Le régime le plus raciste qui ait existé dans l’Histoire de l’humanité, le nazisme, a débuté ses meurtres de masse en exterminant les malades mentaux, jugés poids-mort pour l’Allemagne (Eugénisme), sur des critères parfois expéditifs. Incitation au suicide, stigmatisation à ougrance qui n’est qu’un autre racisme, maltraitances, traitements inhumains & dégradants, les flics français(es) sont les héritiers de ce passé, jugeant de ma pathologie supposée. Ou quand les Droits de l’Homme entrent en sommeil … La mentalité de petits nazis des flics français a largement été démontrée.

Aktion T4

https://harcelementssursami.com/2016/04/11/fiche-de-lecture-sur-le-programme-aktion-t4-extermination-des-malades-mentaux-par-les-nazis

SeptièmeCroix.jpg

https://harcelementssursami.com/2018/07/17/le-neonazisme-dans-la-police-francaise

FascismeUnEncombrantRetour

https://harcelementssursami.com/2019/03/02/le-fascisme-un-encombrant-retour

https://harcelementssursami.com/2019/03/18/ma-bibliotheque-sur-le-nazisme

https://harcelementssursami.com/2017/04/04/auriez-vous-crie-heil-hitler-de-francois-roux-p-748-749

https://harcelementssursami.com/2019/03/18/ideologie-de-la-contrainte

FigureMusulman

https://harcelementssursami.com/2019/01/22/ceux-quon-prenait-pour-des-musulmans-2

CoeurConscient

https://harcelementssursami.com/2019/01/12/sommaire-du-livre-le-coeur-conscient-de-bruno-bettelheim-1960-2

https://harcelementssursami.com/2018/09/06/lete-chaotique-de-2013-chasse-a-lhomme-chronique-dun-massacre

https://harcelementssursami.com/2019/03/31/la-machine-administrative-selon-michel-foucault-cours-du-college-de-france-sur-les-anormaux

https://harcelementssursami.com/2019/02/17/la-lecture-de-la-pensee-totalitarisme-du-21eme-siecle

https://harcelementssursami.com/2019/03/17/un-mode-de-communication-inapproprie-les-flics-sont-des-maniaques-nous-manquant-gravement-de-respect-perdus-dans-la-negation-de-lalterite-atteinte-au-principe-de-liberte-on-na-pas-demande-a-l

https://harcelementssursami.com/2019/02/15/au-centre-du-harcelement-la-manie-delirante

 

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Conférences vues ces dernières années.

Je fréquente habituellement les Musées parisiens :

  • Money GoldMusée de l’Homme.
  • Money GoldCité des Sciences de la Villette (exposition sur la Voix – 2015, sur Darwin, sur la génétique, les sons, Planétarium – 2016, le Microbiote – 2019 ).
  • Money GoldMusée des Arts & Métiers.
  • Money GoldPalais de la Découverte (exposés sur la chimie, la radioactivité, la biologie, la physique sur les référentiels tournants, Planétarium).
  • Expositions du Centre Georges Pompidou (Expo sur Salvador Dali).
  • Expositions du Grand Palais (Miro).
  • Musée d’Orsay (Picasso Bleu & Rose).
  • Mémorial de la Shoah.
  • Money GoldCinémathèque française (Expos sur François Truffaut, Gus Van Sant). Musée du cinéma. Films de François Truffaut, Scorcese, Buster Keaton.
  • Osmothèque à Versailles (ISIPCA).

Année 2015. Toutes harcelées.

Année 2016. Conférences toutes harcelées.

Je fréquente aussi habituellement les conférences du Musée des Arts & Métiers (le jeudi) avec par exemple les thèmes suivants, qui m’ont beaucoup intéressé. Plaisir intellectuel jubilatoire.
(http://www.arts-et-metiers.net/agenda/archives) :

  • Money GoldLe transport par dirigeable : utopie ou réalité future ?
    Passionnant.

    – 21 janvier 2016
  • Money GoldMétamatériaux ou l’invisibilité réinventée.
    Passionnant. Comment rendre invisible un matériau …
    par Sébastien Guenneau et Philippe Barois
    – jeudi 25 février 2016
  • Money GoldÀ quoi rêvent les algorithmes ?
    par Dominique Cardon
    – jeudi 3 mars 2016
  • Money GoldManipuler l’infiniment petit.
    par Michel Spiro, Samuel Guibal, Stéphane Régnier
    – jeudi 17 mars 2016
  • Money GoldPollution des eaux, comment éliminer les médicaments ?
    par Hélène Budzinski et Jérôme Labanowski
    – jeudi 24 mars 2016
    Vidéo de la conférence ici :
    https://www.arts-et-metiers.net/musee/pollution-des-eaux-comment-eliminer-les-medicaments
  • Money GoldLes secrets du cosmos par Jean Audouze, un grand Monsieur de la physique.
    – 7 avril 2016
  • Money GoldFaire parler l’ADN fossile ou comment remonter le temps ?
    avec Eva Maria Geigl, directrice de recherche CNRS, Institut Jacques Monod, Equipe Epigénome et paléogénome, et Alain Froment, médecin et anthropologue, Musée de l’Homme, MNHN.
    – jeudi 28 avril 2016
  • Le cerveau, la machine et l’humain.
    avec Pierre-Marie Lledo, directeur du département de neurosciences à l’Institut Pasteur, directeur de recherche au CNRS, où il dirige le laboratoire « Gènes et cognition », et membre de l’Académie européenne des sciences. Il a été professeur invité à l’Université Harvard pendant de nombreuses années. Il est l’auteur, avec Jean-Didier Vincent, du Cerveau sur mesure, qui a été un grand succès.
    Vidéo de la conférence ici :
    https://www.arts-et-metiers.net/musee/le-cerveau-la-machine-et-lhumain

J’ai assisté à plusieurs conférences du cycle Rêves et cauchemars (Plaisir intellectuel jubilatoire) de la Cité des Sciences à la Villette :
http://www.cite-sciences.fr/fr/au-programme/animations-spectacles/conferences/thema-reves-et-cauchemars/cycle-la-science-des-reves/

  • Money GoldQuand le rêve tourne au cauchemar par Antonia Zadra.
    – 22 mars 2016.
    60 % des rêves sont des rêves anxieux.
  • Money GoldLes bienfaits du rêve par Isabelle Arnulf.
    Grande spécialiste du rêve …
    Les rêves prennent pour sujet l’activité diurne des 3 à 7 jours précédents et non celle de la veille, contrairement à ce qu’on croit souvent.

    – 29 mars 2016.
  • Money GoldL’interprétation du rêve a-t-elle un sens ? par Tobie Nathan.
    – 5 avril 2016.
    L’interprétation des rêves nécessite un tiers … nous dit le Pr Tobie Nathan, mais je pense qu’on peut parfois faire ça seul.
    Importance du rêve dans la révélation aux prophètes … On pense au prophète Youssef, fort dans l’interprétation des rêves (sourate n°11 du Coran).

J’ai assisté aussi à plusieurs conférences intéressantes de la semaine du cerveau 2016 et 2018 dans plusieurs lieux scientifiques :

  • Money GoldCerveau et justice. Conférence-débat de l’Institut Pasteur.
    par Marc Bourgeois, Denis Forest (philosophe), Philippe Goossens (avocat),
    Jean-Louis Mangin (informaticien au CEA).
    – 19 mars 2016.
  • Money GoldPilotage de drone par la pensée, animation au Palais de la Découverte
    par Nataliya Kosmyna.
    – 20 mars 2016.
  • Quelle conscience dans le coma ? par Sarah Wannez. Conférence du Palais de la Découverte.
    – 18 mars 2016.
  • Money GoldL’homme réparé – l’homme augmenté. Projection suivi d’un débat.
    par Jean-Michel Besnier (philosophe), Serge Picaud, Matthieu Saintenac (réalisateur).
    – 16 mars 2016.
  • Money GoldComportement, interface machine-homme, habitat intelligent, données de base : notre nouvelle vie à l’anthropocène par Pierre-Paul Vidal.
    – 15 mars 2016.

Année 2018.

  • Money GoldDu son au sens : comment casser le code de la parole ?
    Dr. Léo Varnet (post doctorant, Laboratoire des systèmes perceptifs, LSP, ENS Paris)
    Comment comprenons-nous la parole ? Comment notre cerveau décode-t-il les sons prononcés par notre interlocuteur pour identifier les mots et les syllabes qui les composent ? Depuis plus d’un siècle, la psycholinguistique cherche à répondre à cette question au travers d’expériences perceptives durant lesquelles des participants jugent de l’intelligibilité de sons de parole plus ou moins altérés. Nous suivrons ici la même approche, en décortiquant un son de parole pour observer les mécanismes impliqués dans sa compréhension.
    – Lundi 12 mars 2018. Ecolte Normale Supérieure.
    Il existe des atomes de parole … qu’on peut mettre en évidence !
  • Addictions : tous égaux ?
    Dr. Marie Jauffret-Roustide (CR CNRS, EHESS, UPD Inserm, CERMES3), Dr. Bertrand Nalpas (DR Inserm, DISC Inserm), Dr.Clément Vansteene (Hôpital Sainte Anne, USPC), Marc Margelidon (La Croix Bleue)
    Les addictions sont des pathologies cérébrales définies par une dépendance à une substance ou une activité. Comment l’addiction prend-elle racine dans le cerveau ? Comment déceler les facteurs de vulnérabilités pour une meilleure prévention et prise en charge ?
    Une conférence du cycle Santé en questions, conférence citoyenne proposée par l’Inserm et Universcience – Un duplex entre la Cité des sciences et de l’industrie et le Pavillon des sciences de Montbéliard.
    – Jeudi 15 mars 2018. Cité des Sciences de la Villette.
  • Visite-conférence du laboratoire de Magnéto-encéphalographie. Denis Schwartz, ingénieur de recherche.
    – Samedi 17 mars 2018. Institut du Cerveau et de la Moelle Epinière, Hôpital de la Pitié-Salpétrière.
  • Que savons-nous sur la dépression ? 
    Pr. Philippe Fossati (Pu PH, UPMC, Hôpital Pitié Salpêtrière, ICM, équipe Social and Affective Neuroscience)
    La dépression se traduit par des troubles émotionnels, cognitifs, et physique (fatigue, douleurs, troubles du sommeil, etc.). Elle peut être prise en charge aujourd’hui à l’aide de différents types de traitements médicamenteux. Cependant il n’est pas encore possible de prévenir la survenue des dépressions, les chercheurs souhaitent identifier des marqueurs qui permettraient d’identifier les sujets à risques. La dépression affecte profondément la vie quotidienne, et notamment la prise de décision : les personnes atteintes de dépression doivent déployer des efforts très importants pour réaliser une tâche, tout leur semble fatiguant, et souvent elles renoncent à entreprendre des actions pourtant simples.
    – Samedi 17 mars 2018. Institut du Cerveau et de la Moelle Epinière, Hôpital de la Pitié-Salpétrière.
    Conférence assez intéressante … Il est apparu récemment une molécule miraculeuse d’action très rapide contre la dépression : La kétamine. Un dépressif ne doit pas prendre la décision hative de divorcer. Le Dr Fossati nous dit que certains deviennent psychiatres par culture littéraire … Il ne faut pas se sentir concerné. Le métier de psychiatre est trop affreux. Le Dr Fossati nous dit aussi que le métier de médecin psychiatre est surtout fait d’automatismes et qu’il faut savoir réflechir au bon moment, 5 minutes par jour.

Année 2019.

  • Exposition sur le Microbiote à la Cité des Sciences avec ma soeur Sonia le 6 mars 2019.
  • Conférence inaugurale de la semaine du Cerveau 2019 sur les Addictions. Conférence passionnante.
    Par Jocelyne Caboche (Institut de Biologie Paris-Seine, Neuroscience Paris Seine –
    Sorbonne Université/CNRS/Inserm, Trésorière de la Société des Neuroscience).
    11 mars 2019.

Les addictions sont considérées comme des pathologies cérébrales définies par une dépendance et un usage compulsif d’une substance ou d’une activité, bien souvent malgré la connaissance de ses conséquences délétères, sur la santé, le comportement social, et la santé mentale. Les substances addictives incluent le tabac, l’alcool, les psychostimulants (cocaïne, amphétamine), les opiacés et le cannabis. Parmi les addictions sans substance sont aujourd’hui considérées, le jeu (jeux de hasard et d’argent), les sports extrêmes, voire même les écrans. Tous les individus ne sont pas égaux face aux addictions et les déterminants sociaux (environnement social y compris au cours de l’enfance, stress) jouent un rôle déterminant dans ce domaine. Jocelyne Caboche proposera de mieux comprendreles bases neurobiologiques de l’addiction, avec le détournement des circuits cérébraux normalement impliqués dans la récompense. Elle exposera les avancées de la recherche fondamentale et clinique qui permettent de mieux comprendre comment les substances ou certaines activités modifient de façon durable les propriétés des neurones au sein de ces circuits, et induisent une forme d’apprentissage pathologique associée à une libération accrue d’un neurotransmetteur : la dopamine. Comprendre ces mécanismes, et mieux les appréhender sont essentiels pour envisager de nouvelles approches thérapeutiques dans le traitement de ces pathologies.

Géolocalisé/harcelé.

  • Conférence passionnante sur le sujet : Le libre arbitre existe-t-il ?
    ESPCI (Ecole Supérieure de Physique & Chimie Industrielle de la Ville de Paris)
    12 mars 2019.
    Par

    • Bruno Delord, PR Institut des Systèmes Intelligents et de Robotique (ISIR), Sorbonne Université.
    • Nathalie Labrousse, Doctorante en sciences de l’éducation,
      Professeure agrégée lettres modernes,
      Laboratoire EDA (Education Discours Apprentissages) de Paris-Descartes.
    • Jean-Baptiste Guillon, Dr, normalien, agrégé, fait partie de la Chaire de Métaphysique et Philosophie de la Connaissance au Collège de France.

Lorsque notre comportement et nos choix peuvent être expliquées grâce aux neurosciences et aux sciences sociales, peut-on encore parler de libre arbitre ? Qu’en pensent les chercheur·es et les philosophes ? Pour animer cette réflexion, l’ESPGG propose un débat mouvant : une table ronde où le public doit se placer dans l’espace en fonction de ses convictions (à gauche : oui le libre arbitre existe; à droite : non ; au milieu : ne se prononce pas). Puis, au fur à mesure que la table ronde se déroule et que les échanges s’enrichissent, le public est invité à se repositionner.

Géolocalisé/harcelé. On ne peut avoir la paix lors de ces conférences : On est gravement harcelé par des flics qui crachent leur bile …

  • Conférence passionnante de la philosophe franco-italienne Elena Pasquinelli sur le sujet : Esprit critique, es-tu là ?
    ENS-Ulm (Ecole Normale Supérieure).
    13 mars 2019.

Sommes-nous capables d’esprit critique ? Peut-on outiller l’esprit critique ? Mais surtout : savons-nous de quoi nous parlons lorsque nous utilisons ces mots ? Nous allons puiser dans le réservoir des sciences cognitives – et des sciences tout court – pour nous en faire une idée.

Géolocalisé/harcelé.
On a encore été gravement distrait … par des flics psychotiques.

  • Entretien intéressant sur le thème Le cerveau, ce carrefour entre sciences et humanités.
    14 mars 2019.
    Par Giuseppe Gangarossa, Université Paris Diderot & Jean-Gaël Barbara, CNRS.

Comment les savoirs sur le cerveau se sont-ils construits ? Comment cet organe si fascinant et mystérieux a-t-il réussi à se placer au croisement des savoirs ? La Semaine du Cerveau est l’occasion d’un dialogue entre neurosciences et sciences humaines. Les bibliothèques de santé de l’université Paris Diderot vous proposent une rencontre avec Giuseppe Gangarossa, enseignant-chercheur en neurosciences (CNRS/Paris Diderot) et Jean-Gaël Barbara, historien et épistémologue des sciences (CNRS).
Cette rencontre accompagne l’exposition NeuroArts, sur l’imagerie du cerveau en lien avec les fonctions cérébrales. L’exposition NeuroArts est itinérante : Bibliothèque Bichat (février), Bibliothèque Villemin (mars), Bibliothèque Garancière (avril).

Géolocalisé/harcelé. Harcelé y compris dans la salle de conférence.

  • Conférence-entretien : Pourquoi et comment les maladies du cerveau font-elles encore de la résistance ?
    Institut Pasteur, Rue du Docteur Roux, Paris, France.
    16 mars 2019.Par

    • AGID Yves : médecin Neurologue, Professeur émérite à l’ICM (Institut du Cerveau et de la Moelle) ; Hôpital de la Pitiè-Salpêtrière, (Maladies neurologiques; tumeurs gliales).
    • BRISARD Claudine Directrice du Groupe Central Nervous System Medical Managment chez Syneos Health (Neurodegenerescence, douleur, psychiatrie).
    • DALKARA Deniz Institut de la Vision Paris Inserm U968 (restauration de la vision).
    • HENRY Chantal médecin Psychiatre ; Chercheuse à l’Institut Pasteur (Unité de Perception et mémoire olfactive, maladies psychiatriques).
    • PETIT Christine : médecin Généticienne, ; Professeur au Collège de France, Professeur à l’Institut Pasteur, Directrice de l’Institut de l’Audition, Paris (restauration de l’audition).
    • Alain PEREZ (journaliste spécialisé dans la recherche médicale au sein de la rédaction du site Théragora).
    • Et le grand Jean-Pierre Changeux, Normalien, Major de l’Agrégation de Sciences Naturelles en 1958, Docteur en Sciences Naturelles à l’Institut Pasteur (1964), Directeur de l’unité de neurobiologie moléculaire de l’Institut Pasteur, professeur honoraire au Collège de France et à l’Institut Pasteur, membre de l’Académie des Sciences, lauréat du Prix Albert Einstein 2018.
      Biographie ici :
      https://www.academie-sciences.fr/fr/Liste-des-membres-de-l-Academie-des-sciences-/-C/jean-pierre-changeux.html
      https://www.college-de-france.fr/site/jean-pierre-changeux/index.htm

Pour les maladies du cerveau, quels sont les freins dans la recherche fondamentale, la clinique, les biotechnologies, les industries neuro-pharmaceutiques, les start-up, les applications thérapeutiques, les débats éthiques et politiques ? Les médecins, chercheurs, industriels, produisent une immense quantité de connaissances scientifiques et technologiques. Pourquoi les progrès thérapeutiques paraissent-ils lents aux yeux du grand public et surtout des patients ? La clinique, pourtant ancienne (Hippocrate), n’a avancé que lentement jusqu’au XIXème siècle, et récemment plus rapidement en neurologie qu’en psychiatrie; pourquoi ? La variabilité des paramètres biologiques entre individus est tellement grande qu’elle suscite une individualisation des thérapies. Cela nécessite des techniques rapides et fiables au chevet du patient, donc de l’argent et du personnel. Les “Big Data” et l’Intelligence Artificielle vont-elles améliorer cette nouvelle clinique ? Peut-on identifier les difficultés techniques, conceptuelles, translationnelles, ralentissant aujourd’hui les traitements des maladies neurologiques et mentales ? Les neurosciences, avec l’avancée des neurotechnologies et de la bioinformatique, produisent une quantité de données scientifiques jamais égalée. Comment les soignants peuvent-ils/elles exploiter cette masse d’informations et en tirer profit dans leur pratique ? Comment s’articulent les innovations scientifiques avec les innovations cliniques, technologiques, et industrielles. De quelle nature sont les freins dans les industries neuro-biotechnologiques et neuro- pharmaceutiques ? Est-il exact que l’industrie pharmaceutique a depuis quelques années délaissé la recherche de nouvelles molécules psycho-pharmacologiques jugées inefficaces, moins rentables ? Ou bien s’agit-il d’une ré-orientation vers les nouvelles techniques neuro- biologiques ? La recherche translationnelle permet-elle un transfert assez rapide des découvertes scientifiques et industrielles vers les applications cliniques ? Comment les cliniciens, chercheurs, et industriels collaborent-ils ? Les temps, les logiques, les valeurs, les pratiques, de la recherche fondamentale, de la clinique, et de l’industrie, sont différents. Est-ce un frein ? Pourtant l’objectif est le même : soigner !

  •  Expo sur les Droits de l’Homme vus par le Street-Art.
    Musée de l’Homme.
    15 mars 2019.Géolocalisé/harcelé.

 

 

Un mode de communication inapproprié : Les flics sont des maniaques sévèrement anosognosiques nous manquant gravement de respect, perdus dans leur négation de l’altérité. Atteinte au principe de liberté. On n’a pas demandé à les écouter.

Un mode de communication inapproprié : Les flics sont des maniaques. On leur conseille le LITHIUM pour calmer leur euphorie.

Voilà ce que dit l’ouvrage collectif aux éditions Lavoisier 2014, Les troubles bipolaires, au chapitre aspects psychopathologiques et psychodynamiques : De l’état dépressif à l’état du triomphe du moi par M.-C. Lambotte p. 585 – 594.

 » Versatile, passant d’une préoccupation à une autre, le maniaque semble entièrement soumis à ses impulsions et à ses intérêts du moment et ne respecte plus les contraintes du cadre social qui ordonnent habituellement la communication.

Cette description de L. Binswanger, extraite de son ouvrage Mélancolie et manie, montre bien une sorte d‘effacement des repères qui, à l’ordinaire, permettent à des interlocuteurs de se référer aux mêmes éléments spatiaux-temporels dont la signification symbolique fixe le cadre de leurs échanges.

L. Binswanger analyse alors cette perte de considération du socius en se référant aux étapes husserliennes de la constitution de l’expérience d’autrui qui, de la présentation ou perception d’un corps-objet réel (une chose de la nature) se poursuit ensuite par l’acceptation de celui-ci comme un corps vivant étranger (l’alius), pour enfin parvenir à son apprésentation comme alter ego ; ce serait cette dernière fonction qui ferait défaut au sujet maniaque en butte à de seules présences (Präsenzen) isolées, sans liaison entre elles et sans qu’elles puissent s’inscrire dans la continuité de la biographie interne. (…) Il ne s’agit pas d’un déficit ou d’une lésion cognitive, mais bien plutôt d’une incapacité à considérer l’autre comme un alter ego participant d’un contexte commun et soumis de fait aux mêmes coordonnées mondaines.

Ce sont les « tendances déterminantes », selon K. Jaspers, qui manqueraient au sujet maniaque, tant en ce qui concerne la suite indéfinie et débridée de ses idées que l’excitation labile et désordonnée de son comportement.

Aussi bien en ce qui concerne la manie, la neutralisation des « tendances déterminantes » et du cadre contextuel nécessaire à la communication nous conduit-elle à penser qu’il s’agit là de la brusque mise à l’écart de toute contrainte, de toute règle qui habituellement règle les supports humains et leur donne à la fois consistance et signification. Or, nous savons qu’au regard de la psychanalyse, les rapports humains sont essentiellement construits sur des projections imaginaires en fonction desquelles les images respectives des partenaires s’ajustent en permanence. Mais ces images ne s’ajustent pas n’importe comment et n’alimentent pas non plus indéfiniment la tension agressive ; elles se trouvent à la fois circonscrites à l’intérieur d’un cadre et règles par un code symbolique qui permet aux partenaires de se référer à un même domaine de définition. Nous ne nous comportons pas de la même manière lorsque nous rencontrons quelqu’un dans un amphithéâtre universitaire ou sur un terrain de sport, et la meilleure image de soi que nous voulons présenter (le moi idéal) devra nécessairement s’adapter au contexte symbolique qui caractérise le socius.

L’aisance et la liberté excessives prises avec autrui, ou bien encore le peu de cas que le maniaque fait de la personne à laquelle il s’adresse, ne permet pas non plus la reconnaissance de l’autre dans l’assomption de sa différence ; et l’objet extérieur se trouve nié au sein même des manifestations les plus démonstratives de rapprochement.« 

Voilà pour la psychanalyse de ces maniaques. Les mots ne servent pas qu’au harcèlement : Des mots très savants servent aussi à décrire la réalité du déchainement des flics pendant plusieurs mois, plusieurs années. Nous, on sait s’exprimer en public, se comporter en société, mais les flics étant malades ont perdu toute notion de savoir-vivre. Ils ont un mode inapproprié de communication. Non seulement, ces flics parlent à tort et à travers, mais en plus, ils le font avec une mentalité de merde. Mais les deux vont souvent ensemble … Les mentalités de merde, ça existe et ça peut gravement vous pourrir la vie. On attend que le scandale se termine. Les flics sont indifférents à la haine qu’ils m’envoient et c’est un attribut principal des pervers narcissiques ; Ils se croient intègres. Drucker a le même problème. C’est ce que Cyrulnik appelle l’arrêt d’empathie. Il est des gens qui se sont disqualifiés il y a longtemps. ON LEUR CONSEILLE LE LITHIUM POUR CALMER LEUR EUPHORIE.

Les maniaques, c’est comme l’hiver : Vous voudriez empêcher qu’il soit là, mais vous ne pouvez rien y faire … Les flics s’imaginent encore avec une relation contractuelle avec moi : Laquelle ?

 

Le concept de Mythomanie (mensonge pathologique) au cours de l’Histoire … Des flics mythomanes.

Communication

L’évolution du concept de mythomanie dans l’histoire de la psychiatrie

The evolution of the concept of mythomania in the history of psychiatry

T. Haustgen a,*, M.-L. Bourgeois b
a CMP, 77, rue Victor-Hugo, 93100 Montreuil, France
b Institut Pitres et Régis, hôpital Charles-Perrens, IPSO, université Victor-Segalen Bordeaux-II, 121, rue de la Béchade, 33076 Bordeaux cedex, France
Disponible sur internet le 22 mai 2007

Résumé

Au XIXème siècle, les allégations mensongères et l’exubérance imaginative sont signalées dans plusieurs formes d’aliénation mentale : monomanie intellectuelle (Esquirol, 1819), folies héréditaires (Morel, 1860), mégalomanie (Dagonet, 1862 et 1876), délire de grandeur (Foville, 1871) — avec prévalence de thèmes de filiation — et surtout folie hystérique (J. Falret, 1866 ; Lasègue, 1881). Plusieurs mystificateurs célèbres dans l’histoire (fausses Jeanne-d’Arc, faux Louis XVII) auraient présenté ce type de troubles. Delbrück trace pour la première fois en Allemagne le tableau d’une forme d’aliénation reposant sur la déformation de la vérité qu’il nomme mensonge pathologique ou pseudologie fantastique (1891). Le Français E. Dupré (1862–1921) décrit en 1905 la mythomanie et ses trois formes : 1) vaniteuse (hâblerie fantastique, autoaccusation criminelle, simulation de maladies) ; 2) maligne (mystification, hétéro-accusation calomnieuse) ; 3) perverse (escrocs, séducteurs d’habitude, mythomanes errants). À partir de 1910, il en fait le fondement des délires dimagination, soit chroniques (autosuggestion, fabulation), soit aigus (souvent symptomatiques de troubles mentaux organiques). En 1919, à travers sa doctrine des déséquilibres constitutionnels héréditaires, il en fait le substratum de lhystérie. Cette conception est reprise par Delmas et Boll (1922), Heuyer (délire de rêverie, 1922), Vinchon (1926), Dide (1935), mais critiquée par l’école de Charcot (Janet), le courant phénoménologique (K. Schneider) et les adeptes de la notion de structure (Ey). Les paraphrénies confabulante et fantastique de Kraepelin (1913) sont rapprochées des délires d’imagination par les élèves de H. Claude (Nodet, 1937). Mais l’intuition devient un mécanisme délirant autonome (1931), tandis que Delay (1942), puis Guiraud (1956) différencient la fabulation de la mythomanie. Le terme disparaît des classifications à partir du DSM-III (1980), lentité de Dupré se trouvant éclatée entre les troubles délirants (à type de grandeur), les troubles factices, les personnalités antisociales, narcissique et borderline. La tendance actuelle est en revanche de différencier le mensonge pathologique des troubles délirants, du syndrome de Ganser et de la confabulation (presbyophrénie ou syndrome de Korsakoff). Ses liens avec la personnalité histrionique restent par ailleurs controversés.

© 2007 Elsevier Masson SAS. Tous droits réservés.

Abstract

During the l9th century, morbid lying and imaginative exuberance are pointed out in several forms of the mental alienation: Intellectual monomania (Esquirol, 1819), hereditary madness (Morel, 1860), megalomania (Dagonet, 1862 and 1876), grandiose delusion (Foville, 1871) — with ideas of filiation — and over all hysterical madness (J. Falret, 1866; Lasègue, 1881). Several historical personages reincarnated (false Joan of Arc, false Louis XVII) have likely suffered from these disorders. For the first time in Germany, Delbrück isolates an autonomous form of pathological lying that he calls “pseudologia fantastica” (1891). The French alienist E. Dupré (1862-1921) describes in 1905 the mythomania and its three forms: 1) vain (fantastic boasting, criminal autoaccusation, malingering); 2) mischievous (hoax, slanderous accusation, anonymous letters); 3) perverse (swindlers, seducers, wandering mythomania). Dating from 1910, Dupré characterizes the delusions based on “imaginative” mechanisms, with grandiose ideas, either chronic (autosuggestion, confabulation), or acute (often symptomatic of delirium, dementia, amnestic or mood disorders). In 1919, he considers mythomania as the basis of hysteria, through its “constitutional” (or “temperamental”) theory of mental disorders. These conceptions are accepted by Delmas and Boll (1922), Heuyer (“délire de rêverie”, 1922), Vinchon (1926) and Dide (1935), but criticized by the pupils of Charcot (Janet), the phenomenologists (K. Schneider) and the “structuralist” school (Ey). Kraepelin’s confabulatory and fantastic paraphrenias are compared with Dupré’s imaginative delusions by the pupils of H. Claude (Nodet, 1937). But the intuition is separated from the imagination as an autonomous delusional mechanism (1931), whereas Delay (1942) and then Guiraud (1956) distinguish confabulation from mythomania. Since the DSM-III (1980), the word mythomania is no more retained into psychiatric classifications. The clinical entity of Dupré is divided in delusional disorders (grandiose type), facticious disorders, antisocial, narcissistic and borderline personality disorders. On the other hand, pathological lying is nowadays differentiated from malingering, delusions, Ganser’s syndrome and confabulation. Its boundaries with histrionic personality disorder are not clear. © 2007 Elsevier Masson SAS. Tous droits réservés.

Mots clés : Constitution ; Dupré ; Fabulation ; Hystérie ; Imagination ; Mégalomanie ; Mensonge ; Paraphrénie ; Pseudologie fantastique

Keywords: Confabulation; Constitution; Dupré; Hysteria; Imagination; Lying; Megalomania; Paraphrenia; Pseudologia fantastica

De tout temps, les moralistes et les philosophes se sont intéressés au mensonge. « Le revers de la vérité a cent mille figures et un champ indéfini », note Montaigne dans les Essais. Tandis que La Fontaine proclame, dans « Le Statuaire et la statue de Jupiter » : « L’homme est de glace aux vérités. Il est de feu pour les mensonges. » Il n’est guère surprenant que la médecine aliéniste ait mis longtemps à présenter une vue unitaire et synthétique d’un phénomène dont les écrivains avaient décelé le caractère multiforme et universel. Par ailleurs, depuis la critique des monomanies de J.-P. Falret, l’inclusion dans la pathologie d’une conduite sociale frappée dostracisme semblait un peu suspecte aux cliniciens. Ce n’est donc pas avant la fin du XIXème siècle que vont être isolées des formes de mensonge pathologique, d’abord par plusieurs auteurs allemands [9,34], ensuite par le Français E. Dupré, qui forge en 1905 le néologisme de mythomanie [13]. Ce terme, passé dans le langage courant sous forme d’épithète, est resté très populaire chez les psychiatres français, alors qu’il n’est pratiquement pas employé dans les travaux anglo-américains qui lui préfèrent « mensonge pathologique » ou le vocable germanique « pseudologie fantastique » (pseudologia phantastica ou fantastica) [12,28,31,32,51].

1. Les mythomanes avant la mythomanie.

Mais des cas de menteurs manifestement pathologiques se retrouvent bien sûr antérieurement dans les annales historiques, puis dans les écrits des premiers aliénistes. Avant Dupré, c’est à lintérieur de deux registres de la pathologie mentale quon recense les futurs mythomanes : d’une part, les monomanies intellectuelles et les délires ; d’autre part, l’hystérie. Il nous faut d’abord passer en revue quelques-uns des pittoresques mystificateurs des siècles passés, épinglés par les historiens.

1.1. Les mystificateurs

Les cas de falsification du réel qui ont longtemps symbolisé la folie aux yeux du grand public sont ceux de personnages historiques réincarnés, sans qu’on puisse toujours déterminer si les intéressés sont des escrocs, des individus suggestibles instrumentalisés ou de véritables délirants. Sainte-Beuve notait [25] : « On ferait une liste curieuse de pseudo-prétendants qui ont surpris un moment la crédulité publique et celle des nations. Depuis le faux Smerdis qu’Hérodote nous raconte, les faux Agrippa, les faux Drusus, les faux Néron rapportés par Tacite, bien des têtes ont travaillé sur ce thème émouvant d’un prince mystérieusement disparu. » Condition de son accession à un statut mythique, le personnage réincarné est en général mort jeune, soit violemment, soit dans des conditions mystérieuses. Au cours des siècles, l’on voit ainsi se succéder les fausses Jeanne d’Arc, dont la plus célèbre, la dame des Armoises, a fait l’objet d’une thèse de Strasbourg en 1951 [33], Perkin Warbek (prétendument l’un des enfants d’Édouard IV d’Angleterre, disparu en 1483 dans la Tour de Londres), Pougatchev (se disant Pierre III de Russie et dont la révolte manqua de faire basculer l’empire de la Grande Catherine), puis les faux Louis XVII : une trentaine de cas recensés, dont huit internés dans des maisons de santé au XIXème siècle [25]. Sérieux et Capgras considèrent le plus célèbre d’entre eux, Naundorff, comme un délirant interprétatif : « Loin d’être un imposteur, il fut, semble-t-il, un interprétateur de bonne foi quand il contait la substitution au Temple et son séjour en Vendée chez un individu qu’on n’a jamais retrouvé, dans un château qu’on n’a pu situer. C’est avec la même conviction qu’il publiait plus tard sa Doctrine céleste où il exposait ses élucubrations mystiques, affirmant que Jésus-Christ n’est pas un dieu, mais un ange » [50]. Plus proche de nous, la fausse grande-duchesse Anastasia de Russie (pour l’état civil, l’Américaine Anna Anderson, morte en 1984).

Plusieurs personnages historiques semblent avoir présenté des thèmes (délirants ?) de filiation. Le plus célèbre est sans doute Christophe Colomb en personne, dont P. Erlanger décrit inimitablement la genèse des idées de grandeur : « Imaginatif, il l’était essentiellement et aussi doué de cette ambition poétique courante chez les contemporains de la chevalerie, aux yeux desquels un arbre généalogique recelait cent mystérieuses vertus. Le fils d’un tisserand de 1453 n’aurait pas seulement trouvé la société entière dressée contre lui s’il avait prétendu faire carrière. Il n’aurait jamais eu le courage de se poser en rival de ses supérieurs, les descendants des soudards de Guillaume le Conquérant, des pouilleux soldats de Charlemagne. Ces gentilshommes aux beaux noms, ces puissances taboues disposaient d’une arme magique qu’un Colomb de Gênes avait un seul moyen de neutraliser : se proclamer un des leurs et le croire. Ceux qui aiment donner des noms savants aux petites faiblesses humaines l’ont traité de menteur pathologique. Si la maladie consiste à mentir de façon convaincante, c’est-à-dire après s’être persuadé soi-même, Colomb assurément en fut atteint […]. Sa version personnelle le présente comme issu du comte Colombo, seigneur de Cuccaro-en-Montferrat, descendant du général romain Colonius qui vainquit Mithridate, roi du Pont, l’amena prisonnier à Rome » [18]. Des histoires d’accouchement clandestin et d’enlèvement d’enfant enrichissent les thèmes délirants de filiation de la princesse Tarakanova, soi-disant fille naturelle de la tsarine Elisabeth (encore une Russe !), morte en prison en 1775, et de Maria-Stella Chiapini, se disant Marie-Étoile d’Orléans, fille de Philippe-Égalité, à laquelle aurait été substitué le futur roi Louis-Philippe et qui mourut à Paris en 1843. Toujours au siècle des Lumières, d’illustres mystificateurs font, à travers des récits luxuriants, la jonction entre alchimistes et astrologues de la Renaissance, médiums, spirites et voyantes du XIXème siècle : le faux comte de Cagliostro (mort dans les geôles de l’Inquisition) et le faux comte de Saint-Germain. Si ces personnages firent en leur temps de nombreuses dupes, il est curieux de constater que des pseudo-historiens les ont relayés jusqu’à nos jours dans le cas des fausses Jeanne d’Arc, brodant à partir du XIXème siècle des thèmes de filiation (Jeanne, fille naturelle d’Isabeau de Bavière) sur la mystification initiale du XVe siècle. Régine Pernoud n’a pas manqué de fustiger « ces écrivains qui, en marge de l’Histoire, fabriquent des fables dont la plupart fourniraient d’admirables objets d’études aux psychanalystes, voire aux psychiatres, car chez quelques-uns, l’emportement avec lequel ils exposent leur thèse touche à la frénésie » [45].

