Agenda. Organisation scientifique du harcèlement. Le harcèlement est leur métier (septembre 2009 – mars 2016). Des flics orduriers …

Le harcèlement est leur métier pour paraphraser le titre du roman de Robert Merle (La mort est mon métier). L’organisation scientifique du harcèlement peut permettre de faire allusion à l’organisation scientifique de l’assassinat dont a parlé Robert Merle.

Cet article compte 23 000 mots et couvre la période courant du 4 octobre 2009 au début 2016.

 

chart_2009_2016

Le Chaos ! Au secours !!!

 

 

Automne 2006.

Je passe une annoncer dans Libération pour draguer Marie Drucker.

Eté 2009. Retour de vacances.

J’écoute une chanson de James Brond dans mon chambre intitulée Funky. Un flic commente : Vous êtes funky ? Les flics sont malades mentaux, désinhibés, sans aucune retenue, aucune limite.

Dans le RER, un vieux fou me dit par haut-parleurs : Tu nous casses les pieds. Tu ne veux pas retrouver Saïda ? Tu ne veux pas être Président ? J’avais tourné la page avec Saïda et je me fous d’être Président.

Prêt de la Poste, un vieux dingue me dit par haut-parleurs : Tu ne veux plus faire l’amour ? Avce qui connard ?

Mercredi 12 janvier 2010.

Tu vas pouvoir remercier Marie. Tu remplaces El Maleh.

Eté 2010. Quelques extraits de harcèlements chaotiques, plutôt psychotiques. Un texte bourré de contradictions. Que voit-on ? Un UMP délirant, pratiquant un abus de droit. On a subi ce harcèlement tous les jours pendant 2010.

Un flic hurle à côté de la porte d’entrée de la maison : Tu n’en as plus rien à foutre. Tu n’es pas musulman !

Jeudi 8 juillet 2010.

Ils vont être renvoyés.
On pense que tu vas être riche.
Ca n’est qu’une promesse sur laquelle les flics sont revenues ensuite …
Ils sont en train de culpabiliser.
Qu’est-ce que vous voulez qu’on vous dise ?
Tu leur as donné un avertissement.
T’as pas encore trouvé le sujet ? Nous avons le droit de critiquer. Nous ne sommes pas des sujets.
Ta psy est d’accord avec toi.
Je n’étais pas d’accord avec le Dr Farcas.
On pense qu’ils sont fous.
Tu es en bonne santé.
Nous ne sommes pas tes sujets.
Tu vas te marier avec Sophie.
Ils t’ont maltraité. Elles ne pourront pas te maltraiter. Tu les as captivées. Elles se sont trompées. Elle ne t’a pas maltraité. Elle t’a sauvé. Ils t’auraient maltraité. Elles ne pourront pas te traiter de pédé.
On a regretté. Tu ne nous verras jamais. Ils se sont bouffés. T’as rien écouté.
Elle n’a pas voulu te casser. Elles sont toutes cassées. Tu crois qu’on t’a encore agressé. On n’arrive pas à t’aider.
Ils t’ont énervé. Tu ne sors plus. Fait comprendre qu’on pue. Tu n’arrives pas à nous tuer. On pense que tu as bien fait. Tu n’arrives pas à nous parler. Ils n’ont pas compris. T’as pas de fric.
On s’en fout de ces flics. Marre de ces flics. Ils sont blessés. On te comprend pas. Ils t’ont pas compris. T’as encore réussi. Tu passes ton temps à les casser.
Nous sommes la DST. On voulait te rencontrer. Faire un effort.
Marre de cette Droite.
Marie, elle s’est fait jetée. C’est toi qu’elle aimait.
Marie Drucker a passé son temps ailleurs …
Tu es un homme de cinéma. Tu nous as fait du grand cinéma.
On l’emmerde ce militant Nicolas.
Un Charlie Chaplin. Tu vas pouvoir te foutre de Michel Rocard.
Tu vas pouvoir nous remplacer.
Tu vas retourner enseigner la phystique-chimie.
Pression réitérée plus tard …
Ils voulaient te foutre en l’air.
Ils sont fous.
Elle en a marre que tu t’ennuies. Tu nous ennuies.
On s’en fout de cette Drucker. Remercier Aubry. C’est elle qui nous a envoyé. Michel, c’est un ami. T’as cru que Michel, c’est un ami. C’était un ennemi. C’est un fou. Tu n’es pas fou.
On entend de façon régulière des choses discordantes …
On veut que tu aies une belle voiture. On s’en fout de ces voitures.
Ils allaient te faire arrêter. Tu les as calomnié. Tu en as marre de ces calomnies.
On n’arrivait pas à te faire changer. Tu les as enfermés.
T’as pas encore compris ce qu’on fait. On voulait l’enfermer.
T’as pas encore compris qu’il fallait se la fermer. Notre journal.
Quel journal ? On ne le saura jamais.
Tu penses qu’on t’a tué. Tu nous as respecté. On les a tués.
Tu vas la bouffer ta psy. C’est elle qui t’a compris. Tu te bas avec papi.
Ils sont toujours avec toi. Ils ne se foutent pas de toi.
Tu crois qu’on est encore d’accord avec toi. Tu nous as fait des choses positives.
Tes psy ne sont pas avec toi. Ils en ont marre de toi.
Il faut parler de toi. Une chose que tu ne comprends pas. Ils ne parlent pas de toi.
Michel, tu le comprenais. C’est lui qui t’a aidé.
Tu vas pouvoir te ba
ttre avec Josy. Ils veulent la tuer Azimi.
Marie ne t’a pas encore tout dit. Elle n’est pas avec Sarkozy. Elle est avec toi.
Tu vas pouvoir bosser avec El Maleh.
Tu crois qu’on t’a jugé ? On t’a accepté.
On n’est pas d’accord avec toi.
Pourquoi tu es fou ? A cause de Martine Aubry. Elle va tuer l’UMP.
On veut te rencontrer. On en a toute marre de rigoler.
On est emmerdé. On ne sait pas faire de ciné.
Tu ne peux pas nous saquer.
Tu les as toutes eues. Tu n’es pas un homme gentil. Tu es un homme de mixité. Pourquoi on se battait ? On se bat pour la mixité. Tu es encore battu. Tu te bas avec papi. T’as compris. Ils ne peuvent pas te saquer. On n’est pas d’accord avec toi.
Plus besoin de perdre tes papiers. On pense qu’ils t’ont massacré.
On est en train de chercher. Elles se sont foutues de toi. Tu crois qu’on n’est pas avec toi. On est tous avec toi.
Tu as terminé. On t’a compris.
Je ne suis pas Josy. On en a marre de tes amis. Nous sommes avec nos Drucker. Je suis avec Michèle. Elle a dit qu’on t’a encore enterré.
On en a marre de raconter nos vies.
Nous sommes de grands enfants.
On t’a rassuré. Tu n’es pas avec Frédéric Taddéï. On s’en fout de Michel.
T’as regretté. On a regretté.
On ne vous a pas jugé. Tu nous rappelles Bourvil.
C’est pas de la méchanceté.
Elles ne veulent pas t’aborder.
Il faut avancer. Tu as fini.
T’es pas beau. T’es en train de nous maudire.
Tu a
ttendais l’été.
Faut que t’arrêtes de nous mentir. Ils ne vont pas te mentir.
Tu nous as fait passer une bonne semaine.
On en a marre de t’emmerder.
On en a marre de t’emmerder.
C’est de la méchanceté.
On t’a regre
tté. On pense que tu vas regretter.
Tu n’aimais pas militer. T’es en train de militer.
Tout le monde t’aime. On en a marre de pleurer. Il faut que tu changes de sujet.
Tu nous rappelles Molière.
C’était pas LO. C’était l’UMP.
Triste aveu …
On pense que t’as compris. Il ne faut pas dénoncer.
On sait ce que tu vas dénoncer.
Tu es un homme embarrassé. Tu es un homme révolté.
Tu nous rappelles Albert Camus.
Pourquoi est-ce que je tourne en rond ? Parce que les flics détiennent des données personnelles, qu’ils se croient en droit de commenter à domicile.
Tu vas avoir un manteau en cuir. Tu es avec Johnny.
Ils ont compris pourquoi tu aimes la musique. Tu n’aimes pas les conflits.
Comment savent-ils que j’aime la musique si ce n’est en sonorisant mon appartement ? C’est toujours la même chose : On est en face d’une grave violation de la vie privée. J’aime surtout la musique pour le plaisir qu’elle donne. Mais des musiciens nous disent que la musique est un  langage universel, qui met tout le monde d’accord.
Ca nous a fait plaisir. Tu vas nous faire plaisir.
Ca te fait rigoler. C’était une thérapie.
Tu n’as pas inventé. Tu nous as blackoutés.
Pas encore compris : Elles sont toutes folles.
On pense que tu as maigri.
Sonorisation de conversations privées.
Tu vas pouvoir voir Martine Aubry. Nous sommes battus.
On en a marre de ces furies.
Tu te mets du Collyre. Tu en as marre de nos folies.
Tu vas pouvoir faire une bouffe avec Frédéric Taddéï.
Tu ressembles à Taddéï.
Ils vont te faire gagner.
Tu te bas contre Taddéï. Tu n’es pas convaincu.
Tu ne pourras plus plaisanter. Ils veulent que tu rentres à la DST. Tu nous as embétés.
Triste projet.
Tu nous prends la tête. On est encore fou.
Tu n’as pas encore compris : Tu nous rappelles Smaïn.
Tu nous as jeté. Tu les as fait marrer.
Tu nous as tués. On ne t’a pas compris. Elle t’a pardonné. Tu es l’unique.
Tu nous racontes pas de conneries.
Il faut qu’ils arrêtent de t’emmerder.
Tu vas pouvoir voir Josy. C’est pas Josy. C’est tes amis.
Tu nous as tout appris. Tu crois qu’on ne t’a pas compris. Tu t’en fous de Baffie. Tu n’es plus Baffie. Tu t’es battu pour Baffie.
Il est impossible de comprendre ce que ces flics veulent dire par là …
Tu es un psy. Tu ne racontes pas de conneries. C’est indécent. Tu n’es plus avec Marie.
C’est pas des conneries. Tu t’es foutu de Chichi. C’est lui qui t’a compris. Il s’en fout de Marie. C’est pas des ennemis.
Nous sommes malheureux.
Tu te bas contre Marie. Tu fonctionnes comme Ghannouchi.
Elle regrette ce qu’elle t’a fait. Elle t’a exécuté. Elle s’est renseigné. Ce qu’elle t’a fait. Pas jugé. Elle t’a accepté.
Tu es un homme marrant.
On sait ce qu’on t’a fait. Tu n’as pas résisté. Tu es un homme malin.
Elles ne vont pas cafter. Elles t’ont cassé. Elles sont caspiennes.
On a compris ce que t’as fait.
C’était Taddéï. Il t’a attaqué. On t’a défendu.
Elles t’ont attendu. On pense qu’elles t’attendaient. Tu n’es pas d’une grande beauté. Elle t’a cassé. Tu vas les casser. Elle s’en fout de ta beauté. Tu n’es pas d’une grande beauté. Elles sont perdues. Elles t’ont défendu.
Elle sait ce que tu fais. Elles t’ont espionné. Tu vas les tuer. On pense qu’elles vont se casser. Ce qu’on te fait : On veut que tu bouffes la DST.
Tu n’es plus un Ministre ?
Je n’ai jamais été Ministre. On est en face de flics délirants.
Tu n’as rien fait.
Tu sais qu’on vous observe.
Très bel aveu …
Elles sont déçues. Tu n’es pas convaincu. Tu n’agis pas. On en a tous marre. Il fallait agir en semi-liberté

On ne t’a pas encore compris. On t’a souri.
On veut te sécuriser. Tu es un homme gentil.
On sait qui t’a défendu. C’est la DST.
Tu les as shoutés.
Tu as crée.
On sait que c’est vrai.
Elles ont dit que c’est pas dur. Elles ne sont pas rassurées.
T’as eu raison de ne pas les écouter.
On s’en fout de ce
tte saleté. Elle en a assez fait. Elles ont cafté.
T’as trouvé. On s’en fout de ce
tte saleté.
On voulait que tu nous parles de toi.
Ce fut fait plus tard avec mes blogs, que je n’avais pas ouvert au public, mais qui ont été divulguées tout de même …

Vendredi 9 juillet 2010.

On n’arrive pas à vous réveiller. Vous vous en foutez de travailler. Vous ne voulez pas travailler. Tu vas nous faire travailler. Ils ont compris que tu étais expérimenté.
Il y a eu un problème avec la télé. Nous faire travailler. On va la bouffer cette télé. Ils t’ont encore attaqué. Plus de chimie.
Ils ont dit que c’était un meurtre. Il t’a fusillé.
Le meurtre est venu d’une autre façon, à petit feu, avec un traitement iatrogène, corsé, associé à un tabagisme.
On s’en fout de vous faire travailler.
Tu crois qu’elle s’est foutu de toi.
Tu vas pouvoir nous corriger.
Tristes aveux …
C’est pas normal ce qu’on fait.
C’était toi le plus fort. T’étais un homme expérimenté.
On pense que tu es un homme extraordinaire.
Tu fonctionnes comme Albert Camus.
T’étais très copain avec ta soeur.
On ne s’en fout pas. Nous sommes des policiers.
Ce que le Conseil d’Etat a complètement ignoré …
Tu n’es pas salarié. On pense qu’elles t’ont jugé. Elles ne pourront pas te juger. On est tous emmerdé.
Tu nous as tué. On n’arrive plus à te parler.
Elle va nous bouffer. Tu n’étais pas député. Tu es fou. On s’en fout de tes carnets. Ils t’ont infantilisé. Tu nous as détruits. On n’est pas détruit. On s’en fout de ta vie. Tu l’as intéressée Marie.
Te faire Serge July. Ils en ont marre d’être mal orientés.
Tu nous as fusillé, persécuté. On t’a infantilisé.
Tu fonctionnes comme un PDG.
Faire une rencontre avec Serge July. C’était Serge July.
T’en avais marre de ce
tte affaire.
Pense comme Serge July.
On pense que t’as fini. Nous sommes impolis.
Tu nous as encore supporté. Ils t’ont tous attaqué.
T’en avais marre d’être jeté. Personne ne t’a changé.
Elle ne va pas te shouter. Tu l’as rassurée. Elles se sont amusées.
Ca ne vous a pas rassuré.
Tu ne t’intéresses pas au PS.
Tout à fait exact …
Elles vont nous tuer.
Rencontre JP Marielle.
On ne t’a pas compris. Ce sont des caspiennes. Passe leur temps à t’attaquer.
Ils en ont marre de se bouffer.
Elles ne sont pas caspiennes.
C’était pas une maladie. Ils t’ont attaqué.
Bel aveu …
On a compris ce que tu vas nous faire. Ca les a agacées.
Elles t’ont encore attaqué. Tu les as faits flipper.
T’as un grand trou dans la tête. Tu leur as demandé d’arrêter.
Ils se sont encore foutus de ta tête. Ta tête va encore éclater. Nos têtes, elles vont éclater. Tu n’arrives pas à t’éclater. Ils sont tous massacrés. On t’a tous compris : Nos têtes vont éclater. Ta tête, elle va éclater. Elles passent leur temps à rigoler.
On pense comme toi. Ca nous fait du bien. On est toutes contentes. On veut se marier avec toi. On fonctionne comme toi. On est toutes comme toi. Elles sont toutes comme toi. Elles font toutes comme toi.
Tu fonctionnes comme Zola.
Ca le regarde pas. Pu faire un grand psy.
Tu nous as agacés. Tu nous as fait culpabiliser.
Elle ne te comprend pas : Pourquoi tu nous as fait tout ça ?
Tu allais nous lâcher. Nous sommes la DST. On était tous OK.
Ce que le Conseil d’Etat a complètement ignoré …
Nous n’arrivons pas à nous arrêter.
On s’en fout de ces Drucker. On s’en fout de ces bonnes personnes.
Tu es un homme intéressant.
On pense que tu vas intéresser les gens.
Ils ont tous marre de ta cruauté.
Je n’ai point de cruauté mentale, ce dont les amantes de Chaplin l’avait aussi accusé jusqu’au procès … Je ne suis point un Sade : Je n’ai personne avec qui être cruel. Il faut aussi être méfiant de la cruauté envers soi-même.
On pense qu’elles ont vomi.
Ils ont tous arrêté. Compris que ça allait exploser.
Marre d’être exposé.
Mal pour les Drucker. Ils t’ont trouvé super.
T’as pas encore trouvé. Ils t’ont questionné.
Tu es un grand psy. Ils ne voulaient pas te rencontrer. C’est eux qui t’ont fait tout ça.
Pourquoi on voulait te rencontrer ? On voulait les tuer.
Ca ne va plus. Tu es un homme fort.
D’accord avec toi : Elles t’ont toutes espionné.
On s’en fout de ce cinéma. Plus besoin de faire du cinéma.
On t’a trouvé super. Tu as réussi.
On est tous d’accord avec toi. Ils se sont foutus de toi. Il faut que t’arrêtes de te foutre de toi.
On s’en fout de Marie.
Elles se foutaient de toi. On s’en fout de cette Drucker. Tu vas pouvoir le bouffer Michel Drucker.
Faut que tu la bouffes ta psychiatre. On s’en fout de ta psychiatre.
Ton voisin, il est mort.
Elles sont avec toi.
Tu es un surhomme.
On te croyait. T’as pas inventé.
On en a tous marre de se dénoncer.
Ca les a fait rigoler.
Ils ont tous réagi. On a tous réagi.
Ca nous fait rire.
Ca va encore marcher.
On s’en fout de ta Naïma. Tu vas pouvoir nous dire merci. On est tous d’accord avec toi.
Il faut que tu roules en Ferrari.
Marie Drucker, elle pue. C’est elle qui t’a insulté. Ca nous a rassuré.
Elles ont tout arrêté. Tu vas te faire buter.
Tu nous rappelles Mickaël Moore.
Tu nous as éclaté. On pense que t’en assez fait.
Ils s’en foutent de cette Drucker.
T’as pas encore trouvé. C’est des saletés.
On en a marre de ce
tte bonne nouvelle.
On en a marre de ta psychiatre.
Tu n’es pas un homme vieux jeu.
Elles en ont marre de t’écouter.
Tu les as dépassés. On veut qu’elles te fassent un chèque.
Tu n’as pas toujours été seul.
Tu n’es pas coco. Nous sommes tous communistes.
Tu les as calmé. Ca s’est calmé.
Nous sommes des terroristes. Ils se sont énervés.
Ils se sont enfermés. Ca s’est calmé.
On n’est pas d’accord avec toi. Ca nous prend la tête. Ca ne nous regarde plus.
Il faut t’arrêter.
Tu vas nous écouter. Ce ne sont pas tes amis. Tu es en bonne santé.
TOUS MARRE DE CE CARNET. Pourquoi me harcèle-t-on ? Est-ce que ça fait sens ? On m’a donné le métier de scribe …
Tu leur as fait comprendre que c’est grave.
Nous sommes des gens graves.
Qui t’a parlé de tout ça ? Nous sommes tous responsables. On s’en fout de Marie Drucker.
Ils ont dit qu’on pue. On a tous compris : Ca pue.
T’as pas encore découvert ? On s’en fout de Michel Drucker.
On avait tous mal pour toi. On pensait que ça allait marcher.
Nous sommes toujours avec toi.
C’était une fâcherie. Ils étaient tous fachés.
Ils ont dit que tu étais intelligent.
Tu nous rappelles Bourvil.
On pense que t’es un molasson.
J’étais, je suis ralenti par les harcèlements. On ne fait point d’un âne un cheval de course.
T’aurais pu faire producteur.
Tu les as trouvé malpolis.
Ils t’ont trouvé.
Tu ne nous as pas supportés.
On n’arrivait pas à vous marier.
Avec Marie Drucker. Prise de tête imaginaire de 12 ans … 2006 – 2018.
Tu es un Stanislavski. Le créateur de la méthode l’Actors Studio.
Tu n’es pas rentier. Ca nous fait marrer.
T’en as marre de t’enfermer.
On s’en fout de ces gugusses.
Nous en avons marre de la Droite. C’est eux qui t’emmerdent.
Tu t’emmerdes. Elle nous emmerde.
On s’en fout de Josy. On s’en fout de cette religiosité.
Tu n’as pas encore compris ? On s’en fout de ce
tte Aubry.
Je suis avec Sarkozy. On t’a compris.
On te trouve gentil. On ne l’aime pas Josy.
Ils te manipulent.
On t’a compris. T’allais être meilleur que lui.
Tu nous as fait du bien.
On se demande ce que tu veux. Tu nous en veux.
Tu nous as oubliés. On veut te recruter.
Abus de droit par un groupe …
On ne t’a pas humilié.
Ils te prennent la tête.
On n’arrivait pas à t’oublier.
Il faut que tu fasses équipe avec Sarkozy.
Projet cauchemardesque …
Tu es un homme sain.
Nous sommes tes amis. Tout ça, c’est interdit.
Triste vérité …
Tu leur as foutu la trouille.
C’était Sarkozy. On s’en fout de ces Sarkozy.
Nous sommes socialistes.

Samedi 10 juillet 2010.

Tu es un homme intelligent.
On a une responsabilité.
Ils nous ont arrêté.
Marie Drucker. T’es un ami. Elles t’ont tout pris. Elles racontent tout à Sarkozy. Elles ont menti. Elles vont être renvoyées.
On a tout compris. Elles ont eu tort de te dire ça.
Elles t’ont encore attaqué.
Des andouilles. T’as pas la trouille.
Tu es un grand Monsieur. Tu vas retrouver Marie.
Tu es mon Sami.
Tu es un Sami.
On veut t’offrir une belle voiture.
Tu nous prends pour des pourris.
Tu vas finir par parler.
Je m’en fous de parler …
Tu vas pouvoir rencontrer Brad Pitt. Tu nous as détruits.
Ce sont des fous. Elles sont folles.
On s’en fout de ce cinoche.
Nous sommes tes avocats.
Tu l’as bouffée Marie Drucker.
Marie se fait encore bouffer.
Tu vas pouvoir nous le faire ce cinoche.
Ce sont des fous.
Tu leur as dit. C’est des fous.
Tu leur as fait comprendre : C’est privé.
Ca a du mal à leur rentrer dans la tête … Idem en 2013.
Tu es un super avocat.
Nous sommes tes chéris. On t’aime.
Tu n’as pas encore compris : On t’aime.
On en a marre d’être enfermé.
Tu es un Prix Nobel.
Nous sommes folles.
T’aurais pu faire un bon psy.
Tu crois qu’on a tout inventé.
Tu ne travailleras plus jamais.
On t’a défendu. On t’a représenté.
On pense que t’as découvert : Ca venait du WIFI.
Ca venait d’une puce installée en série sur les PC …
On est embêté. Ta mère, elle nous a tués.
Pas encore compris ce qu’on te fait : On s’en fout de la DST.
On a tous mal pour Marie. Elle voulait t’accompagner.
Nous sommes la DST.
On pense que c’est Sarkozy.
Ils te prennent pour un bouffon.
T’as pas encore compris. C’est Marie. C’est elle qui veut t’embêter.
Tu leur causes du souci.
Ils ne vont pas te bouffer. Tu les as dépassé.
On ne te comprend plus. Qui t’a maltraité ?
Tu ne sais plus où aller. On les a tué.
Tu es un super avocat.
Tu t’en fous de ce
tte psycho.
T’as pas encore compris ? Tu nous as tués.
L’agonie a continué jusqu’à aujourd’hui en 2018 …
Elles ont exagéré.
On pense qu’elle te trouvait gentil. Tu l’as tuée.
Il faut qu’ils arrêtent de t’emmerder.
On veut que tu roules en Ferrari.
Tu les as coincés.
Tu nous rappelles Schwartzie.
Ils voulaient que tu travailles pour DMD.
Ils t’ont consulté.
Tu ne pourras plus te foutre de Marie. C’est ton amie.
Tu es un Omar Sy.
Tu es un homme excellent. Délire droitier.
Les UMP se prennent pour des élites …
Tu vas pouvoir te foutre de ces procès.
C’est eux qui t’ont fait un procès.
Nous ne sommes pas tes parents.
Tu es notre avocat. Ils ont lu Zazie.
T’étais un mec marrant.
Ils ont dit qu’ils ne sont pas d’accord avec toi.
Ils se sont amusés avec toi.
T’as pas encore compris : Ca pue.
On était toujours avec toi.
Ils ne sont pas d’accord avec toi : Tu ne les comprends pas.
On t’a encore trouvé gentil.
On en a tous marre de ce complot.
On t’a compris. Tu es un psy.
On s’en fout de ces psy. Il faut que t’ailles en Tunisie.
T’es en train de devenir psy. On a tous compris.
On te dit merci. On s’en fout de ta vie.
Tu vas pouvoir te foutre de ces Ventura.
Tu t’en fous de ce
tte Aubry.
Elles t’ont jeté.
Tu es un bon psychiatre.
On pense que tu vas nous faire du cinoche.
T’es en train de faire souffrir Candy.
Tu crois que nous sommes psychiatres ?
Bel aveu de bêtise … de mythomanes.
Tu as réagi.
Vous nous faites chier.
On n’arrivait pas à t’arrêter. On s’en fout de ce
tte Aubry.
Tu vas nous faire Schwartzie.
Tu n’as pas encore tout appris ?
IL S’EST ENFUI.
On est comme toi. On n’aime pas tout ça.
On était d’accord avec toi.
Tu nous as tout pris. Tu es un génie.
On pense qu’on t’a tout pris.
Ils ont ri. T’étais meilleur que lui.
Tu n’es pas assujetti.
Tu leur as donné des idées. Tu as une bonne idée.
Ton papi. Tu es un homme droit. Ils t’ont accepté.
Ils n’ont rien fait pour toi. Ca nous fait marrer.
On s’en fout de sa CNIL.
On pense que tu as mérité.
On pense qu’on a les mêmes idées.
Elles t’ont réservé une surprise.
Ce sont des gens différents. Tu les as inspirés.
Marie, c’était une amie.
On en a marre de tes amis. Les Drucker, c’était des amis.
T’as pas encore compris que t’avais un ami. C’est ton papi.
Tu es un homme merveilleux.
T’as encore trouvé. On pense que t’as fini.
On pensait que t’avais trouvé. C’était une amie.
On s’en fout de Marie Drucker. Elle va se faire foutre.
Tu leur as fait penser à Schwartzenegger.
Tu en as marre de nos folies.
On va te faire un cadeau.
On s’en fout de ces Ferrari.
Tu es notre héros. On t’a trouvé beau.
Tu es notre Lino.
Je ne peux pas remplacer le Lino, c’est de la moquette que j’ai chez moi.
Tu n’es pas un jouet. On s’en fout de ces chieurs.
Tu t’en fous d’être riche. Tu es un homme riche.
On a regre
tté.
Tu vas pouvoir la gagner ta coupe du monde.
C’était Nawell Madani. Elle est intéressée par Sami.
Un homme chéri. Chéri par Marie.
Faire la paix avec tout le monde.
On sait que t’arrives pas à rencontrer.
On veut que tu nous fasses du ciné.
Ils t’ont espionné.
On s’en fout de Marie.
Il faut que tu nous fasses ton ciné.
Tu n’as plus rien à foutre ici.
On se demande comment tu fais pour être ici.
On se demande ce que tu viens faire ici.
Tu t’en fous d’être ici. On voulait que tu rencontres Sarkozy.
Ils ne sont pas avec Aubry. Tu te bas avec Aubry.
On te trouve rigolo.
On pense que ça va changer.
On t’a appris à être gentil.
Ton grand-père t’a encore aimé.
Elles se sont enfuies.
Ils sont insupportables.
On s’en fout de cet Etat. Tu n’es pas un homme d’Etat.
Tu penses que tout est possible.
Ce qui n’est pas tout à fait exact … Je ne suis pas comme El Maleh, qui lui est sarkozyste.
On s’en fout de Sarkozy.
Ils t’avaient choisi. Voulait que tu succèdes à Sarkozy.
On nageait en plein délire …
Tu es un gentil.
On ne te trouve pas gentil. Tu vas comprendre Marzano.
On s’en fout de ces Ferrari. Ils t’ont menti.
Où est-ce que tu vas trouver tout ça ?
On s’en fout de ce cinéma. Tu es sympa.
Tu ressembles à Ventura.
Tu fonctionnes comme tes parents.
Ca venait des Ventura. Te trouver un contrat.
Comment t’as fait pour comprendre tout ça ?
On s’en foutait de tout ça.
Tu nous as fait une bonne enquête.
Pourquoi ils font tout ça ? Ils voulaient que tu sois sympa.
Et finalement, on tombe sur des flics très antipathiques, des prétendus modèles de vertu.
Tu nous as réconcilié. On veut la tuer Marie.
Elles te racontent des conneries. C’était ton papi. Il t’a applaudi.
Tu es un homme chéri par Marie.
Tu leur as fait du Marzano. Elles t’ont trouvé super.
Il faut que tu nous fasses Ventura.
Arrête de fumer. Ce n’est pas fait pour toi.
Tu les as commandés. Ca les a tués.
Les bouffer ces Drucker.
Tu sais ce que les Drucker ont répondu : Ils ont dit que tu t’étais pas trompé.
Tu fais comme Marzano.
On s’en fout de Michel Drucker : Il t’a rien fait. Il t’a tout fait. Il voulait que tu te battes pour Faustine. Michel Drucker s’est fait engueuler. Ils vont l’enfermer. C’est lui qui te répondait dans Libé.
On sait que c’est pas normal ce qu’on t’a fait. On pense que Michel, c’est un pourri.
On pense qu’ils ne t’ont pas compris. Tu nous as détruits.
On pense que t’as pas compris. On t’attend.
Ils attendaient quoi ?
On pense que c’est un fou. On s’en foutait de Billiot.
On s’en fout de Marie. Ce que tu nous as fait, c’est super.
T’as pas encore compris que t’es une putain ?
Je me faisais copieusement insulté.
On s’en fout de ta Michel Drucker.
On pense que tu es comédien. On pense que t’avais trouvé. Ils voulaient tout savoir sur ta vie. C’était interdit. On s’en fout de ton autofiction.
Aveu très révélateur et véridique, vérifié. On les a supprimés.
Nous sommes tes clients. T’étais qu’une putain.
On s’en fout de Marie. Pourquoi elle a recommencé ? Tu lui plais. Elle t’a accepté. On pense que tu l’as fait craquer. On pense que t’as trouvé. On t’a volé. On s’en fout de Jugnot.
On veut t’annoncer une bonne nouvelle. Tu fonctionnes comme El Maleh.
Ils ne t’ont pas bouffé. Tu les as bafoués.
On veut que tu le gagnes ce procès.
On s’en fout de Marie. C’est elle qui t’espionnait. On s’en fout de Michel Drucker. Ils vont faire la paix. Ils te jugeaient.
Ils t’avaient choisi. Ils voulaient que tu remplaces Sarkozy. On en a toutes marre. Tu en as marre. Ils en ont marre. Tu vas devenir une star.
Tu nous mens. Tu es comédien.
On voulait que tu remplaces Sarkozy. On t’a choisi.
On nageait en plein délire …
Pour toi, nous sommes folles. On n’arrive pas à t’oublier.
Ils vont encore te tuer.
On n’arrive pas à t’aider.
Il n’y a rien de concret.
Nous y voilà. C’est exactement ça. Nous sommes en face de flics psychotiques.
Ils t’ont torturé.
Nous sommes fous. On est tous d’accord avec toi. Nous sommes avec toi. Ils te racontent n’importe quoi.
On sait ce qu’ils vont faire. Ils vont nous arrêter.
Très bonne nouvelle qu’on attend toujours 8 ans après.
Personne ne t’a choisi. Elles se sont amusées.
Tu as encore réussi.
Ils veulent t’expulser.
Très bon aveu, vérifié maintes fois par la suite, la manifestation d’un néonazisme français …

