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Les attaques acoustiques. Armes sonores. Caisson sonore. Spatialisation du son. Environnement urbain sonore.

Comment harceler quelqu’un chez lui avec la spatialisation sonore …
Caisson sonore … Sources virtuelles … Sons tournants. Le logiciel SPAT de l’IRCAM.

 

Expérience binaurale.

 

 

Spatialisation du son, meilleure modélisation de ce que je vis depuis 12 ans. Un environnement urbain sonore …

 

 

Spatialisation sonore à l’IRCAM. Des mathématiciens ont théorisé les champs acoustiques.

 

 

 

schizophone

Mes oreilles vont siffler, même quand on me met un poisson d’Avril dans le dos au mois d’août !

 

Schizo

Perte des limites du « moi ». Psychogénie.

 

SonicWarfare
LA GUERRE SONORE, SONS, EMOTIONS ET ECOLOGIE DE LA PEUR. SCHIZO-CAPITALISME.

 

Iconographie sur les effets des sons selon leur intensité et leurs fréquences :

SonicWarfare

 

On retrouvre ce livre sur le site de HEAD – Genève, Haute école d’art et de design financée par le Fonds National Suisse de la Recherche Scientifique.
https://www.hesge.ch/head/
http://www.snf.ch/fr/Pages/default.aspx

On peut lire sur le site de Mind Control (http://mindcontrol-research.net/) la chose suivante :

MIND CONTROL
RADICAL EXPERIMENTS IN ART AND PSYCHOLOGY 60-70S
Ce site internet constitue une médiation originale du projet de recherche MIND CONTROL, Radical Experiments in Arts and Psychology développé à la HEAD — Genève entre 2013 et 2016. Il est pensé comme une plateforme structurée par des hypothèses théoriques, des essais de classification typologiques et des contributions externes. Une importante base documentaire permet de prendre la mesure de la pertinence de l’hypothèse de recherche. La plateforme est un bilan, une tentative de synthèse provisoire, mais aussi une étape vers la prolongation d’un format au croisement des disciplines et des institutions, entre pratiques de chercheur et pratiques artistique.

Le projet de recherche MIND CONTROL participe du renouvellement des approches en histoire de l’art contemporain. Son hypothèse interdisciplinaire produit une relecture inédite de l’évolution du champs artistique des années 1960/70, à partir d’une analyse de ses relations épistémiques avec le paradigme du conditionnement mental. Les mutations technologiques et les conditions géopolitiques de l’époque placent la notion de contrôle de l’esprit au centre de la problématique stratégique de l’agencement de la subjectivité et de sa production, dans l’art comme dans les sciences du psychisme de l’époque.

L’évolution des pratiques du film, de la vidéo, de l’installation, de la performance, de l’architecture, du design est connectée au développement des champs des sciences psychologiques, neurologiques et cognitives. MIND CONTROL parcourt le champ culturel des productions artistiques dans le contexte de Guerre Froide et de sa paranoïa en questionnant les dispositifs tels que les espaces de conditionnement, les capsules, les casques, les espaces de privation ou d’hyperstimulation sensorielle en les rapprochant du champs des techniques de contrôle mental. Ce champs comprend notamment le lavage du cerveau (brainwashing), l’usage des drogues dans les méthodes d’interrogatoire, le renouveau des techniques de suggestion de l’hypnose, l’impact des théories de la communication sur les modèles de coercition psychologique, dans le giron du béhaviorisme et de l’émergence des modélisations computationnelles de la psyché.

MIND CONTROL est un projet de recherche de la HEAD — Genève.

 

Juliette Volcler

Coordinatrice éditoriale de Syntone, chercheuse indépendante et autrice de deux essais : Le son comme arme, les usages policiers et militaires du son (La Découverte, 2011) et Contrôle. Comment s’inventa l’art de la manipulation sonore (La Découverte / La Rue musicale, 2017). Auparavant productrice de l’émission l’Intempestivesur Fréquence Paris Plurielle et Radio Galère.

 

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ISABELLE VOLCLER, 2011.

 

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ISABELLE VOLCLER, 2013. C’est du vécu !!! Traduction anglaise de l’ouvrage précédent.

 

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ISABELLE VOLCLER, 2017.

 

RepressionSerge
UN LIVRE DEPASSE …

Article France Info.

« Attaques acoustiques » à Cuba : 16 employés de l’ambassade américaine ont été touchés

Les Etats-Unis ont déjà annoncé enquêter sur ces « attaques acoustiques », qui ont eu lieu fin 2016 et début 2017. L’affaire n’a été dévoilée qu’au mois d’août et la diplomatie américaine fournit peu d’élements sur cet incident.

L\'ambassade américaine à Cuba, le 17 décembre 2015 à La Havane.
L’ambassade américaine à Cuba, le 17 décembre 2015 à La Havane. (YAMIL LAGE / AFP)

Au moins seize employés de l’ambassade des Etats-Unis à Cuba ont été touchés par de mystérieuses « attaques acoustiques », annonce le département d’Etat américain, jeudi 24 août. Ces Américains, « membres de la communauté de notre ambassade », ont tous ressenti « certains symptômes » et « ont reçu des soins médicaux aux Etats-Unis ainsi qu’à Cuba », a déclaré à Washington sa porte-parole, Heather Nauert.

Washington fournit peu d’éléments sur l’incident

Fin 2016 et début 2017, des Americains travaillant à l’ambassade des Etats-Unis à La Havane ont alors commencé à se plaindre « de divers symptômes physiques ». Washington avait fini par rapatrier des Américains pour des raisons médicales. Jeudi, le Canada a précisé qu’un de ses diplomates avait subi une perte d’audition, tout comme plusieurs collègues américains.

Selon CNN, qui a cité de hauts responsables américains sous couvert d’anonymat, Washington est sur la piste d’une possible « attaque acoustique »menée avec des appareils soniques sophistiqués déployés à l’intérieur ou à l’extérieur de la résidence de diplomates américains.

Deux diplomates cubains expulsés en mai

L’affaire n’a été dévoilée qu’au mois d’août et la diplomatie américaine a fourni peu d’élements sur cet incident. Le secrétaire d’Etat américain Rex Tillerson a appelé les autorités cubaines à faire « la lumière » sur leurs auteurs et une enquête a été ouverte, sans que Washington ne puisse « accuser à ce stade un pays ou qui que ce soit », précise le Département d’Etat.

Malgré ces déclarations, les Etats-Unis avaient décidé d’expulser deux diplomates cubains en poste à Washington, le 23 mai, en estimant que « Cuba est responsable pour la sécurité de nos diplomates sur place ». Cuba a de fait protesté contre l’expulsion de ses diplomates. Mais le ton ne semble pas être monté outre mesure entre les deux pays. La Havane a parallèlement lancé une enquête « exhaustive, prioritaire et urgente » pour faire la lumière sur ces événements.

 

 

Article Libération. Les « psyops » ou « opérations psychologiques » …

LE BRUIT ET LA TERREUR MILITAIRE

Par Marie Lechner— 

A Gaza ou Guantánamo, le son est utilisé comme un instrument de répression.

  •  Le son, cet instrument de répression

«Les oreilles n’ont pas de paupière», comme l’écrit Pascal Quignard dans la Haine de la Musique«L’auditeur est une proie qui s’abandonne.»En 2009, dans le passionnant ouvrage Sonic Warfare : Sound, Affect, and the Ecology of Fear (MIT Press), Steve Goodman analysait l’influence de la force vibratoire du son sur les émotions. Egalement DJ et producteur phare de la scène dubstep londonienne sous le nom Kode9, genre musical qui s’appuie sur l’énergie physique des basses fréquences, Goodman s’intéresse à la manière dont le son peut être utilisé comme arme, pour créer de l’inconfort, exprimer une menace, susciter une ambiance de terreur. Les militaires se sont montrés de tout temps fort ingénieux en la matière, développant des «sound systems» qui vont impacter les corps avec leurs bad vibes.

Des opérations «psyops» de l’armée américaine (haut-parleurs puissants diffusant de la musique) durant le siège de Waco ou pour harceler Noriega au Panama, aux canons à sons pour disperser les foules ou encore aux boîtiers antijeunes Mosquito (très hautes fréquences à la limite de l’audible) pour chasser les squatteurs, l’usage du son comme arme est aussi vieux que les trompettes de Jéricho. Juliette Volcler, auteure du Son comme arme (La Découverte), rare ouvrage francophone sur la question, présentait à la Gaîté une synthèse des usages policiers et militaires du son. Ainsi que des fantasmes, nombreux, qui l’accompagnent, comme le développement par l’armée américaine d’armes à base d’infrasons capables de faire exploser les boyaux de l’intérieur.

Les recherches se réorientent après la Seconde Guerre mondiale vers les sons «audibles et signifiants», renflouant l’arsenal des armes acoustiques dites «non létales», qui neutralisent sans tuer, plus adaptées aux «guerres sans mort». Parmi elles, le Long Range Acoustic Device, canon émettant un son d’une violence insoutenable (pour déloger des snipers irakiens à coups de hard rock à Falloujah), les grenades assourdissantes ou la «Torture Music» utilisée à Guantánamo. Bien que non léthales, ces saturations sonores ne sont pas sans répercussions physiologiques et psychologiques, comme le rapporte Goodman à propos des avions israéliens qui survolèrent le ciel de Gaza en franchissant le mur du son à basse altitude. Les victimes se plaignirent de douleurs à l’oreille, de crises d’angoisse, d’insomnie, d’hypertension, de difficultés respiratoires, de spasmes musculaires…

Marie Lechner

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Le dangereux renforcement des pouvoirs du parquet. Article de Mediapart du 18 mai 2018, que je me permets de publier ici.

Le dangereux renforcement des pouvoirs du parquet

 Par 

– Mediapart.fr

Dans la droite ligne des réformes intervenues ces dernières décennies, le projet de loi de programmation pour la justice présenté le 20 avril en Conseil des ministres prévoit un accroissement drastique des pouvoirs du parquet, au détriment du juge d’instruction. L’occasion de s’interroger sur la pertinence et les implications d’une telle évolution.

Il est un danger permanent, dans un collectivité humaine, de réunir trop de pouvoirs entre les mêmes mains. En effet, il est à craindre que la personne ou l’institution s’étant vue confier des prérogatives extravagantes, enivrée de sa toute puissance, ne finisse par en faire un usage contraire à l’intérêt général pour satisfaire ses propres désirs. Tel est le sens de la célèbre formule de Montesquieu qui, dans son ouvrage De l’esprit des lois (1748), énonçait que « c’est une expérience éternelle que tout homme qui a du pouvoir est porté à en abuser ».

Pour éviter de tels abus – ou tout du moins les cantonner -, Montesquieu proposait un principe qui définit encore aujourd’hui le profil de nos institutions politiques : la séparation des pouvoirs. Un principe selon lequel, dans un système politique donné, il ne doit exister aucune confusion entre les pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire, de façon à éviter une concentration synonyme de totalitarisme, mais aussi à permettre que les excès potentiels de chaque pouvoir soient régulés par les deux autres. Rapportons là-encore les propos de Montesquieu : « pour qu’on ne puisse abuser du pouvoir, il faut que, par la disposition des choses, le pouvoir arrête le pouvoir ».

En France, ce principe est pleinement consacré sur le plan juridique, qui plus est dans l’un de nos textes les plus fondamentaux : la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789 qui, en son article 16, prévoit que « toute Société dans laquelle la garantie des Droits n’est pas assurée, ni la séparation des Pouvoirs déterminée, n’a point de Constitution ». Il s’ensuit que la séparation effective des pouvoirs conditionne l’existence de la France en tant que corps politique constitué ; à partir du moment où elle ne serait plus acquise, l’unité politique de la nation disparaîtrait. Voici donc, à n’en pas douter, un principe cardinal !

Pourtant, dans les faits, la concrétisation du principe s’avère plus discutable, la faute notamment à un exécutif repoussant toujours plus loin les frontières de son empire. Si le pouvoir législatif s’apprête de nouveau à en faire les frais – en tout cas si la réforme constitutionnelle annoncée par le président de la République arrive à son terme -, le pouvoir judiciaire n’est pas en reste, puisque le projet de réforme de la justice présenté au Conseil d’Etat par la garde des Sceaux Nicole Belloubet aura fatalement pour effet de conforter l’influence du Gouvernement sur les affaires pénales. Un choix assez surprenant à une heure où, confrontée à des dossiers politiques de premier plan, la justice gagnerait plutôt à ce que son indépendance vis-à-vis des pouvoirs politiques soit renforcée

Pour comprendre les risques de fragilisation de la séparation de pouvoirs contenus dans ce projet de réforme, il convient de rappeler brièvement l’état actuel de la procédure pénale. Aujourd’hui, lorsque des indices laissent penser qu’une infraction a été commise, les forces de police ou de gendarmerie peuvent mener leurs investigations dans deux cadres théoriques : soit elles agissent sous la direction du procureur de la République, magistrat du parquet, au cours de ce qu’il convient de nommer une enquête ; soit elles effectuent leurs recherches sous l’autorité d’un juge d’instruction, magistrat du siège, à l’occasion de ce que l’on nomme une information judiciaire.

Le critère permettant de déterminer lequel de ce deux magistrats est compétent pour diriger les investigations – procureur ou juge d’instruction ? – n’est autre que la nature de l’affaire. S’il s’agit d’un crime, c’est-à-dire de l’une des infractions les plus graves prévues par le Code pénal – par exemple le viol, le meurtre, ou encore la torture – le procureur a l’obligation de saisir le juge d’instruction pour qu’il ouvre une information judiciaire. S’il s’agit d’un délit, c’est-à-dire d’une infraction punie d’une peine correctionnelle allant jusqu’à 10 ans d’emprisonnement – par exemple, le trafic d’influence, la corruption, ou encore le vol -, le procureur, de sa propre initiative, peut décider de saisir le juge d’instruction lorsque l’affaire lui apparaît particulièrement grave ou complexe ; c’est par exemple ce qui s’est produit dans l’affaire du possible financement libyen de la campagne électorale de Nicolas Sarkozy. Concernant les délits moins graves ou plus simples à élucider, le procureur dirige lui-même l’enquête.

  • La subordination du parquet à l’exécutif

A notre époque où l’idée de simplification est devenue un mantra électoral, il paraît légitime de s’interroger sur la pertinence de ce système bicéphale, en se demandant s’il ne serait pas plus efficace de confier la direction de l’ensemble des investigations à seulement l’un de ces deux magistrats. Quitte à jouer jusqu’au bout la carte du bon sens, il conviendrait alors de confier l’ensemble des dossiers au procureur, puisque c’est déjà lui qui s’occupe de 97,2% du contentieux pénal, seuls 2,8% des poursuites étant orientées vers le cabinet du juge d’instruction. C’était d’ailleurs le projet qu’avait défendu en son temps le président de la République Nicolas Sarkozy, ce dernier ayant proposé en 2009 une réforme  (finalement avortée) ayant pour objectif principal la suppression du juge d’instruction – et rétrospectivement, on comprend peut-être pourquoi…

Pourtant, comme dans bien d’autres domaines, la Sainte Trinité simplification / efficacité/ bon sens n’est qu’un trompe l’œil rhétorique, son principal défaut étant de masquer les raisons impérieuses justifiant l’existence du juge d’instruction. Évidemment, l’obligation de saisir ce juge pour les crimes, de même que l’usage consistant à lui confier les affaires délictuelles les plus complexes et les plus graves, ne tombent pas du ciel ; il s’agit au contraire d’une clé de répartition pensée pour favoriser au maximum la recherche de la vérité tout en préservant au mieux les droits et libertés des citoyens. Ainsi, s’il appartient au juge d’instruction de se pencher sur les dossiers les plus sensibles, c’est notamment parce qu’il présente, par rapport au procureur, des garanties infiniment plus grandes en termes d’indépendance et d’impartialité – et c’est là que resurgit la problématique de la séparation des pouvoirs !

En quoi consiste exactement la différence entre le procureur et le juge d’instruction ? La réponse se situe en partie au niveau des statuts respectifs de ces magistrats. Comme nous le disions précédemment, le juge d’instruction appartient au corps des magistrats du siège, pour lesquels les textes organisent une totale indépendance vis-à-vis du pouvoir exécutif. Aucun membre du Gouvernement ne dispose statutairement de la moindre influence sur les juges d’instruction ; l’exécutif ne peut ni leur adresser de consignes, ni leur imposer de sanctions, ni interférer dans le déroulement de leur carrière. Par conséquent, si un ami du pouvoir politique était soupçonné d’avoir commis une infraction, le juge d’instruction n’aurait a priori aucune raison de ne pas traiter son cas conformément aux exigences de la loi. Si cela n’immunise évidemment pas ce juge – qui reste un être humain – contre l’erreur ou le soupçon de partialité – combien d’hommes politiques accablés par les preuves ont été réduits, pour se défendre, à soulever ce soupçon ! -, force est de constater que du point de vue des statuts, le juge d’instruction ne saurait se voir reprocher la moindre dépendance ou partialité objective.

Or, tel n’est absolument pas le cas du procureur, ce dernier étant un magistrat du parquet. En effet, les textes prévoient que les parquetiers sont hiérarchiquement subordonnés au pouvoir exécutif, plus précisément au garde des Sceaux  (ou ministre de la Justice) qui se situe au sommet de la pyramide du parquet. Concrètement, il en résulte que le garde des Sceaux est habilité à donner des consignes à « ses » procureurs – adjectif possessif employé par l’ancienne garde des Sceaux Rachida Dati, ce qui en dit long sur la nature de ce lien de subordination… Par ailleurs, le ministre de la Justice dispose sur les parquetiers de prérogatives en matière de discipline et d’avancement, de sorte que s’il souhaite gravir rapidement les échelons, un procureur a tout intérêt à se montrer obéissant envers le pouvoir exécutif, pour ne pas dire docile. Par conséquent, si un individu proche du pouvoir politique était suspecté d’avoir commis une infraction, il pourrait être tentant pour le procureur d’étouffer l’affaire, s’attirant ainsi les faveurs de son supérieur. Dans la même optique, ce procureur pourrait être incité à inquiéter un authentique innocent, dont le seul méfait serait d’être un ennemi du pouvoir politique.

En clair, cette subordination hiérarchique envers le garde des Sceaux est susceptible d’entraîner des cas de conscience aigus chez les parquetiers, tiraillés entre l’exigence de loyauté envers leur hiérarchie et leur mission d’appliquer correctement la loi. Il ne s’agit évidement pas de dire que tous les magistrats du parquet seraient malhonnêtes ou prompts à sacrifier la justice sur l’autel de leur confort personnel, mais de démontrer que le statut auquel ils sont soumis peut, en certaines occasions, les placer dans des situations intenables. Ce sont moins les personnes qui sont en cause que les effets produits par le système dans lequel elles sont immergées.

  • Des garanties insuffisantes contre les immixtions du Gouvernement

Certes, pour éviter ces situations de tiraillement, des garde-fous ont été prévus, mais qui demeurent malheureusement trop faibles pour éteindre totalement les soupçons de dépendance et de partialité du parquet. Premièrement, les gardes des Sceaux s’étant succédé place Vendôme se sont généralement engagés à ne pas utiliser leur position pour intervenir dans les affaires individuelles ; ils prétendent n’avoir diffusé à leurs subordonnés que des instructions générales de politique pénale sans jamais s’immiscer dans les dossiers particuliers, quand bien même ils concernaient des personnalités politiques de premier ordre. Sans remettre en cause la bonne foi de ces différents gardes des Sceaux, nous relevons toutefois que ces engagements sont totalement insuffisants pour dissiper l’ensemble des risques d’immixtion du pouvoir exécutif dans les affaires pénales individuelles. Le soupçon provient de l’existence même du lien hiérarchique, dont on craint qu’il soit détourné en catimini par la Chancellerie pour intervenir dans le traitement de dossiers sensibles. Si l’engagement contraire du garde des Sceaux est de nature à estomper le soupçon, en aucun cas il ne peut l’effacer complètement, le mensonge n’étant pas un usage inconnu des ministères… Ce n’est donc pas la conduite vertueuse de tel ou tel ministre qui pourra offrir au parquet une image d’indépendance et d’impartialité.

Secondement, toujours avec l’espoir d’évacuer la suspicion pesant sur le parquet, une loi du 25 juillet 2013 est venue interdire formellement les instructions du garde des Sceaux dans les affaires individuelles. Néanmoins, il faut immédiatement relever que la proscription légale d’un comportement n’a jamais assuré sa disparition ; un décalage existe évidement entre l’idéal dépeint par la loi et la réalité – sans lequel, d’ailleurs, la répression pénale n’aurait pas lieu d’être… Les instructions individuelles peuvent donc toujours survenir de manière officieuse, dans l’ambiance feutrée d’un bureau ou par un coup de fil discret de la Chancellerie. La survivance du lien hiérarchique entre le garde des Sceaux et le parquet est donc intrinsèquement problématique, tant il est vrai que les intérêts du pouvoir exécutif ne coïncident pas toujours avec ceux de la justice.

C’est essentiellement au regard de cette différence de statut que les affaires les plus complexes et les plus graves sont, pour l’heure, confiées au juge d’instruction et non au parquet. S’agissant d’affaires particulièrement sensibles, dans lesquelles des mesures d’investigations extrêmement coercitives et intrusives sont susceptibles d’être mises en œuvre (détention provisoire, perquisitions nocturnes, interceptions téléphoniques, etc.), il a jusqu’alors été décidé de s’en remettre – sauf exceptions de plus en plus nombreuses… – à un magistrat présentant le maximum de garanties en termes d’indépendance et d’impartialité. Transmettre ces pouvoirs à des magistrats du parquet dépendant du garde des Sceaux ferait incontestablement planer sur la justice pénale française le spectre d’une dépendance objective vis-à-vis du pouvoir exécutif, comme l’indique d’ailleurs la jurisprudence de la Cour européenne des droits de l’Homme.

  • Le juge d’instruction dépecé au profit du parquet

Et pourtant, sans aller jusqu’à proposer la mise à mort du juge d’instruction ni la totale hégémonie du parquet, c’est vers un dépeçage des compétences du premier au profit du second que s’oriente le projet défendu par Nicole Belloubet. Deux mesures en ce sens, particulièrement alarmantes, méritent d’être mentionnées. Premièrement, il est prévu de permettre au procureur de demander la réalisation d’écoutes téléphoniques, d’interceptions de communications électroniques et de mesures de géolocalisation dans toutes les affaires criminelles et délictuelles où la peine encourue est supérieure à 3 ans d’emprisonnement (cette dernière limitation n’étant pas de mise lorsque la ligne sur laquelle s’opère l’interception appartient au plaignant). Il s’agira d’une extension massive et sans précédent des pouvoirs du parquet, puisque l’on considère actuellement que la décision de solliciter des mesures si attentatoires à la vie privée doit normalement revenir au juge d’instruction, celui-ci présentant de meilleurs garanties en termes d’indépendance et d’impartialité qu’un magistrat du parquet. Le procureur n’aura donc plus à solliciter l’ouverture d’une information judiciaire pour que de telles investigations soient réalisées ; le risque de détournement de ces colossaux moyens d’enquête au profit du pouvoir exécutif n’en sortira qu’accru.

