Demande de protection personnelle par le Gouvernement français, lundi 15 février 2021.


            Destinataires :

Jean Castex,
Premier Ministre.
Hôtel de Matignon.
57, Rue de Varenne,
75700 PARIS

Eric Dupont-Moretti,
Garde des Sceaux.
13, place Vendôme,
75042 Paris Cedex 01

Didier Lallement.
Préfet de police,
préfet de zone de défense
et de sécurité de Paris.
1 bis, rue de Lutèce.
75004 Paris.

Jean-François Ricard,
Procureur de la République
antiterroriste près tribunal
judiciaire de Paris.
Parvis du Tribunal.
75017 PARIS.

Sabine Khéris,
Doyenne des Juges d’Instruction.
TGI de PARIS.
Parvis du Tribunal de Paris.
75859 PARIS CEDEX 17.

François Molins,
Procureur général près
la Cour de Cassation.
6, boulevard du Palais.
75001 Paris.

Cour pénale Internationale.
Bureau du Procureur.
Boîte Postale 19519
2500 CM, La Haye
Pays-Bas

             Monsieur le Premier Ministre, je me vois contraint, vues les menaces, chantages, pressions et superviolences morales (que ces assaillantes passent leuR temps à vociférer), dont je suis la victime au quotidien, de vous demander une   haute protection.

                 Ces violences sont mises en œuvre par ce qui semble être une police privée bien trop militarisée, dont les membres féminins souffrent de graves psychoses maniaques décompensées (jusqu’à des fureurs maniaques).

                   Mon logement est polyscannérisé et persécuté, ce qui me pose un problème d’ordre moral.

          C’est un grave déchaînement insupportable, intenable de violences psychologiques. Je subis une offensive ininterrompue depuis 2 ans et demi, qui a prolongé les précédentes années et ça s’est aggravé au cours du dernier mois, ce qui occasionne un grave traumatisme certain.

                  Il est obvie (obvious en anglais) que cette police privée agit plus ou moins pour le compte de la famille Drucker, dont il appert qu’ils se sont toujours  comportés de façon très violente avec moi, mes amis et mes proches.

                 Mes père et mère, Moncef Z (vivant à Djerba en Tunisie) et Marie T (vivant à Montpellier en France), sont moqués, ce qui n’est pas admissible. Je pense que tout ça ne regarde absolument pas cette police privée, qui se sert en fait d’écoutes téléphoniques et de sonorisations d’appartements pour commettre leur forfaiture. Ma famille est une famille très modeste, qui n’a rien et mes parents n’ont aucunement envie d’être surexposés, d’être mis dans la lumière, quand moi, je le suis. Ils n’ont absolument pas besoin de ça. Je souhaite qu’ils vivent en paix. Et moi, j’aime sincèrement mes deux parents, qui ont toujours été aimants et présents dans les mauvais moments, les coups durs, des périodes sombres de mon histoire personnelle.

               Encore récemment, des célébrités, des animateurs de France Télé oU d’autres chaînes, se sont permis d’accéder par leurs agressions sonores à mon logement situé en banlieue parisienne, chose qui n’est pas non plus admissible …

                  Tout semble fait dans cette affaire pour m’empêcher de témoigner, par subornation, dans des procès que je tente de mener à leurs termes, afin de manifester la vérité, face à des injustices criantes, me concernant et on peut parler de Crime contre l’Humanité commis à mon encontre, crime qui doit et qui va être jugé par la Cour Pénale Internationale de La Haye, aux Pays-Bas.

          J’ai bien fait comprendre de multiples manières, que je cherche une conciliation, un accord amiable, une indemnisation au forfait et tout le monde sera content, soulagé et quitte pour une grande peur …

                  Aussi, faut-il que je sois mis à l’abri de ces superviolences morales, par le  dispositif que vous jugerez opportun. On peut imaginer qu’il me soit trouvée une autre résidence en Région parisienne, dont vous tairez l’adresse et que je sois mis sous protection policière. Et il faut étendre cette protection à ma famille proche.

                  Tous les moyens de violation de ma vie privée et de harcèlements doivent  être en urgence interrompus, mis sous séquestre.

                  Ces espionnes (et espions) ultraviolent(e)s devraient déjà être mis en état d’arrestation et mis sous écrou, par des services de police français. C’est  pourquoi j’écris aussi dans ce courrier au Préfet de Police de Paris, Didier  Lallement, qui va pouvoir s’en charger. Il faut que cet Etat français soit capable de protéger le pauvre petit citoyen sans importance, que je suis, qui pense, donc qui essuie, sans réel rôle public, que je fuis …

                 Un mandat d’arrêt doit être lancé contre la famille Drucker, que je ne verrai jamais, afin de les empêcher de nuire plus longtemps, ce qu’ils ont déjà  plus qu’assez fait. Ils doivent être mis en examen et pour rester gentil …, je propose qu’ils soient admis à l’unanimité du Jury pour l’obtention d’un contrôle judiciaire d’une durée d’une année, afin de les dissuader définitivement de récidiver.

                 Je crois que j’étais forcé d’en arriver à ces extrémités. Je dois clamer très fort que j’ai plus qu’assez souffert et que cette sauvagerie inouïe doit prendre fin.

                 J’ai une sévère, une immense fatigue : Il faut que ça s’arrête. J’ai besoin de    très bonnes vacances … à l’étranger, pour changer d’air !

                        Vive la République ! Vive la France !                                                                                                                  

Sami