaire, où m’attend Sarah.

Prof.
C’est ton médecin.
C’est un fou.
Un Prasse. Oh !
SORS.
Prosse (2 fois). Prof.
Tu es Ey.
Prof. Toi.
Proche (3 fois).
PARS.
T’es ible.
Est Pra.

Restaurant Indien.

Percy.
Faites peur.
Prof.
T’aime.
Sont Sy.
HYSTERIQUE. HAHA. Proche. Ey.
Faut le suivre.
Cette. Sais.
Prendre. Est Cat.
Toire.
Est fort.
A Quesnes.
HYSTERIQUE. HAHA. PARS. PARS.
T’es juif. Art …
T’es un haut.
C’est ouf.
Font. Quesnes.
T’es un haut.
T’es un prof.
Perdent ? Ey.
T’es un Cart. A quée.
BIDI. I. A.
C’est opre.
On paie.
Est fort.
C’est un prof. Kay. Ey.
Ton pire.
Puais. Ey.
Est SIS. Ey.
Un VRAI PROF. Ey.
Pierre Bellemare.
Faire PRO.
Ca va pas. A.
Homme.
Va exploser. Ey.
Sont Ma. A. Ma. OI.
Proc. A.
Arrête. Ey.
La perd.
Embête. Ey.
On part.
Star. Perd.
Opre.
Prêt.
T’es grand ? Grand.
Fais pas.
FOU. OU.
PARS.
PARS.
Sont faux.
C’est un ouf. Ouf. FOU.
On ment.
Chant.
Un vrai Sy. Sy.
Tu es Sy.
PROF.
T’es fou. SIS. Prof.
On part.
Prof.
Connaît pas. A. Oh !
PaAars.
SIS. Cés.
FOU. Haut.
Art.
PARS.
Est prof.
PA.
T’es un prof. Oh !
C’est bien. Pa.
PARS.
PARS.
Violent ? An (3 fois). Prends (3 fois). A.
T’es pro.
Tard ?
Pa. Perd. Paix (2 fois).
FOU. Haut.
Perd.
Zone.
Ton Prasse. Pra.
Graphe.
On ment. An.
C’est toi ? A.
T’es car. A. Haut.
FOU.
Un prof. Prof.
Ont tort.
On car.
Fais.
Font honte. Oh !
Foutent.
Génieur. T’es haut.
Prof. Haut.
Sont faux.
Fé.

Fin restaurant indien. Retour vers le RER.

Feront pas. Prof.
PARS.
Est Sy.
C’est pa.
Génieur ? A. Proie.
Ouf.
Oh !
Ont peur ? …
Vrai faux. Haut.
A.
Fort.
Feront pas. Pa.
Un paix.
Chel. Chaix.

RER A.

Cker. Prends (3 fois).
Prends (3 fois).
Porsche. Prends. Pra.
Sympa ?
C’est haut.
Quai du RER.
HURLEMENTS : Prends. Prends.
SIS. Prends (5 fois). An. Prends.
Un car ? …
Prends. Prends. FAN. Prends.

RER A.

C’est Frey.
Sommes pa. A.
Prends. An. Prends.
Pourri. Ey. C’est Ey.
Prends. Prends. An (2 fois).
Un vrai SIS.
Sont toi. A (2 fois). TOI.
Haut. An.
Un faux ? Haut.
Chel. Ey.
FOU.
Prends. Ma. An.

Gare de Lyon.

On toi. OI. A.
T’es quée. Quée.
An. Toi.
Faire fort. Ey.
Sont forts.
A.
T’es opo. Haut.
Par. Ra. A. Ra.
Faire peur.
Compris.
T’es haut. C’est haut.
Pa.
Tu es cho.
Sont belles. Ey.
Sont fous.
SORS. Oh !
C’est un choix. A.
T’es haut.
C’est Sol.
Parfait. Ey.
Fort. Oh !
Fais. Pas compris.
Prends pas.
Fort.
Ey (2 fois).
A peur.
C’est eux. Eux.
Est Gué. C’est Ey. Gué.
Sont forts. Oh !

RER D. Retour Paris – Villeneuve.

Tu es pa.
Laisse tomber. Ey.
Au FOU. Haut (2 fois).
Peuvent pas. A.
On est fou. Haut.
Mens. Prof. Haut.
Tu es bien. A.
Prasse.
Sont folles. Oh !
Fais peur. Eux.
T’es un fou. Haut.
FOU.
Core fou. Haut.
Ont peur.
PARS. Pra.
T’es un pro.
Tu es mo. Haut.
Proc. T’es un proche ? Proc. Proche.
Peur.
T’es prof. Oh !
Ta Cker ? Ey.
Ade. A.
Proc.
Fatigué. Ey.
Proc. C’est ça. Oh !
Rien fait ? Ey.
Proc.
T’es prof.
Pé. Fort. Oh !
C’est Antoine. Oh !
Tu froid.
Sont morts. Oh !
Prasse.
T’es malade. A.
Est prof.
T’es un Fi.
C’est So.
Est prof ?
Rien faire. Ey. Fais.
Est Sy.
Feront pas. A.
Thalie. I. Ey. So.
So.
PARS.
Faire peur. Peux.
Tu es haut. Ey.
Prof.
C’est ouf.
Tu es haut.
Sa Cker. Ey.
Prof. Oh !
Perdent. Ey.
HYSTERIQUE. HAHA. Pra.
T’es ouf.
Pa. PARS. A. Pa.
Prof. Oh !
Son père. Paix.
Puer. Ey.
Un fou. Haut.
Fort. An.
Perd. Offrez. Paix. Onfray.
Cho.
Prin.
Haine. Ey.
T’es ouf. Haut.
Peur. Euh !
Politique. Ey.
Prends. An.
Coffre. Oh ! An. Sont Cat.
Serres …
Proche ? Oh !
Fous de toi.
C’est prof.
Tunisie. Ey.
Qu’un Free.
Parsse.
Coffre.
C’est eux.
On ment.
Mens. An (2 fois). Oh !
Feront pas. PARS.
PARS.
PARS (3 fois). A (2 fois).
On franc. Prends (2 fois). An.
Faire peru.
Sont Prasse.
On part. A (6 fois).
On fort.
Architecte. Ey.
Bé.
Car. A. Proc.
PROC.
Fourmi.
Un faux.
Puait. Ey.
Tort.
Est prof. Cat.
T’es haut.
Est da ? Haut.
Casse.
Désolé. Ey.
Sont haut. Haut.
A.
Souffert. Ey.
Est Cker. Ta secte.
Tu es A.
Proc. Mo. Haut.
Cher.
JOYEUSE CONNASSE. HAHA. PA.

Arrivée à Villeneuve.

Forcé. Ey.
Un prophète. Ey.
Prosse. Oh !
Un fort.
C’est à toi. OI. A.
Téléphone. Oh !
Prof ? Oh !
Prends (4 fois). Haut.
Sont Sartre. Oh ! (3 fois).
PARS.
PORF.
Pé ? Ey (2 fois).
Oraux. Haut.
Ont peur.
PARS.
Foutent. Faux. Haut.
T’es faux. Haut (2 fois).
PRENDS. MENS. MOT. MENS (3 fois).
Grave … A.
Tout fait. Ey.
Chou ? (3 fois).
A peur. Euh !
Ton frey. Ey.
PARS. Pa (2 fois).
Tu es haut.
Haut.
PRENDRE DES RISQUES.
T’es un prof. Haut (2 fois). Faux.
Zêtes prof.
Fort. Haut.
T’es prof.
FOU. Haut.
Font peur. Euh !
Pour un faux.
Grand prof. Oh ! (3 fois).
Peux.
Fou.
T’es cho. Sont Pra.
Sont forts. Oh !
Grand prof. Oh ! (3 fois).
On mi. Mi.
Faire …
Honteux. Eux. Haut.
Presles. Ey.
T’es rabe. A. Ma. Pa.
Perd. Paix (2 fois). Ey (3 fois).
Tu es Ey. Ey (4 fois).
Pratt.
Pas rabe. Ma.
Est prof. Oh !
C’est toi. Oi.
Compris. Ey.
PARS.
Ton Sy. Sy. Sy. Sy.

Arrivée à la maison.

FUIS. Puis.
Cesse. S.
Tu es Ey. Ey.
Tu es haut. Haut.
Ouf.

Rentrée en septembre à Paris. Harcèlements très intenses pendant plusieurs jours. Je fais des « promenades » dans ma ville pour dissiper une iatrogénie sous les harcèlements … Les harcèlements ont été si rapides que j’en avais mal à la main à tout noter (il faudrait ne pas en perdre une miette … Ouf !).

Phase de tachypsychie (accélération du débit verbal), signe de la maladie mentale (manie délirante) de ces flics.

Je vis ça lors de promenades dans le Jardin des Tuileries ou dans les petites rues de Villeneuve-St-Georges.

J’avais entendu une jeune flic néonazie très exaltée hurler alors que je ne faisais rien de spécial : FOUTEZ LE CAMP ! Le néonazisme, ça se soigne en France en hôpital psychiatrique.

CaissonSonore
Ecrire un blog ne suffit pas pour arrêter ces flics …

Dimanche 7 octobre 2018.

Je passe plusieurs appels téléphoniques à des amis ou des membres de ma famille.
Les flics pratiquent des écoutes téléphoniques toute la journée et me harcèlent durant ces appels.

Dans un documentaire passant sur France 2 lui étant consacré, Robert Badinter nous dit :
« Le respect de la vie privée, c’est comme les Droits de l’Homme. C’est sacré. »

Nuit du mardi 20 novembre au mercredi 21 novembre 2018.
Réveillé entre 4h30 et 6 heures du matin par 4 flics. J’entends ceci :

Okay. Ey.
Ouf.

An (10 fois).
Paix.
So. Haut.
Fou.
Eux. Cker. Ma. Ma.
Fou. Haut.
Ma.
Tu pa.
FOU TOI.
FORT. Oh !

Nuit du vendredi 23 novembre 2018 au samedi 24 novembre 2018.
Réveillé dans la nuit.

Samedi 24 novembre 2018.

Marché.

Fi. Ey (10 fois) Haut (2 fois).
Haut (5 fois).
Ey (4 fois).
Oh ! (12 fois).
Fou. Haut.
Oh !
T’es haut. Haut.
Sont faux. Haut.
FORT. Oh !
Trotski.
Sont ouf. Haut.
Proie. Roi.
PARS.
Perdent. Ey. Paix. Ey.
Paix. Ey (4 fois).
Sont haut.
Prove. Jo. Haut. Jo. Jo.
Ey (10 fois).
Sont feu. Eux.
Auf. Haut. Haut.
Vais (5 fois).
Pour toi. Haut.
Fou. Haut. Faux.
Voix de connasse espiègle : Cho. Haut. Cho. Haut (8 fois).
Sont faux. Haut.
Prasse.
Cois. Prasse. Haut.
Prof. Haut.
Opre.
Sont fous. Haut (2 fois).
Est pa. Pa.
Pa.
Connasse espiègle : Haut (5 fois). Cho. Haut (5 fois).
PROF. Oh ! (2 fois).
Fi (2 fois).
Perce. Ey.
Hein ? (5 fois).
Cheux. Eux (10 fois). I.
SIS. Zi. I.
Hein ? (5 fois). Sy ?
Faire Sy. I.
Zisse.
Peur. Paix.
Connasse haineuse : FOU. OU. FOU. FOU. OU. FOU.
Peur. Euh.
Paix ? Ey (5 fois). Antagonisme persistant.
Compris ?
Comprends. An (3 fois). Ey.
Sont Cois. Oh ! AN.
Pa (3 fois).
Perd.
Ont faux.
Sont fort. An (2 fois).
Offre. Oh !
Ont faux. PARS. Pa.
Fou. Haut.
Pa.
Quée.
Proc. Oh ! … Fort.
PARS. Pa.
FOU (2 fois). Haut (2 fois).
Faux. Haut.
Est Prasse ? … A (2 fois).
PROF. Haut.
T’es acteur … Euh … (6 fois).
Beauf. Haut.
Sont fous. Haut.
Peur. Euh.
T’aime. Oh ! Euh !
Connasse joyeuse : Pa. Pa. A.
HAHA. A.
Son prosse.
Cho.
Fi. Ey. Fais. Ey (3 fois).
Ey (3 fois).
Sont faux. Haut.
Prends. Pra.
Un faux.
C’est toi. A.
Sont morts ? Oh ! (2 fois).
C’est toi. A. Ma. A. Oh (3 fois).
Tal …
Ouf (2 fois). Haut.
C’est faux.
PARS. A (5 fois). Haut.
Sont fous. Haut.
T’en fous. Haut (2 fois).
T’arrête. Ey (3 fois).
Sont Prasse. A. PARS. Pa. Pa.
Paix. Pa (3 fois).
Ouf. Haut.
Est prof. Oh !
PROF. Oh ! Haut. A.
Cho.
Voix de canard. Est proc. Oh ! (5 fois).
FOU. Haut.
Un Cois. Oh !
Quesnes. Ey.
Ouf. Haut.
Voix de canard. Un pa. A. Pa (2 fois).
PROF. Oh ! (2 fois).
Sont oufs.
PARS. Pa. A.
S’arrête. Ey.
Ton faux.
PARS. A.
Prole. Oh !
Pa (2 fois).
FOU. OU.
T’es un cho. Haut.
C’est toi. A.
Est faux. Haut (2 fois).
FOU. Haut (2 fois).
PROF. Oh ! Haut.
PROF. Oh !
Guy. Faux. Haut (3 fois).
T’es un pro.
T’es RA.
Faire fort. Oh !
Pa. A (2 fois).
Sont fous. Faux. Haut.
Est prof. Oh (2 fois).
Haut (2 fois).
Sont faux. Haut.
Fort.
Pars. A. Oh !
Un pa ? … Pa (3 fois).
FOU. Haut. Faux. Haut.
Sont faux.
Un prof. Oh (2 fois).
Fort ? … Oh ! Fort ? (2 fois).
Un prof. Oh !
Un Prasse. Oh ! (2 fois).
Ouf. Haut (3 fois).
Pa. A (3 fois).

Dimanche 25 novembre 2018.

Aller-retour entre Villeneuve-Saint-Georges et Saint-Denis par le RER D pour transmettre la nouvelle Carte Bancaire de mon père à un tunisien voyageant vers Djerba …

Geolocalisation_20190228

Voilà le genre de géolocalisation à laquelle on est soumis !

 

Départ vers Saint-Denis à 17 heures.

Opre.
HURLEMENT : FOU.
C’est Cois.
C’est So (7 fois).
Pour un Cker ?
Sont oufs.
Gare.
Un pa (5 fois).
Pa.
RER D.
Opre. Oh !
Les hais. Ey.
FOU.
Hystérique : HAHA. A (5 fois).
Fou. Haut. Faux.
A.
A (5 fois).
Faux. Haut (2 fois).
OUF. Haut.
Opre. Oh (2 fois).
Un fou. Haut.
Un pa. A (2 fois).
Est pa. PA.
On cho. CHO. Haut. Cho.
Est fort. Oh ! (4 fois). Haut.
Prof. Oh (2 fois).
Ouf.
Faire. Fais (2 fois). Ey.
Opre. Oh (5 fois).
Cker. Ey (4 fois).
Sy.
Cois. Oh (4 fois).
FOU. Haut.
Mens. An (2 fois).
Eux (2 fois).
Sont juifs. An. Oh (6 fois).
Fermé. Ey.
Tona. A.
Prof. Oh (3 fois).
Prof. Off. Oh !
Faites. Oh !
Fi. Ey. Oh (2 fois).
Un faux. Haut.
Tu es RO. Haut.
Ey (5 fois).
Fort. Oh (2 fois).
Sont faux. Haut (3 fois).
Ont tort. Oh.
Foi. A. Oh (2 fois).
Voix de canard : Un franc. An. Oh (2 fois).
PARS. Fort. Oh !
Fort. Oh ! (2 fois).
Sont forts. Oh !
Prosse. Oh ! (3 fois).
Gare de Saint-Denis.
Prennent. Pa. Oh !
Oh !
HURLEMENT : PARS.
PROF !
PROF !
FAIS ! PROC.
HURLEMENT : PARS. A.
Proche. Oh !
Sont toi. A.
Voix de canard : PROF. Oh ! (2 fois).
PAaRS.
C’est ouf.
T’es ouf. Haut (4 fois). OU (5 fois).
Sont opre. Oh !
Faux. Haut.
Un fou ? Haut.

Retour vers Villeneuve.
Gare.

Pa. Prêt.
C’est folle. Oh !
C’est fou.
Haut.
Fort. Oh !
Pa. A.
Ont faux. Haut.
Fou. Haut. Haut.
Pa. A. Pa.
Haut (2 fois).
Oh !
Pa. A (3 fois).
C’est fort. Oh !
RER D.
Prosse. Oh !
Prof. Oh ! Fé. Ey (3 fois). Pa.
C’EST TOI. Oh !
Prosse. Oh !
T’es fort. Oh !
Parte. A.
T’es RA. Oh ! (2 fois).
Prate. Oh !
Fé. Fé. Ey.
T’es ouf. Haut.
Pa. A (2 fois).
Fort.
PRENDS. AN. Oh !
Un pa.
Sartre. Pa. A (2 fois).
T’es RA. A.
Gamine très joyeuse, contente d’elle : HAHA. PRA.
T’es RA. A (3 fois).
T’es LO. Haut.
Fort. Oh !
Sont proie. A.
C’est RA. A.
Py.
PARS. A.
PROF ! Oh !
Sont forts. Oh ! (3 fois).
Ché (2 fois).
Est fort. Oh !
Prends. AN (2 fois). Oh (2 fois).
Un pa. A.
Ouf. Haut (2 fois).
Voix de canard, de gamine très répétitive : PA (7 fois).
T’es ouf. Haut.
Paix. Ey.
Voix féminine, joyeuse : Fort. Haut (2 fois).
Fort (2 fois). Oh ! (2 fois).
FOU. Haut.
Voix de canard, de gamine très répétitive : PA (5 fois). A ? Hein ? (2 fois).
Cker. Ey (2 fois).
Voix de canard, de gamine très répétitive : A (5 fois). Hein ? (7 fois).
Prends.
Un faux.
Art ? PARS. Hein ?
Prof. Oh !
Fort. Oh !
Prends. AN.
C’est ouf.
Pra ?
Prends. AN.
Offre. Oh !
Ouf. Est haut. Haut. Cho/
Sont forts ? Oh !
Perce. Serres.
Voix de canard, de gamine très répétitive : Hein ? (10 fois). A (5 fois).
C’est fort. Haut.
C’est haut. Haut.
Fu. Eux.
T’es ouf. Haut.
PARS (3 fois). Pa.
Est Ma. A (2 fois).
Pue. Eux.
Voix de canard, de gamine très répétitive : A (10 fois). Hein ? (30 fois).
FAIS. CHER. A (2 fois).
S’offrent. Oh !
On fort. Oh !
Ma. A.
Perce.
Ouf. Haut.
PITAL. A (3 fois). Oh !
Ouf. Haut.
TROUVE. Fé ! (3 fois).
Voix de canard, de gamine très répétitive : Hein ? (15 fois).
Conasse joyeuse : HAHAHA. A. A. A.
Perd. Faire.
Sont profs. Oh (2 fois). Opre.
Opre.
Sont faux. Haut.
Pa.
Pa.
BOUFFE. Haut.
T’es haut ? Haut.
Voix de canard, de gamine très répétitive : Hein ? (5 fois). A (15 fois).
Opre ? Oh !
Fort. Oh !
T’es un faux. Haut.
PROSSE. Oh !
PARS. A (2 fois).
PAIX ? Ey (4 fois). Antagonisme persistant.
C’est ouf.
Haut (3 fois).
PROF. Oh !
PRATE. A.
Voix de canard, de gamine très répétitive : A (5 fois). Hein ? (20 fois).
Prosse. Oh !
PROF. Oh ! (2 fois).
PARS. A.
Ouf. Haut.
Suisse. Suis.
Chisse. Suisse.
PARS.
Faux.
Fort.
Prends. C’est offre.
Ma. Prends. Oh ! Haut (3 fois).
Brof. Oh !
C’est Ky. I.
Fort. Oh !
FOU (4 fois).
Est haut.
Fort. Oh !
C’est eux. EUX.
Fort. Oh (2 fois).
Cker. Ey.
Prêt. Ey.
Sont haut. Haut (3 fois).
PRO. Haut.
PRASSE. Pra.
Ey. Ey.

Arrivée à Villeneuve-Saint-Georges à 19h20.

Lundi 26 novembre 2018.

Journée dépressive tabagique sous les harcèlements.
Ménage à la maison.
Appel téléphonique de mon grand-père Pierre sous les harcèlements des flics en surexcitation maniaque.

Fou.
Pa.
Ont faux.
FROID.
PA. A. Pa.
Offre.
HAHA. A.
PROF. COIS.
Un LO. SIS.
PROF. Oh !
HURLEMENT : FOU. Haut.
PARS.
Prends. PA (3 fois).
PROF. PA.
PARS. A (5 fois).
Forme. Oh !
A. Oh !
Oh !
FOU. Haut.
Prends. Oh !
C’est Prasse. Oh ! A.
FAIS.
T’aimes. Cker.
FOU (2 fois).
A faux. Peur.
Pa.
FOU.
C’est pra.
Fou. Haut.
A. Haut.
FOU. Haut. OU (2 fois). Haut.
Oh ! (2 fois).
A. Oh !
Opre (2 fois). Oh (6 fois).
FOU. Haut.
Ouf. Haut.
Oh ! (4 fois).
Proie. Oh !
Prosse (3 fois). Oh (6 fois).
Paix. Ey (2 fois).
Oh ! (10 fois).
Ha. Pa.
Oh (30 fois).
Haut (30 fois).
Fuis (2 fois).
C’est fou.
T’es RA. Avocat. A. Oh ! (5 fois).
Pa (3 fois).
Ont faux. Haut (4 fois).
On prof.
FOU.

Ménage à la maison.

Prof. Pra.
HA. Pra. A. Fais (4 fois).
ART.
Ont faux. Haut (10 fois).
Ouf. Haut (2 fois).
Faux. Haut (5 fois).
Pa.
Pa.
Fort. Oh ! (5 fois).
Sont Cois. Haut.
FOU.
Un ouf. No. Haut (10 fois).
Prends (10 fois). AN.
Ha. A.
Pa ? A (3 fois).
A (15 fois). AN. Oh ! (5 fois).
FOU. Haut (2 fois).
Petite connasse contente d’elle : HAHA. A (7 fois).
A (2 fois). Haut. Oh !
FOU. Haut.
HURLEMENTS : FOU. Haut.
Ovre.
Hein ? (5 fois).
Ouf.
Petit connasse complètement hystérique, haineuse : HAHA. A.
FOU. Haut.
Est A. a.
A.
FOU. Haut.
PROF. Oh !
Proc. Oh !
FOU. Faux.
T’es haut. Haut (2 fois).
HA. PROF. Oh ! (2 fois).
FAIS. EY.
Faux.
Opre.
Pa (3 fois).
Perd. Paix (2 fois). Oh ! (10 fois).
Faux. Haut (6 fois).
HAHA. PROF. Oh ! (2 fois).
Ouf. Haut (2 fois).
Faux. Haut.
Oh ! (17 fois).
Sont oufs.
C’est toi. Oh !
OUF. Haut (2 fois).
Haut (5 fois).
Rire de gamin : Ohoho !
FORT … Oh ! (3 fois).
Fort. Oh ! (2 fois).
Oh !
FAIS.
C’est Moix. A (3 fois). Ey (7 fois).
Ha. A. Oh !
FOU TOI.
PARS.
Prends. AN.
Fort. Oh ! (3 fois).
Ha. Passe.
Ey. Oh ! (3 fois).
Fi. Ey.
Haha. Prof. Oh !

Appel téléphonique de mon grand-père Pierre sous les harcèlements des flics en surexcitation maniaque.

FAIS. Hais.
Cker … May. Ey.
OUF. Haut.
FOU. Haut.
Haut (4 fois).
Peux. Eux (5 fois). A. (4 fois)
HAHA. PROF. A. Oh !
ORPE. OPRE.
Erre …
PRO. Haut (2 fois).
Prends. AN. Prends. Prends. Prends. PRO. PRO. HAUT. HAUT. HAUT. Oh ! (6 fois).
Faux. Haut (2 fois).
Oh ! (4 fois).
Proche. Oh !
Eux. Oh ! (3 fois).
Fou. Haut.
Proche. Prof.
Fou. Haut (2 fois). Oh !
Oh ! (6 fois).
HAHA. C’est haut. Haut.
Ché. Ey.
Prends. AN.
Cker ? Ey (3 fois).
Proc. Oh !
Oh ! (3 fois).
FOU. OU. (5 fois). Haut. OU. Haut (2 fois).
PUIS. I.
Fort. Oh !
HA. C’est PA. A.
Ey (3 fois).
PROC. Oh ! (6 fois).

Fin de l’appel téléphonique avec mon grand-père Pierre.

Oh !
Oh ! (5 fois).
Ey (5 fois). Oh ! (3 fois).
ERRE. Ey (3 fois).
Opre. Oh !
Oh ! (8 fois).
Voix de canard : Ey (8 fois).
Cker ? Ey (6 fois). Cés (2 fois). Ey (3 fois). Oh ! (12 fois).
Pa. A.
Mens. AN.
Chat (8 fois). A (12 fois).
Oh !
HA !
Ont faux. Haut (2 fois).
Opre ? Oh ! (3 fois).
Ouf.
Est faux. Haut.
C’est A.
PARS. A.
Sont forts ? Oh !
Sont fous. Fous.
PROF. Oh ! (3 fois).
A (6 fois).
Ouf. Haut.
C’est pro. Faux. Haut.
Opre. Oh !
C’est fort. Oh !
Sète …
Prends pas. A (2 fois).
C’est or. Oh ! (5 fois). A (4 fois).
FOUS de Cois.
Faux.
Fort. Oh !
Fais (3 fois). Ey.
A.
CHO. Haut. CHO. Haut.
Haut (3 fois). A (2 fois).
MEURS. Euh … (12 fois). Eux (2 fois).
Fort. Oh ! (2 fois).
Perd.
Tu es CHI. I. CHI. CHI. FI.
Un pa. A (4 fois).
A (12 fois).
Est fort. Oh !
Sont pa. A.
Pa. A. A.
Ouf.
Est pra.
Sont pa. A (3 fois).
PAIX. Ey (3 fois).
Ey. A.
Pa. A.
Sont opre. Oh ! Haut (8 fois).
Opre. Oh ! (6 fois).
Pra (3 fois).
Opre. Oh !
HA. PAIX.
Faux. Haut (3 fois).
T’es haut. Haut.
PROF. Oh ! (3 fois).
Pa.
Ouf (2 fois). OU.
Ouf. Haut.
Faux.
Faux. Haut.
Faux (3 fois). Haut.
Obre. Oh !
FOI (3 fois).
Ey (3 fois).
Faux. Haut.
CHER. Ey (3 fois).
C’est pa. A (3 fois). Oh ! (2 fois).
Ouf. Haut (4 fois).
Est A. A (2 fois). Sont pra. A (2 fois).
Faux (2 fois).
Sseux (3 fois).
Opre. Oh ! (2 fois).
PAars.
HA. EST PA.
RA (2 fois).
Faux (2 fois). Haut.
Sont pa.
PARS.
Pa (3 fois).
C’est faux. Haut (3 fois).
Pa (2 fois).
FOUS de Cois.
PRasse ?
Fé.
Ma.
OR.
Haut (2 fois).
Frez. Fé (5 fois). Faux. Ey. Ouf. Haut (2 fois).
Cker ? Fé. Ey (2 fois).
Faux. Haut.
PA. A (3 fois). Oh ! (2 fois). Haut.
FORT. Oh ! (2 fois).
Sont fous. Haut (2 fois).
FOUS de Cois.
FOU TOI.
Opre. Oh ! (2 fois).
FOU TOI.
FOU (2 fois). Haut (2 fois).
FOU. Haut (2 fois).
FOU (4 fois).
Faux. Haut.

Fin de journée : 21 heures.

Mardi 27 novembre 2018.

Déjeuner avec mon meilleur ami Adnane.
Visite à mon oncle Arnaud.
Courses à Barbès et à Porte de la Chapelle. Surexcitation maniaque des flics françaises. Joie feinte et haine mêlées des flics, qui profèrent encore des menaces. Stupéfiant.

Ferme.
Sors.
Paix. Ey (4 fois).
Ey (6 fois).
A.
Opre. Oh !
HAHA. Pa. A.
A.
Sont faux. Haut.
Po.
Un Frot.
T’es Ey. A.
LO. Haut.
Gare.
On prof. Ey (2 fois).
Café.
C’est Ma. Ey (4 fois).
Fort. Oh ! (3 fois).
Prends. AN (2 fois). Oh !
Fort. Oh ! (2 fois).
Po (2 fois).
C’est faux. Haut (2 fois).
Gare.
On mort. Oh ! (3 fois).
Pa. A (2 fois).
On fou.
PARS. A. Oh !
Opre. Oh !
TOI. Oh ! (2 fois).
A.
PAIX. Ey.
Un faux.
Prof. Oh ! (9 fois).
Offre. Oh ! Pa (3 fois).
Père.
HA.
Cker.
Forum des Halles.
Oh ! (8 fois).
A (3 fois).
Sy. T’ES UN FOU. Haut.
Casse.
FOU. Haut.
Flunch Rambuteau.
Gamine très joyeuse : HAHA. Oh ! (2 fois).
Oh !
Ouf.
Est Zy.
Oh ! (10 fois).
PARS. A (3 fois).
FOU. Haut.
Est faux. Haut.
Arrivée de mon ami Adnane.
Prends. AN.
On part. A.
Déjeuner au Flunch.
Un Cois. PROF.
Café.
Un fou.
Peur.
FOU (4 fois).
Prends. Oh !
Mon ami Adnane repart à son boulot.
CHAR.
T’es fort. Oh ! (3 fois).
SIS.
T’es Ey.
FOU (3 fois).
COIS (4 fois).
Un Cat. A.
Sympa. Oh !
Visite chez mon oncle Arnaud.
Ouf. Haut (3 fois).
FAIS (6 fois).
Oh ! (5 fois).
Ouf.
Oh !
Oh ! (3 fois).
Est A. A (3 fois).
Fin de la visite chez mon oncle Arnaud.
SONT TOI.
Oh !
République.
Une fille : Sami. I (5 fois).
Cker. Perd.
Rête.
Une fille : Sami. I.
Tu es Ey.
C’est Cker.
HAHA. A.
Est Cois.
Sont Pa. A (4 fois).
Métro n°8.
FOU. Haut (2 fois).
Sont oufs. Haut.
Prends. AN.
Gamine hystérique : HOHO. Oh ! (4 fois).
FOU.
Est Sy.
FOU. Haut.
Strasbourg-St-Denis.
Ouf. Haut.
Fort. Oh !
Boulevard de Sébastopol.
FOU. Haut (3 fois).
Cker.
Tu es Ey.
Ey.
Une gamine HURLE : PUE. U (6 fois).
SUISSE.
Opre. Oh !
OUF. Haut.
Macron. On.
HURLEMENTS : PA (2 fois).
Est RA. A (2 fois).
Faux. Haut.
HA. PA.
Proche. Oh (3 fois).
Pé. Ey (2 fois). Oh !
Pa.
Perdent. Ey (4 fois).
PARS. A (2 fois).
PROF. Oh ! (3 fois).
Perd. Ey.
Est FI. FI (8 fois).
Peur. Euh … A.
Oh ! (2 fois).
PA. A.
Paix. Ey. Oh ! (2 fois). Ey.
Barbès.
T’es prof. Oh ! (2 fois).
Haut (6 fois).
FORT. Oh ! (6 fois).
Haut (4 fois).
C’est PA. A.
FOU. Haut.
Partent.
SAINTE.
FOU. Haut.
Magasin Tati où j’achète un pyjama : Les flics entrent en surexcitation maniaque.
FORT. Oh ! (2 fois).
A (3 fois).
Ton ouf.
C’est PRA. A (2 fois).
Ouf. Haut.
Prends. AN. Prends. AN.
Un Prasse. A.
Oh !
Sont Cat.
PROC. Oh ! (3 fois).
PA. A.
HAHA. PA.
On t’aime. Ey (3 fois).
FOU.
PROF. Oh !
C’est fort. Oh ! (25 fois).
Gné. Ey (4 fois).
FI (5 fois).
FOU. Haut (5 fois).
PROIE. A.
Est MO. Haut.
PARS. A.
Prasse. A.
HURLEMENTS : PARS. A.
Caisse de Tati.
PROF. Oh !
FOU.
Un PRO ? Haut.
FOU. HAUT.
Nathalie. A. Oh ! Haut.
A (3 fois).
Sont faux. Haut.
PRET. EY (4 fois).
PUIS. PUIS. (4 fois).
Est A. A.
Jeune femme anormalement joyeuse (histrionique, démonstrative) : SUISSE. SIS. FILS. FI (2 fois). SUISSE (8 fois).
T’es pé. Ey (5 fois).
PA. A (2 fois).
FORT. Oh ! (3 fois).
Tu es Haut. Haut.
PORSCHE. Oh ! (4 fois).
Fenn. Ey.
PAIX. Ey (4 fois). Haut.
Haut (4 fois). Ey.
Gamine joyeuse : Sy. Sy. Sy.
Ouf. Haut.
Sont feu. Eyx.
Fin Tati.
PA. A. Haut (2 fois).
PROG. Oh ! (4 fois).
Haut (2 fois).
Perd.
PA (2 fois).
Sont cheux. CHO (5 fois).
Un PRA.
FORT. Oh !
PA. A.
Est RA. A.
PARS. A.
Ey.
Prosse. FORCE. Haut.
Est RA. A.
SIS.
PARS. A.
FAIS. Ey. HAIS.
Un COIS. Haut.
Haut.
FOUS de Cois.
OR. Oh ! (2 fois).
C’est prof. Oh !
Café à Barbès.
COIS.
T’es RA. A. Oh ! (4 fois).
Un LO. Haut.
Oh ! (15 fois).
ART … A (3 fois). Oh ! (2 fois).
PARS. A (5 fois).
Sont oufs. Haut.
Pas Cois. A (8 fois).
PARS.
Tu es haut. Haut. Haut. Haut.
Métro n°4.
PROF. Oh ! (7 fois).
Sont faux. Haut (4 fois).
Un PRA. A (4 fois).
Gamine hystérique : Perd. PARS. A (5 fois).
FUIS (10 fois). FI (8 fois). Haut (8 fois).
Voix de canard : Sont profs. Oh ! (15 fois).
HAHA. PA. Oh !
PROF. Oh !
PA. Oh ! (5 fois).
FORT. Oh ! (4 fois).
C’est faux. Haut.
Gamine : Est fort. Oh ! (7 fois).
Gamine hystérique, ahurie, dans une démonstration histrionique : HAHA. A (2 fois).
FAUX. Haut (3 fois).
Métro Marcadet.
Un pa ? A ? A ? A ? A ? A ?A ? A ? A ?
PARS. A.
FROID. Oh ! (2 fois).
PROF. Oh ! (6 fois).
Gamine n°1 : FORT. FORT. FORT. FORT.
Gamine n°2 : FORT. FORT. FORT.
Faux. Haut.
FU. U.
C’estt toi ? Oh ! (5 fois).
Oh ! (6 fois).
FOU. Haut.
CHAUFFE. Haut (3 fois). Oh ! (6 fois).
Est ça ? A ? (4 fois).
Oh ! (5 fois).
PROF. Oh ! (3 fois).
Prends pas. A.
Faux. Haut (2 fois).
FORT. Oh ! (4 fois).
Femme à la voix de canard : PARS. A. Oh ! (5 fois).
T’es un CHO. Haut (2 fois).
Gamine à la voix de canard : PROF. Oh ! (4 fois).
Ouf. Haut.
Femme à la voix de canard : PROF. Oh ! (7 fois).
Sont fous. Haut (7 fois).
PARS. A.
CHO. Haut.
Un fort. Oh !
ON PART. A. Oh ! (4 fois).
Un PRO. Haut.
Perd. Hais (2 fois).
Gamine à la voix de canard : C’est pa. A (5 fois).
T’es pa. A.
TOI. Oh ! (4 fois).
EST PA. A.
Porte de la Chapelle.
T’es PROF. Oh !
HURLEMENT : FOU TOI. HAUT (3 fois).
T’es SUISSE. I (3 fois). Haut (3 fois). Oh ! (3 fois).
T’es FOU. Haut (8 fois).
Sont pa. A.
Porte de la Chapelle en surface.
Intoxication : Prosse. Oh ! PA.
PROCHE.
T’es MO. Haut. Haut. MO (2 fois). Haut.
Oh ! (5 fois).
Magasin de vêtements.
Cheux. Cheux. Cheux. Cheux. Cheux. Cheux. Eux (6 fois).
Est faux. Haut.
PROF. Proche. Oh ! (4 fois).
FA. A (3 fois).
CHAIS (4 fois).
C’est Pa. A.
CHO. CHO. CHO. PA.
Gamine gémissante : Eux (2 fois). Cheux (5 fois).
PARS. A (3 fois).
Sont CHO. Haut.
PAIX. PAIX. EY.
Ternet. Ey (3 fois).
Un faux. Haut (2 fois).
Gamine connasse gémissante : PARS. A.
Proche. Oh ! (3 fois).
HURLEMENT : PARS.
Fais peur.
On part. A (10 fois).
T’es HAUT. HAUT. HAUT.
Sont fous. Haut (3 fois).
HURLEMENT : QU’UN CHO. Haut. Haut. Haut.
Poids. A (2 fois).
Métro n°12.
Sont PRA.
Sont faux.
PARS (2 fois). PA (6 fois).
Pend. Prends (3 fois). AN.
Est PROC. Prends.
SORS.
SORS. Oh ! (5 fois).
PA. A. Oh !
Faux. Haut (2 fois).
FORT. Oh !
PARS. A.
Est prof. Oh !
Sseur. Euh !
Est proc. Oh ! (4 fois).
ROPE. Oh !
FAIS (3 fois).
Sont sseur. Euh ! (2 fois).
Est faux. Haut.
Un prof. Oh !
FAIS. Ey.
PRAC. A.
Oh !
Gamine : PARS. A.
Est opre. Oh ! (3 fois).
Un FROID. A. Oh ! a.
Ont faux. Haut.
PAIX. Perd.
PRASSE. A (3 fois).
PRA. A. PRA.
Auf. Haut.
Ey (2 fois).
Prof. Oh !
T’es RA. A.
Faux. Haut (2 fois).
OUF. Haut (2 fois).
Perd. Ey (6 fois).
HURLEMENT : FOU. Haut (3 fois).
Proche. PROC. Oh.
La flic insiste : PROF. Oh !
Est A. A.
Est proie. A.
Un fort. Oh ! (2 fois).
ORF. Oh !
Prends pas. A (4 fois).
PARS. A (2 fois).
HURLEMENT : PAars. A (2 fois). Haut.
Ont faux. Haut.
A (3 fois). PA.
Flic en grave surexcitation : PAars ? (7 fois). PA ? (4 fois).
FORT. Oh ! (2 fois).
Ey (2 fois).
Ont faux. Haut.
HURLEMENT : FEU. FEU. Eux. Oh !
PROF. Oh !
Est faux. Haut (2 fois).
C’est PRO. Haut.
CHO. Haut.
Prends (3 fois). AN.
PARS. A.
Est Cat. A (4 fois).
OUF.
Opre. Oh ! (2 fois).
PARS. A.
FREE ? FI ?
Sont CHO. CHO (2 fois).
On CHO. Haut.
PROF.
Prends ? Prends (3 fois). AN.
SO.
Perds. AN (2 fois). Perd.
Perd.
Sont haut. Haut.
m° Madeleine.
C’est pa. A (2 fois).
Opre. Oh ! (2 fois).
Perd. PA.
Un faux.
PARS. PA.
Off. Oh !
HURLEMENT : UN FOU. HAUT. FOU.
Un Sy.
PA.
PARS (6 fois).
HURLEMENT d’une gamine : PARS (5 fois).
HAHA Faux. Haut (2 fois).
PROF.
PORF
Métro n°14.
Sont faux. Haut. Oh !
Gamine : C’est ouf. Haut (2 fois).
Flic à la voix de canard : PARS. A (4 fois).
Faux. Haut.
SSEUR. Euh ! (3 fois).
Perf. Ey (2 fois).
C’est FOU.
CHOU.
Sont Pra. PRA (2 fois).
Flic à la voix de canard : PRASSE … A (2 fois).
Un PROC. Oh ! (5 fois).
Faux. Haut.
Sont haut.
Un PA.
Gare de Lyon.
Est PROF. Oh !
C’est folle. Oh !
Jeune flic haineuse : FOU TOI.
Est FI.
C’est CHO. HAUT.
Ouvrier. Ey.
PAIX.
Un Cois. A.
HURLEMENT : FOU TOI. C’est haut. Haut.
Fusse. U. FU (7 fois).
CHO. Haut.
Perd (6 fois).
Sont faux. Haut.
Est faux. Haut.
PROF. Oh !
Sont haut. Haut. Haut.
Intoxication : Prosse. Oh ! Oh !
C’est haut. Haut.
C’est ouf. Haut (3 fois).
PRO. Haut. Haut. Haut. Haut. Haut. Haut.
Un prêt. Ey (2 fois).
PRET. Ey (2 fois).
Haut (2 fois). Ey.
PROF. Oh ! PROF.
Prends. Prends. Prends.
Haut. Haut. Haut. Haut. Haut. Oh ! (2 fois).
Flic très contente d’elle (voix féminine) : PROC. PROC. PROC. Oh ! (2 fois).
Gamine à la voix de canard, menaçante : PARS. A (9 fois).
Prends (3 fois). Haut (9 fois).
Peur. Euh ! (2 fois).
Gamine à la voix de canard : PAIX. Ey. A (4 fois).
Ont faux. Haut (2 fois).
PROC. Oh !
Ont faux.
HAHA. Farce. A.
C’est Cker. Ey.
Ont peur. Euh !
Coffre. Oh ! (4 fois).
Un faux. QU’UN FAUX. Haut (3 fois).
Sont Pa. PROF. Oh ! (3 fois). Haut (3 fois).
PAIX. Ey (5 fois).
C’est fou. Haut.
Peur. Euh !
C’est Ey. Ey (8 fois).
HURLEMENT : S’EN FOUTENT. HAUT (4 fois).
Ca. A (3 fois).
Sont CHO. Haut (4 fois).
FOU. Haut (5 fois).
PROF. Oh !
Sont haut. Haut. Haut. Haut.
Sont faux. Haut.
Feu. Freux. Feu (3 fois).
Sar. Car. A.
OUF.
Villeneuve-Saint-Georges.
Ont faux. Haut (2 fois).
T’es FOU. HAUT. OU (4 fois).
Gamine : Un Loup. OU (5 fois). FOU.
Sont pa. A (2 fois). Haut.
Sont PRO. Haut (4 fois).
Sont faux. Haut.
TORT. Oh !
Un Cker. Ey (4 fois).
T’es ouf. Haut.
Chisse. I.
Prends. Haut (2 fois).
Sont pa. Haut.
T’es faux. Haut.
Haut (3 fois).
SORS. Oh ! (4 fois).
FORT. Oh ! (3 fois).
Un proc. Oh ! (4 fois).
Ferme (2 fois). Ey.
Un prof. Oh ! (2 fois).
Ont peur ? … Euh.
Ont faux. Haut.
T’es prof. Oh ! (2 fois).
Sont haut. Haut.
Sont faux. Haut.
C’est Cois. Haut.
Perd. Ey (2 fois).
Haut (3 fois).
Ouf. Haut.
En haut. Haut.
C’est toi.
C’est fort. Oh ! (2 fois).
Ouf. Haut.
Maison.
Oh ! (4 fois).
Ont faux. Haut (2 fois).
Oh ! (20 fois).
Perd. Ey.
Un Frey. Haut (3 fois). Oh !
C’est fait. Ey.
Faux. Haut (2 fois).
Ouf.
Un faux. Haut.
Opre. Oh !
Ouf. Haut.
PRA. A.
Ouf. Haut.
Pra.
Ouf. Haut.
Pra.
TOI (3 fois). Oh ! Ey.
Opre. Oh ! (20 fois). PROF.
PRA. A. Oh !
Ouf. Haut.
Un faux. Haut.
CHO.
Perd.
Per fort.
PAIX (2 fois).
Ouf.
FOUS de Cois.
Sont pa.
Zay. Ey.
Faux. Haut.
C’est eux. FEU.
Ont faux.
HA. A.
C’est pa. A.
Un pa.
PARS.
Haut (5 fois).
PROF.
FOU TOI. HAUT.
FOU. HAUT.
PROC. Oh !
Auf.
Fa (2 fois).
C’est haut. Haut.
Pa. A. Pa. A.
FOU. Haut.
PROF.
Un PROF. Oh ! (2 fois).
Faux toi. Haut.
C’est Pa.
Per fort. Oh ! (6 fois).
Oh ! (35 fois).
Gamine hystérique : HAHA. A (27 fois).
Faux. Haut.
FORT ? Oh !
Ouf. Haut.
Ouf.
Est PA.
Peur. Euh …
FAIS.
Ey (10 fois).
OR. Oh !
Ont faux. Haut.
Prie (2 fois).
Pa.
Gamine : HAHA. Oh ! (6 fois).
Oh ! A.

Mercredi 28 novembre 2018.

L’ostracisme se poursuit par les insultes.

Cances.
C’est A. Ey. Sont procs. Oh ! (5 fois). Ey (4 fois).
C’est haut. Haut (4 fois). Ey (5 fois).
HAHA. PA (2 fois). PA. A.
Cois.
Haut (10 fois).
Ey (20 fois).
C’est A. A.
HAHA. Sont haut. Haut. Haut.
PA. A (5 fois).
Ouf. Haut.
HAHA. A.
Haut (2 fois).
Sont haut. Haut. Haut. Haut. Haut.
FOU. Haut. Haut. Haut.
PUIS. U. Haut.
Flic à la voix très sensuelle : Jor. Oh ! (5 fois). OH (11 fois).
Jo.
UI ? UI. UI.
FOU (5 fois).
Flic à la voix très sensuelle : OH (10 fois).
HA. Sont Pa. A (3 fois).
Cker. May. Oh ! (6 fois).
Sont faux. Haut.
Sont froids. Oh !
May.
C’est un pd. Ey (2 fois).
Pas Fu. Fu. U.
Un PRASSE. A (2 fois).
FROID. A.
Sont forts. Oh !
Sont OR.
T’es haut. Haut.
Faire Sy. Ey.
PA.
Fort. Oh !
Ont faux. Haut (2 fois).
PA.
Perd ? PAIX. Oh !
FAIS.
Sont forts. Oh ! (2 fois).
CAR. A. Cat (5 fois).
PA.
C’est A. Cat. A.
C’est haut. Haut.
Sont froids. A.
Ouf. Haut.
FORT. Oh !
Cat.
PROF. Oh !
Sont faux. Oh ! (2 fois).
Cker.
TOI. A. FAIS.
Une flic énervée, survoltée : FAIS.
Cker ? PROC. Oh ! (2 fois).
Ont faux. Haut.
FAIS. Ey (3 fois).
Sont pa.
PA.
Jeune flic survoltée : T’es ouf. Ouf. Haut. FOU. OU.
A.
Ont faux.
Ont faux. Haut.
C’est faux.
Ont toi. Haut.
On ment. AN.
Haut (4 fois).
HA. PA. A.
PA.
Jeune flic : Prends. Prends.
Flic à la voix sensuelle : Prends (3 fois). Oh !
Sont haut. OU (2 fois).
PROF. Oh ! (4 fois). Haut. Oh !
SIS. Cés.
PA. A. PA.
PARS. A (2 fois). PA. A. Oh !
Opre. Oh !
PA (4 fois). A (2 fois).
PROCHE. Oh ! (2 fois).
PA.
Antagonisme persistant (psychopathe) : PAIX ? Ey.
FORT … FORT.
Ont faux. Faux (2 fois).
PROC. Oh ! (3 fois).
Kay (5 fois).
HURLEMENT : FAUX. FAUX. Faux. Haut.
C’est toi. Oh !
A (3 fois).
T’es un faux. Haut. Faux (2 fois).
Sont Pa. A.
JEUNE FLIC DECHAINEE, HYSTERIQUE, HAINEUSE AU RIRE SARDONIQUE : HAHAHA. A.
PRASSE. Oh !
Prends.
Prends (2 fois).
HA. C’est A. A. AN.
FORT. Oh !
OUF. FAUX.
Ont faux. Haut.
Jeune flic : Foui (5 fois). Sy (5 fois).
C’est un Sy (2 fois). Sy.
PA (3 fois).
A (5 fois).
TU REVES.
Jeune flic minaudière : Est fort. Oh ! (24 fois).
Ont faux. Haut.
Une flic hurle quasiment : A (22 fois).
Est Cat.
C’est un opre. Oh ! (5 fois).
Oh ! (5 fois).
PRALE. A. Oh !
Poids. A. Oh !
Cés.
Jeune flic sûre d’elle : Sont toi. A.
Retour à la maison.
Faux. Haut.
Faute. Haut.
Cker ? … (6 fois). Cat. Ey (12 fois). Kay (4 fois). Cat (4 fois).
Ouf. Haut.
Pref. Ey.
Sont pa. A (3 fois).
RA. A.
OUF (2 fois). Haut (3 fois).
Faux. Haut.
Ouf.
Ouf. Haut (4 fois).
Cat (10 fois).
FORT. Oh !
Est orpe. Oh !
PARS.
Pas fort. Oh !
CHO.
Prends (3 fois). AN (25 fois).
C’est A. A. Haut (2 fois).
PA (2 fois). A.
Est pa. A.
Sont forts ? Oh ! (3 fois).
Pa. A (2 fois).
FOU (3 fois). Haut (3 fois).
Ey (10 fois).
Fort. Oh !
Un faux. Haut.
A.
PROF.
Est fort. Oh !
Est Sy.
PARS.
Sont pa. Oh !
Cois. Oh !
Fête.
T’es fort. Oh ! (2 fois).
Prends pas. A. Opre.
Opre. Oh ! (4 fois).
Est faux. Haut. Faux.
Sami. Faux (3 fois). Haut.
Pa. A.
Poids. Pa. A (3 fois).
Une petite fille : Ouf.
Est froid.
Un garçon : PROC. Oh ! (3 fois).
Une flic survoltée, énervée : Peux. Peux. Peux. Peux.
Opre. Oh !
Les insultes continuent : Qu’un fou. Haut.
C’est Cker.
Perds.
Haut.
Plus vite. I.
Une gamine : Un pro. Haut (4 fois). Oh !
Faux.
Maleh.
Toujours la même jeune flic qui insulte : OUF.
C’est haut.
Sont Kay. Ey.
Un Frey.
OR. Oh !
EST PRO. Haut.
Peur. Euh …
Un fou. Haut.
Font. ON.
Opre. Oh !
Un prof.
Sont haut. Haut.
Chor. Oh !
Toujours la même censure inexplicable : FERME.
Encore les mêmes menaces : PARS.
Un homme : Ohoho.
T’es haut. Haut.
Encore les mêmes propos d’extrême-droite : Core fou. Haut.
Va le faire. I. Ey.
Intoxication, subornation de témoins (faire ce procès).
Compris.
Est fort. Oh !
Resse. Ey.
Ey.
Est RA. A (2 fois).
C’est fort. Oh !
Une gamine insiste : T’ES UN PROF. Oh ! (2 fois).
T’es fou. Haut (2 fois).
Sont Cois. Haut.
Cat. A.
Cassé. Ey (2 fois).
Cker.
Sont oufs.
Cat. A.
Est fou.
Une flic donne encore des ordres : SORS. Oh !
FOU.
T’es ouf.
Kay.
PROF. Oh !
CHE (4 fois).
Fort. Oh ! (3 fois).
Ouf.
Sont pa.
So. Haut.
Un garçon : PROC.
Une gamine de 15 ans hystérique : HAHAHA. Un nard. PROC. Haut. Oh !
C’est faux. Haut.
CHO. Haut (2 fois). CHO.
Une flic s’étrangle, HURLE : Tu es FOU. OU. OU. FOU.
Un pa.
Chauffe. Haut.
Une gamine s’étrangle : Un FROID.
FOU. OU. OU.
Un froid. A. Oh !
CHO.
Une flic se met à HURLER : PARS. A.
Cker …
Un FROID. FROID.
Porsche …
Sont pa.
Proie (4 fois). FROID (4 fois).
Opre. Oh !
PRAF (2 fois).
Une petite connasse s’amuse : Ey (40 fois).
Proie.
Ouf.
Une jeune flic à la voix sensuelle : Faire … (2 fois). FAIS. Ey (2 fois).
Ouf.
Fort. Oh ! (3 fois).
Une jeune flic hystérique, nerveuse : HAHA. A.
Un fou. Haut. OU. OU.
FORT ? Oh !
Ouf. Ouf. OU (3 fois).
PROF. Oh !
C’est faux. Haut (6 fois). Faux. Haut.
Pa (2 fois).
PRA (4 fois). PA. A. PA.
Ouf (8 fois). Haut. Haut.
Pa.
Plusieurs jeunes flics insultent : FOU (6 fois). Haut.
FOU.
FOU.
Ouf.
FOU (15 fois).
HA. PA
Une jeune flic haineuse : FAUX. HAUT.
Une autre jeune flic : FOU (20 fois). Haut.
Une gamine : Haut (10 fois).
Pa.
Mens. MENS. Hein ? (2 fois). OIN (12 fois).
FORT (10 fois). Oh ! (4 fois).
Une gamine : FU (15 fois).
Faux. Haut (4 fois).
PA. A.
PA. A.
Une gamine : FU (15 fois).
Faux. Haut (4 fois).
PA. A.
PA. A. PA. A.
TAIS. Ey.
A (7 fois).
Opre. Oh !
Faux (2 fois). Haut (2 fois).
Peux (4 fois). Eux (2 fois).
FOI. OI (2 fois). Foi (2 fois).
Ouf. Haut.
Ouf.
Faux. Haut.
OIN (7 fois).
Ouf. Haut (2 fois).
C’est pa. A.
Opre. Oh !
Faux. Haut. Faux. Haut.
Une jeune flic HURLE : FOU TOI.
On pa.
Oh ! (4 fois).
Haut (2 fois).
Sont pa. A (2 fois).
C’est prof.
Encore les mêmes menaces : Une jeune flic à la voix de canard : PARS.
Ouf. Haut.
FOU.
Tu es haut. Haut.
On fou.
Porsche.
PAIX. Ey (2 fois). HAIS.
Une jeune flic à la voix sensuelle : Est fort. Oh ! (3 fois).
Opre. Oh !
Haut (3 fois).
Ey (10 fois).
Encore les mêmes sarcasmes : ERRE.
Repas.
Ont faux.
Ouf. Haut. Haut. Haut.
HAHA. A (2 fois).
FORT. Oh ! (4 fois).
Ouf. Haut (2 fois).
PAIX. Ey.
Un homme moqueur : Tu délires. IRE (10 fois).
PA.
Fête.
FAN (5 fois).
Fi.
FA.
Une gamine : Un fort. CHO. CHO. CHO.
Opre. Oh !
PA. Oi (2 fois).
FOU. Haut.
FROID (4 fois).
Sont Kay.
FROID. A.
Visite à mon ami Lionel.
C’es toi ? Oh !
FORT. Oh !
Font peur. Oh !
PA.
FOU. Haut (2 fois).
Perf.
Marre. MA. Pa (2 fois). Oh !
C’est toi. A (2 fois).
FORT. Oh !
Kay (3 fois). Ey. Kay (3 fois). A.
C’est ouf. Haut.
Sont haut. Haut.
Sont seuls.
Papa.
Une gamine à la voix de canard menace encore : PARS. PA (10 fois). A (2 fois).
Fort. Oh !
Sont forts. Oh !
Un Sy. Sy.
Sont oufs.
Opre. Oh ! (2 fois).
Pref.
Sont haut. Haut.
PROCHE. Oh !
PROF. Oh !
T’es fou. Haut. Haut. Haut. Haut. Haut.
Pa. A (2 fois).
Une gamine à la voix de canard : PA. A.
CHO. CHO.
C’est poids. A. A.
PRIE. PRIE. PRIE. PRIE. PRIE. I (4 fois).
Une flic à la voix de canard : A (20 fois).
Oh ! (3 fois).
Opre.
Retour à la maison.
Sont faux. Faux. Faux. Haut.
T’es ouf. Haut.
Porsche. Oche. Oh !
C’est opre.
Faux. Haut.
Une jeune flic à la voix de canard : Sont foi. Oh !
Une jeune flic haineuse : PARS.
Pé. Ey.
C’est haut. Haut. Haut.
PRA.
C’est normal … PA. MA. A. Oh ! (3 fois).
Un prof. Oh !
Pas Cois.
LO. Haut.
SORS. Haut. Haut.
Encore les mêmes ordres proférés : SORS. Oh !
Opre. Oh !
Une gamine : Est fou. Haut.
Une flic à la voix de canard : SORS (2 fois). Oh ! (4 fois).
Ouf.
Perd.
Ont toi. Haut.
Sol. Oh !
PRA.
C’est haut. Haut.
ART. Oh !
Est pa.
Une gamine : Ey (5 fois).
Oh ! (2 fois).
Opre. Oh !
Est prof. Oh ! (2 fois).
PRA.
Une gamine : Pa.
Faux. Haut.
Prof. Oh ! (2 fois).
Un homme encore dans le chantage : ERRE (2 fois).
Est faux.
Gamine féminine : HAHA.
Un prof.
Fort. Haut.
Un Cker.
Faux. Haut. Haut.
OUF. HAUT. C’est ouf.
C’est Cois. C’est haut. Haut. Haut. Oh ! (3 fois).
HAHA.
Oh ! (10 fois).
Fort. Oh ! (4 fois).
Sont proches. Oh !
Une connasse à la voix douce : Oh ! (50 fois).
ART.
FOU. HAUT (3 fois).
Ont faux.
Ont faux.
T’es un RA. A.
Une connasse très réactive à ce que je fais, à la voix de canard : TRES FORT. Oh ! (10 fois).
Opre. Oh !
FOU. HAUT.
Cois.
Une connasse à la voix douce : Oh ! (40 fois).
FOU. FAUX.
ART. A. Oh ! (5 fois).
Oh ! (20 fois).
Un faux. Haut.
FAIS (2 fois). Ey (3 fois).
Un faux.
Un pa.
PROF.
PARS.
Sont pa.
PROF. Oh ! (5 fois).
PA (6 fois).
Peux pas. Ma. A (2 fois).
Proie.
Sont Proie.
Opre. Oh ! (5 fois).
FOU. HAUT (3 fois).
Pa.
Sont faux.
Sont faux.
Ey.
Ey (4 fois).
Fais.
Haut.
A (8 fois).
Ey.
C’est faux.
Sont fous.
HA. A.

Jeudi 29 novembre 2018.

FOU.
A toi. A (3 fois). MA. A.
Fou. Faux.
A (5 fois).
Ouf.
Pue.
FOUS de toi.
FOU. Haut.
Un LO.
FOU.
FOU TOI. Haut.
FONT ? BON. BAN. AN.
Un cho.
Fort. Haut.
T’es proc.
On cho.
Fou. Haut.
Proie. A.
Faire cés.
Peur … Euh … Oh !
Peur (3 fois). Oh !
Peur (2 fois).
PROC. Oh !
Casse. A.
Oh ! (8 fois).
Cho. Haut. Cho.
PARS. AN. Oh ! (3 fois).
FAUX TOI. Haut. Haut.
Une jeune flic à la voix de canard : Sont proc. Oh !
PROF. A. PA. Oh ! A.
PARS.
A (6 fois).
Ouf. Haut.
AN (5 fois).
TORT ?
Faire Cés.
PROC. Oh !
Faire. Fais.
PROC. Oh !
FU.
A.
FOU. Haut.
AN. Oh ! (20 fois).
Faux. Haut.
HA.
Encore le même chantage : Erre. Ey (3 fois). Oh !
FOU. Haut.
FOU. Haut (2 fois).
FOU. Haut.
Opre. Oh ! (3 fois).
Putain.
MA.
HAHA.
HA. MA.
Sont Cois. PRET.
FOUS de Cois.
Jeune flic apitoyée, condescendante : Ohhhhhh ! (30 fois).
Eux. Jeu. Eux.
Ouf (7 fois).
C’est Sy. Sy (10 fois).
Une petite fille : T’es fou.
PROF ? Oh !
Papa.
FAIS.
Faire prof.
FOU (6 fois). Haut (2 fois).
Pé (2 fois).
Ouf. Haut.
PA.
Faux.
Opre.
T’arrête. Ey (3 fois). Rête.
Un pa. A. Oh ! (3 fois).
Faire prof. Oh ! (2 fois).
Pa (3 fois).
PROF.
Un pa.
PARS.
Ey.
Ouf.
C’est prof. Oh ! (5 fois).
C’est A. Oh !
PA.
Pur.
Perd.
PROF. Oh ! (2 fois).
OUF. Haut.
FORT. Oh ! (2 fois).
Oh ! (7 fois).
Sont pa.
FOU. OU.
Ouf.
Trouvé. Ey.
Un pa.
Ey.
Porsche. Oh !
Pas fort. Oh !
Un Cois. Oh !
Oh ! (4 fois).
Ouf. Haut.
C’est Pa. A.
FOU. OU.
Ca. A.
Oh ! (6 fois).
On pa. A.
C’est opre.
Ouf. Haut (5 fois).
Une petite fille : A (7 fois).
Une vieille flic adoucie : Oh ! (52 fois).
T’es fort. Oh ! (3 fois).
Ouf. Haut.
Ey.
Fais. Ey.
Cho (3 fois).
Haut (3 fois).
Une petite fille : T’es prof. Oh ! (10 fois). PA. Ey.
Ouf. Fou. Haut (4 fois).
PROSSE.
PARS.
Sont PA.
PAIX. PAIX. Ey (7 fois).
Ouf. Haut (3 fois).
Faux. Haut (3 fois).
Offre. Oh ! (5 fois).
HAHA. A (2 fois).
Ouf. Haut.
Oh !
Prends.
Sont pa.
Oh ! (3 fois).
C’est eux. Haut.
So.
FAIS.
Une jeune flic hystérique : HA.
PA (10 fois).
Ouf (4 fois).
PROF. Haut.
PA.
Aux alentours de Minuit :
Une jeune flic en vient à la menace, à la censure : FERME. FERME (60 fois). Et je vais m’acheter une cigarette à l’unité.
PA.
Po (5 fois).
Po.

Samedi 1e décembre 2018.

Pa.
Fou. Haut (4 fois).
Pa (3 fois).
HA. PA.
Sont pa.
Offre. Oh ! (5 fois).
Faux. Haut.
Mens. Prends. AN (3 fois). Haut (4 fois).
FU. U. Haut. AN.
FOU. FOU. OU. Haut.
Serres. Ey.
Flic hystérique : HAHA. Prof. Oh ! (4 fois).
AN. Oh ! (3 fois).
Oh ! (10 fois).
PA (10 fois). Oh ! (10 fois).
Ey.
Pra. A.

Franprix.

Un pa. A (3 fois).
FUIS (3 fois). PA.
FUIS.

Marché.

Oh ! (10 fois).
PA (3 fois).
Est A.
PROF ! Oh ! (4 fois).
RA.
FORT. Oh ! (3 fois).
HAHA. A (2 fois).

Maison.

Ouf. Haut. Fou. Haut (3 fois).
Oh ! (30 fois).
FI (3 fois).
HAHA. Fé. Ey. Fé.
Sont Ma. A (5 fois).
HAHA. A (3 fois).
Fé (2 fois). Ey (2 fois).
Ey (5 fois).
Pa ? Pa. Pa. Pa. Pa. Pa. Pa. Pa. Pa.
A (20 fois). Pa. Ma (2 fois). A.
FOI.
Fort. Oh ! (5 fois).
Ma (3 fois).
HAHA. PAIX. Ey. Oh ! (3 fois).
PROF. Oh ! (5 fois).
Oh ! (3 fois).
Ké (5 fois).
HAHA. PA (2 fois).
Sont oufs.
Faux. Haut.
Eux (2 fois). Haut (2 fois).
C’est faux. Haut.
Cker …
Ky.
Mens. AN. Ey.
FOU. OU.
Mens. AN (3 fois).
C’est Cois ? …
Une gamine : Tu es fou.
FOUS de Cois.
Euh (7 fois).
SON.
Flic à la voix de canard : Oh ! (5 fois).
Voix.
Veux. Eux (8 fois).
Ouf. Haut (5 fois).
Haut (3 fois).
POND (4 fois).
C’est fou. Haut.
Tu proc. Oh ! (3 fois).
Veux. Eux.
SORS. Oh !
Mo. Haut.
PRET. Ey (2 fois).
C’est A. A. A.
Haut. Haut.
C’est lui. Haut (3 fois).
Ouf. Haut.
C’est fou. Haut (3 fois).

Repas.

Gamine hystérique : HA. PA. PA. PA (2 fois).
PAIX.
On fou. Haut.
HAHA s’offrent. Oh !
FOU. FOU. Haut.
T’aime. HAIS.
HAIS (3 fois).
Ouf. Haut.
HA. PA.
PA (3 fois).
T’es ouf. Haut. Haut.
Gamine hystérique : HAHA. A.
FOUS de Cois.
A.
Haut (7 fois). Oh !
Haut. Oh ! (2 fois).

Fin de repas.