Secondement, la faculté pour les victimes d’infraction de réaliser une plainte avec constitution de partie civile sera considérablement amoindrie. A l’heure actuelle, si le procureur refuse de poursuivre un individu sur la base d’une plainte, ou s’il reste inactif pendant les 3 mois suivants la réception de cette plainte, il est généralement possible pour le plaignant de saisir le juge d’instruction par le biais d’une plainte avec constitution de partie civile ; le juge d’instruction doit alors ouvrir une information judiciaire et investiguer sur les faits rapportés dans la plainte. Ce mécanisme a notamment pour but d’éviter que le procureur, par une inertie injustifiée – ou justifiée par des motifs inavouables… -, ne puisse enterrer des affaires sans possibilité de recours. Une intention fort opportune, dont le projet de loi se propose pourtant de diminuer la portée. Pour commencer, les délais d’introduction d’une plainte avec constitution de partie civile seront rallongés : dans un premier temps, le procureur de la République devra rester inactif pendant 6 mois suite à la réception de la plainte initiale, ou informer dans ce délai le plaignant de sa décision de ne pas poursuivre ; ensuite, dans le cas où le procureur de la République lui aurait indiqué sa décision de classer sans suite, le plaignant devra adresser un recours au procureur général (le supérieur hiérarchique du procureur de la République), et c’est seulement si ce dernier ne répond pas à son tour dans un délai de 6 mois (ou de 2 mois, selon l’interprétation qui sera donnée au texte qui en l’état ne précise aucun délai) qu’une plainte avec constitution de partie civile pourra être introduite. Une attente de 1 an (ou 8 mois) entre la plainte initiale et l’ouverture de l’information judiciaire est donc à prévoir, alors même que l’expérience démontre que l’écoulement du temps est l’un des plus puissants facteurs de déperdition des preuves !

Et encore, le parcours du combattant du plaignant ne s’arrêtera pas là : lorsqu’il sera saisi d’une plainte avec constitution de partie civile, le juge d’instruction pourra refuser de la traiter s’il est établi que le plaignant pouvait procéder à une citation directe, c’est-à-dire qu’il pouvait directement renvoyer l’auteur présumé de l’infraction devant le tribunal correctionnel. Cette stratégie est pourtant peu utilisée en pratique, tant il est difficile pour un particulier de réunir lui-même les preuves de l’infraction qu’il a subi, là étant justement tout l’intérêt de l’enquête et de l’information judiciaire… Il est donc évident qu’une telle réforme, en semant des embûches sur le chemin conduisant à la plainte avec constitution de partie civile, aura mécaniquement pour conséquence de faciliter la mise sous le tapis de certains dossiers par les parquetiers.

Si l’on additionne à ce recul programmé du juge d’instruction les nouveaux pouvoirs octroyés par ailleurs au parquet – notamment l’accroissement de son rôle de négociateur en matière de plaider-coupable, même dans des matières politiquement brûlantes comme la fraude fiscale -, le risque d’une atteinte de plus en plus marquée à la séparation des pouvoirs apparaît évident. En confiant un rôle toujours plus exorbitant au parquet sans jamais songer à lui offrir son indépendance vis-à-vis du pouvoir exécutif, les réformes successives alimentent immanquablement le soupçon d’une justice aux ordres. Cette regrettable évolution ne semble d’ailleurs qu’à son aurore, puisque demain, d’aucuns n’hésiteront sûrement pas à proposer de nouveau la suppression du juge d’instruction, prétextant que ce dernier ne traitant qu’une part marginale des affaires, les procureurs pourraient très bien se débrouiller seuls… Certes, mais ce serait oublier que les jugements ne sont respectés que par la confiance qu’ils inspirent aux citoyens, et que l’indépendance de la justice est nécessaire à la préservation de ce lien de confiance. Si le Gouvernement souhaite réellement rénover la justice du sol au plafond, peut-être devrait-il commencer par refaire le parquet…

Le droit d’être laissé tranquille (Warren & Brandeis).

« Je considère que LE DROIT D’ETRE LAISSE TRANQUILLE est un droit inviolable et fondamental. Il concerne chacun d’entre nous et peut être menacé dans diverses situations. Nous avons tous droit à un lieu à soi, à un espace de retrait. » BIEN DIT. CHARLOTTE CASIRAGHI. Princesse philosophe. JDD du 22 juillet 2018. Merci Charlotte …

Cette idée très célèbre vient de la définition du concept de la vie privée de deux avocats de BostonSamuel Warren et Louis Brandeis en décembre 1890.
Leur publication originale est là :
http://groups.csail.mit.edu/mac/classes/6.805/articles/privacy/Privacy_brand_warr2.html
Il existe une étude française sur leurs travaux :
http://www.cliothemis.com/Louis-D-Brandeis-Samuel-D-Warren
Une bonne discussion sur les deux traditions juridiques entourant la vie privée en France et aux US se trouve là :
https://www.cairn.info/revue-les-nouveaux-cahiers-du-conseil-constitutionnel-2015-3-page-59.htm

Pages Wikipedia très bien faite sur la vie privée : 
https://fr.wikipedia.org/wiki/Vie_priv%C3%A9e

Sur le Droit de la personnalité (Droit à la dignité, Droit à l’honneur, Droit à l’intégrité physique, Droit à l’image, Droite à la vie privée, Droix à la voix, Droit à la présomption d’innocence) :
https://fr.wikipedia.org/wiki/Droits_de_la_personnalit%C3%A9

https://fr.wikipedia.org/wiki/Violation_de_domicile

http://www.vieprivee.com/

https://www.privacycommission.be/

 

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Cette dernière publication rapporte qui était les Avocats Warren & Brandeis. L’auteure est Françoise Michaut, directrice de recherche au CNRS (Centre de théorie et analyse du droit).

Examinons cette dernière publication en en citant des extraits :

Ainsi, dans les premiers temps, le droit n’offrait de recours qu’en cas d’interférence physique avec la vie et la propriété, qu’en cas d’intrusion vi et armis. Le « droit à la vie » (« right to life ») ne servait alors qu’à protéger le sujet contre toutes les formes de voies de fait, la liberté signifiait l’absence d’entraves réelles et le droit de propriété garantissait à l’individu, la protection de ses terres et de son bétail. Par la suite est venue une reconnaissance de la nature spirituelle de  l’homme, de ses sentiments et de son intelligence. Progressivement, l’étendue de ses droits juridiques s’est accrue et le droit à la vie signifie maintenant le droit à jouir de sa vie – le droit à être laissé tranquille, le droit à la liberté garantit l’exercice de privilèges civils étendus et le terme « propriété » recouvre toute forme de possession –  immatérielle aussi bien que matérielle.

Le droit contre les nuisances s’est ainsi développé. De même l’attention aux émotions humaines a rapidement entraîné l’élargissement de la portée de l’inviolabilité de la personne au-delà du corps de l’individu. Sa réputation, son statut au milieu de ceux dont il partage la compagnie a été pris en compte et le droit contre la calomnie et la diffamation a fait son apparition.

Puis s’est ouvert le vaste domaine de la propriété immatérielle, des produits et des processus de l’esprit, en tant qu’œuvres littéraires et œuvres d’art, clientèle, secrets commerciaux et marques.

Ce développement du droit était inévitable. L’intensité de la vie de l’esprit et des émotions et l’élévation du degré de sensibilité qui allaient de pair avec le progrès de la civilisation, ont fait prendre conscience aux hommes qu’une part seulement de la souffrance, du plaisir et des bienfaits de la vie réside dans des choses matérielles. Les pensées, les émotions et les sensations demandent une reconnaissance juridique et la belle aptitude à croître qui caractérise la common law a permis aux juges d’offrir la protection nécessaire sans l’intervention du législateur.

Les photographies instantanées et l’activité journalistique ont envahi le lieu sacré de la vie privée et domestique ; et de nombreuses inventions menacent de donner raison à la prédiction que « ce qui est murmuré dans le secret sera crié sur les toits. »

 

Le caractère désirable – la nécessité même – d’une protection de ce type est tenue pour indubitable. La presse outrepasse de toutes parts les limites évidentes de la correction et de la décence. Le commérage n’est plus réservé au désoeuvré et au vicieux, c’est devenu une industrie effrontément exercée. Pour satisfaire un appétit lascif, les détails des relations sexuelles s’étalent dans les colonnes des quotidiens. Pour distraire l’oisif, de vains ragots qui ne peuvent reposer que sur l’intrusion dans l’intimité, sont colportés à longueur de colonnes. L’intensité et la complexité de la vie, liées au progrès de la civilisation, ont rendu indispensable un certain retrait du monde et l’homme, raffiné par la culture, est devenu plus sensible à la publicité de sorte qu’il est maintenant plus essentiel pour l’individu de pouvoir s’isoler et d’avoir une vie privée ; cependant l’activité et l’inventivité modernes, en s’immisçant dans sa vie privée, lui ont infligé une souffrance et une détresse morales beaucoup plus grandes que n’aurait pu le faire la blessure physique à elle seule. Le dommage causé par de telles intrusions ne se limite pas à la souffrance de ceux qui ont fait l’objet de l’activité journalistique ou autre. En cela, comme dans les autres branches du commerce, l’offre crée la demande. Chaque moisson d’improbables ragots, ainsi engrangée, produit la graine pour la suite et engendre une dégradation constante des standards sociaux et moraux directement proportionnelle avec sa propagation. Même le commérage apparemment innocent, lorsqu’il est largement et constamment répandu est potentiellement maléfique. Il avilit et pervertit. Il avilit en inversant l’importance relative des choses, réduisant par là les pensées et les aspirations d’un peuple. Quand le commérage entre les personnes se hisse à la dignité de l’imprimé et occupe l’espace ouvert aux sujets d’intérêt réel pour la communauté, comment s’étonner que l’ignorant et le non critique se méprennent sur la relativité de son importance. D’un accès facile et présentant un attrait pour le côté faible de la nature humaine que n’abattent jamais totalement les malheurs et les fragilités du prochain, il n’est pas étonnant, qu’il capte à son profit l’attention de cerveaux aptes à autre chose. La trivialité détruit sur le champ la vigueur de la pensée et la délicatesse des sentiments. Nul enthousiasme ne peut s’épanouir, aucun instinct généreux ne peut survivre sous sa force d’aveuglement.

Etant donné la nature des instruments qui sont utilisés pour s’introduire dans la vie privée, le préjudice infligé présente une vague ressemblance avec les dommages traités par LE DROIT SUR LA CALOMNIE ET LA DIFFAMATION, tandis qu’un remède juridique pour un tel préjudice semble impliquer que la demande de réparation pour des sentiments blessés puisse à elle seule constituer un motif suffisant pour agir. Le principe sur lequel repose le droit de la diffamation couvre cependant une classe d’effets totalement différents de ceux auxquels il est aujourd’hui demandé de s’intéresser. Il ne s’agit que de dommages causés à la réputation, de la blessure faite à l’individu dans ses relations extérieures au cœur de la communauté, en l’abaissant dans l’estime de ses concitoyens. Ce qui a été publié à son propos, quelle que soit l’étendue de la diffusion et quelle que soit l’inconvenance de la publication, doit, pour pouvoir faire l’objet d’une action, tendre directement à lui porter préjudice dans ses relations avec les autres et fût-ce par la voie de l’écrit ou de l’imprimé, l’exposer à la haine, au ridicule ou au mépris de ses concitoyens, l’effet de la publication sur son estime de soi et sur ses propres sentiments ne formant pas un élément essentiel dans l’intérêt pour agir. En bref, les délits et les droits corrélatifs reconnus par le droit sur la calomnie et la diffamation sont par nature matériels plutôt que mentaux. Cette branche du droit étend simplement la protection entourant la propriété physique à certaines conditions nécessaires ou utiles pour réussir sa vie dans le monde. Au contraire, notre droit ne reconnaît aucun principe selon lequel un dédommagement devrait être accordé dans le cas d’une simple blessure aux sentiments. Quelle que soit l’intensité de la souffrance morale générée sur une personne par l’action d’une autre et même si l’action ressortit de la négligence voire de la malveillance, si l’acte en lui-même est cependant par ailleurs légal, la douleur infligée est damnum absque injuria. L’atteinte aux sentiments doit bien sûr être prise en compte dans l’évaluation du dommage lors de l’examen de ce qui est reconnu comme un préjudice juridique mais notre système, à la différence du droit romain, ne permet pas de recours, même au cas de souffrance morale résultant d’une simple injure ou insulte, pour atteinte intentionnelle ou gratuite à l’ « honneur » de l’autre.

Il n’est pas nécessaire cependant pour soutenir la reconnaissance par la common law d’un principe applicable aux cas d’intrusion dans la vie privée, d’invoquer l’analogie, qui n’est que superficielle, avec les préjudices subis soit du fait d’une atteinte à la réputation, soit avec ce que les civilistes appellent une atteinte à l’honneur. En effet, les  doctrines relatives aux infractions qui sont ordinairement appelées le droit de common law à la propriété intellectuelle et artistique ne sont, croit-on, que des exemples et des applications d’un droit général à la vie privée qui,  correctement comprises, offrent un recours contre les maux envisagés.

La common law garantit à tout individu, le droit à déterminer, d’ordinaire, la mesure dans laquelle ses pensées, ses sentiments et ses émotions seront communiqués aux autres. Dans notre système de gouvernement, il ne peut jamais être contraint de les exprimer (sauf s’il est appelé à témoigner devant la justice) ; et même s’il a choisi de les exprimer, il conserve en général le pouvoir de fixer les limites de la publicité qui leur sera donnée. L’existence de ce droit ne dépend pas de la méthode particulière d’expression adoptée. Que ce soit par le mot, le signe, la peinture, la sculpture ou la musique n’a pas d’importance. L’existence du droit ne dépend pas non plus de la nature ou de la qualité de la pensée ou de l’émotion, ni de l’excellence du moyen d’expression. La même protection est accordée à une lettre occasionnelle ou aux confidences consignées dans un journal intime, au poème ou à l’essai le plus précieux, au travail loupé ou au barbouillage et au chef-d’oeuvre. Dans tous les cas, l’individu est en droit de décider si ce qui est sien sera livré au public. Personne n’a le droit de publier les productions de celui-ci sous quelque forme que ce soit sans son consentement. Ce droit est totalement indépendant du support sur lequel ou du moyen par lequel la pensée, le sentiment ou l’émotion est exprimé. Il peut exister indépendamment de tout support matériel dans le cas des mots parlés, de la chanson chantée, du drame joué. Ou, s’il est exprimé sur un support, tel un poème écrit, l’auteur peut s’être séparé du papier sans avoir perdu son droit de propriété sur la composition elle-même. Le droit n’est perdu que quand l’auteur lui-même communique sa production au public – en d’autres termes le publie. Ceci vaut dans une indépendance totale par rapport aux droits d’auteurs et à leur extension dans le domaine de l’art. Le but de ces lois est de garantir à l’auteur, au compositeur ou à l’artiste, l’intégralité des profits provenant de la publication ; mais la protection de la common law lui permet de contrôler de façon absolue  l’acte de publication, laisse à sa discrétion de décider s’il y aura ou non une quelconque publication. Le droit  accordé par la loi n’a aucune valeur à moins qu’il n’y ait publication, le droit de la common law est perdu dès lors qu’il y a une publication.

Quelle est la nature, la base de ce droit d’empêcher la publication des manuscrits ou des œuvres d’art ? Il est présenté comme l’application d’un droit de propriété ; et il n’y a aucune difficulté à accepter ce point de vue tant qu’il s’agit de la reproduction de compositions littéraires et artistiques. Il est certain qu’elles possèdent nombre des attributs de la propriété ordinaire : elles sont transférables, elles ont une valeur et la publication ou la reproduction est une utilisation par laquelle cette valeur se matérialise. Cependant là où la valeur de la production ne se trouve pas dans le droit de faire des profits issus de la publication mais dans la tranquillité d’esprit ou le soulagement offerts par la capacité à empêcher toute publication, il est difficile de considérer le droit comme étant un droit de propriété, au sens commun du terme. Un homme consigne dans une lettre à son fils ou dans son journal intime qu’il n’a pas dîné avec son épouse un certain jour. Aucune personne dans les mains de laquelle tombe ces papiers ne pourrait les publier dans le monde, même si elle est entrée en possession de ces documents légalement ; et l’interdiction ne se limite pas à la publication d’une copie de la lettre ou de la page du journal intime en soi, la limitation couvre aussi la publication de sa teneur.

La croyance qui veut que l’idée de propriété au sens étroit ait été à la base de la protection des manuscrits non publiés a conduit une cour très compétente à refuser, dans de nombreux cas, des injonctions contre la publication de correspondances privées au motif que « les lettres ne possédant pas les attributs d’une composition littéraire ne constituent pas une propriété en droit d’être protégée ; « et qu’il était évident que le demandeur ne pouvait pas avoir considéré les lettres comme d’une valeur quelconque en tant que productions littéraires parce qu’une lettre ne peut pas être envisagée comme de valeur pour son auteur alors qu’il  ne  consentirait  jamais  à  ce  qu’elle  soit  publiée. Mais ces décisions n’ont pas été suivies et on peut maintenant considérer comme établi que la protection offerte par la common law à l’auteur de tout écrit est totalement indépendante de sa valeur marchande, de ses mérites intrinsèques ou de toute intention de le publier et, bien sûr, aussi, parfaitement indépendante du matériau, s’il en est, sur lequel ou du mode selon lequel, la pensée ou le sentiment a été exprimé.

Ces considérations conduisent à la conclusion que la protection accordée aux pensées, sentiments et émotions exprimés au moyen de l’écriture ou des arts, dans la mesure où elle consiste à en empêcher la publication, n’est qu’un cas d’application d’un droit plus général de l’individu à ce qu’on le laisse tranquille. C’est un droit semblable au droit à ne pas être agressé ou battu, au droit à ne pas être emprisonné, au droit à ne pas être poursuivi avec une intention criminelle, au droit à ne pas être diffamé. (…) Le principe qui protège les écrits personnels et les autres productions personnelles contre toute forme de publication, non contre le vol et l’appropriation physique mais contre la publication sous quelque forme que ce soit, n’est pas en réalité le principe de la propriété privée mais celui de l’INVIOLABILITE DE LA PERSONNALITE. 

Si notre conclusion est correcte, le droit existant offre un principe qui peut être invoqué pour protéger la vie privée de l’individu contre l’intrusion soit d’une presse trop entreprenante, le photographe, soit du possesseur de tout autre procédé moderne d’enregistrement ou de reproduction de scènes ou de sons. En effet, la protection fournie n’est pas restreinte par les autorités aux cas où un certain média ou une forme particulière d’expression a été adopté, ni aux produits de l’intellect. La même protection est accordée aux émotions et aux sensations exprimées dans une composition musicale ou une autre œuvre d’art que lorsqu’il s’agit d’une composition littéraire ; et les mots prononcés, la pantomime jouée, la sonate exécutée n’a pas moins droit à la protection que si, dans chaque cas, ils avaient été réduits à l’écriture. La circonstance qu’une pensée ou une émotion ait été enregistrée dans une forme permanente rend son identification plus facile et, dès lors, peut être importante du point de vue de la preuve mais elle ne change rien du point de vue du droit au fond. Si donc, les décisions indiquent un droit général à la vie privée en ce qui concerne les pensées, les émotions et les sensations, celles-ci doivent recevoir la même protection qu’elles soient exprimées par l’écrit, par la conduite, DANS LA CONVERSATION, dans les attitudes ou par le visage.

On peut plaider en faveur de l’établissement d’une distinction entre l’expression délibérée des pensées et des émotions dans des compositions littéraires ou artistiques et l’expression occasionnelle et souvent involontaire qui en est donnée dans la conduite de la vie ordinaire. En d’autres termes, on peut prétendre que la protection fournie est accordée aux fruits conscients du travail, peut-être en tant qu’encouragement à l’effort. Cette affirmation, bien que plausible, n’est cependant guère soutenable. Si le volume de travail impliqué était adopté comme test, nous pourrions très bien découvrir que l’effort pour se bien comporter dans les affaires et dans les relations domestiques avait été beaucoup plus grand que celui requis par la peinture d’un tableau ou l’écriture d’un livre ; nous pourrions nous rendre compte qu’il est de loin plus facile d’exprimer des sentiments élevés dans son journal intime que par la conduite d’une vie noble. Si le test du caractère réfléchi de l’acte était adopté, toute une correspondance occasionnelle qui bénéficie aujourd’hui d’une totale protection serait exclue du champ bénéfique des règles existantes. Après les décisions refusant la distinction tentée entre les productions qui avaient été destinées à être publiées et celles qui ne l’étaient pas, toutes les considérations portant sur le volume de travail impliqué, le degré de délibération, la valeur du produit et l’intention de publier doivent être abandonnées et aucune base n’apparaît qui puisse servir de fondement au droit de restreindre la publication et la reproduction de telles œuvres littéraires et artistiques, si ce n’est le droit à la vie privée, en tant qu’il fait partie d’un droit plus général à l’intégrité personnelle, le droit à la personnalité.

Il faut dire que, dans certains cas où la protection a été accordée contre une publication fautive, le pouvoir de juger a été affirmé non pas sur la base de la propriété ou tout au moins pas entièrement sur ce fondement mais sur la base d’une violation alléguée d’un contrat implicite, de la confiance ou du secret.

Nous devons donc conclure que les droits ainsi protégés quelle que soit leur nature exacte ne sont pas des droits qui naissent du contrat ou d’une confiance spéciale mais que ce sont des droits contre tous ; et, comme indiqué plus haut, le principe qui a été appliqué pour protéger ces droits n’est pas en réalité le principe de la propriété privée, sauf à prendre cette expression dans un sens élargi et inhabituel. Le principe qui protège les écrits personnels et toute autre production de l’esprit ou des émotions est le droit à la vie privée et le droit n’a pas de nouveau principe à formuler quand il étend cette protection à l’apparence personnelle, aux dires, aux actes et aux relations – domestiques ou autres.

Si une intrusion dans la vie privée constitue un préjudice (« injuria ») juridique, les éléments pour demander réparation existent dès lors que déjà la valeur de la souffrance morale, causée par un acte préjudiciable en lui-même, est reconnue comme entrant dans le calcul des dommages et intérêts.

Le droit de quelqu’un qui est resté une personne privée (« private individual ») à empêcher la circulation de son portait dans le public représente le cas le plus simple pour une telle extension, le droit de se protéger contre les portraits crayonnés, contre une discussion dans la presse de ses affaires privées serait une question d’une importance et d’une portée plus grandes. Si les assertions occasionnelles et insignifiantes dans une lettre, si l’œuvre de ses mains, quelle qu’inesthétique et sans valeur qu’elle soit, si les possessions de toutes sortes sont protégées non seulement contre la reproduction mais contre la description et l’énumération, combien plus devraient l’être les actes et les dires d’un homme dans ses relations sociales et domestiques contre une publicité débridée. Si vous ne pouvez pas reproduire le visage d’une femme sur une photographie sans son consentement, combien moins doit être tolérée la reproduction de son visage, de ses formes et de ses actions par des descriptions graphiques, colorées pour satisfaire une imagination vulgaire et dépravée.

Le droit à la vie privée, limité comme doit nécessairement l’être un tel droit, a aussi trouvé expression dans le droit français.

Il reste à envisager quelles sont les limites de ce droit à la vie privée et quels recours peuvent être accordés pour l’application de ce droit. Déterminer avant expérience le tracé exact de la ligne où la dignité et la convenance de l’individu doivent céder le pas aux exigences du bien-être public et de la justice privée serait une tâche difficile, mais les règles les plus générales sont fournies par les analogies juridiques déjà développées dans le droit de la calomnie et de la diffamation et dans le droit de la propriété littéraire et artistique.

