Diagnostic personnel concernant ces agresseurs délinquants, espion(ne)s harceleurs, harceleuses, évidemment malades mentaux.

Ce faisant, je suis la victime d’une atteinte à la personne consistant en un couplage haute surveillance/harcèlements sonores, moraux, non constitutifs d’hallucinations acoustico-verbales, opération produite par un groupe non identifié, très certainement UMP, de type policier, mais n’appartenant probablement pas à la Police Nationale. Ce groupe comporte grosso-modo une cinquantaine de membres.

        Je vous propose avec ce courrier de prendre contact avec les Procureur et Préfet du Val de Marne pour obtenir l’identité de ces agresseurs, essentiellement de type féminin et de procéder à leur arrestation, leur mise en examen, et à l’instauration de soins psychiatriques, vue leur dangerosité psychologique virulente, de type psychotique, faite de harcèlements intenses, de hurlements aboyés, de chantages et de menaces, dont des menaces de mort et d’exil, réitérées, dans le domicile ou sur la voie publique, qui ne sont pas sans rappeler les violences verbales néonazies.Il a été instauré un système complètement dément de sonorisations (micros systématiques + hauts-parleurs généralisés en sources virtuelles, phénomène très surprenant, mais hyper-réel).

  • Essentiellement schizophrénies maniaques au narcissisme psychotique. Sans retrait autistique, ni symptomatologie déficitaire. Vu ce dernier point, il pourrait s’agir plutôt d’une psychose paranoïaque.
  • Schizophrénies pour la forme et la teneur du discours constitué par leurs harcèlements.
    Très pauvre registre lexical (semblant d’aphasie), conglomérats de mots, salades de mots incompréhensibles (phrases incomplètes ponctuées d’onomatopées, mots incomplets, mangés), néologismes, glossolalie, palilalie, jargonophasie épisodique.
    • Flux monologique intense, forçage.
    • Ruminations obsédantes, obnubilation.
    • Stéréotypies, monoïdéisme.
    • Persévérations, répétitions.
    • Injonctions paradoxales constantes, permanentes, récurrentes (des dizaines par jour), très rapides (très graves contradictions) : Haine virulente.
    • Alternance, coexistence Amour/Haine, grave ambivalence. Plus de haines que d’amour.
    • Discordance.
    • Lunatisme.
    • Chantage affectif, sentimental (ou idéologique).

Nombreux complexes schizophréniques (affectifs) … en relation avec une polydélinquance de violation de la vie privée (Ecoutes téléphoniques, piratage informatique, sonorisations d’appartement).

Un ou deux mots écrits dans un texte ou entendus peuvent donner suite à des psychoses durant des semaines, des mois, des années … Stupéfiantes stéréotypies. Ces schizophrènes ne supportent rien, strictement rien, aucune critique.

            GRAVES PSYCHOSES SCHIZOPHRENIQUES.