Sont opre ?
HAHA. Proche …
FOI. A (3 fois).
On ment ? Prends.
MENS. MENS. MENS.
Gamine hystérique : HAHA. A.
Puis. Puis. Haut. Puis.
Ma. A.
FOU (3 fois). Haut (4 fois).
Est ya (2 fois). Ya. A (4 fois).

Ya. Haut.
Prends. BAN. BAN. BAN. AN (5 fois).
Faux. Haut.
FAIS (6 fois). Ey (2 fois). A. Ey. A. PRA. Haut. A.
Jeune conne très joyeuse … contente d’elle : HAHAHA. A (7 fois).
Peux. Euh (2 fois).
T’es un fou. Haut.
Ouf.
Peux. Eux. Haut. Haut.
Pa (3 fois). A.
Paix. Ey.
Sont faux. Haut (2 fois).
Fous de Cois. Haut.
Poids. A.
FORT. Oh !
Ouf.
OR. Oh !
PROF. Haut.
Un pa. A.
Ouf. Haut.
Perd.
Porsche. Oh !
FOU. Haut (3 fois).
PAIX.
Sont pa.
PA. A.
Un faux.
Ouf. Haut.
Pa. A.
A (5 fois).
Ouf. Haut.
Est pa. A. Oh ! (3 fois).
PARS.
PO. Haut.
Sont pa. Haut.
Haut. Haut.
PROF. Oh ! (2 fois).
FOU. Haut (2 fois).
FORT. Oh !
FAIS (4 fois).
FORT. Oh !
Ouf.
SIS.
HA. Oh !
Faux. Haut.
Sont oufs. Haut.
Pa.
PO. Haut (7 fois).
FAIS. HAIS (7 fois).
FOU. Haut . FOU. Haut. OU. Haut.
Sont Kay. Ey (5 fois). Oh ! (4 fois).
Ouf. Haut.
Proche. Oh !
Sont faux. Haut.
Sont pa. A.
Haut.
Gamine hystérique : HAHA. CHO. Haut.
Perd. HAIS.
Prends. PAIX. Prends. AN
Sont pref. AN (2 fois).

Café au bout de l’avenue.

On fou.
Sont fous.
PROF. Oh !
PROF. Oh !
Est Cois. Haut.
Tu es haut.
PARS. A.
FOU. Haut. Un pa.
Ey. Ey.
Opre. Oh !
Oh !
PARS. A (2 fois).
Sont forts. Oh ! (3 fois).
Un faux. Haut (2 fois).
T’aime. Faire … Fais. Ey.
Puis. Puis. I (2 fois).
Sont haut. Haut.
Ey (3 fois).
FOU. Haut.
PARS. A (2 fois).
Opre. Oh !
PARS. A.
Gamine hystérique à la voix sensuelle : HAHA. Prosse … Oh ! (6 fois).
Oh ! (3 fois).
Un So. Haut.
Puis. Puis.
Poids. Cois. A.
T’aime. Fort.
Cker … Hais (2 fois).
Un faux. Haut.
Gamine à la voix de canard : Fort. Oh ! (2 fois).
Resse. Ey.
FORT. Oh ! (3 fois).
Fé.
FORT. Oh ! (3 fois).
On perd ? Ey (3 fois).
Ade. A. A. A.
Sont froid ? Oh ! (3 fois).
HAHA? Oh ! (5 fois).
Ouf. Haut.
Pra. A.
Ey. Ey. Ey.
Est prasse.
HA. A (2 fois).
Prêt. Ey.
Est fort. Oh ! (2 fois).
FORT. Oh !
Un Cker ? Ey.
Oh !
Parte.
PROC. Oh !
PARS. A.

Fin café.

Coffre.
Puis.
Est RA. Oh !
Est pa.
SORS.
Est pa ? A ?
Est So.
Est faux.
Sont toi. A.
Mens. AN.
SORS. Oh !
Pa.
Housse.
Zor.
Un pa. PROF.
Un Cker ? HAIS.
Une petite fille : Prends. Est fou. Haut. Est fou. FOU (5 fois). Haut (2 fois). Faux. Haut. Haut. Haut. Faux.
Prêt. Ey (2 fois).
Asse. A.
Sont forts. Oh !
Faux. Haut.
Sont pa. A.
Ouf. Haut.
Petite fille : Faux. Haut (4 fois). FOU. Haut.
FORT.
Tu RA. A.
Un RA.
Faux ? Haut (3 fois).
Poids. A.
Fais. Hais (6 fois).
Gné. Ey. Hais. Ey.
Sont faux. Haut.
Ey (7 fois).
FORT.
Sont toi. A (3 fois).
PARS. A (3 fois).
Sont pa.
PARS.
Cois.
Sont profs …
Sont oufs.
PA. Opre. Oh ! (3 fois).
PAIX. Ey (2 fois).
Faux. Haut.
FOU. Faux. Haut. Haut.
Jeune flic hystérique : HA. PROC. Pa (4 fois).
Haut. Haut. Haut. Nuit (2 fois).
PRO. Haut.
HA. A. PA.
FOU. Haut.
HA. A. Oh !
Prends. PRO.
A (4 fois).
Nouvelle flic : Faux. Haut.
Jeune flic hystérique : HOHO. Haut (3 fois).
A.
Jeune flic hystérique : HAHA. A. A. A. A. Haut.
PROF. Oh ! (6 fois).
A.
Une jeune conne : Oooooooo (12 fois).
FOU. Haut.
HA Opre. Oh !
FOU. Haut (5 fois).

Dimanche 2 décembre 2018.

FOU. Haut.
Oh ! (5 fois).
HAHA. A.
Oh ! (30 fois).
Ouf.
C’est haut. Haut.
Fou. Haut.
Sont haut. Haut.
Foiré. Ey.
Est fort. Oh ! (3 fois).
Jeune flic à la voix féminine : HAHA. Oh ! (9 fois).
FAIS. Ey. Oh !
Encore les mêmes menaces : PaAars. A (3 fois).
PROF. Oh !
Tu es mort. Oh ! (3 fois).
T’es un faux. Haut.
Haut (3 fois).
Peux. Ey. Hais. Haut.
Cker. Ey (2 fois).
PARSSE.
Sont haut. Haut.
Haut (3 fois).
Opre. Oh !
Fé. Fé. Ey. Fé. Fé.
Auf.
PRENDS. AN (2 fois).
Ouf. Haut (2 fois).
Voix de canard : FORT. Oh !
Est fou. Haut. Fou. Haut.
Obre. Oh ! (5 fois).
FOUS de Cois.
PROF. Oh !
Encore une menace (censure) : FERME. Ey.
FORT. Oh !
Opre. Oh !
Sont fous. OU (2 fois).
PARS. A (2 fois).
Ouf. Haut (4 fois).
A.
A (3 fois).
FOU. Haut. FOU. OU. Haut (5 fois).
Faux. Haut (4 fois).
C’est car. GA (3 fois). Bas (5 fois).
A (5 fois).
Oh !
Prof ?
Une flic à la voix langoureuse : A (7 fois).
Opo. Haut (3 fois).
Un garçon : Prends. Opre. Oh !
Un garçon : C’est prof.
Un garçon : Arrête. Allez (2 fois). Opre. Oh ! Opre. Oh ! Oh !
Dans l’escalier : HA. PA. A.
Est fort. Oh ! (3 fois).
Ouf. Haut.
Ouf. Haut.
T’es RO.
Peur. Euh …
Oh ! (5 fois).
HAHA. PA.
C’est ouf. Haut.
Tu A. A.
C’est PRO. Haut.
Pas fort. Haut.
Pa.
Sont ouf. Haut.
Un garçon : Un Cat.
Un proc.
Est faux. Haut (5 fois). Faux. Haut.
C’est Onfray.
A (4 fois).
Tu es fort. Oh !
HA ! Proche …
Fais. Ey.
Ouf. Haut.
Ckerte.
Pas faux. Haut.
Une petite fille : Un prof. Oh ! (2 fois).
Oh !
FOI.
OUF.
Un pa. A (2 fois).
RA.
Arrête.
C’est toi. Oh ! (4 fois).
Petite voix d’enfant : Sont PA. A. Haut. Pa (2 fois).
Oh !
FOU. OU (2 fois).
Fé.
Ouf. Haut.
HA. PA.
HAHA. A.
FAIS. Oh !
Cker.
Cheux.
Un haut. PA. A (3 fois). Bas.
Oh !
FOU. Haut.
Cois.
T’aime.
FOU. Haut.
FORT. Oh ! (4 fois).
PARS. Pa (2 fois).
Ont faux. Haut.
Pa (4 fois).
FOU. Haut (2 fois).
OU (4 fois).
Pa. A (2 fois).
Est pa.
FORT ? … Oh ! (4 fois).
Arrête. C’est PRO. Oh !
Opre.
Est faux. Haut.
Oh ! (5 fois).
Faux. Haut.
Est fort. Oh ! (2 fois).
Un LO. Haut (2 fois).
Sont Cois.
Faire faux. Faux. Haut (2 fois).
Un PROC.
PA.
Oh !
Est prof. Oh ! (3 fois).
PAIX. Ey (2 fois).
PA (3 fois).
Oh ! (2 fois).
FOU. Haut.
Sont faux. Haut.
PROF. Oh ! (2 fois).
Un Kay.
PROF. Oh !
HA. A.
Ouf. Haut.
SERRES.
Sont pa.
Proche. Oh ! (36 fois).
PARS. A. PA.
Perd.
HURLEMENT d’une vieille flic : FAUX. Haut. Haut.
Haut.
Un prof. Oh !
HURLEMENT : FAIS. EY. HAUT (4 fois). Oh ! (10 fois).
Un prof.
OR.
Sont oufs. Haut.
HURLEMENT d’une vieille flic : OH ! (50 fois).
Sont pa … Sont pa.
FORT … PA.
Sont oufs.
C’est fou.
Depuis l’escalier : SORS.
Un FOU. HAUT (5 fois).
Oh ! (40 fois).
PARS.
Un prof.
OUF.
PA. A.
Faire Sol.
Sont pa.
Sont PA.
PROF.
Sont ouf.
Chef.
FOU. Haut (4 fois).
PA (4 fois).
PROF. Oh !
PAIX. Ey (3 fois).
FOI.
Jeune flic hystérique : HAHA. A (2 fois).
PA.
FOU. Haut (2 fois).
CA VA. A (3 fois).
Ont faux. Haut (5 fois).
HA. PA.
Ouf. Haut (2 fois).
FOU. Haut (4 fois).
Opre. Oh !
HA. Est RA. A.
PA. PA. PA. Haut. Haut. Haut.
PAIX. Ey (3 fois).
Vie (9 fois).
PAIX. Ey.
Sont profs. Oh !
I (3 fois). Oh ! (8 fois). Haut.
Une gamine hystérique : HAHA. Haut (4 fois). Oh ! (11 fois). Ey.
Ey (4 fois).
PA. A.
PARS. A (4 fois).
Qu’eux. Eux (8 fois).
Eux. Eux. Eux.
Ouf.
PA. A.
Ouf. Haut.
Fort. Oh !
Oh ! (4 fois).
MA. A. PA (3 fois). MA. Oh ! (4 fois).
HA FAUX. Haut.
Sont forts. Oh !
Sont haut. Haut. Haut. Haut.
C’est toi. A.
Ouf. Haut.
PA. A (2 fois)
Haut (5 fois).
Mens. AN.
PROF. Oh ! Haut (2 fois).
Ey (5 fois).
Mens. AN.
S. AN (10 fois).
HAHA.
Faux. Haut.
Encore des ordres donnés par ces obsédées du contrôle : Arrête.
Force.

Lundi 3 décembre 2018.

Le scandale se poursuit : Une demi-douzaine de flics se défoulent par les sons dans mon domicile.

Prof.
Prof. Oh !
Pa (2 fois).
Prof. Oh !
Oh ! (3 fois).
HA. C’est eux. Eux.
Les flics entrent dans une phase d’agressivité.
FOU. OU (11 fois).
Oh ! (4 fois).
Encore les menaces : PARS. A (8 fois). Ey. Oh ! (6 fois). A (4 fois).
PAIX ? Ey (4 fois). Antagonisme persistant.
A (5 fois).
Sont faux.
Une connasse à la voix de canard : Oh ! (15 fois).
Est faux. Haut.
Ton faux. Haut.
Une gamine hystérique : HHHHHHA.
Prends rien. Hein.
Courses du matin.
Peur.
TOI. Haut.
Prends.
Proc. Oh !
PA.
T’es haut. Haut.
FA.
Prof. Oh !
A.
Cois.
Haut.
Oh !
FORT. Haut.
Sont pa.
Resto grec.
Sont Cois.
Sont housse.
Prends.
Prends. AN.
FOI.
Oh ! (3 fois).
Sont opre. Oh !
PAIX. Ey.
FOU. Haut. Haut. Haut.
Compris.
On pue ?
Euh … Oh !
T’es fou. T’es haut. Haut.
Pue. U.
RA. A. Oh ! (4 fois).
Opre. Oh !
FOU. Haut. Haut.
PROC. Oh ! (4 fois).
T’es fou. Haut.
Prends. AN (3 fois).
A faux. Haut.
Oh ! (10 fois).
Pa. A. Oh !
Est fort. PA (9 fois).
Pron ? Pron.
Pron (2 fois).
JOf. Haut (3 fois).
Encore les insultes : FOU TOI. AN.
A (4 fois).
Prends. AN. Est fort. Oh ! (3 fois). Ohhhhh
Retour à la maison.
Arrivé. Ey.
HURLEMENT : FORT. Oh !
Ouf. Haut.
Maison.
Serres (10 fois). Zay (4 fois).
PA.
OR. Haut.
Est faux. Haut.
Ouf.
Euh … (4 fois).
Ecoute téléphonique à 14 heures.
LOIN.
LOIN (8 fois).
HA. A. Oh !
OUF. Haut.
PA. A.
Ouf. Haut.
Faux. Haut.
HA. A.
Hein ?
Sont faux. Haut (4 fois)
Compris. I (3 fois). Haut.
Fou. Haut.
PROF. Oh !
Oh !
Sète. Fête.
Faux. Haut (2 fois).
PA. A.
HA.
Faux. Haut.
Une jeune flic contente d’elle : HAHA. PROC. Oh ! (4 fois).
Tu es pa. Haut (2 fois).
Sieste.
Jeune flic contente d’elle : HAHA. FAIS.
Sont oufs.
Encore le même chantage sur la liberté d’expression : Erre.
Encore les mêmes menaces : PaAars.
Repp.
PRO. Haut.
HA. Un ssacre. A. Oh !
Ont faux.
T’es A.
PARS.
Fou. Haut (3 fois).
T’es A. A (5 fois).
Perd ? Ey.
Un pa.
Ey (5 fois).
Connaît pas. A (10 fois). PA.
Ont faux. Haut.
Opre. Oh ! (4 fois).
C’est haut. Haut.
A (10 fois). Oh !
PA. MA. Oh ! (15 fois).
Ouf.
Jeune conne : PROF. Oh ! (saccadé, 20 fois).
Est A. A (2 fois).
Jeune hystérique : HA. A.
Jeune flic haineuse : OU (100 fois). Haut (10 fois).
Jeune conne : HA. PROC.
Jeune flic haineuse : HA. Opre.
Sartre. Oh !
HA.
Ouf.
PAIX. PAIX. Ey.
PROF. Oh ! Haut. Oh ! (6 fois).
HAHA. Sont po. Haut.
HA. A.
Ouf. Haut.
Ouf. Haut.
Oh ! (8 fois).
Une jeune flic haineuse : HAHA. Haut (6 fois).
PA (5 fois).
Ey (5 fois).
C’est Ma. PA (2 fois). A (2 fois).
Oh !
PRA. A. Oh !
PRET (2 fois). Ey (3 fois).
Ouf. Haut (2 fois).
C’est haut. Haut.
C’est opre. Oh !
Ton RA. Haut (2 fois).
POIDS (2 fois).
Opre. Oh !
HURLEMENT d’une jeune flic : FOU. Haut.
Est faux. Haut (3 fois).
PA. A.
Haut.
T’es faux.
T’es prof. On poid. Oh !
PARS. Oh ! (3 fois).
Est faux. Haut.
Est A. Oh !
Voix trafiquée : FOU. Haut. Oh ! (12 fois).
FOU. Haut (4 fois).
Ouf. Haut.
Une petite fille : PARS. Haut. Oh ! (20 fois).
Faux.
Ouf. Faux. Haut.
Une petite fille : T’es prof.
Oh ! (4 fois).
Dans l’escalier : CASSE.
Une jeune flic à la voix gémissante : HAHA. C’est honteux. Peux (3 fois). Eux (3 fois). Peux (5 fois).
PROF. Oh ! PROF. OFF.
PAPA.
Opre. Opre. Opre. Opre.
PA. PA. PA. PA. PA. PA. PA. PA (10 fois).
PROC. Oh !
T’es Repp. Repp.
Flic à la voix de canard : PA. PA. Repp.
T’es faux. Haut (2 fois).
PRA. A.
Faire faux. Haut. Faux. Faux. Faux. Faux.
Poids. A.
C’est Prasse.
Un prof. Oh !
Un fou. Haut.
FOU.
Perd. Ey (3 fois).
On So.
FORT. Oh !
Cker. Ey.
C’est ouf.
PRA. PRA.
FOU.
Un mort. Oh !
T’es ouf. Haut. Faux. Haut (2 fois). Ouf.
FROID. FROID. FOI.
Haut. Haut.
Voix de canard : PA. Proche. Oh !
Ont faux. Haut. Haut. Haut.
A.
T’es fort. Haut.
Parle. A.
PROF. Oh ! (2 fois).
Son père. Ey.
PA. A (2 fois).
Ont faux. Haut. Faux. Faux. Haut.
FORT. Oh !
PAIX (2 fois).
Meurs. Euh …
Est faux.
Haut (2 fois).
PROF. Oh ! (4 fois). Opre (4 fois). Oh !
Peur.
FOIRE. A (2 fois).
FORT. Oh !
Un faux. Haut.
Ont faux. Haut.
HA Est Ey. Ey.
Ouf. Haut.
T’es Ey. Ey. Ey.
Sont faux. Haut (2 fois).
Faire. Ey (2 fois).
Opre. Oh ! (2 fois).
Poids.
C’est PRO. Haut (2 fois).
T’es un RA.
Ouf. Sont faux.
Un MO. Haut.
A (3 fois).
PA. A.
HA. FAIS. Ey.
Pas fort. Oh !
Sont Sof. Oh ! (2 fois).
Ouf.
Sont sseur. Euh … (4 fois).
T’es ouf. Haut.
Est prof. Oh !
CHO.
C’est proie.
On part.
Faire prof. Oh !
On perd. Oh !
Un FI.
CHAT. A. FROID.
Pour un faux. Haut.
HAHA. Un pa.
T’es fou. Haut.
T’es froid. A.
T’es mort. Oh !
FOU. FAUX. Haut.
A.
Car. A. A.
HAHA. Ont faux. Haut. Haut.
Ont faux.
Ouf. Haut.
Faire froid. Oh !
Ont peur.
Perd.
PROF. Oh !
FAIS. Ey. A (3 fois).
PROSSE. OS (5 fois).
Sont honteux. Eux.
C’est LO. Haut. Haut. A. A.
On MA.
Depuis l’escalier. Une voix de canard : PARS. PA (30 fois). MA (20 fois).
Est Ma. A.
PROF. Oh ! (2 fois).
Celle. Ey.
MA (10 fois).
Okay. Bay.
Une jeune flic haineuse HURLE : FOU. C’EST COIS. FOU. HAUT.
PA ? (20 fois).
PROF. Oh ! PROF. Oh !
PA (10 fois).
T’es pa.
Sont froids ? Oh !
FOU. FAUX.
Porsche.
Haut (4 fois).
Cat. Cat. A.
C’est PRO.
Sont PO.
Cker. Ey (3 fois).
Une jeune flic en délire : FOU. FOU. FOU. FOU. FOU. FOU.
HA. PA. A. A. A. Oh ! (4 fois).
OR. Oh !
Un faux.
Pas faux.
Encore le même chantage : HA. ERRE.
Oh !
HA Faux.
Prends ça. A.
Est cho.
Faux.
HAHA Opre. Oh ! (4 fois).
Sont haut.
Sont haut. Haut.
PARS. A. Oh ! (3 fois).
Une connasse à la voix de canard : Proie. Oh ! (20 fois).
T’es A ….
PORTE (3 fois).
Sont faux. Haut.
C’est haut. Peux.
C’est honteux. Eux.
C’est poids.
HAHA Oh ! (6 fois).
Oh !
Auf. Haut.
Fé. Ey (3 fois). Fé. Ey (3 fois).
Oh !

Je suis réveillé dans la nuit à 3h45 par des flics que je n’écoute pas. Je continue de dormir.

Mardi 4 décembre 2018.

Déjeuner avec mon ami Adnane dans un restau moricien (Passage du Prado).
Le scandale de ces flics qui harcèlent dans le domicile se poursuit …

Maison (le matin).
Une jeune flic : FOOoooouuuu. (10 fois).
Un haut.
Haut.
Faux. Haut.
Pin (5 fois).
Faux. Haut.
Poids.
FOU.
Prends.
Une jeune connasse, hystérique et haineuse : HAHA. A.
OUF.
Ouf. Haut.
T’es proc. Oh !
HURLEMENT : FOU (2 fois).
Fame. Ey.
Gare.
FOU TOI. Haut.
Chauffe. Haut.
Prosse. Oh !
FOU. Haut.
Ont faux.
Tu es faux. Haut.
Faux.
Ohhhhhhh ! (5 fois).
RER D vers Paris.
Une jeune flic, une gamine, très joyeuse, émue : HAHA. A.
Oh ! (10 fois).
FUIS (10 fois). Vuis.
FOU. Haut.
MA.
MA ? MA (3 fois).
HA Opre. Oh ! (2 fois).
Proche. Oh ! (saccadé, 20 fois).
Intoxication : Grave ? Oh ! (5 fois). Il n’y a selon ces jeunes flics aucune gravité dans le harcèlement à domicile.
Ey (4 fois).
PA. Poids.
Cœur. Euh … (4 fois).
PA (3 fois).
Est Ma. Oh ! A.
PA.
C’est A. A. A.
Fort. Euh … (2 fois). Oh ! (3 fois). Euh … (4 fois). Oh ! (6 fois).
MA. A.
Chi (5 fois). Oh ! (4 fois).
Métro n°4.
Une gamine : PA. Oh ! (7 fois). A. Oh !
Ouf. Haut.
A ? A. A. A. A.
PARS. A (9 fois). Oh ! (3 fois).
HA. A. Oh !
Ouf. Haut.
Ouf. Haut (5 fois).
Strasbourg-St-Denis.
Flic à la voix de canard : STAR. A (5 fois).
Chida.
Ouf. Hait.
Prends. AN.
Perd (2 fois).
Pas fort. Oh !
PARS. A.
PROF.
Ouf. Haut.
PA.
PROC.
T’es Ey.
Ouf. Haut.
Parte.
Restaurant moricien.
Mens. AN.
Voix de canard : Proche … Oh ! (10 Fois).
Est A.
Est A. Oh !
Sont forts.
Ki (3 fois).
Jeune flic à la voix très féminine : HAHA. Oh !
Voix de canard : Oh ! (10 fois).
Presse. Oh !
Eux (3 fois).
C’est Ki.
Offre. Haut.
Prends.
Suisse.
Eux.
Chiffre. Oh ! (3 fois).
Eux
Fais. Ey (3 fois).
PARS. A (6 fois).
Mens. AN.
Sont PA. A (5 fois).
Chauffe.
A. Oh !
TOI.
FORT. Oh !
Est Mo. Haut. Oh ! (4 fois).
Jeune connasse : HA. PA. Oh !
Prends. AN.
Fais.
Jeune conne hystérique à la voix féminine : HAHAHA. Oh ! (20 fois).
Voilà. A (3 fois). Oh !
Métro n°4.
PROF. Haut.
HAHAHA.
Cker. Oh !
Opre. Oh !
Oh !
RER D.
Peur. Euh … (4 fois).
PRO ? Haut (3 fois).
Faux. Haut.
Haut (2 fois).
Ouf.
Fort. Oh !
FOU. Faux. Faux. Haut.
Pé. Ey. Pé.
Une jeune connasse : Un Cois.
Tu es Tal.
Faux.
Pa. Pa.
Ouf. Haut.
Coffre. Oh ! (15 fois).
Encore des menaces, censure : FERME.
Sont faux. Haut.
Offre. Oh ! (4 fois).
PROF. Cois. Oh ! (3 fois).
HA.
Faux. Haut (2 fois).
Ckerte ? Oh ! (3 fois).
Téressant. AN.
Jeune gamine contente d’elle : HAHA. A.
CHO.
Faux. Haut.
Pas eux. Eux.
Chef.
Faux. Haut.
Proche. Oh !
PA. A.
Peu faux. Haut.
Un fort ?
Perd. Ey.
Oh ! (3 fois).
Tu es fou. Haut.
Eve ?
PO. Haut.
Cat.
FORT. Oh !
PA.
PRO. Haut.
Perd. Ey.
Est PROC ? Oh !
Un pa.
Ouf.
PA ?
Mort. Meurs. Euh … (3 fois).
C’est pro. Haut.
Perdent.
Fort. Oh !
PROF. Oh !
T’aime. Ces flics croient aimer (malgré leurs harcèlements) … et ce n’est pas réciproque.
Opre (2 fois).
PA (2 fois).
Ey (3 fois).
PROC. Oh !
Faux.
Ouf.
Encore les mêmes insultes : Un fou.
Sont pra. A.
Ouf.
RA. A. Oh !
PROF. Oh !
RO. Haut (2 fois).
FORT. Oh !
T’es haut.
C’est un mort. Oh ! (4 fois).
Sont Cois.
PROFIT. I (6 fois).
Une jeune hystérique : HA. A (8 fois).
Oh ! (8 fois).
A (4 fois).
PROC. Oh ! (7 fois).
FORT. Oh ! (5 fois).
Villeneuve-St-Georges.
Taime. Ey.
PAIX.
Pé.
Sont Kay. A.
Un FOU. Haut.
Fais Sy ? Sy.
Haut.
HAHA PROC. Oh !
Est opre. Oh !
PRASSE. A (3 fois).
Un faux. Haut.
PRO. Haut.
Sont toi.
Une jeune hystérique : HAHA. A.
Ouf. Haut.
Toujours les mêmes menaces : PARS. A.
PA (2 fois).
C’est Cker. Oh !
CHO. Haut.
Est Cois. A. Oh ! (2 fois).
Maison.
On ferme. FAIS (5 fois).
FAIS (15 fois). Oh ! (5 fois).
HA. Offre. FOU (7 fois).
Ouf.
FOU.
PROF. Oh !
C’set en haut. Haut. Haut.
T’es un faux. Haut. Faux.
FOU (3 fois).
Voix de canard : Oh ! (5 fois).
FOOoooo. OOOoooo (20 fois).
Ouf. Haut.
HA. PRAF.
Perd.
Ouf. Haut.
Opre. Oh !
PROF. Oh !
Mo. Haut.
FAIS (3 fois). Oh !
FOU. Haut. LO. Haut. LO.
Est Pa. Haut.
PA (3 fois). A.
Une jeune à la voix douce, féminine : Un Ki. Ki (6 fois). I.
HAHA. A.
A.
C’est A. A.
HAHA FAIS. Ey. FAIS.
Un fort. Oh !
Ouf (2 fois). Haut.
Sont faux. Haut.
HA PROF.
Chef.
C’est Rohff.
Py (3 fois).
T’es fort. Oh !
PROF.
T’es haut ?
T’es haut.
T’es ouf. Haut (3 fois).
Cat (4 fois).
Tu es RO. RO. Haut.
PROC. Oh ! (5 fois).
Toujours les mêmes propos d’extrême-droite, quasi hurlés : CORE FOU. Haut (3 fois).
Tu A.
CHAT. A.
PROC. Oh !
Sont faux.
Tu es Sky. Oh !
TOI. Opre.
T’es un prof. Oh ! (6 fois). Opre.
Faux. Haut. Faux. Haut.
PA (3 fois).
Voix rapide : Pas A. Oh ! (9 fois).
Une jeune flic haineuse : FOU. OU. FOU. FOU. FOU.
Folle ?
Est opre.
Opre. Oh ! (5 fois).
Passe. A (5 fois).
T’as tout fé ?
Fé (10 fois). Ey (5 fois).
Nisie. (Pour Tunisie).
Est RO. Haut.
FOU. Haut (2 fois).
Arrête. Oh ! Ey (3 fois).
Sont haut.
Sartre ?
PA (2 fois).
Opre (2 fois). Oh ! (5 fois).
Encore des insultes : FOU TOI. Je me fais atteindre par des malades mentales.
Ey.
Opre. Oh !
FOU.
PA. A. PA.
Un PA. A.
Opre. Oh !
PROF.
Un PRO.
FOU (2 fois). OU. FOU. Fort (4 fois).
C’est toi. Oh ! (3 fois).
Sont faux. Haut. Faux. Haut.
Une jeune hystérique, haineuse, contente d’elle : HA. PARsse. A (8 fois).
Un faux. Haut (3 fois).
OUF. Haut.
MA. A (8 fois). MA.
Ouf. Haut (3 fois).
PRO. Haut.
FOU. Haut (2 fois).
Opre. Opre. Oh !
MA (5 fois).
HAHA. A. A. A. MA (3 fois).
FOU. FOU.
PROF. Oh ! (2 fois).
Une jeune connasse féminine, haineuse, psychotique : HAHA FAIS (11 fois). Ey. A.
Ouf.
C’est PRO. Haut.
PROF. Oh !
FOU (3 fois).
FORT ? Oh ! (3 fois).
FOU. OU. FOU.
Proche. Oh ! (2 fois). A (3 fois). Oh !
Ey (6 fois).
Proche. Oh !
Sont faux … Faux. Haut. Faux (2 fois).
Oh ! (4 fois).
Perd.
C’est hausse.
Haut (5 fois).
Ouf.
Une jeune haineuse : FOU (3 fois).
Sont morts ? T’es A.
PROF. Oh !
Tes OU ? OU ? (5 fois).
T’es horrible. Ey. Oh ! Les harcèlements dans mon domicile n’ont selon ces flics rien d’horrible. Ces flics sont payées à rien foutre (parasitisme), à psychoter et à harceler.
PROF. Oh !
PROF. Oh ! (3 fois).
Sont belles. Ey. Oh !
Sont pa. A.
C’est RO. Haut.
PROF. Oh !
Haut. Haut.
A (3 fois).
FORT. Oh !
Ouf.
Sont PA. A.
PROF. PROC.

Surexcitation maniaque des flics. Une dizaine de flics se défoulent par les sons dans ma chambre.

CaissonSonore

PROC.
PROC.
PROF.
FOU.
Sont Pa. A.
Ouf. Haut.
Proie. Oh !
Peur. Euh …
FORT. Oh !
Est ouf. Haut.
Erre.
FOU.
Fort. Oh ! (3 fois).
Nisien ? Sont faux. Haut.
PAIX. Ey.
Sont haut. Haut.
Depuis l’escalier : Compris. T’es cho. Haut. Haut.
Fort. Oh !
Sont Pa. A.
Pé. Ey (5 fois).
Tu es Pa. Oh !
Pref.
Sont Pa. A. Pa.
Haut. T’es So. So.
Sont Cker.
PROF. Oh !
Compris.
Faire SO.
PROC. Haut. Oh !
Un PA.
Un Cois ? Oh !
On proc.
C’est peur. Euh …
PAIX.
Ouf. Haut.
Porf.
Faux. Haut.
On pa.
Faux. Haut.
Honte.
Peur. Euh … (3 fois).
PROF. Oh !
PAIX.
Sont haut.
Pa (5 fois).
Un faux. Haut (3 fois).
Serres ? … Sais.
PROC. PROF.
Sais.
T’es a.
Sont oufs. Haut. PA. Oh ! (3 fois).
PA. Oh ! (3 fois).
Ouf. Haut.
Est opre. Oh !
Est So. So. Haut.
PA.
PA.
T’es Cois.
T’es RA.
Cho. Cho. Cho.
Sont Pa.
T’es ouf. Ouf. Haut. Haut.
Sont profs. Oh ! Oh ! Prends (3 fois).
Pref.
Est So.
Une jeune flic joyeuse : FORT.
Tu veux. Eux. Veux. Eux.
Fort (3 fois).
FORT. Oh !
Ouf. Haut.
Tu es seul.
PARS. A.
Une jeune flic contente d’elle : HA. Pé.
Est RA. A. A.
Ouf. Haut.
Fou. Haut.
Papa. A.
Ouf.
FAIS. Ey.
Sont faux. Haut.
Opre. Oh !
Tu es faible.
Jeune conne : Tu es fort. Oh ! (3 fois).
Tu es faux. Haut. Faux. Haut. Faux. Faux.
FOU. Haut.
Ouf. Haut (3 fois).

Achat d’une cigarette.
Une jeune flic violente se déchaîne dans l’escalier.

PROC. Oh !
Perd. Ey.
T’es opre ? Fort.
FOU.
FOU. Haut.
C’est Py. Py.
Ey. Ey. Ey.
FOU.
PRO. Un A. A (4 fois).
PARS.
Ouf. Haut.
FORT.
C’est prosse. Oh !
Tu es fou.
PROF.
Oh !
RA. A.
C’est haut. Haut.
FAIS. A (4 fois). Ey (3 fois).
Faux. Haut.
Pa. A.
T’es un faux. Faux (2 fois).
Opre. Oh !
PROF. Oh !
Sympa.
Foutent.
T’es fort.
PROF. Oh !
T’es haut. Haut. Haut.
PA. PA. A (2 fois). PA.
T’es ouf.
SORS. Oh !
PAIX. Ey.
Opre. Oh !
Un faux. Haut. Faux. Haut.
Foutent.
Foutent. Haut.
PRA. A.
Juif.
SERM. Ey (3 fois).
FI.
FUIS. FUIS. FI.
Sont cheux. Eux.
T’es prof. Oh !
T’es A. A.
Ouf. Haut.
Chat. A.
PROF.
PROF.
FOU. Haut.
Est pa. A.
Car. Oh !
Offre. Oh !
PROF. Oh !
Sont faux.
PRASSE. A.
Sol. Oh !
C’est PA. A.
C’est faux. Haut.
Est PA. Oh !
PAIX. Ey.
C’est Pa. Oh !
SIS. ZI. Sy.
Ouf.
Un enfant : Papa ?
Sy (2 fois).
Un enfant : PROC.
PA. Prof. Oh ! (2 fois).
Un enfant : PROC. CHO.
C’est haut. Haut.
Depuis l’escalier : Trouvé. Ey (4 fois). La flic me prend pour le prof de psychiatrie réac Henri Ey.
Faute. Haut.
Pas PRA. A.
Cho.
Un foi.
PRO. Haut.
T’es ouf. Haut.
Fuis. Fi. Eux (3 fois). FEU.
Sont Cker. Ey.
Chiffre.
Sont Fi. Fi. T’es haut. Sont eux. Un fou. Haut.
Fort. Sors.
PROF. Oh !
PROIE.
Cois. A.
On prof. Haut.
PROF. Oh !
FU. Sont poids.
Faire ? PAIX.
Poids.
Est opre. Oh !
Un pro. Haut. Chais.
T’es un moche. Haut.
C’est haut. A.
FOU TOI.
Une petite fille : Est folle. Oh !
FOU. Haut.
Est fort. Oh ! Oh !
Cois.
Ey.
PA. A. Oh !
Forcé. Ey (3 fois).
Est PO.
Sont toi. A.
PARS. A. A.
Sont faux. Haut.
Faire prof. T’es un haut.
FOU. Haut.
PARS. A.
Ferme (2 fois). Ey.
T’es un prof. Oh !
Faux. Haut.
Un faux. Haut (2 fois).
Un enfant : FU (2 fois).
Un fou. Haut (2 fois).
PORTANT. AN.
Sors. Oh !
Un po. Haut.
Est fou. OU. OU.
Perd.
PARS. A.
FORT. Oh !
Foutent. Haut.
C’est PA. PA.
Sont haut.
Juif. FI.
PA.
Art. A.
Perte. Ey. Oh !
Pas fort. Oh !
On mort. Oh !
TOI. Oh ! Oh !
C’est haut. Haut.
Fermé. Ey.
Un garçon : Perte.
MO. Haut.
Ca se fait pas. A.
FOU. Haut. OU.
T’es un fort. Oh !
Fous de Cois.
C’est fou. OU. FOU. OU.
Quesnes …
C’est RA. A.
Trop faux. Haut.
Est prof. Oh !
FRA.
SOF. Oh !
Okay. Ey.
PROC. T’es A.
Haut.
T’es fou. Haut.
Un prof. Oh !
PAIX. Ey.
Honteux. FOU. Propos délirants.
T’es un fort.
Un Cois. Cois. A.
Cker ? Faux. Haut.
T’es un faux.
FOU. Haut.
Allah. A.
Un po. Haut.
T’aimes ? Hais (2 fois).
Faire cho. Haut.
Cho (10 fois). Haut (2 fois).
T’es un fou.
PROF. Haut.
Perdent. Ey.
Un pa.
OR. Oh ! (3 fois).
Un garçon : Un pa.
Un autre garçon : Ey.
Haut. Haut.
PRALE.
T’es Frey. Ey (3 fois).
On Cois. Cois.
Ouf. Haut.
Pure ? U.
A. A.
C’est proc. Oh !
Est FI.
Ey (2 fois).
HAHA. A.
PUER.
Pends. Prends. AN (2 fois).
Faire cheux. Eux. Eux. Cheux (2 fois). Jeu.
T’aime ? HAIS (2 fois).
PROF. Oh !
Cat (2 fois).
Une jeune flic en vient encore au chantage : FOU. C’est prof. Oh !
Trop faux. Haut
FOU TOI.
Fort. Oh !
Peuvent pas. A.
Un enfant : PRO. PRO. Haut.
Sont Cho. Haut.
Opre. Oh !
AN
FAIS. FAIS.
Sont Cho. Cho.
Est RA. A.
Vacué. Ey.
Est prof. Oh !
Est faux. Haut.
Prosse.
Compris. Ey.
Perdent … (5 fois).
Fort ?
Sont haut. Haut.
Fort. Haut.
Opre.
Faux. Haut.
Cois.
Un pa. A.
T’es faux. Haut.
T’es un RA.
FOU. FOU. Haut. FOU. OU. Opre. Oh ! OU.
Ey (2 fois).
Un Cat (2 fois).
Opre. Proc. Oh ! A.
Fure.
PROC. Oh !
Est PRO. Haut (2 fois).
Une jeune flic : Tu paix. Ey (2 fois).
Opre. Oh ! (3 fois).
On FI. FI.
Parte.
FORT. Oh !
Appel téléphonique de ma mère.
Oh ! (10 fois). PA (5 fois).
FOU. Haut.
PA. A (3 fois).
HAHA. A.
Un PA.
PA (3 fois).
Fin de la conversation téléphonique avec ma mère.
Un PA. A.
Depuis l’escalier : Fé. Ey. Fé. Fé. Ey. Fé. Fé. Fé. Fé. Fé. Fé. Fé.
PROF.
FOU TOI.
C’est Housse.
Sont Pa.
So.
Sont folles. Oh !
Opre. Oh !
PROF. Oh ! Opre.
Sont Kay.
Fort. Oh !
Un PO.
Ouf (2 fois).
Ey (3 fois).
PARS. PA.
Faux. Haut.
PREF.
Sont Cois.
PROF. Oh !
Secte. Ey.
Mort. Oh !
Foire. Oh !
Sont faux. Haut.
Les hais. Ey (3 fois).
T’es haut.
PROC. Oh ! (3 fois).
PROF.
Tu es PA. Oh !
FOU TOI. Oh ! Haut.
En soirée à 21 heures. L’après-midi a été particulièrement violente. La soirée va l’être aussi.
C’est Housse …
Est RA.
Est MA ?
Sont toi.
Sont Fi. Ey.
Faux. Haut.
Une jeune flic : C’est CHO. CHO. CHO. CHO.
Depuis l’escalier : ssacre. FAIS (3 fois).
Une vieille flic : RI (2 fois).
Un PA.
Aidé. Ey. Propos délirants. La flic me prend pour le prof de psychiatrie réactionnaire Henri Ey.
OUF. Haut.
Sont faux. Haut.
PROF. Oh !
PARS. A (2 fois).
Faux. Haut.
On perd. Ey. PAIX.
Perdent.
Gné. Ey (3 fois).
Cher. Ey.
Tu es RA. A. RA.
T’es RA.
Une flic en vient encore à m’insulter : UN FOU. HAUT.
Fou. Haut. Fou. Haut (2 fois).
OUF.
PARS.
Mé. Mé. Mé.
Faux. Haut.
Un PA.
FOU. Haut.
C’est PA. A (3 fois).
SIS.
T’es haut ? Haut.
Kay. Kay. Kay.
Ouf. FOU. Haut.
Un PA. A.
Ase.
PROF. PRO.
Sont toi. Haut.
Une jeune hystérique : HAHA PAIX.
A.
A Ray. Ey.
Ont faux.
PROF. HAUT.
T’es faux. Haut.
Sont PA.
Perd.
Sont haut. Haut.
FAUX.
PA. A.
PROF.
Ey.
Sont toi ? Oh ! (3 fois).
Sont honteux. Haut. Eux (2 fois).
Folle. Oh !
Cker. Ey (2 fois).
PROC.
FOU TOI.
FREUX. FREUX. FEU. FREUX.
Sont bien. Hein ?
Fort. Oh !
Bien.
PARS. PA.
Toujours les mêmes propos outranciers d’extrême-droite : Faire fou. Haut.
Une jeune flic à la voix sensuelle insulte encore sans aucune retenue : AU FOU. Oh ! Haut (15 fois). Haut (20 fois). Est haut (2 fois). Haut.
HA. PA. PA.
Sont faux. Haut.
T’es fou. Haut.
FOU TOI.
HAHA Tire. TI (2 fois).
Est proc. Oh !
Fin de soirée vers minuit.

Dans la nuit de mardi 4 à mercredi 5 décembre, je suis réveillé au petit matin entre 5 heures et 6 heures 30 avec ceci :

SUISSE.
T’es haut.
T’as peur.
HA. RA.
PROF. Oh !
A.
A
PROF. Oh !
PROF.
Sont Opre. Oh !
Ton Cker.
Ont peur. Euh ….
Est Cat. A.
Chef ?
Cois (3 fois). FOI. Cois. Toujours les mêmes obsessions … Une obsession pour François Hollande qui ne m’intéresse absolument pas.
Ont faux. Haut.
Fé. Haut.
Peur ?
A rien.
T’es haut.
Pas fort. Haut.
Fort.
Est RA. A.
Perd.
OUF. Haut.
T’es en haut.
FIO.
CHO.
On prend.
PREUF. Euh …
PREUF. Euh …
PRA.

Mercredi 5 décembre 2018.

11h30
Lecture du livre d’Anne Bilheran sur le harcèlement.
Tu te pousses (5 fois).
A. MA (4 fois).
Bien. Hein ?
Ey (3 fois).
Faux. Haut (3 fois).
Pé. Ey (2 fois).
Sont PA. PA. A.
Pa. Eux (3 fois).
Ouf. Haut.
Pour un Cker ?
Tu es haut. HAUT.
Sy (6 fois).
TOI. Oh ! (2 fois). OI.
T’arrêter ? Ey.
Sy (10 fois).
So. Haut.
PA.
Ey (3 fois).
C’est opre. Oh ! Oh !
On fou.
Ssacre. A.
Oh ! (10 fois).
C’est Ey. Ey. Oh !
Un fou. Haut.
Un proche. Oh ! Oh !
PORF. Oh !
PIN.
Rabe. A.
PAIX. AN. Oh ! (4 fois). Hein ?
Prends. AN (3 fois).
Faux. Haut.
Faux. Haut. Haut.
Sont poids.
Est fort. Oh !
CATE. A.
C’est Cker. Ey (3 fois).
Prêt ? Ey.
Un Cois. Oh ! Oh !
Marché.
Prends ? AN (2 fois). Oh ! (3 fois).
Sy. Oh !
Franprix.
Pour un Sy. Sy. Sy. Sy. Sy.
Oh !
Elle. Ey.
Eyyyyy.
A peur. Euh … Euh …
Un PA.
CHO. CHO. CHO.
A (13 fois). Haut. Ey.
Ouf. Haut. Haut.
Ey (7 fois).
Ouf. Haut.
Offre. Oh !
Ouf. Haut.
Fous de Cois.
PROF. Oh !
Hausse.
PROFITE. FI (2 fois).
Perd. Ey (4 fois).
FAIS.
Maison.
PROF.
Offre. Oh !
Un garçon : C’est eux (3 fois). Eux (9 fois).
HA. PA. PA. A.
Opre. Oh !
PAIX. Ey (8 fois).
Ouf.
FOU. Haut. Eux. Eux. Faux. Haut.
C’est PA. Oh ! (7 fois).
Oh ! (7 fois).
Pé. Ey.
Oh ! Oh !
T’es haut. Haut.
FAIS. FAIS. Ey.
FAIS.
Tu opre. Oh !
FOU. Haut.
Une petite fille : Aaaaa (5 fois).
Un PRO. Haut.
Ca. A.
OR. Oh !
Oh !
PROF.
FOU
Kay.
FOU.
Sont ouf.
Tu es haut.
PARS. A. Oh !
T’es un fou. OU. Haut.
Une petite fille : PA.
Faire Sy.
16 heures. Café dans mon avenue.
PROSSE. Opre.
FOU TOI. Haut.
Ouf. Haut (3 fois).
PAIX. Prêt.
Juif. Vais.
Opre. Oh !
Per fort. Oh !
Pharmacie.
FOU. Haut.
PROF. Oh !
Proche. Oh !
Un FIN. FIN. FIN. Hein ? (3 fois).
PIN. Oh ! Hein ?
PA. A.
FOU. Haut.
Maison.
PA. A (3 fois).
Une petite fille : Oh ! (9 fois).
Sont forts. Oh !
Oh ! (5 fois).
PROF. Oh ! (5 fois).
Haut.
Un pa. A.
PROF.
FOU (3 fois).
T’es un faux. Mens. AN (3 fois).
Mé. Ey (5 fois).
Ey.
Une jeune flic hystérique : HAHA Sof. Oh !
FOU.
Sont pa.
Per fort. Oh ! (4 fois).
Une vieille flic : Oh ! (20 fois).
FOU. Haut.
FORT. Oh !
Fuite d’eau depuis la machine à laver. Repas.
HA. Faux.
T’es fou. Haut.
Ouf.

Jeudi 6 décembre 2018.

Jeune flic complètement hystérique (voix démoniaque) : HAHA. A.
Peur.
C’est fort. Oh ! Oh !
OUF. OU. Housse. Ouf. OU (4 fois).
Fort. Oh !
OU.
HAAA. A. A. A. Oh ! (4 fois).
Ky. Haut (3 fois).
Ouf. Haut.
HAHA. Poids.
Une jeune connasse : PARS PAS. A.
Pharmacie.
Est A. Fort. Oh ! (3 fois).
FU.
Sont Pa.
FOU. Haut (3 fois). Oh ! Haut.
Une flic à la voix de canard : Oh ! (6 fois).
Ton fou. Oh !
Sont Haut. Haut.
Oh ! (3 fois).
On fort ?
Ont faux Haut (4 fois).
PROF. A ? Oh ! Haut. Oh ! Prends (3 fois).
Oh ! (6 fois).
Oh !
T’es haut. Haut.
Courses.
FOOORT. Oh !
PROF. Oh ! (4 fois). AN.
Mens. AN.
Oh !
SERRES. Oh !
Oh !
Oh !
A. Oh !
Tu es haut. Haut.
Peur. Euh …
Tu es fou. Haut.
FOU. Haut. FOU. Haut. FOU. Haut.
FOU. Haut.
Oh ! (5 fois).
Oh ! (4 fois).
Courses Colruyt Valenton.
Est prof. Oh !
HA. A.
PROF. Oh !
PROSSE. Oh ! (5 fois).
PA. Oh ! (3 fois).
HAHA.
Pas Fi.
Oh ! (6 fois).
Fi.
Sont Pa.
Chel …
Oh ! (4 fois).
FOU. Haut.
Kééééé.
Oh !
FOU TOI. Haut.
SIS.
Maison.
PROF.
PA. A. Oh ! (4 fois).
FOU. Haut (3 fois).
Oh ! (5 fois).
Repas.
Sont PA. Oh ! (15 fois).
A. A.
FORT. Oh !
C’est haut.
FORT. Oh ! (3 fois).
Cheux. Eux.
T’es Ey.
T’es fort. Oh !
FU.
Appel de mon oncle.
Faire PRA. PA. PRA. A.
PA. A. Oh !
FAIS.
Oh ! (6 fois).
FAIS.
ART.
Petite voix, saccadée, hystérique : HAHA. A.
FOU. Haut (2 fois).
Fin de l’appel de mon oncle.
Ton Cat.
FORT. Oh !
FOU.
FOU. Haut.
Depuis l’escalier : SORS. Oh ! (18 fois).
Sont faux. Haut.
Ouf.
FOU. Haut.
HAHA A. A.
Douche.
HA.
HA Cois.
T’aime.
Visionnage du film La vie des Autres de Donnersmarck.
Mens. AN (4 fois).
OK. Oh ! (5 fois).
Opre ? Oh !
FOU.
Ouf. Haut.
FOU.
BAS. A. BAS.
FOUS de cois.
HA.
HAHA Faux. Haut. A. Oh !
Faux. Haut.
HAHA A. A.
FEU. FEU. EUX. Haut. A.
Fous de Cois.
PARS.
FOU TOI.
EUX (4 fois).
EVE. Ey.
PROF. Oh ! (3 fois).
FOU. OU. OU.
VOUS (4 fois).
HA Pa.
Tu es FA.
Cois.
Tu es SO.
PROF.
PROF.
Oh ! (5 fois).
Oh ! (15 fois).
Ouf.
Oh !
21 heures.

Vendredi 7 décembre 2018.

HAHA A. HA. A.
OUF. Haut. Haut.
Courses du matin.
Sont Cois.
PRASSE.
Zêtes profs.
FOU. OU.
PARS.
T’es un Sy.
Sont faux.
Sont fous.
Opre. Oh !
T’es prof. PROC. Prof. Oh !
Une gamine hystérique : HAHA Haut. Eux.
Sy.
Une petite fille : PA. HA. A.
FEU. Eux (3 fois).
FOU.
AN. AN. Oh ! (4 fois).
PITAL.
Est prof.
Est haut. Haut.
Ouf. Haut.
Repas (galettes de sarazin).
FOU. Haut.
MA.
HA.
PROF. Oh !
HAHA. A.
FOU. Haut. Haut. Haut. A.
FOU.
Sieste.
PROF.
Brutale dépression. Longue sieste …
Cker …
LO. Haut.
Pends.
C’est pa. PA (30 fois). Oh !
Maison.
Cker.
PROF. Oh !
FOU. Haut.
Sont à toi. Oh !
Faire toi.
Obre. Opre.
Un garçon : OR. PROF. Oh !
HA Opre …
HA. PA.
HA Faux.
T’es fort … (2 fois). Fort (5 fois).
Faire …
PROC. Oh !
Faire. PA.
HA Cois … Oh !
Zay. Ey.
Nervé. Ey.
C’est A. A. A. A.
Ouf. Haut.
FOU. Haut.
FOU. Haut.
Tu es RA.
Sont PA.
FOU.
Ouf.
Tu es RO. Haut.
HAHA May.
Faux. Haut (5 fois).
C’est A. A. A.
Fous de Cois.
FAIS. Ey (6 fois).
C’est Cho. Haut.
Sont Pa. A (3 fois) .
OUF.
Ey (5 fois).
Perd. Perd. Ey. Ey.
HAHA A (3 fois).
Toute petite voix de connasse : A (10 fois). Ey (4 fois).
T’es So.
Ey (5 fois).
Une petite hystérique, moqueuse : HAHA. A.
Hausse. Haut.
Sont ouf.
Fous de Cois.
Une jeune connasse moqueuse à la toute petite voix de canard : A (5 fois). Oh ! A. Oh ! (40 fois).
Paix. Ey (4 fois).
Oh !
OUI. I. Haut (10 fois).
PA (3 fois).
Ouf. Haut (5 fois).
FOU. Haut.
Puis (4 fois).
FOU. Haut (3 fois). FOU. Haut (5 fois).
Faux. Haut.
Une vieille : Faites peur. Euh … (12 fois).
FOU. Haut.
Ouf. Haut.
PA. Ey.
PA. Oh ! (10 fois).
SERRES.
Voix modifiée, démoniaque : HAHA.
TOI.
OUF.
Une voix suave de connasse accentuée sur le O : Ohhhh (50 fois).
Un proche. Ouf.
Offre. Oh !
Offre.
PROF. Oh !
Sont ouf.
Sont haut. Haut. Haut.
Fous de Cois.
Qu’un fou. Ey.
Dans un cri : FOU. Haut. FOU.
T’es un faux.
Eux.
FOU.
FOU. EUX.
Nuit à 23 h 30.

Samedi 8 décembre 2018.

Courses au marché le matin. Petite sieste à cause d’une dépression. Petite promenade aux abords de la manif des gilets jaunes à St-Lazare. Rencontre avec mon a ami Antoine pour boire une verre et dîner ensemble dans un restau grec.
Dépression moyenne persistante depuis hier, accompagnée de harcèlements et d’insultes continus et violents de flics en surexcitation maniaque qu’on ne peut pas raisonner. J’entends ceci :