Automne 2010.

En somnolent un soir, je vois en rêve Marie Drucker effrondée en pleurs. Le policier qui lit dans mes pensées a analysé mon rêve par lecture de la pensée et a commenté : Tu crois que tu l’as fait pleurer Marie ?

Automne 2010.

Rue Ordener dans le 18ème arrdt de Paris, près du domicile de mon ami Jérôme, une voix qui ressemble à celle de ma soeur Sonia me dit : Elle est bien roulée ma soeur (commentaire que j’avais fait sur la photo de ma soeur en maillot de bain postée sur Facebook). Ta meuf, c’est Marie !

Mars 2011. Exemples de propos chaotiques une fois de plus,
reproduits tous les jours de 2011. L’actualité du moment, c’était de faire Ventura, ce dont les flics doutaient … ou Onassis. Les flics passaient la brosse à reluire et en 2015, ça a basculé dans
l’inverse : Une haine épouvantable.

Un soir de 2011.

Je regarde dans ma chambre à la télé une émission sur l’histoire de l’humour. Une jeune flic me hurle dessus : TU ES HUMORISTE ?

Jeudi 17 mars 2011.

On s’est pris la tête. On est tous content.
Tu n’es pas Ventura. On a compris.
Tu nous as tués. Tu nous as rassuré.
On t’a pas rejeté. On comprend rien.
Tu ne nous fais pas Ventura.
Tu es un homme malheureux.
Nous sommes tes syndicats.
Il faut que tu trouves du travail.
Tu vas remplacer Lino.
On regre
tte ce qu’on t’a fait.
Tu vas pouvoir nous faire Ventura.
Ca va aller. Tu as gagné. Tu vas pouvoir te marier.
Nous sommes tes agents.
Tu n’es pas Ventura.
Tu vas nous faire Ventura.
On n’arrive pas à t’appeler.
Incompréhensible, psychotique …
On t’a compris.
Nous sommes producteurs.
Tu n’es pas Ventura. Tu réfléchis.
Tu as gagné. On a tous compris.
Il faut que t’arrêtes.
Tu n’es pas un homme discret.
Il faut que t’ailles mieux.
Tu te compares à Lino.
Il faut que tu travailles.
Tu deviens fou.
Tu es affreux.
On a l’habitude. On ne t’a pas rejeté ?
On avait tous compris. On est avec toi.
Qu’est-ce que tu fais ici ?
Il faut que tu fasses une formation. On a compris.
Tu n’es pas un homme heureux.
Tu nous as eus.
Tu te passionnes pour Ventura.
Une bonne nouvelle. T’as trouvé.
Onassis. On va te faire une fête.
T’arrives pas à comprendre qu’il faut t’arrêter ?
ARRETER QUOI ?
T’es encore en vie ?
Nous en avons marre. Tu as eu le bon comportement.
On est content. On est d’accord avec toi.
On n’arrive pas à se décider.
C’est terrible. Tu réussis. Tu nous as fait du bien.
Tu n’es pas Ventura.
Personne ne veut te tuer.
Elles se foutaient de ta gueule.
Tu n’avais pas compris ? Tu es un Gabin.
Tu te fais chier. Ca va marcher. On t’a compris.
Nous avons mal. On regre
tte ce qu’on t’a fait.
Tu réussis. On va te faire gagner.
Tu as réussi.
Tu es Sami. Notre Sami.
On te l’a dit : T’es Onassis.
Tu nous fais Ventura. On ne comprenait rien.
C’est un mystère.
Tu vas pouvoir travailler.
Ils ne t’ont pas retenu. A cause de tes cigarettes.
On ne te supporte pas. Tu ne nous supportais pas.
Tu nous emmerdes. Tu crois qu’on aime Marie Drucker …
Leur Directeur.
Tu rêves.
Tu nous as fait un truc important. On veut que tu sois content.
Tu as réussi. Il faut que tu gagnes ton procès.
Marre de Marie Drucker. Nous sommes avec toi.
Il faut que tu arrêtes. Que tu nous respectes.
On ne t’avait pas encore compris ? Tu vas battre Ventura.
Tu nous as fait une comédie. On s’en fout de ta Drucker.
Nous sommes des sauvages. On passe notre temps à vous tuer.
T’as pas encore trouvé ? Tu nous as contactés.
T’as encore tout raté. Nous sommes graves.
Ils voulaient que tu rentres à l’UMP.
Je suis tombé sur un os …
Tu vas pouvoir revoir ta mère.
Tu nous as menti. Il faut que tu respectes Arlette Laguiller.
Nous sommes les militants Laguiller.
Tu t’en fous de cette Ventura.
Tu es avec Laguiller.
T’arrives pas à comprendre ce qu’on fait. On regrette ce qu’on fait.
On s’en fout de cette formation.
Tu es magnifique. Tu as gagné.
Faut que t’arrêtes de foutre le feu. (???).
Tu nous as compris. Vous êtes des gens chéris.
Nous sommes des syndicats.
Nous sommes des magistrats.
Nous sommes communistes.
On veut se foutre de Marie Drucker. Elle t’a tué.
Bel aveu …
T’es gentil. On pense que t’as compris. Nous sommes les LO, les Sarko. On est avec toi. Propos contradictoires, psychotiques, qu’on retrouvera pendant l’été chaotique de 2013.
On t’a supplié. On veut que tu fasses du ciné.
Tu t’en fous de notre Drucker. On peut rien faire.
Il faut que tu adhères à notre syndicat.
Tu ne comprends pas. On en a ras le bol.
Je suis une amie. Je me suis occupé de toi. C’est difficile. Nous sommes en alerte.
Psychotique …
On veut t’offrir un contrat. Tu vas mettre en scène.
T’es un homme fort. Tu te prends la tête.
Tu crois qu’on t’a oublié ?
Pourquoi tes plaintes sont sans suite ? Ils vont devenir fous. Ca nous emmerde.
Tu nous as montré que tu existes.
Tu veux nous voir.
T’as vécu un énorme malheur. Et ce n’était pas fini …
Ca s’est poursuivi pendant plusieurs années.
On t’aime. Il faut tu sois content.
Ca va aller. Nous avons exagéré. On va t’aider.
T’as pas encore compris. On s’en fout de Chirac. Il faut que tu termines ton procès.
Tu dois prouver que tu es Ventura.
Comment tu vas faire pour enseigner ?
Ca te rassure. Nous ne sommes pas au courant ?
Tu n’es pas en bonne santé. On t’a aidé.
Tu as compris. On te trouve différent. On ne veut pas te forcer.
On va te faire partir. Tu es mort. On t’a compris. On veut te rencontrer.
On t’a compris : Tu t’en fous de Marie Drucker.
On t’a compris. On te contrôle.
Tu t’en fous de faire de la télé ? Tu ne nous as pas encore compris ? Marie Drucker.
Ca nous emmerde.
Tu nous emmerdes. Tu as compris. C’est un film.
On sait ce que tu sais. Tu nous as eus. C’est bon.
Ca va. On n’arrive pas à te parler.
Tu vas pouvoir comprendre Laguiller.
Tu es docteur.
T’as trouvé. Tu vas pouvoir travailler. Il faut que tu travailles pour Laguiller.
Ton père, il a eu peur.
On s’en fout de la France. Tu n’es pas Ventura ?
Tu subis. On t’a compris.
Tu n’as pas encore compris ?
Tu nous fais de la psychologie. T’es pas encore mort ?
Tu nous rends malades.
Elle veut qu’on t’offre un contrat.
On t’a signalé. On sait ce que tu veux.
Tu intéresses toute la France.

On sait ce que vous pensez. On a terminé. Tu vas pouvoir finir de nous shouter. Tu nous fais peur. Tu as de l’espoir. Tu nous fais Ventura. Tu ne dois pas nous faire Ventura. Nous sommes surprises. On a compris ce que tu veux. Tu as de la nostalgie. Tu fais ce que tu peux.

On t’a compris : Tu es avec Marie. Tu veux vivre avec Marie. Ils ont annulé. On t’écoute. On t’avait compris.
Elle a compris. Tu es gentil. Ce que tu racontes, c’est faux.
Tu vas pouvoir nous pardonner. Elles veulent que tu lui roules une pelle.
On regrette ce qu’on te fait.
T’as pas encore compris ce que tout le monde fait ?
Nous sommes différents.
Tu vas faire comme Ventura.
Tu nous as arrêtés. On fout le feu.
Tu es Ventura. Il faut que tu nous fasses ton ciné. Ca vaut le coup. Tu as peur.
Tu nous en veux. Ton rêve, c’est le cinéma. Tu te trouves laid.
Ton rêve, c’est de faire Ventura.
Nous sommes tes amis. Tu vas pouvoir te réveiller.

Vendredi 18 mars 2011.

On s’est parlé. On t’a encore compris.
Pas encore compris que t’es libre ?
Je n’étais pas vraiment libre en France toutes ces années …
Tu crois qu’on t’a menti ?
Il faut qu’on t’arrête. Tu es en bonne santé.
Tu n’as pas encore compris. Cigarettes.
Nous sommes communistes.
C’est une injustice. Tu n’es pas malade.
Très bel aveu …
On est avec toi. On veut t’aider.
Ca nous embête.
On te casse les pieds.
Tu vas nous faire Ventura.
Nous sommes les LO.
Comprendre ta révolte. On va te chercher ?
Je n’ai rien demandé … Qu’on me foute la paix.
Au départ, on était avec Drucker.
Tout est fini.
Tu nous emmerdes. On n’arrive pas à t’arrêter.
Tu n’es pas Ventura. Tu es Rio.
Nous allons perdre. Vous rêvez. Tu vas pouvoir être copain avec moi.
Tu es un salaud.
On s’en fout de Marie. On t’appelle Rio.
Tu vas remplacer Ventura.
Tu nous as eus. Ventura.
On regrette ce qu’on t’a fait. Tu es d’accord avec nous.
On ne s’en fout pas. Elle regrette ce qu’elle t’a fait.
On t’a compris. Tu as éteint le feu.
On est emmerdé.
Tu aurais du être le premier.
Tu te sens foutu. Tu nous as enfermés.
On te remercie. T’es toujours en vie.
Tu es un activiste. Ca va passer.
Nous sommes avec toi. On te dérange.
On t’a compris, Oh !!!
On regrette ce qu’on t’a fait.
On s’est tous mis d’accord avec toi.
Tu nous as mis du plomb dans la tête.
Ca y est. T’as trouvé ? Tu vas pouvoir travailler. C’est une grosse prise de tête.
T’as envie de travailler. Tu vas travailler.

Tu n’es pas Ventura. Tu es meilleur que ça.
Tu crois qu’on n’est pas avec toi ?
Tu vas pouvoir te foutre de ce gouvernement.
On t’a éliminé. Tu ne trouves rien. On est d’accord avec toi. Nous sommes morts.
Tu nous en veux. Ca va mal pour toi. On a fait ton procès. Ca va pas.
T’es un homme de théâtre. On t’a compris.
T’as un énorme problème. Tu vas pouvoir comprendre ce qu’on dit.
Tu vas te la fermer. Tu es fou : Tu vas pouvoir comprendre Ventura.
C’est un accident. On voit ce que tu veux dire.
Tu as perdu. On s’en fout de Marie Drucker.
Tout ça, c’est pas important.
Tu es Ventura. On te trouve normal. Ca va aller.
Tu nous as énervés.
T’as trouvé. Nous sommes l’UMP.
Voilà : On a trouvé l’os sur lequel je suis tombé …
Tu n’es pas Ventura. On veut te faire réfléchir.
Qu’est-ce que tu veux faire ? Tu n’es pas un homme compliqué.
Ils ne t’ont pas encore compris. On est d’accord avec toi.
Tu nous as demandés d’arrêter. On s’est arrêté.
On s’en fout de ces professeurs.
On n’arrive pas à comprendre ce qui t’arrive. Il faut te reposer.
Tu te prends la tête. Tu nous en veux.
Tu nous fais Ventura.

Samedi 19 mars 2011.

Il faut que t’arrêtes de fumer.
C’est pas encore fini. Tu n’es pas Ventura.
On devient fou.
T’as pas encore compris ce qu’on fait.
On t’a compris. On t’a trouvé super.
Il faut que tu passes le CAPES. On a compris.
Ca n’était pas dans mes projets …
Tu as tué Marie Drucker.
Tu nous as ba
ttus. Il faut que t’arrêtes.

C’est une dépression. Tu ne comprends pas. On t’a sauvé. Sauvé de quoi ? C’est une iatrogénie (maladie causée par un médicament, affaiblissement intellectuel, apparence de psychose).

Tu nous fais notre procès. On te trouve terrible.
On t’a encore tout dit. On t’a arrêté.
On veut te calmer.
En harcelant, comment vont-ils faire ?

On veut que tu aies des enfants. Ca va bien. On t’a tué. On t’attend. Tu réussis. Tu vas comprendre ce qui se passe. Il faut que tu refasses du théâtre. On t’avait compris.

On ne s’en fout pas. Tu veux souffrir. C’est faux. On veut t’hospitaliser. On veut que tu retournes à l’école. On le fait ce procès. Tu crois ce qu’on dit.
On va te faire un cadeau. On s’en fout de ces cadeaux. On veut t’offrir une maison.
Promesse imaginaire, baratin, intox …
T’as rien à raconter ? On ne te comprend pas.
Ca nous fait du bien. Tu nous as émus.
Tu as un énorme courage. Tu nous prends la tête.
Tu n’es pas en bonne santé. On t’a tué.
Ca nous emmerde.
T’as trouvé. Tu vas être acteur.
Tu vas pouvoir faire une demande en mariage.
On s’en fout de ton carnet. On t’a compris.
Tu vas pouvoir nous faire Ventura.
Faut que t’arrêtes de fumer. Tu es une célébrité.
Tu prends la bonne décision.
On t’a compris. Marre de ton lit.
T’as pas compris ce qu’on veut. T’as trouvé. Tu vas pouvoir faire ce que tu veux.
Ce qui ne fut pas vérifié … J’ai été gravement harcelé par la suite.
Il faut que tu sois Ventura. T’as de la haine.
On t’a encore compris.
Tu crois qu’on n’est pas au courant ?
Tu vas pouvoir habiter sur Paris.
Nous allons perdre.
Tu vas pouvoir nous faire du cinéma.
Tu nous as dégoûtés.
Tu es un homme seul.
On vient de comprendre : Tu es un espion.
On ne te comprenait pas.
On t’ennuie.
Tu es un homme déçu. Tu es comme Ventura.
On vous trouve dur.
Tu as passé une bonne journée.
Il faut que tu sois Ventura.
Tu as un problème de santé.
On t’a suivi.
T’as pas encore compris que t’es mort ?
Menaces et chantages …
On t’a entraîné.
Tu n’as pas encore compris ? Tu vas t’en sortir.
Tu crois que nous sommes des policiers ?
Tu vas t’en sortir. On est avec toi.
Tu nous as détruits. Tu vas nous détruire.
Il faut que tu nous fasses Ventura.
On est sérieux. On ne s’amuse plus.

Dimanche 20 mars 2011.

On a compris. C’est une bonne nouvelle.
Qu’est-ce que tu vas dire ? Il faut que tu sois Ventura.
Tu n’es pas Ventura. Tu nous embêtes.
C’est une horreur.
On n’est pas avec toi. On a tout laissé tomber.
Directeur. On travaille pour Marie.
Je suis encore tombé sur un autre os …
Ca nous emmerde. Tu nous fais notre procès. On est tombé sur des candides …
Il faut que tu rencontres nos Drucker.
Tu en as marre de notre Drucker.
Il faut militer. Tu nous fais militer.
Il faut que tu te maries. C’est bon.
Tu es un homme triste. Tu n’es pas Ventura.
On t’a aimé. Ton rêve, c’est de remplacer Lino.
T’es acteur.
Tu emmerdes tout le monde.
On est ennemi.
Elle veut que tu gagnes tes procès.
C’est bon. Ca va. Tu n’es pas Ventura.

Lundi 21 mars 2011.

Tu es un homme formidable.
Tu es une célébrité.
Tu nous causes du souci. On est d’accord avec toi.
Il faut que tu trouves du travail. On t’attend.
Ils attendent quoi ?
Une bonne nouvelle. Tu vas pouvoir nous dire merci.
T’es fou. On n’arrive plus à te parler.
Il faut que tu sois Ventura.
Nous allons t’arrêter. On te demande d’arrêter.
Il faut que tu gagnes ce procès. Ventura. Tu as perdu.
On en a tous marre du psychiatre.
On t’a compris. Tu nous fais notre procès.
T’as eu raison de faire un procès.
Ca va marcher. Nous sommes contents pour toi.
Tu nous as rassurés.
T’as pas compris ce qu’on a fait. Tu vas nous faire Ventura.
On a peur. On a compris. Ca te rassure.
Tu vas pouvoir remercier Sarkozy. C’est Sarkozy.
Tu es un ami. On te fait fumer.
Tu vas pouvoir travailler. Tu es motivé.
Tu crois qu’on te ment. C’est un souci.
Il faut que t’arrêtes. Il faut que tu sois Musulman.
Saïda, elle s’en fout de ta gueule.
Tu n’es pas un militant de base.
On s’en fait pour toi.
On en a ras le bol.
On se fait rejeter.
Tu es bien Ventura.
On est fâché.
On te détruit.
Tu es assisté.
On te ment.
Il faut que tu nous parles gentiment.
Conseil non réciproque …
Tu vas te faire foutre.
ON T’A REPONDU.
On rentre chez toi. On est désolé.
On ne te comprend pas. On t’a compris. Millionnaire.
Ca vient de Marie Drucker. Elle se fout de ta gueule.
On va te rencontrer.
C’était une mise en scène.
Propos énigmatiques …
Il faut que tu pardonnes. Est-ce possible ?
Tu vas pouvoir retrouver ton Gabin.
Ca y est. T’as trouvé ?
Tu as recommencé. On a voulu te guider.
Nous ne sommes pas policiers.
Tu nous as rendus fous.
Nous avons mal. On croyait que ça allait marcher.

Ca a marché.
Tu es notre Ventura. On te remercie.
Tu as tout fini.

Mardi 22 mars 2011.

C’est fini. On ne t’a pas compris.
Tu veux t’en sortir. On va s’arrêter. On n’arrive pas à s’arrêter.
T’arrives pas à comprendre ce qu’on fait.
On s’en fout de Marie Drucker.
Tu vas passer ton temps au SMIC.
Tu raisonnes. On te pardonne. Tu as du courage. Il faut que tu pardonnes.
On est les poulets. Tu es libre. Tu te fous du monde.
Tu dois être Ventura. On le fait ce procès.
T’en n’as plus rien à foutre.
Ils ont demandé ce que tu veux.
Nous sommes des connards.
Nous sommes d’accord avec toi. On est toujours avec toi.
Tu vas écrire aux agents.
Ce qui avait déjà été fait.
On n’arrive pas à vous parler.
Pourquoi faire ?
On en a marre de ta déprime.
C’est une iatrogénie en fait.
Tout ça, c’est à cause de Marie Drucker.
On va te faire une fête. Lino.
T’as pas encore compris que tout ça, c’est important ?
Onassis. On t’en veut.
Tu vas gagner ce procès.
Tu vas être n°1. Tu vas pouvoir nous rencontrer.
Tu vas pouvoir le faire ce procès. Tu vas comprendre ce qui va arriver. Tu crois qu’on va te bouffer ?
Nous sommes des médecins.
Propos contradictoires …
Tu te prends pour Ventura ?
T’as pas besoin de médicaments.
Révolutionnaire ?
Nous l’avons gagné ce procès.
T’as un problème d’argent.
Ils en ont mis du temps pour comprendre …
Ils t’ont tout pris.
On va t’engager.
On t’annonce une bonne nouvelle. Ce qu’on t’a annoncé ?
Tout le monde t’arrête.
On t’a fait mourir.
Tu vas valoir cher.
Tu crois qu’on se fout de toi ? On ne s’en fout pas. On te trouve très fort.
Il faut que tu changes de comportement. Tu veux être bon. Tu nous fais du ciné.

Je vois au cinéma le film Rien à déclarer de Dany Boon.

Une grosse surprise. T’as trouvé. Sois Ventura.
Nous avons mal. Tu deviens un homme riche. On te fait ce procès. Tu vas nous faire Onassis. Tu vas pouvoir faire ce que tu veux. Tu es un Onassis.
Ils se demandent ce que tu veux. Ils t’ont applaudi.
On t’a compris. Tu réussis. On te remercie.
On en a marre de Ventura. C’est un Grand Homme.

Tu n’es pas un Ventura. Tu as compris ? Il faut que tu sois discret.
Tu aimes les enfants.
Tu ne te trouveras plus face à Marie.
On devient fou.
Il faut que tu sois Ventura.
On va te chercher. Tu vas nous faire Onassis. T’es dur.

Mercredi 23 mars 2011.

Tu n’es pas Ventura. Tu ne comprends pas.
Tu vas gagner ce procès.
Tu nous rappelles Ilan Halimi.
Le jeune juif torturé par le gang des barbares …
T’es en train de faire du progrès.
Tu vas pouvoir travailler.
On s’est encore trompé.
Nous sommes les poulets. Tu n’es pas Lino.
Tu as des idées. Tu vas crever.
On t’espionne dans ta chambre.
Aveu véridique …
Tu t’en fous de cette télé.
Ca nous a servi.
On t’aime. Tu vas pouvoir faire Ventura.
Tu ne comprends pas qu’on est embêté ?
On le fait ce procès.
On va te faire militer.
On regrette ce qu’on t’a fait.
Tu ne comprends rien.
T’as fini.
Personne ne va venir te chercher.
Bel aveu d’impuissance, d’abus de droit. En fait, on n’est pas libre …
Tu nous as arrêtés.
On t’a trouvé. Nous sommes juifs.
Tu nous as arrêtés. Nous avons arrêtés.
Tu as gagné. On a tout compris.
On s’inquiète pour toi.
On veut que tu aies des moyens.
Promesse illusoire …
On n’arrive pas à comprendre ce que tu fais.
On en a tous marre de ton psychiatre.
Tu nous fais Ventura.
On avait compris. Tu aurais pu faire de la télé.
Pourquoi faire ?
T’as une sale gueule.
Insulte gravement borderline.
On t’a compris. Tu en as mis du temps.