  • Schizophrénies paranoïdes, délire de persécution, persécutées persécutrices, délires interprétatifs, ce qui explique leurs harcèlements moraux. Intrigues compliquées. Grave sensitivité. Ces schizophrènes reviennent sans cesse sur ce qui a déjà été dit.
  • Schizophrènes invivables, insupportables. Lourde pénibilité.
  • Echolalie : Commentaires très rapides de propos tenus dans mon logement (ou ailleurs), en relation avec une sonorisation de celui-ci.
  • Logorrhée incessante constituant les harcèlements sonores, que ce soit dans mon logement ou à l’extérieur, couplés à une géolocalisation très gravement illégale, abusive et scandaleuse. Il est organisé des filatures, des traques en permanence, vrai problème, un déni de liberté. C’est une véritable agression, à connotation émotionnelle très négative, traumatique.
  • Au plus fort des harcèlements, 5000 mots par jour me sont envoyés. Ces agresseurs sont des ivrognes du langage, nous saoulant de mots, pensant faire avancer les choses juste avec le verbe, leur fascination pour leurs incantations langagières. Ca n’est qu’une très grave psychose, une véritable furie, d’une assez grande vanité. Néantisation.
  • Isolement d’autrui dans une chrysalide. Isolisme ou destruction schizoïde d’autrui, engendrant sentiments de solitude et d’isolement. Tout le monde est plus ou moins schizoïde. Certains le sont de façon saine.
  • Jacques Lacan disait au sujet du délire psychotique : « Le délire est nécessairement fait de mots, de signifiants. » … « Quand le psychotique reconstruit son monde, qu’est-ce qui est d’abord investi ? Ce sont les mots. » …  Le délire est à entendre comme un « mode de rapport du sujet à l’ensemble du langage« . Le sujet délirant « est habité, possédé par le langage« .
  • Maniaques pour l’énergie déployée. Surexcitation permanente. Nervosité. Stress intense. Aboiements, vociférations très récurrents. Ricanements sardoniques.
  • Narcissisme psychotique pour la supériorité démontrée, inégalable.
    • Egocentrisme. Egoïsme. Egotisme. Signe d’une haine.
    • Perfection monolithique. Hypersensibilité au jugement.
    • Vanité.
    • Sentiment d’être déprécié.
    • Complaisance envers soi.
    • Un sens de supériorité de droit.
    • Agressivité des narcissiques.
    • Conséquences : Une attitude hautaine, voire méprisante et sarcastique à l’égard d’autrui (1er facteur).
    • Comportements sociaux stratégiques. Manipulation plus ou moins marquée d’autrui (2ème facteur).
    • Facteur Diffusion de l’identité : Représentations de soi et d’autrui simplistes, superficielles, unidimensionnelles et très changeantes.
    • Facteur Qualité du contact avec la réalité. Présence de distorsion très fortes de la réalité, d’attributions plaquées et intenses.
    • Exploitation d’autrui.
    • Parasitisme social.
    • Dominance, froideur.
    • Mécanismes de défense primitifs : Clivage, idéalisation de soi, contrôle omnipotent, représentations de soi et d’autrui superficielles, stéréotypées et unidimensionnelles, distorsions de la réalité sociale en réaction.
  • Machiavélisme.
    • Attitude cynique quant à la nature humaine.
    • Duplicité dans les relations interpersonnelles.
    • Mépris de la moralité.
    • Ces délinquantes malades ne connaissent aucune morale, aucune limite, ne savent plus ni ce qu’elles font, ni ce qu’elles racontent …
  • « Sombre triade » : 1. Narcissisme psychotique, 2. Machiavélisme, 3. Psychopathie.
  • Manie-délirante, manie-chaos. Négation de l’altérité. Les maniaques font du monde leur poubelle (Jacques Lacan). Importunité continuelle.
  • Expansion maniaque, mégalomaniaque. Excès de libido objectale, hystérie (collective). Envahissement psychotique.

Elles ne dorment pas la nuit, me maintenant éveillé. Jamais de déprime.
Sans-repos. On est gravement harcelé pendant la nuit. Impossible d’avoir la paix,

le silence, dont on ne se souvient plus quand on les a eu la dernière fois.