11h15.
Erre. Ey.
Une jeune flic complètement hystérique, haineuse : HAHA. HAUT.
Proche. Oh !
PA. A.
OUF. Haut.
PAIX. Ey (3 fois).
HA. A.
Petite conne haineuse : HA. HAUT (4 fois).
U. U. U.
Sont Pa.
FOU.
PRA.
PA. FOU (3 fois).
REF.
Opre.
A (3 fois). Oh !
FOU. Haut.
T’es en haut.
Jeune connasse à la voix sensuelle : Arrête. Oh ! Oh !
Tu es Ey.
Sont faux.
Une jeune connasse à la voix sensuelle gémit essayant d’adoucir (adoucir qui ?) : Ohhhhhh ! (5 fois). A (15 fois).
PA.
Perf. Oh !
TOI ? Oh !
Jeune flic indignée : Ouf. Haut.
Est pa … Oh !
Une jeune connasse à la voix sensuelle gémit essayant d’adoucir (adoucir qui ?) : Ohhhhhh ! … (5 fois).
HAHA Paix. Ey (µ8 fois).
AN (5 fois). Oh ! (25 fois).
T’es haut. Haut.
Gamine : HAHA A. A.
FOU. Haut. Haut.
Haut.
Fou. Haut (5 fois).
FORT. Oh !
Oh ! (3 fois).
HA Haut.
Oh ! (5 fois).
Papa. A.
Courses au marché.
PROF. Oh !
PRET. Ey (5 fois).
Opre. Oh ! (2 fois).
FAIS. Ey (4 fois).
Chef.
Prends.
Marché.
Ont peur. Euh. Oh !
KY.
FOU.
FORT. Oh !
Mens. AN (4 fois). Oh !
CHO. Haut.
Veille.
Une flic condescendante s’apitoie : AHLALA SARTRE. A (3 fois).
Jeune flic hystérique, haineuse : HAHA. PARSSE. A.
Pas faux. Haut. Oh !
C’est eux. Eux (3 fois).
MORT. Oh ! Oh !
FOU. HAUT.
Ouf. Haut.
Ky. Ky.
CHER.
Franprix.
FOU. Haut.
ERRE. Fou. Haut (3 fois).
A.
Retour à la maison.
C’est PA.
Ouf.
Encore des menaces : PARS.
Chauffe. Haut. CHO.
Une gamine : C’est Sy. Sy (5 fois).
Un pa. Oh ! (3 fois). PROC. Oh ! (5 fois).
Front.
Un froid. Haut (5 fois). A.
FOU.
Haut (4 fois).
Haut.
FOU.
Un Pa.
UN FOU. OU.
PRESSE.
Un fou.
Un faux.
PROF. A (3 fois).
A. Oh ! (11 fois).
Chat. Oh !
C’est prof. Oh ! (5 fois).
Pas fou.
Sont faux.
Un Cat. Oh ! (3 fois).
Prends. AN. Mens. Oh ! (10 fois).
C’est MA.
Ouf. Haut. Haut.
Eux (5 fois).
Eux (15 fois).
Une gamine : CHO. CHO. CHO.
A toi. Oh ! (10 fois).
Ouf. Haut.
Une gamine, une connasse rieuse : Un PA A.
Toujours ce même chantage sur la force (la virilité) : FORT ? Oh ! (5 fois).
Sieste à cause de la dépression.
Ouf. Ouf. Haut.
T’es prof. Oh ! A.
Une jeune connasse à la voix féminine hystérique : HAHA. ARPE. A. OI. A.
Poids.
Prends ? AN (5 fois). Haut.
Sont haut. Haut.
Ca. A.
PARS.
Euh ! (20 fois).
PROC. Oh ! (5 fois).
Ouf. Haut.
Une jeune flic haineuse à la voix de canard : Opre ? Oh ! (20 fois).
FAIS (10 fois).
Jeune flic à la voix de canard, nasillarde : PAS FORT. Oh ! FAIS. Oh ! Oh ! FAIS. Oh ! (10 fois).
FOU. FOU.
Une jeune connasse joue le perroquet : PA. PA. (40 fois). A. Très chouette pendant une sieste dépressive …
T’es RA. A.
T’es fou. Fou. Haut.
Ouf.
Sont ouf.
Une jeune conne haineuse à la voix de canard : Ohhhhh ! (30 fois).
Même conne, voix moins accentuée : Ohhhhh ! (15 fois).
FU.
Un Cker ?
Une gamine, petit canard : Mens. AN. Ohhh ! (10 fois).
FOU. Haut (4 fois).
Ton prof.
Une jeune haineuse, hystérique : HAHA. PPPROF. Oh ! Obre ? (15 fois). Oh ! (10 fois).
Oh ! (3 fois).
Faire. Cat. A. A.
Un pa.
On pue.
Une jeune conne se défoule en accentuant sur le F : FOU. FOU. FOU. FOU. FOU. Haut.
Crêve. Ey (4 fois).
Haut (3 fois).
Ouf (5 fois). FOU.
C’est Cker.
A (3 fois).
Kay (2 fois).
FOU (3 fois).
Mur de gauche dans la chambre à côté de ma tête : PA (5 fois).
FOU (5 fois). OU (5 fois).
HA. Pa.
Un faux. Haut (5 fois).
Sont faux. Haut (3 fois).
OR. Oh ! (3 fois).
Mur de gauche dans la chambre à côté de ma tête : FOU. HAUT (20 fois).
Voix provenant du plafond. Une connasse à la voix de canard fait le perroquet : Oh ! (20 fois).
FOU.
PUE. U.
HOHOHO.
Oh ! (5 fois).
Mens. AN.
Qu’eux. Eux.
Voix provenant du plafond : Hein ? (30 fois).
FEU. Haut.
Té.
Jeune conne haineuse : HHAAA eux. Hein ? Haut (5 fois).
On ment. Haut.
Ky (3 fois).
Cheux. Eux. Cheux. Euh … (4 fois).
VU. U (3 fois).
Hein ? (10 fois).
FUIS. Py.
FUIS.
OR. Faux. Haut.
Une gamine connasse : T’es faux. Faux. Haut. Hein ? (10 fois).
Un garçon : Un fou.
HAHAHA. Oh !
Ohahaha. Oh ! Oh !
Déplacement vers Paris :
FOU. Haut. Haut.
Ouf. Haut. Haut.
Est K.
Perd. Ey.
Sont oufs. Haut. OU.
Faire. PA (3 fois). Ey.
PARS.
Ckerte.
Chien. Hein ? (5 fois).
Pa. A. Oh ! (4 fois). Mens.
PA.
On perd …
PAIX. Ey.
Toujours la même censure : Ferme.
Haut. Haut. Haut.
On fort. Oh ! (3 fois).
Gare.
Cois.
Un pa.
T’aime. Ey.
HAHA. Sont haut. Haut.
PRA. A.
Une jeune flic à la voix de canard : Fort. Oh !
FOU.
Pé. Ey (3 fois).
FAIS. Ey.
PROF. Oh ! PROF. Opre.
PA. A. PA. Ey.
RER D.
Une gamine me dit en accentuant sur le P : PPPROF. Hein ?
Tu fais. Ey (4 fois).
Une gamine de 17 ans très joyeuse, rieuse : HA. Haut. Haut. Haut.
PA. A.
PARS. A.
Prends. AN. Prends. AN.
Une jeune flic s’énerve : FOUS de Cois. Haut (3 fois).
Fé. Ey.
Ey (5 fois).
Les flics s’imaginent un lien entre moi et Hollande (Enfin, on n’ose pas interpréter …). Pas Cois. Oh ! (4 fois).
FUIS. FUIS. FUIS. FUIS. FUIS.
Une jeune flic à la voix de canard : Oh ! (3 fois).
PARS. A. Oh ! (5 fois).
Est Cat.
Noir. Oh ! (9 fois).
LO. Haut. Haut.
Porsche. Oh !
Cois. Oh ! (8 fois).
Perdent. Ey. May. Ey. Ey.
Fé. Ey (3 fois).
Un FI. Haut.
On fort. Haut (6 fois).
Mens. AN. Eux.
Eux (3 fois).
C’est Cois ? … A (11 fois). Haut. Aaaaaaaa. Haut (5 fois).
SIS. Zisse. ZI (2 fois).
Ouf. Haut.
Pa. Haut.
Est Cois. Haut (3 fois).
Gare de Lyon.
PAIX. Ey (15 fois).
Une jeune flic joyeuse : Ouf. Haut (4 fois).
Ouf. Haut.
Chauffe. Haut (2 fois).
Fous de Cois.
PA ? PA (3 fois).
Opre.
C’est art … A.
Prendre. Prends (5 fois).
PROF. AN.
Ont peur. Oh ! Euh … Oh !
PRASSE. C’est PA. PA. AN. Oh ! (5 fois). Pa.
Ouf. Haut.
PA.
Opre. Oh !
Peur. Euh …
Pas Ckerte. Ey.
Isse.
C’est pa. A (5 fois).
Faux. Haut.
PRA. A (4 fois).
SAR. A. Oh !
PARS. A.
On FI. I.
PARS. A. A.
FOU. Haut.
Pa. A (3 fois).
Opre. Haut.
Est pa. PO. Haut.
Jeune flic à la voix sensuelle : PA. A.
FUIS. FI (2 fois). FUIS.
Perte. Ey (2 fois).
Ont faux. Haut.
Pale. A.
Fort. Faire.
Chisse.
C’est toi. Haut.
PARS. A.
FUIS.
Sont fort. Oh ! (3 fois).
Saint-Lazare. Je vais jeter un œil à la manif.
T’es Ey.
Ouf. Housse.
T’es un fort. Oh !
T’es un homme. Oh !
T’es ouf. Haut. FOU (3 fois). OU.
Ouf.
Sont faux. Haut.
PRA.
PRET. Ey.
T’es un fort. Oh ! (3 fois).
C’est faux. Haut.
Faire faux. Faux. Haut. FAUX.
Sont PA. A. Oh ! (5 fois).
A. Oh !
SIS.
FOU (3 fois). Haut.
SIS. OU.
A (4 fois).
Sont Sy.
Ont peur. Euh … (4 fois).
Arrête. Ey (3 fois).
On meurt.
Nouvelle gamine : PARS. A (3 fois).
FOU. HAUT.
Voix insistante : PROF. PROF. Oh !
C’est opre. Oh ! (4 fois).
HAHA.
Opre. Oh !
Sont haut. Haut.
Oh ! (10 foi).
A.
Sont forts. Oh ! (4 fois).
Mens. AN. Oh ! (4 fois).
Prends. Oh !
T’es ouf. T’es ouf. Haut. Haut. Haut.
FOU. Haut.
Chi (3 fois).
PROF. FI. FUIS. FUIS. FUIS. Haut.
Sont A. Haut (3 fois).
PARS. PA (3 fois).
Opre. Oh !
Oh ! (4 fois).
Comme une évidence : Est fou. Haut.
PAIX ? Ey (4 fois). Antagonisme persistant.
Café Midoré.
FOU.
PAIX. Ey. Oh ! Oh ! A. Oh ! (4 fois).
PA.
FU (3 fois).
Art. A. Oh !
FINI. Haut.
Ont faux. Haut.
FAIS (2 fois).
Ouf. Haut.
Marie. Haut.
Sont fous.
Sont OUFS.
Sont toi ? Oh ! Haut (4 fois).
LO ?
A peur. Euh …
TOI. Oh ! (3 fois).
Cker.
On peut. Eux. Eux. Ey.
SUISSE. SY. FUIS. SUIS. SUIS.
Sont haut. Haut. Haut.
PARSSE. A.
Mens. AN.
C’est race. A.
Fin café. Je remonte la rue de Saint-Lazare vers Place de Clichy.
ART. OR.
Est OUF. Haut .Vo. Haut.
Ca. CA.
FORT. Oh !
On peut. Eux.
PITAL. PALE. A.
Toujours les mêmes insultes : T’es UN FOU. FAUX. HAUT.
Sseux (5 fois).
C’est ouf.
FOU. Haut.
C’est toi. Oh !
C’est juif. Haut.
Est OUF. Haut (3 fois).
PARS. A (4 fois).
Est faux. Haut.
Pa. A.
Sont faux.
FOU.
FOU.
FOUS de Cois.
EST PROF. Oh ! (2 fois).
Font pas. A.
Sont CHO. Haut. Haut.
C’est OUF.
Proie. A.
Est haut. Haut.
Sont proie. Oh !
Sont CHO. CHO. CHO.
OR. Oh ! (5 fois).
Très insistante : OUF. Haut (4 fois).
Place de Clichy.
FROID. FROID.
C’est RA. Oh !
FOU. OU.
Une jeune connasse à la voix de canard : HAHA. PA. A. PA. PA.
CHO. Haut (3 fois).
FODRE. Oh !
On FU.
Hein ? (10 fois).
Est PA. A (4 fois).
FORCE. Oh !
FOU TOI.
COIS. Oh ! (3 fois).
Est fou. Oh ! (5 fois).
Perf. Ey.
Sont toi ? Oh !
FORT ? Oh ! (2 fois).
Est A. A. Hein ?
Prendre.
Une jeune flic à la voix de canard : PARS. A (3 fois). Hein ?
FORT. Oh ! Oh !
Oh ! (3 fois).
Oh ! (4 fois).
T’es un faux. Haut. Faux. Haut.
Une jeune flic à la voix de canard : Hein ? (4 fois).
Sont PA. Oh !
Une jeune flic : PROSSE. PROF.
Est toi. Oh ! (3 fois).
Cheur. Euh …
PROIF.
FAUX. Rible.
Cker. Ey.
SIS.
T’es en haut. Haut.
Ohlala A.
PRASSE. Ordre. Oh ! Oh !
Peuvent pas. Oh !
C’est PA.
Boulangerie Place de Clichy.
ON CKER. Proie.
C’est eux. Eux.
Voix insistante : PROF. PROF. Oh ! (3 fois).
PROF.
Sont toi. Haut (5 fois). Oh !
On Cker ? Haut (4 fois).
Ké (3 fois).
Oh ! (7 fois.
Fort. Oh ! (2 fois). AN. Oh ! (2 fois).
Fin boulangerie.
Bus vers Porte de St-Ouen.
CHAR. Haut.
CHO.
PROC. Haut.
Haut (15 fois).
PRET. Ey.
Cker. Ey.
On cho. Haut (4 fois).
SERRES. Ey (4 fois).
Est opre. Oh ! (4 fois).
FI. FI. FI. FI. FI.
On feu. Feu.
Faux.
Prends. Prends. AN
Ckerte. AN (3 fois).
Ey.
On ne répond pas. Faux. C’est prof. Oh ! (4 fois).
Aime. Ey.
Cat. A (3 fois).
Sont fous. OU.
Fort. Est Cker. Ey (5 fois).
Ouf. Haut.
Est opre ? Oh ! (7 fois).
Un faux. Haut.
Porte de St-Ouen.
T’es SO. Haut.
Un pa.
FOU. Haut.
Flic à la voix de canard : C’est opre. Oh ! (2 fois).
On fort. Oh !
Sont fort. Sont profs. Oh ! (4 fois).
Ont faux. Haut (2 fois).
Sont Cois. Oh ! (5 fois).
Toujours les mêmes propos d’extrême-droite : CORE FOU. Haut (3 fois).
Boulangerie.
Une jeune flic hystérique : HAHA. PROF.
T’es ouf. Sont haut. Haut.
Rencontre avec Antoine à son domicile.
Une flic s’apitoie de façon condescendante : Ahlala A (9 fois).
Avec Antoine, nous sortons boire un verre et dîner.
HA. C’est haut. Haut. Haut.
PROF. Oh !
Ouf.
C’EST HAINE. Ey (4 fois).
A (3 fois).
C’est Ey ? Ey (10 fois).
Est fort. Oh !
ORPE. Oh !
Ché. Ché. Ché.
C’est Cker. Ey (4 fois).
C’est sseur. Euh …
C’est PA. PA.
A. Oh ! (4 fois).
Sont faux. PA. Haut. PA.
Café avec Antoine à Porte de St-Ouen.
FOI. FOI. Poids.
A (8 fois).
A (15 fois).
Ey. Ey. Ey.
Sy. Sy.
Une jeune flic hystérique : HHAA. PA. A.
C’est RA.
Fort. Oh !
Faux. Haut.
Pend. AN. A.
Peur. Eux (2 fois). Euh … (4 fois). Oh ! (15 fois).
Perd. Ey. Perd. Ey.
Dure. U.
PRAF. Oh ! (3 fois).
FOU. Haut.
Mens. AN. Opre.
FAIS. Ey (4 fois). Oh ! (7 fois).
Une jeune flic haineuse s’indigne : OUF. Haut (5 fois).
Une jeune haineuse : HAHA A (4 fois).
A (6 fois).
Sy. Sy.
Oh ! (4 fois).
T’aider. Ey (7 fois). Oh ! (7 fois).
Sont faux. Haut (4 fois).
Proie. OI.
OI (5 fois).
Porsche. Mens. Oh ! Oh !
PA. A.
Une flic connasse à la voix de canard : Oh ! (15 fois).
Ey (3 fois).
Ey (4 fois).
Guerre. Ey (4 fois). Oh !
Une jeune connasse à la voix de canard : Oh ! (5 fois).
Une flic à la voix de canard : Oh ! (10 fois).
Est Cho. Cho. Haut.
Mens. AN (4 fois).
Une flic donne encore des ordres : SORS. Oh ! (6 fois).
Une jeune flic haineuse se défoule : FOU. FOU. FOU. OU. FOU. OU.
Peur. Euh …
Euh … (4 fois). Oh !
Est A. A. A. A. A. A. A.
Sont haut. Haut.
Or. Oh ! (6 fois).
Est MO. Haut. Haut.
Oh ! (5 fois).
BON. ON.
Fin du café à Porte de St-Ouen avec Antoine.
Percy. I. Sy. I. I.
Ouf. Haut.
SIS. Ouf.
Une jeune flic menace encore : PARS. Oh !
Est froid. Oh ! Oh !
C’est faux. Haut.
Restaurant grec avec Antoine.
Pluie ? PUIS. FUIS. FI. FI.
Un FI. FUIS. FI (3 fois).
Encore les insultes : FOU TOI. Haut (5 fois).
FAIS. Ey (3 fois).
T’es un fort ? Oh ! (3 fois).
C’est Cker.
COM-PRIS. I. Ey (5 fois).
T’es FOU. Haut.
On pa. Oh ! Haut.
Prends. AN. Prends. AN. Prends. Prends.
FAIS. FAIS.
Faux. Haut.
Est faux. Haut. Haut. Haut.
T’as peur. Euh … (5 fois).
FOU. Haut. Haut.
Tu pra. A. A.
On fé.
AN (3 fois).
Une flic ressort un vieux sujet (Vicherat, le compagnon de Marie Drucker) : Chérat. A (4 fois).
CHO. Haut. CHO. Haut. Haut.
PRACHE. A.
Ont peur. Euh … (4 fois).
FOU. Haut.
Tu perds. Ey (4 fois).
Sy. Sy. Ey (9 fois).
OUF. Haut.
Faire Sy.
Perd. Ey. Ey.
HAHA Opre. Oh ! (5 fois).
C’est PRA. A.
PROF. Oh ! (4 fois).
Une flic s’indigne : OUF. Haut.
ART. A (3 fois). PAIX. Ey (2 fois). A (5 fois).
T’es haut. Haut.
T’es un faux. Haut.
Proche. Oh ! (4 fois). PA (4 fois).
PA (6 fois).
On froid. A (3 fois).
Prends pas. A.
Per fort.
PA (3 fois).
T’es fort. Oh ! (5 fois).
Font honte.
T’es pa. PA. Ey. A.
Kay (2 fois).
Enorme. ORME (3 fois). Oh !
CHAR. A (4 fois).
Est A. A.
Sont forts. Oh !
T’es vieux. Eux (6 fois).
Ssacre.
Cois. OI (4 fois).
Sûr. Eux.
T’es fort. Oh !
Tu es Ey. Ey. Ey.
PARS. OI. Oh ! PA (5 fois). A (10 fois).
Un pa ? A.
Tu offres. Oh !
Nasse. A.
PROC. Oh !
T’es haut.
Sont froids. A (5 fois).
T’es faux. Haut.
Un vieux sujet revient sur le tapis (Vicherat, le compagnon de Marie Drucker) : Chérat. A.
Faire ? Fais. Ey. Oh ! (2 fois).
Avec toi. Oh ! (2 fois).
Sont faux. Haut. Haut.
Ckerte ?
Pauvre. Haut (3 fois).
PRASSE. A (7 fois).
Est fort. Oh ! (4 fois).
A (5 fois).
C’est haut. Haut. Haut.
A (5 fois).
Son poids.
Est faux. Haut (6 fois).
FRANCOIS. Oh ! (4 fois). Haut. AN. Haut. AN (2 fois).
Est Cat. AN.
PROF. AN.
On pa.
Faux.
Ckerte ?
FOU. Haut.
PARS. A.
FOU. HAUT.
PARS. A.
FOU. HAUT.
Un Cois. Oh !
C’est ouf. Haut.
Cker ? Ey (3 fois).
Ouf. Haut. Haut.
T’es ouf.
Offre ?
Sont faux.
T’es fou. Haut.
Opre ? Oh !
Chant. AN.
On part. A.
Offre. Oh !
SERRES. Ey.
PRA. A.
Perd. Ey.
PARS. A.
Fort. Oh ! Oh !
Tu es PRA. A.
ALLEZ. Ey (3 fois).
CHO. HAUT. CHO. CHO. CHO. CHO. CHO/
Sont pa. A. A.
FOI.
Une connasse rieuse, contente d’elle prononce CHO de façon chuintante : HAHA A (4 fois). CHO. Haut. CHO. CHO. CHO. CHO. CHO. CHO.
FOU.
Est fort. Oh !
Un porf. Oh !
PROF.
Un faux. Haut.
Sont haut. Haut.
AU FOU. HAUT.
Fin du restaurant grec avec Antoine. On poursuit la soirée chez Antoine.
Le délire droitier, UMP revient (on pensait avoir éliminé ce problème …) :
Sont forts. On fort. Fort.
T’es haut. Haut.
Ont faux. Haut.
Ont faux. Haut (3 fois).
PA (15 fois).
Chez Antoine.
HAHA PA.
PROPRE. Oh ! (7 fois).
T’es ouf. Haut (5 fois). Ouf. Haut.
Opre. Oh !
Ont faux. Haut. Haut.
Une nouvelle gamine de 10-11 ans : Faire prof. Proche. Oh ! (16 fois).
FU (7 fois).
HA A. A.
FEU. EUX.
HA. A (3 fois).
EUX (5 fois).
Fi. Fi.
FORT. Oh !
Fort. Oh ! (2 fois).
Les flics donnent encore des ordres : SORS. Oh ! (5 fois).
Ouf.
Une flic à la voix grave MENACE ENCORE : PaAars. A. Oh ! A (2 fois).
PRO. Haut (6 fois).
OUF (2 fois). Haut. Haut.
HAHA Prof. Oh ! (4 fois).
PROSSE. Oh ! (10 fois).
A.
Ouf. Haut (3 fois).
Est A. Oh ! (8 fois).
A (5 fois).
Une jeune flic hystérique à la voix très féminine : HA. A.
C’est faux. Haut. Haut.
Eux. Eux. Hein ? (7 fois).
Ky.
HA Perf. Ey. Ey.
Sont faux. Haut.
Fort. Oh ! (7 fois).
Fous Cois.
Cois. A.
Perd. Ey (3 fois).
Oh ! (10 fois).
FOU. Haut (3 fois).
Un fou. Haut.
Eux (11 fois).
Ohhhhh ! (6 fois).
Une gamine à la voix de canard : Oh ! (20 fois).
Une flic à la voix de canard : Oh ! (20 fois).
Une flic à la voix de canard : FAIS. Ey (4 fois). Oh ! (20 fois).
Retour chez moi par les transports.
FAIS. Ey (10 fois).
C’est PRA. A.
PARS.
A. PA.
Métro n°13.
Faux. Haut.
Est PA. PA. A. A.
Ont faux. Haut (2 fois).
FOU. Haut.
Une flic joyeuse : HAHA Opre. Oh !
FOU. OU (4 fois).
Arrête. Ey (4 fois).
PARS. A (2 fois).
Perd. Ey (6 fois).
Sont oufs. O. OU. OU. O.
Ey (10 fois).
Sont PA. A (10 fois).
Un FA. Oh ! (3 fois).
PARS. Oh !
T’es Ey (4 fois).
Une jeune connasse très joyeuse, rieuse, contente d’elle : (Mademoiselle Drucker nous a fait une farce) : HAHA FARCE. A (2 fois).
Opre. Oh ! (2 fois).
A.
Petite gamine autoritaire (l’autoritarisme s’apprend très tôt …): C’est pa ? Oh ! (3 fois).
Haut (3 fois).
PO. Tôt. Haut.
Perd. Ey (5 fois).
Opre. Oh ! (7 fois).
Ouf. Haut.
Moix. PRA. Proie.
FOU. Haut.
Saint-Lazare.
A. Oh !
Pas Cker. A (3 fois).
Ouf. Haut.
Une flic haineuse HURLE (elle pense avoir un lien d’amitié avec moi pour pouvoir me rudoyer) : FOU TOI. Haut (5 fois).
Est A. A (2 fois).
Est FI. FI.
Sont faux. Haut.
FOU. Haut. Haut. Haut.
Un Cat. Haut. Haut. Haut. Haut.
Opre. Oh !
Fort. Haut.
PA. A (3 fois).
Mens. AN.
Un Prasse. A.
FOU. Haut. OU.
Opre. Oh !
FOU. Haut.
Une flic rieuse, contente d’elle : HAHAHA A (5 fois).
PAIX. Ey.
FOU. Haut.
On perd. Ey.
Est opre. Oh ! (3 fois).
PA.
EUX. PEUX. EUX. EUX.
Eux (3 fois).
Eux (3 fois).
Opre. Oh ! (3 fois).
Housse. Où ? Où ?
Cois. Oh !
Faux. Haut.
Faux. Haut.
Sont PA. A (3 fois). PA.
LO. Haut (5 fois).
Gare de Lyon.
HAHAHA. PA.
PA.
Toujours les mêmes menaces : PARS. A (3 fois).
Ont faux. Haut. Fort. Fort. Fort. Oh ! (2 fois).
Fort. Haut (4 fois).
T’ES FOU.
Isse.
FUIS. FUIS. FUIS. FUIS. FUIS. FUIS.
Perd. Ey.
FAIS. Ey. Ey.
Un Sy. Sy.
FOU. Haut.
Caisse. Ey (5 fois).
PARS. A.
Sont oufs.
Fort. Oh !
Est RA. A.
C’est opre. Oh !
Est A. A (2 fois).
Rête. Ey.
PRASSE. A.
FOU. Haut.
C’set Cois. A (5 fois).
Un Opre. Oh !
C’est PROF. Oh ! (5 fois).
FOU. Haut (3 fois). FOU (2 fois).
PA. A (2 fois). Oh ! (3 fois).
PA. Oh !
PA. Oh !
EST FOU. Haut.
PUIS. Py. PRIE.
T’es un CHO.
Un faux. Haut.
PROF.
HAHA. A (3 fois).
Une flic s’impatiente, se montre énervée (ce qu’elle est en permanence) : Fé. Fais chier. Ey.
Est opre. Oh !
Sseur. Euh … Oh ! Ey.
T’es ouf. Haut.
C’est A.
Ont peur … Euh … (3 fois).
C’est ouf. OU.
Cker. Ey (3 fois).
Malin. Hein ? AN.
Prends. Prends.
Pue. U.
PA. A.
T’aime. Est Cat. A.
Ouf.
Sont oufs. Haut.
Politique. Ey (4 fois). Ique.
PROF. Oh !
Est MO. Haut.
T’aime. Taire. Ey (3 fois).
C’est opre. Oh ! (3 fois).
On proie.
Parte. A (2 fois).
Ont faux. Haut.
Villeneuve-St-Georges.
Est Ey. Ey (3 fois).
PA ? (2 fois). PA.
Ont faux.
Ouf.
Perd ?
PROSSE. Oh ! Ey.
On RA. A (2 fois). Ey.
FOU TOI. Haut.
Un fort. Oh !
Sont toi. Oh !
PARS.
PARS. A.
Ferme. Ey. Oh !
Sont pa. Oh ! (3 fois).
On cho.
Fuivre.
Ont faux. Haut.
FORT. Oh ! (3 fois).
Perd. Ey.
PA. A.
PA. A.
Ouf. Haut (2 fois).
A (3 fois).
Ouf.
C’est haut. Haut.
Toujours la même jeune flic haineuse qui HURLE : OUF.
Kay. Ey.
PA. A.
Ouf. Haut.
Ont Moix.
PA. OI. Oh ! OI. Oh ! Oh !
FOU. Haut.
Maison.
FOU. Haut.
FOU. Haut.
FEU. Eux. Oh ! (3 fois).
Eux.
FOU. Haut.
Faux. Haut (2 fois).
Haut. OU ? Haut (4 fois). Haut.
Sy. I (5 fois).
HA. A (2 fois).
Haut (12 fois).
Ouf. Haut (3 fois).
Sy ? Sy. Sy. Sy. Sy.
Haut.
Ké. Cué (5 fois). Hué (5 fois).
Faux. Haut (3 fois).
Ouf. Haut. Haut.
PARS. A (5 fois).
Faux. Haut.
Haut (12 fois).
PA. A (4 fois). PA (3 fois). A. A. PA. Oh. A.
Haut. Haut.
SOU. SOU. SOU.
LO.
Ky.
PA.
PA. A.
SEUL ! Euh … (3 fois).
PA (3 fois). PRA. PARS. PA. PARS. PA (3 fois).
HAHA PRO. Haut. PRO. Haut. PO. Haut.
Opre. Oh !
Fort. Oh ! (3 fois). A.
Fort. Oh !
FOU (3 fois).
Fort. Oh !
Fort. Oh !
Housse. OU (5 fois).
A. A.
Prends. Prends.
HA FAUX. Haut (3 fois).
OUF.
Une gamine de 12 ans : HA. RA. A (5 fois). PA (5 fois).
PARS. A. Oh !
Sont oufs. Haut.
HAHAHA PA. A.
PRO. Haut.
MARRE. A (9 fois).
FOU. Haut (3 fois).
Fort. Oh ! (3 fois).
Sont fous. Haut (5 fois).
Cat (6 fois).
Coûcher à minuit.

Réveillé entre 4h45 et 6 h15 du matin par 7 flics (alors que j’ai besoin d’un repos réparateur …). J’entends ceci :

PUIS (10 fois). SSeur.
C’est Cois.
TOI. TOI. OI.
Prêt. Ey.
Ouf.
C’est un PA. A (4 fois).
SERRES. SAIS. Ey.
C’est prof.
Une jeune connasse : Est PA. PA. PA.
Ouf.
Faire Sson.

Journée assez violente dans l’ensemble … pour changer. Tellement de sympathie … Des flics si sympa.

Dimanche 9 décembre 2018.

Ouf. OU.
Je reçois des comparaisons hardies avec mon père : T’es qu’un SOF. Les flics ne connaissent aucune limite … Ils se croient membres de la famille.
FOU.
HA. A.
Choix.
FOU. OU.
PROF.
Une jeune connasse : Eux ? Eux ? Eux ? Eux ? Eux ? Eux ?
FOU. Haut.
PA.
Une connasse : Opre. Opre. Opre. Opre. Oh ! Oh !
Housse.
C’est Cho.
C’est prosse. Haut.
T’es RA ? … A.
Autre chose. Haut.
Opre. Oh !
Poire. OI.
Bien. Hein ?
A.
C’est un Cat. Oh !
Une flic faussement attristée : Ohhhh …
FOU. Haut. Haut. Haut.
Poids.
Une jeune flic joyeuse : HAHA PA.
Encore le même chantage : Erre.
A (4 fois).
FOU. Haut.
Ouf. Haut.
Haut. Haut.
FOU. Haut. Haut.
Ouf. Haut.
FOU. Haut.
PAIX. Hais.
Auche. Haut.
A. A. A. A.
Ouf. Haut. Haut. Haut. Haut.
HAHA. A.
FOUS de Cois. Haut. OU.
PA.
Oh ! (5 fois).
HA Cho.
FOU. Haut.
FOU. Haut.
HA Sont pa.
Prends. Prends.
TOI. A. Bas. A. PA.
HA Pa.
Appel de mon grand-père Pierre.
PA.
PA (3 fois).
PAIX. Ey.
Une flic à la voix de canard : PA (10 fois). Oh !
Sy (6 fois).
Où ? (3 fois).
Sy (5 fois).
FOU (3 fois). Haut.
SIS. Isse. I.
Puis.
Puis. Puis.
Ref.
HAHA Haut (7 fois).
FOU. Haut. OU.
CHE (2 fois).
Transcription pendant 3 heures 15 des harcèlements entendus la veille.
Ché (6 fois). Ey (4 fois).
On froid. OI.
Appel de ma tante Rachida.
Haut (5 fois).
PROF. Oh !
Faux.
TOI. Oh ! (9 fois).
Perd. Ey.
Hais (5 fois).
Ouf.
A faux. Haut.
Fort. Oh ! Oh ! Fort (2 fois). Oh !
Ouf. Haut.
Fort (3 fois).
Zay. Zay. Le Ministre de l’Education de Léon Blum …
VO. Haut.
Ché (3 fois). Ey (3 fois).
Les flics entrent dans une phase agressive :
Mens. AN (3 fois). Mens (5 fois). Ey (2 fois). Oh ! (10 fois).
Sue. Sue.
Ey (4 fois).
Faux. Haut (2 fois).
Faux. Haut (2 fois).
Fausse. Faux. Haut.
Sont toi. Haut.
Offre. Haut.
Faux. Haut. Faux. Haut. Faux. Faux. Faux. Faux. Haut.
Un cri par la fenêtre : PROF. Oh ! (15 fois).
C’est haut. Haut.
T’es haut. Haut. Haut.
FAIS (3 fois).
Ouf.
C’est froid. Oh !
Ouf.
Cho. Cho. Haut.
FOU. Haut (3 fois).
Fous de Cois. Haut.
PA. A.
Un haut. Haut.
A. PA. A. A. A.
PA. A.
Un garçon hystérique : HAHA PA. PA.
Une jeune flic balance encore ses ordres : SORS. Oh !
C’est prosse. Oh !
A.
Sont Frey. Ey.
Fous de Cois.
C’est Ey.
PA. A.
Haut. Haut.
Prête. Prêt.
Cker …
On reçoit encore des ordres, pour arrêter on ne sait quoi : Arrête. Ey. Ey.
PROF. Oh ! Oh !
Froid. A.
Ouf.
C’est froid. Oh !
Fé. Ey.
Passe.
Très fort. Oh !
RA.
Assez. Ey. Ey.
HAHA peur. Euh … Eux. Euh … A.
Casse. A.
A.
Cho. Haut.
Sont pa ? Oh !
Un faux. Haut.
Ché. Ey.
C’est PRO. Haut.
Un Cois. Oh !
Sont fous. Haut.
Pref. Ey.
C’est prasse. A.
Prof. Oh !
Sont Cois. Oh !
Pin. Hein ?
On reçoit encore des ordres : SORS. Oh !
T’es ouf. Haut. Haut.
On se fait encore insulter : FOU TOI.
Un garçon : Ohlala. Oh ! Oh !
Acteur. Oh !
Président. AN.
Faire Cker. Ey.
Ouf. Haut.
Faux.
PROF. Oh ! Oh !
Froid.
Faux. Haut.
Pa (3 fois).
Ont faux. Haut.
Tu es opre. Haut (3 fois). Opre.
Putain. Hein.
Fort. Oh !
Ouf.
Opre. Oh ! (3 fois).
TOI. A (3 fois).
Faire prof. Oh !
Sont pa. A.
C’est haut. Haut.
Un garçon : Peux (5 fois). Eux.
Ole.
Opre. Oh ! Oh ! Opre.
Sont PA.
PROF. Oh !
S’offrent. Oh !
Depuis l’escalier. Encore les mêmes menaces néonazies : PARS. Haut. Pa. PARS. Pa.
C’est proie.
Kay. Puis.
Oh ! (5 fois).
PA.
Compris. I (3 fois).
PA (3 fois). Prie (3 fois).
HAHA A.
Haut. Haut. Haut. Haut. Haut. Haut. Haut. Haut. Haut. Haut. Haut. Haut. Haut.
Ferpe.
PROF. Oh !
HA PA (8 fois). A.
OUF. Haut. Faux.
Son père.
FOU. FOU. OU (3 fois).
Haut. Haut. Haut.
PA. Poids. OI. OI. Ey (3 fois).
PAIX. Ey.
Sont proches. Oh ! (4 fois).
Haut. Haut. Haut. Haut. Haut. Haut. Haut.
Fi (6 fois).
PROF. Oh !
Faux. Haut.
Sont prêts. Ey. Ey.
PORF. Oh ! Oh !
Toujours les mêmes insultes : FOU TOI. Haut.
Cois. OI.
FOU.
PA.
Sont proie. Haut. Haut.
FOU.
Ont faux. Haut.
LO. Haut. LO. LO. LO. Haut. Haut.
Un Cais.
Ouf. Haut.
PA. A.
Sont faux.
Fuis.
PROF. Oh !
Est pa. A.
Art …
FOI. OI. FOI.
PA. A. PA. PA. A.
Haut. Haut. Haut. Haut.
FOU. Haut (5 fois).
FOU. OU. FOU. OU.
PROF. Oh !
PROF. Oh !
HAHA PA. A. A. PA.
PROF. Oh !
Ouf.
Une jeune flic à la voix de canard : A (7 fois).
Proie.
Ouf.
C’est haut. Haut. Haut.
Ouf. Haut. Haut. Haut.
Ey.
Haut.
HA. A.
HA. A.
Visite à mon ami Lionel à qui j’apporte son repas.
C’est haut.
Sont fous.
C’est toi. A. Haut (3 fois).
Juif. Fi.
FROID. Oh !
Haut. Haut.
Faux.
HA. PA. PA.
Une nouvelle jeune flic hypocrite et surexcitée : T’es fort. Est toi. A.
Les flics entrent en surexcitation :
Offre. Oh ! Haut (5 fois).
Faire peur. Euh … (3 fois). Oh !
Est RA.
Est fou. Cette flic est folle …
Une flic en délire de persécution (pathologie du harceleur – cf Anne Bilheran) : S’en FOUT de toi. Haut.
Haut (13 fois).
PROF.
Sont pa. A.
On fort. Oh !
Sont proie. A.
FOU. Haut.
FOU. Sont Py. Un metteur en scène dont on n’a que faire … Je ne vais jamais au Festival d’Avignon.
HA Sont pro. Haut.
C’est fou. On chi. Chi.
Fort.
Opre. Oh ! (3 fois). Faux. Haut (15 fois). Opre.
Chi.
FOU. Faux.
Proche. Oh ?
HA. A. A.
FOU. Haut.
Haut (6 fois).
Chi.
FORT. Oh !
HA A.
Ey (7 fois).
ORPE. Oh !
Oh ! (13 fois).
Opre. Oh !
FORT. Oh !
Depuis l’escalier : FAIS. Ey (5 fois).
PROF. Oh !
Sont paix.
Ouf.
Oh ! (4 fois). Ey (4 fois).
Proie. Foi. Oi. Oh ! (5 fois).
PROF. Oh ! PROF.
HAHA Faux.
T’es haut. Haut. Haut.
Depuis le plafond : Oh ! (10 fois).
HA PA.
Perd. Ey. Ey.
Fenn.
Depuis l’escalier : Paix. Ey (2 fois).
Faux. Haut. Haut.
Perd. Ey (2 fois).
On fou. FOU.
HAHA Fort.
ART. A. Plutôt que de faire du cinéma, les flics me voient plutôt embrigadé dans l’Etat français avec son obsession du contrôle, un projet que je n’ai jamais eu …
PROF.
Une jeune hystérique : HAHA Fort. Oh !
PA. A.
Opre. Oh !
AN. A.
PARS. A.
C’est A ?
Une gamine : A.
PAIX.
Nuit. 23 heures. A demain ! …

Lundi 10 décembre 2018.

Lecture de la presse une bonne partie de la journée (plusieurs heures …).

PROF.
PROC.
Depuis l’escalier : PROC. Oh ! (3 fois).
Oh ! (3 fois).
Perdent.
PROF. Oh ! Oh !
Oh !
FOU. Haut.
HAHA. PA.
Ky (2 fois).
Haut. Haut.
Est RA.
UN FOU. Haut.
Courses du matin.
A RA. A.
C’est ouf.
C’est or.
Tu prof ?
S’offrent ? Oh ! (4 fois).
FOU. Haut.
PAIX. Ey.
A.
Opre. Oh !
Faux. Haut.
Ouf.
Perce. Ey.
Sont PA. A.
Ouf. Haut.
Auf.
Ouf. Ouf.
FI. FUIS. FI. FI. FI. FUIS.
Cat. A.
Ey (6 fois).
FI.
Est RA. A. Oh !
Sont FI.
FOU. Haut. Haut.
Les flics font des associations d’idées bizarres : Cois. A.
Faux.
FOU.
Haut.
On pa.
Une jeune flic à la voix de canard, en surexcitation : HAHA. A. A. Oh ! (5 fois).
FOU. Haut (3 fois). FOU. Haut.
PA.
PA (7 fois).
Ey (3 fois).
CHOIX.
Ouf. Haut. Haut.
FORT. Oh ! FORT. Oh !
Toujours le même chantage sur la liberté d’expression : ERRE.
PA. PA.
Est poids.
FOU.
A (4 fois).
Cker …
OU. FOU. OU.
Opre. Oh ! Ey. Oh !
Repas (Pizza).
Depuis l’escalier : Faire … Ey (3 fois).
Par la fenêtre. Une jeune flic montre sa joie de façon histrionique : SUISSE.
HA. T’es PA.
T’es PA ….
T’es opre.
Oh ! (7 fois).
Haut (3 fois).
Cker. Oh ! (3 fois).
Oh ! (5 fois).
FOU.
Peur. Euh … (2 fois).
Est faux. Haut.
Sont Cho. CHO. CHO. CHO. CHO. CHO.
PARS. PA. A.
Sont ouf.
PA. A. A.
Offre. A. A.
Un Cker. Ey.
Fou.
HAHA. A.
On fort. Oh !
Oh !
HA Ey.
Ouf.
FOU.
OUF. Haut.
PA (3 fois).
FOU. OU.
PA. A. A.
FOU.
Offre. Oh !
PA. A.
Ziste. Haut. Haut.
Ouf. Haut.
Compris. Oh !
HA. A.
FOU.
Repp.
OUF. OUF. FOU.
HA. PA.
FOU.
OR. Oh !
Oh !
Tu es EY. EY.
On perd ? … Ey.
HAHA.
Proche …
Fous de Cois.
Oh !
20 heures. Allocution de Macron annonçant la hausse du salaire des travailleurs payés au SMIC, pour répondre à la colère des gilets jaunes.
Mens. AN.
Haut. Haut. Oh !
Pue (6 fois). U (3 fois). BU.
FORT. Oh ! (5 fois).
Oh ! (6 fois).
FOU. OU. Haut.
Veux. Eux (6 fois). Ey (5 fois).
Cois. FOU. FOU. Haut (3 fois).
Est PA.
C’est un fort. Oh ! Oh !
Dépression puissante.
Un faux. Haut.
Ey.
Une gamine : Mé. Ey (80 fois).
Sont Pa.
Une gamine hystérique : HAHA. A. (3 fois).
HAHA. Fais.
FORT. Oh ! Oh !
PROF.
FOU TOI. Haut.
Oh ! Oh !
HA A (2 fois).
On fort.
Oh ! (9 fois).
Opre. Oh ! (3 fois).
Peux. Peux.
Eux. Peux. Peux.

Mardi 11 décembre 2018.

Ckerte.
Prof. Prends.
Sont fous.
Allo. Haut.
Prends. Prends. Prends. Prends. Prends. AN
Ouf.
Prends. AN.
Appel de mon grand-père Pierre.
Courses du matin.
Pas Cker. Oh ! (4 fois). PA.
PA. PA.
HA. PA.
FAIS. Ey. Oh ! FAIS.
Oh ! (4 fois).
PA.
Mieux. Eux. Eux.
HAHA. A.
Tu es Ey.
Un Mo. Haut.
C’est Ey.
FOU. Haut.
Cker. PA.
Franprix.
T’es haut. Haut.
Feur. Euh … (2 fois).
CHOU. OU.
Retour à la maison.
Faire Ey.
FOU.
Isse.
Maison.
Une flic lance encore des ordres : Sors. Oh !
A. A. A. A. A. A. A. Oh ! (5 fois).
Repas.
Ouf.
Foutent. Cois. Ou. Haut (3 fois).
Ouf. Haut (3 fois).
Lecture de la presse.
Un FI.
HA. A.
Cker.
FOU. OU (3 fois).
Ouf.
Ouf. Haut. Haut.
Perd.
Ouf.
Ey. Ey. Oh ! Ey.
Sont PA.
FOU. Haut.
Une gamine complètement hystérique : HAHA A.
C’est haut. Haut.
A. A.
Une flic est encore obsédée par François Hollande : Fous de Cois.
Fin de la lecture de la presse.
PA.
FOU. Haut.
Sieste. Les flics continuent de me harceler.
Une jeune flic complètement hystérique : HAHA.
Une jeune flic menace encore : PARS.
Sont PA.
Un PROC.
Un fou. Ou.
PA.
Porsche. Oh !
T’es haut.
FOU TOI.
Haut. Faux.
Peur ? Fort. Oh ! Oh !
Toujours les mêmes insultes : FOU TOI.
Pa. A.
Sont oufs. Haut.
Ont faux.
PA.
Ouf.
Opre. Oh !
Une jeune flic à la voix féminine, douce : MA. PA. PA.
Une flic agressive, autoritaire, s’énerve : PROF. Oh ! Oh !
Ouf.
Faux.
Opre. Oh !
Faux. Haut.
Cois. Oh !
Perce. Ey.
Ouf.
Une flic agressive profère encore des menaces : PARS. Oh ! (4 fois).
PIN.
Ouf.
Sont faux. Haut.
Tu es mé. Ey.
Achat d’une cigarette.
PROF.
FOU.
Une flic de 20 ans très supérieure : UN FOU. Haut.
On est fou. Haut. OU. FOU.
T’es RA. A.
FOU. FOU. FOU. FOU. Haut.
FOU. Haut.
On pa.
Perd.
PRA.
Tu es haut. Haut.
C’est un pa.
Norme. Oh !
Tu es faux.
PARS. A.
Sont haut.
Est prof. Oh !
Opre.
On fort. Oh !
PRET ? PAIX.
Un fou.
Marie. I.
FAIS.
Propos énigmatiques : Ont faux. Haut. Haut.
Est RA. A.
Faux. Haut. Haut.
Ouf. Haut.
Ouf.
C’est OR. Oh !
Porsche. Oh !
Prie. I.
C’est pa. A.
Cho. Cho.
Ouf.
PAIX.
Poids.
Toujours les mêmes menaces de psychotiques : PARS.
Sont haut. Haut.
Fou. Haut.
HA. Sont PA. A.
Chauffe.
PARS.
Est opre.
Un FI.
C’est offre. Oh !
Est PA.
Hausse. Haut.
Un fort. Opre.

Mercredi 12 décembre 2018.

Odre. Oh ! (5 fois).
Courses du matin.
Pro. Opre. Oh ! (2 fois).
HAHA OR. Oh !
Une jeune flic hystérique : HAHA A (2 fois).
Sont froids.
Foutent. Est RI.
HA Or.
Ont faux. Haut. Haut. Haut.
Trajet vers Paris.
FOU. Haut.
ART. A.
Une flic hystérique : HAHA A.
T’es fou. Haut.
Est A. A. A.
AN. AN.
FAUX. Haut. Haut.
FOU. Haut. Haut.
PA. A.
Rête.
Ouf.
Est Mo.
Fort. Oh ! (3 fois).
T’es un fou. Haut. Haut.
CHO.
FOU.
HAHA A.
IO.
C’est haut. Haut.
Juif. I. FI.
Une flic à la petite voix de canard : Ton fort. Oh !
OUF.
Cker. Ey. Ey.
Vailler ? Ey (2 fois).
Une jeune flic à la voix de canard : PA. A (3 fois).
T’es fort ? Oh ! (5 fois). Elle se croit où c’te malade ?
Halles.
Faux. Haut.
Peur.
Sont Cois.
Une jeune flic à la voix de canard : Euh … (3 fois).
Sont Cois.
Magasin Esprit.
FOU. FOU.
Cois.
Prends.
PROF.
PROF. Oh !
Métro n°4.
Opre. Oh !
Est A. A (3 fois).
Perd. Ey.
Ouf.
HA PA.
Réaumur.
SIS.
OR. Oh !
TOI.
PRASSE. Oh !
CHAR.
Ouf.
Ont peur.
Euh … (5 fois). A.
Est A.
C’est PAIX.
PA.
Cheux. Eux.
Arts & Métiers.
Un froid.
Ouf.
Store. Rope. Oh ! (3 fois).
Restaurant chinois.
PROF.
Oh !
Est Ma (2 fois).
A.
PARS.
Prends.
PAIX.
Est Sy.
A (3 fois).
Est haut.
FOU.
PROF. Oh !
Fous de Cois.
Visite chez mon oncle.
PAIX. Opre. Oh ! Oh !
Sont oufs. Haut.
Un Sy ?
Un Sy.
OR. Oh !
Opre. Oh !
FOU. Haut.
FOU. Haut.
FRANC. Prends. Haut (3 fois).
Opre. Oh ! (4 fois).
Oh ! (3 fois).
Opre. Oh !
PAIX.
Peux. Eux.
PROC. Oh ! (3 fois). Subornation de témoin.
Ouf.
Sont forts. Oh ! Encore le même délire droitier.
Une jeune connasse très joyeuse (histrionique), contente d’elle : HAHA PA.
OUF.
C’est FOU. FOU.
PROF. Oh !
Métro.
Oh ! (5 fois).
Bien ? Hein ?
PRA.
FOU. Haut (2 fois).
FAIS (2 fois). Ey.
République.
On prend. Prends (3 fois). AN (2 fois).
Métro n°9.
Oh ! A (3 fois).
Sont PA. A.
FAIS.
FOU.
T’ES UN FOU.
Une gamine : AN (3 fois). Haut
FORT. Oh ! (4 fois).
Une flic haineuse, démoniaque : Ohohoho. Oh ! A. Oh ! (3 fois). Voix de chien : Oh ! (6 fois).
Richelieu-Drouot.
FOU. Haut.
Petit (2 fois).
Ey (5 fois).
FOU.
HAHA Oh !
HAHA On pa.
FOU.
C’est fou. Haut. OU.
Société Ader-Nordman.
Faux. Haut.
C’est A. A.
Une flic à la voix saccadée, contente d’elle, aux abois : HAHA A.
PA. A.
So. Haut. So.
PROF.
Pas Cker.
PARS.
Cker.
PROF. Oh !
Métro n°8.
FOU.
PRO. Haut.
FOU.
Peur. Euh …
Encore les mêmes menaces : FERME. Ey.
Sont PROC. Oh !
FOU.
Ca. Sain. HEIN ? (2 fois).
CHO. Haut.
FU. Eux.
Sont froids. Oh ! (2 fois).
FEU. Eux. Oh !
Ref. Ey.
Madeleine.
Toine. A.
PROF
Sont A.
Peur. Euh …
HAHA chauffe. CHO .CHO. Haut.
Villeneuve-St-Georges.
Est prof.
Est fou.
C’est Cois. Hollande, un type insignifiant dont on n’a que faire …
T’es fort … Cois. Oh !
Oh !
FOU.
CREVE. REVE.
Maison.
FOU.
Un garçon : PROF. Oh !
Appel de mon grand-père Pierre.
Une petite fille : Ami. I.
Ouf. Haut.
A PA. Prêt.
UN HURLEMENT : EST FOU. Haut.
Une petite fille : PA. PA. Perd. PA (7 fois).
Est faux. Haut.
Mé.
Eux. Eux.
FOU TOI.
PA. PA.
FOU. Haut (2 fois).
Est là. A.
Une petite fille : PRASSE. Prof.
Faux. Haut. Haut.
FORT …
Fous de Cois. Haut.
Sont faux. Haut.
Une petite fille : Est PA.
OR. Oh !
FOU.
Est opre ? … Oh ! Redondance paradoxale.
PAIX.
PAIX (3 fois).
HAHA Plau.
Eux. Eux.
Faux. Haut.
Fous de Cois. Haut.
Fous de Cois.
Fin de l’appel de mon grand-père Pierre.
T’es haut ? Haut.
Faux. Haut.
Pé. Ey. Ey.
PROF.
T’es prof. Oh !
On perd. Ey (3 fois). PAIX.
Ouche.
Opre. Oh !
Ouf.
Ey. Erre.
Révision de ma page personnelle sur l’été.
Est ouf. Haut.
HA. A.
Une petite fille : SORS. Oh ! Oh !
Une gamine contente d’elle : HAHA A.
FAIS. Ey.
Mens. Mens. AN.
Cker …
HAHA Cois. Haut.
Un So. Haut.
PROF. Oh !
Ey (4 fois).
Tonka. Cat.
Une jeune flic au rire hystérique, contente d’elle : HAHA.
Bus K.
Oh ! (5 fois).
Oh !
FOI (3 fois). OI (3 fois).
Héhé Ey (2 fois).
Oh !
Sont faux. Haut.
Py (3 fois). Life of Py.
Fort.
Une jeune hystérique, haineuse : HAHA. C’est haut. Haut. Haut. Haut. Haut.
TORT. FORT. Oh ! (5 fois).
Offre. Oh !
Faux. Haut.
Cois. Oh !
C’est ouf.
Limeil.
T’es un cho.
FOU.
Oh !
FOU. Haut (3 fois).
Un pra.
Un Cker.
T’es fort ? Elle se croit où cette malade ?
Un fort ? Oh ! Elle se croit où cette malade ?
C’est haut. Haut. Oh !
Un faux. Haut.
Riche ? Ré. Ey. Subornation de témoin.
PROC. Oh !
Oh ! (4 fois).
Oh ! (8 fois).
Oh ! (2 fois).
Un haut. Haut. Haut.
Parte.
Pue ? U.
Est A.
C’est paix ? Encore des menaces …  Antagonisme persistant.
Opre. Oh !
Sont Cois. Haut. A. Hollande, un type insignifiant dont on n’a que faire …
C’est haut ? Haut ? Haut ? Haut ? Haut ?
Sont PA. A.
C’est faux.
Encore des menaces : PA. PARS. A.
A.
Est haut ? Haut ? Haut ? Haut ? Haut.
HAHA Prof. Oh !
Prends.
Haut. Haut.
PA. A.
FORT. Oh !
PARS. A. Ey.
Ont faux. Haut. Haut.
Haut.
TOI. Haut.
Ca se fait pas.
Sont A. MA (5 fois).
FOU. OU (3 fois).
Sont A ? A.
Est Sy ?
Haut.
Ouf. Haut. Haut.
Sont paix. Ey.
Un proche.
Mo. Haut.
FOU. FOU. OU. FOU.
Sont haut.
Trop faux.
Sont haut.
Est FOU. Haut. Haut.
Opre … Oh !
Ey. Ey.
Prends. AN.
SORS. Oh !
Est opre. Oh !
T’es haut ? Haut. Haut.
Ouf. Haut.
PA (3 fois).
Mo. Haut.
Ouf.
Sont pra. A. A.
T’es fou. Haut.
Est faux. Haut.
Arrêt bus K.
A.
Cker. A.
Offre. Oh !
FOU. Haut.
Sont faux.
T’es un faux. Haut.
T’es Sy. Sy. Sy. Sy. Sy. Sy. Sy.
Une nouvelle jeune flic à la voix sensuelle : Est faux. Très fort. Oh ! (10 fois).
Sont oufs.
Bus K.
C’est proc. Oh !
C’est fou
Prends pas. A.
T’es ouf.
PARS. A.
Est PA.
Peur ? Euh … (3 fois).
C’est PA. A.
On pue. U. Pue. U. C’est tout à fait ça … Ces flics schlinguent.
Encore des ordres balancés : SORS. Oh ! Oh !
Isse.
Frey.
Sont So. Haut. Haut.
PRAVE.
A.
Sont haut. Haut. Haut.
Palais.
Perce.
Est fou. Haut. FOU. Haut.
Un fou.
C’est pro. Haut.
Prends pas. A.
Son choix. Sof.
Haut.
Perte.
FAIS. FAIS.
Offre. Oh !
Une connasse pour changer : PA. PA. PA.
Sont Rand. AN.
Une jeune connasse : Sont PA. A. PA. A.
Prends. Prends. AN. AN.
Une jeune connasse : HAHA Haut. Oh ! Oh !
Oh !
Sky.
PROSSE. Oh !
T’es haut ? Haut. Redondance paradoxale.
Un opre. Oh !
HAHA.
Faux. Haut. FOU TOI.
FAIS. Ey. Ey.
Nisien. Haut. Haut.
Sont PO. Haut.
Faux.
Une connasse à la voix sensuelle : FAIS. Ey. Ey. Haut.
FOU. Haut.
On prof.
Haut. Haut.
CHO. Haut.
Sont proie.
OR. Oh !
PROSSE. Oh !
T’es Ey.
Prends. AN. Prends. Prends. Prends. AN.
Isse.
Un pa ? A ?
Auf. Sont haut.
Un pa. Un faux.
IF.
SIS. FI.
Faire faux. Haut.
Puis ? Puis ? Py. Py. Life of Py.
FOU TOI. Haut.
T’es faux. Haut. Haut.
Foutent.
FUIS.
Qu’eux. Eux.
Prie.
FU.
Un faux.
Faute. Haut. Faux. Faux.
Cois.
Paix. E.
Faux (10 fois). Haut (10 fois).
T’es Py.
Mort. Oh !
Haut.
HAHA Faux. Haut.
Faux. Haut.
HA A.
Puer. Ey.
Sont oufs.
Compris. I.
Cheux (12 fois).
Choix.
Erre. Ey.

Jeudi 13 décembre 2018.

Soirée Balance ton court pendant laquelle mon ami Hassan présente son court-métrage L’incomprit. Surexcitation maladive, haineuse des flics en soirée …
Pendant la nuit précédente, j’entends aux alentours de 7 heures du matin :
Elle taime. On t’aime. Drôle d’amour … qu’on peut dire … envahissant.

Un fou. Haut.
T’es prof.
T’as faux. Haut. Haut. Haut. Haut. Haut.
Prends.
PA.
T’es haut.
Courses du matin.
FOU.
Opre.
A.
Est RA. Peux. Eux.
FOU.
Est prof. Oh !
Cois.
Est fort ? Oh ! (3 fois).
Est fou.
Encore des menaces : PARS.
Cker …
Peur. Oh ! Haut. Haut.
Une voix douce : On poids. Haut.
Ouf.
Rin. Hein ?
Peur. Haut.
Perd.
Coute pas. A (4 fois).
Faux. Haut.
Ouf. Haut.
On Cois. Oh !
On fort. Oh !
Maison.
PROF. Oh !
Encore des menaces : PARS.
Oh ! (25 fois).
Repas. Moussaka.
SORS. Oh ! (7 fois).
Ouf. Haut.
Ey.
T’es un fort. Oh ! Oh !
FOU. Haut. Haut.
On part. A. Oh !
Faux.
FOU. Haut.
HAHA FAIS.
Encore des insultes : FOU TOI.
Est faux.
T’es ouf.
HAHA Faire …
Est RA.
Fort. Oh !
Est PA. A.
PA.
Sont toi. Sont Opre. Sont oufs.
PITAL.
Courses.
PRASSE.
PROF.
Maison.
HA Eux.
HA Haut.
Opre. Oh !
C’est A.
FOU. Haut. FOU. OU.
Encore des menaces : PARS. Oh ! Oh !
Un garçon : Pour un ouf. Haut.
Dans un cri : Perte. Perte. Ey (3 fois).
Faire prof.
T’es un faux. Haut.
On fou. Haut.
PA.
Opre. Oh !
Ont faux. Haut.
Ouf. Haut.
Ouf. Haut.
Une jeune flic contente d’elle : HAHA Haut. Haut.
Fé.
PAIX.
Trajet vers Paris en soirée.
SORS.
Fort. Oh !
Est fou. Haut.
Ont peur.
Ont peur.
Gare.
Sont toi. Oh !
Ont peur. Oh ! Oh !
C’est A.
RER D.
Est Mo.
Pé ?
Prends. Prends. AN. AN.
PARS.
PA. PA. A.
Sont froids. Oh !
Sont faux. Haut.
On foire.
Opre.
On fort. Oh !
PARS.
Poids.
Sont So.
Est RA. A.
PA. PA.
Une conne juvénile : PAIX. On perd. Ohla. Ray.
Un pro.
On ouf. Haut.
EST FOU. Haut.
PA. A.
Une connasse : Prends. AN.
FOU. Haut.
Kay. Ey.
Une flic insiste : PROF. Oh ! Euh … Euh …
Peur. Euh …
FOU. Haut.
PA. A. PA.
Echangeur des Halles.
C’est haut.
PA ?
Perd.
Une flic d’un air gentillet : PROC. Oh !
Un fou. Haut.
Peur. Euh … Oh !
CHAIS.
PA. PA. A. A.
Ey.
PA. PA. A.
Est opre. Oh !
Pa (4 fois).
Métro n°11.
Une nouvelle conne à la voix sensuelle : Peux (5 fois).
On perd ?
Prends. AN.
Eux. Eux.
Ont faux. FAUX. Haut. Haut.
Est CAR. A.
PROC. Oh !
Haut. FOI. FOI. Haut. Haut.
Opre. Oh !
PARS PAS.
On pa.
Oh ! (3 fois).
Front. On (3 fois).
Papa. A. A.
Sont oufs. Haut.
Haut (15 fois).
On fra. A (5 fois).
Free (3 fois).
SUISSE. Haut.
On proc. Oh ! (4 fois).
Ont faux. Haut. Haut.
FAIS.
FOU. OU.
Belleville.
Pour un fort. Oh !
Un fou. Haut.
Soirée Balance ton court. Hassan présente son court-métrage. Cela a lieu dans le café Le magasin. Les flics me dérangent par voie sonore toute la soirée à l’intérieur du café.
Offre. Prof.
Sartre.
C’est toi.
PRASSE.
Elle. Ey.
Comédien ?
Oh ! (10 fois).
Pars.
Laguiller. Ey.
Fin de soirée.
T’es Onfray.
T’es fou.
Sont PA.
Encore les mêmes insultes : EST FOU. Haut.
Est Cker ?
PARS PAS ? A.
Est Cker ? Haut.
Encore les mêmes insultes : FOU TOI. OU.
Retour à la maison.
Métro n°11.
FOU.
Sont proches. Oh !
T’es ouf ? Haut. Haut.
Prends.
C’est PA ? A.
Est faux. A.
Encore les mêmes menaces : PARS.
Est fort.
Est fort. PRASSE ? Opre. Oh !
Faux. Prends.
C’est toi. Haut.
Eux.
T’es PO. Haut.
Pue.
Prête.
PARS. A.
On prof. Haut.
Perd ? PAIX.
FORT.
T’es un PA. A.
FEU. EUX.
Sont opre. Oh !
Prends pas. A (4 fois).
Resse. Ey.
Isse. I.
Est faux.
UN FOU. Haut.
Ca embête.
Tu perds. Ey. Ey.
FORT. Oh !
PROC. Oh !
FI.
Est PO. Haut. Haut.
Echangeur des Halles.
Core. Oh !
Un faux.
Un juif.
Prends pas. A.
C’est CHO.
Fermé. Ey.
Ton proc. Oh ! Haut.
Sont faux.
FU.
Est faux. Haut.
PAIX.
Une jeune flic contente d’elle : Ha. Cat. FAIS CHIER. Ey (4 fois).
Est faux. Haut.
Ouf. Haut.
Prosse ? Oh !
On part.
On prof. Oh !
Ont faux. Reur.
PAIX.
On CHO. Haut. Haut.
Opre ?
C’EST EUX.
Parte.
FORT. Oh !
Fauche.
T’es en haut.
Une flic rieuse, contente d’elle : HAHA C’est fort. Oh !
Un SIS.
Faux. Haut.
C’est seul. Ey.
ART …
FORT. Oh !
Nervé. Cois.
Un faux. Haut.
Sont faux.
FOU. Haut.
Ont faux.
FOU TOI.
Un FOU. Haut.
Est PRA.
CHO.
PRASSE.
Ont faux. Haut.
Gare de Lyon.
PARS PAS. A.
PROF. Oh !
Opre. Oh !
Seul …
Ont faux. Haut.
Car … A.
C’est opre. Oh !
FORT. Oh ! Oh !
Ca continue. U. U.
PROF. Oh !
Petite voix rieuse : Mens. AN Mens. Mens.
Ouf. Haut. Haut.
Sont haut.
Perdent.
PA.
Sont oufs.
PARS.
C’est PRASSE.
HAHA Sont faux.
FORT.
Sont prêts.
Sont faux. Haut.
Prends. PARS.
Etes.
Sont faux.
Oh !
Villeneuve-St-Georges.
PROF. PRET.
C’est PA. A.
Est faux.
Prends pas. A.
Prends. Prends.
PROC. Prends.
Ont faux. Haut.
FORT. Oh !
C’est faux.
HAHA C’est haut.
Oh !
PA.
C’est haut. Haut.
RATE. A. A. RA.
Sont faux. Haut.
Ey. Ey.
On perd.
Prends. Prends. AN
Prends. AN.
Pour un faux. Haut.
Maison.
Faux. Haut.
Haut.
Sont PAIX.
C’est ouf. Haut.
PO.
PRENDS.
HAHA C’est A. A (3 fois).
C’est haut. Haut. Haut.
Nuit à 23h30.

Vendredi 14 décembre 2018.

chez-he-kiddyresto-1200x647
Le restaurant Chez Hé où les enfants peuvent jouer au Flash-Ball sous la vidéosurveillance des parents …

Je passe la soirée avec les amis d’Antoine, réunis pour lui faire un cadeau de Noël au restaurant asiatique Chez Hé dans le 11ème arrondissement de Paris.
Une douzaine de flics entrent en surexcitation maniaque me pourrissant la soirée par voie sonore, ne respectant rien ni personne. Les harcèlements vont se poursuive à mon retour chez moi jusqu’à 2 heures du matin …

Début de journée.
Courses du matin.
FUIS.
Sy (5 fois).
Sont toi. Oh ! Haut.
T’es un fou. Prends. Cker.
Les flics insistent : PROF.
PROF.
C’est elle. Ey (3 fois).
PROF. Oh !
TOI. Oh ! Oh !
T’aime. Ey.
C’est bon. Haut. Haut.
Aime.
Ey (3 fois).
OR. Oh !
PROF. PA (4 fois).
OUF. Haut. Haut. OU.
Poids.
Mens. AN (3 fois).
FROT. Haut.
Un Frey.
On est Cat.
Offre. Offre.
Prends. Prends.
Ouf.
Oh ! (8 fois).
Déjeuner.
HA A.
FOU. Haut (4 fois).
FOU. Haut (3 fois).
Haut (10 fois).
C’est PRA.
Coiffeur.
T’es un fort. Oh !
Est proc. Oh !
Sieste (dépression).
Une jeune flic survoltée : BOUFFE.
Cois.
Riche.
C’est seul. Euh (12 fois).
Sont faux.
Est RA.
PROC. Oh !
Euh … (6 fois).
FORT. Oh !
Sont PRA. Oh !
Ont faux. Haut. Faux. Haut.
Ouf. Haut.
C’est A. Oh !
C’est PA. A.
A (5 fois).
ART …
FROID.
OR. Oh !
Poids.
FOU. Haut. Haut.
Haut.
C’est haut. Haut.
Opre. Oh !
Ouf. Haut.
ORPE. Oh !
FOU. Haut.
PAIX.
Ont faux. Haut.
PA. A.
Sont faux. Haut.
Est PRA.
Sont haut. Haut.
C’est faux. Haut.
Ouf.
Prends pas. A. A.
Arrête. Ey.
Ouf.
C’est A. A. A.
Perd.
PROC.
Ton Cois. Propos énigmatiques, psychotiques.
T’es fou. Haut.
C’est faux. Haut.
Cois. Oh !
PRO. Oh !
Une jeune flic insiste sans prendre en compte ce que j’en pense : Un PROF.
Trajet vers Paris :
PROSSE. Oh ! PA.
PA.
Sont Kay.
TOI. PA. Est a. A. A.
A honte. De quoi parle cette flic ?
Core. Oh ! Oh !
Est faux. Haut. Haut.
Pron.
Fé. Ey.
Ont faux. Haut.
C’est ouf.
PA. A. A.
Opre. Oh !
Gare de Villeneuve.
Homme fort.
Une petite fille : Rête. A. A.
Sommes fort.
Porsche. Oh ! Oh !
T’es haut. Haut.
PA … PA … A. PA. Oh !
Est fort. Oh !
Perte. Ey.
Hervé. Ey.
Prends. Pron. Ron. On.
PROF. Oh !
C’est art. Oh !
Proie.
PROSSE. Oh ! (3 fois).
Ouf.
Une petite fille : TOI. A. PA. MA. A.
RER D.
Sont toi.
Arrête. Ey.
Prends. Prends. AN (3 fois).
SORTIR ? Haut. Haut.
Ha. Pra.
On veut. Eux.
Ouf. T’es ouf. Haut.
HAHA PA.
PROF. PROF.
Cker. Ey.
C’est toi. Oh !
FOU.
On fou. OU. Haut.
OUF.
Gare de Lyon.
Est PA. Oh ! (2 fois).
PROF. Oh !
CHU. CHU.
La jeune flic insiste sur le F : FOU.
PROF. Oh ! (3 fois).
Perte. Ey.
C’est toi. AN. AN.
Encore les mêmes menaces : PARS. A (3 fois).
ON.
PRASSE. AN. Oh !
Sont PA. Oh ! (3 fois).
Perte.
C’est ouf.
C’est Ey.
Haut ? Haut.
On prie. Haut.
UN FOU. Haut.
OFFRE. Haut (3 fois).
Arrête. Ray.
Peur. Euh … (3 fois).
Ouf.
C’est haut ?
A. A.
Est fort. Oh ! (3 fois).
Ont faux. Haut. Haut.
So. Haut. Haut.
m°1
HA PRAF.
FOU. Haut. Haut.
Ouf. Haut.
Opre. AN. Oh ! AN. AN.
Un faux ? Haut.
Pas toi ? Oh !
C’est pref. Ey.
Perd. Ey.
C’est PRA. A. A.
PROF. AN.
CHO.
Ouf.
Un proc. Oh ! Oh !
Cheux. Eux. Cheux. Cheux.
On fou. Haut.
Pa. FROID.
Compris.
On pa. A.
UN FOU. Haut.
Autre chose. Haut.
Ont faux. Haut.
Cassé. Ey.
Un faux.
Tu es fin ? Hein ? (6 fois).
Ouf. Haut.
Ont faux. Haut.
Fort. Oh !
Tu es A. A. A.
Ouf. Haut.
Ont peur. Oh ! (3 fois).
Hein ? (3 fois).
C’est ouf. Ouf. Haut.
m° Faidherbe.
Est RA. Haut.
Fure. I.
Ouf.
Seul. Euh …
Sont profs. An.
Perd pas.
Sont eux.
Subornation de témoin : PROSSE. PROF.
Offre. Oh !
Sseur. Euh …
Ssacre. A. A.
Arrivée au restaurant Chez Hé. Le repas de Noël commence.
VRAI. Ey.
FORT. Oh !
PROF. Oh ! Oh !
Oh !
Parte.
Puis.
Rête.
PRO. Haut (3 fois). LO (2 fois).
Sont eux.
Sont opre. Oh ! (3 fois).
Proche. Oh !
PROC. Fé.
Est prof. Oh !
Est A. Pé.
Encore le même chantage : Erre. Ey.
Ia.
PROF. Opre.
PROSSE. Oh !
Est Star.
Est RA.
PA.
Ont peur ? Euh …
Encore les mêmes menaces : PARS. Oh ! AN.
FAN. Pends. Prends.
FONT.
Cheux (3 fois). Eux.
PROF.
FOUS de toi.
Une jeune flic à la voix sensuelle, très joyeuse, contente d’elle : HAHA A.
PROF.
PA.
Cker …
La même jeune flic haineuse HURLE : FOU TOI.
C’est A.
C’est A.
Cheux.
Perd.
Peur. Euh …
Une jeune flic s’indigne : Faire Cho ?
Est A.
Est proc. Opre.
Opre. Oh !
Haine.
La vindicte revient : PARS. Oh !
FOU. Haut.
Sont PA. Cois.
C’est haut. Haut.
Comme une évidence, une flic interroge : Pas prof. Oh !
PROC. Oh ! (3 fois). Sy.
Est Sy. Sy.
Offre. Oh ! (3 fois).
Ké. Ey.
Une flic indignée HURLE : HAINE ? HAIS.
Fais.
MAI … A (3 fois).
Une petite conne à la petite voix : PROF. Oh ! (4 fois).
Un faux. Haut.
Une flic survoltée : FOU. OU. FOU.
Une autre flic survoltée insiste : PROF. Oh ! (4 fois).
PAIX.
ORPE. Oh !
PA.
Perd.
Une autre flic survoltée insiste : PROF. Oh ! (5 fois).
Une nouvelle flic, jeune conne : PRIF.
Une flic survoltée : FOU. OU.
Une connasse : PROF. Oh ! (5 fois).
T’es PRO. Haut.
Peux. Eux.
Prends.
Une jeune flic enjouée, contente d’elle : HAHA PA.
PROSSE. Oh !
FEU.
PRET. PRET.
Sont prêts.
Oh ! Oh ! (10 fois).
FOU. Haut.
Horrible. Eux.
Bien. Souffert. Ey.
Souffre. Haut. Ey.
Ey.
Est faux. Haut.
PROC. Oh !
Une nouvelle conne : Peux le faire. A (5 fois). PA.
Sont morts. Oh !
Une jeune connasse rieuse, contente d’elle : HAHA Hein ?
EST FOU. Haut.
Euh …
Cker … (2 fois).
Une autre insiste : PROF. Oh !
Sont forts …
FORT.
Folle. Oh !
Mens. AN.
Perd.
PREUF (2 fois). PROF (3 fois). Oh ! Oh !
Opre.
Sont haut. Haut.
Fais. Vais.
Oh !
Une flic insiste, hurle : PROF.
PARS. A.
PA.
PAIX. Ey.
FOU. Haut.
Parte.
Ey.
Prends. AN.
Est A.
DORMI.
Tu es Ey. Haut (3 fois).
Un Frey.
FORT. Oh !
Est fo. FAUX. FAUX.
FOU. FAUX.
Ouf.
FORT. Oh ! (3 fois).
Est So.
Chauffe. CHO. CHO.
Sont PA. Oh !
C’est haut. Haut (3 fois).
Ont faux. Haut.
Folle. Oh ! Oh !
C’est Cker.
Oh !
Une jeune flic hystérique, à la voix saccadée : HAHA Sont pa.
Perd. Sors. Oh !
C’est un faux. Haut.
PROF. Oh !
T’ES UN FOU. Haut.
PROF (6 fois).
Prends. AN (3 fois).
Ouf. Haut.
Opre. Oh ! (3 fois).
Sont faux. Haut.
FROID. Oh ! (3 fois).
Une jeune flic SUREXCITEE : HAHA CHAUFFE. CHO (15 fois). Haut.
T’es ouf. Haut.
Ouf. Haut (2 fois).
Sont profs. Oh !
Ouf. Haut. Haut.
CHO. CHO. CHO. CHO (6 fois).
On pa. Oh !
Un fort. Oh !
Sont oufs.
Fin de soirée. Retour à la maison depuis Paris vers Villeneuve.
Ont peur. FU (5 Fois).
PROF. Oh !
Faire proche. Oh !
Oh !
PA. PA. A.
PARS.
Une star. Oh ! (5 fois).
C’est A. PA.
Un Sky. Sky.
A. A.
PRASSE.
Sy (5 fois).
C’est A. Oh ! Oh !
FOU. Haut.
PAPA. A. A.
Sont faux. Haut.
m°1
T’es RA. A.
T’es un faux.
T’es faux. Haut.
A. A.
PRA. A.
T’es faux. Haut (12 fois).
Ouf. Haut.
C’est RI. I. FI.
Peur. Euh …
T’es fou. Haut. Haut.
FOU. Haut.
Prends. AN.
T’es prof. AN. AN.
FOU. Haut.
Haut (5 fois).
C’est ouf. Haut.
Ouf.
TROP FOU. Haut. Haut.
C’est ouf. Haut.
SUISSE. Haut.
Sont haut. Haut.
m°1.
PROF. Haut.
Fous de Cois.
PARS.
PARS.
PARS. A.
Ouf. Haut.
CHO. CHO. CHO.
PROC. AN
A RA.
PARS. A.
Sont à toi. A. Propos énigmatiques …
Haut. Haut. Haut.
On fou.
Un pa.
FOU TOI. HAUT.
FORT. Oh !
FOU. Haut.
Faux. Haut.
C’est haut. Haut. Haut.
PAIX. Ey.
FOU.
T’es un faux. Haut.
Py.
C’est ouf.
Sont seuls. Euh … Eux.
CHO. Haut.
PREF.
Sont faux. Haut.
C’est bas. A.
Ouf. Haut.
FORT. Oh !
Ouf. Haut.
Fé. Ey.
T’es un faux. Haut.
C’est pa. Oh !
FORT. Oh !
PRASSE. A.
C’est Chi.
PARS. Oh !
C’est un faux. Haut.
PA. A. A.
FORT. Oh !
PARS.
PROF. Oh !
Sont fous.
Font rien. Hein ?
FOU. Haut.
Pêche. Ey.
Ont faux. Haut.
Peur. Euh …
Sont Kay. Ey. Kay.
PA. A.
Rêve. Ey (3 fois).
Perd. Ey.
Stin. Hei ?
FOU. Haut.
Est fort. Oh !
Est PRASSE. A. A.
Fort. Oh ! Oh !
Fête. Ey.
PA. A.
C’est faux. Haut.
On prie. I.
A.
FORT. Oh ! Oh !
Est PRA. Oh !
PROIF.
Sont haut. Haut. Haut.
Ont faux. Haut.
Un prof. Oh !
Offre. Oh !
A. A.
Peux. Eux. Eux.
Fais. Ey (3 fois).
PARS. A. A.
Fé. Fé. Fé. Ey (4 fois).
Sont faux. Haut.
PARS. A.
Un pa. Oh !
Fort. Oh ! Oh !
Perd. Ey.
Est fort. Oh !
Pruis.
Prosse. Proche.
Faux. Haut.
Opre. Oh !
Est fou. Haut.
Un pa. A. A.
Chor.
Un prof. Oh ! Proche. Oh !
Ey …
Un Cois. Oh !
Est fort. Oh !
Est faux. Haut.
Sont Cat. Oh !
Sont Mo. Haut. Haut.
Opre. Oh !
FOU. Haut.
Race. A.
PARS. A.
FOU.
Okay. Ey. Ey.
FOU. FAUX.
Loup. Haut. Haut.
Est LA. A. A.
On fort. Haut.
T’es un ouf. Haut.
Eux ? Eux.
Perd. Ey.
C’est faux. Haut.
Prends. AN.
Villeneuve-St-Georges.
On Cker. Ey.
T’es proche. Broche.
T’es un fou. Haut.
Henri. I.
T’es un fort. Oh !
Un fort. Oh !
Ont faux. Haut.
Prends pas. A.
Un fort. Oh !
Ont peur. Euh …
Crois pas. A.
Opre. Oh ! (3 fois).
T’es froid. Oh ! (3 fois).
PRA. PA. A.
Oh !
Un haut. Haut.
Sy.
Sont oufs. Haut.
Sont Kay. Ey.
Ont faux. Haut.
T’es A. Oh !
Pour un faux. Haut (3 fois).
Sont oufs. Haut. Haut.
PROF. Oh ! (5 fois).
Faux. Foutent. FOU. Haut (3 fois).
Sol. Oh ! (3 fois).
C’est honteux. Eux.
Est PA. A.
Une nouvelle jeune flic : Ca. A.
Faux.
Proie.
FROID.
EST MORT. Ma (5 fois).
A peur …
Euh .. Euh … A. MA. MA (5 fois).
Faux. Haut.
PROF. Prends. Mens. Ma (10 fois).
Un faux. Mo. Haut (6 fois).
Une obsession à laquelle on ne comprend rien démarre : Ma. A. MA. MA. A. MA. MA. MA. MA. MA.
PROF. Oh ! MA. MA. A. MA. MA. MA.
Sont oufs. Haut.
PAIX. Ey. Ey.
Ey.
MA (3 fois).
Ey (10 fois).
On prof.
MA. MA. MA. MA.
MA (30 fois).
Ey (6 fois).
Ouf. Haut.
Minuit trente.
FOU. Haut.
Mieux. Eux (3 fois). Yeu (4 fois).
MA (8 fois).
A (3 fois).
Un PRA.
Perroquet : FRA. MA (5 fois).
Ouf. Haut. OUF.
Faux. Haut.
Ouf. Haut.
Oh !
Auf. Auf. Haut (4 fois).
Sseuf. Euh … Euh …
Ouf.
1h15 du matin.
Une jeune flic survoltée : PARS.
Sont PA.
PA.
Ouf. Haut.
Opre. Oh !
2h du matin. Le sommeil ne vient pas.
On part. A. A.
Ouf. Haut. Haut.
HAHA. A (3 fois).
Ouf. Haut.
Ouf. Haut.
Une jeune flic haineuse, hystérique au rire sardonique : HAHA A (3 fois).
A faux. Haut. Sont forts. Oh !
PA.
Le sommeil ne vient pas. Je prends un 2ème somnifère.
A demain ! …

Samedi 15 décembre 2018.