T’as pas encore compris que t’es encore Rio ? Rio était mon pseudo de sympathisant trotskyste. Je n’ai repris la lecture de l’hebdomadaire Lutte Ouvrière qu’en 2014 après 12 ans d’oubli. Quand j’en ai repris la lecture, le même flic haineux qui piratait mon ordi m’a dit : Tu milites. Je milite dans son esprit. Etre militant, c’est autre chose que de lire un hebdo … C’est autrement plus exigeant !

C’est les facs qui se moquent du monde. Elles m’ont toutes jeté en 2009 …
T’as pas encore compris ce qu’on fait.
On t’avait compris. C’est du mépris.
On a compris. On t’a traumatisé.
Et ce n’était pas fini …
On te demande d’arrêter de fumer.
Il faut que tu sois Ventura. On t’a compris.
Tu n’es pas encore motivé. Il faut que tu retournes en fac.
On n’a pas compris. Tu ne comprends pas qu’il faut que tu sois Ventura ? Ca va marcher.
Il faut que t’arrêtes ça. Plainte contre Hortefeux.
Tu n’es pas avec nous. On a compris. On regrette ce qu’on a fait.
On s’en fout de ces Universités. On est d’accord avec toi.
Tu vas devenir Onassis. Tu es le premier. Marie Drucker est avec toi. On va te faire une fête. On t’a trouvé.
Tu nous as passionnés. Tu as du succès.
Il faut que tu entres au gouvernement.
A ce moment, gouvernement Fillon …

Jeudi 24 mars 2011.

Tu es un professeur. Nous ne sommes pas hostiles.
On t’a compris. Tu vas nous faire Ventura.
Ca nous emmerde. On n’arrive pas à t’arrêter.
Tu vas nous faire Ventura. On est content.
T’es encore fou. On en a marre de tes cigarettes.
C’est bon ?! Marie Drucker n’est pas avec nous.
Aveu important …
On t’appelle Sami. Tu as été renvoyé.
Tu vas devenir fou.
Il faut que tu sois Ventura. T’as une réponse.
Tu vas pouvoir te marrer.
Tu crois que tu vas remplacer Ventura.
On s’est pris la tête.
Tu vas avoir tes propres cigarettes.
Tu vas pouvoir habiter à Paris. On va t’offrir une voiture.
Nous l’avons fait ce procès.
Tu n’es pas Ventura.
On veut que tu rencontres Marie ???
On veut que tu retournes au collège.
Provocations …
T’es connu dans toute l’Ile de France.
Ce qu’on t’a demandé. Tu crois que tu vas retrouver Marie ?
T’as fait comprendre ce qui t’es arrivé.
Tu nous énerves. Nous sommes l’UMP.
Je suis tombé sur un os …
Tu vas pouvoir remercier Drucker.
On est content pour toi. On te réserve une surprise.
Tu passes une bonne soirée. On te remercie.
Une soirée sous surveillance …
On voulait savoir ce qui s’est passé.
On est cassé. Il faut que tu fermes ta gueule.
Il faut que tu termines ce procès.
Tu vas pouvoir le gagner ce procès.

HAHA. T’es nul.
T’es encore fou. Tu n’es pas Ventura.
On t’a trouvé bon. Il faut que tu sois Ventura.

Vendredi 25 mars 2011.

Tu ne sais pas ce que c’est la célébrité. Et effectivement, ça semble très dur …
Tu réussis. On est désolé.
Tu nous as fait notre procès. On t’a compris.
Tu n’aimes pas Marie Drucker. On est d’accord avec ça.
Faut voir ce qu’elle m’a fait …
Tu vas le terminer ce procès.

On est désolé. Il faut que t’arrêtes de te faire chier.
T’as eu le bon comportement. On t’a trouvé.
On t’a compris. Tu es comme Ventura.
Ca va marcher.
On regrette ce qu’on te fait.
Tu as une dépression.
Une iatrogénie en fait …
Tu n’es pas fou.
Tu te fous du monde. Ils se foutent de notre gueule.
Ca serait une Révolution.
Ca nous emmerde. T’as pas encore compris. Il faut que tu gagnes ce procès. On t’a encore compris.
Nous sommes juifs.
Il faut que t’arrêtes de t’inquiéter comme ça. Tu es un Ventura.
On regrette ce que tu as fait. On en a ras le bol.
Tu nous as tués. On est tous contents.
Il faut que tu changes de comportement.
Tu as réfléchi. Marie Drucker est contente. On est dégoûté.
On t’aime.
On t’a rencontré. Tu es un héros.
Tu ne comprends pas. On t’a arrêté. On t’a rencontré. On t’a trouvé.
Tu nous rends fous. On t’avait compris.
Ca va aller. Nous t’avons apprécié.
On est d’accord avec toi. Comment t’as fait ?

Samedi 26 mars 2011. Visite à l’ISIPCA. Ecole de parfumerie à Versailles.

Tu nous as eus. Tu n’as plus besoin de trouver de travail.
On va te trouver un contrat.
Nous sommes avec toi.
On t’a compris. On te demande d’arrêter.
Prendre pour un fou. Tu t’enfuis. Acteur. T’as pas compris. On est avec toi. On t’a respecté.
Tu n’avais pas compris. Tu fais du progrès.
Tu vas pouvoir voir nos producteurs. Nous sommes Producteurs.
On a peur. Tu ne nous parles plus de politique.
Nous t’avons chéri. Tu es quelqu’un.

Dimanche 27 mars 2011.

Tu vas te prendre la tête ?! Tu n’es pas Ventura.
Tu vas passer une bonne journée.
Tu ne comprends rien.
Tu es mignon. On ne va pas te bouffer. On t’a abandonné.
Tu crois qu’on te ment.
T’as pas compris ce qu’on fait. On t’a défendu. Tu vas abandonner. Tu vas battre France Télévisions.
Le conflit n’était pas terminé …
T’es pas Ventura. Tu vas t’accrocher.
Tout ça, c’est pas normal.
On te comprend. Te foutre de Ventura.
Ils sont en train de nous foutre un procès.
Il faut que tu refasses du théâtre.

Samedi 14 mai 2011.

Tu n’es pas Ventura. Voilà.
Tu vas faire plaisir à ta mère. Tu es un espion.
T’es en train de devenir fou.
Tu vas pouvoir faire une rencontre avec De Niro.
Une bonne nouvelle. Tu vas nous faire Ventura.
Tu vas nous casser les pieds.
Nous sommes comme toi.
Tu es Ventura.
On t’a compris. On en a tous ras le bol.

Je vois ce jour-là au cinéma le film La fille du Puisatier.

Ventura. On est désolé.
On veut te faire comprendre ce que t’as fait. Les Drucker ont eu peur.
Nous avons peur.
C’est toi Ventura.
Tu vas pouvoir faire ta rencontre avec Drucker. C’est fini. On te fait peur.
On t’aime. Tu vas pouvoir nous faire Ventura.
Tu vas pouvoir faire ta rencontre avec Marie Drucker.

Mardi 17 mai 2011.


Je vais voir au cinéma le film Minuit à Paris.

J’entends ce jour-là : On t’a compris. Tu es copain avec Marie. On a arrêté.

Automne 2011.


Je vois à la télé une émission de téléréalité sur des gens qui reçoivent des amis à dîner chez eux et je me demande à voix haute pourquoi ça ne m’arrive pas à moi ? Un flic qui sonorise mon appartement me dit au dessus de ma chambre : T’as trouvé ! Tu vas faire ça avec Marie. C’était une schizophrénie ? Mon appartement n’était pas sonorisé ?

Automne 2011.

J’ai un problème d’imprimante dans ma chambre chez moi. Je lis le message à voix haute : Das Drucker is nicht bereit. « Drucker » veut dire imprimante en allemand. Un flic qui sonorise la chambre me dit : Tu vas faire une bouffe avec une imprimante (Drucker). Promesse jamais réalisée …

Automne 2011. Je vais essayer un cours de théâtre dans le 11ème arrdt de Paris : Ciné-Théâtre.

Un flic me dit dans le théâtre : On voulait que tu fasses de la télé.
Le même jour, je faisais une recherche sur le Net de cours de théâtre. Le flic qui me pirate me dit : Tu es fou. Je répète chez moi un scénette pour la réciter dans un cours de théâtre. Le flic m’arrête pour me dire : Il faut que tu comprennes ce que t’a fait …
La même année, j’étais suivi par Anne Roi à qui j’avais dit dans les locaux de Cap-Emploi, UNIRH, que je voulais être réalisateur ou scénariste. Un flic qui sonorise la pièce me dit : Tu es fou.

Hiver 2011.

Visionnage d’un match de foot avec ma soeur Nadia et son fils Hani dans un café de Clichy. Des flics gravement haineux m’insultent tout le long du match. Etant haï, je me maltraite en fumant un peu plus. On en arrive au point où il faut se demander quelle justification la haine peut trouver chez la victime … comme sous le nazisme. Comment la victime peut-elle accepter la haine qu’on lui envoie ?

Mercredi 6 juin 2012.

Je vais au cinéma voir seul le film Le serment de Tobrouk. J’entends par voie sonore dans la salle pendant le film ceci :

Acteur. Marie. Comprend ça. Une star.
Tu es fou.
Acteur. On en a tous marre.
Tu veux nous faire Ventura. Procès.
Tu veux être acteur. Tu t’en fous.
Tu nous fais notre procès. Vous êtes fous.
Pourquoi tu ne rencontres pas Drucker ?
Tu es fou. Vous n’êtes pas Musulmans.
Il faut que tu arrêtes. Tu nous as rassurés.
T’as trouvé.

A la sortie du cinéma, de retour chez moi, j’entends ceci :

Tu t’en fous de Marie.
Tu vas être acteur. Nous sommes bêtes.
Tu t’en fous de ces arabes. Nous sommes psychiatres.
Tu vas faire Ventura.
Tu nous embêtes.
Tu vas faire acteur !?? On ne comprend pas ce que tu dis.
T’as pas encore trouvé ? Fumer.
Nous sommes psychiatres.
Tu vas faire Ventura.
Tu nous embêtes. Tu es un Ventura.
On veut que tu sois content.

Jeudi 14 juin 2012.

Je vais au cinéma avec mon amie Marie-Bé voir le film-biographie sur Woody Allen : A documentary. Nous buvons ensuite un verre au café le Paname où je suis harcelé par voie sonore. J’entends ceci :

Tu es fou.
Vous êtes fous.
On se foutait de ta gueule.
T’as pas encore trouvé ?
Acteur. Tu nous emmerdes.
Tu es acteur.
Tu t’en fous de Michel Drucker.
Faut que t’arrêtes. Nous sommes vos producteurs.
Tu veux faire professeur. Tu n’es pas content.
T’as trouvé : On en a marre de vos cigarettes.
Acteur. Tu nous embêtes. On va ba
ttre Drucker.
Tu vas pouvoir voir Drucker. Tu vas comprendre ce que tu veux.
Tu embêtes Drucker. Tu emmerdes Marie.
Tu n’es pas acteur. Tu nous emmerdes. Vous êtes professeurs.
Tu n’aimes pas Drucker. Tu vas voir Drucker.
Ils s’en foutent. Tu es fou. Tu vas te foutre de Drucker.
Il faut que t’arrêtes. Nous sommes tous d’accord.
On te prépare un procès.
Tu vas faire Ventura. T’es encore fou. On te comprend.

Hiver 2012.

J’apprends à mon neveu Hani à fabriquer un gel borique ou Slime chez lui à Clichy. On a beaucoup rigolé ce jour-là … Hani était très content.
Un homme tente d’amuser un enfant dans un environnement maltraitant …

LaVieEstBelle

 

Vendredi 18 octobre 2013.

Je vais voir au cinéma le film La vie d’Adèle d’Abdelattif Kechiche.
J’entends un long flot de harcèlements sonores intenses dans la salle de projection pendant le film :

On te rend fou. On est fou.
On t’a compris. Nous sommes juifs.
Tu es acteur …
On t’a aimé.
Tu vas te foutre de Marie …
Tu veux lire.
On s’en fout.
Il faut que tu rencontres El Maleh. On est juif.
Tu es fou. C’est encore faux.
Nous sommes l’Elysées. On t’aime.
Tu t’es déguisé. Tu vas être acteur …
Nous sommes juifs.
On est malade.
Tu vas être acteur. Tu t’en fous.
Tu ne comprends pas ce qui arrive.
Tu es fou.
On va te faire ce procès.
Tu es un juif.
On va te forcer. Tu vas professer.
Il faut que tu rencontres Marie …
On a compris.
Tu es mort. Tu te sens mort.
T’as recommencé.
Tu vas faire Ventura.
Tu nous fais ce procès.
On pue.
Il faut que t’arrêtes.
Arrête la cigare
tte.
On se fout de France Info. Tu vas pouvoir te foutre de France Info.
Tes rêves. Tu es un El Maleh. Tu bouffes El Maleh.
Tu te fous d’El Maleh. Tu vas nous faire El Maleh.
Tu vas pouvoir voir El Maleh.
Tu nous as eus.
Tu nous fais ce procès.
Tu nous fais ce procès ?
Tu vas être acteur. Tu veux être acteur.
On va te faire ce procès : Tu vas pouvoir nous embrasser.
Ils s’en foutent. Tu es fou.
Tu es un vicieux.
Ca te suffit. Il faut que tu fasses de la Physique-Chimie.
Tu es surpris.
Tu ne veux pas être un professeur. T’es un fou.
Tu nous embêtes. Tu vas pouvoir te foutre d’El Maleh.
On pue.
Tu vas être Onassis.
Il faut que tu bouffes avec El Maleh.
C’est faux.
Tu t’es acharné.
Tu vas faire producteur.
On t’agresse.
On t’a compris. C’est cette chimie.
On t’a suivi.
Nous sommes batt
tus.
Tu vas être suivi.
On est fou.
On t’abandonne.
Tu vas rencontrer Marie. Tu aimes Marie.
Tu t’en fous. T’as compris. T’es un fou.
Ils s’en foutent.
On t’a compris.
On est fou. T’es un sale fou.
Graves insultes borderline.
Elle t’aime.
Ils s’en foutent.
Tu vas te foutre d’Adèle. Ils s’en foutent.
T’as notre soutien.
Un vieux flic rigolo : On te prend pour un fou. Il faut que tu fasses Depardieu.
Ca pue.
Tu vas comprendre ce que t’as fait.
Tu le cassais.
Tu te sens fort.
Il faut que tu travailles. Ils s’en foutent. Tu es fort.
C’est cette Lutte des Classes.
T’as compris : C’est faux.
Tu vas rencontrer El Maleh.
T’es un fou. On te comprend.
Il faut que t’arrêtes.
Tu t’en fous de faire professeur.
On s’est foutu de toi.
T’es un pauvre.
Il faut que tu sois Ventura. Tu es un professeur.
On s’est pas foutu de toi.
Tu vas nous faire psychiatre. Nous sommes psychiatres.
T’es un fou.

Fin du film.

On s’est foutu de toi.
Tu comprends ce que tu fais ?
TU FERMES TA GUEULE. Tu nous prépares un procès.
Tu vas faire l’amour avec Marie.
Tu es un professeur !?
Tu nous embêtes.

De retour dans ma ville.

On veut te faire ce procès.
On te bouffe. Ils s’en foutent.
T’es un fou. Ils s’en foutent.
Tu veux être professeur. T’es un fou.
Tu vas pouvoir choisir ta couleur.
On s’en fout de tes pensées.

Dans mon domicile.

Tu vas faire Ventura. On te fait un procès.
Ils s’en foutent.
On te prend pour un menteur.
Ils s’en foutent.
Tu ne comprends pas. Ils s’en foutent.
Ils s’en foutent. Tu nous fais un procès.
T’es un fou.
Drucker.
On te fait un procès.
On va te faire plaisir.
Tu nous as eus.
Nous sommes paranos. Nous sommes fous.
T’as trouvé : Tu nous fais ce procès.
Tu vas crever : On sait ce qu’on a fait.
T’es en train de nous finir.
Qu’est-ce qu’on a fait ?
Tu es un homme souriant ?
Il faut que tu arrêtes.
Tu vas te marier avec Marie …
(Un vieil homme résigné).
On te fait un procès.
Tu te fous de Finkielkraut ?
Tu es fou. On pue. On t’aime.
On s’en fout de Finkielkraut.
Tu veux être Onassis.
Tu es fou. On te trouve bon.
T’es fou. Tu t’en fous.
Tu vas nous quitter. On t’accepte.
Nous sommes riches.
On va te parler.
On ne comprend pas. Tu ne nous rencontres pas.
Tu ne comprends pas. C’est un procès.
Tu nous as eus. On s’en fout de Marie Drucker.

Tu vas nous bouffer.
On est ému.
Tu es bon ?
Nuit. 1h15.

Samedi 23 novembre 2013.

Je vais voir le film Le Majordome au cinéma.
En sortant, un jeune flic me dit : Tu ne comprends pas que nous sommes médecins ?

Des médecins plein de probité qui mentent sur leur « diagnostic » puisqu’ils surveillent, géolocalisent et harcèlent.

Vendredi 17 janvier 2014.

Je vais voir le film Mon âme par toi guérie au cinéma Le Lincoln. Je suis harcelé pendant le film. J’entends ceci :

Tu es fou. C’est faux. Il faut que t’arrêtes ça.
Nous sommes tes copains.
T’es acteur. T’es un fou.
On va te prendre pour un fou.
Tu écris.
T’es un fou. Nous sommes fous. Nous sommes fous.
Tu nous embêtes. On t’aime.
On ne te comprend pas. Ca ne nous regarde pas.
Tu veux être acteur. Nous sommes travailleurs.
T’es un fou. Ils s’en foutent. T’es un fou.
Tu vas pouvoir être acteur.
Il faut que tu arrêtes. On te comprend.
Tu veux être reporter ?
Tu es fou.
T’es fou.
T’es fou. On te bouffe. Tu es fou. T’es un fou.
Il faut que tu remplaces Fillon. T’es fou.
On va te faire ce procès. Tu es fou.
C’est faux.
Tu te réveilles. On est folles ?
Tu bouffes François ?
Tu veux être acteur …
T’as trouvé : Tu veux fumer.
Tu es fort.
On veut te rencontrer.
Tu es fou.
Nous sommes juives.
Tu veux faire professeur.
T’es fou.
Tu es un professeur.
C’est une vacherie.
Ils s’en foutent.
Il faut que tu restes en vie.
Tu es Troski.
On savait.
C’est du passé.
On s’en fout.
C’est un procès.
T’es un fou.
Tu vas foutre la merde ?
T’es fou.
Tu vas comprendre ta mère.
Tu emmerdes ta mère.
Tu embêtes Marie.
Tu vas rentrer.
On est le Préfet. On est Préfet.
On est convaincu.
Tu vas partir. On veux partir. On va mentir.
Tu es fou. Nous sommes sunnites.
On te rend fou.
Tu as eu Serge July.

Samedi 5 avril 2014.

Tu es fou. Tu es acteur … Tu vas faire Ventura.
Tu es mort.
Tu es fou.

Samedi 3 mai 2014.

Je vais voir au cinéma le film de Zabou Breitman 24 jours, la vérité sur Ilan Halimi.

J’entends pendant et après le film les choses suivantes :

Marie.
T’es un fou.
T’es fouuuuuuuuuu.
Tu t’en fous d’être acteur. Nous sommes producteurs.
Tu es fou.
Il faut que t’arrêtes. On t’arrête. On est fou.
Acteur. C’est une bonne nouvelle.
T’as un copain.
Tu veux être Ventura. Tu es fou. Ils s’en foutent.
On est avec toi.
Tu vas comprendre ta mère.
Tu es acteur.
ACTEUR !


Nuit à 2h30. Une flic dingo : Tu es fou.

Retour de vacances en septembre 2014.

Dans le RER me ramenant chez moi, une vieille flic me l’air émue, bouleversé : Tu nous embêtes … Tu veux être Ventura … On n’a plus besoin de te parler … Tu aimes Marie. Au même moment, Marie Drucker recontrait Mathias Vicherat (dont elle aura un enfant) dans un dîner d’amis … ce que j’apprendrai bien plus tard en lisant la presse.

Jeudi 27 novembre 2014.

Je vais voir le film Un illustre inconnu avec Matthieu Kassowitz.

De retour chez moi, j’entends sur la voix publique et les transports :

Tu veux être Ventura. Tu nous embêtes.
Il faut que t’arrêtes.
T’as trouvé. Il faut que t’arrêtes de fumer.
Nous sommes producteurs.
Tu es fou.
Nous avons peur.
On te comprend.
Tu vas faire acteur (gentil).
Vous êtes professeur.
Tu es fou.
Tu veux faire acteur.
Tu es fou : Tu es professeur.
Tu vas travailler.
On s’est foutu de toi.
Ils s’en foutent.
Tu veux être professeur ? Tu es fou. On t’a menti.

Printemps 2015.

Je suis très violemment insulté alors que je déjeune avec mon ami Adnane dans un restaurant du 12ème arrondissement. Les flics produisent une action de très haute valeur en humanité … Les flics se prennent pour des modèles de vertu ?

Graves tourments en 2015 …

Une nuit de 2015.

Une gamine : Ta SALE GUEULE !

Samedi 31 janvier 2015. Entre autre …

On te fait plaisir. Nous sommes Procureurs.
On est ta télé.
Elle s’en foutait.
Il faut professer.
Vous mentez.
T’as imaginé.
Vous mentez.
Elles t’ont diffusé.
On vous comprenait.
On va te bouffer.
C’est ton UMP.
On t’a entêté.
Vous vous en foutez.
Tu as commandé.
On vous comprenait.
On t’a chahuté.
On va se bouffer.
On t’a embêté.
On t’a bouffé.
On veut te bouffer.
Faut que t’arrêtes. C’est ta chimie. Il faut que tu fasses de la chimie. C’est cette chimie. Vous êtes Baffie.
C’est ton invalidité. C’est ton passé. On a ton dossier.
Ca a le mérite d’être clair … Un viol en règle.
C’est ta DST. Elle t’a shouté. On t’a shouté.
Il faut professer.
C’est ta Marie. C’est ton amie. Elle t’a chéri.
Elle t’appelle.
Nous ne sommes pas LO. On ne comprend pas.
On te cherche pas. Nous n’aimons pas LO.
Nous ne t’aimons pas. Tu ne travailles pas.
Cette flic croit travailler elle-même … Elle est payée pour harceler, pour psychoter. Je cherchais une autre façon de travailler … artistique, plus paisible. J’étais surtout persuadé de vivre un préjudice permanent qu’il est possible de réparer en justice.
Tu ne t’embêtes pas.
On ne t’embête pas ?
T’as trouvé. On va te rencontrer ?
Elle veut être ta Marie.
On est surpris. Tu ris. Tu es pourri.
T’as fait une découverte : Tu nous embêtes.
On t’a dénoncé. On va vous tuer. C’est notre Marie. Tu aimes Marie.
Elle veut être ta Reine.
Elle va te massacrer. On va travailler. On aime travailler.
On va travailler. Tu embêtes ta soeur.
On va te faire une fête.
Tu as un grand coeur.
Tu as bien fait.
Tu es un bon Préfet.
On s’en fout de cette Drucker.
Tu te trouves laid. On te trouve laid.
On va gagner : Tu vas enseigner.
On rêve. Tu crêves.
On s’en fout de cette Drucker.
On s’en fout de ce Drucker. On te laissait faire.
C’est ton Elysées.
C’est cette Drucker. Elle voulait te foutre en enfer.
Mademoiselle Drucker m’a déjà envoyé dans une garde à vue horrible au dépôt en 2008, suivi d’un contrôle judiciaire de 6 mois. Ces flics et Mademoiselle Drucker sont des malades mentales, animées par une haine revancharde …
C’est ton enfer. On aime ce Drucker …
Elle t’aime. Tu vas pouvoir entrer chez elle …
On va provoquer. Tu es un prof de Lycée.
C’est on-ne-peut-plus explicite.
On veut battre l’Elysées. On t’a espionné.
On t’aime. Ils t’aiment. On t’a indemnisé.
CE QUI EST COMPLETEMENT FAUX. Intox, moqueries, sarcasmes …
Tu vas faire ton cinéma. T’es sympa.
C’est cette Drucker. Elle veut rien faire.

Lundi 2 février 2015.

Ils vont gagner. Tu vas enseigner. Oh, on est en face d’un très grand manque d’empathie (Capacité de s’identifier à autrui dans ce qu’il ressent).
T’as gagné. On se fait massacrer.
On va gagner. Tu vas renseigner.
Tu t’en fous de Marie. C’est pas Marie.

Film Imitation Game avec Sarah, film sur le savant anglais Turing. Harcelé pendant tout le film.

Février 2015.

Je vais assister à la retransmission en direct du spectacle Aimons-nous les uns les autres d’Anne Roumanoff dans le cinéma Pathé Gaumont à Opéra. J’ai beaucoup de mal à suivre le spectacle tellement je suis harcelé. Les flics me parlent de Procureur et me disent : On ne trahit pas.

Mercredi 4 février 2015.

Elle a du fric. Elle va te donner du fric. Tu vas être bourré de fric. On me parle de Marie Drucker … Ca n’est qu’intoxication …
On est des LO. On va bouffer le Figaro.
Nous sommes les LO.
On est comme toi. On s’est foutu de toi.
C’est cette grandeur. Nous sommes professeurs.
Tes grandes vacances.
On aime Baffie ? Il t’a tué.
Tu veux tout faire.
Faut que t’arrêtes. Tu es supportable.
On a tous eu peur. Qu’est-ce que tu vas faire de tout ça ?
C’est cette Drucker. Elle veut t’engager.
Tu ne travailles pas. Pourquoi tu n’enseignes pas ?
Nous sommes en face de flics misérabilistes. On a tout compris …
Il faut que tu fasses du théâtre. C’est du bon théâtre. On va au théâtre.
Tu es un prof de Lycée. Il faut te former.
On se foutait de Drucker. On se fout de ta Drucker. Tu es super. On se fout de ta Drucker.
On veut que tu fasses de la télé. On s’en fout de ta télé.
Tu sens la merde. Tu l’emmerdes. C’est la merde. Tu t’emmerdes.

Le Procureur peut remercier ces services de police, qui ont fait du très bon travail : Ces malades mentales racontaient strictement n’importe-quoi.

Mercredi 25 février 2015.

T’as trouvé : Tu es Youssef Chahine.

Samedi 28 février 2015.


