Ma bibliothèque Psy.

Autour de la santé.

AlexandreJollienEloge de la faiblesse de Frédéric Jolien, philosophe. 96 pages. Livre d’une grande ouverture d’esprit.

 

 

 

* Patients de Grand Corps Malade. Les stratégies des patients paralysés pour faire face au handicap, temporaire ou permanent. Très bon livre …

PatientsGrandCorpsMalade

Je suis à l’est de Josef Schovanec. Livre très intelligent, brillant, humain de l’auteur, qui est autiste asperger. Josef Schovanec a été diagnostiqué à tort schizophrène, alors qu’il étaiJosef Shovanec, INTERVIEW A PARIS .credit photo : BRUNO LEVYt autiste et en a beaucoup souffert, mais n’en veut pas à ses psy. Josef Schovanec se demande s’il est normal que certaines personnes ne parlent pas pendant de longues périodes (de longs jours). Wof, quand j’étais professeur, je m’époumonais à parler pendant 20 heures par semaine. J’avais le ministère de la parole. Une partie de mon caractère s’est forgé par la sympathie pour Lutte Ouvrière, mes études scientifiques et l’enseignement. Professeur et acteur sont des métiers très différents, n’est-ce pas ? … Ils ont la parole en commun. On m’avait déjà dit que professeur du secondaire et chercheur, c’était très différent … aucun point commun. On vit sur des planètes différentes.

levrescousues

Pourquoi parler ? Je m’en fous d’enseigner !

* Sur Rousseau :

http://www.franceculture.fr/emission-les-nouveaux-chemins-de-la-connaissance-la-paranoia-34-rousseau-juge-de-jean-jacques-2013-0

* Allodocteur de Cymes et Carrère d’Encausse sur la prévention du suicide en date du 14 décembre 2015.

L’érotomanie de Clérambault. 259 pages (Editions Les empêcheurs de tourner en rond, 1993, parution en 1921). Livre passionnant. Clérambaut était LE spécialiste des délires passionnels (et de l’automatisme mental). Psychiatre de la préfecture de la Seine, début du 20ème siècle, rédigeant les certificats de délinquants dangereux. Devenu aveugle, il se suicide par coup de feu.

Les psychiatres peuvent poser problème : p 106 : « Vie oisive consacrée, de son propre aveu, toute entière à son idée fixe. Incapacité de travailler, due à cette même idée.«

* ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ Que sais-je ? Les troubles de l’humeur. par Marc-Louis Bourgeois (année de parution : 2006, 128 pages). Très bon livre, remarquable de concision (grande densité de connaissances).

* ♥ ♥ Que sais-je ? Les troubles bipolaires. par Marc Masson (année de parution : 2016, 128 pages). Livre moins bon que celui de Marc-Louis Bourgeois.

* ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ Les troubles bipolaires, ouvrage collectif aux éditions Lavoisier (année de parution : 2014, 620 pages). Passage intéressant sur le continuum schizophrénie-bipolarité ou sur la psychanalyse des maniaques.

* ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ Oncle Tungstène. Autobiographie de Oliver Sacks, étudiant chimiste (2003).

* ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ En mouvement. Une vie. Autobiographie lue 2 fois (la 2ème fois en prenant des notes) de Oliver Sacks, neurologue (2007), qui raconte qu’il avait un frère schizophrène, souvent en grave retrait, grand fumeur, maintenant un lien imaginaire avec le monde marxiste anglais, qui fume jusqu’à son dernier souffle, malgré une artérite des jambes menant à l’amputation. Sacks est l’un des rares médecins que je connaisse qui ait essayé les états de conscience modifiés en prenant un toxique. Il faut essayer les maladies pour mieux les comprendre … Sacks était d’une érudition extraordinaire, mais aussi un grand hédoniste.

* ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ L’odeur du si bémol, l’univers des hallucinations. par Oliver Sacks, professeur de neurologie et de psychiatrie (2012). Ouvrage de référence sur les hallucinations. (373 pages, seuil points).

* ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ Musicophilia. La musique, le cerveau et nous. par Oliver Sacks, professeur de neurologie et de psychiatrie (2007). Bel ouvrage sur la musicothérapie. (503 pages, seuil points).

* ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ Migraine par Oliver Sacks (1996, 444 pages). Très bon ouvrage.

* ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ L’éveil (cinquante ans de sommeil) par Oliver Sacks (1987, 515 pages). Livre adapté au cinéma par Penny Marshall avec De Niro, dans le rôle d’un encéphalitique et Robin Williams, dans le rôle du Dr Sacks. Histoire de l’épidémie de « maladie du sommeil » (encéphalite léthargique) présentant les symptômes parkinsoniens les plus graves. Oliver Sacks les réveille avec la L-Dopa, apparue en 1967. Les malades se remettent à vivre après un long sommeil, mais sont en proie à des hallucinations, des délires paranoïaques, érotomaniaques … Livre sur l’horreur de la condition de ces malades.

* ♥ ♥ Les Voix, témoignage d’une authentique hallucinée : Aimée F. commentée par la psychiatre Nicole Anquetil. L’hallucinée en question décrit des hallucinations extrêmement intenses, faites d’insultes, de vexations la plupart du temps (année de parution : 2014, 304 pages). Nicole Anquetil nous dit qu’un psychiatre français a analysé les authentiques hallucinations de Socrate …

* ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ Biographie de John Nash, Prix Nobel d’économie 1994, schizophrène par Sylvia Nasar : Un homme d’exception. (année de parution : 2001, 537 pages).

* ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ La vulnérabilité de Roland Jouvent (année de parution : 2001, 168 pages).

* ♥ ♥ ♥ ♥ Mécanismes de défense et coping de Henri Chabrol et Stacey Callahan (année de parution : 2004, 178 pages).

* ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ Trois essais sur la théorie sexuelle de Sigmund Freud (1905). Propos intéressants sur l’homosexualité.

* ♥ ♥ ♥ ♥ Cinq leçons sur la psychanalyse de Sigmund Freud (1909).

* ♥ ♥ ♥ ♥ Introduction à la psychanalyse de Sigmund Freud (1922).

* ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ La vie sexuelle de Freud.

* ♥ ♥ ♥ ♥ Malaise dans la culture de Freud.

* ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ Névrose, psychose et perversion de Freud.

* ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ De la psychose paranoïaque dans ses rapports avec la personnalité, thèse de médecine de Jacques Lacan (1932, le livre de poche).

* ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ Sous le signe du lien de Boris Cyrulnik (1989).

* ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ Les nourritures affectives de Boris Cyrulnik (1990).

* ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ Neurobiologie de la personnalité de Joseph Ledoux (2002).

* ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ Le livre noir de la psychanalyse sous la direction de Catherine Meyer (2006).

* ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ La mémoire et la folie. La découverte des prions. Un nouveau paradigme biologique par Stanley B. Prusiner, Prix Nobel 1997. Magnifique travail … Prusiner est un américain dont les ancêtres juifs avaient pris pour patronyme le nom de la contrée où ils habitaient, ce qui arrive assez souvent chez les juifs d’Europe centrale.

* ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ La fatigue d’être soi, dépression et société par Alain Ehrenberg, sociologue du CNRS cherchant sur le thème Psychotropes, Politique, Société (année de parution : 1998, 318 pages). Ouvrage intéressant avec une vision globale, historique du concept de dépression. Livre d’une richesse incroyable de ce sociologue hyper-érudit  … Il y aurait des sur-diagnostics de schizophrénie et des sous-diagnostics de dépression. (…) On a le droit de choisir sa pathologie disait Henri Ey. Très peu de dépressifs se rétablissent définitivement d’une dépression.  La dépression est dépressogène. Ehreberg avait déjà écrit : Le culte de la performance en 1991 et L’individu incertain en 1995. Il avait fait sa thèse en 1978 sur un thème qui préoccupe les flics qui me harcèlent : Archanges, guerriers, militaires et sportifs. Essai sur l’éducation de l’homme fortThèse ayant insipirée un livre : Archanges, guerriers, sportifs et petits pervers en 1980. Ehrenberg est aujourd’hui président du Centre national de la santé mentale.

Webradio sur ou avec Ehrenberg :

https://www.franceculture.fr/emissions/la-fabrique-de-lhumain/lindividu-souffrant-et-lindividu-conquerant-narcissisme-et-ideal

Rythme de la vie moderne pèsant sur nos vies, nouveau malaise dans la civilisation, pathologisation de la vie sociale, dépressions, traumatismes, addictions, troubles des comportements, consommations massives de psychotropes et de thérapies. Dépression nouveau mal du siècle, réponse normale des individus à une société qui leur imposerait des performances indues et briserait le lien social, « pathologies de l’adaptation », avec les « souffrances au travail ». Alain Ehrenberg dépasse cette plainte, en tout cas la déplace. Il passe d’une sociologie individualiste, obsédée par la déliaison sociale, et le culte du moi, à une sociologie de l’individualisme, qui l’intègre dans une perspective plus large. Il entend mobiliser la société afin de mieux défendre les individus et les aider à prendre confiance en eux-mêmes. Quelle est donc cette société qui pourrait empêcher les hommes modernes de souffrir ? Comment rendre à chacun son pouvoir d’agir ? Ce seront, avec le sociologue Alain Ehrenberg, quelques-unes des questions du jour….

* ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ Mon cerveau, ce héros, mythes et réalité par Elena Pasquinelli, philosophe s’intéressant aux sciences cognitives et aux neurosciences. (année de parution : 2015, 240 pages).

* ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ Votre cerveau n’a pas fini de vous étonnertrès beau livre, synthèse des découvertes les plus récentes en neurosciences, par le collectif de scientifiques : Boris Cyrulnik, Pierre Bustany, Jean-Michel Oughourlian, Christophe André, Thierry Janssen, Patrice Van Eerrsel (année de parution : 2012, 228 pages, le Livre de Poche).

* ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ Les sortilèges du cerveau (l’histoire inédite de ce qui se passe dans nos têtes) par Patrick Berche, ancien doyen de la faculté de médecine René Descartes (année de parution : 2005). Remarquable survol des pathologies du cerveau (maladies neurologiques, psypatrick, aphasies …).

* ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ ♥  Drogues et cerveaux, par Jean-Pierre Lentin et Stéphane Horel (année de parution : 2005).

* ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ Souffrance en France, la banalisation de l’injustice sociale par Christophe Dejours (année de parution : 1998, 219 pages), psychiatre, professeur au CNAM. Le concept de la banalité du mal de Hannah Arendt y est appliquée à la souffrance au travail.

* ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ Le harcèlement moral, la violence perverse au quotidien par Marie-France Hirigoyen, psychiatre, psychanalyste, à l’origine d’une loi sur le harcèlement (année de parution : 1998, 192 pages).

* ♥ ♥ La victimologie par Gérard Lopez.

* ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ Les perversions narcissiques par Paul-Claude Racamier (année de parution : 1992, 124 pages).  Paul-Claude Racamier fut le créateur du concept de perversions narcissiques, relations anormales dans le couple surtout. Selon Cyrulnik, un pervers est dans l’arrêt de l’empathie.

* ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ Les pervers narcissiques par Jean-Charles Bouchoux (année de parution : 2011).

Le pervers narcissique et son complice par Alberto Eiguer (année de parution : 2012, 240 pages).

* ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ La stigmatisation en psychiatrie et en santé mentale sous la direction de Jean-Yves Giordanna (année de parution : 2010, 264 pages).

L’inconscient expliqué à mon petit-fils par Elisabeth Roudinesco (année de parution : 2015).

Comment faire rire un paranoïaque ? par François Roustang (année de parution : 2000, 220 pages). Livre qui n’a semble-t-il rien de comique …

* ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ Survivre par Bruno Bettelheim (année de parution : 1976, 524 pages), psychanalyste juif américain ayant été déporté dans les camps de concentration.

* ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ Le cœur conscient par Bruno Bettelheim (année de parution : 1960, 383 pages).

Les folies raisonnantes de Sérieux et Capgras (psychiatres français du début de siècle) pour les délires d’interprétation et l’érotomanie. J’ai bien lu cet ouvrage pour comparer avec ce que j’ai vécu. Bouquin amusant, comique, avec plein de recettes pour rigoler, faire des blagues. Il était gratiné le malade Jean-Jacques Rousseau … Ca pourrait être le sujet d’un film et je crois qu’il a existé des tentatives de filmer des fictions sur Rousseau. Rousseau était en contact avec « ils », « elles », « eux ». Les poulets ont reproduit ce schéma. C’est sympa de laisser ça en accès libre sur Internet ! Les barbouzes ont du trouver de nombreuses recettes dans ce grimoire. Ce sont des spécialistes. 391 pages.

Exemple très instructif de la folie, le meilleur passage  sur les délires chroniques :

 » Très caractéristiques sont les expressions dont se servent les interprétateurs persécutés : Ils parlent des menaces, des machinations, des manœuvres de leurs ennemis. Rien ne leur est épargné :  » farces, provocations, excitations, allusions, insinuations, mauvaises plaisanteries pénibles ou ridicules, petites comédies, fumisteries, chantages, agaceries, petites misères, niaiseries, mystifications, bateaux » tels sont les mots qui reviennent le plus souvent dans leurs plaintes. « On m’ennuie, disent-ils, on m’embête, on me fait marcher, on m’asticote, on me talonne du matin au soir, on me lance des pointes, on me fait tourner en bourrique, on veut m’exciter, m’ahurir, m’abrutir, m’affoler, m’horripiler ; on me monte des scies, on m’esbroufe … Le mot d’ordre est donné, tout cela est commandé, c’est de la haute comédie, il y a une consigne admirablement exécutée  » …

Voilà donc le champ lexical de la folie qu’il faut éviter … Pas évident avec ce qu’ils m’ont fait. C’est un sujet curieux que celui des fous raisonnants : N’est-ce pas un cas très rare de folie ? Ca paraît tellement énorme, bizarre. Il faut être sacrément parano pour se sentir attaqué tout le temps dans la rue par des badauds ou ailleurs.

Démocrite rigolait de tout ce qui a trait à la folie, mais c’est très mal vu de faire ça.

 

Documentation personnelle (Publications scientifiques et articles du Web).

C:\Documentation_Psychiatrie\

AgirPassageActee

Alexithymia

AP_DosesElevees

AvenirPsychopathesLeveTot

BipolaireBorderlineAffectiviteImpulsivite

BipolairesMedicoLegal

Cannabis20emeSiecle

Cannabis20emeSiecle

Chapitre 5 – Interventions pour les symptômes psychotiques

CliniquePsychotraumatismeErreurDiagnostic

ComportementsAgressifs

ConduitesPsychopathiquesTroubleConduitesGOO

EtatsLimitesPerversPsychopathiques

FolieOuEsTuResponsabilisationPsychotique

Hikikomori

HyperactiviteSchizophrenie

InformationPersoBorderlin

InformationPersoBorderline

LangageAngoisse

MotsCles

MythomanieHistoirePsychiatri

ObsessionsCompulsionsSexuelles

PersonnaliteAntisocialePsychopathique

PersonnaliteNevrotiqueNarcissicoHedoniste

Psychiatrie adultes – Hôtel-Dieu _ Hôpitaux Cochin, Broca, Hôtel-Dieu

PsychiatrieInstrumentRepressionURSS_CombatPsychiatresEnFrance_CAIRN

PsychopathieTroublesPersonnaliteBorderlin

PsychopathologieTroublesExpressionComportementale

PsychopathoTroublesExpressionComport

PsychoseBupropion

PuerilismePsychos

ResponsabilisationPsychotiques

ScienceDirect_citations_1550758856330

TestSzondiPsychopathie

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Addiction aux Jeux Video\

Les quatre moyens utilisés par les fabricants de jeux vidéo pour rendre nos enfants dépendants – Serge Tisseron

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Addictions\

Addictions et médecine

Addictions sans substances et comorbidites

Comportement addictif chez les patients souffrant de céphalée par abus médicamenteux

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Aktion T4\

Aktion T4 — Wikipédia

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Amok\

Amok • Les idées, Folie, Meurtre, Indonésie, Kriss • Philosophie magazine

 

C:\Documentation_Psychiatrie\AntiDépresseurs\

Interactions médicamenteuses avec les Anti-Dépresseurs

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Antipsychiatrie\

De l’antipsychiatre à la post-psychiatrie

Révolution psychiatrique italienne

 

C:\Documentation_Psychiatrie\AntiPsychotiques\

Améliorer le suivi de la prescription des antipsychotiques à l’adolescence

Antipsychotics and quality of life among stable schizophrenia patients

Atypical neuroleptics their contribution to the rehabilitation schizophrenic patients

Clinical-immunological predictors of prognosis of the efficiency of AP therapy with amisulpride in schizophrenia

Diagnostic étiologique dune hyperprolactinémie

Les interactions médicamenteuses conduisant à des torsades de pointe

Pour un essai de mesure des polythérapies neuroleptiques

Prolactinemie et m6dicaments psychotropes actuels

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Apragmatisme\

Apragmatisme_Slides

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Articles Généraux\

Éditorial

Epidémiologie des troubles psychiatriques

La douleur chronique en psychiatrie comorbidité et hypothèses

Le retour aux sources. Points de vue sur l’histoire sociale de la psychiatrie et de la maladie mentale

Les psychiatres historiens

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Autodestruction\

Libération_L’éthique minimale de Ruwen demeure vivante_Ruwen Ogien

Vivre, c’est avoir réussi pendant un temps à ne pas déclencer son autodestruction_Ameisen_France Culture (1)

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Automatisme Mental\

Automatisme mental – Jean-Yves Flament psychologue clinicien

Automatisme mental

automatismemental

Automatismemental

Conference_EPHEP_22_January_2015_part3_Melman_AutomatismeMental

La notion d’automatisme mental, sa pertinence et sa velur doctrinale, Rémi Tevissen

Signification sémiologique de l’automatisme mental de Clérambault

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Automatisme Mental 2019\

France Culture_Automatisme Mental_Mai2012

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Bernard Lachaux, directeur de l’UMD de Paul Guiraud (Villejuif)\

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Contacts médicaux _ Groupe hospitalier Paul Guiraud (GHPG)

Courrier au Docteur Lachaux

Crédibilité et expertise psychiatrique_Bernard Lachaux_CAIRN

Etat critique à l’hôpital psychiatrique Paul-Guiraud – Infos – Vivre FM

Lachaux

Primum non nocere (En premier, ne pas nuire) — Wikipédia

Programme 2016_Colloque Psychiatrie & Justice_Troubles psychiques & jugement pénal_une double peine_du traitement pénal des malades psychiatriques délinquants

 

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C:\Documentation_Psychiatrie\Bioéthique\

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C:\Documentation_Psychiatrie\Bipolarité\

5 idées reçues sur la bipolarité _ Psychologies

Apport des thérapies comportementales cognitives dans les troubles bipolaires

Atteinte aux Moeurs

 »Bonheur et bipolarité peuvent fonctionner ensemble »

Cerveau&Psycho – Nous sommes tous des bipolaires

Impact de la psychoéducation sur la qualité de vie des patients bipolaires type I

Les troubles bipolaires _ 1.300.000 Français touchés – Sciencesetavenir

Santé physique et troubles bipolaires

Stratégies thérapeutiques des troubles de l’humeur

Thymorégulateurs, une famille en mouvement

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Bipolarite Podcast 2019\

Michel Bourin – Trouble bipolaire un effet de mode ou une vraie maladieSept2017

Michel Bourin – Trouble bipolaire un effet de mode ou une vraie maladieSept2017

Neurosciences Traitements Recherche

Rene Frydman & Chantal Henry Bipolarité Janvier 2014

Suspicieux ou parano, taciturne ou bipolaire

Temoignage Bipolaire 4 minutes

Trouble bipolaire _ vraie maladie ou trouble cognitif surévalué

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Black Dogs de Chaplin & Churchill\

Le black dog de Churchill et de Charlot

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Boris Cyrulnik\

1984_Georges_Perec

Boris Cyrulnik — Wikipédia

Boris Cyrulnik _ _Les terroristes de Daech sont des soumis, pas des fous_ _ France info

Boris Cyrulnik _ « Le travail peut être beau et rendre heureux »

Boris Cyrulnik_Langage Totalitaire_12h30_17062016

Cyrulnik Assistanat

DSM, disease mongering et conflits d’intérêts en psychiatrie. Boris Cyrulnik sur les  fausses maladies    Pharmacritique

D’une expérience sur les effets du jet de tomates sur les cantatrices

Eloge de la peur avec Boris Cyrulnik – L’après, l’ici et maintenant

Hélène Romano et Boris Cyrulnik _ «Les cellules psy sont devenues un gadget politique» – Libération

Les racines du mal de Maurice G. Dantec

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Nathan Cyrulnik

 

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20minutesblogs

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Bruno Bettelheim\

Bruno Bettelheim — Wikipédia

Le coeur conscient, Bruno Bettelheim – Blog de philosophie de Laurence Bouchet et d’élèves du lycée Xavier Marmier de Pontarlier

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Cannabis\

Le cannabis finit par affecter la mémoire _ Actualité _ LeFigaro

Le cannabis, facilitateur de bouffées délirantes aiguës   Dr. B

 

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137000 victimes de torture en France

Clinique du trauma – comment soigner l’innommable _ Centre Primo Levi

Courrier Sironi 24122019

CPL-La pudeur en question

CPL-Quand la violence isole

Effraction de la Pudeur

Effraction de la pudeur… _ Centre Primo Levi

Françoise Sironi — Wikipédia

La pudeur en question _ Centre Primo Levi

Lettre à Françoise Sironi_ – Harcèlement ÉlectroMagnétique et Collectif

Quand la violence isole _ Centre Primo Levi

Université Paris 8

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Cinéma & Psychiatrie\

Family Life_Ken Loach

Films – http://www.infopsypourtous.fr

Fous à délier (Marco Bellocchio, Silvano Agosti, Sandro Petraglia, Stefano Rulli, 1975) – La Cinémathèque française

Je recherche FOUS A DELIER (Matti da slegare)

La folie lucide et la société déraisonnée_Marco Bellochio

Rainer Werner Fassbinder (1945–1982)_une caméra clinique et psychanalytique

Représentation cinématographique de l’érotomanie

Représentations des troubles psychiques sévères au cinéma

Rétrospective Marco Bellocchio – La Cinémathèque française

 

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C:\Documentation_Psychiatrie\ClerambaultNumerisation\

 

C:\Documentation_Psychiatrie\ClerambaultNumerisation\Chapitre 2\

 

C:\Documentation_Psychiatrie\ClerambaultNumerisation\PHC_Automatisme\

Oeuvres de Clérambault (1)

 

C:\Documentation_Psychiatrie\ClerambaultNumerisation\SurUnInternementConteste\

SurUnInternementConteste (1)

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Complotisme\

Complotisme, un anathème commode (Le Monde diplomatique, juin 2015)

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Crise des Opioïdes\

Opioid Epidemic – sami.zerzeri@gmail

Opioid Overdoses and Naloxone_ What Everyone Needs to Know _ Psychiatric Times

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Cyrulnik & Carré _janvier 2019\

Anna M. — Wikipédia

Paradoxe_sur_le_comédien Diderot

Transcription Entretien Cyrulnik & Carre 09012019

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Dangerosité_Délinquance_Passage à l’Acte_Psychopathologie_Predictivité\

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Dangerosité_Délinquance_Passage à l’Acte_Psychopathologie_Predictivité\Colère normale et colère pathologique\

Colère normale et pathologique _ la gestion de la colère – Psychothérapeute TCC, Sexologue TCC et Superviseur TCC (Paris)

Comment désentraver les agités – Peur et contrainte en psychiatrie

La colère chez les auteurs de violence une dimension fondamentale en psychiatrie légale

La violence en tant que mode de pensée. Violence pathologique, réflexions, prévention et prises en charge