Courses au Marché de la ville. Ecoute de France Info. Ecriture de ma page perso sur mon emploi du temps de la veille. Je suis invité par ma sœur Sonia à un spectacle de ses profs de chant, musiciens & artistes sur l’œuvre d’Aretha Franklin (c’est très sympa). Visionnage en fin de soirée d’un reportage d’Al Jazeera sur un mouvement d’extrême-droite islamophobe violent. Coucher tardif à 3 heures du matin. Les harcèlements se prolongent toute la soirée jusqu’au coucher.

Haut (3 fois).
PAIX. PAIX. Ey.
Marché.
C’est un Pa.
FOU TOI.
PROF.
Encore les mêmes menaces quasi hurlées : PARS.
Cois.
Maison.
Pour un fou. Haut.
Peur. MA (4 fois). PA.
HAHAHA PA. A (4 fois).
LO. Haut. Haut.
FOU.
Une jeune flic malade : FOU. FOU. FOU. FOU. OU. FOU.
C’est haut. Haut.
OU (5 fois). U (5 fois).
Euh … (4 fois).
JUIF. Chi. Chi.
PARS ? A.
Folle. Oh !
U.
Prends. AN.
Nous. Haut (3 fois).
NA.
Quasiment hurlé : PARS.
A. Opre.
Oh ! (7 fois).
Oh ! (4 fois).
Vont.
Oh ! (5 fois).
Puté.
Opre.
Zay.
PA.
PA.
FORT. Oh !
Puis.
FORT. Oh ! (5 fois).
FI.
DI. I. DI.
Kay. A (3 fois).
Ey (3 fois).
Oh !
Aide.
Aime. Ey.
HAHA A.
Proche. Oh ! Proche. Oh !
Eux. Eux. Eux.
Une nouvelle jeune flic : FORT ? Oh ! (10 fois).
Ey. Ey. Homme. Oh !
Est fou.
Oh ! (25 fois).
Oh ! (3 fois).
Zay. Ey. Ey.
Oh ! (3 fois).
FI. Ey. Fé. Fé.
Peur. Euh …
C’est bien. C’est un RO.
PARS ?
PROC. Proche. Oh ! (10 fois).
Cois. Haut.
Eux. Eux. Eux. Eux.
On peut. Eux.
Puis.
Mens. Prends (5 fois). Euh … (4 fois).
Eule.
FOU TOI.
Ey (3 fois).
Fous de Cois.
Juif. Fi.
Haut. Haut.
Un faux. Fi.
Oh ! (7 fois).
A (4 fois).
A (4 fois).
Mens. AN (3 fois).
Homme. Oh ! Oh !
Faux. Haut.
Feur. Euh … (3 fois). Oh ! (7 fois).
OU. Haut.
FOU.
Opre. Oh ! Cois.
Page personnelle.
Quasi hurlé : PARS.
Ouf. Haut.
Sont PA.
Ouf.
Prends.
Oh !
On FI.
Ouf.
A.
Franc. Prends.
Ouf. Haut.
Fais. Ey (4 fois).
Eux. Eux.
Nous. No (4 fois).
Une petite fille : Un Cat.
Chri.
Fous de Cois.
Fous de Cois. Haut.
C’est haut.
Ole. Oh !
FORT. Oh !
PA.
FOU.
FAUX ? Haut.
Une flic d’un air gentillet s’apitoie : Ohhhhh … (30 fois).
MEURS ? Euh … Euh …
Une jeune connasse : FOU ? FAUX. Haut (3 fois).
Fais. Ey (3 fois).
VAIS.
PIN. Hein ? (4 fois).
Foutent. Haut.
PAIX. Ey (2 fois).
Une flic insiste péniblement : Euh … Euh …. PROF. Oh !
FOU ? FOU.
Euh … Euh …
Etes. Ey.
Bus à Colruyt.
Bus K.
Chiffre.
Euh … (4 fois). Proche. Oh !
On perd ?
Quasi hurlé : Fous de Cois. FOU.
C’est ouf.
Quasi hurlé : PROF.
OUF.
Marie. I.
Euh …
PA (3 fois).
C’est un CHO.
OUF.
FRUIT. FUIS. FREE.
Chef. Chef. Chais.
OUF. Haut. HAUT.
PRA.
FOU TOI.
Bus K.
C’est offerte. Ey.
Un fort. Oh !
FORT …
Sont fous. Haut.
Un PA.
PORSCHE. Oh ! Oh ! Oh !
FAIS. FAIS. Ey.
PRA ?
Est faux.
Sont Bé. Bé. Ey.
Un pa.
Sont oufs.
Encore des menaces : PAIX ? Ey. Antagonisme persistant.
PRA. A.
FOU. Haut.
PROF. Oh !
Folle. Oh !
FI. FI. A.
PARS.
HAHA PA.
Quasi hurlé : T’ES UN FOU. FOU. HAUT (4 fois).
Est mé.
Parte.
Fous de Cois.
HAHA A.
PITAL. MA. PA. PA.
PROF. AN (3 fois).
Sont oufs.
Est PA.
C’est ouf.
Prêche.
OUF.
Un Cat.
PRENDS.
Oh ! (4 fois).
Yves.
TUER ? Ey. Ey.
Sont oufs.
Salle Barbara à Limeil. Spectacle Aretha Franklin.
Un PRASSE.
Un fou.
T’aime.
PA.
Compris.
PROF.
Fin du spectacle.
Faire Sy.
Proche.
Sortie à l’extérieur.
Une flic à la voix sensuelle, contente d’elle : Haha.
PA.
Voiture de mon beau-frère.
PROF.
Fou.
Sont PA.
Villeneuve-Saint-Georges.
C’est bon ?
Maison.
Une vieille : Ohlala.
Sy. Cés. Cés.
Opre. Oh !
PROF. Oh ! Oh !
Une flic à la voix grave, énervée : Est PRASSE. A. A. A. A. A. A.
Sont haut. Haut. Haut. Haut.
Est faux. Haut.
Sont faux. Haut. Haut.
Oh ! (5 fois).
Fé.
FI.
PA. A.
Yeah.
Yeah (4 fois).
Opre. Oh !
Ouf.
Ouf. Haut.
Fous de Cois.
Cois.
Opre. Oh !
PA.
FOU. HAUT.
PARS. A. Oh !
Sont froids.
PARS. PARS.
FOU TOI. Haut. Haut.
Pra. A.
Ont faux.
PROF. Oh !
Ouf. Haut.
Ouf. Haut.
Peux. Eux.
Visionnage du documentaire d’Al Jazeera.
Fous de Cois.
Perche.
Sont Cois.
FOU. Haut.
Est PA.
Ouf.
Cois. Oh !
Haut.
Est PA.
Ouf.
Un faux.
PA ?
Une jeune flic s’excite : HAUT. EUX. EUX. EUX.
Ouf.
PA.
Sont faux. Haut.
FOU. HAUT.
Ont faux.
Sont cho. Haut. Haut.
Fous de cois.
Sont toi.
Perd …
EUX. EUX. EUX.
Prends ? Prends. Prends. AN. Prends. Prends. AN (4 fois).
Cat.
Ché.
A MA. A (4 fois). PA.
On pa.
Une petite fille : PA. PA. PA.
Peux. Eux. Oh !
Ouf.
Cés. CAIS. CAIS.
Une flic se met à raconter n’importe quoi : FLA. FA. FA. PA. A (5 fois).
Prends. AN.
MA. A. A.
A (4 fois).
HOHO.
FOU. HAUT (3 fois).
Jeune. Euh … (4 fois).
Euh … (4 fois).
Perd ? Ey. Ey. Oh ! (6 fois).
Une jeune connasse à la voix de canard : Oh ! (30 fois).
Haut.
Oh ! (4 fois). AN.
Faire.
Une jeune connasse : HA PA.
PA. Poids. PRA.
Sont A.
FEU. EUX.
PROF. Opre. Oh ! (4 fois).
Sont paix.
PRO. Haut.
PAIX.
FOU.
Ouf. Haut.
C’est poids. A.
FOU. Haut.
Une jeune hystérique : HA A. En appuyant sur le H.
U. U. U.
Une jeune flic à la voix de canard : Oh ! (5 fois).
Oh !
FOU TOI. Haut.
C’est un A. Haut. Haut.
Une gamine : A (12 fois). Oh ! (6 fois).
FOU. Haut (4 fois).
Puer ? Ey.
FORT. Oh !
RI. I.
Auf. Haut. Faux. VO (2 fois).
FORT. Oh !
Oh ! (4 fois).
Peur. Euh …. Oh ! (5 fois).
On opre.
FAIS. FAIS. Ey. Oh ! (4 fois).
Ouf. Haut.
PARS.
FORT. Oh ! Oh !
Pé.
C’est haut. Haut. Haut.
Peux. Eux. Eux. Eux. Eux. Oh ! Oh ! Oh !
PROSSE. Oh ! (4 fois).
Haut. Haut. Haut .Haut.
Peux. Haut.
PA. A (4 fois).
FOU.
FOU TOI. Haut (3 fois).
On fort. Oh !
Tu es fou. Haut.
Oh ! (3 fois).
Oh ! (6 fois).
FOU.
Veulent. Euh … (4 fois).
Oh ! (3 fois).
Oh ! (5 fois).
FOU. Faux. Haut (3 fois).
C’est PA.
1 heure du matin.
OUF. HAUT.
Opre. Haut. Haut.
Cois.
Ouf. Haut.
Oh ! Oh !
PROC. Oh !
HA FAIS.
Un PA (15 fois).
Est FA.
Ha on prof.
Est faux. Haut.
Nuit à 3 heures du matin.

Dimanche 16 décembre 2018.

Lever très tardif.
2 flics énevées, survoltées : Sont Cois … Peur.
A tout faux. Haut (5 fois).
FOU.
FA.
Cois.
Puis.
Opre. Oh !
PRA. Oh !
FAUX.
Ouf.
Un faux. Peux pas.
Bien. Hein ?
Mens. AN.
PAIX. Ey.
Ey (4 fois).
Mens ? AN. Oh !
Ouf. Haut.
Sy.
PRAF.
Sseur. Euh.
Une connasse : Euh (5 fois). Oh ! (10 fois).
FOU. Haut.
Une flic tremblante : PA. A. A.
Py.
PIN. Hein ?
Cés.
Prends. Prends.
PA. A. PA. PA.
Sont Cois. Oh !
Ouf.
C’est CHO.
PROF. Oh !
Est po.
Un garcon : Un FI. Haut.
16 heures.
FORT. T’es proc.
T’es PRO.
T’es PA.
T’es Ey. Ey (3 fois).
T’es CAR.
Cois.
Proche. Oh !
FOU.
Sont fous.
Sont faux. Ey.
Une jeune maboule à la voix sensuelle, hystérique, haineuse : HAHA PRA. PRA. A. A.
Ouf. Haut.
HAHA PROF. A.
18 heures.
FAIS. A.
Une petite fille : A.
Une autre petite fille : PROF. A. Oh !
Un pa.
Honteux. Eux.
PROF.
PARS.
Les flics entrent en surexcitation.
On prie. Prie (5 fois).
PUF.
Ohlala.
Une connasse très très joyeuse (histrionique), hystérique : HAHAHA A (7 fois). HAHA.
Un Cat.
PRIE (5 fois).
Un faux. Haut.
Qué. Qué.
PAIX. Ey.
C’est haut.
Folle ? Oh !
PRIE (10 fois).
FOU. Haut.
PROSSE. Oh !
Un Cat.
Une petite file : A (10 fois).
Sont forts. Oh !
FAIS (10 fois).
FORT. Oh !
Repas.
Ouf. Haut.
Une flic à la voix traînante : FAIiiiiiis (5 fois). A. Eyyyyy (10 fois).
PARS.
FAUX. Haut. FORT.
FOU.
C’est FOU.
Aaaaaaa.
Ouf.
Ouf. Ouf. Haut.
Ca. MA. A.
SORS. Oh ! Oh !
Sont oufs.
Par la fenêtre et le plafond.
FORT. Oh !
FAUX.
Ont peur.
Est prof. Oh !
EST PA.
Une flic insiste sur le F. C’est quasi hurlé : FOU. FOU. FOU. FOU.
FORT. Oh !
On PRA.
Oh ! (3 fois). Ey (12 fois).
FOU (accentué sur le F). Haut (3 fois). FOU.
Ouf. Haut.
F. F.
Opre. Oh !
C’est ouf.
Sont PA. Oh !
Ey.
Ouf.
FORT. Oh !
Ouf.
PA.
Cois.
Ckerte …
HA Sont haut. Haut.
C’est eux. EUX (3 fois).
Ont faux. Haut.
Faux. Haut.
Un PA. Oh ! AN (4 fois).
Ouf. Haut.
Folle. Fort. Oh ! Oh !
FOU. HAUT.
Est faux. Haut (5 fois).
FORT. Oh ! Oh !
PA.
PA. A.
FOU.
FAUX. Haut.
Une connasse à la voix suave, traînante : PAAAaaa (10 fois).
Ouf.
Sont haut. Haut.
PROF. Oh !
FROID. FROID. Oh !
Une petite fille : PARS. PA (6 fois). A (3 fois).
FAUX. FAUX. HAUT.
PAAAAA.
Ont faux.
Une jeune flic contente d’elle : HAHA Est A. Oh !
FI (4 fois).
Sopre. Oh !
Une jeune flic à la voix de canard : PROF. Oh ! (20 fois).
Toujours la même jeune flic haineuse à la voix sensuelle : Ouf. Haut.
Ouf.
Fure.
FAUX. FAUX. Haut (8 fois).
FOU. FOU. OU.
C’est toi.
T’es fort. A. A. A. MA. PA.

Coûcher vers minuit trente.

Lundi 17 novembre 2018.

Je vais aujourd’hui acheter une cartouche d’encre à Montgallet et faire le repérage d’un manteau au centre commercial Beaugrenelle dans le 15ème arrondissement de Paris. Les flics entrent en surexcitation maniaque. Je subis, dégoûté, un harcèlement par voie sonore très intense par une quinzaine de policières complètement maboules. Je vis dans un état de terreur une après-midi d’une particulière violence, pratiquée avec un grand sang-froid. Je suis harcelé tard dans la soirée. Je mets le lendemain 3 heures 40 pour retranscrire les harcèlements de ce jour (5 850 mots).

Fou. C’est haut.
Opre. Oh !
FOU. Haut.
Prends. Prends. Prends. AN (3 fois).
Oh ! (3 fois).
AN (3 fois).
A.
CHEUR. Euh … Euh … Oh !
Une jeune connasse insistant sur le H : HHHHHA A.
SERRES.
Perd.
May. Ey.
Mens. AN.
Un autre jeune connasse : HO. Oh !
Mens.
Mens. Oh ! (5 fois).
Ey.
AN (3 fois).
FORT. Oh !
PROF ? Oh !
Fort. Oh ! Oh !
PAIX.
Peur ?
Courses du matin.
FOU. Haut.
CHOIX.
PA. A.
FOU TOI. Fous de Cois.
PROC. Oh !
PROC.
C’est eux. Oh !
Ouf.
C’est un faux. Haut.
Encore les mêmes menaces : PARS. A.
FOI. Oh ! Oh !
FOU. Haut.
C’est ouf.
Sont haut.
Ouf.
PRASSE.
PA.
Sont haut.
Encore des menaces : PARS.
C’est faux.
FOU.
Sont foi.
FU (3 fois).
Sont PA ?
Peur.
T’es A. A. A. A.
CHO. CHO. CHO. CHO.
Sont Cois ? Oh ! Haut. Haut.
Quasi hurlé : FOU.
Ey. Ey.
Une jeune flic à la voix sardonique : HAHA A. A.
Prends ?
Ey (3 fois).
Sy. Ey (5 fois).
Un PA. A.
C’est A.
Ey (5 fois).
Ey. Ey.
FAIS. FAIS. FAIS.
Repas.
Un FI. Ey (4 fois).
Ey (4 fois).
Une jeune flic entrée en surexcitation maniaque se met à insulter : FOU. HAUT. HAUT. FOU. HAUT. FOU. HAUT (3 fois).
PROF. Oh !
Faux. Haut. Haut.
Mens. AN (4 fois).
A. A. A.
Ey (5 fois).
Ey (5 fois).
Juif. Juif.
OR. Oh ! Oh !
Une connasse : Oh ! Oh !
Ey (3 fois).
Zay ? Ey (5 fois).
VAIS. VO (5 fois).
Une flic se met à délirer : Eux. Veux. Feu.
Faux. Haut.
C’est Cois. A. Encore l’obsession de Hollande.
PIN. Hein ? (12 fois). Oh ! (5 fois). Propos schizophrènes.
Haut.
Faux. Haut.
FORT ? Oh ! (14 fois).
Ouf.
FAUX ?
Ouf.
Perd.
FOU.
Haut.
Faux. Haut.
Trajet vers Paris.
SUISSE.
Faux. Faux. Haut. FEU. FAUX.
FEU.
Encore le même chantage : Erre.
Peur. Prends (4 fois).
AN. Haut.
Chauffe. Haut.
Une jeune flic presque en train de hurler : PARS (5 fois). A. A. PA.
Fou.
Gare.
FOU.
EST SUISSE. Haut.
Sont PA.
FOU. Haut.
Faux.
Perte.
Fé. Fé. Fé. Ey. Ey.
RER D.
Mens.
Cker … (2 fois).
Encore du chantage : Fera pas. A. Haut.
Auf.
Sont faux. Haut. Haut.
Encore des menaces : PARS.
C’est PA. A. A.
Un juif. Haut.
C’est eux. Haut.
Ouf.
Perd. A. A.
Est opre. Oh !
Un Frey.
Haut. Haut.
Ouf. Haut.
Haut. Eux.
Est fort. Oh !
Un PO.
Sont procs. Oh ! Oh !
Ouf. Haut.
C’est A.
Tu es PA. A. A.
Haut.
Parche. A. A.
Haut (6 fois).
Quasi hurlé : OUF.
Sont haut. Haut. Haut. Haut. Haut. Haut. Haut. Haut. Haut. Haut. Haut. Haut. Haut. Haut.
Ouf. OU.
HOUHOU OU (3 fois).
PA. PA.
PROF. AN. Oh ! A !n
Sont PA. A. A.
PA. A.
Un Frot.
Est FRA. A (3 fois).
Rête. Froid. Froid.
OUF. OUF. OU.
Un Kay. Ey.
Encore les mêmes menaces : PARS. A. A.
Est faux. Haut.
Encore du chantage : Rête pas. A (3 fois).
On proie. A.
FORT. Oh ! Oh !
FORT. Oh !
On pra.
TORT … Oh ! (5 fois).
Opre. Oh ! (6 fois).
Sage.
Un faux. Haut.
Est PRA. Oh ! Oh !
Sont PA. Oh ! Oh !
Parte.
CHO. Prie.
Sont Cat. Oh ! Oh !
Faire. Fais. Ey. Ey.
Sont faux. Haut. Haut.
Opre. Oh ! (3 fois).
Croire …
Opre. Oh ! (3 fois).
Un Frey.
C’est froid. Oh ! (3 fois).
Oh !
FEU. FEU. FEU.
Honteux. Eux. Eux.
Cat. A. Cat.
Ouf.
Eux. Eux.
Ont faux. Haut.
Est faux. Haut.
Sont PRA. A.
Gare de Lyon.
Une conne : Un fort. Oh ! (5 Fois).
Un nouvelle connasse : HAHA. A (3 fois). Oh !
Opre. Oh ! (3 fois).
Franc. AN (4 fois).
Perd.
Un PA.
Ckerte. Ey.
Homme.
T’es Ey. Ey (3 fois).
CHO. CHO. Haut (3 fois).
Une jeune hystérique : HAHA.
Une flic à la voix sensuelle : Serres. Ey. Ey.
Encore des menaces quasi hurlées : PARS.
C’est eux. Eux.
Proie. Oh !
HA Faux.
On FREE. FREE. FREE (10 fois).
Sont toi. Oh ! Oh !
Opre. Oh ! (4 fois).
Faux. Haut.
FREE (10 fois).
On perd. Ey.
Cho. Haut.
Aime ?
Haut. Haut.
PROF (6 fois). Oh ! FI.
T’es Ey. Ey (3 fois).
FREE. FI.
Un faux. Haut (3 fois).
Ont peur. Euh … Euh …
PA ? A.
Une jeune flic : FAIS. Ey. FAIS.FAIS. FAIS.
Montgallet. Magasin de cartouche d’encre.
PRO. Haut.
A.
Un fort. Oh ! (3 fois).
La flic se pose des questions sur ma position en politique : A gauche. Haut. Oh !
Ouf.
Peur. Euh …
Sont fous. Haut.
Sy. Sy.
PROF ?
Café.
AN.
So. Haut.
Asse.
FORT. Oh ! (4 fois).
Oh ! (3 fois).
Sont haut. Haut.
C’est eux. Eux. Eux. Eux.
Ont faux. Haut.
Sy. Sy.
Sy. Sy.
Un Sy. Sy. Sy. Sy.
m°8
Ouf.
T’es fou.
Haut. Haut (8 fois).
Sy.
T’es A. A (3 fois).
SORS. Oh !
PROF.
Ey. Eux.
PA.
Un prosse. Oh ! Oh !
PRasse.
Encore des menaces : PARS.
HAHA Oh !
Vec toi. Oh !
Fique.
Faire PA. Oh ! (5 fois).
Gamin. Oh ! (5 fois).
Faux. Haut.
Ouf.
Prends. Oh ! Oh !
Un PA. Oh !
Chauffe. Haut.
Une jeune flic surexcitée : FOU. OU (3 fois).
Une flic insiste, alors que je ne suis pas intéressé : T’es PROF. Oh ! (4 fois).
Chiste.
Un faux. Haut.
On PA. Un opre. Oh ! (3 fois).
Faux. Haut.
Pas CHO. Haut (3 fois).
Un faux. Haut. Haut.
Un PA. A (3 fois).
Prends. Pron.
Rible.
Haut (4 fois).
Fé. Ey (5 fois).
OUF.
Taire. Ey. Ey.
Cois … Haut (2 fois).
Un faux. Haut.
Perte. Ey (3 fois).
On perd. Ey. Ey.
PA. A.
PROF. Oh ! (3 fois).
Est faux. Haut. Haut.
SORS. Oh !
Une jeune flic en train de douter : Perdent … Oh !
Oh ! (6 fois).
Sont PA. Oh ! Oh !
OUF. Haut.
PROVE. Oh ! (2 fois).
Ey. Ey.
PRA. A.
PROVE. Oh ! (3 fois).
PARS. Oh ! (3 fois).
Vu. U.
PA. A.
FORT. Oh ! (6 fois).
Tuer. Ey.
Sont haut. Haut.
Faux. Haut.
OUF. Haut (3 fois).
Oh ! (4 fois).
Ont toi. Oh ! (3 fois).
PRASSE. A.
FOU. Haut.
T’es haut. Haut.
PROF. Oh ! (3 fois).
Une flic à la voix de canard : PA ? PA ? PA ? Mode de communication paradoxal.
Sont PA ? A.
Est ouf. Haut.
LO. Haut.
Une flic hystérique à la voix sensuelle : HAHA A (5 fois).
Peux. Eux (6 fois).
Ouf. Ouf. Haut.
PA. Oh ! (3 fois).
C’est haut. Haut.
Porsche. Oh !
PRA. PRA. A.
Ouf. Haut.
May ? May ? Ey.
Ouf. Haut.
Ouf. Haut.
PROF. Oh !
Sont PRA.
TOI ?? Oh ! Mode de communication paradoxal.
On fort. Oh ! (6 fois).
FOU. Haut.
Faux. Haut. Haut.
M° Motte-Piquet Grenelle. Les flics entrent en surexcitation maniaque, en sont presque à hurler. Le harcèlement devient de plus en plus violent.
FORCE.
Faire prof. Oh !
Cker … Oh !
Ouf. Haut.
FOU. Haut.
Peur ? Euh …
m°10
Ouf. Haut. Ouf.
Cker …
T’es un faux.
Pour un faux.
Haut.
Puis.
T’es faux. Haut. Haut.
Une jeune flic en est presque à hurler : FOU.
OUF. Haut. Haut.
PA ? A.
T’es FOU. OU. Haut. OI.
Cker … Ey. Ey. Cker …
Haut. Haut.
PRA. Poids.
OUF.
Pas prof ? Oh ! Oh ! Oh ! Cette flic dit avec évidence que je serais un prof. Je ne suis pas candidat à la surexploitation.
PROF.
PRO. Haut. Haut.
ART. Oh !
Sont fous. Haut. Haut. Haut.
C’est proie. Oh !
Faire.
PEUX. PEUX. Eux. Eux.
Pends. AN
PROF. Oh !
Est So. Haut. Haut.
Fort. Oh !
PROF. Oh ! Oh !
M° Charles Michel.
On py. Py.
Fort. Oh ! Oh !
PRASSE. Haut. Haut.
Une jeune flic insiste sur le F, quasiment en hurlant : FOU.
Pends ? AN. Prends. AN (3 fois).
Sy. Sy.
OUF. OU. OU.
FOUS de Cois.
Une gamine : HAHA PARS. A.
Pé. Pé. Pé.
On CHO.
Ont faux.
REND FOU. Oh ! (4 fois).
EST PA.
PROSSE. Oh ! (3 fois).
SUISSE. HAUT.
FEU. EUX.
Ouf.
Centre commercial Beaugrenelle.
Il s’en fout. FOU. OU.
Peur. Euh …
Une jeune flic insiste lourdement : PROF. Oh !
T’es fou.
T’es Cker ? … Ey.
ORPE. Oh !
Est PA. Oh !
Sont Toine. Oh ! (3 fois).
PRASSE. Oh ! (3 fois).
Peur. Euh …
Est EY. EY. EY. EY.
Une jeune flic en est presque à hurler : FOU TOI. Haut.
Est PA.
CRATE. A.
HAHA.
Est PA.
Perd. Ey.
Prends. AN.
Encore des menaces : PARS.
Pas fort ? Oh !
T’arrête pas. A.
Une jeune flic gémit : PROF. Ohhhhhh …
Une flic à la voix grave : C’est Cker. Oh !
Faire Cés.
On peut. EUX.
C’est PA. A.
Perdent. Antagonisme persistant.
FOU. Haut.
CHIER (4 fois).
C’est fort. Oh !
Magasin Esprit où je repère un manteau.
Encore des menaces : PARS. Oh ! Oh !
Est faux.
Un faux. Haut.
PROF. Oh !
Est Cker ? Ey.
Sont RA. A (4 fois).
Est haut. Haut.
Ouf. Haut (6 fois).
Est A. A.
Peux. Eux (3 fois).
Offre. Oh !
PROC. Oh !
FOU.
HAHA A.
Perd.
Sont haut. Haut. Haut.
Prends. AN.
Sont haut. Haut.
Offre. Oh ! (3 fois).
Tu es Mo. Haut.
C’est proc. Oh !
Ouf.
Sont A ?
Un proie.
Sympa.
Quasi hurlé : FUITE.
C’est haut. Haut.
FAIS. Ey.
T’es où ? FOU.
FORT ? … Oh !
Resse. Eu.
Porsche ? Oh !
FOU.
Sont faux.
PROSSE. Oh ! (5 fois).
Sont faux. Haut.
OUF. Haut (3 fois).
Sont PA. Oh !
Ouf.
FOU.
HAUT.
Opre ? Oh !
Sors. Oh ! Oh !
PAIX. Ey.
Est faux. Haut.
Oh ! (15 fois).
Onfray. Oh !
PARS.
FOU. HAUT.
Est fou. Haut.
Sont PA.
Opre. Oh ! (5 fois).
Haut. Haut.
PA. A.
Oh ! (5 fois).
FOU. HAUT.
Prends. AN.
Sont forts. Oh !
PA. A.
Magasin Fnac.
Ont faux.
Une flic insiste lourdement : UN PROF.
PARS. A.
Oh ! (3 fois).
C’est A. A.
PROF. Oh ! (3 fois). A.
OR. Oh !
Ouf.
HAHA Un PA.
Gné. Ey.
Juif. UI. UI. FUIS (5 fois).
Est haut.
Est faux.
Ouf. Haut.
HAHAHA A (3 fois).
Faire proche ? Oh !
C’est Cat ?
LO. Haut.
Haut. Haut.
Cois. A.
Opre ? Oh !
FORT. Oh !
Magasin Uniklo.
Chisse.
Sont fous.
PROC. Oh !
Perd.
SIS. FI.
PROF. Oh !
Un faux. Haut.
FOU. EUX.
Un fou. Haut.
PARS.
HAHA PRA. A.
Est fou.
PROC. Oh !
PARS.
Ouf. Haut.
Sont PA.
FOU. FOU.
Prends. Oh !
Sont PRA.
Fort. Oh !
Proche. Oh !
Cois.
PARS.
FORT. Oh !
PA. A.
Sont faux. Haut.
Magasin Boulanger.
SIS. Haut.
PA …
PARS.
Proche. Fé.
On est fort. Oh !
Proie. A.
Ouf.
FORT. Oh !
Font peur. Sont Ckerte. Oh !
Ouf. Haut.
Opre. Oh !
C’est haut. Haut.
Cker …
PARS. A.
PROF. Oh !
T’es A.
Une flic survoltée, en surexcitation maniaque : On fait ? Ey. FAIS. Ey. Ey.
T’es A.
Ouf.
PROche. Oh !
C’est toi. A.
C’est Cker ?
FOU. HAUT.
CAR. A.
PROche. Oh !
HAHA Cois.
Une jeune flic entre en surexcitation maniaque : Prends. AN. Prends. AN.
Ouf.
Un LO ?
AN. AN.
Sont eux. EUX.
Un fort ?
Faire prof ? Oh ! AN. AN.
Peur ? … Peur. AN.
Monoprix.
PRA. A.
PAars. A.
On prof. Oh !
PARS. PARS.
Fé.
PARS.
Est Rien. Hein ? A.
ERRE. ERRE.
Toujours la même jeune flic haineuse : FOU. FAUX.
Ont faux.
Une jeune connasse : HA PROC.
Perd. Ey.
Est A. A.
Ouf. Haut.
Peux.
CHIATRE. A.
PERD.
Une nouvelle jeune flic très sûre d’elle : Prends. Prends. AN. Prends.
C’est Or. Oh !
Chou.
Mo. Haut.
C’est chiatre. Oh ! AN. AN.
Cheux.
AN. Eux. Eux. Haut.
Proie ?
Opre. Offre. Oh ! Haut. AN.
Pas fort. Oh !
Sont sseur.
Cker …
Un vieille flic condescendante, apitoyée : AHLALA.
TOI ? A. A.
Auche. Oh ! Oh !
Perd.
On proc. Oh !
OUF.
Une gamine joyeuse : TA. PA. A. TA (3 fois).
Une flic apitoyée : T’es A. Oooooooohhhhh (6 fois).
Sont Proie. A.
Une jeune flic se moque : HAHA PROche. Oh ! PROche (3 fois). Oh !
PRO. Haut. Haut.
OUf (2 fois).
Tu es Ey. EY (2 fois).
Une gamine : PARS ? PA.
PROC. Proche. Oh !
Opre. Oh !
Une flic à la voix grave : Est prof. Oh ! (4 fois).
Sommes morts. Oh ! Oh !
Perf.
C’est A. A. A.
Perd. Ey.
Ouf. Haut.
PRO. Haut.
OUF. Haut.
Poids. A. A.
Ont peur. Euh …
C’est PA.
PITAL ? A. A. Oh !
Oh ! (3 fois).
T’es haut. Haut.
T’es un PA ?
Quête.
Est haut.
Est RA. A.
Ouf. Haut.
HAHA.
PARS.
Un Cat. A.
Sont proie. Oh !
Sseur ? Euh …
Ouf. Haut.
C’est OR. OR. Oh !
Un Cois.
Un FI. FI (3 fois).
A faux. Haut.
Une flic survoltée dit en émettant un doute : PROSSE. Oh !
PROC. Oh !
Ont faux. Haut.
Est fou ? Haut.
T’es Mo.
Cker …
HAHA Proche. Sseur. Euh …
FOU.
SIS.
On PRA. A.
SIS.
On prend. An.
FOU. Haut.
Est A. A.
MacDonald.
Une jeune flic insiste sur le F, quasiment en hurlant : FOU (2 fois). Haut.
Prends. Est A. A.
FOU. Haut. Haut.
Une jeune connasse, gamine : PUER ? Ey (4 fois).
FU. U.
FOU. FOU.
Un proche. Oh !
Sont Cois … Oh !
EST FOU. Haut. Haut.
Seul. Euh … (4 fois).
PA.
ZI. Sy.
Toine. A. OI.
HAHA Or.
FOU. OU. FOU. OU.
Est LO. Haut.
FOU.
Ca. A. Oh !
On pé.
PRASSE. A. Propos délirants.
CHI.
C’est un fort. Oh !
PROC. Oh !
PRA.
Une jeune flic à la voix de canard : PARS. A. PARS. A. Encore des menaces.
C’est prof. Oh !
SANG. AN.
T’es ouf. Haut. AN.
Un faux. Haut.
FAIS.
Une nouvelle gamine : PROF ? Sont CHO ? Haut (3 fois).
Une jeune flic me dit comme une évidence : EST FOU. Haut.
SIS.
PAIX.
Ouf. Haut. Haut.
Sont PO ? Haut.
On fort. Oh !
Sof. Oh !
Pé.
Oh ! (3 fois).
PUE. U.
Un PA. A. A.
C’est A. A.
PROC. Oh ! (3 fois).
So.
Cker ? …
A tué. Ey.
Une nouvelle jeune flic s’indigne : PROC. Oh !
Une jeune flic survoltée : FOU. FOU. FOU. Haut.
C’est Sy. Ey. Ey.
Ont faux. Haut. Haut.
Ey. Ey. Ey.
Percy.
Ey. Ey.
FAIS. FAIS. Ey.
Fin MacDonald.
Seul ?
Sont forts. Oh !
Entrée m°
Une flic relativement jeune à la voix douce, très féminine : TORT. Oh ! (5 fois).
Sont Kay.
TORT.
Comme une évidence : Un prof.
Tort. Oh !
Haut.
Un faux.
PROF. Oh !
CHO.
Cker …
Une gamine à la voix très sensuelle, agaçante : CAIS (4 fois).
Héhé. Ey. Ey.
Sont forts. Oh !
Ouf. Haut.
Est faux. Haut.
Est folle. Oh !
m°10
C’est haut. Haut.
FAIRE.
Oh ! (3 fois).
C’est auf. Oh !
Est faux. Haut.
Fort. Oh !
Ouf. Haut.
On prie. I.
PARS.
Sont poids ?
Sont haut. Haut.
Ouf. Haut.
FAIS. Ey (3 fois).
Seul. Oh !
PA. A. A. A.
Ouf. Haut.
Un Cois. Oh ! (3 fois).
Peur. Euh … Euh …
On fort … Oh !
PA … A. PA.
Sont eux. EUX (4 fois).
Ouf. Auf. Haut.
Perte. Peux. Eux (4 fois). Peux. Peux.
On PA. A.
Ouf. Haut.
Oh !
Ouf. Haut.
PROC. Oh ! Oh !
Sont PA. A.
PROF. Oh !
Eux. Eux. Eux.
C’est opre. Oh ! Oh !
CHO. Haut.
OUF. Haut.
Nard. A.
Sont fous. FOU. Haut.
Quasi hurlé : HAUT. HAUT.
Sont faux. Haut.
PROC. Oh ! (3 fois).
Opre.
Un faux. Haut.
Opre. Oh ! (3 fois).
Tu es eux. Eux. Haut. Propos énigmatiques, schizophrènes.
Eux.
Un CAIS.
C’est faux. Haut.
T’es prof ? Oh ! Oh ! Oh !
Ont faux. Haut. Haut.
Ouf. Haut.
Haut.
PROF. Oh ! Haut.
HAHA PA. PA. A.
Sont PA ?
Cker …
Ey.
Faux. Haut. Haut.
PA. Oh !
PA. So. Haut. Haut.
Un PROC. Oh !
Ton RA. Oh ! Oh !
PROF. Oh !
Une jeune flic surexcitée : FOU. FOU. OU.
Sont toi. Oh !
Prends. AN (3 fois).
PROF. Prends. Oh ! (3 fois).
OUF. OUF. HAUT. OUF. HAUT. HAUT.
PARS. A (4 fois).
Perte. Casse. Oh ! A. A.
Une jeune flic haineuse, hystérique : Tu es haut. OU ? (17 fois). Haut.
Encore des menaces : PARS. A. A. A.
Opre. Oh ! Oh !
Sont foi. Oh !
Opre. Oh !
ON FOU.
Parche. Propos schizophrènes.
C’est poids. A.
Chauffe. CHO (3 fois).
PROC. Oh ! PROC.
PROC. Opre (3 fois). Oh ! (3 fois).
Choix. A. A.
Une nouvelle flic hystérique : FAN ? AN (6 fois).
S’offrent. AN
Oh ! (7 fois).
CARA. Oh !
Gare d’Austerlitz.
La même flic hystérique aux propos schizophrènes : AN.
Une maboule : En marche. AN. Propos psychotiques.
PO. Haut.
Ouf. Haut.
C’est CHO. Haut. Haut.
Ouf.
Un PA. A.
Juif. Haut.
Seul ? Euh … (4 fois).
Porsche. Oh ! Oh !
Haut. AN.
PROche. Oh ! AN.
Est toi. Oh !
SERRES. Ey (4 fois).
PRA. A. A.
Faux. Haut.
PA.
HAHA. A.
Est RA. A.
Est fort. Oh !
Cat. A. Oh ! PA. A (3 fois).
TOI. A.
FOU.
C’est haut. Haut.
FORT. Oh !
Un PA. A.
Encore des menaces : PARS. A. A.
Arrêt du bus 63 à Gare d’Austerlitz.
Sont opre. Oh ! (4 fois).
PEUX. EUX (6 fois).
EUX. EUX.
Un haut. Haut. Haut. Haut.
C’est un haut. Haut. Oh ! (3 fois).
Oh ! (8 fois).
C’est un opre. Haut (4 fois).
Tu es fort. Oh !
Est PA.
Est faux. Haut.
Pas Cat.
Bus 63 vers Gare de Lyon.
Ouf. TOI.
PARS. PA. PARS. Oh !
Eux. Eux.
Fé. Ey.
Serres …
Opre ? Oh !
PROC. Oh ! Oh !
Est haut. Haut. Haut.
PARS …
C’est fort. Oh !
Un faux. Haut.
PARS.
A paix. Ey.
FOU. Haut. Haut.
Gare de Lyon.
Ouf. Haut.
Un PO. Haut.
ART … Oh !
Sont froids. Oh ! Art.
ART … Oh !
Ton faux. Haut.
OR. Oh !
FOU. FAUX.
T’es fou. Haut.
On fou.
Sont faux. Haut.
FOU. Haut (2 fois).
PRET. Ey.
ART. Oh !
Une jeune flic joyeuse, gentille : HAHA PROC. Oh ! (3 fois).
C’est haut. Haut. FOU.
PA.
PA. A.
Sont feu. Eux (3 fois).
PRO. Haut. Eux (3 fois).
T’es ouf. Haut (3 fois).
Sont poids. Pids.
Fort. Oh !
T’es un PROF. Un PA. A. Oh ! (3 fois).
FOU. OU.
Sont faux. Haut.
Ouf. Haut (2 fois).
Un fort. Oh !
PAIX.
FOU. Haut.
Sseux. Eux.
Est CHO. Haut.
PRIE. I.
PROF. Oh !
Fort. Oh !
Est PA.
Quai de la gare de Lyon.
FOU.
C’est haut. Haut.
PROC. Haut.
Est proc. Oh ! Oh !
PRASSE. A. FAIS.
FORT.
PRASSE. Oh !
C’est fou. Haut.
On prie. I.
Pas toi ? Oh !
Adnane. A.
On fou. Haut.
Une flic énervée insiste sur le F : FAUX.
Faux. Haut. FOU.
On paix. Ey.
ORPE. Oh !
FOU.
Cat.
Une jeune flic insiste sur le F : FOU TOI. Haut.
Cker. Ey.
Sont PA. A.
Est proc. Oh !
Perte. Ey.
Une flic survoltée : PARS ? Oh ? A ? A ? A ? Mode de communication paradoxal.
Est fort. Oh !
PROCHE. Oh !
Est proc. Oh !
La même jeune flic haineuse (insistant sur le F) : FOU. Haut.
Est faux. Haut. Oh !
C’est haut. Haut.
PROF. Oh ! Oh !
HAHA C’est eux. EUX.
PA. A.
Gueule. Euh … Euh …
PAIX. Ey. A.
Une jeune flic s’énerve (en insistant sur le P) : PARS. A. A.
Sont froids. Oh ! Oh ! Oh !
Sont fous. Haut.
Perd. Ey.
RER D.
Sont PRASSE. Haut.
Haut. Haut. Haut.
FAIS. Ey.
Prends. Peur. Euh … (4 fois).
FOU. HAUT.
PARS.
Une jeune flic menace encore (en insistant sur le P) : PARS. A.
On free. Pas fort. Oh ! Oh ! A. Ey.
FAIS. Ey. PROF. PROF.
PROF.
PAIX.
Est mort. Oh ! Oh !
La même jeune flic haineuse (en insistant sur le F) : FOU. FOU. OU (4 fois).
A. Ey.
Fort. Oh !
FOU.
Oh ! A. A.
Est juif.
Est fou.
Avec toi. Euh … (5 fois).
FOU. Haut.
PA.
C’est ouf. Haut.
C’est haut. Haut.
Est faux. Haut.
Poids.
PA. A.
Prends. AN (3 fois).
C’est haut. Haut. Oh ! FOU.
Ton fou. Haut.
Oh ! (3 fois).
C’est So. Haut.
On prie.
CASSE. Oh ! A.
Fort. Oh !
Chirac.
Ont faux. Haut.
On Cker ?
C’est RA. A.
A (3 fois).
Opre. Oh !
Un Cat. Sont Kay. A.
C’est Okay. Sont CHO. Haut.
A. A.
Faux. Haut.
A. A.
C’est prof. Oh ! AN.
Un Cat. A.
C’est PRA.
Opo. Haut.
La même jeune flic haineuse : FREUX. EUX.
Kay. Ey.
PROC. Oh !
Ont faux. Haut.
Un faux.
PRO. Haut.
Pas LO. Haut.
Fort. Oh ! Oh !
PROC. Oh !
C’est PRA. A.
FOU. Haut.
Un CAIS.
HAHA Peux. Eux (3 fois).
Ouf.
Prends. AN. AN.
OUF.
Ont faux.
Permet. Ey.
Une jeune hystérique, à la voix féminine : HA Oh ! (3 fois).
FOU.
FORT. Oh !
Ont faux.
Peux ? Peux.
Tu es haut. Haut. Haut.
Haut. Haut.
Sont poids. A. Oh !
Est fort. Oh !
Un PA. A. A.
OUF. OU ? OU ?
Ont faux. Haut.
On peut. Eux.
HAHA Sont haut. Haut.
T’es Ouf. Haut.
Prends. Prends. AN.
PA. A.
Une nouvelle jeune flic : T’aime ? EY.
Est faux. Haut (7 fois).
OUF.
HA Ssacre.
Villeneuve-Saint-Georges.
Un prof. Haut.
Trop faux. Oh !
Opre. Haut.
Un Cat.
Sont poids. A.
Ouf. Haut. LO. Haut.
Est fort. Oh !
Gé. Ey. Ey.
Encore les memes menaces : PARS. A.
Est PA.
PARS. A.
Peur.
PA. Oh !
Peur.
C’est Cat. A (3 fois).
Pé. Pé. Ey. Ey.
T’es fort. Oh ! Oh !
Ont faux. Haut.
Cker ? Ey.
Est opre. Haut.
Haut. Haut. Ey.
Cés.
C’est ouf. Haut.
Oh !
Cois. Oh !
Pas faux. Haut.
PROF.
PARS. A (5 fois).
Un ouf. Haut (3 fois).
Perf.
T’es fou. FOU.
On part. Eux.
Achat d’une cigarette.
TAL …
On pa.
PROF.
Ey (3 fois). Haut (2 fois).
Porsche.
Perd.
Un proc. Oh ! Oh !
On fou. Haut.
PO. Haut.
C’est A.
Haut.
FOU. CHO.
Sont PAIX.
Ey.
C’est PA.
PROC ?
CHO. CHO. Haut.
Un PA. A (3 fois).
Sont faux.
Sont oufs. Haut.
C’est Cois. Oh ! (4 fois).
Ouf. Haut. Haut.
Oh ! (3 fois).
Poids. Poids. OI.
Tu poids. Oh !
Poids.
T’es un fort. Haut.
CHO. CHO. CHO. CHO.
C’est Cois. A. Propos délirants.
Sont opre. Oh !
Pas fort. Haut.
Kay.
Un opre. Haut. CHO.
T’es RA ? A.
Maison.
C’est opre. Haut (3 fois). CHO.
PRAsse. A (3 fois).
Une petite fille : Un prof. Oh ! T’es fort. Opre.
Feu. Haut.
Une petite fille : PRAsse. Oh ! (3 fois).
Haut. Eux.
Une jeune flic à la voix de canard : Prends. AN.
FOU. Haut.
Emission de France Culture sur Einstein face à l’histoire, son exil face aux nazis.
Oh ! (3 fois).
Homme. Oh !
Est Sy.
Une petite fille : Oh ! (11 fois).
Est Sy. Sy.
Opre. Oh !
Est A. A. A.
A. A. A.
Oh ! (4 fois).
Pue. Eux. Oh ! (4 fois).
PUER ? Ey (5 fois).
Oh ! (3 fois).
Ey. Ey.
Oh ! (3 fois).
Haut (7 fois).
Oh ! Oh !
FOU. Haut.
Mens. AN.
Ey (6 fois). Eux.
Eux. Eux.
Est Sy. Sy.
A (5 fois).
A (4 fois).
Kay. A.
Opre. Oh !
PAIX. Ey (3 fois).
A (10 fois).
PUAIS. Ey (7 fois).
C’est VRAI. Ey (5 fois). A (3 fois). A. Ey (7 fois).
C’est FAN. AN. A (3 fois).
C’est ouf. Haut.
FAIS. Ey (3 fois).
Mé. Ey.
Haut (3 fois).
C’est eux. Eux.
Bizarre. A.
Qué. Ey.
SORS. Oh !
Cker. Ey (3 fois).
ART. A. A. Oh !
FORT. Oh ! Oh !
Est fort. Oh !
SUIVI. FI. I. FI.
Parlant. AN.
Homme. Oh !
Ouf. Haut.
Ouf. Haut.
Fé. Fé. Ey (3 fois). Fé. Ey (4 fois).
Pleure. Euh … (3 fois). Ey. Ey.
Cés. Ey.
Ouf. Haut.
PAIX.
Une flic à la voix sensuelle : PREPARE. PA. A (26 fois).
Ey.
OUF. Haut. OUF. OUF. HAUT. OUF.
Opre. Oh ! (4 fois).
La même jeune flic haineuse, hystérique : C’est OUF. Haut. OU (25 fois).
Une jeune flic avec une voix de chien : Opre. Oh ! (7 fois).
PRO. Haut. Haut.
Sont fous. Haut (4 fois).
PAIX. Ey.
Une petite fille : OR.
Un faux. Faux. Faux. Faux. Haut (11 fois).
OU. OU.
C’est A. A.
A. A.
Un PA. Haut.
Ouf. Haut. OU (5 fois).
C’est opre. Oh ! Oh ! Oh !
COIS …
20 heures 40. Une soirée de violences commence jusqu’à 2 heures 30 de la nuit.
Sont SO.
Toujours la même jeune flic haineuse : OU ? (4 fois). Haut (7 fois).
C’est PA. Oh !
Sont faux.
T’es un fou toi.
Une jeune flic hystérique : HAHA.
Foutent. Haut.
HA Opre. Oh ! (4 fois).
Toujours la même jeune flic haineuse : OU ? (10 fois).
PRA. A.
Une jeune flic balance ses ordres, alors qu’elles sont parfaitement conscientes de harceler dans toutes mes sorties : SORS. Oh !
PRA. A.
SORS. Oh !
PA (3 fois). A (3 fois).
Ont faux. Haut.
Ouf. Haut.
Kay. Ey.
Ouf. Haut.
Est FA. FA (5 fois).
S’offrent. Oh ! (3 fois).
Oh ! (10 fois).
Sont oufs. Haut (4 fois).
C’est haut. Haut.
FAIS.
Ché. Ché.
Ont faux. Haut.
FOU. HAUT.
FORT. Oh !
Cat.
PAIX. Ey. Ey.
A faux. Haut (5 fois).
PA. A.
PA.
Est faux. Haut. Haut.
Auf. Haut.
Compris. I.
Est haut. Haut. Haut. Haut.
FAIS. Ey. Ey.
Sont profs. Oh !
Ouf.
Oh ! (6 fois).
OUF.
PA. PA. A.
OUF.
TOI. Oh ! Oh !
FOU. Haut.
C’est un haut.
Haut.
Opre. Oh !
Kay.
PROC. Oh ! (4 fois).
PA.
OUF.
Haut.
Sont PA. Oh ! Oh !
Peur ?
Un PA. A.
Tu A.
Sont PA. Oh ! Oh !
Toujours la même jeune flic haineuse, insultante, qui a manifestement besoin de soins : FOU. HAUT. HAUT. HAUT. FOU.
HAHA.
On peut. Eux. Haut.
Est PRA.
Ont faux. Haut.
EY.
Un Cois. Oh ! (3 fois).
PARS. Oh ! Oh !
Est PA. A. PA. A. A.
OUF. Haut.
PROF. Oh ! (4 fois).
Un PRO. Haut. Haut. PO.
Ouf. Haut.
OUF.
Depuis l’escalier.
Tu RO.
C’est PA. A.
FORT ? Oh ! Oh !
Par la fenêtre.
Un PO. Haut.
CAR. CAR.
Ont faux. FOU. Haut. FOU.
CAR. CAR. CAR. CAR. Cat.
PAIX. Ey. Ey.
Ouf. Haut.
Sont oufs.
Une jeune connasse moqueuse : HAHA Perd. Ey (4 fois). Oh ! (3 fois).
Opre. Oh !
PARS.
Opre. Oh ! (4 fois).
Une flic à la voix de canard : Oh !
Douche sur fond d’émission sur Einstein. Sonorisation par micros planqués dans ma chambre.
FOU. Haut.
PROF. Oh ! (4 fois).
PRIE. PRIE. PRIE. PRIE. PRIE. Ey (5 fois). PRA. A.
HA PA.
GRAND FOU. HAUT.
Prendre. Prends. PRA (5 fois). A. A.
FEU. EUX.
C’est SERRES ?
Eux. Meut. Eux (5 fois).
Foire ?
Fin de la douche.
Aaaaaa ? Aaaa. Aaaa.
FOU. HAUT.
Une flic en surexcitation maniaque : FAN. Prends. Prends. Prends. AN. Prends. Prends. AN (5 fois). A. Prends.
Est mort ? Oh !
Une jeune flic complètement hystérique, haineuse, ricane : HAHA MA.
Le même chantage néonazi se poursuit : Est fort ? … Oh ! MA. Oh !
MA (10 fois).
OUF. Haut (3 fois). Faux. Haut. Haut.
Depuis l’escalier :
Est FI. FI (4 fois).
FOU. HAUT. HAUT.
T’es Haut. Haut. Haut.
Faux. Haut.
Haut. Haut.
SIS.
Par la fenêtre :
Prends. AN. Prends. Haut. AN. Haut (3 fois).
MA. A. A.
FI (3 fois).
22 heures. Je vais me coucher à cause de la fatigue due à la cigarette, fatigue qui va m’empêcher de m’endormir jusqu’à 2 heures 30. Je me fais harceler par des flics en surexcitation maniaque.
C’est A. A.
Chantage néonazi : Un fort ? Oh !
Sont A.
FOU. Haut.
C’est eux ?
PA.
Opre. Oh !
Sont PA. Oh ! (3 fois).
Ouf.
Perce.
EUX (5 fois).
PA. A. PA. PA.
Faux. PA (3 fois).
SERRES ?
Amant. AN. AN
PREF.
Sont profs. Oh !
Une petite fille : FOU.
Depuis l’escalier :
C’est A.
Prends. AN.
Est PRA. A. A.
PRO. Haut.
Un FOU. Haut.
T’es un fou. Haut.
PA. A.
Opre. Oh !
Est Cois. Oh ! Oh !
FOU. Haut.
Un So. Oh ! Oh !
FORT … Oh ! (5 fois).
NUL. U. U.
Prof.
Offre. Oh ! Oh !
Sont haut. Haut.
PARS. A.
Cker ? …
EST FOU. Haut.
Faire.
PROF. Oh !
Une nouvelle jeune conne : Est CHO. CHO (15 fois).
Prends. Prends.
Ouf. Sont oufs.
CHO (10 fois). PO. Haut.
Compris. I. I.
C’est opre. Oh ! Oh !
Est PO. Haut.
Oh ! Oh ! Oh !
On Cat. A.
PO (3 fois).
Ont peur. Euh …
Sont PA. Oh !
Eux (8 fois).
Ole. Oh !
Ouf. Haut.
PAIX.
Une flic hystérique à la voix grave, tremblante : HA PA. A (3 fois).
CHO.
Un PA. A. PA.
C’est ouf. Haut.
Eux. Peux. Eux. Eux.
Est OR. Oh ! (3 fois).
Ouf. OU.
Est Cat.
FORT. Oh ! FORT. FORT. Oh !
Eux. Eux.
PAIX. Ey.
PA (5 fois).
Sont faux. Haut.
Sont PA.
FORT. Oh ! A. Oh ! (5 fois).
PO. Haut.
PROF. Oh ! (3 fois).
C’est PA. A. A. Ey.
C’est A. A (4 fois).
FOU. Haut.
Oh ! Oh !
Un faux. Haut.
Opre ?
Sont PA.
FOU. FAUX.
C’est A.
Une jeune flic se met à hurler : OUF.
PAIX. Ey.
C’est haut. Haut.
T’aime. Ey. Ces flics croient aimer ? Elles sont psychotiques, passent leur temps à harceler et à insulter.
Ouf. Haut.
C’est PRO. Haut.
Sont Cois ?
C’est haut. Haut. Haut.
Une gamine hystérique : HAHAHA C’est eux … Haut. Eux (5 fois).
Perd. Perd. Ey.
FOU. Haut.
C’est Cois. Haut. Oh !
OUF. Haut.
C’est Cois. Oh !
Sof. Oh !
PROF.
CHO. Haut.
PROF.
Une flic contente d’elle : HAHAHA Est PA. A.
Fous de Cois. Haut.
Ont faux. Haut (3 fois).
Perd. Ey. Ey.
23 heures. Je me mets au lit. Je me fais harceler pendant encore 3 heures avant de pouvoir m’endormir …
BOUFFE.
OUF.
Une jeune flic, connasse, à la voix espiègle : C’est faux (20 fois). C’est haut. Haut (25 fois). C’est PO (5 fois).
Prends. Haut.
Ouf. Ouf.
C’est PA. A. PA. PA.
Ouf.
C’est PA (10 fois).
Proie.
Ouf (4 fois).
Gné. Gné. Gné.
Faire. Ey. Yé.
CHO. MA ?
Sont opre.
T’es haut (3 fois). Haut.
Opre.
MA. T’es haut. Haut (10 fois).
Opre. Oh ! Oh !
FAIS.
PROF ?
On prof. Prof.
Ouf. Haut. Haut.
OUF.
C’est haut. Haut. Haut.
FOU. HAUT.
Sont Cois ?
Sont Cois.
Ouf.
FOU.
HA Cois. Haut (5 fois).
FOU. HAUT.
Sont haut.
PROF. Oh !
Est PA. Oh !
Prix Nobel ? HAIS.
Ca. MA.
Sont cher …
Est ouf. OUF.
PROF.
Ouf. Ouf.
Minuit.
Prends. Prends.
Prends pas. A.
Une jeune conne entre en surexcitation maniaque, haineuse et se met à harceler de façon très intense, rapide pendant un quart d’heure : C’est honteux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Peux. Eux. Eux. Eux. Eux. Peux. Peux. Eux. Peux. Honteux. Eux. Eux. Eux. Peux. Honteux. Peux. Eux. Eux. Eux. Eux. Honteux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Peux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux. Eux.
PA. PA.
PRA. PRA. PA.
Minuit quinze. Je fume une cigarette.
Rise.
PA.
Un PA.
PA (3 fois).
FORT. Oh !
Est fort. Oh ! Oh !
PROF. Oh ! Oh !
PROF. Oh ! Oh ! Oh !
CHO. Haut.
Est fort. Oh !
Est RA. A. PA.
Ouf. Haut.
Ca. A.
On pra. A.
Est fort. Oh !
Est PA. A.
Minuit 20.
Opre. Oh !
C’est ouf.
Ouf. Ouf.
Est PA. A.
Un fort. Oh !
PROF. Oh ! Oh !
C’est Ey. Ey.
Est MA. A.
HA PA.
Sont Cois. Oh !
PARS. A.
Sont Cois.
OR.
Est fort. Oh !
On FI.
Pas fait.
On casse. A.
C’est OR. Oh !
Un Cois. Oh !
Sont faux. Haut. Haut.
Une jeune flic haineuse : Eux. Eux. Eux.
Est PA. A.
C’est ouf.
Bien. C’est FA. FA. FEU. EUX. EUX. EUX. FEU.
FRUIT.
PA. A. FA. FA.
Est Rand. AN
C’est PRO. Haut. AN.
Sont faits. Ey.
FEU.
FREE. FI. FI.
Cinéma. Oh ! FAIS (4 fois). Je vais faire du cinéma sous la surveillance/harcèlements de petites nazies …
Elle. FI. FI.
FAIS.
Ouf. Haut.
Sont A. Oh ! A.
A rien. Hein ? (3 fois).
Prends. Hein ? Hein ?
FORT. Oh !
Peur. Euh …
Ouf. Haut. Faux. Oh !
T’es ouf. Haut.
Oh !
Qu’elle ? Ey.
PROF.
Chauffe. Marx. MA.
T’es Ey. Ey. A.
T’es riche.
FOU. Haut.
Sont PA. Haut.
Une hypocrite : Peuvent pas. A. A. PA. A.
C’est prof. Oh ! Oh ! Oh !
1 heure 40 dans la nuit.
Faux. Haut.
SUISSE.
PROF. Oh !
Colère.
PROC. Haut. Sont haut. Haut.
FOU. OU.
Est PA.
CHI.
Ont faux. Haut. Haut.
Perd.
2 heures dans la nuit.
On part.
PROF.
FOU. OU.
Sont paix.
SANG. SANG.
Est faux. Haut.
Tuer. Ey. Ey.
Sont faux. Haut. Haut.
TORT. Oh ! FREE.
Un vieux sujet ressort : Chérat … A (5 fois). Chat.
Sien. Sien.
OUF.
PROF. Oh !

Endormissement vers 2 heures 30.

Mardi 18 décembre 2018.

Je passe une journée à la maison à retranscrire les harcèlements de la veille tout écoutant une émission de France Culture sur l’exil de Hannah Arendt.