1.2. Monomanies, folies héréditaires et délires de grandeur.

Dès 1800, la première édition du Traité médico-philosophique de Pinel relate les disputes de « trois aliénés qui se croyaient autant de souverains et qui prenaient chacun le titre de Louis XVI ». L’auteur raconte comment Mme Pussin, « en paraissant se prêter à leurs idées imaginaires », réussit à les calmer tour à tour ([46] p. 92–95). Le cas d’un des faux dauphins (Louis XVII), Jean-François Dufresne, 36 ans, neveu d’un conseiller d’État, soigné en 1818 par Esquirol, est l’une des illustrations cliniques du premier mémoire sur la monomanie, publié en 1819, repris en 1838. D’abord hypocondriaque, puis lypémaniaque, il « devient monomaniaque aussitôt après la lecture d’un journal. Cette lecture suffit pour produire une conviction indestructible […]. Il n’a point été possible de persuader à ce malade qu’il est le jouet de son imagination égarée » ([19] p. 11–19). Dans ses leçons cliniques, J.-P. Falret estime que « la production spontanée, c’est-à-dire sans cause appréciable, des idées dans la folie [est] un mode de génération des délires exceptionnel » ([21] p. 190). De nombreux cas de manifestations délirantes jaillissant brutalement de l’imagination, à thèmes de grandeur et de filiation, jalonnent toutefois les ouvrages de médecine mentale de la seconde moitié du XIXème siècle. Morel décrit en 1860, dans la 2ème classe de ses folies héréditaires, « des rêveurs, des utopistes, des esprits faux qui, dans les conceptions, fruits de leur intelligence et de leur imagination, apportent la même excentricité, le même dévergondage, que dans leurs actes ». Aimé P. « se fait passer pour un descendant des ducs de Lorraine […]. Ces sortes d’aliénés finissent par s’identifier dans les rôles qu’ils se donnent et par regarder comme véritables et réelles les conceptions les plus extravagantes de l’esprit de mensonge qui les caractérise » ([41] p. 546–548). L’une des orgueilleuses de la folie lucide de Trélat (l861), Mme S., femme d’un peintre en bâtiment, est persuadée d’être « Henriette Constantine Hortense Venda Wasilewska, veuve du comte d’Osmont, de Varsovie » ([53] p. 186–191).

En 1871, Foville explicite les mécanismes psychologiques qui conduisent au développement d’idées de grandeur et de filiation dans certaines formes d’aliénation chronique : « Frappés du peu de rapport qui existe entre leur position bourgeoise et la puissance dont leurs ennemis doivent disposer pour les atteindre en dépit de tout, quelques-uns de ces malades finissent par se demander si réellement ils sont aussi peu importants qu’ils le paraissent. Une nouvelle personnalité s’ouvre à leur esprit tourmenté […]. Si l’on a un si grand intérêt à les perdre […] c’est qu’ils appartiennent à un rang élevé, c’est que les gens qu’ils avaient considérés comme leurs parents ne sont pas leurs parents véritables, c’est qu’eux, ils appartiennent en réalité à une famille de premier ordre, à une souche royale le plus souvent. » Foville évoque également « les faiseurs de projets absurdes, dont les élucubrations vont s’enfouir dans les catacombes du ministère, les inventeurs du mouvement perpétuel, de la quadrature du cercle, les individus qui ont toujours un système prêt, ceux qui s’imaginent qu’avant eux la science n’était qu’un amas d’erreurs, les grands hommes incompris, les orateurs déclassés », mais pour les écarter du délire de grandeur [24].

Dans l’édition de 1876 de son traité, H. Dagonet développe sa conception de la mégalomanie (terme qu’il a forgé dès 1862) : « Il serait difficile d’énumérer toutes les idées chimériques que l’imagination des individus, atteints de monomanie ambitieuse, vient à leur créer, et qu’ils prennent pour autant de réalités. Les uns se croient prophètes, dieux ; les autres sont riches, puissants, ce sont des généraux, des ministres, de grands seigneurs, des princes, des rois ; ils commandent à l’univers entier, ils donnent avec dignité et protection des ordres à ceux qui les entourent, quelques-uns se croient des savants distingués, des poètes, des orateurs, etc. D’autres sont des réformateurs en politique, en finances, en religion » ([6] p. 268). En 1882, Magnan fera du délire de grandeur la troisième période de son délire chronique à évolution systématique [39].

1.3. Les hystériques avant Charcot.

On peut considérer la description par Jules Falret (fils) de la folie hystérique en 1866 (reprise dans son traité de 1890) comme la première expression des traits de caractère permanents de l’entité. Ce tableau, qui n’a rien à voir avec les futures psychoses hystériques, s’inscrit dans le cadre du démembrement de la folie raisonnante ou folie morale (monomanie affective dEsquirol), à laquelle la Société médico-psychologique consacre alors plusieurs séances. Le mensonge y occupe une place de premier ordre, ce qui va communiquer à l’hystérie des aliénistes un cachet particulièrement sombre [22] : « Un fait principal, essentiellement caractéristique chez les hystériques, c’est lesprit de duplicité et de mensonge. Ces malades sont de véritables comédiennes ; elles n’ont pas de plus grand plaisir que de tromper et dinduire en erreur. Les hystériques, qui exagèrent jusqu’à leurs mouvements convulsifs (lesquels sont souvent en partie simulés), travestissent et exagèrent également tous les mouvements de leur âme, toutes leurs idées et tous leurs actes. Elles affichent à chaque instant des sentiments quelles nont pas, elles jouent la douleur comme la gaieté, lamour comme la haine. Elles affectent la sympathie la plus vive pour les personnes quelles détestent cordialement ; elles aiment à méditer des projets de vengeance, à combiner des tours infâmes, des machinations infernales, des calomnies destinées à ruiner la réputation des personnes auxquelles elles prodiguent les témoignages de laffection la plus vive et la plus hypocrite ; elles inventent mille ruses, mille histoires mensongères. Elles composent de véritables romans. En un mot, la vie des hystériques nest quun perpétuel mensonge » ([22] p. 502).

Dans les années 1880, les prédécesseurs de Dupré à l’Infirmerie spéciale de la préfecture de police renchérissent. Lasègue présente le 28 mars 1881 à la Société médico-psychologique sa communication sur « les hystériques, leur perversité, leurs mensonges ». Il y décrit les « créations imaginaires » des hystériques. Leurs deux caractéristiques seraient « l’histoire arrangée et récitée par cœur, son acceptation par l’entourage. C’est ce dernier caractère qui différencie ce genre de perturbation morale de la folie proprement dite. Celle-ci ne se gagne pas, tandis que ces romans dhystériques imposent par leur vraisemblance. […] Les mensonges, les inventions des hystériques ne sont que le résultat dun mode de combinaison entre un fait faux, dune part, et, dautre part, une sorte de sagacité qui donne à ce fait inventé un certain caractère de vraisemblance » [36].

En 1883, Legrand du Saulle publie son étude, Les Hystériques. État physique et état mental. Actes insolites, délictueux et criminels. Le troisième des quatre degrés de lhystérie comporte, à côté des attaques de sommeil et des dédoublements de la personnalité, les mensonges, les tromperies et les dénonciations calomnieuses [37]. Pour les élèves de Charcot, ces troubles du caractère résulteraient de l’association de l’hystérie neurologique avec un terrain dégénératif [16]. Toutefois, Magnan ne fait pas en 1882 de la tendance au mensonge l’un des « syndromes épisodiques » de la dégénérescence mentale [39].

C’est l’Allemand Delbrück (de Stuttgart) qui isole, semble-t-il pour la première fois, en 1891 un trouble mental basé sur les conduites mensongères, à partir de cinq cas d’aventuriers de la haute escroquerie financière, en Autriche et en Allemagne. Il intitule sa communication (qui sera traduite en anglais en 1969), « Le mensonge pathologique ». C’est lui qui propose le terme de « pseudologie fantastique » (pseudologia phantastica) [9]. Peu après (1898), Koppen met l’accent sur l’assimilation, dans le mensonge pathologique, entre mensonge et réalité aux yeux du malade, ce qui apparente ce dernier à un véritable délirant [34].

2. L’oeuvre d’Ernest Dupré (1905–1919)

Le Docteur Ernest Dupré (1862–1921), médecin des hôpitaux de Paris depuis 1899, professeur agrégé à la Faculté, donne une série de leçons cliniques sur la mythomanie en 1905, aussitôt publiées dans le Bulletin médical. Il fait, avec son interne Benjamin-Joseph Logre (1883–1963), une première communication sur les délires dimagination au congrès des aliénistes de langue française d’août 1910, tenu à Bruxelles et à Liège. Il devient en 1913 (et non en 1905, comme on l’écrit généralement) médecin-chef de lInfirmerie spéciale (où il succède à Legras) et en 1916 professeur titulaire des maladies mentales et de l’encéphale (à la disparition de G. Ballet). Mais c’est seulement en novembre 1919 qu’il expose, dans sa leçon inaugurale, la doctrine des constitutions (ou déséquilibres constitutionnels du système nerveux).

2.1. Mythomanie

Dupré définit la mythomanie comme une « tendance pathologique plus ou moins volontaire et consciente au mensonge et à la création de fables imaginaires » [13]. Il parle déjà de « tendance constitutionnelle » en 1905 : « Si lon devient menteur, on naît mythomane. » Il exclut de l’entité le mensonge et la simulation épisodiques, l’activité mythique normale de l’enfant et les formes d’aliénation comportant des altérations habituelles de la vérité (il sera plus nuancé dans la suite de son travail sur leur éventuelle appartenance à la mythomanie) : confusion mentale, onirisme, délires systématisés, maladie maniaco-dépressive, états démentiels. Le contexte sociologique de l’époque explique sans doute l’étymologie du vocable de Dupré : débuts de l’anthropologie, de l’ethnographie et de l’étude des mythes ancestraux, assimilation du malade mental à l’enfant et au primitif [38].

La véritable mythomanie se caractérise par son manque de finalité, son caractère immotivé, sa durée et son intensité. Chez l’adulte comme chez l’enfant mythomanes, Dupré retrouve le même terrain (dégénérescence, déséquilibration), le même fond mental (infantilisme psychique), les mêmes associations morbides et les mêmes degrés :

  • altération de la vérité (par exagération, atténuation ou déformation de faits réels), involontaire, inconsciente, désintéressée (rôle de la suggestibilité) ;
  • mensonge caractérisé, tous les intermédiaires étant possibles entre le mensonge-moyen, utilitaire, et le mensonge-tendance, habituel, inutile, presque toujours encadré d’une fable ;
  • simulation, forme de fabulation en acte faisant jouer les tendances à l’imitation (adultes surtout) ;
  • fabulation fantastique, aboutissant au roman mythopathique imaginaire.

Dupré distingue trois formes cliniques principales de mythomanie, parfois associées et comprenant elles-mêmes de nombreuses variétés :

  • débiles : soit hâblerie fantastique, récits fabuleux d’aventures romanesques, vantardises, fanfaronnades (Tartarin de Tarascon), fugues des mythomanes infantiles migrateurs (petits Robinsons) ; soit autoaccusation criminelle, forme dépressive du « besoin pathologique de gloriole », qui emprunte aux événements de l’actualité (rôle de l’appoint éthylique) ; soit simulations d’attentats, faux accidents (nous sommes à l’époque des attentats anarchistes) ; soit simulations de maladies, de lésions et de troubles organiques (automutilations, ulcérations, ecchymoses, algies, paralysies), faux hypocondriaques (que Dieulafoy décrira en 1908 sous le nom de pathomimies), laparotomisés par persuasion (futur syndrome de Münchhausen).
  • la mythomanie maligne, qui s’associe aux diverses manifestations de linstinct de destruction : forme malicieuse des mystificateurs d’habitude ou professionnels (fabulations orales ou écrites, inspirées de l’actualité, supercheries variées, dont sont les cibles des victimes suggestibles, spiritisme, occultisme, dépôt de fausses bombes) ; ou hétéro-accusation calomnieuse avec dénonciation de crimes imaginaires (hétéro-accusation génitale, violences simulées, plaintes des faux enfants martyrs), lettres anonymes, faux témoignages.
  • la mythomanie perverse, qui vise à la satisfaction d’intentions cupides, sexuelles ou passionnelles : fraudes et escroqueries, abus de confiance, faux héritages (cas de Delbrück, affaire Thérèse Humbert, contagion mentale et complicité inconsciente de l’entourage) ; mythomanes sexuels (polygames, séducteurs professionnels) ; mythomanes errants, « véritables fables en marche racontant leurs odyssées […] qui ont autant de tendance à mentir qu’à voyager » (« Tout aventurier est né d’un mythomane », écrira A. Malraux dans La Voie royale).

Pour Dupré, il existe de nombreuses analogies entre la mythomanie et lhystérie : simulation provoquée ou spontanée d’un fait inexistant, autosuggestion. Le critère différentiel couramment avancé (caractère conscient et volontaire de la mythomanie) paraît bien contestable car contingent, difficile à mettre en évidence et à mesurer, aboutissant au même résultat clinique. En suivant la voie tracée par Babinski (qui avait retranché les manifestations pithiatiques de l’hystérie en 1901), il convient donc de poursuivre le démembrement de la « grande névrose », d’en détacher cette « véritable diathèse de mensonge et de fabulation » que constitue la mythomanie.

2.2. Délires d’imagination

2.2.1. Une faculté mentale au statut incertain

Aristote définissait limagination comme la faculté de faire ressurgir une image mentale en labsence de son objet initial. Elle dépendait de la mémoire. Pour Galien, l’âme raisonnable se subdivisait en imagination, raison proprement dite et mémoire. Jusqu’au XVIIIème siècle, l’imagination va désigner de manière générale la pensée et les représentations sensibles, tandis que fantaisie dénommait ce que nous appelons aujourd’hui imagination. C’est dans la première de ces acceptions que Pinel parle le plus souvent de l’imagination. Baillarger voyait encore en 1845, dans « lexercice involontaire de la mémoire et de limagination », le point de départ des hallucinations, mais aussi des troubles de lhumeur, de la stupidité et du délire aigu ([3] p. 499). C’est Kant qui, dans la Critique de la raison pure, introduit le concept moderne d’imagination productrice (dite plus tard créatrice ou constructive), liée pour lui à l’intuition, tandis qu’il abandonne la vieille imagination reproductrice d’Aristote aux « psychologues » : « En tant que l’imagination est spontanéité, je l’appelle aussi quelquefois imagination productrice et je la distingue par-là de l’imagination reproductrice, dont la synthèse est uniquement soumise à des lois empiriques, à celles de l’association et qui n’appartient pas à la philosophie transcendantale, mais à la psychologie. »

En 1900, T. Ribot publie une étude sur limagination créatrice [47]. Pour Chaslin (1912), cette dernière peut connaître diverses perturbations en pathologie mentale : augmentée dans lexcitation maniaque et la paralysie générale, diminuée dans la neurasthénie, les folies discordantes et les démences, affaiblie dans l’idiotie ou pervertie dans les idées de grandeur, les pseudo-souvenirs, la vantardise pathologique, comme chez les inventeurs méconnus : « Les perversions de l’imagination peuvent être indépendantes d’idées vraiment délirantes. Elles sont parfois si développées et si extravagantes qu’on les appelle “délire d’imagination”. Elles touchent de près aux mensonges et d’autre part aux faux souvenirs des gens qui ont perdu la mémoire et qui inventent inconsciemment des récits fantastiques » ([5] p. 107). C’est à propos de ces cas que Neisser avait décrit en 1905 un délire de confabulation, reprenant un terme utilisé par Kahlbaum dans son tableau de la presbyophrénie (1863). De même, Sérieux et Capgras faisaient en 1909 du délire de fabulation une variété de leur délire dinterprétation systématisé ([50] p. 161–168).

2.2.2. Psychoses imaginatives

Mais c’est seulement en 1910–1911 [14] que Dupré élève limagination au rang de mécanisme délirant, sur le modèle de l’interprétation et de l’hallucination (il a publié en 1907, quatre ans avant G. Ballet, une Revue polyclinique des psychoses hallucinatoires chroniques) : « L’imaginatif, également insoucieux des constatations sensorielles et des démonstrations logiques, exprime des idées, expose des histoires, émet des affirmations à la réalité desquelles, en dehors de toute expérience et de tout raisonnement, il attache immédiatement croyance. Le malade, réalisant d’emblée ses associations didées, transporte dans le monde extérieur ses créations subjectives, en leur conférant tous les caractères de lobjectivité. Il procède par intuition, par autosuggestion, par invention. Le point de départ de son erreur n’est pas la notion d’un fait extérieur, exact ou inexact, source d’un raisonnement incorrect ou résultat d’une perception fausse, mais une fiction d’origine endogène, une création subjective. Linterprétant procédait en savant ; limaginatif procède en poète » ([15] p. 96-97).

Le terrain est celui de la mythomanie constitutionnelle, dont le délire d’imagination n’est que l’« exagération morbide ». Pour Dupré, il existe une « identité foncière » entre le mensonge intentionnel et la mythomanie délirante, « totalement impossibles à distinguer dans la pratique » (ibid., p. 126). Le trouble s’alimente de fabulations rétrospectives et d’hallucinations de la mémoire. Le roman mythopathique se met en place « extemporanément, sur-le-champ, souvent par une réponse imprévue ». L’abondance même du délire nuit à sa systématisation. On note une « association fréquente et étroite, dans la réalité, des éléments de mensonge et de délire, en apparence inconciliables et même contradictoires » (ibid., p. 127). À l’inverse des délires d’interprétation, les délires imaginatifs sont le plus souvent variables, polymorphes, d’évolution irrégulière. Ils s’organisent en dehors de toute logique, selon les lois de continuité et de succession d’un récit (ibid. p. 154). Les thèmes, initialement de grandeur, d’invention et de filiation, peuvent évoluer vers la persécution et la revendication (ibid. p. 129). On relève des conséquences médicolégales spécifiques : faux témoignages, revendications d’ordre filial ou familial, escroqueries, vagabondage (comme dans les formes maligne et perverse de la mythomanie). À côté des délires chroniques d’imagination, Dupré et Logre décrivent des psychoses imaginatives aiguës (ibid., p. 167– 168), de début brutal, se déclenchant sur un fond de faiblesse de l’intelligence, d’aptitude mythopathique constitutionnelle et d’éréthisme psychique. Leur thématique est absurde, mais ne s’appuie sur aucune activité hallucinatoire. Elles évoluent en général favorablement. Contrairement au délire chronique d’imagination, elles sont le plus souvent symptomatiques de confusion mentale (autoaccusation de l’alcoolisme subaigu, fabulation du syndrome de Korsakoff), d’état démentiel (presbyophrénie), de paralysie générale ou de troubles de lhumeur (formes imaginatives de lexcitation maniaque ou hypomaniaque, romans d’autoaccusation, de ruine et d’hypocondrie des mélancoliques). Mais il existe des formes de délires imaginatifs aigus essentiels : délire dimagination en bouffée (forme clinique des bouffées délirantes de Magnan pauvres en interprétations et souvent exemptes d’hallucinations) ; délire imaginatif à éclipse, évoluant en crises paroxystiques séparées par des intervalles lucides. Enfin, des idées délirantes de mécanisme imaginatif peuvent s’observer transitoirement au cours de nombreuses pathologies mentales, aiguës ou chroniques (ibid., p. 137–149) : états obsédants (faux souvenirs, rêves hypnagogiques), perversions sexuelles, érotomanie (représentation de scènes érotiques, invention d’épisodes romanesques), accès maniaques (puérilisme, glossolalie) et dépressifs (faute imaginaire), excitation ébrieuse (paradis artificiels), confusion mentale légère (à distinguer de l’onirisme, de mécanisme hallucinatoire), syndrome de Korsakoff (rêverie fabulante), démence sénile (fabulation paramnésique), paralysie générale, délires chroniques d’interprétation et de revendication (inventeurs, thèmes de filiation). Mais cest surtout avec lhystérie que le délire dimagination entretient détroites relations : rôle commun de l’imitation ou de l’autosuggestion dans le déclenchement des manifestations, parenté de la suggestibilité et de l’imagination créatrice [47], terrain mythomaniaque (qui, combiné avec la psychoplasticité, conduit à faire de la mythoplastie la caractéristique essentielle de lhystérie).

2.3. La constitution mythopathique, substratum de l’hystérie ?

Pour Dupré, en 1919, « les maladies mentales sont des maladies de la personnalité. Or, la personnalité, normale ou pathologique, représente la somme et la synthèse de toutes les activités, organiques et fonctionnelles, dont la synergie continue assure, dans l’espace et dans le temps, la vie de l’individu » ([15] p. 486). Les manifestations du psychisme sont d’origine organique, sensitivomotrice et héréditaire. « Ces affections constitutionnelles semblent liées à des anomalies congénitales ou précocement acquises des régions du cortex où s’élabore l’activité psychique : anomalies de structure, de rapports ou de nutrition, encore inaccessibles d’ailleurs à nos techniques d’exploration microscopique ou chimique » (p. 487).

Il existe cinq formes de déséquilibres constitutionnels, qui représentent chacune l’altération d’une fonction de la vie relationnelle : débilité motrice (motilité) ; constitution émotive (émotivité) ; perversions instinctives (instincts de propriété, de génération et de sociabilité) ; constitution paranoïaque (jugement) ; constitution mythopathique (imagination) — le suffixe – pathos venant écarter toute analogie avec les monomanies. Les traits de la constitution mythopathique ont déjà été décrits dans les travaux sur les psychoses imaginatives : tendances romanesques, suggestibilité, goût pour certaines lectures (feuilletons, mélodrames, romans policiers), aptitude au mensonge, à la fabulation et à la simulation, propension à l’instabilité et au vagabondage (ibid., p. 183). Il existe une mythomanie passive, de répétition, faite de crédulité, de suggestibilité, de faiblesse du jugement, et une mythomanie active, démission, avec exubérance de limagination créatrice, tendance à la simulation et à la fabrication de situations fictives. Les combinaisons entre cette constitution et les autres s’expriment dans les différentes formes de mythomanie, décrites en 1905 : vaniteuse (association avec la débilité), maligne (avec la paranoïa), perverse (avec les perversions instinctives). Quant aux délires chroniques d’imagination, ils peuvent survenir aussi bien sur la constitution paranoïaque que mythopathique (ibid., p. 498–500).

Alors qu’il concluait seulement en 1905 à la séparation entre mythomanie et hystérie, Dupré fait en 1919 complètement dépendre cette dernière de la constitution mythopathique : « L’hystérie et les états pithiatiques représentent pour moi une espèce particulière du genre mythomanie […]. Tous les degrés s’observent entre la mythomanie sincère [sic] et l’hystérie, d’une part, la simulation intentionnelle, d’autre part ». Il avait déjà noté en 1911 : « Les autres mythomanes mentent surtout avec leur esprit. L’hystérique ment surtout avec son corps » (ibid., p. 146). Son élève Logre écrira en 1921 : « L’hystérique est un mythomane qui fabule avec son corps » [49].

3. La mythomanie de Pierre Janet à Henri Ey

3.1. Mythomanie et hystérie : une relation mouvementée

Contre J. Falret, Lasègue et Dupré, c’est à une sorte de réhabilitation de la personnalité hystérique que se livre P. Janet en 1909 : « Nos pauvres malades n’ont vraiment pas été favorisées ; jadis on les brûlait comme sorcières, puis on les accusa de toutes les débauches possibles ; enfin, quand les mœurs furent adoucies, on se borna à dire qu’elles étaient versatiles à lexcès, remarquables par leur esprit de duplicité, de mensonge, de simulation perpétuelle » ([30], p. 296). Cependant, la mythomanie ne peut caractériser les hystériques : « Le mensonge est pour moi un des accidents mentaux de la névrose, un des délires que l’hystérique peut avoir d’une manière très grave ou d’une manière atténuée, comme elle peut avoir des somnambulismes ou des fugues. Mais les hystériques nont pas nécessairement toutes limpulsion au mensonge. » (ibid. p. 297) Pour Janet, les deux principaux stigmates hystériques sont la suggestivité et la distractivité.

Au chapitre « Mensonge pathologique » de son manuel de 1912, P. Chaslin reprend, à l’inverse de Janet, la position classique des aliénistes : « Beaucoup dhystériques accusent leur médecin de les avoir violées ou outragées. On dit maintenant que l’hystérie n’est pour rien dans ces mensonges pathologiques. C’est possible, mais, dans la pratique, on peut bien dire que le mensonge poussé à ce degré vraiment pathologique se rencontre chez des débiles, imbéciles, détraqués, pervertis d’ordre divers et hystériques, enfants et adultes […]. Ce mensonge pathologique ne se borne pas au langage parlé ou écrit, il s’étend aussi aux actes. Il y a alors simulation, souvent de choses extraordinaires ou pathologiques, uniquement pour le plaisir, semble-t-il. Tout le monde connaît des exemples de ces faits qui touchent de près à l’hystérie ; il est, d’après Babinski, fort difficile de les distinguer de celle-ci » ([5] p. 110–111).

En 1922, l’ouvrage classique de Delmas et Boll isole cinq « constitutions psychopathiques », dont la constitution mythomaniaque, corrélées à des dispositions fondamentales d’ordre affectif et actif : avidité, bonté, activité, émotivité, sociabilité [10]. C’est cette dernière fonction qui serait altérée dans la mythomanie. On passerait par transitions insensibles d’une disposition (hypertrophiée ou atrophiée) à une constitution, puis à une psychopathie ou à une psychose. L’hystérie serait donc une maladie de la sociabilité, fonction qui vise à « intéresser les autres à soi et à conquérir leur bienveillance, par opposition à la bonté, dont le but est de sintéresser aux autres ». Diderot notait déjà : « On ne ment plus guère quand on sest départi de la prétention doccuper les autres de soi » [1].

Parmi les dix types de « Personnalités psychopathiques » qu’il isole en 1923, K. Schneider ne décrit pas de mythomanes, mais une classe de « psychopathes qui ont besoin de se faire valoir » [48]. En 1926, W. et M.T. Healy (de Boston) fournissent une définition devenue classique de la pseudologie fantastique : « Falsification entièrement disproportionnée à un but discernable, possiblement extensive et très compliquée, se manifestant durant des années ou même toute la vie, en l’absence d’un trouble mental avéré, d’une faiblesse d’esprit ou d’une épilepsie » [28].

Au même moment, J. Vinchon trace en France, dans son étude sur les déséquilibrés préfacée par Laignel-Lavastine, un portrait des plus noirs de l’hystérique : « C’est l’hystérie qui pousse aux escroqueries, aux usurpations de fonctions et de titres les êtres trop faibles pour résister à leurs rêves. L’hystérique joue comme eux la comédie, mais il la joue surtout avec son corps […]. Les délits des hystériques sont assez comparables à ceux des autres imaginatifs : ils ont peut-être plus d’habileté encore dans le mensonge, qui leur permet de jouer au naturel les rôles qu’ils choisissent » [55]. En 1929, Trubert, élève de Delmas, soutient encore une thèse intitulée « Lhystérie et la mythomanie », dans laquelle il incrimine lexaltation imaginative, les perturbations du jugement et de la mémoire dans la genèse de laffection [54].

En 1935, Dide consacre toujours un chapitre de son ouvrage sur l’hystérie à « Fabulation, mythophilie, imagination ». En se référant au « rôle social de la fabulation » développé par Bergson dans Les deux sources de la morale et de la religion (1932), il constate : « Chez l’hystérique, l’arriération fabulatrice se révèle par un faible jaillissement des sources généreuses ; fonction instinctive sans maturation, ni sûreté, elle s’exagère quantitativement, bien que privée de ses qualités foncières ; de la sorte, elle cache la faible intuition de soi-même. Elle exprime un reliquat infantile et ancestral inférieur, désadapté aux conditions actuelles » ([11] p. 191–192). Prenant le contre-pied de l’approche de Dupré, J. Delay est le premier auteur français à différencier nettement fabulation (délire de mémoire) et mythomanie (passion du mensonge) (1942) : « Le menteur sait qu’il ment, il sait donc qu’il y a une vérité. Le fabulateur ne dit pas la vérité, mais il ne ment pas, parce qu’il ne sait pas qu’il ment. Le menteur dit le faux pour le vrai, le fabulateur est en dehors du vrai et du faux, par-delà l’erreur et la vérité. Le menteur dupe, le fabulateur est dupé. Aussi bien ne prend-il aucune précaution pour ne pas être découvert. La fabulation n’est pas un récit, c’est un délire » ([8] p. 108).

Si dans les années 1950 et 1960, Heuyer [29] et Michaux [40] reprennent les descriptions de la constitution mythomaniaque tracée par leur prédécesseur à l’Infirmerie Spéciale, la plupart des traités et des manuels n’établissent plus de corrélations entre hystérie, fabulation et mythomanie. Baruk rencontre surtout la mythomanie chez les hypomanes : « Derrière cette libération de limagination incontrôlée, il existe souvent une modification plus profonde du psychisme et de lactivité nerveuse, modification qui relève de lexaltation particulière de lhypomanie et de la baisse du frein et de la critique que cette exaltation représente » ([4] p. 100). Guiraud note en 1956 [27] : « Croire avec Dupré et son école que la mythomanie est une constitution qui sert de base à l’hystérie, aux délires d’imagination et même à la presbyophrénie et au syndrome de Korsakoff, me paraît une exagération. » (p. 158) Grand pourfendeur de la doctrine des constitutions dès les années 1930, Ey [20] ne mentionne la mythomanie qu’à propos des formes pseudo-névrotiques du comportement psychopathique (p. 376). Il ne lui consacre aucune de ses Études psychiatriques.

3.2. Mythomanie et délires : l’invention des paraphrénies

Dans la huitième édition de son traité (1913), E. Kraepelin introduit une classe de psychoses endogènes (congénitales) intermédiaire entre la paranoïa et la démence précoce, celle des paraphrénies [35]. Parmi ses quatre formes, il décrit :

  • la paraphrénie confabulante (rare selon lui), qui se caractérise par la survenue didées de persécution et de grandeur, sur la base de faux souvenirs, à thèmes de richesse et de filiation royale, s’alimentant d’histoires extravagantes (substitution d’enfants) et d’aventures extraordinaires, sans hallucinations, ni sentiment d’influence ;
  • la paraphrénie fantastique, « production luxuriante d’idées délirantes absolument extravagantes, incohérentes, changeantes », s’accompagnant d’hallucinations auditives et de sentiment d’influence (qui apparentent cette forme à l’ancienne démence paranoïde), avec perturbations de l’humeur, néologismes, jeux de mots absurdes, à la thématique de grandeur, de filiation et de persécution variant très rapidement, aboutissant plus ou moins vite à un état daffaiblissement (Verblödung) du jugement (confusion du discours, perturbations du comportement), épargnant paradoxalement la volonté et l’activité mentale.

Bien qu’il s’agisse ici de pathologies accidentelles et non constitutionnelles (comme la paranoïa), l’école de H. Claude va en France, dans les années 1930, tenter de rapprocher les paraphrénies des délires d’imagination. C.-H. Nodet introduit le concept de « structure paraphrénique », se caractérisant « par l’importance du facteur imaginatif et hallucinatoire [et] la superposition constante d’une pseudoréalité éperdue » [43]. Henri Ey, quant à lui, isole le groupe des délires chroniques fantastiques, avec pensée paralogique, primauté de la fabulation sur les hallucinations, intégrité paradoxale de l’unité de la synthèse psychique [20].

En 1922, Heuyer et Borel [29] décrivent le délire de rêverie, comme forme clinique du délire d’imagination. Survenant à titre de compensation d’un sentiment d’infériorité physique, familiale ou sociale chez des sujets schizoïdes, il comporte des thèmes de grandeur, de puissance, de richesse, de filiation et des thèmes érotomaniaques (amours flatteuses imaginaires). À la fin de sa vie, Heuyer l’assimilera à l’autisme infantile de Kanner, décrit une vingtaine d’années plus tard ([29] p. 151). Le délire de rêverie semble toutefois plus proche du « bovarysme », individualisé par J. de Gaultier à la fin du XIXème siècle, en référence à Flaubert : possibilité de se concevoir autre qu’on est et l’ambiance autre qu’elle n’est, indifférence à la réalité, buts inaccessibles voués à l’échec.

En 1931, Targowla et Dublineau isolent un nouveau mécanisme délirant, que Dupré avait confondu avec l’imagination : l’intuition, définie comme un « jugement qui surgit soudainement et spontanément à la conscience, en dehors de la volonté, d’une manière incoercible, sans intermédiaire psychosensoriel ou intellectuel […]. Il s’impose par une évidence immédiate, indépendante de toute preuve ». Son caractère distinctif est « l’origine personnelle, reconnue par le sujet, du phénomène ». L’intuition spécifie une variété de « rêverie délirante schizophrénique », accompagnée du développement de tendances autistiques [52].

3.3. Statut de la mythomanie dans la psychanalyse

La psychanalyse fait du fantasme le fondement du psychisme inconscient, en le référant à 1’activité imaginative. Le terme fantasme renvoie aussi à la rêverie diurne. Mais, comme le déplore Ellenberger », la « fonction mythopoïétique de linconscient » (dont la mythomanie hystérique ne serait que lun des aspects) a suscité peu d’intérêt chez les pionniers de la psychiatrie dynamique [17,38]. Le mensonge n’est pas un objet d’étude spécifique pour la psychanalyse. Il n’entre pas dans la catégorie des mécanismes de défense. Freud prend toutefois acte, dans LAvenir dune illusion, du caractère universel de l’activité mensongère : « Il est d’innombrables civilisés qui reculeraient à l’idée du meurtre ou de l’inceste, mais qui n’hésitent pas à nuire à leur prochain par le mensonge et la tromperie, s’ils peuvent le faire impunément. » Et Lacan note dans ses Écrits : « La parole proprement humaine ne commence qu’avec la possibilité du mensonge. »

 4. La mythomanie dans la psychiatrie contemporaine

4.1. Classifications

Tandis que se développaient les recherches sur le mensonge en psychologie sociale, la mythomanie a déserté les classifications officielles des troubles mentaux dans les années 1980. La classification de lInserm de 1968 intègre encore la mythomanie maligne parmi les « perversions autres que sexuelles » (11.3). Mais le vocable ne figure plus, ni dans les DSM-III et IV [2], ni dans la CIM-10 [44]. La mythomanie ne fait partie ni des troubles dissociatifs, ni des troubles du contrôle des impulsions, ni des troubles des conduites de l’enfant ou de l’adolescent, ni des troubles de la personnalité de l’axe II. Le terme mensonge n’apparaît lui-même que dans l’un des sept critères de la personnalité antisociale du DSM : « Tendance à tromper par profit ou par plaisir, indiquée par des mensonges répétés, l’utilisation de pseudonymes ou des escroqueries. » On ne le retrouve dans aucun des critères de la personnalité histrionique. Des éléments proches de la mythomanie délirante ou névrotique (au sens large) figurent toutefois, sous d’autres dénominations, dans plusieurs classes diagnostiques du DSM :

  • le trouble délirant, type mégalomaniaque : « Idées délirantes dont le thème est une idée exagérée de sa propre valeur, de son pouvoir, de ses connaissances, de son identité ou dune relation exceptionnelle avec une divinité ou une personne célèbre », ce qui nous ramène, avant Dupré, aux descriptions de Foville et Dagonet ;
  • le trouble factice : « Production ou feinte intentionnelle de signes ou de symptômes physiques ou psychologiques, [sans] motifs extérieurs à ce comportement », ce qui renvoie aux faux hypocondriaques de Dupré et aux pathomimies de Dieulafoy (la pseudologie fantastique est mentionnée parmi les éléments permettant de faire le diagnostic différentiel avec un authentique trouble mental ou organique) ;
  • la personnalité narcissique : « Est absorbé par des fantaisies de succès illimité, de pouvoir, de splendeur, de beauté ou damour idéal », caractéristiques proches de celles du délire de rêverie et du bovarysme ;
  • la personnalité borderline : « Mode de relations interpersonnelles instables []. Alternance entre des positions extrêmes []. Instabilité de limage ou de la notion de soi. »

4.2. Manuels

Le traité de Guelfi et Boyer [26], de même que la huitième édition du Synopsis de Psychiatrie de Kaplan et Sadock [31] décrivent toujours la mythomanie (ou pseudologia phantastica) dans leur partie sémiologique, au chapitre des troubles du contenu de la pensée, mais sans la rattacher à une pathologie mentale spécifique. Elle peut se rencontrer « chez des personnalités hystériques qui ont besoin de se faire valoir, chez les déséquilibrés, où elle est souvent plus consciente et utilitaire (escroquerie, usurpation de titre) ou chez des pervers qui agissent leur mythomanie avec malignité (lettres anonymes, dénonciations) » ([26] p. 41). Les ouvrages de synthèse récents sur les personnalités pathologiques [7,23] n’accordent pas davantage d’autonomie au caractère mythomaniaque. Pour Q. Debray et D. Nollet en 1995 [7], « le terme de deceiving personality revient souvent dans les écrits anglo-saxons. Ce faux ami signifie personnalité trompeuse. La tendance à enjoliver la réalité, l’aptitude au mensonge compulsif par nécessité, plaisir ou habitude, constituent en effet un trait des personnalités histrioniques, mais n’ont pas été prises en compte dans les classifications internationales, car trop peu spécifiques ».