Dans la fixation de la portée de cette règle, une aide pourrait être fournie par l’analogie en droit de la diffamation et de la calomnie, avec les cas qui traitent du privilège restreint du commentaire et de la critique sur les sujets d’intérêt public général. Il a bien sûr des difficultés pour appliquer une telle règle ; mais elles sont inhérentes au sujet et ne sont certainement pas plus grandes que celles qui existent dans de nombreux autres branches du droit – par exemple, dans cette vaste classe de cas où le caractère raisonnable ou non d’un acte sert de test en matière de responsabilité. Le but du droit doit être de protéger les personnes aux affaires desquelles la communauté n’a aucun motif légitime à s’intéresser, contre le risque d’être traînées dans une publicité indésirable et non désirée et de protéger toutes les personnes quels que soient leur position et leur statut, d’avoir des choses qu’elles peuvent préférer garder secrètes, rendues publiques contre leur volonté. C’est l’intrusion dans la vie privée de l’individu qui est répréhensible et qui doit être, autant qu’il est possible, empêchée. La distinction mentionnée dans l’affirmation ci- dessus, cependant, est évidente et fondamentale. Il y a des personnes qui peuvent raisonnablement revendiquer comme droit, la protection contre la notoriété impliquée par le fait d’être les victimes de l’entreprise journalistique. Il y en a d’autres qui, à des degrés variés, ont renoncé au droit de vivre leur vie à l’abri du regard public. Des questions que les hommes de la première catégorie peuvent à juste titre prétendre ne concerner qu’eux-mêmes peuvent, pour ceux de la seconde, faire l’objet d’un intérêt légitime de la part de leurs concitoyens. Les particularités de manière et de personne qui, s’agissant de l’individu ordinaire, n’appelleraient pas de commentaires, peuvent acquérir une importance publique, si elles se trouvent chez un candidat à une fonction politique. Il est donc nécessaire d’introduire une distinction supplémentaire et de ne pas se contenter de classer les faits et les actes entre public et privé selon un standard à appliquer au fait ou à l’acte en soi. Publier à propos d’un individu modeste et retiré qu’il souffre d’un handicap dans sa manière de parler ou qu’il ne sait pas écrire correctement est une atteinte injustifiée, si elle n’est pas sans exemple, à ses droits, alors que l’affirmation et le commentaire des mêmes caractéristiques découvertes chez un aspirant à siéger au Congrès ne pourraient pas être considérés comme dépassant les limites.

En général, donc, les sujets dont la publication serait réprimés peuvent être décrits comme ceux concernant la vie privée, les habitudes, les actes et les relations d’un individu qui sont sans lien légitime avec son aptitude à occuper une fonction publique ou quasi-publique qu’il recherche ou pour laquelle il a été pressenti et qui sont sans relation légitime avec un acte fait par lui dans l’exercice d’une fonction publique ou quasi-publique ou n’ont aucune portée sur un tel acte fait par lui. Ce qui vient d’être dit ne prétend pas être une définition tout à fait exacte et exhaustive, dès lors que ce qui, dans un grand nombre de cas, doit devenir, en définitive, une question de jugement et d’opinion individuels, ne peut pas faire l’objet d’une telle définition ; mais c’est un essai d’indication approximative de la classe de questions concernées. Il est des choses que tous les hommes sont identiquement en droit de cacher à la curiosité populaire, qu’ils soient ou non engagés dans la vie publique, alors qu’il en est qui sont privées seulement parce que les personnes en question n’ont pas exercé des fonctions qui transforment leurs activités en objet légitime de curiosité publique.

Selon cette règle, il n’y a pas eu atteinte au droit à la vie privée par la divulgation faite devant une cour de justice, dans les assemblées législatives ou devant leurs commissions, dans les assemblées municipales ou les commissions de telles assemblées ou pratiquement par toute communication faite devant tout autre organisme public, municipal ou local, ou devant tout organisme quasi-public, comme les grandes associations volontaires formées pour à peu près n’importe quel but de bienfaisance, d’affaires ou d’intérêt général autre ; et (au moins dans nombre d’instances) les comptes rendus de telles réunions bénéficieront, dans une certaine mesure, d’un tel privilège. La règle n’interdirait pas non plus une divulgation faite par quelqu’un dans le cadre d’un devoir public ou privé, qu’il soit de nature juridique ou morale, ou dans la conduite de ses propres affaires, sur les questions où son intérêt est concerné.

La volonté personnelle de nuire n’est pas un élément constitutif de l’infraction, pas plus que dans un cas ordinaire d’atteinte à la personne ou à la propriété. Une telle intention malveillante n’a jamais à être démontrée dans une action en diffamation ou pour calomnie en common law, si ce n’est en réponse à une défense, par exemple, que l’occasion a rendu la communication privilégiée, ou, selon les lois de cet Etat ou d’ailleurs, que la déclaration qui fait l’objet du recours était vraie. L’intrusion dans la vie privée contre laquelle protège le droit à la vie privée est tout autant complètement réalisée et constitue la même infraction que les motifs qui ont poussé l’auteur des propos parlés ou écrits aient été en eux-mêmes coupables ou non au regard du droit  ; tout comme l’atteinte au personnage (« character ») et, dans une certaine mesure, la tendance à provoquer une atteinte à la paix résultent de manière identique de la diffamation quels que soient les motifs qui ont conduit à sa publication. Du point de vue du tort fait à l’individu, c’est la même règle qui court à travers tout le droit de la responsabilité, par elle on est tenu responsable pour ses actes entrepris délibérément, même s’ils ont été commis sans mauvais intention ; et du point de vue du tort fait à la société, c’est un même principe qui régit une vaste catégorie d’infractions prévues par la loi.

En outre, la protection de la société doit provenir principalement d’une reconnaissance des droits de l’individu. Tout homme est responsable de ses actes et de ses abstentions uniquement. S’il permet ce qu’il réprouve, alors qu’il a une arme adaptée à sa défense à portée de main, il est responsable des résultats. S’il résiste, l’opinion publique se ralliera à sa cause. Dispose-t-il alors d’une telle arme ? La common law est considérée lui en fournir une, forgée au feu lent des siècles et aujourd’hui convenablement façonnée pour sa main. La common law a toujours reconnu la maison d’un homme comme son château, imprenable, souvent même pour ses propres agents, chargés d’exécuter ses ordres. Les cours vont-elles ainsi fermer la porte de devant à l’autorité constituée et, dans le même temps, ouvrir grande la porte de derrière à une curiosité oisive et malsaine ?

Notes.

« L’injuria, dans le sens étroit, est toute violation intentionnelle et illégale de l’honneur, c’est-à-dire de la personnalité toute entière d’un autre. » « Maintenant, un outrage est commis non seulement quand un homme est frappé avec le poing, disons, ou avec un gourdin ou encore fouetté mais aussi lorsqu’un langage injurieux a été utilisé à son égard. »

« Il est certain que tout homme a un droit à garder pour lui ses sentiments, s’il le veut. Il a indubitablement un droit à juger s’il les rendra publics ou les confiera seulement à la vue de ses amis. » Le juge Yates, Millar v. Taylor, in Burr., Vol.4, 1769, p.2303 et suiv., à p.2379.

« La question, cependant, ne tourne pas autour de la forme ou du degré de préjudice ou d’avantage, de perte ou de gain. L’auteur des manuscrits qu’il soit célèbre ou obscur, qu’il soit à son apogée ou au plus bas, a un droit à dire d’eux, s’il est innocent, que quels qu’en soient l’intérêt ou l’absence d’intérêt, la légèreté ou le poids, le caractère vendable ou non, ils ne seront pas publiés. » Le Vice Chancelier Knight Bruce, Prince Albert v. Strange, in DeGex and Sm., Vol.2, p.652 et suiv., à p.694.

« La question portera sur la possibilité pour la cour de prêter attention aux faits exposés dans la demande d’injonction. L’injonction ne peut pas s’appuyer sur un principe du type que si la lettre a été écrite en signe d’amitié, soit la continuation, soit l’interruption de l’amitié fournit un motif pour l’intervention de la cour. » Lord Eldon, Gee v. Pritchard, in Swanst., Vol.2, 1818, p.402 et suiv, à p.413.

« Sous le principe de protection de la propriété, donc, la common law, dans les cas non affectés positivement ou négativement par la loi, protège la vie privée et le secret des pensées et des sentiments consignés par écrit et dont l’auteur désire qu’il demeurent non connus de tous. » Le Vice Chancelier Knight Bruce, Prince Albert v. Strange, in DeGex & Sm., Vol.2, p.652 et suiv., à p.695. « Une fois concédé que des raisons d’opportunité et de politique publique ne peuvent jamais servir de base pour l’action au civil, la question de savoir s’il y a un fondement sur lequel le demandeur peut obtenir la réparation à laquelle il prétend, reste sans réponse ; et il me semble qu’il n’en existe qu’un seul sur lequel il puisse s’appuyer et sur lequel notre compétence à lui fournir réparation peut s’établir. Nous devons considérer que la publication des correspondances privées sans le consentement de leur auteur constitue la violation d’un droit exclusif de propriété que conserve l’auteur même lorsque les lettres ont été envoyées à son correspondant et sont encore en possession de ce dernier. » Le juge Duer, Woolsey v. Judd, in Duer, Vol.4, 1855, p.379 et suiv., à p.384.

« La copie ou l’impression de gravures ne serait qu’un moyen de communiquer la connaissance de l’original ou une information sur celui-ci et une liste ou une description de celles-ci ne fait-elle pas la même chose ? L’outil n’est pas le même mais l’objet et l’effet sont similaires ; en effet, dans les deux cas, l’objet et l’effet sont de porter à la connaissance du public plus ou moins de l’œuvre ou des compositions non publiées de l’auteur qu’il est en droit de réserver totalement à son usage personnel et à son plaisir secret et de soustraire entièrement ou dans la mesure où il lui plaît à la connaissance des autres. Les cas des abrégés, des traductions, des extraits et des critiques d’œuvres publiées n’ont rien à voir avec le présent problème ; ils dépendent tous de l’étendue des droits conférés par les lois sur les droits d’auteur et ne présentent aucune analogie avec les droits exclusifs de l’auteur de compositions non publiées, qui dépendent entièrement du droit de propriété de la common law. » Lord Cottenham, Prince Albert v. Strange, in McN & G., Vol.1, 1849, p.23 et suiv., à p.43. « M. le juge Yates, Millar v. Taylor, dit que le cas d’un auteur est exactement similaire à celui de l’inventeur d’un nouvel engin mécanique ; que les deux inventions originales se trouvent sur un pied d’égalité en ce qui concerne la propriété qu’il s’agisse d’une machine ou de littérature, d’un poème épique ou d’un planétaire ; que l’immoralité de la piraterie de l’invention d’un autre homme est aussi grande que celle de voler ses idées. La propriété des réalisations mécaniques ou des œuvres d’art produites par un homme pour sa propre distraction, pour son instruction ou pour son usage subsiste, à coup sûr, avant publication par lui, et il m’apparaît qu’il peut lui être porté atteinte, non seulement par la copie mais également par la description ou le catalogage. Un catalogue de telles œuvres peut en lui-même avoir de la valeur. Il peut tout aussi réellement dévoiler l’inclination et la tournure d’esprit, les sentiments et les goûts de l’artiste, particulièrement si ce n’est pas un professionnel, qu’une liste de ses écrits. Le carton à dessin ou l’atelier peuvent en révéler autant que la table de travail  de l’écrivain. Un homme peut s’employer en privé d’une manière très anodine mais qui, si elle était portée à la connaissance de la société, serait susceptible de détruire le confort de sa vie ou de même compromettre son succès. Chacun, cependant, à ce que je conçois, a un droit à dire que le produit de ses heures privées n’est pas plus publiable sans son consentement parce que la publication doit être à son crédit et à son avantage, qu’il ne le serait dans des circonstances opposées. Je pense, en conséquence, non seulement que le défendeur dans le cas présent viole les droits du demandeur mais aussi que cette violation est d’un type tel et affecte cette propriété d’une façon telle qu’elle ouvre droit pour le demandeur au remède préventif de l’injonction ; et si ce n’est pas d’autant plus, cependant c’est certainement pour le moins qu’elle est une intrusion – une intrusion incongrue et inconvenante – une intrusion non seulement contraire aux règles conventionnelles mais choquante pour le sens inné, naturel à tout homme, de ce qui convient – si intrusion est le terme approprié pour décrire parfaitement un espionnage sordide dans le privé de la vie domestique – dans la maison (« home ») (un mot jusqu’ici sacré parmi nous), la demeure d’une famille dont la vie et la conduite constitue un titre reconnu, bien que ce ne soit pas leur seul titre incontestable, au respect le plus marqué dans ce pays. » Le Vice Chancelier Prince Albert v. Strange, in DeGex & Sm., Vol.2, p.652 et suiv., à p.696, 697.

 

 

Requête en référé auprès du Conseil d’Etat.

Ma plainte vise des délits somme toute élémentaires sur le plan pénal ou sur le plan des Droits de l’Homme. Quand on parle au Juge Administratif d’écoutes téléphoniques (et par extension de sonorisations d’appartement), on n’est pas compris.

            Tout ce que je peux dire, c’est qu’il existe un groupe anonyme exerçant un fort pouvoir de nuisance par ses harcèlements sonores, me rendant la vie insupportable.

            Je ne comprends pas votre décision. Je ne comprends pas qu’une juridiction administrative ne puisse mettre fin aux troubles accomplis par ce groupe qui semble faire partie du Ministère de l’Intérieur. Vu la disponibilité de ce groupe (jour et nuit, tard le soir, tôt le matin, certaines policières sont là à plein temps), constitué essentiellement de femmes, on peut penser que cela émane effectivement du Ministère de l’Intérieur.

            Il y a dans cette affaire une chose très remarquable, inhabituelle : Que dire d’une demi-douzaine de policiers qui se défoulent par les sons, à l’extérieur sur la voie publique ou dans mon domicile ? C’est tout de même une violation de la vie privée très particulière, spéciale. On peut même dire que ces policiers ont la culture de la violation de la vie privée. Je parle de harcèlements et je pense qu’il n’est pas besoin de rappeler la définition du harcèlement, notion qui figure bien dans le Code pénal. Ces policières sont obscènes avec une assurance inouïe, obscènes dans tous les sens du terme. Ce sont des armes sonores qui ont été utilisées ici et ces armes sonores ont été confiées à des policières qui sont souvent malades mentales (euphoriques ou maniaques, perdues dans une loghorrée impossible à endiguer). J’ai demandé que soit effectuée une expertise psychiatrique à l’encontre de ces policiers en se basant sur mes carnets personnels photographiés et dont les photos ont été gravées sur DVD.

            Il faut ici m’expliquer pourquoi ces policiers m’ont fait perdre mon temps, plusieurs années en restant obsédés par l’UMP ou François Hollande.

            Fait très remarquable aussi : La lecture de la pensée, accomplie par une imagerie que j’ignore et qui est interdite par l’article 3 de la CEDH, phénomène qui a été mis en place entre 2009 et aujourd’hui. Cela me pose un problème moral, éthique et cela devrait en poser un à quiconque. Un très grand nombre de mes ennuis viennent de là …

            Je souhaite que cette affaire n’en reste pas à une chose non jugée. Ces policières m’ont dit qu’elles sont « couvertes ». Toute la question est de savoir si vous couvrez ce genre d’action …

            Si vous ne pouvez accepter le recours porté par cette présente lettre, je vous prierai de bien vouloir par courrier me retourner la quinzaine de DVD que j’ai déposé à l’accueil. Si ce n’est pas possible, j’aimerai pouvoir les récupérer à l’accueil le jour qu’il vous conviendra.

            Avec mes remerciements. Je vous prie de croire en l’expression de mes sincères salutations.

Demande en référé de cessation des harcèlements au Président du TGI de Paris.

Dimanche 17 juin 2018.

Destinataire :         Président du TGI de Paris.
                                   Jean-Michel Hayat.
                                   4, boulevard du Palais.
                                   75055 PARIS.

Demande en référé.
Lettre LR/AR.

 

Monsieur le Président, je vous écrivais en date du 9 avril 2018 la chose suivante :

« Je souhaite attirer votre attention sur une plainte contre X avec constitution de partie civile auprès du Doyen des Juges d’Instruction du TGI de Paris pour une violation de la vie privée constituée essentiellement par des harcèlements sonores, plainte dont vous trouverez le texte ci-joint. Les auteurs de cette violation de ma vie privée sont supposés faire partie du Ministère de l’Intérieur et/ou de France Télévisions.

Les auteurs de ces agissements se montrant très violents jusqu’à ce jour, je vous prie de bien vouloir intercéder auprès du Doyen des Juges d’Instruction pour ouvrir une information judiciaire et mettre fin à ces harcèlements.

           Ma plainte auprès du Doyen a été enregistrée sous les numéros : Z54/16 et Z66/17.

           Avec mes remerciements. »

 

      Très récemment (printemps 2018), le Tribunal Administratif de Melun et le Conseil d’Etat ont rejeté ma demande de référé pour mettre fin aux agissements du groupe dont je me plains. Par le passé, ces individus prétendaient faire partie de l’UMP. Aujourd’hui, les flics sont gravement obsédées par la famille Drucker, avec qui j’ai de graves divergences de vues et donc avec qui je ne souhaite avoir aucune relation que ce soit de près ou de loin. Aussi, il se peut que ce groupe anonyme ne fasse pas partie du Ministère de l’Intérieur et comme celui-ci utilise de moyens de police, on peut penser qu’il existe une « police privée » en France. Je vous demande de transmettre ma plainte au juge (et/ou au Procureur de la République) compétent, afin de mettre fin en référé à ces graves agissements constitués essentiellement de harcèlements sonores. Vous trouverez à nouveau ma plainte jointe à ce courrier.

      Ces flics m’ont dit qu’elles sont « couvertes ». Aussi, j’aimerais savoir si un Procureur de la République est au courant de ces agissements et s’il a délégué à un service de police obscure (peut-être la DGSI) cette surveillance illégale. Les personnalités de France Télévisions contre qui j’ai porté plainte, sont parfaitement au courant des mauvais traitements qui me sont infligés, aussi vous pourrez trouver auprès d’elles l’identité de ce groupe d’individus qui m’importunent au quotidien.

Lundi 9 avril 2018.

       Je souhaite attirer votre attention sur une plainte contre X avec constitution de partie civile auprès du Doyen des Juges d’Instruction du TGI de Paris pour une violation de la vie privée constituée essentiellement par des harcèlements sonores, plainte dont vous trouverez le texte ci-joint. Les auteurs de cette violation de ma vie privée sont supposés faire partie du Ministère de l’Intérieur et/ou de France Télévisions.

Les auteurs de ces agissements se montrant très violents jusqu’à ce jour, je vous prie de bien vouloir intercéder auprès du Doyen des Juges d’Instruction pour ouvrir une information judiciaire et mettre fin à ces harcèlements.

            Avec mes remerciements.

Plainte auprès du Doyen des Juges d’Instruction pour violation de la vie privée, harcèlements réitérés.

Destinataire :          Doyen des Juges d’instruction. TGI de Paris.

 Plainte contre X avec constitution de partie civile.

             Je vous invite à prendre connaissance du courrier suivant en prenant toutes les mesures qui s’imposent. J’insiste sur le passage suivant :

« Il ne suffit pas que les autorités publiques ne s’immiscent pas dans la vie privée des particuliers, il est également nécessaire qu’elles la protègent à l’encontre d’action d’autres particuliers (Jurisclasseur septembre 2011). »

Ce courrier fait suite à ma plainte du 15 décembre 2016, courrier dans lequel se trouvaient 300 pages de retranscription des propos que j’ai entendus et les photos de mes carnets retranscrivant également les propos étendus, mais sur une période plus longue. Il convient de porter votre attention essentiellement sur ces notes personnelles, dans lesquelles je retranscris à la virgule près ce que j’ai entendu.

Les auteurs supposés sont des policiers du Ministère de l’Intérieur. Le tribunal administratif et le Conseil d’Etat ont rejeté ma requête.

Le cabinet du Doyen des Juges d’Instruction du TGI de Paris a enregistré mes plaintes sous les références suivantes : Z54/16 et Z66/17.

Je souhaite que soit mis fin le plus rapidement possible au harcèlement très intense dont je suis la victime aussi bien dans mon domicile qu’à l’extérieur ; celui-ci causant un grave trouble à la paix de la vie privée.

Je souhaite également prendre un avocat avec l’aide juridictionnelle.

 

Objet de la requête auprès du Doyen des Juges d’Instruction :

Je demande au Doyen des Juges d’Instruction que soit examinée la violation conjointe des articles 3 CEDH, 8 CEDH, 9 CEDH, 6 CEDH, 13 CEDH, 2 DDHC, 10 DDHC, 11 DDHC. Il ne suffira pas du constat simple de la violation. Je demande une indemnisation à fin de satisfaction équitable.

 

Enoncé des faits :

Je relate ici le procès que je mène contre l’Etat français :

Je suis la victime depuis 9 ans (insistons sur la durée) d’une cinquantaine de policiers français qui pratiquent une surveillance ciblée enfoncés dans un système policier délirant avec les phénomènes suivants – Cette violation ayant duré 9 longues années, il est impossible d’en faire une description aussi longue que sa durée elle-même. – :

  • 1° Captations de données informatiques (accès non autorisé à un STAD), commentées de façon sonore en temps réel ou différé. (C’est la nouvelle mode dernier cri). Ouverture de fichiers personnels, de textes écrits sous format Word hors ligne, publiés nulle part, de mails, de publications Facebook et de messageries instantanées, de consultations internet. Nos ordinateurs sont équipés depuis longtemps de chips (puces), véritables mouchards ce qui les rend visitables et contrôlables à merci. Viol permanent …

Chip

  • 2° Sonorisation des véhicules, domiciles (pose de micros) et voies publiques, transports publics, commentées de façon sonore en temps réel ou différé. En lien avec ces procédés, commentaires des émissions télé visionnées.
  • 3° Ecoutes téléphoniques, commentées de façon sonore en temps réel ou différé. Violation de sms (ou textos de mobiles).
  • 4° Géolocalisation et vidéosurveillance très abusives, systématiques, permanentes, commentées de façon sonore en temps réel.
  • 5° Lecture de la pensée (ou détecteur de mensonges) interdit même dans les milieux judiciaires par l’article 3 CEDH (torture, traitements inhumains et  dégradants), pratique contrevenant à la liberté de conscience, de pensée, de religion (article 9 CEDH), commentées de façon sonore en temps réel. Phénomène très spectaculaire pratiqué un peu partout, dans le domicile surtout, mais aussi dans des lieux publics. Exceptionnel scandale. Ce phénomène n’est pas du au fait d’une pathologie mentale. C’est le propre des flics d’être paumés par une technologie qu’ils ne maîtrisent plus. La technique en question est tellement rapide qu’elle permet aux flics de savoir ce que je suis en train de lire, ce qui dépasse de loin les espérances de plusieurs scientifiques travaillant sur le sujet. Les commentaires sont sporadiques, mais ils indiquent que le phénomène est pratiqué en permanence, aussi bien le jour que la nuit, dedans et dehors.
    On me prend pour un cobaye sans mon consentement. C’est là que c’est devenu intéressant. Vu le caractère scandaleux et extrêmement grave de cette opération, la demande en dommages-intérêts au titre de la satisfaction équitable va être très élevé.
  • 6° Harcèlements sonores en tous lieux et surtout dans le domicile ce qui constitue une violation réitérée du domicile par des fonctionnaires de police … Les policiers ont décidé d’équiper mon domicile et le mobilier urbain de haut-parleurs, le plus souvent à un niveau sonore assez faible (0 dB), mais aussi à un niveau sonore élevé (Cris = 80 dB). J’affirme avec force que je n’ai pour ainsi dire jamais été victime d’hallucinations auditives. Ce sont des sons que j’entends très distinctement. On a un vrai problème avec les psychiatres.

C’est ce dernier phénomène qui m’a permis de déduire l’existence des 5 premiers.
Le dernier procédé est couplé aux 5 premiers.

Le harcèlement sonore a pour une part 4 sources : Les données de mon PC, les sons provenant de mes conversations dans mon appartement ou à l’extérieur, les écoutes téléphoniques, le résultat de la lecture de ma pensée.