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Dangerosité_Délinquance_Passage à l’Acte_Psychopathologie_Predictivité\Dangerosité\

Comment mieux répondre aux problèmes cliniques et médicolégaux actuels pour préserver une psychiatrie ouverte de dynamique

Création de l’Institut psycho-judiciaire_développer et transmettre des connaissances sur la dangerosité

Dangerosité criminologique, psychopathologie et co-morbidité psychiatrique

Dangerosité psychiatrique et prédictivité_CAIRN

Dangerosité, délinquance et passage à l’acte _ psychopathologie et prédictivité

EPHEP-Alain Bellet_La place de la psychanalyse dans l’histoire de la psychopathologie_28012019

EPHEP-Pedro Valente_Psychopathologie droit et dontologie de la prise en charge_28012019

États dangereux et troubles mentaux _ quelle clinique_Revue_2

Expertise psychiatrique (L’)_ Face à la dangerosité et à la récidive des criminels_Jean-Claude Archambault_Notice de librairie

Individus Dangereux_France Culture_Avril2018

Inidividu dangereux et situations dangereuses_les représentations sociales de la dangerosité chez les citoyens, les magistrats et les surveillances de prison

Intérêts et limites de l’approche biologique pour l’étude des comportements agressifs

La capacité pénale

La prise en charge des états dangereux _ approche juridique et médicolégale_Revue_6

L’acte et son énigme. Entre l’indicible et l’innommable

Le concept de dangerosité dans le cadre de la privation de liberté à des fins d’assistance

Les malades mentaux sont-ils dangereux_ du 04 février 2010 – France Inter

Les violences sexuelles à l’adolescence

L’évaluation du risque de comportements violents_le point sur la question

Livre_ Isolement, contention et contrainte en psychiatrie, Jérôme Palazzolo, Bernard Lachaux, Jean Paul Chabannes, Medias flash, 9782951199217 – Leslibraires

Prise en charge des états dangereux des pathologies mentales graves _ stratégies thérapeutiques_Revue_5

Psychopathy in instrumental and reactive violent offenders

Quelle conduite tenir face à la violence émergente

Risque de violence et troubles mentaux graves

Se soucier de l’autre, le contraindre et le contenir

Trouble mental et criminalité_revue critique des recherches épidémiologiques

Une approche psychanalytique de la notion dangerosité. Violence et subjectivation_Le risque de la rencontre

Violences psychologiques

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Dangerosité_Délinquance_Passage à l’Acte_Psychopathologie_Predictivité\Dangerosité\Haute Autorité de Santé\

HAS Dangerosité psychiatrique – Recommandations V9 – Relues

HAS_Dangerosite_Maniaques

HAS_Etude du sentiment de familiarité chez les patients atteints de schizophrénie, impact sur le risque de comportements violents

HAS_Evaluation de la dangerosité psychiatrique – Rapport d’orientation

HAS_Evaluation de la dangerosité psychiatrique – textes des experts

HAS_Evaluation de la dangerosité psychiatrique- Synthèse bibliographique

HAS_Méthode de l’audition publique

HAS_Représentations de la maladie mentale et recours à la contrainte

HAS_synthese

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Dangerosité_Délinquance_Passage à l’Acte_Psychopathologie_Predictivité\Dangerosité\Hôpital Razi (Tunis)\

Pr Fakhreddine Haffani

Pr Fakhreddine Haffani_ PLACE DE L’INCARCERATION DANS LA PRISE EN CHARGE THERAPEUTIQUE DES PARANOÏAQUES

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Dangerosité_Délinquance_Passage à l’Acte_Psychopathologie_Predictivité\Dangerosité\Schizophrénie & dangerosité\

Délires paranoïaques, dangerosités et homicides

Dissociation et passage à l’acte violent

Homicide et psychose_particularités criminologiques des schizophrènes, des paranoïaques et des mélancoliques_A propos de 27 expertises

Insight et comportements violents chez les patients souffrant d’une schizophrénie

Les « pousseurs de métro »

Les facteurs liés aux actse d’homicide chez les patients tunisiens atteints de schizophrénie

Schizophrénie et violence _ Comorbidités et typologies

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Dangerosité_Délinquance_Passage à l’Acte_Psychopathologie_Predictivité\Psychiatrie sécuritaire\

Les unités hospitalières spécialement aménagées (UHSA)

Pour une sémiologie clinique de la violence le retour des « quartiers des agités »

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Dangerosité_Délinquance_Passage à l’Acte_Psychopathologie_Predictivité\Quérulence & Processivité_Passages à l’acte justiciers\

Dangerosité délinquance et passage à l’acte psychopathologie et prédictivité

Délire paranoïaque de revendication et passages à l’acte justiciers

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Dangerosité_Délinquance_Passage à l’Acte_Psychopathologie_Predictivité\Radicalisation & Terrorisme\

À la recherche d’une âme _ psychopathologie de la radicalisation et du terrorisme

 

C:\Documentation_Psychiatrie\De Clérambault\

Clerambault Loin de l’Oubli

Erotomanie

Heritage Psychiatrique de Clerambault

Othello un délire de jalousie

Représentation cinématographique de l’érotomanie

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Décès par Abus de Psychiatrie\

Mort sous traitement arte

Mort sous traitement zinzinzine.net

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Délire de jalousie\

La dynamique jalouse_déséquilibre entre le désir et l’avoir_Psychiatrie & Violence

Quand la jalousie devient maladive

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Dépression\

Comment se comporter avec un proche dépressif

Dépression _ les 4 périodes à risque – Sciencesetavenir

Dépression _ les sensations physiques de la maladie à travers des illustrations

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Dépression Ehrenberg 2019\

Ehrenberg_La fatigue de Soi_CAIRN

Fiche de lecture _ Alain Ehrenberg _ La fatigue d’être soi _ dépression et société

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Dépression_Origine inflammatoire_Intestins\

Dépression _ une inflammation cérébrale qui pourrait venir de l’intestin – Sciencesetavenir

 

C:\Documentation_Psychiatrie\DicoPsy_Lexique_Sigles\

Définitions _ stupeur – Dictionnaire de français Larousse

Définitions _ torpeur – Dictionnaire de français Larousse

Dictionnaire critique des termes de psychiatrie et de santé mentale – Simon-Daniel Kipman – Google Livres

La sémiologie psychiatrique éclairée par les neurosciences

Un dictionnaire. À propos de… « Dictionnaire de psychologie et de psychopathologie des religions » de Stéphane Gumpper et Franklin Rausky

 

C:\Documentation_Psychiatrie\DicoPsy_Lexique_Sigles\Dictionnaire critique des termes de psychiatrie et de santé mentale – Simon-Daniel Kipman – Google Livres_files\

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Djihadisme\

Djihad _ comment bascule-t-on dans l’extrémisme _ _ France info

Le miroir de la haine_Prise en charge pénitentiaire de la radicalisation

Terroristes islamistes _ _C’est la même mécanique que pour les nazis_ – SudOuest

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Dostoievski\

Crime et chatiment de Dostoievski une lecture comportementale du double homicide de Raskolnikow

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Drogues\

Acide gamma-hydroxy-butyrique (GHB) plus qu’un agent de soumission chimique, une véritable source d’addiction

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Electrosensibilité_WIFI\

Dossier_WIFI

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Emotions\

Comment la psychiatrie et l’industrie pharmaceutique ont médicalisé nos émotions

ENS

 

C:\Documentation_Psychiatrie\France Culture Depression 2019\

Comprendre les troubles psychiques

France Culture_Comment vivre avec des troubles psychiques

France Culture_La dépression encore taboue

France Culture_La méthode scientifique_Dépression _ une maladie encore taboue

France Culture_OuaisLeBec Semaines Lire Depression

La dépression – France Culture

Littérature et sérotonine _ quand la dépression vient aux écrivains

Un nouveau regard sur les troubles psychiques

 

C:\Documentation_Psychiatrie\France Télévisions Expérience de Milgram\

Expérience de Milgram — Wikipédia

LE JEU TV DE LA MORT Doc complet – YouTube

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Françoise Sironi 2019\

Conférence de Francoise Sironi_Comment devient-on tortionnaire_Lundi 5 février 2018

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Haine\

Agitation, sentiment de  rage   haine  etc. – Psychiatrie – FORUM psychologie

Haine et misanthropie dans Timon d’Athènes de Shakespeare

Haine, envie et jalousie  psychanalyse et désastre

Histoire de la haine. Une passion funeste, 1830-1930 (Frédéric Chauvaud).   Criminocorpus

Histoire de la haine_Frédéric Chauvaud

La maladie de la haine

Le miroir de la haine_Prise en charge pénitentiaire de la radicalisation

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Haine\Agitation, sentiment de  rage   haine  etc. – Psychiatrie – FORUM psychologie_files\

amour_remontee

analytics_doctissimo

Apprendre-le-pot_remontee_video

Booster-sa-memoire_remontee_video

doctissimo_autocompletion

souffrez-vous-de-troubles-du-comportement-alimentaire_wide-jpg_test_img_forum

Vaincre-sa-timidite_remontee_video

Zen-Attitude-1_remontee_video

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Haine\Haine, envie et jalousie  psychanalyse et désastre_files\

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Haine\Histoire de la haine. Une passion funeste, 1830-1930 (Frédéric Chauvaud).   Criminocorpus_files\

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Hallucinations auditives\

Cerveau&Psycho – Les voix intérieures de Virginia Woolf

Comment parler d’un patient sans savoir d’où viennent nos mots_Tyszler

Étude de l’évolution du concept d’hallucination dans la littérature psychiatrique classique

FENELON Gilles – Hallucinations, regards croisés _ Base SantéPsy

Hallucinogènes & psychiatrie au milieu du sièce dernier

J’entends des voix, pas vous_ – L’Express

Les hallucinations auditives verbales

Les Voix de Nicole Anquetil_ Pr. Jean Garrabé

Les Voix_Aimée F_Nicole Anquetil_Notice de librairie

Pourquoi entend-on des sons dans le silence _ _ Big Browser

Rêves et hallucinations_le modèle narcoleptique

Schizophrénie   un avatar numérique pour lutter contre les hallucinations auditives   – Actualités – Vidal.fr

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Hallucinations auditives\Entendeurs de voix\

Administrateurs et membres d’honneur – RevFrance

Agnes Girard_Blog Libe_Entendeurs de Voix

France Culture_Francois Demassiet

France Culture_Les pieds sur Terre_Vincent, entendeur de voix

La nouvelle voie des «entendeurs» – Libération

La_REVerdie_0_Lettre du REV

Les 400 culs – Avez-vous entendu une voix _ – Libération.fr

Libération_Entente Voix_Agnès Girard

Peter Bullimore traduction  Yann Derobert

REV_p8_le_pavois-Vivre avec les voix

Sensorialités Multiples

Vincent

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Hallucinations auditives\Entendeurs de voix\Critique des entendeurs de voix\

De l’utilité des groupes de pairs pour produire des savoir_Le groupe des entendeurs de voix

Psychopathologie et expériences exceptionnelles

Que changent les « entendeurs de voix » à l’écoute des hallucinations  I Génèse d’un mouvement

Que changent les « entendeurs de voix » à l’écoute des hallucinations_II. Recherche sur l’entente de voix

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Hallucinations auditives\Schizophrénie   un avatar numérique pour lutter contre les hallucinations auditives   – Actualités – Vidal.fr_files\

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Henri Ey\

Biographie Henri Ey

Günther Anders à l’école de la phénoménologie_CAIRN

La Psychiatrie et les Grands Mouvements de L’Anthropologie Contemporaine_ Chapitre II du Manuel de Psychiatrie d’Henri Ey

Le concept opératoire de conscience dans la psychopathologie d’Henri Ey

Les Névroses _ (La Personnalité Névrotique)_Chapitre Premier – Manuel Henri Ey

Manuel de psychiatrie de Henri Ey_Notice de librairie par Jean Garrabé

Pour un dialogue Henri Ey et Jacques Lacan

Sur la pathologie de la liberté_ Pr. Henri Ey

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Henri Laborit\

Henri Laborit — Wikipédia

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Histoire Sciences Henri Ey\

HenriEy

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Histoire Sciences Henri Ey\HenriEy_files\

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Iatrogénie\

Analyse des prescriptions medicamenteuses

Complications cardiaques des médicaments

Iatrogénie des psychotropes chez l’adolescent

Iatrogénie en Psychiatrie

Iatrogénie médicamenteuse

Iatrogénie

Le syndrome sérotoninergique_une revue actualisée de la littérature

Les diagnostiques difficiles en iatrogénie

Les effets indésirables des psychotropes chez le sujet âgé_étude rétrospective de 35 cas

Mort subite cardiaque et iatrogénie médicamenteuse

Utilisation des antipsychotiques à doses élevées

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Imovane\

IMOVANE_-_Zopiclone_-_Posologie,_Effets_secondaires,_Grossesse_-_Doctissimo

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Insomnie\

Insomnie et dépression

Les troubles du sommeil dans l’addiction à Internet

Neurophysiologie clinique en psychiatrie 4 Réalisation et interprétation des explorations du sommeil pour les pathologies du sommeil comorbides des trboules mentaux

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Jacques Lacan\

lacan_THESE_de_medecine

Paranoïas et délires paranoïaques_Slides_par Mathieu LACAMBRE, Praticien Hospitalier

 

C:\Documentation_Psychiatrie\John Nash, Prix Nobel d’Economie 1994, schizophrène paranoïde\

A diagnostic bind_ movie mania and John Nash’s schizophrenia

Bio de John Nash par Sylvia Nasar

John Nash Three phasesin the career of a Beautiful Mind

John Nash, GameTheory, and the Schizophrenic Brain

John Nash_Suffering of those who loved Him

John Nash’s Delusional A case of Paranoid Schizophrenia

John Nash’s Postelusional Period_A case of Transformed Narcissism

John Nash’s renunciation

Psychoses et créativité _ une histoire de vulnérabilité

Représentations des troubles psychiques sévères au cinéma

Temperament & créativité

Un homme d’exception_Biographie de John Nash_Sylvia Nasar

Un homme d’exception_Biographie de John Nash_Sylvia Nasar_Notes personnelles

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Juge des Libertés et de la Détention\

Cour_de_cassation_civile_Chambre_civile_1_12_octobre_2017_17-18.040_Publié_au_bulletin

Des lois de soins sans consentement à l’évolution de la responsabilité en psychiatrie

 

Étude du vécu et de la compréhension par les patients hospitalisés sans consentement de l’audience devant le juge des libertés et de la détention

HAL-SHS – Sciences de l’Homme et de la Société – _Moderniser_ l’enfermement en psychiatrie _ Le cas des unités pour malades difficiles

Impact psychologique de l’audition devant le Juge des Libertés et de la Détention (JLD) chez des patients hospitalisés suivant les conditions définies par la loi du 5 juillet 2011

Intime conviction _ conclusions

Jurisprudence_ Effectivité de l’audition du patient en soins psychiatriques sans consentement par le JLD_Des interrogations persistantes

Jurisprudence_Effectivité de l’auidtion du patient en soins psychiatriques sans consentement par le Juge des Libertés et de la Détention

L’intervention du juge judiciaire dans les soins psychiatriques sans consentement _ état des lieux après la loi du 5 juillet 2011

L’intime conviction du juge des libertés et de la détention dans les soins psychiatriques sans consentement

La notion d’intime conviction et le procès criminel

La place de l’autorité judiciaire dans les lois françaises de soins sans consentement

Le devenir des soins psychiatriques sans consentement _ suivi à deux mois de 510 cas

Le juge des libertés et de la détention _ un garant juridique et éthique en psychiatrie

Le juge des référés ne peut contraindre un établissement à pratiquer une intervention chirurgicale

Les outils pour la rédaction des certificats de soins sans consentement – European Psychiatry

Les soins sans consentement en psychiatrie _ rédaction du certificat initial

Liberté individuelle et soins sans consentement. Le contrôle systématique du juge instauré par la loi du 5 juillet 2011

Motifs de levées de 102 mesures de soins psychiatriques sans consentement – European Psychiatry

Qu’y a-t-il d’intime dans l’intime conviction

Séjours courts et longs en ASPPI _ comparaison des données cliniques et extracliniques issues de 250 certificats initiaux

Soins psychiatriques sans consentement _ étude des motifs de mainlevées de 117 mesures

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Juge des Libertés et de la Détention\Charges\

A propos de la loi du 5 juillet 20111 relatvie aux droits et à la protection des personnes faisant l’objet de soins psychiatriques et aux modalités de leur prisé en charge

Abréviations Psychiatrie

Actualités Droit Déontologie & Soin

Application de la loi du 5 juillet 2011 en Unité pour malades difficiles

Aspects Medico-Légaux des Troubles Bipolaires

Autonomie de la personne et consentement en droit européen

Chapitre 1 – Quelques principes généraux_Le système juridictionnel français

Chapitre 3 – Éthique et déontologie expertale_Le secret médical

Chapitre 27 – Aspects médicolégaux_Introduction

Chapitre 49 – Pourquoi les actions pénales suscitent-elles tant l’intérêt de nos patients

Chronique de Jurisprudence

Considérations sur l’expertise médico-légale psychiatrique devant la cour d’assises

D’une constatation psychopathologique vers une évaluation psychocriminologique _ réflexions autour d’une pratique de l’expertise pénale pré-sentencielle, une refonte nécessaire

Des lois de soins sans consentement à l’évolution de la responsabilité en psychiatrie

Discrimination et santé, le temps d’agir

Dossier_Régime des soins sous contrainte. Analayse des articles pertinents du Code de la Santé. Fnapsy

Droits des personnes hospitalisées sous contrainte

Evolution des attentes et des représentations en clinique dans les rapports entre psychiatrie et justice

Hospitalisation d’office, la France mauvais élève de l’Europe

Hospitalisation sans consentement _ fondements éthiques, contraintes et justice procédurale

Hospitalisation sous contrainte, les bonnes pratiques sont conformes à la Constitution

Hospitalisation sous contrainte, un difficile équilibre entre sécurité et libertés

Index des mots clés 2

Index des mots clés

L’intime conviction du juge des libertés et de la détention dans les soins psychiatriques sans consentement

La liberté de choix des personnes faisant l’objet de soins psychiatriques

La loi du 5 juillet 2011. Place et questionnement de l’avocat dans l’application de la loi

La place de l’autorité judiciaire dans les lois françaises de soins sans consentement

La prison, entre acte et sujet

La protection de la personne.

La représentation et l’impossible (Fathi Benslama)

Le certificat circonstancié de la loi du 5 juillet 2011 pourquoi_comment

Le controle des hospitalisations sous contrainte se rationalise

Le devenir des soins psychiatriques sans consentement _ suivi à deux mois de 510 cas

Le statut des personnes hospitalisées

Les programmes de soins ambulatoires contraints dans le cadre de la loi de 2011, modifiée. Point de vue de la direction.

Les soins pénalement ordonnés, une pratique limite

Les soins sous contrainte des malades depuis la loi du 5 juillet 2011 relative au droit et à la protection des personnes faisatn l’objet de soins psychiatrique

L’esprit d’une loi_FNAPSY

L’expertise de fin d’hospitalisation d’office médicolégale

Lhospitalisation de personnes detenues atteintes de troubles mentaux

L’injonction thérapeutique de la loi du 17 juin 1998_une tentative pour articuler la peine et le soin

Loi de juin 1990 sur l’hospitalisation d’office et défense des libertés individuelles

Modalités et impact de la mise en œuvre de la loi du 5 juillet 2011 _ de l’impérieuse nécessité de placer le patient au centre de nos préoccupations

Note de jurisprudence_Le bénéfice d’une mesure de sortie d’essay n’exonère pas le juge de statuer à bref délait sur la levée de l’HO

Place de la jurisprudence dans la gestion et l’évolution de la législation relative aux soins sous contrainte

Protection de la personne. Droit des patiens en psychiatrie

Soins en milieu carcéral et éthique

Soins psychiatriques et juge des libertés et de la détention

Soins psychiatriques sans consentement_étude des motifs de mainlevées de 117 mesures

Vers un role de plus en plus croissant de la personne de confiance

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Juge des Libertés et de la Détention\Soins Sans Consentement\

Critères de soins psychiatriques sans consentement. Revue de littérature et synthèse des différentes recommandation

Des lois de soins sans consentement à l’évolution de la responsabilité

Introduction gouverner et soigner

L’hospitalisation sans consentement des malades mentaux décidément sous l’oeil du Conseil constitutionnel

La liberté de choix des personnes faisant l’objet de soins psychiatriques

Les outils pour la rédaction des certificats de soins sans consentement

Les programmes de soins ambulatoires contraints dans le cadre de la loi de 2011

Soins pénalement ordonnés

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Justice & Psychiatrie. Expertises\

Crédibilité et expertise psychiatrique_Bernard Lachaux_CAIRN

Evolution des attentes et des représentations en clinique dans les rapports entre psychiatrie et justice

La fin du non-lieu judiciaire et son incidence sur le but des institutions psychiatriques médicolégales

La psychiatre à la Commission de l’application des peines

La recherche de la vérité en psychologie et psychiatrie judiciaires. La psychologie dans la décision judiciaire

Le droit à l’ère des neurosciences 2

Le droit à l’ère des neurosciences

Le droit à l’ère des neurosciences

Le médecin expert face au compromis d’arbitrage

Le psychiatre, le juge et la peine

Le simulateur face à l’expert

Les nouvelles missions de l’expert psychiatre

Les soins pénalement ordonnés, une pratique limite

Les usages des expertises psy au procès d’assises et les définitions pratiques de la responsabilité

Les usages des expertises psy aux procès d’assises

L’expertise psychiatrique pénale_audition publique de la Fédé Fra de Psychiatrie selon la méthode de la Haute Autorité de Santé

Programme 2016_Colloque Psychiatrie & Justice_Troubles psychiques & jugement pénal_une double peine_du traitement pénal des malades psychiatriques délinquants

Programme_Colloque_Juillet 2014_La folie entre administration et justice_L’institution psychiatrique au prisme du droit

Psychiatrie _ les députés veulent limiter l’isolement et la contention

Réflexion sur les fondements du débat et des critiques actuels sur l’expertise psychiatrique pénale

Sous l’emprise de la folie L’expertise judiciaire face à la maladie mentale_Notice de librairie

Vérité et mensonge_l’évaluation de la crédibilité en psychiatrie légale et en pratique judiciaire

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Le livre noir de la médecine\

Association d’aide aux victimes d’erreurs médicales, d’Hépatite C post-transfusionnelle, de complications suite à une vaccination, de complications médicaments, d’accidents de la vie

Biographie de Maître Philippe COURTOIS, avocat spécialisé en droit médical – Association d’aide aux victimes

Biographie du Docteur Dominique-Michel COURTOIS, président de l’AAVAC – Association d’aide aux victimes

Définition de l’erreur médicamenteuse

Dictionnaire français de l’erreur médicamenteuse_SFPC

Direction Générale de la Santé_Iatrogénie

Faute, accident ou risque iatrogène_Stalinon & Distilbène

Iatrogénie médicamenteuse _ ameli.fr

Indemnisation MEDIATOR – Association d’Aide aux Victimes du Mediator et de l’Isoméride (AVIM)

Le Livre noir de la médecine _ Patient aujourd’hui, Victime demain

 

C:\Documentation_Psychiatrie\L’Huma_Vol au desssus d’un nid de coucou\

L’Huma Violences au dessus dun nid de coucou_Aujourd’hui dans les HP français

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Livres numérique dispo sur Numilog (BSI de la Cité des Sciences)\

Apprendre à soigner les dépressions

Bouddha au temps des neurosciences

Comprendre et soigner les états-limites

Comprendre la dépression pour en guérir

Dans l’ombre du silence. Journal d’une adolescente victime d’intimidation

Du trouble mentale à l’incapacité au travail

J’ai envie de comprendre … la dépression

J’arrête les relations toxiques

La dépression masquée

La perversion_Renverser le monde

La thérapie neurocognitive et comportementale

L’amour au coin de l’écran_Du fantasme à la réalité_Peut-on s’aimer sans se voir (La réponse est non !)

