Diagnostic personnel concernant ces agresseurs délinquants, espion(ne)s harceleurs, harceleuses, évidemment malades mentaux.

            Ce faisant, je suis la victime d’une atteinte à la personne consistant en un couplage haute surveillance/harcèlements sonores, moraux, non constitutifs d’hallucinations acoustico-verbales, opération produite par un groupe non identifié, très certainement UMP, de type policier, mais n’appartenant probablement pas à la Police Nationale. Ce groupe comporte grosso-modo une cinquantaine de membres.

            Haute surveillance dolosive sans aucun caractère indolore …

        Je vous propose avec ce courrier de prendre contact avec les Procureur et Préfet du Val de Marne pour obtenir l’identité de ces agresseurs, essentiellement de type féminin et de procéder à leur arrestation, leur mise en examen, et à l’instauration de soins psychiatriques, vue leur dangerosité psychologique virulente, de type psychotique, faite de harcèlements intenses, de hurlements aboyés, de chantages et de menaces, dont des menaces de mort et d’exil, réitérées, dans le domicile ou sur la voie publique, qui ne sont pas sans rappeler les violences verbales néonazies.

Il a été instauré un système complètement dément de sonorisations (micros systématiques + hauts-parleurs généralisés en sources virtuelles, phénomène très surprenant, mais hyper-réel). Totalitarisme.

  • Essentiellement schizophrénies maniaques au narcissisme psychotique. Sans symptomatologie déficitaire (retrait autistique en particulier).
  • Schizophrénies pour la forme et la teneur du discours constitué par leurs harcèlements moraux, sonores. (Les meilleurs descriptions se trouvent chez Carl Jung). Langage complètement schizophrène, grossièrement haineux.

Très pauvre registre lexical (semblant d’aphasie), conglomérats de mots, salades de mots incompréhensibles (phrases incomplètes ponctuées d’onomatopées, mots incomplets, mangés), néologismes, glossolalie, palilalie, jargonophasie épisodique. Charabias, Galimatias, salmigondis, embrouillaminis, qui font de nos cerveaux des salades de neurones

  • Flux monologique intense, forçage.
    • Ruminations obsédantes, obnubilation.
    • Stéréotypies, monoïdéisme.
    • Persévérations, répétitions.
    • Perroquets fous.
    • Paradoxalité. Injonctions paradoxales constantes, permanentes, récurrentes (des dizaines par jour), très rapides (graves contradictions) : Haine virulente. Pénible double langage. Désorganisation des associations d’idées, associations très bizarres, signe de grosses haines.
    • Enonciations d’énigmes schizophrènes, incompréhensibles, très difficiles à interpréter … Il faudrait être « interprète de hiéroglyphes » selon l’expression chère à Freud. Peut-être devrions-nous appeler en renfort Champollion … Tout ce discours est justement énoncé pour ne pas être compris ! Aucune quête de sens n’est possible. Cf. Manipulation plus loin …
  • Association-dissociation. Désagrégation schizophrénique.
    • Incohérence, fragmentation, non-sens.
    • Improvisation désordonnée et active. Coqs-à-l’âne. Tout ce qui leurs passe par la tête, elles le sortent.
    • rationalisme morbide très actif, annuel (alternance de militarisation et de douceur, argumentation irrationnelle jusqu’à l’absurde). Menaces de mort hurlées un jour, demande de pardon implorée le lendemain. Aucune gravité là-dedans …
    • Alternance, coexistence Amour/Haine, grave ambivalence. Raisonnements binaires. Schizo-affectivité concernant des gens que je n’ai jamais côtoyés, jamais rencontrés ou que je ne côtoie jamais. Plus de haines que d’amour. Le comportement dit tout l’inverse de l’Amour … C’est en crachant leurs haines avec violences, qu’elles aimeraient illusoirement se faire aimer …
    • Chantage affectif, sentimental (ou idéologique).
    • Quérulence avec Hyperboulie. Obstination malgré toutes mes objections, mes protestations. Antagonisme constant, persistant.
    • Grave oisiveté toute entière consacrée à leurs idées. Errance, désœuvrement.
    • Erotomanies par procuration (stades de dépit et de violence ; commise pour le compte d’une journaliste en particulier : Marie Drucker, une schizo-Reine, la Reine de ses schizos).
    • Discordance.
    • Lunatisme actif.

            « Si les schizophrènes sont forcés d’avoir des relations avec d’autres personnes – je dirais moi-même, s’ils s’imposent -, cela se passe souvent d’une façon fort bizarre.   Tantôt ils sont importuns, ne peuvent pas s’arrêter de répéter toujours la même chose, sont totalement sourds à toutes les objections ; tantôt ils se comportent de façon rejetante, sèche, grossière. » et plus loin : « Une grande partie des formes très graves d’états obsessionnels, de ruminations obsédantes, d’actes impulsifs, mais pas toutes, font indubitablement partie de la schizophrénie ». (Eugen Bleuler).

Nombreux complexes schizophréniques (affectifs) … en relation avec une polydélinquance de violation de la vie privée (Ecoutes téléphoniques, piratage informatique, sonorisations d’appartement ou de voies, de lieux publics).

Constellation de complexes.

Un ou deux mots écrits dans un texte ou entendus peuvent donner suite à des psychoses durant des semaines, des mois, des années ou même des embrasements soudains, momentanés (au milieu de la belle indifférence des hystériques) Stupéfiantes stéréotypies. Ces schizophrènes ne supportent rien, strictement rien, aucune critique. Stupéfaction schizophrène. Elles vivent leurs « théâtres des tourments ». Ces délinquantes passent leur temps à rétorquer, illégalement au mauvais endroit (dans mon logement), ont l’esprit gravement torturé.

  • Schizophrénies paranoïdes (réputées les plus dangereuses), délire de persécution, persécutées persécutrices, délires interprétatifs (Interprétations délirantes de propos tenus en privé. Le problème est là : Leurs schizophrénies leurs font prendre pour argent comptant ce qui est dit en privé !), ce qui explique leurs harcèlements moraux. Intrigues compliquées. Grave sensitivité. Ces schizophrènes reviennent sans cesse sur ce qui a déjà été dit. Nous découvrons que les persécutés paranoïdes peuvent être en guerre contre eux-mêmes et nous sommes en milieu ! … Leur pulsion de mort dirigée contre eux-mêmes se retournent essentiellement contre nous (Destrudo).
  • Schizophrènes invivables, insupportables, ininfluençables. Lourde pénibilité.
  • Folie communiquée, de groupe. Délire en milieu clos.
  • Echolalie : Commentaires très rapides de propos tenus dans mon logement (ou ailleurs), en relation avec une sonorisation de celui-ci.
  • Logorrhée incessante constituant les harcèlements sonores, que ce soit dans mon logement ou à l’extérieur. Pipelettes intarissables, moulins à paroles, dont il sortira peut-être de la farine … Très grande demande d’attention (pire que des enfants en bas âge !).
  • Couplage à une géolocalisation gravement illégale, systématique, abusive et scandaleuse. Il est organisé des filatures, des traques en permanence, une sorte de chasse à l’homme, vrai problème, déni de liberté. C’est une véritable agression, à connotation émotionnelle négative, traumatique.
  • Harcèlements systématiques, jour et nuit, dedans et dehors, organisés scientifiquement. Harcèlements très intenses dans mon logement ou ceux de mes proches et amis. J’ai reçu selon un compte approximatif, à la louche, 11 millions de mots en 13 ans. Ces harcèlements sont une délinquance, haineuse dans le principe, ce qui transparaît assez souvent et clairement dans le propos, dans sa violence. Torture blanche.