PROF.
Proche. PA.
PROF. PA.
Un garçon : Opre. Oh ! Les flics parlent par énigmes schizophrènes.
T’es un prof. Oh !
Un autre garçon : PORF. Oh ! Autre énigme schizophrène.
Cois.
Un troisième garçon : PROF.
PROF.
Un So.
Rédaction de l’agenda de la veille sur ma page perso (pendant 3 heures 40).
FORT. Oh !
Sont Cois. Oh !
HA PA.
OUAIS. Ey. Ey. Oh !
SORS. Oh !
FEUR. Autre énigme schizophrène …
Est toi.
Un faux. Haut.
Encore des menaces : PARS. Oh !
FOU. HAUT.
Est RA.
Prends pas ?
Est mort. Oh ! (3 fois).
C’est eux.
Encore des menaces : PARS. A.
Ey.
Ey. Ey.
Une toute petite voix : Ey. A. A.
Qué.
Une petite voix agaçante : A. A. Ey (7 fois).
Ey.
Ey.
FAN (5 fois).
Cker …
HA.
Petite voix agaçante : A (4 fois). Oh !
Une connasse : Ey (10 fois).
Compris.
Sont haut. Haut.
PA. C’est haut. Haut. Haut.
Courses du matin.
Ouf. Haut.
Sont faux.
Juif.
Ey (5 fois).
C’est toi.
PROC. Oh !
FOU. HAUT.
Font pas. A.
Ouf. Haut.
Gare.
C’est PA.
Un prof. Oh !
Sont PA.
Un fort. Oh !
Ouf.
FOU.
PRET. Ey. ART.
Ouf. Haut. Haut.
Resto grec.
PROC.
Prends.
Sont oufs.
T’es ouf. Haut.
PROCES. Ey (4 fois).
Est faux. Haut.
PROF. Oh !
SIS. Haut.
Ey. Haut.
SIS. Haut (3 fois).
Une jeune flic insiste sur le F : FOU.
SIS … Haut.
AN ? AN.
Faire faux. Haut.
Faux. Haut.
Ouf.
Prends. AN.
PA. A.
Ouf. Haut. Haut.
Peur. Euh … (3 fois).
Comme une évidence : EST FOU.
Retour à la maison.
PAPA. A.
Est RA. Oh ! (4 fois).
Maison.
Ey.
Encore des menaces : PARS. A. Oh !
Ky. Font. ON. Font. Ky.
Ky (4 fois).
Font. On.
Font.
Voix saccadée : PROF. Oh ! (4 fois). ON (3 fois).
MON. ON.
FAUX. Haut (3 fois).
Son. On (2 fois).
FAN. AN (3 fois).
Zay. Ey (3 fois).
Ptit déj.
Poids. OI. Oh ! Oh !
Ouf. Haut.
PROF. Oh ! (4 fois).
PROF. Oh !
Emission de France Culture sur l’exil de Hannah Arendt.
PROC. Oh ! (10 fois).
Une flic à la voix très sensuelle, douce : Faire ? Ey (12 fois).
Ouf. Haut.
FAUX. Haut (4 fois).
Est faux. Haut.
Poids. OI (5 fois).
Yi (10 fois).
PRAsse.
HA PA. PA. A.
Fenn. Ey. Ey.
Encore des menaces : PARS. A.
MA ? A. A. Oh !
Opre. Oh ! (4 fois).
Toujours la même jeune flic haineuse : FOU. OU. FOU. OU.
Sy. I.
Ey.
Fous de Cois.
HAHA A.
FOU. HAUT.
Une jeune connasse à la voix sensuelle : OUI. Ey. Ey. OUI.
Ky.
Eux. Ey (3 fois).
C’est RA.
FOU. Haut.
FOU. Haut.
HA PA.
Une jeune hystérique : HAHA A (3 fois).
OUF.
ORPE. Oh ! Oh !
FAUX. Haut. Haut.
A.
FORT. Oh !
FOU. OU. FOU.
FOU TOI. Haut.
C’est haut. Haut.
Une jeune hystérique : HAHA A. A.
Sont PA. Oh !
Un PA.
SORS.
RA. A.
Maison.
HAHA PROF. Oh !
C’est un fou.
Un garcon : TOI. Oh !
Sont proches. Sont feu. Eux.
Une flic survoltée, rapide : Un PA. Oh !
So.
PROC. Oh !
C’est Ey.
FOU.
Un garcon : Sont opre. Oh ! Oh ! Opre. Oh ! (4 fois).
FAUX. Haut.
C’est Ey. Ey.
Cheux.
Ouf. Haut. Eux.
CAR. A.
Sont oufs.
HA PA.
Une petite fille : FORT. Oh !
Sont CHO ? … Haut. CHO. Haut. CHO. CHO.
OR. Oh ! Oh !
Opre. Oh !
ART. A.
Un So. Haut.
C’est haut. Haut. Haut.
On fou. FOU. FOU. FOU.
PERCHE.
C’est PAIX. Ey.
Sont oufs.
Perd. Ey.
16 heures. Repas.
Encore des menaces : FUIS (5 fois).
A (3 fois).
FOU.
Ey (5 fois).
Ouf. Haut.
Sy. I. Sy.
FI. Vie (3 fois). FI.
Une jeune flic tremblante : Ey (3 fois).
Ey (10 fois).
Ey (5 fois).
Eux. Eux.
May (4 fois).
FOU.
HA FOU.
Peux ? Eux. Meu (6 fois).
Eux. Eux. Eux.
SUIS.
LOUP. Haut. Haut. LO. Haut. Haut. Haut.
Puis. I.
Ma vie. I (3 fois).
HA. PA. A.
HA Hausse. Haut.
C’est faux. Haut. Haut.
FA. PA.
Ouf. Haut. Faux. Haut.
Un faux. LO. Haut (3 fois).
PAIX.
FOU. FAUX. Haut (3 fois).
HA FAUX. A. Haut.
A (3 fois).
Encore des menaces : PARS. Oh ! (3 fois).
Juif. FI.
FI. FI.
PROF. Oh ! (4 fois).
Une jeune flic à la voix de canard : Un PA. Oh ! (10 fois).
HA FAUX. Haut. HAUT. FAUX.
PRA. A. A.
Ouf. Haut. Haut.
C’est ouf. Sont faux. Haut.
Cois ? …
PA. A.
C’est auf. Haut.
Est faux.
HAHA Seul. Euh …
Haut.
Sont faux. Haut.
Sont PRA.
Faux. Haut.
Un PA. FAIS.
Sont opre. Oh !
Une petite fille : PARS.
HA C’est Oh ! Oh !
Depuis l’escalier :
Sont Ey. Oh ! Oh ! Oh !
Faux. Haut (4 fois).
Cais.
Est RA. A. Oh !
Sont fous.
Kay.
Appel de mon amie MarieB.
PROF. Oh ! (3 fois).
PA. Oh ! (4 fois).
Une petite fille : Là ? A (4 fois). Là ? (5 fois). A. A.
C’est CHO.
Sont haut.
Foutent.
Oh ! (3 fois).
OUF. OU. OU.
FAIS.
Ouf. Haut.
PA. PA. A. A.
C’est A.
Sont oufs. Faux. Haut.
Fin de l’appel.
ORPE. Oh ! Oh !
J’achète un produit nettoyant pour lunettes.
Les flics entrent en surexcitation maniaque. Une dizaine de jeunes flics au timbre de voix très proche.
PROC. Oh !
PROF.
PROF. Oh !
Sont fous. CHO.
Dans l’escalier.
SIS. Haut.
Encore des menaces : PARS.
Cker.
C’est faux ? Enigme schizophrène.
Opre (3 fois). Oh ! (5 fois).
C’est PA. A.
CHO. Haut.
Un PA. A. A.
Oh ! (5 fois).
PRA. A.
FAUX. Haut. Haut.
Opre. Oh ! Oh !
PROF. Oh !
PAIX.
Sont haut.
Ssacre. Oh !
Ouf. Haut (3 fois).
Opre. Oh !
Faux.
PA. A. A.
Sont oufs. Haut. Haut.
Tu es PA …
Cker. PAIX.
PROF. Oh !
OUF. HAUT.
PRA. A.
Sont haut.
OUF. HAUT.
OUF. C’est haut.
PA. A. MA (3 fois). Oh !
C’est offre. Oh !
C’est RO.
FAIS.
Est prof. Oh !
Tu es ouf. Haut. Faux. OU. Haut.
PA. A. PA.
C’est PA. Oh !
PAIX. Ey.
C’est PRO. Haut.
Compris.
ORFE.
Fé. Ey.
Chauffe. Haut.
On fou. CHO.
PA. PA. A.
FOU. Haut. Haut.
Un PA. A. PA.
Porsche. Haut.
Est MA. A.
FOU. Haut.
OUF.
Opre. Oh !
C’est haut. Haut. Haut.
C’est PA.
OUF.
T’es PA. A.
Faux. Haut (6 fois).
Offre. Oh ! Oh !
Cat. A.
FROID. FROID. A. A. A.
Perte. Ey.
Sont PA. A. Oh ! Oh !
FAUX. Haut.
Est PA.
T’es ouf. Haut. Haut.
FROID. Oh !
Faux. Haut.
Ouf.
Haut. Haut.
On paix. Ey.
PROC. Oh !
Ouf. Haut.
FAUX.
FAUX.
A. Oh ! Oh !
Cois …
C’est haut. Haut.
FOU. FOU. FAUX. FAUX. HAUT. HAUT.
C’est RA. Oh !
C’est opre. Oh !
Est faux. Faux. Haut.
Sont PA. Oh !
RA. A. Oh ! A.
C’est A. Oh ! (3 fois).
Oh !
TOI. Oh !
Sont proches. Oh ! PA. PA. Oh ! (10 fois).
Est RA. Oh !
C’est opre. Oh !
Est faux. Faux. Haut.
Sont PA. Oh !
RA. A. Oh ! A.
C’est A. Oh ! (3 fois).
Oh !
TOI. Oh !
Sont proches. Oh ! (10 fois). PA. PA.
Est RA.
Sont PA. Oh !
Ouf. Haut.
ERF.
Est Cker.
Tu es RA. Oh !
Oh ! (6 fois).
On PA.
C’est faux. Haut.
PAIX.
HA PA.
Opre. Oh !
Cker …
Est FOU.
FOU. TOT. Haut.
PROF. Oh !
Oh ! (7 fois).
T’es haut. Haut.
Ouf. Haut.
Prie. RI.
PA. A. A.
CHO. CHO. CHO. HAUT. CHO. CHO.
FOU.
Chef.
Faux. Haut. Haut.
On FREE.
T’es un ouf. Faux. Haut (3 fois).
Cker … Ey. Cker …
Fort. Oh !
Font peur …
FOI. A.
Sont fous. FOU. FOU. FOU. Haut. Haut.
Est CHO. CHO. CHO.
PA. A (3 fois).
Isse.
Perd. Ey (3 fois).
Un PRA.
FORT. Oh ! Oh !
On pro. Haut.
C’est ouf.
Une jeune flic à la voix de canard : Oh ! Oh !
Ont faux. Haut.
Tu es PA. Oh ! (3 fois).
T’es opre. Oh ! Oh !
Une petite fille : Chef. A (3 fois). Chat (2 fois). A (5 fois).
HA PROC. Oh !
Est fou.
So.
Sont haut ? Haut.
Chi.
Auf. Haut. Haut.
OUF.
Ont faux. Haut. Haut. Haut.
Encore des menaces : PARS. A. A. A.
Sont PA. Oh !
Cat … A. Cat. Cat. Cat.
Ouf.
PRA. Cat. A.
Une nouvelle jeune flic : Perm (3 fois).
Sont RA. A (4 fois).
Fort. Oh ! Forme. Oh !
Une jeune flic à la voix sensuelle : PAIX. Ey (2 fois).
Une petite fille : Cat. Cat.
On PRO. Haut. Haut. Sy. Sy. Fuis. Fuis.
FOU.
Depuis l’escalier : Une flic à la voix grave, suave : SUISSE (10 fois). FI (6 fois).
Aaaaaa.
Sont faux. Faux. Haut.
Offre. Oh !
Faux. CHO. CHO.
Sont PAIX. Ey. Ey.
FOI.
Sont PA. Oh ! Oh !
Est PO. Haut.
Sont Cat. A (3 fois).
Ouf. Faux. Haut.
FI. FI.
SORS. Oh ! Haut.
On pa.
CHO. Haut.
Depuis l’escalier : On PA. A. A.
OUF.
PROC. Oh !
C’est PA. A. A.
Ouf. Haut.
PA.
Sont oufs. Faux. Haut. Faux.
OUF.
Un PA …
Encore des menaces : PARS. A.
Haut. Haut. Haut.
Ont faux. Haut.
Ouf. Haut. Haut.
Cois.
On paix. Ey. Ey.
OUF.
OUF.
Sseur. Euh … Euh … Euh …
PROF. Oh ! (3 fois).
PA. A.
T’es A.
Ouf.
Prends. Prends. AN.
C’est haut. Haut. Haut.
Sont Cker.
Sont faux. Haut.
OUF.
18 heures 40. Achat d’une cigarette.
FAIS. Ey.
Pas FI.
PROF.
Sont faux.
Une flic en surexcitation maniaque, maboule : PROF. PROF. PROF. PROF. PROF. PROF (13 fois). Oh ! (4 fois).
ZI.
Une jeune flic gémit : A. Ohhhhh.
CHO.
HAHA CHO.
Perf.
On paix. Oh !
Cois.
Fort.
Onfray. FAIS.
Oh !
C’est Cois.
Oh ! Oh !
OUF.
FEU.
Une jeune connasse : HAHA Oh ! Oh !
FORT. Oh !
Une petite fille : FAUX. PA. PA.
PREF.
Une petite fille : Oh ! (20 fois).
Tal.
Est Sy.
Une petite fille : Ey (5 fois).
HAHA A. Oh !
Mens. AN.
On FU.
PA. PA.
OUF.
PIN. Hein ? Hein ? Ey.
Oh ! Oh !
Faux.
Une jeune flic hystérique, très joyeuse (de façon histrionique) : HA A. Oh ! (3 fois).
HAHA FAUX. OU. OU.
HA FOU. OU. OU. FOU.
Ey (3 fois).
Une connasse : HA A.
PROF. Oh !
On prof .Haut.
ZI. I.
HA. Haut.
PRA. A.
OUF. HAUT. OUF. HAUT.
PRA. PA. PA. Fé.
PA. A.
FOU. HAUT.
Une jeune flic à l’air gentillet : PROF. Oh ! Oh !
HA A. Oh !
Ey.
FAUX. HAUT. FAUX. HAUT. FOU. HAUT.
HA Oh !
Une nouvelle gamine de 16 ans : Un LO ? Haut. Haut. LO ? Haut.
Peur. Euh … Euh …
FOU.
Perd. Ey. Ey.
HAHA CHO. HAUT. CHO. HAUT. HAUT. HAUT. Oh !
SUISSE.
Une gamine de 16 ans : Est prof. Oh ! Oh ! Oh ! Haut.
Perd.
Sont freux. Eux.
OUF. Haut.
CAIS. Ey (3 fois).
Sont haut. Haut.
Toujours la même flic haineuse (insistant sur le F) : FOU. Haut.
PA. Oh !
SUISSE.
On fait. Ey (3 fois).
Prends. Oh ! (2 fois).
HA PA. Oh ! Oh !
Gamine de 12 ans : AN. AN. Oh ! Oh ! A (5 fois).
Mens. AN.
Toujours la même flic haineuse (insistant sur le F) presque en train de hurler : FOU.
PA. A. Oh ! (5 fois).
FAIS. Oh ! (3 fois).
Mens. AN. Oh !
FOU. OU.
OUF.
Opre. Oh ! (9 fois).
FAUX. Haut.
Mé. Ey.
Faux. Haut.
PROSSE. Oh !
Ouf. C’est fou.
FOUS de Cois.
Haut.
Une jeune flic hurle par la fenêtre : PAaaaaa. A. A.
Haut. Haut.
Aaaaaaa. PA. Aaaaaa. Aaaaaa (4 fois).
Resse. Ooooo.
T’es ouf. Haut. Ouf (3 foi)s. Ouf.
PA. A. A.
Un PA. Haut.
Faire. Ey.
Sont faux. Haut.
PRO. HAUT.
Un faux.
Sont honteux. Oh ! (6 fois).
Une jeune flic psychotique cherche à tout prix à me faire aimer François Hollande, dont je n’ai rien à foutre : T’en FOUS de Cois.
Maison.
ERRE. Ey.
FOU.
Une jeune flic en vient à hurler : T’ES UN FOU. OU.
C’est OR ?
Toujours la même obsession pour François Hollande : COIS.
Oh !
FOU.
Sont fous.
Haut. Haut.
Encore le même chantage néonazi : T’es fort ? … Oh !
On perd. Ey. Ey.
FOU. Haut.
Mens. AN (5 fois). MENS. Peur.
Ey. Ey.
FOU. Haut. Haut.
FEU. EUX (3 fois).
C’est fou. Haut.
Faux. Haut (6 fois).
Haut (8 fois). Euh … (4 fois).
Peux. Euh … (2 fois).
OU (3 fois).
Sont faux. Haut.
Oh ! (3 fois).
Vie. Vie. Vie. Vie.
Mens. AN. AN.
PARIS. I (2 fois).
Une jeune flic hystérique : Folle. Oh !
FEUR. Euh … (2 fois).
Zraël. Oh ! (4 fois).
Ki (7 fois). Oh !
Ki. Oh ! (3 fois).
FI. Ki. FI (3 fois). Ki (2 fois).
Seul ? Oh !
Une jeune flic (insiste sur le H) : HA PA.
Ont faux ? Haut (4 fois).
COU ? Haut. Haut.
Encore les mêmes menaces : PARS. A. PA (3 fois).
PAIX. Eux (2 fois).
Peux. Eux (3 fois).
Eux. Oh ! (3 fois). Euh … (4 fois).
Faux. Haut (4 fois).
Aime. May.
PO. Oh ! (3 fois).
Faux ? Haut (3 fois).
Ey (4 fois). Oh ! (3 fois).
Une jeune flic hystérique : HA PA. Oh ! (3 fois). A.
FOU. HAUT. OU.
Pue. U. U.
Ont faux.
Poids. A. Oh ! (4 fois).
Ont faux. Haut.
Ont faux.
C’est PA. Oh !
Est Cker … Oh !
Faux. Haut.
Fé. Ey. Fé.
Sont oufs.
FORT. Oh ! Oh !
FOU.
Offre. Oh !
On pa. Oh !
Opre. Oh ! (3 fois).
Ouf. Haut. Haut.
Oh ! Oh !
FAUX. Haut.
ZUISSE. ZUI.
Fort. Oh !
Ouf. Haut.
FORT. Oh !
FAUX. Haut.
Retranscription des harcèlements de la journée d’hier.
PA (10 fois).
PA ?
PAIX. Ey. Ey.
FAUX.
Une jeune flic à la voix très sensuelle : PROF. Oh ! Oh ! PROC. Oh ! (6 fois).
Sont PRA.
Faux. Haut.
SIS. Sy.
HA Opre.
T’es un RA. A.
Toujours la même jeune flic haineuse (insiste sur le F) : FOU. HAUT.
Sont oufs. Haut (3 fois).
PAIX. Ey.
HAHA OR.
Est PA. A.
C’est RA.
Ont faux. Haut.
Une autre jeune flic psychotique est encore dans le chantage : SORS. Oh ! Oh !
Opre. Oh !
PAIX.
Ouf.
PRA.
C’est opre.
OUF.
C’est PA ?
PROF. Oh !
HAHA C’est haut. Haut (4 fois).
PAIX.
C’est A. A.
Chauffe. CHO.
C’est Ole. Oh !
OUF
Oh ! (3 fois). PA (3 fois).
PAIX.
Est faux. Haut.
Sont PA. A.
T’es honteux. Haut.
Un CAIS. Oh !
OUF.
C’est Okay. Ey.
T’es ouf.
On pa.
C’est PA.
OUF. Haut.
PROC.
PROF. Oh ! (3 fois).
OUF.
Sont Paix. Ey. Ey.
Un fort. Oh !
OUF.
Est PRA.
Sont haut. Haut. Haut. Personne ne sait de qui ces flics parlent …
C’est FA (3 fois). Les flics ont des énigmes schizophrènes à poser … Elles parlent par syllabes … Et comme elles parlents par mots isolés, avec un vocabulaire assez faible, on peut penser qu’elles sont devenues aphasiques.
Fous de Cois.
Cois.
Ouf. OU.
Prends. Prends. Prends. Prends. AN (8 fois).
23 heures 30. Fin de la page perso d’hier.
PA. Poids (2 fois).
On prof. Oh ! (3 fois).
PROF. PROC.
Perd.
OUF.
Haut (3 fois).
Ont faux. Haut.
C’est haut. Haut.
Une jeune flic : Oh ! (105 fois).
Ouf. Haut (5 fois).
FAIS.
PRA. A.
FAUX. HAUT.
PRA. A.
Sont oufs. Haut.
Coucher à minuit.
Réveillé au milieu de la nuit par quelques flics. Dont une vieille qui me dit : VA. VA.
La retranscription des harcèlements de ce jour (2 700 mots) a duré 1 heure 40.

Vendredi 21 décembre 2018.

J’accompagne mon neveu Hani et son ami Ethan pour faire la correspondance entre la Gare de Lyon et la Gare Montparnasse. Et je vais ensuite à la BPI du Centre Pompidou.
Une quinzaine de flics entrent en surexcitation maniaque dans l’après-midi et vont me harceler à mon retour chez moi jusqu’à 2 heures du matin. Je passe la journée à me faire insulter.
Voici le compte-rendu intégral des harcèlements entendus ce jour :

C’est Cois. Toujours la même obsession incompréhensible, psychotique pour François Hollande.
Courses du matin.
Sont froids ? Oh !
Ouf.
Ont faux.
Café.
Encore des menaces : PARS.
PROF. Oh !
Sont opre.
CHO.
Peur. Euh … (3 fois).
Ouf.
FOUS de toi. Délire de persécutions des flics concernant Drucker.
PROC. PROF. Oh ! (3 fois).
Une jeune flic hypocrite : HAHA C’est haut. Haut.
Sont fous.
PA. A.
HAHA.
Retour à la maison.
Un prof. Oh !
Oh !
Sont folles. Oh !
Sasse.
PA (10 fois).
Maison.
Repas.
Mens. Euh … (3 fois).
Une petite fille : PA. PA. PA. PA. A. A.
Euh … (5 fois). Oh ! (6 fois).
Une petite fille : A (4 fois).
Ouf.
A. A.
PROF.
Un CHO. Un PA. PA (10 fois).
Un PA.
Prends. Prends. AN.
Prends. Opre. Prends. AN. AN.
A (30 fois).
FI. Vie (3 fois). I. I. FI (7 fois).
MAL. A. A.
C’est haut.
Ouf.
HA. PA. PA.
Opre.
Encore des menaces : T’es fort. PARS.
Onfray.
PROF. Oh ! Oh !
Ton fort. Haut.
Trajet vers Paris à 14h30. Une surexcitation maniaque des flics commence.
Mens. Pends.
Chiatrie.
EUX. EUX.
FOU. Haut.
EY.
Haut ?
Vec toi .Oh !
Ont peur ? Euh …
Gare de Villeneuve.
Toujours la même jeune flic haineuse : CHO. Haut.
FOU. Haut (3 fois).
Opre. Oh !
Kay. Ey. Ey.
PAIX. Ey.
RER D.
PROC. Oh ! (6 fois).
Un Cois. Oh ! Oh !
PROF. Oh ! Oh !
Tu es fou. Haut.
Sont fous. Haut.
Ey.
C’est Cois. Toujours la même obsession incompréhensible, psychotique pour François Hollande.
PROC. Oh ! Oh !
Un haut. Haut. Haut.
Un PA. A.
Peur. Euh … Euh …
Chiffre.
Une jeune flic hystérique : HAHA A.
Un PA. A (5 fois).
Prends. AN.
AN.
C’est poids. Oh ! (4 fois). AN.
Un PA. Oh !
Tu es Ey. Ey.
C’est PA. A.
C’est PRO. Haut.
FORT ? … Oh ! Oh !
SERRES. Ey (4 fois).
Rête. Prends. AN.
On pue. Triste vérité …
Ey (4 fois).
Sont faux. Haut.
PROF. Oh ! (6 fois).
Un PA. Oh ! Oh !
Encore des menaces frontistes : PARS. Oh !
OUF.
Un faux. Haut.
Cker … Oh !
Sont PO. AN Oh ! (3 fois).
Encore les mêmes menaces : PARS. A.
Cker … Ey.
Cker. Ey.
Ouf. Haut (3 fois).
Toujours les mêmes menaces : PARS. A.
A. A. A.
C’est Cat. A. A.
FORT. Oh !
Un fort. Oh !
FAUX. Haut.
m°14.
Une jeune femme passe devant moi effrayée en fronçant les sourcils.
SORS. Oh !
Offre. Oh !
HAHA Oh !
PAIX ? Antagonisme persitant.
PROF. Oh !
Sont CHO ? CHO. CHO. CHO.
FOU. Haut.
PRASSE. A. A.
Cker. Ey.
Fort. Oh !
PO. Faux.
Sont forts. Oh !
Ouf.
T’es ouf. Haut.
PA. A.
Est PRA.
PROF. Oh !
FOU.
Propos hypocrites, antagonistes : T’es haut ? Haut. Haut.
Oh !
Sont fous.
T’es Ey.
T’es fort. Oh !
De nouveau, des menaces : PARS. A. A.
Perd.
Juif ? Haut. Haut.
Encore les mêmes menaces néonazies : PARS. PA.
Tu es seul. Oh ! Oh !
Cker …
T’es A. A.
C’est fort. Oh !
Encore des menaces : FUIS. FUIS. FUIS. FUIS. FUIS.
Un faux. Haut (3 fois).
Perte. Ey.
SORS. Oh ! (3 fois).
A. A.
OUF. Haut.
PRESSE.
Sont fous.
C’est un fou. Haut.
Mon neveu Hani arrive.
Bien ? Hein ?
Ethan, le copain de Hani arrive par le TGV.
T’es fou. Haut.
Haut (3 fois).
Un Cker. Oh !
BUS 91 vers Montparnasse.
Toujours la même jeune flic haineuse : T’ES UN FOU.
Sont PA.
Ouf.
FU. Pue.
Prends.
Encore les mêmes menaces prononcées par une jeune flic : PARS.
Une autre flic menace : PARS. PAIX.
T’es Ey. Ey.
Cois. Toujours la même obsession incompréhensible, psychotique pour François Hollande.
Opre.
Ton Sof. On me parle de mon père, je ne sais pourquoi.
Haut. Haut. Haut.
Est PA.
Sont forts … Les flics psychotent encore sur l’UMP.
Encore les mêmes menaces : PARS.
Ton PA.
Ouf. Haut.
Haut.
Haine. Ey.
Est A. A.
PROF. Oh !
Un faux. Sont haut. Haut. Haut. Haut. Haut. De qui parle cette jeune flic ? On n’en sait strictement rien.
Droiche.
C’est haut. Haut.
Une jeune flic m’insulte ce qui semble être pour elle une évidence (elle insiste sur le F) : FOU.
Tu es riche.
SERRES. C’est haut.
Une jeune flic : PROSSE. Oh ! Mode de communication paradoxal. Subornation de témoin.
Une nouvelle flic à la voix de canard : PROC. Oh ! PA.
Peur. Euh …
Arrivée du Bus à Montparnasse. Les flics entrent dans une surexcitation maniaque plus grande encore …
Faux. Haut.
Opre. Oh !
On fou.
PRA.
FOU. OU.
Perd. Poids.
Sy. Sy. OU.
FORT. PRASSE. Les flics font pour moi un projet que je n’ai jamais eu : Devenir Premier Ministre communiste grec. Les flics ont trouvé leur sauveur suprême … Il est vrai que j’ai choisi mon camp comme les bourgeois ont choisi Macron.
Encore les mêmes menaces frontistes : PARS.
Perd. Ey.
C’est A. A. A.
Ey. Ey.
Ouf. Haut.
Est PA. A (3 fois).
FAUX.
Une flic me dit : T’as un souci. Ey. Ce sont ces flics qui ont un souci.
Sont CHO. Haut. Haut.
Café à Montparnasse.
Sof. On me parle encore de mon père.
Cker. Ey.
Une jeune flic espiègle à la voix sensuelle : Sont faux. Haut (5 fois). PROC. Haut (20 fois).
CHO. Haut.
BIDI. I. On me parle de cousins de mon père.
PRASSE. A.
Cker.
FOU. Haut.
Perdent.
Une flic me dit comme une évidence : EST FOU. Haut. Oh !
Encore des menaces : PARS. A.
T’es fort. Oh !
PAIX. Ey.
On Sy.
Une jeune flic à la voix sensuelle fabule : Mens. A peur. Mens. Haut. Haut.
Ouf. Haut.
Faire Sy ?
Sont haut. Haut.
Juif. Haut. On me prends pour un juif et on ne sait pas pourquoi.
Ouf. Haut.
T’es haut. Haut.
OR. Oh ! Oh !
Une jeune flic espiègle à la voix sensuelle : Haut (5 fois).
Ouf. Haut.
Peur. Euh …
Est PA. A (5 fois).
Offre. Oh ! Oh !
FOU. Haut.
Cassé. Ey.
C’est faux. Haut.
Proche.
Prends. PRON.
Une flic me donne des ordres : T’arrête. Ey. A.
C’est eux. Haut.
C’est eux. Eux.
Un Ssacre. A.
C’est fou. Haut.
Un PA. A. A.
FOU. Haut.
Prole. Oh ! Oh !
Encore des menaces néonazies : PARS. A.
T’es A. A.
Encore des menaces néonazies : PARS. Oh !
C’est un faux. Haut.
Une flic me prend pour Omar Sy : Faire Sy.
Opre. Oh ! Oh !
TRICHE.
Okay. Ey.
Pron. On. Pron.
Ouf. Haut.
C’est A.
OVRE. Oh ! Oh !
m°4
FRONT.
Ton père. Une flic me parle encore de mon père, alors que ça ne la regarde pas.
PA. Haut. PA.
Toujours la même jeune flic haineuse : FOU. HAUT.
FOU. HAUT.
Opre .Oh !
Cker.
Peur.
Porsche.
Prends pas. A. Il y aurait selon cette flic une chose que je ne comprends pas. Qu’elle est flic peut-être ? …
Une jeune flic haineuse en est presque à hurler : UN FOU. HAUT.
Toujours la même jeune flic haineuse : FOU. HAUT.
Perd. Ey.
Sont froids.
Mens. AN. AN.
AN.
Pas toi ? Oh ! Oh ! La flic me dit que je semble concerné par quelque chose …
C’est haut. Haut.
Ont faux. Haut.
Prends. PRA. PRA.
SIS.
CAR. A.
On perd. Ey.
Forte. Oh !
Est Ey.
Est PA. A. A. PA.
Encore les mêmes menaces néonazies : PARS. Oh !
Opre.
Ouf. OU. OU. OU.
Est PA. PA. PA.
Ey. Ey.
Allo. Haut.
Est haut. Haut. Haut.
PAIX. Ey.
PROF. Oh !
C’est eux. Eux.
Pend. AN
Phrène. Ey. Ey. Ey.
Sont faux. Haut.
FOU. OU. OU.
C’est eux. Eux.
Sont char.
A. A.
Est père.
Prends. Prends.
Une jeune connasse espiègle : CHO. Haut (4 fois). CHO. CHO. Haut.
PA. A.
Perd. Ey.
Parde. A. Propos encore schizophrènes … On ne sait pas ce que veut dire « Parde ».
Rand. AN.
Une jeune connasse : CHO. CHO. CHO. CHO.
Une jeune flic en est presque à hurler : EST FOU. HAUT.
Proche. Oh !
Puais. Ey. Ey.
Mens ? AN.
Orpe. Oh !
m° Chatelêt.
Une flic néonazie voudrait que je parte plus vite : PARS PAS.
A LO. OU.
Ssacre. Propos encore schizophrènes.
FORT. Oh !
Sont PA. A.
Ont peur. Euh …
T’es A.
ART. A. Je voulais faire du cinéma, mais cette flic veut me faire devenir fonctionnaire à tout prix.
Kay.
Ouf. Haut (3 fois). LO. Haut (2 fois).
Une gamine de 15 ans à la voix féminine : Sartre. Oh !
C’est PROSSE. Oh !
Encore des menaces : FUIS. FI. FUIS.
Sont forts. Oh !
Est RA. Oh ! (3 fois).
FORT. Oh !
SAR. Oh !
Est PA. Oh ! Propos encore schizophrènes. On ne sait pas ce que veut dire « PA ».
Une flic me promet encore des agressions : PAIX ? Ey (3 fois). Oh ! Antagonisme persistant.
Chatelêt sur la voie publique.
Une autre jeune flic cynique, moqueuse : OR. Oh !
Sont PA. A (3 fois).
A (4 fois).
Une jeune flic haineuse donne encore des ordres : SORS. Oh !
Une flic fait pour moi un projet ahurissant : Un PRASSE.
Sont fous. Haut.
PAIX. Ey.
Peux. Eux (4 fois).
Sont Housse. Haut. Les flics sont encore dans un antagonisme persistant, obsédées par Laurent Delahousse, qui, on le rappelle, me menaçait de l’hôpital en compagnie d’autres flics.
Prends. AN.
T’es haut. Haut.
Faire. Ey. Ey.
Encore cette même jeune flic haineuse qui en est presque à hurler : FOU. OU (6 fois).
Un SIS.
T’es PRO. Haut. Haut.
Prends. AN. AN.
Chef. Haut.
Peux.
Une flic mythomane me compare à un prédateur bien connu (Dominique Strauss-Kahn) : Ska. A. Mythomane puisqu’on se demande où a-t-elle vu que j’étais un prédateur.
Une flic très sûre d’elle malgré sa violence : HAHA PA. A. A.
Perd. PA. PA.
Est faux.
Une jeune flic en est presque à hurler : FOU. Haut.
On paie. Ey. Ey.
Une jeune flic haineuse : OUF. Haut.
Une autre jeune flic menace comme les autres : PARS. A (4 fois).
Un CHO. Haut. Haut.
Sont fous. Haut.
A (3 fois).
SERRES.
PROF. Euh … (2 fois).
La même jeune flic haineuse revient : FOU. Haut.
Une flic plus âgée profère des propos incompréhensibles : C’est toi. Haut.
Sont fous.
C’est fou. OU.
Lala. A.
Une flic s’étonne : Sorti.
Belle. May. Ey.
Sont fous. Haut. OU.
Reux. Eux.
C’est MA. MA.
On perd. MA. MA. A. A.
PRO. Haut.
Ouf.
Rand (2 fois). AN (4 fois).
On free. I. I.
Centre Pompidou.
Sont PA. A.
Ouf. Haut (2 fois).
Percy.
C’est haut. Haut (2 fois).
Ey.
Proche. Haut (4 fois).
Une jeune flic se met à insulter : FOU TOI. Haut (2 fois).
Juif. Chuis.
PA. A.
PRA.
Une jeune flic à la voix de canard fais pour moi un projet incompréhensible : Marre. MA. A.
Une autre jeune flic en est presque à hurler : FOU. Haut.
FORT … Oh !
MA.
Opre.
Un haut. Opre. Oh ! Oh !
BPI, Bibliothèque Publique d’Information où je vais chercher un vieil article du journal Le Monde.
C’est poids.
Sont haut. Haut.
Toujours la même jeune flic haineuse : FOU.
PROSSE. Oh !
Un PA. A.
Une autre jeune flic en est presque à hurler : FOU. HAUT.
PROF. Oh !
On part … A. A.
Toujours la même jeune flic haineuse : FOU.
Une flic plus âgée : Peux. Eux. Peux. Eux (2 fois). Peux.
Opre. Oh ! Oh !
PA. A.
Est RA.
Est Sy.
Sont faux. Haut.
PROC. Oh !
Ont faux. Haut.
C’est un faux. Haut.
C’est Sof. Oh ! Une flic me parle de mon père, on ne sait pas pourquoi.
Est faux. Haut. Haut.
Sont francs. AN (3 fois).
Ouf. Haut.
Ey.
PRASSE. A.
Sont forts. Oh !
FOU. Faux.
Sont PA. A. A.
PRO. Haut.
FOU. Haut.
Une jeune flic à la voix de canard : PRET. PRA. A (4 fois).
C’est opre. Oh ! (4 fois).
C’est fort. Oh ! (3 fois).
Faux. Haut.
C’est un faux. Haut.
Ouf. Haut.
C’est haut ? Haut.
Sont forts. Oh ! Oh ! Les flics sont encore obsédées par l’UMP.
Kay (5 fois).
Fort. Oh ! (3 fois).
Un faux. Haut.
Une flic plus âgée en est presque à hurler comme une évidence : EST FOU. Haut. OU. OU.
Faire. Ey.
Opre. Oh !
FAIS.
Sont Cat. Haut. Oh !
Est opre. Oh !
PAIX. Ey (7 fois).
So. Haut. Haut.
REF. Ey. Ey.
Opre. Oh ! (4 fois).
Perf. Ey (3 fois).
Encore le même chantage : ERRE. Ey.
On fort. Oh ! (4 fois).
Ouf. Haut. Haut.
Foi. Oh !
Sont PA. Oh !
CHO. CHO. Haut (6 fois).
Opre. Oh !
Ont faux. Haut. Haut. Haut.
Une jeune flic très joyeuse (histrionique) : HAHA Sade. A. A.
Est A. A. A.
On fort ? Oh ! Oh !
T’es un frère. Oh ! (3 fois).
Haut. Haut.
Toujours la même jeune flic haineuse qui en est presque à hurler : FOU.
Opre. Oh ! Oh !
C’est A. A. A.
FOU. OU.
S’offrent. Oh ! (3 fois).
PA. A. Oh !
PRA. A (3 fois).
FORT. Oh ! Oh !
On fou. FOU. OU. OU.
FORT ? Oh ! (2 fois).
Ouf. Haut.
Une flic veut faire pour moi un projet incompréhensible : Choix. A. Fais. Fais.
LO. Haut (3 fois).
Encore les mêmes menaces : PARS. A (4 fois).
Cais. Ey (4 fois).
Un prof. Oh ! (3 fois).
Sont profs. Oh !
Une jeune flic à la voix très sensuelle couine : STAR. A (3 fois).
Sont oufs. Haut.
Sont CHO. Haut (4 fois).
Une jeune flic baragouine des propos schizophrènes : Orpe. Oh !
FOU. Haut (4 fois).
Une jeune flic en est presque à hurler : FOU. Haut (2 fois).
On paie. Ey.
Proie. Oh !
Peur. Euh … (2 fois).
PAIX. Ey.
Une jeune flic cynique s’étonne que je sorte (elle voudrait me voir m’enfermer) : Sors. Oh ! (3 fois).
C’est PA. PA (3 fois).
PA.
FEU. EUX.
Ouf. Haut.
Sont CHO. Haut.
HA PA.
C’est haut. Haut. Haut. Haut.
Toujours la même jeune flic haineuse qui a pris du galon : OUF. Oh !
Haut. Haut. Haut.
C’est fort. Oh !
FOU. Haut (2 fois).
Un auf. Haut.
Sont fous. Haut.
Une jeune flic à la voix sensuelle, voix de canard : A. A.
Sont haut. Haut.
Faux. Haut. Haut.
SAR. Oh !
Sont oufs. OU. Haut.
C’est haut. Haut. Haut.
Ont faux. Haut.
Une jeune flic à la voix de canard : Est fort. Oh !
Encore les mêmes menaces : PARS.
Est PRA. A (4 fois).
Sont haut. Haut. Haut.
C’est haut. Haut. Haut.
Ont faux. Haut.
Une jeune flic à la voix de canard : Est fort. Oh !
Encore des menaces : PARS.
Est PRA. A (4 fois).
Sont haut. Haut. Haut.
C’est haut. Haut.
Toujours la même jeune flic haineuse : OUF.
T’es fou. OU. OU.
Un proc. Oh !
OUF. Haut. OU.
C’est PRA. A.
SIS.
FOU. OU. Haut.
PAIX. Ey (2 fois). Vais (3 fois).
Vé. Vé.
Sont faux. Haut.
Vais (3 fois).
Seul. Euh … (3 fois).
Opre. Oh !
PA.
Fin BPI.
Un PA. PA. Vais. Vais.
Encore des menaces : PARS. PRA. A.
PARS. PRA.
Opre. Oh !
Ouf. Haut.
Café à la cafétéria de la BPI.
MA. PA.
Mé. Ey.
SUISSE. SIS.
Un Sy.
MA. Oh !
Chef.
C’est eux.
PRESSE. Ey (3 fois). Oh !
Une jeune flic : T’en fous.
C’est ouf. Haut. Haut.
Sont pa. A.
Prends. Oh !
PROF. Oh ! A (5 fois). Oh !
C’est PA. A. A. A.
Perte. Ey.
Ont peur. Oh ! Oh !
FOU. OU.
Est A. A.
A. A. A.
Un vieux sujet ressort (Le Moucheux) : Cheux. Cheux. Cheux. Cheux. Cheux.
Sont oufs. Haut.
Ouf. Haut. Haut.
Trajet vers le RER à l’extérieur.
PROSSE. Oh ! (6 fois).
La même jeune flic haineuse hurle : OUF.
C’est poids.
On RA. A (10 fois). Oh !
PROC. Oh ! Oh !
Peur. Euh …
FOU.
TRES FORT.
Prosse. Proche. Oh ! (3 fois).
Cker.
Perdent. Ey.
Est opre. Oh !
Oh !
Encore des menaces néonazies : PARS. A.
Juif. Faux. Haut.
Prosse. Oh !
Encore des menaces : FUIS (5 fois).
Oh !
Un PO. Haut.
Encore la même flic haineuse : FOU. Haut.
Oh ! (5 fois). A (3 fois).
A (3 fois).
Juif. Haut. Haut.
Echangeur des Halles.
Ouf. Haut.
Oh ! (3 fois).
Une flic menaçante : PARS. Oh ! Oh !
SUISSE. HAUT.
Ouf. Ont TORT. Oh !
Perdent. Ey.
Sont PA. A.
PROSSE. Oh ! (3 fois).
Toujours la même jeune flic haineuse qui a pris du galon : FOU. Haut.
FUIS. FUIS.
Un Cat. Oh !
PROC. Oh ! Oh !
Ont faux. Haut.
FI. FI.
May. Ey.
Ouf.
Core faux.
C’est fou. On fort. Oh ! FOU.
La même jeune flic se met à hurler de façon terrifiante dans le RER : FOU TOI.
Une flic plus âgée hurle la même chose : FOU TOI. Haut. OU.
La même jeune flic haineuse en est presque à hurler : FOU.
Une flic me dit de façon schizophrène (« vaille » pour travaille) : Vaille pas ? A. On ne voit pas de qui on parle. Elle parle de elle ou de moi. Il est question d’un fonctionnaire de grade A. On nage en plein délire.
C’est Kay. Ey. Ey.
Prends. AN.
Proche. AN. OU.
Pelle. Ey. Ey.
SORS. Oh !
Sont oufs. Haut.
Encore la même jeune flic haineuse : FEU. EUX.
Une flic tourne en dérision leur procès comme ses collègues : PROC. Oh ! Oh !
C’est choix. Oh !
On perd. Oh ! Oh !
C’est PA. Oh !
Ifre.
Encore une menace : PARS. Oh ! A. A.
Fort. Oh ! Oh !
Encore la même jeune flic haineuse : FOU.
Une flic plus âgée à la voix grave menace à son tour : PARS.
Est PA.
Un PRASSE. Oh !
Est faux. Haut.
Sont oufs. Haut.
PAIX. Ey.
PA. A.
Coffre. Oh !
Sont faux. Haut. Haut. Haut.
A faux. Haut.
Est fort. Oh ! Oh !
RER D.
CHOU.
Perd. Ey.
PRASSE. A.
Fort. Oh !
C’est fort. Oh !
Un PRA. A. A.
Perd. Oh !
SORS. Fort. Oh !
Sont PA. A.
FOU. Haut. Haut.
PRA. A.
Compris. I.
Perd. Ey. Ey.
Opre. Oh !
Ont faux. Haut.
T’es prof. Oh !
Faux. Haut.
PORF. Oh ! (4 fois).
Ey.
Coffre. Oh !
Ton pa. A.
Faire. Ey.
PA. PRA.
Prends. Opre. Oh ! (4 fois).
Ey. Ey.
Kay. Ey.
Encore une menace : PARS. A. Oh !
Est PA. A.
Ouf. Haut.
Perdent.
Est fort. Oh ! (3 fois).
Perdent. Ey.
T’es fou. OU.
C’est offre. Oh !
Sont PA.
PARS. Oh !
Opre. Oh !
Est Ey. Ey (4 fois).
Gare de Lyon.
Ckerte. Ey.
Sont folles. Oh !
Chiffre. I.
Une flic me tourne encore en dérision sur le même mode de communication paradoxal : Sont toi. Oh !
TOI. Oh !
Un fort. Oh !
Offre. Oh ! (7 fois). Ey.
FOU. Haut.
Oh !
Cker. Ey.
Sont PA. Oh !
Opre. Oh ! Oh !
C’est ouf. Haut.
Oh ! (3 fois).
T’es ouf. Haut.
Puer. Ey.
Un faux. Haut.
Prends. AN.
Un faux. Haut.
Perd. Ey.
Un faux ? Haut. Haut.
Une jeune flic : T’aime. Prêt. Ces flics croient aimer alors qu’elles passent leur journée à harceler et à insulter.
Prêt. Ey.
Un prof. Oh !
Perd. Ey (3 fois).
Ouf. Haut.
Pas RA. A.
Fort. Oh !
Perd. Ey. Ey. Oh !
Fort ? Oh !
Est haut. Haut.
Encore une menace : PARS. A (5 fois).
Prends. Prends.
PA. Oh ! (3 fois).
Sont haut. Haut.
PA. MA.
Proche. Oh !
Kay. Ey.
Ouf. Haut.
Ouf. Haut.
PRO. Haut.
PA. A. Haut (5 fois).
Ouf. Haut. Haut.
PA. A.
Ouf. Haut. Haut.
Villeneuve-St-Georges.
PROC. Oh ! (3 fois).
Secte.
Une flic en surexcitation maniaque : FEU. FEU. FEU. FEU. FEU. FEU.
Ouf. Haut.
Encore la même jeune flic haineuse : FOU.
C’est faux. FOU.
FOU. Haut.
Eux. FEU. FEU. EUX. FEU.
On perd. PAIX. Ey (4 fois).
MA. A.
Une flic insiste : PROF. Oh !
T’es un PRO. Haut.
Une jeune flic hurle : FOU TOI. Haut.
Est Sy. Sy.
Encore une menace : PARS. A.
PA. A. A.
Est PA. A.
PROF. Oh !
PA. A. PA.
Faux. Haut.
Une jeune flic en est presque à hurler : FOU. OU.
Cker. Ey (3 fois).
On fou.
Une flic insiste : PROF. Oh !
Sont PA. A.
Perte. Ey.
Une jeune hystérique aux propos schizophrènes : HAHA Parsse. A.
Toujours la même jeune flic haineuse : FOU.
Un faux. Haut. Oh !
T’es MA. A (3 fois).
T’es faux. Haut.
Une jeune flic à la voix sensuelle : Est faux. Haut. Haut.
Une petite fille : T’es PA ? A. PA.
C’est Onfray. Hais. A. Hais. Euh … Onfray, le philosophe dont on n’a rien à foutre.
Une flic me tourne encore en dérision : SORS. FORT.
Ton FOU. Propos incompréhensibles.
Haut (3 fois).
Juif.
FORT. Oh !
PROF. AN. Haut.
Haut.
PRO. Haut.
Ton fort. Haut. Oh !
A.
Un A.
T’es fort.
Un CHO. Haut.
Oh ! (3 fois).
Trajet vers le domicile.
FOUS de Cois. Haut. Haut.
PA. A.
FORT … Oh !
PAIX. Ey (3 fois).
SERRES …
HAHA PA.
Une flic me tourne encore en dérision : SORS … Oh ! (6 fois).
Fort. Oh ! (3 fois).
PRA. Oh !
Est RA. A. A.
Une jeune flic : OUF. Haut.
Haut. Haut. Haut.
C’est PA. PA.
Opre. Oh ! (4 fois).
PA. A. A.
Une flic qui a la voix de ma voisine : Est PRO. Tu es PO ? Cker … PO. PO ? (13 fois).
Cker … Ey. Oh ! Oh !
Proie ? A.
Sont Cois. Oh !
Est RA. A.
Ouf.
Ouf. Haut.
Kay. Oh !
Oh ! (5 fois).
TOI. Oh ! (4 fois).
Poids. Oh ! (9 fois).
Une jeune flic hystérique, violente : HA PRA. A. A. A. A. A. A. A.
Mens ? AN. AN. AN.
Mens (5 fois).
A (10 fois).
FOU ? OU ? (20 fois).
A (12 fois).
Euh … (4 fois).
Prends. Euh …
Est A.
C’est fort. Oh ! (5 fois).
Ouf. Haut.
Perd.
Un Ssacre. A.
J’achète une cigarette, la surexcitation maniaque s’intensifie en soirée.
Sont PA.
Sont froids. Oh !
STA.
Vert.
Un prof.
Un fou. Haut. Haut.
Peur.
Peur.
Un SAR. Oh !
Sont PA. Oh !
Un faux.
C’est opre. Oh ! Oh !
C’est PA. A.
PRA.
Fous de Cois ? Une jeune flic garde de façon indignée l’obsession de François Hollande. Allez savoir pourquoi …
Oh ! (3 fois).
C’est faux. Haut.
FORT. Opre.
C’est CHO. Haut.
Un poids. Oh !
PORF. Oh !
Perd. Ey.
T’es faux. Haut.
Un PA.
Un FREE. Haut.
Faux. Haut.
Sont PA. Oh !
Opre. Oh ! (3 fois).
Cker. Paix … Ey (3 fois).
Perd. Ey.
Sont faux. Haut.
Faire. Ey (4 fois).
Sont oufs. Haut.
Ouf. Haut.
Opre.
PAIX. Ey.
Lecture de l’article du journal Le Monde.
Une jeune flic prononce encore des propos schizophrènes : Sont Prache. « Prache », mot inconnu dans la langue française.
Est RA. Oh !
Opre. Oh !
Perd. Ey.
FI (3 fois).
Feu.
TOI. Oh ! Mode de communication paradoxal.
EUX. EUX.
Un faux. Haut.
C’est PA. Oh !
Sont faux. Haut.
PA. A.
Une jeune flic en est presque à hurler : FOU. Haut.
Sont PRO. Haut. Haut.
Ssacre. Oh !
Lahaye. Le tribunal de Lahaye.
PA.
Sont opre. Oh ! Opre.
Prends pas. A. A.
Opre.
Perd.
Opre. Oh ! (3 fois).
FAUX. Haut.
Ouf. Haut.
Un Cker. Ey. Ey. PA. PA.
C’est haut. Haut (4 fois).
PA. A. A. PA.
Opre. Haut. A.
Cois.
T’es A.
Une jeune flic : L’ont fait. Ey. Ey. Le Procureur aurait donc fait ce procès … On n’a rien vu venir. Subornation de témoins.
A.
Opre. Oh ! (3 fois).
Une jeune flic insiste : T’es un prof. Oh !
Une petite fille : HAHAHA.
C’est PRA. A.
Ey. Ey.
Sont oufs. Haut.
PA. Ey.
Une petite fille : A (4 fois).
Sont faux. Haut.
Perd.
C’est haut. Haut.
HAHA C’est paix. Oh ! (3 fois). Antagonisme persistant.
Ouf. Oh !
Offre …
Opre …
Cker …
Tu es Ey.
C’est ouf.
Tu es PA. A.
Toujours la même flic haineuse : OUF. Haut.
Peur. Euh … (3 fois).
PA. A (5 fois). Oh !
Sont faux. Haut.
FOU. FAUX. Haut.
FAIS.
C’est opre. Oh ! (3 fois).
Une petite fille : A.
FOI …
Ouf. Haut.
PROF. Oh ! Oh !
Sont fous. Haut.
C’est faux. Haut.
FOU. Haut.
Sont Paix ? … Antagonisme persistant.
PA. Oh ! (3 fois).
FAIS. Ey.
Une petite fille : A (3 fois).
Chauffe. CHO (3 fois).
Sont fous. Haut.
Perd …
Oh ! (4 fois).
Sont faux. Haut (2 fois).
PAIX.
Offre … Oh (4 fois).
C’est PA.
Ouf. Haut. Haut.
Oh !
Douche.
Ouf. Haut. Haut.
FAIS (10 fois).
Une jeune flic hystérique, haineuse : HAHA PA …
FOU. Haut.
Opre. Oh !
FOU. Haut. Haut. FAUX. FAUX.
FORT. Haut.
PROF. Oh !
Perd …
Fort. Oh ! (3 fois).
C’est faux. Haut (3 fois).
Sont PA. A.
Sont PA. A.
A.
Encore les mêmes menaces : PARS. A. PARS. A. A. A. A.
Une jeune flic hystérique & haineuse : HAHA PAIX.
Ouf. Haut.
Prends.
OUF.
PA. PRA. A. A. A. A.
PROC. Oh !
A (20 fois).
Ouf. Haut.
Pas fort. Oh !
Sont faux. Haut. Haut.
A (10 fois).
PAIX. Ey.
Ouf. Haut. Haut.
Coucher tôt sans trouver le sommeil.
T’es fort. Oh !
Gentil. Eux.
Belle. Ey.
PA (10 fois).
SORS. Oh !
Une jeune flic en est presque à hurler : FOU TOI.
HA t’es A. Oh ! (3 fois).
Violent. AN.
PRISON. ON.
Une flic en vient à un projet incohérent, puéril : Voilà. C’est A.
Psychologue. Oh ! Oh !
Perte. Ey.
Une jeune flic en vient encore à insulter : Au fou.
Une autre jeune flic me prend pour le plus grand psychiatre du 20ème siècle, Henri Ey, réactionnaire au demeurant : Trouvé. Ey. Ey.
PROF.
Encore une menace : PARS.
Salaud. Haut.
Opre. Oh !
A peur ? Euh …
FAUX. Haut.
Chat. A. Chat.
PRA.
Proie. Oh ! (3 fois).
Chauffe. CHO. CHO. Haut.
Tu pra. A.
On fort.
Un mort. Oh !
Oh ! PA (4 fois).
PRASSE. A.
Ouf.
Cker. Ey.
Sont toi. Haut.
Istre.
TORT. Oh ! (3 fois).
Un PA. A.
PAIX. Ey (15 fois).
Oh ! (4 fois).
Cker. Oh ! (10 fois).
Ouf. Haut.
Achat d’une cigarette.
Proie. A.
Faut arrêter. Ey.
TOI. OI. Oh ! (15 fois). Ey. Oh ! (5 fois). Ey (5 fois).
Hein ? (6 fois).
Ouf. Haut. Haut.
Toujours la même jeune flic haineuse : FOU. Haut.
Ouf. Haut (3 fois).
Oh ! (30 fois).
Ouf. Haut. Haut.
PROF. AN (3 fois).
Faux. Haut.
PAIX. Ey. Ey.
Ouf. Haut.
FAIS. Ey.
Est PA. Oh ! Oh !
PROF. AN. AN. Oh !
PROC. Oh ! Oh !
Un froid. Oh !
Pas fort. Oh ! Oh !
Poids.
C’est PA. Oh ! Oh !
Toujours la meme jeune flic haineuse : FOU. Haut.
1 heure du matin.
Ont tort. So.
Est RA. A.
Une jeune flic en est presque à hurler : OUF.
Une autre jeune flic fait de même : FOU. OU (4 fois).
C’est fort. Oh ! (3 fois).
C’est fort. Oh !
C’est A. Oh ! Oh !
Ouf. Haut. Haut.
Cois.
T’es en haut.
Perd. Paix. Paix. Ey.
Haut.
Ca. A.
1 heure 40 dans la nuit.
PROF. Sont Cois. A.
T’es croyant ? AN (5 fois). IAN. AN.  Les flics profèrent leurs agressions portant sur l’identité, parce qu’elles-mêmes ne croient en rien.
Opre. Oh !
Ont faux. Haut.
2 heures du matin. Endormissement.

Le compte-rendu complet de la journée a été transcrit en 2 heures 50 minutes. Je fais face à des harcèlements qui me pourrissent mes journées, mes soirées.
Il compte 4 750 mots.

Samedi 22 décembre 2018.

Je me lève tardivement, épuisé. Je fais le marché dans ma ville. Je lis ensuite le livre du Dr Bilheran sur les Harcèlements (psychologie et la psychopathologie). Je me fais harceler et insulter toute la journée par une vingtaine de flics. Retranscrire les harcèlements de ce jour n’aurait pas grand intérêt. J’ai par contre passé 2 heures 50 à retranscrire les harcèlements de vendredi. Ce qui est intéressant, c’est que les flics vont me harceler jusque tard dans la nuit, jusqu’à 3 heures du matin, quand je finis par m’endormir en ayant augmenté la dose de somnifères. Je retranscris ici les harcèlements de la soirée. Mon appareil à Pression Positive Continue n’ayant marché que 1 heure dans la nuit, je vais me retrouver le lendemain avec une fatigue migraineuse, mais les flics n’en ont que faire … Ils vont continuer à harceler. Violences volontaires sur une personne vulnérable. Rien ne les arrête. Ils ne respectent rien ni personne.

Voici les harcèlements de la soirée.

20 heures.
Encore des menaces néonazies : PARS.
C’est A.
Sseur. T’es seul ? Euh … Euh …
PAIX ? Antagonisme persistant.
PRA. Ey. Ey.
On fait. Ey.
Auf. Haut. Haut.
ART.
C’est PRA. A (3 fois).
OUF. Haut.
FAUX. Haut.
C’est fort. Oh !
Sont seuls.
Est opo.
Est RA. A. A.
Sont haut. Haut. Haut.
Perd ?
Ouf. Haut.
Sont PA. A.
OUF. Haut. Ouf (6 fois).
PARS. Oh ! Oh !
Ouf (4 fois).
C’est Cat. A (3 fois).
Perd.
On Cois. Oh !
Ouf (4 fois). Haut.
Ont faux. Haut.
Ouf. Haut.
Fé. Ey.
T’es PRA. A. A.
Fous de Cois.
Est PRA. A.
Ouf. Haut.
Encore des menaces néonazies : PARS. A.
Est faux. Haut. Oh !
Proche. Oh !
C’est poids.
Folle. Oh !
PRA.
Est opo. Haut.
A.
Foutent. Haut. Haut.
Est RA. A.
ART.
Cois. A. Oh ! Toujours la même obsession psychotique pour François Hollande, le « soit-disant » socialiste.
Foutent.
Une gamime : Un PA. A.
OUF.
OUF. Faux. Haut.
C’est FI. FI.
Encore les mêmes menaces néonazies : PARS. A (3 fois).
FAUX. Haut.
HAHA SORS. Oh ! Oh !
Perd. Ey. Oh !
Un Frey.
Ouf. Haut.
Cker …
VRAI FAUX. Haut. Faux. Haut. Haut.
Perd. FAIS. Ey.
HAHA PROF.
Faux. Haut.
Est Cker. Oh ! (10 fois). Mode de communication paradoxal.
Opre. Oh ! (3 fois).
PROF. Oh !
Ont faux. Haut.
OUF. Haut.
C’est haut. Haut. Haut.
Ont faux. Haut.
PAIX. PAIX.
OUF. Haut. Haut.
PRASSE.
C’est PA. PA.
On prof. Oh !
Est fort. Oh !
C’est Cois. Oh ! Oh !
FOU. Fous de Cois.
Est toi.
PROF. Oh !
Proche. Oh !
Est Cat.
Sont forts. Oh ! Oh !
FOU. TOI.
C’est haut. Haut. Haut.
Ont faux. Haut.
Par la fenêtre.
FOI.
CHOR. Oh ! Oh !
On po. Haut. La flic croit faire de la politique, alors qu’elle est apolitique, néonazie.
PRA. PA.
C’est Cois. Haut. Encore la même obsession délirante pour François Hollande, le bouffon.
PROF. C’est haut. Haut.
Perd. PARS.
Cois. A. A.
PROF. Oh !
Compris.
Depuis l’escalier.
Un Cois. La pauvre flic psychotique me prend pour un Secrétaire du Parti Socialiste. On nage en plein délire …
Oh ! Oh ! Oh !
C’est PRO. Haut.
FOU. Haut.
Ouf.
Sont PA. A.
C’est A. A. A.
Ont faux. Haut.
Tu es faux. Haut. T’es haut. Haut.
Ouf. Haut.
BRAS.
Sont toi. Offre. Oh ! Oh ! Oh ! Oh ! Mode de communication paradoxal.
C’est haut. Haut.
Cker …
FOU. Haut.
Fort. Oh ! (10 fois).
Ternet. Hais. Hais.
Sont faux. Haut (3 fois).
PA. A.
PAars.
PROC. Oh !
PAIX.
Toujours la même jeune flic haineuse : FOU. Haut.
Une jeune flic à la voix de canard : Peur. Euh … (3 fois). Oh ! (3 fois).
C’est opre.
FAUX. Haut (2 fois).
Sont Cais.
Sont faux. Haut.
Sont PA.
Tu fort.
Depuis l’escalier.
Une gamine, connasse de 18 ans à la voix espiègle : EYyyyy (25 fois). Elle me prend pour le psychiatre Henri Ey. On nage en plein délire …
FOU.
FOU. FAUX.
Cois. OI.
Faire ?
C’est Cois ? A (4 fois).
FOU. Haut.
Mens. AN (2 fois).
Ont faux. Haut.
PROCHE. Oh ! Oh !
PARS. A (4 fois).
Ont faux. Haut.
Est PA. A. A.
OUF. Haut.
Elle. Ey. La flic est encore obsédée par Marie Drucker.
Toujours la même jeune flic haineuse qui a pris du galon : OUF. OU.
Un fort. Oh !
Pas faux. Haut (4 fois).
Depuis l’escalier.
Une jeune flic délire : FUIS.
Une gamine de 14 ans : Sont PA. A. A.
T’es opre. Oh ! Oh !
Folle. Oh ! (4 fois).
FOU. Haut.
On PA. A. Oh ! (5 fois).
C’est Ey.
Ont faux. Haut.
Une gamine, connasse de 18 ans à la voix espiègle : EYyyyy (10 fois).
FOU. Haut.
PROF. Oh !
PROC. Oh !
Ont faux. Haut.
On peut. Eux. Eux.
FORT. Oh !
T’es A. A. A. La flic est psychotique.
Une jeune flic haineuse : Haut. Haut.
C’est PA. A.
FUIS.
C’est ouf. Haut.
PA. A.
Une jeune flic tient des propos schizophrènes, schizophrène qu’elle est : PROIF. Prole. Haut.
C’est faux. C’est haut.
C’est un faux. Haut.
Ouf. Haut.
Font peur. Euh … (4 fois).
Ouf. Haut (3 fois).
FAIRE. FAIS.
Un ouf. Haut.
Une autre flic tient des propos schizophrènes (signe de sa confusion), schizophrène qu’elle est : PRORE. Oh ! (5 fois).
Toujours la même jeune flic haineuse qui en est presque à hurler : FOU (3 fois).
PA. A.
Oh ! (20 fois).
FAIS. HAIS (3 fois).
Ont faux.
Ont faux. Haut.
PAIX.
C’est A.
Toujours la même jeune flic haineuse qui a pris du galon : Sont faux. Haut. Ouf. OU.
Ouf. Cois.
C’est RA. A.
Oh ! (6 fois).
Fé. Ey.
PAIX. Ey. Ey.
Sont faux. Haut.
Toujours la même jeune flic haineuse : FOU. Haut.
Oh ! (15 fois).
Sont haut. Haut.
HAHA PA.
Ont faux. Haut.
Oh ! (5 fois).
Toujours la même jeune flic haineuse : Faux. Haut.
PAIX. Ey.
PROF. Oh !
FOU. Haut.
Oh ! (20 fois).
Poids. A. Haut.
HAHA PA. A.
C’est haut. Haut.
Oh ! (5 fois).
Ont faux. Haut.
C’est poids. Oh ! (3 fois).
FOU. Haut.
FOI …
Un PRA. Oh !
T’es A.
Un prof. Oh !
Toujours la même jeune flic haineuse : FOU. Haut.
PA.
C’est haut. Haut.
Ont faux.
Py.
PA.
Perd. Ey. Hais.
C’est PA. A.
SORS. Oh ! (3 fois).
Opre. Oh ! Oh !
Perd. Ey.
OUF.
PA. A. A. PA.
Oh ! (3 fois).
Opre. Oh ! (3 fois).
Une jeune flic hystérique : HA C’est PA. A.
OUF. Haut.
Sont faux. Haut (4 fois).
Fort. Oh !
Est RA. A. A.
Rohff. Oh !
FOI. Oh !
PA. A.
Sont profs. Oh !
Une petite voix : Chauffe. CHO. CHO. CHO. CHO. CHO.
On RA. A.
Un PA. A.
FORT. Oh ! Oh !
FOU. Haut.
C’est PA. A (4 fois). PA. PA.
FOU. OU.
FORT. Oh !
Une jeune flic hystérique & haineuse : HA PROF. Oh ! (4 fois).
Ey.
HAHA PA.
FORT. Oh !
Oh ! (6 fois).
HA PA. A. A. A.
Oh ! (4 fois).
Une jeune flic : HAHA PA. MA. A. PA. A. A.
C’est ouf. Haut. Haut.
HAHA PA.
Toujours la même jeune flic haineuse qui a pris du galon : OUF. Faux. Haut.
Une gamine de 16 ans : FORT. Oh ! (3 fois). Mens. AN. A. Oh ! Oh ! A (4 fois).
HA. A. A.
PARS. MA. A. A. Oh ! (6 fois).
Ouf. Haut.
Oh ! Oh !
Ouf. Haut.
HA PRA. A.
Oh ! AN (3 fois).
Oh ! (20 fois).
HA PA. A.
Juif.
PRAsse. A.
Minuit. 2 cigarettes.
Sont PA. A.
FOU.
Faire.
Une nouvelle jeune flic jamais entendue : T’es OUF. OU ? (13 fois).
Maison.
A (8 fois). Oh !
JUIF.
Est haut. Haut.
Minuit 45.
FOU.
Arrête. Hais.
Ey (3 fois).
Depuis l’escalier.
Opre. Oh ! (20 fois).
Fé. Ey. Ey.
Ouf. Haut (3 fois).
Par la fenêtre :
PO. Haut.
Ouf.
Peur.
PA.
Ont faux. Haut. FOU.
Haut.
PAIX.
Est prof. Oh ! (5 fois).
Fous de Cois. Haut.
PRO. Haut.
Sont faux. Haut.
Faire prof. Oh !
PA. Oh !
PRA. A.
Sont faux.
FORT. Oh ! (3 fois).
PERF. PAIX. Ey. Ey. Oh ! Oh !
Sont A. A. A.
Sont profs. Oh !
Toujours la même jeune flic haineuse : OUF. Haut.
PA. A.
Haut.
1 heure 40 du matin.
Est PA. A. A.
2 heures 30 dans la nuit. Je suis épuisé par la fatigue, mais les flics continuent de harceler … Elles n’en ont rien à foutre. Il faut qu’elles haïssent.
Sont PA ?
FOU.
PARS.
Une jeune flic insiste : PROF.
Ont faux.
T’es fou. Haut.
Fous de Cois.
Cker.
Opre ? Oh !
Un PA.
Sont PA.
Faux.
Perd.
FOU. Haut.
OR. Haut.
OUF. OUF.
Une jeune flic : SO. SO. SO. SO. SO.
Sous mon lit, sous l’oreiller : On FOU.
Une jeune connasse : HAHA PA. PA. PA. PA.
Une jeune flic fait encore le même délire rêveur : SORS ? Oh !
Toujours la même jeune flic haineuse : FOU. FOU. FOU. FOU.
Est MA. Enigme schizophrène …
T’es un fort ?
Pas fort. Oh !
On fort. Oh !
FOU. FOU.
Un nouvelle jeune flic jamais entendue : PA. A.
PAPA. A.
Je commence à m’endormir, alors que les flic continuent de délirer et un nouveau scandale commence : Une jeune flic se met à psychoter (la voix se déplace dans la chambre de la fenêtre vers la cuisine) : Tuer. Puer. Hué (10 fois). [HUE. Hué. Hué] (le tout 30 fois).