Le geste suicidaire

Le harcèlement moral_Anne Bilheran

Le Malêtre

Les émotions. Du normal au pathologique

Les névroses

Manuel illustré à l’usage des adolescents qui ont des parents difficiles

Non, votre ado n’est pas feignant

Pourquoi votre tête soigne-t-elle votre corps

Profanes, soignants et santé mentale_quelle ingérence

Tout n’est pas (forcément) psy !

Travailler sans s’épuiser_Pierre-Eric Sutter

Une mémoire d’éléphant_Vrais trucs et fausses astuces

URLLink

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Lobotomie 2019\

Pratiquée jusque dans les années 80, la lobotomie visait surtout les femmes

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Logorrhée 2019\

LogghoreeTheatre

Logorrhée (Médecine) – Définition, signification – Encyclopédie en ligne

Logorrhée verbale – PARLER FRANÇAIS

Sémiologie Examen Psychiatrique Logorrhée

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Maladie neurologique de Ravel\

La maladie neurologique de Maurice Ravel par Erik Baeck

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Manie\

Episode Maniaque DSM

Etat maniaque et état d’agitation_une étude diachronique

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Michael Sacksx\

Mickael Sacks (1)

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Michel Foucault\

Michel Foucault et la résistance au pouvoir

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Mickael Sacks\

Mickael Sacks (1)

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Migraine\

INSERM_1998_La Migraine_Connaissances descriptives, traitements et prévention

Oliver Sacks_Extraits de l’ouvrage Migraine_CAIRN

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Mythomanie\

De la mythomanie au meurtre_un cas clinique inquiétant

Histoire de la Mythomanie. Mots-Cles

Histoire de la Mythomanie

L’évolution du concept de mythomanie dans l’histoire de la psychiatrie

Mentir pour dire vrai. Le mensonge, le déni et l’affabulation

Mythomanie et contagion délirante_une mise en pratique de la description historique de la mythomanie

Réflexions sur le statut de la mythomanie délirante

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Neuroleptiques\

Ambigus psychotropes

Les neuroleptiques_2008_Dominique Piettre

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Neuroleptiques à Action Prolongée\

Histoire des Neuroleptiques d’Action Prolongée

Thèse Patients traités par neuroleptiques retard

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Nicolas Bremaud, Psychologue Clinicien\

AmbiguiteNegativisme

DysphasiePsychose

Hamlet et la folie_une revue historique_Nicolas Brémaud

HamletFolieHistoire

HistoireDefinitionsDelirePsychotique

HistoireDelireActes

HistoireDelireSuppositionSerieuxCapgras

HistoireHallu

IlotCompetenceAutreSyntheseUnCasAutismeAsperger

IntroConceptRealiteLacan

IntroQuestionRevePsychose

IntuitionDelirantePhenomeneElementairePsychose

IronieMortSchizophrenieCasHerve

J.-J. Rousseau_paranoiaque génie

Jeanne d’Arc_Des voix à la mission_Nicolas Brémaud_CAIRN

La mégalomanie délirante_Une toute-puissance sur fond de vacuité existentielle_Nicolas Brémaud_CAIRN

Le délire paraphrénique de Philip K. Dick, l’homme reprogrammé_Nicolas Brémaud_CAIRN

MelancolieDeliranteParanoiaDiagDifferentiel

NegativismeSchizophrenie

Quelle volonté pour le sujet psychotique_Approche historico-critique

Richard III_du préjudice à la revendication

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Ondes cérébrales\

OndesCerebrales

 

C:\Documentation_Psychiatrie\ONIAM\

Formulaire indemnisation AM

Indemnisation des accidents médicaux des affections iatrogènes et des infections nosocomiales par la voie du règlement amiable_Fiche pratique AM

ONIAM_référentiel indicatif d’indemnisation_2018

Victimes d’effets indésirables graves de médicaments_Etats des lieux

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Personnalités DSM IV\

Alexithymie — Wikipédia

Groupe B des troubles de la personnalité

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Personnalités pathologiques\

Analyse d’un modèle théorique de la conception dimensionnelle du narcissisme pathologique _ incidences probables sur le leadership organisationnel

Aspects Médico-Légaux des troubles bipolaires

Aspects psychopathologiques et psychodynamiques_de l’état dépressif à l’état de triomphe du moi

Axe I, Axe II ou Troubles mentaux et Troubles de la personnalité

Chapter 2 – Approche cognitive de la personnalité _ applications aux personnalités pathologiques_Revue

Chapter 10 – La personnalité antisociale (ou psychopathique)_Revue

Considération critique sur l’extension de la bipolarité, psychopathologie des mouvements d’humeur et de l’euphorie morbide

Deux mesures de psychopathie chez les patients médicolégaux

Entre la personnalité antisociale et la psychopathie grave, un gradient de sévérité

Etude exploratoire d’un questionnaire sur les troubles de la personnalité

Evaluatin du trouble de la personnalité sadique en relation avec la psychopathie auprès de patients internés en hôpital psychiatrique sécuritaire

Faut-il traiter les troubles de la personnalité

La personnalité antisociale (dyssociale)_Notice de libraire

La personnalité antisociale, antithèse de la psychopathologie_CAIRN

La personnalité narcissique devient-elle plus fréquente _ Fait culturel ou fait clinique _

La Personnalité Narcissique_Revue

La psychopathie au risque de la clinique. Epistémologie et considération psychopathologiques sur la question des représentations et de l’acte dans la psychopathie dite grav

Le pervers narcissique_arlésienne du harcèlement moral_Pr. M. L. Bourgeois

Les deux dimensions de l’hypersensibilité narcissique _ l’anxiété paranoïde et l’égocentrisme

Neurocognitive models of aggression, the antisocial personality disorders, and psychopathy

Personnalité dépendantes et alexithymie

Personnalité et vulnérabilité aux dépressions sévères

Psychopathie et troubles de la personnalité associés_recherche d’un effet particulier au trouble borderline

PsychopathieTroublesPersonnaliteBorderline

PsychopathologieTroublesExpressionComportementale

Sexe, mensonge et personnalité _ les paroles et le regard des machiavéliques, des psychopathes et des narcissiques que vous côtoyez

Trouble de la personnalité antisociale_Notice de libraire

Troubles bipolaires et troubles de la personnalité borderline _ différences cliniques au niveau de l’affectivité et de l’impulsivité

Utilisation du modèle de personnalité à cinq facteurs dans l’évaluation des troubles de la personnalité du DSM-IV

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Peur\

Danger et dérive de l’utilisation des nouveaux mots de la peur

Peur sociale de la folie

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Pr. Marc-Louis Bourgeois\

Croire et douter. Juger à l’heure des neurosciences

Croire et douter. Juger à l’heure des neurosciences_Pr M. L. Bourgeois

DetecteurDeMensonge

DSM-5 _ critiques et contempteurs. Réception en France_Pr M. L. Bourgeois

Écriture et Psychiatrie. Ce qui n’est pas écrit n’existe pas_Pr M. L. Bourgeois

Éditorial

La psychopharmacologie prélargactilienne de l’Antiquité à 1952 (Hommage à Thérèse Lempérière)_Pr. M. L. Bourgeois

Le deuil aujourdhui. Introduction_Pr M. L. Bourgeois

Le lithium depuis 1950_Pr M. L. Bourgeois

Les 80 observations de « folie à double forme, folie circulaire, délire à formes alternes » du mémoire (1880–1883) d’Antoine Ritti. Le premier traité en français sur les futurs troubles bipolaires

Les quatre vérités _ philosophique (aletheia), scientifique (apodicité), juridique (l’intime conviction), humaine (biosociopsychopathologie)

Les quatre vérités _ philosophique (aletheia), scientifique (apodicité), juridique (l’intime conviction), humaine (biosociopsychopathologie)_Pr M. L. Bourgeois

Punir est un crime_Pr M. L. Bourgeois

Robert L. Spitzer (1932–2015)_Nécrographie_Pr M. L. Bourgeois

Royautés folles. Psychopathologie des têtes couronnées_Pr M. L. Bourgeois

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Presse Protestation Psychiatrie 2019\

«L’hôpital psychiatrique est devenu uniquement un lieu de crise» – Libération

L’hôpital psy malade de  l’intérieur

L’hôpital psychiatrique est devenu uniquement un lieu de crise_Libération

Psychatrie Une manif à Paris

PsychiatrieMouvement

Stimagtisation pourquoi tant de fous

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Pretium Doloris\

Cour de cassation 2

Cour de cassation

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Procédure Pénale\

Chronique de Jurisprudence

Eléments pratiques de procédure pénale

Le juge d’instruction approches historiques_Notice de librairie

Repenser la place des victimes au procès pénal

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Psychatrie & Cinéma\

Du cinéma à l’hôpital_étude des représentations de la schizophrénie

La représentation cinématographique du harcèlement

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Psychiatrie soviétique 2019\

Amnesty International publie un nouveau rapport sur les prisonniers d’opinion en U.R.S.S.

cchr-psychiatry-industry-of-death-06-soviet-psychiatry_640_fr

Crime psychiatrique contre l’Humanité_Cyrille Koupernik_Entretien au Monde

En Union Soviétique, la psychiatrie aux ordres – 02_04_2002 – ladepeche.fr

La «psychiatrie punitive», sujet tabou en Russie. Un médecin conteste l’usage de la psychiatrie à des fins politiques du temps de l’URSS__ au grand dam d’un ex-dissident. – Libération

La psychiatrie soviétique – Cyrille Koupernik_Michel Gourevitch_Persée

L’utilisation de la psychiatrie comme instrument de répression politique en URSS et le combat mené par les psychiatres en France_CAIRN

Politiser la médecine. La psychiatrie extrahospitalière en Russie Soviétique (années 1920 et début des années 1930)

Psychopathie et troubles de la personnalité associés_recherche d’un effet particulier au trouble borderline

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Psychiatrie_Sécuritaire\

Application de la loi du 5 juillet 2011 en UMD

La psychiatrie en milieu pénitentiaire

Le parricide psychotique UMD

Les unités de soins intensifs psychiatriques (USIP)

L’internement de défense sociale en Belgique_Entre soins, dangerosité et sécurité

Malades difficiles d’hier à aujourd’hui. UMD Henri Collin

Mediapart_Des malades difficiles que l’enfermement à vie menace

Mediapart_La psychiatrie organise la résistance à l’enfermemement des malades

Mesurer la sévérité des problèmes des patients et leur évolution dans un secteur psychiatrique HoNOS_F

Profil d’admission des patients hospitalisés UMD

Psychiatrie en milieu pénitentiaire une sémiologie à part

Psychiatrie en milieu pénitentiaire, entre nécessité et ambiguité

Psychiatrie et prison toujours dans le champ de l’actualité

Psychopathie et troubles mentaux graves chez des patients internés

Unité hospitalières spécialement aménagées (UHSA)

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Psychopathie\

Echelle MMPI2RF

Evaluation psychométrique du questionnaire de la psychopathie de Hare auprès d’une population carcérale belge

HAS_Psychopathie-Rapport d’Orientation

La psychopathie et son évaluation

Les malades mentaux sont-ils dangereux_ du 04 février 2010 – France Inter

Minnesota Multiphasic Personality Inventory (MMPI) – Part 2

Minnesota Multiphasic Personality Inventory (MMPI)

mmpi2rf_tableau bd

Présentation comparative des outils d’évaluation du risque de violence

Psychopathie — Wikipédia

Psychopathie HAS

Psychopathie Wikipedia

Psychopathie

Rapport au Premier Ministre Dangerosité & Prise en charge Inidividus Dangereux PCL-R

Test MMPI-2-RF® INVENTAIRE MULTIPHASIQUE DE PERSONNALITÉ DU MINNESOTA-2- FORME RESTRUCTURÉE® – Psychologie clinique – ECPA

The Hare Psychopathy Checklist-Revised (PCL-R)

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Psychopathologie\

La psychopathologie au regard de la culture (1990)

Psychopathologie et sport de haut niveau

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Psychotrauma_Harcèlement Moral\

Richard III_du préjudice à la revendication_Nicolas Brémaud

Un bon article du Figaro sur le trouble de stress post traumatique

Violences psychologiques

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Psychotrauma_Harcèlement Moral\Harcèlement moral & Justice\

La jurisprudence pénale en matière de harcèlement moral

Le soutien psychologique durant le parcours judiciaire de la victime. Deux exemples cliniques

Principes de la prise en charge psychologique des sujets traumatisés

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Psychotrauma_Harcèlement Moral\Harcèlement moral & Perversions narcissiques\

Harcelement moral_enquête au centre hospitalier universitaire de Fes au Maroc

La notion de harcèlement moral en droit_Pascal Etain

Le harcèlement moral dans la vie privée

Le harcèlement moral dans la vie privée_Notice de librairie

Le harcèlement moral_Rémy Fontier_2003_CAIRN

Le stalking de la « poursuite romantique » à la prédation sexuelle

liste de notices complètes 16_12_2018 18_43

Pervers narcissiques _ comment leur survivre après la rupture _ Le Figaro Madame

Soins médico-psychologiques ou simple soutien psychosocial. Distinction entre ces deux types d’intervention

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Psychotrauma_Harcèlement Moral\Harcèlement moral & Perversions narcissiques\Anne Bilheran, Psychologue Clinicienne\

Abus de faiblesse et autres manipulations _ JC Lattès, Le Masque

Ariane Bilheran — Wikipédia

Bilheran

BilheranAllegations

BilheranCalomnies

BilheranConspirationniste

BilheranExpat

BilheranHomosexualite

BilheranHuxley

BilheranHuxley2

BilheranKinsey

BilheranNazisme

BilheranParanoSchizo

BilheranPetition

BilheranSexualiteInfantile

BilheranSurmenageAccident

BilheranTravailEnorme

BilheranValerieChenard

BilheranVengeance

BilheranVergnes

BilheranVergnes2

Cabinet l’Étoile

De la soumission psychologique au travail_Comment un harceleur parvient à soumettre tout un groupe d’adultes pourtant bien constitués, et ce qui s’ensuit_Bilheran_2011

Des mécanismes de défense au sein d’un collectif de travail en situation de harcèlement

Du suicide_A qui la faute_Bilheran_2018

Harcèlement,Psychologie & Psychopathologie_Notice de librairie

Intention & harcèlement Bilheran 2010

Interview à ne pas rater sur la dérive du pouvoir en France __ Cabinet l’Étoile

La harcèlement – partie 1 – Rayures et Ratures

La paranoïa, une maladie très mal connue _ Psychologies.com_Bilheran

La Raison d’Etat est-elle raisonnable dans son principe _Sémiode_Bilheran_2015

Le poids de l’Histoire _ Sémiode_Bilheran_2015

Le pouvoir et le complot _Sémiode_Bilheran_2015

Le psy et le politique _ Cabinet l’Étoile_Bilheran_2015

Le temps de la mort dans la psychose_Bilheran_2006

L’hyperdatation et sa fonction défensive dans la psychose

Mails_perso_Bilheran

Remerciements _Sémiode_Départ_Bilheran

SommaireHarcelement

SommaireHarcelement2

Sur le sujet du harcèlement

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Psychotrauma_Harcèlement Moral\Harcèlement moral & Perversions narcissiques\Marie-France Hirigoyen\

De la peur à la soumission_Hirigoyen_2009

DeLaPeurALaSoumission

Le harcèlement moral au travail en 2003

Loi visant à protéger les victimes de violences psychologiques_10 juillet 2010

Marie-France Hirigoyen — Wikipédia

Mediapart_Hirigoyen_Il y aura eu un avant et un après DSK

ParanoiaEtHarcelements

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Psychotrauma_Harcèlement Moral\Harcèlement moral & Perversions narcissiques\Site Perversion Narcissique_Philippe Vergnes\

AgressionsSexuelles

Biologie

Biologie2

CommunicationParadoxale

CommunicationParadoxale2

Complices

Complices2

Complot

Complot2

Decervelage

Decervelage2

DeuilOriginaire

DeuilOriginaire2

DeveloppementMoral

DeveloppementMoral2

Empathie, conscience morale et psychopathie – L’intelligence émotionnelle_ (partie 2_3) – Perversions narcissiques et psychopathies _ théories et concepts

ExpulsionPsychique

ExpulsionPsychique2

FascismeTotalitarismePerversion2

FreudRacamier

FreudRacamier2

Gaslighter

Gaslighter2

GenieOrigines

GenieOrigines2

InferioritePsychopathique

InferioritePsychopathique2

Influence & manipulation – Perversions narcissiques et psychopathies _ théories et concepts

Jouissance

Jouissance2

LeadersNarcissisme

LeadersNarcissisme2

LeadersPsychopathes

LeadersPsychopathes2

MacronPsychopathe

MacronPsychopathe2

MeurtrePsychique

MeurtrePsychique2

NarcissismeSain

NarcissismeSain2

Neoliberalisme

Neoliberalisme2

NovlanguePsychopathe

NovlanguePsychopathe2

Parol

Parole2

PetitPerversIllustre

PetitPerversIllustre2

PNPersonnesIntelligentes2

PouvoirParanoia

PouvoirParanoia2

PsychopathesOuPervers

PsychopathesOuPervers2

RÉAGIR FACE AU PERVERS NARCISSIQUE

SCHIZOPHRÉNIE ET PARADOXALITÉ

Sentretuer

Sentretuer2

ServitudeVolontaire

ServitudeVolontaire2

Vengeance

Vengeance2

ViolencesPsy

ViolencesPsy2

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Psychotrauma_Harcèlement Moral\Harcèlements de Rue & sexistes\

Des mesures pour lutter contre le harcèlement sexiste dans les transports

Harcèlement dans les transports en commun _ aucune femme n’y échappe – Libération

HarcelementRue

HarcelementsTransports

Le harcèlement de rue et le féminisme bourgeois – Rue89 – L’Obs

Le harcèlement de rue, « c’est notre quotidien »

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Psychotrauma_Harcèlement Moral\Institut de Victimologie\

IMPACTS_Annuaire-Psychotraumatisme-Victimologie-IDF

InstitutVictimologie

L’emprise psychologique – Institut de Victimologie

Pascale Boistard _ «La drague n’a rien à voir avec le harcèlement de rue»

Troubles psychotraumatiques complexes – Institut de Victimologie

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Psychotrauma_Harcèlement Moral\Nevrose d’Angoisse & autres névroses\

A l’origine de la névrose traumatique, l’effroi ou le stress. Discussion, approches thérapeutiques

Au-delà de la névrose traumatique … Vers une théorie unifiée du trauma

Clinique du syndrome psychotraumatique chronique. Névrose traumatique, état de stress post-traumatique et autres séquelles

Concepts et modèles de l’anxiété

De la thymie dépressive au risque d’effondrement psychotique, évaluation psychanalytique des effets morbides de l’idéal et de ses conséquences dans la conduite de cure

La névrose d’angoisse_Chapitre V du Manuel de Psychiatrie d’Henri Ey

La névrose phobique_Chapitre III du Manuel de Psychiatrie d’Henri Ey

Les différents structures cliniques_névrose, psychose, perversion et personnalités limites

L’évaluation du dommage psychique en droit commun_Revue

Névrose d’angoisse ou troubles anxieux_Revue

Névrose et psychose_quelles définitions pour la psychiatrie contemporaine

Sigmund Freud et Wilhelm Stekel_débats et confrontations sur le problème de l’angoisse

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Psychotrauma_Harcèlement Moral\Traumas_Dissociation_Pierre Janet\

Clinique du psychotraumatisme et erreur de diagnostic en situation transculturelle

Des états dissociatifs vers une clinique des troubles dissociatifs

Discussion autour du traumatisme complexe émergence du concept, étiologie et critères diagnostiques

Discussion autour du traumatisme complexe_émergence du concept, étiologie et critères diagnostiques

Dissociation et passage à l’acte violent une revue de littérature

Evénements à potentialité traumatique et changement de ou dans la personnalité

Introduction générale à la psychopathologie et à la psychothérapie de Pierre Janet

La deuxième vie du traumatisme psychique

La dissociation_un concept central dans la compréhension du traumatisme

La trauma et l’émotion_apports de la théorie janetienne et perspectives nouvelles

Le psychotrauma. II. La réaction immédiate et la période post-immédiate

Le psychotrauma. Stress et trauma. Considérations historiques

Le trauma entre neurosciences et psychanalyse

Le traumatisme du point de vue de la psychiatrie de la personne_Jean Garrabé_CAIRN

Les medecins civils face aux syndromes psychotraumatiques chroniques des soldats des guerres d’Empire

Liste des auteurs Louis Crocq, psychiatre militaire

LouisCrocq

Quand traiter le psychotraumatisme

Surveillance et défriefing en post-immédiat

Trauma et culture_influence des facteurs culturels dans la rencontre traumatique et perspectives psychothérapeutiques

Traumatisme sévère et psychose post-traumatique

Troubles anxieux_Revue

Vers une psychologie janétienne des psychoses

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Psychotrauma_Harcèlement Moral\Victimes & Indemnisation\

Détermination de l’incapacité totale de travail au sens du Code pénal _ mise en œuvre des recommandations de la Haute Autorité de santé en pratique clinique

L’indemnisation des victimes_Revue

La force contraignante de la nomenclature Dintilhac à l’épreuve du principe de réparation intégrale du préjudice

L’évaluation du dommage psychique en droit commun

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Psychotrauma_Harcèlement Moral\Victimologie & violences\

Violences, victime et sociétés_Revue

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Puérilisme\

Le puérilisme dans la psychose

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Quérulence Revendication 2019\

Avocat Sandon

Benjamin Levy _ Université Paris Diderot – Academia.edu

Délire de revendication et quérulence_une revue de littérature Benjamin Lévy

Delire Revendication Benjamin Levy 2014

Entre tribunaux et asiles – des « aliénés persécuteurs » aux « revendicateurs » 1888

France Culture 2016_Quel est l’impact psychologique d’un déni de justice_Ben Lévy

L’homme justicier _ paranoïa quérulente et passage à l’acte meurtrier _ Romuald Hamon_CAIRN

La quérulence processive_vacarme, silence ou parole_Ben Lévy_Les Cahiers de droit

theses.fr – Benjamin Levy, Quérulent processive et délires de revendication. Un autre paradigme de la paranoïa.