Primo Levi avait prophétisé comment cette Peste Brune pouvait réapparaître : Dans nos logements. Harcèlements SS, néonazis.

  • Au plus fort des harcèlements, 5000 mots par jour me sont envoyés (comptés expérimentalement dans un traitement de textes). Ces agresseurs sont des ivrognes du langage, nous saoulant de mots, pensant faire avancer les choses juste avec le Verbe, leur fascination pour leurs incantations langagières. Ca n’est qu’une grave psychose, une véritable furie, d’une assez grande vanité (ce qu’on voyait bien dans Hamlet de Shakespeare). Résultat : Néantisation.
  • Isolement d’autrui dans une chrysalide. Isolisme ou dépersonnalisation schizoïde d’autrui, engendrant sentiments de solitude et d’isolement. Tout le monde est plus ou moins schizoïde. Certains le sont de façon saine.
  • Intemporalité : Ni début, ni fin, quand je n’ai pas de réel rôle public rémunéré.
  • Jacques Lacan disait au sujet du délire psychotique : « Le délire est nécessairement fait de mots, de signifiants. » … « Quand le psychotique reconstruit son monde, qu’est-ce qui est d’abord investi ? Ce sont les mots. » …  Le délire est à entendre comme un « mode de rapport du sujet à l’ensemble du langage« . Le sujet délirant « est habité, possédé par le langage« .

GRAVES PSYCHOSES SCHIZOPHRENIQUES.

  • Maniaques pour l’énergie déployée. « Obscènes de santé », euphorie qui devrait nous être imposée. Surexcitation permanente. Nervosité. Stress intense. Aboiements, vociférations récurrents. Ricanements sardoniques.
  • Manie-délirante, manie-chaos. Négation de l’altérité. « Les maniaques font du monde leur poubelle » (Jacques Lacan). Importunité continuelle. Soliloquies sans echange, véritable prise en otage, une dictature (Monologue unilatéral).
  • Expansion maniaque, mégalomaniaque (délire de grandeur). Excès de libido objectale, hystérie (de groupe). Entêtement forcené. Envahissement psychotique.

Elles ne dorment pas la nuit, me maintenant éveillé. Jamais de déprime.
Sans-repos. Sorte de machines surhumaines (Robocops), ne se nourrissant pas d’Amooooour, mais d’huiles de vidange et de boulons.
Probablement sous amphétamines : Elles sont histrioniques, insomniaques, infatigables … On est gravement harcelé pendant la nuit. Impossible d’avoir la paix, le silence, dont on ne se souvient plus quand on les a eus la dernière fois. On peut être réveillé au petit matin comme dans les anciennes maisons de redressement. Je n’ai plus 25 ans pour faire nuit blanche chaque jour que Dieu fait et encore … à 25 ans, je faisais ça une fois par semaine pour aller en boite de nuit !

Elles « pensent aller bien » …

  • Trouble de personnalité hypomaniaque : Irritabilité, optimisme excessif, exubérance, naïveté, assurance, vantardise, emphase, imprévoyance, impulsivité, extraversion, intrusion (se mêlant de tout), désinhibition, avide de sensations, avec promiscuité.
  • Syntonie avancée : Avidité envers toutes les informations reçues et grande réactivité à tout ce qui dit ou écrit.
  • Bovarysme.
  • Troubles explosifs intermittents.
  • Quasi-fureur ou stupeur maniaque.
  • Narcissisme psychotique pour la supériorité démontrée, inégalable. Narcissisme malin, survolté, indétrônable.
    • Egocentrisme. Egoïsme. Signes d’une haine.
    • Perfection monolithique. Hypersensibilité au jugement.
    • Vanité.
    • Sentiment d’être déprécié.
    • Complaisance envers soi.
    • Un sens de supériorité de droit.
    • Agressivité des narcissiques, très remarquable, très remarquée.
    • Conséquences : Une attitude hautaine, voire méprisante et sarcastique à l’égard d’autrui (1er facteur). Sarcasmes très actifs.
    • Comportements sociaux stratégiques. Manipulation plus ou moins marquée d’autrui (2ème facteur).
    • Facteur Diffusion de l’identité : Représentations de soi et d’autrui simplistes, superficielles, unidimensionnelles et très changeantes.
    • Facteur Qualité du contact avec la réalité. Présence de distorsion très fortes de la réalité, d’attributions plaquées et intenses.
      • On est pris par exemple, parce que Marion Drucker est jouasse, qu’elle déconne … qu’elle délirium tremens, pour Nicolas Bay, un Front National, ce qui représente une sévère mythomanie, parce que je n’ai absolument pas les valeurs du Front National, je suis à l’opposé de tout ça : L’Amour de la Matraque, du Glaive, du Gun, de la Police Nationale, de l’Armée, de la Nation, des racismes et de l’antisémitisme … Je suis sincèrement aimant dans des relations humaines normales : Je suis sain d’esprit. J’aime tout le monde, sincèrement, comme Coluche : Mes communistes, mes Rouges, l’immigration, les migrants, les minorités, les Juifs, les Arabes, les Musulmans, les Gitans, les LGBT, je ne boude pas les bouddhistes, les orientaux, l’Europe, le Maghreb, les Kibboutz, les handicapés dont je suis, que je suis …
  1. Exploitation d’autrui.
  2. Parasitisme social.
  3. Dominance, froideur.
  4. Mécanismes de défense primitifs : Clivage, idéalisation de soi, contrôle omnipotent, représentations de soi et d’autrui superficielles, stéréotypées et unidimensionnelles, distorsions de la réalité sociale en réaction.
  5. Machiavélisme.
    • Attitude cynique quant à la nature humaine.
    • Duplicité dans les relations interpersonnelles.
    • Mépris de la moralité.
    • Ces délinquantes malades ne connaissent aucune morale, aucune limite, ne savent plus ni ce qu’elles font, ni ce qu’elles racontent …
  6. « Sombre triade » :

1. Narcissisme psychotique, 2. Machiavélisme, 3. Psychopathie.

  • Psychopathie. Tendances antisociales chroniques. Recidivistes jamais condamnées. Délinquances persistantes. insensibilité. irresponsabilité.

La personnalité psychopathique est associée, par définition, à une réduction de l’empathie pour la détresse d’autrui. Ce manque d’empathie est supposé contribuer au manque de culpabilité et aux violations des règles sociales, voire aux comportements violents des sujets psychopathes.

En particulier, l’expression par autrui de la douleur, de la tristesse ou de la peur ne semble pas jouer le rôle d’un renforçateur négatif chez ces sujets (Insensibilité).

On trouve chez les psychopathes l’absence de remords et de honte, l’égocentrisme pathologique et l’incapacité d’aimer, l’incapacité de répondre adéquatement aux manifestations générales qui marquent les relations interpersonnelles (considération, gentillesse, confiance). Impulsivité, irresponsabilité. Intrépidité. Perturbateur. Soupçonneux. Labilité émotionnelle. Instabilité relationnelle.

Pauvre contrôle comportemental. Mise en place de comportements antisociaux, pas nécessairement criminels.

Le facteur 2 de l’échelle de psychopathie de Hare (PCL-R) définit les caractéristiques liées au style de vie impulsif / parasite et la tendance antisociale chronique. Incapacité d’assumer la responsabilité de ses faits et gestes. Les psychopathes agiraient avec violence par plaisir, pour l’assouvissement de leurs désirs de pouvoir

Commentaires de Dominique Friard sur l’ouvrage Les psychopathes de J. Reid Meloy.