Ce harcèlement sonore a causé un grave trouble à la paisibilité, la tranquillité, la sérénité de ma vie privée, ce qui comprend la paix du domicile ou de ma vie privée sociale. Cela fait 9 ans que les policiers troublent avec un aplomb inouï cette paix de ma vie privée. De la même façon ont été concernés les domiciles de mes proches et amis sur la même période. De la même façon, les réunions avec mes proches et amis ont été systématiquement dérangées que ce soit dans des lieux publics (cafés, restaurants) ou dans nos domiciles. Les policiers ont considéré que je devais consacrer jusqu’à 80 % – 100 % de mon temps en transcription dans des carnets de leurs propos, ce qui correspond à un grave préjudice moral. J’ai été pris pour un gosse pendant plusieurs années, soumis à la dictée, « diktat » en allemand, ce qui nous fait nous interroger sur le sens du mot « dictature » :

  • Dictionnaire de la politique (Hatier) : « La dictature se définit comme un régime arbitraire et coercitif, incompatible avec la liberté politique, le gouvernement constitutionnel et le principe de l’égalité devant la loi. »
  • Dictionnaire culturel (Larousse) : une dictature est un « régime politique dans lequel le pouvoir est détenu par une personne ou par un groupe de personnes (junte) qui l’exercent sans contrôle, de façon autoritaire » et un dictateur est une « personne qui, à la tête d’un État, détient tous les pouvoirs, les exerçant sans contrôle et de façon autoritaire ; autocrate » ou « sous la République romaine, magistrat extraordinaire nommé en cas de crise grave par les consuls sur la demande du sénat, et possédant tous les pouvoirs en Italie pour six mois au maximum ».

Le dictateur était à l’origine un magistrat à qui avait été confié tous les pouvoirs. Le dictateur n’est pas là où on l’affirme … Si bien qu’on est face à un mode de communication inédit, dans lequel il est impossible de mettre fin à la logorrhée de ces flics (consentement vicié), élément d’une euphorie bipolaire (ou manie), véritable calamité, impossible à endiguer. Une logorrhée qui aurait été inimaginable sur n’importe quelle scène publique. C’est ici que l’on comprend que la Police Nationale est elle-même source de troubles à l’ordre public. On en arrivé là : Ces gosses me mettent sous la dictée de mots isolés à longueur de journée. On est pris pour des gens importants … Il y a du contenu, du sens. Ca fait sens. Tout fait signe ? On est saoûlé de mots. Est-ce que les flics ont une action d’importance ? Ce sont des flics qui n’ont aucun affect. C’est de l’ordre de l’infantilisation nazie qui avait été si bien décrite par Bruno Bettelheim. On demande qu’il soit imposé aux flics français, gosses eux-mêmes, d’aller trouver un psychiatre ou plusieurs pour se soigner eux-mêmes, puisque les flics sont au moins une dizaine à être fous en réunion.

Il n’y a effectivement pas eu de juridiction pour mettre un coup d’arrêt à l’œuvre de ces policiers.

Plusieurs périodes de ces dernières années se sont traduites en privation de sommeil (notamment en septembre 2016 ou pendant le premier semestre 2015), ce qui n’a pas été sans conséquence pour ma santé. Tout cela est pris en compte dans ce qu’on appelle les « pathologies du harcèlement » (cf. ouvrages du psychiatre parisien du travail Christophe Dejours). Oh, les flics se plaignent, attaquent, stigmatisent une pathologie qu’ils fabriquent eux-mêmes …

Ces phénomènes ont été pratiqués bien avant la recrudescence d’attentats islamistes sur le sol français (en 2012 et 2015) et en fait, ils ont peu de rapports avec la sécurité publique ou la morale. Ils ont été souvent en relation avec une haute personnalité du monde journalistique, Marie Drucker, que certains prétendent « journaliste de premier plan » et qui faut en fait mettre au dernier plan. Michel Drucker vitupère la téléréalité, qu’on peut trouver débilitante …, mais il n’a pas rechigné à se rendre complice durant de nombreuses années de la pose de micros dans nos domiciles … Il a eu cette curiosité pour les logements sous observation. Finalement, il ne vaut pas mieux que ce qu’il critique … Présenter une oeuvre construite au grand public devrait être l’essentiel et parler de sa vie privée devrait être très accessoire. Faut-il insister sur le fait que cette personnalité, Marie Drucker, a souhaité prolonger une relation à distance, alors que je n’ai pas souhaité entretenir une érotomanie hors de propos ou même une relation à distance qui ne m’intéresse pas ? Les flics me prennent pour Vicherat … Qu’est-ce que c’est que cette horreur ? On sait que Marie Drucker est une égoïste. Elle a droit de rencontrer, de faire un enfant pendant qu’on est occupé à écouter une dizaine de gamines voulant soigner une érotomanie qui n’existe de très loin que dans leur esprit. On peut écrire qu’on n’a rien à faire avec Marie Drucker : Les flics n’en ont que faire. Ils continuent sur leur lancée. Le mot volonté n’a lui non plus aucune portée, ce qui correspond à un banal phénomène d’oppression. Pourquoi les flics se sentent obligés de nous manipuler ? On ne comprend toujours pas.

 La vidéosurveillance a été bien plus loin que ce qui est raconté officiellement et ça nous pose un problème moral, puisque elle a été utilisée à d’autres fins que la sécurité publique. La thèse d’Isabelle Lolies raconte même que la déviation de la vidéosurveillance a été considérée aussi grave que la captation d’images dans des lieux privés … La vidéosurveillance est considérée, surtout lorsqu’elle est accompagnée de commentaires, comme une restriction de la liberté d’aller et venir. J’ai écrit aux services de police de logistique de la vidéosurveillance en Ile de France qui n’ont pas daigné me répondre.

Certains de mes emails ont été supprimés par les policiers, ce qui correspond au délit de suppression de correspondances, fait d’une exceptionnelle gravitéIl semblerait que la suppression de mails soit une pratique de très haute volée demandant des moyens de police poussés.

Un jour du premier semestre 2016, 2 policiers de la BAC croisés 5 minutes avant ont été conviés pour s’exprimer dans mon domicile, mais il a été affecté à cette tâche une demi-douzaine de permanents.

J’ai répété depuis 12 ans (…) que je ne suis pas fait pour le métier d’enseignant, mais les policiers français n’écoutant que leur bêtise ont estimé qu’ils allaient me faire retourner de force dans l’enseignement secondaire. Je n’ai pas besoin d’enseigner : Je suis pensionné. Je n’ai en plus pas obtenu de concours. Je sais toute la difficulté de restituer ses propres connaissances : J’ai assez donné. Croit-on qu’il faille s’emmerder avec des gamins toute sa vie ? Les flics aiment qu’on se fasse sur-ex-ploi-ter … On a trouvé des Maîtres en provocation. Il pourrait m’être intéressant de faire un tour dans un Lycée en touriste pendant un jour ou deux pour voir à quoi ressemblent les lycéens d’aujourd’hui … mais juste un jour ou deux, sans plus. Il faudrait à bien écouter les flics repartir comme en 1914 avec cette honte d’emploi de contractuels pour faire le boulot de fonctionnaire, emploi largement sous-payé (1600 €) pour un Bac + 5.

On ne trouve pas de jurisprudence entourant la pratique du détecteur de mensonges (dans la base HUDOC de la Cour européenne), fait d’une exceptionnelle gravitéLe détecteur de mensonges révèle l’intimité spirituelle et morale, alors que sont protégées les informations relatives aux sentiments, pensées intimes ou les états d’âme. C’est donc une pratique totalement nouvelle qu’il faut juger ici. Il n’y pas non plus de casuistique sur le harcèlement sonore.  Nos lectures, achats de livres sont surveillés, commentés souvent par les hurlements. Ca nous rappelle le panoptisme qui intéressait Michel Foucault (panoptique de Bentham).

Mais le professeur de Droit Pierre Kayser faisait en 1995 une bonne prévision des procédés mis en œuvre par l’Etat français dans La protection de la vie privée par le droit au chapitre des techniques psychologiques :

« Si elles présentent le caractère commun d’avoir directement pour objet le psychisme, elles vont plus ou moins loin dans l’effraction de la personnalité. Certaines tendent seulement à une connaissance aussi exacte que précise des facultés mentales : Ce sont les tests d’évaluation de la personnalité, utilisés pour l’orientation pédagogique et professionnelle et pour le recrutement du personnel. D’autres s’efforcent de découvrir ce qu’une personne veut tenir caché et consistent en des procédés destinés à lui faire dire la vérité : ruse, violence, privation de sommeil, hypnose, détecteur de mensonges, sérum dits de vérité. D’autres, enfin, tendent à une action sur le subconscient : Ce sont les techniques subliminales.

Ces procédés ne soulèvent pas seulement le problème de l’exactitude des conclusions auxquelles ils conduisent : Ne sont-ils pas des atteintes à la liberté des personnes ? Il n’en est pas ainsi en principe pour les tests de personnalité, qui impliquent le consentement de l’intéressé, mais ce consentement n’est pas toujours complètement libre et éclairé. Le consentement est vicié, ou il fait complètement défaut dans les procédés destinés à faire révéler par une personne ce qu’elle veut tenir caché, et dans ceux qui agissent sur le subconscient. Ces techniques représentent ainsi une atteinte plus grave à la personnalité que les techniques physiques de surveillance clandestine.

Quel que soit le procédé d’investigation dans la vie privée, l’atteinte au secret de celle-ci est aujourd’hui susceptible d’être aggravée par les nouvelles techniques d’information.»

Je ne souhaite pas avoir de vie publique, car je n’ai déjà plus depuis bien longtemps de vie privée. De fait, ma vie s’arrête chaque fois que les policiers s’adressent à moi. Ma vie s’est arrêtée il y a 9 ans, en 2007. Tout s’arrête : Regarder un reportage télé, écouter de la musique, se rendre dans une salle de cinéma, écouter une conférence scientifique, danser dans une boîte de nuit ou visiter un Musée, déjeuner en famille ou avec des proches … Tout. Je suis souvent contraint d’arrêter certaines activités à l’extérieur ou chez moi parce que les flics sont jouasses. Même aller au marché de ma ville peut se transformer en véritable aventure. Quand on est à la piscine, ça passe son temps à ricaner : On est dégoûté en permanence. Il faudrait dans cette hypothèse séduire sous l’œil de duègnes. Il faut qu’ils salissent tout. Je ne sais pas qui m’a foutu des flics pareils. C’est la fête des flics. Pourquoi elles sont folles comme ça ? On n’a pas compris. Tout le monde sait dans son intime conscience qu’on est malheureux sans sexualité, mais les flics n’en ont que faire : Il faut qu’ils ri-ca-nent.

On a fait de moi un lion en cage forcé de subir d’infinies perturbations, pas irréversibles, mais qui laissent des souvenirs. Il n’y a pas que TF1 qui occupent nos temps de cerveau disponible … Les flics ont un respect quasi-nul pour ma vie privéeC’est ce qu’on appelle « une vie volée » et pas seulement une vie violée. Ils pensent même qu’on a besoin d’être accompagné dans tous nos actes de la vie quotidienne. Frédéric Sudre évoque ces célébrités qui font leurs choux gras de l’exposition de leur vie privée dans des journaux people (les famoso) qui trouvent malheureusement des lecteurs, un public. Ca ne m’a jamais intéressé. D’ailleurs, ce n’est pas ici le problème : Les flic sont en train d’investiguer sans mon consentement, par traîtrise pourrait-on dire, ma vie privée de fond en comble. Un citoyen lambda a selon Sudre droit à une protection de sa vie privée supérieure à celle d’une personnalité publique. C’est ce raisonnement qu’il faut tenir.

Cette époque de gosses a inspiré l’ouvrage d’une philosophe juive américaine : Susan Neiman.
Why grow up ? Subversive thoughts for an infantile age.

J’ai demandé que :

  • primo que les policiers cessent leur ensemble de menaces.
  • deuxio qu’on me laisse faire ce que je veux de ma vie.

Parmi les Droits de l’Homme, il y a aussi le droit de quitter le territoire …
Aussi, on va me laisser partir à l’étranger le temps que ces policières se calment.

Je n’ai pas demandé à écouter ces policiers. Ces policiers(ères) ne sont pas présentes physiquement dans le domicile, mais c’est comme si elles y étaient. Il y a une violation réitérée, continue de la paix du domicile depuis 9 ans, puisque les sons y pénètrent. Personne n’est prêt à vivre ce genre de pratiques.

Les personnes qui sont « matées », victimes de voyeurisme, sont, comme on peut s’y attendre, sidérées (voir Que sais-je ? Les perversions sexuelles par Gérard Bonnet, psychanalyste. Le voyeurisme est une maladie qu’on retrouve le plus habituellement chez les adolescents. Un adulte normal respecte les convenances de pudeur les plus élémentaires). Les policiers et policières ayant un problème de grave obscénité, devraient aller voir un psychiatre ou psychanalyste. On en est même venu à un mélange d’obscénité et de puritanisme. N’importe qui se révoltera contre cette obscénité. Celui qui se compromet avec ce genre de violation de la pudeur est perdu. J’ai obtenu de la part de ces flics des « confessions » sur mon intimité, qui sont allés beaucoup plus loin que ce que j’aurais pu obtenir d’une compagne, ce qui porte atteinte à un des attributs les plus importants des aspects cachés de nos personnalités. C’est la fête de l’obscénité. Les policiers se montrent depuis trop longtemps d’une familiarité hors de propos, dans une jubilation quasi morbide. Ils ont une fascination maladive pour ce qui se passe dans nos vies privées.

De sérieuses atteintes aux Droits de l’Homme ont été commises sur le sol français, sur le sol anglais et sur le sol tunisien :

  • Article 3 de la CEDH (Interdiction de la torture, des traitements inhumains et dégradants). Privation de sommeil, lecture de la pensée dans et hors domicile, harcèlement continu.
  • Article 9 de la CEDH (Liberté de conscience, de pensée, de religion, entravée par le harcèlement sonore des auteurs de l’infraction).
  • Article 8 de la CEDH (Droit au respect de la vie privée. Violation de la paix du domicile, accès anormal à un STAD, violation des données personnelles, secret des correspondances, soit écoutes téléphoniques, sonorisations du domicile, santé, immixtion arbitraire et injustifiée de l’Etat français dans ma vie privée).
  • Article 10 de la CEDH (Liberté d’expression, entravée par le harcèlement sonore des auteurs de l’infraction).
  • Article 6 de la CEDH (Droit à un procès équitable).
  • Article 13 de la CEDH (Droit à l’octroi d’un recours effectif).
  • Article 17 de la CEDH (Interdiction de l’abus de droit).
  • Article 2 de la DDHC (but d’une association politique : Liberté, propriété, sûreté, résistance à l’oppression).
  • Article 11 de la DDHC (liberté de communication et d’opinion, entravée par le harcèlement sonore des auteurs de l’infraction).
  • Article 226-1 du Code pénal (Captations de sons dans un domicile).
  • Article 222-13 du Code pénal (Violences volontaires sur une personne dont la particulière vulnérabilité est apparente ou connue de leur auteur).
  • Article 222-33-2-2 du Code pénal (Harcèlement produisant une dégradation des conditions de vie).
  • Article 222-16 du Code pénal (Agressions sonores).
  • Article 222-17 (Menaces et chantages).
  • Article 226-15 du Code pénal (Atteinte au secret des correspondances, ouverture d’email, suppression d’email).
  • Article 226-18 du Code pénal (Collecte de données à caractère personnel par un moyen frauduleux).
  • Article 226-22 du Code pénal (Transmission de données à caractère personnel, divulgation portant atteinte à la considération de l’intéressé ou à l’intimité de sa vie privée).
  • Article 323-1 du Code pénal (accès frauduleux à un STAD).

Ce qui est intéressant dans ces Droits de l’Homme, c’est de comprendre qu’ils peuvent décrire ce que l’on vit …

En France, on est inquiété non seulement pour ce l’on écrit … quelque part sur le net ou bien même dans des textes publiés nulle part, mais aussi sur ce qu’on raconte en privé et même sur ce qu’on pense. En France, on est inquiété pour ses opinions jusque dans le domicile : Il faut que les policiers exercent leur « censure » en venant me parler dans mon domicile (Article 9 CEDH, article 11 DDHC). Les policiers se demandent si je crois ou si je ne crois pas en Dieu. En quoi cela les regarde-t-il ? Je ne suis pas une personnalité publique : Je n’ai aucune responsabilité publique, politique, philosophique ou religieuse, aucun mandat. Les flics mettent depuis longtemps la charrue avant les bœufs.

Non seulement ma vie privée a été investiguée très intensément, intensivement, mais elle a été divulguée sporadiquement 

Je n’ai aucune activité publique et ma vie qui se résume à ma vie privée a été anéantie sur l’idée de quelques jouasses de la télé et de la politique. Non seulement on n’a pas de vie professionnelle depuis bien longtemps, mais en plus, on nous enlève notre vie privée : Que nous reste-t-il ? C’est le principe même de cette flicaille de faire en sorte que l’on ait ni de vie privée, ni de vie professionnelle, ce qui nous ramène au temps du nazisme. Ce fut un très grand honneur pour l’Etat d’occuper un chômeur de très longue durée par 80 flics délirants, qui quand ils ouvrent la bouche, laissent échapper des odeurs d’égoût et qu’il faut renvoyer dans la poubelle de l’Histoire avec un grand H. De temps en temps, les flics me voient MinistreJusqu’où faut-il manger son chapeau ? Et c’est effectivement une curieuse proposition : Je ne peux m’engager ni auprès de l’UMP, ni auprès du PS : Je suis un lecteur de journaux trotskystes qui fait un procès à l’Etat, avec des représentants de l’exécutif qui se sont débinés les uns après les autres. Qui protège-t-on ? Je suis de plus raisonnable : Je sais que je ne suis pas fait pour être un politicien bourgeois réformiste. Je conçois bien toute l’énergie qu’il faut pour considérer, suivre, examiner à longueur de journée, d’année les faits ou propos quelqu’ils soient, souvent réactionnaires de ces politiciens réformistes. Et ça, je le savais depuis longtemps. C’est ça qui était intéressant dans les sciences : C’est qu’on n’est pas obligé de se farcir tous ces cons. Les artistes ont le même avantage. Je suis sous-informé ou informé avec des filtres d’extrême-gauche. On ne comprend pas l’insistance qu’ont ces flics à me vendre François Hollande : Il ne m’intéresse pas. François n’est pas à vendre et je n’ai pas l’intention de l’acheter. Les flics ne l’appellent même plus François, mais çois. C’est disons-le encore une sorte de gosses … Hollande se prend pour un type de gauche, alors qu’il est incapable de revaloriser les revenus des invalides … C’est un président très insignifiant. Il préfère abreuver de milliards les patrons. Bonne retraite … On n’entendra plus parler de lui dans 6 mois. D’ailleurs, je n’ai jamais rien proposé à ce Parti Socialiste, n’ai jamais été militant ou cotisant. Les flics ont trouvé que ces politiciens sont des gens intéressants et c’est une opinion qui n’engage qu’eux-mêmes. Les flics ont en plus l’aplomb de faire croire qu’ils font de la politique, alors que je n’ai pas pu trouver de politique dans leur propos, tels les nazis … Leur seule politique a été les hurlements. Les hurlements, c’est politique …

Les flics occupaient pendant de nombreux mois mon logement en 2015 pour me signifier que j’étais parait-il contacté par l’UMP … Risible proposition. Mais comme on a donné le droit aux flics de faire n’importe quoi, la proposition était mouvante : Elle pouvait devenir socialiste …

Quant à se demander s’il s’agit bien de policiers, tout ce qu’on peut dire, c’est qu’il a été laissé à un groupe la possibilité d’utiliser de méthodes de police, décrites ci-dessus … Il faut croire que le Conseil d’Etat n’est pas au fait de toutes les pratiques policières en France ! Ce qui veut dire qu’il existe « une police privée » en France, qui n’a pas goût pour le travail, accoutumée à glander, délirer, surveiller et harceler souvent sans raison, sans excuse valable. Comment d’ailleurs excuser ces procédés ? J’avais quitté ce monde de gosses qu’est l’Education Nationale pour trouver d’autres gosses … Les écoutes téléphoniques et sonorisations sont un phénomène banalisé, très banal en France, impuni, se déroulant dans l’impunité la plus complète. A ce point d’illégalité, nous ne sommes plus des humains, mais pris pour des choses ce qui correspond à la définition même d’atteinte à la dignité humaine. Disons qu’il ne suffit pas que les autorités publiques ne s’immiscent pas dans la vie privée des particuliers, il est également nécessaire qu’elles la protègent à l’encontre d’action d’autres particuliers (Jurisclasseur septembre 2011).

Il faut considérer dans cette affaire la perte de chances à un niveau très élevé sur plusieurs plans de ma vie personnelle et professionnelle dues au harcèlement de l’Etat français : Impossibilité de reprendre des études, de trouver un emploi ou de trouver une conjointe. Les flics sont des gens très égoïstes : Ils sucent cette vie privée jusqu’à la moelle. Je n’ai besoin d’aucune assistance pour trouver une compagne : J’ai déjà été assez assisté avec Saïda (pendant 7 ans), avec Marie Drucker (pendant 10 ans) ou avec Naïma (pendant 9 ans). Et le temps s’est écoulé gratuitement, bêtement pourrait-on dire, sans qu’il ne se déroule rien de bon pour ma vie affective, sentimentale et sexuelle … Ils ont trouvé ces femmes vraiment extra-ordinaires. Juste après l’attentat ayant eu lieu dans la rédaction de Charlie Hebdo en janvier 2015, un humoriste avait cru bon devoir rire à l’antenne de France 2 de mon célibat. Libre à eux d’exprimer leur liberté d’expression … sur un sujet qui ne devrait pas intéresser la curiosité du public français. Ils ne savent pas ce que c’est que de rentrer chez soi et de se retrouver seul durant 14 longues années (de 2002 à aujourd’hui, en 2016). J’aurais trouvé ça impensable lorsque j’étais adolescent. Je savais que l’amour allait être une chose magique, mais je n’ai jamais vraiment pu mettre ça en œuvre. Les policiers osent encore se poser la question de savoir ce qu’il convenait de faire de mon avenir … et les propositions changent plusieurs fois par jour, par semaine, d’heure en heure. Vous chercherez une direction que vous n’en trouverez aucune, parce qu’on leur a justement permis de faire n’importe quoi et ça, ça vient de ce que la barrière de la vie privée est tombée. Il faut leur dire que c’est ter-mi-né. A quoi s’attendent-ils ?

Impossible de reprendre des études : J’étais refusé dans la plupart des Universités parisiennes en 2009. Je me suis inscrit au CNAM en septembre 2015 pour finalement y renoncer puisque les flics continuaient leur violation de la vie privée : Le prénom de la prof du CNAM les intéressait … La question n’était pas que je ne sois pas au niveau scientifique pour suivre ces cours. La question était : Pourquoi ces flics m’emmerdent ? Il faut remercier Drucker et ses flics pour avoir occupé mon esprit comme des gosses pendant de si nombreuses années … Drucker est venu avec sa gueule enfarinée pour me dire dans mon logement par les mêmes moyens sonores qu’il était désolé. Pas autant que moi.

Ajoutons que les flics ont passé tout le premier semestre 2015 à m’insulter très violemment sans se montrer, surtout lorsque j’étais au restau avec des amis. L’été 2013 aussi avait été complètement pourri par la présence des policiers. La vie familiale n’a vraiment aucune importance … C’est le dernier maillon de notre vie à en croire ces flics, alors qu’il est un élément essentiel pour le commun des mortels. On est juste pris pour des choses … et non pour des humains.

D’ailleurs, le préjudice provoqué se situe au-delà de la simple perte de chances, de la perte de revenus (inconnus par essence) ou les moyens mis en œuvre (salaires d’une cinquantaine de flics – 1 million €) : Le trouble à la paix du domicile est exceptionnellement grave.