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Responsabilité médicale\

Autorité et responsabilités dans la prise en charge des patients hospitalisés d’office

Responsabilité médicale et psychiatrie_Olivia Henri

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Risperdal_Risperidone\

ARIPIPRAZOLE AND RISPERIDONE VERSUS PLACEBO IN SCHIZOPHRENIA AND SCHIZOAFFECTIVE DISORDER

Long-acting risperidone Microspheres For Treatment Schizophrenia

Synthèse à partir de cinq études sur lefficacité et la tolérance de la rispéridone à action prolongée

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Ruwen Ogien\

Décès Ruben Ogien_Par Robert Maggiori

Libération_Hommage à Ogien

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Schizo 2019 Podcast\

Dans la tête d’un schizo Oct 2018

France Culture 2019 La schizophrénie Une maladie qui ne va pas de soi

Schizophrénie dépassée

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Schizophrénie\

6 – Lvaluation des Fonctions Attentionnelles et Exécutives

Améliorer le pronostic fonctionnel de la schizophrénie avec la remédiation cognitive

Aspects cognitifs des hallucinations auditives chez les patients schizophrènes

Blog de Psychopathe-Schizophrene – Confessions d’une Schizophrène Névrotique à tendances Psychopathes et Associales ; – Skyrock.com

Claustration à domicile de l’adolescent. Hikikomori

Cognition, schizophrénie et effet des antipsychotiques_le point de vue d’un laboratoire de recherche clinique

Confessions d’une schizophrène – Emma Derosey – Google Livres

Conventional Neuroleptics Rehabilitation Schizophrenic Patients

De l’hyperactivité à la schizophrénie_Discussion clinique, neurobiologique et thérapeutique, à propos d’un cas

Du délire-discours à l’hallucination ou de la clinique de la psychopathologie

Éducation thérapeutique et schizophrénie_Quel contexte

Effet de l’écoute de mots déjà hallucinés chez des sujets schizophrè_nes en rémission_étude de six cas par la résonance magnétique nucléaire fonctionnelle

En quoi consiste le traitement de la schizophrénie _ _ Allodocteurs

Épisode inaugural d’une schizophrénie 2

Épisode inaugural d’une schizophrénie un traumatisme majeur

Eugène Minkowski. Une oeuvre philosophique, psychiatrique et sociale

Evaluation de l’autonomie sociale et de ses facteurs associés chez des patients tunisiens suivis pour schizophrénie

Fonctions cognitives sous-jacentes aux déficits de fluence verbale dans la schizophrénie _ revue de la littérature

Fondation pour la Recherche Médicale_Schizo_Comprendre & accompagner les patients

Fondation pour la Recherche Médicale_Schizophrénie pdf

FRM Schizophrénie

L’appareil à influencer de Tausk et les concepts de la structure et de l’automatisme dans la psychiatrie et la psychanalyse de son temps

La notion de bouffée délirante aiguê

La rationalité de l’incohérence en conversation schizophrène (Analyse pragmatique conversationnelle et sémantique formelle)

La schizophrénie et sa thérapeutique antipsychotique

La schizophrénie, une psychose chronique

La vie quotidienne du patient schizophrène en rémission

Langage et schizophrénie_l’intention en question

Le rationalisme morbide_une étude clinique

Mécanismes d’indifférenciation entre l’imaginaire et le rationnel chez le schizophrène

Premières données françaises sur la santé des schizophrènes – http://www.frm.org

Presentateur schizo

Psychoses délirantes aiguës

Quelle est la différence entre bipolarité et schizophrénie _ _ Allodocteurs

Qu’est-ce que la schizophrénie – Société québécoise de la schizophrénie

Qu’est-ce qu’il y a de psychotique dans la (les) psychose(s)

Remédiation cognitive  pourquoi en a-t-on besoin et quelles sont ses applications en psychiatrie    Isabelle Amado, M.D., Ph.D.

Remédiation cognitive

Schizophrénie  deux psy sur trois ne le disent pas. Une étude souligne les réticences des médecins à délivrer le diagnostic aux malades mentaux. – Libération

Schizophrénie _ quels traitements _ _ Allodocteurs

Schizophrénie _ un nouvel éclairage sur la maladie _ Allodocteurs

Schizophrénie et cognition_perspective neurodéveloppementale

Schizophrénie et culture_réalités et perspectives à partir de l’expérience tunisienne

Schizophrenie et délire

Schizophrénie et immigration_influence des facteurs psychosociaux

Schizophrénie et violence_comorbidités et typologies

Schizophrénie   les bénéfices des antipsychotiques avérés   Actualité   LeFigaro.fr – Santé

Schizophrénie(s) – Santé mentale de A à Z – Espace Presse – Psycom

Schizophrénie, cognition et neuro-imagerie

Schizotypie

Sexualité de la femme schizophrène en Tunisie

Signe du miroir et adolescence_entre normal et pathologique

Sur l’ambiguïté du négativisme

Symptômes de la schizophrénie   Lilly France

Un déficit de mémoire de la source spécifique chez les patients schizophrènes comparés à des volontaires sains et des patietns présentant un épisode dépressif majeur

Une analyse qualitative du sentiment chronique de vide

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Schizophrénie France Culture\

Comment la grippe espagnole a tué entre 20 et 50 millions de personnes

Evolution du concept de schizophrénie_Kraepelin

Grippe de 1918_la plus grande pandémie de l’histoire de l’humanité

Impact du diagnostique de psychose

La schizophrénie, un concept qui a fait son temps

Schizophrénie _ 2019, l’année du changement de nom _

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Schizophrénie\Blog de Psychopathe-Schizophrene – Confessions d’une Schizophrène Névrotique à tendances Psychopathes et Associales ; – Skyrock.com_files\

 

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Schizophrénie\Confessions d’une schizophrène – Emma Derosey – Google Livres_files\

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Schizophrénie\Premières données françaises sur la santé des schizophrènes – http://www.frm.org_files\

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Schizophrénie\Qu’est-ce que la schizophrénie – Société québécoise de la schizophrénie_files\

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Schizophrénie\Récepteurs à dopamine\

Molecular-cloning and characterization of a novel dopamine receptor (D3) As A Target For Neuroleptics

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Schizophrénie\Remédiation cognitive  pourquoi en a-t-on besoin et quelles sont ses applications en psychiatrie    Isabelle Amado, M.D., Ph.D._files\

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Schizophrénie\Schizophrénie   les bénéfices des antipsychotiques avérés   Actualité   LeFigaro.fr – Santé_files\

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Schizophrénie\Schizophrénie(s) – Santé mentale de A à Z – Espace Presse – Psycom_files\

Manifestation pour le retrait de la loi sur les soins contraints du 9 Avril 2011

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Schizophrénie\Symptômes de la schizophrénie   Lilly France_files\

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Branch-of-recherche-et-developpement

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Schizophrénie_Origine Infectieuse\

Infection dans l’enfance et schizophrénie de l’adulte_Une méta-analyse d’études de cohortes

Traumatic Brain Injury and Psychosis_ Clinical Considerations

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Serge Tisseron\

Histoire de la psychiatrie Tisseron

Honte Tisseron

Résilience Tisseron

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Sérieux & Capgras\

Délire d’interprétation de Sérieux et Capgras — Wikipédia

Les fous raisonnants_à propos de l’oeuvre de Sérieux et Capgras_CAIRN

Paul Serieux_Délire Interprétation & Folie Systématisée

Serieux & Capgras

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Sérieux & Capgras\Délire d’interprétation de Sérieux et Capgras — Wikipédia_files\

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Shakespeare\

Homicide et folie morale dans Richard III de Shakespeare_essai historique

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Shoah\

Approche intergénérationnelle de la mémoire de la Shoah

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Site britannique de psychologie_Narcissism\

3 Breakup Tactics of People With Narcissistic Behavior

3 Secrets to Outsmarting a Narcissist (By Not Trying to) _ Neuroscience and Relationships

4 Traits That Make Identifying Narcissism a Guessing Game _ Neuroscience and Relationships

5 Unhealthy Behaviors That Rob You of Happiness _ Reaching Life Goals

7 Insidious Goals of Gaslighting, 2 of 2 _ Neuroscience and Relationships

7 Toxic Behaviors You Should Never Tolerate _ Knotted_ The Mother-Daughter Relationship

8 Major Signs of Borderline Personality Disorder

9 Signs Of Psychological and Emotional Manipulation

10 Things People With Anxiety Need to Do Every Day _ Reaching Life Goals

10 Ways to Manage Unhealthy and Toxic People

11 Things NOT To Do With Narcissists _ Narcissism Decoded

12 Classic Propaganda Techniques Narcissists Use to Manipulate You _ Narcissism Decoded

14 Thought-Control Tactics Narcissists Use to Confuse and Dominate You _ Narcissism Decoded

15 Things Not To Do With Someone With Borderline Personality

21 Warning Signs of an Emotionally Abusive Relationship

Borderline Personality Disorder Symptoms

Discovering Your Opinions after Narcissistic Abuse _ Narcissism Meets Normalcy

Evicting Your Narcissist’s Voice From Your Head _ Narcissism Meets Normalcy

Healthy Ways to React to Common Toxic and Manipulative Words _ The Psychology of Self

How the Narcissist Hurts You Using Cognitive Empathy _ Liberation after Narcissistic Abuse

How to Declare Your Independence from Narcissists _ Narcissism Decoded

How to Translate Narcissist-Speak _ Narcissism Decoded

It Takes Just One Question to Identify Narcissism

Loving Someone with Borderline Personality Disorder

Narcissism_ Revisiting Five Basic Traits _ Narcissism Meets Normalcy

Narcissists Hate Seeing You Happy _ The Psychology of Self

Neuroscience and Relationships

Sex & the Narcissist_ Sadism (Pt 1) _ Narcissism Meets Normalcy

Sex & the Narcissist_ Sex Addict (Pt 2) _ Narcissism Meets Normalcy

Snowballing Thoughts_ How to Stop Creating Anxiety _ Reaching Life Goals

The 10 Most Toxic Forms of Control in Relationships _ Love Matters

The Curious Double Standards of Narcissists _ Narcissism Decoded

Things Abusers and Manipulators Say to Their Victims _ The Psychology of Self

We’re Always the Villain_ Narcissists Don’t Fight Fair _ Narcissism Meets Normalcy

What It Means When a Narcissist Says _I Love You_ _ Neuroscience and Relationships

What’s a Narcissist’s Punishment_ _ The Psychology of Self

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Socrate\

Folie de Socrate_CAIRN

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Solian_Amisulpride\

Amisulpride Pharmacokinetics

Amisulpride versus risperidone in chronic schizophrenia Functional outcome in a 6 mont double-bind study

Amisulpride

Dimensions Of Psychopathology In Schizophrenia A Factor Analysis Of The Amisulpride Database

Enantioselective analysis of amisulpride in pharmaceutical formulations by means of capillary electrophoresis

From Amisulpride To Rehabilitation

Intoxication à l’amisulpride. À propos d’un cas_ Amisulpride Poisoning. A Case Report – ScienceDirect

Low-dose amisulpride Some evidence for alertness-increasing properties in EEG studies

Safety of amisulpride

The Effect Of Amisulpride On Affective And Social Negative Syndromes In Schizophrenia

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Sommeil\

Sommeil_Biblio_oct2013

France Culture 2017 Pourquoi le sommeil est la moité de la santé

France Culture_A la recherche du sommeil perdu_Arnulf Gronfier

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Stade du miroir\

A propos de l’expérience du miroir dans la névrose et la psychose

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Suicide\

Cerveau&Psycho – Le suicide, pathologie de la décision _

Comment traiter la tentative de suicide_Une revue des traitements et de leur efficacité chez des patients borderline

Etats-Unis _ il menace de se suicider, la police le tue

Facebook teste un kit anti-suicide pour ses utilisateurs – Libération

Japon_ ils pactisent pour mourir – Libération

Les toxiques les plus courants et les plus dangereux

Où se suicide-t-on le plus dans le monde _

Suicide et responsabilité

Suicide, l’impensé français • Brèves, Mort, Suicide, Vie, Albert Camus, Camus • Philosophie magazine

Suicide_ 10 idées fausses _ Psychologies

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Suicide\Andreas Lubitz\

Andreas Lubitz _ «Tout le monde connaîtra mon nom et s’en souviendra» – Libération

Andreas Lubitz, pilote «amok»_ – Libération

Andreas Lubitz_ dépression, crises d’angoisse

Andreas Lubitz_2016_«Parfois, des suicides veulent marquer l’histoire» – Libération

Crash _  »probablement un suicide-homicide prémédité » _ Allodocteurs

Crash A320 _ le co-pilote a traversé _un épisode dépressif lourd_ – Sciencesetavenir

Crash dans les Alpes _ le copilote avait fait des recherches internet sur le suicide et les portes de cockpit

Crash de l’A320 _ suicide, dépression… attention aux amalgames ! _ Psychologies

Crash de l’A320 _ Andreas Lubitz _ un suicide _ C’est surtout un homicide sacrificiel – le Plus

Crash de l’A320_ _tout le monde connaîtra mon nom_, expliquait le copilote à son ex-petite amie

Crash de l’A320_ l’état de santé du copilote en question – Libération

Crash de l’Airbus A320 _ le suicide de pilote, un phénomène rare mais pas sans précédent

Depeche – Crash A320_ la dépression, _maladie honteuse_ dans le monde du travail – France 24

En Allemagne, la presse s’interroge sur Andreas Lubitz, le «pilote amok»

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Suicide\Bipolarite_Suicide\

Conduites suicidaires et troubles bipolaires

Interrogations diagnostiques et thérapeutiques sur un cas de manie confuse d’évolution létale

La fuite des événements dans les suicides maniaco-dépressifs

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Suicide\Dépression_Suicide\

Liens entre personnalité dépendante, épisode dépressif majeur et tentatives de suicide. Dans une population de 108 suicidants, étude des liens entre personnalité dépendante, dépression

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Suicide\Publications sur le Suicide\

La sémiologie du suicide au XXIe siècle

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Suicide\Suicide, l’impensé français • Brèves, Mort, Suicide, Vie, Albert Camus, Camus • Philosophie magazine_files\

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Suicide\Suicides à la SNCF\

Ces suicides à répétition que la SNCF ne veut pas voir

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Tabac\

Dépendance tabagique et troubles anxio-dépressifs chez le fumeur tunisien

Dépendance tabagique_troubles anxieux et dépressifs

e-Cigarettes _ Tobacco and e-Cigarettes _ JAMA _ The JAMA Network

Effets de la nicotine sur la neurotransmission cérébrale

France Culture 2018 Arrêter la cigarette est une conversion

Lettre College France Spéciale Tabac

Sélection de Livres sur le Tabac 2

Sélection de Livres sur le Tabac

StopTabacCh L’essentiel sur la cigarette électronique (et son système de vaporisation)

StopTabacCh Y a-t-il un lien entre les cigarettes et la dépression

Tabagisme et comorbidités psychiatriques

Tabagisme Handicap

 

C:\Documentation_Psychiatrie\Troubles Anxieux_Benzodiazepines_Angoisse\

2016_Troubles_anxieux_et_phobiques_Brochure Web

Benzodiazepine

Benzodiazépines _ comment s’en passer _

Le thermalisme psychiatrique dans les troubles anxieux

Mise en place d’un traitement dans un contexte d’angoisse généralisée

Traitement des troubles anxieux généralisés

Usages et mésusages des benzodiazépines en population en France

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La Vie Privée, c’est comme les Droits de l’Homme, c’est Sacré ! (Robert Badinter).

Psychotrauma.

J’examine ici 3 publications sur le psychotrauma.

Un des meilleures notions pour traiter du trauma causée par les harcèlements policiers est la névrose d’angoisse, définie par Freud et si bien décrite par Henri Ey (Voir à la fin de cet article).

PierreJanet
Pierre Janet, psychologue français …

Les travaux les plus intéressants sont ceux du psychologue français Pierre Janet (1859 – 1947, Paris) sur la dissociation péri-traumatique et post-traumatique …

C’est l’anti-dépresseur qui s’impose dans ces situations … et voir un psychothérapeute spécialiste en psychotrauma, victimologie …

 

 

 

 

 

Quand traiter le psychotraumatisme ?

Guillaume Vaiva, François Ducrocq.

  1. Pôle de Psychiatrie & Pôle des urgences, CHU de Lille, Hôpital Michel Fontan, F-59037 Lille, France

Philippe Lestavel.

  1. Service des Urgences, Centre hospitalier d’Hénin Beaumont, F-62251 Hénin Beaumont, France.

Presse Med. 2008; 37: 894–901. 2008 Elsevier Masson SAS.

Traiter quand le psychotraumatisme s’est installé durablement.

Quand le psychotraumatisme se trouve constitué (chronique après 3 mois disent les Anglo-Saxons), les symptômes deviennent plus difficiles à traiter. Là encore, intervenir pendant la première année post-trauma apporte de bien meilleurs résultats qu’intervenir sur des symptomatologies plus anciennes. D’autre part, plus le psychotrauma est ancien, plus il est comorbide avec d’autres troubles psychopathologiques ou psychosomatiques :

  • dépression de l’humeur,
  • conduites addictives (en particulier alcooliques),
  • phobies multiples,
  • atteintes dermatologiques, intestinales ou endocriniennes.

Le traitement de première intention est alors psychothérapique (en ce qui concerne le trauma lui-même), associé à une prise en charge pharmacologique pour les troubles comorbides.

(…)

Dans ce travail, 2 techniques se distinguaient ; les thérapies cognitivo-comportementales (TCC) centrées sur le trauma et l’EMDR (Eyes Movement Desensitisation and Reprocessing) se montraient supérieures aux techniques de stress management, aux techniques d’hypnose ou aux thérapies cognitivo-comportementales de groupe (elles aussi intéressantes).

Stratégie médicamenteuse : pourquoi et comment ?

Les buts de la chimiothérapie de l’ESPT sont multiples :

  • réduction des symptômes clefs (symptômes intrusifs, évitement, hyperréactivité neurovégétative),
  • amélioration du contrôle de l’impulsivité et des manifestations dissociatives,
  • réduction de la comorbidité,
  • amélioration de la qualité de vie par réduction du handicap.

Après une multitude d’études contrôlées et d’essais ouverts depuis près de 20 ans, un consensus se dégage. À côté des antidépresseurs tricycliques, des IMAO (inhibiteur de la monoamine-oxydase), des antagonistes 5-HT2 et des anticonvulsivants, les inhibiteurs de la recapture de la sérotonine (IRS) s’imposent comme des traitements de choix à utiliser en première intention dans le trouble constitué.

Ses représentations pourront également l’amener à se demander si ses plaintes sont fondées, au point d’encombrer la démarche psychothérapique et la nécessaire dimension ab-réactive du récit du trauma, mais à l’opposé nous rencontrons également des patients dans une position d’attente magique de « gommage » d’une trace traumatique honteuse et encombrante.

Conclusion

Dans l’évolution des tableaux psychotraumatiques, les sujets vont vivre des éléments de retentissement fonctionnels, sociaux, professionnels ou affectifs souvent majeurs (perte d’emploi, séparations, incommunicabilité de l’expérience vécue, etc.). Les comorbidités sont la règle : tableaux psychosomatiques, conduites addictives et surtout tableaux de dépression post-traumatique. Le pronostic de cet ensemble d’aspects est grevé par les conduites suicidaires : 15 fois plus de tentatives de suicide que la population générale, 7 fois plus de décès par suicide dans les 3 ans qui suivent.

Le psychotrauma. II. La réaction immédiate et la période post-immédiate.

The psychotrauma, the immediate reaction and the postimmediate period.

  1. Chidiac,

a Service du Professeur F. Rouillon, clinique des maladies mentales et de l’encéphale (CMME), université Paris-V, Cochin – Port Royal – Sainte-Anne, 100, rue de la Santé, 75674 Paris cedex 14, France

  1. Crocq

b Cellule d’urgence médicopsychologique, samu de Paris, hôpital Necker, 149, rue de Sèvres, 75015 Paris, France

Annales Médico-psychologiques, revue psychiatrique, Volume 168, Issue 8, October 2010, Pages 639-644

1. LES SYNDROMES PSYCHOTRAUMATIQUES IMMÉDIATS

Lorsqu’un individu est exposé à une agression ou une menace soudaine, il présente immédiatement, de façon quasi réflexe, une réaction d’alarme pour faire face à cette agression. Cette réaction est désignée aujourd’hui, en emprunt au vocabulaire anglo-saxon, par le vocable réaction de stress. La Classification Internationale des Maladies Mentales, dans sa 10ème révision dite CIM-10, la dénomme « réaction aiguë à un facteur de stress » (répertoriée F43.0). La nosographie américaine du DSM n’a rien prévu pour la désigner, ce qui est une lacune notable.

Cette réaction qui suit immédiatement l’agression ne dure en principe que quelques heures (d’une à six heures mais, dans certains cas de figure, une journée). Elle est le plus souvent normale, adaptative ; mais elle peut s’avérer parfois pathologique et inadaptative. Adaptative, elle est le fait du stress normal. Inadaptative, elle est le fait du stress dépassé, ou traumatique.

Un même événement, « potentiellement traumatogène », peut donner lieu à un stress adapté pour un sujet, mais à un stress dépassé pour un autre, en fonction des différences de personnalité, de disponibilité des défenses psychiques, de résonance personnelle et du soutien apporté par l’entourage.

 

1.1. La réaction immédiate adaptative

 

La réaction immédiate adaptative, dénommée « stress adapté », double l’alarme et la mobilisation biophysiologiques du stress d’une alerte et d’une mobilisation psychologiques. Sur le plan biophysiologique, les effecteurs sont mobilisés : accélération des rythmes cardiaque et respiratoire, élévation du taux de sucre sanguin, fuite de la masse sanguine de la périphérie vers les organes. Sur le plan psychologique, l’alerte et la mobilisation se manifestent dans les quatre sphères – cognitive, affective, volitionnelle et comportementale –, ayant pour effets notables d’élever le niveau de vigilance, de focaliser l’attention, d’activer les capacités d’évaluation, de mémorisation et de raisonnement, de faciliter le contrôle émotionnel et d’inciter à l’action, le tout aboutissant à l’élaboration d’une décision et à l’adoption d’attitudes et de gestes adaptés (attitude d’alerte et de préparation à la défense, gestes de défense et de combat, ou gestes de retrait ou de fuite raisonnée).

Mais c’est une réaction d’exception, grevée de symptômes gênants et coûteuse en énergie. Les symptômes gênants sont principalement neurovégétatifs, attenant à l’activation du système nerveux sympathique et à la décharge d’adrénaline : accélération des rythmes cardiaque et respiratoire, élévation de la tension artérielle, frissons, pâleur et parfois sensation de faiblesse (lipothymie) ; sensations pénibles de « boule dans la gorge », de striction thoracique et spasmes viscéraux divers (« noeud sur l’estomac », douleurs abdominales et envie impérieuse d’uriner). La réaction immédiate de stress est coûteuse en énergie ; en énergie physique, car elle épuise les réserves de glucides de l’organisme, et en énergie psychique, car elle épuise les capacités cognitives, affectives (maîtrise émotionnelle) et de contrôle moteur. D’ailleurs, dès qu’elle se termine, elle débouche sur un état psychique ambigu qui mêle un vécu de soulagement euphorique « quitte pour la peur » avec une sensation d’épuisement physique et psychique (impression d’être « vidé »).

1.2. La réaction inadaptée, de stress dépassé.

La réaction immédiate de « stress dépassé » est le fait de sujets psychologiquement vulnérables, Mais elle peut être aussi observée chez les sujets normaux dans les agressions exceptionnellement violentes, ou trop prolongées ou répétées à de courts intervalles de temps, surtout s’il y a eu impréparation et surprise, et conjoncture d’absence de soutien social. Cette réaction immédiate inadaptée peut se présenter sous quatre formes, qui sont la sidération, l’agitation, la fuite panique, et l’activité d’automate.

La « sidération » saisit le sujet d’un coup, dans toutes ses facultés. Sur le plan cognitif, il est stupéfait, incapable de percevoir, de s’orienter, de comprendre, de penser et d’exprimer ce qu’il ressent. Sur le plan affectif, il est stuporeux, au-delà de la peur, flottant dans un état second. Sur le plan volitionnel, le sujet est sidéré, frappé d’une inhibition de la volonté, d’une suspension de sa faculté de décider, de prendre une initiative. Il n’écoute pas les exhortations données par les autres, il semble transporté dans un autre monde. Sur le plan comportemental, il est comme paralysé, pétrifié ; il demeure immobile dans le danger, sans chercher à s’abriter. Cette sidération peut durer une minute comme plusieurs heures.