  • Expériences d’objet primaire vécues comme déficientes et conflictuelles.
  • Excès d’agressivité pulsionnelle, incapacité à nouer des relations d’objet (aux autres).
  • Méfiance envers l’environnement.
  • Prédominance d’une identification archétypique à l’objet-soi étranger, qui est centrale dans la fusion conceptuelle du soi et de l’objet à l’intérieur de la structure grandiose du soi pendant la période de séparation-individuation.
  • Echec de la constance de l’objet et un attachement narcissique au soi grandiose.

            Article de Jean-Louis Senon.

  • Trois de type défaillances :
    • Défaillance du narcissisme.
    • Défaillance de la maîtrise comportementale.
    • Défaillance du contrôle émotionnel.
  • Dépravation de leurs facultés intellectuelles.
  • Manifestation des actes qui outragent la morale.
  • Sociopathie.
  • Instabilité comportementale.
  • Névrose de caractère.
  • Personnalité antisociale : Perturbations significatives dans le fonctionnement de la personnalité avec des perturbations :
    • touchant l’identité : égocentrisme, estime de soi, pouvoir.
    • touchant les conduites : Recherche de gratifications personnelles et absence de référents internes sociaux combinés à une difficulté à se conformer aux normes de la loi, de la culture ou de l’éthique.
  • Défaut d’empathie avec le manque d’intérêt pour les sentiments et les besoins, la souffrance d’autrui et le manque de remords.
  • Dominance et intimidation dans le rapport aux autres.
  • Opposition avec manipulation.
  • Tromperie.
  • Hostilité et désinhibition avec irresponsabilité.
  • Impulsivité et conduites de prise de risque.
  • Impossibilité de suivre quelques plans de vie que ce soit.
  • Concept d’états limites à expression psychopathiques :
    • Symptômes essentiels : Passage à l’acte, répétitivité des conduites, passivité et oisiveté, dépendance aux autres, exigences mégalomaniaques et recherche de satisfactions immédiates.
    • Angoisse permanente et frustrations affectives.
  • Sur J. Reid Meloy : Prédominance de dérivatifs des pulsions agressives et de gratification par l’agression, d’absence de modes plus passifs de réparation narcissique, de comportements cruels et sadiques, d’idéal du moi maléfique, d’absence de tout désir de justifier moralement son comportement et idéation paranoïaque.
  • Clinique du passage à l’acte : Fonction de sauvetage du narcissisme défaillant.

Commentaires de Samuel Lemitre.

  • La psychopathie est un trouble grave de la relation d’objet, qui se caractérise par une perturbation profonde des systèmes d’attachement et d’empathie.
  • L’individu psychopathe se sent profondément vulnérable et, pour se défendre des « dangers » de la relation (dépendance, abandon, trahison, rejet).
  • Aménagement défensif lui permettant de se sentir puissant face aux autres.
  • Structure organisée autour de défenses narcissiques.
  • « Soi grandiose mégalomaniaque », qui élève l’égocentrisme du sujet et lui procure un sentiment d’invulnérabilité.
  • Importantes perturbations de la relation à l’autre.
  • Misanthrope et haineux qui engage des relations factices, utilitaires ou abusives.
  • Si l’agressivité est fréquente, la volonté de domination est omniprésente et constitue un critère central.
  • Chez les plus dangereux des psychopathes, les tendances sadiques sont exacerbées par le besoin constant de rehausser le sentiment de puissance. Ils peuvent alors éprouver un réel plaisir à faire mal car le sadisme est associé à la jouissance dans un sentiment de triomphe mégalomaniaque.

Chosification d’autrui.

Ces SS, ces néonazies me réduisent à l’état d’une chose, d’un gosse et je ne suis qu’un être humain. J’entends : « Tu es mon fou ! ».

« Les psychopathes ont une très bonne mémoire pour oublier ». Un massacre de la veille est très vite oublié, pour qu’un autre soit commis le lendemain. Quoique ne dormant pas la nuit, ces agresseurs n’ont pas le temps d’oublier. Elles reviennent tout le temps à la charge. On peut aussi parler d’amnésie hystérique.

Victor Hugo avait si bien dit : « Toujours l’assassin se coupe à son couteau ! ».

  • Le diagnostic le plus probable est l’Heboïdophrénie.

Grave psychopathie. Ce qui nous fait énoncer le diagnostic de « schizophrénie pseudo-psychopathique » ou héboïdophrénie.

L’héboïdophrénie est définie par Kahlbaum en 1889, concernant des patients aux comportements asociaux, qui présentent en réalité une forme clinique de psychose. Il entend alors par héboïdophrénie « une forme mineure d’hébéphrénie, intermittente et de meilleur pronostic », autrement dit sans l’évolution déficitaire mais avec la coexistence de troubles du comportement social pouvant aller jusqu’à des actions criminelles, autrement dit « une folie de l’être social ».

Bleuler en 1911, qui l’appelait schizophrenia simplex, avait mis en évidence les notions de réalité psychique subjective différente de la réalité extérieure objective et de pensée déréistique et c’est ce qui nous intéresse le plus ici.

Paul Guiraud dans les années cinquante décrit bien la prééminence des troubles des conduites et actes délictueux sur un authentique socle de désorganisation psychotique, notamment marqué d’attitudes négativistes, d’agitations impulsives, d’occupations stériles et stéréotypées autour de préoccupations pseudophilosophiques ou pseudoscientifiques.

Henri Ey considère l’héboïdophrénie comme une forme caractérielle, incluse elle-même dans les formes dites mineurs de schizophrénie.

Georges Lantéri-Laura décrit un patient qui vit comme un psychopathe. L’allure psychopathique doit se nuancer : l’on y repère bien l’impulsivité, l’intolérance à la frustration, les troubles multiples du comportement, mais ils apparaissent peu utilitaires.

Dans la notion de psychopathie grave, il s’agirait d’individus significativement moins anxieux, témoignage d’une moindre capacité à se sentir concerné par ses propres actions. Les émotions manqueraient de subtilité, de profondeur ou de modulation avec une prééminence des sentiments de rage, d’envie, d’ennui, de mépris, de jubilation et de plaisir dans la domination.

Pierre Lamothe constate un nombre croissant de patients « a-structurés » :

« Volontiers caractérisés par leur comportement spectaculaire qui emprunte à celui des psychopathes et volontiers tantôt comme des psychoses « blanches » ou héboïdophréniques, tantôt comme des « immaturités essentielles« , tantôt comme des psychopathies régressées. Elles se caractérisent par le primat du système pulsionnel, avec des relations préobjectales, une économie de décharge et des états « binaires » d’excitation ou de paix. »

L’héboïdophrénie semble se détacher en tant qu’entité clinique à part entière parmi les psychoses. On y retrouve un syndrome schizophrénique sévère et chronique, des troubles des conduites avec multiplicité d’actes délictueux qui peuvent faire illusion, un certain temps. C’est un exemple de pathologie mentale à haut risque de passage à l’acte hétéroagressif potentiellement létal.