  • Trouble de personnalité hypomaniaque : irritabilité, optimisme excessif, exubérance, naïveté, assurance, vantardise, emphase, imprévoyance, impulsivité, extraversion, intrusion (se mêlant de tout), désinhibition, avide de sensations, avec promiscuité.
  • Syntonie avancée : Avidité envers toutes les informations reçues et grande réactivité à tout ce qui dit ou écrit.
  • Levée de tous les tabous, très grave paraphilie, voyeurisme, indiscrétions, grave versatilité, obscénités récurrentes, anormalement choquantes, révoltantes, schizophrènes, en relation avec une surveillance du logement. Délations probables. Atteinte au secret. Transparence excessive.
  • Comportements inappropriés.
  • Puérilité. Ludisme. Psychose de pitrerie (elles font les malades mentales). Histrionisme (joie trop démonstrative). Infantilisation. Familiarité excessive, tutoiement.
  • Rationalisme morbide (alternance de militarisation et de douceur, argumentation irrationnelle jusqu’à l’absurde). Menaces de mort un jour, demande adoucie de pardon le lendemain.
  • Quérulence avec Hyperboulie. Obstination malgré toutes mes objections, mes protestations. Antagonisme constant, persistant.
  • Psychoticisme, Oisiveté toute entière consacrée à leurs idées. Diverses érotomanies par procuration (stades de dépit et de violence).
  • Troubles explosifs intermittents.
  • Quasi-fureur maniaque.
  • Manie des scandales. Graves scandales récurrents.
  • Perversité (Jouissance au détriment des autres). Sadisme (Malin plaisir à faire souffrir l’autre). Manque grave d’empathie ou empathie froide, propre à la psychopathie.
  • Esprits très anormalement constitués.
  • Mythomanie (mensonges pathologiques), fabulations diverses. Distorsions importantes de la réalité. Malhonnêteté intellectuelle. Manipulation psychotique. Enonciations d’énigmes schizophrènes, incompréhensibles, très difficiles à interpréter … Il faudrait être « interprète de hiéroglyphes » selon l’expression chère à Freud.
  • Folie communiquée, de groupe. Délire en milieu clos.
  • Provocations multiples. Rigidité des jugements. Accusations diverses. Promesses de ruine, d’échec, d’anéantissement. Emploi de grands mots, de superlatifs apocalyptiques.
  • Menaces (de mort, d’exil) très récurrentes, régulières. Fréquentes incitations au suicide, incoercibles. Chantages divers.
  • Instauration d’une Terreur, d’une Tourmente, de notoriété publique. Tout le monde est terrorisé (mes proches, mes amis, les badauds anonymes).
  • Autoritarisme de sang-froid. Imposition d’Ultimatum, Diktats. Coercitions poussées. Traquenards. Abus de pouvoir (ambivalence pour autrui, indétermination). Tyrannie. Ultravirilisme.
  • Propos orduriers (de façon obsessionnelle : Vraies schizophrénies), obséquieux, coprolalie, insultes, insanités diverses. Calomnies récurrentes, non vérifiées. Psychophobie (haine, mépris des problèmes psychologiques, de l’état de santé d’autrui). Stigmatisation. Ostracisme (hostilité envers une personne ; cf. note en annexe).
  • Diverses obsessions racistes, racialistes, compliquées.
  • Positionnement d’extrême-droite. Ultraviolence verbale. Esprit totalisant permanent. Obsession psychotique du contrôle. Déni, disparition complets de nos libertés. Délires à thématique politique, religieuse (indécisions, hésitations, variations constantes, oscillations entre athéisme et croyance). Fausses croyances, fausseté des jugements. Obsession pour des personnalités du monde politique, artistique et journalistique. Messianisme. Réformateurs. Nationalisme forcené (fous de la Patrie, malades de la France). Identitaires.
  • Personnalités anti-sociales (négation des droits d’autrui) : Réitération d’actes de violence, de transgression. Déni de justice, délinquances persistantes. Subornation de témoins. Inaction des Procureurs, du Conseil d’Etat, du Pouvoir exécutif.
  • PSYCHOSE de HAINE et de DESTRUCTION. Une haine sincère, féroce souvent. Ces agresseurs sont à ce point haineux que je suis souvent passé pas loin de la mort par suicide …
  • Traitements inhumains et dégradants. « Les tortionnaires sont des malades de la norme » (Françoise Sironi).

Il y a des meurtres qui sont la seule façon de « dire » l’amour. Des tortures qui sont le fait de bourreaux haïssant parce que rien ne leur a permis d’aimer autrement.

  • Immixtion complètement et gravement illégale, arbitraire, anormale concernant mes problèmes de santé, sonorisations illégales, systématiques de cabinets médicaux, de CMP, d’UHTP.
  • Violation permanente de la vie privée, avec perturbations systématiques, récurrentes assez violentes de réunions amicales et familiales.
  • Manque hurlant de respect. Déni de dignité.
  • Anosognosie, manque d’insight.
  • Ces pathologies expliquent leurs poly-délinquances. On a donné à ces malades mentales des moyens délinquants. Leur poly-délinquance a permis à ces agresseurs d’être gravement malades mentales.