4.3. Vers un regain d’intérêt ?

En 2005, une revue américaine approfondie de la littérature a toutefois fait le point sur le mensonge pathologique au début du troisième millénaire [12]. Les principales caractéristiques du trouble seraient la croyance du menteur à ses allégations (d’où parfois la difficulté du diagnostic différentiel avec un trouble délirant), un jugement clair sur tous les autres sujets, l’absence de planification et une certaine dimension impulsive, la possibilité dune reconnaissance partielle du caractère mensonger des propos, enfin l’absence de motivation extérieure (comme un gain financier), faisant de la conduite mensongère une fin en soi. Le mensonge pathologique doit être distingué de la confabulation, s’inscrivant dans le cadre d’un trouble mental organique (comme l’avait déjà relevé J. Delay), du syndrome de Ganser et du trouble délirant. Mais il peut se rencontrer dans le trouble factice et dans de nombreux troubles de la personnalité : borderline [51], antisociale, narcissique et histrionique (ce qui paraît de nouveau légitimer les relations entre mythomanie et hystérie). Enfin, 40 % des cas de pseudologie fantastique présenteraient des anomalies du système nerveux central [32]. Il n’en reste pas moins que la question de savoir si le mensonge pathologique est une entité diagnostique autonome, un syndrome ou seulement un symptôme, ne peut être tranchée : « On ne sait pas si le mensonge pathologique existe dans toutes les cultures, s’il y a différents sous-types du phénomène et si les menteurs pathologiques présentent suffisamment de symptômes prédominants, consistants et stables ou un ensemble de symptômes permettant la claire délimitation d’une entité clinique » [12]. En 2006, un numéro entier de 1Évolution Psychiatrique a été consacré aux mensonges — avec un point d’interrogation. À côté de contributions évoquant de possibles aspects contemporains de la mythomanie (fausses allégations d’abus sexuels, demandeurs d’asile), est retracée la naissance du concept de mythomanie infantile, replacée dans le contexte idéologique de son époque [38]. Quarante-cinq ans après l’étude de référence de Neyraut [1,42], publiée par la même revue, on peut donc croire à un regain dintérêt pour la question du mensonge pathologique. Mais intérêt ne veut pas dire réintégration dans la nosologie. Étendue progressivement à un vaste groupe de troubles, allant des pathologies de la personnalité aux psychoses délirantes, en passant par l’hystérie, pilier de la doctrine des constitutions qui est venue relayer le concept de dégénérescence au début du XXème siècle, la mythomanie a été en quelque sorte victime de son succès. Elle n’a pas résisté aux critiques de la psychologie dynamique (P. Janet dès 1909), de la psychiatrie phénoménologique (K. Schneider), de la notion de structure (Ey) et de l’épistémologie (rapports du normal et du pathologique selon Canguilhem). Trop vague, trop extensif, trop peu spécifique, le concept médical péjoratif de mythomanie sest dilué, vers le milieu du XXème siècle, dans lanalyse psychologique valorisante par le roman réaliste du mensonge, considéré comme antidote à un monde désabusé :

  • « Le mensonge est essentiel à l’humanité. Il y joue peut-être un aussi grand rôle que la recherche du plaisir et d’ailleurs est commandé par cette recherche » (M. Proust, Albertine disparue).
  • « La vérité, c’est une agonie qui n’en finit pas. La vérité de ce monde, c’est la mort. Il faut choisir, mourir ou mentir » (L.-F. Céline, Voyage au bout de la nuit).
  • « La vérité, comme la lumière, aveugle. Le mensonge, au contraire, est un beau crépuscule qui met chaque objet en valeur » (A. Camus, La Chute).

Références

[1] Adès J. In: La mythomanie. Psynergie. Ciba éd; 1987. p. 2–4.

[2] American Psychiatric Association. DSM-IV ; Washington. 1994.

Discussion

Dr E. Hache. – Louis-Ferdinand Céline, déjà cité, a écrit : « Le mensonge, un rêve pris sur le fait » ; c’est un homme qui s’y connaissait en matière de mensonges et de turpitudes… de collusion avec l’envahisseur nazi (il a suivi le maréchal Pétain dans son bref exil à Sigmaringen) après avoir dénoncé des juifs sous l’occupation et s’être livré à de violents pamphlets contre eux pendant cette période. Cette remarque, « Le mensonge, un rêve pris sur le fait », me semble nodale : donnant une exonération au mensonge, le banalisant, le disculpant, lui donnant un statut psychopathologique (comme celui du rêve) et abolissant lintention de tromper, abolissant la volonté même du menteur. En résumé, Louis-Ferdinand Céline, dans cette « description » du mensonge, souligne, pointe, le sens de ce signifiant pour lui, à savoir un signifiant à la croisée des chemins de l’hystérie et de la perversité.

Dr P. Nicolas-Charles. – M. Haustgen a fait allusion à un faux Louis XVII. En fait, il y en a eu beaucoup et il y a eu beaucoup de Jeanne d’Arc… Y a-t-il eu des études sur cette adoption de fausses identités, mais identités de victimes fabuleusement glorieuses ou objets célèbres de pitié ?

Pr M. Bénézech. – Pour compléter cette communication, je voudrais simplement signaler que le mensonge pathologique et la mythomanie « perverse » au sens de Dupré, en matière d’usurpation d’identité, de fonction ou d’identification à un personnage important, sont à différencier de l’escroquerie volontaire et utilitaire, de la confabulation et de certains délires appartenant préférentiellement au cadre de la paranoïa (érotomanie, filiation).

Dr J.-P. Luauté. – Par rapport au déclin de la mythomanie et à la quasi-disparition des mythomanies avantageuses type faux dauphin, on observe actuellement le contraire, c’est-à-dire le phénomène des fausses victimes, à la faveur du mouvement de compassion envers les victimes.

Réponse du Rapporteur. – Au Dr Hache : je vous remercie d’avoir rappelé cette célèbre formule de Céline, qui complète et confirme ma propre citation. Cela étant, l’auteur du Voyage au bout de la nuit n’est pas le seul écrivain du 20ème siècle à avoir tenté de « démystifier » les conduites mensongères, ainsi que l’attestent les citations de Proust, Camus et Malraux que j’ai données.

Au Dr Nicolas-Charles : Sur les faux Louis XVII, létude de M. Garçon, quoique déjà ancienne, reste la mieux documentée. Sur les fausses Jeanne dArc, on peut consulter le pamphlet de R. Pernoud (cité dans la bibliographie) qui concerne aussi bien les mystificatrices du 15ème siècle que les écrivains du XXème  siècle ayant « brodé » sur le thème. Je n’ai pas connaissance d’études d’ensemble sur l’adoption de fausses identités dans l’histoire.

Au Dr J.-P. Luauté : les fausses victimes sont déjà décrites par Dupré en 1905, au sein de la mythomanie maligne (hétéro-accusation calomnieuse).

Agenda. Organisation scientifique du harcèlement. Le harcèlement est leur métier (septembre 2009 – mars 2016). Des flics orduriers …

Le harcèlement est leur métier pour paraphraser le titre du roman de Robert Merle (La mort est mon métier). L’organisation scientifique du harcèlement peut permettre de faire allusion à l’organisation scientifique de l’assassinat dont a parlé Robert Merle.

Cet article compte 23 000 mots et couvre la période courant du 4 octobre 2009 au début 2016.

 

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Le Chaos ! Au secours !!!

 

 

Automne 2006.

Je passe une annoncer dans Libération pour draguer Marie Drucker.

Eté 2009. Retour de vacances.

J’écoute une chanson de James Brond dans mon chambre intitulée Funky. Un flic commente : Vous êtes funky ? Les flics sont malades mentaux, désinhibés, sans aucune retenue, aucune limite.

Dans le RER, un vieux fou me dit par haut-parleurs : Tu nous casses les pieds. Tu ne veux pas retrouver Saïda ? Tu ne veux pas être Président ? J’avais tourné la page avec Saïda et je me fous d’être Président.

Prêt de la Poste, un vieux dingue me dit par haut-parleurs : Tu ne veux plus faire l’amour ? Avce qui connard ?

Mercredi 12 janvier 2010.

Tu vas pouvoir remercier Marie. Tu remplaces El Maleh.

Eté 2010. Quelques extraits de harcèlements chaotiques, plutôt psychotiques. Un texte bourré de contradictions. Que voit-on ? Un UMP délirant, pratiquant un abus de droit. On a subi ce harcèlement tous les jours pendant 2010.

Un flic hurle à côté de la porte d’entrée de la maison : Tu n’en as plus rien à foutre. Tu n’es pas musulman !

Jeudi 8 juillet 2010.

Ils vont être renvoyés.
On pense que tu vas être riche.
Ca n’est qu’une promesse sur laquelle les flics sont revenues ensuite …
Ils sont en train de culpabiliser.
Qu’est-ce que vous voulez qu’on vous dise ?
Tu leur as donné un avertissement.
T’as pas encore trouvé le sujet ? Nous avons le droit de critiquer. Nous ne sommes pas des sujets.
Ta psy est d’accord avec toi.
Je n’étais pas d’accord avec le Dr Farcas.
On pense qu’ils sont fous.
Tu es en bonne santé.
Nous ne sommes pas tes sujets.
Tu vas te marier avec Sophie.
Ils t’ont maltraité. Elles ne pourront pas te maltraiter. Tu les as captivées. Elles se sont trompées. Elle ne t’a pas maltraité. Elle t’a sauvé. Ils t’auraient maltraité. Elles ne pourront pas te traiter de pédé.
On a regretté. Tu ne nous verras jamais. Ils se sont bouffés. T’as rien écouté.
Elle n’a pas voulu te casser. Elles sont toutes cassées. Tu crois qu’on t’a encore agressé. On n’arrive pas à t’aider.
Ils t’ont énervé. Tu ne sors plus. Fait comprendre qu’on pue. Tu n’arrives pas à nous tuer. On pense que tu as bien fait. Tu n’arrives pas à nous parler. Ils n’ont pas compris. T’as pas de fric.
On s’en fout de ces flics. Marre de ces flics. Ils sont blessés. On te comprend pas. Ils t’ont pas compris. T’as encore réussi. Tu passes ton temps à les casser.
Nous sommes la DST. On voulait te rencontrer. Faire un effort.
Marre de cette Droite.
Marie, elle s’est fait jetée. C’est toi qu’elle aimait.
Marie Drucker a passé son temps ailleurs …
Tu es un homme de cinéma. Tu nous as fait du grand cinéma.
On l’emmerde ce militant Nicolas.
Un Charlie Chaplin. Tu vas pouvoir te foutre de Michel Rocard.
Tu vas pouvoir nous remplacer.
Tu vas retourner enseigner la phystique-chimie.
Pression réitérée plus tard …
Ils voulaient te foutre en l’air.
Ils sont fous.
Elle en a marre que tu t’ennuies. Tu nous ennuies.
On s’en fout de cette Drucker. Remercier Aubry. C’est elle qui nous a envoyé. Michel, c’est un ami. T’as cru que Michel, c’est un ami. C’était un ennemi. C’est un fou. Tu n’es pas fou.
On entend de façon régulière des choses discordantes …
On veut que tu aies une belle voiture. On s’en fout de ces voitures.
Ils allaient te faire arrêter. Tu les as calomnié. Tu en as marre de ces calomnies.
On n’arrivait pas à te faire changer. Tu les as enfermés.
T’as pas encore compris ce qu’on fait. On voulait l’enfermer.
T’as pas encore compris qu’il fallait se la fermer. Notre journal.
Quel journal ? On ne le saura jamais.
Tu penses qu’on t’a tué. Tu nous as respecté. On les a tués.
Tu vas la bouffer ta psy. C’est elle qui t’a compris. Tu te bas avec papi.
Ils sont toujours avec toi. Ils ne se foutent pas de toi.
Tu crois qu’on est encore d’accord avec toi. Tu nous as fait des choses positives.
Tes psy ne sont pas avec toi. Ils en ont marre de toi.
Il faut parler de toi. Une chose que tu ne comprends pas. Ils ne parlent pas de toi.
Michel, tu le comprenais. C’est lui qui t’a aidé.
Tu vas pouvoir te ba
ttre avec Josy. Ils veulent la tuer Azimi.
Marie ne t’a pas encore tout dit. Elle n’est pas avec Sarkozy. Elle est avec toi.
Tu vas pouvoir bosser avec El Maleh.
Tu crois qu’on t’a jugé ? On t’a accepté.
On n’est pas d’accord avec toi.
Pourquoi tu es fou ? A cause de Martine Aubry. Elle va tuer l’UMP.
On veut te rencontrer. On en a toute marre de rigoler.
On est emmerdé. On ne sait pas faire de ciné.
Tu ne peux pas nous saquer.
Tu les as toutes eues. Tu n’es pas un homme gentil. Tu es un homme de mixité. Pourquoi on se battait ? On se bat pour la mixité. Tu es encore battu. Tu te bas avec papi. T’as compris. Ils ne peuvent pas te saquer. On n’est pas d’accord avec toi.
Plus besoin de perdre tes papiers. On pense qu’ils t’ont massacré.
On est en train de chercher. Elles se sont foutues de toi. Tu crois qu’on n’est pas avec toi. On est tous avec toi.
Tu as terminé. On t’a compris.
Je ne suis pas Josy. On en a marre de tes amis. Nous sommes avec nos Drucker. Je suis avec Michèle. Elle a dit qu’on t’a encore enterré.
On en a marre de raconter nos vies.
Nous sommes de grands enfants.
On t’a rassuré. Tu n’es pas avec Frédéric Taddéï. On s’en fout de Michel.
T’as regretté. On a regretté.
On ne vous a pas jugé. Tu nous rappelles Bourvil.
C’est pas de la méchanceté.
Elles ne veulent pas t’aborder.
Il faut avancer. Tu as fini.
T’es pas beau. T’es en train de nous maudire.
Tu a
ttendais l’été.
Faut que t’arrêtes de nous mentir. Ils ne vont pas te mentir.
Tu nous as fait passer une bonne semaine.
On en a marre de t’emmerder.
On en a marre de t’emmerder.
C’est de la méchanceté.
On t’a regre
tté. On pense que tu vas regretter.
Tu n’aimais pas militer. T’es en train de militer.
Tout le monde t’aime. On en a marre de pleurer. Il faut que tu changes de sujet.
Tu nous rappelles Molière.
C’était pas LO. C’était l’UMP.
Triste aveu …
On pense que t’as compris. Il ne faut pas dénoncer.
On sait ce que tu vas dénoncer.
Tu es un homme embarrassé. Tu es un homme révolté.
Tu nous rappelles Albert Camus.
Pourquoi est-ce que je tourne en rond ? Parce que les flics détiennent des données personnelles, qu’ils se croient en droit de commenter à domicile.
Tu vas avoir un manteau en cuir. Tu es avec Johnny.
Ils ont compris pourquoi tu aimes la musique. Tu n’aimes pas les conflits.
Comment savent-ils que j’aime la musique si ce n’est en sonorisant mon appartement ? C’est toujours la même chose : On est en face d’une grave violation de la vie privée. J’aime surtout la musique pour le plaisir qu’elle donne. Mais des musiciens nous disent que la musique est un  langage universel, qui met tout le monde d’accord.
Ca nous a fait plaisir. Tu vas nous faire plaisir.
Ca te fait rigoler. C’était une thérapie.
Tu n’as pas inventé. Tu nous as blackoutés.
Pas encore compris : Elles sont toutes folles.
On pense que tu as maigri.
Sonorisation de conversations privées.
Tu vas pouvoir voir Martine Aubry. Nous sommes battus.
On en a marre de ces furies.
Tu te mets du Collyre. Tu en as marre de nos folies.
Tu vas pouvoir faire une bouffe avec Frédéric Taddéï.
Tu ressembles à Taddéï.
Ils vont te faire gagner.
Tu te bas contre Taddéï. Tu n’es pas convaincu.
Tu ne pourras plus plaisanter. Ils veulent que tu rentres à la DST. Tu nous as embétés.
Triste projet.
Tu nous prends la tête. On est encore fou.
Tu n’as pas encore compris : Tu nous rappelles Smaïn.
Tu nous as jeté. Tu les as fait marrer.
Tu nous as tués. On ne t’a pas compris. Elle t’a pardonné. Tu es l’unique.
Tu nous racontes pas de conneries.
Il faut qu’ils arrêtent de t’emmerder.
Tu vas pouvoir voir Josy. C’est pas Josy. C’est tes amis.
Tu nous as tout appris. Tu crois qu’on ne t’a pas compris. Tu t’en fous de Baffie. Tu n’es plus Baffie. Tu t’es battu pour Baffie.
Il est impossible de comprendre ce que ces flics veulent dire par là …
Tu es un psy. Tu ne racontes pas de conneries. C’est indécent. Tu n’es plus avec Marie.
C’est pas des conneries. Tu t’es foutu de Chichi. C’est lui qui t’a compris. Il s’en fout de Marie. C’est pas des ennemis.
Nous sommes malheureux.
Tu te bas contre Marie. Tu fonctionnes comme Ghannouchi.
Elle regrette ce qu’elle t’a fait. Elle t’a exécuté. Elle s’est renseigné. Ce qu’elle t’a fait. Pas jugé. Elle t’a accepté.
Tu es un homme marrant.
On sait ce qu’on t’a fait. Tu n’as pas résisté. Tu es un homme malin.
Elles ne vont pas cafter. Elles t’ont cassé. Elles sont caspiennes.
On a compris ce que t’as fait.
C’était Taddéï. Il t’a attaqué. On t’a défendu.
Elles t’ont attendu. On pense qu’elles t’attendaient. Tu n’es pas d’une grande beauté. Elle t’a cassé. Tu vas les casser. Elle s’en fout de ta beauté. Tu n’es pas d’une grande beauté. Elles sont perdues. Elles t’ont défendu.
Elle sait ce que tu fais. Elles t’ont espionné. Tu vas les tuer. On pense qu’elles vont se casser. Ce qu’on te fait : On veut que tu bouffes la DST.
Tu n’es plus un Ministre ?
Je n’ai jamais été Ministre. On est en face de flics délirants.
Tu n’as rien fait.
Tu sais qu’on vous observe.
Très bel aveu …
Elles sont déçues. Tu n’es pas convaincu. Tu n’agis pas. On en a tous marre. Il fallait agir en semi-liberté

On ne t’a pas encore compris. On t’a souri.
On veut te sécuriser. Tu es un homme gentil.
On sait qui t’a défendu. C’est la DST.
Tu les as shoutés.
Tu as crée.
On sait que c’est vrai.
Elles ont dit que c’est pas dur. Elles ne sont pas rassurées.
T’as eu raison de ne pas les écouter.
On s’en fout de ce
tte saleté. Elle en a assez fait. Elles ont cafté.
T’as trouvé. On s’en fout de ce
tte saleté.
On voulait que tu nous parles de toi.
Ce fut fait plus tard avec mes blogs, que je n’avais pas ouvert au public, mais qui ont été divulguées tout de même …

Vendredi 9 juillet 2010.

On n’arrive pas à vous réveiller. Vous vous en foutez de travailler. Vous ne voulez pas travailler. Tu vas nous faire travailler. Ils ont compris que tu étais expérimenté.
Il y a eu un problème avec la télé. Nous faire travailler. On va la bouffer cette télé. Ils t’ont encore attaqué. Plus de chimie.
Ils ont dit que c’était un meurtre. Il t’a fusillé.
Le meurtre est venu d’une autre façon, à petit feu, avec un traitement iatrogène, corsé, associé à un tabagisme.
On s’en fout de vous faire travailler.
Tu crois qu’elle s’est foutu de toi.
Tu vas pouvoir nous corriger.
Tristes aveux …
C’est pas normal ce qu’on fait.
C’était toi le plus fort. T’étais un homme expérimenté.
On pense que tu es un homme extraordinaire.
Tu fonctionnes comme Albert Camus.
T’étais très copain avec ta soeur.
On ne s’en fout pas. Nous sommes des policiers.
Ce que le Conseil d’Etat a complètement ignoré …
Tu n’es pas salarié. On pense qu’elles t’ont jugé. Elles ne pourront pas te juger. On est tous emmerdé.
Tu nous as tué. On n’arrive plus à te parler.
Elle va nous bouffer. Tu n’étais pas député. Tu es fou. On s’en fout de tes carnets. Ils t’ont infantilisé. Tu nous as détruits. On n’est pas détruit. On s’en fout de ta vie. Tu l’as intéressée Marie.
Te faire Serge July. Ils en ont marre d’être mal orientés.
Tu nous as fusillé, persécuté. On t’a infantilisé.
Tu fonctionnes comme un PDG.
Faire une rencontre avec Serge July. C’était Serge July.
T’en avais marre de ce
tte affaire.
Pense comme Serge July.
On pense que t’as fini. Nous sommes impolis.
Tu nous as encore supporté. Ils t’ont tous attaqué.
T’en avais marre d’être jeté. Personne ne t’a changé.
Elle ne va pas te shouter. Tu l’as rassurée. Elles se sont amusées.
Ca ne vous a pas rassuré.
Tu ne t’intéresses pas au PS.
Tout à fait exact …
Elles vont nous tuer.
Rencontre JP Marielle.
On ne t’a pas compris. Ce sont des caspiennes. Passe leur temps à t’attaquer.
Ils en ont marre de se bouffer.
Elles ne sont pas caspiennes.
C’était pas une maladie. Ils t’ont attaqué.
Bel aveu …
On a compris ce que tu vas nous faire. Ca les a agacées.
Elles t’ont encore attaqué. Tu les as faits flipper.
T’as un grand trou dans la tête. Tu leur as demandé d’arrêter.
Ils se sont encore foutus de ta tête. Ta tête va encore éclater. Nos têtes, elles vont éclater. Tu n’arrives pas à t’éclater. Ils sont tous massacrés. On t’a tous compris : Nos têtes vont éclater. Ta tête, elle va éclater. Elles passent leur temps à rigoler.
On pense comme toi. Ca nous fait du bien. On est toutes contentes. On veut se marier avec toi. On fonctionne comme toi. On est toutes comme toi. Elles sont toutes comme toi. Elles font toutes comme toi.
Tu fonctionnes comme Zola.
Ca le regarde pas. Pu faire un grand psy.
Tu nous as agacés. Tu nous as fait culpabiliser.
Elle ne te comprend pas : Pourquoi tu nous as fait tout ça ?
Tu allais nous lâcher. Nous sommes la DST. On était tous OK.
Ce que le Conseil d’Etat a complètement ignoré …
Nous n’arrivons pas à nous arrêter.
On s’en fout de ces Drucker. On s’en fout de ces bonnes personnes.
Tu es un homme intéressant.
On pense que tu vas intéresser les gens.
Ils ont tous marre de ta cruauté.
Je n’ai point de cruauté mentale, ce dont les amantes de Chaplin l’avait aussi accusé jusqu’au procès … Je ne suis point un Sade : Je n’ai personne avec qui être cruel. Il faut aussi être méfiant de la cruauté envers soi-même.
On pense qu’elles ont vomi.
Ils ont tous arrêté. Compris que ça allait exploser.
Marre d’être exposé.
Mal pour les Drucker. Ils t’ont trouvé super.
T’as pas encore trouvé. Ils t’ont questionné.
Tu es un grand psy. Ils ne voulaient pas te rencontrer. C’est eux qui t’ont fait tout ça.
Pourquoi on voulait te rencontrer ? On voulait les tuer.
Ca ne va plus. Tu es un homme fort.
D’accord avec toi : Elles t’ont toutes espionné.
On s’en fout de ce cinéma. Plus besoin de faire du cinéma.
On t’a trouvé super. Tu as réussi.
On est tous d’accord avec toi. Ils se sont foutus de toi. Il faut que t’arrêtes de te foutre de toi.
On s’en fout de Marie.
Elles se foutaient de toi. On s’en fout de cette Drucker. Tu vas pouvoir le bouffer Michel Drucker.
Faut que tu la bouffes ta psychiatre. On s’en fout de ta psychiatre.
Ton voisin, il est mort.
Elles sont avec toi.
Tu es un surhomme.
On te croyait. T’as pas inventé.
On en a tous marre de se dénoncer.
Ca les a fait rigoler.
Ils ont tous réagi. On a tous réagi.
Ca nous fait rire.
Ca va encore marcher.
On s’en fout de ta Naïma. Tu vas pouvoir nous dire merci. On est tous d’accord avec toi.
Il faut que tu roules en Ferrari.
Marie Drucker, elle pue. C’est elle qui t’a insulté. Ca nous a rassuré.
Elles ont tout arrêté. Tu vas te faire buter.
Tu nous rappelles Mickaël Moore.
Tu nous as éclaté. On pense que t’en assez fait.
Ils s’en foutent de cette Drucker.
T’as pas encore trouvé. C’est des saletés.
On en a marre de ce
tte bonne nouvelle.
On en a marre de ta psychiatre.
Tu n’es pas un homme vieux jeu.
Elles en ont marre de t’écouter.
Tu les as dépassés. On veut qu’elles te fassent un chèque.
Tu n’as pas toujours été seul.
Tu n’es pas coco. Nous sommes tous communistes.
Tu les as calmé. Ca s’est calmé.
Nous sommes des terroristes. Ils se sont énervés.
Ils se sont enfermés. Ca s’est calmé.
On n’est pas d’accord avec toi. Ca nous prend la tête. Ca ne nous regarde plus.
Il faut t’arrêter.
Tu vas nous écouter. Ce ne sont pas tes amis. Tu es en bonne santé.
TOUS MARRE DE CE CARNET. Pourquoi me harcèle-t-on ? Est-ce que ça fait sens ? On m’a donné le métier de scribe …
Tu leur as fait comprendre que c’est grave.
Nous sommes des gens graves.
Qui t’a parlé de tout ça ? Nous sommes tous responsables. On s’en fout de Marie Drucker.
Ils ont dit qu’on pue. On a tous compris : Ca pue.
T’as pas encore découvert ? On s’en fout de Michel Drucker.
On avait tous mal pour toi. On pensait que ça allait marcher.
Nous sommes toujours avec toi.
C’était une fâcherie. Ils étaient tous fachés.
Ils ont dit que tu étais intelligent.
Tu nous rappelles Bourvil.
On pense que t’es un molasson.
J’étais, je suis ralenti par les harcèlements. On ne fait point d’un âne un cheval de course.
T’aurais pu faire producteur.
Tu les as trouvé malpolis.
Ils t’ont trouvé.
Tu ne nous as pas supportés.
On n’arrivait pas à vous marier.
Avec Marie Drucker. Prise de tête imaginaire de 12 ans … 2006 – 2018.
Tu es un Stanislavski. Le créateur de la méthode l’Actors Studio.
Tu n’es pas rentier. Ca nous fait marrer.
T’en as marre de t’enfermer.
On s’en fout de ces gugusses.
Nous en avons marre de la Droite. C’est eux qui t’emmerdent.
Tu t’emmerdes. Elle nous emmerde.
On s’en fout de Josy. On s’en fout de cette religiosité.
Tu n’as pas encore compris ? On s’en fout de ce
tte Aubry.
Je suis avec Sarkozy. On t’a compris.
On te trouve gentil. On ne l’aime pas Josy.
Ils te manipulent.
On t’a compris. T’allais être meilleur que lui.
Tu nous as fait du bien.
On se demande ce que tu veux. Tu nous en veux.
Tu nous as oubliés. On veut te recruter.
Abus de droit par un groupe …
On ne t’a pas humilié.
Ils te prennent la tête.
On n’arrivait pas à t’oublier.
Il faut que tu fasses équipe avec Sarkozy.
Projet cauchemardesque …
Tu es un homme sain.
Nous sommes tes amis. Tout ça, c’est interdit.
Triste vérité …
Tu leur as foutu la trouille.
C’était Sarkozy. On s’en fout de ces Sarkozy.
Nous sommes socialistes.

Samedi 10 juillet 2010.

Tu es un homme intelligent.
On a une responsabilité.
Ils nous ont arrêté.
Marie Drucker. T’es un ami. Elles t’ont tout pris. Elles racontent tout à Sarkozy. Elles ont menti. Elles vont être renvoyées.
On a tout compris. Elles ont eu tort de te dire ça.
Elles t’ont encore attaqué.
Des andouilles. T’as pas la trouille.
Tu es un grand Monsieur. Tu vas retrouver Marie.
Tu es mon Sami.
Tu es un Sami.
On veut t’offrir une belle voiture.
Tu nous prends pour des pourris.
Tu vas finir par parler.
Je m’en fous de parler …
Tu vas pouvoir rencontrer Brad Pitt. Tu nous as détruits.
Ce sont des fous. Elles sont folles.
On s’en fout de ce cinoche.
Nous sommes tes avocats.
Tu l’as bouffée Marie Drucker.
Marie se fait encore bouffer.
Tu vas pouvoir nous le faire ce cinoche.
Ce sont des fous.
Tu leur as dit. C’est des fous.
Tu leur as fait comprendre : C’est privé.
Ca a du mal à leur rentrer dans la tête … Idem en 2013.
Tu es un super avocat.
Nous sommes tes chéris. On t’aime.
Tu n’as pas encore compris : On t’aime.
On en a marre d’être enfermé.
Tu es un Prix Nobel.
Nous sommes folles.
T’aurais pu faire un bon psy.
Tu crois qu’on a tout inventé.
Tu ne travailleras plus jamais.
On t’a défendu. On t’a représenté.
On pense que t’as découvert : Ca venait du WIFI.
Ca venait d’une puce installée en série sur les PC …
On est embêté. Ta mère, elle nous a tués.
Pas encore compris ce qu’on te fait : On s’en fout de la DST.
On a tous mal pour Marie. Elle voulait t’accompagner.
Nous sommes la DST.
On pense que c’est Sarkozy.
Ils te prennent pour un bouffon.
T’as pas encore compris. C’est Marie. C’est elle qui veut t’embêter.
Tu leur causes du souci.
Ils ne vont pas te bouffer. Tu les as dépassé.
On ne te comprend plus. Qui t’a maltraité ?
Tu ne sais plus où aller. On les a tué.
Tu es un super avocat.
Tu t’en fous de ce
tte psycho.
T’as pas encore compris ? Tu nous as tués.
L’agonie a continué jusqu’à aujourd’hui en 2018 …
Elles ont exagéré.
On pense qu’elle te trouvait gentil. Tu l’as tuée.
Il faut qu’ils arrêtent de t’emmerder.
On veut que tu roules en Ferrari.
Tu les as coincés.
Tu nous rappelles Schwartzie.
Ils voulaient que tu travailles pour DMD.
Ils t’ont consulté.
Tu ne pourras plus te foutre de Marie. C’est ton amie.
Tu es un Omar Sy.
Tu es un homme excellent. Délire droitier.
Les UMP se prennent pour des élites …
Tu vas pouvoir te foutre de ces procès.
C’est eux qui t’ont fait un procès.
Nous ne sommes pas tes parents.
Tu es notre avocat. Ils ont lu Zazie.
T’étais un mec marrant.
Ils ont dit qu’ils ne sont pas d’accord avec toi.
Ils se sont amusés avec toi.
T’as pas encore compris : Ca pue.
On était toujours avec toi.
Ils ne sont pas d’accord avec toi : Tu ne les comprends pas.
On t’a encore trouvé gentil.
On en a tous marre de ce complot.
On t’a compris. Tu es un psy.
On s’en fout de ces psy. Il faut que t’ailles en Tunisie.
T’es en train de devenir psy. On a tous compris.
On te dit merci. On s’en fout de ta vie.
Tu vas pouvoir te foutre de ces Ventura.
Tu t’en fous de ce
tte Aubry.
Elles t’ont jeté.
Tu es un bon psychiatre.
On pense que tu vas nous faire du cinoche.
T’es en train de faire souffrir Candy.
Tu crois que nous sommes psychiatres ?
Bel aveu de bêtise … de mythomanes.
Tu as réagi.
Vous nous faites chier.
On n’arrivait pas à t’arrêter. On s’en fout de ce
tte Aubry.
Tu vas nous faire Schwartzie.
Tu n’as pas encore tout appris ?
IL S’EST ENFUI.
On est comme toi. On n’aime pas tout ça.
On était d’accord avec toi.
Tu nous as tout pris. Tu es un génie.
On pense qu’on t’a tout pris.
Ils ont ri. T’étais meilleur que lui.
Tu n’es pas assujetti.
Tu leur as donné des idées. Tu as une bonne idée.
Ton papi. Tu es un homme droit. Ils t’ont accepté.
Ils n’ont rien fait pour toi. Ca nous fait marrer.
On s’en fout de sa CNIL.
On pense que tu as mérité.
On pense qu’on a les mêmes idées.
Elles t’ont réservé une surprise.
Ce sont des gens différents. Tu les as inspirés.
Marie, c’était une amie.
On en a marre de tes amis. Les Drucker, c’était des amis.
T’as pas encore compris que t’avais un ami. C’est ton papi.
Tu es un homme merveilleux.
T’as encore trouvé. On pense que t’as fini.
On pensait que t’avais trouvé. C’était une amie.
On s’en fout de Marie Drucker. Elle va se faire foutre.
Tu leur as fait penser à Schwartzenegger.
Tu en as marre de nos folies.
On va te faire un cadeau.
On s’en fout de ces Ferrari.
Tu es notre héros. On t’a trouvé beau.
Tu es notre Lino.
Je ne peux pas remplacer le Lino, c’est de la moquette que j’ai chez moi.
Tu n’es pas un jouet. On s’en fout de ces chieurs.
Tu t’en fous d’être riche. Tu es un homme riche.
On a regre
tté.
Tu vas pouvoir la gagner ta coupe du monde.
C’était Nawell Madani. Elle est intéressée par Sami.
Un homme chéri. Chéri par Marie.
Faire la paix avec tout le monde.
On sait que t’arrives pas à rencontrer.
On veut que tu nous fasses du ciné.
Ils t’ont espionné.
On s’en fout de Marie.
Il faut que tu nous fasses ton ciné.
Tu n’as plus rien à foutre ici.
On se demande comment tu fais pour être ici.
On se demande ce que tu viens faire ici.
Tu t’en fous d’être ici. On voulait que tu rencontres Sarkozy.
Ils ne sont pas avec Aubry. Tu te bas avec Aubry.
On te trouve rigolo.
On pense que ça va changer.
On t’a appris à être gentil.
Ton grand-père t’a encore aimé.
Elles se sont enfuies.
Ils sont insupportables.
On s’en fout de cet Etat. Tu n’es pas un homme d’Etat.
Tu penses que tout est possible.
Ce qui n’est pas tout à fait exact … Je ne suis pas comme El Maleh, qui lui est sarkozyste.
On s’en fout de Sarkozy.
Ils t’avaient choisi. Voulait que tu succèdes à Sarkozy.
On nageait en plein délire …
Tu es un gentil.
On ne te trouve pas gentil. Tu vas comprendre Marzano.
On s’en fout de ces Ferrari. Ils t’ont menti.
Où est-ce que tu vas trouver tout ça ?
On s’en fout de ce cinéma. Tu es sympa.
Tu ressembles à Ventura.
Tu fonctionnes comme tes parents.
Ca venait des Ventura. Te trouver un contrat.
Comment t’as fait pour comprendre tout ça ?
On s’en foutait de tout ça.
Tu nous as fait une bonne enquête.
Pourquoi ils font tout ça ? Ils voulaient que tu sois sympa.
Et finalement, on tombe sur des flics très antipathiques, des prétendus modèles de vertu.
Tu nous as réconcilié. On veut la tuer Marie.
Elles te racontent des conneries. C’était ton papi. Il t’a applaudi.
Tu es un homme chéri par Marie.
Tu leur as fait du Marzano. Elles t’ont trouvé super.
Il faut que tu nous fasses Ventura.
Arrête de fumer. Ce n’est pas fait pour toi.
Tu les as commandés. Ca les a tués.
Les bouffer ces Drucker.
Tu sais ce que les Drucker ont répondu : Ils ont dit que tu t’étais pas trompé.
Tu fais comme Marzano.
On s’en fout de Michel Drucker : Il t’a rien fait. Il t’a tout fait. Il voulait que tu te battes pour Faustine. Michel Drucker s’est fait engueuler. Ils vont l’enfermer. C’est lui qui te répondait dans Libé.
On sait que c’est pas normal ce qu’on t’a fait. On pense que Michel, c’est un pourri.
On pense qu’ils ne t’ont pas compris. Tu nous as détruits.
On pense que t’as pas compris. On t’attend.
Ils attendaient quoi ?
On pense que c’est un fou. On s’en foutait de Billiot.
On s’en fout de Marie. Ce que tu nous as fait, c’est super.
T’as pas encore compris que t’es une putain ?
Je me faisais copieusement insulté.
On s’en fout de ta Michel Drucker.
On pense que tu es comédien. On pense que t’avais trouvé. Ils voulaient tout savoir sur ta vie. C’était interdit. On s’en fout de ton autofiction.
Aveu très révélateur et véridique, vérifié. On les a supprimés.
Nous sommes tes clients. T’étais qu’une putain.
On s’en fout de Marie. Pourquoi elle a recommencé ? Tu lui plais. Elle t’a accepté. On pense que tu l’as fait craquer. On pense que t’as trouvé. On t’a volé. On s’en fout de Jugnot.
On veut t’annoncer une bonne nouvelle. Tu fonctionnes comme El Maleh.
Ils ne t’ont pas bouffé. Tu les as bafoués.
On veut que tu le gagnes ce procès.
On s’en fout de Marie. C’est elle qui t’espionnait. On s’en fout de Michel Drucker. Ils vont faire la paix. Ils te jugeaient.
Ils t’avaient choisi. Ils voulaient que tu remplaces Sarkozy. On en a toutes marre. Tu en as marre. Ils en ont marre. Tu vas devenir une star.
Tu nous mens. Tu es comédien.
On voulait que tu remplaces Sarkozy. On t’a choisi.
On nageait en plein délire …
Pour toi, nous sommes folles. On n’arrive pas à t’oublier.
Ils vont encore te tuer.
On n’arrive pas à t’aider.
Il n’y a rien de concret.
Nous y voilà. C’est exactement ça. Nous sommes en face de flics psychotiques.
Ils t’ont torturé.
Nous sommes fous. On est tous d’accord avec toi. Nous sommes avec toi. Ils te racontent n’importe quoi.
On sait ce qu’ils vont faire. Ils vont nous arrêter.
Très bonne nouvelle qu’on attend toujours 8 ans après.
Personne ne t’a choisi. Elles se sont amusées.
Tu as encore réussi.
Ils veulent t’expulser.
Très bon aveu, vérifié maintes fois par la suite, la manifestation d’un néonazisme français …

Automne 2010.

En somnolent un soir, je vois en rêve Marie Drucker effrondée en pleurs. Le policier qui lit dans mes pensées a analysé mon rêve par lecture de la pensée et a commenté : Tu crois que tu l’as fait pleurer Marie ?

Automne 2010.

Rue Ordener dans le 18ème arrdt de Paris, près du domicile de mon ami Jérôme, une voix qui ressemble à celle de ma soeur Sonia me dit : Elle est bien roulée ma soeur (commentaire que j’avais fait sur la photo de ma soeur en maillot de bain postée sur Facebook). Ta meuf, c’est Marie !

