Courrier du 13 mars 2016 à Manuel Valls, Premier Ministre. Pour comprendre le mépris de courrier, il faut lire Plenel.

Il faut lire l’article précédent pour comprendre pourquoi on n’a pas eu de réponse :
https://harcelementssursami.wordpress.com/2019/03/08/contre-la-surveillance-la-question-democratique-edwy-plenel-le-29-avril-2015-letat-de-surveillance/

Destinataires :

Premier Ministre.
57 Rue de Varenne.
75007 PARIS.

Présidence de la République.
55 Rue du Faubourg Saint-Honoré.
75008 Paris

            Je fais suite à mon courrier de décembre 2015 dans lequel je vous alertais sur une atteinte à la personne me concernant (Violation de la vie privée). On ne m’a toujours pas compris. Je suis encore importuné à toutes heures du jour et de la nuit. Je demande la suppression des armes sonores utilisées par les services de police contre moi. C’est ça que je demande. J’en ai ras le bol de ne pas pouvoir vivre tranquillement mes réunions entre amis ou en famille. Vous n’avez donc pas le pouvoir d’arrêter ça ? C’est quoi tout ça ? Vous leur dites de se calmer et d’aller se faire soigner.

            Rappelons les faits constitutifs de cette violation de la vie privée :

           * Captation de données informatiques sur une période de 9 ans (en ligne et hors-ligne : Traitements de texte, textes de réflexion personnelle ouverts, photos, Facebook, Meetic  drague en ligne, mails ouverts, consultations Internet).

            * Sonorisation du domicile et des véhicules sur une période de 8 ans.

            * Ecoutes téléphoniques sur une période de 8 ans.

            * Lecture de la pensée sur une période de 7 ans. Aucune cadre légal.

            * Harcèlements à l’intérieur et à l’extérieur de chez moi par voix sonore sur une période de 8 ans. Aucune cadre légal. On demande l’interdiction de ce scandale constitué par les armes sonores utilisées dans le domicile et à l’extérieur. Les policiers français ont un passif extrêmement lourd.

            * Géolocalisation très abusive sur une période de 8 ans. Il est prouvé que la géolocalisation n’est pas seulement le fait d’une surveillance GPS du téléphone portable, puisque je sors de temps à autre sans mon téléphone.

            Notons que la géolocalisation accompagnée par les harcèlements constitue une sévère limitation de la liberté d’aller et venir rattachée à l’article 4 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 qui consacre le principe de liberté.

            Tous ces faits constituent une atteinte à la personne, une violation de la vie privée réprimée par les article 226-1 et suivants du Code pénal, l’article 9 du Code civil et l’article 8 de la CEDH.

            Je dois insister sur le fait que les captations informatiques sont faites même en dehors de toute consultation Internet et que mon appartement est sonorisé, ce qui outrepasse même l’idée d’écoutes téléphoniques.

            Tout cela sera réglé avec avocat, la CNCTR et le Conseil d’Etat.

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