  • Perversité (Jouissance au détriment des autres). Sadisme (Malin plaisir à faire souffrir l’autre).
  • Mythomanie (mensonges pathologiques), fabulations diverses. Malhonnêteté intellectuelle, mauvaise foi. Manipulation psychotique.
  • Personnalités anti-sociales (négation des droits d’autrui), concept qui a remplacé -celui de psychopathie : Réitération d’actes de violence, de transgression, de régression. Mépris et transgression chronique des droits et d’autrui. Déni de justice, délinquances persistantes. Subornation de témoins. Inaction des Procureurs, du Conseil d’Etat, du Pouvoir exécutif, lui-même délinquant. Mon exigence de Justice est gravement tournée en dérision !

Le Ministère de la Justice français est le Ministère de la honte, couvert de hontes.

  • Levée de tous les tabous, très grave paraphilie, voyeurisme, indiscrétions, grave versatilité, commentaires actifs, en direct d’intimité, obscénités récurrentes, anormalement choquantes, révoltantes, en relation avec une surveillance du logement. Délations probables. Atteinte au secret. « Discussions, commentaires, dressages » complètement interdits au point de vue légal, auxquels il n’a été donné aucun consentement, signe de vraies schizophrénies. Nouvel Ordre moral. Ligues de vertu.
  • Calomnies récurrentes, très persistantes, non vérifiées.
  • Disparition de la limite entre le monde adulte et le monde de l’enfance. Contamination d’enfants, qui n’est absolument pas de mon fait.
  • Comportements inappropriés.
  • Psychose de pitrerie (elles font les malades mentales). Histrionisme (joie trop, très démonstrative). Infantilisation. Familiarité excessive, tutoiement. Ludisme, Puérilité, enfantillages : Il m’est imposé illusoirement de « faire le surveillant, l’espion, le morpion « ,  jouer un rôle dans la lutte contre le djihadisme, quand elles sont elles-mêmes terroristes : C’est « une Mission » … Un sacrifice imposé par des sacrifiées. Oblation.
  • Manie des scandales. Graves scandales récurrents. Scandales immondes.
  • Propos orduriers de façon obsessionnelle : Vraies schizophrénies, obséquiosité, coprolalie, insultes, humiliations, insanités diverses, imméritées de leur langage Fleury, leur grand répertoire d’extrême-droite, et ca s’aggrave chaque jour …On se demande ce que c’est que tout ca ! Obsédées par la salete et la puanteur !

chien, salop, fils de pute, gros connard, vrai con, beauf, le Satan, cheïtan, grand fou, gros fou, vrai fou, trop fou, « sent le fou », naît fou, Saint fou, un bon fou, l’homme fou, pue le fou, pue le con, « pueur », taré, gueule de schizophrène, sale mort, sale schizophrène, sale fou, sale sunnite, sale mort, sale pédé, pédale, « une fille », crade, etc …« T’es une Pute !».

Obscurantisme moyen-âgeux.

Très opportunément inspirées par la personnalité du pauvre et regretté Lino Ventura, qui se retourne dans sa tombe, comme d’autres … (Albert Jacquard, Georges Brassens, Elie Wiesel …) ! Ces agresseurs m’ont comparé, me comparent à Romain Dupuis, ce qui est complètement hors contexte : J’ai peut-être dégradé des biens dans un passé très lointain, ayant été provoqué, mais je n’ai jamais touché personne.

Nous reconnaissons là la figure du Diable que les nazis voyaient dans le Juif …
(La mort est mon métier, Robert Merle).

  • Esprits très anormalement constitués.
  • Provocations multiples. Rigidité des jugements. Accusations diverses. Culpabilisations à outrance (La mule est trop chargée). Promesses de ruine, d’échec, d’anéantissement. Imprécations. Emploi de grands mots, de superlatifs apocalyptiques (Apocalypse : Fin du Monde, Guerre meurtrière).
  • Menaces (de mort, d’exil) très récurrentes, régulières. Fréquentes incitations au suicide, incoercibles, pluriannuelles, encore récentes. Apologie du suicide, un eugénisme certain. Chantages divers, permanents. Intimidations.
  • Obsessions racistes, racialistes, persistantes et compliquées, signe d’autres schizophrénies.
  • Positionnement d’extrême-droite. Ultraviolence verbale. La violence des mots égale la violence physique.
  • Haïssable militarisation (Toujours en guerre …).
  • Totalitarisme permanent. Obsession psychotique du contrôle.
  • Tentation de régler nos comportements, qui sont jugés, quand leurs comportements sont effroyables, épouvantables, explosifs.
  • Idéologie de la contrainte, de l’obéissance. Culte de la force, de la violence.
  • Déni, disparition complets de nos Libertés.
  • Délires à thématique politique, religieuse (indécisions, hésitations, variations constantes, tantôt à Gauche, tantôt à Droite, clopin, clopant … Le Tabac, c’est tabou, le passage à Tabac aussi, oscillations entre athéisme et croyance ; Elles portent la contradiction …). Fausses croyances, fausseté des jugements.
  • Obsession pour des personnalités du monde politique, artistique et journalistique. Reflets d’écrits personnels dans la Presse, diffamations imprudentes, quand je n’ai aucun rôle public rémunéré. La Presse se déchire comme au temps d’Alfred Dreyfus.
  • Trop grande résonnance avec l’Actualité, qui nous concernerait sans cesse : Centralité.
  • Messianisme. Réformateurs. Impositions de destinée pour autrui, trop grande exigence.

Alors comprenez-vous Professeur Senon : Quand on me dit de faire Sinistre de la République, c’est non, Pr Senon, mille fois non.

  • Nationalisme forcené, obscene (fous de la Patrie, de la francité, malades de la France). Identitaires. Inspiré du slogan nazi « Deutschland über alles ! ».
  • Réaction très inédite et extrêmement grave à notre liberté d’expression, très activement commentée, illégalement. Ces agresseurs passent leur temps accrochés à mes écrits, depuis 15 ans, sans que personne ne les ai arrêtés, alors que c’est foncièrement illégal. Mes idées, mes choix exprimés dans des textes écrits sont violemment critiqués, mal acceptés, mal tolérés : Déni de liberté encore une fois. Ceux qui voudraient supprimer ma Liberté d’expression ne supportent en fait que la leur …
  • Autoritarisme de sang-froid. Imposition d’Ultimatum, de Diktats. Des ordres sont donnés dans tous les sens. Coercitions poussées. Mesures de rétorsion. Traquenards. Abus de pouvoir (ambivalence pour autrui, indétermination). Tyrannie, despotisme. Ultravirilisme, machisme, masculinisme féminin. Violentes probablement injectées de Téstostérone
  • Mégalomanie : Ambitions napoléoniennes ou gaullistes. Anticommunisme maintes fois vérifié, démontré.
  • Mégalomanie problématique dans le rapport au Monde et aux Autres (Cf. Henri Ey). Identification anachronique, irréaliste à des personnalités du passé, qui ne peuvent être réincarnées à l’identique. Identification à des Rois, des Empereurs, des Prophètes, peut-être aussi à des Chevaliers … ce qui nous faire relire utilement Jacques Lacan. Mysticisme donc …
  • Idolâtrie, Culte de la personnalité morbide, mortel, quand nous ne sommes que des mortels.
  • Instauration d’une Terreur parmi des civils, d’une Tourmente, de notoriété publique. Tout le monde est terrorisé (mes proches, mes amis, les badauds anonymes). Et en même temps, il est fantasmée une lutte contre le terrorisme : Autres schizophrénies.
  • Psychose de Haine et de Destruction. Sauvagerie, Barbarie morale. Désolation. Chronique d’un massacre. Lynchages sonores. Une haine sincère, féroce souvent, niée opiniâtrement. Un enfer sur Terre (Victor Hugo, Hannah Arendt). Négation de l’humain.