Mars 2011. Exemples de propos chaotiques une fois de plus,
reproduits tous les jours de 2011. L’actualité du moment, c’était de faire Ventura, ce dont les flics doutaient … ou Onassis. Les flics passaient la brosse à reluire et en 2015, ça a basculé dans
l’inverse : Une haine épouvantable.

Un soir de 2011.

Je regarde dans ma chambre à la télé une émission sur l’histoire de l’humour. Une jeune flic me hurle dessus : TU ES HUMORISTE ?

Jeudi 17 mars 2011.

On s’est pris la tête. On est tous content.
Tu n’es pas Ventura. On a compris.
Tu nous as tués. Tu nous as rassuré.
On t’a pas rejeté. On comprend rien.
Tu ne nous fais pas Ventura.
Tu es un homme malheureux.
Nous sommes tes syndicats.
Il faut que tu trouves du travail.
Tu vas remplacer Lino.
On regre
tte ce qu’on t’a fait.
Tu vas pouvoir nous faire Ventura.
Ca va aller. Tu as gagné. Tu vas pouvoir te marier.
Nous sommes tes agents.
Tu n’es pas Ventura.
Tu vas nous faire Ventura.
On n’arrive pas à t’appeler.
Incompréhensible, psychotique …
On t’a compris.
Nous sommes producteurs.
Tu n’es pas Ventura. Tu réfléchis.
Tu as gagné. On a tous compris.
Il faut que t’arrêtes.
Tu n’es pas un homme discret.
Il faut que t’ailles mieux.
Tu te compares à Lino.
Il faut que tu travailles.
Tu deviens fou.
Tu es affreux.
On a l’habitude. On ne t’a pas rejeté ?
On avait tous compris. On est avec toi.
Qu’est-ce que tu fais ici ?
Il faut que tu fasses une formation. On a compris.
Tu n’es pas un homme heureux.
Tu nous as eus.
Tu te passionnes pour Ventura.
Une bonne nouvelle. T’as trouvé.
Onassis. On va te faire une fête.
T’arrives pas à comprendre qu’il faut t’arrêter ?
ARRETER QUOI ?
T’es encore en vie ?
Nous en avons marre. Tu as eu le bon comportement.
On est content. On est d’accord avec toi.
On n’arrive pas à se décider.
C’est terrible. Tu réussis. Tu nous as fait du bien.
Tu n’es pas Ventura.
Personne ne veut te tuer.
Elles se foutaient de ta gueule.
Tu n’avais pas compris ? Tu es un Gabin.
Tu te fais chier. Ca va marcher. On t’a compris.
Nous avons mal. On regre
tte ce qu’on t’a fait.
Tu réussis. On va te faire gagner.
Tu as réussi.
Tu es Sami. Notre Sami.
On te l’a dit : T’es Onassis.
Tu nous fais Ventura. On ne comprenait rien.
C’est un mystère.
Tu vas pouvoir travailler.
Ils ne t’ont pas retenu. A cause de tes cigarettes.
On ne te supporte pas. Tu ne nous supportais pas.
Tu nous emmerdes. Tu crois qu’on aime Marie Drucker …
Leur Directeur.
Tu rêves.
Tu nous as fait un truc important. On veut que tu sois content.
Tu as réussi. Il faut que tu gagnes ton procès.
Marre de Marie Drucker. Nous sommes avec toi.
Il faut que tu arrêtes. Que tu nous respectes.
On ne t’avait pas encore compris ? Tu vas battre Ventura.
Tu nous as fait une comédie. On s’en fout de ta Drucker.
Nous sommes des sauvages. On passe notre temps à vous tuer.
T’as pas encore trouvé ? Tu nous as contactés.
T’as encore tout raté. Nous sommes graves.
Ils voulaient que tu rentres à l’UMP.
Je suis tombé sur un os …
Tu vas pouvoir revoir ta mère.
Tu nous as menti. Il faut que tu respectes Arlette Laguiller.
Nous sommes les militants Laguiller.
Tu t’en fous de cette Ventura.
Tu es avec Laguiller.
T’arrives pas à comprendre ce qu’on fait. On regrette ce qu’on fait.
On s’en fout de cette formation.
Tu es magnifique. Tu as gagné.
Faut que t’arrêtes de foutre le feu. (???).
Tu nous as compris. Vous êtes des gens chéris.
Nous sommes des syndicats.
Nous sommes des magistrats.
Nous sommes communistes.
On veut se foutre de Marie Drucker. Elle t’a tué.
Bel aveu …
T’es gentil. On pense que t’as compris. Nous sommes les LO, les Sarko. On est avec toi. Propos contradictoires, psychotiques, qu’on retrouvera pendant l’été chaotique de 2013.
On t’a supplié. On veut que tu fasses du ciné.
Tu t’en fous de notre Drucker. On peut rien faire.
Il faut que tu adhères à notre syndicat.
Tu ne comprends pas. On en a ras le bol.
Je suis une amie. Je me suis occupé de toi. C’est difficile. Nous sommes en alerte.
Psychotique …
On veut t’offrir un contrat. Tu vas mettre en scène.
T’es un homme fort. Tu te prends la tête.
Tu crois qu’on t’a oublié ?
Pourquoi tes plaintes sont sans suite ? Ils vont devenir fous. Ca nous emmerde.
Tu nous as montré que tu existes.
Tu veux nous voir.
T’as vécu un énorme malheur. Et ce n’était pas fini …
Ca s’est poursuivi pendant plusieurs années.
On t’aime. Il faut tu sois content.
Ca va aller. Nous avons exagéré. On va t’aider.
T’as pas encore compris. On s’en fout de Chirac. Il faut que tu termines ton procès.
Tu dois prouver que tu es Ventura.
Comment tu vas faire pour enseigner ?
Ca te rassure. Nous ne sommes pas au courant ?
Tu n’es pas en bonne santé. On t’a aidé.
Tu as compris. On te trouve différent. On ne veut pas te forcer.
On va te faire partir. Tu es mort. On t’a compris. On veut te rencontrer.
On t’a compris : Tu t’en fous de Marie Drucker.
On t’a compris. On te contrôle.
Tu t’en fous de faire de la télé ? Tu ne nous as pas encore compris ? Marie Drucker.
Ca nous emmerde.
Tu nous emmerdes. Tu as compris. C’est un film.
On sait ce que tu sais. Tu nous as eus. C’est bon.
Ca va. On n’arrive pas à te parler.
Tu vas pouvoir comprendre Laguiller.
Tu es docteur.
T’as trouvé. Tu vas pouvoir travailler. Il faut que tu travailles pour Laguiller.
Ton père, il a eu peur.
On s’en fout de la France. Tu n’es pas Ventura ?
Tu subis. On t’a compris.
Tu n’as pas encore compris ?
Tu nous fais de la psychologie. T’es pas encore mort ?
Tu nous rends malades.
Elle veut qu’on t’offre un contrat.
On t’a signalé. On sait ce que tu veux.
Tu intéresses toute la France.

On sait ce que vous pensez. On a terminé. Tu vas pouvoir finir de nous shouter. Tu nous fais peur. Tu as de l’espoir. Tu nous fais Ventura. Tu ne dois pas nous faire Ventura. Nous sommes surprises. On a compris ce que tu veux. Tu as de la nostalgie. Tu fais ce que tu peux.

On t’a compris : Tu es avec Marie. Tu veux vivre avec Marie. Ils ont annulé. On t’écoute. On t’avait compris.
Elle a compris. Tu es gentil. Ce que tu racontes, c’est faux.
Tu vas pouvoir nous pardonner. Elles veulent que tu lui roules une pelle.
On regrette ce qu’on te fait.
T’as pas encore compris ce que tout le monde fait ?
Nous sommes différents.
Tu vas faire comme Ventura.
Tu nous as arrêtés. On fout le feu.
Tu es Ventura. Il faut que tu nous fasses ton ciné. Ca vaut le coup. Tu as peur.
Tu nous en veux. Ton rêve, c’est le cinéma. Tu te trouves laid.
Ton rêve, c’est de faire Ventura.
Nous sommes tes amis. Tu vas pouvoir te réveiller.

Vendredi 18 mars 2011.

On s’est parlé. On t’a encore compris.
Pas encore compris que t’es libre ?
Je n’étais pas vraiment libre en France toutes ces années …
Tu crois qu’on t’a menti ?
Il faut qu’on t’arrête. Tu es en bonne santé.
Tu n’as pas encore compris. Cigarettes.
Nous sommes communistes.
C’est une injustice. Tu n’es pas malade.
Très bel aveu …
On est avec toi. On veut t’aider.
Ca nous embête.
On te casse les pieds.
Tu vas nous faire Ventura.
Nous sommes les LO.
Comprendre ta révolte. On va te chercher ?
Je n’ai rien demandé … Qu’on me foute la paix.
Au départ, on était avec Drucker.
Tout est fini.
Tu nous emmerdes. On n’arrive pas à t’arrêter.
Tu n’es pas Ventura. Tu es Rio.
Nous allons perdre. Vous rêvez. Tu vas pouvoir être copain avec moi.
Tu es un salaud.
On s’en fout de Marie. On t’appelle Rio.
Tu vas remplacer Ventura.
Tu nous as eus. Ventura.
On regrette ce qu’on t’a fait. Tu es d’accord avec nous.
On ne s’en fout pas. Elle regrette ce qu’elle t’a fait.
On t’a compris. Tu as éteint le feu.
On est emmerdé.
Tu aurais du être le premier.
Tu te sens foutu. Tu nous as enfermés.
On te remercie. T’es toujours en vie.
Tu es un activiste. Ca va passer.
Nous sommes avec toi. On te dérange.
On t’a compris, Oh !!!
On regrette ce qu’on t’a fait.
On s’est tous mis d’accord avec toi.
Tu nous as mis du plomb dans la tête.
Ca y est. T’as trouvé ? Tu vas pouvoir travailler. C’est une grosse prise de tête.
T’as envie de travailler. Tu vas travailler.

Tu n’es pas Ventura. Tu es meilleur que ça.
Tu crois qu’on n’est pas avec toi ?
Tu vas pouvoir te foutre de ce gouvernement.
On t’a éliminé. Tu ne trouves rien. On est d’accord avec toi. Nous sommes morts.
Tu nous en veux. Ca va mal pour toi. On a fait ton procès. Ca va pas.
T’es un homme de théâtre. On t’a compris.
T’as un énorme problème. Tu vas pouvoir comprendre ce qu’on dit.
Tu vas te la fermer. Tu es fou : Tu vas pouvoir comprendre Ventura.
C’est un accident. On voit ce que tu veux dire.
Tu as perdu. On s’en fout de Marie Drucker.
Tout ça, c’est pas important.
Tu es Ventura. On te trouve normal. Ca va aller.
Tu nous as énervés.
T’as trouvé. Nous sommes l’UMP.
Voilà : On a trouvé l’os sur lequel je suis tombé …
Tu n’es pas Ventura. On veut te faire réfléchir.
Qu’est-ce que tu veux faire ? Tu n’es pas un homme compliqué.
Ils ne t’ont pas encore compris. On est d’accord avec toi.
Tu nous as demandés d’arrêter. On s’est arrêté.
On s’en fout de ces professeurs.
On n’arrive pas à comprendre ce qui t’arrive. Il faut te reposer.
Tu te prends la tête. Tu nous en veux.
Tu nous fais Ventura.

Samedi 19 mars 2011.

Il faut que t’arrêtes de fumer.
C’est pas encore fini. Tu n’es pas Ventura.
On devient fou.
T’as pas encore compris ce qu’on fait.
On t’a compris. On t’a trouvé super.
Il faut que tu passes le CAPES. On a compris.
Ca n’était pas dans mes projets …
Tu as tué Marie Drucker.
Tu nous as ba
ttus. Il faut que t’arrêtes.

C’est une dépression. Tu ne comprends pas. On t’a sauvé. Sauvé de quoi ? C’est une iatrogénie (maladie causée par un médicament, affaiblissement intellectuel, apparence de psychose).

Tu nous fais notre procès. On te trouve terrible.
On t’a encore tout dit. On t’a arrêté.
On veut te calmer.
En harcelant, comment vont-ils faire ?

On veut que tu aies des enfants. Ca va bien. On t’a tué. On t’attend. Tu réussis. Tu vas comprendre ce qui se passe. Il faut que tu refasses du théâtre. On t’avait compris.

On ne s’en fout pas. Tu veux souffrir. C’est faux. On veut t’hospitaliser. On veut que tu retournes à l’école. On le fait ce procès. Tu crois ce qu’on dit.
On va te faire un cadeau. On s’en fout de ces cadeaux. On veut t’offrir une maison.
Promesse imaginaire, baratin, intox …
T’as rien à raconter ? On ne te comprend pas.
Ca nous fait du bien. Tu nous as émus.
Tu as un énorme courage. Tu nous prends la tête.
Tu n’es pas en bonne santé. On t’a tué.
Ca nous emmerde.
T’as trouvé. Tu vas être acteur.
Tu vas pouvoir faire une demande en mariage.
On s’en fout de ton carnet. On t’a compris.
Tu vas pouvoir nous faire Ventura.
Faut que t’arrêtes de fumer. Tu es une célébrité.
Tu prends la bonne décision.
On t’a compris. Marre de ton lit.
T’as pas compris ce qu’on veut. T’as trouvé. Tu vas pouvoir faire ce que tu veux.
Ce qui ne fut pas vérifié … J’ai été gravement harcelé par la suite.
Il faut que tu sois Ventura. T’as de la haine.
On t’a encore compris.
Tu crois qu’on n’est pas au courant ?
Tu vas pouvoir habiter sur Paris.
Nous allons perdre.
Tu vas pouvoir nous faire du cinéma.
Tu nous as dégoûtés.
Tu es un homme seul.
On vient de comprendre : Tu es un espion.
On ne te comprenait pas.
On t’ennuie.
Tu es un homme déçu. Tu es comme Ventura.
On vous trouve dur.
Tu as passé une bonne journée.
Il faut que tu sois Ventura.
Tu as un problème de santé.
On t’a suivi.
T’as pas encore compris que t’es mort ?
Menaces et chantages …
On t’a entraîné.
Tu n’as pas encore compris ? Tu vas t’en sortir.
Tu crois que nous sommes des policiers ?
Tu vas t’en sortir. On est avec toi.
Tu nous as détruits. Tu vas nous détruire.
Il faut que tu nous fasses Ventura.
On est sérieux. On ne s’amuse plus.

Dimanche 20 mars 2011.

On a compris. C’est une bonne nouvelle.
Qu’est-ce que tu vas dire ? Il faut que tu sois Ventura.
Tu n’es pas Ventura. Tu nous embêtes.
C’est une horreur.
On n’est pas avec toi. On a tout laissé tomber.
Directeur. On travaille pour Marie.
Je suis encore tombé sur un autre os …
Ca nous emmerde. Tu nous fais notre procès. On est tombé sur des candides …
Il faut que tu rencontres nos Drucker.
Tu en as marre de notre Drucker.
Il faut militer. Tu nous fais militer.
Il faut que tu te maries. C’est bon.
Tu es un homme triste. Tu n’es pas Ventura.
On t’a aimé. Ton rêve, c’est de remplacer Lino.
T’es acteur.
Tu emmerdes tout le monde.
On est ennemi.
Elle veut que tu gagnes tes procès.
C’est bon. Ca va. Tu n’es pas Ventura.

Lundi 21 mars 2011.

Tu es un homme formidable.
Tu es une célébrité.
Tu nous causes du souci. On est d’accord avec toi.
Il faut que tu trouves du travail. On t’attend.
Ils attendent quoi ?
Une bonne nouvelle. Tu vas pouvoir nous dire merci.
T’es fou. On n’arrive plus à te parler.
Il faut que tu sois Ventura.
Nous allons t’arrêter. On te demande d’arrêter.
Il faut que tu gagnes ce procès. Ventura. Tu as perdu.
On en a tous marre du psychiatre.
On t’a compris. Tu nous fais notre procès.
T’as eu raison de faire un procès.
Ca va marcher. Nous sommes contents pour toi.
Tu nous as rassurés.
T’as pas compris ce qu’on a fait. Tu vas nous faire Ventura.
On a peur. On a compris. Ca te rassure.
Tu vas pouvoir remercier Sarkozy. C’est Sarkozy.
Tu es un ami. On te fait fumer.
Tu vas pouvoir travailler. Tu es motivé.
Tu crois qu’on te ment. C’est un souci.
Il faut que t’arrêtes. Il faut que tu sois Musulman.
Saïda, elle s’en fout de ta gueule.
Tu n’es pas un militant de base.
On s’en fait pour toi.
On en a ras le bol.
On se fait rejeter.
Tu es bien Ventura.
On est fâché.
On te détruit.
Tu es assisté.
On te ment.
Il faut que tu nous parles gentiment.
Conseil non réciproque …
Tu vas te faire foutre.
ON T’A REPONDU.
On rentre chez toi. On est désolé.
On ne te comprend pas. On t’a compris. Millionnaire.
Ca vient de Marie Drucker. Elle se fout de ta gueule.
On va te rencontrer.
C’était une mise en scène.
Propos énigmatiques …
Il faut que tu pardonnes. Est-ce possible ?
Tu vas pouvoir retrouver ton Gabin.
Ca y est. T’as trouvé ?
Tu as recommencé. On a voulu te guider.
Nous ne sommes pas policiers.
Tu nous as rendus fous.
Nous avons mal. On croyait que ça allait marcher.

Ca a marché.
Tu es notre Ventura. On te remercie.
Tu as tout fini.

Mardi 22 mars 2011.

C’est fini. On ne t’a pas compris.
Tu veux t’en sortir. On va s’arrêter. On n’arrive pas à s’arrêter.
T’arrives pas à comprendre ce qu’on fait.
On s’en fout de Marie Drucker.
Tu vas passer ton temps au SMIC.
Tu raisonnes. On te pardonne. Tu as du courage. Il faut que tu pardonnes.
On est les poulets. Tu es libre. Tu te fous du monde.
Tu dois être Ventura. On le fait ce procès.
T’en n’as plus rien à foutre.
Ils ont demandé ce que tu veux.
Nous sommes des connards.
Nous sommes d’accord avec toi. On est toujours avec toi.
Tu vas écrire aux agents.
Ce qui avait déjà été fait.
On n’arrive pas à vous parler.
Pourquoi faire ?
On en a marre de ta déprime.
C’est une iatrogénie en fait.
Tout ça, c’est à cause de Marie Drucker.
On va te faire une fête. Lino.
T’as pas encore compris que tout ça, c’est important ?
Onassis. On t’en veut.
Tu vas gagner ce procès.
Tu vas être n°1. Tu vas pouvoir nous rencontrer.
Tu vas pouvoir le faire ce procès. Tu vas comprendre ce qui va arriver. Tu crois qu’on va te bouffer ?
Nous sommes des médecins.
Propos contradictoires …
Tu te prends pour Ventura ?
T’as pas besoin de médicaments.
Révolutionnaire ?
Nous l’avons gagné ce procès.
T’as un problème d’argent.
Ils en ont mis du temps pour comprendre …
Ils t’ont tout pris.
On va t’engager.
On t’annonce une bonne nouvelle. Ce qu’on t’a annoncé ?
Tout le monde t’arrête.
On t’a fait mourir.
Tu vas valoir cher.
Tu crois qu’on se fout de toi ? On ne s’en fout pas. On te trouve très fort.
Il faut que tu changes de comportement. Tu veux être bon. Tu nous fais du ciné.

Je vois au cinéma le film Rien à déclarer de Dany Boon.

Une grosse surprise. T’as trouvé. Sois Ventura.
Nous avons mal. Tu deviens un homme riche. On te fait ce procès. Tu vas nous faire Onassis. Tu vas pouvoir faire ce que tu veux. Tu es un Onassis.
Ils se demandent ce que tu veux. Ils t’ont applaudi.
On t’a compris. Tu réussis. On te remercie.
On en a marre de Ventura. C’est un Grand Homme.

Tu n’es pas un Ventura. Tu as compris ? Il faut que tu sois discret.
Tu aimes les enfants.
Tu ne te trouveras plus face à Marie.
On devient fou.
Il faut que tu sois Ventura.
On va te chercher. Tu vas nous faire Onassis. T’es dur.

Mercredi 23 mars 2011.

Tu n’es pas Ventura. Tu ne comprends pas.
Tu vas gagner ce procès.
Tu nous rappelles Ilan Halimi.
Le jeune juif torturé par le gang des barbares …
T’es en train de faire du progrès.
Tu vas pouvoir travailler.
On s’est encore trompé.
Nous sommes les poulets. Tu n’es pas Lino.
Tu as des idées. Tu vas crever.
On t’espionne dans ta chambre.
Aveu véridique …
Tu t’en fous de cette télé.
Ca nous a servi.
On t’aime. Tu vas pouvoir faire Ventura.
Tu ne comprends pas qu’on est embêté ?
On le fait ce procès.
On va te faire militer.
On regrette ce qu’on t’a fait.
Tu ne comprends rien.
T’as fini.
Personne ne va venir te chercher.
Bel aveu d’impuissance, d’abus de droit. En fait, on n’est pas libre …
Tu nous as arrêtés.
On t’a trouvé. Nous sommes juifs.
Tu nous as arrêtés. Nous avons arrêtés.
Tu as gagné. On a tout compris.
On s’inquiète pour toi.
On veut que tu aies des moyens.
Promesse illusoire …
On n’arrive pas à comprendre ce que tu fais.
On en a tous marre de ton psychiatre.
Tu nous fais Ventura.
On avait compris. Tu aurais pu faire de la télé.
Pourquoi faire ?
T’as une sale gueule.
Insulte gravement borderline.
On t’a compris. Tu en as mis du temps.

T’as pas encore compris que t’es encore Rio ? Rio était mon pseudo de sympathisant trotskyste. Je n’ai repris la lecture de l’hebdomadaire Lutte Ouvrière qu’en 2014 après 12 ans d’oubli. Quand j’en ai repris la lecture, le même flic haineux qui piratait mon ordi m’a dit : Tu milites. Je milite dans son esprit. Etre militant, c’est autre chose que de lire un hebdo … C’est autrement plus exigeant !

C’est les facs qui se moquent du monde. Elles m’ont toutes jeté en 2009 …
T’as pas encore compris ce qu’on fait.
On t’avait compris. C’est du mépris.
On a compris. On t’a traumatisé.
Et ce n’était pas fini …
On te demande d’arrêter de fumer.
Il faut que tu sois Ventura. On t’a compris.
Tu n’es pas encore motivé. Il faut que tu retournes en fac.
On n’a pas compris. Tu ne comprends pas qu’il faut que tu sois Ventura ? Ca va marcher.
Il faut que t’arrêtes ça. Plainte contre Hortefeux.
Tu n’es pas avec nous. On a compris. On regrette ce qu’on a fait.
On s’en fout de ces Universités. On est d’accord avec toi.
Tu vas devenir Onassis. Tu es le premier. Marie Drucker est avec toi. On va te faire une fête. On t’a trouvé.
Tu nous as passionnés. Tu as du succès.
Il faut que tu entres au gouvernement.
A ce moment, gouvernement Fillon …

Jeudi 24 mars 2011.

Tu es un professeur. Nous ne sommes pas hostiles.
On t’a compris. Tu vas nous faire Ventura.
Ca nous emmerde. On n’arrive pas à t’arrêter.
Tu vas nous faire Ventura. On est content.
T’es encore fou. On en a marre de tes cigarettes.
C’est bon ?! Marie Drucker n’est pas avec nous.
Aveu important …
On t’appelle Sami. Tu as été renvoyé.
Tu vas devenir fou.
Il faut que tu sois Ventura. T’as une réponse.
Tu vas pouvoir te marrer.
Tu crois que tu vas remplacer Ventura.
On s’est pris la tête.
Tu vas avoir tes propres cigarettes.
Tu vas pouvoir habiter à Paris. On va t’offrir une voiture.
Nous l’avons fait ce procès.
Tu n’es pas Ventura.
On veut que tu rencontres Marie ???
On veut que tu retournes au collège.
Provocations …
T’es connu dans toute l’Ile de France.
Ce qu’on t’a demandé. Tu crois que tu vas retrouver Marie ?
T’as fait comprendre ce qui t’es arrivé.
Tu nous énerves. Nous sommes l’UMP.
Je suis tombé sur un os …
Tu vas pouvoir remercier Drucker.
On est content pour toi. On te réserve une surprise.
Tu passes une bonne soirée. On te remercie.
Une soirée sous surveillance …
On voulait savoir ce qui s’est passé.
On est cassé. Il faut que tu fermes ta gueule.
Il faut que tu termines ce procès.
Tu vas pouvoir le gagner ce procès.

HAHA. T’es nul.
T’es encore fou. Tu n’es pas Ventura.
On t’a trouvé bon. Il faut que tu sois Ventura.

Vendredi 25 mars 2011.

Tu ne sais pas ce que c’est la célébrité. Et effectivement, ça semble très dur …
Tu réussis. On est désolé.
Tu nous as fait notre procès. On t’a compris.
Tu n’aimes pas Marie Drucker. On est d’accord avec ça.
Faut voir ce qu’elle m’a fait …
Tu vas le terminer ce procès.

On est désolé. Il faut que t’arrêtes de te faire chier.
T’as eu le bon comportement. On t’a trouvé.
On t’a compris. Tu es comme Ventura.
Ca va marcher.
On regrette ce qu’on te fait.
Tu as une dépression.
Une iatrogénie en fait …
Tu n’es pas fou.
Tu te fous du monde. Ils se foutent de notre gueule.
Ca serait une Révolution.
Ca nous emmerde. T’as pas encore compris. Il faut que tu gagnes ce procès. On t’a encore compris.
Nous sommes juifs.
Il faut que t’arrêtes de t’inquiéter comme ça. Tu es un Ventura.
On regrette ce que tu as fait. On en a ras le bol.
Tu nous as tués. On est tous contents.
Il faut que tu changes de comportement.
Tu as réfléchi. Marie Drucker est contente. On est dégoûté.
On t’aime.
On t’a rencontré. Tu es un héros.
Tu ne comprends pas. On t’a arrêté. On t’a rencontré. On t’a trouvé.
Tu nous rends fous. On t’avait compris.
Ca va aller. Nous t’avons apprécié.
On est d’accord avec toi. Comment t’as fait ?

Samedi 26 mars 2011. Visite à l’ISIPCA. Ecole de parfumerie à Versailles.

Tu nous as eus. Tu n’as plus besoin de trouver de travail.
On va te trouver un contrat.
Nous sommes avec toi.
On t’a compris. On te demande d’arrêter.
Prendre pour un fou. Tu t’enfuis. Acteur. T’as pas compris. On est avec toi. On t’a respecté.
Tu n’avais pas compris. Tu fais du progrès.
Tu vas pouvoir voir nos producteurs. Nous sommes Producteurs.
On a peur. Tu ne nous parles plus de politique.
Nous t’avons chéri. Tu es quelqu’un.

Dimanche 27 mars 2011.

Tu vas te prendre la tête ?! Tu n’es pas Ventura.
Tu vas passer une bonne journée.
Tu ne comprends rien.
Tu es mignon. On ne va pas te bouffer. On t’a abandonné.
Tu crois qu’on te ment.
T’as pas compris ce qu’on fait. On t’a défendu. Tu vas abandonner. Tu vas battre France Télévisions.
Le conflit n’était pas terminé …
T’es pas Ventura. Tu vas t’accrocher.
Tout ça, c’est pas normal.
On te comprend. Te foutre de Ventura.
Ils sont en train de nous foutre un procès.
Il faut que tu refasses du théâtre.

Samedi 14 mai 2011.

Tu n’es pas Ventura. Voilà.
Tu vas faire plaisir à ta mère. Tu es un espion.
T’es en train de devenir fou.
Tu vas pouvoir faire une rencontre avec De Niro.
Une bonne nouvelle. Tu vas nous faire Ventura.
Tu vas nous casser les pieds.
Nous sommes comme toi.
Tu es Ventura.
On t’a compris. On en a tous ras le bol.

Je vois ce jour-là au cinéma le film La fille du Puisatier.

Ventura. On est désolé.
On veut te faire comprendre ce que t’as fait. Les Drucker ont eu peur.
Nous avons peur.
C’est toi Ventura.
Tu vas pouvoir faire ta rencontre avec Drucker. C’est fini. On te fait peur.
On t’aime. Tu vas pouvoir nous faire Ventura.
Tu vas pouvoir faire ta rencontre avec Marie Drucker.

Mardi 17 mai 2011.


Je vais voir au cinéma le film Minuit à Paris.

J’entends ce jour-là : On t’a compris. Tu es copain avec Marie. On a arrêté.

Automne 2011.


Je vois à la télé une émission de téléréalité sur des gens qui reçoivent des amis à dîner chez eux et je me demande à voix haute pourquoi ça ne m’arrive pas à moi ? Un flic qui sonorise mon appartement me dit au dessus de ma chambre : T’as trouvé ! Tu vas faire ça avec Marie. C’était une schizophrénie ? Mon appartement n’était pas sonorisé ?

Automne 2011.

J’ai un problème d’imprimante dans ma chambre chez moi. Je lis le message à voix haute : Das Drucker is nicht bereit. « Drucker » veut dire imprimante en allemand. Un flic qui sonorise la chambre me dit : Tu vas faire une bouffe avec une imprimante (Drucker). Promesse jamais réalisée …

Automne 2011. Je vais essayer un cours de théâtre dans le 11ème arrdt de Paris : Ciné-Théâtre.

Un flic me dit dans le théâtre : On voulait que tu fasses de la télé.
Le même jour, je faisais une recherche sur le Net de cours de théâtre. Le flic qui me pirate me dit : Tu es fou. Je répète chez moi un scénette pour la réciter dans un cours de théâtre. Le flic m’arrête pour me dire : Il faut que tu comprennes ce que t’a fait …
La même année, j’étais suivi par Anne Roi à qui j’avais dit dans les locaux de Cap-Emploi, UNIRH, que je voulais être réalisateur ou scénariste. Un flic qui sonorise la pièce me dit : Tu es fou.

Hiver 2011.

Visionnage d’un match de foot avec ma soeur Nadia et son fils Hani dans un café de Clichy. Des flics gravement haineux m’insultent tout le long du match. Etant haï, je me maltraite en fumant un peu plus. On en arrive au point où il faut se demander quelle justification la haine peut trouver chez la victime … comme sous le nazisme. Comment la victime peut-elle accepter la haine qu’on lui envoie ?

Mercredi 6 juin 2012.

Je vais au cinéma voir seul le film Le serment de Tobrouk. J’entends par voie sonore dans la salle pendant le film ceci :

Acteur. Marie. Comprend ça. Une star.
Tu es fou.
Acteur. On en a tous marre.
Tu veux nous faire Ventura. Procès.
Tu veux être acteur. Tu t’en fous.
Tu nous fais notre procès. Vous êtes fous.
Pourquoi tu ne rencontres pas Drucker ?
Tu es fou. Vous n’êtes pas Musulmans.
Il faut que tu arrêtes. Tu nous as rassurés.
T’as trouvé.

A la sortie du cinéma, de retour chez moi, j’entends ceci :

Tu t’en fous de Marie.
Tu vas être acteur. Nous sommes bêtes.
Tu t’en fous de ces arabes. Nous sommes psychiatres.
Tu vas faire Ventura.
Tu nous embêtes.
Tu vas faire acteur !?? On ne comprend pas ce que tu dis.
T’as pas encore trouvé ? Fumer.
Nous sommes psychiatres.
Tu vas faire Ventura.
Tu nous embêtes. Tu es un Ventura.
On veut que tu sois content.

Jeudi 14 juin 2012.

Je vais au cinéma avec mon amie Marie-Bé voir le film-biographie sur Woody Allen : A documentary. Nous buvons ensuite un verre au café le Paname où je suis harcelé par voie sonore. J’entends ceci :

Tu es fou.
Vous êtes fous.
On se foutait de ta gueule.
T’as pas encore trouvé ?
Acteur. Tu nous emmerdes.
Tu es acteur.
Tu t’en fous de Michel Drucker.
Faut que t’arrêtes. Nous sommes vos producteurs.
Tu veux faire professeur. Tu n’es pas content.
T’as trouvé : On en a marre de vos cigarettes.
Acteur. Tu nous embêtes. On va ba
ttre Drucker.
Tu vas pouvoir voir Drucker. Tu vas comprendre ce que tu veux.
Tu embêtes Drucker. Tu emmerdes Marie.
Tu n’es pas acteur. Tu nous emmerdes. Vous êtes professeurs.
Tu n’aimes pas Drucker. Tu vas voir Drucker.
Ils s’en foutent. Tu es fou. Tu vas te foutre de Drucker.
Il faut que t’arrêtes. Nous sommes tous d’accord.
On te prépare un procès.
Tu vas faire Ventura. T’es encore fou. On te comprend.

Hiver 2012.

J’apprends à mon neveu Hani à fabriquer un gel borique ou Slime chez lui à Clichy. On a beaucoup rigolé ce jour-là … Hani était très content.
Un homme tente d’amuser un enfant dans un environnement maltraitant …

LaVieEstBelle

 

Vendredi 18 octobre 2013.

Je vais voir au cinéma le film La vie d’Adèle d’Abdelattif Kechiche.
J’entends un long flot de harcèlements sonores intenses dans la salle de projection pendant le film :

On te rend fou. On est fou.
On t’a compris. Nous sommes juifs.
Tu es acteur …
On t’a aimé.
Tu vas te foutre de Marie …
Tu veux lire.
On s’en fout.
Il faut que tu rencontres El Maleh. On est juif.
Tu es fou. C’est encore faux.
Nous sommes l’Elysées. On t’aime.
Tu t’es déguisé. Tu vas être acteur …
Nous sommes juifs.
On est malade.
Tu vas être acteur. Tu t’en fous.
Tu ne comprends pas ce qui arrive.
Tu es fou.
On va te faire ce procès.
Tu es un juif.
On va te forcer. Tu vas professer.
Il faut que tu rencontres Marie …
On a compris.
Tu es mort. Tu te sens mort.
T’as recommencé.
Tu vas faire Ventura.
Tu nous fais ce procès.
On pue.
Il faut que t’arrêtes.
Arrête la cigare
tte.
On se fout de France Info. Tu vas pouvoir te foutre de France Info.
Tes rêves. Tu es un El Maleh. Tu bouffes El Maleh.
Tu te fous d’El Maleh. Tu vas nous faire El Maleh.
Tu vas pouvoir voir El Maleh.
Tu nous as eus.
Tu nous fais ce procès.
Tu nous fais ce procès ?
Tu vas être acteur. Tu veux être acteur.
On va te faire ce procès : Tu vas pouvoir nous embrasser.
Ils s’en foutent. Tu es fou.
Tu es un vicieux.
Ca te suffit. Il faut que tu fasses de la Physique-Chimie.
Tu es surpris.
Tu ne veux pas être un professeur. T’es un fou.
Tu nous embêtes. Tu vas pouvoir te foutre d’El Maleh.
On pue.
Tu vas être Onassis.
Il faut que tu bouffes avec El Maleh.
C’est faux.
Tu t’es acharné.
Tu vas faire producteur.
On t’agresse.
On t’a compris. C’est cette chimie.
On t’a suivi.
Nous sommes batt
tus.
Tu vas être suivi.
On est fou.
On t’abandonne.
Tu vas rencontrer Marie. Tu aimes Marie.
Tu t’en fous. T’as compris. T’es un fou.
Ils s’en foutent.
On t’a compris.
On est fou. T’es un sale fou.
Graves insultes borderline.
Elle t’aime.
Ils s’en foutent.
Tu vas te foutre d’Adèle. Ils s’en foutent.
T’as notre soutien.
Un vieux flic rigolo : On te prend pour un fou. Il faut que tu fasses Depardieu.
Ca pue.
Tu vas comprendre ce que t’as fait.
Tu le cassais.
Tu te sens fort.
Il faut que tu travailles. Ils s’en foutent. Tu es fort.
C’est cette Lutte des Classes.
T’as compris : C’est faux.
Tu vas rencontrer El Maleh.
T’es un fou. On te comprend.
Il faut que t’arrêtes.
Tu t’en fous de faire professeur.
On s’est foutu de toi.
T’es un pauvre.
Il faut que tu sois Ventura. Tu es un professeur.
On s’est pas foutu de toi.
Tu vas nous faire psychiatre. Nous sommes psychiatres.
T’es un fou.

Fin du film.

On s’est foutu de toi.
Tu comprends ce que tu fais ?
TU FERMES TA GUEULE. Tu nous prépares un procès.
Tu vas faire l’amour avec Marie.
Tu es un professeur !?
Tu nous embêtes.

De retour dans ma ville.

On veut te faire ce procès.
On te bouffe. Ils s’en foutent.
T’es un fou. Ils s’en foutent.
Tu veux être professeur. T’es un fou.
Tu vas pouvoir choisir ta couleur.
On s’en fout de tes pensées.

Dans mon domicile.

Tu vas faire Ventura. On te fait un procès.
Ils s’en foutent.
On te prend pour un menteur.
Ils s’en foutent.
Tu ne comprends pas. Ils s’en foutent.
Ils s’en foutent. Tu nous fais un procès.
T’es un fou.
Drucker.
On te fait un procès.
On va te faire plaisir.
Tu nous as eus.
Nous sommes paranos. Nous sommes fous.
T’as trouvé : Tu nous fais ce procès.
Tu vas crever : On sait ce qu’on a fait.
T’es en train de nous finir.
Qu’est-ce qu’on a fait ?
Tu es un homme souriant ?
Il faut que tu arrêtes.
Tu vas te marier avec Marie …
(Un vieil homme résigné).
On te fait un procès.
Tu te fous de Finkielkraut ?
Tu es fou. On pue. On t’aime.
On s’en fout de Finkielkraut.
Tu veux être Onassis.
Tu es fou. On te trouve bon.
T’es fou. Tu t’en fous.
Tu vas nous quitter. On t’accepte.
Nous sommes riches.
On va te parler.
On ne comprend pas. Tu ne nous rencontres pas.
Tu ne comprends pas. C’est un procès.
Tu nous as eus. On s’en fout de Marie Drucker.

