Requête en référé auprès du Conseil d’Etat.

Ma plainte vise des délits somme toute élémentaires sur le plan pénal ou sur le plan des Droits de l’Homme. Quand on parle au Juge Administratif d’écoutes téléphoniques (et par extension de sonorisations d’appartement), on n’est pas compris.

            Tout ce que je peux dire, c’est qu’il existe un groupe anonyme exerçant un fort pouvoir de nuisance par ses harcèlements sonores, me rendant la vie insupportable.

            Je ne comprends pas votre décision. Je ne comprends pas qu’une juridiction administrative ne puisse mettre fin aux troubles accomplis par ce groupe qui semble faire partie du Ministère de l’Intérieur. Vu la disponibilité de ce groupe (jour et nuit, tard le soir, tôt le matin, certaines policières sont là à plein temps), constitué essentiellement de femmes, on peut penser que cela émane effectivement du Ministère de l’Intérieur.

            Il y a dans cette affaire une chose très remarquable, inhabituelle : Que dire d’une demi-douzaine de policiers qui se défoulent par les sons, à l’extérieur sur la voie publique ou dans mon domicile ? C’est tout de même une violation de la vie privée très particulière, spéciale. On peut même dire que ces policiers ont la culture de la violation de la vie privée. Je parle de harcèlements et je pense qu’il n’est pas besoin de rappeler la définition du harcèlement, notion qui figure bien dans le Code pénal. Ces policières sont obscènes avec une assurance inouïe, obscènes dans tous les sens du terme. Ce sont des armes sonores qui ont été utilisées ici et ces armes sonores ont été confiées à des policières qui sont souvent malades mentales (euphoriques ou maniaques, perdues dans une loghorrée impossible à endiguer). J’ai demandé que soit effectuée une expertise psychiatrique à l’encontre de ces policiers en se basant sur mes carnets personnels photographiés et dont les photos ont été gravées sur DVD.

            Il faut ici m’expliquer pourquoi ces policiers m’ont fait perdre mon temps, plusieurs années en restant obsédés par l’UMP ou François Hollande.

            Fait très remarquable aussi : La lecture de la pensée, accomplie par une imagerie que j’ignore et qui est interdite par l’article 3 de la CEDH, phénomène qui a été mis en place entre 2009 et aujourd’hui. Cela me pose un problème moral, éthique et cela devrait en poser un à quiconque. Un très grand nombre de mes ennuis viennent de là …

            Je souhaite que cette affaire n’en reste pas à une chose non jugée. Ces policières m’ont dit qu’elles sont « couvertes ». Toute la question est de savoir si vous couvrez ce genre d’action …

            Si vous ne pouvez accepter le recours porté par cette présente lettre, je vous prierai de bien vouloir par courrier me retourner la quinzaine de DVD que j’ai déposé à l’accueil. Si ce n’est pas possible, j’aimerai pouvoir les récupérer à l’accueil le jour qu’il vous conviendra.

            Avec mes remerciements. Je vous prie de croire en l’expression de mes sincères salutations.

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