Harcèlements, hurlements décennaux, grave indifférence, dans un contexte d’abus de psychiatrie, de maladie iatrogène, de pharmacopsychose. Déni de fragilité. Ce qui nous a fait lire très opportunément et utilement La Nuit de Elie Wiesel ou Figurer l’autre, essai sur la figure du « musulman » dans les camps de concentration nazis, de Paul Bernard-Nouraud, la figure du musulman n’ayant rien à voir avec l’Islam et qui concernait des Juifs déportés et désignait en fait l’infinie résignation face à la sauvagerie nazie.

Cette violence est émouvante, parce que sincèrement haineuse. Ces agresseurs sont à ce point haineux que je suis souvent passé pas loin de la mort par suicide …

            La haine plus qu’un visage, est un regard, une posture qui peut être agressive, menaçante, raide, tendue, une humeur rageuse, glaciale, coléreuse, une menace, dans le geste, la provocation, les insultes, la malédiction, la vengeance, les menaces de mort, un passage à l’acte, la violence, le crime …

            La barbarie contemporaine n’est plus naïve comme l’antique, elle est une expression de la haine, qui est un affect appuyé sur l’idée fantasmatique selon laquelle l’existence   de quelque chose ou de quelqu’un est incompatible avec la sienne propre.

            De nos jours, le barbare à la différence du sauvage, n’est plus un ignorant. Sa haine s’appuie sur un savoir minimal. Il sait ce qui le surpasse et le reconnait, et c’est précisément pourquoi il s’acharne à le détruire.

            La barbarie est la haine de la culture. Elle manifeste la destructivité lorsqu’elle est orientée vers l’humain : les corps, les esprits et les œuvres sont promis à l’anéantissement.

            Si les grecs nommaient barbares ceux dont ils ne comprenaient pas la langue, la notion de barbarie a par suite recouvert un ensemble de pratiques et de comportements destructeurs et aberrants. Ainsi, dans l’histoire de l’humanité, la morale a-t-elle régulièrement, paradoxalement, été invoquée pour les pires exactions. Le barbare une fois civilisé puis converti a déplacé les frontières de la barbarie.

            Ces agresseurs de type féminin ont des haines recuites, anciennes, qui se  renouvellent activement, se nourrissent du quotidien, des désirs de vengeance (pas vraiment de revanche), des idées de meurtre, sans cesse inassouvis, sans réciprocité. Elles préfèrent la mort à la vie, comme Daech. Elles sont radicalisées. Elles ont dépassé toutes les limites de l’obscène en se battant à mort, dans leur guerre asymétrique, à armes inégales, parce qu’elles sont psychopathes. Elles ont même envie de règlements de comptes à l’aveugle … pour éliminer les mauvais.

Transhumanisme (Lecture de la Pensée). La « Question » extra-judiciaire.

            La barbarie, celle de la science comme des autres formes historiques, réfléchit son image et ne pense ni l’altérité ni la hauteur de l’être, ni la hauteur du Bien (Platon) ni même du Beau (Socrate). Les transhumains et les post-humains radicalisent aujourd’hui le projet barbare de destruction de l’humain inhérent au règne de la consommation et de la technique.

            Ces barbares sont tombés dans le vieux travers du Scientisme d’Auguste Comte, qui croit que « la science peut tout ». Et « Science sans conscience n’est que ruine de l’âme ».

            « Vanitas démocratique » et « feritas totalitaire », l’une, stérilité du vide qui annihile tout engagement en responsabilité pour une cause supérieure, comme l’autre, violence dogmatique et coercitive, apparaissent dès lors comme des vecteurs nihilistes d’égale barbarie.

            « La barbarie postmoderne ne sera suivie et terminée par aucun processus de recivilisation. »    Michel Henry.

                                                                       (Texte d’Armelle Grenouilloux, Nantes).

            Personne ne veut arrêter la Lecture de la Pensée, cet outil prométhéen, le pouvoir omniscient de Dieu, leur enlever ce pouvoir que se sont arrogées ces Barbares post-humains. Et qui n’a rien à voir avec une pathologie d’automatisme mental …

  • Traitements inhumains et dégradants. Torture blanche. « Moments de tueries ». Privation de sommeil très récurrente, systématique.

Il y a des meurtres qui sont la seule façon de « dire » l’amour. Des tortures qui sont le fait de bourreaux haïssant parce que rien ne leur a permis d’aimer autrement.

L’Amour de la Haine, J.B. Pontalis.

« Les tortionnaires sont des malades de la norme », Françoise Sironi.

Le tortionnaire khmer rouge Douch est décédé, et moi … je suis douché.

« Dans la pratique, la torture était théoriquement interdite,
mais les tortionnaires restaient couverts. »,

            « Ce n’est pas, bien sûr, que la torture ait été un élément de la vie quotidienne des Français, mais en France même et beaucoup plus encore dans les colonies françaises a subsisté, en marge de la légalité, une torture souterraine, que peu de Français ont prise au sérieux. »

            « Ce système totalitaire, dont la torture n’est qu’un des éléments, ne s’est pas, cela va de soi, constitué en un jour, il n’est même jamais parvenu à la perfection … »

            « Certaines unités, certains hommes deviennent des « spécialistes », les parachutistes par exemple … ».

            « Le Comité de la renaissance française, disposent d’un centre de torture privé où ils organisent des « interrogatoires » avec le concours, sinon la participation directe, de plusieurs officiers ».

            Assignations à résidence … Limitation de fait de la liberté d’aller et venir !

            « La villa Sésini, domaine du 1er régiment étranger de parachutistes, est un de ces centres, l’immeuble d’El Biar, où fut torturé Henri Alleg et assassiné Maurice Audin, en est un autre. »

            « La présence à Oran du préfet Lambert qui n’hésitera pas à faire publiquement devant la Commission internationale contre le régime concentrationnaire l’apologie de la torture, ne constituent pas un obstacle, c’est le moins qu’on puisse dire, à cette forme de répression. »

            Pierre Vidal-Naquet, La torture dans la République.

            « De Totem et tabou à nos jours, l’aventure humaine fourmille de moments de tueries dont les rapports avec l’intensité des exterminations de la pensée avec puissance inquisitoriale des interdictions de penser valent bien en effet une large convergence de recherches. (…)

            Quant à moi, je donnai là une place d’honneur, dans la reconnaissance de dette aux ouvreurs d’esprit, à un maître à penser nommé Jacques Prévert. Son « quelle connerie la guerre » avait fait une trace sensible et prophétique, dans un monde où les résistances à la connerie qu’elle est effectivement, avait toujours à déjouer une « idée commune » comportant une latence très profonde de respect, même en coïncidence avec un antimilitarisme de fond affirmé. Parler si insolemment des épisodes glorieux de « notre » histoire n’était « pas bien ».

            Au fond, intensifier dans la conscience publique le trait de lumière montrant la reconnaissance du fait que c’est vraiment la « connerie » qui est le plus profondément significatif des problèmes posés aux humains par leurs traditions guerrières fut grand mouvement d’opinion. »

                                   Extermination, Lucien Bonnafé, ERES, Sud/Nord, 2003.