Tu vas nous bouffer.
On est ému.
Tu es bon ?
Nuit. 1h15.

Samedi 23 novembre 2013.

Je vais voir le film Le Majordome au cinéma.
En sortant, un jeune flic me dit : Tu ne comprends pas que nous sommes médecins ?

Des médecins plein de probité qui mentent sur leur « diagnostic » puisqu’ils surveillent, géolocalisent et harcèlent.

Vendredi 17 janvier 2014.

Je vais voir le film Mon âme par toi guérie au cinéma Le Lincoln. Je suis harcelé pendant le film. J’entends ceci :

Tu es fou. C’est faux. Il faut que t’arrêtes ça.
Nous sommes tes copains.
T’es acteur. T’es un fou.
On va te prendre pour un fou.
Tu écris.
T’es un fou. Nous sommes fous. Nous sommes fous.
Tu nous embêtes. On t’aime.
On ne te comprend pas. Ca ne nous regarde pas.
Tu veux être acteur. Nous sommes travailleurs.
T’es un fou. Ils s’en foutent. T’es un fou.
Tu vas pouvoir être acteur.
Il faut que tu arrêtes. On te comprend.
Tu veux être reporter ?
Tu es fou.
T’es fou.
T’es fou. On te bouffe. Tu es fou. T’es un fou.
Il faut que tu remplaces Fillon. T’es fou.
On va te faire ce procès. Tu es fou.
C’est faux.
Tu te réveilles. On est folles ?
Tu bouffes François ?
Tu veux être acteur …
T’as trouvé : Tu veux fumer.
Tu es fort.
On veut te rencontrer.
Tu es fou.
Nous sommes juives.
Tu veux faire professeur.
T’es fou.
Tu es un professeur.
C’est une vacherie.
Ils s’en foutent.
Il faut que tu restes en vie.
Tu es Troski.
On savait.
C’est du passé.
On s’en fout.
C’est un procès.
T’es un fou.
Tu vas foutre la merde ?
T’es fou.
Tu vas comprendre ta mère.
Tu emmerdes ta mère.
Tu embêtes Marie.
Tu vas rentrer.
On est le Préfet. On est Préfet.
On est convaincu.
Tu vas partir. On veux partir. On va mentir.
Tu es fou. Nous sommes sunnites.
On te rend fou.
Tu as eu Serge July.

Samedi 5 avril 2014.

Tu es fou. Tu es acteur … Tu vas faire Ventura.
Tu es mort.
Tu es fou.

Samedi 3 mai 2014.

Je vais voir au cinéma le film de Zabou Breitman 24 jours, la vérité sur Ilan Halimi.

J’entends pendant et après le film les choses suivantes :

Marie.
T’es un fou.
T’es fouuuuuuuuuu.
Tu t’en fous d’être acteur. Nous sommes producteurs.
Tu es fou.
Il faut que t’arrêtes. On t’arrête. On est fou.
Acteur. C’est une bonne nouvelle.
T’as un copain.
Tu veux être Ventura. Tu es fou. Ils s’en foutent.
On est avec toi.
Tu vas comprendre ta mère.
Tu es acteur.
ACTEUR !


Nuit à 2h30. Une flic dingo : Tu es fou.

Retour de vacances en septembre 2014.

Dans le RER me ramenant chez moi, une vieille flic me l’air émue, bouleversé : Tu nous embêtes … Tu veux être Ventura … On n’a plus besoin de te parler … Tu aimes Marie. Au même moment, Marie Drucker recontrait Mathias Vicherat (dont elle aura un enfant) dans un dîner d’amis … ce que j’apprendrai bien plus tard en lisant la presse.

Jeudi 27 novembre 2014.

Je vais voir le film Un illustre inconnu avec Matthieu Kassowitz.

De retour chez moi, j’entends sur la voix publique et les transports :

Tu veux être Ventura. Tu nous embêtes.
Il faut que t’arrêtes.
T’as trouvé. Il faut que t’arrêtes de fumer.
Nous sommes producteurs.
Tu es fou.
Nous avons peur.
On te comprend.
Tu vas faire acteur (gentil).
Vous êtes professeur.
Tu es fou.
Tu veux faire acteur.
Tu es fou : Tu es professeur.
Tu vas travailler.
On s’est foutu de toi.
Ils s’en foutent.
Tu veux être professeur ? Tu es fou. On t’a menti.

Printemps 2015.

Je suis très violemment insulté alors que je déjeune avec mon ami Adnane dans un restaurant du 12ème arrondissement. Les flics produisent une action de très haute valeur en humanité … Les flics se prennent pour des modèles de vertu ?

Graves tourments en 2015 …

Une nuit de 2015.

Une gamine : Ta SALE GUEULE !

Samedi 31 janvier 2015. Entre autre …

On te fait plaisir. Nous sommes Procureurs.
On est ta télé.
Elle s’en foutait.
Il faut professer.
Vous mentez.
T’as imaginé.
Vous mentez.
Elles t’ont diffusé.
On vous comprenait.
On va te bouffer.
C’est ton UMP.
On t’a entêté.
Vous vous en foutez.
Tu as commandé.
On vous comprenait.
On t’a chahuté.
On va se bouffer.
On t’a embêté.
On t’a bouffé.
On veut te bouffer.
Faut que t’arrêtes. C’est ta chimie. Il faut que tu fasses de la chimie. C’est cette chimie. Vous êtes Baffie.
C’est ton invalidité. C’est ton passé. On a ton dossier.
Ca a le mérite d’être clair … Un viol en règle.
C’est ta DST. Elle t’a shouté. On t’a shouté.
Il faut professer.
C’est ta Marie. C’est ton amie. Elle t’a chéri.
Elle t’appelle.
Nous ne sommes pas LO. On ne comprend pas.
On te cherche pas. Nous n’aimons pas LO.
Nous ne t’aimons pas. Tu ne travailles pas.
Cette flic croit travailler elle-même … Elle est payée pour harceler, pour psychoter. Je cherchais une autre façon de travailler … artistique, plus paisible. J’étais surtout persuadé de vivre un préjudice permanent qu’il est possible de réparer en justice.
Tu ne t’embêtes pas.
On ne t’embête pas ?
T’as trouvé. On va te rencontrer ?
Elle veut être ta Marie.
On est surpris. Tu ris. Tu es pourri.
T’as fait une découverte : Tu nous embêtes.
On t’a dénoncé. On va vous tuer. C’est notre Marie. Tu aimes Marie.
Elle veut être ta Reine.
Elle va te massacrer. On va travailler. On aime travailler.
On va travailler. Tu embêtes ta soeur.
On va te faire une fête.
Tu as un grand coeur.
Tu as bien fait.
Tu es un bon Préfet.
On s’en fout de cette Drucker.
Tu te trouves laid. On te trouve laid.
On va gagner : Tu vas enseigner.
On rêve. Tu crêves.
On s’en fout de cette Drucker.
On s’en fout de ce Drucker. On te laissait faire.
C’est ton Elysées.
C’est cette Drucker. Elle voulait te foutre en enfer.
Mademoiselle Drucker m’a déjà envoyé dans une garde à vue horrible au dépôt en 2008, suivi d’un contrôle judiciaire de 6 mois. Ces flics et Mademoiselle Drucker sont des malades mentales, animées par une haine revancharde …
C’est ton enfer. On aime ce Drucker …
Elle t’aime. Tu vas pouvoir entrer chez elle …
On va provoquer. Tu es un prof de Lycée.
C’est on-ne-peut-plus explicite.
On veut battre l’Elysées. On t’a espionné.
On t’aime. Ils t’aiment. On t’a indemnisé.
CE QUI EST COMPLETEMENT FAUX. Intox, moqueries, sarcasmes …
Tu vas faire ton cinéma. T’es sympa.
C’est cette Drucker. Elle veut rien faire.

Lundi 2 février 2015.

Ils vont gagner. Tu vas enseigner. Oh, on est en face d’un très grand manque d’empathie (Capacité de s’identifier à autrui dans ce qu’il ressent).
T’as gagné. On se fait massacrer.
On va gagner. Tu vas renseigner.
Tu t’en fous de Marie. C’est pas Marie.

Film Imitation Game avec Sarah, film sur le savant anglais Turing. Harcelé pendant tout le film.

Février 2015.

Je vais assister à la retransmission en direct du spectacle Aimons-nous les uns les autres d’Anne Roumanoff dans le cinéma Pathé Gaumont à Opéra. J’ai beaucoup de mal à suivre le spectacle tellement je suis harcelé. Les flics me parlent de Procureur et me disent : On ne trahit pas.

Mercredi 4 février 2015.

Elle a du fric. Elle va te donner du fric. Tu vas être bourré de fric. On me parle de Marie Drucker … Ca n’est qu’intoxication …
On est des LO. On va bouffer le Figaro.
Nous sommes les LO.
On est comme toi. On s’est foutu de toi.
C’est cette grandeur. Nous sommes professeurs.
Tes grandes vacances.
On aime Baffie ? Il t’a tué.
Tu veux tout faire.
Faut que t’arrêtes. Tu es supportable.
On a tous eu peur. Qu’est-ce que tu vas faire de tout ça ?
C’est cette Drucker. Elle veut t’engager.
Tu ne travailles pas. Pourquoi tu n’enseignes pas ?
Nous sommes en face de flics misérabilistes. On a tout compris …
Il faut que tu fasses du théâtre. C’est du bon théâtre. On va au théâtre.
Tu es un prof de Lycée. Il faut te former.
On se foutait de Drucker. On se fout de ta Drucker. Tu es super. On se fout de ta Drucker.
On veut que tu fasses de la télé. On s’en fout de ta télé.
Tu sens la merde. Tu l’emmerdes. C’est la merde. Tu t’emmerdes.

Le Procureur peut remercier ces services de police, qui ont fait du très bon travail : Ces malades mentales racontaient strictement n’importe-quoi.

Mercredi 25 février 2015.

T’as trouvé : Tu es Youssef Chahine.

Samedi 28 février 2015.


Je vais au cinéma Gaumont Opéra voir le film A 14 ans.

J’entends avant le film :

T’es un fou. Tu nous emmerdes. Tu veux foutre la merde.
T’as une copine : C’est Martine.
T’es un fou.
Tu t’emmerdes.
T’es FOU.
T’es un FOU.
Tu es FOU.
Tu pues. Tu vas faire acteur. On pue.
T’es un fou. Tu es supérieur.
T’es un fou.
Acteur. On est acteur.
Il faut que tu prennes un avocat.
Qu’est-ce qu’on te fait ?

J’entends pendant le film :

Tu es avocat. Nous sommes professeurs.
Professeur. Nous sommes ta soeur.
C’est ton professeur. Nous sommes personne.
Tu es fou. On est fou ? C’est des fous ?
Qu’est-ce qu’on veut te faire ? On veut que tu sois SUPER. Tu vas être Ventura.
Tu es fou. On est fou. Tu vas faire fou.
Tu es une Star. Ca pue. C’est un procès.
T’es un fou. On est sympa.
On t’a trompé. On est UMP.
On s’est trompé. On est UMP.
Tu as honte. On est sympa. Tu es sympa.
T’es une star.
Nous en avons marre. Nous sommes stars.
Tu es star. Tu veux être stars.
Tu embêtes ta mère.
On arrête. On t’arrête.
On est sympa. T’es sympa.
T’es honteux. Ils s’en foutent.
T’es un fou. On s’en fout de ta misère. On s’en fout.
Tu mens. On ment. C’est faux. Tu as Latifa.

On entre avec le premier semestre 2015 dans une période de grosses haines, de grave détérioration de la santé mentale de ces flics.

Mercredi 1 avril 2015.

Café chez Monique.

Tu ne nous embêtes pas. Tu n’arrêtes pas. Ca n’arrête pas.
Tu nous embêtes. On nous emmerde. C’est bête.
C’est ta fête. Ca va être ta fête.
Tu vas être tout seul.
ISOLISME …
Tu es fou. Tu as gagné.
Haha. Tu vas être Branson.
Le milliardaire anglais de la télé. Moi, j’m’en fous de racheter France Télévisions : Ce ne sont pas mes amis ; seulement des adversaires.
Laisse tomber. C’est le Préfet.

Réaumur.

On te laisse tomber.
T’es un fou. On s’en fout de Naïma.

Bibliothèque Buffon.

Tu as gagné. On est bouffé.
On t’a harcelé. On est harcelé. On va harceler. On fait peur. Qu’est-ce que tu fais ? Qu’est-ce qu’on fait ? T’es un râleur.
Rire très supérieur. Hahaha. On t’a tué.
Tu as commenté. Tu es parfait.
C’est un Ministère. Tu es parti.
Tu vas comprendre ce que tu fais. Tu es parfait.
Tu as milité.
Haha. Vous êtes seul. On est seul. Tu es croyant. Tu es seul. Tu te sens seul.
C’est du cinéma. C’est ce cinéma. C’est la lutte finale. On fait peur. Ca suffit. C’est fou. Tu as menti. Tu es psy. On donne.
Grosse haine des flics envers les communistes.
Tu vas te faire foutre. T’es fou. Tu es socialiste.
T’as trouvé. On est UMP. On a tout fait. Tu es changé. On est changé. On est bouffé.
C’est du cinéma. C’est Télérama.
Je m’étais abonné à Télérama, que je lisais chez moi, chose que les flics savaient parfaitement.
On t’a écouté. On t’a bouffé.
Tu vas te faire bouffer. Tu es bouffé. On est menacé.
Tu es Onassis.
Tu fais ce que tu veux. Tu vas pouvoir faire ce que tu veux.
Ce qui ne fut pas vérifié …
T’as trouvé. On est bouffé. On est l’UDP.
Qu’est-ce que tu fais ? Tu as un succès.
Tu es sain. On est sain. T’as une sale gueule.
Graves insultes …
On t’a retrouvé. On est Préfet. C’est parfait. Tu es parfait ? Tu nous hais.
Tu vas travailler. On va tourner. On va partir.
On va mentir. C’est ce cinéma. C’est ton cinéma.

Bastille.

FERME TA GUEULE.
Tu es parfait. Tu es El Maleh.
Cramé.
Tu es Duquesnes.
On se fout de toi. T’as une sale gueule.
Graves insultes …
Tu ne t’emmerdes pas. C’est une fête.
On t’a trouvé. On est bouffé ?
T’as trouvé : On est bouffé.
T’as trouvé : On se fait bouffer.

Arrête. On est bête. On veut te faire une fête. On t’a trompé. On est trouvé. On est ami. C’est Salima. Salima Knani, l’avocat qui m’avait été attribuée au titre de l’aide  juridictionnelle a refusé de me défendre … Ce que font les flics, ça sent la subornation de témoins.

On t’a occupé. Tu te sens seul. C’est De Villepin.
On pue. On est protégé. C’est parfait.
Tu es bafoué.
On te supplie. Ca suffit.
T’as compris : Fuis. Ca te suffit. On fuit. Vous êtes parleurs. On est hurleur.
Tu soutiens. On soutient. On te soutient.
On va te rembourser.
Tu es Gabin. C’est Gabin. Tu vas coucher chez elle.
Tu vas battre Smaïn.
C’est elle.
Tu embêtes ta mère. On sait. Tu sais.
Tu es autiste.
Les flics sont très forts pour nous replier sur nous-mêmes avec leurs harcèlements.
On est fatigué. C’est pénible. Tu es pénible.
C’est l’enseignement.
Tu vas faire fou. On est encore pourri.
Haha. Tu es spécial.
C’est spécial. Tu es spécial.
On veut te mettre en scène.
On a la haine. C’est la haine.
Tout à fait exact, vérifié …
Tu t’en fous de Sarah. On ne comprend pas.
Il faut que tu arrêtes tout ça.
On n’a rien fait. Nous sommes psychiatres. Tu es psychiatre. On est psychiatre. Tu ne comprends pas. On ne t’aime pas.
Aveu troublant.
On est d’accord avec toi. Ils ne comprennent pas.
Ca n’arrête pas. Ils ne comprennent pas. Tu ne t’embêtes pas. Tu n’embêtes pas. Ca n’embête pas. C’est un bouquin.
Chantages récurrents, mesquineries …
Tu es malin. Tu as compris : On a surpris. C’est du souci.
Tu es MORT. Tu comprends ce que tu fais ? C’est une secte.
Menaces de mort réitérées dans le domicile.
On est Préfet. On est à l’hôpital.
Tu en as marre des psychiatres. On est psychiatre. Tu es psychiatre. On est ahuri. Tu es psychiatre.
Tu es protecteur.
Tu vas nous tuer. On va nous tuer.
Gentiment avec un procès.
Nous sommes juifs. Tu es psychiatre.
On t’aime. On l’aime.
On va te payer ? Tu es psychiatre.
Intimidations …
On pleure. Hahaha. On a peur. On te prend pour un fou. On est fou.
Tu ne comprenais pas : C’est Saïda.
On m’embête 6 ans après une rencontre de 15 jours qui a été interrompue. Grave violation de la vie privée d’une élite nazie. Les flics sont en très bonne santé mentale …
C’est Salima. Tu es engagé. Tu es Premier.
Tu es Branson. On pardonne. On donne. On pardonne. On te Bransonne.
Tu veux la vérité : On est député. Tu es militaire. Tu es Universitaire.
On est Klarsfeld. Tu es Klarsfeld. Tu mens. On ment. Tu es militaire.
On arrête. Tu es Klarsfeld. Prie.
On s’en fout : Tu es fou.
Tu es un juste : On trouve ça juste. Tu es beau.
Tu es Onassis. On est juriste.

Tu fais peur. Tu nous fais peur. Tu as peur. On fait peur. Tourments de flics psychotiques … Chantages. Les flics jouent sur la peur avec une personne rendue malade par un médicament. Ces flics sont très sympas, en fait néonazis …

Tu nous fais peur. On te connaît. On sait.
On te fait peur. On est barbouze. Tu es Duquesnes. Tu es Drucker.
Tu vas te faire foutre. On va se faire foutre.
Tu nous fais peur. Tu fais peur. Faire peur.
Tu es samiste.
C’est ça. C’est Latifa. C’est ça. C’est un combat.
T’es fou. On est samiste.
Nous sommes politiciens. Tu es politique. C’est cette politique.
Tu es poétique. T’es un fou toi.
C’est cette politique. Tu sais. Tu te déguisais.
On est Naïma.
Nous sommes sales. On te réserve une salle.
C’est France Info. Nous aimons ça. C’est le Professorat.
Tu es un Sarko.
Tu es un communiste. Un sale fou.
Graves insultes … flics borderline.
Tu vas faire Duquesnes. Tu es Duquesnes. Tu es fraternel. Un politicien.
Tu ne t’en fais pas. C’est Naïma. On ne te comprenait pas.
Haha. T’es honteux. C’est Naïma. Tu es malade. Tu vas faire malade.
Hahaha. Tu vas faire du profit.
Il t’en faut du temps.
Tu es samiste.
On est médecin. Tu es sain. On aime Dao. On est avec Dao.
Tu vas avoir une maison de campagne.
Promesse illusoire …
Tu te sens seul. Tu es seul.
ISOLISME …
Tu vas te faire foutre. On va se faire foutre. Tu vas te faire foutre. On s’en fout de ton Nagui.
Tu as raison. On va t’offrir une maison.
Promesse illusoire …
On est avec toi. On s’est foutu de toi. On est amoureux de toi.
Tu pardonnes. On pardonne. On est amoureux de toi. Tu vas faire du théâtre. C’est du théâtre.
On sait ce qu’on t’a fait. C’est un procès. On s’est pas foutu de toi.
Aveu rassurant.
T’es un salaud. On t’a retrouvé. T’es un Sarko.
Propos délirants …
Tu vas faire de la recherche. C’est de la recherche.
Tu vas crever. T’as trouvé. T’es en prison.
T’as fait une découverte.
T’as retrouvé : Vous êtes bouffés.
Tu es fou. On sait ce que tu fais. Tu es menteur.
Grave violation de la paix de la vie privée.

Vendredi 3 avril 2015.

On te connaît. Tu es sympa. C’est Salima.
Tu veux te marier ?
On veut payer ?
Intoxication …
Ils ne comprennent pas : Tu n’aimes pas.
Chantage sur nos sentiments privés.
On s’en fout de ta gueule. T’es acteur. On s’en fout de ta gueule. On a travaillé. On va te payer. Bonne nouvelle.
Tu ne comprends pas : On ne t’aime pas.
Triste aveu.
Tu ne t’enfermes pas. On ne t’enferme pas. Tu as Salima.
Ils ne comprennent pas.
C’est Saïda.
Violation supplémentaire de la vie privée. Ca n’en finit pas.
On te demande pardon. Tu ne comprenais pas.
Propos dissociés, clivés.
Tu vas faire ce que tu veux. Tu es fou. Ils s’en foutent.
On te dérange. Tu le déranges. Tu nous déranges.
Qu’est-ce que c’est que ça ? Arrête. On est bête. On est Préfet.
On va travailler. On va tourner.
Tu es laid. C’est sain.
Tu es super. T’es un fou.
Tu as souffert.
On s’en fout de ta gueule. Ferme ta gueule. Tu vas t’arrêter.
Menaces et chantages. Arrêter quoi ?
Tu vas nous faire arrêter. Tu vas les faire arrêter. On te la ferme.
Tu la fermes. Menaces et chantages. Intoxication.
T’as trouvé : Tu es Préfet. Tu l’as dénoncé. Tu nous fais arrêter.
T’as une sale gueule.
Graves insultes borderline.
Qu’est-ce que c’est que ça ? Qu’est-ce que tu vas faire de tout ça ?
Flics schizophrènes.
Pourquoi on fait ça ?
Nul ne le sait.
Ferme ta gueule. Ils s’en foutent. On va payer. On a payé.
Intoxication. Ils ont payé des clous.
T’as honte. On fait honte.

Gare de Lyon.

T’as compris : C’est Ghannouchi.
C’est ta Drucker : Tu es un reporter.
Tu arrêtes. C’est Hortefeux.
Un type dont je me fous comme d’une guigne.
Tu emmerdes Drucker.
Tu es El Maleh. C’est parfait.
DANS UN HURLEMENT. Ce qu’on fait. On est psychiatre.
Tu es avocat.
Tu es Onassis.
Tu es psychiatre.
Tu nous embêtes : On va tuer.
Tu embêtes Robert.
C’est un procès. C’est Hortefeux. Tu es psychiatre.
Un type dont je me fous comme d’une guigne.
On fait ce qu’on peut.
On va tuer.
Elle t’emmerde. Tu t’emmerdes.
Tu es professeur ? Tu es farceur ?
Qu’est-ce que ça fait ? Qu’est-ce que ça te fait ? Tu es psychiatre.
Tu es professeur. C’est parfait.
Nous sommes collègues. C’est parfait.
Propos délirants.
C’est faux. C’est fou. Tu es parfait.
Tu fais. FAIS.
Tu veux faire fou.
Tu sais tout faire. On sait tout faire.
On t’a tué.
On te fait peur. Tu as tout fait.
On est psychiatre. Tu te fous de ton psychiatre.
On t’a abandonné ?
T’es garde des Sceaux.
C’est du cinéma ? C’est ton cinéma ?
Tu nous fais ton cinéma ?
Tu vas faire du cinéma ?
C’est du cinéma.
Il faut que tu comprennes ce que t’as fait. C’est parfait.
Nous sommes pour toi. On vote pour toi.
Je ne suis jamais présenté à aucune élection et n’ai jamais eu l’intention de le faire. On nage en plein délire.
Tu n’embêtes pas. On ne t’embête pas.
On est psychiatre.
On est juif. On ne comprend pas. C’est Salima. C’est elle.
Tu as l’hôpital.
Menaces réitérées.
C’est honteux ? On t’embête.
Il faut que tu comprennes ce qu’on fait. Qu’est-ce qu’on fait ?
Tu es le meilleur. Tu es parfait. C’est du cinéma.
Haha. Tu remplaces Smaïn. C’est parfait.
On te fait peur. On t’aime.
Tu es Onassis.
Tu es premier. Tu es forcé.
Tu fais du mal. Tu te fais du mal. C’est Naïma.
Une jeune femme avec qui je souhaitais juste prolonger l’amitié, ce qui finalement s’est arrêté, vu qu’on m’intimait des suggestions de devenir son amant, alors que je n’ai jamais eu de sentiment pour elle.
Tu n’embêtes pas.
Tu es professeur. Tu es professeur.
Tu es un farceur.
Tu te sens seul.
Ca n’arrête pas. Tu n’arrêtes pas.
On est médecin.
Ca n’embête pas.
Qu’est-ce qu’on fait ? Ca pue.
Tu es fou. Tu es Branson. Tu es personne.
Qu’est-ce que tu fais ? C’est parfait. Tu es acteur.
Tu enfermes David. Tu ne t’enfermes pas ?
T’as du courage. Tu enfermes Baffie.
Tu n’enfermes pas.
Tu es un homme seul.
ISOLISME.
Tu ne comprenais pas. Tu souffrais.
On a l’hôpital. Tu as l’hôpital.
Menaces réitérées.
Tu as gagné. Tu as payé. On a payé. Tu n’embêtais pas ?
Intox, chantages.
Tu n’arrêtais pas.
C’est un procès.
Ca n’embêtait pas.
On est juif ? C’est un procès. Tu arrêtes. C’est Salima.
Arrête. T’es acteur.
Ca ne t’embêtait pas.
Ca n’embêtait pas. Tu n’embêtais pas.
Tu embêtes Drucker. Tu vas nous faire Drucker.
Tu es psychiatre. C’est un procès. C’est parfait. Tu souffrais.
T’as compris. C’est Baffie.
Tu fais peur.
Tu es Smaïn. C’est Smaïn.
Tu es Préfet. On a tout fait. Tu souffrais. C’est Dupont-Aignan. Tu es enseignant.
On te connaît. C’est parfait. Tu es parfait. On connaît. Tu es provoqué. On a déconné. Vous souffrez. On souffrait.
Tu es professeur. Farceur.
Tu as explosé. On va se faire foutre. On n’a que ça à foutre.
On t’aime. T’as terminé.
On est fort. On a contrôlé. Tu fais. Tu es parfait. Fais.
On ne comprend pas. On t’a arrêté. On est bouffé.
Ils ne comprennent pas. Tu ne supportes pas.
Tout à fait exact. On ne supporte pas. On va arrêter. On ne t’aime pas.
On te fait peur. Ca suffit. Tu vas faire Napo. On ne supporte pas.
Propos délirants.
On a payé. Intoxication.
On est juriste. Tu es juriste.
Tu es samiste. Puriste.
Tu vas te faire payer. On va soigner.
Qu’est-ce que tu fais ? Tu es parfait. Tu vas nous faire soigner. Tu as soigné. On est soigné.
On fait peur. Faire peur.
Nous sommes juifs. Tu es soigné.
T’es encore juif. On est soigné.
Tu mens. On ment ?
Elle t’aime. Tu as du succès. Ca suffit. C’est Baffie.
Tu sais. Tu souffrais. Ca te suffit.
Nous sommes seuls.
Tu fais ce que tu veux.
Tu vas parler de ça.
Tu es commandant. Tu sais. Fais.
On va parler de toi. On a parlé de toi.
Propos vaseux.
On nous embête.
T’es un fou. Tu es Baffie.
Qu’est-ce que tu nous fais ? On s’en fout de ce que t’as fait. T’es un fou.
On t’a compris : Tu en as marre de l’hôpital.
Ce n’était pas encore fini …
Tu nous fais mal. Ca nous fait mal. On a l’hôpital.
Laisse tomber. Tu es Préfet. C’est un succès. Tu es à l’hôpital. Va à l’hôpital. Va à l’hôpital. Va à l’hôpital.
Menaces réitérées.
Tu remplaces Rachida. Tu as l’hôpital.
T’arrêtes. Tu es Charles. Tu parles.

Nous sommes psychiatres. Tu vas nous battre. Des psychiatres très intrusifs, manquant de probité.

Tu ne comprends pas ? Tu ne comprends pas ? Tu ne comprends pas ? On ne comprend pas ? On ne comprend pas ? On ne comprend pas ?
C’est le CAPES. C’est Lafesse.
Ils s’en foutent. C’est ton procès.
On est énervé. Tu es sain.
Tu es médecin. Un mec sain.
Flatteries schizo.
On est supporter. Vous êtes supporter.
Tu t’en fous de ce cinéma. C’est ce cinéma.
On ne t’aime pas.
On va le mettre en prison. On va nous mettre en prison.
Vous êtes français. Tu es français.
Tu es Onassis. Acteur.
On s’en fout de toi.
Ils s’en foutent. Tu veux faire fou.
Propos d’extrême-droite.
C’est Flavie. C’est Baffie. C’est Baffie. C’est Baffie. C’est Baffie. C’est Baffie. Elle veut être ta fille.
Tu ne t’arrêtes pas. Tu n’arrêtes pas. Arrête.
Arrêter quoi ?
Tu es parti.
C’est un scandale. C’est un scandale. Tu es un scandale. Tu es un scandale. Tu leur fais un scandale.
On prend maintenant les humains pour un scandale …
Ce qu’il te faut. Tu es une femme. Tu es bouffi.
On est avec toi. Tu radotes. Tu psychotes. C’est une faute. C’est ton procès.
Inversement des rôles.
Ca n’arrête pas. Tu n’arrêtes pas. Ca n’embête pas. Tu n’embêtes pas. Tu es Sarko. C’est Saïda. Ca n’embête pas. Propos délirants, chantages …
Nous sommes des monstres.
Tu as dérangé. Ca a changé. C’est Salima.
Ca n’embête pas. Ca ne t’embête pas.

Tu ne t’embêtes pas. Ils ne comprennent pas. On n’embête pas ? C’est Saïda. Violation prolongée, réitérée, obsédée de la vie privée.

Tu sais ce qu’on fait.
On n’embête pas. On ne t’embête pas. C’est Salima.
C’est une fête. On va te faire une fête.
Tu vas crever. On va te faire crever. Tu préfères crever. On t’a crevé. C’est le Lycée.
Graves insultes borderline, chantages.
On n’arrête pas. On ne t’arrête pas ? On n’arrête pas. On ne t’arrête pas ?
Tu n’arrêtes pas ? On n’arrête pas. C’est le collège. Ca n’arrête pas.
Chantages permanents.
On ne se fout pas de ta gueule.
Ca n’embête pas ? Tu n’embêtes pas. C’est Salima.
Tu ne t’embêtes pas ? C’est le cinéma.
Tu vas te taire.
Menaces, chantages, censure.
Nous sommes tes salopes.
Ce qu’on va te faire ? Tu as souffert. C’est un procès.
Tu as l’hôpital.
Tu es avec Sonia.
C’est un procès. Tu fais un procès.
On est l’hôpital. Tu as l’hôpital.
Haha. On fait peur. Faire peur ! …
On t’a empêché ?
On est JUI-FEU ! Tu es juif.
Triste aveu de personnages revanchards, maboules.
Tu es chanceux.
Haha. Tu es responsable.
On ne se fout pas de ta mère. Tu es chéri. Tu es gentil.
Tu es un haut responsable.
On est Musulman. Arrête.
Tu es un copain. On est tes copains.
Tu arrêtes. C’est un procès.
C’est Onfray. C’est un Préfet. Tu es parfait. Ca a marché. Qu’est-ce que tu fais ?
Haha. T’es un fou.
Hahaha. On ne s’en fout pas. On s’en fout de toi.

On est français. Tu es Mitterrand. Je n’ai rien à voir avec Mitterrand, ce politicien bourgeois de droite.

Tu es honteux. C’est honteux. Ils s’en foutent. On t’écoute.
A PLUSIEURS. Tu es seul.
ISOLISME.
On n’arrête pas. Elles ne comprennent pas. Tu n’arrêtes pas. Tu ne professes pas. On ne professe pas.
Chantage : Travailler pour une misère … On est tombé sur une grosse haine.
Tu vas faire ce que tu veux. Tu sais ce que tu fais. Pense à ce que tu fais. Tu souffrais. On ne t’embête pas. Ca ne t’embête pas.
Ca n’arrête pas. On ne te connaît pas. Tu ne me connais pas.

Samedi 4 avril 2015.

C’est un succès. C’est Dora. Tu as Dora. Une schizo trainant une MST qui accusait la fille passée avant elle d’être sale … pas plus sale qu’elle. La sexualité est sale ? Ce qu’on avait compris, c’est que cette élite nazie continuait à observer de façon illégale mes réunions avec Dora dans des restau et des cafés. Je n’avais que mon amitié et mon aide à offrir, rien de plus. Les flics ne comprenaient pas pourquoi je n’embrassais pas Dora … Dora a fait 2 enfants, dont l’ASE lui a retiré la garde, parce que vu sa maladie, elle n’était pas apte à s’en occuper. Il fallait donc faire l’amour avec Dora pour lui faire un autre enfant ? Dont elle n’aurait pas pu s’occuper non plus …

T’as pas compris qu’il faut travailler. On travaille à ce qu’on veut et pas forcément pour un salaire. Ces flics travaillent eux-mêmes ? Ils sont payées pour psychoter.  Ils ont la culture de la psychose (C’était une Sarkoze, une psychose de flics).

Tu emmerdes Marie.

T’as une sale gueule. C’est Naïma. On s’en fout de toi. Graves insultes borderline, néonazies.
T’as une sale gueule. C’est le problème. On s’en fout de toi.

On est star. On ne te comprend pas. C’est Saïda. Violation inertielle de la vie privée. Elite nazie. Antagonisme virulent. C’est qui Saïda pour qu’on m’emmerde comme ça 6 ans après avoir arrêté une rencontre ?

C’est une mise en scène. On a plaisanté.
Tu te sens supérieur. Ce qu’on va faire. Tu vas faire.
Je ne me sens point supérieur. C’est de l’invention.

Sartre disait qu’on est tous pareil, quelque soit notre fortune … On a tous les mêmes besoins et les mêmes envies.

Tu vas prier. On va payer. Tu vas payer. Je n’ai fait que ça, payer.
On a un problème avec toi. Tu vas le foutre en l’air.
Menaces et chantages.
C’est une furie. C’est une tuerie.
C’est du théâtre. Tu vas nous battre. Tu es psychiatre.
On est avec toi. Elle t’arrête.
Arrête. Tu vas nous tuer.
Gentiment avec un procès.
Tu es salarié. On est salarié. Tu veux être salarié ?
Haha. Tu es raleur. On ne comprend pas.
Tu vas payer. Tu vas te faire foutre.
Haha Tu es El Maleh. Ca te fait peur. Il faut que tu comprennes tout ça. Tu as peur. Arrête tout ça.
Ca fait peur. Tu as peur. Tu as souffert.
Tu es terrible.
Tu vas être El Maleh. Tu fais peur. On fait peur.
Culture de la peur.
Tu arrêtes. C’est une fête.
Ca suffit. Fuis. C’est la Stasi. C’est psy.
C’est cette Drucker. C’est l’enfer. C’est une copine. C’est cette Drucker ? Ton père. On est malade.
Tu intéresses tout le monde.
On veut te foutre en l’air.
On veut te battre. Tu veux te battre.
Tu en as marre d’elle. C’est elle.
Tu vas travailler. On va parler. Tu as du succès.
On est bafoué. C’est UMP.
Tu soutiens. C’est bien. On soutient.
Tu es Onassis.
On t’a trompé. Tu es trompé.
Tu arrêtes. Tu es fou. Tu es tué. Tu as tué.
Tu es Lino. Tu es beau.

Tu ne comprends pas que tu mens. On nous embête. Tu es Onfray. C’est bête. Arrête. C’est une fête. Je n’ai pas grand chose à voir avec Onfray qui nous a pas fait rire avec son histoire de prépuce.

Tu vas te concentrer. On ment.
Qu’est-ce que tu fais ? Tu es parfait. C’est un procès. On est forcé. On veut rembourser. On est Préfet. On pue.
A la bonheur …
On a la haine.
Tout à fait exact, vérifié.
On a compris. On est Baffie.
Tu vas te faire foutre. On va partir. Tu vas partir. On veut partir.
Tu vas te faire tuer. On va te faire tuer.
Menaces. Triste aveu.
T’as une sale gueule. T’as une belle gueule.
Arrête. C’est une fête. Ta gueule. Tu es fou.
Arrête. On regrette.
Tu es Juge.
Tu vas t’arrêter. Tu es acteur. On en a marre du psychiatre.
On pue. On va te battre.
Tu te sens seul. Tu es un scandale. C’est un scandale. Tu es un scandale.
Les gens sont maintenant des scandales …
Tu es mort. Menaces réitérées.
Tu intéresses. Ca intéresse.
Tu vas faire chier. Tu vas te faire chier.
T’as un problème. Tu as le même problème. On a le même problème. C’est toujours le même problème.
On a souffert. Tu veux nous faire chier.
Tu vas pouvoir trouver une femme. Comment tu fais ?
Tu n’aimes personne. On est personne.
C’est Latifa. On ne t’aime pas.
Une jeune femme avec qui j’avais une incompatibilité de vues.
On en a marre de ta folie. On t’aime. On aime ta mère.
On ne t’aime pas. Ils ne comprennent pas. On n’embête pas.
On ne comprend pas. C’est la chimie. Ils ne comprennent pas.
Tu rêves. Tu crêves. Tu rêves.
Graves insultes.
On ne t’aime pas. C’est eux.
Tu es seul. Crêve. Tu crêves.
Graves insultes borderline.
Tu pues.
Comment tu fais ? On a tout fait.
On va te tuer. On a tout fait. Crêve.
On t’a occupé. Comment tu fais ?
Il faut taffer. Tu es forcé.
Il faut taffer. Comment t’as fait ?
Comment tu fais ? Crêve.
Menaces.