Je vais au cinéma Gaumont Opéra voir le film A 14 ans.

J’entends avant le film :

T’es un fou. Tu nous emmerdes. Tu veux foutre la merde.
T’as une copine : C’est Martine.
T’es un fou.
Tu t’emmerdes.
T’es FOU.
T’es un FOU.
Tu es FOU.
Tu pues. Tu vas faire acteur. On pue.
T’es un fou. Tu es supérieur.
T’es un fou.
Acteur. On est acteur.
Il faut que tu prennes un avocat.
Qu’est-ce qu’on te fait ?

J’entends pendant le film :

Tu es avocat. Nous sommes professeurs.
Professeur. Nous sommes ta soeur.
C’est ton professeur. Nous sommes personne.
Tu es fou. On est fou ? C’est des fous ?
Qu’est-ce qu’on veut te faire ? On veut que tu sois SUPER. Tu vas être Ventura.
Tu es fou. On est fou. Tu vas faire fou.
Tu es une Star. Ca pue. C’est un procès.
T’es un fou. On est sympa.
On t’a trompé. On est UMP.
On s’est trompé. On est UMP.
Tu as honte. On est sympa. Tu es sympa.
T’es une star.
Nous en avons marre. Nous sommes stars.
Tu es star. Tu veux être stars.
Tu embêtes ta mère.
On arrête. On t’arrête.
On est sympa. T’es sympa.
T’es honteux. Ils s’en foutent.
T’es un fou. On s’en fout de ta misère. On s’en fout.
Tu mens. On ment. C’est faux. Tu as Latifa.

On entre avec le premier semestre 2015 dans une période de grosses haines, de grave détérioration de la santé mentale de ces flics.

Mercredi 1 avril 2015.

Café chez Monique.

Tu ne nous embêtes pas. Tu n’arrêtes pas. Ca n’arrête pas.
Tu nous embêtes. On nous emmerde. C’est bête.
C’est ta fête. Ca va être ta fête.
Tu vas être tout seul.
ISOLISME …
Tu es fou. Tu as gagné.
Haha. Tu vas être Branson.
Le milliardaire anglais de la télé. Moi, j’m’en fous de racheter France Télévisions : Ce ne sont pas mes amis ; seulement des adversaires.
Laisse tomber. C’est le Préfet.

Réaumur.

On te laisse tomber.
T’es un fou. On s’en fout de Naïma.

Bibliothèque Buffon.

Tu as gagné. On est bouffé.
On t’a harcelé. On est harcelé. On va harceler. On fait peur. Qu’est-ce que tu fais ? Qu’est-ce qu’on fait ? T’es un râleur.
Rire très supérieur. Hahaha. On t’a tué.
Tu as commenté. Tu es parfait.
C’est un Ministère. Tu es parti.
Tu vas comprendre ce que tu fais. Tu es parfait.
Tu as milité.
Haha. Vous êtes seul. On est seul. Tu es croyant. Tu es seul. Tu te sens seul.
C’est du cinéma. C’est ce cinéma. C’est la lutte finale. On fait peur. Ca suffit. C’est fou. Tu as menti. Tu es psy. On donne.
Grosse haine des flics envers les communistes.
Tu vas te faire foutre. T’es fou. Tu es socialiste.
T’as trouvé. On est UMP. On a tout fait. Tu es changé. On est changé. On est bouffé.
C’est du cinéma. C’est Télérama.
Je m’étais abonné à Télérama, que je lisais chez moi, chose que les flics savaient parfaitement.
On t’a écouté. On t’a bouffé.
Tu vas te faire bouffer. Tu es bouffé. On est menacé.
Tu es Onassis.
Tu fais ce que tu veux. Tu vas pouvoir faire ce que tu veux.
Ce qui ne fut pas vérifié …
T’as trouvé. On est bouffé. On est l’UDP.
Qu’est-ce que tu fais ? Tu as un succès.
Tu es sain. On est sain. T’as une sale gueule.
Graves insultes …
On t’a retrouvé. On est Préfet. C’est parfait. Tu es parfait ? Tu nous hais.
Tu vas travailler. On va tourner. On va partir.
On va mentir. C’est ce cinéma. C’est ton cinéma.

Bastille.

FERME TA GUEULE.
Tu es parfait. Tu es El Maleh.
Cramé.
Tu es Duquesnes.
On se fout de toi. T’as une sale gueule.
Graves insultes …
Tu ne t’emmerdes pas. C’est une fête.
On t’a trouvé. On est bouffé ?
T’as trouvé : On est bouffé.
T’as trouvé : On se fait bouffer.

Arrête. On est bête. On veut te faire une fête. On t’a trompé. On est trouvé. On est ami. C’est Salima. Salima Knani, l’avocat qui m’avait été attribuée au titre de l’aide  juridictionnelle a refusé de me défendre … Ce que font les flics, ça sent la subornation de témoins.

On t’a occupé. Tu te sens seul. C’est De Villepin.
On pue. On est protégé. C’est parfait.
Tu es bafoué.
On te supplie. Ca suffit.
T’as compris : Fuis. Ca te suffit. On fuit. Vous êtes parleurs. On est hurleur.
Tu soutiens. On soutient. On te soutient.
On va te rembourser.
Tu es Gabin. C’est Gabin. Tu vas coucher chez elle.
Tu vas battre Smaïn.
C’est elle.
Tu embêtes ta mère. On sait. Tu sais.
Tu es autiste.
Les flics sont très forts pour nous replier sur nous-mêmes avec leurs harcèlements.
On est fatigué. C’est pénible. Tu es pénible.
C’est l’enseignement.
Tu vas faire fou. On est encore pourri.
Haha. Tu es spécial.
C’est spécial. Tu es spécial.
On veut te mettre en scène.
On a la haine. C’est la haine.
Tout à fait exact, vérifié …
Tu t’en fous de Sarah. On ne comprend pas.
Il faut que tu arrêtes tout ça.
On n’a rien fait. Nous sommes psychiatres. Tu es psychiatre. On est psychiatre. Tu ne comprends pas. On ne t’aime pas.
Aveu troublant.
On est d’accord avec toi. Ils ne comprennent pas.
Ca n’arrête pas. Ils ne comprennent pas. Tu ne t’embêtes pas. Tu n’embêtes pas. Ca n’embête pas. C’est un bouquin.
Chantages récurrents, mesquineries …
Tu es malin. Tu as compris : On a surpris. C’est du souci.
Tu es MORT. Tu comprends ce que tu fais ? C’est une secte.
Menaces de mort réitérées dans le domicile.
On est Préfet. On est à l’hôpital.
Tu en as marre des psychiatres. On est psychiatre. Tu es psychiatre. On est ahuri. Tu es psychiatre.
Tu es protecteur.
Tu vas nous tuer. On va nous tuer.
Gentiment avec un procès.
Nous sommes juifs. Tu es psychiatre.
On t’aime. On l’aime.
On va te payer ? Tu es psychiatre.
Intimidations …
On pleure. Hahaha. On a peur. On te prend pour un fou. On est fou.
Tu ne comprenais pas : C’est Saïda.
On m’embête 6 ans après une rencontre de 15 jours qui a été interrompue. Grave violation de la vie privée d’une élite nazie. Les flics sont en très bonne santé mentale …
C’est Salima. Tu es engagé. Tu es Premier.
Tu es Branson. On pardonne. On donne. On pardonne. On te Bransonne.
Tu veux la vérité : On est député. Tu es militaire. Tu es Universitaire.
On est Klarsfeld. Tu es Klarsfeld. Tu mens. On ment. Tu es militaire.
On arrête. Tu es Klarsfeld. Prie.
On s’en fout : Tu es fou.
Tu es un juste : On trouve ça juste. Tu es beau.
Tu es Onassis. On est juriste.

Tu fais peur. Tu nous fais peur. Tu as peur. On fait peur. Tourments de flics psychotiques … Chantages. Les flics jouent sur la peur avec une personne rendue malade par un médicament. Ces flics sont très sympas, en fait néonazis …

Tu nous fais peur. On te connaît. On sait.
On te fait peur. On est barbouze. Tu es Duquesnes. Tu es Drucker.
Tu vas te faire foutre. On va se faire foutre.
Tu nous fais peur. Tu fais peur. Faire peur.
Tu es samiste.
C’est ça. C’est Latifa. C’est ça. C’est un combat.
T’es fou. On est samiste.
Nous sommes politiciens. Tu es politique. C’est cette politique.
Tu es poétique. T’es un fou toi.
C’est cette politique. Tu sais. Tu te déguisais.
On est Naïma.
Nous sommes sales. On te réserve une salle.
C’est France Info. Nous aimons ça. C’est le Professorat.
Tu es un Sarko.
Tu es un communiste. Un sale fou.
Graves insultes … flics borderline.
Tu vas faire Duquesnes. Tu es Duquesnes. Tu es fraternel. Un politicien.
Tu ne t’en fais pas. C’est Naïma. On ne te comprenait pas.
Haha. T’es honteux. C’est Naïma. Tu es malade. Tu vas faire malade.
Hahaha. Tu vas faire du profit.
Il t’en faut du temps.
Tu es samiste.
On est médecin. Tu es sain. On aime Dao. On est avec Dao.
Tu vas avoir une maison de campagne.
Promesse illusoire …
Tu te sens seul. Tu es seul.
ISOLISME …
Tu vas te faire foutre. On va se faire foutre. Tu vas te faire foutre. On s’en fout de ton Nagui.
Tu as raison. On va t’offrir une maison.
Promesse illusoire …
On est avec toi. On s’est foutu de toi. On est amoureux de toi.
Tu pardonnes. On pardonne. On est amoureux de toi. Tu vas faire du théâtre. C’est du théâtre.
On sait ce qu’on t’a fait. C’est un procès. On s’est pas foutu de toi.
Aveu rassurant.
T’es un salaud. On t’a retrouvé. T’es un Sarko.
Propos délirants …
Tu vas faire de la recherche. C’est de la recherche.
Tu vas crever. T’as trouvé. T’es en prison.
T’as fait une découverte.
T’as retrouvé : Vous êtes bouffés.
Tu es fou. On sait ce que tu fais. Tu es menteur.
Grave violation de la paix de la vie privée.

Vendredi 3 avril 2015.

On te connaît. Tu es sympa. C’est Salima.
Tu veux te marier ?
On veut payer ?
Intoxication …
Ils ne comprennent pas : Tu n’aimes pas.
Chantage sur nos sentiments privés.
On s’en fout de ta gueule. T’es acteur. On s’en fout de ta gueule. On a travaillé. On va te payer. Bonne nouvelle.
Tu ne comprends pas : On ne t’aime pas.
Triste aveu.
Tu ne t’enfermes pas. On ne t’enferme pas. Tu as Salima.
Ils ne comprennent pas.
C’est Saïda.
Violation supplémentaire de la vie privée. Ca n’en finit pas.
On te demande pardon. Tu ne comprenais pas.
Propos dissociés, clivés.
Tu vas faire ce que tu veux. Tu es fou. Ils s’en foutent.
On te dérange. Tu le déranges. Tu nous déranges.
Qu’est-ce que c’est que ça ? Arrête. On est bête. On est Préfet.
On va travailler. On va tourner.
Tu es laid. C’est sain.
Tu es super. T’es un fou.
Tu as souffert.
On s’en fout de ta gueule. Ferme ta gueule. Tu vas t’arrêter.
Menaces et chantages. Arrêter quoi ?
Tu vas nous faire arrêter. Tu vas les faire arrêter. On te la ferme.
Tu la fermes. Menaces et chantages. Intoxication.
T’as trouvé : Tu es Préfet. Tu l’as dénoncé. Tu nous fais arrêter.
T’as une sale gueule.
Graves insultes borderline.
Qu’est-ce que c’est que ça ? Qu’est-ce que tu vas faire de tout ça ?
Flics schizophrènes.
Pourquoi on fait ça ?
Nul ne le sait.
Ferme ta gueule. Ils s’en foutent. On va payer. On a payé.
Intoxication. Ils ont payé des clous.
T’as honte. On fait honte.

Gare de Lyon.

T’as compris : C’est Ghannouchi.
C’est ta Drucker : Tu es un reporter.
Tu arrêtes. C’est Hortefeux.
Un type dont je me fous comme d’une guigne.
Tu emmerdes Drucker.
Tu es El Maleh. C’est parfait.
DANS UN HURLEMENT. Ce qu’on fait. On est psychiatre.
Tu es avocat.
Tu es Onassis.
Tu es psychiatre.
Tu nous embêtes : On va tuer.
Tu embêtes Robert.
C’est un procès. C’est Hortefeux. Tu es psychiatre.
Un type dont je me fous comme d’une guigne.
On fait ce qu’on peut.
On va tuer.
Elle t’emmerde. Tu t’emmerdes.
Tu es professeur ? Tu es farceur ?
Qu’est-ce que ça fait ? Qu’est-ce que ça te fait ? Tu es psychiatre.
Tu es professeur. C’est parfait.
Nous sommes collègues. C’est parfait.
Propos délirants.
C’est faux. C’est fou. Tu es parfait.
Tu fais. FAIS.
Tu veux faire fou.
Tu sais tout faire. On sait tout faire.
On t’a tué.
On te fait peur. Tu as tout fait.
On est psychiatre. Tu te fous de ton psychiatre.
On t’a abandonné ?
T’es garde des Sceaux.
C’est du cinéma ? C’est ton cinéma ?
Tu nous fais ton cinéma ?
Tu vas faire du cinéma ?
C’est du cinéma.
Il faut que tu comprennes ce que t’as fait. C’est parfait.
Nous sommes pour toi. On vote pour toi.
Je ne suis jamais présenté à aucune élection et n’ai jamais eu l’intention de le faire. On nage en plein délire.
Tu n’embêtes pas. On ne t’embête pas.
On est psychiatre.
On est juif. On ne comprend pas. C’est Salima. C’est elle.
Tu as l’hôpital.
Menaces réitérées.
C’est honteux ? On t’embête.
Il faut que tu comprennes ce qu’on fait. Qu’est-ce qu’on fait ?
Tu es le meilleur. Tu es parfait. C’est du cinéma.
Haha. Tu remplaces Smaïn. C’est parfait.
On te fait peur. On t’aime.
Tu es Onassis.
Tu es premier. Tu es forcé.
Tu fais du mal. Tu te fais du mal. C’est Naïma.
Une jeune femme avec qui je souhaitais juste prolonger l’amitié, ce qui finalement s’est arrêté, vu qu’on m’intimait des suggestions de devenir son amant, alors que je n’ai jamais eu de sentiment pour elle.
Tu n’embêtes pas.
Tu es professeur. Tu es professeur.
Tu es un farceur.
Tu te sens seul.
Ca n’arrête pas. Tu n’arrêtes pas.
On est médecin.
Ca n’embête pas.
Qu’est-ce qu’on fait ? Ca pue.
Tu es fou. Tu es Branson. Tu es personne.
Qu’est-ce que tu fais ? C’est parfait. Tu es acteur.
Tu enfermes David. Tu ne t’enfermes pas ?
T’as du courage. Tu enfermes Baffie.
Tu n’enfermes pas.
Tu es un homme seul.
ISOLISME.
Tu ne comprenais pas. Tu souffrais.
On a l’hôpital. Tu as l’hôpital.
Menaces réitérées.
Tu as gagné. Tu as payé. On a payé. Tu n’embêtais pas ?
Intox, chantages.
Tu n’arrêtais pas.
C’est un procès.
Ca n’embêtait pas.
On est juif ? C’est un procès. Tu arrêtes. C’est Salima.
Arrête. T’es acteur.
Ca ne t’embêtait pas.
Ca n’embêtait pas. Tu n’embêtais pas.
Tu embêtes Drucker. Tu vas nous faire Drucker.
Tu es psychiatre. C’est un procès. C’est parfait. Tu souffrais.
T’as compris. C’est Baffie.
Tu fais peur.
Tu es Smaïn. C’est Smaïn.
Tu es Préfet. On a tout fait. Tu souffrais. C’est Dupont-Aignan. Tu es enseignant.
On te connaît. C’est parfait. Tu es parfait. On connaît. Tu es provoqué. On a déconné. Vous souffrez. On souffrait.
Tu es professeur. Farceur.
Tu as explosé. On va se faire foutre. On n’a que ça à foutre.
On t’aime. T’as terminé.
On est fort. On a contrôlé. Tu fais. Tu es parfait. Fais.
On ne comprend pas. On t’a arrêté. On est bouffé.
Ils ne comprennent pas. Tu ne supportes pas.
Tout à fait exact. On ne supporte pas. On va arrêter. On ne t’aime pas.
On te fait peur. Ca suffit. Tu vas faire Napo. On ne supporte pas.
Propos délirants.
On a payé. Intoxication.
On est juriste. Tu es juriste.
Tu es samiste. Puriste.
Tu vas te faire payer. On va soigner.
Qu’est-ce que tu fais ? Tu es parfait. Tu vas nous faire soigner. Tu as soigné. On est soigné.
On fait peur. Faire peur.
Nous sommes juifs. Tu es soigné.
T’es encore juif. On est soigné.
Tu mens. On ment ?
Elle t’aime. Tu as du succès. Ca suffit. C’est Baffie.
Tu sais. Tu souffrais. Ca te suffit.
Nous sommes seuls.
Tu fais ce que tu veux.
Tu vas parler de ça.
Tu es commandant. Tu sais. Fais.
On va parler de toi. On a parlé de toi.
Propos vaseux.
On nous embête.
T’es un fou. Tu es Baffie.
Qu’est-ce que tu nous fais ? On s’en fout de ce que t’as fait. T’es un fou.
On t’a compris : Tu en as marre de l’hôpital.
Ce n’était pas encore fini …
Tu nous fais mal. Ca nous fait mal. On a l’hôpital.
Laisse tomber. Tu es Préfet. C’est un succès. Tu es à l’hôpital. Va à l’hôpital. Va à l’hôpital. Va à l’hôpital.
Menaces réitérées.
Tu remplaces Rachida. Tu as l’hôpital.
T’arrêtes. Tu es Charles. Tu parles.

Nous sommes psychiatres. Tu vas nous battre. Des psychiatres très intrusifs, manquant de probité.

Tu ne comprends pas ? Tu ne comprends pas ? Tu ne comprends pas ? On ne comprend pas ? On ne comprend pas ? On ne comprend pas ?
C’est le CAPES. C’est Lafesse.
Ils s’en foutent. C’est ton procès.
On est énervé. Tu es sain.
Tu es médecin. Un mec sain.
Flatteries schizo.
On est supporter. Vous êtes supporter.
Tu t’en fous de ce cinéma. C’est ce cinéma.
On ne t’aime pas.
On va le mettre en prison. On va nous mettre en prison.
Vous êtes français. Tu es français.
Tu es Onassis. Acteur.
On s’en fout de toi.
Ils s’en foutent. Tu veux faire fou.
Propos d’extrême-droite.
C’est Flavie. C’est Baffie. C’est Baffie. C’est Baffie. C’est Baffie. C’est Baffie. Elle veut être ta fille.
Tu ne t’arrêtes pas. Tu n’arrêtes pas. Arrête.
Arrêter quoi ?
Tu es parti.
C’est un scandale. C’est un scandale. Tu es un scandale. Tu es un scandale. Tu leur fais un scandale.
On prend maintenant les humains pour un scandale …
Ce qu’il te faut. Tu es une femme. Tu es bouffi.
On est avec toi. Tu radotes. Tu psychotes. C’est une faute. C’est ton procès.
Inversement des rôles.
Ca n’arrête pas. Tu n’arrêtes pas. Ca n’embête pas. Tu n’embêtes pas. Tu es Sarko. C’est Saïda. Ca n’embête pas. Propos délirants, chantages …
Nous sommes des monstres.
Tu as dérangé. Ca a changé. C’est Salima.
Ca n’embête pas. Ca ne t’embête pas.

Tu ne t’embêtes pas. Ils ne comprennent pas. On n’embête pas ? C’est Saïda. Violation prolongée, réitérée, obsédée de la vie privée.

Tu sais ce qu’on fait.
On n’embête pas. On ne t’embête pas. C’est Salima.
C’est une fête. On va te faire une fête.
Tu vas crever. On va te faire crever. Tu préfères crever. On t’a crevé. C’est le Lycée.
Graves insultes borderline, chantages.
On n’arrête pas. On ne t’arrête pas ? On n’arrête pas. On ne t’arrête pas ?
Tu n’arrêtes pas ? On n’arrête pas. C’est le collège. Ca n’arrête pas.
Chantages permanents.
On ne se fout pas de ta gueule.
Ca n’embête pas ? Tu n’embêtes pas. C’est Salima.
Tu ne t’embêtes pas ? C’est le cinéma.
Tu vas te taire.
Menaces, chantages, censure.
Nous sommes tes salopes.
Ce qu’on va te faire ? Tu as souffert. C’est un procès.
Tu as l’hôpital.
Tu es avec Sonia.
C’est un procès. Tu fais un procès.
On est l’hôpital. Tu as l’hôpital.
Haha. On fait peur. Faire peur ! …
On t’a empêché ?
On est JUI-FEU ! Tu es juif.
Triste aveu de personnages revanchards, maboules.
Tu es chanceux.
Haha. Tu es responsable.
On ne se fout pas de ta mère. Tu es chéri. Tu es gentil.
Tu es un haut responsable.
On est Musulman. Arrête.
Tu es un copain. On est tes copains.
Tu arrêtes. C’est un procès.
C’est Onfray. C’est un Préfet. Tu es parfait. Ca a marché. Qu’est-ce que tu fais ?
Haha. T’es un fou.
Hahaha. On ne s’en fout pas. On s’en fout de toi.

On est français. Tu es Mitterrand. Je n’ai rien à voir avec Mitterrand, ce politicien bourgeois de droite.

Tu es honteux. C’est honteux. Ils s’en foutent. On t’écoute.
A PLUSIEURS. Tu es seul.
ISOLISME.
On n’arrête pas. Elles ne comprennent pas. Tu n’arrêtes pas. Tu ne professes pas. On ne professe pas.
Chantage : Travailler pour une misère … On est tombé sur une grosse haine.
Tu vas faire ce que tu veux. Tu sais ce que tu fais. Pense à ce que tu fais. Tu souffrais. On ne t’embête pas. Ca ne t’embête pas.
Ca n’arrête pas. On ne te connaît pas. Tu ne me connais pas.

Samedi 4 avril 2015.

C’est un succès. C’est Dora. Tu as Dora. Une schizo trainant une MST qui accusait la fille passée avant elle d’être sale … pas plus sale qu’elle. La sexualité est sale ? Ce qu’on avait compris, c’est que cette élite nazie continuait à observer de façon illégale mes réunions avec Dora dans des restau et des cafés. Je n’avais que mon amitié et mon aide à offrir, rien de plus. Les flics ne comprenaient pas pourquoi je n’embrassais pas Dora … Dora a fait 2 enfants, dont l’ASE lui a retiré la garde, parce que vu sa maladie, elle n’était pas apte à s’en occuper. Il fallait donc faire l’amour avec Dora pour lui faire un autre enfant ? Dont elle n’aurait pas pu s’occuper non plus …

T’as pas compris qu’il faut travailler. On travaille à ce qu’on veut et pas forcément pour un salaire. Ces flics travaillent eux-mêmes ? Ils sont payées pour psychoter.  Ils ont la culture de la psychose (C’était une Sarkoze, une psychose de flics).

Tu emmerdes Marie.

T’as une sale gueule. C’est Naïma. On s’en fout de toi. Graves insultes borderline, néonazies.
T’as une sale gueule. C’est le problème. On s’en fout de toi.

On est star. On ne te comprend pas. C’est Saïda. Violation inertielle de la vie privée. Elite nazie. Antagonisme virulent. C’est qui Saïda pour qu’on m’emmerde comme ça 6 ans après avoir arrêté une rencontre ?

C’est une mise en scène. On a plaisanté.
Tu te sens supérieur. Ce qu’on va faire. Tu vas faire.
Je ne me sens point supérieur. C’est de l’invention.

Sartre disait qu’on est tous pareil, quelque soit notre fortune … On a tous les mêmes besoins et les mêmes envies.

Tu vas prier. On va payer. Tu vas payer. Je n’ai fait que ça, payer.
On a un problème avec toi. Tu vas le foutre en l’air.
Menaces et chantages.
C’est une furie. C’est une tuerie.
C’est du théâtre. Tu vas nous battre. Tu es psychiatre.
On est avec toi. Elle t’arrête.
Arrête. Tu vas nous tuer.
Gentiment avec un procès.
Tu es salarié. On est salarié. Tu veux être salarié ?
Haha. Tu es raleur. On ne comprend pas.
Tu vas payer. Tu vas te faire foutre.
Haha Tu es El Maleh. Ca te fait peur. Il faut que tu comprennes tout ça. Tu as peur. Arrête tout ça.
Ca fait peur. Tu as peur. Tu as souffert.
Tu es terrible.
Tu vas être El Maleh. Tu fais peur. On fait peur.
Culture de la peur.
Tu arrêtes. C’est une fête.
Ca suffit. Fuis. C’est la Stasi. C’est psy.
C’est cette Drucker. C’est l’enfer. C’est une copine. C’est cette Drucker ? Ton père. On est malade.
Tu intéresses tout le monde.
On veut te foutre en l’air.
On veut te battre. Tu veux te battre.
Tu en as marre d’elle. C’est elle.
Tu vas travailler. On va parler. Tu as du succès.
On est bafoué. C’est UMP.
Tu soutiens. C’est bien. On soutient.
Tu es Onassis.
On t’a trompé. Tu es trompé.
Tu arrêtes. Tu es fou. Tu es tué. Tu as tué.
Tu es Lino. Tu es beau.

Tu ne comprends pas que tu mens. On nous embête. Tu es Onfray. C’est bête. Arrête. C’est une fête. Je n’ai pas grand chose à voir avec Onfray qui nous a pas fait rire avec son histoire de prépuce.

Tu vas te concentrer. On ment.
Qu’est-ce que tu fais ? Tu es parfait. C’est un procès. On est forcé. On veut rembourser. On est Préfet. On pue.
A la bonheur …
On a la haine.
Tout à fait exact, vérifié.
On a compris. On est Baffie.
Tu vas te faire foutre. On va partir. Tu vas partir. On veut partir.
Tu vas te faire tuer. On va te faire tuer.
Menaces. Triste aveu.
T’as une sale gueule. T’as une belle gueule.
Arrête. C’est une fête. Ta gueule. Tu es fou.
Arrête. On regrette.
Tu es Juge.
Tu vas t’arrêter. Tu es acteur. On en a marre du psychiatre.
On pue. On va te battre.
Tu te sens seul. Tu es un scandale. C’est un scandale. Tu es un scandale.
Les gens sont maintenant des scandales …
Tu es mort. Menaces réitérées.
Tu intéresses. Ca intéresse.
Tu vas faire chier. Tu vas te faire chier.
T’as un problème. Tu as le même problème. On a le même problème. C’est toujours le même problème.
On a souffert. Tu veux nous faire chier.
Tu vas pouvoir trouver une femme. Comment tu fais ?
Tu n’aimes personne. On est personne.
C’est Latifa. On ne t’aime pas.
Une jeune femme avec qui j’avais une incompatibilité de vues.
On en a marre de ta folie. On t’aime. On aime ta mère.
On ne t’aime pas. Ils ne comprennent pas. On n’embête pas.
On ne comprend pas. C’est la chimie. Ils ne comprennent pas.
Tu rêves. Tu crêves. Tu rêves.
Graves insultes.
On ne t’aime pas. C’est eux.
Tu es seul. Crêve. Tu crêves.
Graves insultes borderline.
Tu pues.
Comment tu fais ? On a tout fait.
On va te tuer. On a tout fait. Crêve.
On t’a occupé. Comment tu fais ?
Il faut taffer. Tu es forcé.
Il faut taffer. Comment t’as fait ?
Comment tu fais ? Crêve.
Menaces.