J’ai demandé l’identité de cette cinquantaine de flics scandaleux pour les envoyer en correctionnelle comme dans le procès des écoutes mitterrandiennes. Les personnes qui se seraient exprimées de la même manière que ces flics dans le quotidien, auraient été éliminées depuis déjà très longtemps. Ils ne savent pas parler … Veut-on leur appliquer les lois sur la liberté d’expression ?

Conclusion :

Compte tenu du niveau élevé de la menace, du caractère extrêmement grave, anormal des infractions en jeu ici, du caractère continu et prolongé dans le temps de ces infractions, de la violation conjointe des articles ci-dessus énoncés, je demande que soit examinée une indemnisation au titre de la satisfaction équitable.

Le plus compliqué, c’est de le faire rentrer dans le crâne de ces flics et pour ça, il me faut leur identité. Ils ne sont pas convaincus eux-mêmes de leur scandale : C’est une amnésie doublée d’une anosognosie. On pense au procès des écoutes mitterrandiennes … Le film La vie des autres très bien pensé, est désormais très en dessous de la réalité.

Plutôt que de s’arrêter, et il faut dire que les pouvoirs exécutifs et judiciaires ont été largement alertés, les flics ont continué leur oeuvre morbide, mortifère … avec l’allongement de la facture pour le contribuable, dans tous les sens du terme : Pour payer le harcèlement qui coûte très cher et pour payer la satisfaction équitable qui viendra nécessairement un jour ou l’autre …

Je demande que les pratiques illégales ci-dessus désignées soient interrompues par référé : Aussi bien les techniques de surveillance que tous les commentaires sonores, quelque soit mon activité, dans mon domicile ou à l’extérieur. Définitivement.

Il faut donc veiller en conséquence que les libertés fondamentales ci-dessus énoncées me concernant soient sauvegardées.

Vous trouverez les faits les plus saillants de cette violation de la vie privée sur un ensemble de pages perso (que je ne peux imprimer également pour des raisons d’économie), pages crées depuis le 27 mars 2016 :

https://harcelementssursami.wordpress.com/

La description de l’infraction ne peut être aussi longue que l’infraction elle-même.

Sommaire.

  • Protection contre l’action d’autres particuliers.
  • Surveillance – harcèlements par les policiers.
  • Trouble à la paix de la vie privée.
  • Dictature. Où est le dictateur ?
  • Logorrhée des policiers. Euphorie bipolaire des policiers.
  • Dictée de mots isolés par les policiers.
  • Police à l’origine d’un trouble à l’ordre public.
  • Soigner la police.
  • Des policiers fous en réunion.
  • Privation de sommeil.
  • Pathologies du harcèlement (décompensation dépressive, dépersonnalisation, déréalisation).
  • Une surveillance au nom de la sécurité publique, de la morale ?
  • Manipulation au sujet de Marie Drucker.
  • La vidéosurveillance porte atteinte à la liberté d’aller et venir.
  • Délit de suppression de correspondances.
  • 2 policiers de la BAC.
  • Je ne suis pas fait pour le métier d’enseignant.
  • Pas de jurisprudence européenne concernant le détecteur de mensonges et le harcèlement sonore.
  • Le professeur de droit Pierre Kayser. Effraction de la personnalité. Atteinte à la liberté des personnes.
  • Immixtion de l’Etat dans un problème de santé (atteinte à l’intimité de la vie privée).
  • Vie privée/Vie publique.
  • Une vie qui s’arrête.
  • Ca ricane à la piscine (été 2016).
  • Séduire sous l’œil de duègnes.
  • Une vie sans sexualité n’est pas une vie.
  • Infinies perturbations pas irréversibles, mais laissant des traces.
  • Une vie volée et pas seulement une vie violée.
  • Investigations sans consentement de ma vie privée.
  • Arrêt de l’ensemble des menaces.
  • Liberté de mener ma vie comme bon me semble.
  • Voyeurisme. Grave obscénité des policiers.
  • Familiarité hors de propos des policiers.
  • Je suis inquiété pour des propos privés jusque dans le domicile.
  • Une vie privée anéantie.
  • Ministre ? Mieux vaut être scientifique ou artiste.
  • Qu’est-ce que j’en ai à faire de François Hollande ?
  • Les hurlements, c’est politique.
  • Contacté par l’UMP. Faire fou alors ?
  • Les socialistes squattent mon logement.
  • Les écoutes et les sonorisations sont banalisées en France.
  • Perte de chances concernant la vie professionnelle ou la vie privée.
  • Assisté par des chaperons.
  • Avenir.
  • Reprendre des études a été impossible.
  • Insulté violement en 2015.
  • Très gros moyens mis en œuvre pour la surveillance : Un million d’€.
  • Quelle est l’identité de ces flics scandaleux ?
  • Amnésie/anosognosie des flics.
  • Les pouvoirs exécutifs et judiciaires largement alertés.
  • Indemnisation au titre de la satisfaction équitable.

Bibliographie sur le droit.

* Très bon article du Rapport d’information déposé par la Commission de réflexion et de propositions sur le droit et les libertés à l’âge du numérique M. Christian Paul, co-président et co-rapporteur Mme Christiane Féral-Schuhl, co-présidente et co-rapporteure :

http://www.cil.cnrs.fr/CIL/IMG/pdf/extraits_rapport_dp.pdf

* Nations Unies A/C.3/68/L.45/Rev.1 Assemblée générale Distr. limitée 20 novembre 2013 Français Original : anglais. Le droit à la vie privée à l’ère du numérique.
http://www.cil.cnrs.fr/CIL/IMG/pdf/Vie_privee_FR_1_.pdf

Piratage informatique. Accès, maintien, modification de données dans un STAD sans l’autorisation du maître du système. Vol de fichiers – Jacques Francillon – RSC 2014 p.119 (Crim., 30 octobre 2013, n° 12-85.618 ; Paris, 5 février 2014, ch. 10, Olivier L. c/ MP, Legalis.net, 10 févr. 2014). Jacques Francillon, Professeur agrégé des Facultés de droit – Université Paris-Sud 11.

Cybercriminalité – Frédérique CHOPIN – juillet 2013 (actualisation : avril 2015)

Quid de la captation de données informatiques ? – Shirley Hennequin – D. 2011. 1358 Recueil Dalloz 2011 p.1358

Des sonorisations et des fixations d’images de certains lieux ou véhicules : Art. 706-96 du Code pénal.

Violation de l’art. 8 de la CEDH par la France : affaire des « Ecoutes téléphoniques » – Cour européenne des droits de l’homme 24 avril 1990 – Recueil Dalloz 1990 p. 353

L’illégalité des surveillances par géolocalisation autorisées par le ministère public, Dalloz 2014, p 115, par Haritini Matsopoulou.

La protection du droit au respect de la vie privée et familiale par la Convention européenne des droits de l’homme. Série des précis droits de l’homme du Conseil de l’Europe :
http://www.coe.int/t/dgi/hr-natimplement/Source/documentation/hb11_privatelife_fr.pdf

* L’article 8 de la Convention Européenne de Sauvegarde des Droits de l’Homme et la vidéosurveillance en France et au Royaume-Uni, par Morgane Piederriere. Voir Internet.
http://www.juricaf.org/arret/CONSEILDELEUROPE-COUREUROPEENNEDESDROITSDELHOMME-20070403-6261700

*http://blogs.u-paris10.fr/content/l%E2%80%99article-8-de-la-convention-europ%C3%A9enne-de-sauvegarde-des-droits-de-l%E2%80%99homme-et-la-vid%C3%A9osurve

* Répertoire de droit civil, chapitre Vie privée. Dalloz. Très bon ouvrage.

Droit au respect de la vie privée au sens de la Convention Européenne des Droits de l’Homme de Frédéric Sudre. Paru en 08/2005, 336 pages. Très bon bouquin. On y parle notamment du concept de « vie privée sociale », idée qui me concerne de près.

La protection du droit au respect de la vie privée et familiale par la Convention européenne des droits de l’homme. Série des précis droits de l’homme du Conseil de l’Europe :

http://www.coe.int/t/dgi/hr-atimplement/Source/documentation/hb11_privatelife_fr.pdf

* Constitution et secret de la vie privée. Annuaire International de Justice Constitutionnelle (XVI – 2000. p. 259 – 290) par Marthe Fatin-Rouge Stefanini.

* La protection pénale de la vie privée par Isabelle Lolies (1999). Thèse de Doctorat. Editions PUAM.

* La protection de la vie privée par le droit par Pierre Kayser, professeur des Universités (1995). Editions PUAM.

* Essai sur la notion de réparation par Marie-Eve Roujou de Boubée (1974).

* La réparation du préjudice moral par François Givord (thèse de 1938).

* La protection des intérêts incorporels en droit de la réparation des dommages. Essai d’une théorie en droit français et allemand par Oliver Berg (Bruylant, 2006).

* La pratique d’indemnisation par la Cour Européenne des Droits de l’Homme par Jean-François Flauss et Elisabeth Lambert Abdelgawad. Avec le soutien de la mission de recherche Droit et Justice (Bruylant 2011).

* La portée de l’article 3 de la Convention européenne des Droits de l’Homme sous la direction de Catherine-Amélie Chassin. 2006.

* Fasc. 44 : Dignité de la personne (Jurisclasseur décembre 2015).

* Fasc.  34 :   Droit au respect de la vie privée. – Définition conceptuelle du droit subjectif (Jurisclasseur 16 mars 2016).

* Fasc.  56 :   Protection pénale de la vie privée. (Code pénal, art. 226-1 ET 226-2) (Jurisclasseur 17 août 2016).

* Fasc.  3400 : Protection pénale de la vie privée (Jurisclasseur mai 2016).

* Fasc.  3403 :   Secret des correspondances (Jurisclasseur 27 mars 2014).

* Fasc.  3715 : Protection civile des droits de la personnalité. – Conflit de droits (Jurisclasseur décembre 2015).

* Fasc.  3716 : Protection civile de la personnalité. – Régime général (Jurisclasseur mai 2016).

* Le juge d’instruction par Renaud Van Ruymbeke (Que sais-je ? 1998 – 6ème édition 2016).

* Mémento de l’instruction. Association d’études et de recherches de l’école nationale de la magistrature. 1995.

* Droit et pratique de l’instruction préparatoire (Juge d’instruction – chambre de l’instruction) par Christian Guéry (Dalloz 2015-2016) (1400 pages).

Le néonazisme dans la police française … Un néonazisme à la française …

Vous savez, quand on porte plainte contre le Ministère de l’Intérieur pour écoutes téléphoniques, ça revient aux oreilles du Président, qui se met lui-aussi en tête de violer le domicile par ses harcèlements sonores. Ma-cron, ducon, a fait ça chez moi en 2017 et 2018, alors que je ne partage absolument pas sa politique.

Ca ne sert rien d’écrire à la Présidence de la République pour arrêter des écoutes téléphoniques, sonorisations d’appartement, flicage, filature par cette « police privée » ou publique peu importe. Finalement, Hollande a laissé faire des violences policières … Il en est qui ont tout compris.

J’avais écrit à Hollande sans lui proposer aucun engagement auprès de ses « socialistes » (qui n’en portent que le nom), ça rend dingue les flics : Ils ruminent, ils psychotent. Ses flics imaginaient une inclusion suggérée dans son délire socialiste … Le pauvre Hollande, il harcèle aussi … comme l’UMP. Ces connards sont toujours aussi chiens. Le pauvre Hollande nous raconte qu’il faut toute une vie pour se préparer à devenir Président … et qu’on voit le résultat, on se dit : Tout ça pour ça ? Une pensée droite ? Une pensée de Droite. Nous sommes les sans-dent.

Some of them want to use you
Some of them want to get used by you
Some of them want to abuse you
Some of them want to be abused.

Certains d’entre eux veulent t’utiliser
Certains d’entre eux veulent que tu les utilises
Certains d’entre eux veulent te tromper.
Certains d’entre eux veulent que tu les trompes.

(Eurythmics, 1983).

 

Hollande
On élit encore des Monarques qui n’ont que la Raison d’Etat à la place du cerveau …

Ces « Présidents » : Sarko, Hollande, Macron n’ont que la Raison d’Etat à la place du cerveau. Valls aussi … Etat sans loi comme dans l’Etat nazi (voir historien Martin Broszat). On demandait à Valls d’arrêter tout ça par courrier (2011) … Une flic me répondait dans logement que c’était légal : Le harcèlement est légal …, surtout le reflet d’une maladie mentale (apparentée à la manie – négation de l’altérité, perte des inhibitions sociales normales et ça, c’est UNE MALADIE MENTALE EXTREMEMENT ACTIVE avec une anosognosie sévère, un déni. -, la perversion – arrêt de l’empathie, indifférence au mal infligé. -). Une Raison d’Etat qu’on ne peut pas raisonner, une Déraison d’Etat (Mireille Delmas-Marty). Nous avons perdu nos personnes juridiques, nos personnalités morales, nos personnes psychiques.

https://www.franceculture.fr/emissions/grande-traversee-hannah-arendt-la-passagere/le-sens-de-laction

Issu de cette webradio :

« On vous prive de droits. Avoir des droits, c’est être un être humain. Etre privé de droits, c’est être privé d’humanité. »

« Personnalité morale. Il faut pouvoir départager le bien et le mal. L’être humain peut être conduit à choisir entre le mal et le mal. Il y a une disparition de la frontière entre la victime et le bourreau. Quand vous devenez l’adjoint du bourreau, vous perdez votre personnalité morale. »

« Avoir une personne psychique, c’est avoir une pensée neuve ou libre, se soustraire à la nécessité, ne pas être réduit à l’animalité, à une chose ».

Tout ça est minable, lamentable, scandaleux. Ses flics en sont même venus à penser que me fliquant, me harcelant, ils allaient faire de moi un agent secret, un A … alors que j’ai déjà une certaine, une petite notoriété. Je m’en contrefous de tout ça. Je suis déjà retraité et compte bien le rester (à seulement 44 ans). En fait de renseignement, j’ai écrit l’encyclopédie du harcèlement, les « carnets » (11 millions de mots en 10 ans : Comment encaisser tout ça ? Je ne suis pas fort au point de supporter tout ça. Personne ne peut supporter tout ça …) dont se moquaient les fans de Nagui Fam dans le journal Le Parisien (Nagui, l’arroguant dans sa toute-puissance, le maniaque, le moulin à paroles de la télé … Il nous fatigue !). Ces carnets, ce sont les nouveaux nazis files. J’ai bien fait de tout noter, sans que ça ait beaucoup d’intérêt d’ailleurs !

Un A … Les flics ne sont pas des surhommes, mais des surfemmes, des machines :

Boris Cyrulnik a dit au sujet des pervers : « Le pervers considère les autres comme une mécanique ». Et moi, je ne suis qu’un homme normal, fatigué par cette logorrhée. Je ne suis pas fait d’acier.

SW
Simon Wiesenthal et ses nazis files …

Tout le monde, mes proches surtout, mais les autres passants aussi, a vu que ces flics ont un problème dans leur tête. Piêtre renseignement. Ça n’a pas dérangé Drucker qu’on soit condamné à faire le scribe ? … J’ai passé des journées, des soirées entières, qu’on ne compte plus, à noter leurs paroles, à attendre … que la maltraitance cesse, que l’orage passe, alors qu’il n’y a pas de fin à ce genre de processus. Les Procureurs sont aux abonnés absents. On a perdu nos personnes juridiques. Scribe ? Cela faisait sens ? Rien de mieux ne pouvait m’arriver. Michel Drucker est archivé. On se demande pourquoi il avait fait son émission de dingues, de malades en 2005 lors de l’hommage à Jacques Villeret. On n’a pas oublié.

 

CAVEO.

BrelMathilde
IL NE FAUT POINT SE RECONNAITRE                                          DANS UNE CHANSON …         Mathilde est revenue
Mes amis ne me laissez pas
Ce soir je repars au combat
Maudite Mathilde puisque te v’là
Mon coeur mon coeur ne t’emballe pas
Fais comme si tu ne savais pas
Que la Mathilde est revenue
Mon coeur arrête de répéter
Qu’elle est plus belle qu’avant l’été
La Mathilde qui est revenue
Mon coeur arrête de bringuebaler
Souviens-toi qu’elle t’a déchiré
La Mathilde qui est revenue
Mes amis ne me laissez pas
Dites-moi dites-moi qu’il ne faut pas
Maudite Mathilde puisque te v’là

On n’a pas oublié non plus la plainte de Marie Drucker assortie d’une garde à vue plus un controle judiciaire de 6 mois pour un courrier très anodin et elle est revenue … la pauvre schizo. On est déjà divorcé, avant même de s’être rencontré. Je ne suis pas pratiquant, mais le Coran est inspirant, qui nous dit dans la Sourate 5 – Verset 42.  » Ils sont attentifs au mensonge et voraces de gains illicites. S’ils viennent à toi, sois juge entre eux ou détourne-toi d’eux. Et si tu te détournes d’eux, jamais ils ne pourront te faire aucun mal. Et si tu juges, alors juge entre eux en équité. Car Allah aime ceux qui jugent équitablement.  » سَمَّٰعُونَ لِلْكَذِبِ أَكَّٰلُونَ لِلسُّحْتِ ۚ فَإِن جَآءُوكَ فَٱحْكُم بَيْنَهُمْ أَوْ أَعْرِضْ عَنْهُمْ ۖ وَإِن تُعْرِضْ عَنْهُمْ فَلَن يَضُرُّوكَ شَيْـًۭٔا ۖ وَإِنْ حَكَمْتَ فَٱحْكُم بَيْنَهُم بِٱلْقِسْطِ ۚ إِنَّ ٱللَّهَ يُحِبُّ ٱلْمُقْسِطِينَ

On essaye de juger les choses avec justesse …  C’est malheureusement un verset qui ne nous est pas d’un grand secours … Il en est qui s’entêtent. On n’a pas oublié, Marie Drucker, ça et tout le reste (cette obscénité puritaine hypocrite). Elle comprend ce qu’elle fait ? Elle n’aime pas la diffamation ? La délation  est une part de leur métier. Ce sont des délateurs d’habitude

Marie Drucker est une Sainte pour l’Amour libre … déléguant des flics antisociales, psychopathes, mythomanes, hystériques, narcissiques, hypersensibles narcissiques.

https://harcelementssursami.wordpress.com/2019/03/01/a-venir-personnalites-maladies-narcissiques-et-antisociales-des-flics/

https://harcelementssursami.wordpress.com/2019/02/27/le-concept-de-mythomanie-mensonge-pathologique-au-cours-de-lhistoire/

Ils ont su faire la différence entre ce qui se passe sur leurs plateaux-télé et ce qui se passe dans nos domiciles … C’est fini. Il est des gens qui ont été supprimés il y a longtemps, mais qui s’attardent … Elle peut faire appel à Jean-Luc Moreau pour faire de la délation à l’antenne (2010). Et faire ricaner Nathalie Rihouet (2016), qui utilisait probablement des sonorisations-micro de la voie publique (C’est une habitude danss ce foyer de délinquance qu’est France Télévisions), faire psychoter à l’antenne Michel Cymes et Françoise Joly (2015), (qui voulait en se moquant m’offrir une Bentley … 2010), se moquer Anaïs Baïdemir (2015), nazifier Delahousse (2015), me nommer à l’antenne Nagui (2014). Nous sommes des grandes personnes : A-t-on besoin de ces connards pour exister ? On a tout vu. Ces journalistes et animateurs ont la mauvaise habitude de parler de nous en notre absence … Pour faire du renseignement, il eut fallu être nationaliste, ce que je ne suis pas. Une entreprise américaine de cryptographie, CAVEO avait obtenu secrètement de moi une photo de profil pour la mettre sur ses paquets d’emballage, qu’elle vendait à la FNAC … Cette entreprise fournissait tous les Ministères de France (Intérieur, Affaires étrangères, Renseignements Généraux …). Stupéfiant. Un truc de dingues. Un vrai scandale. Jamais jugé … Les James Bond françaises sont des viriles : Elles prétendent que je suis une pédale parce que je ne cherche pas à entrer dans les services secrets français, chez les barbouzes. Pauvres malades … Elles sont prêtes au meurtre pour faire de moi un A. Ce ne sont là que des enfantillages … Pour entrer à la DCRI, il faut tout casser dans une vie privée, tout anéantir, tout partager, tout abandonner. Comme ces flics sont dans l’abus de droit, l’abus de pouvoir (abus de surveillance, de violation de la vie privée), ils veulent abuser aussi de mon devenir … choisir pour moi. Oh, j’aurais pu m’éclater à la DCRI à faire chier les gens dans leur domicile … Il faudrait tuer père et mère pour en arriver là. Le Deal pour entrer à la DCRI, c’est de laisser des flics occuper son domicile …

Vous voulez qu’on reste poli avec Macron ??? C’est un connard, un flic en civil, un homme de commando, un zigoto, aussi délinquant que les précédents Présidents, qui participe à la violation d’un domicile, des écoutes téléphoniques et sonorisations, des harcèlement sonores … Vous croyez qu’on veut vivre avec lui ? Le harcèlement sonore dans un domicile est un secret de polichinelle au sommet de l’Etat. Et la lecture de la pensée, bien qu’elle soit illégale, qui l’a commanditée ?  C’est un Etat français délinquant, violent. Nous sommes dans la dissidence. 1984 de Orwell était très 1984Telecransvisionnaire … Les flics envahissent un domicile par leurs sons comme les sauterelles ravagent des récoltes … Ce n’est pas dans 1984, qu’on voit des « télécrans », qui diffusent les ordres du Système dans les domiciles ? VISIONNAIRE. C’est ça que les flics ont voulu faire passer pour un phénomène normal, usuel, qu’il faut, qu’il fallait avaler … pour arriver on ne sait où si ce n’est au suicide ou à l’hypersomnie, la dépression. Mon logement est un caisson sonore, une maison de redressement, une salle de torture blanche, un lieu de lynchage, de sidération, de brimades, d’insultes. Pendant les années 2015-2016-2017-2018, je ne savais plus où me mettre …

La Stasi causait surtout des violences psychologiques, les nazis des violences physiques. Les flics français d’aujourd’hui sont dans une situation intermédiaire …

La_Septieme_Croix

Au beau milieu du nazisme, les mlitants résistent en silence … se reconnaissant entre eux. Etes-vous obéissants ? Lu à l’âge de 20 ans.

Il m’arrive de sortir de mon domicile laissant 2 flics parler toutes seules à l’intérieur … me rendant compte de l’horreur de cette euphorie maladive. Ca m’est arrivé de très nombreuses fois … Je peux rouvrir, relire les carnets pour me rendre compte de ce passé tourmenté, mais il suffit d’écouter les flics au quotidien pour me rappeler que la tonalité, l’impression, la température est plutôt négative.