On a proposé : On est ta DST. Aveu de la violation de la vie privée. Et le Conseil d’Etat s’est avoué impuissant …

Haha. Tu crêves. Crêve. T’es un fou. Tu deviens fou.
C’est du théâtre. Fais du théâtre.
On va te tuer. On va nous tuer. Tu vas nous tuer.
Gentiment avec un procès.
Tu es un héros. Tu es Napo.
Propos délirants.
Tu leur fais un procès. Tu es seul.
ISOLISME.
Tu n’écoutes pas. On est sympa. On ne t’écoute pas.
C’est une maladie. Tu es parti. C’est un procès.
C’est un procès. Fais. T’as gagné.
Bonne nouvelle.
Tu ne t’écoutes pas : Ca ne va pas. Ca va. C’est sympa.
Tu nous hais. Tu n’aimes pas.
Tu sais. Fais. On n’écoute pas.
Haha. Tu fais peur. Faire peur.
Tu es communiste. On va rembourser. On t’a tout fait.
Tu fais peur. On veut faire peur. Faire peur.
On te bouffe.
C’est une correction. C’est parfait.
T’es mort. C’est mort.
Menaces réitérées.
C’est Naïma. C’est un scandale.
Chantage délirant.
Tu vas te taire. Tu vas faire. On va travailler. Tu ne me connais pas.
On ne dénonce pas. C’est Latifa.
On ne te connaît pas. Tu es sympa.
Tu laisses tomber. C’est Trotsky. Tu es Trotsky. Tu es seul. Tu laisses tomber. On te laisse tomber.
On s’en fout de ces Drucker. de cete Drucker.
T’as une sale gueule.
Graves insultes borderline.
On va te baffer.
Tu es psychiatre ? C’est un énorme malheur.
Aveu qui n’a vraiment rien arrangé. Il n’y a aucune limite à cette chape de malheur imposée par les flics.
Tu meurs. C’est bien fait pour toi.
Enfantillages d’un vieux fou.
Tu leur fais mal. On n’a que ça à foutre.
Tu es De Niro. Tu es gros. Tu es ouf.
Tu sais ce qu’on veut. Tu nous en veux.
Enigmatique … chantage.
T’es un fou toi. Crêve. On rêve. Tu rêves. Crêve.
Menaces, insultes borderline.
Tu sais ce qu’on fait.
Grave violation de la vie privée.
Tu es un homme d’ouverture. T’es un fou, toi. Tu es Ministre.
Chantage méprisant.
On va se faire foutre. On pue. T’es ouf.
Tu as eu un problème avec Naïma. On aime Naïma. Tu es parfait.
On est morte. Qu’est-ce qu’on fait ?
On est mort. C’est un procès. C’est parfait. T’es ouf. Tu es seul.
Tu as un succès : C’est une folle.
Tu embêtes Dora.
Acteur. On veut te faire peur.
On est folle. Drucker, c’est une folle.
Ce qui n’est pas tout à fait faux …
Tu vas te faire Dora.
Je m’en foutais. Je ne profite pas de la faiblesse de femmes fragiles.
On veut te baffer/te bouffer.
On est avec toi/content de toi.
Tu es nul.
Tu es supprimé/comprimé.

Tu es droit. Tu es un psychiatre.
Tu ne nous connais pas. On ne t’aimait pas. On nous connaît pas.
On veut se venger ? Tu es dénoncé. C’est une découverte.
T’es un fou. On s’en fout de toi.
Arrête. Tu vas voir François.
J’ai pris mes renseignements chez les trotskystes qui ont affirmé que François Hollande est un homme signifiant et je leurs ai donnés raison.
C’est la vérité. On en a tous marre. C’est un procès.
C’est bien de le reconnaître.
Tu vas te faire tuer.
Tu as une grande force.
Je ne suis pas indestructible … Il faut lire éloge de la faiblesse de Frédéric Jolien.
Tu vas nous tuer.
Tu vas t’arrêter. Elle t’aime.
Tu vas t’arrêter ? On va t’arrêter. Il faut professer. On est arrêté.
Ce qui confirme ce que j’écris par ailleurs : De très grosses pressions pour retourner faire le pitre en collège.

Mercredi 7 avril 2015.

T’es FOU. C’est un scandale.
On te protège. On va te faire tuer.
Propos gravement psychotiques.
T’avais trouvé : Il faut professer.

Jeudi 8 avril 2015.

Vague de néonazisme chez les flics qui me harcèlent ce jour-là. Cette haine subit est-elle le reflet de l’imaginaire d’un schizophrène ? On voit bien que non. Ce sont des harcèlements très réels et non une croyance fausse (définition du délire).

Ta gueule. Ferme ta gueule. Insultes borderline.
C’est le Professorat.
On est médecin.

On a arrêté. On va professer. C’est le Lycée. L’Etat français, constamment obscène, dépense 1 millions d’€ en harcèlements pour m’en faire gagner 1600 € par mois en tant que contractuel.

Ca va arrêter. Il faut foncer. Il faut professer.
Haha. Tu as Latifa. Nous sommes stars. Elite nazie.
Tu as compris ? Fuis. C’est ta Tunisie. C’est la Syrie.
On va arrêter. Il faut professer.
Tu vas arrêter. Il faut professer.
On s’en fout de ta gueule. Ferme ta gueule.
Insultes borderline.
C’est le Lycée. Tu es le problème.
Tu es fou. Ta gueule.
Tu vas trouver. Il faut professer. C’est UDP.
Tu es MORT.
Menaces de mort à domicile.

C’est le Lycée. Tu me prends pour un fou ? Tu n’intéresses pas. UN FLIC PSYCHOTIQUE, NEONAZI.

Tu te sens seul. Tu es riche. On en a ras le bol.
Tu es mort. On t’a retrouvé. Il faut former. On t’a trouvé. C’est un procès. Tu te sens fort.
On t’a trouvé. Il faut forcer.
C’est un scandale. On aime Naïma.
Qu’est-ce que j’en ai à foutre espèce de flic malade mentale ?
On t’a retrouvé. C’est l’UDP. Ils vont massacrer. Tu es dénoncé. T’es ouf. Tu vas te faire tuer.
Qu’est-ce que ça te fait ?
Tu vas arrêter. Tu vas faire du ciné. Tu es moqué. C’est du ciné.
Vous êtes morts. On est fort.
MENACES DE MORT A DOMICILE.
C’est ton spectacle. On se foutait de toi.
Tu leur fais un procès.
C’est grave.
On s’est foutu de toi. Tu dois te suicider.
Tu dois te suicider.
Tu n’arrêtes pas. Ca n’arrête pas.
On s’en fout de vos communistes. Tu es FOU.
C’est François. C’est Saïda.
Tu as compris. C’est le profit.
HAHA. T’es un grand acteur. Faire peur.
On va comprendre ce que tu veux.
Tu la heurtes. Tu sais ce que tu fais. On dénonçait.
Tu aimes Drucker ? On aime Drucker ?
Ca va s’arrêter. Il faut professer. C’est le Préfet.
PRESSION EGOISTE POUR GAGNER UNE MISERE.
Tu es riche ? T’es riche.
On est psychiatre. C’est ton théâtre. C’est du théâtre.
Fuis. C’est la Tunisie.
Acteur … Tu as l’hôpital. Fuis. On va te chercher. Tu vas chercher.
C’est un procès. On s’en fout de toi.
Subornation de témoin.
Tu as souffert. C’est l’enfer.
Merci. C’est Trotsky. Fuis.
Tu as souffert. Tu as souffert.
On arrête. Tu arrêtes. C’est une fête.
C’est un procès. Haha. Tu es El Maleh.
On ne dénonce pas.
Tu es samiste. Trotskyste.
Tu ne nous connais pas. Tu es sympa.
Acteur. On est juriste.
Tu leur fais peur. Tu es professeur/farceur.
Tu es tué. Tu les as tué. On les a tués. On nous a tués.
On va chercher. Tu es sain.
On l’aime. Tu es le problème.
Tu es samiste. Tu es trotskyste.
Ca va arrêter. Tu vas arrêter.
Tu es un copain. Tu es fou. Tu es parfait.
Tu as rêvé.
T’as un problème. Ya un problème. Tu leur poses un problème. Tu es un problème.
Un être humain est pris pour un problème. Question néonazie.
Tu pardonnes. On te pardonne.
Ca suffit. Fuis. C’est ta Tunisie.
Tu respectes. Tu vas comprendre. C’est eux. C’est honteux. Ce que tu fais.
Tu as encore peur. T’as un problème. On a encore peur.
On t’a tué. C’est Salima.
C’est pas fini. C’est Baffie.
Tu nous embêtes. C’est ta fête.
On va se faire foutre. C’est ta faute. Ta gueule. T’as une sale gueule.
Graves insultes borderline.
Tu vas te suicider. Il faut te suicider.
Néonazisme.
Il faut te motiver. Il faut professer.
Tu es fou. Ferme ta gueule.
On aime nos races.
Racialisme d’extrême-droite.
Tu vas pouvoir te suicider.
On veut te suicider ? Tu es parfait.
Tu as un syndicat : C’est Naïma.
Tu es mort. C’est mort.
Tu as une bonne gueule. Tu te fous de notre gueule.
On va vous tuer.
Menaces de mort à domicile.
On pue. On en a tous marre.
Tu es guéri. Fuis.
On va te suicider. Tu es fou. Va te suicider.
Néonazisme.
On s’en fout de toi. Tu es ouf. On se fait tuer.
On va te la fermer. On est médecin.
Qu’est-ce qu’on t’a fait ? Vous êtes graves.
Ces flics n’ont rien fait … Allons-donc.
Tu as trouvé. C’est le Lycée. LEP. C’est les Lycées.
Pression pour se faire surexploiter.
On est Front National. C’est un scandale. On est mal.
On va te faire tuer. Tu vas te faire tuer.
Menaces réitérées.
Tu as compris. On est Marie.
Tu fais ce que tu veux. Tu es fou. Tu t’en fous.
Tu es payé.
Tu es Baffie. On meurt.
Tu es fou. On s’en fout de toi.
Fuis. Tu es parti. C’est ta Tunisie.
Tu es réssucité ? Vous mourrez. Vous souffrez.
Il faut te taire. On va te tuer. Tu as l’hôpital.
Menaces réitérées. Menaces sous condition.
On s’en fout de ta gueule. Tu as une sale gueule.
Graves insultes borderline.
C’est un succès. On va faire.
On en a tous marre. C’est Star.
Arrêter. Tu es une folle. On t’a suicidé. Tu es forcé. Il faut professer. Tu es suicidé. Tu es une Star. Insultes borderline haineuses.
T’es ouf. On est mort. Tu vas te suicider. On est fort.
Tu vas te faire foutre. Tu es personne.
Tu n’intéresses plus personne.
ISOLISME.
Tu nous emmerdes. On est avec toi.
On est avec toi. C’est du cinéma.
On t’énerve.
Vous êtes MORT.
T’as une sale gueule.

On est bizarre.
Tu sors. On en a marre.
Tu es riche. Tu triches.
Ca suffit. STOP. Ca te suffit.
C’est ta putain. Nous sommes putain. Putain (6 fois).
C’est ta fête. C’est ta faute.
On en a ras le bol.
HURLEMENTS DEHORS PAR LA FENETRE. Tu es FOU FOU FOU.
C’est le collège. Tu es fou. Tu es prof de collège.
Tu vas te motiver. Il faut te motiver.
On est pour toi. Crois. Tu es François. C’est François.
Je ne suis pas intéressé par François Hollande, un malade qui a passé son temps à parler de « compétitivité ».
C’est terminé. On a terminé.
Tu embêtes Drucker. Tu es Drucker.
Tu as du succès.
Tu es François.
Tu as l’hôpital. C’est un procès. Tu es François.
T’es un salaud. C’est François.
HURLEMENTS. C’est France 3. C’est François. Crois.
HURLEMENTS. C’est ton Vicherat. Crois. Propos incohérents, énigmatiques.
On a arrêté. Il faut professer. Il faut forcer. Tu es intéressé. Tu es malade.
T’as trouvé : Il faut professer.

Tu es fou. Tu as une folie. Fuis.
On va t’arrêter. On est l’hôpital. Tu as l’hôpital. On a l’hôpital.
Tu emmerdes tout le monde.
Tu as l’hôpital. On est amoureux.
T’as fait une découverte. Tu as l’hôpital.
C’est François.
Tu as l’hôpital. Vous faites peur.
Tu bouffes Dora.
On pue. Tu n’embêtes pas ?
Tu es fatigué. Fais ce que tu veux. Tu fais ce que tu veux.
En fait, on n’est pas libre …
Tu es compliqué. On a trafiqué.
Tu pues.

T’as trouvé. On est crevé. Etonnant que ces flics soient crevés avec une telle énergie euphorique.

T’es ouf. On te bouffe.
Tu es acteur. Tu as encore peur.
On va t’arrêter. Tu vas faire peur.
Intoxication, mythomanie.
On a plaisanté.
Tiens-donc !
Tu as l’hôpital.
Tu les as tués.
On nous a tué.
On est bouffé. On n’a rien fait. Tu as inventé.
Propos contradictoires …
Haha. On n’arrête pas. On est Cymes.
Ca n’arrête pas. Tu n’arrêtes pas. Tu es fou.
Tu t’arrêtes tout seul. Tu t’embêtes tout seul.
On va te tuer. On est UDP.
Tu veux te suicider. Qu’est-ce qu’on fait ?
Tu vas te motiver.
Haha. C’est Marie.
Tu vas enfermer.

Vendredi 10 avril 2015.

On a compris. Tu as compris. Fuis. Pressions néonazies.
HAHAHA. Ferme ta gueule.
On a contrôlé.
On s’en fout de toi. Tu es fou.
Tu vas te motiver. Tu es enseignant. Tu as un problème. On se foutait de toi.
Acteur. Tu leur fais peur.
Intoxication, mythomanie.
Tu vas être Drucker. C’est compliqué. Tu es compliqué. On ment.
Tu veux faire fou. On ment. Tu es FOU.
Tu es fou. C’est un procès. T’es ouf toi.
Tu veux être professeur. Absolument pas.
Mythomanie. Intox.
C’est un procès. C’est parfait. Tu es parfait.
Tu es star. C’est nos Stars.
Ils ne comprennent pas. On aime ? Tu aimes ?
Tu n’arrêtes pas. C’est le Professorat.
Tu es juif. Tu es ouf. C’est le Professorat.
Tu es le problème. On t’aime. C’est le Professorat. Tu es ouf.
Les gens sont des problèmes …
Tu veux te taire. Tu es seul.
C’est Drucker. T’es son frère. On a souffert.
On sait tout faire.
T’es OUF. On n’arrête pas. Tu es Ventura.
Tu n’arrêtes pas. C’est Ventura.
Tu es acteur. Tu es parfait. On n’embête pas.
C’est parfait. Nous sommes ta Droite. Tu es FOU.
HAHA. Tu es bouffé.
Tu es fouuuuuu. On s’en fout.
Tu es acteur. Tu es un puissant.
Tu es FOU.
On va tuer. Va tuer.
Tu es parfait ? Il faut te BAFOUER.
Une haine sincère, dans toute sa beauté.
Tu es malade. C’est la chimie. Fuis.
T’es acteur. On veut faire peur.
Haha. Tu te fous de nos races.
Authentique racialisme d’extrême-droite.
Tu fermes ta gueule. T’as une sale gueule.
Graves insultes haineuses.
C’est une folle ?
Haha. Tu fermes ta gueule. Tu as l’hôpital.
Menaces réitérées.
Tu as l’hôpital (20 fois).
Ca va s’arrêter. On va te rencontrer. Tu vas rencontrer.
Tu vas te suicider.
C’est Bolufer. C’est l’enfer. Tu es acteur. Tu es seul.

Tu n’embêtes pas. Tu es SEUL.
ISOLISME.
Tu as raison. C’est Baffie.
Tu n’arrêtes pas. On est d’accord avec toi. Ca n’arrête pas.
Tu vas te suicider.
C’est bon ?
On va te suicider. Vous empestez. Tu es suicidé.
Tu veux te suicider. VA TE SUICIDER (5 fois).
Incitation au suicide néonazie.
Il faut te tuer. Tu as du courage.
Nous sommes tes psychiatres.
Tu arrêtes. Tu fais encore peur.
Intimidation, intox, mythomanie. Les flics ont peur de leur propre ombre …

Mardi 14 avril 2017.

On en a marre. Ils veulent ta mort. C’est ta mort.
Crois. Pars ! (12 fois).
Tu sais ce qu’on dit : Fuis.
Tu es un pauvre type.
Tu es technicien. Tu es un samien.

Mercredi 15 avril 2017.

Tu as le Collège.
ARRETE. ARRETE. ARRETE. Tu es Ventura. ARRETE.

Nous sommes ta Droite. Nous sommes psychiatres.
On va te motiver. Tu es un ennemi.
Pars ! C’est Michel. Pars.
Tu es intelligent. Tu ne les comprends pas. Ferme ta gueule. Tu ne comprends pas.
Tu rêves. Elle crêve. Crêve !
On en a marre. Tu fermes ta gueule. Tu es communiste. On est communiste.
Drucker, c’est un malade.
Tu es bafoué. Tu vas être bafoué. On veut te bafouer. C’est Nathalie.
Tu enfermes tout le monde. T’es un connard.
Tu es surveillé ?
On te ferme ta gueule.
Vous êtes bafoués.
Tu fais peur. Ferme ta gueule.
Tu fais ce que tu veux : Tu es terrible.
Tu es quelqu’un. Tu l’emmerdes.
On te prend pour un fou. Tu le prends pour un fou.
Tu enfermes tout le monde. On est tout le monde.
Tu vas nous faire arrêter. Tu es fort. On est fort. C’est fort.
C’est LO. Tu fais la gueule.
On est aimé. Tu es chez elle.
Tu es un héros. C’est Sarko.
Pense à toi.
Tu es un Roi. On t’a shouté. Tu es parfait.
Tu es un pauvre type.

Réveil à 3 heures du matin.

Ferme ta gueule toi. On a Sarah. Elle t’embrasse.

4 h 40 du matin.

On va te mettre à l’hôpital. Ca va mal. On va mal. Menaces suivies d’effet …
Tu es un Seigneur.
C’est cette Naïma ? Elle est belle cette Naïma !
Tu crêves. Tu vas crever.
Tu as compris. Tu es observé.
Tu vas te taire ? On veut faire. C’est l’enfer. C’est Christine.

C’est Drucker. Tu es Napoléon. C’est Taschère (Un des femmes de Napo, celle qui l’a fait arriver dans le monde des hautes personnalités).

T’as retrouvé : C’est Aymé.
T’as retrouvé : Il faut bosser.
Haha. T’es fort. On va payer. Fais. On t’aime.
On a payé. C’est cette
invalidité. Intoxication …
C’est ta Drucker. C’est La Calas.
Il faut foncer. C’est le Lycée.
Il faut te suicider.

On nous a tué.
Ta gueule. Dégage. Tu dégages. On dégage.
On est méchant. On s’en fout de ta gueule.
Tu n’intéresses personne. Nous sommes personnes.
T’es un fou. Tu es tué.
On s’en fout de Michel. Tu intéresses Michel.
T’as un problème : Vous faire peur.
Nous sommes pour toi : On est amoureux.
HAHAHA. Tu es tué.
On a tous peur.
Tu es Avocat. C’est une nouvelle loi.
On t’a trouvé ? On est bouffé. On a tout fait.
On t’a trouvé : Vous pestez. Vous bouffez. On a tout fait. Vous trompez.
Vous testez. Vous pestez.
Drucker, c’est une salope. Il faut que tu comprennes. Ils comprennent ça.
Tu vas te taire. C’est Taschère.
Tu ne comprends pas ? C’est toi.
Vous faites peur. Fais peur. Faite peur. Tu es inquiété. Tu as enquêté. Faire peur.
On se foutait de toi ? On veut parler. Il faut parler. On a parlé.
Il faut que tu cours plus vite.
Tu es motivé. On t’a écouté. Tu veux chercher.
C’est nos races.
Racialisme d’extrême-droite.
Tu es un LO. Arrête. C’est ta fête.
On se fait tuer.
Tu fais peur. Faire peur. Tu es psychiatre.
C’est fini. Tu es fini. C’est la chimie. Fuis.
Tu es un LO. C’est faux. Tu es Sarko. C’est Sarko.
Tu es mort. On est prête. On t’inquiète. Ca va être ta fête. Tu t’inquiètes. On nous inquiète. C’est ta fête.
Tu es député/réputé.
Tu es observé. Tu as milité.
Tu es supprimé. On va bouffer.
C’est un secret. Ya pas de secret.
Tu es communiste/féministe.
On n’arrive pas à t’arrêter. Tu as un syndicat. C’est Salima.
On a couvert ? Souffert. C’est l’enfer.
Il faut que tu trouves une femme. Tu es une femme. Tu es un reporter.

Jeudi 16 avril 2015.

On te remercie. Tu enfermes tout le monde.
On s’en fout de ta gueule.
Tu es tué. Tu vas te faire tuer.
On fait peur. Tu es acteur ? Faire peur.
On t’a arrêté. Tu as gaffé.
Vous faites mal. On s’en fout de ta mère.
Tu es parfait. Trace. C’est Michèle. C’est cette sécurité. Tu es Michèle.
T’as trouvé ? Tu as alerté. Tu es parfait.
Tu vas te suicider. Tu es une calamité. On va suicider.
Tu as un syndicat. C’est Salima. Enquête !
Tu es un collègue.
Tu fais peur ? Tu me fais peur ? T’es mort ? T’es fort ? Nous sommes morts ? C’est fort. On est Naïma. C’est toi. Tu es Naïma. On est tous avec moi. On est tous avec toi. C’est Ventura.
Nous sommes collègues. Tu es un collègue.
Tu es sain. C’est ses seins. C’est ses mains. Tu te sens seul.
On veut te flinguer. On parle de toi.
Nous sommes supportables ?
Tu vas penser. Professer. Tu maintiens.
C’est Michel. Laisse tomber. On veut écouter. On veut professer.
HURLEMENTS. On ne t’aime pas. On veut taper. On veut te battre. On va te battre. On va chasser. On est psychiatre. On va te battre. On ne t’aime pas. Pars.
Tu es nul. Tu es riche. Tu as compris. Prie. Tu es chéri. C’est personnel. On ne t’aime pas. C’est un Préfet. Tu es Préfet. Tu es parfait. Pars !!! Syndical. Tu as mal. Tu vas mal.
On est l’hôpital. On est Saint-Anne. C’est Anne.
Ca s’est calmé. Pars (4 fois). C’est Star.
Tu es El Maleh.
Arrête. C’est ta fête.
Tu te fais tuer. C’est nos Stars. Pars (4 fois).
Pars. C’est vos histoires.
On est bouffé. Tu es bouffé. Pars.
Tu fais ce que tu veux. Tu es acteur ?
Tu nous as eus. Tu es acteur.
Tu es un héros. Nous sommes morts. Pars.
Tu es fou. On aime Naïma. On te prend pour un fou.
On est psychiatre. On en a marre. On a compris. On t’a trouvé.
On est psychiatre. On va nous battre.
Tu nous hais. On nous hait. Pars. Tu es parfait. Tu es Trotsky.
Pars. Tu es star. Allez.
Arrête. Pars. Tu es star. Tu es El Maleh. C’est El Maleh.
T’as compris : Vous êtes morts. On te bouffait.
MENACES DE MORT A DOMICILE.
Ils ne comprennent pas. Elles sortent.
On s’en fout de ta gueule. C’est honteux. On en a marre.
Arrête. On nous emmerde.
On va aider. Ils ne comprennent pas.
T’as trouvé : On est ta DST.
Tu as bouffé. C’est ça. C’est Salima.
Subornation de témoin.
On te la ferme. On est avec Marie.
Tu ne comprends pas. On emmerde Chirac.
C’est fou. Tu vas te calmer. C’est le Préfet. Tu as contrôlé. C’est passé. On t’a contrôlé. Tu es français.
Tu as cherché. On a shouté. C’est les Députés. Ils sont shoutés.
Pars. C’est nos stars. On accusait.
Tu embêtes Joly. C’est une folie. C’est Joly. C’est une folie.
Elle t’aime. On t’aime. Tu es Vicherat.
On me prend pour un autre.
Tu nous rends malades. On est malade.
HURLEMENTS. Tu es un bouffon. Fais. Tu es parfait. Fais. Tu leur fais honte. Tu es Napoléon. Propos délirants.
On te laisse tomber. Tu es espion.
T’as trouvé. Tu as la DST.
Tu as Fillon. Tu es espion.
Tu es pion.
On en a ras le bol. T’es une folle.
Insultes borderline.
Tu vas te faire tuer.
Menaces réitérées.
On va nous battre.
On est pour toi. Tu es auteur. T’as trouvé. Tu es bouffé. On est UDP. Il faut foncer. Il faut professer/former. On est formé.
C’est François. On va faire quelque chose pour toi. C’est fou. Crois.
Haha. Tu es personne.

Nuit.

Tu aimes ta mère ? Tu vas te faire tuer.

Jeudi 17 avril 2015.

Tu vas arrêter. Il faut professer. C’est l’Université. Il faut forcer. C’est Bonnaffé.
Il faut partir. C’est Drucker. Il faut fuir. C’est Salima.
Pressions pour émigrer en raison de Drucker.
Haha. On fait peur. On s’en fout de toi.
Tu leur fais peur.
Tu es terrible. Fais.
Tu es un héros. C’est un zéro.
Tu es seul. C’est honteux. Tu es juif.
Tu vas te faire tuer. Tu es mort.
Menaces de mort dans le domicile.
Tu es tunisien.
Fuis. Tu es tunisien.
Vous faire peur.
Tu veux te faire tuer. Tu es tué.
Menaces de mort dans le domicile.
On t’a retrouvé : On est UMP.
Nous y voilà : On a trouvé le groupe malfaisant.
On est pour toi. C’est Drucker. On travaille pour toi.
On est psychiatre. On est pour toi.
Tu nous fais peur. Tu n’arrêtes pas.
Ca s’arrête. Vous faites peur. Faites peur.
Tu aimes Michel. Arrête.
On veut partir. Tu veux partir ?
Il faut construire. Tu vas mourir.
Tu arrêtes. Tu déménages. Tu emménages. Fais le ménage. Tu aménages. Tu es sage.
T’as encore peur ? On se foutait de toi ? C’est Saïda.
Les flics ont une très bonne santé mentale …
On va faire peur. On a encore peur.
T’es acteur. T’es mort. On t’a attaqué. On est pour toi.
On va te faire une fête.
Tu vas arrêter. Tu as Salima. On travaille pour toi.
Tu es fou. C’est les Lycées. Ils sont intéressés. On est intéressé. C’est un procès.
Tu leur casses les pieds.
T’es un fou. Tu es compliqué.
Tu vas trouver un travail. Tu travailles. Tu es un héros.
T’es mort ! C’est fort ? C’est Salima …
Menaces réitérées.
Vous faites chier.
On va te foutre en l’air. Tu vas nous foutre en l’air.
Menaces réitérées.
Arrête ! On travaille.
Arrête ! T’es fort.
Tu es écouté.
Vous faites mal. On est avec toi. On est Naïma. C’est Salima. On te croit.
Tu es un richard.
Tu t’engages/engages.
Tu leur poses un problème. On t’aime.
Tu nous emmerdes. Tu nous as tous tués.
Propos psychotiques.
T’es fou. Tu vas te marier avec Marie. Tu es chéri.
T’es un fou. Tu te fais tuer.
Tu leur fais mal.
On est avec Marie. Tu as pensé à Marie.
On est pour toi. Tu es mort. Tu mens.
Tu mens. Fuis.
Exil forcé …
Tu es chez toi.
On ne t’aime pas.
Aveu touchant.
Tu es une femme. On va te suicider.
Insulte délirante.
Tu es médical. Tu es seul.
Arrête. Tu as honte. Tu es une soeur.
Insulte délirante. Honte de quoi ?
On t’a assassiné.
Tu veux nous faire tuer. On veut nous tuer.
On veut te parler.
C’est ça. C’est Salima.
Subornation de témoin.
On ne te parle pas.
On n’arrive pas à t’arrêter.
Tu dégages. Tu es fou.
Menaces réitérées.
Tu es ahuri. On est ahuri.
Tu pues. On pue. C’est Saïda.
Les flics ont une très bonne santé mentale …
C’est François. C’est toi. Tu es Drucker.
Haha. Tu es Drucker.
T’es mort. Fais du profit.
On veut te faire une fête.
Tu es un smicard/un richard.
Tu aimes Michel. C’est notre Michel.
Tu es seul. Tu vas te suicider.
On s’en fout de ces Michel.
Il faut le tuer. Il faut le tuer. Il faut vous tuer. Il faut vous tuer.
Tu es niqué. Elles t’ont niqué. Tu es Mickey (25 fois).
Acteur. Tu emmerdes tout le monde.
Condescendance …
Tu vas te taire.
On fait pleurer.
Nous sommes Procureurs. Tu sais. Paix.

Samedi 18 avril 2015.

Tu es sain.
Tu fais peur.
Tu nous as tués.
Il faut tuer.
C’est notre Drucker.
Tu n’es pas avec elle.
Tu es médecin. Vous faites peur. Vous faites peur.
Mythomanie.
Haha. On se fait tuer.
On est ouf. Tu es sain.
On fait peur. T’as encore peur.
Vous êtes morts. Tu te sens fort.
Ventura. Tu as compris. Tu es condamné.
Tu es parfait. On te pardonne ? Pardonne.
Tu es Branson/Marlon.
Une vielle flic folle : Tu veux être Ministre. T’as pas compris qu’on te bafouait ? Tu es fou. Aveu qui nous en dit beaucoup …
Tu es Star. C’est ça. C’est Salima. C’est Salima.
Subornation de témoin.
On est mort ? Tu es mort.
Tu te fais tuer.
Tu le fais tuer.
Casse-toi (8 fois).
Pressions pour me faire émigrer.
Tu leur fais du mal.
On t’a espionné/questionné.
Tu es star. C’est Salima. C’est franc.
C’est un succès. Tu es une femme.
Insulte borderline, délirante.
Tu as trouvé : Fais.
T’as retrouvé : C’est UMP.
Tu es communiste. Tu as compris : Tu es chéri. Fuis. Tu es fou.
Laisse tomber. Vous souffrez. On t’aime.
Tu es un fou. Tu es riche.
Vous faites peur. Tu fais peur. Pars. Pars. Pars.
Mythomanie, pressions pour me faire émigrer.
Tu es un héros/un LO.
Vous faites peur. Tu es Premier. Tu as parlé. Tu es UMP. Tu es repéré. Tu es parfait.
Abus de droit par un groupe : L’UMP. Propos délirants …
Tu es riche. On pue.
Tu es Drucker. Tu as un syndicat. C’est Salima. Tu es Avocat.
Haha. On s’en fout de toi.
Tu es un héros. Un Lino.
Tu es mort. Tu fuis. C’est ta Tunisie.
Acteur. Fais peur.
Intimidation, opposition.
Tu vas te marier avec Marie ?
Propos clivés, psychotiques.
On rêve. Tu rêves.
On va nous battre.
Tu es médecin. C’est sain.
T’es un ouf toi. On s’en fout de ta gueule. Tu fermes ta gueule.
Censure, menaces réitérées.
On veut te baffer.
Menaces réitérées.
On veut te marier avec Marie ?
Vous faites chier. C’est une salope.
Tu es salafiste. C’est faux. Tu es samiste.
Tu es un communiste. Tu pistes.
On en a ras le bol. Tu es formidable. C’est du théâtre.
Tu es terrible. C’est terrible.
Tu restes ? Reste.
Tu sors ? C’est fort ? C’est fort ? C’est fort ? Tu es bafoué. Tu es menacé. Tu es fou.
T’es fort. Tu as gagné.
Tu as gagné. Il faut foncer/former.
On est bafoué ? On est bafoué.
On veut te bafouer.
Menaces réitérées.

Dimanche 19 avril 2015.

On a arrêté. On est soupçonné/massacré. On a soupçonné.
T’as trouvé : Tu es bouffé.
Mythomanie, intoxication, propos haineux.
T’as compris. Fuis. C’est le profit. C’est Drucker.
On se foutait de toi : On aime Naïma.
Qu’est-ce que ça peut me foutre ?
Enfants : On est samiste.
On est Drucker. C’est sincère. On t’a attaqué. On lit ?
Tu es Trotsky. Tu es bafoué.
Va travailler ! Tu es renvoyé.
Tu es fou. On t’a récupéré. On est UMP.
On a trouvé l’identité de ces flics.
T’es acteur. T’es menteur.
T’es un fou toi. Tu es suivi. T’es un connard.
Tu es star. Tu es fou.
Tu es soupçonneux.
On pue. Tu es modeste. C’est un procès.
Tu enfermes tout le monde. Tu aimes tout le monde.
On la ferme. C’est Trotsky.
Tu arrêtes. C’est la fête.
C’est toi Vicherat.
Propos délirants …
Tu nous fais mal. On te fait mal.
On s’en fout de ta gueule. Ferme ta gueule.
Propos menaçants.
Tu as de l’amitié. Tu as pitié. Tu es contrôlé. C’est fou.
Tu es franc. On est désolé.
C’est le profit. Fuis. Tu es un ennemi. Fuis. Tu es tué. On est bafoué. Fais ! Tu es forcé.
On est forcé. On veut professer.
Pars. On est Dalyen.
On est Daly ? C’est Nathalie. Fuis.
Nathalie Arthaud, représentante de LO.
Fais pitié : Vous souffrez.
Pars. Pars. Tu es star.
C’est ton comportement. On te parle poliment. On est Musulman. Tu es communiste.
Tu es mort.
Menaces de mort réitérées.
Tu es pathétique.
Tu as souffert. C’est Saïda.
Les flics sont en très bonne santé mentale …
On te parle poliment. Tu es Trotsky.
Tu es payé. Tu es un richard/tricard.
Tu fais peur. Tu vas comprendre Marie.
On est connard. C’est un connard. T’es un connard.
T’as un problème. On t’a contrôlé.
Il faut forcer. C’est UMP. Tu es communiste.
Nous sommes la Droite.
C’est Salima. Tu vas nous bafouer ?
Enfant. Acteur ! Vous faites peur.
C’est ta vie. C’est tes rêves. Crêve.
Tu es communiste. Il faut te bouger.
Tu vas arrêter. Il faut professer.
Ca n’était pas dans mes projets …
Tu n’aimes que toi.
Propos délirants, inexacts.
Il faut rencontrer. C’est le ciné.
Arrête. C’est une fête.
On est bouffé. On a tout fait.
Tu n’intéresses personne.
T’as compris : On aime Marie.
T’es un fou. Ils vont te tuer. On t’a tué.
Menaces et chantages.
Va tuer !
On veut te tuer. Ils veulent te tuer.
Menaces de mort réitérées.

Mardi 21 avril 2015.

On travaille pour toi. Pars.

T’as une maladie. Tu crois ce qu’on dit. Les flics ont une maladie : Ils passent leur vie à raconter n’importe quoi. On se demande pourquoi ils harcèlent …

T’es mort. T’es un héros.
C’est le collège.
T’as une sale gueule. Tu les énerves. Tu t’énerves.
T’es fou. C’est Saïda.
Les flics sont en très bonne santé mentale …
T’as trouvé. On est UMP. C’est l’UDP. Tu es UMP.
Propos délirants …
Tu es ouf. On est UMP.
On va te faire tuer. Va te suicider !
Propos menaçants.
Tu es fort. On va te tuer. C’est fort. Il faut tuer.
Arrête. Fuis. C’est la Tunisie.
On continue. Tu es bouffé.
Tu es assassiné. Vous empestez.
Propos haineux, criants de vérité.
C’est Saïda. Crêve.
Les flics ont une très bonne santé mentale …
Tu crêves. Crêve. Tu as fini.
Tu es mort.
C’est le Collège. Tu as le Collège.
Misérabilisme égoïste des flics.
T’es un sale fou.
Grave insulte borderline, ordurière.
T’es un minable.
Tu es un suicidé. Tu es admirable.
On aime Drucker. C’est une furie. Fuis.
Il faut que tu cherches une femme. Tu es une femme.
Casse-toi d’ici. Tu es ici.
Qu’est-ce que tu fous ici ? C’est ta Tunisie.
Tu te sens seul. Tu es seul.
Va te suicider.
Incitation néonazie au suicide. Les flics montrent un amour, une bienveillance débordants.
Tu es communiste/samiste/égoïste. On est samiste.
T’as un problème : On t’aime.
Tu vas te faire Marie.
Tu es psychiatre. On est psychiatre.
HAHAHA. Tu as trouvé. On est bouffé.
Tu es assassiné.
On piste. Tu es arabe.
Tu emmerdes Drucker.
On est tous contents. C’est Michel.
T’as pas compris : Tu vas te faire tuer.
Menaces et chantages.
Tu es super. Tu as souffert.
On pue. C’est Saïda.
Tu es arabe. Tu travailles pour toi.
C’est vrai.
C’est un problème. C’est LO.
Arrête. C’est une fête.
On va rentrer. On nous hait.
On t’encourage. C’est du Ciné.
On t’a tué. C’est Salima.
Tu es employé. Tu es regretté.
Fais le ménage. Tu es docteur. Fais.
C’est Saïda. Crois. C’est Bouchhima.
L’époux de Saïda.
Tu es meilleur ? Tu es acteur ? Va voir ailleurs.
On te connaît. Tu es le Premier.
On pue.
C’est fort. C’est juste.
On te parle poliment. C’est ton carnet.
Tu as un métier. Tu es Fra. On est formé. Tu es formé. C’est le Lycée. Il faut professer/rentrer. Tu es forcé. Tu es un Grand Homme. Tu es chez toi. C’est toi.
Tu es tué. Fais.
On meurt. Compris ? Arrête. Tu regrettes. On regrette.
On va fuir.
C’est le Lycée. C’est Drucker. Tu es militaire. Fuis.
Tu t’isoles. Tu emprisonnes.
On en a marre. Pars (6 fois).
Tu as un pays. C’est la Tunisie. Pars. C’est Salima.
Tu es libre.
On veut te tuer.
On va te tuer.
Tu as gagné. Tu as soigné.
Tu vas nous foutre en l’air.