On a proposé : On est ta DST. Aveu de la violation de la vie privée. Et le Conseil d’Etat s’est avoué impuissant …

Haha. Tu crêves. Crêve. T’es un fou. Tu deviens fou.
C’est du théâtre. Fais du théâtre.
On va te tuer. On va nous tuer. Tu vas nous tuer.
Gentiment avec un procès.
Tu es un héros. Tu es Napo.
Propos délirants.
Tu leur fais un procès. Tu es seul.
ISOLISME.
Tu n’écoutes pas. On est sympa. On ne t’écoute pas.
C’est une maladie. Tu es parti. C’est un procès.
C’est un procès. Fais. T’as gagné.
Bonne nouvelle.
Tu ne t’écoutes pas : Ca ne va pas. Ca va. C’est sympa.
Tu nous hais. Tu n’aimes pas.
Tu sais. Fais. On n’écoute pas.
Haha. Tu fais peur. Faire peur.
Tu es communiste. On va rembourser. On t’a tout fait.
Tu fais peur. On veut faire peur. Faire peur.
On te bouffe.
C’est une correction. C’est parfait.
T’es mort. C’est mort.
Menaces réitérées.
C’est Naïma. C’est un scandale.
Chantage délirant.
Tu vas te taire. Tu vas faire. On va travailler. Tu ne me connais pas.
On ne dénonce pas. C’est Latifa.
On ne te connaît pas. Tu es sympa.
Tu laisses tomber. C’est Trotsky. Tu es Trotsky. Tu es seul. Tu laisses tomber. On te laisse tomber.
On s’en fout de ces Drucker. de cete Drucker.
T’as une sale gueule.
Graves insultes borderline.
On va te baffer.
Tu es psychiatre ? C’est un énorme malheur.
Aveu qui n’a vraiment rien arrangé. Il n’y a aucune limite à cette chape de malheur imposée par les flics.
Tu meurs. C’est bien fait pour toi.
Enfantillages d’un vieux fou.
Tu leur fais mal. On n’a que ça à foutre.
Tu es De Niro. Tu es gros. Tu es ouf.
Tu sais ce qu’on veut. Tu nous en veux.
Enigmatique … chantage.
T’es un fou toi. Crêve. On rêve. Tu rêves. Crêve.
Menaces, insultes borderline.
Tu sais ce qu’on fait.
Grave violation de la vie privée.
Tu es un homme d’ouverture. T’es un fou, toi. Tu es Ministre.
Chantage méprisant.
On va se faire foutre. On pue. T’es ouf.
Tu as eu un problème avec Naïma. On aime Naïma. Tu es parfait.
On est morte. Qu’est-ce qu’on fait ?
On est mort. C’est un procès. C’est parfait. T’es ouf. Tu es seul.
Tu as un succès : C’est une folle.
Tu embêtes Dora.
Acteur. On veut te faire peur.
On est folle. Drucker, c’est une folle.
Ce qui n’est pas tout à fait faux …
Tu vas te faire Dora.
Je m’en foutais. Je ne profite pas de la faiblesse de femmes fragiles.
On veut te baffer/te bouffer.
On est avec toi/content de toi.
Tu es nul.
Tu es supprimé/comprimé.

Tu es droit. Tu es un psychiatre.
Tu ne nous connais pas. On ne t’aimait pas. On nous connaît pas.
On veut se venger ? Tu es dénoncé. C’est une découverte.
T’es un fou. On s’en fout de toi.
Arrête. Tu vas voir François.
J’ai pris mes renseignements chez les trotskystes qui ont affirmé que François Hollande est un homme signifiant et je leurs ai donnés raison.
C’est la vérité. On en a tous marre. C’est un procès.
C’est bien de le reconnaître.
Tu vas te faire tuer.
Tu as une grande force.
Je ne suis pas indestructible … Il faut lire éloge de la faiblesse de Frédéric Jolien.
Tu vas nous tuer.
Tu vas t’arrêter. Elle t’aime.
Tu vas t’arrêter ? On va t’arrêter. Il faut professer. On est arrêté.
Ce qui confirme ce que j’écris par ailleurs : De très grosses pressions pour retourner faire le pitre en collège.

Mercredi 7 avril 2015.

T’es FOU. C’est un scandale.
On te protège. On va te faire tuer.
Propos gravement psychotiques.
T’avais trouvé : Il faut professer.

Jeudi 8 avril 2015.

Vague de néonazisme chez les flics qui me harcèlent ce jour-là. Cette haine subit est-elle le reflet de l’imaginaire d’un schizophrène ? On voit bien que non. Ce sont des harcèlements très réels et non une croyance fausse (définition du délire).

Ta gueule. Ferme ta gueule. Insultes borderline.
C’est le Professorat.
On est médecin.

On a arrêté. On va professer. C’est le Lycée. L’Etat français, constamment obscène, dépense 1 millions d’€ en harcèlements pour m’en faire gagner 1600 € par mois en tant que contractuel.

Ca va arrêter. Il faut foncer. Il faut professer.
Haha. Tu as Latifa. Nous sommes stars. Elite nazie.
Tu as compris ? Fuis. C’est ta Tunisie. C’est la Syrie.
On va arrêter. Il faut professer.
Tu vas arrêter. Il faut professer.
On s’en fout de ta gueule. Ferme ta gueule.
Insultes borderline.
C’est le Lycée. Tu es le problème.
Tu es fou. Ta gueule.
Tu vas trouver. Il faut professer. C’est UDP.
Tu es MORT.
Menaces de mort à domicile.

C’est le Lycée. Tu me prends pour un fou ? Tu n’intéresses pas. UN FLIC PSYCHOTIQUE, NEONAZI.

Tu te sens seul. Tu es riche. On en a ras le bol.
Tu es mort. On t’a retrouvé. Il faut former. On t’a trouvé. C’est un procès. Tu te sens fort.
On t’a trouvé. Il faut forcer.
C’est un scandale. On aime Naïma.
Qu’est-ce que j’en ai à foutre espèce de flic malade mentale ?
On t’a retrouvé. C’est l’UDP. Ils vont massacrer. Tu es dénoncé. T’es ouf. Tu vas te faire tuer.
Qu’est-ce que ça te fait ?
Tu vas arrêter. Tu vas faire du ciné. Tu es moqué. C’est du ciné.
Vous êtes morts. On est fort.
MENACES DE MORT A DOMICILE.
C’est ton spectacle. On se foutait de toi.
Tu leur fais un procès.
C’est grave.
On s’est foutu de toi. Tu dois te suicider.
Tu dois te suicider.
Tu n’arrêtes pas. Ca n’arrête pas.
On s’en fout de vos communistes. Tu es FOU.
C’est François. C’est Saïda.
Tu as compris. C’est le profit.
HAHA. T’es un grand acteur. Faire peur.
On va comprendre ce que tu veux.
Tu la heurtes. Tu sais ce que tu fais. On dénonçait.
Tu aimes Drucker ? On aime Drucker ?
Ca va s’arrêter. Il faut professer. C’est le Préfet.
PRESSION EGOISTE POUR GAGNER UNE MISERE.
Tu es riche ? T’es riche.
On est psychiatre. C’est ton théâtre. C’est du théâtre.
Fuis. C’est la Tunisie.
Acteur … Tu as l’hôpital. Fuis. On va te chercher. Tu vas chercher.
C’est un procès. On s’en fout de toi.
Subornation de témoin.
Tu as souffert. C’est l’enfer.
Merci. C’est Trotsky. Fuis.
Tu as souffert. Tu as souffert.
On arrête. Tu arrêtes. C’est une fête.
C’est un procès. Haha. Tu es El Maleh.
On ne dénonce pas.
Tu es samiste. Trotskyste.
Tu ne nous connais pas. Tu es sympa.
Acteur. On est juriste.
Tu leur fais peur. Tu es professeur/farceur.
Tu es tué. Tu les as tué. On les a tués. On nous a tués.
On va chercher. Tu es sain.
On l’aime. Tu es le problème.
Tu es samiste. Tu es trotskyste.
Ca va arrêter. Tu vas arrêter.
Tu es un copain. Tu es fou. Tu es parfait.
Tu as rêvé.
T’as un problème. Ya un problème. Tu leur poses un problème. Tu es un problème.
Un être humain est pris pour un problème. Question néonazie.
Tu pardonnes. On te pardonne.
Ca suffit. Fuis. C’est ta Tunisie.
Tu respectes. Tu vas comprendre. C’est eux. C’est honteux. Ce que tu fais.
Tu as encore peur. T’as un problème. On a encore peur.
On t’a tué. C’est Salima.
C’est pas fini. C’est Baffie.
Tu nous embêtes. C’est ta fête.
On va se faire foutre. C’est ta faute. Ta gueule. T’as une sale gueule.
Graves insultes borderline.
Tu vas te suicider. Il faut te suicider.
Néonazisme.
Il faut te motiver. Il faut professer.
Tu es fou. Ferme ta gueule.
On aime nos races.
Racialisme d’extrême-droite.
Tu vas pouvoir te suicider.
On veut te suicider ? Tu es parfait.
Tu as un syndicat : C’est Naïma.
Tu es mort. C’est mort.
Tu as une bonne gueule. Tu te fous de notre gueule.
On va vous tuer.
Menaces de mort à domicile.
On pue. On en a tous marre.
Tu es guéri. Fuis.
On va te suicider. Tu es fou. Va te suicider.
Néonazisme.
On s’en fout de toi. Tu es ouf. On se fait tuer.
On va te la fermer. On est médecin.
Qu’est-ce qu’on t’a fait ? Vous êtes graves.
Ces flics n’ont rien fait … Allons-donc.
Tu as trouvé. C’est le Lycée. LEP. C’est les Lycées.
Pression pour se faire surexploiter.
On est Front National. C’est un scandale. On est mal.
On va te faire tuer. Tu vas te faire tuer.
Menaces réitérées.
Tu as compris. On est Marie.
Tu fais ce que tu veux. Tu es fou. Tu t’en fous.
Tu es payé.
Tu es Baffie. On meurt.
Tu es fou. On s’en fout de toi.
Fuis. Tu es parti. C’est ta Tunisie.
Tu es réssucité ? Vous mourrez. Vous souffrez.
Il faut te taire. On va te tuer. Tu as l’hôpital.
Menaces réitérées. Menaces sous condition.
On s’en fout de ta gueule. Tu as une sale gueule.
Graves insultes borderline.
C’est un succès. On va faire.
On en a tous marre. C’est Star.
Arrêter. Tu es une folle. On t’a suicidé. Tu es forcé. Il faut professer. Tu es suicidé. Tu es une Star. Insultes borderline haineuses.
T’es ouf. On est mort. Tu vas te suicider. On est fort.
Tu vas te faire foutre. Tu es personne.
Tu n’intéresses plus personne.
ISOLISME.
Tu nous emmerdes. On est avec toi.
On est avec toi. C’est du cinéma.
On t’énerve.
Vous êtes MORT.
T’as une sale gueule.

On est bizarre.
Tu sors. On en a marre.
Tu es riche. Tu triches.
Ca suffit. STOP. Ca te suffit.
C’est ta putain. Nous sommes putain. Putain (6 fois).
C’est ta fête. C’est ta faute.
On en a ras le bol.
HURLEMENTS DEHORS PAR LA FENETRE. Tu es FOU FOU FOU.
C’est le collège. Tu es fou. Tu es prof de collège.
Tu vas te motiver. Il faut te motiver.
On est pour toi. Crois. Tu es François. C’est François.
Je ne suis pas intéressé par François Hollande, un malade qui a passé son temps à parler de « compétitivité ».
C’est terminé. On a terminé.
Tu embêtes Drucker. Tu es Drucker.
Tu as du succès.
Tu es François.
Tu as l’hôpital. C’est un procès. Tu es François.
T’es un salaud. C’est François.
HURLEMENTS. C’est France 3. C’est François. Crois.
HURLEMENTS. C’est ton Vicherat. Crois. Propos incohérents, énigmatiques.
On a arrêté. Il faut professer. Il faut forcer. Tu es intéressé. Tu es malade.
T’as trouvé : Il faut professer.

Tu es fou. Tu as une folie. Fuis.
On va t’arrêter. On est l’hôpital. Tu as l’hôpital. On a l’hôpital.
Tu emmerdes tout le monde.
Tu as l’hôpital. On est amoureux.
T’as fait une découverte. Tu as l’hôpital.
C’est François.
Tu as l’hôpital. Vous faites peur.
Tu bouffes Dora.
On pue. Tu n’embêtes pas ?
Tu es fatigué. Fais ce que tu veux. Tu fais ce que tu veux.
En fait, on n’est pas libre …
Tu es compliqué. On a trafiqué.
Tu pues.

T’as trouvé. On est crevé. Etonnant que ces flics soient crevés avec une telle énergie euphorique.

T’es ouf. On te bouffe.
Tu es acteur. Tu as encore peur.
On va t’arrêter. Tu vas faire peur.
Intoxication, mythomanie.
On a plaisanté.
Tiens-donc !
Tu as l’hôpital.
Tu les as tués.
On nous a tué.
On est bouffé. On n’a rien fait. Tu as inventé.
Propos contradictoires …
Haha. On n’arrête pas. On est Cymes.
Ca n’arrête pas. Tu n’arrêtes pas. Tu es fou.
Tu t’arrêtes tout seul. Tu t’embêtes tout seul.
On va te tuer. On est UDP.
Tu veux te suicider. Qu’est-ce qu’on fait ?
Tu vas te motiver.
Haha. C’est Marie.
Tu vas enfermer.

Vendredi 10 avril 2015.

On a compris. Tu as compris. Fuis. Pressions néonazies.
HAHAHA. Ferme ta gueule.
On a contrôlé.
On s’en fout de toi. Tu es fou.
Tu vas te motiver. Tu es enseignant. Tu as un problème. On se foutait de toi.
Acteur. Tu leur fais peur.
Intoxication, mythomanie.
Tu vas être Drucker. C’est compliqué. Tu es compliqué. On ment.
Tu veux faire fou. On ment. Tu es FOU.
Tu es fou. C’est un procès. T’es ouf toi.
Tu veux être professeur. Absolument pas.
Mythomanie. Intox.
C’est un procès. C’est parfait. Tu es parfait.
Tu es star. C’est nos Stars.
Ils ne comprennent pas. On aime ? Tu aimes ?
Tu n’arrêtes pas. C’est le Professorat.
Tu es juif. Tu es ouf. C’est le Professorat.
Tu es le problème. On t’aime. C’est le Professorat. Tu es ouf.
Les gens sont des problèmes …
Tu veux te taire. Tu es seul.
C’est Drucker. T’es son frère. On a souffert.
On sait tout faire.
T’es OUF. On n’arrête pas. Tu es Ventura.
Tu n’arrêtes pas. C’est Ventura.
Tu es acteur. Tu es parfait. On n’embête pas.
C’est parfait. Nous sommes ta Droite. Tu es FOU.
HAHA. Tu es bouffé.
Tu es fouuuuuu. On s’en fout.
Tu es acteur. Tu es un puissant.
Tu es FOU.
On va tuer. Va tuer.
Tu es parfait ? Il faut te BAFOUER.
Une haine sincère, dans toute sa beauté.
Tu es malade. C’est la chimie. Fuis.
T’es acteur. On veut faire peur.
Haha. Tu te fous de nos races.
Authentique racialisme d’extrême-droite.
Tu fermes ta gueule. T’as une sale gueule.
Graves insultes haineuses.
C’est une folle ?
Haha. Tu fermes ta gueule. Tu as l’hôpital.
Menaces réitérées.
Tu as l’hôpital (20 fois).
Ca va s’arrêter. On va te rencontrer. Tu vas rencontrer.
Tu vas te suicider.
C’est Bolufer. C’est l’enfer. Tu es acteur. Tu es seul.

Tu n’embêtes pas. Tu es SEUL.
ISOLISME.
Tu as raison. C’est Baffie.
Tu n’arrêtes pas. On est d’accord avec toi. Ca n’arrête pas.
Tu vas te suicider.
C’est bon ?
On va te suicider. Vous empestez. Tu es suicidé.
Tu veux te suicider. VA TE SUICIDER (5 fois).
Incitation au suicide néonazie.
Il faut te tuer. Tu as du courage.
Nous sommes tes psychiatres.
Tu arrêtes. Tu fais encore peur.
Intimidation, intox, mythomanie. Les flics ont peur de leur propre ombre …

Mardi 14 avril 2017.

On en a marre. Ils veulent ta mort. C’est ta mort.
Crois. Pars ! (12 fois).
Tu sais ce qu’on dit : Fuis.
Tu es un pauvre type.
Tu es technicien. Tu es un samien.

Mercredi 15 avril 2017.

Tu as le Collège.
ARRETE. ARRETE. ARRETE. Tu es Ventura. ARRETE.

Nous sommes ta Droite. Nous sommes psychiatres.
On va te motiver. Tu es un ennemi.
Pars ! C’est Michel. Pars.
Tu es intelligent. Tu ne les comprends pas. Ferme ta gueule. Tu ne comprends pas.
Tu rêves. Elle crêve. Crêve !
On en a marre. Tu fermes ta gueule. Tu es communiste. On est communiste.
Drucker, c’est un malade.
Tu es bafoué. Tu vas être bafoué. On veut te bafouer. C’est Nathalie.
Tu enfermes tout le monde. T’es un connard.
Tu es surveillé ?
On te ferme ta gueule.
Vous êtes bafoués.
Tu fais peur. Ferme ta gueule.
Tu fais ce que tu veux : Tu es terrible.
Tu es quelqu’un. Tu l’emmerdes.
On te prend pour un fou. Tu le prends pour un fou.
Tu enfermes tout le monde. On est tout le monde.
Tu vas nous faire arrêter. Tu es fort. On est fort. C’est fort.
C’est LO. Tu fais la gueule.
On est aimé. Tu es chez elle.
Tu es un héros. C’est Sarko.
Pense à toi.
Tu es un Roi. On t’a shouté. Tu es parfait.
Tu es un pauvre type.

Réveil à 3 heures du matin.

Ferme ta gueule toi. On a Sarah. Elle t’embrasse.

4 h 40 du matin.

On va te mettre à l’hôpital. Ca va mal. On va mal. Menaces suivies d’effet …
Tu es un Seigneur.
C’est cette Naïma ? Elle est belle cette Naïma !
Tu crêves. Tu vas crever.
Tu as compris. Tu es observé.
Tu vas te taire ? On veut faire. C’est l’enfer. C’est Christine.

C’est Drucker. Tu es Napoléon. C’est Taschère (Un des femmes de Napo, celle qui l’a fait arriver dans le monde des hautes personnalités).

T’as retrouvé : C’est Aymé.
T’as retrouvé : Il faut bosser.
Haha. T’es fort. On va payer. Fais. On t’aime.
On a payé. C’est cette
invalidité. Intoxication …
C’est ta Drucker. C’est La Calas.
Il faut foncer. C’est le Lycée.
Il faut te suicider.

On nous a tué.
Ta gueule. Dégage. Tu dégages. On dégage.
On est méchant. On s’en fout de ta gueule.
Tu n’intéresses personne. Nous sommes personnes.
T’es un fou. Tu es tué.
On s’en fout de Michel. Tu intéresses Michel.
T’as un problème : Vous faire peur.
Nous sommes pour toi : On est amoureux.
HAHAHA. Tu es tué.
On a tous peur.
Tu es Avocat. C’est une nouvelle loi.
On t’a trouvé ? On est bouffé. On a tout fait.
On t’a trouvé : Vous pestez. Vous bouffez. On a tout fait. Vous trompez.
Vous testez. Vous pestez.
Drucker, c’est une salope. Il faut que tu comprennes. Ils comprennent ça.
Tu vas te taire. C’est Taschère.
Tu ne comprends pas ? C’est toi.
Vous faites peur. Fais peur. Faite peur. Tu es inquiété. Tu as enquêté. Faire peur.
On se foutait de toi ? On veut parler. Il faut parler. On a parlé.
Il faut que tu cours plus vite.
Tu es motivé. On t’a écouté. Tu veux chercher.
C’est nos races.
Racialisme d’extrême-droite.
Tu es un LO. Arrête. C’est ta fête.
On se fait tuer.
Tu fais peur. Faire peur. Tu es psychiatre.
C’est fini. Tu es fini. C’est la chimie. Fuis.
Tu es un LO. C’est faux. Tu es Sarko. C’est Sarko.
Tu es mort. On est prête. On t’inquiète. Ca va être ta fête. Tu t’inquiètes. On nous inquiète. C’est ta fête.
Tu es député/réputé.
Tu es observé. Tu as milité.
Tu es supprimé. On va bouffer.
C’est un secret. Ya pas de secret.
Tu es communiste/féministe.
On n’arrive pas à t’arrêter. Tu as un syndicat. C’est Salima.
On a couvert ? Souffert. C’est l’enfer.
Il faut que tu trouves une femme. Tu es une femme. Tu es un reporter.

Jeudi 16 avril 2015.

On te remercie. Tu enfermes tout le monde.
On s’en fout de ta gueule.
Tu es tué. Tu vas te faire tuer.
On fait peur. Tu es acteur ? Faire peur.
On t’a arrêté. Tu as gaffé.
Vous faites mal. On s’en fout de ta mère.
Tu es parfait. Trace. C’est Michèle. C’est cette sécurité. Tu es Michèle.
T’as trouvé ? Tu as alerté. Tu es parfait.
Tu vas te suicider. Tu es une calamité. On va suicider.
Tu as un syndicat. C’est Salima. Enquête !
Tu es un collègue.
Tu fais peur ? Tu me fais peur ? T’es mort ? T’es fort ? Nous sommes morts ? C’est fort. On est Naïma. C’est toi. Tu es Naïma. On est tous avec moi. On est tous avec toi. C’est Ventura.
Nous sommes collègues. Tu es un collègue.
Tu es sain. C’est ses seins. C’est ses mains. Tu te sens seul.
On veut te flinguer. On parle de toi.
Nous sommes supportables ?
Tu vas penser. Professer. Tu maintiens.
C’est Michel. Laisse tomber. On veut écouter. On veut professer.
HURLEMENTS. On ne t’aime pas. On veut taper. On veut te battre. On va te battre. On va chasser. On est psychiatre. On va te battre. On ne t’aime pas. Pars.
Tu es nul. Tu es riche. Tu as compris. Prie. Tu es chéri. C’est personnel. On ne t’aime pas. C’est un Préfet. Tu es Préfet. Tu es parfait. Pars !!! Syndical. Tu as mal. Tu vas mal.
On est l’hôpital. On est Saint-Anne. C’est Anne.
Ca s’est calmé. Pars (4 fois). C’est Star.
Tu es El Maleh.
Arrête. C’est ta fête.
Tu te fais tuer. C’est nos Stars. Pars (4 fois).
Pars. C’est vos histoires.
On est bouffé. Tu es bouffé. Pars.
Tu fais ce que tu veux. Tu es acteur ?
Tu nous as eus. Tu es acteur.
Tu es un héros. Nous sommes morts. Pars.
Tu es fou. On aime Naïma. On te prend pour un fou.
On est psychiatre. On en a marre. On a compris. On t’a trouvé.
On est psychiatre. On va nous battre.
Tu nous hais. On nous hait. Pars. Tu es parfait. Tu es Trotsky.
Pars. Tu es star. Allez.
Arrête. Pars. Tu es star. Tu es El Maleh. C’est El Maleh.
T’as compris : Vous êtes morts. On te bouffait.
MENACES DE MORT A DOMICILE.
Ils ne comprennent pas. Elles sortent.
On s’en fout de ta gueule. C’est honteux. On en a marre.
Arrête. On nous emmerde.
On va aider. Ils ne comprennent pas.
T’as trouvé : On est ta DST.
Tu as bouffé. C’est ça. C’est Salima.
Subornation de témoin.
On te la ferme. On est avec Marie.
Tu ne comprends pas. On emmerde Chirac.
C’est fou. Tu vas te calmer. C’est le Préfet. Tu as contrôlé. C’est passé. On t’a contrôlé. Tu es français.
Tu as cherché. On a shouté. C’est les Députés. Ils sont shoutés.
Pars. C’est nos stars. On accusait.
Tu embêtes Joly. C’est une folie. C’est Joly. C’est une folie.
Elle t’aime. On t’aime. Tu es Vicherat.
On me prend pour un autre.
Tu nous rends malades. On est malade.
HURLEMENTS. Tu es un bouffon. Fais. Tu es parfait. Fais. Tu leur fais honte. Tu es Napoléon. Propos délirants.
On te laisse tomber. Tu es espion.
T’as trouvé. Tu as la DST.
Tu as Fillon. Tu es espion.
Tu es pion.
On en a ras le bol. T’es une folle.
Insultes borderline.
Tu vas te faire tuer.
Menaces réitérées.
On va nous battre.
On est pour toi. Tu es auteur. T’as trouvé. Tu es bouffé. On est UDP. Il faut foncer. Il faut professer/former. On est formé.
C’est François. On va faire quelque chose pour toi. C’est fou. Crois.
Haha. Tu es personne.

Nuit.

Tu aimes ta mère ? Tu vas te faire tuer.

Jeudi 17 avril 2015.