Michel Drucker s’est prononcé récemment sur le caractère antisémite de certains versets du Coran … On est d’accord pour dire que les meurtres sur motifs antisémites comme celui de Mireille Knoll ou de Sarah Halimi sont horribles : Ils nous horrifient. Il y avait déjà eu la torture de Ilan Halimi qui nous avait considérablement émue. Mais Michel Drucker ne s’est pas soucié de la quiétude qu’on doit laisser aux Musulmans dans leurs maisons. Ce sont des choses qu’il ignore totalement, benoîtement. Grand connaisseur du monde arabe … Michel Drucker écoute les conversations aux portes, s’invite chez nous … On ne lui a rien demandé, sinon le droit d’être laissé tranquille. Je ne suis pas pratiquant, mais il y a ce verset éclairant du Coran sur l’importance de la paix des domiciles, de la pudeur chez les musulmans : Sourate 24 – Verset 27. La lumière. « Ô vous qui croyez ! N’entrez pas dans des maisons autres que les vôtres avant de demander la permission [d’une façon délicate] et de saluer leurs habitants. Cela est meilleur pour vous. Peut-être vous souvenez-vous. » يَٰٓأَيُّهَا ٱلَّذِينَ ءَامَنُوا۟ لَا تَدْخُلُوا۟ بُيُوتًا غَيْرَ بُيُوتِكُمْ حَتَّىٰ تَسْتَأْنِسُوا۟ وَتُسَلِّمُوا۟ عَلَىٰٓ أَهْلِهَا ۚ ذَٰلِكُمْ خَيْرٌۭ لَّكُمْ لَعَلَّكُمْ تَذَكَّرُونَ . Principe intangible, qui n’est pas négociable. C’est une chose très respectée chez les arabes : Ca n’est qu’un problème de convenances, de pudeur. Même un européen vous mettra dehors. Ces flics ont balancé des haut-parleurs en sources virtuelles dans nos logements … Si Michel Drucker veut réformer

CoranKarim
Il faut respecter, y compris en France, ceux qui veulent respecter leurs origines … la Religion de leurs ancêtres.

cette religion post-judaïsme, il va avoir du boulot. Qu’il demande aux autorités religieuses musulmanes ce qu’elles pensent du verset 52 de la sourate n°5 : « Ô les croyants ! Ne prenez pas pour alliés les Juifs et les Chrétiens, ils sont alliés les uns des autres. Et celui d’entre vous qui les prend pour alliés, devient un des leurs. Allah ne guide certes pas les gens injustes.«  (Le Coran faut aussi honneur aux prophètes juifs …). Je me suis interrogé sur le sens du verset, qui décrit un communautarisme existant déjà il y a deux millénaires, un repli communautaire concernant les 3 grandes communautés religieuses du désert arabo-persique … Quand on voit le comportement des Drucker, on se pose des questions sur le bien-fondé de ce verset … Mais ! Je ne suis pas un pratiquant, ni un expert en religions. C’est avec ce genre de textes religieux qu’il faut faire vivre 6 millions de musulmans en République française. Et il faut penser à préserver l’amitié et le dialogue entre les peuples. Il a été crée une fondation Anne Frank dans ce sens ….

LesJuifsDansLeCoran
 

Ce que montre ce livre écrit par un Islamologue juif israëlien, c’est que le Coran n’est pas antisémite : Le Coran ne fait mention que de querelles religieuses.

 

Ces flics nous dérangent dans nos domiciles ??? Ma vie familiale est observée sous micros, lecture de la pensée et dérangée par haut-parleurs. Ces flics vont crever de leur belle mort grâce à un procès. On va faire un bel enterrement, avec un grand orchestre. T’as pas encore compris Drucker ?

Michel Drucker était venu chez moi en 2015 pour me dire que j’étais souffrant … Effectivement, j’ai souffert d’apnée du sommeil pendant peut-être 7 ans entre 2011 et 2018, complication due à la petite obésité causée par un traitement psychotrope prolongé … et à cause aussi de l’usage d’hypnotiques. Qui est responsable de cet état de fait ? Personne ne se demande qui est responsable … Drucker est responsable ? Drucker est un irresponsable … Patrick Bruel a dit que Drucker est un grand Monsieur qui aide les jeunes artistes à réussir … Ce sont des propos qui ne me concernent pas. Drucker n’a pas été capable d’autre chose que d’occuper mon logement. C’est la Vie des autres en pire. Les sbires de Drucker me disaient : « On s’en Fout de vous rencontrer !« . Marie Drucker, bien intentionnée, voulait me renvoyer au Lycée pour y travailler 60 heures par semaine pour une misère (1600 €). C’est là qu’on mesure l’étendue de l’égoïsme misérabiliste de Marie Drucker, bourgeoise mal finie.

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Traitement par appareil à Pression Positive Continue

J’ai vécu 15 ans avec 11 000 € de revenus/an, des souffrances épouvantables, en partie parce que Marie Drucker m’a trop médicalisé, délégué des flics pour me hurler dessus, me menacer de mort de façon réitérée et je n’aurais pas le droit à une vie meilleure en montant en compétence ? Il s’est avéré que Marie Drucker était une violente. C’est qui le problème ?
Tout ce qu’on peut dire à Marie Drucker :
C’est bon vent ! Du balai ! Adieu !

L’intérêt pour Drucker est largement périmé & je n’ai point de personnalité dépendante … A cause de cette apnée du sommeil, on m’a vu faire la sieste ici et là à Paris … sous harcèlements. Le traitement par appareil à Pression Positive Continue, c’est une résurrection, un choc positif. Le Docteur Hassina Rami m’a sauvé la vie. Je vivais une fatigue épouvantable. On croyait que j’étais dépressif, puisque l’apnée du sommeil et la dépression ont les mêmes symptômes (réveil fatigué, somnolence, apathie). Si vous ne respirez pas correctement la nuit, votre cerveau n’est pas irrigué en dioxygène et votre sommeil n’est pas réparateur. Je vivais de telles migraines qu’un médecin généraliste avait failli me tuer en me donnant une des opiacés les plus puissantes sur le marché : La poudre d’opium. J’aurais pu crever d’apoplexie … Mon cerveau avait une après-midi vrillé d’¼ de tour en dessous les méninges … Etonnant que je m’en sois sorti.

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Je me faisais harceler par les sons à l’été 2016 par 4 flics en délire lors d’une sieste en début d’après-midi, à cause de la narcolepsie engendrée par une apnée du sommeil non diagnostiquée, non traitée. Les flics ont eu un comportement humain, digne, respectueux … Ca n’est que du nazisme.

 

Je suis un GRAND JUIF me dit-on. Vos flics, Drucker, ont plus de préjugés que n’importe qui sur les juifs. Je suis franco-tunisien et non juif. Je m’intéresse à la période du nazisme, parce que ce fut le summum de la violence, de la haine, de l’horreur et de la souffrance et il y a des connaissances sur cette période qu’on peut transposer aujourd’hui. Les persécutions qu’a subi le peuple juif font une part de son identité nous dit Annette Wieviorka. Le nazisme est un anti-modèle. Il ne faut point être un Sade pour être fasciné à ce point par le mal. Il faut admirer le beau. Et Simone de Beauvoir a écrit qu’il y avait du beau dans le travail de Claude Lanzmann. Il faut admirer le beau : Les flics avaient décidé d’examiner ce qu’il y avait de beau dans mon domicile … ou pas.

Pour être juif, il faudrait très bien connaître la religion hébraïque, ce qui n’est pas du tout mon cas. Je me suis juste rendu compte en lisant qu’elle est très proche de l’Islam : Il y a beaucoup de similitudes entre les deux Religions.

Cherche-t-on l’origine de tous ces ennuis ??? Cela vient des ARMES SONORES interdites par le Code Pénal français (article 222-16). Le nazisme est revenu par cette technicité moderne, sous une nouvelle forme que critique Finkielkraut dans Libération (septembre 2017). Nombreux sont ceux qui ont eu l’intuition de ce phénomène … Une flic malade mentale, schizophrène m’avait dit : « Il faut que t’arrêtes d’écouter ce qu’on dit. » Pourquoi me parlait-elle ?

SonicWarfare
Les armes sonores, les attaques accoustiques, nouveau moyen du nazisme, moyen pour installer le scandale dans les logements, semer la panique, pourrir la vie familiale. Le loup est dans la bergerie …

https://www.fayard.fr/les-oreilles-du-president-9782213595368

OreillesPresident

SurveillanceMicros

Le Parisien du 1er Mars 2019 titre sur un procédé mis en place de façon sauvage depuis au moins 2009.

 

Les flics prennent les gens pour des fous pour un oui, pour un non, ce qui pose la question de la distinction entre le normal et le pathologique. Vous allez acheter une cigarette à l’épicerie à Djerba, vous êtes pris pour un fou (vidéosurveillance généralisée). Vous dites dans une rue que le fric arrive au pouvoir avec Macron, vous êtes pris pour un fou (sonorisations – micros de la voie publique). Le chef a toujours raison et ne supporte pas la critique. Ce sont les « grandes oreilles » de l’Empereur avec ses flics qui mouchardent. Pour un fou ? 100 000 fois en 10 ans. Les flics sont bien plus fous que moi, bien plus malades. On est insulté de fou quasiment toute l’année et ça, dans la plus mauvaise des configurations : Ca se passe dans le domicile même. Pense-t-on que les élucubrations de petites nazies ont force de vérité ? Stigmatisation à outrance, qui n’est qu’un racisme ! Ca s’explique par cette supériorité SS. La maladie mentale est un critère de recrutement chez les flics …

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Cet homme est fou, désespéré. (auto-portrait de Delacroix).

On comprend mieux Lacan qui prenait les fous pour des nuisibles, bien qu’il ait été critiqué pour avoir dit ça. Les maniaques que sont ces flics comme on le voit ici, sont des nuisibles. Ils vous parlent, vous ne pouvez pas les en empêcher, on ne leur a rien demandé et ils s’imposent, sans se montrer, sans qu’on puisse leur répondre. Y compris chez vous. C’est de la médiation, de l’assistance, de l’éducation, de la gentillesse ? C’est du pur harcèlement. Voilà tout un tas d’inconnus dans le règne de l’Anonyme qui sont soudain et dans la durée familiers, vous tutoient à n’en plus finir et croient qu’on est à leur disposition … pour entendre leurs propos … assez souvent délirants.

On va rééditer le procès des écoutes mitterrandiennes, puissance 10. L’oeuvre de la Stasi a été pulvérisée. Il est là le problème.

Il faut juste un très bon avocat, qui ait du cran. Dommage que Maître Leclerc n’ait pas accepté … Il n’y a pas eu que lui qui ait vécu une mystification (affaire Omar Raddad). Si j’avais été acteur, j’aurais eu du pognon pour mettre ces flics dehors avec un très bon avocat. Sous prétexte que je voulais devenir acteur, les flics se sont installées dans le scandale, dans le néonazisme. Elles restent obscènes en harcelant dans le domicile.

habemuspapamLes flics me voyaient Ministre ? Qu’est-ce qu’on en a à foutre ? Ca me rappelle le film Habemus Papam, l’histoire d’un type à qui on voyait un grand destin et qui y va à reculons, qui se dérobe finalement … Je vais faire Tsipras ? Qu’a fait Tsipras ? On pense que ce communiste a laissé saigner son peuple pour longtemps. Bettelheim écrivait cette chose lumineuse, extraordinaire d’intelligence : « Plus le persécuteur se montre violent, plus il lui faut justifier ses actes en arguant de la puissance redoutable de sa victime. Plus il croit à l’existence de cette puissance, plus il éprouve d’angoisse et sera porté à la violence. Le persécuteur est donc, lui aussi, pris dans le cercle vicieux de ses fantasmes. Cela explique peut-être pourquoi la persécution, dès qu’elle se manifeste, se développe par un phénomène d’auto-alimentation.«  Plus ces flics se montrent violents, gravement mythomanes, schizophrènes, plus ils me prennent pour Tsipras … Quelle femme ai-je harcelée, maltraitée ? Qui ? Aucune. Je suis en face d’esprits impressionnables, schizophrènes (en centralité), ce qui transparait dans leurs propos. Qu’est-ce que j’en ai à foutre d’être Tsipras ? J’en n’ai rien à foutre d’avoir une vie à 200 km/h … A l’impossible nul n’est tenu. « Un agent A » pour devenir Premier Ministre : Ces flics m’ont pris pour Poutine … Ils veulent peut-être voir en moi un symbôle. Ils fantasment. Je me fais emmerder par des malades mentales. Je n’ai jamais mis un seul pied à la DCRI, ni au Ministère de l’Intérieur, ni dans aucun parti réformiste.

Jemesouviens
Cyrulnik raconte comment il a voulu devenir puissamment psychiatre

Cyrulnik avait compris qu’il était très important pour les nazis … parce qu’il était un petit enfant juif. Je suis très important parce que mon père est arabe.

Pour s’engager, il eût fallu se convaincre que la France est bien une démocratie, où la séparation des pouvoirs est bien respectée, avec un pouvoir judiciaire qui tempère bien ces excès policiers … et la France n’est plus une démocratie aujourd’hui. C’est un Etat de non-droit. Avec des polices privées qui déraillent …

 

 

EspritLois

Voilà un livre qu’il faudra bien finir par lire dans le texte … surtout le chapitre consacré aux tyrannies. Oeuvre ayant finalement inspiré la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen des Révolutionnaires de 1789.

En parlant de données personnelles, vous savez ce que voulaient ces flics obscènes ?

Que j’étale mon intimité sur une scène publique pour amuser la galerie …

Faire marrer avec Laurent Baffie …

On sait qu’il y a une tendance constituée par des artistes qui créent en utilisant leur vie privée. Ca ne m’a jamais intéressé. La moitié de ma famille est musulmane … libre à eux de se gondoler à longueur d’années avec leurs gauloiseries. On leur a demandé et redemandé de pas être obscènes en observant notre intimité. Ils n’y comprennent strictement rien. Ca nous fait penser à l’émasculation dont parlait Bettelheim à propos des nazis … Ces néonazies françaises croyaient même décider de mon orientation sexuelle … Pauvres malades. Ces trublions tiennent leurs propos grivois sur un plateau de télé tant qu’ils veulent. Ils peuvent même y montrer leur cul. Mais qu’ils ne viennent pas regarder ce qui se passe chez nous. C’est assez simple juridiquement parlant. Ca s’appelle de l’obscénité et c’est réprimé par les lois de violation de la vie privée.

Je suis tellement connu que je ne pourrai plus faire de caméras planquées comme Laurent Baffie, mais des caméras planquées, j’en ai bouffé à n’en plus finir pendant 10 ans … Les flics étaient mes spectateurs !

PrimoLeviMoiQuiVousParle
Dans son dernier entretien, Primo Levi passe en revue les qualités des profs qu’il a connus …

Primo Levi a raconté que n’ayant eu de sexualité pendant très longtemps avant Auschwitz, il avait songé au suicide … tellement il était tourmenté. Les flics peuvent aussi pousser au suicide pour les mêmes raisons. Heureusement qu’il s’est marié une fois revenu des camps … Un mariage fabuleux pour lui. Mais les flics ne sont pas peu responsables d’un isolement affectif, qu’ils ont eux-mêmes contribué à créer et ils déplorent, stigmatisent violemment ensuite cette situation, ricanent même quand on veut séduire. On accuse son chien de la rage pour mieux le tuer … Un peu comme les nazis qui isolaient les juifs dans des ghettos, soumis à la famine et à l’épuisement et où se développaient finalement des pathologies comme le typhus. Les juifs étaient accusés d’être les responsables d’une saleté inimaginable et d’un commerce incessant portant sur des vêtements infectés de poux, mettant en danger le soldat allemand (Chapoutot p. 514).

 

 

Everyday, everyday I have the blues

Ooh everyday, everyday I have the blues

When you see me worryin’ baby, yeah it’s you I hate to lose

Whoa nobody loves me, nobody seems to care

Whoa nobody loves me, nobody seems to care

Well worries and trouble darling, babe you know I’ve had my share

Everyday, everyday, everyday, everyday

Everyday, everyday I have the blues

When you see me worryin’ baby, yeah it’s you I hate to lose

Whoa nobody loves me, nobody seems to care

Whoa nobody loves me, nobody seems to care

Well worries and trouble darling, babe you know I’ve had my share

(T-Bone Walker, année 2000).
En fait, je suis beaucoup trop seul …

Toute ma bibliothèque chez moi sur le nazisme, elle me parle … Je comprends mieux ce que je vis. Marie Drucker pourra vouloir me faire taire tant qu’elle veut, je-lis-ce-que-je-veux, je-dis-ce-que-je-veux, j’écris-ce-que-je-veux et je-pense-ce-que-je-veux. C’est elle qui va se taire. Marie Drucker, on lui a dit d’aller se faire foutre, d’aller faire joujou ailleurs … Madame Perroquet … Il n’y a qu’elle qui soit libre. La liberté des autres, elle s’en balance. Elle n’est pas au courant, complice de ces maltraitances ? Elle y a participé. J’avais autorisé Marie Drucker à avoir accès à ma vie privée il y a déjà longtemps (en 2006 ; consentement tacitement retiré depuis), mais elle a mal compris mon courrier : Elle a cru que les harcèlements étaient autorisés. Méprise très dommageable. Qu’elle relise les classiques sur le nazisme, La nuit de Elie Wiesel, pour comprendre comment on peut torturer les faibles, achever les vieillards et les malades.

NuitWeisel
Torturer les faibles. Elie Wiesel, Prix Nobel de la Paix en 1986.

Tes flics, Mademoiselle Drucker, sont des violents : Ils nous hurlent dessus, ils harcèlent quand on est rendu malade par un médicament (iatrogénie) : Ils font un horrible chantage : Ils se posent la question de façon cynique : Va faire ? Ces flics n’étaient pas au courant de cette vulnérabilité avec tous leurs micros planqués, tous leurs capteurs de pensée dans mon logement (pas besoin de caméras planquées …) ? C’est du sadisme. On est à la ramasse avec une iatrogénie et les flics sont dans le sarcasme. C’est le permis de tuer, de harceler des James Bond françaises … Oh, si cette iatrogénie conduit effectivement au suicide, la responsabilité en reviendra au psychiatre. Mes proches en sont avertis.

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Les James Bond françaises Ne vous prenez surtout pas pour une merdte. On essaye de se mettre à leur niveau, extrêmement bas, hyper-narcissique, antisocial.

Primo Levi s’était indigné dans sa postface à Si c’est homme de cette grave dérive de l’Union soviétique stalinienne (l’usage répressif de la psychiatrie à l’encontre des opposants politiques …). Tu connais le nazisme Marie Drucker ? C’en est une nouvelle version. Ces flics sont néonazies, NEONAZIES et dans néonazies, il y a NEO, NOUVEAU. C’est à ça que vous avez participé Drucker … Et il fallait faire Ventura ? Je n’ai jamais pu blairer les violences sur personne vulnérable : CES FLICS VONT ETRE MISES EN EXAMEN. C’est avec le Procureur qu’on va communiquer … J’ai admiré Ventura pour ce qu’il a fait en fondant Perce-Neige. Un jeune con me prenait en dessous de chez moi pour un mongole. Ils se moquaient des trisomiques. Ça volait très, très haut … Il fallait faire Ventura en étant gravement infantilisé par ces néonazies. Vous croyez qu’on veut la rencontrer Marie Drucker, qu’elle me plaît ? Je suis très heureux de ne l’avoir jamais rencontrée. Ca aurait très mal tourné. On m’a pris pour un autre pendant des années, les amants successifs de Marie Drucker : Elmaleh, Ligniac, Vicherat (J’ai entendu une vieille flic me dire en 2015 pendant la nuit au-dessus de mon lit : Tu es son Vicherat) … Je suis un homme sain : Je ne convoite pas la femme des autres … Je ne suis un homme sain : Je ne reste pas obsédé par une femme à qui j’ai écrit pour la premier fois il y a 12 ans, en 2006. Une femme qui n’en avait rien à foutre. Je suis un homme sain : Je n’écoute pas les flics malades mentales qui restent obsédées par Marie Drucker. Ces flics passent leur temps dans l’antagonisme, les menaces et chantages. Il n’y a aucune sorte de contrat entre moi et Marie Drucker. Marie Drucker ne pouvait pas m’aider à faire du cinéma : Elle voulait avec ses flics me faire retourner en Collège-Lycée.

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Oh, la vie est belle : Roland Garros … « Tu es son Vicherat » (pendant toute une nuit).  Ou bien : « Ils ne lâcheront pas. Lâchera pas. Vicherat. (mercredi 7 septembre 2016, minuit) ». Les flics sont très bonnes comédiennes de façon insistante … Comment faire comprendre qu’on se fout de ma gueule ? Troisième stade de l’érotomanie (dépit, rancune) ? On n’est point jaloux (jaloux de quoi d’ailleurs ?). Vous êtes libres … Marie Drucker se photographie dans Instagram avec son gamin et continue à écrire des petites annonces érotomanes dans Libération. Je sais que je suis un homme nul, sans importance et que je peux faire envie. Bon vent ! Les musulmans pensent que certains peuvent nous mettrent « l’oeil », mais il ne faut point être trop superstitieux.

On est manipulé, pris pour « sa chose », on veut être indemnisé pour harcèlements et on est pris pour des voleurs. On a entendu parler de « mariage, que c’est dommage, un hommage, chômage« , etc … Les Drucker veulent se faire aimer par la CONTRAINTE en violant le domicile … Rêveries. On a compris que Marie Drucker et ses flics voulaient dresser une personnalité pour faire une rencontre qui n’a jamais eu lieu et qui pour moi, ne se produira jamais. On n’a pas besoin de rencontrer les gens pour savoir qui ils sont (il suffit de se remémorer ce qui a été dit par ces flics). Marie Drucker n’a pas encore compris ? On ne veut plus jamais entendre parler d’elle. On va voir sa tête au tribunal. Elle risque 5 ans de prison et 300 000 € d’amende. C’est ça qu’on risque à prendre les autres pour des gamins … Dura lex, sed lex. A France Télévisions, on a facilement accès aux fichiers d’un ordinateur personnel, textes intimes écrits pour soi … A France Télévisions, on infantilise facilement. C’est une habitude. Elle a envoyé des hurleurs, des néonazies (pour « communiquer ») ? C’est fini. C’est cette technicité moderne dont parle Finkielkraut, les armes sonores … Les Drucker sont des richards, des chards me dit-on … Ils s’offrent. Tout ce qu’ils ont eu à offrir en 10 ans, c’est un grave manque aux notions élémentaires de respect, de dignité, une certaine maltraitance, une inhumanité, envoyant des flics qui se vautrent dans le scandale. Est-on vénal à ce point pour manger son chapeau ? Les flics se rendaient bien compte du désastre : « Ahlala, qu’est-ce qu’on a fait ? … » (2015-2016)Ces flics vont rendre compte de ce qu’ils ont fait dans un procès. Ils avaient annoncé de façon très claire, sans ambiguité la couleur : « Tu vas faire Ventura … On va vous harceler » (2010). On laisse les Drucker avec leur haine … Je sais ce que j’ai entendu. J’ai tout entendu. J’en ai assez entendu. J’ai TOUT VU. A titre d’exemple, j’allais dans un sauna Porte de Clichy en avril 2015, un flic m’avait hurlé dessus : « Il s’en fout de toi ! ». Un autre flic se plaignait : « On en a marre ! » Tout le semestre 2015 s’est écoulé de la sorte. J’ai reçu de la part des policières déléguées par Marie Drucker toutes sortes de menaces, dont des menaces de mort … dont j’avais ras-le-bol. J’ai compris que Marie Drucker a de graves failles narcissiques, un ego surdimensionné et un orgueil démesuré avec des symptômes paranoïdes poussés.

https://harcelementssursami.wordpress.com/2019/03/01/a-venir-personnalites-maladies-narcissiques-et-antisociales-des-flics/

On a trouvé en date du 24 juin 2016 dans Libération un message (petite annonce) de flatteries dithyrambiques qu’on ne peut prendre pour soi tellement c’est décalé, en grave distorsion avec ce que faisaient les flics et dont on ne sait pas qui l’a écrit. Il ne faut surtout pas interpréter (Je vais me prendre un coup de baton sur les doigts par mon Docteur …) :

MessagesPersonnels

 

 

De Miss Tsss à Mister Pfff.
En 1 mot (Joyeux) comme en 30 (Sensoriel,
Epicurien, Pétillant, Doux,
Renversant, Passionné,
Intelligent, Subtil,
Audacieux, Vif, Etonnant,
Gourmand, Intense,
Affectueux, Suave,
Mystérieux, Exaltant,
Généreux, Bouleversant,
Taquin, Solaire,
Courageux, Tendre,
Lumineux, Attendrissant,
Langoureux, Ardent,
Malin, Délicat et Emouvant) :
que cet anniversaire
te ressemble et te surprenne !
Embrassade romanesque.