  • Immixtion gravement et complètement illégale, arbitraire, anormale concernant mes problèmes de santé, sonorisations illégales, systématiques de cabinets médicaux, d’Urologie, de CMP, d’UHTP. Obsession thérapeutique illégale.
  • Psychophobie (haine, mépris des problèmes psychologiques, de l’état de santé d’autrui, tourments … Grave obsession pour le vocable « fou », signe d’une grosse haine, d’une autre schizophrénie). Stigmatisation privée et sociale. Ostracisme (hostilité envers une personne ; cf. note en annexe).
  • Violation permanente de la vie privée, avec perturbations systématiques, récurrentes assez violentes de réunions amicales et familiales. Effraction très intrusive. Publicisation déloyale très notable de faits de vie privée, typique de l’extrême-droite … Délations de propos privés au profit de média, de la presse écrite en particulier et probablement au-delà, déjà vues, entendues … Il est fait de nos logements des « Tribunes », alors on leur parle, on énonce des discours, on est éloquent avec des plaidoiries, peut-être entendues à distance par des Magistrats et parfois, on est pris au dépourvu, par traîtrise. On en a vu le résultat dans la Presse …
  • Manque hurlant de respect. Déni de dignité. Ce respect de la personne si chère à l’Association Perce-Neige …
  • Evidente, flagrante anosognosie, manque d’insight. C’est le problème de cette maladie, qui fait que ces agresseurs n’ont absolument pas conscience d’être schizophrènes, alors qu’elles le sont réellement.

            Nous découvrons là des caractéristiques des schizophrénies que Eugen Bleuler  n’avait pas vues …

Voilà tout ce qui peut passer par leurs Armes sonores …

  • Ces pathologies expliquent leurs poly-délinquances. On a donné à ces malades mentales des moyens délinquants. Leur poly-délinquance a permis à ces agresseurs d’être gravement malades mentales. Leur héboïdophrénie en a fait des bombes humaines.

Néonazis héboïdophrènes, que personne n’arrive à modérér.

  • Les effets principaux de cette atteinte à la personne sont une sidération, qui ne peut engendrer que révoltes, des hypomanies passagères & une névrose traumatique ou névrose de guerre, Traumatisme dissociatif et chronique avec mise à mal identitaire. Addictions associées, principe de Nirvana, pulsion à se placer dans des situations pénibles, d’autodestruction.
  • Il est de toute évidence impossible de faire l’Artiste dans ces conditions dévastatrices, ce que croient certains, n’écoutant que leurs fantasmes du passé. On ne peut plus rire qu’à la façon de Roberto Benigni, dans … La vie est belle. Avant une fin tragique.
  • « Les Droits de l’Homme sont entrés dans un profond sommeil … ». C’est pourquoi je vais retourner devant la Cour Européenne des Droits de l’Homme ou plutôt devant la Cour Pénale Internationale, pour actes de Tortures et de Barbarie.

            Je propose qu’il soit envisagé vue leur trop grande dangerosité psychologique, leur arrestation, leur mise en examen et leur internement en UMD ou en UHSA. Plutôt que de faire les schizophrènes dans mon logement, ces agresseurs vont être traités par des psychiatres. Il faut étudier cela avec les Procureur et Préfet du Val de Marne. Il faut en tous cas intervenir pour que ces troubles, cette agression, cette agressivité, cette hostilité, ces nuisances, ces harcèlements cessent définitivement …

            Le tort de ces Barbares est de m’avoir cru indestructible, ce que je ne suis pas.

            Ce texte est destiné à être complété, précisé.

            J’espère ne pas vous harasser avec cette affaire, qui révèle une certaine impudeur, une indécence.

            Je vous adresse Professeur Senon, Professeur Lachaux, mes salutations respectueuses, mes remerciements.

            Vive la République Sociale, Fraternelle et Humaine ! Vive la Tunisie !

                                                           Sami.

Ostracisme selon Alain Rey (Dictionnaire historique de la langue française).

Ostracisme est un emprunt de la Renaissance (1535) au grec ostrakismos qui désigne le bannissement de dix ans prononcé par jugement du peuple à Athènes, puis dans quelques autres cités, à l’égard d’un citoyen devenu suspect par son ambition ou sa puissance. C’est un dérivé de ostrakizein « frapper de bannissement », lui-même dérivé de ostrakon « coquille » (huître). Cf. ostréiculture.   D’où l’expression : Se refermer comme une huître.

Le mot, repris en termes d’antiquités grecques, est encore réservé à ce sens chez Furetière (1690) ; mais par extension, il a pris le sens de « fait de repousser systématiquement qqch. » (1667, Boileau) aujourd’hui disparu. L’acception moderne, « hostilité d’une communauté à l’égard de l’un de ses membres », apparaît un peu plus tard (1693). Le mot est plus spécialement employé dans le vocabulaire politique avec l’idée d’un parti pris d’exclusion envers qqn (1770).

L’ostracisme désigne l’hostilité envers une personne, quand le racisme désigne l’hostilité (mépris, haine) envers un groupe humain, basé sur le concept galvaudé, dépassé, inapproprié scientifiquement de races.

Le Bouc Emissaire selon René Girard, le livre des  persécutions, des meurtres collectifs (Chapitre les stéréotypes de la persécution, P. 25).

« L’expression bouc émissaire n’est pas là, mais les Evangiles en ont une autre qui la remplace avantageusement et c’est l’agneau de Dieu. Tout comme bouc émissaire, elle dit la substitution d’une victime à toutes les autres mais en remplaçant les connotations répugnantes et malodorantes du bouc par celles, toutes positives, de l’agneau, elle dit mieux l’innocence de cette victime, l’injustice de sa condamnation, le sans cause de la haine dont elle fait l’objet. »

« Les persécutions finissent toujours par se convaincre qu’un petit nombre d’individus, ou même un seul peut se rendre extrêmement nuisible à la société tout entière, en dépit de sa faiblesse relative. C’est l’accusation stéréotypée qui autorise et facilite cette croyance en jouant de toute évidence un rôle médiateur. Elle sert de pont entre la petitesse de l’individu et l’énormité du corps social. »

Le coeur conscient de Bruno Bettelheim.

« Ceux qui ont étudié les phénomènes de discrimination ont constaté que la victime réagit souvent d’une façon aussi critiquable que l’agresseur. On y prête moins d’attention parce qu’il est plus facile de l’excuser et qu’on suppose que ce comportement cessera avec l’agression. Mais je me demande si c’est rendre service aux persécutés. Leur premier intérêt est que la persécution cesse. Or, c’est improbable s’ils ne comprennent pas vraiment le phénomène de la persécution dans lequel la victime et l’agresseur sont inséparablement associés.»

« Le persécuteur, lui aussi, jugeait sa victime plus redoutable qu’elle n’était.

Plus le persécuteur se montre violent, plus il lui faut justifier ses actes en arguant de la puissance redoutable de sa victime. Plus il croit à l’existence de cette puissance, plus il éprouve d’angoisse et sera porté à la violence. Le persécuteur est donc, lui aussi, pris dans le cercle vicieux de ses fantasmes. Cela explique peut-être pourquoi la persécution, dés qu’elle se manifeste, se développe par un phénomène d’auto-alimentation. »

« La plupart des SS ne perdaient jamais une minute de loisir à maltraiter les prisonniers ; leur paresse était pour les détenus la meilleure des protections. »

« Cette réaction du grand public fut peut-être plus qu’une défense narcissique contre la révélation choquante que la cruauté est toujours latente chez l’être humain. Elle était peut-être due à la peur, les gens se rendant obscurément compte que l’Etat moderne avait les moyens de transformer la personnalité. »

Conclusion de Bettelheim.

« Plus notre personnalité est forte, plus nous sommes capables d’affronter un monde hostile sans être paralysés par la peur.