L’« agitation » est la réaction inverse. C’est un état d’excitation psychique, de désordre affectif et d’anarchie volitionnelle. Le sujet agressé et stressé a envie d’agir, mais son stress est trop intense pour lui permettre de bien comprendre la situation et d’élaborer une décision. Alors, il libère sa tension anxieuse dans une décharge motrice sauvage et désordonnée : Il gesticule, crie, s’agite en tous sens et profère des propos incohérents. La terreur et l’affolement se lisent sur son visage, et sa relation à autrui est très perturbée : il sait qu’il est parmi les autres, mais il ne les reconnaît pas toujours, ne les écoute pas et n’obéit pas. Cette agitation peut être éphémère (quelques minutes) ou prolongée (plusieurs heures).

La « fuite panique » est une réaction de course affolée et éperdue. C’est une fuite impulsive, qui pousse le sujet droit devant, sans même savoir où il va, se heurtant aux obstacles, bousculant, renversant et piétinant autrui. Si quelqu’un arrête le fuyard et tente de le raisonner, ce fuyard montre un faciès hagard, un regard vide et une expression d’incompréhension totale. Dès qu’on le relâche, il reprend sa course et ne s’arrêtera que quand il sera épuisé. Et il ne conservera qu’un souvenir confus de sa fuite. Il arrive que cette fuite panique pousse le fuyard affolé droit dans le danger (fuite en avant). La fuite panique éperdue peut durer quelques minutes, aussi bien qu’une demi-heure de course à pied.

Le « comportement d’automate » est le quatrième mode de réaction immédiate inadaptée. De prime abord, il n’attire pas l’attention, car les sujets qui adoptent cette réaction semblent avoir un comportement normal : ils évacuent dans l’ordre, sans bousculade ni panique, ou ils obéissent aux ordres, ou encore ils aident autrui, sur ordre ou en imitant l’exemple donné par un autre. Mais un observateur exercé remarquera que leurs gestes sont répétitifs et inutiles (comme le fait de tripoter sans cesse un objet), ou dérisoires, peu adaptés à la situation. L’expression de leur visage est « absente », comme s’ils ne se rendaient pas compte de la réalité tragique de l’événement. Si on leur parle, ils semblent écouter mais ils n’enregistrent pas ce qui vient d’être dit. Eux-mêmes demeurent silencieux et une fois l’action terminée, ils sont incapables de se souvenir de ce qu’ils ont fait, ou encore ils n’en n’ont conservé qu’un souvenir flou et lacunaire. Là aussi, cet état peut durer aussi bien quelques minutes que plusieurs heures, au sortir desquelles le sujet aura l’impression d’émerger d’un rêve.

1.3. Réactions immédiates franchement pathologiques, névropathiques et psychotiques.

Au-delà du stress dépassé, on peut observer des réactions franchement pathologiques, névrotiques ou psychotiques. Ces réactions sont souvent le fait de sujets prédisposés ou déjà porteurs de leur propre pathologie. Parmi les réactions névrotiques, la « réaction anxieuse » survient surtout en conjoncture de menace ou d’attente ; le sujet en attente anxieuse est pâle, en proie à des symptômes d’angoisse psychique et somatique, subagité, quémandant des  réassurances autour de lui, ne tenant pas en place et capable de se jeter inconsidérément vers le danger. Mais, une fois l’agression perpétrée ou la catastrophe survenue, l’anxieux se comporte généralement bien, en exécutant docile. La « réaction hystérique » – état second ou symptômes conversifs – est rarement observée lors de la phase immédiate, et plus souvent pendant les phases post-immédiate et différée chronique. Toutefois, on a observé des crises excitomotrices hystériques ou des états seconds installés d’emblée, parfois avec errance, ou des conversions immédiates : fausses cécités, fausses surdités, fausses paralysies et surtout aphonie ou mutisme post-émotionnels.

Parmi les réactions psychotiques, la « réaction confusionnelle », post-émotionnelle ou post-commotionnelle, montre un sujet désorienté dans le temps et dans l’espace, obnubilé, bradypsychique, stuporeux et incapable même de dire son nom.

Cette réaction, qui s’installe d’emblée, peut être éphémère (une dizaine de minutes), ou prolongée (plusieurs heures, voire plusieurs jours). Dans la « réaction délirante », ou bouffée délirante (durée : un à trois jours), le sujet réagit – d’emblée ou après une brève méditation perplexe – par l’extériorisation d’un délire qui se dissipera spontanément en quelques jours. La « réaction maniaque », avec excitation psychomotrice, gesticulation, mimique agitée de tics, émission de propos volubiles entrecoupés d’exclamations et surtout euphorie joyeuse hors de propos avec la gravité de la situation, attire généralement l’attention. Mais, parfois, cette agitation, dépensée dans une participation infatigable aux secours, peut passer inaperçue jusqu’à ce qu’on remarque ce sauveteur bénévole indiscipliné et agité, importunant victimes et sauveteurs par ses propos joyeux. La « réaction mélancolique » peut se manifester dès la phase immédiate : mimique dépressive, inhibition psychomotrice, douleur morale, exagération pessimiste des conséquences de l’événement, et surtout extériorisation de propos immotivés de culpabilité et d’autoaccusation. Enfin, la « réaction schizophréniforme » a été décrite chez des sujets jeunes (adolescents ou jeunes adultes) réagissant à l’agression par un état dissociatif, et plus souvent chez des sujets dont l’autisme, la dissociation et le délire intérieur couvaient parfois depuis plusieurs mois ou années. On dit, pour les tremblements de terre en particulier, qu’un séisme intérieur a fait écho au séisme extérieur de l’événement, faisant éclore une schizophrénie jusqu’alors latente.

1.4. Critères de vécu traumatique de la réaction immédiate.

On admet que, dans une catastrophe, 75 % des sujets ont une réaction immédiate adaptée et 25 % une réaction inadaptée. Mais cette répartition doit être revue en fonction du nombre réel des réactions d’activité automatique dont le comportement n’attire pas l’attention et qui sont considérées à tort comme des réactions normales. Leur proportion réelle, à des degrés divers d’automatisme, serait à elle seule de 15 % à 25 % selon l’importance et la violence de la catastrophe, pouvant porter jusqu’à 50 % la proportion totale des réactions inadaptées.

Le plus souvent, la réaction immédiate adaptée n’est pas vécue sur le mode du trauma, tandis que la réaction immédiate inadaptée est vécue comme un trauma. Mais ce parallélisme n’est pas absolu, et il arrive que des réactions manifestement inadaptées, avec un comportement spectaculaire, se résolvent rapidement sans aucune séquelle traumatique, tandis que des réactions parfaitement adaptatives donnent lieu, après une période de « rumination », aux pires névroses traumatiques, parce que le sujet aura été impressionné, à son insu, par un détail horrifiant (par exemple, la vue d’un cadavre d’enfant). Finalement, c’est l’avenir qui dira si oui ou non l’événement potentiellement traumatisant a été vécu comme un trauma.

Toutefois, certains indices dans le tableau clinique initial seraient révélateurs d’un vécu traumatique et annonciateurs de séquelles psycho-traumatiques. Se référant au concept de dissociation selon Pierre Janet, des cliniciens nord-américains comme Marmar et Brunet ont recherché de tels critères prédictifs, qu’ils ont dénommés signes de « dissociation péri-traumatique » et de « détresse péri-traumatique ». En fait, il s’agit des symptômes que nous avons décrits plus haut dans les tableaux cliniques des quatre modalités de réaction inadaptée. Pour notre part, nous utilisons un auto-questionnaire de 20 questions, explorant les cinq volets cognitifs, affectifs, neurovégétatifs, volitionnels et d’état psychique juste après l’événement, sans laisser de lacunes importantes. Nous préférons l’utiliser en cours d’entretien, juste après que le patient aura parlé de son vécu de l’immédiat, à titre de complément ou de précision de ses dires. Nous avons réalisé deux formes de ce questionnaire : une forme simple, avec autoévaluation en degrés de gravité (de 0 à 5) ; et une forme analogique, sur des axes horizontaux entre deux extrêmes (symptôme absent et symptôme très intense).

2. CLINIQUE DE LA PÉRIODE POSTIMMÉDIATE.

La période post-immédiate qui s’étend en principe du deuxième au 30ème jour (mais il existe des variantes de durée, de quelques jours à plus d’un mois) requiert une surveillance psychologique attentive et soutenue. En effet, deux éventualités peuvent se présenter : ou bien les symptômes (neurovégétatifs et de déréalisation) de la période immédiate s’éteignent progressivement et le sujet n’est plus obnubilé par le souvenir de l’événement ; ou bien ces symptômes persistent, tandis que le sujet est toujours obsédé par le souvenir de l’événement, et en outre, il commence à souffrir de nouveaux symptômes, psychotraumatiques, tels que reviviscences, troubles du sommeil et anxiété phobique, augurant de l’installation d’une pathologie psychotraumatique durable. Par ailleurs, il arrive que certaines victimes, qui dans l’immédiat ne ressentaient aucune souffrance dans l’euphorie de s’en être tirées « quittes pour la peur », commencent à présenter au bout de quelques jours des signes d’une pathologie psychotraumatique. Pendant longtemps, dans les nosographies, la période postimmédiate ne fut pas identifiée, car on la considérait comme début ou « phase de latence » de la névrose traumatique. C’est l’observation clinique qui a imposé la distinction et l’autonomie.

Le DSM américain l’identifie sous le vocable d’« état de stress aigu » (Acute stress disorder), avec des critères cliniques combinant la persistance de symptômes dissociatifs apparus dans l’immédiat et l’éclosion de symptômes d’état de stress post-traumatique, et des critères temporels d’apparition des symptômes dans les quatre semaines suivant l’événement et de persistance pendant un créneau d’une durée de deux jours à quatre semaines.

2.1. Description clinique.

2.1.1. Première éventualité : le retour à la normale.

On assiste en quelques jours à la sédation des symptômes neurovégétatifs gênants du stress : le rythme respiratoire, le rythme cardiaque et la tension artérielle redescendent à des valeurs normales, les spasmes viscéraux s’estompent, la sensation d’oppression thoracique disparaît ainsi que les phénomènes de pâleur, de sueur, de bouche sèche, etc. Sur le plan psychologique, le rescapé ne ressent plus la sensation désagréable de tension psychique et sa pensée n’est plus monopolisée par la souvenance brute (images, odeurs, sensations tactiles, sursauts) de l’événement récent ; il est capable de reprendre ses activités habituelles. Enfin, on ne constate aucun trouble du sommeil : ni retard de l’endormissement, ni réveil nocturne angoissé, ni cauchemar.

Il arrive toutefois que ce retour progressif à la normale soit émaillé de « décharges émotionnelles différées », qui ont pour but de libérer la tension émotionnelle contenue pendant l’action. En effet, pendant les instants critiques d’exposition au danger, le sujet, totalement occupé par la mise en oeuvre de gestes et conduites de sauvegarde, doit négliger, voire réprimer toutes les réactions spontanées qui compromettraient ces conduites : tremblement, agitation, cris, envie de pleurer, etc. Mais, une fois que l’action est terminée et que le sujet est à l’abri du danger, il peut alors liquider ces arriérés émotionnels et laisser libre cours à toutes les impulsions qu’il a dû réprimer pendant l’action. Il peut s’agir aussi de débâcles neurovégétatives, telles qu’accès de sudation intense, nausée et vomissement, perte d’urine. En général, de telles « abréactions » (ou réactions différées) ne se produisent qu’une fois et procurent un soulagement, au moins transitoire, et ne sont suivies ni de récidives ni de séquelles. Mais elles peuvent aussi bien se répéter et amorcer un syndrome de répétition, s’intégrant alors dans la période de latence d’une névrose traumatique, version pathologique de la phase post-immédiate, et que nous allons examiner maintenant.

2.1.2. Deuxième éventualité : la phase de latence d’une névrose traumatique.

La variante morbide de la phase post-immédiate était bien connue des auteurs anciens qui la dénommaient des vocables imagés de « période de préparation, d’incubation, de méditation, de contemplation ou de rumination », et qui l’incluaient dans la névrose traumatique dont elle constituait la phase préalable silencieuse, marquée par le travail torpide de « l’émotion retardante » (Janet, 1889). On la retrouve plus tard dans les travaux des cliniciens des deux guerres mondiales et des guerres de l’après-guerre, sous le nom de « phase de latence ». Comme sa symptomatologie est en partie différente de celle de la névrose traumatique, on préfère aujourd’hui la différencier de cette affection et lui accorder un statut nosologique à part. Cette symptomatologie a longtemps été considérée comme latente, c’est-à-dire non extériorisée, cliniquement silencieuse. Il s’agissait toutefois le plus souvent de sujets qui demeuraient isolés, repliés sur eux-mêmes, peu expansifs, voire mutiques (en contraste avec l’épanchement post-émotionnel et le besoin de contact social des autres rescapés en état de soulagement euphorique). Une observation attentive pouvait déceler leur mimique préoccupée, leur expression perplexe, leur regard vide et leur propension à demeurer figés. Des entretiens cliniques rétrospectifs ont permis d’explorer le vécu de tels sujets, dont on peut dire, selon le mot de Ferenczi (1916), « qu’ils n’étaient pas revenus de leur effroi ». Sur le plan social, ils n’avaient pas envie de se mêler aux autres ni de parler ; ou plutôt, ne sachant trouver les mots pour formuler l’indicible, ils y renonçaient.

Et, sur ce fond de persistance de l’état de déréalisation qui avait marqué leur expérience vécue immédiate de l’événement, apparaissaient, au bout de quelques jours ou de quelques semaines, des symptômes nouveaux : de la fatigue, de la nervosité, de l’irritabilité, et des troubles du sommeil tels que difficultés d’endormissement à cause du surgissement d’images de l’événement et réveils angoissés provoqués par les premiers cauchemars de répétition. D’autres reviviscences se manifestaient aussi dans la journée : vision hallucinatoire de la scène de l’événement (avec toute la véracité du réel, d’où sa puissance anxiogène), brèves hallucinations auditives ou olfactives restituant les bruits, les cris et les odeurs de l’événement, impression subite que l’événement allait se reproduire (provoquant parfois des sursauts et l’impulsion à se recroqueviller) et réactions d’angoisse phobique à la vue de tout ce qui pouvait rappeler l’événement. Bref, on voyait s’installer progressivement, en quelques jours ou quelques semaines, une névrose traumatique (ou état de stress post-traumatique) avec ses éléments caractéristiques : le syndrome de répétition, le repli de la personnalité et les symptômes dits « non spécifiques » tels qu’asthénie, anxiété, phobies, somatisations diverses et troubles des conduites (irritabilité, tabagisme, recours à l’alcool).

2.3. Statut du diagnostic de stress aigu du DSM-IV

Les cliniciens américains auteurs du DSM ont introduit, dans la dernière révision de 1994 (DSM-IV), le diagnostic d’« état de stress aigu » (acute stress disorder) pour désigner cette période post-immédiate qu’ils reconnaissaient enfin. Ce diagnostic comporte huit catégories de critères (de A à H).

  • Les critères A sont les mêmes que ceux de l’état de stress post-traumatique (chronique), à savoir : (A1) avoir été exposé à un événement potentiellement traumatisant, et (A2) l’avoir vécu dans les sentiments de peur, d’impuissance ou d’horreur.
  • Les critères B se rapportent à la persistance des symptômes dits « dissociatifs » manifestés pendant l’événement, tels que torpeur, impression de brouillard, déréalisation, dépersonnalisation et amnésie d’un aspect de l’événement.
  • Les critères C désignent les manifestations de reviviscence telles qu’images, illusions, pensées intrusives, rêves de répétition et « états dissociatifs » vécus comme si l’événement allait se reproduire.
  • Les critères D concernent l’évitement des stimuli évocateurs.
  • Les critères E concernent la persistance de symptômes anxieux ou de manifestations dites d’activation neurovégétative, telles que difficultés de sommeil, irritabilité, hypervigilance, sursauts, etc.
  • Les critères F mentionnent une détresse cliniquement significative ou une altération du fonctionnement social.
  • Les critères G exigent la survenue du trouble dans les quatre semaines suivant l’événement et une durée minimum de deux jours et maximum de quatre semaines.
  • Enfin, les critères H éliminent les états psychiques dus à des toxiques, à une affection médicale générale, à une psychose, ou à une exagération d’un trouble mental préexistant.

3. CONCLUSION.

Le clinicien ne peut ignorer ni négliger l’existence des premiers tableaux cliniques qui suivent immédiatement l’exposition à un événement potentiellement traumatisant. Il s’agit d’abord de la réaction immédiate (premières heures, et au maximum premier jour) ; puis de la période post-immédiate (du deuxième au 30ème jour). L’examen attentif des symptômes de la réaction immédiate permet de discerner si le sujet a su faire face à l’événement, au prix d’un simple stress neurovégétatif, ou si en revanche, il l’a vécu sur le mode du trauma, dans le débordement et l’effraction de ses défenses : effroi, horreur, confrontation inopinée avec le réel de la mort, sentiment d’impuissance et impression d’absence de secours. Cet examen clinique dictera l’attitude et les gestes de l’intervention psychologique d’urgence. Et l’existence de caractères « traumatiques » de l’expérience vécue de l’immédiat (en particulier, les signes de dissociation et de détresse péritraumatiques) devra alerter le clinicien sur l’éventualité d’une évolution défavorable, vers le post traumatic stress disorder (PTSD) ou la névrose traumatique. La surveillance clinique devra être maintenue pendant les semaines de la période post-immédiate : s’assurer que tous les symptômes de l’immédiat s’éteignent, rapidement ou progressivement, et que le sujet reprend sans difficulté son existence familiale et sociale. Mais, si ces symptômes persistent et s’ils se doublent de symptômes de reviviscence, d’état d’alerte et de phobies, on devra craindre l’installation d’une névrose traumatique (ou d’un PTSD), et prendre des mesures en conséquence, parmi lesquelles, à cette période précoce, le debriefing psychodynamique individuel, dénommé aussi intervention psychothérapique post-immédiate (ou IPPI).

Annales Médico-Psychologiques 168 (2010) 311–319

Le psychotrauma. Stress et trauma. Considérations historiques

Stress and psychotrauma. History of trauma.

Chidiac

a Service du Professeur F.-Rouillon, clinique des maladies mentales et de l’encéphale (CMME), université Paris V, Cochin–Port-Royal–Sainte-Anne, 100, rue de la Santé, 75674 Paris cedex 14, France

L. Crocq

b Cellule d’urgence médicopsychologique, SAMU de Paris, hôpital Necker, 149, rue de Sèvres, 75015 Paris, France

I. CONSIDÉRATIONS HISTORIQUES.

1.1. Les précurseurs : récits légendaires, rêves de bataille et vent du boulet.

1.2. Les fondateurs. Découverte de l’inconscient traumatique : Oppenheim, Charcot, Janet, Freud et quelques autres.

(…)

L’année 1889 fut le pivot de ces découvertes, avec la thèse de doctorat ès lettres de Pierre Janet et le Congrès de Paris sur l’hypnotisme. Dans sa thèse L’Automatisme psychologique, Janet présente 20 cas d’hystérie et de neurasthénie, montre que sous hypnose on peut découvrir leur origine traumatique oubliée de la conscience et induire la cessation des symptômes. Il attribue leur pathogénèse à la « dissociation de la conscience », la partie de la conscience liée à la souvenance brute de l’expérience traumatique faisant bande à part dans un recoin de la conscience, tel un corps étranger, et suscitant des actes « automatiques » inadaptés, sans liaison avec le reste de la conscience qui continue d’inspirer des pensées et des actes circonstanciés et adaptés.

1.3. Les continuateurs. La psychiatrie de guerre prend le relais.

(…)

Fenichel, reprenant les conceptions de Freud, déterminera clairement le tableau clinique de la névrose traumatique, selon trois axes : les symptômes de répétition ; les « complications psychonévrotiques » anxio-phobiques, hystériques, ou obsessionnelles ; le blocage des fonctions du moi (fonctions de filtration des stimuli de l’environnement, fonction de présence et fonctions libidinales de sexualité et de relation affective à autrui).

(…)

La Seconde Guerre mondiale s’est achevée par la découverte horrifiée des camps d’extermination nazis, et par les deux bombardements atomiques d’Hiroshima et Nagasaki. Un « syndrome des déportés », avec asthénie et hypermnésie émotionnelle (équivalent du syndrome de répétition), a été très tôt identifié par le Français Targowla.

(…)

1.4. La période des novateurs. Post-Vietnam syndrome et Post-Traumatic Stress Disorder. Au-delà du PTSD.

(…)

Les critères diagnostiques du PTSD comprenaient :

  • A le fait d’avoir subi un événement qui provoquerait de la détresse chez quiconque ;
  • B des reviviscences intrusives de cet événement ;
  • C de l’émoussement psychique avec restriction des affects ;
  • D un ensemble disparate de symptômes tels que l’état d’alerte, les troubles du sommeil, la culpabilité du survivant et les troubles de la mémoire et de la concentration.

(…)

LouisCrocq
Louis Crocq, psychiatre français des Armées (91 ans).

De 1965 à 1986, Crocq et al. publièrent une série d’articles sur les névroses de guerre et le traumatisme. Puis, Claude Barrois fit paraître en 1988 le premier ouvrage de référence sur ces troubles, dans ses aspects historiques, cliniques et une optique alliant psychanalyse et phénoménologie, optique reprise par L. Crocq dans son ouvrage de référence, Les traumatismes psychiques de guerre. Par ailleurs, plusieurs cliniciens (Briole, Lebigot) ont proposé une relance de la psychanalyse des névroses traumatiques, en reprenant la métaphore freudienne de la vésicule vivante ou en y transposant la pensée lacanienne.

 

2. STRESS ET TRAUMA.

L’introduction du mot anglais stress dans la pathologie psychique n’est pas anodine et reflète une prise de position résolument biologique, au détriment du mot névrose, qui est récusé par les auteurs du DSM à cause de sa connotation psychanalytique. Quoi qu’il en soit, dans la nosographie européenne classique, le concept de névrose traumatique désignait une affection névrotique développée après une expérience de traumatisme psychique ou trauma. Dans la nosographie du DSM et dans celle de la CIM-10, le concept d’état de stress post-traumatique désigne une perturbation mentale, supposée être de nature biologique (c’est-à-dire un stress), consécutive elle aussi à une expérience de traumatisme psychique. Aussi convient-il d’expliciter le sens de chacun des deux mots stress et trauma.

2.1. Le stress.

2.1.1. Origine du mot stress.

Le mot anglais stress est emprunté au vocabulaire des métallurgistes, qui désignaient ainsi le comportement d’un métal soumis à des forces de pression, d’étirement ou de torsion. En 1914, le physiologiste américain Cannon l’a transposé à la régulation hormonale des émotions chez l’animal. En 1945, les deux psychiatres militaires américains R. Grinker et J. Spiegel  l’appliquent à la pathologie psychiatrique de guerre, dans leur ouvrage intitulé Men under stress, pour désigner l’état psychique des soldats soumis aux émotions du combat et développant en conséquence des troubles mentaux aigus ou chroniques. En 1950, le physiologiste H. Selye (Hongrois émigré au Canada) adopte le terme de stress pour désigner ce qu’il appelait depuis 1936 le « syndrome général d’adaptation » ou réaction physiologique standard de l’organisme soumis à une agression, quelle que soit la nature de cette agression.

2.1.2. Nature bio-neuro-physiologique du stress.

Dans la conception de Selye, le stress était un phénomène essentiellement physiologique ou neuro-physiologique réflexe mettant immédiatement l’organisme agressé en état d’alerte et de défense. La réaction de stress se déroulait selon le circuit suivant : transmission des informations nociceptives des organes des sens au cerveau cortical par les voies nerveuses afférentes, puis transmission de ces informations du cortex vers le mésencéphale par des connexions intracérébrales, puis émission par ce mésencéphale de deux sortes de messages vers les organes effecteurs : des messages neurovégétatifs utilisant la voie des nerfs ; des messages hormonaux (délivrés par la posthypophyse) utilisant la voie sanguine. Ces messages avaient pour effet de mobiliser certains effecteurs dans la vie neurovégétative et la vie de relation, et de mettre ainsi l’organisme en état de répondre dans l’urgence : attitude d’alerte, mobilisation de l’énergie, gestes de défense ou conduites de retrait et de fuite.