Mercredi 22 avril 2015.

Obéis : C’est la chimie.
Tu vas gagner. C’est Salima.
Tu leur fais peur. Tu es assassiné.
Tu énerves tout le monde.
T’as trouvé. Tu es bouffé.
Tu as tout fait.
Tu fermes ta gueule.
STOP. STOP. Tu es moche.
Casse-toi. On ne t’aime pas. Ca emmerde tout le monde.
Tu rêves ? Crêve. Tu rêves.
On a arrêté/regre
tté. C’est la télé.
On est avec toi. C’est toi. Tu es chéri.
C’est une peste. On ne t’arrête pas.
Tu es responsable.
Tu es directeur.
Tu es samiste/égoïste.
Tu es mort.
Tu leur fais mal.
T’es un sale fou. Tu es patron.
Insulte ordurière.
On s’en fout de ta gueule.
Tu es adorable ? (5 fois). Tu es minable/exécrable.
Va tuer. Tu vas tuer.
On a écouté : Tu es exécrable.
Tu es payé. Fuyez.
C’est les Lycées. Tu vas professer.
C’est les Lycées. Il faut réformer.
Tu as gagné. On va payer. Tu es payé. Tu as gagné. Tu as formé.
Tu es un surhomme.
On est provoqué. C’est les Lycées.
C’est un meurtre.
On surveille ? On te réveille.

Jeudi 23 avril 2015.

Tu es policier.
Pars. Tu es un homme seul. C’est du théâtre.
Pars (20 fois).
On t’a menacé ?
On teste. On veut travailler.
On veut tuer.
C’est fini. C’est la Tunisie. Tu es un LO.
Une nouvelle loi. Tu es Ventura.
On est Drucker. On a tout fait. On a observé. Vous souffrez. Fais.
Tu enfermes tout le monde. C’est faux.
Tu as rêvé.
Tu as compris. C’est une Démocratie.
Une démocratie qui permet de violer les vies privées dans le massacre.
On a rêvé. Crêve !
Pardonne. On te fait peur.
Tu vas le faire tuer.
C’est un procès ?
C’est le Lycée. Tu es forcé.
C’est nos Stars.
Tu as fini. Tu es communiste.
Tu es MORT.
Tu as décidé. C’est un procès.
Tu as foutu le feu. C’est Hortefeux.
On veut faire peur.
Tu aimes la plage.
Tu es samiste/égoïste.
PARS. PARS.
Tu es terrible/horrible/un puissant.
Une adolescente : PARS (45 fois). On vous a tué. On les a tué. Tu as tué. Tu es tué. Tu as bouffé/trouvé. Pars.
C’est la vérité. On a surveillé.
On a changé. Tu changeais.
Tu es millionnaire. C’est l’enfer. C’est Drucker.
Tu es acteur. Fais peur. Fais peur.
Tu es à Droite.
Tu as compris. Tu es sorti. C’est une sortie.
Tu as rêvé …
On a rêvé ?
T’es fort ?
Tu vas rester au chômage ? Tu es au chômage ? Tu es sage. Tu vas rester au chômage ? (4 fois).
Tu es mort.
Tu es Ventura. Tu es au chômage.
Nous sommes de Droite ?
PERSISTE. Tu es samiste. PERSISTE. PERSISTE.
Tu as écouté. Tu es BOUFFE.
Enfant. On est avec toi. Casse-toi.
Vous testez.
Tu es testé (35 fois). Tu as testé.
Tu as compris. C’est la Tunisie.
Tu es bouffé. C’est elle. Tu es testé.
On est pour toi. On pense à toi. C’est toi. Tu es Vicherat. Pense à toi. On t’aime.

Vendredi 24 avril 2015.

Tu enfermes tout seul. Tu es tout seul.
Tu fais peur. Vous faites peur.
Tu es vichié.
Tu es aimé. C’est Vicherat.
Fais pitié.
HAHA. Tu as perdu.
Une petite fille. C’est les Lycées (15 fois).
On est disparu. On pue.
On s’en fout de toi. On t’aime.
Tu nous trouves fous. Tu travailles. On travaille.
T’as trouvé. On t’a contacté. On est la DST. On t’a contrôlé.
Tu es contrôleur. Tu as contrôlé.
C’est elle. Tu es tué.
On s’en fout de ta gueule. Tu es fou.
Il faut que tu comprennes ce que tu veux.
Tu sais. Fais. Fais.
Tu es médecin ?
Tu n’es pas médecin.
Vous faites peur.
Tu es tué. Tu veux le tuer.
Tu es un Préfet. Tu es lapidé.
Adolescente de 13 ans. Tu es un FOU. Il faut vous tuer (14 fois).
Il faut te suicider.
Pars. Ils ne t’en veulent pas.
Tu ne pardonnes pas.
N’écoute pas. N’écoute pas. Tu es Vicherat. C’est Ventura.
Tu es intéressant ? Puissant ?
Tu crêves !
Tu es suivi. Oublie ! C’est psy.
Tu es réfugié.
Tu es fatigué ? Fuyez. Tu es aimé.
Tu vas mourir.
Tu es payé/Tu as payé. Tu es Trotsky.
Tu es bouffi. Fais. Fais. Tu es moche.
Arrête. C’est une fête. Tu es Préfet.
Nous sommes Télérama (2 fois).
On veut te tuer. Il faut tuer.
Ils vont tuer. Ils se font tuer.
Tu es tué. Ils se font tuer.
Arrête. On est UMP. Tu es UMP. On est UMP. On regrette.
Tu es OUFE. On est ouf.
Fais. Tu es un Dieu. Fais.
Tu es publié. On est bouffé. Fais.
Tu es concentré.
Tu es une Star.
On veut nous tuer. Tu veux nous faire tuer.
Tu veux nous tuer (10 fois). Tu es UMP.
Tu te sens mort. Tu es fort.

Samedi 25 avril 2015.

Prie ! On t’a sauvé ? Fuis.
C’est LO. Ils sont pour toi.
On est pour toi. C’est un procès.
Tu te fais tuer. Tu vas faire Michel.
On se fait tuer.
Tu étudies. Fuis. Fais.
On t’a tué. Tu es parfait.
Tu t’es encore suicidé ?
Tu es d’accord. C’est fort. Fais. Tu tiens.
Tu nous fais peur. Tu leur fais peur.
HAHA. Tu es arabe. Tu es fou. Tu es FOU.
Tu as Nathalie. C’est Nathalie. Tu es seul.
Tu es fou. Il faut tuer.
Tu es seul (10 fois). Tu te sens seul. On est seul.
Tu as compris. Tu es psy.

Dimanche 3 mai 2015. Entre autre (sélection) :

Harcelé très intensivement toute la journée. Avec entre autre :

Ca te suffit : Va travailler. Va professer.
Tu es contacté. On est UMP.
Tu vas arrêter. Il faut professer.
C’est mort. Sors. T’es fort.

Tu as l’école. Tu as trouvé : On est UMP. C’est bien. On va faire aboutir ma plainte contre l’UMP pour grave violation de la paix de la vie privée, harcèlements réitérés.

C’est vivable ?

Lundi 4 mai 2015. Entre autre :

Tu as gagné. Va travailler. Pars.
On rêve ? Crêve.
On te connaît. Laisse tomber. Tu laisses tomber.

C’est une découverte.
Tu es seul. Tu enfermes tout le monde.
Tu es rêveur. Forceur.
C’est elle. Fais. C’est judiciaire.
C’est merdique.
Il faut que tu partes. C’est Médiapart. C’est sidérant.
On t’a encouragé. Tu es engagé. Tu es UMP.
Tu fais frémir. Tu veux grandir. Tu es grandi.
Tu es scandalisé. Fais.
C’est une secte. C’est infecte.
C’est la justice. Tu es fou.
Tu es El Maleh.
Tu es un étranger. Fais.
On t’a pardonné. Tu es pardonné.
On pue.
On est magistrat.
STOP. C’est Ventura. Tu es Ventura.
Pardonne. Tu es personne. Tu bransonnes. Tu jacksonnes.
C’est militaire. Tu es Général. Tu es normal. C’est normal.
C’est nos Libertés.
Tu es scientifique ?
C’est Plenel.
Tu vas dormir. Tu veux dormir. Il faut souffrir. Tu veux souffrir. Faire rire.
Il faut partir. Tu es parti.
Tu meurs. Meurs. Mens.

Mardi 5 mai 2015.

T’as trouvé. Fais.
Pour toi, on est mort.
On s’en fout de toi. Fais chier.
Tu vas arrêter. Arrêter quoi ?
Tu t’enfermes. Tu te la fermes. On t’enferme.
Fais. Tu es important.
Fais chier. Tu le fais chier. Tu fléchis.
On t’a tué. Fais. Ils se font tuer.
Tu es riche. Oh ! Tu es samiste.
Tu as hôpital (18 fois).

NUIT 1h30.

Tu es Snowden.

Mercredi 6 mai 2015.

C’est honnête.
Tu crêves.
Tu fermes ta gueule. Tu es seul.
Tu es Duquesnes. Tu es star. Pars.
Tu es un fugitif. Tu es fou.
Tu as compris : On a tout fait.
T’es un connard.
Tu te fais tuer. Fais. C’est fort.
On va t’arrêter. Tu vas t’arrêter. Il faut professer. C’est tes carnets.

Jeudi 7 mai 2015.

Tu vas trouver une femme. Tu es une femme. C’est FAM.
Tu es aimé. On regrette. Tu es observé.
Tu es horrible. C’est horrible. Tu milites.
Tu es d’extrême-gauche.
Tu vas te calmer.
Tu es seul. Tu vas tuer. Tu vas le tuer.
Tu vas te taire.
Tu as Naïma.
Il faut te tuer.
Tu es un savant.
On va te tuer.
Tu as payé.
Tu as embrassé.
Tu es soigné.
Tu vas soigner.
Tu as l’hôpital. Il faut tuer.
Tu es seul. Tu te sens seul.
On va te tuer. On va vous tuer.
Tu es tué.
On nous embête.
On est de Droite.
Tu es de Droite. C’est fort.
Tu fais marrer. Fais marrer.
On est pour toi. Tu es seul.
ISOLISME.

Vendredi 8 mai 2015.

Tu es meilleur.
On va payer.
Ferme ta gueule. Arrête. C’est bête.
Tu es Gabin. Tu es sain. On te fait peur.
Avalanche d’insultes.
Tu es libre. Tu es Elie. C’est Elie.
C’est franc. Tu es content. Tu as témoigné.
On va te combattre.
Tu meurs. On meurt.
Tu vas te faire tuer.
Ils t’ont tué.
Tu es Smaïn.
On nous hait.
Tu es Ventura.
Tu es responsable.
Tu t’aimes.
Tu es stable. C’est stable.
C’est fort. Tu vas nous baffer. Tu es un fort.
Cinéma. Ca pue. On est pour toi.
C’est les Lycées.
Ca va marcher. Fais.
C’est ta connerie. Fuis. Pue.
HAHAHA. Ca pue. On pue.
Tu rêves. Tu es résistant.
C’est un message. C’est sage. Tu es sage. C’est sage.
T’es bête. C’est un test.
T’es pourri. Tu n’arrêtes pas.
On en a marre. Pars.
Arrête. C’est Onfray.
Tu es Star/richard/tricard.
Tu énerves. On t’énerve.
On t’a tous tués.
Il faut tuer.
Enerve.
Nous sommes chefs.
Ca a marché.
T’es fatigué. Pars.
T’es une pute. T’es croyant. T’es voyou.
On a pardonné.
Tu soignes.
Tu es galant/savant.
C’est dommage. Fais.
Tu es spectateur. Fais.
Tu vas arrêter. C’est faux. C’est eux.
Tu vas te marier. Va te marier. On va te marier.
Tu as rêvé. Tu vas crever. Tu es seul.
Arrête. On regrette. Tu es crevé.
Tu es honteux ?
Tu vas arrêter. Fais. Tu es Ventura. C’est Samah.
Tu es honnête. C’est honnête. Tu as inventé.

Dimanche 10 mai 2015.

T’es malin.
T’es une folle.
On te fait peur.
Tu es Depardieu.
Tu es rouge.
Tu construis ?
Tu es caché/faché.
Tu es parieur.
Tu es Carmet. Fais peur.
C’est une thérapie. Il faut rire.

C’est Marco/Sarko. Vous êtes d’accord. C’est fort. Je ne suis d’accord en rien avec Sarkozy. Mythomanie.

C’est le Cinéma.
T’es Avocat. C’est honnête.
Tu es distrait. Tu es salarié.
Tu es Francis.
Tu nous emmerdes.
Tu es jaloux. C’est fou.
C’est la police.
Tu es Depardieu.
Tu es battu.
On s’est soigné.
T’es artiste.
Tu es graphomane ?
T’es une pute.
Pars. Nous sommes Stars.
On te parle poliment.
Tu embêtes. Elles sont belles.
Tu as contrôlé.
C’est une colère. Tu le fous en l’air.
Fais. On a révélé. C’est un procès. C’est la philo. C’est faux.
Ferme ta gueule. Pars.
On ne répond pas. On ne comprend pas.

Je vais voir le film Marguerite au cinéma à Montparnasse.

Tu vas travailler. On a travaillé. On va travailler.
Sarko. Sarko. Travailler. Fé. Sarko. Fé. Fé. Sarko (5 fois).
C’est travailler. Sarko.
HAHA. T’es ouf.
Sarko. Trop (7 fois).
Faut. Sarko. Coco.
Faux. C’est trop.
C’est trop. C’est faux.
C’est faux. C’est trop.
C’est faux. C’est Sarko. C’est faux. C’est Sarko.
C’est faux. C’est trop (5 fois).
On t’a menti. C’est bizarre.
C’est trop (2 fois).
Sartro (3 fois).
Faux.
Trop (3 fois).
Faux (3 fois).
Trop.

Samedi 23 mars 2015.

Je m’endors à 2 heures du matin pendant 2 heures.
Je suis réveillé à 4 heures du matin par les flics jusqu’à 5 heures du matin.
Je dors de 5 à 7 heures du matin pendant 2 heures.
Je suis réveillé à 7 heures du matin par les flics jusqu’à 8 heures du matin.
Je dors de 8 à 10 heures du matin.
En tout, 6 heures de sommeil avec une apnée du sommeil non diagnotiquée.
Les flics m’ont fait un scnadale toute la nuit et ça fait plusieurs semaines que ça dure …

Jeudi 3 décembre 2015. Entre autre :

Menaces pour émigrer.
Rêve.
Pardonné ? Partez.
Partez. Rêve.
Partez. Rêvez. Rêvez. Partez.
PARTEZ. PARTEZ.
Tu es seul. Seul. Seul.
Arrête. Arrête.

Vendredi 4 décembre 2015.

On t’a tout fait. Fé. Fé. Fé.
C’est chaos ? Chaos.
Daech. Prêche. Frêche.
Frêche. Prêche.
C’est scandale. Tal.
T’es arrivé.
T’en as marre. Pars. Tal.
Procès. Bon. Fais. Bon.
Donne. Donne. Donne.
On est condamné ? Condamné.
C’est soigné. Fais (3 x). Préfet. Fais.
On va tous perdre. Perdre.
Tu rêves. On rêve. Rêve (10 x).

Dimanche 6 décembre 2015.

On t’a représenté.
Avocat.
On rêvait. Fais. Fais. Moretti. Prie.

Cinéma. Film de Nani Moretti. Mia madre. Sous les harcèlements encore une fois.

T’es une grande Star. Tard. Pars.

Mardi 8 novembre 2015.

Je vais voir le Misanthrope à la Comédie Française avec mon ami Alain et sa femme Carine.

J’entends pendant la représentation :
Crasse. Sale.
Fesser.
Fé. Prêt.
Tin (10 x).
Tal (3 x).
Proc.
C’est Tal.
On est avec toi. Crois.
C’est elle. Michèle.
Pars. Crois.
C’est fête. Fête.
Pars. Prêt.
Tal. Tard. Tal.
C’est honteux. C’est eux.
Prêt.

Mercredi 25 novembre 2015.

Emprunt du livre Aktion T4.
Café Vieux Léon dans le quartier des Halles à Paris. Je commence la lecture du livre. Je pense à Serge July dans le café, ce qui est deviné … Les flics appellent Serge July.
Serge July intervient dans le café :
Compris. Prie. Fais. Procès. Portait. Procès (3 x). Forçais.

Dîner chez Sarah à Issy-Les-Moulineaux. Sous les harcèlements.

Jeudi 26 novembre 2015.

Film la Valse des Pantins à la cinémathèque française.
Entre autres :
On va vous marier ? Mariés.
T’es pas acteur. Acteur. Facteur. Acteur.

Vendredi 27 novembre 2015.

Marie Drucker : Tu es Ministre. Triste. Marie Drucker avait pour compagnon un Ministre, François Baroin. Elle avait choisi l’un des plus tristes …
Nathalie Saint-Crick : Ca pue !!!
Elise Lucet : Serres …
Une flic : Feignant (10 x). Seignant. Pour enseignant.

Samedi 28 novembre 2015.

Une flic : Tu vas comprendre ce que tu fais. Fais. Procès.
En soirée : Tu vas déménager ? Ménagé ?
On va te battre.

Dimanche 29 novembre 2015. Entre autre :

C’est Marie. Paris. Prie. Sami. Prie. Prie.
C’est pourrite. T’es Préfet.
On t’a accompagné. Tu es bon. Procès. Fé. Tu es bon. C’est bon. Tu es bon. C’est bon.

Lundi 30 novembre 2015. Entre autre :

Saint-Michel.

Tu es battu. Tue.
Vous faites peur.
Café à Opéra :

Il faut que tu coures plus vite.
Ca va s’arrêter ?

Cinéma. 21 jours avec Pattie. Harcelé très intensément pendant le film …
On va te payer. Fé.
On va arrêter. T’arrêter. Arrêter. Fé. Procès. Fé. Procès. Rejet.
Fais. Préfet. Fais.

Gare de Lyon.

On va payer. C’est payé. Tu es payé. Payé.
Pars. Tard.
Vous faites peur. On t’a rencontré. Contacté. UMP. Fé. Préfet. Fé. Peur. Fé. Procés. Fé. Troquet. Fé. Fé. Préfet.
Tu es fou. On va tout faire. Perd. Faire.

Année 2016.

Lundi 18 janvier 2016.

Une flic entre en sub-excitation : Hué !

Samedi 13 février 2016.

Réveilé à 6 heures du matin.

Vendredi 26 février 2016.

Réveillé à 3 heures du matin.

Mardi 1er mars 2016.

Réveillé à 2h35 du matin.

Harcèlement, Répertoire de droit pénal et de procédure pénale, extraits … par Patrick Mistretta, 2013.

Harcèlement, Répertoire de droit pénal et de procédure pénale, extraits …

Par Patrick MISTRETTA, Professeur à l’Université de Picardie Jules Verne. Octobre 2013. Dalloz 2019.

Table des matières

Généralités 1 – 8

Sect. 1Harcèlement sexuel 9 – 40

Art. 1Modalités constitutives 14 – 34

  • 1Modalités matérielles 15 – 32
  • 2Modalités psychologiques 33 – 34

Art. 2Modalités répressives 35 – 40

  • 1Pénalités 36 – 37
  • 2Concours de qualifications 38 – 40

Sect. 2Harcèlement moral 41 – 80

Art. 1Modalités constitutives 45 – 73

  • 1Modalités matérielles 48 – 71
  • 2Modalités psychologiques 72 – 73

Art. 2Modalités répressives 74 – 80

  • 1Pénalités 75
  • 2Concours de qualifications 76 – 80

Section 2Harcèlement moral

  1. Reconnaissance du harcèlement moral. – Si l’on pense que le harcèlement moral a toujours existé, la prise de conscience de la nécessité de le consacrer au sein du code pénal est la conséquence de revendications récentes de plus en plus pressantes en termes de qualité des relations de travail. Il s’agissait surtout et avant tout de lutter contre les pratiques d’employeurs abusant de leurs prérogatives et d’un contexte économique difficile pour provoquer la démission de salariés. La doctrine distingue à cet égard le harcèlement institutionnel et le harcèlement stratégique (MONTEIRO, Le concept de harcèlement moral dans le code pénal et le code du travail, RSC 2003. 277 ). Mais l’objectif était aussi d’assurer une protection de la santé du travailleur, notamment en assurant une protection nouvelle de son intégrité mentale ou psychique. Avant le vote de la loi de modernisation sociale instituant le délit de harcèlement moral (V. supra, no5), il faut avouer que le code pénal éprouvait du mal à assurer cette protection. Il existait certes des incriminations telles que les conditions de travail et d’hébergement contraires à la dignité (C. pén., art. 225-13 s.) ou des infractions classiques (injures, diffamation), mais elles ne permettaient de sanctionner les harceleurs que de manière très lacunaire. Et si la jurisprudence sociale avait de sa propre initiative tenté d’appréhender le harcèlement moral sans rarement le dire expressément, c’était toujours dans le contentieux de la rupture du contrat de travail afin de condamner les employeurs ayant eu un comportement fautif ou abusif à réparer le préjudice ainsi causé au salarié (Grenoble, 3 mai 1999, RJS 8-9/1999, no 1034). Mais une telle pratique ne pouvait prospérer en matière pénale là où règne en maître le principe de la légalité. On doit donc à la loi du 17 janvier 2002 d’avoir, d’une part, donné un support légal aux juridictions prud’homales et surtout, d’autre part, créé une nouvelle incrimination réprimant le harcèlement moral.
  2. Harcèlement moral : manifestations cliniques. – La communauté médicale s’accorde à distinguer différentes formes de harcèlement moral au sein de l’entreprise. Outre le mobbing qui désigne la pression exercée par le groupe des travailleurs sur l’un de ses membres, on trouve le bullying (rudoiement) qui désigne une pratique de management consistant à placer les travailleurs sous pression constante. Une autre forme de harcèlement est le management par la peur qui a pour but d’augmenter la pression sur les travailleurs en utilisant des menaces (perte d’emploi, dégradation) tandis que le stalking (traquer) est une pratique qui consiste à surveiller constamment les travailleurs et à traquer toute perte de productivité.
  3. Problématique du harcèlement moral. – L’une des principales préoccupations du législateur en 2002 a été de dresser les contours juridiques de la notion. Deux écueils étaient à éviter. Le premier consistait à incriminer très largement le harcèlement permettant ainsi à toute forme de souffrance, notamment au travail, d’être pénalement sanctionnée avec ce que cela comporte comme insécurité juridique. Les débats parlementaires montrent même que l’on a redouté que le harcèlement moral puisse être utilisé par les employeurs pour s’opposer aux représentants du personnel (QE no13395, JO Sénat, 5 août 2004, p. 1761). L’autre écueil consistait, au contraire, à réduire l’incrimination au point de ne pas pouvoir embrasser la totalité des comportements susceptibles d’être adoptés par le harceleur. Face à ce dilemme, le Conseil économique et social, dans son avis rendu public en avril 2001 préconisa de retenir une définition du harcèlement moral qui permette « de la différencier d’autres agissements, notamment des conflits et des agressions qui sont d’une autre nature ; elle doit rendre compte aussi de situations diverses dans leur expression et dans leur finalité, individuelle ou collective » (Avis du Conseil économique et social sur le harcèlement moral au travail rendu le 10-11 avr. 2001, présenté par M. Dubout, JO no 7, 2001). C’était prendre position pour une conception ouverte du délit, et force est de constater que le législateur l’a entendu.

(…)

  • 1er Modalités matérielles
  1. Infraction complexe. – L’infraction complexe se caractérise par une pluralité d’actes de nature différente. L’analyse des modalités matérielles du harcèlement moral montre que celui-ci entre dans la catégorie des infractions complexes. Il existe, en effet, deux composantes distinctes pour remplir la matérialité du délit : l’agent doit avoir réalisé un acte de harcèlement moral, lequel doit produire les conséquences visées par la loi pour consommer matériellement l’infraction.

(…)

  1. Une victime aux visages multiples. – Là encore, la volonté d’ouverture totale de l’incrimination se ressent pleinement. L’article 222-33-2 du code pénal se contente d’évoquer la victime sous le terme vague « autrui ». C’est dire que les observations précédemment faites quant au harcèlement sexuel sont parfaitement transposables (V. supra, no27). Le harcèlement moral y compris du partenaire peut donc intervenir sans considération à l’égard du sexe de la victime, cette dernière pouvant indistinctement être du même sexe ou pas que l’auteur. La pratique semble à cet égard montrer que depuis la création de l’incrimination au sein du code pénal, ce sont beaucoup plus souvent les femmes que les hommes qui saisissent les tribunaux pour faire reconnaître leur statut de victime du harcèlement moral. Par ailleurs, ainsi qu’il vient d’être dit au sujet de l’auteur, le harceleur peut tout aussi bien choisir sa victime à l’intérieur ou à l’extérieur du cadre des relations de travail. Et l’article 222-33-2-1 du code pénal indique même que le harcèlement moral peut être commis par un ancien conjoint ou un ancien concubin de la victime, ou un ancien partenaire lié à cette dernière par un pacte civil de solidarité.

Agissements répétés

  1. Infraction d’habitude : principe. – Contrairement au harcèlement sexuel (V. supra, no18), le caractère répétitif du harcèlement moral ne saurait, a priori, être contesté car le texte des articles 222-33-2 et 222-33-2-1 du code pénal définit lui-même l’infraction comme le fait de harceler « par des agissements répétés ». Le droit pénal connaît cette référence à la répétition pour nourrir la catégorie des infractions d’habitude). Dans le langage courant, le verbe répéter est défini comme le fait d’exprimer de nouveau ce que l’on a déjà exprimé. Par cette référence expresse au mot répété dans le texte d’incrimination, le législateur s’est donc clairement situé sur la logique de l’infraction d’habitude. Sinon, il n’aurait pas employé ce terme précis ou il aurait indiqué expressément que le délit pouvait être constitué même en cas d’acte unique grave comme il l’a fait pour le harcèlement sexuel assimilé. Reste à savoir sur quoi doit porter la répétition car nul ne contestera que c’est à partir du deuxième acte que la répétition apparaît.

(…)

  1. Infraction d’habitude : objet. – La difficulté vient du fait que la lettre du code pénal évoque des agissements répétés et non un agissement répété. Une lecture littérale et restrictive du texte aboutirait, par conséquent, à exiger deux actes de harcèlement de nature différente, chacun devant être répété une fois. S’inspirant plutôt de l’esprit du texte, une partie de la doctrine réfute cette analyse pour considérer que le texte vise « plus largement des agissements insistants, provenant toujours du même auteur et toujours dirigés contre la même victime mais sans que ces agissements aient besoin d’être eux-mêmes identiques » tout en admettant que la répétition d’un même acte peut constituer la matérialité du délit (V. MALABAT, article préc., supra, no17). Dans cette logique, le harcèlement moral pourrait être constitué par l’adjonction d’un acte de nature différente à un autre. Cette interprétation présente l’inconvénient d’élargir le délit alors même que sa matérialité est conçue sur un mode très ouvert. Elle procède, par ailleurs, à une confusion entre l’idée de répétition, expressément employée par le législateur, et celle de conjonction d’actes qui est plus éloignée de la lettre du texte. Il faut donc considérer que le harcèlement moral est une infraction d’habitude qui exige au moins le renouvellement d’un acte identique au premier, à défaut de quoi il n’y a pas de répétition (MAYAUD, obs. sous Crim. 10 nov. 2004, préc. supra, no 18. – PRADEL et DANTI-JUAN, op. cit., supra, no 104. – SEUVIC, préc. supra, no 52).
  2. Infraction d’habitude : jurisprudence. – C’est au demeurant dans cette voie que s’est orientée la Cour de cassation dans une décision du 12 décembre 2006 (Crim. 12 déc. 2006, no05-87.658 ). L’arrêt d’appel ayant refusé de voir dans le fait de se moquer d’un collègue et de le qualifier de « petit nègre » un acte de harcèlement moral est cassé au motif que les juges du fond auraient dû « rechercher si la manière de parler du prévenu n’était pas constitutive, par son caractère habituel, d’agissements répétés ayant pour objet ou pour effet une dégradation des conditions de travail ». La référence expresse dans l’arrêt au caractère habituel ainsi qu’une autre décision de censure récemment prononcée (Crim. 2 oct. 2012, no 11-82.239 ) montrent clairement l’attachement de la Cour de cassation à la thèse de l’infraction d’habitude. Mais rien n’empêche en réalité qu’en plus de cette répétition, s’ajoute un acte de harcèlement de nature différente pouvant lui-même s’inscrire dans la continuité comme on l’observe d’ailleurs fréquemment en pratique. Ainsi de cette affaire dans laquelle il était possible de retenir à la charge du prévenu plus de six types différents d’agissements de harcèlement moral dont plusieurs s’inscrivaient dans la répétition (par exemple le fait d’avoir adressé devant témoins des reproches injustifiés quant à l’exécution de son travail, ou des réflexions désobligeantes, Crim. 21 juin 2005, no 04-86.936 , Bull. crim. no 187. – V. égal. Rennes, 31 mai 2007, préc. supra, no 50, qui fait état à l’encontre du prévenu de propos violents, de menaces, d’humiliations, de négations, de dévalorisations de la fonction de travail, de refus de communiquer, de processus d’isolement et de boycott, le tout s’inscrivant dans la répétition). Quant au délai imparti pour la répétition, dans la mesure où rien n’est indiqué dans l’article 222-33-2 du code pénal, la période de temps peut être courte (par exemple moins de deux mois : Crim. 21 juin 2005, no 04-87.767 ). La chambre sociale de la Cour de cassation l’a récemment réaffirmé en indiquant qu’il résulte de l’article L. 1152-1 du code du travail que les faits constitutifs de harcèlement moral peuvent se dérouler sur « une très brève période de temps » (Soc. 26 mai 2010, no 08-43.152 , D. 2010. 1988, obs. Dedessus-Le Moustier  ; AJ pénal 2010. 398, obs. Porteron  ; D. 2010. Pan. 2741, obs. Garé ). À l’inverse, ils peuvent s’inscrire sur plusieurs années dès lors que les actes participent du même dessein criminel (Dijon, 8 oct. 2003, Juris-Data no 2003-22-5724). En pratique, cette durée, nécessaire à la caractérisation d’un harcèlement moral, va dépendre des circonstances de fait, et principalement de la nature des actes accomplis, de leur fréquence, de leur virulence, du contexte dans lequel ils interviennent.
  1. Agissements répétés : illustrations. – Ce qui caractérise la matérialité du harcèlement moral, c’est bien la répétition et la systématisation d’attitudes, de paroles, de comportements, qui pris séparément peuvent paraître anodins, mais qui à la longue, sous l’effet de la réitération deviennent punissables. L’analyse des décisions de jurisprudence montre que très souvent c’est une succession d’actes répétés et enchevêtrés qui est reprochée au prévenu. C’est donc très rarement la répétition d’un seul acte qui nourrit le harcèlement moral, mais plutôt un enchaînement indivisible d’actes à la fois diversifiés et réitérés. Parmi les comportements prohibés qui sont fréquemment dénoncés par le juge pénal, on trouve tout d’abord toute une série d’agissements qui sont liés à la relation de travail et aux facilités qu’elle procure au harceleur. Ainsi, outre la sanction ou menace de sanction injustifiée (retenues sur salaire injustifiées : Crim. 6 févr. 2007, no06-82.601 , procédures de licenciement refusées par l’inspection du travail, Crim. 28 mai 2013, no 12-81.468 ) qui est l’apanage du droit du travail, on trouve l’utilisation abusive des horaires de travail. Les agissements illicites répétés visent alors, par exemple, à modifier unilatéralement les horaires de permanence pour imposer des horaires incompatibles avec d’autres occupations professionnelles (Crim. 21 juin 2005, no 04-86.936 , préc. supra, no 56) ou à imposer fréquemment des dépassements d’horaires de travail injustifiés ou des horaires de nuit (Crim. 6 sept. 2006, no 05-87.134 . – Crim. 14 mai 2013, no 11-88.663 ). Toujours liés à la relation de travail, nombreux sont les arrêts qui font état d’une surveillance tatillonne (Crim. 14 mars 2006, no 05-84.191 ) ou de reproches injustifiés (Crim. 19 juin 2012, no 11-87.963 ). Parfois, le comportement est plus sournois, mais tout aussi condamnable notamment lorsqu’il consiste à affecter le salarié à des tâches non adaptées à sa qualification professionnelle, qu’il s’agisse de sur-qualification ou plus fréquemment de sous-qualification (Crim. 14 mars 2006, no 05-84.191 . – Crim. 6 févr. 2007, no 06-82.601  : affectation d’un représentant du personnel à des tâches de nettoyage, des tâches humiliantes et dégradantes). Certaines décisions font même apparaître l’existence d’une stratégie de mise à l’écart du harceleur consistant à ne plus donner de travail à la victime et à la priver d’informations (Crim. 14 mai 2013, no 12-82.362 ). Mais il est une autre catégorie d’actes constitutifs de harcèlement moral qui vise à s’appuyer sur la relation de travail pour atteindre la victime sur un plan plus personnel. Cela peut consister, par exemple, à s’immiscer dans la vie privée et personnelle de la victime en lisant son courrier électronique personnel (Crim. 6 sept. 2006, préc.) ou à affirmer sur les lieux de travail l’appartenance de la victime à un prétendu mouvement sectaire (Crim. 14 mai 2013, no 12-81.743 ). Des comportements plus primaires sont également très fréquents tels que les insultes (« mère indigne » Crim. 6 sept. 2006, préc. ; « goulou – goulou » à propos d’une personne de couleur, Crim. 12 déc. 2006, préc. supra, no 56 ; l’emploi du surnom « conchita » Crim. 6 juin 2012, no 11-82.063 ) ou les menaces et réflexions désobligeantes (Crim. 21 juin 2005, no 04-86.936 , préc. supra, no 56). Enfin certaines décisions font état d’un ensemble de mesures vexatoires ou de propos blessants, dénigrants et injurieux (Crim. 28 mai 2013, no 12-84.281 ).
  1. Agissements répétés : exclusions. – La seule véritable limite à la qualification d’agissements répétés constitutifs de harcèlement moral tient à l’exercice par l’employeur de son pouvoir de direction et de contrôle. On sait, en effet, que le lien de subordination qui caractérise l’existence même d’une relation de travail implique que le salarié accepte de recevoir des ordres. L’employeur peut, en conséquence, contrôler l’activité des salariés et les sanctionner le cas échéant. Dès lors donc que les actes imputés au pseudo-harceleur restent dans les limites de ce pouvoir propre de l’employeur, le harcèlement moral ne peut être caractérisé. De nombreuses décisions de relaxe se réfèrent ainsi plus ou moins explicitement à la légitimité du pouvoir de direction et de contrôle (Crim. 30 janv. 2007, no06-83.107 . – Crim. 11 mai 2005, no 04-86.774  qui souligne notamment que les faits dénoncés par la plaignante « relèvent des fonctions d’un chef de service », Crim. 14 févr. 2012, no 11-84.697 ). À l’inverse, certains arrêts n’hésitent pas, avant d’entrer en condamnation pour harcèlement moral, à souligner le fait que le comportement du prévenu « a dépassé l’usage de l’autorité que lui conféraient ses fonctions » (Crim. 19 juin 2012, no 11-87.963 ) ou « dépasse le pouvoir reconnu au chef d’entreprise dans l’exercice de ses fonctions » (Crim. 14 mai 2013, no 12-81.743 ).

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BConséquences du harcèlement moral

  1. Dualité de conséquences. – L’acte de harcèlement moral doit être susceptible de produire les conséquences visées par la loi pour consommer matériellement l’infraction. Il y a là en fait une double exigence qui ne contribue pas à la simplicité et à la lisibilité de l’incrimination bien au contraire. L’article 222-33-2 du code pénal exige, en effet, tout d’abord, que les agissements répétés aient eu pour objet ou pour effet une dégradation des conditions de travail. Et cette dégradation doit ensuite se doubler de conséquences plus personnelles à la victime puisqu’elle doit être susceptible de porter atteinte à ses droits et à sa dignité, d’altérer sa santé physique ou mentale ou de compromettre son avenir professionnel. L’article 222-33-2-1 impose quant à lui que le harcèlement moral du partenaire ait pu entraîner une dégradation des conditions de vie se traduisant par une altération de la santé physique ou mentale.