Seuls quelques-uns des Allemands se montrèrent capables de résister à toutes les pressions de la tyrannie et à survivre dans l’isolement. »

Ma conclusion.

Il faut s’efforcer de rester humain (fraternel), même quand on est sévèrement maltraité : C’est essentiel.

Schizophrénies de ces FLICS UMP. Psychogénèse des maladies mentales de Carl Jung (1959).

« Certains souvenirs plus intimement liés jadis à la personnalité affective des patients tendent à se reproduire sans cesse et à occuper continuellement la conscience – les souvenirs qui persistent prennent une forme stéréotypée – la pensée tend à se figer. »

Il aurait été vraiment très intéressant d’apprendre dans quelle mesure par exemple certains néologismes ou une « salade de mots », quelquefois les vestiges qui nous révèle encore l’existence de représentations, constituent des associations liées au complexe de la personnalité.

Masselon aussi contrôler expérimentalement des associations, il a trouvé beaucoup de répétition de mots inducteurs et de fréquentes « irruptions », apparemment de nature tout à fait fortuite. Il est arrivé à la conclusion que ces expériences m’ont traîne seulement qu’elle est malade et tu es incapable d’attention.

p. 27

L’abondance et l’accélération des représentations dans la fuite des idées maniaque se distingue nettement du type d’association souvent hésitant et à déroulement lent que l’on observe dans le rêve, et surtout de l’indigence et des nombreuses persévération des associations catatonique. L’analogie ne vaut que dans la mesure où, dans tous les cas, la représentation du but fait défaut, dans la manie parce que toutes les représentations se pressent à la conscience avec une forte accélération et une grande intensité affective, c’est sans doute la raison pour laquelle aucune attention n’est plus possible.

p. 32

Stransky a élaboré la question de la démence précoce sous l’aspect clinique. Partant de la notion kraepelinienne de « détérioration affective », il constate que cette notion renferme deux sortes de choses :  « Premièrement, pauvreté ou plutôt superficialité des réactions affectives, deuxièmement un congruence constante de ces réactions par rapport au contenu des représentations dominant la psyché. Stransky différencie par là le contenu de la notion kraepelinienne et souligne notamment que cliniquement on ne voit pas que la « détérioration affective ». La discordance frappante entre représentation et affect, que nous pouvons observer chaque jour chez les déments précoces, est un symptôme beaucoup plus fréquent de la période d’évolution de la maladie que de la détérioration affective. La discordance entre représentation et tonalité affective oblige Stransksy à supposer l’existence de deux facteurs psychiques séparés, noopsyché et thymopsyché, le premier recouvrant tous les processus purement intellectuels et le second tous les processus affectif. Ces deux notions correspondent à peu près à la psychologie de Schopenhauer : intellect et volonté. Dans la psyché saine il se produit naturellement une combinaison constante et très finement coordonnée des deux facteurs. C’est une discordance survient, cela correspond de façon analogique à l’ataxie et nous sommes en présence du tableau de la démence précoce avec ses affects disproportionnés et incompréhensibles. En gros, la division des fonctions psychiques en noopsyché et thymopsyché concorde avec la réalité. Mais alors la question se pose de savoir si, avec un contenu de représentations banal accompagner chez le malade d’un affectent violent, la discordance n’existe pas seulement pour nous qui n’avons naturellement qu’une vision très insuffisante de ce qui se passe à l’intérieur de sa psyché, ou si elle existe aussi pour l’éprouver subjectif du malade.

p. 33

En raison de l’insuffisance manifeste de notre diagnostic psychologique, nous devons nous montrer très prudent avant de suspecter une discordance réelle au sens de Stransky. Bien que, cliniquement parents, lundi ce soit souvent présente elle n’est aucunement l’apanage de la démence précoce. Dans l’hystérie, la discordance est également un phénomène courant ; on la voit déjà dans ce phénomène très banal dénommé « exagérations » hystérique. Le pendant en est la célèbre « belle indifférence » de l’hystérique. De même nous rencontrons des émotions violentes pour un rien, par exemple pour une chose qui paraît tout à fait sans rapport avec l’excitation manifestée. Mais la psychanalyse détecte les motifs et nous commençons à comprendre le pourquoi des réactions des patients. Pour le moment nous ne pouvons pas encore pénétrer en profondeur la démence précoce, c’est pourquoi les associations nous demeurent inconnues, et nous supposons un « ataxie » entre noopsyché et thymopsyché. Par contre, en ce qui concerne l’hystérie, nous avons grâce à l’analyse qui n’existe pas d’ « ataxie », mais seulement une hypersensibilité et que celle-ci devient claire et compréhensible dès que nous connaissons le complexe de représentation pathogène.

p. 34

Mais, en contrepartie, nous possédons une très belle étude expérimentale de Stransky, qui jette les bases de la compréhension d’un symptôme important : l’incohérence du langage.

p. 35

Stransky a donc étudié comment des séries continues d’associations verbales disparaissaient sous l’influence du relâchement de l’attention. Il demandait à tous ses sujets d’expérience de débiter pendant une minute dans un appareil enregistreur ce qui leur venait à l’esprit, comme ça leur venait à l’esprit. Pendant ce temps-là, il ne devait pas faire attention à ce qu’ils disaient. Comme point de départ on leur donnait un mot inducteur dans la moitié des expériences ont procédait aussi distraction extérieure.

p. 35

Ces expériences ont donné des résultats intéressants : les séries de mots et de phrases rappelèrent aussitôt les paroles (et aussi les écrits) de la démence précoce !

Les éléments de liaison superficiels ressortaient avec une force étonnante (à quoi correspond la désagrégation des rapports logiques), des persévérations massives apparaissaient (ou bien des répétitions du mot précédent, ce qui correspond à peu près à la répétitions du mot inducteur de nos expériences), de plus on trouve de nombreuses contaminations et, en lien étroit avec celles-ci, des néologismes, des formations de mots nouveaux.

p. 36

Le grand nombre de persévérations et de répétitions saute immédiatement aux yeux (Sommer : « Stéréotypies »).

Un fait revêt une importance particulière, c’est que, dans les expériences normales de Stransky, on voit apparaître des conglomérats de mots ou de phrases que l’on peut qualifier de contaminations.

p. 40

A mon avis, la cause principale doit être recherchée dans le « forçage », l’excès de sollicitation. Les sujets de l’expérience sont invités à débiter sans contrôle ce qui leur vient à l’esprit – ils le faisaient pour une part avec une importante accélération, ce que prouve bien le fait qu’en moyenne ils produisaient de 100 à 250 mots par minute, alors que dans le discours normal la moyenne est de 130 à 140 mots. Or, lorsqu’on parle plus vite et que peut-être aussi on pense plus vite qu’à l’ordinaire sur des sujets indifférents, on n’est plus en mesure d’accorder suffisamment d’attention à l’association.
Un second point également d’importance déterminante, c’est la situation inhabituelle pour la très grande majorité des sujets et l’influence de celle-ci sur l’état de leur humeur. Il faut rapprocher cette situation de celle d’un orateur énervé qui se voit soudain frappé de « stupidité émotionnelle ». Dans cet état, j’ai trouvé des chiffres extraordinairement élevés de persévération et de répétition.

p. 43

L’élément déplaisant de cette hypothèse est, comme on l’a déjà dit, l’idée de série d’associations synchrones indépendantes. La psychologie normale ne fournit ici aucun point de repère. Là où nous sommes le mieux à même d’étudier les séries de représentations clivées, dans l’hystérie, c’est le contraire que nous trouvons confirmé : même là où il s’agit de série son blanc tout à fait séparées, nous trouvons quelque part en un lieu caché le pont qui mène du série à l’autre. Dans la psyché tout se tient, la psyché présente est la résultante de milliards de constellations.