 

 

 Ces flics sont des néonazies avérées : Surveillance et harcèlements constant autour du, dans le domicile, flicage, filatures, menaces, menaces de mort réitérées, chantages, propos, comportement haineux, violences en réunion, insultes permanentes et graves (personnalité borderline, trouble explosif intermittent), hurlements, Terreur, traque, apolitisme, incurie, grave, constante obscénité, calomnies réitérées, délirantes, gravement mythomanes, schizophrènes, assez insupportables, propos infâmants, coups bas, abolition de la vie privée, délations de faits de vie privée, perturbations de la vie familiale, immixtions multiples dans la vie familiale, écoutes téléphoniques, sonorisations d’appartement (ou ceux de mes proches et amis), contrôle, commentaires des mouvements dans un domicile (on est très sérieusement agaçé … Quand je saisis un livre chez moi sur Sartre en 2018, une flic hystérique s’exalte : Ha, tu es Sartre ?! Comme les flics ont accès à mon activité informatique, ils peuvent avoir connaissance de mes achats, ce qui est assez illégal. Il suffit que je dépense 50 € en achat de livres sur le Net pour qu’une flic dise : Flambe !?),

grandemaison
Les flics veulent gérer mes finances … Elles étaient venues me chercher pour m’offrir un Palais … qu’on voit ici sur la photo. Une grande maison … Les sous-merdes maltraitées comme moi ont la superficie qu’elles méritent. Les flics m’ont pris pour un clochard, un clodo. Moqueries, sarcasmes, intox … On pense que les flics vont gérer ce que je vais toucher en indemnisation pour satisfaction équitable, réparation intégrale. Comme ces flics décident de tout pour moi, ils m’offriront peut-être une VW comme le faisait Hitler avec ses allemands … plutôt qu’une Porsche. Mais les VW ont été désignés par l’ingénieur Porsche !

police des moeurs (les flics français ont importé les méthodes de la police pakistanaise … On vous rappelle que les 3 grands interdits sont le viol, la pédophilie et l’inceste & il s’est ajouté aujourd’hui légalement les comportements de prédateurs, gestes déplacés hors consentement de la femme victime, chose que je n’ai jamais pratiqué de ma vie. Il faut aussi envisager le cas de l’exhibitionnisme inapproprié en pleine rue, attentat à la pudeur (le délit existe-t-il toujours ?) signe d’un trouble psychique de bipolarité, qui conduit automatiquement à l’hospitalisation. En dehors de ces 5 cas de figures, vous pouvez faire ce que vous voulez, tant que vous ne nuisez à personne. Mais les flics sont des asexué(e)s, qui ont, jugeant sur leur propre toise comme disait Arendt, des leçons de puritanisme, d’ascèse, à donner tout ça dans la plus grande obscénité voyeuriste, paraphile), gérance très fine des moindres aspects de nos vies, souvent par des « ordres » (il faudrait arrêter – arrêter quoi ? – sortir, faire, penser, prier, vivre – draguer en étant fliqué …-, partir, etc … prier pour éviter un chàtiment, pour nous culpabiliser, … mais ça ricane de façon moqueuse quand on veut séduire à la piscine ; Hannah Arendt écrivait dans le système totalitaire : « Il est dans la nature même des régimes totalitaires de revendiquer un pouvoir illimité. Un tel pouvoir ne peut être assuré que si tous les hommes littéralement, sans exception aucune, sont dominés de façon sûre dans chaque aspect de leur vie ». On peut être totalitaire avec une seule personne !), règne de l’anonyme (Arendt ; On n’a pas réussi à obtenir l’identité de ces flics, mais ça viendra …), vexations, brutalité, violences volontaires réi-té-rées (sur personne vulnérable), harcèlements permanents, systématiques, quotidiens, intenses, déshumanisation, dépersonnalisation, narcissisme (voir hypernarcissisme), enfantillages, mesquineries, infantilisation (Bettelheim), fatigue mentale sévère, ISOLISME du lieutenant Wirth de l’Aktion T4 (les flics souhaiteraient que je me retrouve tout seul, ils voudraient m’isoler. Le chef est seul face au mauvais destin disait De Gaulle, mais je ne suis point chef, et sûrement pas gaulliste …), sévère négation de l’altérité (euphorie, manie, les flics ont leur vie propre … qui ne soucie pas de ce que l’on vit … de ce que l’on veut vivre, niant notre liberté), euphorie, bipolarité de type I (elles ne dorment pas la nuit ; elles sont jusqu’au-boutistes, jamais déprimées), obéissance (personne d’autre que le chef n’est responsable … certains fonctionnaires ne sont pas responsables, puisque les ordres viennent d’en haut. Expérience de Milgram), autoritarisme, traitements inhumains, dégradants, grave, illégale ingérence dans des problèmes de santé, substitution des psys par des flics pratiquant une psychiatrie très intrusive (un psychiatre ordinaire ne s’intéresse que très peu à la vie privée dans ses moindres détails … Ces flics font référence au plus grand psychiatre du XXe siècle Henri Ey …), (Ces flics font pire que ce qui se faisait en Union Soviétique : Ils harcèlent très violemment dans le domicile et demandent qu’on prenne encore plus de médicaments. Est-ce que les flics pensent pacifier, adoucir les choses en étant haineux dans un logement ? Un médicament n’a jamais aidé à supprimer des harcèlements, à part un AD (Antidépresseur) pour les névroses d’angoisse. On va décrypter : Les flics pensent que leur harcèlement est tout à fait usuel, gentil, ce qu’il n’est pas, et que pour l’encaisser, il faut absorber un médicament. On marche sur la tête. Le médicament ne facilite pas l’encaissement, il aggrave le ressenti, rend insupportable les harcèlements. C’est la double peine : Affaiblissement intellectuel accompagné de maltraitances),  stigmatisation à outrance (qui n’est qu’un racisme)incitation au suicide (le Code pénal français, article 223-13, qui réprime de 3 ans d’emprisonnement et 45 000 € d’amende seulement, est ainsi fait que ce genre de propos n’est réprimé que lorsque le suicide est accompli … Nous avons pris note. Mes proches sont avertis. Les flics françaises prennent le suicide avec beaucoup de légèreté et baffouent la valeur d’une vie humaine. Elles assument un certain eugénisme façon nazi. Elles m’intiment de « partir » sans complexe), « correction éducative » (pas besoin de se trouver dans un camp de concentration pour ça. Ca se fait dans le domicile ou sur la voie publique). (- Loin de moi l’idée de vouloir faire Trotski … mais les flics ont trouvé pour moi le diminutif Kiki – Les flics trouvaient des bizarreries : J’allais faire le Préfet de Hardy, Robert Barcia, l’ancien dirigeant de Lutte Ouvrière à un moment où je ne savais même pas qu’il était mort … On s’amuse follement chez les flics. C’est vrai que je connaissais bien le Code pénal, mais en quoi est-ce intéressant ? Je sais que Trotsky était un très grand intellectuel militant, ce qui ne me ressemble pas), lecture de la pensée, au-dedans et au-dehors depuis au moins 2009 (on a bien dit au dehors. /// 2011, escalier de mon immeuble, un flic lit dans mes pensées : Tu te sens fou. Je fumais trop … Hiver 2014, en congés pour les fêtes de fin d’année dans l’Ouest de la France, je me rassure sur le bord de mer en pensant : Je ne suis pas fou !!! Un vieux flic s’indigne : Tu n’es pas fou ??? … AU CMP, je pense au mot Acariatre que les flics devinent. Sur un bord de mer pendant l’été 2013, une flic commente ma pensée : Tu es belle ?. Au sauna à Clichy, avenue de Clichy, mercredi 2 mars 2016, je pense au mot qui est deviné : Peneu. A la piscine de Puteaux, je pense dans l’eau à un mot qui est deviné : A RETROUVER), interdite par l’article 3 de la CEDH (nos pensées ne sont-elles pas des « données personnelles » ? On propose le Prix Nobel de Physique ou de Médecine à la France pour cette pratique secret-défense que même les scientifiques du CEA prennent pour du fantasme. Automatisme mental, pathologie mentale ? Chantage permanent, honte, scandale historique, planétaire … La colonisation des consciences fasciste prend une nouvelle dimension … On comprend peut-être (?) mieux pourquoi on se fait insulter tout le temps comme ça, pourquoi on tourne en rond. On subit un chantage permanent sur nos sentiments … On a chez soi les sentiments qu’on veut. On comprend mieux que les choses soient biaisées. Le professeur de génétique-neurosciences Jean-Marie Lledo nous dit que la lecture de la pensée permet d’influencer des choix, propos assez scandaleux. Ce que m’ont fait les flics est horrible. J’ai entendu dans ma chambre cette vieille flic malade, schizophrène me faire un chantage mythomane : « Tu n’aimes personne … ». C’est très compliqué dans leur tête totalitaire de malades mentales), direction de conscience, entrave sévère à la liberté d’expression (Commentaires, rumination de blogs, non googlisables ou même de textes privés – un texte écrit en 2015 jamais publié nulle part a été intensivement violé -, psychose obsessionnelle systématisée, inertielle ; On n’a pas été interdit de publication : On a été gravement harcelé pour ce qu’on écrit, même en privé ; Mais la censure n’est pas loin. La liberté d’expression est pourtant un des biens les plus précieux en démocratie et les flics sont très intolérants à cette idée …), propos crasseux, réactionnaires en tous genres, cynisme virulent, VIRILISME, qui n’est qu’une autre forme de chantage, assez minable d’ailleurs (il paraît selon Libération qu’il existe des stages de masculinité …), culte de la force, usage de la force, anticommunisme poussé, forcené (Ils en avaient marre de notre lutte des classes … laquelle ?), racisme, racialisme d’extrême-droite (poupée gigogne selon Edwy Plenel … Elles étaient fières de leur race, elles aimaient leurs races, propos d’une grave bêtise), nationalisme (obsédée par la France et on ne voit pas ce qu’elles mettent derrière la France … sûrement rien. L’identité française recouvre des choses très différentes pour la Droite, plus axée sur la Nation, concept abstrait, exalté, patriote, exclusif, va-t-en guerre, voire la xénophobie et la Gauche, plus axée sur les révolutions, les mouvements populaires selon l’historien Benjamin Stora (Il y a derrière ces Révolutions et ces mouvements populaires tout un savoir et l’Histoire à connaître et ce n’est pas chose facile … alors que derrière, la Nation, on ne trouvera quasiment rien … Le vide, une sorte de fierté stupide). Pour Rama Yade, la Vérité avec un grand V était toute entière contenue dans la « grandeur » de la France, concept qui n’existe que dans son esprit : On a vu que de la petitesse en France, prétendue patrie des Droits de l’Homme),

DeGaulleHitler
Recrutement pour l’UMP … Affiche des Beaux-Arts en 1968.

recrutement pour l’UMP, le parti de l’Ordre (dont on s’est aperçu que la plupart des grands représentants étaient de grands délinquants, dont Sarkozy – cet islamophobe crasseux n’a pas rechigné à empocher le pognon lybien pour sa campagne ; Il prônait aussi le mépris du militant ouvrier, de ceux qui se révoltent contre une société inique … Il souhaite un monde sans conflits, alors qu’il crée des conflits lui-même ; Il y a un certain évitement des conflits, une recherche du « rassemblement », réunion illusoire de citoyens aux intérêts en fait divergents sous la bannière de la Nation, rassemblement des CSP + et autres bourgeois en excluant les pauvres à la périphérie, voir sur le trottoir d’une grande ville comme Paris (L’UMP est le « parti des classes moyennes »). Gattaz du Medef voulait nous faire chanter Happy de Pharell Williams pour nous faire accepter avec joie notre mauvais sort d’exploité … -, Fillon – Celui qui voulait faire avaler des sacrifices aux Français piochait lui-même dans la caisse … -, Michèle Alliot-Marie – dans le procès de Tarnac, voulait charger de façon très grossière l’ultragauche avec des fausses preuves. Il en est qui batissent leur salaire sur ce genre de combat. -, De Villepin à qui j’avais demandé que toute violation de la vie privée cesse, s’était mis lui aussi à violer les mails, même lorsqu’il n’était plus PM … Il reste Wauquiez qui est contre le cancer de l’assistanat et qui mange dans les poubelles de Le Pen. Il faut de la très haute culture pour être aussi xénophobe … Wikipedia : Laurent Wauquiez entre en 1994 à l’École normale supérieure, où il s’est classé 14e au concours d’entrée (voie A/L). Il y poursuit des études d’histoire (université Panthéon-Sorbonne), soutient un mémoire de maîtrise sur Le Flambeau des Mille et une nuits et l’Orient des Lumières, 1704-1798, avant d’être reçu, en 1997, premier à l’agrégation d’histoire. Wauquiez veut renvoyer tous les migrants sans exception dans leur pays. C’est l’Orient des Lumières … Cécilia Sarkozy disait que Rachida Dati faisait partie de la race des Seigneurs, phraséologie nazie … C’est dans ce merdier qu’on voulait m’attirer, avec une atmosphère de règlement de comptes … Steinbeck avait écrit En un combat douteux, mais il parlait d’autre chose que la Droite. Les UMP sont forts … pour violer le domicile. Ils confondent les moyens d’un Etat avec ceux d’un parti (comme chez les nazis … L’UMP est un parti délinquant et obscène). En fait de force, on trouve dans l’UMP un très grand vide. C’est peut-être ce qu’Arendt appelait les délits de la Droite. Hannah Arendt écrivait au sujet de la terreur de masse nazie dans le système totalitaire p. 96 : « Ce genre de terreur de masse qui fonctionnait sur une échelle relativement réduite, grandit régulièrement car ni la police ni les tribunaux ne poursuivaient sérieusement les délits politiques commis par ce qu’on appelle la droite. »). Pauvres assistants … Sous prétexte d’aider (?) une personne vulnérable, on la massacre – c’est à ça que j’ai perdu mon temps pendant environ 8 ans, 3 ans intensément : 2015-2016-2017 au milieu des hurlements), dénigrement, dérision de principes élémentaires de justice (on nous nargue … les plaintes déclenchent le mépris, la haine, la vindicte), intimidations, subornation de témoin (Quand on va dans les biblis parisiennes pour se renseigner sur le Droit de la vie privée, on reçoit des ordres de s’arrêter …), usage, idéologie de la contrainte (Voir Johann Chapoutot en parle dans son ouvrage Penser, agir en nazi), de la coercition, choix imposé de la profession (Ces flics complètement paumées tiennent un conseil d’orientation, pas d’interdictions, comme avec les lois antisémites en Italie et en Allemagne nazie, propositions, suggestions. Si : On m’a interdit de faire du cinéma pour raison de santé … : J’avais des adversaires, des ennemis puissants. Aryanisation économique ? Je serais peut-être condamné à la même misère que les juifs dans les ghettos fabriqués par les nazis en Europe de l’Est faute de pouvoir trouver du travail. Je pourrais même soudoyer les flics pour qu’ils me tuent. On serait débarassé de cette mauvaise affaire …), PRESSIONS CONSTANTES, ENORMES POUR PRENDRE LE CHEMIN DE L’EXIL, du départ (Il faut partir au Caire, en Egypte, où il ne fait pas bon respirer pour les gens libres … d’après ce que j’entends) comme dans l’Allemagne nazie concernant les juifs avant la solution finale … Ces pressions pour émigrer suffit pour établir un diagnostic de nazisme chez ces flics françaises, qui se croient persécutées par un ennemi de l’intérieur … Ce sont des prêches-la-misère. Les flics étaient prêtes au chantage, à me sacrifier encore une fois en me faisant retourner faire l’enseignant contractuel en collège pour 1600 € (Je ne méprise absolument pas tous ceux qui gagnent cette somme : Je touche beaucoup moins), il faut rentrer dans le rang (c’est mon genre …), alors que leur opération de harcèlement leur a coûté 1 million d’€ – pour rattraper les erreurs de flics, de gens de télé, et des politiques UMP – (Le trotskisme est une école …, mais aussi un justificatif pour ces flics afin de nous faire accepter la surexploitation. Tu es proche, donc prof me disent les flics … alors que je voulais gagner pas mal d’argent en faisant du cinoche. Il est connu qu’on peut gagner beaucoup d’argent avec le cinéma, même si beaucoup de films rapportent très peu. Yolande Moreau est très heureuse quand un de ses films comme Henri rapporte 200 000 € de recettes. Tout travail est salarié ? Je l’ai trouvé mon sujet de cinoche : Pire que la Vie des Autres de Donnersmarck : Le harcèlement par les Armes sonores qui permettent à des malades mentales de nous atteindre, de nous haïr. Les flics parlent dans mon domicile sans filtre comme le dit si bien Laurent Baffie et surtout avec un filtre d’extrême-droite. Ces flics se contrôlent eux-mêmes dans leur expression …). Ces flics ont encore une fois quelque chose d’obscène … Les choses sont pourtant ultra-simples : Je n’ai pas obtenu de concours et il n’y a plus de candidats à la surexploitation par l’Education Nationale. On n’avait envie d’autre chose, mais les flics n’ont rien compris : Il fallait à tout prix m’évincer. L’autodétermination n’a aucune valeur juridique dans le Droit français. On ne peut pas s’autodéterminer, parce que les flics ont déjà obtenu de façon déloyale des données personnelles sur mon compte et veulent déterminer mon devenir à ma place. L’élite nazie choisit le conjoint. Une rencontre de 15 jours avec une tunisienne avait été transformée en affaire d’Etat, par des flics chaperons : Il a fallu gober leurs harcèlements pendant un an et demi après la rencontre (voir 7 ans). C’était encore une fois une histoire de « propreté ». Il fallait forcer. Rien n’est spontané, choisi. On est pris pour des jouets, des choses, autre chose que des humains. J’avais fait un bisou dans le cou en mer et même pas vraiment flirté que les flics francais même pas tunisiens considéraient que le mariage était consommé, ce qui est faux en Islam. Il faut que le couple ait couché ensemble. Le père m’avait choisi comme gendre paraît-il … La peau de l’ours avait été vendue avant même qu’il ne soit tué. La pauvre Saïda … J’étais vraiment désolé. On m’en a parlé pendant plusieurs années ensuite … Il y a des extrémistes sur Terre.

IlsSaventToutdeVous
Super roman de science-fiction sur la télépathie. Ca m’inspire … je l’ai lu sur musique à fond la caisse pour couvrir les harcèlements des flics.

Le trotskisme est seulement une école (? pour former des militants à destination des partis réformistes … « La matrice trotskyste » selon Anne Sinclair formant les grandes consciences de la Gauche) et les flics voulaient me faire faire de la politique ailleurs … comme Taubira, Mélenchon, Jospin, Cambadélis, Dray, Cohn-Bendit et tous les droitisés Finkielkraut (l’ancien mao qui nous annonce dans Libération la mort du communisme), Le Goff (qui s’en est sorti personnellement, qui a échappé aux griffes des communistes), Debray (l’ancien Castriste devenu gaulliste), qui passent leur temps à tirer sur leur engagement de jeunesse. Et j’en passe …

Les flics ont des échelles de valeurs absolues pour mesurer les « belles personnes », échelle intenable … Et comme ces flics détiennent toute la Vérité du Monde, qu’elles sont narcissiques (hyper-narcissiques), elles vont dénigrer tout ce que je peux faire ou raconter … Je peux être pris pour une sous-merde, même si je ne fais que le bien ! Voilà des flics qui n’ont jamais tort, qui ont eu une parole infaillible, qui sont nées-d’un-bloc : Elles peuvent raconter n’importe quoi, haïr, c’est non-public. Ca ne choquera personne à part moi. Un écart de langage dans une conversation normale, ça s’entend tout de suite ; Ces flics sont dans une autre logique, une logique d’improvisation maniaque avec une extrême négation de l’altérité, une logique agressive, asymétrique, oppressante et le plus absolu manque de respect. Elles ont des leçons de morale à donner à n’en plus finir … mais on en apprendra beaucoup plus dans les livres sur le nazisme. Notre sort est décidé ailleurs … C’est qui le problème ?

Le tableau est complet. Un vrai catalogue SS.

On a trouvé les pires malades pénibles & dangereuses qui soient : Des maniaques en subexcitation, ordurières, antisociales, hyper-narcissiques avec anosognosie très sévère. Il se cache derrière tout ça une haine épouvantable, tellement horrible que ça donne une idéation suicidaire quasi-quotidienne. Elles passent leur temps à cracher leur bile … Je pense que j’en ai assez entendu.

Il faut les faire mettre en examen, qu’elles rendent des comptes. Mais les flics ont leur idée sur la question : Elles harcèlent, incitent au départ ou au suicide, pratiquent la subornation de témoin, intoxiquent, intimident, menacent, promettent, deviennent de plus en plus hystériques, jouent la montre pour ne pas affronter de procès. Elles ont engagé une lutte à mort. Le plus dur est de tenter de se défendre face à des infractions en train de se dérouler. Elles s’acharnent alors qu’elles savent qu’elles vont se faire enfermer. Dans l’agonie, les euphoriques ont un sursaut d’énergie hyperagressive, surprenante, stupéfiante, ahurissante, terrifiante. Je ne sais pas d’où elles tirent toute cette énergie. Comme elles savent que je vais me faire très bien indemniser, elles entrent dans les passions tristes Spinoziennes (haine, jalousie, etc …). Elles pensent que rien n’est jamais perdu … sont dépitées de ne pas arriver où elles voulaient en venir. Elles veulent faire croire que tout ce qu’elles ont fait subir, est normal, explicable, justifiable. Quand tout cela aura cessé, je serais encore bouleversé rien qu’avec le souvenir de cette horreur (il me suffira de relire mes carnets). Cette violence haineuse me rend infiniment triste … On est gentil, on veut être gentil, on essaye d’être gentil. Les arabes sont des gens gentils … Pourquoi se fait-on maltraiter comme ça ?

Il faut relire Michel Foucault sur la dangerosité des fonctionnaires de police …

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Que de personnages ! : Lawrence d’Arabie … Ca n’est qu’un personnage de fiction.

Conseil d’orientation ; On m’a suggéré de faire : Gérard Depardieu, Jacques Villeret, Yves Montand (l’acteur aux symatphies communistes), Lino Ventura, Omar Sy, Charlie Chaplin, Lawrence d’Arabie, Gérard Oury, Duquesnes, Bourvil (l’acteur ultra-gentil), Rockstar, chanteur, militant UMP, François, Charlie (Charles), Ministre de l’Intérieur (Roger/Sami Frey, ministre gaulliste), Ministre de l’Education (Jean Zay, ministre socialiste de Léon Blum), Ministre de la Justice, un super-avocat, Ministre de la Défense, Ministre de l’Enseignement Supérieur, Ministre des Affaires Etrangères, Ministre de la Culture, journaliste, reporter, Préfet, espion, gendarme, flic, psychiatre, prof de psychiatrie, le psychiatre Henri Ey, prof de cinéma, prof d’Université, Jean-Jacques Rousseau, Jean-Paul Sartre (l’intellectuel total, le champion pour penser, L’Intellectuel qui écrivait plus qu’il ne résistait), auteur, écrivain … Que de personnages ! … Une copine trotskyste de LO m’a pris pour Einstein (2016), ce qui est assez irréaliste, parce que Einstein était un scientifique théoricien très actif qui symbolisait « la joie de la pensée », alors que j’étais plutôt un praticien, ce que je ne suis plus … Quoique Einstein avait démarré dans un institut de brevets et en avait produits lui-même … Les brevets sont un sujet passionnant auquel le Dr Ivo Gut avait tenté de m’initier en 2002. Einstein fuit l’Allemagne quand il apprend que les nazis ont pillé sa maison de Caputh et parce qu’il craint pour sa vie … Le FBI de Edgar Hoover va collecter un dossier de 1800 pages, dont semble-t-il Einstein était un peu au courant.