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Conséquences d’ordre personnel

  1. Trilogie de préjudice éventuel. – Le harcèlement moral est une infraction de conséquences en cascade. Après avoir démontré l’existence d’une dégradation au moins potentielle des conditions de travail, il faut, en effet, prouver que cette dégradation est elle-même susceptible de porter atteinte aux droits et à la dignité de la victime, d’altérer sa santé physique ou mentale ou de compromettre son avenir professionnel. Cette seconde vague de conséquences préjudiciables exigée par le texte présente des similitudes avec la première. Comme la dégradation des conditions de travail, il n’est pas nécessaire de montrer que les conséquences d’ordre personnel se soient effectivement réalisées pour que le délit soit matériellement consommé. L’incrimination de harcèlement moral est donc une infraction formelle renforcée puisque ces deux composantes causales se satisfont d’une simple éventualité. Un arrêt d’appel qui avait estimé que des agissements répétés ne constituaient pas un harcèlement moral car les actes n’avaient pas effectivement porté atteinte aux droits, à la dignité de la victime ou altéré sa santé physique ou mentale ou encore compromis son avenir professionnel fut récemment cassé, et il ne pouvait en être autrement, dès lors que le texte ne vise que « la dégradation des conditions de travail susceptible de » produire des conséquences et non celle qui a nécessairement produit ces conséquences. La Cour de cassation affirme très clairement dans cette espèce que pour consommer le délit de harcèlement moral, les conséquences de la dégradation des conditions de travail n’ont pas à être avérées, la simple possibilité de cette dégradation suffit (Crim. 6 déc. 2011, no10-82.266 , JCP 2012, no 410, note P. Mistretta). Mais s’agissant du harcèlement moral du partenaire visé à l’article 222-33-2-1 du code pénal, dans la mesure où le texte d’incrimination vise une dégradation des conditions de vie « se traduisant par une altération de sa santé physique ou mentale », il faut en déduire que cette modalité de harcèlement moral est une infraction matérielle qui exige une atteinte effective à l’intégrité de la victime. Là encore, on regrette que des infractions jumelles n’obéissent pas à la même logique quant à la finalité des agissements sanctionnés, ce qui n’est guère rationnel. Toujours est-il que dans l’appréciation des deux types de conséquences de l’article 222-33-2 du code pénal, la dégradation des conditions de travail joue un rôle plus important, car elle est chronologiquement première et conditionne les secondes. C’est dire que si l’on ne peut démontrer de dégradation des conditions de travail, il est inutile de chercher à caractériser l’une des conséquences préjudiciables à la victime. En outre, parce que ces dernières sont plus larges que la notion de dégradation des conditions de travail, les conséquences d’ordre personnel à la victime présentant la caractéristique d’être à la fois tricéphales et alternatives.

ACTUALISATION

  1. Caractérisation de l’atteinte à la santé physique ou mentale. – En matière de harcèlement moral, la preuve de l’existence d’un lien de causalité entre les agissements de l’auteur du harcèlement et de l’état de santé de la victime, c’est-à-dire la dégradation de ses conditions de vie par une atteinte à sa santé physique ou mentale, n’est pas aisée. Dès lors, si ce lien de causalité n’est pas suffisamment démontré, l’infraction de harcèlement moral ne peut être retenue. En l’espèce, la chambre criminelle s’est ralliée à la position de la cour d’appel qui estimait que, les propos ou comportements répétés adressés à des tiers pouvaient caractériser le délit de harcèlement moral, dès lors que le prévenu ne pouvait ignorer que ces propos ou comportements parviendraient à la connaissance de la personne qu’ils visaient (Crim. 9 mai 2018, no17-83.623 , Dalloz actualité, 6 juin 2018, obs. M. Recotillet).
  2. Notion d’atteinte aux droits et à la dignité. – Il s’agit de la première conséquence d’ordre personnel évoquée par le texte incriminateur, et elle n’est pas d’une aveuglante clarté. La seule certitude qui ressort de cette formulation légale est que l’atteinte doit être double pour affecter et les droits et la dignité de la victime. Il ne s’agit donc pas de propositions alternatives mais cumulatives, ainsi que l’atteste l’emploi de la conjonction « et » entre les deux termes. Pour le reste, on ne peut qu’être perplexe face à l’immense opacité des termes employés qui illustre à merveille le manque de lisibilité et de prévisibilité souvent reprochés à cette incrimination (V. supra, no45). Les parlementaires de l’opposition ne s’y sont pas trompés qui, considérant à juste titre notamment que le mot « droits » avait un contenu insuffisamment clair et précis, ont saisi le Conseil constitutionnel pour atteinte au principe de la légalité des délits et des peines. La Haute instance n’a pas censuré le texte, mais la déclaration de conformité est assortie d’une réserve d’interprétation qui indique que si le texte n’a pas précisé les droits du salarié auxquels les agissements incriminés sont susceptibles de porter atteinte, il doit être regardé comme ayant visé les droits de la personne au travail, tels qu’ils sont énoncés à l’article L. 120-2, devenu L. 1121-1, du code du travail (Cons. const. 12 janv. 2002, no 2001-455 DC, no 83, JO 18 janv.).
  3. Atteinte aux droits. – Si le travailliste sait que ce dernier article est un leurre, le pénaliste a toujours l’espoir de pouvoir saisir par ce renvoi la nature précise des droits visés par le harcèlement moral. La lecture du texte qui dispose que nul ne peut apporter aux droits des personnes et aux libertés individuelles et collectives de restrictions qui ne seraient pas justifiées par la nature de la tâche à accomplir ni proportionnées au but recherché est cependant d’une cruelle désillusion. À un terme opaque succède en réalité une tautologie qui n’éclaire en rien la teneur précise des droits visés par l’incrimination. L’analyse littérale de cette disposition du code du travail semble indiquer qu’il faut distinguer pour appréhender le mot « droits » les droits des personnes et les libertés individuelles. Outre que la distinction n’est pas aisée, il convient de remarquer qu’elle n’est pas rationnelle car l’article 222-33-2 du code pénal qui incrimine le harcèlement moral fait référence également à la dignité. Or, celle-ci n’est-elle pas un droit de la personne, une liberté individuelle, voire les deux ? On l’a compris, l’éclaircissement du Conseil constitutionnel est un coup d’épée dans l’eau. Il permet tout au plus, en se référant à la jurisprudence sociale construite autour de l’article L. 1121-1 du code du travail (WAQUET, Les libertés dans l’entreprise, RJS 2000. 35), d’affirmer que la liberté d’expression, le droit au respect de sa vie privée, le libre choix de son domicile, la liberté du travail, la liberté de se vêtir à sa guise, la liberté du mariage, la liberté des mœurs font, par exemple, partie des « droits » visés par le harcèlement moral. L’approche précise de cette notion est donc laissée à la libre appréciation du juge et nécessitera du temps afin qu’au fil des prises de position, se dessine un noyau dur.
  4. Atteinte à la dignité. – La compréhension de la notion de droits reste d’autant plus aléatoire que la victime, à supposer qu’elle soit sortie du « labyrinthe des droits », doit démontrer, en outre, une atteinte à sa dignité, de sorte qu’à une gageure en succède une autre. À moins que le juge pénal se contente, à l’instar de certains juges prud’homaux, de viser la seule atteinte à la dignité du salarié pour caractériser le harcèlement moral (Aix-en-Provence, 2 nov. 2004, RG no03/07143. – V.  Harcèlement moral [Trav.], no 108). En toute hypothèse, et même si l’on peut penser que le juge pénal entend bien distinguer les droits et la dignité de la victime comme semble le montrer certaines décisions (Crim. 6 sept. 2006, no 05-87.134 ), la démonstration d’une atteinte à la dignité demeure une nécessité qui suscite l’embarras. Car si la définition de cette notion s’avère déjà en elle-même quasiment impossible (MISTRETTA, La protection de la dignité de la personne et les vicissitudes du droit pénal, JCP 2005. I. 100. – SAINT-JAMES, Réflexions sur la dignité de l’être humain en tant que concept juridique du droit français, D. 1997. 61 ), on peut en outre s’interroger sur le bénéficiaire et l’objet de la protection. La lettre de l’article 222-33-2 du code pénal qui désigne « autrui », et surtout son positionnement au sein du titre 2 du code pénal relatif aux atteintes à la personne humaine, indiquent très clairement qu’il s’agit de la dignité de la personne humaine. La protection de cette dignité consiste alors à sanctionner toute forme d’asservissement ou de dégradation de la personne qui vise à nier son humanité. C’est dire que l’atteinte à la dignité est consommée lorsque la victime subit des pratiques qui tendent à la réifier, à la nier comme personne à part entière ou à la réduire à une personne de rang inférieur. Les exemples ne manquent pas malheureusement qui témoignent de cette volonté du harceleur de mépriser l’irréductible part d’humanité qui transcende chaque personne : nier l’existence de la victime (mise en quarantaine, interdiction de la saluer, ne pas répondre à ses sollicitations ou y répondre en prenant soin de ne jamais lui adresser la parole, etc.) ; violer le socle de son identité en la privant de travail et donc en lui renvoyant l’image de son inutilité (tel est le cas lorsqu’un employeur, pendant une durée de trois mois, ne fournit à un salarié aucun matériel, crayon, ordinateur, papier, téléphone : Crim. 5 févr. 2013, no 12-81.239 ) ; rabaisser la victime en imposant des actes humiliants (insultes, « pompes », déshabillages : Rouen, 11 sept. 2006, Juris-Data no 2006-31-2731 ; propos humiliants et insultants, voire injurieux, qui exposaient la victime lors des réunions de représentants, au mépris de sa personne et de son activité, et avaient ainsi pour objet de lui nuire, de la disqualifier, de la rabaisser, de la fragiliser et de porter atteinte à sa considération et à sa dignité : Crim. 11 déc. 2012, no 11-88.114 ), etc.
  5. Altération de la santé physique. – La seconde conséquence possible d’ordre personnel nécessaire à la constitution du harcèlement moral semble a priori plus limpide que la première puisqu’il s’agit de l’altération de la santé physique ou mentale de la victime. Or, ce sont là des données plus concrètes ne serait-ce que parce qu’elles peuvent faire l’objet d’une expertise médicale qui éclairera le juge pénal. L’article 222-33-2 du code pénal n’exige pas que le harceleur ait altéré en même temps la santé mentale et physique de sa victime. Il en est de même s’agissant du harcèlement moral du partenaire puisque la dégradation des conditions de vie visée par l’article 222-33-2-1 du code pénal doit se traduire par une altération de la santé physique ou mentale de la victime. Un seul type d’altération suffit donc, mais on observe que certains arrêts se contentent de décrire les faits de harcèlement moral et la dégradation des conditions de travail pour ensuite affirmer sans distinction et sans réelle motivation que « la santé tant physique que mentale [de la victime] en a été altérée puisqu’il est en arrêt de travail consécutivement à ces faits » (Crim. 6 févr. 2007, no06-82.601 ). Malgré ces largesses que s’autorise le juge, la pratique montre que les victimes invoquent peu l’atteinte à leur santé physique. Cela peut, néanmoins, être le cas lorsque des victimes développent des pathologies suite aux différents agissements du harceleur (V. not. Crim. 21 juin 2005, préc. supra, no 56 ; les juges parlent de pathologies développées sans s’expliquer davantage). Cette hypothèse ne peut cependant que rester très exceptionnelle dans la mesure où le corps médical est souvent très prudent sur l’origine et les causes d’une pathologie que les médecins ne maîtrisent jamais complètement. Comment affirmer, en effet, que tel cancer ou tel accident cardio-vasculaire est la conséquence du comportement du harceleur même si l’on sait aujourd’hui que le stress intervient plus ou moins directement dans ces pathologies ?
  6. Altération de la santé mentale. – C’est dire qu’en réalité les victimes se situent fréquemment sur l’axe de l’atteinte à la santé mentale tout simplement parce que c’est la logique même de l’infraction. La raison d’être du harcèlement moral est, en effet, de sanctionner un processus de déstabilisation psychologique, d’intrusion ou de violation de l’espace mental d’un individu. Ce processus aura le plus souvent eu des répercussions sur la santé mentale des victimes. Les signes cliniques qui alertent en général les médecins du travail ou les services de victimologie sont les suivants : anxiété, angoisse aux reprises de travail (psycho-terreur), manifestations végétatives, cauchemars, modifications de l’humeur (abattement, dépression, irritabilité…), troubles du comportement alimentaire, asthénie, troubles digestifs, dysménorrhées, arrêts de travail inhabituels et répétés etc. Immanquablement, le processus harcelant va donc entraîner une dégradation de la santé mentale de celui qui en est la victime, et c’est pourquoi une grande majorité d’arrêts qui se prononcent sur l’infraction font état d’une souffrance psychologique. Si les termes employés par les juges changent au gré des décisions pour refléter la diversité du discours médical (souffrance au travail, anxiété : Crim. 14 mai 2013, no12-81.743  ; dépression post-traumatique : Crim. 6 sept. 2006, préc. supra, no 57 ; syndrome anxio-dépressif ; état dépressif etc.), ils se rejoignent en réalité pour stigmatiser l’atteinte psychique des victimes.
  7. Altération de la santé mentale et difficultés du lien causal. – On peut au demeurant s’interroger sur la faible importance accordée dans l’incrimination de harcèlement moral à cette condition d’atteinte à la santé mentale, qui n’est en fait qu’une des trois conséquences éventuelles du délit ou l’une des deux conséquences possibles du harcèlement moral du partenaire, alors même qu’il s’agit là d’une donnée centrale puisqu’elle touche à la ratio legis, à savoir la protection de l’intégrité psychique de la personne. L’explication provient probablement du fait que la preuve de cette atteinte à la santé mentale est pour le moins délicate à apporter dans un domaine qui reste, y compris sur le plan médical, éminemment subjectif. Comment être certain, par exemple, que le syndrome dépressif de la victime résulte bien du comportement du harceleur ? La question est d’autant plus piquante que le code pénal n’exige pas pour le harcèlement moral de l’article 222-33-2 du code pénal, d’atteinte effective puisqu’il suffit que la dégradation des conditions de travail générée par le harceleur soit simplement susceptible d’altérer la santé mentale. On mesure ici toutes les difficultés d’une causalité qui peut être très distendue entre le comportement du harceleur et l’éventuelle atteinte à la santé psychique de la victime. Et cette difficulté paraît encore plus insoluble lorsque l’on sait que sur le plan déontologique et juridique le médecin ne peut attester que des éléments qu’il a constatés personnellement. N’ayant pas accès au milieu de travail et n’étant jamais un témoin direct du harcèlement, il ne saurait donc attester du lien causal entre l’altération ou le risque d’altération de la santé mentale et le harcèlement moral dénoncé.
  8. Altération de la santé et état antérieur de la victime. – Le médecin expert peut, néanmoins, jouer un rôle dans la détermination de l’état antérieur de la victime car il s’agit de faits vérifiables et objectivement constatables au besoin grâce au dossier médical. Reste à savoir si les prédispositions, et notamment les faiblesses psychologiques antérieures de la victime, peuvent interférer dans la caractérisation de l’atteinte à la santé exigée par l’incrimination. Un arrêt de la Cour de cassation a ainsi admis le harcèlement moral d’une victime ayant des « problèmes de santé » avant l’arrivée dans l’entreprise du prévenu au motif que le harceleur « connaissait la fragilité » de la victime et qu’il en avait donc abusé (Crim. 14 mars 2006, no05-84.191 . – V. égal. Crim. 27 sept. 2011, no 11-80.434 ). Il semble, par conséquent, que l’appréciation de l’état d’esprit avec lequel agit le harceleur soit déterminante dans la prise en compte de l’état antérieur.

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CPreuve du harcèlement moral

  1. Faisceau d’indices. – La preuve du harcèlement moral obéit à la même logique que celle qui préside au harcèlement sexuel (V. supra, no24). On peut même penser à cet égard que le fardeau de la preuve est encore plus pesant en matière de harcèlement moral là où les comportements se situent davantage sur le terrain psychique des individus. Compte tenu de ces difficultés, le juge pénal établit un système de preuve qui repose sur les dépositions des victimes, sur des témoignages (V. not. Rennes, 31 mai 2007, préc. supra, no 50) sur des témoignages et surtout sur un faisceau de présomptions concordantes. Très révélateur de cette faveur probatoire est l’arrêt de la Cour de cassation du 14 mars 2006 dans lequel la preuve du harcèlement moral est tirée des diverses attestations de proches, des arrêts de travail ultérieurs, de l’inaptitude médicale définitive à l’emploi constatée par le médecin du travail, et de la plainte très circonstanciée adressée par la partie civile au procureur de la République (Crim. 14 mars 2006, préc. supra, no 57). L’analyse de la jurisprudence révèle cependant que c’est bien l’accumulation des indices concordants qui parvient à convaincre le juge. Les accusations de la partie civile, les déclarations convergentes du personnel, les certificats médicaux produits peuvent donc ne pas être suffisants s’il existe des doutes en faveur du prévenu (doutes qui accréditent la thèse d’un « règlement de compte » à l’encontre du prévenu, Crim. 23 mai 2006, no 05-86.646  ; « absence de témoins directs », Crim. 11 mai 2005, préc. supra, no 58. – Également, Crim. 27 avr. 2011, no 10-87.555 ). Parmi ce faisceau d’indices qui permet d’établir la matérialité du harcèlement moral, la jurisprudence semble particulièrement réceptive aux présomptions qui découlent de données factuelles. Et il faut convenir, par exemple, que le harceleur pourra difficilement nier l’évidence lorsqu’il aura été constaté à son égard que « sur un effectif de douze salariées, cinq, au moins, soit ont été licenciées, soit ont démissionné, soit ont été placées en arrêt de travail dans les mois suivant la prise de fonctions du prévenu » (Crim. 14 mars 2006, préc.). Autant de présomptions que le harceleur aura du mal à renverser et qui pourront, en outre, être utilisées pour établir sa culpabilité.

(…)

  • 2Modalités psychologiques
  1. Dol à double variante. – La détermination de l’élément moral du harcèlement moral est malaisée en raison de la rédaction ambivalente des incriminations de harcèlement moral du code pénal. Malgré la certitude apportée par l’article 121-3, alinéa 1, du code pénal qui présume les délits intentionnels à défaut d’indication contraire dans le texte incriminateur, ce qui est le cas en l’espèce, on peut éprouver des doutes quant à l’intensité du dol exigé. La rédaction de l’incrimination semble, en effet, imposer de distinguer deux situations. Dans une première hypothèse, le harceleur a effectivement dégradé les conditions de travail ou de vie de sa victime. Le dol se réduit alors à sa plus simple composante, et il suffit d’établir que l’agent a eu la conscience et la volonté de violer la loi pénale, c’est-à-dire de porter atteinte à l’intégrité physique ou psychique de sa victime. En pratique, la démonstration de ce dol général n’est guère rédhibitoire. Comme bien souvent en droit pénal, cette preuve découle des données factuelles de l’espèce. Et lorsque l’on sait que dans la majorité des cas les victimes ne déclenchent les poursuites pénales que si elles ont subi une dégradation des conditions de travail, on comprend que la caractérisation de l’intention coupable est loin de constituer un obstacle. Cela est d’autant plus vrai que, ainsi qu’il vient d’être souligné, la preuve de la matérialité de l’infraction est facilitée par la jurisprudence, de sorte que la démonstration de la réalité des actes de harcèlement moral et de leur effet néfaste sur les conditions de travail ou de vie suffit à établir la conscience coupable exigée par la loi. Car comme le souligne la doctrine, « celui qui s’acharne peut difficilement prétendre ne pas avoir eu l’intention de dégrader les conditions de travail de sa victime » (MALABAT, article préc. [supra, no17], p. 497. – V. égal. Rennes, 31 mai 2007, préc. supra, no 50, qui déduit de l’attitude de déni du prévenu la conscience du caractère illicite de son comportement). Dans la grande majorité des cas, l’effet redouté du harcèlement ayant été obtenu, la démonstration de l’intention coupable relève donc d’une simple formalité.
  2. Dol spécial. – Il est une autre hypothèse, certes moins fréquente mais tout aussi concevable, où le harceleur a simplement adopté un comportement ayant pour objet, et non pour effet, de dégrader les conditions de travail ou de vie. Alors, l’intention coupable se raffermit pour se doubler d’un dol spécial plus problématique pour la victime car il lui faut démontrer que les agissements répétés étaient animés d’une intention tendue vers un but particulier, celle de dégrader les conditions de travail ou de vie (DUVERT, article préc. [supra, no44], V. no 54. – V. WESTER-OUISSE, article préc. [supra, no 52], no 122). Cette exigence supplémentaire en termes de culpabilité vise logiquement à compenser une matérialité qui est ici simplement formelle et à justifier une condamnation pénale pour des faits qui se situent plus en amont de l’iter criminis. Et il faut convenir que cette exigence accrue n’est pas sans retombées salutaires pour les harceleurs comme le montrent certaines décisions de relaxe fondées sur le fait, par exemple, qu’il n’est pas démontré que les agissements du prévenu aient été accomplis « dans l’intention de nuire aux deux plaignantes ou de dégrader leurs conditions de travail » (Crim. 11 mai 2005, préc. supra, no 58. – V. égal. Crim. 30 janv. 2007, no 06-83.107 . – Crim. 12 mars 2013, no 12-82.161 ).

(…)

Art. 2Modalités répressives

  1. Parallélisme répressif. – La répression du délit de harcèlement moral obéit à la même logique que celle du harcèlement sexuel. L’échelle des peines prévue est donc très proche et le harcèlement moral pose, à l’instar de son jumeau, des conflits de qualifications qu’il conviendra également d’aborder.
  • 1er Pénalités
  1. Nomenclature des peines. – Depuis la loi no2012-954 du 6 août 2012, le harcèlement moral est puni comme le harcèlement sexuel à titre principal de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 € d’amende. L’incrimination n’est plus punie dans le code du travail, et l’on trouve s’agissant du harcèlement moral du partenaire une pénalité qui dépend du résultat dommageable de l’infraction. Ainsi, les peines sont fixées à trois ans d’emprisonnement et 45 000 € d’amende lorsque ces faits ont causé une incapacité totale de travail inférieure ou égale à huit jours ou n’ont entraîné aucune incapacité de travail, et à cinq ans d’emprisonnement de 75 000 € d’amende lorsqu’ils ont causé une incapacité totale de travail supérieure à huit jours. De toutes les formes de harcèlement, c’est donc le harcèlement moral du partenaire ayant entrainé une incapacité de travail de plus de huit jours qui fait encourir au harceleur les plus fortes peines désormais fulminées par le code pénal. En outre, l’article 222-44 du code pénal envisage quatorze peines complémentaires applicables à toutes les personnes physiques qui ont porté atteinte à l’intégrité physique ou psychique des personnes, donc y compris à l’auteur d’un harcèlement moral (sur ces peines complémentaires également applicables en matière de harcèlement sexuel, V. supra, no 37). De même, l’article 222-50-1 du code pénal, issu de la loi no 2010-769 du 9 juillet 2010 relative aux violences faites spécifiquement aux femmes, aux violences au sein des couples et aux incidences de ces dernières sur les enfants, prévoit que la peine d’affichage ou de diffusion de la décision de l’article 131-35 du même code est encourue en cas de harcèlement moral de l’article 222-33-2 lorsque les faits ont été commis après l’entrée en vigueur de cette loi (Crim. 28 mai 2013, no 12-84.281 ). Parmi les différences notables au plan des peines entre les deux formes de harcèlement, l’article 222-45 du code pénal prévoyant cinq peines complémentaires supplémentaires n’est, en revanche, pas applicable en matière de harcèlement moral car il ne vise pas expressément la section 3 bis du code pénal qui contient cette incrimination. Enfin, les peines prévues pour la tentative ne sont pas applicables, la tentative de harcèlement moral n’étant pas incriminée.

Index alphabétique

Abus d’autorité 5, 17, 23, 25 s.
* Actes de harcèlement
harcèlement moral 49 s.
harcèlement sexuel 15 s.
* Actes de nature sexuelle 32
* Agissements répétés
V. Infraction d’habitude
* Agressions sexuelles 9, 38
* Amis 3 27, 52
* Angoisse 67
* Anxiété 67
* Arrêts de travail 67
* Asthénie 67
* Atteinte à la dignité 63, 65
V. Dignité
* Atteinte aux droits 63, 64
* Atteintes sexuelles 9, 38
* Attouchements 20, 21, 32
* Autrui
harcèlement moral 44, 51, 53, 65
harcèlement sexuel 4, 5, 10, 15, 22, 27, 29, 30
V. Personne (notion de)
* Avenir professionnel 44, 55, 59, 62, 70
* Brimades 57
* Bullying 42
* Cadeaux 23, 31
* Cauchemars 67
* Certificat médical 71
* Chantage 19, 34
* Cigarettes 60
* Client 51
* Code du travail (comparaison) 4, 39, 41, 46, 56, 63, 64, 70, 75
* Collègue 26
* Concours de qualifications
harcèlement moral 76 s.
harcèlement sexuel 38 s.
* Conjoint 52
ancien 53
* Copropriétaire 52
* Courrier électronique 20
* Définition 2
* Dégradation des conditions de travail 60 s.
potentielle 61
.* Dénigrement 57
* Dépression 67
* Déstabilisation psychologique 67 s.
* Dignité 10 s., 28, 30, 59, 62 s.
* Discriminations 9, 40
* Dol 33, 72 s.
* Domaine 3
* Droit anglo-saxon 1
* Durée 56
* e-mails 20
* Écrits 20
* Égalité de traitement entre hommes et femmes (Directive) 11
* Élément matériel
harcèlement moral 48 s.
harcèlement sexuel 15 s.
* Élément moral
harcèlement moral 72 s.
harcèlement sexuel 33 s.
* Enseignant 23, 25
* État antérieur de la victime 69
* Étymologie 2
* Exhibition sexuelle 9
* Famille 3 27, 51, 52
* Finalité
harcèlement sexuel 28
* Fournisseur 51
* Fragilité psychologique 69
V. Prédispositions de la victime
* Habitude
V. Infraction d’habitude
* Harcèlement horizontal 26, 50
* Harcèlement institutionnel 41
* Harcèlement moral 41 s.
actes 49 s.
conséquences 59 s.
* Harcèlement moral à connotation sexuelle 76 s.
* Harcèlement sexuel 2, 9 s., 10 s.
actes 15 s.
finalité 28
* Harcèlement sexuel par assimilation 22 s.
* Harcèlement stratégique 41
* Harcèlement vertical ascendant 50
* Harcèlement vertical descendant 26, 50
* Historique 7
* Indices
V. Preuve
* Infraction d’habitude 17 s., 49, 54 s.
* Injures 31, 57, 65
* Insultes 31, 57, 65
* Intention 33, 72 s.
* Irritabilité 67
* Isolement 56, 59
* Légalité 5, 14, 45 s., 63
* Lien de subordination
harcèlement sexuel 25s
* Management par la peur 42
* Médecin 18, 22
V. Certificat médical
* Menaces 31, 57
* Mobbing 1, 42
* Moyens 5
* Partenaire 52, 66
ancien 66
* Pauses 60
* Peines
harcèlement moral 75
harcèlement sexuel 36 s.
peines complémentaires 37
peines principales 36
* Personne (notion de) 27
V. Autrui
* Peur
V. Management par la peur
* Poèmes 32
* Pouvoir de direction et de contrôle 58
* Prédispositions de la victime
V. Déstabilisation psychologique, Santé mentale
* Présomptions
harcèlement moral 71
harcèlement sexuel 24, 34
* Preuve
harcèlement moral 71
harcèlement sexuel 24, 34
* Propos obscènes 20 s.
* Réflexions désobligeantes 57
* Réitération des actes
V. Infraction d’habitude
* Répression
harcèlement moral 74 s
harcèlement sexuel 35 s
* Reproches 57
* Résultat
harcèlement sexuel 29
* Sanction injustifiée 57
* Santé mentale 67 s.
* Santé physique 66
* Séduction 23, 32
* Sexual harassment 1
* SMS 20
* Souffrance psychologique
V. Santé mentale, Déstabilisation psychologique
* Stalking 42
* Subalterne 26
* Subordination
V. Lien de subordination
* Tâches humiliantes, dégradantes 57
* Téléphone 60, 65
* Témoignages 24
* Tentative 37, 75
* Troubles de l’humeur 67
* Troubles digestifs 67
* Vie privée (immixtion) 57, 64
* Viol 9
* Violences 79
* Voisin 3, 52, 57

Agenda. Organisation scientifique du harcèlement. Le harcèlement est leur métier (2019 – …)

Le harcèlement est leur métier pour paraphraser le titre du roman de Robert Merle (La mort est mon métier). On pourrait parler de l’organisation scientifique du harcèlement comme Robert Merle a parlé de l’organisation scientifique de l’assassinat.

Depuis le printemps 2018, les flics sont entrées dans un nouveau mode de paradoxalité : Elles ponctuent leur verbiage par Oh !  Ca peut même être Oooooohhhhhhh.
La paradoxalité (usage de propos contradictoires, discordants) est l’oeuvre de névrosées obsessionnelles vous dirait un psychanalyste. Il semble que cette notion soit l’oeuvre de l’Ecole de Palo Alto en Californie dans les années 60 (Il existe un Que sais-je ? sur le sujet que je n’ai pas lu).

Jeudi 3 janvier 2019. Pornichet. Mon grand-père Pierre me parle de son père détenu à Auschwitz.

J’ai revu avec plaisir mon grand-père Pierre (Pierre-Bernard) qui m’a raconté que son père Pierre (qui n’était pas juif) avait été interné à Auschwitz III comme prisonnier de guerre. Il fut trouvé très affaibli, amaigri, cachexique, méconnaissable, libéré et soigné par les russes soviétiques et revint en France en 1946 après … 8 ans d’absence.

Auchwitz

Lundi 7 janvier 2019. Paris.

Je vais faire quelques courses dans Paris (Kiabi à Voltaire, Stylos à Strasbourg-St-Denis) et je vais voir les affichages de la SNCF commémorant l’anniversaire de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme de 1948 à la gare Montparanasse. C’est de nouveau une journée assez violente sur le plan des harcèlements avec de nombreuses incitations au départ (PaArs …) et pas mal de propos blessants et discordants. Il est question encore des communistes et de la Droite. Je vis ça encore dans un état de terreur. Il me faudrait 4 heures de travail pour tout retranscrire ici (environ 5 000 mots).

 

Mardi 8 janvier 2019. Cité des sciences. Conférence de Boris Cyrulnik, pédopsychiatre et Isabelle Carré, comédienne. Sur le thème général : Intelligence et attachement.

Les thèmes abordés sont les suivants : Empathie, perversion  (au sens freudien et au sens lacanien), Paradoxe du comédien de Diderot, souffrance (manque) et création, les enfants délaissés, isolés affectivement, donc lésés cérébralement.

La conférence est visible ici :
http://www.cite-sciences.fr/fr/ressources/conferences-en-ligne/saison-2018-2019/carte-blanche-a-boris-cyrulnik/

Boris Cyrulnik, psychiatre renommé, populaire, pédopsychiatre est Président de l’Institut de la Petite Enfance. http://boris-cyrulnik-ipe.fr/

Isabelle Carré, comédienne, se souvient avoir été internée en psychiatrie à l’âge de 15 ans, ce qui ne l’a pas empêchée de faire une longue carrière de comédienne. Elle fut révélée par le film Se souvenir des belles choses (2003, premier film de Zabou Breitman réalisatrice), dans lequel elle joue le rôle d’une amnésique, dont la mère est décédée de la maladie d’Alzheimer. Je me souviens surtout du film, dans lequel elle a joué, Les émotifs anonymes (2010, encore avec Benoît Poelvoorde) du nom de ces groupes de paroles, de thérapie collective. Elle avait joué également dans le film Entre ses mains (2005, avec Benoît Poelvoorde), film dans lequel on voit un homme frapper une femme assez violemment, ce qui fait que j’étais sorti de la salle de projection.
https://www.telerama.fr/cinema/films/se-souvenir-des-belles-choses,56892.php
https://www.telerama.fr/cinema/films/les-emotifs-anonymes,424091.php
https://www.telerama.fr/cinema/films/entre-ses-mains,233128.php

Il y a une page Wikipedia sur le Paradoxe du Comédien de Diderot, qui renvoie vers une numérisation gratuite de l’ouvrage par Google :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Paradoxe_sur_le_com%C3%A9dien
https://books.google.be/books?id=gksHAAAAQAAJ&hl=fr&pg=PP5#v=onepage&q&f=false

Dimanche 13 janvier 2019. Après-midi Galette des Rois chez ma soeur Sonia. Cour de Physique à mon neveu Erwan en 3ème sur l’attraction Terre-Lune.

Les flics qui squattent la maison de ma soeur m’ordonnent encore de devenir : PROF. Il n’y a pas seulement des micros chez moi. Il y en a aussi chez ma soeur Sonia …

Jeudi 24 janvier 2019. Soirée vapoteuse à Paris dans le quartier du Marais.

Les flics sont entrées en surexcitation maniaque lors de mes courses à Paris et pendant toute la soirée. En début de nuit, les flics continuent leurs harcèlements que je ne peux noter faute d’énergie.

Vendredi 25 janvier 2019. Visite avec mon oncle Arnaud de l’exposition sur le peintre espagnol cubiste-surréaliste Miro au Grand-Palais. Magnifique.

Les flics vont entrer en surexcitation maniaque pendant l’expo et surtout pendant mon retour en transports.

Un certain nombre de Web-radios écoutées récemment.

Sur Einstein.

https://www.franceculture.fr/emissions/grande-traversee-einstein-doc/einstein-lepreuve-de-lhistoire
https://www.franceinter.fr/emissions/rendez-vous-avec-x/rendez-vous-avec-x-01-janvier-2011
https://www.franceinter.fr/emissions/rendez-vous-avec-x/rendez-vous-avec-x-25-juin-2005
https://www.franceinter.fr/emissions/rendez-vous-avec-x/rendez-vous-avec-x-01-janvier-2011
https://www.lepoint.fr/science/einstein-dans-le-collimateur-du-fbi-23-08-2016-2063187_25.php
On pourrait écouter aussi :
https://www.franceculture.fr/emissions/concordance-des-temps/science-et-politique-peuvent-elles-se-parler
https://www.franceculture.fr/emissions/grande-traversee-einstein-debat/einstein-est-il-un-homo-politicus
https://www.franceculture.fr/emissions/planete-terre/sans-einstein-pas-de-gps

Sur Hannah Arendt.

https://www.franceculture.fr/emissions/grande-traversee-hannah-arendt-la-passagere/le-chemin-de-lexil?fbclid=IwAR2YG9D7zwtyfwGa71Qj_90o3xOXehIxV68mpbXo5_fS0ttuI1KGr7_GMy8
Une émission en or, écoutée & réécoutée (sur la liberté, le totalitarisme, nos personnes juridiques, la banalité du mal, du mal radical) :
https://www.franceculture.fr/emissions/grande-traversee-hannah-arendt-la-passagere/le-sens-de-laction
https://www.franceculture.fr/emissions/grande-traversee-hannah-arendt-la-passagere/la-maison-sur-locean

Par Tobie Nathan et Boris Cyrulnik. Discussion.

http://www.akadem.org/magazine/2018-2019/boris-cyrulnik-sur-le-divan-de-tobie-nathan-17-09-2018-103924_4783.php

Parcours de Tobie Nathan. Ethnopsychiatrie.

http://www.rfi.fr/emission/20190103-tobie-nathan

Tobie Nathan au sujet de Sabina Spielrein, amante de Jung, soignée par Jung, devenue psychalayste elle-même, assasssinée par les Einsatzgruppen nazis.

http://www.akadem.org/magazine/2018-2019/la-vie-derobee-de-sabina-spielrein-de-violaine-gelly-07-01-2019-107024_4783.php?fbclid=IwAR0kzRucIk4IwIBpYqtk9S_obBpqUVdHsAV2ZUjc-K3KdE_ZzwZrPNX_0CU

Conférence de Françoise Sironi, cofondatrice du Centre Primo Levi (centre de soins, d’assistance aux victimes de torture, de violences politiques, principalement de réfugiés politiques en France), au sujet de la désempathie des tortionnaires :

https://www.canal-u.tv/video/universite_paris_8/comment_devient_on_tortionnaire_une_conference_de_francoise_sironi.45107

https://www.youtube.com/watch?v=U1oFXig-RV8£

https://www.primolevi.org/

Au sujet de la fragilité (le déni de fragilité) :

https://www.franceculture.fr/conferences/college-des-bernardins/pourquoi-faut-il-voir-la-fragilite-comme-une-force

Mardi 13 février 2019.

GT le 13 février 2019 à une conférence sur le pilotage d’un objet par la pensée. C’est fou le nombre d’équipes qui cherchent dans le monde sur ce sujet (La capitalisme peut rémunérer un grand nombre de scientifiques …). … On pose des plaques d’électrodes sur le scalp du cerveau pour commander par exemple un exosquelette pour redonner de la mobilité aux paraplégiques. Mais j’étais plus occupé à noter les harcèlements des flics qu’à être bien présent pour la conférence …

PiloteObjetPensee

 

Vendredi 15 février 2019.

Journée de courses à Paris. Hyperviolence de flics déchaînées. TRES HAUTE TENSION. Je reçois à peu près 5000 mots ce jour-là.

Nuit de vendredi 15 à samedi 16 février 2018. Réveillé entre 5 et 6 heures par des flics hurlantes, haineuses.

J’entends ceci :

C’est A. OI. OI. A (10 fois).
C’est M. Prends.
C’est haut.
C’est Ey.
C’est REF. Hais.
C’est Ey (5 fois).
Uif. A (5 fois).
Naïf.
Faire PRO.
Fais peur.
PRENDS ! PRENDS ! PRENDS ! AN. PRENDS !
PRENDS !
Une flic de voix assez mûre hurle : EVE. HAIS !
Te hais.
Compris. I.
VRAI FOU. OU ? Haut.
SIA (10 fois).
FAUT LE FAIRE.
FAIS. Faire ce procès.

Samedi 16 février 2019. Lever à 9 heures.

Journée de courses à Paris. Hyperviolence de flics déchaînées. TRES HAUTE TENSION. Je reçois à peu près 5000 mots ce jour-là.

Nuit de samedi 16 à dimanche 17 février 2019. Réveillé à 5 heures du matin.

J’entends ceci :

Drucker, c’est un fou.
PRENDS. AN.

Lundi 4 mars 2019.

Diverses courses à Paris. Déjeuner avec mon oncle Arnaud.
Encore géolocalisé/harcelé !
Geolocalisation_20190304

 

Mercredi 6 mars 2019. Cité des Sciences. Expo sur le Microbiote.

Comme tous les jours depuis 10 ans, je suis géolocalisé, avec un couplage géolocalisation/harcèlements sonores :

Geolocalisation_20190306
 

Géolocalisé/harcelé sur la journée à la Cité des Sciences …

 

Mardi 19 mars 2019.

Tard dans la soirée, les flics font marcher le flash et la Webcam de mon ordinateur personnel pour me prendre en photo.