Tu vas arrêter. Il faut professer. C’est l’Université. Il faut forcer. C’est Bonnaffé.
Il faut partir. C’est Drucker. Il faut fuir. C’est Salima.
Pressions pour émigrer en raison de Drucker.
Haha. On fait peur. On s’en fout de toi.
Tu leur fais peur.
Tu es terrible. Fais.
Tu es un héros. C’est un zéro.
Tu es seul. C’est honteux. Tu es juif.
Tu vas te faire tuer. Tu es mort.
Menaces de mort dans le domicile.
Tu es tunisien.
Fuis. Tu es tunisien.
Vous faire peur.
Tu veux te faire tuer. Tu es tué.
Menaces de mort dans le domicile.
On t’a retrouvé : On est UMP.
Nous y voilà : On a trouvé le groupe malfaisant.
On est pour toi. C’est Drucker. On travaille pour toi.
On est psychiatre. On est pour toi.
Tu nous fais peur. Tu n’arrêtes pas.
Ca s’arrête. Vous faites peur. Faites peur.
Tu aimes Michel. Arrête.
On veut partir. Tu veux partir ?
Il faut construire. Tu vas mourir.
Tu arrêtes. Tu déménages. Tu emménages. Fais le ménage. Tu aménages. Tu es sage.
T’as encore peur ? On se foutait de toi ? C’est Saïda.
Les flics ont une très bonne santé mentale …
On va faire peur. On a encore peur.
T’es acteur. T’es mort. On t’a attaqué. On est pour toi.
On va te faire une fête.
Tu vas arrêter. Tu as Salima. On travaille pour toi.
Tu es fou. C’est les Lycées. Ils sont intéressés. On est intéressé. C’est un procès.
Tu leur casses les pieds.
T’es un fou. Tu es compliqué.
Tu vas trouver un travail. Tu travailles. Tu es un héros.
T’es mort ! C’est fort ? C’est Salima …
Menaces réitérées.
Vous faites chier.
On va te foutre en l’air. Tu vas nous foutre en l’air.
Menaces réitérées.
Arrête ! On travaille.
Arrête ! T’es fort.
Tu es écouté.
Vous faites mal. On est avec toi. On est Naïma. C’est Salima. On te croit.
Tu es un richard.
Tu t’engages/engages.
Tu leur poses un problème. On t’aime.
Tu nous emmerdes. Tu nous as tous tués.
Propos psychotiques.
T’es fou. Tu vas te marier avec Marie. Tu es chéri.
T’es un fou. Tu te fais tuer.
Tu leur fais mal.
On est avec Marie. Tu as pensé à Marie.
On est pour toi. Tu es mort. Tu mens.
Tu mens. Fuis.
Exil forcé …
Tu es chez toi.
On ne t’aime pas.
Aveu touchant.
Tu es une femme. On va te suicider.
Insulte délirante.
Tu es médical. Tu es seul.
Arrête. Tu as honte. Tu es une soeur.
Insulte délirante. Honte de quoi ?
On t’a assassiné.
Tu veux nous faire tuer. On veut nous tuer.
On veut te parler.
C’est ça. C’est Salima.
Subornation de témoin.
On ne te parle pas.
On n’arrive pas à t’arrêter.
Tu dégages. Tu es fou.
Menaces réitérées.
Tu es ahuri. On est ahuri.
Tu pues. On pue. C’est Saïda.
Les flics ont une très bonne santé mentale …
C’est François. C’est toi. Tu es Drucker.
Haha. Tu es Drucker.
T’es mort. Fais du profit.
On veut te faire une fête.
Tu es un smicard/un richard.
Tu aimes Michel. C’est notre Michel.
Tu es seul. Tu vas te suicider.
On s’en fout de ces Michel.
Il faut le tuer. Il faut le tuer. Il faut vous tuer. Il faut vous tuer.
Tu es niqué. Elles t’ont niqué. Tu es Mickey (25 fois).
Acteur. Tu emmerdes tout le monde.
Condescendance …
Tu vas te taire.
On fait pleurer.
Nous sommes Procureurs. Tu sais. Paix.

Samedi 18 avril 2015.

Tu es sain.
Tu fais peur.
Tu nous as tués.
Il faut tuer.
C’est notre Drucker.
Tu n’es pas avec elle.
Tu es médecin. Vous faites peur. Vous faites peur.
Mythomanie.
Haha. On se fait tuer.
On est ouf. Tu es sain.
On fait peur. T’as encore peur.
Vous êtes morts. Tu te sens fort.
Ventura. Tu as compris. Tu es condamné.
Tu es parfait. On te pardonne ? Pardonne.
Tu es Branson/Marlon.
Une vielle flic folle : Tu veux être Ministre. T’as pas compris qu’on te bafouait ? Tu es fou. Aveu qui nous en dit beaucoup …
Tu es Star. C’est ça. C’est Salima. C’est Salima.
Subornation de témoin.
On est mort ? Tu es mort.
Tu te fais tuer.
Tu le fais tuer.
Casse-toi (8 fois).
Pressions pour me faire émigrer.
Tu leur fais du mal.
On t’a espionné/questionné.
Tu es star. C’est Salima. C’est franc.
C’est un succès. Tu es une femme.
Insulte borderline, délirante.
Tu as trouvé : Fais.
T’as retrouvé : C’est UMP.
Tu es communiste. Tu as compris : Tu es chéri. Fuis. Tu es fou.
Laisse tomber. Vous souffrez. On t’aime.
Tu es un fou. Tu es riche.
Vous faites peur. Tu fais peur. Pars. Pars. Pars.
Mythomanie, pressions pour me faire émigrer.
Tu es un héros/un LO.
Vous faites peur. Tu es Premier. Tu as parlé. Tu es UMP. Tu es repéré. Tu es parfait.
Abus de droit par un groupe : L’UMP. Propos délirants …
Tu es riche. On pue.
Tu es Drucker. Tu as un syndicat. C’est Salima. Tu es Avocat.
Haha. On s’en fout de toi.
Tu es un héros. Un Lino.
Tu es mort. Tu fuis. C’est ta Tunisie.
Acteur. Fais peur.
Intimidation, opposition.
Tu vas te marier avec Marie ?
Propos clivés, psychotiques.
On rêve. Tu rêves.
On va nous battre.
Tu es médecin. C’est sain.
T’es un ouf toi. On s’en fout de ta gueule. Tu fermes ta gueule.
Censure, menaces réitérées.
On veut te baffer.
Menaces réitérées.
On veut te marier avec Marie ?
Vous faites chier. C’est une salope.
Tu es salafiste. C’est faux. Tu es samiste.
Tu es un communiste. Tu pistes.
On en a ras le bol. Tu es formidable. C’est du théâtre.
Tu es terrible. C’est terrible.
Tu restes ? Reste.
Tu sors ? C’est fort ? C’est fort ? C’est fort ? Tu es bafoué. Tu es menacé. Tu es fou.
T’es fort. Tu as gagné.
Tu as gagné. Il faut foncer/former.
On est bafoué ? On est bafoué.
On veut te bafouer.
Menaces réitérées.

Dimanche 19 avril 2015.

On a arrêté. On est soupçonné/massacré. On a soupçonné.
T’as trouvé : Tu es bouffé.
Mythomanie, intoxication, propos haineux.
T’as compris. Fuis. C’est le profit. C’est Drucker.
On se foutait de toi : On aime Naïma.
Qu’est-ce que ça peut me foutre ?
Enfants : On est samiste.
On est Drucker. C’est sincère. On t’a attaqué. On lit ?
Tu es Trotsky. Tu es bafoué.
Va travailler ! Tu es renvoyé.
Tu es fou. On t’a récupéré. On est UMP.
On a trouvé l’identité de ces flics.
T’es acteur. T’es menteur.
T’es un fou toi. Tu es suivi. T’es un connard.
Tu es star. Tu es fou.
Tu es soupçonneux.
On pue. Tu es modeste. C’est un procès.
Tu enfermes tout le monde. Tu aimes tout le monde.
On la ferme. C’est Trotsky.
Tu arrêtes. C’est la fête.
C’est toi Vicherat.
Propos délirants …
Tu nous fais mal. On te fait mal.
On s’en fout de ta gueule. Ferme ta gueule.
Propos menaçants.
Tu as de l’amitié. Tu as pitié. Tu es contrôlé. C’est fou.
Tu es franc. On est désolé.
C’est le profit. Fuis. Tu es un ennemi. Fuis. Tu es tué. On est bafoué. Fais ! Tu es forcé.
On est forcé. On veut professer.
Pars. On est Dalyen.
On est Daly ? C’est Nathalie. Fuis.
Nathalie Arthaud, représentante de LO.
Fais pitié : Vous souffrez.
Pars. Pars. Tu es star.
C’est ton comportement. On te parle poliment. On est Musulman. Tu es communiste.
Tu es mort.
Menaces de mort réitérées.
Tu es pathétique.
Tu as souffert. C’est Saïda.
Les flics sont en très bonne santé mentale …
On te parle poliment. Tu es Trotsky.
Tu es payé. Tu es un richard/tricard.
Tu fais peur. Tu vas comprendre Marie.
On est connard. C’est un connard. T’es un connard.
T’as un problème. On t’a contrôlé.
Il faut forcer. C’est UMP. Tu es communiste.
Nous sommes la Droite.
C’est Salima. Tu vas nous bafouer ?
Enfant. Acteur ! Vous faites peur.
C’est ta vie. C’est tes rêves. Crêve.
Tu es communiste. Il faut te bouger.
Tu vas arrêter. Il faut professer.
Ca n’était pas dans mes projets …
Tu n’aimes que toi.
Propos délirants, inexacts.
Il faut rencontrer. C’est le ciné.
Arrête. C’est une fête.
On est bouffé. On a tout fait.
Tu n’intéresses personne.
T’as compris : On aime Marie.
T’es un fou. Ils vont te tuer. On t’a tué.
Menaces et chantages.
Va tuer !
On veut te tuer. Ils veulent te tuer.
Menaces de mort réitérées.

Mardi 21 avril 2015.

On travaille pour toi. Pars.

T’as une maladie. Tu crois ce qu’on dit. Les flics ont une maladie : Ils passent leur vie à raconter n’importe quoi. On se demande pourquoi ils harcèlent …

T’es mort. T’es un héros.
C’est le collège.
T’as une sale gueule. Tu les énerves. Tu t’énerves.
T’es fou. C’est Saïda.
Les flics sont en très bonne santé mentale …
T’as trouvé. On est UMP. C’est l’UDP. Tu es UMP.
Propos délirants …
Tu es ouf. On est UMP.
On va te faire tuer. Va te suicider !
Propos menaçants.
Tu es fort. On va te tuer. C’est fort. Il faut tuer.
Arrête. Fuis. C’est la Tunisie.
On continue. Tu es bouffé.
Tu es assassiné. Vous empestez.
Propos haineux, criants de vérité.
C’est Saïda. Crêve.
Les flics ont une très bonne santé mentale …
Tu crêves. Crêve. Tu as fini.
Tu es mort.
C’est le Collège. Tu as le Collège.
Misérabilisme égoïste des flics.
T’es un sale fou.
Grave insulte borderline, ordurière.
T’es un minable.
Tu es un suicidé. Tu es admirable.
On aime Drucker. C’est une furie. Fuis.
Il faut que tu cherches une femme. Tu es une femme.
Casse-toi d’ici. Tu es ici.
Qu’est-ce que tu fous ici ? C’est ta Tunisie.
Tu te sens seul. Tu es seul.
Va te suicider.
Incitation néonazie au suicide. Les flics montrent un amour, une bienveillance débordants.
Tu es communiste/samiste/égoïste. On est samiste.
T’as un problème : On t’aime.
Tu vas te faire Marie.
Tu es psychiatre. On est psychiatre.
HAHAHA. Tu as trouvé. On est bouffé.
Tu es assassiné.
On piste. Tu es arabe.
Tu emmerdes Drucker.
On est tous contents. C’est Michel.
T’as pas compris : Tu vas te faire tuer.
Menaces et chantages.
Tu es super. Tu as souffert.
On pue. C’est Saïda.
Tu es arabe. Tu travailles pour toi.
C’est vrai.
C’est un problème. C’est LO.
Arrête. C’est une fête.
On va rentrer. On nous hait.
On t’encourage. C’est du Ciné.
On t’a tué. C’est Salima.
Tu es employé. Tu es regretté.
Fais le ménage. Tu es docteur. Fais.
C’est Saïda. Crois. C’est Bouchhima.
L’époux de Saïda.
Tu es meilleur ? Tu es acteur ? Va voir ailleurs.
On te connaît. Tu es le Premier.
On pue.
C’est fort. C’est juste.
On te parle poliment. C’est ton carnet.
Tu as un métier. Tu es Fra. On est formé. Tu es formé. C’est le Lycée. Il faut professer/rentrer. Tu es forcé. Tu es un Grand Homme. Tu es chez toi. C’est toi.
Tu es tué. Fais.
On meurt. Compris ? Arrête. Tu regrettes. On regrette.
On va fuir.
C’est le Lycée. C’est Drucker. Tu es militaire. Fuis.
Tu t’isoles. Tu emprisonnes.
On en a marre. Pars (6 fois).
Tu as un pays. C’est la Tunisie. Pars. C’est Salima.
Tu es libre.
On veut te tuer.
On va te tuer.
Tu as gagné. Tu as soigné.
Tu vas nous foutre en l’air.

Mercredi 22 avril 2015.

Obéis : C’est la chimie.
Tu vas gagner. C’est Salima.
Tu leur fais peur. Tu es assassiné.
Tu énerves tout le monde.
T’as trouvé. Tu es bouffé.
Tu as tout fait.
Tu fermes ta gueule.
STOP. STOP. Tu es moche.
Casse-toi. On ne t’aime pas. Ca emmerde tout le monde.
Tu rêves ? Crêve. Tu rêves.
On a arrêté/regre
tté. C’est la télé.
On est avec toi. C’est toi. Tu es chéri.
C’est une peste. On ne t’arrête pas.
Tu es responsable.
Tu es directeur.
Tu es samiste/égoïste.
Tu es mort.
Tu leur fais mal.
T’es un sale fou. Tu es patron.
Insulte ordurière.
On s’en fout de ta gueule.
Tu es adorable ? (5 fois). Tu es minable/exécrable.
Va tuer. Tu vas tuer.
On a écouté : Tu es exécrable.
Tu es payé. Fuyez.
C’est les Lycées. Tu vas professer.
C’est les Lycées. Il faut réformer.
Tu as gagné. On va payer. Tu es payé. Tu as gagné. Tu as formé.
Tu es un surhomme.
On est provoqué. C’est les Lycées.
C’est un meurtre.
On surveille ? On te réveille.

Jeudi 23 avril 2015.

Tu es policier.
Pars. Tu es un homme seul. C’est du théâtre.
Pars (20 fois).
On t’a menacé ?
On teste. On veut travailler.
On veut tuer.
C’est fini. C’est la Tunisie. Tu es un LO.
Une nouvelle loi. Tu es Ventura.
On est Drucker. On a tout fait. On a observé. Vous souffrez. Fais.
Tu enfermes tout le monde. C’est faux.
Tu as rêvé.
Tu as compris. C’est une Démocratie.
Une démocratie qui permet de violer les vies privées dans le massacre.
On a rêvé. Crêve !
Pardonne. On te fait peur.
Tu vas le faire tuer.
C’est un procès ?
C’est le Lycée. Tu es forcé.
C’est nos Stars.
Tu as fini. Tu es communiste.
Tu es MORT.
Tu as décidé. C’est un procès.
Tu as foutu le feu. C’est Hortefeux.
On veut faire peur.
Tu aimes la plage.
Tu es samiste/égoïste.
PARS. PARS.
Tu es terrible/horrible/un puissant.
Une adolescente : PARS (45 fois). On vous a tué. On les a tué. Tu as tué. Tu es tué. Tu as bouffé/trouvé. Pars.
C’est la vérité. On a surveillé.
On a changé. Tu changeais.
Tu es millionnaire. C’est l’enfer. C’est Drucker.
Tu es acteur. Fais peur. Fais peur.
Tu es à Droite.
Tu as compris. Tu es sorti. C’est une sortie.
Tu as rêvé …
On a rêvé ?
T’es fort ?
Tu vas rester au chômage ? Tu es au chômage ? Tu es sage. Tu vas rester au chômage ? (4 fois).
Tu es mort.
Tu es Ventura. Tu es au chômage.
Nous sommes de Droite ?
PERSISTE. Tu es samiste. PERSISTE. PERSISTE.
Tu as écouté. Tu es BOUFFE.
Enfant. On est avec toi. Casse-toi.
Vous testez.
Tu es testé (35 fois). Tu as testé.
Tu as compris. C’est la Tunisie.
Tu es bouffé. C’est elle. Tu es testé.
On est pour toi. On pense à toi. C’est toi. Tu es Vicherat. Pense à toi. On t’aime.

Vendredi 24 avril 2015.

Tu enfermes tout seul. Tu es tout seul.
Tu fais peur. Vous faites peur.
Tu es vichié.
Tu es aimé. C’est Vicherat.
Fais pitié.
HAHA. Tu as perdu.
Une petite fille. C’est les Lycées (15 fois).
On est disparu. On pue.
On s’en fout de toi. On t’aime.
Tu nous trouves fous. Tu travailles. On travaille.
T’as trouvé. On t’a contacté. On est la DST. On t’a contrôlé.
Tu es contrôleur. Tu as contrôlé.
C’est elle. Tu es tué.
On s’en fout de ta gueule. Tu es fou.
Il faut que tu comprennes ce que tu veux.
Tu sais. Fais. Fais.
Tu es médecin ?
Tu n’es pas médecin.
Vous faites peur.
Tu es tué. Tu veux le tuer.
Tu es un Préfet. Tu es lapidé.
Adolescente de 13 ans. Tu es un FOU. Il faut vous tuer (14 fois).
Il faut te suicider.
Pars. Ils ne t’en veulent pas.
Tu ne pardonnes pas.
N’écoute pas. N’écoute pas. Tu es Vicherat. C’est Ventura.
Tu es intéressant ? Puissant ?
Tu crêves !
Tu es suivi. Oublie ! C’est psy.
Tu es réfugié.
Tu es fatigué ? Fuyez. Tu es aimé.
Tu vas mourir.
Tu es payé/Tu as payé. Tu es Trotsky.
Tu es bouffi. Fais. Fais. Tu es moche.
Arrête. C’est une fête. Tu es Préfet.
Nous sommes Télérama (2 fois).
On veut te tuer. Il faut tuer.
Ils vont tuer. Ils se font tuer.
Tu es tué. Ils se font tuer.
Arrête. On est UMP. Tu es UMP. On est UMP. On regrette.
Tu es OUFE. On est ouf.
Fais. Tu es un Dieu. Fais.
Tu es publié. On est bouffé. Fais.
Tu es concentré.
Tu es une Star.
On veut nous tuer. Tu veux nous faire tuer.
Tu veux nous tuer (10 fois). Tu es UMP.
Tu te sens mort. Tu es fort.

Samedi 25 avril 2015.

Prie ! On t’a sauvé ? Fuis.
C’est LO. Ils sont pour toi.
On est pour toi. C’est un procès.
Tu te fais tuer. Tu vas faire Michel.
On se fait tuer.
Tu étudies. Fuis. Fais.
On t’a tué. Tu es parfait.
Tu t’es encore suicidé ?
Tu es d’accord. C’est fort. Fais. Tu tiens.
Tu nous fais peur. Tu leur fais peur.
HAHA. Tu es arabe. Tu es fou. Tu es FOU.
Tu as Nathalie. C’est Nathalie. Tu es seul.
Tu es fou. Il faut tuer.
Tu es seul (10 fois). Tu te sens seul. On est seul.
Tu as compris. Tu es psy.

Dimanche 3 mai 2015. Entre autre (sélection) :

Harcelé très intensivement toute la journée. Avec entre autre :

Ca te suffit : Va travailler. Va professer.
Tu es contacté. On est UMP.
Tu vas arrêter. Il faut professer.
C’est mort. Sors. T’es fort.

Tu as l’école. Tu as trouvé : On est UMP. C’est bien. On va faire aboutir ma plainte contre l’UMP pour grave violation de la paix de la vie privée, harcèlements réitérés.

C’est vivable ?

Lundi 4 mai 2015. Entre autre :

Tu as gagné. Va travailler. Pars.
On rêve ? Crêve.
On te connaît. Laisse tomber. Tu laisses tomber.

C’est une découverte.
Tu es seul. Tu enfermes tout le monde.
Tu es rêveur. Forceur.
C’est elle. Fais. C’est judiciaire.
C’est merdique.
Il faut que tu partes. C’est Médiapart. C’est sidérant.
On t’a encouragé. Tu es engagé. Tu es UMP.
Tu fais frémir. Tu veux grandir. Tu es grandi.
Tu es scandalisé. Fais.
C’est une secte. C’est infecte.
C’est la justice. Tu es fou.
Tu es El Maleh.
Tu es un étranger. Fais.
On t’a pardonné. Tu es pardonné.
On pue.
On est magistrat.
STOP. C’est Ventura. Tu es Ventura.
Pardonne. Tu es personne. Tu bransonnes. Tu jacksonnes.
C’est militaire. Tu es Général. Tu es normal. C’est normal.
C’est nos Libertés.
Tu es scientifique ?
C’est Plenel.
Tu vas dormir. Tu veux dormir. Il faut souffrir. Tu veux souffrir. Faire rire.
Il faut partir. Tu es parti.
Tu meurs. Meurs. Mens.

Mardi 5 mai 2015.

T’as trouvé. Fais.
Pour toi, on est mort.
On s’en fout de toi. Fais chier.
Tu vas arrêter. Arrêter quoi ?
Tu t’enfermes. Tu te la fermes. On t’enferme.
Fais. Tu es important.
Fais chier. Tu le fais chier. Tu fléchis.
On t’a tué. Fais. Ils se font tuer.
Tu es riche. Oh ! Tu es samiste.
Tu as hôpital (18 fois).

NUIT 1h30.

Tu es Snowden.

Mercredi 6 mai 2015.

C’est honnête.
Tu crêves.
Tu fermes ta gueule. Tu es seul.
Tu es Duquesnes. Tu es star. Pars.
Tu es un fugitif. Tu es fou.
Tu as compris : On a tout fait.
T’es un connard.
Tu te fais tuer. Fais. C’est fort.
On va t’arrêter. Tu vas t’arrêter. Il faut professer. C’est tes carnets.

Jeudi 7 mai 2015.

Tu vas trouver une femme. Tu es une femme. C’est FAM.
Tu es aimé. On regrette. Tu es observé.
Tu es horrible. C’est horrible. Tu milites.
Tu es d’extrême-gauche.
Tu vas te calmer.
Tu es seul. Tu vas tuer. Tu vas le tuer.
Tu vas te taire.
Tu as Naïma.
Il faut te tuer.
Tu es un savant.
On va te tuer.
Tu as payé.
Tu as embrassé.
Tu es soigné.
Tu vas soigner.
Tu as l’hôpital. Il faut tuer.
Tu es seul. Tu te sens seul.
On va te tuer. On va vous tuer.
Tu es tué.
On nous embête.
On est de Droite.
Tu es de Droite. C’est fort.
Tu fais marrer. Fais marrer.
On est pour toi. Tu es seul.
ISOLISME.

Vendredi 8 mai 2015.

Tu es meilleur.
On va payer.
Ferme ta gueule. Arrête. C’est bête.
Tu es Gabin. Tu es sain. On te fait peur.
Avalanche d’insultes.
Tu es libre. Tu es Elie. C’est Elie.
C’est franc. Tu es content. Tu as témoigné.
On va te combattre.
Tu meurs. On meurt.
Tu vas te faire tuer.
Ils t’ont tué.
Tu es Smaïn.
On nous hait.
Tu es Ventura.
Tu es responsable.
Tu t’aimes.
Tu es stable. C’est stable.
C’est fort. Tu vas nous baffer. Tu es un fort.
Cinéma. Ca pue. On est pour toi.
C’est les Lycées.
Ca va marcher. Fais.
C’est ta connerie. Fuis. Pue.
HAHAHA. Ca pue. On pue.
Tu rêves. Tu es résistant.
C’est un message. C’est sage. Tu es sage. C’est sage.
T’es bête. C’est un test.
T’es pourri. Tu n’arrêtes pas.
On en a marre. Pars.
Arrête. C’est Onfray.
Tu es Star/richard/tricard.
Tu énerves. On t’énerve.
On t’a tous tués.
Il faut tuer.
Enerve.
Nous sommes chefs.
Ca a marché.
T’es fatigué. Pars.
T’es une pute. T’es croyant. T’es voyou.
On a pardonné.
Tu soignes.
Tu es galant/savant.
C’est dommage. Fais.
Tu es spectateur. Fais.
Tu vas arrêter. C’est faux. C’est eux.
Tu vas te marier. Va te marier. On va te marier.
Tu as rêvé. Tu vas crever. Tu es seul.
Arrête. On regrette. Tu es crevé.
Tu es honteux ?
Tu vas arrêter. Fais. Tu es Ventura. C’est Samah.
Tu es honnête. C’est honnête. Tu as inventé.

Dimanche 10 mai 2015.

T’es malin.
T’es une folle.
On te fait peur.
Tu es Depardieu.
Tu es rouge.
Tu construis ?
Tu es caché/faché.
Tu es parieur.
Tu es Carmet. Fais peur.
C’est une thérapie. Il faut rire.

C’est Marco/Sarko. Vous êtes d’accord. C’est fort. Je ne suis d’accord en rien avec Sarkozy. Mythomanie.

C’est le Cinéma.
T’es Avocat. C’est honnête.
Tu es distrait. Tu es salarié.
Tu es Francis.
Tu nous emmerdes.
Tu es jaloux. C’est fou.
C’est la police.
Tu es Depardieu.
Tu es battu.
On s’est soigné.
T’es artiste.
Tu es graphomane ?
T’es une pute.
Pars. Nous sommes Stars.
On te parle poliment.
Tu embêtes. Elles sont belles.
Tu as contrôlé.
C’est une colère. Tu le fous en l’air.
Fais. On a révélé. C’est un procès. C’est la philo. C’est faux.
Ferme ta gueule. Pars.
On ne répond pas. On ne comprend pas.

Je vais voir le film Marguerite au cinéma à Montparnasse.

Tu vas travailler. On a travaillé. On va travailler.
Sarko. Sarko. Travailler. Fé. Sarko. Fé. Fé. Sarko (5 fois).
C’est travailler. Sarko.
HAHA. T’es ouf.
Sarko. Trop (7 fois).
Faut. Sarko. Coco.
Faux. C’est trop.
C’est trop. C’est faux.
C’est faux. C’est trop.
C’est faux. C’est Sarko. C’est faux. C’est Sarko.
C’est faux. C’est trop (5 fois).
On t’a menti. C’est bizarre.
C’est trop (2 fois).
Sartro (3 fois).
Faux.
Trop (3 fois).
Faux (3 fois).
Trop.

Samedi 23 mars 2015.

Je m’endors à 2 heures du matin pendant 2 heures.
Je suis réveillé à 4 heures du matin par les flics jusqu’à 5 heures du matin.
Je dors de 5 à 7 heures du matin pendant 2 heures.
Je suis réveillé à 7 heures du matin par les flics jusqu’à 8 heures du matin.
Je dors de 8 à 10 heures du matin.
En tout, 6 heures de sommeil avec une apnée du sommeil non diagnotiquée.
Les flics m’ont fait un scnadale toute la nuit et ça fait plusieurs semaines que ça dure …

Jeudi 3 décembre 2015. Entre autre :

Menaces pour émigrer.
Rêve.
Pardonné ? Partez.
Partez. Rêve.
Partez. Rêvez. Rêvez. Partez.
PARTEZ. PARTEZ.
Tu es seul. Seul. Seul.
Arrête. Arrête.