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Prof de psychiatrie. Anciennement, on exposait les patients comme des bêtes de foire pour enseigner la psychiatrie, ce qui portait atteinte à leur intégrité morale … Film Family Life de Ken Loach (présenté à Cannes en 1972). Oliver Sacks a raconté ses déboires dans son autobiographie quand un patient a regretté l’autorisation qu’il lui avait donné d’exposer son cas dans un film … Il y a des règles à respecter !
CommentJeVoisLeMonde
La vision terriblement humaniste d’Einstein.

Einstein a été intensément surveillé par le FBI et était très fan de Droits de l’Homme. Sa vision du monde était un modèle d’humanisme. Et une gardienne de Musée m’a dit que j’allais battre Matt Damon (2007). On est émietté, éparpillé façon puzzle … Ces flics avancent, promettent des choses et reculent, reviennent à un comportement haineux. Au milieu de harcèlements très intenses, une flic en subexcitation s’énerve  : « On en a ras le bol. ART !« . C’est en maltraitant qu’on va pondre de l’art … Ces flics cherchent ce qui est le plus adapté pour moi en scanérisant la vie privée. Comme je passe mon temps à lire, elles pensent que le mieux pour moi est d’être prof, ce qui me semble assez inadapté.

 

 

Pour faire Ministre, il faudrait accepter de se rendre complice de la vente de contrats d’armements et on a vu récemment ce que la vente d’armes à l’Arabie Saoudite, lui a permis de faire au Yémen. L’Etat français est très mal foutu, impérialiste … Ca ne m’intéresse pas. Un sympathisant de Trotsky ne dirige pas l’Etat français. Et les flics m’ont suggéré d’être Jean Zay, que je ne connaissais pas … ou Garde des Sceaux, que ça s’apprend de devenir Garde des Sceaux … C’est du délire ! Je n’ai même pas encore gagné mon procès … un procès simple pour violation de la vie privée.

JeanZayAssassine

Jean Zay, avocat, homme politique, le Ministre de l’Education Nationale de Léon Blum, père du Festival de Cannes et du CNRS, membre du Réseau du Musée de l’Homme, assassiné par les fachos … les miliciens français. Panthéonisé en 2015.

 

Il fallait faire Ventura en 2012 … ? Est-ce possible quand on est harcelé intensivement ? Bettelheim s’est dit que Anne Frank et sa famille auraient du quitter la Hollande, plutôt que de continuer leur vie privée dans la clandestinité … avant d’être arrêtés et déportés par les nazis, juste avant la fin de la guerre. Un flic très acharné me disait : Tu es Ventura, pourquoi tu nous fais tout ça ? Je retourne la question : Pourquoi m’ont-ils fait tout ça ? Pourquoi tous ces détours ? Faire Ventura n’avait rien d’évident. On ne peut reproduire le passé à l’identique. Ventura avait souffert … J’ai souffert. Un harceleur m’avait dit par la fenêtre en 2011 : Tu as assez souffert. Il faut que tu fasses du cinéma. Mais les souffrances endurées allaient prendre une autre ampleur dans les années suivantes … Il n’y a pas de limite au scandale. Une flic m’avait dit : On va faire une nouvelle loi : Il faut que tu fasses Ventura. Une autre avait dit : Pourquoi tu t’inquiètes comme ça ? Tu vas faire Ventura ouTu vis comme Ventura : Elle épiait mon domicile et ma vie privée sociale … On fait certains choix de vie privée et on est jugé là-dessus. Ventura avait déclaré : Si on me manque de respect, si on m’humilie, je casse tout ! Je suis on ne peut plus d’accord avec lui. Comme les flics sont malades mentales, néonazies, elles ont estimé que tout cela ne valait pas cher … Il n’y a eu aucun préjudice. Mais la haine de ces flics n’a aucune valeur en humanité et c’est tout ce que j’ai à faire valoir, à part ma grande gentillesse … Je ne suis pas pratiquant, mais le Coran est inspirant, terrible, voir légèrement énigmatique : Sûrat 3 Verset 118-119. – La famille d’Imran : يَا أَيُّهَا الَّذِينَ آمَنُوا لَا تَتَّخِذُوا بِطَانَةً مِّن دُونِكُمْ لَا يَأْلُونَكُمْ خَبَالًا وَدُّوا مَا عَنِتُّمْ قَدْ بَدَتِ الْبَغْضَاءُ مِنْ أَفْوَاهِهِمْ وَمَا تُخْفِي صُدُورُهُمْ أَكْبَرُ ۚ قَدْ بَيَّنَّا لَكُمُ الْآيَاتِ ۖ إِن كُنتُمْ تَعْقِلُونَ – « Ô les croyants, ne prenez pas de confidents en dehors de vous-mêmes : ils ne failliront pas à vous bouleverser. Ils souhaiteraient que vous soyez en difficulté. La haine certes s’est manifestée dans leurs bouches, mais ce que leurs poitrines cachent est encore plus énorme. Voilà que Nous vous exposons les signes. Si vous pouviez raisonner !« . Il y a beaucoup d’équilibre dans le Coran, guidant la spiritualité des croyants …

On n’a rien à protéger dans nos vies privées ? Les flics se sont mêlées de choses qui ne les regarde absolument pas, comme la personnalité de mon père … Ca ne les regarde pas ! Basta !

La seule chose dont on puisse avoir honte, qu’on puisse vouloir taire, c’est les violences conjugales, comme les hommes battus. Et il n’y a pas de ça chez moi … Il y en a peut-être chez Marie Drucker …

Je n’ai que faire d’être orienté. Je vais être indemnisé par la justice française. Ca va être le procès du siècle. Les flics m’ont dit : « C’est toi qui décide. » « C’est toi qui contrôle tout … ». Le problème va être celui du montant de l’indemnisation. Une jeune flic m’a dit en juillet 2018 : « Demande le maximum ! » Pourquoi ? Parce qu’elles savent ce qu’elles ont fait … Je vais être indemnisé le prix de la perturbation, du dérangement.

J’ai vécue de la part de ces flics une longue série de délinquances associées à une ou plusieurs maladies mentales avec un cadre juridique largement bancal (psychopathie, personnalité anti-sociale, narcissisme malin). Il existe des échelles de psychopathies dont je reparlerai dans cette page perso, comme l’échelle PCL-R de Robert Hare ; C’est une psychopathie émouvante, parce qu’elle est sincèrement haineuse). J’ai analysé 11 millions de mots emmagasinés dans mon inconscient et consignés dans les carnets.

https://harcelementssursami.wordpress.com/2019/03/08/exemple-de-mes-notes-manuscrites-jai-passe-10-ans-a-noircir-du-papier-jour-apres-jour-soiree-apres-soiree/

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Les flics françaises sont des psychopathes … Echelle MMPI-2-RF.   https://www.ecpa.fr/psychologie-clinique/test.asp?id=2017

J’ai trouvé sur un groupe Facebook de philosophie un lien vers ce site internet sur les perversions narcissiques qui décrit assez bien ce que je vis :
https://perversionnarcissiqueetpsychopathie.com/

La perversion narcissique est un concept décrit par le psychiatre français Paul Racamier. Elle est en rapport avec des situations perverses (Un pervers qui n’éprouve rien en faisant le mal), souvent dans la famille, le couple, ou de harcèlements.

On trouve aussi sur l’emprise des personnalités narcissiques beaucoup de conseils pour leurs faire face sur le site anglais suivant :

https://blogs.psychcentral.com/

On comprend sur ce site que les psychologues ont pour décrire les personnalités narcissiques un corpus de concepts simples à comprendre, mais en très grand nombre, casse-pieds. Et ça m’aide à mieux comprendre ce que je vis. On comprend que les flics narcissiques sont par exemple en très grande demande d’attention ou qu’elles sont perdues dans un verbiage logghorréïque. Puisque ces flics ont un tel besoin de s’exprimer, qu’elles aillent le faire dans un congrès du FN … Il faut fuir les narcissiques …

On connaît la Droite : Ce sont des gens heureux, riches, conservateurs, bienheureux, avec des idées crasseuses, une islamophobie (une collection d’islamophobes rassemblés), avec des oeillères pour ne pas voir que tout s’écroule autour d’eux, ignorants d’une certaine actualité du monde, un mépris des militants ouvriers (qui sont bien meilleurs, plus conscients, plus humains que les autres …), avec une adoration de leur position dominante, de leur fric (si vous êtes attirés par l’odeur du fric, c’est à l’UMP qu’il faut aller, pour prêcher des idées crasseuses à la France entière). C’est un monde de cadres réussissants, triomphants, qui peuvent bien mépriser ceux qui touchent moins qu’eux … Ils prêchent pour les autres une méritocratie qui ne marche pas pour tout le monde, loin de là (le rêve américain). Les UMP ne réussissent rien eux-mêmes, mais demandent aux autres de réussir … On trouve dans le journal de droite Le Figaro tous les préjugés les plus crasseux possibles : Une tunisienne a écrit que les musulmanes voilées étaient assignées aux banlieues (ghettoïsées). On ne trouve pas de femmes voilées musulmanes dans Paris … C’est une vision horrible de la société, maintenant l’idée que l’Islam est seulement la Religion des pauvres & pourtant, les banlieues sont vivables (On y vit) et on peut se rendre tous les jours à Paris pour nos affaires … Ce n’est pas la peine d’ouvrir le Figaro : On va y trouver de la crasse tous les jours. Les pauvres flics sont malades mentaux : On leur dit qu’on n’est pas de Droite, mais ils insistent. Ces flics UMP ont occupé mon logement 7 ans pour me recruter. Ce sont des naïfs qui rêvent. Malades mentaux.

Si vous traitez ces flics de nazis, ils hurlent encore plus fort (au beau milieu d’Aquaboulevard au printemps 2018). On comprend mieux Charlotte Delbo … Les flics pensent que les considérer comme des nazis est seulement une théorie. C’est seulement une théorie ? On argumente. On a un certain nombre de critères pour juger du nazisme d’un groupe … le nazisme étant une tare du capitalisme, tant que le capitalisme n’aura pas disparu, le nazisme, forme extrême de sa décadence, peut revenir …

Carnets
J’ai passé 10 ans à noircir du papier. Michel Drucker avait perdu 10 ans à l’école à ne rien apprendre, mais au moins il n’était pas perturbé …

Tout ce qu’on leur promet, c’est la MISE EN EXAMEN. On va reprendre leurs harcèlements pied à pied en compagnie d’un avocat, d’un juge d’instruction et d’un Procureur. Basta. Je vais gagner à la régulière … avec les carnets dont se moquent les fans de Nagui. J’ai bien fait de tout noter … J’ai perdu bêtement mon temps à faire le scribe, vieux métier d’avenir !

Je voudrais prendre du plaisir dans des moments simples, conviviaux avec des proches ou des amis … Impossible. On est systématiquement caillassé par les mots des flics. Qui nous rendra ces instants perdus ? Hein, Marie Drucker, tous ces proches sont moins importants que toi ? Vous êtes finis, vous et vos flics, qui se trouvent plus intéressantes et plus importantes que tous mes proches et amis, alors qu’elles sont gravement psychotiques. Je voudrais me cultiver, prendre du plaisir dans des salles de cinéma, des conférences scientifiques, des Musées ou sur des lectures de livres. Impossible. On est halluciné. On est déconcentré, perturbé, distrait … par une collection de foutaises. La raison d’Etat, la folie policière prime. Drucker est plus important (?). On est souvent condamné à l’anhédonie (absence, incapacité à éprouver du plaisir), parce que les flics nous oppriment de façon impérieuse. Une vie quotidienne anormale. Les harcèlements induisent un comportement puissamment masochiste tabagique. Plus on est harcelé, plus on est malveillant avec soi-même : On fume, ce qui affaiblit la résistance journalière, diminue la patience et augmente la fatigabilité. Le harcèlement nuit gravement à la santé. Qui est responsable ? Qui ? Oh, on est libre de s’autodétruire en fumant … Il y a une chape de malheur qui plane, où le bien-être, l’amour, la douceur, l’insouciance sont exclus … depuis déjà très, trop longtemps.

Comment lire chez soi quand on est interrompu toutes les 10 secondes par les harcèlements de flics ?

C’est là qu’on essaye de comprendre l’avertissement énigmatique de Primo Levi dans Si c’est un homme« S’il est un message que le Lager eût pu transmettre aux hommes libres, c’est bien celui-ci : Faites en sorte de ne jamais subir dans vos maisons ce qui nous est infligé ici« .

J’ai été éjecté de partout, dégoûté par les armes sonores, notamment à la cinémathèque française, où j’essayais de comprendre ce que sont les coulisses d’un tournage de cinéma …

Il n’y a plus aucun sanctuaire en France, aucun refuge (ni domicile, ni hôpital, ni réunions de famille) …

Il faudrait faire avec des malades qui harcèlent … Vivre une vie en semi-liberté, sous surveillance et harcèlements. Les flics méconnaissent le principe de réalité freudien : On ne peut « faire », sortir en étant chaperonné. Le principe de réalité est très dur avec nous : Que réalisons-nous dans une journée ? Il faut rester raisonnable.
Il faut laisser Enrico boire son café tranquille.
Ils sont occupés … Ca fait 10 ans que je suis occupé à écouter des malades mentales.

JeuxCirque

10 ans que je suis donné en spectacle.

Et les flics voudraient que je fasse … Ca fait dix ans qu’on est donné en spectacle, perturbé (chez moi ou dehors). Et il faudrait faire … Les flics m’ont voué un culte de la personnalité, un culte le plus souvent méprisant ou dans une adoration morbide, déplacée, une idolâtrie (Je ne suis ni un prophète, ni une idole). Quand je voulais partir en Angleterre, l’une d’elles s’était exaltée au dessus de ma chambre : Viens avec toi ! Elles aiment, elles aident disent-elles ? En calomniant, en insultant, en maltraitant, en harcelant. Des haineuses qui aiment ??? Elles sont schizophrènes, mythomanes. Elles vont être mises en examen. Il faudrait être inclu de force dans les services secrets ? Ces flics sont malades.

Les membres de mon entourage (Sarah, Adnane, MarieB, Jérôme, Antoine, Sonia, Nadia, Arnaud, …) ont été systématiquement pris pour des quantités négligeables (des réunions pourries par les sons) … et ça, ce n’est pas acceptable. Je ne peux leur accorder toute l’attention qu’ils méritent … La plus élémentaire des corrections n’est pas respectée. Violence froide. Qui me rendra ces instants perdus ? Quand on veut accéder à la lumière, quand on veut faire de moi une célébrité, on commence par respecter ceux qui ne veulent pas être dans la lumière, ceux qui m’entourent et en fait, j’ai été maintenu dans l’ombre et je pense y rester. Quand on dit néonazies, c’est NEONAZIES. J’ai le souvenir d’avoir été insulté pendant des années. Voilà des flics qui ne vivent que par l’insulte. Puisqu’on vous dit qu’ils sont malades mentaux … Cropolalie (propos orduriers). Ce serait une bonne idée de dissoudre ce groupe d’extrême-droite à la haine très active. C’est pour ça qu’on va être connu. On préconise que ces néonazies aillent déballer leur sac devant des psychiatres qui leur prescriront du Lithium puisqu’elles sont un danger, portant atteinte à notre sûreté, notre liberté, causant un trouble grave à l’ordre public. Le conseil d’Etat s’est avoué impuissant, même si on lui parle d’écoutes téléphoniques, de sonorisations d’appartements (y compris ceux de mes soeurs !) … L’être humain est-il vraiment aussi indestructible comme le dit Henri Leclerc parlant des détenus ? J’ai une mémoire traumatique …

Il existe une série de publications sur le psychotrauma publiées par des psychiatres (parfois militaires comme Crocq) et psychologues cliniciens que j’éplucherai plus tard … dans lesquelles sont définies le trauma, le stress, les troubles dissociatifs, les névroses d’angoisse, d’effroi et les névroses de guerre.

Les flics veulent me faire travailler à toute force, dépensent une grande énergie pour me faire devenir quelqu’un … mais on est rien dans le RER nous dit Macron, propos méprisants qui n’engagent que lui. Ces flics travaillent eux-mêmes ? A quoi ? Ils travaillent à harceler … Le harcèlement est une catégorie pénale dont on pense qu’elle va être de mieux en mieux connue (cf. procès de France Télécoms) … Ces flics veulent qu’on travaille ? Ils ne sont même pas capables de respecter les loisirs, la réflexion, la quiétude de la vie privée. Ils nous manquent de respect en permanence. Ils travaillaient pour moi ? Je vais me faire payer. Le harcèlement est leur métier pour paraphraser le titre du roman de Robert Merle (La mort est mon métier). Toute une équipe (permanente) dévolue au harcèlement, un harcèlement obsédé et obsédant advitam aeternam, ad nauseam largement superflu … Des bourgeoises désoeuvrées qui n’ont rien d’autre à faire que de harceler. Les nazis avaient inventé l’organisation scientifique de l’assassinat. Les flics français ont inventé l’organisation scientifique du harcèlement. C’est dire leur haine. Ces flics auraient voulu que cette maltraitance reste dans le secret des domiciles, ne soit jamais connue, publique. Les nazis ne voulaient pas que l’on connaisse leurs crimes dans les camps d’extermination : Les flics françaises sont pareilles : Elles voudraient harceler, maltraiter dans le secret. On n’a rien à faire avec des gens qui harcèlent. 10 ans de harcèlements gratuits, 10 années parties en fumée et le Ministère de la Justice est incapable de prendre ça en compte. On est sympathisant de Trotski : Il faut donc oublier toute idée de procès, d’indemnisation, se faire avoir naïvement. C’est la sympathie pour LO qui va annuler un procès contre l’UMP. Les flics guettent tous les indices qui vont me faire accepter les bas salaires de l’Education Nationale. On n’a pas compris les raisonnements bas-niveaux des flics ? J’étais du genre à être fliqué, harcelé ? … Oh, ça aurait pu être très très difficile de militer pour Lutte Ouvrière quand on est miséreux depuis aussi longtemps et fliqué en permanence … Si on me demandait de guillotiner des gens, je ne sais pas si je le ferais.

Je n’ai pas besoin de faire prof : Je vais me faire très bien indemnisé parce que des flics gravement psychotiques me harcèlent dans mon logement et ailleurs. En 2011, un flic était dans l’intox : « Il faut prouver. On va dire que tu as halluciné. » En 2015, ce même flic est devenu malade mental, néonazi : « C’est un procès ? Tu as l’hôpital. » hurlant ses menaces de mort à 105 dB par ailleurs …

FlicFraCamisole
Une flic française qui harcèle.
HitlerMonVoisin

Ancienne version : Je suis juif et je ne me plaindrais plus à la police. Nouvelle version : C’est un procès ? Tu as l’hôpital.

Les flics décernent des brevets de sympathie sur des présupposés bidons en nous observant à la loupe, au scanner, dans nos moindres relations, par écoutes téléphoniques et sonorisations … alors que eux-mêmes sont loin d’être sympas ! Ce sont des malades mentales qui harcèlent, donc qui haïssent qui vont donner des brevets de sympathie. Pourquoi ne serait-on pas sympa ? « On est content de toi. » me disaient-elles. Propos condescendants, alors qu’on n’a aucune existence publique. Ces flics ont besoin d’écoutes téléphoniques, de sonorisations, de géolocation et vidéosurveillance, de surveillance de mes pages perso, pour se rendre compte qu’on est sympa … Elles se révoltent aussi sur ce qu’on dit en privé. Qu’est-ce qu’on en a à foutre de leur satisfecit ???? Elles sont malades mentales, haineuses … Les pauvres se sont adoucies mi-2018 … alors qu’elles insultaient violemment de façon infantilisante en 2015 et jusque tard en 2018. On est en face d’un mélange de douce suavité et de violence. Celles qui racontaient des horreurs hier s’adoucissent aujourd’hui pour tenter de rattraper les choses, alors qu’il n’y a rien à rattraper. Ces flics m’ont dit que je suis une proie : C’est ce qu’on peut appeler : Se disputer quelqu’un … mais je ne suis point narcissique pour m’accorder une très haute valeur ! Le premier semestre 2015 a été une période très dure à passer, faite de hurlements et d’insultes, de violences, non sans lien avec les Drucker. J’étais haï jusque dans le domicile à cause de Drucker. Bien après, les flics étaient des jeunes femmes à la voix sensuelle, adoucie, gémissante pour m’amadouer. Les Drucker culpabilisent parce qu’on les a culpabilisés.

La haine ne nourrit pas la vie nous a dit Robert Badinter. Merci Robert …

JE SUIS RETRAITE. C’EST TERMINE. Je n’ai pas le temps de travailler. Je n’ai plus aucun sens du devoir et on ne peut plus rien exiger de moi. Le préalable à toute chose, c’est que ces flics soient arrêtés.

Ca ne suffit pas ???

On voit une inaction incompréhensible des Procureurs français …

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Les Bovary s’ennuient et font chier leur monde, font chier Sami. Il y a une maladie psy qu’on appelle « Bovarysme« , symptôme d’un ennui mortel, de rêves de grandeur …

Ces flics sont « couvertes » me disaient-elles … Vous savez ce qu’on pense ? On pense que ces agissements ont été couverts par les Procureurs ou l’Exécutif, voir les deux à la fois. Ces flics sont des bourgeoises qui s’ennuient, des Mme Bovary psychotiques … Elles pensent que je veux ne rien faire (elles sont encore dans le chantage), alors qu’elles m’occupent avec leur verbiage. Le seul but que je me suis donné, c’est de m’intéresser à ce que je veux, résoudre les problèmes que me posent ces flics, une question en amenant une autre.

Les Drucker sont des pros sur le nazisme …. Faite-moi marrer ou pleurer.

Michel Serres, grand spécialiste dans sa vie des violences sous toutes leurs formes, a participé aussi à la violation du domicile par les sons, bien qu’il ait considéré la violence sous toutes ses formes dans sa vie …

Et bien ces flics ont été très violents par les sons, notamment lors de l’été 2013, voulant tout contrôler de façon délirante, la moindre de nos pensées. Vous êtes venu, Monsieur Serres, après un flic néonazi, qu’on retrouvera, qui a hurlé ses menaces de mort à 105 dB, dont on ne voit pas ce qui peut l’expliquer. On sait depuis Heidegger (ancien amant de Arendt … Stupéfiant !) que les plus grands philosophes peuvent se rendre complices du nazisme … Pourquoi Michel Serres participe à CA ? Vous êtes OUT Michel Serres, malgré votre grand âge et votre grande intelligence. A quoi vous sert-elle votre intelligence ? Il faut vous renseigner Monsieur Serres sur ce que font ces flics avant de vous en rendre complice … C’est une question très intéressante de savoir comment on se sort de ces violences. On peut se laisser mener à l’abattoir sans rien dire, se laisser tuer. C’est la grande question : Les flics vous replient sur vous, vous enlèvent votre joie de vivre. Comment allez-vous vous en sortir ? Michel Serres dit qu’on peut discuter d’égal à égal avec un médecin en trouvant un bon site internet … Monsieur Serres … Ni vous, ni vos flics n’appliquez ce que vous énoncez en principe philosophique. On est en face d’un grave manque d’honnêteté intellectuelle, de probité. Il faut lire Hippocrate aux enfers de Michel Cymes dans lequel il rappelle le Serment d’Hippocrate, un texte magnifique, sublime, qui fait réfléchir et qu’on proclame à nouveau.

 

SoundsAsWeapon

Menaces de mort hurlées à 105 dB par un flic néonazi qu’on retrouvera … Michel Serres a étudié toutes les formes de violence dans sa vie, sauf peut-être celle-là …

 

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