            Je propose qu’il soit envisagé vue leur trop grande dangerosité psychologique, cette Barbarie morale, leur arrestation, leur mise en examen et leur internement en UMD ou en UHSA. Il faut étudier cela avec les Procureur et Préfet du Val de Marne. Il faut en tous cas intervenir pour que ces troubles, cette agression, cette agressivité, ces harcèlements cessent définitivement …

          J’espère ne pas vous harasser avec cette affaire.

          Je vous adresse Docteur LACHAUX, mes salutations respectueuses, mes         remerciements.

          Vive la République ! Vive la France !

                                                                                                             Sami.

Ostracisme selon Alain Rey (Dictionnaire historique de la langue française).

Ostracisme est un emprunt de la Renaissance (1535) au grec ostrakismos qui désigne le bannissement de dix ans prononcé par jugement du peuple à Athènes, puis dans quelques autres cités, à l’égard d’un citoyen devenu suspect par son ambition ou sa puissance. C’est un dérivé de ostrakizein « frapper de bannissement », lui-même dérivé de ostrakon « coquille » (huître). Cf. ostréiculture.  

Le mot, repris en termes d’antiquités grecques, est encore réservé à ce sens chez Furetière (1690) ; mais par extension, il a pris le sens de « fait de repousser systématiquement qqch. » (1667, Boileau) aujourd’hui disparu. L’acception moderne, « hostilité d’une communauté à l’égard de l’un de ses membres », apparaît un peu plus tard (1693). Le mot est plus spécialement employé dans le vocabulaire politique avec l’idée d’un parti pris d’exclusion envers qqn (1770).

L’ostracisme désigne l’hostilité envers une personne, quand le racisme désigne l’hostilité envers un groupe humain.

Schizophrénies de ces FLICS UMP. Psychogénèse des maladies mentales de Carl Jung (1959).

p. 35

Ces expériences ont donné des résultats intéressants : les séries de mots et de phrases rappelèrent aussitôt les paroles (et aussi les écrits) de la démence précoce !

Les éléments de liaison superficiels ressortaient avec une force étonnante (à quoi correspond la désagrégation des rapports logiques), des persévérations massives apparaissaient (ou bien des répétitions du mot précédent, ce qui correspond à peu près à la répétitions du mot inducteur de nos expériences), de plus on trouve de nombreuses contaminations et, en lien étroit avec celles-ci, des néologismes, des formations de mots nouveaux.

p. 36

Le grand nombre de persévérations et de répétitions saute immédiatement aux yeux (Sommer : « Stéréotypies »).

Un fait revêt une importance particulière, c’est que, dans les expériences normales de Stransky, on voit apparaître des conglomérats de mots ou de phrases que l’on peut qualifier de contaminations.

p. 40

A mon avis, la cause principale doit être recherchée dans le « forçage », l’excès de sollicitation. Les sujets de l’expérience sont invités à débiter sans contrôle ce qui leur vient à l’esprit – ils le faisaient pour une part avec une importante accélération, ce que prouve bien le fait qu’en moyenne ils produisaient de 100 à 250 mots par minute, alors que dans le discours normal la moyenne est de 130 à 140 mots. Or, lorsqu’on parle plus vite et que peut-être aussi on pense plus vite qu’à l’ordinaire sur des sujets indifférents, on n’est plus en mesure d’accorder suffisamment d’attention à l’association.
Un second point également d’importance déterminante, c’est la situation inhabituelle pour la très grande majorité des sujets et l’influence de celle-ci sur l’état de leur humeur. Il faut rapprocher cette situation de celle d’un orateur énervé qui se voit soudain frappé de « stupidité émotionnelle ». Dans cet état, j’ai trouvé des chiffres extraordinairement élevés de persévération et de répétition.