Vendredi 4 décembre 2015.

On t’a tout fait. Fé. Fé. Fé.
C’est chaos ? Chaos.
Daech. Prêche. Frêche.
Frêche. Prêche.
C’est scandale. Tal.
T’es arrivé.
T’en as marre. Pars. Tal.
Procès. Bon. Fais. Bon.
Donne. Donne. Donne.
On est condamné ? Condamné.
C’est soigné. Fais (3 x). Préfet. Fais.
On va tous perdre. Perdre.
Tu rêves. On rêve. Rêve (10 x).

Dimanche 6 décembre 2015.

On t’a représenté.
Avocat.
On rêvait. Fais. Fais. Moretti. Prie.

Cinéma. Film de Nani Moretti. Mia madre. Sous les harcèlements encore une fois.

T’es une grande Star. Tard. Pars.

Mardi 8 novembre 2015.

Je vais voir le Misanthrope à la Comédie Française avec mon ami Alain et sa femme Carine.

J’entends pendant la représentation :
Crasse. Sale.
Fesser.
Fé. Prêt.
Tin (10 x).
Tal (3 x).
Proc.
C’est Tal.
On est avec toi. Crois.
C’est elle. Michèle.
Pars. Crois.
C’est fête. Fête.
Pars. Prêt.
Tal. Tard. Tal.
C’est honteux. C’est eux.
Prêt.

Mercredi 25 novembre 2015.

Emprunt du livre Aktion T4.
Café Vieux Léon dans le quartier des Halles à Paris. Je commence la lecture du livre. Je pense à Serge July dans le café, ce qui est deviné … Les flics appellent Serge July.
Serge July intervient dans le café :
Compris. Prie. Fais. Procès. Portait. Procès (3 x). Forçais.

Dîner chez Sarah à Issy-Les-Moulineaux. Sous les harcèlements.

Jeudi 26 novembre 2015.

Film la Valse des Pantins à la cinémathèque française.
Entre autres :
On va vous marier ? Mariés.
T’es pas acteur. Acteur. Facteur. Acteur.

Vendredi 27 novembre 2015.

Marie Drucker : Tu es Ministre. Triste. Marie Drucker avait pour compagnon un Ministre, François Baroin. Elle avait choisi l’un des plus tristes …
Nathalie Saint-Crick : Ca pue !!!
Elise Lucet : Serres …
Une flic : Feignant (10 x). Seignant. Pour enseignant.

Samedi 28 novembre 2015.

Une flic : Tu vas comprendre ce que tu fais. Fais. Procès.
En soirée : Tu vas déménager ? Ménagé ?
On va te battre.

Dimanche 29 novembre 2015. Entre autre :

C’est Marie. Paris. Prie. Sami. Prie. Prie.
C’est pourrite. T’es Préfet.
On t’a accompagné. Tu es bon. Procès. Fé. Tu es bon. C’est bon. Tu es bon. C’est bon.

Lundi 30 novembre 2015. Entre autre :

Saint-Michel.

Tu es battu. Tue.
Vous faites peur.
Café à Opéra :

Il faut que tu coures plus vite.
Ca va s’arrêter ?

Cinéma. 21 jours avec Pattie. Harcelé très intensément pendant le film …
On va te payer. Fé.
On va arrêter. T’arrêter. Arrêter. Fé. Procès. Fé. Procès. Rejet.
Fais. Préfet. Fais.

Gare de Lyon.

On va payer. C’est payé. Tu es payé. Payé.
Pars. Tard.
Vous faites peur. On t’a rencontré. Contacté. UMP. Fé. Préfet. Fé. Peur. Fé. Procés. Fé. Troquet. Fé. Fé. Préfet.
Tu es fou. On va tout faire. Perd. Faire.

Année 2016.

Lundi 18 janvier 2016.

Une flic entre en sub-excitation : Hué !

Samedi 13 février 2016.

Réveilé à 6 heures du matin.

Vendredi 26 février 2016.

Réveillé à 3 heures du matin.

Mardi 1er mars 2016.

Réveillé à 2h35 du matin.

Publicités

Au centre du harcèlement, la manie délirante (manie-chaos), ou psychose logorrhéïque. Euphorie morbide. Joie euphorique.

Pour décrire ça un peu rapidement, les maniaques n’arrêtent pas de parler, parfois de façon très rapide, fatiguant l’interlocuteur (le rendant malade, déprimé), qui n’a rien demandé sinon le droit d’être laissé tranquille … signe d’une « joie euphorique », d’une euphorie morbide.
On dit des SS qu’ils étaient obscènes de santé. La psychose maniaque n’est pas avec spectre autistique comme les psychoses schizophréniques.

Cette logorrhée très irrespectueuse suffit à écarter les Drucker qui pourtant insistent …

Il existe une publication dont je cite les extraits ici :
Etat maniaque et état d’agitation : Une étude diachronique. Par des psychiatres de Maison-Blanche. Elle aborde les notions suivantes :

  • Tachypsychie.
  • Ludisme.
  • Désinhibition.
  • Hypersyntonie.
  • Logorrhée d’intensité maniaque.
  • Psychopathie.
  • Impulsivité.
  • Chant, incohérence, Cris, Désordonné.
  • Rire.
  • Extravagance.
  • Loquacité.
  • Scandale.
  • Attroupement.
  • Quérulence obscène-ordurière.
  • Violence.
  • Hystérie.
  • Troubles du caractère.
  • Exubérance.
  • Grivoiserie.
  • Agitation.
  • Excitation.
  • Etats d’agitation.
  • Prodigalité.
  • Turbulence.
  • Désordre-désordonné.
  • Délire, délirant.
  • Plaisanterie.
  • Facéties.
  • JACASSERIE.
  • Opposition.
  • Hostilité.
  • Subexcitation.
  • Agressivité. Agressivité importante.
  • Atypique.
  • Psychose périodique.

Publication très éclairante :
La manie : apports historiques et réflexions psychanalytiques.
Mania: Historical contributions and psycho-analytics reflections.

par Nicolas Brémaud (Psychologue clinicien, docteur en psychopathologie, Membre associé du Laboratoire recherches en psychopathologie « Nouveaux symptômes et lien social » de l’Université de Rennes).

Résumé. Objectifs. –L’auteur vise à montrer en quoi la manie ne peut être considérée comme un simple « trouble de l’humeur » mais bien plutôt comme relevant du champ des psychoses. Méthode. – Une revue de la littérature aidera le lecteur à saisir le passage entre la manie-chaos, la manie-folie– décrite dans le menu de ses symptômes au cours du 19ème siècle – et la manie pensée, notamment avec Henri Ey, lecteur de L. Binswanger, puis avec J. Lacan. Résultats. – On découvre qu’un certain nombre de traits dits typiques de la manie (euphorie, excitation, fuite des idées, etc.) sont à considérer comme des phénomènes élémentaires psychotiques dus à l’absence de point de capiton dans la chaîne du langage. Le caractère de « fuite », présent dans toute la symptomatologie de la manie, met en relief la dimension de la pure métonymie, l’absence du caractère métaphorique du langage, la « non-fonction de l’objet a », selon l’expression de Lacan, signant ainsi la structure psychotique de la manie. Le sujet dérive dès lors sans frein dans la chaîne des signifiants. Discussion. – Est donc discutée l’appartenance de la manie au registre de la psychose, sur le caractère délirant de la manie, sur ce que l’on peut considérer comme délirant dans cette psychose qui semble pourtant se démarquer nettement d’autres formes de psychoses. Est discuté également le lieu de localisation de la jouissance au regard de la schizophrénie et de la paranoïa. Conclusion. –Manie et folie, manie et délire, étaient confondus au 19ème siècle. Aujourd’hui on l’évoque peu, ou alors on l’évoque comme « trouble de l’humeur ». Pourtant un certain nombre d’éléments (la dimension métonymique du langage, l’absence de « point de capiton », etc.) permettent de l’envisager comme une psychose.

1.     Introduction.

La manie, nous le verrons, est une psychose, qui ne doit pas être réduite à un « trouble de l’humeur » –, la manie semble avoir assez peu le vent en poupe.

Alors qu’à une époque (19ème siècle) la quasi-totalité des travaux portait sur la manie (raisonnante, délirante, sans délire, etc.) puisque manie et folie se confondaient, aujourd’hui elle a quasiment disparu des manuels de psychiatrie.

2.     Revue de la littérature : 19ème siècle.

Faire l’histoire de la manie serait faire l’histoire de la folie, les deux termes ayant été longtemps synonymes.

Pinel [3]. En 1809, celui-ci tente de préciser les contours de la manie : La manie, espèce d’aliénation la plus fréquente, se distingue par une excitation nerveuse, ou une agitation extrême portée quelquefois jusqu’à la fureur, et par un délire général plus ou moins marqué, quelquefois avec les jugements les plus extravagants, ou même un bouleversement entier de toutes les opérations de l’entendement.

Esquirol va serrer « de plus près le sens du terme “manie” sans toutefois le préciser complètement » [5].

« une affection cérébrale, chronique, ordinairement sans fièvre, caractérisée par la perturbation et l’exaltation de la sensibilité, de l’intelligence et de la volonté » [6].

Le tableau du maniaque est en effet pour Esquirol celui d’un malade « qui présente l’image du chaos, dont les éléments mis en mouvement se heurtent, se contrarient sans cesse pour augmenter la confusion, le désordre et l’erreur (…). Les sensations, les idées, les images se présentent à son esprit sans ordre et sans liaisons (…) ; il ne peut fixer son attention sur les objets extérieurs (…).

Avec Georget en 1820, la manie prendra très nettement un caractère délirant :

C’est un « délire général, s’étendant à tout ; sensations, idées rapides, confuses, incohérentes, avec exaltation, agitation, exprimées par des mouvements désordonnés, des cris, des chants, des menaces ou de la fureur. Le maniaque semble vivre dans un autre monde (…). L’exercice des facultés intellectuelles offre l’image du chaos » [7].

Chez un très grand nombre de maniaques, le délire est général, les idées sont sans fixité, mais sans qu’on puisse y remarquer la prédominance d’une pensée quelconque » [8].

Là encore, donc, comme chez Georget, le caractère délirant est mis en avant, et les symptômes communs à toutes les formes de manie restent essentiellement l’excitation, l’exaltation, la labilité des idées, etc.

Dans les années 1850–1851, J.-P. Falret [9] désignera lui aussi les maniaques comme des sujets « atteints d’aliénation générale avec excitation ».

Ici, « penchants, sentiments, intelligence, volonté, toutes les facultés bouleversées présentent l’image du chaos. Une agitation intérieure, source de l’agitation extérieure, produit un tourbillon d’idées, de sensations, d’impulsions, d’émotions, qui ne permet de se fixer nulle part, et qui enlève à l’esprit toute liberté de choix (…). C’est un état de suractivité de l’intelligence, dans lequel les idées surgissent si vives, si animées et si nombreuses, qu’elles échappent à toute règle et à toute combinaison ».

C’est encore la manie-chaos, la manie-folie, mais Falret – qui a su écouter les malades, la forme de leur discours – insistera judicieusement sur la question des associations d’idées, effectivement si spécifiques aux maniaques : « l’association des idées, qui joue un très grand rôle dans ce délire, est constamment en action ; mais il est digne de remarque que les idées se lient beaucoup plus par les rapports secondaires de mots et de sons que par les rapports logiques ; souvent même, il semble qu’aucun lien n’unisse entre elles les idées qui paraissent surgir spontanément ; mais cette incohérence est plus apparente que réelle, et tient à ce que le travail de la pensée est plus rapide que sa manifestation, et à ce que beaucoup de chaînons intermédiaires échappent à l’observateur ».

Foville (fils), en 1875, considère que la manie doit être absolument distinguée du délire maniaque. Pour l’auteur le délire maniaque est un « état général d’exaltation des idées, des sentiments, des actes » qui s’observe « dans plusieurs formes d’aliénation mentale » [12]. Aussi le délire maniaque n’est-il dans sa conception « qu’un symptôme accidentel, temporaire ou accessoire ». Il distingue donc le délire maniaque de l’entité « manie simple » (ou « essentielle ») qui est « le type de la folie générale avec excitation (…). L’exaltation maniaque en constitue le symptôme principal et spécifique ». Les symptômes les plus repérables de la manie demeurent l’agitation, l’incohérence, l’extrême rapidité des associations, et pour Foville contrairement à d’autres « les hallucinations et les illusions sont l’un des symptômes les plus fréquents ». Dans l’excitation maniaque les symptômes sont « beaucoup moins accusés », à l’état d’esquisse simplement : « Ce n’est pas l’état normal, et il est difficile cependant de dire que ce soit un état de maladie ». Quant à B. Ball (1880), il définit également la manie dans sa onzième Leçon comme un délire généralisé, avec surexcitation, besoin irrésistible de mouvement, de parler, mobilité des idées, etc. [13].

La pensée est envahie par un « déluge d’idées, un torrent d’images et de souvenirs », le sujet se montrant « incapable de fixer son esprit sur un objet quelconque ».

C’est ici l’un des critères majeurs de la manie : Le « défaut d’attention ». Toutefois, si la mobilité, la labilité de la pensée, le défaut d’attention caractérisent la manie, il ne faudrait pas en conclure selon Ballà une forme d’incohérence, car « les idées s’attirent suivant les lois normales de l’association des idées ». Par contre, « l’esprit fait des sauts, des bonds (…), les malades changent de sujet à chaque instant », ils sont d’une « loquacité intarissable », ce qui donne parfois à l’interlocuteur le sentiment d’une incohérence ou d’une forme de confusion mentale.

Déjà en 1865, W. Griesinger y avait consacré une cinquantaine de pages dans son Traité des maladies mentales [14] ; il y distinguait notamment la manie de la monomanie exaltée.

En 1888, H. Schüle [15], dans son Traité clinique des maladies mentales, séparait quant à lui la manie en deux groupes : dans un premier groupe (« manie douce ») « il y a conservation relative de la conscience ; les mouvements semblent intentionnels, et les idées s’enchaînent logiquement (…). Dans le deuxième groupe, la conscience est primitivement altérée, et ce trouble profond peut être comparé à un état de rêve ; la direction psychique se perd (…) ».

Krafft-Ebing [16], en 1897, répartit lui aussi la manie en deux formes cliniques, qui ne diffèrent que par leur degré : l’exaltation maniaque et la fureur maniaque. L’exaltation maniaque se présente comme « un phénomène d’état. Comme telle elle représente un stade prodromique ou de rémission de la folie furieuse, ou un stade de transition de la folie circulaire et hystérique ».

Quant à la folie furieuse, la « fureur » y apparaît comme un « simple symptôme ; la folie furieuse est un état morbide déterminé et appartenant au cadre de la manie (…). Le symptôme déterminant de la folie furieuse, c’est l’accélération des opérations psychiques qui peuvent devenir échevelées en même temps que le Moi du malade a perdu toute direction », et les phénomènes les plus importants « sont représentés par les symptômes de la sphère psychomotrice ». Il faut bien sûr lire également la belle leçon que donnera plus tard (1907) E. Kraepelin sur « L’excitation maniaque » (la manie y est conçue comme une « phase de la folie maniaque-dépressive ») [18].

3.     Du Traité de G. Ballet (1903) au Précis d’E. Régis (1923).

Pour poursuivre avec la littérature française sur ce sujet, venons-en maintenant au grand Traité de pathologie mentale [19] de G. Ballet (1903). D. Anglade y considère que « la manie est l’expression la plus saisissante de la désorganisation psychique ». Le remarquable, chez le maniaque, c’est que « rien n’est dissimulé. Un besoin immodéré de penser, de parler et d’agir se donne libre carrière », Anglade rappelant alors un mot de Magnan qui proposait, pour le maniaque, la formule : « tout au dehors ». Sur le plan du délire, l’auteur constate que les idées délirantes n’ont qu’une « place secondaire » dans le tableau clinique, et ne sont pas systématisées ; quant aux hallucinations, elles semblent « plus rares ».

Pour Anglade, le maniaque manque de frein. En effet, « ce qui caractérise l’état mental du maniaque, c’est l’irritabilité, l’impossibilité de fixer l’attention, l’incohérence de la pensée, qui résulte d’une trop grande rapidité dans la succession et l’association des idées ». La volonté, dans la manie, ne réfrène rien, elle paraît impuissante : l’« action frénatrice devient impossible et fait place à l’automatisme cérébral » (logorrhée, fuite des idées, etc.).

Travaux de Kraepelin (édition du Traité de 1904) : « le caractère symptomatique qu’il remet en valeur n’est pas compris de manière aussi superficielle que par les anciens auteurs. Son analyse est minutieuse, elle ne se borne pas à cette apparence toute extérieure qui suffisait à Pinel ; il dissèque les accès, et arrive ainsi à faire reconnaître que chaque forme de manie ou de mélancolie présente trois éléments : pour la manie ces éléments sont : 1) la rapidité des idées ; 2) l’élévation de l’humeur ; 3) le besoin d’activité ».

Binet et Simon se montrent ensuite critiques vis-à-vis des auteurs qui ont trop insisté sur l’excitation psychomotrice dans la manie :

« les auteurs, trop souvent, schématisent à outrance ; décrivant un accès de manie, ils insistent à l’excès sur l’excitation psychomotrice. C’est un des symptômes, ce n’est pas le seul. Le maniaque en présente fréquemment d’autres qui sont d’un caractère tout différent, des hallucinations par exemple, des conceptions délirantes, des idées de grandeur, des idées de persécution, des préoccupations hypocondriaques, toute une symptomatologie agitée et confuse (…) ».

Dans le fond, pour Binet et Simon, le « degré extrême d’excitation » si caractéristique dans la manie, « intéresse tous les appareils : intelligence, motilité, affectivité » (« l’excitation est l’état fondamental » de la manie). On note une abondance de paroles, de gestes, de cris. Du côté de la parole par exemple, c’est « un flux de paroles que vous ne pouvez interrompre », « c’est le hasard des associations d’idées, c’est le coq-à-l’âne le plus échevelé ».

L’un des points importants à relever, selon les auteurs, pour le diagnostic différentiel, est le suivant : « même au plus fort de son agitation, il reste encore en communication avec nous ». Mais c’est une « incohérence d’idées », c’est un sujet qui semble avoir perdu tout contrôle, qui a perdu « la direction » – ce qui peut amener à le confondre avec une confusion mentale –, un sujet qui laisse tomber à qui veut l’entendre « des idées détachées, fragmentaires, dont l’ensemble est dénué de sens ».

Séglas, dans une intervention faite à la Société médico-psychologique (27 juin 1910), expose ses idées sur la manie. Il reprend les symptômes typiques des différentes formes de manies : 1) petits accès d’excitation à forme raisonnante ; 2) type maniaque proprement dit ; 3) exclusivité des troubles du mouvement, ces symptômes étant : euphorie, gesticulations, désordres des actes, logorrhée incessante, fuite des idées, assonances, mobilité des impressions et des sentiments, succession d’actes incoordonnés, etc. Dans toute la symptomatologie de la manie (symptomatologie qui recouvre essentiellement l’agitation motrice, la fuite des idées, et l’euphorie), Séglas va s’arrêter plus spécialement sur un seul symptôme, celui qui concerne « l’état affectif », à savoir : « l’euphorie, l’exaltation du moi ». D’ailleurs il adhère à l’idée de Kraepelin, qu’il cite : « l’inconstance de caractère et la fréquente variabilité de l’humeur sont seules caractéristiques de la manie ».

Début de 20ème siècle, celle d’E. Régis [22] et de son célèbre Précis de psychiatrie (1923). Régis subdivise la manie en manie aiguë (typique, et subaiguë : excitation maniaque, hypomanie), et manie chronique (simple, et avec délire systématisé secondaire). Pour aller à l’essentiel, disons que pour Régis la forme typique de la manie (aiguë) consiste en une « psychose généralisée caractérisée par une surexcitation psychique violente et désordonnée ». Ici, c’est comme si le fonctionnement mental était « soustrait au contrôle de la volonté », lequel paraît « opérer au hasard et sans frein ». Il en résulte dès lors un « défaut d’enchaînement dans les idées (…), et une suractivité de l’association automatique des représentations mentales ». L’une des thèses qui est affirmée est qu’« il n’y a pas à proprement parler de délire chez les maniaques », le délire y est quasi impossible du fait de la « mobilité extrême des idées ».

4. Henri Ey (1954) : la production subdélirante dans la manie.

C’est donc à partir de la seconde moitié du 20ème siècle, que l’on va pouvoir lire, sous la plume d’Henri Ey, l’étude la plus complète sur la manie (en France du moins), à savoir l’Etude psychiatrique n◦21 [5]. La manie, en effet, y est là pensée. Elle n’est plus simple collection de symptômes, mais « forme d’existence tumultueuse », une « modalité de déstructuration de la conscience », Henri Ey s’attachant avant tout à caractériser l’« être maniaque », qui peut être résumé par ces deux termes : « jouer et jouir ». Tâchons ici de tirer les idées fortes de cette étude longue de soixante-dix pages. D’abord, Henri Ey part d’une définition : « on appelle classiquement “manie” un état d’excitation psychique caractérisé par l’exaltation de l’humeur et du ton affectif, l’agitation motrice et une extrême volatilité de la vie psychique ». À partir de là, il va détailler dans un premier temps l’aspect, l’attitude, la présentation du maniaque. Ensuite, il s’intéresse à l’excitation psychomotrice et au langage maniaque. Sur ce dernier point, qui nous intéresse particulièrement, Ey souligne que le langage comporte des symptômes très « frappants », très caractéristiques : « ellipses, jeux de mots, assonances, exclamations, onomatopées », etc. Le langage du maniaque y est décrit comme « flot de paroles, logorrhée, volubilité, bavardage oiseux, prolixe, qui se dévide sans fin en propos digressifs ». Cette agitation, cette précipitation sur le plan du langage, se retrouve aussi sur le plan moteur, dans la mimique, la gestuelle, une agitation qui « empêche l’accomplissement des actions ordonnées et régulières ». C’est ici qu’Henri Ey fait intervenir la dimension du « jeu » maniaque, car dans cette agitation, dans cette « activité stérile (…) le malade se dépense frénétiquement comme un enfant ; il “joue” des scènes, improvise des scénarios, des dialogues (…). Le maniaque se divertit d’éléments, d’objets et de situations empruntés au monde extérieur : il se plaît à manipuler la réalité, il s’amuse avec les personnes de son entourage (…). Il n’est pas rare de voir les maniaques jouer “comme un enfant”, prendre un langage puéril (…) ». Henri Ey n’évoque pas à proprement parler la manie chez l’enfant – sujet peu traité –, mais il souligne que « c’est à la pensée de l’enfant que nous renvoie la manie, à cette forme d’existence de jeu, d’entrain endiablé et d’insouciance qui fait du maniaque un petit enfant qui déploie son existence dans les espiègleries et l’exubérance d’une vie affective effrénée ». Il faut signaler ici que ce point avait été relevé en 1911 par K. Abraham dans son étude sur la « folie maniaco-dépressive » [25] : « l’absence d’inhibition [chez le maniaque], écrivait Abraham, donne accès à des sources de plaisir anciennes jusqu’alors réprimées : c’est par là que la manie nous découvre ses racines infantiles (…). Un certain nombre de traits authentifient la ressemblance de la manie avec la psyché enfantine » (absence de contrainte logique, jeux de mots, « intérêt pour le son des mots au détriment de leur sens », plaisanteries diverses permettant au sujet d’accéder à des « jouissances habituellement réprimées », gaîté insouciante, etc.).