p. 49

Ici nous nous portons un nouvel élément pathologique. La labilité des symptômes hystériques dépend de la labilité des affects tandis que le délire paranoïde est caractérisé par la fixation des affects.

p. 51

La persistance de la prédominance d’un complexe au fort de la vie psychique normale ne peut mener qu’à l’hystérie.

p. 66

Nous avons à faire ici à un déplacement :  le complexe de à tout prix ce jour jusqu’au bout.

p. 86

Mais si un événement affectif rencontre un complexe déjà existant, il le renforce et l’aide pour quelque temps à passer au premier plan. Dans cette catégorie, les exemples les plus clairs se voient dans l’hystérie ou des riens apparemment peuvent déclencher les plus grandes bouffées d’affect.

p. 87

A l’appui de mon hypothèse, je peux peut-être invoquer également le fait que de nombreux cas de démence précoce commencent par des symptômes étonnamment hystéroïdes qui dégénèrent seulement au cours de la maladie, c’est-à-dire qui évoluent de manière caractéristique vers la stéréotypie ou les absurdités ;  d’ailleurs la psychiatrie d’autrefois parlait carrément de psychoses hystériques dégénératives.

p. 125

Ce qui frappe, à côté de c’est bizarre, ce sont les nombreuses répétition de mots inducteurs, les temps de réaction extraordinairement l’on est la fréquence des réactions commençant par oui. Comme on le fait, nous interprétons justement c’est signe comme des symptômes de la constellation de complexe, donc de l’intervention d’une représentation à forte tonalité affective.

p. 126

Nous voyons donc que la grande majorité des associations ci-dessus et qu’on part des complexes, c’est qui explique d’emblée les signes extérieurs de la tonalité affective. Mais ce qui ne s’expliquent pas à première vue, c’est le nombre extrait moment grand des constellations de complexe. Nous l’envoyons pareil quantité chez les sujets normaux et les hystériques que lorsque le complexe à une tonalité extraordinairement fort, c’est-à-dire en présence d’un artefact tout récent.

p. 135

En réalité, ce n’est naturellement pas le cas ;  mais les effets sur les associations sur ceux qui ne peuvent survenir qu’avec un affect récent : la très grande majorité des réactions est constellé de la manière la plus nette par des complexes subjectifs.  Nous expliquons ce fait par l’hypothèse énoncée dans les chapitres précédents, selon laquelle la démence précoce possède un contenu à tonalité affective anormalement forte qui se stabilise avec l’apparition de la maladie. Si cette hypothèse est exacte et si elle est valable pour toutes les formes de démence précoce, nous pouvons nous attendre à ce que les associations des démences précoces se caractérisent par une prévalence anormalement forte des complexes. Toute mon expérience montre qu’effectivement c’est bien le cas partout. Sur ce point aussi, la ressemblance avec l’hystérie est très grande.

p. 136

Un être humain doté d’une grande sensibilité d’un amour-propre hypertrophié se heurtera partout dans le monde ;  il ne faut pas chercher plus loin mais vraiment des complexes de grandeur et de préjudice. Il y a peu de chances que l’élément spécifique se trouve dans ces mécanismes. Nous pouvons bien plutôt le chercher dans les symptômes qui s’éloigne le plus de la normalité, et donc dans  l’inintelligibilité.  enfant parti en premier lieu les néologisme. C’est pourquoi j’ai soumis les créations verbales de la patiente a une étude particulière, dans l’espoir de découvrir l’essentiel.

p. 139

Si à ce moment-là le complexe et concernant vais attendre, dans un bref état crépusculaire, le centre du langage je l’aurais dit :  je suis le pin. comme les chapitres précédents exposé de la condition nécessaire c’est condensation et le flou des représentations, telle qu’il existe normalement dans l’inconscient. Dans notre cas aussi, nous expliquons les condensation par la même origine :  dès que la patiente pense dans le complexe, elle ne pense plus avec l’énergie ou la netteté normales, mais de manière floue, on Éric, comme nous pensons normalement dans l’inconscient ou dans le rêve.

Le complexe travaille ici automatiquement selon la loi, pour lui familière, de l’analogie, il est complètement affranchi de l’autorité du complexe-moi, c’est pourquoi le complexe-moi ne peux plus intervenir pour orienter des associations du complexe, il est au contraire subordonné au complexe et constamment perturbé par des reproductions défectueuses (vol de la pensée) et par des associations obsessionnelles (irruptions pathologiques).

p. 145

Ces indications nous permettent de jeter un regard à l’intérieur de l’activité inlassable du complexe dans la démence précoce, qui ne se manifeste à l’extérieur que par des bribes de discours incompréhensibles. L’activité psychique ne s’élève plus à la « fonction du réel », mais se tourne vers le dedans, travail de pensée sans fin qui s’épuise dans l’aménagement des complexes.

p. 181

Les phénomènes associatifs correspondent aux théories de Pelletier, Stransky et Kraepelin. L’association se fait il est vrai selon un thème vage, mais sans représentation directrice (Pelletier, Liepmann), aussi présente-t-elle tous les symptômes de l’ « abaissement du niveau mental » de Janet :  déchaînement des automatismes (vol de la pensée, irruptions pathologiques) et abaissement de la tension. La conséquence de ce dernier phénomène est la capacité d’avoir des représentations claires. Les représentations sont floues, aussi ne se fait-il pas de distinction exacte, ce qui entraîne l’apparition de multiples confusions – condensations, contaminations, métaphores, etc. Les condensations se produisent essentiellement selon la loi de la ressemblance de l’image et du son, ce dont la conséquence la plus fréquente du supprimer complètement les liens de sens.

La variation métaphorique des complexes produit une analogie voisine d’une part du rêve normal, d’autre part de beaux rêves dans lesquels les désirs se réalisent, comme les rêves du somnambulisme.

Pour finir, j’aimerais me permettre d’attirer encore l’attention sur deux points particuliers. D’abord sur l’allure de l’expression verbale :  tout comme le langage normal, le langage de notre malade présente une tendance au changement. Les néologismes de notre langage sont pour l’essentiel  des termini technici servant à désigner sur une forme abrégée des aires de représentations compliquées.

p. 182

Mais j’ai le sentiment que, face à ce type de malade au langage perturbé, un linguiste saurait encore faire différentes observations importantes pour les changements linguistiques historiques normaux.

Quand on peut aussi exclusivement et aussi obstinément dans une direction bien précise et limitée, on ne peut que refouler tout qui va en sens contraire. Nous savons que, chez les sujets normaux, c’est-à-dire du moins un peu près normaux, chez les sensitifs, le même niveau d’humeur peut être certes maintenu très longtemps mais ensuite interrompu avec une violence presque élémentaire, le plus souvent de façon soudaine, par l’irruption d’autres préoccupations. Nous observons cela au plus haut point chez les hystériques présentant des dissociations de la conscience, chez qui il n’est pas rare qu’à un état succède brusquement l’état inverse. L’état inverse s’annonce souvent par des hallucinations ou d’autres automatismes, à la manière dont tout complexe devenu autonome a coutume de perturber l’activité d’un autre complexe qui se trouve justement dans la conscience, un processus comparable à celui d’une planète invisible qui provoque des perturbations dans la trajectoire d’une planète visible.