Requête auprès de l’IGPN.

Destinataire :         IGPN.
11, rue Cambacérès.
75008 Paris.

 

Je vous écris pour que soit examiné les agissements d’une cinquantaine de policiers français qui pratiquent une surveillance ciblée depuis 10 ans enfoncés jusqu’au cou dans un système policier délirant avec les phénomènes suivants :

  1. Captations de données informatiques.
  2. Sonorisation des véhicules et domiciles.
  3. Ecoutes téléphoniques.
  4. Géolocalisation et vidéosurveillance très abusives, systématiques.
  5. Lecture de la pensée.
  6. Harcèlements sonores en tout lieu et surtout dans le domicile.

C’est ce dernier phénomène qui m’a permis de déduire l’existence des 5 premiers.
Le dernier procédé est couplé aux 5 premiers.

Le harcèlement sonore a pour une part 4 sources : Les données de mon PC, les sons provenant de mes conversations dans mon appartement ou à l’extérieur, les écoutes téléphoniques, le résultat de la lecture de ma pensée. 

On va m’expliquer quelle cadre juridique permet ce scandale répété quotidiennement.

Je n’ai pas un instant de tranquillité. Qu’est-ce qu’on peut faire avec des policiers malades à ce point ?

Cette surveillance s’est faite sur fond d’interventions de personnalités publiques dans mon domicile. J’ai demandé que ces personnalités publiques cessent définitivement toute relation quelqu’elle soit par quelque moyen que ce soit avec ma personne. Peu m’importe qui elles soient.

De sérieuses atteintes aux Droits de l’Homme ont été commises sur le sol français :

  • Article 3 de la CEDH (Interdiction de la torture, des traitements inhumains et dégradants). Privation de sommeil, lecture de la pensée.
  • Article 8 de la CEDH (Droit au respect de la vie privée).
  • Article 13 de la CEDH (Droit à l’octroi d’un recours effectif).
  • Article 17 de la CEDH (Interdiction de l’abus de droit).
  • Article 11 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789 (liberté d’expression).

Mon histoire est très bien résumée sur un groupe de pages web perso (surtout la première) :
https://harcelementssursami.wordpress.com/2016/08/22/france-televisions/

Ce que j’aimerais savoir, c’est si le Procureur ou d’autres ont osé être d’accord avec le fait qu’une cinquantaine de policiers se défoulent sur moi par voix sonore dans mon domicile depuis 9 ans …

Il y a un vrai problème avec les psychiatres qui se succèdent pour prononcer leur expertise : Ils ne comprennent pas que je ne suis pas victime d’hallucinations auditives et que je n’ai pas d’anosognosie. Ils sont dans le déni de ce que peut accomplir la police française.

On va mettre fin à cette surveillance policière pour que je puisse changer de pays (pour vivre probablement en Tunisie, où j’ai ma famille paternelle et je n’aurai pas besoin d’aller jusqu’en Syrie. Le djihad ne m’intéresse pas. J’en n’ai rien à foutre de Daech. Je ne pense qu’à mon derche), en obtenant par une autre procédure auprès de la Cour de Cassation la suspension de la mesure de SPDRE me concernant, qu’on me trouve malade ou pas. Je trouverai à l’étranger une vie paisible que je ne peux avoir en France où je suis dérangé dans tous les actes de ma vie quotidienne. Je le dis très gentiment, posément, calmement, sans m’énerver. J’ai été patient, très patient, trop patient, plus qu’assez.

Avec mes remerciements.

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