La réaction de stress en réponse à une agression ponctuelle ne dépasse pas quelques heures. Toutefois, si les stresseurs maintiennent leur action, il va de soi qu’elle se prolongera d’autant. Son inconvénient est qu’elle est grevée de symptômes gênants (pâleur, sueur, tachycardie, spasmes viscéraux) et qu’elle est coûteuse en énergie. Elle est tellement dépensière en énergie qu’elle épuise les réserves hormonales et glucidiques et que, si la situation d’agression se perpétue ou se renouvelle à de trop brefs intervalles, l’organisme s’effondre et peut même mourir. Dans les expériences de Selye, des stress violents et prolongés pouvaient aboutir à la mort de l’animal par épuisement.

2.1.3. Psychologie du stress.

Selye insistait surtout sur la nature physiologique et éventuellement psychophysiologique du stress, sans chercher à en explorer le vécu psychique, ce qu’ont fait des recherches ultérieures. De nature réflexe, le stress se déclenche et se déroule sans intervention de la volonté, même si le sujet est conscient de la menace ou de l’agression et conscient ensuite de sa propre réaction et des modifications physiologiques et psychiques qu’elle entraîne. Mais il arrive que si le stress est trop intense, trop prolongé ou répété à de trop courts intervalles, il se mue en réaction de stress dépassé, inadaptative. On distingue quatre sortes de stress dépassé : l’inhibition stuporeuse, l’agitation désordonnée, la fuite panique et l’action automatique.

2.1.4. Avatars du mot stress.

Au cours de l’évolution de sa pensée, Selye fut amené à préciser que le mot stress désigne la réaction de l’organisme, et non pas les agents extérieurs provoquant cette réaction. À ces agents extérieurs, il réservait le nom de stresseurs (stressors). Cette distinction est importante et judicieuse, car, dans la conscience populaire et même dans la presse, on voit encore le mot stress utilisé à tort, au lieu de stresseur, pour désigner l’agent causal.

Selye avait aussi, vers la fin de sa vie, étendu la notion de stress aux réactions de joie subite éprouvées à l’annonce d’un événement heureux ou bénéfique (mariage, héritage, avancement dans la carrière). Ces réactions étaient du même ordre que les stress face à une agression ou une menace, et les modifications observées sur les effecteurs étaient les mêmes. Il y avait ainsi les eustress du bonheur, et les distress du malheur.

Enfin, une troisième distinction admise par Selye admettait une variété atténuée et prolongée du stress, concernant les « stress de la vie courante ». À côté des stress répondant à une agression intense et brève, il y avait lieu d’admettre les stress répondant à des micro-agressions prolongées ou répétées. Par exemple, l’exposition prolongée aux vibrations, au bruit, à l’éclairage violent, aux atmosphères enfumées, le manque de sommeil et de repos, l’accumulation de fatigue, et même les soucis et conflits de la vie quotidienne pouvaient constituer des stresseurs à effet cumulatif.

2.1.5. Définition du stress.

Compte tenu de ce qui vient d’être exposé, on peut définir le stress comme « la réaction biologique, physiologique et psychologique d’alarme, de mobilisation et de défense, de l’individu (plutôt que de l’organisme) à une agression, une menace ou une situation inopinée ».

2.2. Le traumatisme psychique ou trauma.

2.2.1. Origine étymologique et emprunt à la chirurgie.

Le mot traumatisme vient du grec ancien traumatismos, signifiant action de blesser ; mais son acception française actuelle correspond plutôt au mot grec trauma, qui signifie blessure. En psychologie, le concept de traumatisme psychique ou trauma a été emprunté à la pathologie chirurgicale, où il signifie « transmission d’un choc mécanique exercé par un agent physique extérieur sur une partie du corps et y provoquant une blessure ou une contusion ». Transposé à la psychopathologie, le mot a conservé cette connotation. Le traumatisme psychique est la transmission d’un choc psychique exercé par un agent psychologique extérieur sur le psychisme, y provoquant des perturbations psychopathologiques, que ces dernières soient transitoires ou définitives. La clinique chirurgicale distingue les « traumatismes ouverts », où il y a effraction du revêtement cutané, et les « traumatismes fermés », sans cette effraction. En psychopathologie, on admet que les excitations attenantes à l’événement traumatisant font effraction au travers des défenses du psychisme. De toute façon, comme pour la pathologie chirurgicale, on ne doit confondre en pathologie psychique le phénomène de traumatisme (ou trauma) ni avec l’agent traumatisant, ni avec ses séquelles (de névrose traumatique par exemple).

On peut donc définir le traumatisme psychique, ou trauma, comme un phénomène d’effraction du psychisme et de débordement de ses défenses par les excitations violentes afférentes à la survenue d’un événement agressant ou menaçant pour la vie ou l’intégrité (physique ou psychique) d’un individu, qui y est exposé comme victime, témoin ou acteur.

2.2.2. Théories psychanalytiques du trauma.

En 1921, dans son essai Au-delà du principe du plaisir, Freud va expliciter les aspects dynamiques de sa théorie du trauma. Il compare métaphoriquement le psychisme à une vésicule vivante, boule protoplasmique en constant remaniement protégée par une couche superficielle « pare-excitation », qui sert à la fois de contenant et de protection à l’appareil psychique, et dont le rôle est de repousser les excitations nuisibles ou de les filtrer en les atténuant pour les rendre acceptables et assimilables (plus facile à lier). Les différences constitutionnelles font que certains individus sont dotés d’un pare-excitation fort, et d’autres non. En outre, dès que l’individu voit venir le danger extérieur, il renforce son pare-excitation en rameutant de l’énergie venant de l’intérieur du psychisme, s’il a à ce moment-là de l’énergie disponible, ce qui n’est pas toujours le cas (il peut être momentanément épuisé par un effort récent). Certains individus névrosés, dont toute l’énergie interne est sans cesse accaparée par la sauvegarde de leurs refoulements, n’auront jamais d’énergie disponible pour renforcer leur pare-excitation. Ce qui fait qu’un même événement potentiellement traumatisant fera effraction (et donc trauma) pour certains individus et pas pour d’autres, et pour certains individus aujourd’hui mais pas demain. Le concept de traumatisme, dit Freud, est donc tout relatif, et dépend du rapport de forces entre les excitations venant du dehors et l’état – constitutionnel et conjoncturel – de la barrière de défenses qui le reçoit.

Beaucoup d’exégètes de Freud se sont attardés sur cet aspect « énergétique » du trauma, en oubliant son aspect « absence de signification ». Il a appartenu à des psychanalystes militaires, tels Barrois, Briole et Lebigot, de réhabiliter cet aspect. Pour eux, ce qui fait essentiellement trauma pour le sujet, c’est la confrontation brutale avec le réel de la mort. Dans la vie courante, nous ne sommes pas confrontés directement avec le réel du monde, mais avec les représentations que nous en avons forgé, en nous servant de notre langage et de notre culture. Nous ne percevons qu’un réel déjà édulcoré, « travesti par le fantasme et choyé par le rêve ». Or, voici que l’événement violent nous met subitement et directement en contact avec le réel de la mort, sans que nous ayons eu le temps ni même la possibilité (car nous sommes démunis de « représentations » de la mort, faute d’avoir bénéficié d’une « présentation » préalable) d’interposer devant cette perception l’écran protecteur de notre système signifiant. Le trauma a donc été « court-circuit dans le signifiant » ou « traversée sauvage du fantasme ». D’où l’expérience fondamentale d’effroi, pressentiment de la mort de soi-même, ou destruction totale, néantisation, avec ses vécus cliniques de « vide psychique », ou de « panne psychique » par défaut de parole et de pensée. Approfondissant la métaphore de l’effraction au travers du pare-excitation, Lebigot dit que l’image traumatique pénètre très profondément dans l’appareil psychique, atteignant non seulement le niveau de l’inconscient où elle pourrait un jour (sous l’effet d’une thérapie) nouer des liens avec les représentations de l’inconscient et se transformer ainsi en souvenir sensé, mais encore le lieu, inaccessible à la conscience, du refoulé originaire. C’est le lieu où sont déposées les premières expériences du nourrisson, expériences brutes d’anéantissement et de jouissance dans la complétude alimentaire. Avec l’acquisition du langage, ces expériences ont fait l’objet d’un premier refoulement, à partir duquel elles constituent le socle d’élaboration fantasmatique de l’« objet perdu », où les angoisses de perte de satisfaction, de perte d’objet et de castration, référées au principe du plaisir, remplaceront les angoisses d’anéantissement (d’où l’intitulé de l’essai de Freud, Au-delà du principe du plaisir). Or, l’expérience traumatique, court-circuitant le recours au langage, court-circuite aussi le refoulement originaire et renvoie le sujet, horrifié et fasciné, à ses expériences archaïques d’anéantissement et de jouissance brute. Il est horrifié car il se retrouve face au néant de ses origines ; il est fasciné, car il retrouve ainsi l’objet perdu du sein maternel. D’où son attachement morbide à son trauma, mais aussi sa culpabilité pour avoir commis (même s’il n’a pas choisi de le faire) cette transgression majeure.

2.2.3. Le pont entre psychanalyse et phénoménologie.

Les considérations sur la confrontation avec le réel de la mort renvoient en fait à une approche phénoménologique du trauma. Au regard de la phénoménologie, la pathologie de l’effroi se distingue fondamentalement de la pathologie de l’angoisse, qui se déroule dans la seule histoire intérieure de vie. L’effroi implique un objet extérieur au das-ein, relevant d’un être-au-monde plus vaste, et renvoie toujours à la scène traumatique, qui se situe à la frontière du dehors et du dedans, et hors de la continuité du temps, ne promettant rien d’autre que l’anéantissement immédiat. Avec Barrois, nous pouvons dire que l’accident traumatisant est « moment propulsif » dans sa temporalité, « épiphanie » dans son apparition subite, « apocalypse » dans sa révélation du néant, et « prophétie » dans sa proclamation de la mort comme vérité dernière. Sur le plan de la phénoménologie, l’expérience traumatique a trois caractéristiques :

  • elle constitue un bouleversement de l’être et laisse une impression de changement radical de la personnalité, de « changement d’âme » selon Simmel ou de « transfiguration de la personnalité » selon Shatan ;
  • elle marque une altération profonde de la temporalité (puisque le temps s’est arrêté au moment figé sur la terreur ou l’horreur, sans possibilité de vivre le présent fugace, ni d’envisager un avenir différent, ni même de reconsidérer le passé différemment à chaque instant) ;
  • elle impose une perte de la possibilité d’attribuer un sens aux choses.

Plus qu’une perte de sens, le trauma serait d’ailleurs une expérience de non-sens, ce passage où l’on quitte l’univers des choses qui peuvent être désignées et représentées, pour entrer dans le monde du néant (plutôt que le seul monde de la mort), ce néant dont nous sommes issus, dont nous avons tous la certitude sans en avoir la connaissance, et que nous avons tenté vainement d’exorciser à chacune de nos paroles, où nous affirmions notre être comme « quelque chose. . . et non pas rien » (Merleau-Ponty).

2.3. Stress et trauma : deux registres différents.

Stress et trauma relèvent de deux registres différents : bio neuro- physiologique pour le stress, et psychologique pour le trauma. L’un parle de mobilisation des ressources énergétiques, l’autre d’effraction dans les défenses psychiques, dont la défense qui consiste à attribuer du sens. L’un décrit les orages neurovégétatifs, l’autre la clinique de l’effroi. Car, sur le plan clinique, il n’y a pas équivalence entre les deux registres. Le plus souvent, les individus qui réagissent à un événement agressant par un stress adapté ne vivent pas cet événement comme un trauma, tandis que ceux qui réagissent par un stress dépassé le vivent sur un mode traumatique et développent ensuite une pathologie psychotraumatique. Mais cette correspondance n’est pas absolue, et on a vu des stress parfaitement adaptés cacher les pires vécus traumatiques, et à l’inverse des stress dépassés spectaculaires se résoudre sans suites psychotraumatiques.

Névrose d’angoisse (Manuel de psychiatrie d’Henri Ey).

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La lecture de la pensée, totalitarisme du 21ème siècle.

Ma chanson …

Cet article est en rapport avec 2 articles parus précédemment sur la même page Web :
https://harcelementssursami.wordpress.com/2018/05/06/saisine-du-conseil-consultatif-national-dethique/
https://harcelementssursami.wordpress.com/2019/01/28/rapport-annuel-du-ccne-conseil-consultatif-national-dethique-sur-lusage-des-neurosciences-avec-en-particulier-le-detecteur-de-mensonges/

On connaissait les totalitarismes nazis et staliniens. On connait désormais le totalitarisme français, qui peut s’exercer sur une seule personne.

On sait que la lecture de la pensée est utilisée depuis 2009 quand De Villepin est venu m’emmerder à Tunis chez ma tante Rachida et qu’elle est encore utilisée en 2019, quand bien-même on a alerté le Conseil d’Etat, le Procureur de la République, le Doyen des Juges d’Instruction et le Conseil Consultatif National d’Ethique. J’ai entendu 2 occurences à Djerba pendant l’été 2018 et une occurence en janvier 2019. Je sais que la lecture de la pensée a été utilisée dans mes logements habituels ou de vacances ou encore à l’extérieur, sur la voie publique et en particulier dans les transports en commun. Les flics ont eu des détails très précis de pensées que je n’ai jamais exprimées.

La lecture de la pensée est apparue exactement le même jour où De Villepin s’est exprimé dans ma chambre à Tunis. Il y avait Michel Drucker qui riait au même endroit … si bien qu’on peut faire l’hypothèse crédible que Michel Drucker était au courant de ce phénomène de lecture de la pensée et qu’il en a peut-être reçu le recel : Tout est possible en France … comme baffouer nos droits les plus élémentaires. Et on comprend ainsi mieux les propos tenus par Arditti sur le plateau de Vivement Dimanche quelques années plus tard : Que sa belle-fille est meilleure que tout le monde pour penser … Mais, je ne veux point faire trop d’interprétation …

 

Hannah Arendt a été assez claire sur la définition du totalitarisme (Elle a écrit les Origines du totalitarisme).
« Il est dans la nature même des régimes totalitaires de revendiquer un pouvoir illimité. Un tel pouvoir ne peut être assuré que si tous les hommes littéralement, sans exception aucune, sont dominés de façon sûre dans chaque aspect de leur vie ». On peut être totalitaire avec une seule personne !)

Je reprends ce que j’avais écrit dans l’article de cette page perso :
https://harcelementssursami.wordpress.com/2018/07/16/un-proces-pour-harcelements/

Interdiction de l’utilisation du détecteur de mensonges.
Article 3 de la CEDH
(interdiction de la torture, des traitements inhumains et dégradants).
La dangerosité de certains fonctionnaires.

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Qu’est-ce qu’on peut penser de tout ça ? Usage du polygraphe.

On peut aussi dire que ce nouveau détecteur de mensonges va avoir du succès dans les tribunaux et les prisons pour évaluer la culpabilité des suspects.

Ca va leur être utile aussi pour débusquer les intentions terroristes chez les apprentis-djihadistes. A-t-on intérêt à ébruiter ce genre de procédés ? Si ça venait à se savoir, ça pourrait en calmer plus d’un.

Voir sur le sujet, le très bon article : Le procès pénal confronté aux neurosciences : science sans conscience … ? – Marie-Christine Sordino – AJ pénal 2014. 58.

Il y est écrit la chose très intéressante :

   « L’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme est utilisé au soutien de la prohibition du détecteur de mensonges, qui porterait atteinte à la dignité, le consentement étant considéré comme inexistant.
La liberté se heurte ici à la dignité. »

Les flics français ont considéré que ce qu’ils avaient trouvé dans mon cerveau annulait le préjudice de la méthode d’investigation employée. Ils peuvent sacrifier le cobaye après avoir expérimenté dessus …

Hannah Arendt écrivait : « Le premier pas essentiel sur la route qui mène à la domination totale consiste à tuer en l’homme la personne juridique. À cette fin, d’une part, on soustrait certaines catégories de personnes à la protection de la loi tout en forçant par le biais de l’instrument de la dénationalisation le monde totalitaire à les reconnaître hors la loi ; d’autre part, on place le camp de concentration en dehors du système pénal normal et on sélectionne les détenus en dehors de la procédure judiciaire normale selon laquelle un crime déterminé encourt une sanction prévue d’avance. »

La question dans Wikipédia est une technique de torture qui porte bien son nom :

Elle peut être utilisée comme châtiment, comme moyen de coercition pour obtenir quelque chose, afin d’inspirer la terreur et la domination, ou encore par cruauté. Elle est notamment employée pour obtenir des aveux ou autres informations secrètes – elle est alors appelée dans certains contextes la question –, ainsi que pour terroriser des populations ou des organisations, en ciblant certains individus afin que les autres restent passifs de peur d’être victimes à leur tour. Elle peut volontairement aboutir à la mort de l’individu, il s’agit alors du supplice qui vise à amener la mort de façon très douloureuse, voire à la retarder le plus possible, pour prolonger l’agonie.

TortureJudiciaire
La question : Des pratiques d’un autre temps remises au goût du jour avec les neurosciences.

D’innombrables méthodes de tortures ont été ou sont employées, en fonction de la technologie disponible, de la culture des tortionnaires, des ressources locales, etc. Elles passent par toutes sortes d’agressions, physiques sur le corps de l’individu, et/ou psychologiques reposant sur la peur, la tristesse ou autres émotions. Les actes de torture produisent le plus souvent des séquelles, notamment des mutilations physiques et des traumatismes psychologiques. Pour le tortionnaire ou bourreau, torturer peut éventuellement répondre à des pulsions sadiques ou s’inscrire dans la soumission à l’autorité (expérience de Milgram), mais souvent lui aussi en ressort profondément marqué.

 

 

 

Arrêter de penser ?

Bigbrother
1984 est devenu une réalité.

Ils savent m’ont-ils dit … Ils en savent trop. L’actualité sur les lois de renseignements le montre : Il n’existe pas aujourd’hui de loi qui permettent cela (l’analyse de la pensée). C’est une surveillance orwellienne. Dans le roman 1984 (parue en 1949), Orwell avait fait la prédiction qu’on pourrait lire un jour dans la pensée (bouquin qui m’avait marqué quand je fréquentais les trotskystes). Georges Orwell avait écrit un livre de science-fiction, une dystopie décrivant un régime totalitaire (Big Brother), une parabole du nazisme ou du stalinisme.
Le phénomène étant nouveau quoique révélé en 2009, il n’existe pas d’article réprimant l’accès déloyal aux pensées, mais n’y a-t-il pas préjudice ? Il faudrait peut-être légiférer une sorte d’article 226-1 de l’accès aux pensées. C’est un test, de l’éducation, de la médiation selon eux … C’est gênant parce qu’ils ne quittent pas mon cerveau d’une semelle. C’est H24.
Le barbouze a une position très supérieure à la votre, asymétrique : Il a sa vie de couple alors que le surveillé n’a jamais pu en avoir une (une sacré poisse, une misère affective épouvantable). Si j’ai un conseil à leur donner, c’est le suivant : Il ne faut pas prendre sa propre vie pour juger celle des autres. Avec le recul, j’aurais voulu me marier à 20-25 ans (chose qu’ont fait mes parents et grand parents), mais je me suis engagé dans des trucs qui m’ont emmené ailleurs, qui ont prolongé indéfiniment le célibat.
Un jour de 2012, je pensais : Il faut que je gagne des sous grâce à un procès. Comme ça, je pourrais aider mon père. Un barbouze devinant cette pensée m’a dit dans un rire moqueur : « Tu veux aider ton père ? Gagne-le ce procès … ». Il m’a semblé qu’ils se foutaient de ma gueule, tellement les Procureurs résistaient à me répondre favorablement.
Un autre jour, je pensais que les policiers étaient des tricheurs, puisqu’ils devinaient déloyalement mes pensées. Ils m’ont répondu : « Nous sommes des tricheurs ? C’est normal ce qu’on te fait. »
Les indices de cette lecture de la pensée ne s’arrêtent pas là. C’est assez bien documenté. Pour ne pas avoir la mémoire encombrée, je note, mais certains commentaires sont marquants. Dans ces conditions, on ne sait plus quoi penser ou s’il faut s’arrêter de penser.
En 2013, une jeune barbouze avait commenté dans un rire une de mes pensées : « 
Il faut que tu t’arrêtes de penser !?! ».
Je pense à qu’est-ce que je veux. Un autre jour, une barbouze a tourné en dérision ma pensée : Je me disais que c’était un bras de fer avec les policiers. On m’a répondu : C’est un bras de fer ?
Ils m’ont convaincu chaque jour qu’il y avait préjudice. Le sondage était, est interminable. Je crois que je n’ai pas volé l’idée de faire un procès. C’est un peu ça qui m’a maintenu dans l’inactivité, alors que les policiers tentaient de me faire travailler, peut-être comme acteur parce que c’est ce que je voulais ou plutôt comme professeur parce que je ne prenais pas d’initiative.
En 2010, 2011, ou 2012, j’étais allongé dans ma chambre et les idées défilaient dans mon esprit. Une vieille flic qui lisait dans mes pensées a commenté l’opération : « Tu délires. »

 

Mudaison
« Il faut que tu t’arrêtes de penser !? ».
Ce que m’ont fait les flics est horrible.
Lecture de la pensée.

Police et lecture de la pensée.

Oliver Sacks parle dans son livre du lien entre imagerie médicale et hallucinations musicales. Il paraît qu’il y a des publications qui sortent en 2016 sur le repérage par imagerie médicale de l’activation de zones du cerveau à l’évocation de mots. Les publications sortent aujourd’hui, alors que c’est pratiqué depuis au moins 2009 … comme toujours dans les cas de nouvelles découvertes scientifiques géniales et qui doivent donc rester confidentielles … à l’usage des gouvernements. Une découverte géniale et terrifiante à la fois.
Cette lecture de la pensée a été confiée à une dizaine de flics, mais elle a été décidée par de hautes personnalités, un gouvernement par exemple ou des scientifiques. Il n’y a aucun doute là-dessus.

Florilège de propos trouvés dans le système totalitaire de Hannah Arendt :

« La différence majeure entre une police secrète despotique et une police secrète totalitaire tient à ce que la seconde ne fait pas la chasse aux pensées secrètes et n’use pas de la vieille méthode des services secrets, la provocation. (p. 218).
La police secrète totalitaire a abandonné le vieux rêve traditionnel de la police que le détecteur de mensonges est encore censé pouvoir réaliser : elle n’essaie plus de découvrir qui est qui ou qui pense quoi. Le détecteur de mensonges est peut-être l’exemple le plus pittoresque de la fascination que ce rêve exerce apparemment sur les esprits de tous les policiers ; car il est évident qu’un appareil de mesure complexe ne permet pas d’établir grand-chose, si ce n’est le sang-froid ou la nervosité de ses victimes. De fait, la débilité du raisonnement qui préside à l’utilisation de ce mécanisme ne peut s’expliquer que par le désir irrationnel qu’une forme de lecture de la pensée soit malgré tout possible. Ce vieux rêve suffisamment terrifiant, a, depuis des temps immémoriaux, invariablement engendré la torture et les plus abominables cruautés. » (p. 236).
Elle parlait de la question. Hannah Arendt faisait en 1973 une bonne prédiction vérifiée 40 plus tard.