La transcription des harcèlements de ce soir (ayant durés 7 heures) m’a pris 1 heure. Il compte 1 650 mots.

Fêtes de fin d’année 2018.

Les commentaires sont sporadiques, un peu apaisés, mais relativement intenses lors des repas et du réveillon de la Saint-Silvestre.

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Nouvel An 2019 à Pornichet.

Lundi 7 janvier 2019. Paris.

Je vais faire quelques courses dans Paris (Kiabi à Voltaire, Stylos à Strasbourg-St-Denis) et je vais voir les affichages de la SNCF commémorant l’anniversaire de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme de 1948 à la gare Montparanasse. C’est de nouveau une journée assez violente sur le plan des harcèlements avec de nombreuses incitations au départ (PaArs …) et pas mal de propos blessants et discordants. Il est question encore des communistes et de la Droite. Je vis ça encore dans un état de terreur. Il me faudrait 4 heures de travail pour tout retranscrire ici (environ 5 000 mots).

Mardi 8 janvier 2019. Cité des sciences. Conférence de Boris Cyrulnik, pédopsychiatre et Isabelle Carré, comédienne. Sur le thème général : Intelligence et attachement.

Les thèmes abordés sont les suivants : Empathie, perversion  (au sens freudien et au sens lacanien), Paradoxe du comédien de Diderot, souffrance (manque) et création, les enfants délaissés, isolés affectivement, donc lésés cérébralement.

La conférence est visible ici :
http://www.cite-sciences.fr/fr/ressources/conferences-en-ligne/saison-2018-2019/carte-blanche-a-boris-cyrulnik/

Boris Cyrulnik, psychiatre renommé, populaire, pédopsychiatre est Président de l’Institut de la Petite Enfance. http://boris-cyrulnik-ipe.fr/

Isabelle Carré, comédienne, se souvient avoir été internée en psychiatrie à l’âge de 15 ans, ce qui ne l’a pas empêchée de faire une longue carrière de comédienne. Elle fut révélée par le film Se souvenir des belles choses (2003, premier film de Zabou Breitman réalisatrice), dans lequel elle joue le rôle d’une amnésique, dont la mère est décédée de la maladie d’Alzheimer. Je me souviens surtout du film, dans lequel elle a joué, Les émotifs anonymes (2010, encore avec Benoît Poelvoorde) du nom de ces groupes de paroles, de thérapie collective. Elle avait joué également dans le film Entre ses mains (2005, avec Benoît Poelvoorde), film dans lequel on voit un homme frapper une femme assez violemment, ce qui fait que j’étais sorti de la salle de projection.
https://www.telerama.fr/cinema/films/se-souvenir-des-belles-choses,56892.php
https://www.telerama.fr/cinema/films/les-emotifs-anonymes,424091.php
https://www.telerama.fr/cinema/films/entre-ses-mains,233128.php

Il y a une page Wikipedia sur le Paradoxe du Comédien de Diderot, qui renvoie vers une numérisation gratuite de l’ouvrage par Google :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Paradoxe_sur_le_com%C3%A9dien
https://books.google.be/books?id=gksHAAAAQAAJ&hl=fr&pg=PP5#v=onepage&q&f=false

Dimanche 13 janvier 2019. Après-midi Galette des Rois chez ma soeur Sonia. Cour de Physique à mon neveu Erwan en 3ème sur l’attraction Terre-Lune.

Les flics qui squattent la maison de ma soeur m’ordonnent encore de devenir : PROF. Il n’y a pas seulement des micros chez moi. Il y en a aussi chez ma soeur Sonia …

Jeudi 24 janvier 2019. Soirée vapoteuse à Paris dans le quartier du Marais.

Les flics sont entrées en surexcitation maniaque lors de mes courses à Paris et pendant toute la soirée. En début de nuit, les flics continuent leurs harcèlements que je ne peux noter faute d’énergie.

Vendredi 25 janvier 2019. Visite avec mon oncle Arnaud de l’exposition sur le peintre espagnol cubiste-surréaliste Miro au Grand-Palais. Magnifique.

Les flics vont entrer en surexcitation maniaque pendant l’expo et surtout pendant mon retour en transports.

Un certain nombre de Web-radios écoutées récemment.

Sur Einstein.

https://www.franceculture.fr/emissions/grande-traversee-einstein-doc/einstein-lepreuve-de-lhistoire
https://www.franceinter.fr/emissions/rendez-vous-avec-x/rendez-vous-avec-x-01-janvier-2011
https://www.franceinter.fr/emissions/rendez-vous-avec-x/rendez-vous-avec-x-25-juin-2005
https://www.franceinter.fr/emissions/rendez-vous-avec-x/rendez-vous-avec-x-01-janvier-2011
https://www.lepoint.fr/science/einstein-dans-le-collimateur-du-fbi-23-08-2016-2063187_25.php
On pourrait écouter aussi :
https://www.franceculture.fr/emissions/concordance-des-temps/science-et-politique-peuvent-elles-se-parler
https://www.franceculture.fr/emissions/grande-traversee-einstein-debat/einstein-est-il-un-homo-politicus
https://www.franceculture.fr/emissions/planete-terre/sans-einstein-pas-de-gps

Sur Hannah Arendt.

https://www.franceculture.fr/emissions/grande-traversee-hannah-arendt-la-passagere/le-chemin-de-lexil?fbclid=IwAR2YG9D7zwtyfwGa71Qj_90o3xOXehIxV68mpbXo5_fS0ttuI1KGr7_GMy8
Une émission en or, écoutée & réécoutée (sur la liberté, le totalitarisme, nos personnes juridiques, la banalité du mal, du mal radical) :
https://www.franceculture.fr/emissions/grande-traversee-hannah-arendt-la-passagere/le-sens-de-laction
https://www.franceculture.fr/emissions/grande-traversee-hannah-arendt-la-passagere/la-maison-sur-locean

Par Tobie Nathan et Boris Cyrulnik. Discussion.

http://www.akadem.org/magazine/2018-2019/boris-cyrulnik-sur-le-divan-de-tobie-nathan-17-09-2018-103924_4783.php

Parcours de Tobie Nathan. Ethnopsychiatrie.

http://www.rfi.fr/emission/20190103-tobie-nathan

Tobie Nathan au sujet de Sabina Spielrein, amante de Jung, soignée par Jung, devenue psychalayste elle-même, assasssinée par les Einsatzgruppen nazis.

http://www.akadem.org/magazine/2018-2019/la-vie-derobee-de-sabina-spielrein-de-violaine-gelly-07-01-2019-107024_4783.php?fbclid=IwAR0kzRucIk4IwIBpYqtk9S_obBpqUVdHsAV2ZUjc-K3KdE_ZzwZrPNX_0CU

Conférence de Françoise Sironi, cofondatrice du Centre Primo Levi (centre de soins, d’assistance aux victimes de torture, de violences politiques, principalement de réfugiés politiques en France), au sujet de la désempathie des tortionnaires :

https://www.canal-u.tv/video/universite_paris_8/comment_devient_on_tortionnaire_une_conference_de_francoise_sironi.45107

https://www.youtube.com/watch?v=U1oFXig-RV8£

https://www.primolevi.org/

Au sujet de la fragilité (le déni de fragilité) :

https://www.franceculture.fr/conferences/college-des-bernardins/pourquoi-faut-il-voir-la-fragilite-comme-une-force

Schizophrénies de ces flics UMP selon Eugen Bleuler (1911), qui renvoie aussi vers Carl Jung.

p. 70

Il n’est pas rare que la tendance au stéréotypage devienne une cause de déraillements de plus. Les malades restent fixés aux mêmes cercles d’idées, aux mêmes mots, aux mêmes formes de phrases, ou bien ils ne cessent d’y revenir sans motif logique. Dans des tests d’aperception, Busch a trouvé dans certains certains cas de nombreuses réponses erronées qui répétaient les stimulus précédents.

p. 71

Dans les propos simulant la fuite des idées de schizophrènes présentant une confusion aiguë, le retour constant à ce qui a déjà été dit est quelque chose de tout à fait habituel.

La tendance à la stéréotypie, associée au manque de but de la pensée, mène d’un côté à « l’adhésivité de la pensée », à une sorte de persévération, et d’un autre côté à un appauvrissement général de la pensée. Les malades ne parlent alors plus que du même thème (monoïdéisme) et ne sont pas capables d’aborder d’autre sujet.

En relation avec l’absence de but et la stéréotypie, il peut aussi se faire que les malades en arrivent, souvent, à ne plus pouvoir vraiment penser jusqu’au bout ; un « associationnisme débridé » absurde remplace la pensée. Un hébéphrène ne parvint plus à se détacher des concepts « amour » et « avoir » et associa spontanément pendant longtemps des séries telles que la suivante : « Liebe, Diebe, Gabe, Dame, haben, Liebe, Gaben, Dame, haben, Liebe, Diebe, zurückgenommen, zurückgenommen, zurückgenommen, zurückgenommen, haben … »

De cette façon, les patients entament souvent des énumérations qui, une fois encore, ont généralement nettement le caractère de trouble schizophrénique des associations.

p. 76

Confusion.

On ne doit pas considérer la confusion comme un symptôme sui generis ; elle est le résultat des troubles psychiques élémentaires les plus divers ayant atteint un degré si élevé que la cohérence se perd pour le patient ou pour l’observateur, ou pour les deux. La fuite des idées maniaque, qu’il nous faut distinguer nettement du trouble schizophrénique du cours des idées, mène également à la confusion, si elle est importante ; même l’inhibition mélancolique peut y conduire, si la lenteur du déroulement des idées et le manque de faculté d’association rendent impossibles l’orientation et l’élaboration d’une représentation complexe.

p. 82

L’effet a posteriori du cours de pensée antérieur se manifeste aussi par la tendance à des stéréotypies dans la forme et le contenu de la réponse. Certains patients, notamment aigus, ne répondent plus, à la fin du test, que de façon totalement absurde, avec des termes peu nombreux, qui étaient encore utilisés de façon appropriée dans ce qui précédait : « A penser, à écrire, à manger », etc (La pauvreté idéïque favorise naturellement ce comportement).

Parfois, les patients restent aussi fixés au mot-stimulus et le répètent sans y connecter d’autre pensée. Ce type d’écholalie se voit beaucoup plus fréquemment dans les états aigus (obnubilation) que chroniques.

Même quand la répétition du même mot n’apparaît pas fréquemment, on trouve chez de nombreux patients une grande pauvreté des idées ; ils ne se fixent pas sur le même mot mais bel et bien sur des idées analogues et très proches.

p. 111

La conscience, en ce sens que les patients perdraient le rapport sensoriel avec l’environnement, n’est donc pas altérée dans les états chroniques de la schizophrénie ; sous ce rapport, les schizophrènes se comportent comme des sujets bien portants. Par contre, il y a bien souvent des syndromes aigus qui sont tout à fait analogues à un état crépusculaire hystérique, ainsi que des états confusionnels d’origines les plus diverses.

p. 122

Un schizophrène peut juger avec un esprit critique clair les actes, l’état pathologique des autres patients et le bien-fondé des mesures prises à leur égard, et en même temps ne pas comprendre qu’il est lui-même invivable, hors de l’asile, s’il fait du scandale chaque nuit et frappe les gens.

p. 181

Les idées délirantes du schizophrène ne représentent pas nécessairement une entité logique ; des idées qui ne vont pas ensemble, ou même se contredisent mutuellement, peuvent être présentes en même temps ou se succéder en peu de temps. Même des idées délirantes compatibles ne sont pas facilement ordonnées en un système logiquement élaboré ; même là où elles contiennent une idée commune, comme celles de la persécution par une société secrète, les détails ne sont généralement pas en cohérence avec la construction logique ; ils forment un tas désordonné d’idées délirantes, un « chaos délirant », pour s’exprimer comme Schüle. Il est des exceptions chez de rares paranoïdes dont l’intelligence s’est relativement bien conservée ; en outre, il ne faut pas oublier que tout délire possède sa faille logique, et que les exigences des observateurs sont fort diverses sous ce rapport, si bien que certains postulent une systématisation déjà complète là où d’autres ne voient absolument rien qui y ressemble. Selon notre conception, on ne devrait parler d’un système logique que là où tout se développe en une construction logique à partir de quelques prémisses fausses. En ce sens, les idées délirants schizophréniques ne sont presque jamais systématisées. Généralement, elles souffrent plutôt de contradictions et d’impossibilités.

La contradiction avec la réalité n’est généralement absolument pas perçue, elle non plus.

p. 184

Mais les ébauches de critique sont généralement tout à fait vaines. Souvent, les malades ne sortent pas de leur fascination, même quand ils éprouvent le besoin de prendre position par rapport à elle.

p. 206

Barrage, pauvreté idéïque, incohérence, obnubilation, idées délirantes et anomalies affectives trouvent leur expression dans le langage ; mais ici l’anomalie ne réside pas dans le langage lui-même, mais dans ce qu’il a à dire.

p. 206

 » Souvent, la pulsion de parler est altérée. Certains patients parlent énormément, souvent littéralement sans arrêt. Généralement, ils ne veulent nullement, en cela, communiquer quelque chose à leur entourage, ni même se faire comprendre de lui, leurs idées se transforment en paroles, sans qu’il y ait de relation avec l’entourage. Ou encore ces relations ne sont que tout à fait unilatérales, comme quand les malades nous posent des questions qui sont certes quelque peu conçues en fonction de l’interlocuteur, mais qui ne marquent aucun besoin de réponse, les patients ne laissant pas le temps de répondre à la personne interrogée, ou n’écoutant même pas ce qu’elle répond. Souvent, la présence d’une tierce personne n’agit que comme une stimulation à parler en général, et non comme une incitation à dire quelque chose. De nombreux malades ne cessent d’aligner des mots à la suite, ils parlent mais ne disent rien.

p. 216

Dans les cas de haute gravité, il en résulte une « salade de mots » complète, totalement incompréhensible, même quand elle se compose principalement de mots usuels ; leur combinaison, tout à fait insaisissable pour nous tant sur le plan grammatical que thématique, nous produit l’effet d’une langue inconnue.

De nouveaux mots sont souvent formés pour l’ensemble du langage aussi, si bien que nous nous trouvons devant un « langage artificiel » particulier : Les mots nouveaux peuvent s’appuyer encore nettement sur des expressions usuelles ou être crées de toutes pièces, parfois avec la prétention affichée d’imiter une langue donnée. Dans ce derniers cas, les malades qualifient eux-mêmes leur langage, le cas échéant, de français, chinois, etc. De temps en temps, on peut du moins constater que ce sont toujours les mêmes mots qui sont utilisés pour certains concepts ; mais généralement un tel « langage artificiel » semble être un enfant de l’instant présent, remplacé par un autre dans le moment qui suit. On ne peut généralement pas déceler jusqu’à quel point les malades prennent ce langage au sérieux ; souvent, ce galimatias paraît plutôt représenter à leurs yeux un jeu ou une mystification ; mais dans certains cas les malades croient s’exprimer correctement, soit qu’ils s’imaginent parler leur langue habituelle ou quelque autre langue connue, soit qu’ils soient conscients de cette néoformation linguistique. (p. 216).

Les stéréotypies.

p. 251

La tendance des schizophrènes aux stéréotypies est l’une des manifestations les plus frappantes, vue de l’extérieur. Nous rencontrons celles-ci dans tous les domaines, celui du mouvement, de l’action, de l’attitude, de la parole, de l’écrit, du dessin, de l’expression mimique et musicale, de la pensée, du désir.

p. 252

La plupart des malades graves ont, pour autant qu’ils parlent, tendance à réutiliser sans fin les mêmes formules à des passages soit adéquats, soit inadéquats. Parfois, sans la moindre cohérence, voire même sans nulle intention de communiquer, les mêmes mots et phrases sont proférés d’innombrables fois de suite sur le ton habituel, ou bien en criant, en chuchotant ou en chantant ; l’expression d’affect est, ce faisant, souvent absente ; si elle est présente, elle est généralement tout à fait artificielle, exagérée, inadéquate au contenu du discours (verbigération). (…) Une de nos malades faisait chaque jour, des heures durant, des variations sur l’un d’entre quelques thèmes peu nombreux, par exemple « concierge », décrivant alors tous les gardiens d’immeubles qu’elle connaissait, les détails de leur loge, etc.

Sans doute ne peut-on pas ranger dans la verbigération des stéréotypies du langage telles que celles qui suivent : insertion de mots stéréotypés (« Es-tu là, cher petit protecteur, plumps, es-tu là ? plumps »), ou même seulement de sons quelconques, qui ne font pas nécessairement partie du langage (une de nos paranoïdes faisait suivre d’un grognement chaque son permettant une pause dans l’élocution). Il s’agit d’autre chose encore quand un patient ne répond à toutes les questions que par le mot « beau », sur des tons divers. Des exclamations qui ne sont pas répétées aussitôt à la suite sont également amenées sur le tapis de façon stéréotypée et tout à fait indépendante de leur sens. Ainsi, une malade dit-elle à chaque instant, depuis trente ans, « Je ne me sens pas bien », aussi bien en signe de joie que pour exprimer quelque chose de désagréable, ou encore alors que son humeur est apparemment tout à fait indifférente ; parfois, elle en traduit une partie en une autre langue (well, bene).

La stéréotypie des idées est souvent si importante que les malades sont incapables de penser à autre chose qu’à une ou très peu d’idées.

C’est l’abréviation progressive de la stéréotypie qui est plus fréquente. Des mouvements qui ont d’abord un sens correct, comme l’imitation du cordonnier cousant, le balancement de la danse, sont écourtés jusqu’à en devenir méconnaissables ; « heimgehen » devient au bout de quelque temps « hei », puis seulement « ei », « ei » ; un récit entier, qui décrit un voyage pour aller voir le bien-aimé, peut se réduire finalement à un son étouffé, à peu près tel que « hm ».

Les manières.

p. 257

Les manifestations proprement excessives sont également altérées. On rencontre tous les gestes affectés possibles ; les malades hurlent, criaillent, piaillent aux moments les plus inopportuns.

Les automatismes.

Propos compulsifs.

p. 268

Les automatismes du langage revêtent un caractère particulier. Les malades peuvent être eux-mêmes ébahis de ce qu’ils disent ou (ce qui n’est pas tout à fait la même chose) de ce que leur langue dit ; ils ne le perçoivent que par l’ouïe. Ou bien « les mots leur sont mis sur la langue, si bien qu’ils sont forcés de les dire », ou encore « la gueule parle, sans que le patient le veuille » ; les mots arrivent « bien prononcés sur la langue, tout prêts ». Chez les schizophrènes, il ne s’agit presque jamais de discours cohérents et relativement longs, mais de quelques mots et phrases, et puis d’un galimatias décousu.

On peut aussi mentionner ici la coprolalie, qui souvent ne se contente pas d’émettre des mots grossiers mais les met à la place de mots voulus, avec le sens correct.

Syndromes aigus.

p. 273

Réactions anormales de l’esprit malades à des expériences vécus chargées d’affect.

En font partie les états crépusculaires hystériformes et certains accès de vitupérations en réponse à des stimulus extérieurs.

Etats mélancoliques.

p. 277

L’inhibition idéïque se manifeste non seulement par la pensée lente et l’indécision, mais tout particulièrement par un monoidéïsme extrême qui, au contraire de la mélancolie simple, peut être ici véritablement absolu. Souvent, on peut pendant longtemps trouver les moindres traces d’une autre pensée que les souhaits, les plaintes ou les malédictions constamment exprimés, et toute tentative d’amener les malades sur un autre sujet, ou même d’élaborer plus avant celui qui les occupe, est vouée à l’échec complet.

Etats maniaques.

p. 277

L’humeur des maniaques schizophrènes est habituellement plus espiègle que proprement exaltée ; les malades prennent plaisir à toutes sortes de sottises et de mauvaises facéties. Les hébéphrènes, en particulier, s’y trouvent dans leur élément ; ils se livrent à des sottes plaisanteries, disent des obscénités, se moquent de tout, de leur entourage, de leur famille, des plus hautes valeurs de l’humanité. Le malade vitupère, fanfaronne, jure, tire la langue, louche, parle très fort, sur un ton singulier, gesticule vivement, d’une façon exagérée, caricaturale, inadaptée à son discours, lourde ; il fait de la gymnastique comme un homme-serpent, reste la tête entre les jambes, déclame, chante, prie. Toutes les habitudes déplaisantes possibles se poursuivent jour et nuit : détruire, barbouiller, faire du tapage.

Des éclats de colère se produisent plus fréquemment encore que dans la manie commune, les passages transitoires à la tristesse pleurnicharde plus rarement. Les premiers peuvent, ici, survenir sans motif extérieur. Dans certains cas, on ne note que peu d’euphorie. Le patient affiche la gaieté comme une machine, ou comme sur commande ; le comportement est celui d’un enfant exubérant, mais pas la mimique ni le discours. Même des schizophrènes maniaques peuvent être silencieux, littéralement mutiques. Ils entrent de toute façon peu en relation avec leur entourage, ferment les yeux, et ce de façon continue, des semaines ou des mois durant dans certains cas. La possibilité de détourner leur attention fait défaut soit temporairement soit en permanence ; totalement insoucieux de leur entourage, les malades font leurs pitreries et leurs exercices de gymnastique ou de langue. La fuite des idées se mêle souvent aux associations schizophréniques décousues ; elle ne peut presque jamais être totalement masquée par celles-ci.

Etats catatoniques.

p. 281

Parfois, le calme est rompu par un raptus catatonique. Le patient se lève d’un bond, casse quelque chose, attaque quelqu’un avec beaucoup d’adresse et de force, ou range dans la pièce un objet quelconque autrement qu’il n’était. Un catatonique sort de sa rigidité, fait du vélo en chemise durant trois heures durant, tombe et reste allongé dans le fossé, cataleptique. Des réactions fort promptes et qui ne sont pas absurdes peuvent répondre tout à coup à des influences extérieures ; une réponse, un propos s’insérant dans une conversation de tiers stupéfient soudain les personnes présentes.

Obnubilation

p. 289

La majorité des obnubilés n’apparaissent guère stuporeux.

L’obnubilation ne se rencontre pas seulement au cours d’états aigus ou en tant qu’état aigu ; elle a déjà par elle-même tendance à traîner en longueur et peut même persister des décennies durant sur le mode décrit, bien que généralement quelque peu atténuée.

Confusion. Incohérence.

p. 291

La plupart des troubles associatifs mènent à la confusion, si leur degré est important. Les états confusionnels qui ne sont qu’une conséquence pure et simple de la rupture associative schizophrénique méritent une mention particulière. Dans ce type d’incohérence, il s’agit presque toujours de syndromes aigus. Les patients parlent de façon totalement incohérente, souvent par phrases hachées ; ils sont généralement agités, font sans cesse quelque chose, mais dans les cas prononcés cela n’aboutit pas à une activité à proprement parler, et guère à l’accomplissement durable d’actes aussi simples que la tentative de fuite. Comme pour les idées, on ne voit généralement que des bribes d’actions, encore que certaines idées chargées d’affect puissent se manifester confusément au travers de l’ensemble du comportement, comme la crainte de quelque malheur, la joie d’un bonheur onirique.

Accès de colère.

p. 292

Les accès de colère et de vitupération de nombreux malades, déclenchés par un événement extérieur quelconque, méritent également d’être mentionnés. Les malades commencent à pester non seulement quand on dit quelque chose de désagréable au patient mais même sans cela, alors qu’on les salue tout simplement, ou au milieu d’une conversation normale. Il ne sert à rien de vouloir rectifier un malentendu quelconque ; les malades se sentent offensés par tout ce qu’on leur dit et ne font qu’entrer de plus en plus en colère. Généralement, l’accès dure encore un moment après que le patient a été laissé seul, souvent quelques heures, parfois quelques jours, rarement plus. Il n’arrive guère que des aggravations durables succèdent à ces accès.

Sous-type paranoïde.

p. 299

Chez la majorité des paranoïdes, la courbe de la maladie n’évolue absolument pas de façon constamment ascendante, mais avec de fortes oscillations qui tantôt s’approchent de la ligne de normalité, tantôt s’élèvent de nouveau à une grand hauteur.

Lucidité et présentation extérieure restent relativement indemnes malgré les représentations délirantes complètement confuses et accompagnées de néologismes verbaux massifs.

Schizophrenia simplex.

p. 307

Dans les couches supérieures, le type, fréquent, de la femme insupportable, braillant sans cesse, seulement capable d’émettre des revendications mais ne se connaissant aucun devoir, joue son rôle funeste. De longues années durant, la famille ne pense pas à une maladie, vit un enfer peuplé de tourments que lui fait endurer cette femme « méchante » et cache par tous les moyens la situation au monde extérieur ; maintenir le secret de cette anomalie est d’autant plus aisé que nombre de ces malades peuvent encore se comporter en société d’une façon qui n’attire pas du tout l’attention. Souvent, on est littéralement forcé de faire le silence à la face du monde extérieur sur cette anomalie, car bien des gens sont enclins à prendre parti pour ces patients qui savent si bien jouer l’innocence persécutée.

Kahlbaum a appelé héboïdophrénie ou héboïde les cas dans lesquels la perturbation se fait presque uniquement jour dans le vécu et le comportement social.

Les états terminaux.

p. 339

Abêtissement radoteur.

Il est dominé, outre les manifestations de la faiblesse d’esprit la plus profonde, par des reliquats pathologiques qui correspondent à peu près à ceux de l’excitation catatonique. Dans les formes maniérées, c’est la bizarrerie qui est au premier plan, sous la forme de manières et de stéréotypies de mouvement ; dans les formes excitées, c’est principalement l’impulsivité, outre une tendance monotone au mouvement. La pseudo-confusion dans le domaine de l’expression linguistique et la dissociation de l’activité sont communes à ces deux formes.

L’importance des divers symptômes pour le diagnostic différentiel.

p. 382

Le manque de capacité de discussion ne se voit nulle part de la même manière que dans la schizophrénie. Même là où nos malades s’engagent dans des discussions sur leurs conceptions erronées, on trouve régulièrement, à côté de domaines d’idées défendus judicieusement ou même avec une chicanerie habile, d’autres où l’affaire est tout simplement « comme ça », comme disent les malades, ou bien où ils font des déductions tout à fait insensées. Le schizophrène peut cliver de sa conscience des faits qui ne s’accordent pas avec ses affects ; l’entêté se contentera généralement de les ignorer.

p. 387

On peut aussi mentionner ici le peu de fatigabilité, tant musculaire que psychique, de nombreux schizophrènes (comparer aussi avec la catalepsie !).

Le diagnostic différentiel.

p. 389

Ainsi, les accès de colère du maniaque peuvent habituellement être rapportés à des motifs normaux ; il s’irrite des limitations, du refus opposé à une demande, etc. Le schizophrène maniaque a souvent des accès de rage dont le déclenchement apparaît totalement immotivé, ou du moins infondé qualitativement.

Fuites des idées.

p. 391

Il va de soi que la fuite des idées maniaque ne doit pas être confondue avec l’incohérence schizophrénique, et que ces deux troubles coexistent dans les accès maniaques de la schizophrénie. A ce propos, il importe de savoir que la fuite des idées ne saurait aller jusqu’à un relâchement des concepts usuels et une véritable altération des fonctions logiques.

Il n’est pas toujours possible de distinguer du premier coup d’oeil la fuite des idées de l’incohérence schizophrénique, car ces deux anomalies ont quelque chose de sans but. Il faut noter que la fuite des idées n’est pas dépourvue de ligne directrice, mais que celle-ci change à chaque instant. Comme, dans le cas des sautes d’idées de la schizophrénie, tous les fils ne sont pas forcément rompus , nous avons souvent, dans cette perturbation, des associations qu’il faut comparer à celles, superficielles, tonales et motrices, de la fuite des idées, tout de même être fait dans la plupart des cas avec relativement peu de matériel, parce qu’il peut manquer aux associations schizophréniques des fils directeurs beaucoup plus nombreux qu’aux associations maniaques.

Autisme.

p. 473

L’autisme a de tout temps attiré l’attention, notamment chez les Français. Ceux-ci en ont, par exemple, souligné un versant, sous le nom d’autophilie, d’égocentrisme, d’hypertrophie du Moi, d’augmentation du sens de la personnalité, tandis qu’ils ont décrit son versant négatif sous le nom de perte du sens de la réalité ou de perte de la fonction du réel.

p. 478

Après que nous avons qualifié de secondaires les éléments les plus importants dont se compose la démence schizophrénique, il est évident que celle-ci doit être elle-même envisagée pour l’essentiel comme secondaire. Sans doute quelques symptômes primaires peuvent-ils avoir part à ce tableau, certes, mais habituellement nous ne les voyons pas. Il est aussi fort possible que d’autres méthodes d’observation nous permettent un jour, dans le futur, de distinguer dans les cas graves, derrière la stupidité secondaire, une stupidité primaire. Pour le moment, nous voyons seulement que les malades scindent leurs pensées, qu’ils bloquent leurs affects, qu’ils se détournent de la réalité.

p. 480

La troisième facette de la stupidité schizophrénique se manifeste dans la résultante de tous ces processus défectueux, dans l’activité. Par manque d’aspiration à un but, les malades agissent tantôt pas du tout, tantôt sans but, tantôt de façon lunatique. Cette dernière éventualité vient de ce que des buts variables leur viennent vaguement en tête en fonction de l’intervention des complexes. Et là où le patient veut agir, il le fait souvent en fonction de l’intervention des complexes. Et là où le patient veut agir, il le fait souvent de façon inadéquate ou proprement absurde à cause de sa logique erronée. Des associations qui surgissent « fortuitement » déterminent une activité immotivée, fonction de lubies, et des impulsions compulsives.

p. 559

Les manières.

Les manières et, en partie au moins, les stéréotypies s’expliquent non par le clivage, mais plutôt par l’effet permanent des complexes. L’être humain normal a déjà tendance à exagérer, ou du moins à laisser paraître de façon particulièrement importante celles des manifestations expressives qui correspondent à ses souhaits. Celui qui est vaniteux le laissera paraître dans son habillement et dans toute sa conduite, et celui qui est fier de sa force physique dans sa démarche et dans tous ses mouvements. Mais ce ne sont pas seulement ceux qui sont quelque chose qui attirent notre attention, mais bien plus encore ceux qui veulent être ce qu’ils ne sont pas. Chez quelqu’un qui est vraiment distingué, l’attitude distinguée, la distinction se dégage de chacun de ses mouvements, tout naturellement, c’est une partie de son être, et c’est pourquoi il n’attire pas l’attention.

 

Théorie de la dissociation structurelle de la personnalité (Onno Van der Hart)

Voici les sommaires des ouvrages de Onno Van der Hart.

Le soi hanté

Dissociation structurelle et traitement de la traumatisation chronique

Ouvrage de 2017.

Le soi hanté

PREMIÈRE PARTIE

CHAPITRE 1        Eléments fondamentaux

  1. Les origines traumatiques de la dissociation structurelle de la personnalité
  2. Caractéristiques des événements potentiellement traumatisants
  3. Caractéristiques individuelles

3.1.        Interaction génétique/environnement
3.2.        Efficacité mentale, énergie mentale
3.3.        L’âge
3.4.        La dissociation péritraumatique
3.5.        Emotions violentes et suractivation physiologique
3.6.        La sous-activation physiologique
3.7.        La signification
3.8.        L’entraînement antérieur

  1. Parties dissociées de la personnalité

4.1.        La dissociation, division de la personnalité
4.2.        Parties dissociatives de la personnalité
4.3.        Partie apparemment normale et partie émotionnelle de la personnalité
4.4.        Vers une définition de la dissociation structurelle de la personnalité

  1. Les systèmes d’action sont les médiateurs des parties dissociées

5.1.        Les fonctions normales des systèmes d’action
5.2.        Les composantes des systèmes d’action
5.3.        La division dissociative des systèmes d’action
5.4.        Les systèmes d’action qui médiatisent la PAN
5.5.        Les systèmes d’action qui médiatisent les PE

  1. Les souvenirs traumatiques par opposition aux souvenirs narratifs autobiographiques

6.1.        Caractéristiques du souvenir narratif autobiographique
6.2.        Caractéristiques du souvenir traumatique

CHAPITRE  2       La dissociation structurelle primaire

  1. Caractéristiques de la partie « apparemment normale » de la personnalité

1.1.        L’efficacité mentale de la PAN
1.2.        Symptômes négatifs dans la PAN
1.3.        Symptômes positifs dans la PAN

  1. Caractéristiques de la partie « émotionnelle » de la personnalité

2.1.        L’efficacité mentale de la PE
2.2.        Les symptômes positifs de la PE
2.3.        Les symptômes négatifs de la PE
2.4.        La relation entre la PAN et la PE

CHAPITRE 3        La dissociation structurelle secondaire de la personnalité

  1. Caractéristiques de la dissociation structurelle secondaire
  2. Les complexités de la dissociation structurelle secondaire

2.1.        Modification de la PAN dans la dissociation structurelle secondaire
2.3.        Les PE et le noyaux pathogène d’origine traumatique
2.4.        Le PE et l’émotion double
2.5.        Groupes multiples de PE
2.6.        Parties dissociativres de la personnalité et inadaptation des tendances mentales à l’action défensive
2.7.        Dissociation parallèle, dissociation séquentielle

CHAPITRE 4        La dissociation structurelle tertiaire de la personnalité

  1. Les parties dissociatives dans le trouble dissociatif de l’identité
  2. Emancipation et élaboration des parties dissociées

2.1.        L’émancipation
2.2.        L’élaboration
2.3.        Mélanges de PAN et de PE
2.4.        Type de PAN et de PE
2.5.        La « personnalité hôte »
2.6.        La partie « enfant » de la personnalité
2.7.        Les parties protectrices

  1. Origines de la dissociation structurelle secondaire et tertiaire

3.1.        Développement de la personnalité chez les jeunes enfants et immaturité des structures intégratives cérébrales
3.2.        Intensité, durée, répétition de la traumatisation, et niveau développemental
3.3.        Désorganisation des lien d’attachement chez les enfants traumatisés chroniques
3.4.        Un répertoire inadapté de compétences 1nentales et comportementales

CHAPITRE 5        Les symptômes traumatiques à la lumière de la dissociation structurelle

  1. Symptômes dissociatifs : la confusion
  2. Les symptômes dissociatifs

2.1.        Les symptômes dissociatifs négatifs psychoformes
2.2.        Les symptômes dissociatifs somatoformes négatifs
2.3.        Symptômes dissociatifs psychoformes positifs

  1. Les interactions entre les divers symptômes dissociatifs
  2. Les altérations de la conscience

4.1.        Le champ de conscience
4.2.        Le niveau de conscience
4.3.        Altérations normales et pathologiques de la conscience
4.4.        Altérations de la conscience dans la PAN et la PE
4.5.        Altérations péritraumatiques de la conscience
4.6.        Altérations de la conscience et symptômes dissociatifs :
résultats des recherches
4.7. Dépersonnalisation et déréalisation

                CHAPITRE  6       La dissociation structurelle et le spectre de troubles d’origine traumatique

  1. Le trouble du stress aigu (TSA) dans le DSM-5
  2. L’état de stress post traumatique dans le DSM-5
  3. L’ESPT complexe
  4. Le trouble borderline de la personnalité dans le DSM-5
  5. Les troubles dissociatifs dans le DSM-5

5.1          L’amnésie dissociative
5.2.        Le trouble de dépersonnalisation/déréalisation
5.3.        Autre trouble dissociatif spécifié (ATDS; dans le DSM-5 : OSDD : « other specified dissociative disorder »)
5.4.        Le trouble dissociatif de l’identité

  1. Psychose et traumatisation

6.1.        Symptômes psychotiques et dissociatifs
6.2.        La psychose dissociative
6.3.        Psychose et représentation de soi
6.4.        La psychose dans le TBP et l’ATDS exemple 1

  1. Le trouble à symptomatologie somatique et les troubles apparentés dans le DSM-5

7.1.        Le trouble à symptomatologie somatique

  1. Le trouble de conversion du DSM-5 et les troubles dissociatifs du mouvement et de la sensation de la CIM-10
  2. Comorbidité, ou spectres de symptômes et de troubles chez les personnes traumatisées ?

9.1. Comorbidité, dysrégulation des affects et dissociation structurelle

  1. Résumé

 

DEUXIÈME PARTIE
La traumatisation chronique.
Une  psychologie janétienne de la conduite
Introduction à la deuxième partie

                CHAPITRE 7        La synthèse et ses limitations chez les survivants de traumatismes

  1. La relation entre les actions mentales et les actions comportementales
  2. L’intégration et les objectifs des actions

2.1          La gestion de ses objectifs : une difficulté pour les survivants de traumatismes

  1. Les phases de la réalisation d’un objectif

3.1.        La préparation
3.2.        Le lancement
3.3.        L’exécution et l’évaluation permanente des actions
3.4.        Terminaison et réalisation

  1. L’intégration dans la santé mentale et les traumatisations
  2. La dissociation structurelle d’origine traumatique est une forme unique d’échec de l’intégration

5.1.        La synthèse

                CHAPITRE 8        La traumatisation, syndrome de non-réalisation

  1. La réalisation

1.1.        Les survivants et la non-réalisation sociale

  1. La personnification

2.1.        La personnification centrale
2.2.        La personnification étendue
2.3.        Les difficultés de personnification chez les survivants de traumatismes

  1. La présentification

3.1.        La présentification centrale
3.2.        La présentification étendue
3.3.        Les carences de présentification et de personnification
chez les survivants de traumatisme

  1. Réalisation et perception du temps et de la réalité

4.1.        Des récits de la réalité placés trop bas ou trop haut

                CHAPITRE 9        La hiérarchie des tendances à l’action

  1. Tendances à l’action et actions
  2. Niveaux et complexité des tendances à l’action
  3. Les tendances  à  l’action inférieures

3.1.        Le  mouvement désorganisé
3.2.        Les réflexes de base
3.3.        Les tendances à l’action régulatrices présymboliques
3.4.        Les tendances à l’action sociopersonnelles présymbolique
3.5.        Les tendances à l’action symboliques élémentaires

  1. Les tendances à l’action de niveau intermédiaire

4.1.        Les tendances à l’action symboliques préréfléchies
4.2.        Les tendances à l’action réfléchies

  1. Les tendances à l’action supérieures

5.1.        Les tendances à l’action réfléchies prolongées
5.2.        Les tendances à l’action expérimentales
5.3.        Les tendances à l’action progressives

  1. Efficacité mentale et énergie mentale
  2. La mobilité dans la hiérarchie des tendances à l’action
  3. L’intégration des tendances à l’action et des systèmes d’action

CHAPITRE 10      Le maintien phobique de la dissociation structurelle

  1. La phobie de l’action
  2. Origines des phobies traumatiques
  3. Phobies d’origine traumatique et conditionnement classique

3.1.        Conditionnement classique et stimuli conditionnels
3.2.        Conditionnement classique et stimuli intéroceptifs
3.3.        Réactions variables aux stimuli conditionnels

  1. Phobies et conditionnement opérant

4.1.        Comportements d’évitement et de fuite devant la perception d’un danger
4.2.        Évaluation du contexte et apprentissage généralisant
4.3.        Le conditionnement évaluatif

  1. Les phobies des stimuli et des actions liées aux traumatismes

5.1.        La phobie des souvenirs traumatiques
5.2.        La phobie des actions mentales liées aux traumatismes
5.3.        La phobie des parties dissociatives de la personnalité de l’intimité

 

TROISIÈME  PARTIE
Le traitement des patients traumatisés chroniques
Introduction à la troisième partie

                CHAPITRE 11 L’évaluation du patient traumatisé

  1. Étape 1 : évaluation clinique classique

1.1.        Impact de l’évaluation sur le patient
1.2.        La présentation du patient pendant l’évaluation
1.3.        Le vécu du thérapeute pendant l’évaluation
1.4.        L’historique des thérapies précédentes
1.5.        Les diagnostics
1.6.        Adresser le patient pour une prise en charge médicamenteuse ou un diagnostic (neuro) psychologique

  1. Étape 2 : évaluation des symptômes et des troubles d’origine traumatique

2.1.        Évaluation de l’histoire traumatique du patient
2.2.        Les outils d’évaluation des symptômes dissociatifs
2.3.        La recherche systématique de la dissociation structurelle dans les entretiens d’évaluation
2.4.        Communiquer le diagnostic au patient

  1. Étape 3 : analyse systématique de la structure et du fonctionnement de la personnalité, et du passé du patient

3.1.        Analyse de la structure de la personnalité du patient
3.2.        Analyse  du  fonctionnement  de  la personnalité  du patient
3.3.        Analyse de l’histoire du patient
3.4.        Analyse des peurs liées aux traumatismes
3.5.        Analyse de l’environnement social du patient

  1. Facteurs de pronostic et trajectoire du traitement

CHAPITRE 12      Encourager les actions adaptées

  1. Principes généraux du traitement en termes d’économie mentale

1.1.        Développement  d’une relation thérapeutique et  d’un cadre de traitement sécure

  1. Augmenter l’énergie mentale

2.1.        Augmenter les revenus
2.2.        Réduire les dépense
2.3.        Payer ses « dettes »

  1. Améliorer l’efficacité mentale

3.1.        La stimulation thérapeutique
3.2.        La psychoéducation
3.3.        Explorer les résistances
3.4.        Le développement de compétences
3.5.        Transformer les actions substitutives en actions efficaces
3.6.        Achever les actions adaptées

  1. Encourager la réalisation

CHAPITRE 13      La phase I du traitement

  1. La résolution de la phobie de l’attachement et de la perte de l’attachement                     au thérapeute
  2. Le rôle de l’attachement dans le traitement
  3. Les phobies de l’attachement à travers les différentes phases du traitement
  4. La phobie du premier contact avec le thérapeute
  5. L’attachement et le thérapeute
  6. La phobie de l’attachement et de la perte de l’attachement au thérapeute

6.1. Surmonter la phobie de l’attachement
6.2. Vaincre la phobie de la perte de l’attachement

CHAPITRE 14      La phase I du traitement

  1. La résolution de la phobie des actions mentales
    liées aux traumatismes

 

  1. Le travail avec les actions mentales d’origine traumatique
    durant toutes les phases du traitement
  2. L’analyse de la phobie des actions liées au traumatisme

2.1.        Croyances substitutives et cognitions inadaptées
2.2.        Inhibition et activation des actions mentales dérivées
d’un traumatisme
2.3.        L’évitement des actions mentales positives
2.4.        L’expérience du patient des actions mentales
d’origine traumatique

  1. Techniques pour vaincre la phobie des actions mentales

3.1.        Psychopédagogie et apprentissage des compétences
3.2.        L’utilisation du symbolisme
3.3.        Se concentrer sur les sensations physiques
3.4.        Travailler avec une phobie de l’affect

                CHAPITRE  15     La phase 1 du traitement

  1. La résolution de la phobie des parties dissociatives

 

  1. Analyse fonctionnel le de la phobie des parties dissociatives
  2. Travailler avec des niveaux différents de dissociation structurelle

2.1.        La dissociation structurelle primaire de la personnalité
2.2.        La dissociation structurelle secondaire de la personnalité
2.3.        La dissociation structurelle tertiaire de la personnalité

  1. Des interventions thérapeutiques pour surmonter la phobie des parties dissociatives

3.1.        La psychopédagogie concernant les parties dissociatives
3.2.        Le recadrage positif
3.3.        Interventions avec des types particuliers de parties dissociatives
3.4.        Favoriser la fusion
3.5.        Utiliser des actions mentales réfléchies d’un ordre plus élevé : la « source intérieure de sagesse »

                CHAPITRE 16      La phase 2 du traitement

  1. Surmonter les phobies liées à l’attachement insécure envers le ou les agresseur(s)

1.1.        Premières interventions avec les PE bloquées dans des souvenirs traumatiques

  1. Surmonter la phobie du souvenir traumatique

2 .1.       La préparation
2.2.        La synthèse guidée du souvenir traumatique
2.3.        La réalisation guidée

  1. Martha, un exemple de synthèse guidée
  2. Frieda, un cas de synthèse fractionnée

CHAPITRE 17      La phase 3 du traitement

  1. La fusion des parties dissociatives de la personnalité
  2. Surmonter les phobies envers la vie normale

2.1.        Surmonter les résistances envers la vie normale
2.2.        Le deuil adapté
2.3.        Surmonter la phobie de la prise normale de risques et du changement
2.4.        Résoudre la phobie de l’intimité
2.5.        Favoriser les plus hauts niveaux des tendances à l’action

Epilogue
Bibliographie
Index

 

Traiter la dissociation d’origine traumatique

Approche pratique et intégrative

Ouvrage de 2018.

Traiter la dissociation d'origine traumatique

Sommaire

Préface

  1. Savoir-faire versus savoir-être
  2. L’expérience embarrassante du traitement des patients atteints de troubles dissociatifs
  3. L’organisation du livre
  4. Un mot sur la terminologie
  5. Une note au sujet des exemples de cas

Remerciements

Introduction

CHAPITRE  1       La dissociation comme non-réalisation

  1. Un continuum de  non-réalisation  : pas réel, pas vrai, pas le mien, pas moi
  2. L’expérience somatique dans la  réalisation et la non-réalisation
  3. La dissociation comme un problème de non-réalisation

3.1.        Trop et trop peu : le duo dynamique de la dissociation

3.2.        Les parties dissociatives comme phénomènes de non-réalisation

  1. Les fondations évolutives de la dissociation et de la non-réalisation

 4.1.       Systèmes d’actions évolutifs

4.2. Les fonction intégrative de l’attachement écure

4.3. La défense contre le danger et le menace vitale

  1. Les chemin vers la dissociation chronique et la non-réalisation

5.1. Le phobie d’origine traumatique qui maintiennent la dissociation

5.2. Attachement désorganisé / désorienté dans le troubles dissociatifs

5.3. La dissociation, la défense et la non-réalisation

  1. La non-réalisation chez le thérapeute
  2. La voie de la réalisation

7.1.        La nature imparfaite de la réalisation dans la vie quotidienne

7.2.        Réaliser le présent à travers la lentille du passé et de l’avenir

  1. Le traitement orienté par phases et la réalisation
  2. Explorations supplémentaires

PARTIE  I

La relation thérapeutique

CHAPITRE  2       Le thérapeute suffisamment bon

  1. Le thérapeute suffisamment bon

Les remises en scène et le thérapeute suffisamment bon

  1. Qu’est-ce qui rend un thérapeute suffisamment bon ?

2.1.        Les limites

  1. Le thérapeute suffisamment bon et la dissociation
  2. Les besoins du thérapeute

4.1.        Est-ce que le travail avec le traumatisme complexe me convient ?

4.2.        L’histoire personnelle du thérapeute dans le lieu de thérapie

  1. Les effets néfastes du traitement du traumatisme sur le thérapeute

Tolérer l’intolérable : supporter la crise existentielle

  1. Propre prise en charge du thérapeute
  2. Explorations supplémentaires

CHAPITRE 3        La relation thérapeutique : sécurité, menace et conflit

  1. L’attachement et les défenses dans la relation thérapeutique
  2. Attachement de type D et le conflit central sécurité versus danger

2.1.        Les stratégies contrôlantes/punitives et contrôlantes/attenttonnées

2.2.        Parties fixées dans la défense

2.3.        Parties fixées dans les pleurs d’attachement et les comportements de recherche de l’attachement

2.4.        La dissociation et la relation thérapeutique

  1. Les implications thérapeutiques des conflits de l’attachement et de défense dans la relation thérapeutique
  2. Remises en scène relationnelles

Résoudre les remises en scène relationnelles

  1. L’impact de la dérégulation relationnelle sur le thérapeute
  2. Explorations supplémentaires

CHAPITRE 4        Au-delà de l’attachement :
une relation thérapeutique de collaboration

  1. Les défis liés à l’utilisation du modèle d’attachement parents-nourrissons dans la thérapie du trauma
  2. La fondation des relations de collaboration
  3. Collaborer versus prendre soin en thérapie

3.1.        Les chemins vers la collaboration en thérapie

3.2.        La collaboration et la  communication implicite  : le sentiment de toi et moi

3.3.        La collaboration et la disponibilité du thérapeute

3.4.        La collaboration interne parmi les parties dissociatives

  1. L’utilisation du contre-transfert comme une intervention collaborative
  2. Résumé
  3. Explorations supplémentaires

PARTIE Il

Évaluation, formulation de cas et planification du traitement

CHAPITRE  5       Évaluation des troubles dissociatifs

  1. Les défis dans l’évaluation des troubles dissociatifs

1.1.        Les significations multiples de la dissociation

1.2.        Les différences dans les systèmes de classification

1.3.        Le manque de formation

1.4.        La nature cachée de la dissociation

1.5.        Distinguer les états et modes du Moi des parties dissociatives

  1. Les symptômes de la dissociation dans la personnalité
  2. Les points d’attention concernant les diagnostics des troubles dissociatifs complexes
  3. La comorbidité dans les troubles dissociatifs
  4. Les diagnostics TDI faux positifs
  5. L’évaluation du niveau d’organisation dissociative de la personnalité

6.1.        Une partie dissociative qui fonctionne dans la vie quotidienne

6.2.        Plusieurs parties dissociatives qui fonctionnent dans la vie quotidienne

  1. Résumé
  2. Explorations supplémentaires

CHAPITRE 6        Au-delà du diagnostic : évaluation supplémentaire, pronostic et formulation de cas

  1. Les ressources et besoins du patient

1.1.        Ressources financières

1.2.        Le soutien social et les ressources-lacunes de type socioculturel et religieux

1.3.        Facteurs multiculturels

1.4.        Ressources et déficits cognitifs

1.5.        Compréhension

1.6.        Motivations

1.7.        Ressources émotionnelles

1.8.        Ressources somatiques

1.9.        Ressources imaginaires

1.10.      Les phobies liées au traumatisme

1.11.      Les défenses psychologiques

1.12.      Les antécédents du traitement

1.13.      Les schémas d’attachement

1.14.      Evaluer les réactions du patient à la dissociation

  1. Évaluation de l’historique des traumatismes
  2. L’évaluation du pronostic

3.1.        Le plus haut niveau de fonctionnement atteint

3.2.        Une comorbidité sévère

3.3.        Le niveau d’autocompassion et des sentiments personnels et victimisation en cours

  1. Le suivi des progrès de traitement
  2. La formulation de cas : l’utilisation du processus du patient pour guider le traitement
  3. Résumé
  4. Explorations supplémentaires

CHAPITRE 7        La planification du traitement

  1. Le cadre de traitement et les limites en tant que fondement de la planification du traitement

1.1.        La détermination de la fréquence et de la durée des séances

1.2.        Les courriels et les textos

1.3.        De qui est-ce l’objectif?

1.4.        Le patient, pas le thérapeute, est responsable de la réalisation des objectifs

  1. Prioriser les objectifs de traitement

2.1.        Etablir la sécurité

2.2.        L’équilibre entre le fonctionnement dans la vie quotidienne et la thérapie

2.3.        Fixer des objectifs majeurs et mineurs

2.4.        Rester sur la bonne voie

2.5.        Travailler avec les parties dissociatives du patient efficace des troubles dissociatifs pour le patient et le thérapeute

  1. Résumé
  2. Explorations supplémentaires
  3. Le rythme personnel du thérapeute veut dire
  1. Établir et respecter de bonnes limites et un cadre de traitement clair
  2. Comprendre le rôle de l’hypnose, de la transe et la logique de transe dans les parties dissociatives
  3. Traiter toutes les parties dissociatives de la même façon et comme des aspects d’une seule personne
  4. Ne jamais essayer de « vous débarrasser » de parties dissociatives
  5. Surveiller et gérer en permanence le transfert et le contre-transfert
  6. Quand le thérapeute devient défensif ou commet une erreur : la réparation avec le patient
  7. Voir la résistance comme une protection
  8. Explorations supplémentaires

CHAPITRE  9       Le traitement orienté par phases : un aperçu

  1. Phase 1 : Sécurité, stabilisation,  réduction des symptômes et acquisition de compétences

1.1.        Gérer et travailler avec des souvenirs traumatiques en phase 1

1.2.        Contenir des flash-back

  1. Phase 2 : Intégrer les souvenirs traumatiques

2.1.        Le traitement de l’attachement non sécurisé à l’agresseur

2.2.        Traitement de la phobie de la mémoire traumatique

  1. Phase 3 : lntégration de la personnalité et réadaptation
    Fin
  2. Gestion de cas versus psychothérapie
  3. Explorations supplémentaires

PARTIE III

Traitement et au-delà

CHAPITRE 10      Travailler avec les parties dissociatives :  une perspective de systèmes intégratifs

  1. Comprendre la nature des parties dissociatives

1.1.        L’autonomie des parties dissociatives

1.2.        L’élaboration des parties dissociatives

  1. Comprendre les fonctions des parties dissociatives

2.1.        Organisation du système dynamique des parties dissociatives

  1. Approches pratiques pour travailler avec des parties dissociatives

3.1.        Une approche graduelle et systémique

3.2.        Par où commencer ?

3.3.        Contacter les parties dissociatives

3.4.        Une séquence rationnelle de l’utilisation des parties

3.5.        Faire face au switch entre les parties dissociatives

  1. Explorations supplémentaires

CHAPITRE 11      La résistance comme un évitement phobique : une introduction

  1. Problèmes avec le terme de résistance
  2. La résistance du point de vue de la physiologie
  3. La résistance comme évitement phobique
  4. La résistance en tant que co-création du patient et du thérapeute
  5. L’évitement phobique temporaire versus durable

5.1.        Travailler avec une résistance persistante

5.2.        La résistance cognitive

  1. Exemples supplémentaires de cas de résistance
  2. Explorations supplémentaires

CHAPITRE 12      La résistance comme évitement phobique : approches pratiques

  1. Approches pratiques pour travailler avec l’évitement phobique

1.1.        Rester curieux avec compassion de connaître la fonction de la résistance

1 .2.       Construire des ressources intérieures pour surmonter l’évitement phobique

1.3.        Utiliser  le questionnement socratique

1 .4.       Travailler avec l’expérience ressentie de la résistance

1.5.        Travailler avec l’imagerie de résistance

1.6.        Réexaminer les buts partagés de la thérapie et le progrès de la thérapie

2. Questions particulières dans le travail avec la résistance chez les patients dissociatifs

2.1.        La résistance d’une partie dissociative et l’absence de résistance d’une autre

2.2.        La résistance dans les parties dissociatives inaccessibles

2.3.        La complexité du conflit intérieur chez les patients dissociatifs

2.4.        La complexité de l’évitement chez les patients dissociatifs

2.5.        La résistance « relais » entre les parties dissociatives

2.6.        Les préférences parmi les parties dissociatives prises comme résistance

2.7.        La honte, la dissociation et la résistance

2.8.        Etapes pour solidifier le changement chez les patients dissociatifs

  1. Explorations supplémentaires

CHAPITRE 13      Dépendance en thérapie : toujours, parfois, jamais ?

  1. Attachement sécurisé versus dépendance

1.1.        La dépendance

1.2.        Un sentiment éprouvé de sécurité

 1.3.       La qualité de la relation

1.4.        Une base sécurisée pour l ‘exploration

1.5.        Évaluer les patients quant à la tolérance
au x sentiments de dépendance en thérapie

  1. Les problèmes du thérapeute concernant la dépendance :
    le contre-transfert
  2. De quoi ont réellement besoin les patients pour dépendre du thérapeute ?
  3. Les conflits du patient dissociatif à propos de la dépendance

Le cycle dépendance-menace

  1. Explorations supplémentaires

CHAPITRE 14     Travailler avec les parties enfant du patient

  1. Réaction intérieure aux parties enfant
  2. Approches pratiques du travail avec les parties « enfant » dissociatives

2.1.        Comprendre les fonctions des parties enfant

2.2.        Comprendre les dynamiques des parties enfant à l’intérieur du système dissociatif du patient

2.3.        Travailler avec les parties hostiles et les parties imitant l’agresseur avant de travailler avec les parties enfant

  1. Venir à bout des problèmes avec les parties dissociatives dans la vie quotidienne
  2. Venir à bout des problèmes avec des parties enfant dissociatives en séance

4.1.        La partie enfant dissociative bloquée au temps du trauma

4.2.        Les parties enfant dissociatives joueuses

4.3.        Parties enfant dissociatives revendicatrices

4.4.        La résistance dans les parties dissociatives

4.5.        Les parties dissociatives nourrisson et tout-petit

  1. Résumé
  2. Explorations supplémentaires

Chapitre 15        Approches intégratives de la honte

  1. Comprendre la honte

1.1.        La physiologie de la honte

1.2.        La honte comme un inhibiteur

1.3.        La honte en tant que fonction sociale au cours de l’évolution

1.4.        La honte comme émotion de conscience de soi

1.5.        La honte et les défenses animales dans le trauma

1.6.        Honte cachée

1.7.        La honte déclenchée par la thérapie

1.8.        Défenses contre la honte

1.9.        La honte du thérapeute

  1. Comment travailler avec la honte

2.1.        Principes généraux de travail avec la honte

2.2.        Être avec la honte : une approche relationnelle

2.3.        La psychoéducation

2.4.        Approches cognitives

2.5.        Les approches d’imagerie

2.6.        Les approches somatiques et non verbales

2.7.        EMDR

2.8.        Développer une résilience de honte

  1. Explorations supplémentaires

CHAPITRE 16      Le travail avec les parties coléreuses et hostiles du patient

  1. Les fonctions de la colère

1.1.        La colère et la défense par le combat

1.2.        La colère dans les stratégies d’attachement contrôlantes/ punitives et contrôlantes/attentionnées

1.3.        La colère comme une émotion secondaire

  1. 4.          Introjection de la rage de l’agresseur

2. Le traitement des parties coléreuses

2.1.        La gestion de l’expression de la colère

2.2.        Travailler avec des parties enfant coléreuses

  1. Que faire si le patient devient abuseur
  2. Résumé
  3. Explorations supplémentaires

CHAPITRE 17      Travailler avec les parties du patient qui imitent l’agresseur

  1. Comprendre les fonctions des parties qui imitent l’agresseur
  2. Le contre-transfert avec les parties imitant l’agresseur
  3. Comment travailler avec les parties imitant l’agresseur

3.1.        La psychoéducation à propos des fonctions des parties imitant l’agresseur

3.2.        Aider le patient à faire une distinction entre l’agresseur intérieur et externe

3.3.        Valoriser les objectif : mais pas les moyens des parties imitant l’agresseur

3.4.        Aider le patient à reconnaître t  ut  ce qui se rejoue à l’intérieur

3.5.        Aider le patient à reconnaître et à modifier
les réactions à l ‘égard des parties imitant l’agresseur

3.6.        Aider les parties imitant l’agresseur à souligner leurs propres vulnérabilités et forces

3.7.        La coopération graduelle

3.8.        Une hiérarchie de partie dissociative

  1. Résumé
  2. Explorations supplémentaires

CHAPITRE 18      Résoudre les comportements à risque

  1. Le contre-transfert dans le travail avec des comportements à risque

1.1.   Une position thérapeutique utile

  1. Les comportements à risque
  2. Les fonctions des comportements à risque
  3. L’automutilation et la suicidalité

4 .1.   L’automutilation

4.2.   La suicidalité

  1. Les interventions pour traiter des comportements à risque

5.1.   L’ importance de se renseigner sur les comportements à risque

5.2.   Travailler avec des parties dissociatives pour arrêter des comportements à risque

5.3.   Établir un plan de sécurité

5.4.   Lorsque les  comportements  à  risque surviennent  en séance

5 .5.  Lorsque le patient ne veut pas prendre la responsabilité de se maintenir en sécurité

  1. Explorations supplémentaires

CHAPITRE 19      Sélection de thèmes

  1. Aider le patient à s’adapter aux relations actuelles

1.1.   La relation de couple

1.2.   Les questions de parentalité

1.3.   La divulgation à la famille et aux amis

  1. Aider le patient à s’adapter à la famille d’origine

2.1.   S’adapter avec les parents vieillissants ou mourants

2.2.   La confrontation

2.3.   La caractéristique du pardon

  1. Les relations sexuelles

3.1.   Les parties sexualisées

  1. Conflit dans l’équipe de traitement
  2. Victimisation en cours

5.1.        La véracité des rapports sur la victimisation actuelle

5.2.        Le traitement dans le cas de victimisation en cours

5.3.        Le pronostic des patients emmêlés dans des relations abusives

5.4.        Le contre-transfert

5.5.        Les patients qui victimisent les autres

  1. Explorations supplémentaires

PARTIE  IV

Traitement de la Phase 2

CHAPITRE 20      Le traitement du souvenir traumatique : un survol

  1. Comprendre la mémoire traumatique : de la reviviscence à la réalisation

1.1.        Théorie du système de la représentation duelle

1 .2.       Processus de l’information adaptative

1 .3.       La théorie de la dissociation structurelle de la personnalité

  1. Considérations dans l’approche du traitement des souvenirs traumatiques

2.1.        La cadence collaborative du traitement des souvenirs traumatiques

2.2.        La relation thérapeutique

2.3.        La résolution des conflits principaux concernant les souvenirs traumatiques

  1. Explorations supplémentaires

CHAPITRE 21      Le traitement du souvenir traumatique : recommandations et techniques

  1. La psychoéducation et le consentement éclairé

1.1.        La préparation

1.2.       La synthèse guidée

2. Les techniques spécifiques

2.1.        La distance optimale vis-à-vis du souvenir

2.2.        L’attention duelle

2.3.        Les techniques de dosage

2.4.        Finir la séance de synthèse

2.5.        La réalisation guidée

2.6.        Faire le deuil

  1. Résumé
  2. Explorations supplémentaires

PARTIE V

Traitement de la Phase 3

CHAPITRE 22 Intégration des parties dissociatives en une personnalité cohésive

  1. La route vers l’intégration des parties dissociatives

1.1.        S’occuper des résistances sur la route de l’intégration des parties dissociatives

1.2.        Être ensemble

1.3.      La fusion

1.4.      L’unification

1.5.      Les signes d’unification

  1. Résumé
  2. Explorations supplémentaires
  3. Dépasser la phobie du corps

4.1.        L’intimité sexuelle et le corps

  1. La crainte de guérir
  2. La fin du traitement

6.1.        Le patient est-il prêt à terminer la thérapie ?

6.2.        Mettre en place l’étape de fin

6.3.        La fin prématurée

6.4.        Le contact après la clôture

6.5.        Les dispositions professionnel les

  1. Explorations supplémentaires

ANNEXE A Echelles de dépistage et instruments d’évaluation pour les troubles dissociatifs

ANNEXE B Pronostic et échelle de cotation du progrès dans le traitement des troubles dissociatifs

ANNEXE C Mon plan de sécurité

Bibliographie Index

Une publication sur la manipulation, écrite par un psychiatre américain (Harvey R. St. Clair) en 1966. Texte anglais, dont j’ai fait une traduction sommaire à la fin.

En téléchargement ici : Manipulation

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Dans l’usage psychiatrique, la manipulation est une manœuvre psychologique qui utilise l’agressivité, l’intelligence et la déception pour influencer autrui pour qu’il donne satisfaction à l’agresseur.

L’agressé doit être réticent et même non volontaire pour contribuer à une telle satisfaction et tu dois dans une certaine mesure être manœuvrer par l’agresseur dans une activité qui donne l’effet désiré.

L’instigateur cherche à forcer son environnement dans une observance de ses désirs.

Même une personne dans une stupeur dépressive encore un impact sur les autres.

Les mécanismes d’accomplissement de la manipulation sont infinis.

Chaque individu utilise son propre répertoire et d’unique variation.

La manipulation n’est pas un phénomène homogène.

Parfois, la compétence et les complexité de ces opérations commande le respect et l’admiration des observateurs.

Il y a 5 étapes principales dans la manipulation :

  1. Sélection de l’objet qui est supposé donner satisfaction.
  2. Capturer l’attention d’un objet.
  3. Le travail pour surmonter les objections les résistances de l’objet.
  4. La présentation de la demande.
  5. La satisfaction effective.

  1.  Sélection d’objet.

L’intensité et l’urgence d’obtenir satisfaction sont suffisantes pour motiver la personne à se comporter de façon agressive.

Les besoins peuvent être de lui donner des satisfactions de renforcer défenses de l’ego qui s’effondre ou d’être à la hauteur d’un certain idéal de l’ego ou de satisfaire un super ego perturbé.

L’individu aime prendre du plaisir à “exploiter”.

Les prérequis qualitatif de l’objet semble être :

  1. Avoir le potentiel présumé pour satisfaire le besoin du manipulateur.
  2. Etre humain et donc avoir des fragilités et des imperfections qui peuvent être exploitées si besoin pour l’avantage de l’agresseur.
  3. Etre assez ambivalent pour qu’il y ait au moins un espoir que les résistants soit surmontées.
  4.  Être identifié soit consciemment soit inconsciemment comme étant dans une position de soumission.