Après le chapitre consacré à l’excitation psychomotrice du maniaque, Henri Ey traite de la tachypsychie, de la fuite des idées. Si la pensée et le débit verbal du maniaque sont rapides, cette pensée selon Henri Ey prend un caractère de superficialité : l’attention (« le malade va d’une idée à l’autre sans pouvoir se fixer sur aucune »), la concentration, la réflexion étant particulièrement altérées, la pensée semble rester en surface. La « fuite des idées » doit être conçue selon Ey comme « une forme d’existence tumultueuse » : c’est un « tourbillon sans fin, sans but et sans ordre, emportant dans son mouvement vertigineux les images qui foisonnent, les mots qui se pressent, les souvenirs qui affluent (…) ». Cette forme d’existence constitue « le fond même de l’état maniaque, c’est-à-dire les relations du maniaque avec son Monde ». Le quatrième point abordé par Henri Ey est relatif à « l’anarchie instinctivo-affective ». Le sujet maniaque se caractérise en effet par la « triomphante orgie que la vie émotionnelle prend comme une revanche ou une révolte contre les instances de contrôle et de contrainte ». Le cinquième point concerne la question de la « production subdélirante ». Si classiquement l’on n’évoque guère – ou pas du tout – le délire dans la manie (comme si elle n’était qu’un « trouble de l’humeur »), Ey quant à lui considère qu’il y a indubitablement délire, ou du moins production subdélirante, délire naissant. Ainsi : « même dans les manies les plus simples et les plus pures, la “fuite des idées”, l’exaltation imaginative, les propos narratifs et inventifs, la fabulation, et surtout la fantaisie ludique des rapports qui lient le Monde au Moi du maniaque sont déjà un délire naissant, c’est-à-dire valent déjà pour une certaine distorsion de la réalité vécue et pensée ». Là où, dans les autres formes de psychoses délirantes, les conceptions, les constructions délirantes paraissent sinon systématisées, du moins persistantes et « fixes », dans le délire maniaque, dans la « fabulation verbale » du maniaque, les constructions délirantes demeurent généralement fugaces, mobiles, et floues. Disons que si pour Henri Ey la manie est bien une production « subdélirante », tous les degrés peuvent s’y rencontrer. Sur le terme même de « délire », pour la manie, Ey se montre prudent. S’il fallait caractériser la dimension délirante dans la manie, qui se démarque, on l’a dit, très sensiblement des délires d’autres psychoses (paranoïa, mélancolie, schizophrénie), l’on pourrait dire au fond que « c’est plutôt l’apparence du délire que l’on rencontre dans les états maniaques. On pourrait en effet, en faisant toutes réserves sur le mot délire, que nous estimons ici être inexact, dire que le délire maniaque est un délire de rêverie et de jeu ». Ici, Ey va préciser ce qu’il entend par ce « jeu délirant idéo-verbal » du maniaque. L’expression est intéressante et pertinente cliniquement, mais est-elle suffisante pour établir un diagnostic différentiel ? Il semble que la dimension délirante du maniaque réside dans un « défaut de liaison conceptuelle des représentations », dans la « substitution aux liens logiques de relations de moindre valeur telles que réminiscences verbales », dans les « associations par assonances, inductions rythmiques ». Par ailleurs, du côté de ce que Ey nomme « structure positive de la manie », l’on retrouve aussi dans le comportement de jeu : gesticulation, mimique, grimaces, maniérisme, emphase, puérilité, etc. Toute cette symptomatologie ne peut-elle pas se retrouver également dans certains tableaux de schizophrénies ? De même, pour le maniaque « le monde n’est pas sérieux, ses fantaisies sont vécues comme une réalité sans réalité (…) », et au final la manie caractérise cette « impossibilité d’adhérer au vrai réel ». Autant d’expressions qui là encore peuvent faire songer à d’autres formes cliniques de psychoses. Mais laissons cette question en suspens pour l’instant. Ainsi la manie est-elle délirante au sens donné plus haut par Henri Ey, mais son degré de « déstructuration de la conscience » serait moindre que celui rencontré dans d’autres psychoses. Toutefois, bien que moindre, la manie fait valoir sans conteste pour Henri Ey une « modification structurale de la conscience d’un niveau de dissolution globale et non point (…) d’un trouble fonctionnel isolé (« attention » ou « humeur »). En réalité c’est la structure générale de l’esprit qui est bouleversée, la pensée (…) s’étale en surface ». Tout ceci, tout ce qui précède, concerne spécifiquement la manie dite « typique ».Dans un second temps Henri Ey va traiter des manies « atypiques » (délirantes et hallucinatoires, confuses et incohérentes, chroniques). Les symptômes classiques vus plus haut (fuite des idées, logorrhée, euphorie, etc.) sont « renforcés » dans la manie délirante et hallucinatoire. Mais l’essentiel pour Ey est de mettre surtout en relief ce que Séglas avait nommé « délire verbal », un délire « mobile fait de redondance verbale, de “clinquant” », dit Henri Ey, une « verbosité délirante qui ne suppose qu’un minimum d’organisation thématique ». En accord avec certains auteurs vus précédemment (entre autres Marcé, Foville), Henri Ey constate qu’il y a des cas de manies qui constituent de « véritables expériences délirantes et hallucinatoires ». Il cite alors le sentiment d’élation et de toute-puissance, le délire d’influence, l’idéation exaltée, ces sujets qui se sentent habités par un esprit divin, la présence de thèmes délirants prophétiques et mystiques, parfois d’idées de persécution, ou d’idées hypocondriaques. Il précise enfin le mécanisme d’édification de ces délires maniaques : Généralement, il est « verbal, fabulatoire, imaginatif, intuitif et interprétatif ». Il n’a jamais été évident, pour quiconque, de se prononcer précisément sur la question du délire dans la manie – sur sa « nature », son « contenu », sa « spécificité » –, de repérer ce qu’il pouvait y avoir de délirant dans la manie. L’on a vu que même pour Henri Ey cet exercice ne semblait pas aller de soi. Lorsqu’on évoque les possibles délires d’influence dans la manie, les idées délirantes prophétiques, hypocondriaques, leur « mécanisme » intuitif ou interprétatif, etc., on ne peut s’empêcher de penser que les frontières – si frontières véritables il y a – d’avec les autres formes de psychoses semblent bien minces. Le diagnostic différentiel avec la confusion mentale, de même, apparaît de plus en plus compliqué : « entre confusion et manie, écrit Henri Ey, il y a une différence de niveau (…). Il ne peut, bien entendu, s’agir de deux maladies distinctes (…). La clinique nous offre tous les jours des cas où le diagnostic entre manie et confusion est strictement impossible ».

À bien y réfléchir, de toute cette symptomatologie parfaitement décrite par les classiques, comme par Henri Ey, il ressort que l’excitation psychique, l’agitation motrice, l’exaltation de l’humeur, et même la labilité extrême de la pensée, la « fuite des idées », etc. se rencontrent aussi – plus ou moins durablement, de façon plus ou moins marquée – dans d’autres formes de psychoses. Alors sur quoi mettre l’accent ? Qu’est-ce qui, spécifiquement, nous permettrait de rendre compte de la manie comme relevant du registre de la psychose ? Car c’est là un point incontournable et une question éthique, utile et même nécessaire pour la pratique ; il est en effet très différent de considérer la manie comme un trouble de l’humeur ou de la considérer comme appartenant au champ des psychoses.

5. J. Lacan : la manie, retour mortel du langage dans le réel.

Un élément est à souligner. Il concerne la fameuse « fuite » (des idées). Au fond, la « fuite »n’est justement pas seulement celle des idées ; la « fuite » semble concerner la manie tout entière, si l’on peut dire ; elle signe même à notre sens la structure de la manie dans son ensemble ; une sorte de fuite en avant qui s’exprime autant dans le registre des idées (idéorrhée), de la parole (intempérance de langage, logorrhée, lallomanie), des diverses productions (graphiques ou autres) que dans le registre du comportement, des actes maniaques. Tout est fuite, tout semble fuir sans aucune retenue. J. Oury disait que « dans l’existence maniaque il y a trop d’ouvert » [30], et cela semble effectivement tellement « ouvert » que rien ne semble pouvoir venir colmater cette fuite. La question qui se pose alors est la suivante : Qu’est-ce que cette fuite ? Que nous indique-t-elle du sujet, et de sa structure ? Fuite de quoi et devant quoi ? La désinhibition, l’euphorie (la dite « joie »maniaque), l’excitation, l’exaltation, l’élation maniaques, sont les manifestations, les symptômes les plus visibles, et les plus typiques de la manie.

Mais interrogeons-nous sur ce que nous indique, et ce que nous enseigne cette « excitation » du point de vue de la structure. Lacan disait en 1970 : « Suivre la structure, c’est s’assurer de l’effet du langage » [31]. Eh bien en ce qui concerne la manie, en ce qu’il nomme plus précisément « l’excitation maniaque », Lacan considère que cette « psychose » (il emploie le terme) rend compte très spécifiquement du « retour dans le réel de ce qui est rejeté du langage », et que ce retour dans le réel se fait même « mortel » [32]. Le « retour dans le réel » chez Lacan, on le sait, renvoie à la psychose, dans la mesure où ce qui ne fut pas symbolisé (forclusion, et non refoulement ou déni) resurgit, revient tôt ou tard – pas toujours mais souvent – faire son apparition dans le « réel » (l’exemple princeps est celui des hallucinations). Ce « retour » dans le réel, qui peut être entendu comme un effort de localisation de la jouissance – qui, sans cela, se trouve débridée, dérégulée – connaît des variations selon la structuration du sujet, selon son rapport à l’Autre, au langage, au corps, etc. On peut dire, et constater cliniquement, que ce « retour », cette localisation de la jouissance, se fait principalement dans le corps du côté de la schizophrénie (phénomènes hypocondriaques, délire de corps, vécus de dissociations, « langage d’organes » selon les mots de Freud), et dans l’Autre du côté du paranoïaque (l’Autre omniprésent et omniscient le persécute, le regarde, l’observe, le commande, le menace, etc.). Nous allons voir où, dans la manie, se localise la jouissance. Prenons notre point de départ en amont de cette référence au texte « Télévision » qui date de 1973. Dans les années 1955–1956, dans son séminaire sur Les psychoses, Lacan posait la question : « comment un discours tient-il debout ? » [33]. Dans la psychose en effet, de manière générale l’auditeur peut rapidement se dire : « Ca ne tient pas debout ! ». Et dans la manie il est bien difficile de suivre les propos du sujet tant le rythme de la parole s’accélère, tant les idées passent subitement de l’une à l’autre. Lacan répond qu’un discours ne peut tenir debout sans le « point de capiton ». Sans ce point de capiton, ça ne tient pas debout, et alors « le sujet dépersonnalise son discours » [33]. Et précisément, le Nom-du-Père est le point de capiton essentiel, celui qui fait tenir l’ordre symbolique, qui lui donne un cadre, qui fait entrer le sujet dans un processus d’historisation, (« le Nom-du-Père a la fonction de signifier l’ensemble du système signifiant » [34]), c’est l’élément qui fait « point de capiton entre le signifiant et le signifié » [33], qui établit et maintient cet équilibre, arrêtant ainsi le glissement de la signification, laquelle sans cela peut fuir indéfiniment. Dans la psychose, cet élément, ce signifiant Père étant forclos, rejeté de l’univers symbolique du sujet, « le signifiant et le signifié se présentent sous une forme complètement divisée » [33] ; il y a séparation, non articulation, absence du ciment entre signifiant et signifié. Une référence connue de Lacan au sujet de la manie se trouve dans le séminaire X sur L’angoisse. Lacan y avance ceci : « dans la manie (…) c’est la non-fonction de a qui est en cause (…). Le sujet n’y est lesté par aucun a, ce qui le livre, quelquefois sans aucune possibilité de liberté, à la métonymie pure, infinie et ludique, de la chaîne signifiante » [35]. Cet « objet » petit a qui est un « reste » réel, n’entrant pas dans le registre du symbolique, est produit lorsque le sujet entre dans le « discours ». Si tout sujet entre nécessairement dans le langage – car le monde des signifiants, le langage comme tel, préexiste à tout sujet – tout sujet n’entre pas nécessairement dans le discours, au sens du « lien social » (c’est la même chose pour Lacan). Le psychotique, hors discours, n’a pas perdu cet objet (objet « cause du désir »), et il l’encombre parfois terriblement. En tant qu’excès de jouissance, il va chercher à s’en délester, à s’en débarrasser, ou à le réguler de diverses manières, selon que cette jouissance fait retour dans le corps (schizophrénie), ou dans l’Autre (paranoïa). Dans la névrose, cet « objet a » vient lester le sujet, au sens, pourrait-on dire, où il lui donne un certain équilibre, une certaine homéostasie, une assise dans la réalité commune ; on peut dire que le sujet a « les pieds sur terre ». Dans la manie ce « hors discours » se vérifie particulièrement dans le rapport du sujet au langage, sans frein, un sujet qui se trouve dispersé, comme lâché sans filet dans la chaîne signifiante. Se délester de l’« objet » qui le fait souffrir apparaît comme un moyen de lutter contre une tristesse et une douleur profondes, contre un noyau mélancolique peut-être : « la manie, disait Freud, n’a pas d’autre teneur que celle de la mélancolie ; les deux affections sont en proie au même “complexe”, qui écrase probablement le moi dans la mélancolie, alors que dans la manie le moi le surmonte ou l’écarte » [36]. C’est en ce sens que pour Freud on ne peut séparer en soi l’étude analytique de la manie de celle de la mélancolie (« il est exigé, écrit-il toujours dans Deuil et mélancolie, d’étendre à la manie une explication analytique de la mélancolie »). Ce qui l’amène à penser ainsi les choses, c’est que la clinique nous montre fréquemment – pas toujours, certes, mais souvent – que « la particularité la plus singulière de la mélancolie (…) c’est sa tendance à se renverser dans l’état dont les symptômes sont opposés, la manie » [36], ce renversement étant pour Freud une forme de « destin » de la mélancolie. Ce « délestage », donc, pour y revenir, procure alors au sujet une excitation, un sentiment d’euphorie, qui ne trouve aucune limite, ni dans l’Autre, ni chez l’autre (voir le texte de Freud Deuil et mélancolie : « le maniaque nous démontre de façon évidente – en partant comme un affamé en quête de nouveaux investissements d’objet – qu’il est libéré de l’objet qui l’avait fait souffrir » [36]). D’ailleurs, le maniaque n’attend pas la réponse de l’Autre ; il ne fait pas « communication », il n’entre pas dans la communauté, dans le dialogue, et l’on pourrait sans doute y découvrir une forme d’ironie sur la langue, ironie que l’on rencontre de facçon assez typique dans les cas de schizophrénies (la « chaîne » signifiante du sujet maniaque se réduit ainsi à ce qu’on pourrait appeler une pure jouissance). La métonymie « pure » du maniaque attaque la grammaire, la syntaxe, les relations de signifiants à signifiés, et cette métonymie « pure » de la chaîne signifiante– qui met en relief l’absence de métaphore – a nécessairement des conséquences sur les rapports du sujet non seulement au langage, mais aussi bien à l’ensemble de ses rapports au « monde », aux autres notamment (au lien social), et des conséquences sur sa jouissance, puisqu’elle n’est pas prise, pas enserrée dans le maillage symbolique des signifiants. La non-fonction de l’objet a, le fait qu’il ne soit pas « séparé » – et avec les effets produits sur les rapports du sujet au signifiant (l’emballement métonymique notamment, dans la manie) et sur la jouissance – vient signer la structure psychotique de la manie. Nous proposerions de considérer non seulement la manie comme une psychose, mais comme une psychose déclenchée, et même sans doute délirante en certains cas. Cette dimension délirante est certes moins visible, moins lisible que dans la paranoïa, la mélancolie ou la schizophrénie. Des auteurs avancent pourtant qu’« en général, les manies sont délirantes » [37], et même que dans le fond « la manie pure où se perd le frein du sens, c’est rare » [38]. Dès lors, et considérant avec Lacan que « les phénomènes élémentaires ne sont pas plus élémentaires que ce qui est sous-jacent à l’ensemble de la construction du délire », que délire et phénomènes élémentaires ont la même structure, que « c’est toujours la même force structurante qui est à l’oeuvre dans le délire, qu’on le considère dans une de ses parties ou dans sa totalité » [33], il nous semble que l’on peut avancer ici que la manie présente un certain nombre de phénomènes élémentaires psychotiques parmi lesquels on pourrait ranger l’euphorie, l’humeur exaltée, l’excitation verbale et motrice, mais aussi les « coq-à-l’âne », la dérive métonymique en tant que trouble du langage psychotique. Le rapport au temps, vu plus haut, tout comme ces phénomènes éruptifs, soulignent tous la dimension de rupture, d’absence de liens, de discontinuité dans la vie du sujet, propre à la psychose. La « pure » métonymie, comme son nom l’indique,exclut quant à elle la possibilité métaphorique du langage, et exclut donc en soi l’élaboration d’une métaphore délirante – le délire – qui est montage, construction, assemblage organisé de signifiants, stabilisant plus ou moins durablement, plus ou moins efficacement, les rapports du signifiant au signifié. En ce qui concerne le chapitre « métaphore et métonymie » selon Lacan, nous n’entrerons pas dans le détail, mais rappelons simplement ceci que : « d’une façon générale, ce que Freud appelle la condensation, c’est ce qu’on appelle en rhétorique la métaphore ; ce qu’il appelle le déplacement, c’est la métonymie » [33]. Saisissons justement ce terme de « déplacement », qui convient particulièrement bien à la clinique du sujet maniaque, un sujet que l’on pourrait dire en effet constamment en déplacement. Un sujet en déplacement pourrait être une des définitions possibles du maniaque. Le côté « sans frein » déjà mentionné plus haut (« l’action frénatrice devient impossible », disait Anglade en 1903) n’est rien d’autre, ne reflète rien d’autre en effet que la « métonymie pure » du sujet maniaque, l’absence de point de capiton, la forclusion du Nom-du-Père, « l’extériorité du psychotique par rapport à l’ensemble de l’appareil du langage », « la relation d’extériorité du sujet au signifiant » [33], autrement dit ce fait cliniquement observable d’un sujet qui semble « habité, possédé par le langage » [33]. C. Soler le dit clairement : « la fuite des idées, cette logorrhée où se perd l’intention de signification au profit d’une juxtaposition de propos désorientés, qu’est-ce d’autre qu’une mise hors-jeu du capitonnage du sens du discours ? »[40]. Le point de capiton est un stop (un stop à la jouissance). À cet égard, C. Desmoulins remarquait pertinemment : « on pourrait dire de la manie que c’est une maladie de la chaîne signifiante, de la ponctuation, donc du point de capiton (…). Le maniaque procède par coq-à-l’âne, c’est-à-dire évite la ponctuation, le point de capiton » [37]. Aussi ce rythme effréné, cette« joie » de façade, cette euphorie d’apparence festive, en bref cette élation maniaque n’est pas autre chose que l’envahissement de jouissance qui procède des signifiants à la dérive, qui procède d’une chaîne signifiante réduite à la pure métonymie. Et cette « euphorie » n’est peut-être pas à mettre au compte du « jeu » et du « jouir », comme le pensait Henri Ey (cité plus haut). C’est le point de vue de C. Soler, qui admet que la formule d’Henri Ey est certes « belle, mais le maniaque n’est ni un joueur, ni un jouisseur » [40], articulant l’affect dépressif, la tristesse, à l’excitation maniaque dans son rapport à la forclusion. Pour clore ce chapitre, et pour répondre à notre question relative à la localisation de la jouissance dans la manie, on pourrait dire que la jouissance qui fait retour dans le réel, dans la manie, vient à se localiser non pas dans le corps, non pas dans un Autre persécuteur, mais dans la chaîne signifiante elle-même, dans la métonymie pure de la chaîne signifiante, avec ses effets de dispersion, de dissémination dans le langage, avec ses effets d’exaltation de la langue, d’une langue jouie sans limites.

6. Conclusion : le maniaque, pas si « joyeux » que ça.

Dans cette métonymie, dans cette juxtaposition dénuée d’orientation des éléments du langage, il faut y voir, selon cette perspective lacanienne, une succession de S1 (S1, S1, S1. . .) qui ne s’articulent pas avec les signifiants S2 qui introduisent le sens, la signification dans le discours (l’écriture S1-S2 étant l’écriture minimale pour désigner le discours, le lien social). C. Soler suggère ainsi que chez le sujet maniaque la dimension « festive et insouciante » de la parole, l’est du fait qu’elle est « libérée des contraintes de la sémantique, émancipée du réel qui est en jeu dans la grammaire ». Le sujet maniaque pourrait dès lors être défini comme celui qui se trouve « dispersé dans l’infini du langage qui le traverse », et la dimension de non-fonction de l’objet a, qui donne ce côté « libre » de toute contrainte, fait valoir dans son fond la mise en suspens, et même la mise à l’écart de l’instance interdictrice qu’est le Surmoi. En outre, cette succession de S1, la prise en masse intense de la jouissance dans le flot ininterrompu et sans limites des signifiants, valide ce fait que le sujet maniaque ne s’inscrit pas dans un « discours ». Une question se pose : le schizophrène lui-même n’est-il pas dispersé dans l’infini du langage qui le traverse ? Sa parole n’est-elle pas faite également de signifiants détachés, isolés, séparés de la chaîne signifiante, non articulés aux signifiants qui donnent sens, cohérence, historisation, continuité, etc. ? Oui, sans aucun doute, à une différence près toutefois. Le schizophrène est certes dispersé dans l’infini du langage qui l’envahit, qui le traverse réellement, mais en outre il est pénétré aussi dans son corps par les signifiants, ce qui n’est pas le cas du maniaque. Ici il conviendrait de se reporter au « stade du miroir », et une hypothèse pourrait alors se dessiner : le maniaque, s’il n’était passé par la phase du miroir, serait peut-être schizophrène. Dans tous les cas, l’absence du point de capiton, quia des effets variés selon les sujets indique que l’euphorie maniaque ne fait que mettre en relief l’absence fondamentale de lien à l’Autre, autrement dit la grande solitude du sujet. Et l’excitation infinie et « ludique » du sujet maniaque apparaît comme un leurre, un masque sur sa profonde tristesse. Finalement, cette agitation incessante – « motrice » et « verbale » – nous dit combien la solitude et l’angoisse font le fond du sujet maniaque, et que la seule solution pour y parer est peut-être effectivement de se « décharger ».

J.-J. Gorog écrivait que « le mélancolique se pose au centre du monde comme déchet : il se fait la poubelle du monde là où le maniaque fait du monde sa poubelle » [43]. Le monde comme décharge du maniaque. Il y a comme un vase communicant : à la fois le sujet y prend tout ce qui vient à sa portée, et il l’engloutit – c’est son côté « orgiaque » –, à la fois il y reverse le trop-plein, il vomit sur le monde le trop-plein de jouissance qui l’encombre et qui le fait souffrir.

Notes de bas de page :

Pour P. Belzeaux les descriptions faites par H. Ey dans cette étude sont « exemplaires, indépassables et indépassées » [23]. De même, pour E. Mahieu cette étude « reste encore un des meilleurs textes cliniques sur le sujet » [24].     

On retrouve des termes assez semblables chez Michel Foucault qui écrivait la même année (1954) dans Maladie mentale et psychologie : La fuite des idées est « la perturbation temporelle de l’existence maniaque : Le temps y est, par fragmentation, rendu momentané ; et, sans ouverture sur le passé et l’avenir, il tourbillonne sur lui-même, procédant tantôt par bonds, tantôt par répétitions. C’est sur le fond de la temporalité ainsi perturbée que doit se comprendre la « fuite des idées », avec son alternance caractéristique de répétitions thématiques, et d’associations bondissantes et illogiques » [27]. A. Tatossian, de même, dans sa lecture de Binswanger : « le monde où il [le sujet maniaque] vit est tourbillon et saut, ne permettant aucune historicité », le temps du maniaque est « réduit au pur instant » [28]. D’où sans doute un travail à élaborer avec le patient autour de cette question de l’historicité, un travail de réintroduction de la dimension temporelle dans l’économie psychique du sujet.

Un peu plus loin Henri Ey utilise l’expression – qui pourrait prêter à la critique – de « demi-délire » : « ce n’est pas du délire, dit-on, car le sujet « n’y croit pas » (. . .). Mais ce n’est pas non plus, certes, une pensée strictement adaptée au réel (. . .). Fuite des idées, délire verbal, fabulation, propos incohérents, de quelque nom que l’on désigne le phénomène, il n’en demeure pas moins dans son essence une sorte de demi-délire ». L’on voit combien il est particulièrement difficile de rendre compte cliniquement de ce qui serait indubitablement délirant dans la manie, combien il est délicat et incertain de donner une spécificité à la dimension délirante maniaque. Au fond, pour Henri Ey, la manie contient « une fiction parlée et pensée qui se rapproche du délire. Une telle disposition à fabuler, à dramatiser, à jouer avec les mots, les concepts et les choses, constitue en soi une tendance délirante ».

Abraham indiquait ainsi que « le sommet de la manie est comme une ivresse de liberté. La composante pulsionnelles-adique est délivrée de ses entraves. Toute retenue disparaît en faveur de comportements agressifs sans égards » [25].

Séglas relevait que les maniaques « parlent avec volubilité, sans prendre à peine le temps de respirer ou de répondre aux interrogations » [26]. Notons au passage – sur la question du délire – que pour Séglas il existe « certains cas particuliers [pour lesquels] cette intempérance du langage est l’unique manifestation du délire ».

 

J’avais déjà écrit sur un article précédent :

Un mode de communication inapproprié : Les flics sont des maniaques. On leur conseille le LITHIUM pour calmer leur euphorie.

Voilà ce que dit l’ouvrage collectif aux éditions Lavoisier 2014, Les troubles bipolaires, au chapitre aspects psychopathologiques et psychodynamiques : De l’état dépressif à l’état du triomphe du moi par M.-C. Lambotte p. 585 – 594.

 » Versatile, passant d’une préoccupation à une autre, le maniaque semble entièrement soumis à ses impulsions et à ses intérêts du moment et ne respecte plus les contraintes du cadre social qui ordonnent habituellement la communication.

Cette description de L. Binswanger, extraite de son ouvrage Mélancolie et manie, montre bien une sorte d‘effacement des repères qui, à l’ordinaire, permettent à des interlocuteurs de se référer aux mêmes éléments spatiaux-temporels dont la signification symbolique fixe le cadre de leurs échanges.

L. Binswanger analyse alors cette perte de considération du socius en se référant aux étapes husserliennes de la constitution de l’expérience d’autrui qui, de la présentation ou perception d’un corps-objet réel (une chose de la nature) se poursuit ensuite par l’acceptation de celui-ci comme un corps vivant étranger (l’alius), pour enfin parvenir à son apprésentation comme alter ego ; ce serait cette dernière fonction qui ferait défaut au sujet maniaque en butte à de seules présences (Präsenzen) isolées, sans liaison entre elles et sans qu’elles puissent s’inscrire dans la continuité de la biographie interne. (…) Il ne s’agit pas d’un déficit ou d’une lésion cognitive, mais bien plutôt d’une incapacité à considérer l’autre comme un alter ego participant d’un contexte commun et soumis de fait aux mêmes coordonnées mondaines.

Ce sont les « tendances déterminantes », selon K. Jaspers, qui manqueraient au sujet maniaque, tant en ce qui concerne la suite indéfinie et débridée de ses idées que l’excitation labile et désordonnée de son comportement.

Aussi bien en ce qui concerne la manie, la neutralisation des « tendances déterminantes » et du cadre contextuel nécessaire à la communication nous conduit-elle à penser qu’il s’agit là de la brusque mise à l’écart de toute contrainte, de toute règle qui habituellement règle les supports humains et leur donne à la fois consistance et signification. Or, nous savons qu’au regard de la psychanalyse, les rapports humains sont essentiellement construits sur des projections imaginaires en fonction desquelles les images respectives des partenaires s’ajustent en permanence. Mais ces images ne s’ajustent pas n’importe comment et n’alimentent pas non plus indéfiniment la tension agressive ; elles se trouvent à la fois circonscrites à l’intérieur d’un cadre et règles par un code symbolique qui permet aux partenaires de se référer à un même domaine de définition. Nous ne nous comportons pas de la même manière lorsque nous rencontrons quelqu’un dans un amphithéâtre universitaire ou sur un terrain de sport, et la meilleure image de soi que nous voulons présenter (le moi idéal) devra nécessairement s’adapter au contexte symbolique qui caractérise le socius.

L’aisance et la liberté excessives prises avec autrui, ou bien encore le peu de cas que le maniaque fait de la personne à laquelle il s’adresse, ne permet pas non plus la reconnaissance de l’autre dans l’assomption de sa différence ; et l’objet extérieur se trouve nié au sein même des manifestations les plus démonstratives de rapprochement.« 

Voilà pour la psychanalyse de ces maniaques. Les mots ne servent pas qu’au harcèlement : Des mots très savants servent aussi à décrire la réalité du déchainement des flics pendant plusieurs mois, plusieurs années. Nous, on sait s’exprimer en public, se comporter en société, mais les flics étant malades ont perdu toute notion de savoir-vivre. Ils ont un mode inapproprié de communication. Non seulement, ces flics parlent à tort et à travers, mais en plus, ils le font avec une mentalité de merde. Mais les deux vont souvent ensemble … Les mentalités de merde, ça existe et ça peut gravement vous pourrir la vie. On attend que le scandale se termine. Les flics sont indifférents à la haine qu’ils m’envoient et c’est un attribut principal des pervers narcissiques ; Ils se croient intègres. Drucker a le même problème. C’est ce que Cyrulnik appelle l’arrêt d’empathie. Il est des gens qui se sont disqualifiés il y a longtemps. ON LEUR CONSEILLE LE LITHIUM POUR CALMER LEUR EUPHORIE.

Les maniaques, c’est comme l’hiver : Vous voudriez empêcher qu’il soit là, mais vous ne pouvez rien y faire … Les flics s’imaginent encore avec une relation contractuelle avec moi : Laquelle ?