Hannah Arendt avait lu Ernst Kohn-Bramstedt : Dictatorship and political police ; The technique of control by fear. Oxford University Press, 1945.

Pour mettre toutes ces techniques de surveillance, il faut une police bien équipée. Ce n’est pas donné à tout le monde : La lecture de la pensée est une science de haut vol.

Moi, je ne mens pas : Je suis passé au détecteur de mensonges H24 depuis 2009. Vous verrez plus loin le résultat de leurs « investigations » : Ca doit être éreintant comme travail. Même utilisé par des magistrats, le détecteur de mensonges est prohibé par la CEDH.

C’est anormal ce qu’ils ont fait, très irrégulier.

Josef Schovanec, l’autiste Asperger, écrit dans son ouvrage Je suis à l’Est que nous avons le droit d’avoir « une vie intérieure ». Il faut savoir penser contre soi-même dirait Finkielkraut.

Je ne dis pas que j’ai une vie intérieure toujours très glorieuse, mais il y a des pensées que je n’ai jamais révélées et que je ne révèlerai jamais. Je me surveille quand je m’exprime. J’ai aussi de très bonnes pensées, ce qu’avait remarqué un flic (Tu as de bonnes pensées !) ou des pensées très intimes.

Il a suffit d’ailleurs que je pense à un seul mot (« juif ») pour que je me fasse engueuler dans ma cuisine par une vieille flic qui m’a hurlé dessus : CONTINUE ! Entre les années 2014 et 2017. Je ne saurais pas exactement localiser la date.

Christine Angot a écrit dans Libération le 1er Septembre 2018 : « Si on considère que tout ce qui est pensé est vérité, on a raison, mais est-ce vérité permanente, non, bien sûr que non ! C’est quoi, la vérité permanente de nos pensées, est-ce qu’on en a seulement une, à part peut-être celle de rester en vie – qui ne sert à rien. Tout ce qu’on pense, tout ce qu’on ressent, c’est très important, c’est pour ça qu’on a l’impression qu’elle n’a pas le beau rôle, on voit tout ce qui lui passe par la tête. Est-ce qu’il faudrait ne pas l’écrire ? Pourquoi ? Ce n’est pas grave ! La vie même est comme ça. »

 

Rappelons-nous la devise : Honi soit qui mal y pense.

 

HoniSoitQuiMalYPense
Emblème de l’ordre de la Jarretière au château de Windsor

Honi soit qui mal y pense est une phrase anglo-normande. Elle est la devise de l’ordre de la Jarretière, le plus important ordre de la chevalerie britannique.
Le verbe honnir est un verbe de la langue française qui signifie « blâmer quelqu’un en lui faisant honte » en le vouant au mépris public. Dans un registre moderne, la phrase signifie donc « Honte à celui qui y voit du mal ».

Je crois même que c’est une devise utilisée par le Ministère de la Justice du Royaume-Uni.

 

Lecture pratiquée même au dehors.

En 2011, escalier de mon immeuble, un flic lit dans mes pensées : « Tu te sens fou »Je fumais trop … Hiver 2014, en congés pour les fêtes de fin d’année dans l’Ouest de la France, je me rassure sur le bord de mer en pensant : « Je ne suis pas fou !!! » Un vieux flic s’indigne : « Tu n’es pas fou ??? » … AU CMP, je pense au mot « Acariatre » que les flics devinent. Sur un bord de mer pendant l’été 2013, une flic commente ma pensée : « Tu es belle ? ». Début décembre 2014, à l’Ecole Normale Supérieure de Cachan, où je tente une reprise d’études dans la conception de logiciels Web, je pense dans la salle de classe en voyant la prof d’Anglais : « On aime nos professeurs ! ». Au sauna à Clichy, avenue de Clichy, mercredi 2 mars 2016 verse 19 heures, je pense au mot qui est deviné : « Peneu ». A la piscine de Puteaux en juillet 2016, je pense dans l’eau à un mot qui est deviné.

Quelques publications de juristes et de psychiatres sur le sujet :

Bonnes publications de Marc-Louis Bourgeois, Professeur de psychiatrie à Bordeaux :

  • Les quatre vérités : philosophique (aletheia), scientifique (apodicité), juridique (l’intime conviction), humaine (biosociopsychopathologie). Annales Médico-Psychologiques 170 (2012) p. 88–92.

4veritesBourgeois

  • Croire et douter. Juger à l’heure des neurosciences. Annales Médico-Psychologiques 173 (2015), p. 623–626.
    Cette dernière publication a été lue et j’en retirai les principales conclusions très bientôt …

JugesNeurosciencesBourgeois

On peut lire dans cet article l’annexe suivante :

Annexe

La preuve par le détecteur de mensonge

(Sciences et Avenir, no 815, janvier 2015, p. 74–76).

Il existe maintenant quelques techniques pour la détection du mensonge. Par exemple, le système AVATART (Automated Virtual Agent for Truth Assessment a Real-Time). L’exactitude serait de 94 %. Camera vidéo captant faciès, gestes et mouvements oculaires et dilatation des pupilles, intonations vocales. Il y a aussi des techniques évaluant les variations thermiques de la face (Neckted), etc. Il y a aussi une évaluation de l’activité cérébrale.

Paroles de juge, l’angoisse face à l’erreur judiciaire

(Marianne, 28 fév.–6 mars 2014, p. 56–61)

Chaque année, 23 % des affaires sont réexaminées. « L’intime conviction, ce n’est pas bof, je ne sais pas trop. . . » (Hervé Stefan, président de la cour d’assises de Paris « la Rolls des Magistrats »),

« Si vous avez le moindre doute il doit profiter à l’accusé » (un magistrat aux jurés). Trois semaines pour décider d’une vie « c’est toujours difficile, bien sûr qu’il m’arrive de douter, mais si vous ne pensez qu’à l’erreur judiciaire vous ne faites plus ce métier » …

Faire coïncider la vraie Vérité et la Vérité Judiciaire …

(Article 353 du Code Pénal). La solitude est inhérente à ce métier (ENM, groupe de paroles de magistrats).

L’utilisation de l’ADN a changé les choses avec quelques procédures de révision.

Le Cerveau et le Droit

Ce problème va devenir incontournable. Marie Lamarche, professeur en Droit privé et Sciences criminelles à l’université de Bordeaux, organise le vendredi 6 mars 2015 une réunion consacré e à l’« encadrement juridique et éthique des Neurosciences ». C’est donc le revers du problème : « les Neurosciences et le Droit » ! (Journal Sud Ouest, vendredi 6 mars 2015, p. 4). Les magistrats veulent-ils donc conserver leur magistère et récuser la ré alité des Neurosciences ? Illusion d’un homme universel et des « droits de l’homme » s’appliquant uniformément à tous ? Ce qui est dé jà totalement récusé par les demandes d’expertise avant jugement. . . La Science versus le Droit ? N’est-ce pas désormais aux Neurosciences d’encadrer la Justice ?

« Les techniques d’imagerie cérébrale ne peuvent être employées qu’à des fins médicales ou de recherche scientifique ou dans le cadre d’expertises judiciaires » (loi du 7 juillet 2011). Mais certains principes s’y opposent ; « les examens dans le but de rechercher la Vérité » (polygraphe, phénobarbital, hypnose) ont été interdits, assimilés à des actes de torture (MC Sordino, Montpellier, Science et Avenir, janvier 2015).

On lira avec intérêt et une certaine consternation le rapport sur

« l’impact et les enjeux des nouvelles technologies d’exploration et thérapies du cerveau » (29 juin 2011 et 30 novembre 2011 au Sénat et à l’Assemblé e nationale rassemblant philosophes, chercheurs, une seule psychiatre clinicienne, Marie-Odile Krebs), alors que 28 milliards d’euros sont consacrés aux affections psychiatriques en France (p. 11). Un biologiste écrivain, membre de la commission, y signale qu’il est allé à Sainte-Anne pendant quelque temps pour « voir de vrais fous » !

On y parle « d’intrusion dans l’intimité », et de consentement éclairé

Et encore meilleur, cette publication de Peggy Larrieu de l’Université Bretagne Sud :
Bioéthique. Le droit à l’ère des neurosciencesNeuroscience and the law.

DroitEreNeurosciencesLarrieu

Extrait le plus intéressant :

LarrieuEpoustouflant

Le pdf est ici : Le droit à l’ère des neurosciences

Voici l’article :

Bioéthique

Le droit à l’ère des neurosciences

Neuroscience and the law

Peggy Larrieu

(Maître de conférences en droit privé à l’université de Bretagne Sud, membre associé du centre de droit économique d’Aix-Marseille III)

Université de Bretagne Sud, institut de recherche sur les entreprises et les administrations, 20 bis, rue de l’île-Brannec, 56610 Arradon, France


Résumé

Les neurosciences, définies comme l’étude de l’architecture et du fonctionnement du système nerveux, constituent une discipline scientifique en plein essor dont les applications potentielles en dehors des laboratoires sont multiples. Leur impact sur les différentes sciences humaines, qu’il s’agisse de la philosophie, de la psychologie, du marketing, des sciences de l’éducation, etc., s’accompagne aujourd’hui d’une intéressante apparition en droit. Les données des neurosciences suscitent un intérêt croissant en matière juridique, à travers l’utilisation des méthodes d’imagerie cérébrale ou la prescription de traitements neuro-pharmacologiques. Derrière les concepts de neuro-droit et de neuro-loi, néologismes permettant de traduire le terme anglo-saxon de « neurolaw », se dessinent de riches perspectives et de non moins intéressantes problématiques d’ordre éthique.

Mots clés : Neurosciences ; Expertise judiciaire (neurosciences) ; Dangerosité (neurosciences)

Abstract

Neuroscience, defined as the study of the structure and of the functioning of the nervous system, forms a scientific discipline in full expansion of which the potential applications outside research laboratories are numerous. Their impact on the different social sciences, that is philosophy, psychology, marketing, educational sciences etc. is today accompanied by an interesting appearance in law. The neuroscience’s datas arouse an increasing interest in the juridical (ou legal) sphere throughout the use of cerebral imaging methods or the prescription of neuropharmacological treatments. Behind the neuro-legal and the neuro-law, neologism allowing to translate the anglo saxon term “neurolaw” are emerging rich prospects and interesting issues linked to ethics.

Keywords: Neuroscience; Judicial expertise (neuroscience); Dangerousness (neuroscience)

Les neurosciences connaissent à l’heure actuelle un dévelop- pement spectaculaire, qui s’étend à l’ensemble des disciplines. Les recherches sur le cerveau imprègnent toutes les sciences humaines : la philosophie, la psychologie, le marketing, les sciences de l’éducation, etc. Le domaine juridique, lui-même, n’est nullement épargné par les avancées sur la physiologie du cerveau, les techniques d’imagerie cérébrale ou de biolo- gie moléculaire. Ainsi, depuis quelques années, les tribunaux de différents pays se sont appuyés sur des données neuros- cientifiques pour disculper ou pour confondre des prévenus de crimes graves. En France, où ce type de méthodes a long-temps été rejeté, la loi du 7 juillet 2011 est récemment venue autoriser l’emploi des techniques d’imagerie cérébrale dans le cadre d’expertises judiciaires. L’utilisation de ces techniques ainsi que la prescription de traitements neuro-pharmacologiques pour lutter contre la récidive intéressent bien évidemment la matière pénale. Mais au-delà du champ pénal, les neurosciences pourraient bouleverser notre conception de la personne dans toutes les branches du droit, en mettant en évidence les mécanismes neurophysiologiques par lesquels l’homme est un agent moral, plus ou moins rationnel, et qui sous-tendent l’intention, la volonté, la décision, le libre-arbitre, etc.

Aussi, les connaissances actuelles sur le cerveau humain ne risquent-elles pas de remettre en cause les modes de pensée juridiques et les concepts fondamentaux du droit ? D’après cer- taines expériences, nombre de nos actes, de nos décisions, de nos désirs et de nos perceptions sont déterminés par des proces- sus inconscients, sont préformés sur le plan neuronal. Dans ces conditions, quel rôle reste-t-il pour la conscience, la volonté, l’intention, le consentement libre et éclairé, l’engagement, la promesse, et les autres concepts fondamentaux de la théorie juridique ? Au-delà des répercussions qu’une telle interrogation peut avoir en philosophie, en psychologie, en psychanalyse, voire même en théologie, d’un strict point de vue juridique, comment pouvons-nous être responsables de nos actes si nous ne sommes pas libres ? Peut-on refonder la notion de responsabilité sur le déterminisme ? Ou faut-il au contraire renoncer à la notion de responsabilité et rendre la justice sur la base d’autres considé- rations ? Comment pouvons-nous prendre des engagements si nous sommes déterminés ? Comment pouvons-nous respecter nos engagements si les neurosciences démontrent que nous ne sommes qu’une succession de personnes dont le cerveau est plastique ? Car, comme le souligne Francois Terré, « Si je tiens mes promesses, est-ce parce que je suis toujours le même ? Ou est-ce parce que je veux le rester ? ».

De manière plus prosaïque, les avancées des neurosciences et les applications qu’elles rendent possibles soulèvent des ques- tions éthiques fondamentales. Et ce, d’autant qu’avec l’accès à la « boîte noire du cerveau », le plus intime de l’homme, son for intérieur, sa pensée et son identité sont en jeu. Par exemple, s’agissant de l’imagerie cérébrale, les craintes portent sur les nouvelles générations de détecteurs de mensonge et leur éventuelle utilisation par des employeurs ou des assureurs. De même, les discussions relatives à la « neuro-amélioration », par l’emploi de substances « compliférantes » (qui rendent dociles) ou, de substances susceptibles de modifier notre mémoire ou notre humeur, ne peuvent laisser indifférents. Enfin, le développement du « neuro-marketing », qui vise à identifier les mécanismes cérébraux sous-jacents aux comportements des consommateurs, n’est pas dénué de tout risque. C’est la raison pour laquelle d’encadrer la recherche et les traitements et, surtout, d’évaluer les répercussions sociétales de ces avancées.

En réalité, il en va des neurosciences comme de la langue d’Esope. D’un côté, ces avancées sont susceptibles de faire pro- gresser notre connaissance des mécanismes cérébraux, et donc de contribuer à l’individualisation de la justice en permettant d’identifier certains des facteurs présidant à nos comportements moraux. Mieux connaître le cerveau humain, mieux compren- dre l’individu, c’est aussi mieux le juger. Cependant, d’un autre côté, il convient de prendre garde au risque de détournement des neurosciences au service d’une justice utopique. Le droit ne doit pas être inféodé à la science ou, plus vraisemblablement, à une conception dogmatique de la vérité scientifique12. Ainsi, derrière les concepts de « neuro-droit » ou de « neuro-loi », néologismes permettant de traduire le terme anglo-saxon de « neurolaw », se dessinent de riches perspectives d’application (1.) et de non moins intéressantes questions d’ordre éthique (2.).

  1. Les perspectives d’application

De nos jours, les neurosciences envahissement progressive- ment les procédures judiciaires13, et plus particulièrement le procès pénal. Comme l’indique Christian Byk, « la pratique de la police scientifique, et notamment l’utilisation de l’ADN, a consisté jusqu’à présent à « faire parler » les indices de la scène du crime, tandis que les neurosciences ouvrent une autre voie : faire parler « objectivement » un individu sur sa participation à un crime ». De manière schématique, les principales appli- cations des neurosciences en matière pénale peuvent intéresser l’élément matériel et/ou l’élément intentionnel de l’infraction.

En premier lieu, concernant la preuve de la culpabilité, de nouvelles techniques liées au développement des neurosciences viennent aujourd’hui s’ajouter au classique test du polygraphe ou, détecteur de mensonge. Ces méthodes incluent l’imagerie thermale, l’empreinte du cerveau et l’imagerie par résonance magnétique fonctionnelle (IRMf). On considère que mentir demande davantage d’efforts que dire la vérité et provoque l’activation de davantage de zones du cerveau, ce qui se manifeste à l’écran. Ces procédés sont déjà utilisés à l’étranger, notamment aux États-Unis, au Canada, en Belgique ou encore en Allemagne. En 2008, en Inde, une jeune femme a été condamnée à perpétuité par le Tribunal de Pune pour l’empoisonnement de son ex-fiancé sur la base d’un examen d’imagerie cérébrale. l’essor des sciences du cerveau s’accompagne de l’émergence d’une nouvelle discipline, la neuro-éthique, qui a pour objet qui a pour objet d’encadrer la recherche et les traitements et, surtout, d’évaluer les répercussions sociétales de ces avancées.

En réalité, il en va des neurosciences comme de la langue d’Esope. D’un côté, ces avancées sont susceptibles de faire pro- gresser notre connaissance des mécanismes cérébraux, et donc de contribuer à l’individualisation de la justice en permettant d’identifier certains des facteurs présidant à nos comportements moraux. Mieux connaître le cerveau humain, mieux comprendre l’individu, c’est aussi mieux le juger. Cependant, d’un autre côté, il convient de prendre garde au risque de détournement des neurosciences au service d’une justice utopique. Le droit ne doit pas être inféodé à la science ou, plus vraisemblablement, à une conception dogmatique de la vérité scientifique. Ainsi, derrière les concepts de « neuro-droit » ou de « neuro-loi », néologismes permettant de traduire le terme anglo-saxon de « neurolaw », se dessinent de riches perspectives d’application (1.) et de non moins intéressantes questions d’ordre éthique (2.).

À ce jour, en revanche, ce type de techniques n’a encore jamais été mis en œuvre en droit français. Néanmoins, depuis une ving- taine d’années, la procédure pénale a profondément été modifiée par la science et la technique : empreintes génétiques, écoutes téléphoniques, systèmes de vidéo-surveillance, etc. Et dans la mesure où notre droit repose sur un principe de liberté de la preuve, il n’est pas impossible que, dans un avenir plus ou moins proche, les données des neurosciences soient jugées recevables par les tribunaux français. D’ailleurs, le Centre d’analyse stratégique et l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques s’intéressent actuellement à l’opportunité d’utiliser des données neuroscientifiques comme moyen de preuve. Cependant, outre le manque de fiabilité des ces techniques en l’état actuel des connaissances, les règles de la procédure pénale viennent encadrer et limiter le principe de liberté de preuve. D’une part, il est interdit aux experts de trancher une question relevant de la compétence exclusive du juge. C’est dire qu’un examen d’imagerie cérébrale ne pourrait, en aucun cas, tenir lieu d’unique preuve. D’autre part, la recherche de la vérité matérielle n’est pas la seule finalité du procès pénal. Différents objectifs peuvent venir limiter cette recherche. À titre d’exemple, on peut citer l’objectif d’équité et de loyauté, pouvant conduire au rejet de certains modes de preuve qui, quoique susceptibles d’établir la vérité sur certains faits, n’auraient pas respecté le principe du contradictoire et l’égalité des armes. On citera également le respect de droits fondamentaux tels que la dignité de la personne ou le respect de la vie privée, faisant obstacle à l’utilisation de techniques intrusives de preuve. Notre procédure pénale adopte donc une attitude de rejet face aux moyens d’investigations destinés à contraindre un individu à dire la vérité23. Mais, pourquoi ne pas envisager l’existence d’un droit à la preuve neuroscientifique pour celui qui en réclame l’application, étant rappelé que la liberté de se défendre selon les moyens de son choix fait partie des droits fondamentaux de la personne ?

En second lieu, les avancées des sciences du cerveau pourraient-elles contribuer à une meilleure évaluation de la crédibilité de témoins ou de victimes d’infractions ? .. Et, pourrons-nous aller jusqu’à prescrire la consommation de molécules neuro-pharmacologiques afin de raviver la mémoire de témoins ou de victimes ? Sur ce point, il convient de rappeler que la Cour de cassation rejette catégoriquement les techniques reposant sur la narco-analyse, par emploi du penthotal ou sérum de vérité24, ou par recours à l’hypnose. Toutes ces méthodes ne sont pas considérées comme suffisamment fiables, car elles sont susceptibles de générer des souvenirs erronés, illusoires, déformés, voire même suggérés par l’examinateur. Mutatis mutandis, il nous semble peu envisageable d’espérer que la neuro-pharmacologie pourrait garantir, par la levée d’une inhibition à la remémoration, la validité d’un témoignage.

En dernier lieu, l’expertise psychiatrique, effectuée aux fins de déterminer si un individu doit ou non être déclaré respon- sable de ses actes, peut faire place aux techniques d’imagerie cérébrale. Il semble, en effet, que l’altération de certaines zones particulières du cerveau puisse entraîner des comportements contrevenant aux règles morales et, par conséquent, juridiques. À partir d’un cas devenu célèbre, celui de Philéas Gage, ce contremaître qui avait reçu une barre à mine dans le cerveau, on en a déduit que le sens moral pouvait être localisé dans le lobe frontal du cerveau. Car, si cet homme avait survécu à l’accident, et conservé ses capacités intellectuelles intactes, il avait perdu tout sens moral. De fait, les tribunaux améri- cains admettent depuis longtemps la neuro-imagerie à différents stades du procès, mais la défense a obtenu ses meilleurs succès pour appuyer une demande d’atténuation de la responsabilité. En France, le juge pourra dorénavant utiliser l’imagerie céré- brale, à titre rétrospectif, pour vérifier l’existence d’une lésion ou d’une tumeur cérébrale. Ainsi, la loi du 7 juillet 2011 a inséré un nouvel article 16-14 dans le Code civil, aux termes duquel « Les techniques d’imagerie cérébrale ne peuvent être employées qu’à des fins médicales ou de recherche scientifique, ou dans le cadre d’expertises judiciaires. Le consentement exprès de la personne doit être recueilli par écrit préalablement à la réalisation de l’examen, après qu’elle a été dûment informée de sa nature et de sa finalité. Le consentement mentionne la finalité de l’examen. Il est révocable sans forme et à tout moment ». À la lecture des travaux préparatoires, il apparaît que cette réforme vise à objectiver un préjudice au niveau du cerveau pour évaluer la res- ponsabilité d’un individu sur le fondement de l’article 122-1 du code pénal30. Une irresponsabilité pénale pourra plus facilement être retenue si l’on peut mettre en évidence, clichés à l’appui, une « maladie du cerveau » et non pas seulement une « maladie mentale ». Les neurosciences pourraient alors modifier les relations déjà fort tumultueuses du couple criminalité–maladie, et redéfinir autrement la ligne de démarcation entre le normal et le pathologique.

Ainsi donc, les neurosciences envahissement peu à peu les prétoires, ce qui s’inscrit dans le cadre d’une évolution de la procédure pénale, reposant sur le postulat selon lequel la science peut concourir à la recherche de la vérité judiciaire. Cependant, il convient de prendre garde aux risques de détournement idéologique et aux tentatives de réduction de l’humain au tout biologique. Cela nous amène à envisager les problèmes éthiques que peut soulever l’application des neurosciences en matière juridique.

  1. Les enjeux éthiques

 Les questions éthiques soulevées par les applications des neurosciences conduisent à évaluer les risques qu’elles sont sus- ceptibles de faire courir à la personne humaine, à sa liberté et à sa dignité. De manière générale, l’une des grandes craintes suscitées par les neurosciences porte sur le fait qu’elles traitent les états mentaux comme des objets naturels, c’est-à-dire réductibles à des rapports de causalité, objectif identifié sous le terme de « naturalisation » par les philosophes. Partant de là, le danger d’un glissement vers le déterminisme biologique est souvent pointé. Or, qui dit déterminisme biologique, dit absence de responsabilité. Car, comment pouvons-nous être responsables de nos actes si nous ne sommes pas libres ? Certains auteurs se posent d’ailleurs aujourd’hui la question de savoir s’il ne fau- drait pas renoncer à la notion de responsabilité pour rendre la justice sur la base du conséquentialisme36. En réalité, il s’agit là d’un problème philosophique, qui ne doit pas avoir d’incidence en matière de responsabilité juridique. Au demeurant, les neu- roscientifiques considèrent, pour la plupart, qu’il n’existe pas de déterminisme total et que le cerveau, en vertu de sa plasticité, se fac¸onne au gré des expériences et du vécu de chacun. Aussi bien, comme souvent en matière scientifique, ce ne sont pas tant les découvertes qui sont problématiques, mais les applications que l’on peut en faire.

