Sommaire du livre Le coeur conscient de Bruno Bettelheim (1960).

Bruno Bettelheim étudie la philosophie à Vienne où il obtient un Doctorat. Il se fait psychanalyser avant de devenir psychanalyste. En 1939, il est déporté dans les camps de concentration de Dachau puis de Buchenwald. Libéré, il émigre aux US. Son expérience des camps de concentration sera une des clés de ses théories psychanalytiques. Il publie le Comportement individuel et comportement de masse dans les situations extrêmes dont la lecture fut rendue obligatoire par le général Eisenhower à tout officier des états-major américains en Allemagne. Cette étude fut complétée plus tard pour en faire un livre : Le cœur conscient (1960). Livre cité par Hannah Arendt dans le système totalitaire.
Les idées de Bruno Bettelheim nous aide à comprendre ce que nous vivons aujourd’hui.

Une prof de philo de Lycée a fait un commentaire sur le net de ce livre :
http://surlefil.over-blog.net/article-le-coeur-conscient-bruno-bettelheim-88264751.html

La concordance des contraires.

La quête d’une certitude.

Les promesses de la psychanalyse.

De nouveaux points de vue.

Images hors contexte.

L’homme guéri et l’homme en bonne santé.

La théorie et la pratique.

Aux prises avec la théorie.

L’influence de l’environnement.

Interaction.

L’impasse imaginaire.

La négation du problème.

La servitude inconsciente.

Les délires de l’homme moderne.

La machine-dieu.

La solution raisonnable.

La conscience de la liberté.

Prendre des décisions.

L’autonomie.

Le déséquilibre.

Le monde du travail.

Le commandement à distance.

Les loisirs.

La régulation interne.

Combler le passé.

Le comportement dans des situations extrêmes : La coercition.

La raison pour laquelle j’ai étudié les prisonniers.

La mémorisation des faits.

Les préjugés de celui qui écoute.

La traumatisation.

Le choc de l’emprisonnement.

L’initiation aux camps.

La première phase d’adaptation.

Le processus de changement.

Le comportement enfantin.

Le comportement de masse.

Sécurité dans la masse.

Le sort du héros.

L’auto-détermination.

La volonté de vivre.

Un environnement imprévisible.

La pénalité pour les tentatives de suicide.

Les musulmans : Des cadavres ambulants.

Ne rien remarquer.

La dernière liberté humaine.

S’adapter pour survivre.

Anciens et nouveaux prisonniers.

La dernière adaptation.

Le comportement dans des situations extrêmes : Les défenses.

L’élite des prisonniers.

Un pouvoir ambigu.

Les défenses psychologiques.

Les premières rationalisations.

Expier pour les autres.

Le détachement émotionnel.

Amnésie sélective.

La sexualité.

Les fantasmes.

Le pain et les valeurs morales.

Le travail.

L’anonymat.

Rudes réveils.

Les boucs émissaires.

Les projections.

La victime.

Le persécuteur.

L’amitié.

La conversation.

L’équilibre des forces.

Les fluctuations du prix de la vie.

La plupart des SS ne perdaient jamais une minute de loisir de maltraiter les prisonniers ; leur paresse était pour les détenus la meilleur des protections.

Les décisions fonctionnelles.

L’homme considéré comme matière première.

Le comportement dans les camps d’extermination.

Les « musulmans », bien entendu, ne luttaient plus, ne faisaient partie d’aucune faction, ne se déchargeaient pas de leur hostilité sur autrui mais la tournaient contre eux-mêmes, tout comme les prisonniers des camps d’extermination. Et comme eux, ils mouraient. Dans les camps d’extermination, les prisonniers étaient privés de tout ce qui aurait pu leur rendre le respect d’eux-mêmes ou la volonté de vivre, alors que l’hostilité refoulée ne cessait de croître.

Les affaires continuent.

Il est grand temps.

De la compétence pour quoi faire ?

La résistance.

Les hommes ne sont pas des fourmis.

Le contrôle par la base.

Les actions contre les groupes.

La généralisation de la terreur.

Seigneur, rends-moi muet.

Amnésie.

Le salut hitlérien.

La fascination de la tyrannie.

Le non-conformiste.

Une pensée réconfortante.

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