Droit de réponse à paraître dans le journal Libération (ou d’autres journaux de la Presse Nationale, quotidienne et hebdomadaire), Mardi 15 décembre 2020.


Destinataire :            Dov Alfon.
                                   Directeur de publication du journal Libération.
                                   2, rue du Général Alain de Boissieu.
                                   75015 Paris, France.

                                   Procureur de la République.
                                   17ème Chambre Correctionnelle.
                                   Chambre de la Presse.
                                   Tribunal de Paris.
                                   Parvis du Tribunal.
                                   75017 PARIS.

                                   Sabine KHERIS,
                                   Doyenne des Juges d’Instruction.
                                   TGI de PARIS.
                                   Parvis du Tribunal de Paris.
                                   75859 PARIS CEDEX 17.


Objet :                    Droit de réponse,
                                   conformément à l’article 13 de la loi du 29 juillet 1881 sur la Presse.

Lettre envoyée en recommandé.

            Monsieur Alfon, je vous prie de bien vouloir insérer dans votre publication le droit de réponse suivant.

            Libre à vous, Docteur Alfon, de faire paraître ce droit de réponse, à l’endroit qui vous conviendra dans votre journal.

            « Sympathisant d’extrême-gauche (proche de l’organisation Lutte Ouvrière, représentée par Nathalie Arthaud) et je ne peux être plus que sympathisant vue cette brutalité que je subis, je n’ai pas d’acrimonie particulière à l’encontre du journal Libération, que je lis quotidiennement, et qui doit cesser définitivement toute diffamation me concernant. La presse dans son ensemble fait une très réelle erreur conceptuelle en ce qui concerne ma personnalité, puisque j’ai certes une notoriété, mais aucun rôle public rémunéré, qu’il soit professoral, scientifique, artistique, comédien, littéraire, philosophique ou politique. La répression ne correspond donc absolument pas à l’instauration de lois scélérates, de type napoléonien. Je ne suis ni de droite, ni de gauche et je n’ai pas de grand destin à accomplir, présidentiel en particulier. Je n’ai d’autre avenir que de prendre une retraite bien méritée. Aussi, les droits de la personnalité, le droit à l’image, en ce qui me concerne, sont encore plus protégés : Vie privée personnelle, intime et familiale, état de santé, opinions exprimées sur les réseaux sociaux, réputation. Malgré des communications privées à un ensemble de correspondants et la tenue de pages personnelles sur Internet, il n’a pas vraiment été donné de consentement à ces diffamations reconnaissables, où je suis identifiable (atteinte à l’honneur, à la dignité, imputations, allégations, calomnies ou même … des propos lénifiants, et le plus souvent des propos délirants, n’ayant pas de commencement de réalité, de vérification, tous coupables d’un certain amateurisme, occasionnant un trouble à l’ordre public et social) et je me réserve le droit d’engager des poursuites pour sanctionner les abus concernant l’exercice de cette liberté d’expression (Prescription : 3 mois). Quand je m’exprime sur les réseaux sociaux, que vous surveillez, et qui n’ont qu’une audience réduite, vous êtes libres de vous y rendre pour y répondre : La presse n’est pas le bon endroit pour le faire. Cette liberté d’expression que vous chérissez, elle est pour moi complètement bafouée. Je subis une très grave réaction à cette liberté d’expression par un groupe d’agresseurs, passant leur temps accrochés en simultané avec des mouchards à mes écrits, même hors connexion, puisqu’il s’agit d’une grave et grande délinquance. Le journal Libération ne sera pas seulement condamné pour un procès de Presse, mais également pour sonorisations d’appartement, délit beaucoup plus grave : Délit pénal réprimé par le 226-1 du Code Pénal (Prescription : 3 ans). Cette Presse se vautre dans le scandale. Certains ne supportent pas nos libertés, en particulier celle de diffamer cette violence militariste malgré l’article 30 de la loi du 29 juillet 1881 (ce qui avait fait condamner Emile Zola il y a un siècle), quand ils n’admettent que les leurs. Plus aucune petite annonce dans le journal Libération ne doit me concerner. Les auteurs de ces petits messages se reconnaîtront. Je n’ai aucun réel lien et de principe avec vos médias. Je dois rappeler que je suis victime d’une atteinte à la personne très violente verbalement, très révoltante, sidérante, par une milice privée (ou publique, on ne sait pas encore …), trop militarisée, violente en particulier dans nos logements et que je souhaite la faire réprimer par les institutions pénales françaises ou internationales, afin d’obtenir une indemnisation au titre de la réparation intégrale. Mes pages personnelles sur Internet et les communications que j’en ai fait, n’ont eu pour seul but que de faire valoir mes droits et leur autorisation n’a pas été autorisée. Il y a eu un problème de fair use. Et je veillerai à ce que la Presse ne soit pas tenue informée du déroulement de ce grand procès à venir, le procès du siècle. Ne vous rendez pas coupable du délit d’entrave à l’autorité et à l’impartialité de l’autorité judiciaire. Je ne suis qu’une victime. Je ne fais que résister à une très sévère oppression et suis placé dans un état particulier et anormal de fragilisation. Mon seul objectif est d’obtenir Justice. Pour retrouver le silence, le calme, la Paix, une vie enfin normale …

« Il vaincra envers et contre tous. L’idée brisera le Glaive. », Emile Zola.

            Vive la République sociale, fraternelle et humaine ! Vive la Terre ! ».

                                                                        Sami