Souffrance au travail, la banalisation de l’injustice sociale par Christophe Dejours, psychiatre parisien (1998).

I – Comment tolérer l’intolérable ?

II – Le travail entre souffrance et plaisir.

  1. La crainte de l’incompétence.
  2. La contrainte à mal travailler.
  3. Sans espoir de reconnaissance.
  4. Souffrance et défense.

III – La souffrance déniée.

  1. Le déni des organisations politiques et syndicales.
  2. Honte et inhibition de l’action collective.
  3. Emergence de la peur et soumission.
  4. De la soumission au mensonge.
  5. Le maniement de la menace.
  6. La perplexité des cadres.

IV – Le mensonge institué.

  1. La stratégie de la distorsion communicationnelle.
  2. Le mensonge proprement dit.
  3. De la publicité à la communication interne.
  4. L’effacement des traces.
  5. Les médias de la communication interne.
  6. La rationalisation.

V – L’acceptation du « sale boulot ».

  1. Les explications conventionnelles.
  2. L’explication par référence à la rationalité stratégique.
  3. L’explication par référence à la criminologie et à la psychopathologie.
  4. L’explication proposée : La valorisation du mal.
  5. Le mal dans les pratiques ordinaires de travail.
  6. Enrôler les braves gens.
  7. Le ressort de la virilité.

VI – La rationalisation du mal.

  1. La stratégie collective de défense du « cynisme viril ».
  2. L’idéologie défensive du réalisme économique.
  3. Le comportement des victimes au service de la rationalisation.
  4. La science et l’économie dans la rationalisation.
  5. « Sale boulot », banalité du mal et effacement des traces.

VII – Ambiguïtés des stratégies de défense.

  1. L’aliénation.
  2. Virilité versus travail.
  3. Retour sur les stratégies collectives de défense.
  4. Réversibilité des positions de bourreau et de victime.
  5. Retour sur le mal.

VIII – La banalisation du mal.

  1. Banalité et banalisation du mal.
  2. Le cas Eichmann.
  3. L’analyse des conduites d’Eichmann du point de vue psychopathologique.
  4. L’analyse des conduites d’Eichmann du point de vue de la psychodynamique du travail.
  5. La stratégie défensive individuelle des « œillères volontaires ».
  6. Limites des stratégies défensives et crise psychopathologique.
  7. La Banalisation du mal : L’articulation des étages du dispositif.

IX – Requalifier la souffrance.

  1. La virilité contre le courage.
  2. Dé-banaliser le mal.

X – Souffrance, travail, action.

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