2) Capturer l’attention.

3) Le travail pour surmonter des résistances de l’objet.

L’étape suivante du manœuvre en consiste dans le réel travail de manipulation.

Comment cela fonctionne et encore relativement individuel.

Selon que les objections de l’objet à abandonner devant le manipulateur sont forts ou faibles, réels ou seulement supposés, au moins cet aspect de la résistance de l’objet est sondé, estimé et géré par le manipulateur.

Surmonter des résistances de l’objet consiste usuellement en deux aspects :

  1. Le travail de dissimulation du but réel de la manipulation.
  2. L’approche active envers les résistance de l’objet.

Même la personne qui semble ne rien dissimuler de sa réelle motivation et qui fait sa demande à l’objet avec franchise peut encore utiliser le subtile camouflage de la  candeur pour désarmer l’objet ces objections.

La dissimulation de la motivation peut-être accompli de diverses manières.

Ne pas divulguer la véritable intention, nier la réelle intention, sembler être altruiste, faire à l’autre personne une faveur dans l’intention de désarmer, en se focalisant sur d’autres sujets, en utilisant la flatterie, en promettant ou en faisant allusion à un gain personnel pour l’objet dans le but de mettre hors-jeu sont quelques exemples.

Un autre aspect de la dissimulation est dans le fait de façon fréquente que nier la réelle motivation du manœuvrant n’es pas consciente pour le manœuvrant lui-même. Dans ce cas, il réussit à me tromper de personne que lui-même.

Le travail pour surmonter les réelles ou possibles objections de l’objet peuvent-être vu de deux façons majeures :

  1. Exploiter la personnalité de la personne.
  2. L’agressivité de la part du manipulateur.

La capacité de l’objet à donner peut-être utilisé pour prendre avantage sur lui. Beaucoup de gens sont suffisamment mature, généreux et de bonne nature pour répondre favorablement en donnant dés qu’ils sont sollicités pour le faire. pour le besoin de des manipulateurs de prendre avantage de leur bon cœur est simplement de présenter sa demande dans une forme raisonnable et la requête est honorée. Juger cette qualité de l’objet est fait avant que la requête est faite et le manipulateur espère alors que cette qualité de générosité est assez forte en elle-même pour surmonter quelconque possible résistance à la requête du manipulateur. Les personnes qui dominent une conversation dans l’objectif d’avoir une audience captivée sont ici un exemple.

Dans le même ordre d’idées, il y a le fait de prendre avantages de la capacité à pardonner de l’autre personne. Même si la dissimulation échoue et si l’intention réelle du manipulateur est découverte, une confession candide de culpabilité peut-être utilisée pour acquérir le pardon comme le moyen de rester dans l’acceptation de l’autre. Le manipulateur reconnaît que sa confession sur automatiquement le pardon de l’autre.

Courtiser le côté positif de l’autre et une autre variante. Cela peut-être appelé la fonction d’amorçage.

Donner dans l’intention de recevoir et une autre méthode. Il y a une tendance des autres en retourner une faveur quand on aura d’abord donné. certains de ces retours sont basées sur la gratitude, certains en d’authentiques capacités à donner, certains sur l’évitement de sentiments de culpabilité et d’autres sur la tradition culturelle avec qu’il est poli de retourner une faveur.

Prendre un avantage sur l’objet en se focalisant sur les aspects immatures, névrotiques et sensibles de sa personnalité et une autre méthode pour surmonter les résistances. tout le monde a des facettes de sensibilité et de neuroticisme et cela peut être découvert par le manipulateur et être exploité.

Il y a 4 facettes communes qui sont cibles :

  1. Le narcissisme de la cupidité.
  2. La culpabilité.
  3. La séduction de l’interdit.
  4. La capacité universelle d’avoir de l’anxiété.

Exploiter les sentiments de culpabilité dans le sujet peut-être vu de deux façons :

1° Le manipulateur peut se focaliser sur les sentiments de culpabilité généraux, non spécifiques.

La psychologie est ici :

“Tu es un idiot : si tu nous donnes pas ce qui t’est demandé & si tu refuses, honte à toi !”

Le succès des innombrables fonds de charité fonctionne sur ce fonctionnement du manœuvrant.

2° Le manipulateur peut prendre avantage d’aires spécifiquement névrotiques de la personnalité de l’autre. C’est comme si l’objet faisait pénitence de sentiments de culpabilité en faisant un don au manipulateur. Cela peut être appeler chantage émotionnel.

3° La troisième des méthodes communes pour exploiter de la personnalité de l’objet est d’utiliser la séduction de l’interdit. Une variante consiste à utiliser de la séduction pour l’objet de satisfaire sa curiosité.

Une combinaison des deux méthodes peut-être vu comme l’utilisation d’un appât.

le mystère fais allusion à la séduction de l’interdit et à la satisfaction de la curiosité.

L’objet est ici tenté de satisfaire son impérieuse recherche de l’interdit pour résoudre le mystère de satisfaire sa curiosité, mais au prix de satisfaire le manipulateur quoiqu’il souhaite. Cette capacité à être tenté prend probablement sa racine dans d’inconscient efforts oedipiens, ce qui est comme à nous tous. L’aboyeur de cirque prend avantage de cette personnalité pour attirer les clients.

4° La 4ème caractéristique commune de la personnalité de l’objet sur laquelle le manipulateur peut capitaliser est la capacité universelle de l’anxiété.

Puisque les gens varient sur quand, où, pourquoi, et comment ils deviennent anxieux, cela demande des compétences du manipulateur à tester ses facettes.

Quand elles sont découvertes, le manipulateur pique cette facette et regarde sa victime se tortiller. Alors il offre à sa victime de se tirer d’affaire si la demande du manipulateur est satisfaite. C’est aussi du chantage émotionnel.

Une autre façon de voir les mécanismes du travail pour surmonter des résistances de l’objet et de voir le pouvoir de l’agressivité de la part du manipulateur. L’agressivité dans ce contexte devrait inclure une logique supérieure, la persistance, l’argumentation, et caetera. Par des attaques agressives sur l’objet, une lutte de pouvoir s’ensuit carrément et le manipulateur espère gagner par l’usage d’un pouvoir supérieur.

Il semble y avoir plusieurs variations de cette technique. Une méthode est pour le manipulateur de toujours garder l’initiative et de continuer avec d’implacables rationalisations et d’argumenter pour présenter sa demande si bien qu’il ne peut y avoir aucun refus logique et pour attaquer toutes les objections quand elles sont soulevées par l’objet avec une supériorité logique tel que l’objet doit ultimement se soumettre. Nous voyons souvent cette logique utilisée dans les débats.

Encore une autre méthode peut-être appeler la technique “bouledogue”. Dans ce cas, le manipulateur utilise simplement toutes les tactiques agressives qui peut envisager jusqu’à ce qu’il gagne.

Le harcèlement peut parfois être le plus efficace.

Une autre approche et de mettre l’objet complètement sur la défensive. Le manipulateur essaie de pousser l’objet à prouver pourquoi il ne peut satisfaire la requête du manipulateur et attaque alors chacune de ses défenses jusqu’à ce que l’objet ne puisse plus penser à de supplémentaires raisons de refuser la requête et a alors plus ou moins raison d’abandonner parce qu’il n’a plus de raisons suffisamment fortes de refuser. Il y a également d’autres méthodes usant d’agressivité pour surmonter les résistances de l’objet. Dans une certaine mesure, un élément de l’agressivité est essentiel pour le succès de l’opération de toutes les manœuvres discutées. Il est nécessaire pour le manipulateur d’avoir d’initiative et de garder le contrôle. Même si la tentative échoue, le manipulateur peut toujours avoir la satisfaction d’avoir essayé.

4) Présentation de la demande.

Le besoin du manipulateur peut-être de plusieurs types et degrés.

Les besoins et demandes peuvent-être simple ou multiples. Ils peuvent être matures, appropriés et raisonnables ou ils peuvent être névrotiques, inappropriés et déraisonnables. Le besoin mature peut être de satisfaire le manipulateur où il peut-être sublimé et donner satisfactions à l’objet. Nous voyons un exemple de ce dernier dans le processus de la psychothérapie.

Le besoin névrotique peut couvrir l’éventail des besoins. les besoins névrotiques peuvent être érotiques, hostiles ou mixtes. Ils peuvent Impliquer un quelconque point de fixation, quelques défense et quelques facettes qui demandent de l’attention.

La façon dont la demande pour la satisfaction des besoins est présentée à l’objet varier comme étant explicite où caché, dit ou non dit, intellectuel ou émotionnel, une fois on répété, admis ou nié, direct ou camouflé, brutal ou subtil, et caetera.

Il y a toujours présent les éléments du timing. Cela peut ou non être très important pour la transaction. Le timing peut être pauvrement ou fermement mené ou cela peut être avec habilité et adroitement mené. Avec n’importe quel taux, il y a un point dans la transaction où la demande est mise au point et l’objet est alors contraint à réagir favorablement. A ce point, l’objet peut soulever des objections et des résistances supplémentaires. Alors, celles-ci demanderont un travail supplémentaire de la part du manipulateur si elles sont susceptibles d’être surmontées avec succès.

  1. Satisfation.

Une fois que le manipulateur a atteint le point final de sa demande, il espère alors la satisfaction. A ce point, il cesse d’être dans sa position d’agresseur et assume le rôle de receveur. La frustration donne alors, espère-t-il, la voie à la satisfaction. Même le masochiste qui a des frustrations quant à son but peut-être contrecarrer dans une certaine mesure. Quand le manipulateur s’engage lui-même dans l’action, il y a le pari du succès ou de l’insuccès. On peut admettre que le degré de risque peut être mince, qu’il existe seulement sous forme verbale, mais néanmoins il est présent ou sinon il n’y aurait pas besoin de manipulation. Quand c’est le cas, le manipulateur court le risque d’échouer à manipuler. Ce risque est toujours accepté et le manipulateur accomplit son but. Le risque est toujours accepté et le manipulateur est d’accord pour accepter la possibilité de la frustration comme une nécessité de la transaction. L’espoir du succès compense généralement la possibilité d’une défaite. Dans certains cas, le risque de défaite est bien plus grand que les chances de succès ; cependant le manipulateur continue encore ses tentatives, en dépit du fait que cela encourt presque un échec certain. Dans ces cas, le manipulateur nie la possibilité d’une défaite. Il agite névrotiquement la possibilité d’une défaite dans une punition inconsciente de son crime ou dans des schémas masochistes ou dans d’autres systèmes névrotiques où il a un tel ego immature qu’il est d’accord pour prendre d’aussi stupides risques, étant obsédé par l’intensité de sa recherche impérieuse, à l’exclusion du reste.

Manifestation contre l’Islamophobie du 10 novembre 2019. MACRON VA, DOIT DEMISSIONNER. Un grand chelem Psychiatrie/Justice. Devenir Max Théret.

Une Liberté de conscience massacrée. L’anticommunisme forcené de ces UMP.
Une nouvelle chasse aux sorcières.

Vous trouverez sur ma page personnelle l’Islamophobie néonazie à l’oeuvre chez la flicaille UMP (très clairement anticommuniste de surcroît ; On m’ordonnait par exemple de fuir la dictature communiste du Cambodge avec le film L’image manquante, dictature que ces flics voyaient on-ne-sait-où en France … Il y a l’idée dans l’esprit de ces Bourgeoises UMP qui n’en foutent pas une, qu’il faudrait, pour sauver sa peau …, suivre, écouter leur exemple, c’est-à-dire être dans l’admiration béate de leur propre fainéantise, du fric pour le fric, le Dieu du fric … mais l’épreuve de la réalité est têtue : Je ne suis qu’un prolétaire. Et comme ce sont des girouettes suivant le vent, elles étaient susceptibles de devenir bien après des Tsipras … D’ailleurs, une jeune flic m’ordonnait tellement de fuir dans le RER D quand j’allais vers Paris au cinéma que je décida de rentrer chez moi. C’est ce qu’on appelle « une liberté d’aller & venir » bafouée … On peut imaginer que fascinées par ma pauvre sexualité, ces flics isolistes voulaient me persuader de fuir le communisme, alors que ma triste situation de célibataire vient de l’entêtement de ces flics et pas de Lutte Ouvrière : Tout ça est maintenant pour moi un point de détail. Je ne suis pas tout le temps communiste : Je ne partage pas la femme des autres, surtout quand elles sont à droite ou plus, à l’extrême-droite) me concernant à cette adresse :

https://harcelementssursami.com/

Ces connasses UMP ont entrepris de massacrer ma liberté de conscience de façon systématique … avec d’autres. Ne suivant que leur obsession qui est de me faire rentrer dans la DGSI, ces flics voulaient me faire lâcher à toutes forces mes croyances musulmanes … C’est une véritable secte.

Pourquoi je crois en Dieu.
Dieu m’a gardé en vie.

Et il faut bien se poser la question : Comment puis-je me définir en examinant ma biographie si ce n’est avec le souhait, le désir de devenir musulman ?
Je n’avais plus que Dieu pour me maintenir en vie dans les périodes les plus sombres de mon histoire (Abus de psychiatrie). Et personne d’autre … bien au contraire. Ces petites nazies auraient voulu me voir crever sous leurs harcèlements assassins. A un tel point de souffrance anormale, imméritée, je me suis demandé où est Dieu ? Comme les Juifs pour qui Auschwitz fut la fin, la mort de leur Dieu, camp où s’est produit tant d’atrocités, l’extermination des juifs d’Europe et les atrocités des médecins assassins nazis … Auschwitz dont fut rescapé mon arrière grand-père maternel Pierre-Joseph (auquel je ressemble physiquement), prisonnier de guerre français, si cachexique qu’il fut libéré, soigné, rétabli 2 ans par les soviétiques qui furent les plus humains après la fin de la Deuxième Guerre mondiale jusqu’en 1947, surprenant par son retour en France mon grand-père Pierre et sa mère Adeline qui le croyaient disparu. Il y a une théorie un peu superstitieuse, la psychogénéalogie, qui soutient qu’un homme souffrant revivrait le mal qu’a vécu un de ses ancêtres … mais je ne suis point trop superstitieux. Il paraît selon certaines publications aussi qu’un psychotraumatisme peut modifier l’ADN. J’ai songé à Dieu qui m’a fait comprendre que mon heure n’était pas venue, que je ne méritais pas tout ça, en particulier toutes ces maltraitances de flics s’ajoutant à de graves souffrances dues à une pharmaco-psychose en relation avec une iatrogénèse : « La Religion est le cri de détresse de la créature opprimée« . Je pense que Dieu a souvent été là pour moi dans ma vie, depuis tout petit. J’ai encore tant de choses à vivre … J’ai deux petites soeurs et un petit frère tunisiens que je vais devoir aider, quand ils seront plus grands. J’ai tenu bon & j’ai eu raison ! D’ailleurs, il semblerait que certains me comparent (sur des groupes Facebook) au Prophète Youssef, bien que le temps des Prophètes soit révolu. Youssef ? Et pourquoi pas Mussa (Moïse), l’homme qu’on voulait tuer parce qu’il était croyant ? Ou Issa (Jésus), le prophète de la Fraternité, surtout avec les pauvres, stigmatisé, crucifié, trahi, tué par les siens. Je me fous pas mal de me prendre pour un prophète … Je ne suis pas « en mission », contrairement à ces flics. Il faut être mystique pour se prendre pour un prophète ou une réincarnation de prophète. La psychiatrie connait le problème depuis fort longtemps, depuis sa naissance en fait, au XIXème siècle. Les Musulmans veulent seulement comprendre les qualités de leurs prophètes pour s’en inspirer, sans en être à la hauteur. Ce n’est pas moi qui me prend pour un prophète. Ca n’est qu’une projection d’autrui … ça vient de ces Préfètes. L’expression concernant Jésus, qui était moqué en étant pris comme un simple fils de charpentier et non le Messie de Dieu, a dit : Nul n’est prophète en son pays. Et Jacques Audiard a fait un film intitulé « Prophète », qui n’a rien d’une nouvelle Prophétie monothéiste. Je me suis longtemps demandé pourquoi il a intitulé son film ainsi … Jacques Audiard explique au sujet du nom de son film : « Ce titre agit comme une injonction, il oblige à comprendre quelque chose qui n’est pas spécialement développé, que c’est juste un petit prophète, un nouveau prototype de mec. »
Les prophètes étaient les Stars de temps reculés, Mahomet était le dernier, quand aujourd’hui on voit plutôt des Stars du côté des Trotskystes.
Pourquoi certains me trouvent une ressemblance avec le Prophète Youssef ? On voit peut-être un peu pourquoi … je vous renvoie vers son histoire. Youssef était un Prophète intelligent, devenu chef d’Etat, Ministre de l’Economie, oeuvrant pour la prospérité de son peuple, doué pour l’interprétation des Rêves, très aimé de son père Yacub, que ses frères ont voulu tuer, peut-être par jalousie, peut-être en raison de la grande beauté que tout le monde lui trouvait … Il paraît que c’était surtout le premier hypomane de l’Histoire, montrant des hauts & des bas, ce qui le rendit insupportable, si bien qu’ils l’ont balancé dans un puits. Le prophète Youssef avait été fort violenté.

Un flic m’a même pris pour un descendant du Rasul Mohamed, ce qui me semble très exagéré … infondé.

« Le plus beau des autels, c’est l’âme d’un malheureux consolé qui remercie Dieu. »
Victor Hugo ; Les misérables (1862)

Pierre-Joseph Bienvenu

Pierre-Joseph Bienvenu, dit « pépère ».

L’Islamophobie grotesque & atavique, raciste de ces UMP, qui puent la haine.

Je dois affronter quotidiennement le Totalitarisme de cette UMP, rassemblement des Islamophobes rassemblés, tellement enragés dans l’Islamophobie que ça en est grotesque.

Il m’a semblé que tout cela vient des idées de De Gaulle concernant l’Algérie française, qui était plutôt raciste, déjà Islamophobe (et même racialiste avec la « race juive », bien que contemporain, adversaire du nazisme … c’est dire que De Gaulle n’avait pas de vision avec une véritable profondeur ; l’antiracisme n’ayant pas faire encore de réelles percées – ce qui viendra plus tard avec les généticiens des populations – , ce qui perdure encore aujourd’hui), prétendant que les Musulmans étaient incapables de s’intégrer dans la République française, puisqu’il leur est impossible d’adopter les coutumes du pays d’accueil. Ce qui fait que pour l’UMP, les Musulmans ont toujours été des non-citoyens inassimilables en France, presque sécessionnistes. (On peut même dire que Môssieur Castaner, ce « socialiste » ayant retourné sa veste (du mauvais côté bien entendu), tient des propos dans les média face auxquels on ne se sent pas concerné. Moi, je ne suis pas en pourparlers avec ce gouvernement, loin de là ! Je n’ai jamais contacté, rencontré ou parlé à, écrit à un militant LREM, fût-il Macron & d’ailleurs, ça ne se produira jamais : Plutôt crever.  Je ne suis pas un cire-pompe. Je m’en fous de leurs Légions d’horreur. Un auteur du journal Le Figaro a écrit que d’anciens trostkystes reçoivent la Légion d’horreur (ce hochet napoléonien), ce qui ne sera jamais mon cas. Je n’ai pas envie de me salir les mains. On pense que les LREM avec Macron leur chef sont en train de tout casser. Je suis né en France & je suis Internationaliste de par ma naissance, pas vraiment communautariste, parce que métissé, né d’un mariage mixte, franco-tunisien. Je suis très ouvert d’esprit sur le Monde, de par mon histoire personnelle avec les Trotskystes). Les successeurs de De Gaulle ont été du même accabit, ne faisant que répéter comme des perroquets dociles les conneries de leur « Papa » autoritaire, ce que faisait très bien, à la perfection, le tout petit Sarkozy par exemple, qui n’a en fait rien apporté de vraiment nouveau et qui partira aux oubliettes de l’Histoire, avec son racisme (anti-maghrébin) assez crasseux. Sarkozy qui nous faisait rigoler à passer son temps à apporter des correctifs à « sa »  Constitution gaulliste.

L’Islam est compatible avec une vie démocratique, notamment en France.

Il y a pourtant ce verset du Coran qui dit bien qu’un Musulman doit en pays étranger adopter les coutumes et moeurs du peuple qui l’accueille. Mais qu’est-ce que cela implique pour le Musulman et les français non-musulmans dans leurs quotidiens respectifs ? Il faut là encore se poser les bonnes questions. Quelle est cette « façon de vivre » des Occidentaux que les politiciens français veulent tant protéger face au « grand remplacement » par les musulmans des français blancs qui ne se sentiraient plus chez eux, qui souhaiteraient rester entre eux à se regarder leurs nombrils blancs ?

(N’oublions pas que l’immigration maghrébine est ancienne, même si elle est plus tardive que d’autres … datant surtout de l’après-guerre d’Algérie, avec Giscard d’Estaing qui alla chercher les maghrébins dés 1974 pour construire la France dans les industries automobiles et du bâtiment).

Il y a tout d’abord les femmes occidentales qui se baladent en Bikini y compris en ville, qu’on aime beaucoup, nous séduisant, qu’on voudrait séduire, emmener dans nos lits, et qu’il faut protéger de la vindicte des Islamistes, qui préfèrent le Burkini.

On pourrait, par exemple, évoquer la Tolérance envers les homosexuels (qui eux se promènent en Burnekini) exigée en démocratie française et qu’on ne trouve pas dans les pays du Maghreb, puisqu’elle y est jugée contre-nature (et c’est le droit le plus absolu des musulmans, qu’on ne peut pas leur dénier). Un Musulman français n’est pas contraint à choisir l’homosexualité pour lui-même, quand il doit néanmoins la tolérer pour autrui. Il faut un vivre-ensemble. On ne saurait trop exprimer notre réprobation contre les multiples violences contre les homosexuels dans les pays musulmans, qui vont jusqu’au meurtre … avec notamment Daech qui précipite dans le vide du haut d’immeubles ces pauvres humains, exclusivement coupables de leur orientation.

Le voile des musulmanes, symbole de l’Islamophobie des républicains (droite et gauche confondues).

L’UMP et le Front National faisant la guerre tous azimuts en vociférant au voile musulman, nous font songer à des fanatiques athées assez horribles, englobant toutes les sortes de voiles dans un même sac … du simple fichu musulman au voile intégral, atteignant parfois dans leur totalité des femmes musulmanes, le plus souvent bien inoffensives qui ont choisi elles-même le voile pour elles, par choix et conviction et que personne ne leur a imposé, mis à part l’ambiance sociale et la tradition de leurs enfances. On ne songe pas trop à parler de conformisme en la matière … Et je songe à bien des femmes tunisiennes de ma famille, dont ma tante paternelle Rachida, qui porte souvent son fichu, à la manière de nos arrières grand-mères françaises (comme Adeline Lefebvre, la grand-mère de ma mère, qui était chrétienne). La moitié des femmes de ma famille tunisienne porte le voile quand l’autre moitié ne le porte pas.

Rachida & Hani

Ma tante Rachida et son fichu, qui a tant fait pour moi, m’a donné tant d’amour … Avec notre chéri, mon neveu Hani, futur comédien. J’ai vu en 3amti Rachida une grande musulmane et j’aimerais lui offrir son pélerinage à la Mecque, où je l’accompagnerai. Ma pauvre tante Rachida ne touche que 50 € par mois de pension de réversion pour vivre.

 

Que des femmes portent le voile en toutes circonstances et y compris en public, ça m’est complètement indifférent. C’est leur droit, leur liberté. Les femmes sont libres de porter le voile ou pas : Certaines musulmanes sont libres de porter le voile & certaines musulmanes sont libres de ne pas le porter (Qui va leur jeter la pierre ?). Cela devrait être une Liberté défendue par la devise républicaine française : Liberté, Egalité, Fraternité. A être trop laïques & à défendre « une liberté de femme libérée », libérées de musulmans soit-disant dominateurs & phallocrates & ils ne le sont pas tous …, certains massacrent une autre Liberté : Celle d’être religieux. Peut-être au nom de la lutte contre une trop grande religiosité … L’erreur communément commise & qui montre la confusion dans les esprits, c’est de croire qu’être laïque, c’est être athée & qu’il faille lutter contre ce voile musulman, qui est pris pour un signe d’oppression des musulmans machistes, en plus de croire que les femmes musulmanes sont des ascètes qui ne seraient pas assez « libérées » et on se demande comment ces femmes musulmanes font des enfants en étant peut-être toutes des Vierges Marie. Une femme musulmane ne se voile pas chez elle (sauf quand elle reçoit des invités), en compagnie de sa famille proche, le plus souvent son mari et ses enfants & elle se voile en public pour qu’on respecte sa pudeur. Cette donnée indiquant une différence n’est pas du tout pris en compte par ces « républicains » qui voudraient exclure une autre façon de vivre en public, ce qui n’est en fait qu’un petit Totalitarisme (qui par définition régente tous les aspects de la vie des citoyens d’un pays, ce qui conduit à une uniformisation, une négation de la diversité culturelle, religieuse).
Ce voile musulman est-il si grave, toutes proportions considérées ? Il n’est qu’un vêtement.
D’ailleurs, certaines femmes occidentales ne sont pas si « libérées » que ça & on les comprend quand elles se plaignent du comportement de prédateurs sexuels de certains mâles … C’est d’ailleurs une des raisons plausibles pour lesquelles les femmes musulmanes portent le voile : Pour ne pas se faire emmerder, notamment dans la rue, par des mâles trop concupiscents (
« awra »). Il y a une exégèse religieuse autour de ce sujet.

Les Musées nous apprennent même que le voile n’est pas que musulman : Il a été historiquement chrétien puis juif dans le désert arabo-persique & le plus souvent associé à la pudeur.
Il y a bien une loi interdisant les signes religieux ostentatoires en public, en particulier à l’Ecole, mais qui dit Loi, dit contrainte, donc antagonisme parfois à la volonté, élément essentiel de la Liberté.

Etre laïque, c’est surtout assurer que tout un chacun ait sa liberté de conscience, qu’elle soit athée ou croyante et que l’Etat ait bien remplacé l’Eglise dans le rôle qu’elle avait de direction des consciences, notamment dans l’Education, l’Enseignement des jeunes esprits (ce qui a conduit à la Loi de 1905). Le fait religieux ou athée ne doit pas seulement être enseigné par le prêche d’une seule confession, mais par l’Education Nationale, pour plus de Tolérance et de dialogues entre les Religions, qui n’a plus forcément lieu, ou très rarement, dans une vie en société, professionnelle & dans la Cité, les communautarismes aidant … Il est plus facile en France de rencontrer un arabe qu’un juif, les arabes étant beaucoup plus nombreux, puisque ces Sarrazins vont remplacer tous les français. Autrefois, les nazis prenaient les Juifs pour une vermine ! E
t la vermine est réputée pour tout contaminer … Ces flics néonazies me haïssent de toutes leurs forces, comme les nazis haïssaient les juifs.
L’Islam doit pouvoir être compatible avec la vie Républicaine française, qui ne peut se passer des Droits de l’Homme, fondation de la Démocratie, normalement source du rayonnement international de la France, (ce qui est loin d’être vérifié à l’intérieur du pays, où ces droits de l’homme sont entrés en sommeil face à une nouvelle Terreur), dont le respect de la vie privée, de la pluralité des débats, des opinions et partis, de la non-violence. On n’a pas vraiment l’impression de faire vivre un Islam politique, mais on pense qu’on subit des problèmes de déni de justice, universellement reconnus par toutes les civilisations.
On parle d’Islam de France, qui serait une Religion particulière, propre à la France, alors qu’elle est une Religion en une langue étrangère, l’Arabe, comme le Judaïsme est une autre Religion en langue étrangère, l’Hébreu. Ces deux Religions resteront des éléments exogènes. Il ne peut pas vraiment y avoir d’ « Islam de France ». Ca n’a pas de sens. L’Islam est une Religion qui se suffit à elle-même. Les musulmans de France garde un lien évident avec leurs pays d’origine (enfin, pas tous) … n’en déplaise à Marine Le Pen qui voudrait les voir abandonner leur bi-nationalité … leur identité plurielle, leurs esprits parfois bicéphales. Nous vivons en Europe, notre langue maternelle est le français et nous utilisons aussi l’anglais, avec lesquelles nous comprenons les Sciences, la Philosophie (enfin, le peu qu’on en sait, n’étant pas formé), la politique et l’Histoire, l’actualité et nous vivons nos vies de famille, nous prions en arabe.
Quand Sarkozy chassait sur les Terres du Front National en proclamant qu’il fallait « aimer la France ou la quitter », il ne faisait qu’affirmer qu’il fallait l’aimer lui, ce minable raciste dégénéré, voulant exclure les petits français musulmans des écoles publiques afin de donner du porc à tout le monde à la cantine. Sarkozy n’avait qu’une idée en tête : Etre raciste et foutre la merde, générer un conflit, alors que l’Education Nationale a toujours bien fonctionné en accueillant les petits musulmans à l’école. Cécilia Sarkozy disait de Rachida Dati qu’elle faisait partie de la « race des seigneurs », expression des nazis, ce qui ne nous a pas fait rire, même si son intention était peut-être de plaisanter. Au même moment, les flics Sarkozystes me tenaient des propos ouvertement racialistes dans mon logement. C’était une Sarkoze, ou psychose de flics. Elles restaient même beaucoup plus tard fondamentalement racistes, notamment racistes anti-noirs : Ces Sarkozystes feraient mieux de se taire … Elles me dérange : Je suis un Africain. Elles semblent avoir des préjugés innommables sur ce qu’est un être humain. Mon idôle Albert Jacquard se retourne dans sa tombe. Si Jacquard avait été encore parmi nous, il aurait hurlé de douleur en entendant ce que me disent ces flics.
Le faux-cul Sarkozy se plaignait de cette Stasi, alors que C’EST LUI qui l’avais mise en place. Sarkozy aimait à mentir, à amuser la galerie, alors qu’il faisait la même chose …

Or la France doit pouvoir faire vivre sur son sol des citoyens français ou non, qui ne sont pas intéressés par ce Nationalisme et cette xénophobie exacerbés, les communistes et les immigrés en particulier. C’est une condition essentielle de la Démocratie. Cette France raciste de Sarkozy, on préfère la quitter. Avant que Le Pen n’arrive effectivement au pouvoir … ce que tout le monde sent très bien venir.

Vu le nombre non négligeable de flics sympathisant du Front National, il faut revoir la formation anti-raciste dans les Ecoles de Police et des piqûres de rappel au cours de la carrière des policiers, avec le support de professeurs et des associations anti-racistes. « Le racisme n’a certes pas sa place dans la Police républicaine« , mais il est une réalité, qu’on ne voit que trop souvent, même si ce n’est pas systématique. Quelqu’un doit prendre le relais du travail de Maurice Rafsjus et je me suis proposé. Les policiers devraient discuter de cette maxime de Maurice Rafsjus, qui vient de nous quitter : « Les violences policières sont dans l’ADN de la Police Nationale« .

Ce qu’on pense de l’Islamophobie, c’est qu’il y a toute une Ignorance, propre aux racismes, de ce qu’est réellement le Coran et la façon dont les musulmans vivent leur Islam.

Comme il est très souvent difficile de faire la distinction entre antisémitisme (racisme racialiste) et Judéophobie (racisme anti-religieux), ce qui serait plutôt jouer sur les mots, l’un étant souvent associé à l’autre, il peut à mon avis être très difficile de faire la distinction entre racisme anti-arabe et Islamophobie, l’Islam étant une Religion extrêmement présente chez les Arabes, beaucoup plus que chez les Occidentaux, les Européens, même s’il est permis à nombre d’entre ces arabes de devenir des apostats, des athées. Il existe un Droit à l’apostasie, même si les apostats peuvent craindre l’excommunication. On parle d’ailleurs souvent de la « civilisation arabo-musulmane », expression qui sous-entend qu’arabité & Islam sont liés.
Et pourquoi les Arabes sont-ils attaqués ? Parfois pour le simple fait qu’ils aiment leur Coran et leur Dieu, qui n’est vraiment pas celui des autres Religions (Chrétiennes ou Juives par exemple) … ce qu’on veut leur enlever, de force. Nous sommes libres de croire, n’en déplaise à ces UMP athées fanatiques islamophobes. Athéisme fanatique que vitupérait de façon fameuse Voltaire.

Le Coran connaissait déjà l’Islamophobie.

Un verset du Coran donnait déjà aux Musulmans les clés de l’Islamophobie : C’est le Verset 118-119 de la sourate n°3 – La famille d’Imran : يَا أَيُّهَا الَّذِينَ آمَنُوا لَا تَتَّخِذُوا بِطَانَةً مِّن دُونِكُمْ لَا يَأْلُونَكُمْ خَبَالًا وَدُّوا مَا عَنِتُّمْ قَدْ بَدَتِ الْبَغْضَاءُ مِنْ أَفْوَاهِهِمْ وَمَا تُخْفِي صُدُftورُهُمْ أَكْبَرُ ۚ قَدْ بَيَّنَّا لَكُمُ الْآيَاتِ ۖ إِن كُنتُمْ تَعْقِلُونَ – « Ô les croyants, ne prenez pas de confidents en dehors de vous-mêmes : ils ne failliront pas à vous bouleverser. Ils souhaiteraient que vous soyez en difficulté. La haine certes s’est manifestée dans leurs bouches, mais ce que leurs poitrines cachent est encore plus énorme. Voilà que Nous vous exposons les signes. Si vous pouviez raisonner ! « . Un verset du Coran qui parlait déjà du racisme !

Et face aux flics qui m’ordonnent de prier pour éviter je ne sais quel châtiment, il y a un autre verset qui dispense aux Musulmans de prier lorsqu’ils sont attaqués par des incroyants. On ne peut prier qu’en temps de paix.

Les Musulmans dans leur ensemble, l’Islam, seraient responsables des attentats djihadistes selon la Droite et le Front National …

On n’est pas croyants pour devenir des Saints, mais justement pour refuser cette haine de ces UMP. La « théorie » de la Droite et de l’Extrême-Droite, c’est que les attentats terroristes passés ne sont pas seulement le fait de Daech, mais de l’Islam tout court, assimilant ainsi les 1 milliard 700 000 musulmans que comptent cette planète à des terroristes en puissance, ce qui est réellement islamophobe, une haine assez claire de l’Islam. C’est bien contre cette stigmatisation que les musulmans paisibles se sont révoltés, victimes eux-même de cette violence djihadiste, un caricaturiste du journal Libération évoquant même de façon scandaleuse que Daech reste intimement présent dans les esprits des Musulmans, qui en seraient sympathisants, parties prenantes, ce qui peut, à la rigueur, trouver un début de vérification dans certains esprits troublés, prenant ces Daechiens pour des frères, des frères en Islam, ce qu’ils ne sont sûrement pas.

Le Musulman, nouveau bouc-émissaire.

Edwy Plenel avait écrit ce que beaucoup d’entre nous pensaient intimement : Que les Arabes allaient être les nouveaux boucs émissaires, selon l’expression fameuse de René Girard, prenant la place des juifs dans les années 30 …
Allo Edwy ? Il faut qu’on se parle … tous les deux, mais il faut nous méfier des écoutes téléphoniques & sonorisations macroniennes.
Edwy, combien avez-vous été indemnisé pour les écoutes mitterrandiennes ? Je n’arrive pas à trouver l’info ! Peut-être suffisamment pour fonder Médiapart … Le scandale des écoutes mitterrandiennes a été avec moi PULVERISE. Plusieurs crans au-dessus … Ce qu’a montré le procès des écoutes mitterrandiennes, c’est qu’il pouvait y avoir des délinquants dans l’Etat français et même autour du Président et que ceux-ci pouvaient être condamnés au pénal.

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La paix des domiciles chez les Musulmans, face à des flics et des Télés obscènes.
Les petites annonces de Libération ont été envoyées A LA TRAPPE !

Il y a toute une frange de la Police Nationale ou de certains partis et personnalités politiques ou encore de personnalités médiatiques (de France Télé par exemple, ces gens du malaise, qui m’ont envoyé sur son Antenne de véritables avalanches d’insultes … Benguigui la baltringue, puisqu’il sonorisait un Franprix de ma ville, revenant en 2018 dans mon logement pour y faire on-ne-sait-quoi … Nagui le maniaque de la télé m’empêchant de m’endormir à 2-3 heures du matin, alors le prochain qui revient me déranger, je le retrouve et je lui aplatis sa tête en parabole … ce que j’ai fait pour ce gros connard qu’est Delahousse, revenu dans mon logement le 21 ou le 22 novembre 2019, les flics dans un contrôle totalitaire l’ayant invité à venir me parler, puisque France Télé est un foyer de délinquance, une annexe du Ministère de l’Intérieur, honte ultime. Delahousse me prend pour un A, plutôt que pour un comédien. Pauvre type ! Je ne verrais jamais De la Housse, qui n’est pas le genre de musique que j’aime … Violation du domicile ? Il y a des gens à qui il faut casser la gueule. Si j’ai une seule fois en face de moi Michel Delahousse, je lui casse la gueule. J’ai toujours su que Delahousse était un sombre connard, comme tant d’autres à France Télé. Ce qu’on a compris de cette intervention de Delahousse, c’est qu’on n’est pas pris au sérieux par le Ministère de la Justice à qui on avait demandé de mettre la personne morale France Télévision sous contrôle judiciaire. On sait ce qu’ont fait ces Télés (TF1, France Télé & Canal+) : Il n’y aura aucune compromission avec ces Télés. Ce qu’on a compris de l’intervention de Jean Benguigui à l’automne 2018, c’est que France Télé était encore en train de s’acharner, quand bien même je n’ai strictement aucun lien avec eux, ce groupe de Télé ayant très probablement conscience que je me faisais encore violenter verbalement. C’est de ça qu’on souffre : De ce que ces Drucker s’acharnent … se foutant complètement des graves souffrances endurées par leur faute. Ces France Télé sont des gros dingues qui croient jouer une partie de Poker avec moi, par l’intermédiaire de leurs sales gueules de flics. C’est des fous ces mecs ! Si ces France Télé (tous ses animateurs et journalistes compris) avaient subi la même intrusion que moi dans leurs logements, eh bien, ils auraient hurlé comme des truies qu’on égorge. Moi, je n’égorge pas les truies : Je suis Muslim. C’est bien une Justice à deux vitesses, avec deux poids, deux mesures. On ne peut pas juger ces hautes personnalités, puisqu’il faut bien qu’elles continuent d’abreuver des heures durant par les ondes les gens qui s’emmerdent chez eux avec leurs programmes. Je me suis plié au pouvoir judiciaire, quand les délinquants qui m’ont précipité dans ce désastre, me provoquant, sont toujours en liberté, n’ont jamais rendu de compte. Il n’est pas vraiment de patients dangereux, mais des situations dangereuses. Ces France Télé, avec ces Drucker en particulier, ont été rayés de la carte. Ce ne sont que des saletés. On a bien vu sur leur Antenne que ces gueules de cons se décomposaient en psychose, puisqu’ils passaient leur temps à pirater mon ordinateur. Moi aussi, je suis capable de « tuer avec des mots ». France Télé avec ses programmes assez minables, face auxquels il faut garder le plus grand esprit critique, n’a pas encore été mis sous contrôle judiciaire … Michel Drucker n’a pas encore été mis sous contrôle judiciaire. On se demande pourquoi France Télé s’acharne ainsi dans leur abus de pouvoir à violer mes logements, puisque ces gueules de cons ont été évincées quand j’ai éliminé la télé de chez moi il y a un an, vu que ces flics ultra-pénibles passaient leur temps à me perturber par leurs sons quand je daignais visionner une émission TV enregistrée, comme par exemple Robert Badinter s’exprimant sur sa famille : Il n’y a aucune limite au dérangement.

Un proverbe qui marche (pour une fois) :

« Si tu veux que quelqu’un n’existe plus, cesse de le regarder »

Proverbe arabe.

J’ai du fermer livres et musique de la même manière, vu les harcèlements. Ou bien couvrir leurs sons par de la musique à fond la caisse chez moi pour pouvoir lire en paix. Toutes ces belles âmes dénient complètement la façon de vivre des Musulmans, qui tiennent, plus que d’autres, à ce qu’on respecte la Paix de leurs domiciles … On se fait littéralement harceler, & c’en est presque de la persécution (sans y voir là un délire), dans nos logements, avec des techniques de violation de la vie très poussées. Nos vies de famille sont livrées en pâture à des chiens néonazis, parfois hurleurs. La démocratie, ce n’est pas faire de nos vies privées un sujet soumis à discussion d’une troupe d’une trentaine de flics. On a même vu le reflet dans le journal Libération de ce qui se passait dans mon logement, sans faire de délire d’interprétation … ce qui n’est qu’un supplémentaire scandale : On peut donc supposer que les flics scannérisant mon logement en diffusait le recel vers cette Presse, chose habituelle depuis quelques années maintenant. (Printemps 2017, Libération, article impossible à retrouver : Celui qui pleurait doucement – suite à toute cette violence – dans sa chambre allait prendre le pouvoir … La politique n’est plus l’apanage des guerriers, mais de ceux qui comprennent les faibles. Je m’en fous de ce pouvoir …). On pense qu’il y a un réel problème avec le journal Libération, dont on va fouiller les petites annonces, qu’on a envoyé A LA TRAPPE, qu’il ne sert strictement à rien d’interpréter, de prendre pour soi, pour en trouver les auteurs et leurs intentions et ce qu’elles montrent de l’illégalité de la surveillance me concernant. Des intentions révélant une certaine obscénité. Les petites annonces de Libération n’ont été qu’un foutage de gueule. Il y a certes une Liberté d’expression, mais il faut arrêter de déconner. Les petites annonces de Libération semblent me prendre pour un dirigeant socialiste, un « François », ce que je ne suis certainement pas : En fait, j’en ai rien à foutre. Désolé, j’ai pas le temps. Je suis complètement étranger au Parti Socialiste, je suis trotskyste. Je ne m’appelle pas François, je m’appelle Sami : Personne ne parle en mon nom. Je ne suis pas un bouffeur de frites, mais de couscous, enfin … les deux, de maffé aussi. Le journal Libération me prend pour un nazi ? On va faire son procès dans les semaines à venir. Libération s’est permis aussi de publier l’article d’un juriste qui OSE interférer dans une procédure judiciaire en cours ou qui n’a plus cours, afin de faire UNE SUBORNATION PUBLIQUE de témoin, de victime … On peut même imaginer que ces flics contrôlent les avocats et les Procureurs (pour étouffer cette affaire), ce qu’on avait parfaitement compris avec une avocate précédente qui m’avait été désignée au titre de l’Aide Juridictionnelle : Salima Knani exerçant à Vincennes. Non seulement, ces flics contrôlent de façon totalitaire ce que je fais, dis, écrit ou fait paraître (même dans des correspondances privées), mais en plus, elle voudraient contrôler ce qui est fait de cette Justice … la rendre elles-même et en fait, ne pas la rendre. Ces espionnes qui se prennent pour des Justiciers, faisant mine de faire ce procès, sont en fait des super-délinquantes. Ces espionnes pensent avoir le contrôle ? En Taule, elles ne contrôleront plus rien du tout.

Les journalistes policiers,
Marchands de calomnies,
Ont répandu sur nos charniers
Leurs flots d’ignominie.
Les Maxim’ Ducamp, les Dumas
Ont vomi leur eau-forte.

Chanson La Commune n’est pas morte.

« Faites en sorte de ne jamais subir DANS VOS MAISONS ce qui nous est infligé ici, dans les Lager » (Primo Levi, après Auschwitz).

Rappelons l’avertissement très énigmatique et annonciateur de Primo Levi dans Si c’est un homme : « S’il est un message que le Lager eût pu transmettre aux hommes libres, c’est bien celui-ci : Faites en sorte de ne jamais subir dans vos maisons ce qui nous est infligé ici  « .

Primo Levi 2
Primo Levi jeune.

Primo Levi Ainsi fut Auschwitz

La Tunisie, les nazis, le Coran & l’antisémitisme. L’extrême-droite juive et l’extrême-droite musulmane.

Le Coran n’est pas antisémite, les Arabes sont aussi un peuple sémitique & l’Islam est une Religion d’équilibre, de Paix & les Musulmans et les Juifs ont une histoire partagée, surtout au Maghreb, beaucoup moins dans le désert arabo-persique. L’écrivain franco-tunisien Abdelwahab Meddeb s’était efforcé d’en faire l’Histoire, mais je n’ai pas eu le temps de le lire, malheureusement.
Les débordements de certains meurtriers de ces dernières années, souvent psychotiques, nous horrifiant, qui seraient attribués à un « antisémitisme musulman », correspondant parfois à de vagues préjugés courants chez les musulmans, nourris en partie par le conflit Israëlo-Palestinien depuis la création de l’Etat d’Israël, précipitée par la Shoah, sont en réalité le fait de très mauvaises interprétations du Coran, qu’on ne peut combattre que par l’Enseignement et le prêche, ce qui est fait dans certaines Mosquées par des pratiquants intelligents qui aiment à réfléchir sur ces sujets. Et on a vu refleurir des portraits de Hitler récemment en Tunisie & c’est une dérive qu’on ne peut que déplorer … Le Coran fait surtout état de querelles religieuses & non racialistes.
D’ailleurs, les progrommes anti-juifs sporadiques commis par des arabes qui se sont déroulés historiquement en Tunisie l’ont été sous l’impulsion néfaste & très claire des nazis occupants ce pays, l’antisémitisme nazi encourageant aussi un antisémitisme plus tardif et global. De cette occupation vient que mon grand-père Mohamed parlait l’Allemand … & ça n’a pas fait de lui un nazi. La Tunisie a aussi compté nombre de Justes … sauvant des Juifs, par humanité tout simplement.

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Il s’appelle August Landmesser. Un jour de 1936, à Hambourg, il refuse de faire le salut fasciste, au milieu d’une foule qui lève le bras à l’unisson.

Je pense qu’il est bienvenu qu’une certaine frange du peuple Juif prennent parti pour une certaine frange du peuple Arabe qui vit un retour des années 30, tout au moins en ce qui me concerne … loin des extrêmes-droites juives (Drucker justement, ces identitaires relativement communautaristes … , malgré leurs dénégations. C’était très visible & audible. Je sais parfaitement ce que j’ai entendu & vu durant des années … J’ai très gravement souffert face à une grave bêtise et on n’a pas la même façon d’aborder les choses : La mienne est trotskyste. Michel Drucker a soutenu le journal L’Humanité en faillite ? Pourquoi l’a-t-on laissé faire ça ? Michel Drucker est un homme d’extrême-droite, un habitué du massacre, de la violence …) & musulmanes (Certains djerbiens chaperons … de façon on-ne-peut-plus-claire, avec Saïda. J’ai été emmerdé pendant 6 ans avec cette malade jamais revue, ce qui est inouï : Une autre histoire de fous. De quel droit me suis-je fait emmerder comme ça ? On n’a pas compris. Qui s’est élevé contre ça ? Personne. Une jeune comptable qui du haut de sa grandeur de diplômée frustrée sentant peut-être à juste titre que ses Droits d’accession méritocratique à la position de cadre étaient bafoués, tort que je partageais avec elle, me racontait qu’elle ne voulait pas discuter avec les électriciens de son entreprise, quand mon père avait été … électricien justement. Je ne pouvais pas continuer cette relation avec cette jeune femme au-delà de 15 jours et pas 6 ans, comme ce qu’on m’a fait subir …), schizophrènes, fauteuses de troubles, fanatiques, violentes et dangereuses. Je n’ai jamais revu Saïda et ne la reverrai jamais. Il est probable qu’ils en aient fait une érotomane. Je me suis à peu près bien comporté avec Saïda : On se demande pourquoi ils se sont entêtés comme ça …

Délation, flicage & hyperviolence, trouble à la paix de la vie privée.
Des soi-disant stars envahissantes nous prenant pour des quantités négligeables …
Menaces de mort & des incitations au suicide qui pourraient marcher.
Libération, le journal de la honte.
Une retraite bien méritée …

Ces Drucker sont des professionnels de la délation et du flicage, dont on peut dire que les troubles du comportement (enfin, ceux de leurs flics) nous indiquent qu’ils souffrent de schizophrénie au narcissisme psychotique, pathologie qu’on retrouve parfois chez les célébrités. Ca a été extrêmement clair. Et qu’est-ce qu’on fait des balances ? On les coule dans le béton ! Marie Drucker est coulée dans le béton. Qu’une juive se permette de la délation à l’antenne est très étonnant et le signe d’un amateurisme, d’une hystérie. Vraiment des FOUS du flicage, couplant géolocalisations et harcèlements par leurs flics : Ces minables Drucker avaient besoin d’une trentaine de flics pour « entrer, rester en contact ». J’ai été suivi à la trace par les flics de ces Drucker qui passent leur temps à me perturber et on se demande à quel point on est libre de faire ce que l’on veut … Michel Drucker s’est cru haï … & ce n’est qu’un schizophrène qui ne savait pas ce qu’il faisait. On pense que c’était plutôt lui le haineux. Michel Drucker m’accuse d’être un Front National à cause … de sa délinquance. Ca n’est qu’un schizophrène : C’est cette Marie Drucker qui est authentiquement Front National, puisqu’elle me poussait, me pousse à l’exil ! On n’en a pas fait autant …

Michel Drucker, ce vrai raciste (qui savait pertinemment que ces flics faisaient chier une famille arabe, pour qui la vie de famille est sacrée) se foutant pas mal de mes cousins tunisiens les prenant probablement pour des quantités négligeables avec qui je passais l’Aïd, n’a pas rechigné à venir troubler cette fête passée chez moi à Djerba le 25 août 2018, en compagnie de ses flics. Ce Drucker se fout de la gueule du monde. Ces Drucker, personnages véritablement obscènes, se sont trouvés plus importants que mes proches, probablement pris pour des « petites gens ». Michel Drucker connait tout le monde et c’est justement ça le problème : Il ne connaît que ses Stars. Les autres, il s’en fout. Ils peuvent bien vivre dans leurs « réserves » de riches protégés : Nous n’avons vraiment pas les mêmes vies. La vraie vie est-elle dans nos vies de famille ou sur un plateau télé ? On a parfaitement vu ce qu’était « la vie sur leurs plateaux télé » … Quand bien même on voudrait « nous faire passer à la télé », la première chose à faire, c’est de respecter ceux qui nous entourent. Mes cousins tunisiens auraient-ils autorisé tout cela ou étaient-ils d’autres victimes ignorantes & des spectateurs médusés d’un assez triste spectacle ? En m’isolant pendant la réunion de mariage de mon cousin Anis à Djerba en été 2018, ces flics ont littéralement insulté par la même occasion ma famille tunisienne, qui est vraiment paisible, irréprochable. D’ailleurs, les courses au Souk de la ville de mon père étaient violentées par les sons des flics qui prenaient encore pour sujet ces Drucker … Les djerbiens étaient-ils amusés en me voyant perturbé, terrifié, bien qu’habitué y prendre des notes de façon frénétique dans mes carnets ? Certes non. Et ma tante Rachida n’en avait-elle pas marre de vivre ça ? Elle en avait plus que ras-le-bol. Le narcissisme de ces Drucker, qui fait d’eux des violents, ça se soigne. Ils ont insulté mes cousins tunisiens que j’aime depuis tout petit : Attaf, Anis, Saïf, Abderahman, Mokhtar, Mohamed, Mekki, Fathi, Inès, Houda, Youssef, Amina, Meriem, Mokhtar, Saïd, Merouane, Lotfi, Romdhane, Eya, Eslem, Emna etc. Michel Drucker, tellement narcissique qu’il est incapable de nous laisser en paix, avec le droit d’être laissé tranquille, de vivre nos vies personnelles & familiales avec quiétude. Ces pauvres folles de flics pensaient qu’il était plus urgent de me harceler plutôt que de profiter de ce rare moment estival passé avec mes cousins, que je vois une fois l’an : Elles ne respectent rien ni personne. De la même façon, ces flics françaises étaient tellement délinquantes nuisibles, survoltées et haineuses que je n’ai pu profiter de matinées passées à Houmt Souk avec mon père et ses enfants. Qui me rendra ces moments perdus ? A noter, qu’à Djerba en 2018, se poursuivaient des écoutes téléphoniques de mon mobile, même avec une puce tunisienne ! C’est l’incarcération de ces flics qu’on vise. Mon cousin Lotfi était nettement plus important pour moi que les flics de ce Drucker. J’étais copain avec mon cousin Lotfi quand j’étais ado à l’âge de 15 ans. Mes proches seront toujours plus importants que ces flics et la télé de Drucker. Quelle urgence y avait-il à me harceler en vacances ? En étant invité dans la nouvelle maison de marié de mon cousin Anis, je suffoquais tellement j’étais harcelé par les sons : Ces harceleuses n’en avaient strictement rien à cirer. C’est leur habitude. Et je rentrais chez moi harassé, dégoûté, dans une sorte de confusion stuporeuse, anéanti par les sons. Je me suis demandé de façon infinie qui sont ces malades qui passent leur temps à tout casser. Michel Drucker, ça n’est QU’UN FOU, l’homme des scandales ! Vraiment fou. S’est-il vu ce connard sur son plateau Télé à débiter ou laisser débiter des âneries, des plaisanteries minables ? Il croit qu’on aime ce qu’il fait ? « Plutôt mourir que de le laisser ricaner » a dit Voltaire. Ce n’est pas un humour innocent, gentil, ce sont des ricanements, quelque chose de mesquin, qui vient de l’arabe meskine = pauvre, qui inspire la pitié et dans le cas de Drucker le dégoût. Celui qui rit n’est pas méchant avait dit Gérard Oury, mais ce qu’on voit chez Drucker, ce ne sont pas des rires, ce sont des ricanements. On le vo-mit. Il est plus temps que ce Drucker prenne sa retraite. Pourquoi Drucker est-il fou ? Parce qu’il savait pertinemment que des flics malades mentales me violentaient verbalement à Djerba pendant tout l’été 2018, à Paris avant & après ce même été. En fait, il revenait parce qu’il passait probablement son temps à contrôler ce que j’écrivais sur mes pages Web personnelles, dans lesquelles je choisis ce que je veux montrer (en disant par exemple que l’île de Djerba est réputée être l’île de la Tolérance où de nombreuses communautés, dont la communauté juive & la communauté noire, cohabitent) ou bien peut-être que ses flics l’informaient sur ma façon de me comporter en privé. Ces flics fantasment en voulant faire de moi un espion quand ils ont foutu le bazar dans nos réunions de famille djerbiennes par leur présence inopportune & importune (C’est une question de tunes). Il faudrait qu’à mon tour j’aille foutre le bordel dans la Vie des Autres … Ce ne sont là que rêveries. Un surveillé massacré ne fait pas un surveillant. On ne peut pas être au four et au moulin : Servir un Etat et lui faire en même temps un procès : Un procès à ses Présidents, ses flics-espions, ses massacreurs, ses médecins, ses Procureurs, ses journalistes-complices, ses partis réformistes, partis qui vont être cassés. Je n’ai jamais candidaté, payé pour entrer dans la Piscine de la DGSI et je m’en balance. Ca ne se produira jamais. Ce ne sont que des enfantillages. Ma ville de banlieue m’a offert le droit de nager gratuitement dans notre Piscine municipale où les flics s’étaient déjà foutu de la gueule de façon puérile en 2007 de ce « James Bond français » … (J’ai considérablement souffert). Les néonazies de la DGSI semblaient m’expliquer à Djerba que ces Drucker, ces malades, étaient capables d’effacer toutes les violences que j’avais endurées, qu’il n’était pas besoin de procès, qu’ils pouvaient continuer leur délinquance. Un véritable machine à court-circuiter la Justice. Psychotiques au point d’envoyer un procès au panier … On comprend mieux pourquoi les Procureurs ne font strictement rien … Subornations de témoins. Ca vient de l’abus de pouvoir de ces Drucker, machine à annuler un procès. On ne pouvait pas voir Drucker dans un tribunal … Il faut dire à ces Drucker qu’il est des choses que l’Argent ne peut jamais acheter, comme par exemple notre Dignité, sévèrement massacrée. Les mots ont un sens. Jacques Lacan parlait de « sentiment de la distance », de « sentiment du respect ». L’expression dit même « tenir en respect » face à des gens qui sont allés beaucoup trop loin. D’ailleurs … ces Drucker sont tellement riches et narcissiques qu’ils étaient prêts à laisser leurs flics m’inciter au suicide … ne souhaitant que ma mort : Le tableau est très bien dessiné ! Michel Drucker va raconter dans un très beau procès tout ce qui m’a été fait, afin que les membres de ma famille et mes amis qui me prennent pour un allumé sachent enfin la vérité. Ces Drucker sont riches … Il y a deux ans, je vendais un antique livre arabe à un Lyonnais dans un café du quartier Saint-Michel à Paris. Avant d’entrer dans le café, je voyais un jeune dans une voiture de luxe me faire des appels de phare. Un quart d’heure après, une flic hurlait dans le café en me prenant pour « un taré ». Vous saisissez le contraste ? C’est un néonazisme.
Libération, journal qui doit être mis sous contrôle judiciaire pour mettre fin à toutes diffamations, le plus souvent calomniatoires, atteintes à l’image et même des informations dont on ne sait pas comment il l’obtient, me concernant dans des articles littéralement délirants, incompréhensibles & abscons, alors que je n’ai strictement aucun rôle public, ne suis pas rémunéré pour cela (Ces journalistes comprennent-ils ce très simple raisonnement ?) & ça ne correspond pas à un trouble psychique, un délire interprétatif, un délire de référence, mais à une réelle atteinte à la propriété intellectuelle sur mes pages Web personnelles, utilisant des éléments de langage s’y trouvant, en violation de la Licence Creative Commons, interdisant toute utilisation commerciale ou intellectuelle, le Copyright américain m’ayant été refusé. Il faut dire à ces Drucker que leur incitation au suicide pendant des années a failli fonctionner, vue ma grande misère … Ce n’est pas seulement un « suicide meurtrièrement assisté », c’est un « suicide-spectacle » en train de se dérouler, longuement « préparé » par ces flics, qui pourrait bien aboutir. Façon Mike Brandt. Si j’ai évoqué moi-même des idées de suicide, ce n’est pas pour en faire l’apologie, ce qui serait malséant, mais pour alerter sur ma vie de misère alliés à des harcèlements subis insupportables. Alors si jamais l’incitation au suicide de ces Drucker qui coure maintenant depuis plusieurs années, dans mon logement venait à se concrétiser, qu’ils sachent qu’ils auront à en répondre au pénal (peine de 10 ans de prison aujourd’hui). Drucker était même prêt à laisser François Morel faire des articles dans le Parisien sur cette question du suicide par défenestration. Ca n’est qu’un fou. Il faut être extrêmement ferme avec ce genre de « déconnade ». François Morel déconne sur un scandale sanitaire, ce qui est complètement obscène.

Le camarade Henri Alleg a vécu longtemps, très âgé, lui qui n’a pas facilité le travail de ses bourreaux en se suicidant …

Ils voulaient me descendre,
mais je restais levé,
même s’ils veulent pas comprendre,
ils vont pas me briser

Chanson Dans tes bras par les chanteurs Nico & Vinz.

J’ai été soumis à des interrogatoires éhontés à domicile, à la « question » judiciaire … Une gamine avait hurlé devant ma fenêtre : Tu nous mens !

Libération me fait des articles très personnalisés. Libération est le journal de la honte. Il faut également dire à Libération que je suis franco-tunisien et non kabyle, ce qui n’a pas fait de moi un raciste, mais plutôt une victime du racisme, encore une fois, les flics n’acceptant pas la différence. Je n’ai jamais eu de sentiments pour mon ancienne collègue étudiante Naïma, que j’appréciais à peu près comme amie, mais jamais comme éventuelle amante. Je n’ai aucunement besoin de me justifier sur mes choix amoureux du passé. De ces expériences un peu compliquées, il était ressorti que je préférais me marier avec une Tunisienne (parce que je les trouve belles), par goût pour les origines, mon deuxième pays, par commodité, avec l’envie d’apprendre l’arabe de façon correcte, de le vivre, avec une tentative en 2009 avec Saïda qui s’avéra un échec et l’objet d’une immixtion arbitraire des petits nazis français et tunisiens. J’ai perdu 6 ans de ma vie avec des flics tenant des propos très nettement obscurantistes, réactionnaires, concernant une femme avec qui je ne pouvais pas poursuivre une relation au-delà de 15 jours, de façon certaine. Et ces flics croient qu’on va encore écouter ce qu’elles osent me dire, sans filtre.

Ce n’est pas avec Marie Drucker que je parlerai l’arabe tunisien … très loin de là ! Il semble qu’elle parle allemand dans les petites annonces de Libération …

 

Caricature Libération 20 novembre 2019

Caricature de Libération du 20 novembre 2019. Le dessinateur me voit mort, assassiné, mais … je remue encore ! Libération, journal de la Honte. Mais Libération a compris que j’ai gagné le droit de partir à la retraite, à seulement 35 ans. C’est séduisant un mort …
Que dit Libération : Une certaine complaisance à cette chronique du massacre.

Marie Drucker est une malade mentale qui passe son temps à me menacer de mort par flics interposés, notamment lors des Journées de la Science à l’Ecole Polytechnique en 2019 & cela depuis plusieurs années maintenant & j’en ai plus que ras le bol. Quand j’entends ça, j’ai une peine immense et une fatigue sévère. Jamais entendu aussi malade. Qu’est-ce qui justifie des menaces de mort ? Quand on aura fait enfermer Marie Drucker, que ses flics appellent « Ma », ces schizophrènes arrêteront de menacer de mort. Enfin … on se demande qui est « Ma » : Dans cette furie de harcèlements, il ne faut pas tenter d’interpréter, on ne peut que conjecturer. Ce n’est pas moi qui devrait me trouver en psychiatrie, mais cette Marie Drucker. Je suis un homme battu : Non aux violences conjugales ! Une petite annonce de Libération avait parlé de « l’eau de Ma », puisque j’avais cherché auprès de l’école de parfumeurs Versaillaise, l’ISIPCA un livre sur les parfums pour faire tomber les femmes comme des mouches (des arabes m’ont répondu qu’il y avait le Flytox, pour les français le Baygon). On ne pense pas que ce soit l’ISPICA qui ait transmis cette information à cette Drucker, mais plutôt cette Drucker qui continue de contrôler mes mails par piratage informatique tout simplement. J’ai vraiment tout entendu de la part de ces malades puériles, insistantes, amatrices du type de ragots qu’on trouve dans les torchons-people, qui en font une fixette : « Elle veut pas ! » ou « Tu n’en veux pas ! ». Il faut cracher à la gueule de cette érotomane violente qu’est Marie Drucker, sans l’avoir jamais rencontrée. Et moi, je n’imagine rien du tout : Je sais très bien ce que j’entends de la part des flics. Marie Drucker est érotomane et hystérique : Quand un autiste dans sa chrysalide n’a pas de libido objectale ou une libido tournée vers lui-même, une hystérique a une libido objectale excessive, tout en étant dégoûté de la sexualité. Les psychiatres aujourd’hui ne parlent plus des hystériques et les hystériques qu’étudiaient Charcot et Freud, auraient été en fait des schizophrènes. Marie Drucker qui vit dans un monde diaphane, éthéré, pétri de bons sentiments, quand ses flics ont passé leur temps à me violenter, à hurler, à harceler. Marie Drucker n’a donc pas conscience de cette violence ? Marie Drucker voudrait un monde sans haines, incapable d’avoir une relation de personne à personne, vue sa schizoïdie, en envoyant elle-même pour médier cela des flics qui haïssent, qui passent leur temps à cracher leurs haines. Je ne suis pas un Punching-Ball. Ces Drucker voulaient se faire aimer avec des flics violents. Cette Drucker pense avoir raison ? Les faits sont têtus. Il faut être clairvoyant. « La haine ne nourrit pas la vie » a dit Badinter, qui peut en faire la leçon à cette Drucker. Marie Drucker ne fera jamais partie de ma vie privée et va tout simplement sortir de ma vie, définitivement. On a les malades mentales que cette France mérite.
Cette Marie Drucker a dépêché des flics malades mentales qui répandent la rumeur dans mon logement que je serai homo, ce qui est complètement faux, un mensonge pathologique mythomane et hystérique, puisque je n’ai strictement aucune attirance sexuelle pour un homme – J’en ai même une répulsion instinctive ; Comprennent pas ça ? -, ce que ces mêmes flics totalitaires ont pu vérifier par Lecture de la Pensée : Ca se soigne très bien avec un traitement psychotrope fait de Lithium et de Risperdal, en association, un traitement de cheval qui va les tuer. J’ai la forte intuition que je me serais pen-du si j’avais eu une expérience homosexuelle. Je n’ai aucune concupiscence pour les hommes. Je ne suis pas homo parce que je ne rencontrerai jamais Marie Drucker … Ce n’est pas parce que je fais une dissertation sur Marie Drucker que je pense à elle … Je m’en balance. Les flics me parlent encore de gens qui pour moi n’existent plus.

Ces flics puériles et haineuses voulaient même me faire habiter en 2012 chez le Gay Steevy de la Télé, qui était à plat ventre devant Sarkozy. Qu’est-ce que j’en ai à foutre de ce Boulet de Steevy !

La sexologue marocaine Nadia Bougaa m’a suivi à l’Institut du Monde Arabe : On n’a pas à se voir imposer une orientation sexuelle. Le problème, ce sont ces Drucker qui ont besoin de s’expliquer devant des psychiatres. Ces flics semblaient, semblent avoir l’intention de dire que je suis un homo qui s’ignore et qu’il faudrait aider à devenir homo, peut-être même me forcer la main … Certains comme le sexologue Zwang trouve de façon réac et erronée la plupart du temps que les homos sont misogynes et ces flics ont suivi le même chemin : On n’aime pas ces amazones survoltées, donc on serait Gay … On décrypte. Ces flics m’emmerdent avec ces phénomènes d’homosexualité qui ne concernent que 5 % de la population et moi, je n’ai pas de problème d’identité. C’est bien d’une femme dont je rêve. Ces espionnes sont des SCHIZOPHRENES. Ca nous coûte d’aborder tout ça.

On sait pourquoi ces flics ne veulent pas que je sois Musulman : Parce qu’elle sondent ma pauvre sexualité (c’en est assez risible …) et en principe, un Musulman ne dévoile pas son intimité (ou alors dans un cercle très restreint de vrais amis) et ça, ça fait une vraie différence. Il n’y a que les grands auteurs qui le font, avec circonspection. Le Dieu des Musulmans a la principale qualité d’être infiniment Miséricordieux. Encore faudrait-il que la sexualité soit un péché. On décrypte ce qui nous est raconté.

On en a marre d’entendre des malades mentales, constamment malades, jour & nuit, qu’on est forcé d’entendre, notamment dans le logement, bien qu’on ne le veuille pas. On n’a strictement jamais demandé à entendre tout ça, je ne dis même pas écouter, parce que pour écouter, il eut fallu donner un consentement. Et quand il n’y a pas de consentement, les agresseurs sont d’un grave irrespect. C’est le règne du « Toujours plus », d’espionnes parasitaires sans cesse exigeantes, qui n’ont pas été assez exigeantes …
Ces Drucker et leurs flics vont être mis en examen, à des fins d’injonction de soins, puisqu’il semble d’après mes notes personnelles concordantes que ces Drucker sont à l’origine de l’hyperviolence que j’ai subie toutes ces années … avec l’UMP. Une hyperviolence décelable à Djerba en été 2018 et en septembre 2018 à Paris, très émouvante, parce que sincèrement haineuse. Cette hyperviolence, ces flics vont la ravaler. Mais l’année 2019 se poursuivit avec une toute aussi grande et très réelle SAUVAGERIE, une BARBARIE, très récurrente, inarrêtable. Ce sont des policières tellement schizophrènes & narcissiques, mythomanes & hystériques qu’elles violentent constamment. Marie Drucker n’est plus qu’un sujet de dissertation & rien de plus. J’espère avoir une bonne note au DST : Pas la Direction de la Surveillance du Territoire, non, le Devoir Sur Table. Cette Marie Drucker va se mettre à table devant un Juge d’Instruction pour tout lui déballer. Marie Drucker va donner aux Juges d’Instruction l’identité des hurleurs & des hurleuses qui ont été envoyés chez moi pour qu’ils, qu’elles soient mis en examen. Je n’ai pas formé de lien sentimental ou contractuel avec des flics aux méthodes de choc qui ont passé leur temps à me hurler dessus : Je suis encore conscient politiquement. Ces flics sont déçues de ne pas lire ce à quoi elles s’attendaient. Ces flics croyaient-elles construire en me harcelant pendant des conférences ? C’est en fait des délinquantes malades que j’ai entendues.

Début en 2007 d’un véritable enfer sur Terre (Hannah Arendt).

Je n’ai jamais suggéré à cette Marie Drucker dans un courrier que des harcèlements eussent pu être imaginables, pensables, directement dans mon logement. Le courrier que je lui avais adressée en 2006, l’autorisant à une violation de ma vie privée, autorisation tacitement retirée depuis, courrier très mal interprété, s’est transformé en un véritable enfer sur Terre, dont avait parlé Hannah Arendt. Il est sorti de tout ça une sale affaire, quelque chose de très méchant. Et quand on vous fait un enfer, vous pouvez vous persuader que vous avec une vie de merde. On pense que ça suffit & cela, depuis de trop nombreuses années : Ces flics vont être INCARCEREES avec des peines de sûreté supérieures à 3 ans. Ce qui avait été annoncé dés 2007, c’est que je me ferai harceler 12 longues années (Twelve Years a Slave) avec des summum de haine hyperviolente, pour que finalement Marie Drucker revienne … telle une fleur (chrysanthème), comme si vraiment rien ne s’était passé. Tant & tant de souffrances anormales & inutiles pour … rien. On n’en a plus strictement rien à foutre. Adieu.
On a compris que ce sont peut-être ces Drucker et ces UMP qui cherchent à toutes forces à faire de moi un athée ou un juif, vue mon amitié pour le très peu de rencontres (qu’on peut compter sur les doigts d’une seule main), que je fais avec des amis juifs ou juives … ou au prétexte que je me suis intéressé à des personnalités juives, dont des philosophes, des scientifiques, des médecins et des rescapés, écrivains-témoins de la Shoah & que j’ai dressé un parallèle hardi entre ce qu’ont vécu les juifs dans les années 30 et ce que je vis, moi personnalité au patronyme arabe & dont la moitié de la famille est musulmane, après l’an 2000. Je parle l’arabe et non l’hébreu, n’est-ce pas ? Pourquoi ai-je lu Bettelheim, Arendt, Anne Frank ? Parce que c’est entré en résonance avec mon vécu. Anne Frank, parce que je mène un semblant de vie normale, tout en étant entouré de menaces. On pourrait même dire que je suis harcelé comme peut l’être un juif … Et en fait, n’aimant pas vraiment la bêtise raciste, je suis prêt à me marier avec une femme quelque soit son origine (ce n’est pas une impossibilité de principe), mais cette histoire avec Marie Drucker m’a hélas (?) largement dissuadé de recommencer à séduire une femme de confession juive (c’est trop de soucis), même si les juifs ne sont pas tous d’extrême-droite. Il y a mille façons d’être juif, comme il y a mille façon d’être Muslim. On ne peut pas essentialiser les juifs : Quand certains sont d’extrême-droite, ils ne le sont pas tous ; Il ne faut pas caresser les préjugés dans le sens du poil. Quand des juifs ou des musulmans sont d’extrême-droite, les autres ont le devoir de s’en désolidariser ; Ce serait sinon le signe d’un communautarisme aveugle. Mais certaines juives sont racistes, n’aiment pas les maghrébins arabes. On a pourtant tant besoin de fraternité … Disons que la Fraternité prolétaire, pour laquelle où ON SE FOUT bien de la couleur de peau, de l’origine juive, musulmane, kabyle ou autre, de la nationalité, tunisienne ou marocaine, algérienne du frère, du camarade, est supérieure à la Fraternité républicaine, souvent introuvable. L’Internationalisme prolétarien est la meilleure façon de lutter contre les racismes. Nous sommes tous des humains. Nous devons aimer ce qui est beau et ce qui est vrai : Les Arts & les Sciences. Nombre de copains trotskystes sont d’origine juive, comme d’autres sont arabes. C’était le sens de la Fondation Anne Franck, qui vise l’amitié entre les peuples, mais on ne peut être ami avec des gens d’extrême-droite qui prêchent et pratiquent la haine, ce qui est particulièrement vrai pour ces Drucker. Les choses seraient tellement plus faciles avec une Musulmane, et surtout une Tunisienne : On a plus de choses en commun. Et j’ai vu des Tunisiennes avec des beautés sublimes, incandescentes, dont une commerçante à Djerba, que mon père trouve laide. Et moi, j’ai été immédiatement foudroyé par sa beauté. Malheureusement, elle allait se marier.

Il faut nous faire souffrir inutilement pour faire de nous des célébrités. Des « pseudo-stars » narcissiques et délirantes.

Il faut ajouter que ces Hautes Personnalités, ces « Excellences » façon Ben Ali, ont jugé bon de me « préparer » en me faisant souffrir inutilement par des harcèlements maniaques pour me faire atterrir sur un plateau de télé ou dans un Ministère & « préparer » est un bien grand mot : Mieux vaut parler de massacre ! Dans l’idée de « préparation », il faut comprendre que toutes les techniques de violation de la vie privée, même extrêmes, sont banales, banalisées. Il s’est caché derrière ces pratiques, que ces flics trouvaient justifiées, une réelle pression pour faire de moi ce qu’elles appellent « un A » & que je devais accepter sans broncher. Ces Drucker avaient trouvé, trouvent bon de me soigner à toutes forces de leurs harcèlements qui ne seraient pas assez bien supportés, en envoyant des flics dans ce sens & si je n’y avais pas mis le hola, il n’y aurait jamais eu de terme à ce genre de processus ; ça aurait pu durer toute ma vie, peut-être même jusqu’à ce que mort s’ensuive. & Bien … ce sont ces Drucker qui doivent être soignés. Leurs flics, malprobes, s’étonnant que je réagisse en rouspétant, en protestant à leurs violences verbales extrêmement insultantes, néonazies, voulaient même « me soigner » en lieu et place de mes psychiatres traitants, ce qui n’est qu’un autre scandale : Ces Drucker, ils rêvent ! Se réjouissant que j’aille mieux à l’été 2018 à Djerba, elles rechutaient en massacrant un ou deux mois plus tard. Et ces Drucker se croient en paix … ce ne sont que des extrémistes, des jusqu’au-boutistes ; L’acharnement est une maladie mentale, à chercher du côté des psychoses obsessionnelles. Ils peuvent aller se cacher, on n’en a plus rien à foutre. Le plus intéressant a été d’apprendre que Marie Drucker renseignait mes psychiatres-traitants de Villeneuve leurs racontant que je lui avais écrit, si bien qu’elle fut complice en quelque sorte du scandale sanitaire me touchant, mais ça n’est qu’une demi-découverte après des années de pratique de cette apprenti-sorcière. Cette Marie Drucker s’est révélé incapable de me sortir de cet enfer sanitaire, ce qui en dit très long sur sa personnalité, mais on a compris que son intention était plutôt que le scandale se poursuive … et en la matière, on ne peut pas attendre de ce genre de personnage de trouver une porte de sortie : On ne peut compter que sur soi, et sur personne d’autre. Ils croyaient m’attirer sur leurs plateaux de télé avec tous les cirques qu’on a pu voir ces dernières années sur leur Antenne & bien, c’est raté. Il faut « souffrir pour être beau » dit l’expression (quand on va chez le coiffeur par exemple) et ces Drucker ont pensé qu’il fallait « souffrir pour être célèbre », pour « passer à la télé », souffrir inutilement selon … des procédés largement illégaux de harcèlements. « Vu à la télé », c’est une belle étiquette, non ? & bien, il en est strictement hors-de-question. Si j’étais passé à la télé, ils m’auraient tous pris pour un fou ! ce qui fut largement fait dans mon logement et ce que me faisaient très bien comprendre ces flics, qui souhaitaient plutôt me faire retourner au Collège pour que je m’y fasse à nouveau surexploiter afin d’y rester plongé dans la misère. Pourquoi se faire surexploiter quand on a des qualités ? Ca vient de ces Drucker narcissiques, princiers croyant qu’on leur appartient, qu’on devrait être dépendant, à leur botte & je ne suis point borderline, je n’ai pas la peur d’être abandonné ou de ne pas être sauvé … J’ai souffert chez mes amis coiffeurs en bas de chez moi … Les néonazies s’y défoulaient par les sons.

Il y a des gens comme ces Drucker qu’on ne peut pas saquer, mais qui ne semblent pas le comprendre … J’en ai rien à foutre de la gueule de Marie Drucker. Ciao !
Tout le monde s’en fout de ces Drucker. En particulier de leur flicage et de leurs délations devant 4 millions de téléspectateurs. Ils se sont pris pour des Dieux ? Ce qu’ils ne sont pas, très loin de là. On n’a pas eu le même pouvoir de nuisances.

Une obscène opération de surveillance/harcèlements à 2 millions d’Euros.
11 millions de mots me furent envoyés.
Instauration par ces flics d’une terreur de notoriété publique.
Une géolocalisation systématique & SCANDALEUSE. Chronique d’un massacre.

Il faut appeler un chat un chat : C’EST du harcèlement.

Il faut ETRE FOU pour avoir laissé se défouler ces flics pendant des années, avec au plus fort de la Terreur, de notoriété publique, 5000 mots/jour, avec 11 millions de mots en 13 ans d’après un calcul moyen, une opération qui aura probablement coûté 2 millions d’€, une débauche de moyens assez obscène vue la misère dans laquelle je suis plongée. C’est une diarrhée verbale, d’une puanteur épouvantable. Ces flics s’écoutent parler ? Vraiment ? J’en ai assez noté pour les envoyer à l’ombre pour longtemps. A 5000 mots/jour & souvent écrasé par le passé sur un lit en une pharmacopsychose, un mélange infernal, il m’a été impossible de faire quoique ce soit de mes journées … mis à part le scribe, vieux métier d’avenir. Scribe au point d’en avoir mal à la main parfois. Rendement intellectuel considérablement amoindri. Nous sommes peu de choses en fait, des coquilles de noix sur l’Océan disait Trotsky. Le temps n’a pas grande valeur. C’est tout ce qu’on pouvait me réserver de meilleur sous ce ciel français. Ces flics croyaient que c’était une fête … dans leur joie euphorique morbide. Je suis parfois tellement harcelé que j’ai des envies de suicide face au scandale, tellement ces flics sont irrespectueuses, haineuses. Il faut appeler un chat un chat : C’EST du harcèlement. Il n’y a pas d’autre mot pour ça. Et pas seulement du harcèlement, puisque il y a aussi surveillance des conversations privées, publications, lectures privées. Dans cet enfer, mon logement ressemble un peu à un champ de bataille où il faut parfois laisser passer les balles sans broncher : A quoi cela sert-il de tout noter ? Sous prétexte que j’ai voulu devenir acteur ou que ces psychotiques de l’UMP aient voulu faire de moi leur Président, ce qui n’est que rêveries (Serais-je resté sain d’esprit dans l’UMP ?), il m’a été imposé une troupe de 5 néonazis permanents que j’ai sur le dos. Les flics voulaient que je sois meilleur que Sarkozy et ça, ce n’est pas difficile, vu que c’était une nullité. Arrivera-t-on à faire de moi Omar Sy dans ces conditions ? Je ne suis pas bleu, ni rose, mais rouge. Ces flics UMP ont des problèmes avec les couleurs : Elles me trouvent de droite, parce que j’aime bien le bleu pour m’habiller, mais le bleu, c’est aussi la couleur de la souffrance selon Picasso, et c’est la couleur du bleu de travail des ouvriers. Et d’ailleurs, ne voit-on pas bien souvent ces communistes UMP s’habiller de rouge, comme Wauquier ou Zemmour ? Le bleu, c’est aussi la couleur de la musique noire des afro-américains dans les champs de coton, leur manière de réagir à leur exploitation. Je suis bien un Rouge. Ce que ces flics ont cherché à faire, c’est de me forcer à glorifier cette France, d’une façon nationaliste à l’extrême, ce dont je me fous éperdument. Ce qu’il y a derrière leur France, c’est beaucoup d’abstractions et de très grandes violences. Je ne chante pas la Marseillaise, chant dont les paroles guerrières sont assez horribles, mais l’Internationale, chant plus proche de ce que nous vivons. J’en ai rien à foutre de leur drapeau français. C’est le drapeau rouge qui m’intéresse. Ce n’est pas en militant pour l’UMP, poreuse avec le Front National, à y produire de la merde en quantité astronomique, à défendre des idées et des préjugés crasseux qu’on entre dans l’Histoire … bien au contraire. Tous ses dirigeants, grands délinquants et racistes, sont sortis de l’Histoire. Si vous voulez entrer dans l’Histoire, il faut rester là où on se sent le mieux : A l’extrême-gauche, avec Lutte Ouvrière.

De Gaulle Hitler

Une UMP poreuse avec le Front National.

 

Internationale

Les flics aiment leur Terreur : J’étais un jour allongé fatigué sur mon lit dans ma chambre et une flic délinquante hurlait depuis la fenêtre : T’as trop peur ! … On peut dire que ce genre de hurlement, ça réveille, c’est raisonnable, mais est-ce que ça fait peur ? C’est une Terreur visant à traumatiser.

Démantèlement définitif de ce système dément de sonorisation public et privé (micros + haut-parleurs).

J’ai été systématiquement harcelé par les sons en 13 ans selon un système dément de couplage avec des sonorisations illégales, dont n’importe qui pourrait être victime, H24, dans tous les lieux où je suis passé, je passe :

Musées (Musée vétérinaire de Maisons-Alfort, Musée de la Philarmonie de la Villette, Cinémathèque française, Musée d’Orsay, Musée du Grand Palais, etc …), conférences scientifiques (ENS = Ecole Normale Supérieure – Rue d’Ulm, ENSCP = Ecole Nationale Supérieure de Chimie de Paris, Salon Educatec-Educatice, Cité des Sciences de la Villette, Cité de la Santé, Hôtel de l’Industrie – AFAS = Association Française pour l’Avancement des Sciences, CNAM = Musée des Arts & Métiers, Palais de la Découverte, Institut du Monde Arabe, Mémorial de la Shoah, Musée de l’Homme, café-psy à Montreuil, Université de Médecine Paris-Descartes, Théâtre de l’Odéon, Comédie Française, Village ALZHEIMER et Cours Florent à Stalingrad), bibliothèques Universitaires, scientifiques & institutionnelles (BNF, BSG), réunions politiques de Lutte Ouvrière, mosquées, cinémas, théâtres, logements de proches (nuit harcelée chez mon ami Jérôme par exemple) & d’amis (Maison de mon grand-père Pierre en août 2019 – sonorisée et harcelée – ou la réunion de famille de Noël 2019 à Pornichet : Vrai scandale), cafés & restaurants (des années de massacres sonores, souvent racistes, notamment avec mon meilleur ami, alors que je ne faisais que vivre gentiment énonçant peut-être certaines erreurs … mais en quoi cela les regardait-il ?), commerces (systématiquement), boutiques, boites de nuit, transports publics, bus, cars, métro, RER, trains, avions, voies publiques (rues, avenues), en France & à l’étranger (Royaume-Uni, Tunisie), les véhicules dans lesquels je monta & le plus grave : Les cabinets médicaux, les hôpitaux.

On se demande à quoi tout cela servait : Strictement à rien. J’ai vécu 13 ANS DE CONVERSATIONS PRIVEES SURVEILLEES. Sous prétexte de m’appuyer pour entrer dans leur merdier, les flics massacraient, pourrissaient des réunions entres amis, très gravement harcelées : Mes amis étaient eux-aussi pris pour des quantités négligeables. Mes réunions avec mon ami Antoine ont été strictement harcelées, assez violemment d’ailleurs. Ces flics n’avaient que faire qu’on cultive nos amitiés tranquillement, gentiment. Je ne voyais pas ce que ces schizophrènes survoltés avaient de plus important à me dire (à part se défouler) … C’est ça leur Etat français. Le vrai centre de gravité se trouvait, se trouve dans cette vie privée sociale sévèrement harcelée.

A noter, en été 2019, je vécus seul dans la maison de ma soeur Sonia qu’elle m’avait prêtée, une soirée de maladie, due à la fatigue par manque de sommeil et à une pharmacopsychose et une petite flic prenant cette maison pour une passoire, m’y harcelait dans le plus grand manque de respect. Je voulais ne plus jamais revivre des souffrances comme celle-là.

C’est une habitude chez ces flics : Elles se croient chez mes soeurs Nadia et Sonia, mon oncle Cyril, ma tante Sophie comme chez elles. On y est (sévèrement) perturbés, dérangés. J’étais harcelé dans le restaurant de mon Oncle Arnaud au point que j’en étais dégoûté et forcé de partir, une fois de plus. Chez mon ami antillais Lionel aussi … Ou encore chez mon ami réfugiée ougandaise Déborah quand elle habitait encore Villeneuve …

Ces flics obscènes se mêlent de choses qui ne les regardent pas, qui nous regardent absolument et ne regardent pas le public, comme mon neveu Hani ou mon père. Et mon père est très clair : Il ne veut pas qu’on fasse étalage de nos vies de familles. Je n’ai fait qu’évoquer celles-ci.

Je fus également harcelé de façon infernale dans un contexte de iatrogénèse lors d’une soirée pour fêter en famille Haloween en 2018 au Parc Eurodysney de Marne La Vallée.

Des indices assez forts me font même penser qu’un système généralisé de vidéosurveillance miniaturisé a été instauré, permettant à ces flics d’observer ce que je fais à l’extérieur …

Je recevais couramment des commentaires de défoulées, comme par exemple après des séances à la piscine ou une visite à un ami dans un foyer médicalisé pour patients psy à Villecresnes.

On va raconter dans ce grand procès comment ces malades totalitaires UMP tiennent Paris. Ce système dément de sonorisations, de surveillance, qui fait qu’on peut être atteint partout sans exception, personne n’en veut. Il va être démantelé, pour que plus personne n’en soit jamais victime. Ses auteurs vont être incarcérés. Cette page très sombre de l’histoire française va être refermée. Il faut être intraitable avec tout ça.

https://harcelementssursami.com/2019/03/15/geolocalisation-abusive-et-systematique-illegale-couplage-geolocalisation-harcelements-sonores-atteinte-au-principe-constitutionnel-de-liberte-daller-et-venir/
J’ai été littéralement insulté, violenté par des flics schizophrènes, croyant dans leur imaginaire que je les haïrais, ce qui peut être vérifié très modérément concernant ces gardiennes haineuses … Elles souhaitaient obtenir on-ne-sait-quoi par une correction totalitaire (dans le logement) avec … des aboiements, qui n’auront pas de cesse : Dans le logement de ma soeur Sonia en juillet 2019, dans une apérovape, près de Beaubourg en janvier 2019. J’ai vécu durant des années des scènes de harcèlements mémorables, durant lesquelles je ne pouvais absolument rien vivre paisiblement, comme par exemple, des après-midi entières au Forum des Halles : Mémorable ! Des anecdotes comme celles-ci, j’en ai des tonnes, ce qui fait que ce procès va durer plusieurs mois … afin de réexaminer tout ce qui m’a été dit : Le contenu de ces propos délirants.
 Rappelons-nous que les nazis étaient notoirement connus pour leur violence verbale, avec le plus grand représentant d’entre eux : Le Führer. On peut gravement souffrir de cette violence verbale. C’est en me cultivant sur la période du nazisme que j’ai compris ce que je vivais …

Bulldogs.
Claude Lanzmann voyait en l’homme (en la femme) un Tueur …

« Si tu t’arrêtes à chaque fois que tu entends un chien aboyertu n’arriveras jamais au bout de la route. »

Proverbe arabe.

Un flic français, un frontiste en fait, m’avait dit qu’ils voulaient « tous nous détruire« . Ce suprémaciste voulait organiser la « Rencontre » … On les attend.

MeutesChiens

Ces flics françaises aboient très, très régulièrement leurs harcèlements. Je ne sais pas comment je fais pour résister à tout ça !

 

Un célibat sévèrement stigmatisé, avec pour conséquence la mythomanie ordurière psychotique de ces flics. Concupiscence ou harcèlement sexiste ? Des accusations infondées. LES SCHIZOPHRENES CALOMNIENT. Mort de ne jamais avoir été aimé. Mort de n’avoir pas eu d’enfant. Une vie foutue en l’air par des connards. Le néonazisme hyperactif de la DGSI. Encore une fois, mises en examen.

Marie Drucker est une instable affective qui a vu se succéder ses amants, selon son principe de l’amour libre, assez difficile à mettre en pratique pour le grand commun des mortels : La réalité est têtue. Je ne suis jaloux ni de ça, ni de sa position sociale. Pendant ce temps, je me tape une misère affective assez noire, me faisant jeter des boites de nuit, me faisant sévèrement harceler par les flics dans des instants très fugaces de séduction. Les flics dans leur délire, dans leur imaginaire, me marient à toutes sortes de personnes, dont mon ex, Latifa, quittée il y a 18 ans, ce dont je me fous royalement … ou des djerbiennes, dont des cousines paternelles, comme Eya, qui s’en foutent complètement aussi … Voilà ce qu’on vit. Je ne vis pas du tout la même vie que cette Marie Drucker, nous ne vivons pas dans les mêmes mondes, nous avons des personnalités très opposées et on ne pense pas qu’il doit en naître une rancoeur … existante tout de même vue sa délinquance schizophrène. Je suis un franco-tunisien avec une famille à moitié musulmane : Je cherche une union monogame, durable et stable et pas à batifoler de façon temporaire et inutile. Cette Drucker pense que je suis homo ? Je ne suis pas un Narcisse refusant le sexe féminin, puisque ce sexe féminin ne se présente pas et pourtant j’adorerais converser avec ce sexe féminin. Je suis face à un Mur depuis 13 ans. Tous les très rares instants de séduction avec le sexe opposé ont été pourris en harcèlements très violents sous observation (des ricanements hystériques, des hurlements aboyeurs, des mensonges pathologiques & stigmatisants …) par les têtes brûlées que sont ces policières, qui semble-t-il représentent le grappin qu’a mis sur moi cette Drucker. Cette Drucker est une mante religieuse, une malade. C’est peut-être pour ça qu’on ne trouve pas d’amoureuse … notamment en cherchant via les applis de rencontre. Chez cette Drucker cohabitent l’amour et la haine, ce qui en fait, selon Eugen Bleuler, une schizophrène. Les flics qui me disent à son sujet alternativement une chose et son contraire, me montrent l’immense merdier qu’il y a dans la tête de cette Drucker. Marie Drucker croit aimer ? Quand on aime, on laisse partir … Je suis libre d’aller voir ailleurs … J’ai assez vu de violences conjugales dans ma vie pour ne pas en revivre avec cette conne. J’ai trop peur de me prendre un coup de hache dans la gueule. Cette Drucker a un égo tellement énorme que ses flics passent chaque jour leur temps à m’insulter. On n’a rien à faire avec ces gens-là. Je ne suis pas dans une chrysalide d’autiste : J’ai été victime d’isolisme par des néonazies. Elles m’ont isolé quand j’étais susceptible de draguer. Marie Drucker n’est pas mon idéal féminin et j’ai pu constaté sur les 10 dernières années que sa personnalité n’avait pas-une-Once-d’Humanité : Elle fut d’une « Psychophobie » ordurière, qu’elle croyait légitime, vérifiée & on croit rêver. Je n’ai pas fait l’amour avec une femme depuis 18 ans (Je deviens fou sans amoureuse !) quand cette Marie Drucker, « sauterelle », visiblement une dévergondée, a vu se succéder 5 amants, ce qui la regarde absolument, & ce dont je ne suis point jaloux (Vous pouvez lire au sujet de Marie Drucker le texte de Freud : L’amour d’une putain, un texte que je n’ai pas écrit et qui ne me sert, ne me servira pas à grand chose … Je suis plongé dans une situation de célibat très anormale … Faustine Bollaert s’en était affolée à ma fenêtre dés 2009, mais l’idée n’est pas venu à leurs flics de me laisser en paix faire ma vie … « Je suis mort de n’avoir jamais été aimé !  » aurait pu chanter Charles Aznavour. Le tout petit connard Michel Leeb avait fait la triste prévision à l’antenne en 2005 que je serai marié dans 20 ans, c’est-à-dire en 2025. De ce genre d’énergumène, vient que j’ai vécu un enfer et le chantage. Vous parlez d’un James Bond qui mettrait facilement une James Bond girl dans son lit … Alors tous les délires souvent mythomanes, obscènes, culpabilisant mon « célibat », dont je devrais être fautif, sont à évacuer. Ce « célibat » n’a jamais fait de moi, (même si je suis parfois un peu concupiscent, mais comment ne pas l’être quand on veux séduire, par désir pour une femme qu’on trouve belle, n’étant pas un asexué ?), un harceleur contraignant une quelconque femme par la contrainte afin d’obtenir ses faveurs : Je sais encore ce que je fais. J’ai même été, par une policière qui a littéralement hurlé dans mon logement, alors que j’étais fatigué, accusé de choses qui n’ont pas le moindre début de vérification et cela mérite largement une mise en examen : Ces flics enculent les mouches et moi, les mouches ne me piquent pas. Et en plus, comme elles sont malades mentales, elles insistent, croyant avoir raison. Et tout le monde sait à qui j’ai fait des avances déplacées : A la poupée gonflable qui habite chez moi. Et croyez-moi, elle s’en est plaint​. Je pensais pourtant qu’avec une poupée, il n’y aurait jamais un mot plus haut que l’autre … Mais voilà, il y a les duègnes surveillantes. ​​Les voisins se sont d’ailleurs inquiétés quand je me suis fait livrer la boite de la poupée : Ils ont cru que c’était un cercueil … Tout ça n’a pas fait de moi Ventura … mais plutôt un malpropre selon elles. Ventura, on peut l’oublier après tout ce qu’ont fait ces néonazis dans mon logement. Ventura n’aurait jamais pu être maltraité à ce point, vu le grand respect que tout le monde lui portait. Ventura qui disait vouloir tout casser au cas où on l’humilierait. Le respect, ça fait des lustres abyssales qu’on ne m’en montre plus. Ces flics m’ont maintenu dans leur « âge infantile ». Avec des propos obscènes extrêmement choquants et anormaux. A ce point obscène que j’ai de temps en temps des envies de suicide. Ce qui a dérangé ces flics, c’est que du manque affectif & du grand désert relationnel avec une partenaire, est apparu un excès, un investissement autoérotique, somme toute assez inoffensif, puisqu’il ne nuit vraiment, strictement à personne. Ce n’est pas cet autoérotisme qui fera arriver plus vite une quelconque rencontre avec une partenaire. Croyant qu’une rencontre illusoire va arriver, je m’y maintiens & ça n’est qu’une erreur. Les psychanalystes pourraient disserter à n’en plus finir sur ce phénomène, quand le problème est politique, lié à de minables violences néonazies. On va les faire incarcérer et on se demande même si ça se soigne. Marie Drucker a été écartée, depuis déjà trop longtemps. Elle n’a jamais été une « solution », seulement une source d’ennuis … Elle croit encore que je lui appartiens ? Où ça très exactement ? Je n’ai pas tenté, je ne tente pas de la séduire, puisqu’elle a passé son temps ailleurs, mais je lui propose plutôt de s’enfuir en prenant ses jambes à son cou … Une flic obscène de Marie Drucker, non contente du caractère non indolore de la violation de mon intimité, les chambres de mes logements (en vacances par exemple) étant scannérisées de diverses manières, me prenait pour un malsain, n’ayant à offrir que l’autoérotisme (cette « grande habitude » de l’être humain selon un autre fameux juif, Sigmund Freud) à cette Marie Drucker. C’était en 2011 et à cette époque, non seulement je n’avais ni ordinateur, ni smartphone, mais en plus, je ne pratiquais pas cet autoérotisme en public, ce qui n’a pas empêché ces flics d’être voyeuristes, utilisant de façon absolument certaine dans ces moments-là la lecture de la pensée, sinon une caméra-espion dans ma chambre. En fait de personnages malsains, c’est de ces flics qu’il s’agissait. Qu’ai-je très exactement ressenti à être pris pendant des années pour une sous-merde ? (Et ce n’est même pas un délire de conscience personnel …). Vous parlez d’une Marie Drucker extraordinaire … une pitoyable Bourgeoise moraliste, façon Angleterre Victorienne, assez honteuse pour me reprocher ce genre de choses : Cette demi-folle hystérique, obsessionnelle de la pression, n’aurait certainement eu à m’offrir que sa pudibonderie, sa frigidité et c’est très peu pour moi. Un peu Barjot cette frigide ! En quoi cela regardait cette malade obscène ? N’importe quel Terrien se serait révolté contre tout ça, musulman ou non, avec même des révoltes très violentes. C’est la prison qui attend ces flics puisque cette obscénité a été reproduite jour après jour durant des années (un autoérotisme commenté en direct par 5 demi-folles). J’ai le Droit pour moi. Ces flics croient que c’est drôle l’autoérotisme ? L’Amour avec une partenaire sur un pied d’égalité est très nettement plus puissant, sur le plan notamment des émotions sexuelles qui peuvent être fusionnelles et parce qu’il génère des sentiments, un attachement à un être, une compagnie, la présence d’une chaleur humaine, la tendresse, un chemin fait ensemble et c’est surtout la condition pour avoir des enfants.

On peut conseiller à Marie Drucker qui doit avoir un problème avec sa frigidité et son moralisme la lecture du grand Professeur de sexologie Gérard Zwang : Lettre Ouverte aux mal-baisants, livre au titre évocateur, un peu inquiétant tout de même de la part de ce prof de la Nouvelle Droite, qui y met sa haine grotesque & délirante des pauvres travailleurs, des musulmans et des marxistes, toutes sortes de gens qui n’auraient selon lui pas de véritable sexualité érotique, bien qu’ils soient normalement constitués, même s’ils sont harassés par leurs vies actives endiablées … Le professeur Zwang a quand même pondu un très bon livre de sexologie : Le sexe de la femme. La seule conclusion intéressante qu’on peut tirer de Zwang est la suivante :

Le plaisir sexuel, et tout ce qui l’accompagne, c’est l’échappatoire magique, l’indispensable dose d’évasion, la drogue inoffensive et salutaire, le fortifiant vital qui nous fait supporter le reste en faisant rire notre corps.

Lettre Ouverte aux mal-baisants, Gérard Zwang.

 

C’est vers Amin Maalouf, l’écrivain libanais que ma pensée va, qui défendait dans Samarcande le poète Omar Khayam, symbôle d’un Islam joyeux contre l’obscurantisme de certaines Sectes, qui ne juraient que par un seul livre : Le Coran. Il n’y a pas que le Coran dans la vie, même s’il est important et le Coran nous incite à aller chercher le savoir dans les Sciences.

« Quelle grande chose, être aimé ! quelle chose plus grande encore, aimer ! Le cœur devient héroïque à force de passion : il ne se compose plus que de rien de pur ; il ne s’appuie plus que sur rien d’élevé et de grand. Une pensée indigne n’y peut pas plus germer qu’une ortie sur un glacier. L’âme haute et sereine, inaccessible aux passions et aux émotions vulgaires, dominant les nuées et les ombres de ce monde, les folies, les mensonges, les haines, les vanités, les misères, habite le bleu du ciel, et ne sent plus que les ébranlements profonds et souterrains de la destinée, comme le haut des montagnes sent les tremblements de terre. »
Victor Hugo ; Les misérables (1862)

« Les femmes, ces diablesses sont nos anges. Oui, l’amour, la femme, le baiser, c’est un cercle dont je vous défie de sortir, et quant à moi, je voudrais bien y rentrer. »
Victor Hugo ; Les misérables (1862)

Le résultat de l’affaire, c’est que tout le monde aujourd’hui a des enfants, sauf moi et si j’en ai un jour, je ne pourrai à mon âge à peine connaître mes petits-enfants. Toute une vie foutue en l’air par ces connards. Ces flics ne me laissant jamais draguer correctement, n’ont-elles pas réussi à expliquer que je n’ai jamais de ma vie reçu un réel amour de ma vie de la part d’une quelconque femme ? En tout cas, sûrement pas d’Amouuuuur de cette Sainte-Nitouche hypocrite qu’est Marie Drucker … qui peut définitivement se faire oublier. Je n’ai reçu que menaces, chantages et hurlements, une sorte de plaintes répétées et excessives face à mes lointains écarts de comportement du passé. Et tout ça, ce sont des catégories pénales. Avec Drucker, le chantage a même été permanent, interminable. Le mal est fait. Il faut tourner la page. Ces Drucker vont-il passer toute leur vie à accuser, quand ils savent pertinemment ce que Michel Drucker avait fait sur son plateau de télé en 2005 ? Il faut exterminer les mauvais alors ? Comme disait Henri Ey. Il n’y avait pas vraiment chez eux l’idée de régler un différend par ces moyens extra-légaux que sont les Armes sonores : Il y avait surtout l’idée de massacrer, de lyncher. Une oeuvre de schizophrènes !

Je n’ai pas vocation au Martyr … Je ne suis pas du genre à m’embarrasser de culpabilités et autoaccusations diverses, ceci afin de rester en bonne forme psychique. Je ne vais pas avouer les crimes des autres … bien que ces flics en surajoutent.

Misérables Javert Valjean

Comment la Justice des Hommes juge-t-elle la culpabilité d’un Homme ? Toute l’Humanité est là … Javert et Valjean, Les Misérables, 1862, Victor Hugo.

 

« Mourir par manque d’amour, c’est affreux. L’asphyxie de l’âme ! »
Victor Hugo ; Les misérables (1862)

Michel Drucker, c’est un malade qui a passé 14 ans à pirater mon ordinateur … sans que rien ne puisse l’arrêter : Le voleur, c’est lui. A vouloir tout contrôler, ces gens n’y sont jamais arrivés … Je ne verrai jamais ces Drucker, ni de près, ni de loin, par quelque moyen que ce soit. Il est inutile d’insister. Je ne ressens pas de dépit parce que je n’aurai pas obtenu Marie Drucker, ce qu’on m’annonçait en 2009 à Djerba ou bien parce qu’elle ne m’aurait pas aidé à devenir acteur … A vrai dire, je m’en fous complètement. Il n’y a pas que ces Drucker qui sont malades. J’entends beaucoup de parisiens qui le sont également, puisqu’ils ressassent cette mauvaise affaire. Primo Levi a raconté comment son célibat prolongé quand il était jeune, n’arrivant pas à trouver fiancée, avait nourri en lui une idéation suicidaire … Est-on d’accord ? On a besoin d’amour, d’aimer & d’être aimé, sinon c’est la folie qui guette … & c’est contre ça que je me bas constamment : On ne peut pas séduire sous le néonazisme … en étant sans cesse en liberté surveillée, harcelée. On ne peut pas offrir ça à une partenaire. Ce n’est pas humain. On pourrait par exemple se poser la question de savoir ce qu’a été la sexualité des déportés dans les camps de concentration pour … faire un parallèle : Ca devait être assez terrifiant. On sait par exemple que des gardiens de Lager étaient pédérastes avec de jeunes déportés, mais l’obscénité devait être constante dans les camps si tant que les horribles conditions de détention n’aient pas annihilé la libido des déportés, tout simplement, très certainement et je pense que j’en suis arrivé là. Les néonazies de la DGSI souhaiteraient recruter par une cooptation obscène. Ca vient du fantasme de cette Marie Drucker : Eh bien, il en est strictement hors-de-question. C’était une caractéristique de la moralité des SS, qui dans leur esprit totalitaire partageaient tout, jusqu’à leurs coucheries, n’avaient plus de vie privée, puisqu’ils se donnaient entièrement à l’Etat hitlérien. On en est là aujourd’hui en France, malheureusement. Les nazis se mêlaient effectivement de « tout dire », « tout entendre », « tout écouter », « tout épier », comme le font si bien ces flics françaises.

Nazies

Les flics françaises d’aujourd’hui. Mais je ne suis point Hitler, n’est-ce pas ?

 

Féminazies

Article diffamatoire de Libération du 30 novembre 2019.

 

Espérer trouver l’amour depuis quelques années, c’est comme attendre le bout d’un tunnel qu’on ne verrait jamais poindre … Une longue nuit. La Nuit dans le Siècle. Un monde hyperfroid, glacial.
Si tant est que j’arrive un jour à ramener une partenaire chez moi, on peut imaginer que les flics observeront les ébats … chose qui terrifiera n’importe qui, en particulier la partenaire … que je ne trouverai probablement pas avant très longtemps et peut-être jamais, vu comment tournent les choses. Il faudrait en plus ramener une partenaire à la maison, quand on arrive à peine à terminer financièrement le mois. C’est en fait disqualifiant. Ce que m’avait dit de façon prémonitoire ma copine trotskyste, Sofia, que j’aimais tant.

A ne pouvoir convoiter aucune femme spontanément, il ne sait finalement rien passé de bon pour moi … en 18 ans. Condamné à l’isolement …

En résumé, les flics aboient sur moi quand je suis en boite de nuit, de telle façon que je ne puisse pas séduire et quand je rentre chez moi bredouille, pratiquant l’autoérotisme, c’est commenté et on me demande d’arrêter. Dans quelle optique ? On ne sait pas. Ce sont les deux faces d’une même médaille. J’ai la sexualité d’un détenu et en prison, selon les lois françaises, la sexualité est interdite. Michel Drucker croyait bon « blaguer » à l’antenne en disant qu’il visitait de temps en temps les prisons … Vieux con.

Mais bientôt, avec le nouveau plan Macron pour les handicapés, je vais pouvoir bénéficier des services d’un aidant sexuel, d’un professionnel de santé qui me donnera des relations sexuelles, puisque personne ne veut de moi. Enfin ! Fantasme de l’infirmière ?

Qu’un flic ait hurlé une fois en 2009 ou 2010 dans mon logement que je suis homo, alors que c’est faux, passe encore … Mais que ces policières délirent pendant 10 ans à inventer par puérilité directement dans mon logement que je suis homo, alors que c’est strictement, complètement faux, ça mérite une incarcération curative & de longue durée. Ce ne sont que des psychotiques nuisibles. Selon leur raisonnement d’hystériques homophobes, il faudrait imiter le comportement de ces agresseurs … pour les satisfaire. Il faut éviter de hurler avec les loups, qui sont trop nombreux, qu’on entend trop.

L’obsession de ces psychotiques du contrôle social & militaire pour Marie Drucker …

Si tant est que l’obsession des flics pour cette Drucker & tous les messages que l’on peut lire dans Libération la concernant ait un début de réalité, tout ce qu’on peut répondre à cette Drucker, c’est qu’il fallait se décider il y a 14 ans & qu’aujourd’hui, il est trop tard, que j’ai, à la place, vécu un très long & véritable enfer … ce qui est inadmissible. Ces flics pensent que les choses s’arrangent, qu’elles s’arrangeaient, que ca va s’arranger ? Ce ne sont que des maniaques violentes.
Un soir d’automne 2018, aux alentours de 23 heures, j’avais été assailli par exemple par un millier de mots en 2 heures dans ma salle d’eau, à laquelle je me demandais comment échapper. Ce à quoi avait fait allusion le connard Gad El Maleh par prophétie autoréalisatrice (La Télé est bien la boite à cons). Qu’est-ce que c’était que tout ça ? L’oeuvre de malades mentales, de maniaques au sens psychanalytique, de déchaînées, de survoltées, d’enragées.
https://harcelementssursami.com/2019/02/15/au-centre-du-harcelement-la-manie-delirante/

https://harcelementssursami.com/2019/03/17/un-mode-de-communication-inapproprie-les-flics-sont-des-maniaques-nous-manquant-gravement-de-respect-perdus-dans-la-negation-de-lalterite-atteinte-au-principe-de-liberte-on-na-pas-demande-a-l/

Les harcèlements des harceleuses épuisent le harcelé, plus qu’il n’est épuisant pour ces maniaques, qui ont une énergie surhumaine …

Le mot harcèlement vient du mot ancien « Herse », dont on peut considérer les multiples lames, destinées à … travailler la terre, à labourer. Harceler est un véritable « labeur » (Labour, Labor en anglais), un métier, une raison de vivre pour certaines.

L’adjectif français « harassé », synonyme de « fatigué » est proche de l’adjectif anglais « harassed » qui a donné « harassment » traduction anglaise du nom français « harcèlement ».

Est-ce que cette Marie Drucker veut encore se permettre de répondre ?
Michel Drucker, c’est un malade qui pass
e son temps à répondre, à se défendre & à accuser, à m’insulter, souvent par gamins interposés. Michel Drucker, c’est un fou furieux, un vieux fou, un ordurier, qui a besoin de voir un psychiatre. La haine de ce schizophrène, ça se soigne ! On ne comprend pourquoi ils sont méchants comme ça. Il faut être gentil. On n’a pas à essayer de comprendre leurs considérations de psychotiques, qui font qu’ils reviennent sans cesse à la charge, ne voulant pas saisir qu’on veut que cela se termine. Cela semble être une histoire qui ne se termine jamais, bien qu’on en ait fini avec eux. C’était terminé il y a 8 ans, mais ces Drucker jouent les fantômes … errants. Ce n’est pas terminé ? On lit dans Libération que ce n’est pas terminé. Cauchemar. On leur avait fait comprendre qu’ils devaient reculer, ce qu’ils n’ont pas fait. Marie Drucker m’a envoyé sur lettre de cachet en une garde à vue de 24 heures horrible en 2008 au dépôt du Tribunal de Paris et j’ai failli rester sur le carreau (à l’article de la mort j’étais), lors d’une hospitalisation en HP en 2016 à cause des conneries de Michel Drucker et ils osent revenir ? Ce ne sont que des fous, des psychotiques. Marie Drucker m’a envoyé au « Dépôt » et le journal Libération nous dit que c’est une « beauté », alors qu’elle n’était en fait qu’un monstre moral. Il est des gens qui rêvent … On a lu toutes les stupidités qu’écrit cette Drucker dans les Torchons People.

Ils savent tout de vous

Les flics de Marie Drucker savent tout de moi, par diverses techniques très intrusives de violation de la vie privée, de scanérisations, afin de saisir ce que je « pensais » de cette « Haute » personnalité, ce qui est anormal & inadmissible, un scandale. Contrôle psychotique totalitaire. Il faut que cette Marie Drucker comprenne ce qu’on lui dit : On n’en a strictement plus rien à foutre. On n’est pas du tout intéressé.

Ces France Télé ont toujours été obscènes de fric d’ailleurs. Ce sont des adorateurs du Veau d’Or … le Dieu du fric. « Les bourgeois, c’est comme les cochons, plus ça devient vieux, plus ça devient bêtes … Les bourgeois, c’est comme les cochons, plus ça devient vieux, plus ça devient … cons ! » (Jacques Brel). Ces Drucker pètent dans de la soie, s’affichent dans les hauts lieux de la bourgeoisie, tels des potiches comme à Roland Garros, dont je me fous éperdument, quand je suis forcé depuis un an d’emprunter à droite et à gauche dés le 15 du mois. Je remercie le Salut Islamique de France de m’avoir soutenu avec un panier alimentaire et un repas offert à Massy, quand les Restau du Coeur ne pouvaient plus le faire, étant submergé par la demande dans ma ville. Ce n’est pas « Luxe, calme et volupté » ou « Amour, Gloire et Beauté » qui m’ont été offert, mais « misère, psychiatrie et violence ». Et les théories des nazis concernant l’égoïsme des juifs, on les connaît. Je ne veux point les suivre. Il n’y aura catégoriquement jamais de rencontre avec Drucker. Cette Marie Drucker est encore en train de planer. Elle est restée bloquée 14 ans en arrière … continuant de maltraiter, de violenter. Ces Drucker ont d’ailleurs la haine d’eux-même, sont antisémites avec eux-même, puisque les flics sont obsédées par les juifs & rappelons que la première leçon sur l’antisémitisme, c’est justement l’obsession du juif, ce qu’on voit très bien encore aujourd’hui chez l’extrême-droite frontiste, néonazie … obsession que je n’ai pas. Je suis assez équilibré. Ce sont les fous qui passent leur temps à penser aux juifs et des fous comme ça, on en voit malheureusement assez fréquemment dans nos vies quotidiennes. De ce postulat assez simple, on peut en déduire que ces flics SONT antisémites. On peut éventuellement s’intéresser par curiosité, si le temps nous le permet, à cette Religion qu’est le Judaïsme, ou aux persécutions que les juifs ont subies, mais de là à passer notre temps à penser aux juifs, il y a un grand fossé.

De la même façon, ceux qui ont l’obsession de l’arabe ou du musulman, comme le pseudo-intellectuel, le « polémiste » Eric Zemmour, très écouté par la Droite et l’Extrême-Droite, sont d’authentiques racistes. Zemmour est un récidiviste indécrottable. Il croit faire usage de réthorique, alors que ça n’est qu’un pauvre mec qui mérite qu’on lui impose des soins psychiatriques (paranoïa voire schizophrénie), vue la teneur de ses propos à ce point délirants (fausseté du jugement) à l’antenne : Zemmour se prend pour des millions de français, se croyant leur porte-parole, qui seraient maltraités on-ne-sait-où par des « Islamo-racailles », alors que la plupart des musulmans sont d’honnêtes travailleurs : Tout arabe est destiné tôt ou tard comme tout terrien à travailler pour gagner sa vie, quelque soit son passé, sa jeunesse : C’est l’épreuve de la réalité qui impose ça. Il faut n’avoir aucune complaisance avec ce genre de raciste, qui va jusqu’à inventer des termes injurieux et scandaleux. Zemmour devrait être interdit d’antenne et renvoyé à ses livres de psychotique. Tout le monde voit qu’il est fou. Zemmour est un petit con à qui on demande son avis sur tout et n’importe quoi et qui agite un chiffon rouge sur de vrais sujets, comme le racisme. Ca nous rappelle la campagne des anti-dreyfusards contre les juifs, qu’ils prenaient pour des délinquants et des criminels. Quand il parle de millions de français et d’ « Islamo-racailles « , c’est bien aux Musulmans dans leur ensemble que Zemmour fait allusion. Les Musulmans en France maltraiteraient des millions de français ? On ne voit rien de tout ça autour de nous. Même le Figaro ne veut plus de Zemmour … c’est tout dire.

Marie Drucker pense que j’ai eu de l’amour envers son personnage (Un Amour fou ? Où ça ?) …, alors que ses flics n’ont fait que m’envoyer de la haine …. Ils ont plus passé leur temps à détruire qu’à construire. « On n’oublie rien de rien, on s’habitue, c’est tout ! » (Jacques Brel). On se demande quel amour on a échangé … Même pas un amour platonique, puisqu’on ne s’est jamais rencontré. Marie Drucker est obsédée d’elle-même probablement. Ce n’est pas moi qui en fait une fixette, mais ces flics. Qui parle réellement de cette Marie Drucker ? Ce n’est pas moi. Ce sont ces flics. Je m’efforce de leur répondre. Je ne fantasme depuis bien longtemps plus sur Marie Drucker, convaincu d’aller voir ailleurs, vu que les choses sont très claires : Marie Drucker est déjà casée depuis longtemps avec divers amants. Très clair. Convaincu d’aller voir ailleurs face à un Mur de harcèlements, de hurlements. J’ai très clairement été empêché de draguer dans une sorte de pourrissement néonazi. Un savant de l’Islam payé par mon père à Djerba en 2018 pour régler mes problèmes m’avaient fait comprendre que j’avais en fait un problème avec une femme : J’ai mis du temps à le comprendre, mais je l’ai compris … avec retard. Déjà, en 2015, bien que Marie Drucker fut déjà casée maritalement, elle continuait de pirater mon ordinateur pour y commenter ce que j’y faisais, ce qui pourrait lui valoir une peine de 5 ans d’emprisonnement. J’ai découvert en Marie Drucker une femme malade. Quand les gens ne veulent pas faire de prison, pour continuer à animer leurs conneries sur leurs ondes, ils ont à payer des amendes, qui peuvent être ici très élevées, mais il n’y a pas de Ministère de la Justice en France : C’est un Ministère fantôme, qui se fout de la gueule du monde. Le rappeur Niska chante aujourd’hui en 2019 : « Elle veut que je sois son médicament …« , quand en 2006, une petite annonce de Libération la prenait pour « Marie-pharmacie« , me prenant sûrement pour un malade, selon ma réputation d’alors …, qui aurait eu besoin de cette Drucker pour me sauver, me soigner … Au revoir ! Je n’étais pas pris au sérieux. Si vraiment comme me le disent les flics qui me pourrissent la vie au quotidien & par exemple dans le logement de mon amie Marie-Bé au printemps 2019, cette Marie Drucker « ne pense qu’à moi » en même temps que ces flics, qui racontent en même temps des horreurs, qu’elle se regarde un peu dans la Presse à s’afficher de diverses manières … avec son Vicherat par exemple. On ne voit pas vraiment de « farce » derrière tout ça. J’ai eu d’autres indices selon ce que ces flics me racontent qu’il y a derrière cette Marie Drucker. Elle peut le garder son gamin de 4 ans et demi. Elle voulait peut-être faire comme son oncle Michel : Faire élever son rejeton par un autre homme que son véritable père … Ce n’est pas Marie Drucker qui pourra, à son âge, être la mère de plusieurs de mes enfants, ce qui aurait pu à la rigueur être possible 14 ans auparavant. Elle veut être heureuse avec un enfant unique : Tant mieux pour elle. Elle sera strictement incapable de me donner les 5 enfants que je souhaite avoir. Elle est à son âge quasi-ménopausée. Voilà : On est très clair. On est désolé. On ne se ressemble pas. Qu’elle aille se faire voir ! On en a plus que ras le bol. Marre.
Une vieille folle m’avait dit en septembre 2014 qu’elle n’avait plus besoin de me parler, puisque « j’aimais Marie » et au même moment, Marie Drucker rencontrait Mathias Vicherat. Autrement dit, je suis bon à être surveillé et harcelé, quand Marie Drucker n’est pas surveillée … Marie Drucker semble avoir des crises à chaque fois qu’elle rencontre un nouvel amant : Elle pense subitement à moi.

La grande leçon de cette histoire interminable avec cette Marie Drucker, c’est qu’il faut déconseiller avec la plus grande fermeté à quiconque et en particulier aux jeunes de tenter de draguer à distance, ce qui n’est qu’une histoire de fous et en particulier à distance ces pseudo-stars inatteignables, bien trop narcissiques souvent, dont vous ne pourrez jamais arriver à la cheville. Il est né de tout ça de très graves ennuis, un véritable enfer. Je ne conserve aucune jalousie concernant Marie Drucker.
Non seulement, ces Drucker ont intoxiqué la Presse et certains artistes, mais ils se sont intoxiqués eux-mêmes …

On n’a rien à faire avec des schizophrènes qui harcèlent. Les schizophrènes meurent longtemps …

La solution politique face au grave mépris social que j’ai vécu se trouve de toute évidence chez l’Extrême-Gauche et sûrement pas chez les Réformistes, quelqu’ils soient.

Il y a des UMP qui ne comprennent pas qu’on est d’un point de vue affectif & objectif, réaliste, pragmatique, biographique, d’extrême-gauche et sûrement pas de droite ou d’extrême-droite, ni même socialiste. L’extrême-gauche est la mieux placée pour expliquer ce grave mépris social que j’ai vécu, cette Lutte des Classes assez violente menée par ces UMP, ignorant eux-même qu’ils la pratiquent, ce qu’on voit très bien chez les « idéologues » du journal Le Figaro … J’entendais par exemple le sarcasme répété qu’il allait m’être offert, juste avec des incantations langagières …, une grande maison … un grand cercueil en fait. Je fus enterré vivant sous les harcèlements durant des années. J’ai reçu par là une véritable et féroce haine.
Disons par ailleurs qu’on avait vu le Figaro écrire par le passé d’authentiques articles racistes anti-arabes et ce journal a hébergé Eric Zemmour, raciste condamné au pénal pour incitation à la haine. C’est pour ce journal qu’a osé travaillé Marie Drucker en début de carrière, ce qui nous dit tout de ce que cette personnalité a pu oser … 

Cabane au fond du jardin

La GRANDE maison qu’on me proposait …

 

Une marionnette dont ces flics tirent les ficelles ?
Déni de Liberté.
Liberté, je chéris ton nom.

On vit en France un certain néonazisme anti-musulman (qui était hier antisémite) & très clairement anticommuniste, qui fait qu’on ne peut ni obtenir Justice, ni trouver un emploi … pour justement trouver des moyens de vie. On est condamné à la misère, la mort sociale, voire le suicide (mais on résiste … à la manière d’un paria, étranger seulement toléré) & c’est dans ce contexte qu’on est encore sévèrement harcelé : On se demande pourquoi on est pris ? Pour des surhommes, des gens extraordinaires, capables de l’impossible, allant faire l’espion à la DGSI selon le roman hallucinant que s’inventent ces malades UMP ? Il y a une sévère mythomanie, une imposture derrière le raisonnement de ces flics françaises. Le « surhomme », ça nous rappelle l’inspiration nitschéennes des nazis …
https://harcelementssursami.com/2019/02/27/le-concept-de-mythomanie-mensonge-pathologique-au-cours-de-lhistoire/
Les communistes étaient ceux qui résistaient le mieux sous le nazisme.
Les nazis étaient non seulement adversaires des communistes, mais également des Droits de l’Homme français ou des Religions monothéistes (Voir Chapoutot), avant que le Vatican n’aide les nazis dans la débacle à fuir … Les croyants monothéistes et les communistes ont pour ennemi commun les néonazis.

S’ils s’obstinent ces cannibales à faire de moi un héros, finissant par me donner une arme, & bien ils sauront que plusieurs balles seront dans les têtes de ces « employeurs » : Je suis, moi aussi, capable de « tuer avec des mots ». Cette DGSI en a assez fait ! C’est un déni de Liberté. Je ne suis pas une marionnette dont des néonazies tirent les ficelles et qu’elles violentent. Ca a plus qu’assez duré. Horrible Diktat. Tout ça n’est que nuisances.

DGSI

Plusieurs balles dans leurs têtes ! Ils en ont assez fait. Une DGSI infestée de néonazis. J’ai autre à faire que d’être un minable espion pour ces néonazis. J’ai des choses plus grandes à accomplir. La DGSI, c’est un peu la Tchéka, la police politique tsariste. On en prend plein la gueule !

 

Arendt Système Totalitaire

Espions Cité des Sciences

La Cité des Sciences de la Villette s’intéresse à des conneries en faisant une expo sur les Espions (les morpions) …

 

On subit des menaces réitérées de mort et d’exil, qui à elles seules nous font dire que ces flics sont bien néonazies. Si ces flics ont tant besoin de s’exprimer, qu’elles aillent le faire dans un congrès du Front National (ou en prison devant des psychiatres), où elles sont chaleureusement attendues ! On leur a déjà dit d’aller se constituer prisonnières au Commissariat. Toutes leurs menaces plairont à Marine Le Pen. Le Front National est déjà au pouvoir en France, au sein de sa DGSI, qui va voir sa chef Marine arriver au pouvoir en 2022 : Un boulevard lui est ouvert … surtout avec Macron qui fait sa politique. L’original remplacera la copie. Je ne fais pas de « renseignement » pour le Ministère de l’Intérieur, ce n’est pas mon truc : Je suis au contraire en train de laminer cette flicaille. Ce Ministère de dingues est en faillite. Je n’ai jamais dénoncé ou empêché quelque attentat que ce soit. Ces flics pensaient, dans leur abus de pouvoir, me faire entrer sans que je discute dans cette DGSI, croyant me faire une fleur … & bien, tout cela va être « discuté » dans un très beau procès. Ca vient de ce Romantisme, de cet héroïsme Napoléonien, sacrificiel … d’un autre âge. Ces flics aiment bien sacrifier. Je ne suis pas un homme d’action. Je suis un homme d’intellect.

Des flics UMP maniaques délirants massacrant l’Altérité, donc égoïstes.
Le règne de l’Anonyme (Hannah Arendt).
Un trauma complexe et chronique, dissociatif.
Une supériorité morale incontestable, une condescendance ahurissantes & insupportables de ces flics « obscènes de santé », maniaques.

Des UMP dont on a compris qu’ils devaient être très égoïstes, nombrilistes et ignorants de la décomposition du capitalisme, avec des oeillères, pour se faire réussir eux-même avec leur idéologie d’entrepreneurs et de cadres réussissants : Je suis à l’opposé de ce genre de mentalité d’individualistes forcenés. On a trouvé confirmation de cet égoïsme dans la manie-délirante, la manie-chaos de la dizaine de flics permanentes qui me traquent & me harcèlent depuis 13 ans à chaque minute du jour et de la nuit, aussi bien dedans que dehors, toute honte bue, violant ainsi le Droit d’être laissé tranquille. Elles n’ont strictement aucune honte. Culte de la personnalité, adoration morbides, propre à leur maladie, leur grave obscénité (tout doit leur être dévoilé et toutes nos discussions privées sont écoutées). Le passé a montré que nous ne sortirons jamais de la transparence totalitaire, très autoritaire de ces néonazies, scandale majeur, historique dont on sait qu’il a été instauré par l’UMP au pouvoir en 2007, Sarkozy, De Villepin & Chirac. Je suis victime d’un système dément & généralisé de sonorisations couplées à des harcèlements sonores. Voilà des flics qui font un spectacle de ce qui se dit dans mon logement, commente les discussions qui s’y tiennent, au téléphone ou pas, ce qui n’est qu’un scandale de 13 ans. Sans se montrer, ce qui correspond au Règne de l’Anonyme propre au nazisme décrit par Hannah Arendt. Il est difficile de répondre à ces flics … puisque ça n’est qu’un monologue unilatéral. Il est déjà difficile d’être surveillé dans nos paroles par Allah pour en plus avoir peur de ce qu’on dit en privé.

Le Procureur va enlever les micros qui se trouvent chez moi,
ainsi que les haut-parleurs qui environnent mon logement.

Tout le monde sait maintenant qu’il y a des micros chez moi et on se demande ce qu’attend le Procureur de la République pour les enlever … des micros et des haut-parleurs en sources virtuelles, des sons tournants. Nos logements sont de véritables « passoires sonores », laissant sortir et entrer des sons. Mais il n’y pas que mon logement qui soit sonorisé (micros + haut-parleurs), ceux de mes amis et de ma famille aussi ! Mais les Procureurs souffrent de la maladie du sommeil : Il faut les réveiller avec la L-Dopa !

Il m’a même semblé que les flics diffusent habituellement ce qui se dit chez moi en bas parmi les gamins. Ces flics font de nos domiciles des tribunes … Je ne suis pas du tout schizophrène paranoïde, ce que j’ai le plus grand mal à faire comprendre à mes psychiatres traitants, qui n’ont aucune formation et compétence en victimologie, en psychotraumatologie, ce qui est très anormal et irresponsable : Ils en sont même incapables de faire un signalement au Procureur, alors que ce devrait être une de leur fonction. Ces psychiatres sont incapables de comprendre ce que je vis, produisant ainsi des rapports délirants, dans le déni, dans un délire de négation. Alors de là à faire de moi Henri Ey, leur chef … On en est très loin ! J’étais même parfois obligé de raccrocher le téléphone au milieu de conversations tellement j’étais harcelé chez moi par les sons. Les mêmes flics qui m’expliquaient que je n’étais pas schizophrène, que des grands malades m’avaient réellement surveillé, s’étaient ensuite retournés comme des vipères pour m’insulter violemment. Plus que de schizophrénie paranoïde, je souffre en fait d’un trauma complexe et chronique, dissociatif, ce dont certains thérapeutes s’occupent aujourd’hui à la suite des travaux du médecin-philosophe Pierre Janet : Le hollandais Onno Van der Hart par exemple. Mais dans mon cas, les harcèlements sont tellement intenses que la saillance n’est pas aberrante, mais extrême et mes systèmes de défense ne fonctionnent plus. Il n’y a plus d’adaptation, de synthèse. D’où des émotions véhémentes, ce dont a parlé Van der Hart. Il faut dépasser tout ça, ne pas être traumatophile, se complaire dans le traumatisme, la sinistrose. L’unique moyen de s’en sortir, c’est de noter, pour se décharger l’esprit. Ce ne sont que des perturbations. Tout ça a été envoyé et va être envoyé au Procureur de la République. Je ne suis pas vraiment schizophrène parce que j’ai un très bon fonctionnement émotionnel et cognitif. Je suis victime d’hypermnésie : Je suis capable de me souvenir de la cinquantaine d’aboiements hurlés de ces flics une heure après. Plus elles aboyaient, plus je rigolais ! La meilleure description de ce que je vis a été faite par les psychiatres militaires comme Louis Crocq, avec le concept européen de névrose traumatique ou américain de PTSD. Des psychiatres ont écrit que des diagnostics de schizophrénie sont posés à tort en lieu et place de névrose traumatique.

https://harcelementssursami.com/2019/02/26/psychotrauma/

https://harcelementssursami.com/2020/03/02/theorie-de-la-dissociation-structurelle-de-la-personnalite-onno-van-der-hart/

Le soi hanté

De ces écoutes téléphoniques (et d’autres pratiques intenses de violation de la vie privée), les flics gravement psychotiques délirent sur le sort qu’elles me réservent, sans cesse changeant, dans leur abus de pouvoir. Elles « produisent » un travail de longue & mauvaise haleine. Ca n’est que ce Totalitarisme français. Je leur conseille très vivement de ne jamais me donner d’arme … sinon, elles recevraient plusieurs balles dans la tête & ce serait plus que bien mérité. Je reste un pacifiste. Elles avaient par exemple déduit de conversation téléphonique avec mon père que ce dernier ne supporterait pas que je devienne une « célébrité » et que donc, acteur n’est pas pour moi, alors … pourquoi n’entrerais-je pas à la DGSI pour m’y cacher ? Me cacher de quoi ? D’être trop connu. D’avoir une trop grande notoriété. Célèbre, je le suis déjà, sans avoir rien fait : Tous ces connards ont réussi ce tour de force. J’ai assez souffert pour me plier à ces gamineries. Je ne suis pas fait pour ça. Si ces flics ont donné leur vie à la France, ça les regarde. Qu’elles n’entraînent pas les autres dans leur horrible militarisme. Il est vrai que la célébrité, ça peut refluer … C’est difficile à entretenir. Les Artistes en savent quelque chose. Et plus je manifeste d’opposition à tous les « projets », les « histoires » que ces flics s’inventent, ainsi que ma volonté d’obtenir justice, PLUS ELLES ABOIENT. C’est ça l’extrême-droite, ce Totalitarisme français. A tout ça, il faut opposer « le Totalitarisme de la bonté ». Pourquoi Anne Roumanoff invente dans le JDD que je suis un espion pour le gouvernement Macronien ? Anne Roumanoff, une autre puérile, qui fait partie de ces gens qui aiment à se voiler la face sur cette violence étatique.
Toute cette affaire génère des tensions dans ma famille. Mon père croit par exemple qu’on se moque de lui à Djerba. Ces flics n’en ont pas assez fait ?
M