La plus polémique de ces applications est celle qui tente d’identifier des aires cérébrales impliquées dans l’apparition de comportements déviants. En filigrane, il s’agirait d’identifier les individus potentiellement dangereux pour la société. De fait, le concept de dangerosité, initialement développé par l’école positiviste italienne, retrouve aujourd’hui une place importante dans les textes. En matière pénale, le constat d’échec des systèmes juridiques dans l’éradication du crime a renforcé les tendances et la frénésie sécuritaires39. La propagation de la peur a facilité la transposition du principe MinorityReportde précaution en matière pénale, alors qu’il est issu de la matière civile. Evaluation et prévision de la dangerosité, utilisation d’algorithmes, etc., ces méthodes font déjà partie intégrale du paysage pénal anglo-saxon et de la lutte contre la criminalité, conformément aux anticipations futuristes de la nouvelle « Minority Report » écrite par Philip K. Dick dès 1956. En France, la détection des signes avant-coureurs de la délinquance chez les mineurs, l’instauration d’une peine de sûreté préventive pour garder en détention les criminels ayant purgé leur peine mais susceptibles de récidiver … Toutes ces évolutions de la société franc¸aise pourraient trouver un appui dans les neurosciences. Mais, elles sont inquiétantes, car elles font resurgir le spectre d’une société sécuritaire. La multiplication des dispositions à finalité préventive au nom de l’efficacité s’avère dangereuse pour les droits de la personne, sans compter qu’elle est difficilement compatible avec la présomption d’innocence. Au demeurant, selon les neuroscientifiques eux-mêmes, la prédiction ne peut être que probabiliste. Il existe des personnes victimes de lésions cérébrales qui, pourtant, ne présentent aucun signe de pathologie sociale quelconque43. D’ailleurs, peut-on se satisfaire d’une analyse biologique de l’individu indépendamment de son vécu, si tout est inné et acquis à la fois ?

Par ailleurs, l’engouement de notre société pour la transpa- rence peut s’avérer inquiétant. Le développement des sciences et des techniques a renforcé le sentiment que le voile qui recouvrait « la vérité des choses » pourrait enfin être complètement levé. Ainsi, certaines applications des neurosciences permettraient d’évaluer, non plus la dangerosité d’un individu, mais son absence de sincérité. Aux États-Unis, des sociétés proposent leurs services afin de détecter le mensonge, grâce à l’imagerie par résonance magnétique fonctionnelle, dans le cadre de litiges avec des assurances, d’entretiens d’embauche, de recherches de personnes disparues, et ce en toute légalité. Et l’avenir nous réserve des systèmes plus époustouflants encore. Nonobstant, à supposer qu’il existe une technique absolument infaillible per- mettant de détecter le mensonge, doit-on lui accorder une place centrale dans le système juridique français ? Il ne nous semble pas dès lors que la recherche de la vérité n’est pas la seule finalité du droit. Le droit peut choisir de privilégier d’autres valeurs que la vérité matérielle, notamment l’intégrité physique, la dignité de la personne, la paix sociale, le droit à l’oubli, le droit au pardon, le respect de la vie privée, etc. Précisément, le cerveau de l’individu recèle des informations personnelles ayant un lien plus ou moins fiable avec ses caractéristiques cognitives ou ses pathologies. La protection des données issues de la recherche en neuro-imagerie suscite des questionnements similaires aux données génétiques car, de la même fac¸on, une violation de leur confidentialité exposerait le sujet aux convoitises des assu- reurs ou des employeurs. À ce titre, ces informations doivent être traitées avec la même confidentialité que toute autre don- née médicale ou personnelle. Au demeurant « la vie sociale serait invivable si par un miracle de science fiction, les humains devenaient transparents les uns aux autres ».

Au final, la ligne de crête est étroite entre deux écueils aussi dangereux l’un que l’autre. Le premier consisterait à faire preuve de complaisance à l’égard des réquisitoires « à la mode » contre la science. De tout temps, des données scientifiques ont pu être admises après avoir été réfutées et, ce qui est vrai aujourd’hui ne le sera peut être plus demain. Les neurosciences pourront probablement, dans un avenir plus ou moins proche, recevoir d’autres applications dans le domaine juridique, sans que l’une ou l’autre de ces disciplines ne s’en trouve dénaturée. Le second écueil serait d’adhérer à l’illusion scientifique et au tout biologique. L’imprévisibilité des dangers qui nous entourent, le sentiment d’insécurité croissant, ne doivent pas conduire à une propagation de la peur et à l’illusion qu’il existe un moyen scientifique d’abolir le hasard et de prévenir les menaces : l’illusion de l’objectivité, de la certitude et du « tout-traçable ». Car, der- rière l’utilisation de ces techniques en matière juridique, peut se dissimuler le spectre d’une justice hygiéniste et prophylactique, d’une justice déshumanisée. Autrement dit, les neurosciences pourront être utiles à la justice si et seulement si elles permettent non pas de « construire des murs mais de lancer des ponts entre les individus ».

 

Il existe 2 revues anciennes de 2012 sur l’émergence du neurodroit commandé par le Premier Ministre d’alors …
http://archives.strategie.gouv.fr/cas/content/le-cerveau-et-la-loi-ethique-et-pratique-du-neurodroit-note-danalyse-282-septembre-2012.html
Avec un ensemble de pdf :
CerveauLoiNeurodroit2012
LeCerveauEtLaLoiEthiquePratiqueNeurodroit2012
PerspectivesScientifiquesEtLegalesSurlUtilisationDesSciencesDuCerveauDansLeCadreDesProceduresJudiciaires2009

Et un colloque à venir en mars 2019 de la Cour de Cassation :
CourDeCassationColloqueNeuroscienceBioethiqueMars2019

Quelques vidéos sur l’un des neuroscientifiques les meilleurs en vulgarisation, Laurent Koessler, PhD de l’Université de Lorraine (Nancy).

 

 

 

Sur les pages suivantes, lecture de la pensée pour l’année 2015 (ils lisent dans mes pensées et répètent).

singeIls m’ont pris pour un cobaye … Ils vont avoir le prix Nobel de Médecine ou de Physique … Ils ont trouvé la pierre philosophale. Le problème, c’est que le procédé a été confié à des mahbouls, des nazis. C’est une très grande effraction. On va redemander aux policiers français de se faire soigner.

Vendredi 23 janvier.
C’est un coup monté.

Samedi 24 janvier.
Tu veux te faire Carlier. Vous souffrez. On l’a bouffé.
Vous empestez. On est déphasé.
On vous fait penser. Tu as dépensé.

Lundi 26 janvier.
On en a marre de Trotski.
Cachan.
Tu as un toc.

Mardi 27 janvier.
Tu veux être riche. Ca vient de De Villepin.
Tu veux être Dodi. Tu vas être Dodi.
On a la haine.
On veut te remettre en scène.
Il faut que tu rencontres Salima.
Nous sommes nazis.
Erotomanie.

Mercredi 28 janvier.
Elle te hait.
Tu es une idole.
Elle pense à ton cul. T’as un bon cul.
Tu es un bouffon.
Tu te moques d’Adil.
On est rancunier. Nous sommes menteurs. Tu es menteur.
On va te chercher. Tu vas chercher.
Tu t’es rangé.
Tu es cerné.
Tu vas nous écrire un livre.

Jeudi 29 janvier.
Tu aimes Drucker ? C’est cette Drucker ?
Tu es un travailleur.
Tu veux faire Trotsky ?
Tu vas être Rousseau. Tu veux être Rousseau.
Tu es comme Mandela.
Ils vous ont insulté copieusement.
T’es son pigeon.
Elles ne comprennent pas. Tu ne les aimes pas.
Tu ne les aimes pas. Tu ne nous aimes pas.
Tu veux te faire Nina. Tu vas te faire Nina.
On ne te conteste pas. On ne te déteste pas.
Tu vas être professeur d’Université.

Vendredi 30 janvier.
On veut te foutre dans un Lycée. On va te forcer.
On est barjos. On est tes barjos.
C’est idole.

Samedi 31 janvier.
On est noir.
On veut faire de l’histoire. On est noir.
Tu vas être Ventura ?
Tu veux faire fou ?
On veut te caser.
On est des chiens.
Tu te sens seul.
Tu es Branson.
Nous sommes mahbouls.
Tu veux faire Trotski ?
Acteur.
On rêve.
Tu as la haine.
Tu vas bouffer Elise Lucet.
On a eu peur.
On te fait peur.
On t’a sonorisé.
Benattou.

Lundi 2 février.
Tu vas te faire foutre.
Tu enfermes Arlette Chabot.
C’est cette police.
Ca te fait peur.
On t’a entubé.
On t’a enfumé.
C’est une flicaille.
Il faut te bouffer.
Tu n’aimes personne.
On est rancunier.
Tu nous aimes ? Tu t’aimes ?
Tu t’aimes ? Tu aimes ? C’est une haine ?
Tu aimes ? C’est une haine ? Tu aimes ?
Acteur. Menteur. Nous ne t’aimons pas.
T’es un menteur. On t’envie. Nous sommes préfets. T’as une bonne vie.
Brutaliser.
Tu nous fais plaisir. On te fait la misère. Ils vont te faire plaisir. Tu vas être reporter.
Tu veux partir. Tu veux te repentir. On veut mentir. On veut te mentir.
Tu veux être acteur. Vous êtes menteurs. On te fait peur. T’es menteur.
Tu vas tuer des enfants. Qu’est-ce que c’est que ce cinéma ?

Mardi 3 février.
C’est des nazis.
Tu t’en fous de Marie. C’est une bourgeoisie. Tu es prolo.
Ils ne comprennent pas. On ne t’aime pas.
C’est tes clopes. Ca vient de tes clopes.
T’es un malade.
T’es un menteur.
Vous n’êtes pas fou ? T’es un fou.
T’es qu’un fou.
Vous êtes psychanalystes. Tu es un journaliste.
Il faut que t’arrêtes ça. C’est cette Saïda.
Tu vas faire Guy Bedos ?
On est ambivalent.
Nous sommes des salopes.
Tu vas être président.

Mercredi 4 février.
Le Moucheux.
Tu séchais.
Il faut que t’arrêtes. Tu t’entêtes.
Tu empestes.
Tu as aimé Faustine.
Tu emmerdes Le Moucheux.
Pignouf.
Fillon. On s’en fout de Fillon.

Jeudi 5 février.
Tu veux être acteur. Tu es menteur. Tu fais peur. On est persécuteur.
Nous sommes des chiens.
Ca commence à bien faire. Tu as à faire.
C’est ton Gharbi.
Tu veux faire acteur. Tu es menteur.

Samedi 7 février.
On est sérieux. Tu es vieux.
Vous êtes des chiens.
Tu ne te supportes pas.
Tu es témoin.
Tu veux être acteur. Tu es menteur.
Nous sommes ambivalents.

Dimanche 8 février.
C’est un spectacle. Ca va être un spectacle.
Tu te fais chier.
Tu nous intéresses pas. Tu n’intéresses pas.
Nous sommes fous ? Tu t’en fous ? Tu es un top modèle ? Tu veux nous tuer ? On est schizo.

Lundi 9 février.
Stuporeux.
J’hallucine.
On va te commenter.
Tu es un monstre.

Mardi 10 février.
Tu as Sonia.
On est professeur.
C’est ton actualité. Tu as une cropolalie.
On aime Benattou.
C’est pas obligatoire.

Mercredi 11 février.
T’es un fou.
C’est ta torpeur.
Tu es menteur.
T’es une vipère.
Tu as Farida.
Elles s’en foutent.
Tu es flic. Bernard Mabille.
Tu nous soutiens. Tu es Pio Marmaï.

Jeudi 12 février.
Tu embêtes Sonia. C’était Sonia.
On est fou.
Ils te font peur. On te fait peur.
C’est une torpeur.
Tu es professeur. Tu te fous de ta sœur. Tu enfermes ta sœur.
Tu mens.
Prognatisme.
On est hystérique.
On est hypocrite.
C’est un procès. Tu es avec Sonia. C’est un progrès.
Rousseau. Mongole. Tu vas faire Rousseau.

Vendredi 13 février.
Dépravé.
C’est ton enfer. C’est Naïma. Tu vas te faire foutre.
Un énorme crachat. Céline.
On va te combattre. On ment.
Tu veux te venger. On va te changer.
C’est cette paresse.
On a compris. Tu vas nous faire Baffie.
On rigole. Elle rigole. On est folle.
C’est cette chimie.

Mardi 17 février.
Tu es fou.
On se fout de ta gueule. T’es un menteur.

Mercredi 18 février.
Tu es Chaplin. Qu’est-ce que t’as encore fait ? Tu nous plais.
Tu nous menaces.
Tes idoles. On t’a publié. T’as publié.
Tu es mystifié.
C’est un gros juif.
Tu t’es encore foutu de moi.

Jeudi 19 février.
Tu es fou.
Henri Alleg. T’as pas peur.
On contrôle ce que tu fais.
Hahaha. Ca va exploser.
T’es un maniaque.
T’as une folie. C’est ta mélancolie.
Tu es un niais (3 fois).

Vendredi 20 février.
C’est une surprise. Tu es acteur. Tu es menteur. Nous sommes menteurs.
Tu es Premier Ministre. Tu vas être Premier Ministre. Tu es sinistre. Tu veux être Ministre.

Lundi 23 février.
C’est de la flicaillerie. Tu veux faire Chaplin.

Mardi 24 février.
Tu es fou. C’est révoltant.
T’es un fou.
Tu nous révoltes. Ca nous révolte.
Elles vont te bouffer.

Samedi 28 février.
Nous sommes communistes.

Mardi 3 mars.
C’est ta connerie. Tu te fous de Sanofi.

Mercredi 4 mars.
Hypocrite. Tu es psychologique.
Tu es psychotechnique.

Jeudi 5 mars.
Tu es nul. Tu es nul.
On regrette ce qu’on t’a fait.

Vendredi 6 mars.
On est totalitaire. On est tes supporters.
Tu es fou. On a l’espoir. On est fou.
Tu es un catho. On est fou.
Nous sommes catossil.

Samedi 7 mars.
Tu nous omnubiles. Nous sommes débiles.
Tu es belle.

Dimanche 8 mars.
Elle va se faire voir.

Mardi 10 mars.
Complotologie.
On va laminer.
Tu es Kouchnérisé.

Mercredi 11 mars.
C’est les Droits de l’Homme. C’est tes droits.
Antoine.
Tu es John Lecarré. On t’a payé.

Jeudi 12 mars.
On t’a outé. T’es une copine. C’est Martine.
Tu es une vedette (5 fois).

Vendredi 13 mars.
Tu es fou. Tu es un chien. C’est un chien.
Ca suffit.
Tu vas te casser.
Vous êtes mauvais. On est mauvais.
On n’a pas le droit de faire ça.
Tu es Schweitzer.
Tu es fou. C’est ton François.
Tu es Paul Quilès.
Tu nous rappelles Quilès.
Tu es Jeanne d’Arc.
Sarko, c’est un fou.

Mardi 17 mars.
Tu vas te suicider.
C’est une salope. Nous sommes des salopes.
Ce qu’on va te faire. On te sert.
Hahaha. Tu vas faire Marc Dugain.

Lundi 23 mars.
Ils s’en foutent. Tu es médecin.
C’est elle. Tu es Boucchima.

Mardi 24 mars.
On est jouasse.

Vendredi 27 mars.
On se fout de ta gueule.
Tu es indigné.
On te manipule. C’est faux. Tu as compris.
Qu’est-ce que c’est que tout ça ? On se foutait de toi.
Tu te sens seul. Tu t’es caché. Tu es fâché.
Tu es une bourrique.

Samedi 28 mars.
Tu remplaces Smaïn.

Dimanche 29 mars.
On se foutait de toi. On te croit.
Nous ne t’aimons pas. C’est mauvais. C’est parfait.
C’est du suicide. Tu vas te suicider. Tu aimes les gens.
C’est Bouziri. C’est Libération.

Lundi 30 mars.
Qu’est-ce que c’est que ça ?
C’est cette police.
Qu’est-ce que c’est que ça ? Pourquoi on a fait ça ?
On est bouffé. Qu’est-ce que c’est que ça ?
Tu es Nagui.
Moncef.

Mardi 31 mars.
Turmel. Georges Frêche.
Tu veux faire fou.
On sait ce que tu veux. Un procès.

Jeudi 1 avril.
On va te foutre en prison.
On va nous foutre en prison.

Vendredi 2 avril.
On est fou.
C’est une fête.
On ne t’aime pas.
C’est Flavie. C’est Baffie. Elle veut être ta fille.
Nous sommes des monstres.

Mercredi 7 avril.
Mitraillette.
On jubile.
Tu veux te défouler.

Dimanche 5 avril.
Tu es Ghannouchi.

Lundi 6 avril.
Tu es un râleur.

Mardi 7 avril.
Tu es Napoléon.
Nous sommes Martine.

Vendredi 10 avril.
Tu es rentier.
Tu es un métèque.
Tu ne travailles pas.
Tu es Mika.

Samedi 11 avril.
C’est la chimie.
Du balai.
Sofia.

Dimanche 12 avril.
Nina.

Jeudi 16 avril.
On veut te flinguer.

Vendredi 17 avril.
Tu es un crétin.

Lundi 20 avril.
Un hiatus.

Mercredi 22 avril.
Tu es sarkotique.

Samedi 25 avril.
Tal.
Bousquet.

Dimanche 26 avril.
C’est Salima.
Tu es Coluche.

Mardi 28 avril.
On est haineux ?
C’est Mayssa.
C’est Barré.

Mercredi 29 avril.
Tu fais mal.

Jeudi 30 avril.
C’est Saïma.

Vendredi 8 mai.
C Zina.

Lundi 11 mai.
Tu es menteur.

Jeudi 16 mai.
C’est négociable.

Dimanche 24 mai.
On t’a maltraité.

Lundi 25 mai.
C’est perpét.
Erotique.

Mardi 26 mai.
Tu es schizo.
Il faut te saquer (10 X).

Mercredi 10 juin.
C’est la graphomanie.

Lundi 22 juin.
HOLOLO. Fais. C’est star ?

Mardi 23 juin.
On gueule.

Mardi 7 juillet.
Tu es méchant. C’est Nicolas.

Vendredi 10 juillet.
C’est les ricanements.

Samedi 11 juillet.
C’est calmant.

Mardi 14 juillet.
On a arrêté. Tu vas judaïser.
Fais. C’est meskina. Fais.
Condorcet. C’est meskina.

Mercredi 15 juillet.
C’est Napoléon. On est pour toi.

Mercredi 22 juillet.
C’est shampoing.
Cherche.
C’est une copine.
C’est Razi.
C’est Asma. C’est Rama.
Connard. Pars.

Jeudi 23 juillet.
T’es un fou.
T’es un gros cul.

Lundi 27 juillet.
C’est Nina.

Jeudi 30 juillet.
C’est passé.
On t’a parasité.
Tu es payé.

Dimanche 2 août.
C’est faux. C’est Franco.

Lundi 3 août.
C’est Saval.
Déconne. C’est Burka.

Mardi 4 août.
C’est vacherie.

Jeudi 6 août.
Dieu.

Mercredi 26 août.
C’est Pinel. Pars. Sar.
T’es condé. On est condé.

Mercredi 9 septembre.
C’est pourri. C’est Khazzar.

Rapport annuel du CCNE (Conseil Consultatif National d’Ethique) sur l’usage des neurosciences … avec en particulier le détecteur de mensonge. La France, Prix Nobel de médecine pour la lecture de la pensée ?

La lecture de la pensée au coeur de la pratique étatique française …

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La lecture de la pensée a été mise en oeuvre en ce qui me concerne en 2009 ou 2010 et jusqu’à 2019, exactement au moment où De Villepin, qui n’était plus PM est venu me parler à Tunis (banlieue de El Ouardia 7, Cité Avicenne, le fameux médecin arabe féru de droit …).

De Villepin m’avait dit ceci :

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J’avais demandé des explications à Dominique de Villepin, alors Premier Ministre, sur une probable violation de la vie privée (article 9 du Code civil). Ce n’était pas à Monsieur de Villepin que je devais écrire puisqu’il n’exerçait pas alors la profession d’avocat et de plus, De Villepin en était lui-même arrivé à une violation de la vie privéeDe Villepin violait les mails. Il avait commenté un mail que j’avais écrit à mon meilleur ami dans lequel je disais : « Ce qui compte, ce sont les résultats ». Il m’a aussi parlé de Youssef Chahine, réalisateur que je ne connaissais pas à l’époque. Youssef Chahine a réalisé le film Adieu BonaparteNous disons : Adieu De Villepin !

Le même jour, un poulet m’a dit juste au dessus de ma tête : Arrêtez, vous allez le tuer … puis en s’adressant à moi : Tu les laisses te tuer ? Il y avait également Yves Lecoq qui jubilait au-desssus de ma tête : Tu es à l’agonie ! …

Il faudrait une Révolution pour couper la tête de De Villepin … Napoléon avait peut-être pensé qu’on avait coupé trop de tête … Il avait horreur de la terreur thermidorienne ! Napoléon disait que Rousseau n’aurait pas du exister. Rousseau disait qu’il fallait condamner à mort un homme qui en dénonce un autre …

NOTA BENE. Rappel sur le syndrome d' »Automatisme mental » ou pensée devancée, pensée devinée (écho de la pensée).

Il existe une pathologie mentale, appelée « automatisme mental », définie en 1920 par De Clérambault (début de siècle), qui a écrit un ouvrage du même nom, ouvrage que j’ai lu, pas très intéressant d’ailleurs, Henri Ey et Jacques Lacan. L’automatisme mental fait partie de la grande classe diagnostique des phénomènes hallucinatoires, psychose hallucinatoire chronique (PHC). Le patient entend en écho des commentaires de sa propre pensée. Il semble selon les psychiatres que le patient entendrait en fait sa propre voix, son language intérieur … qui pourrait d’ailleurs changer de timbre ! Cette pathologie peut poser problème en ce qu’elle pourrait dicter sa conduite aux patients, lui intimer des ordres d’actes auto ou hétéro-agressifs. Clérambault, psychiatre de la préfecture de Paris écrivait ses certificats de délinquants dangereux, certificats qui ont servi de modèle aux psychiatres du siècle suivant. C’est au Dépôt que j’ai été emprisonné en 2008 (la nuit la plus horrible de ma vie à ne pas trouver le sommeil sur un banc en bois) pour un courrier anodin dérangeant Marie Drucker, qui est une très belle personne, vu que j’avais déjà passé 3 mois en HP, puisqu’elle s’était crue autorisée à envoyer des flics pour me harceler, ce qui m’avait mis hors de moi ; Le dépôt où j’ai vu aux alentours de minuit un descendant lointain de De Clérambault. L’année passée, en 2007, Isabelle Carré jouait le rôle d’une érotomane dépitée (au 3ème stade de l’érotomanie), harceleuse, haineuse, violente, dangereuse … Mais je ne suis point érotomane, n’est-ce pas ? Marie Drucker, voulant rompre tout lien en 2008 par sa plainte à la BDRP, est revenue bien plus tard, en 2009 … pour m’emmerder à nouveau dans mon domicile. J’avais pourtant passé toute l’année 2008 dans un profond sommeil jour-nuit.

Voir la page Wikipedia :
https://fr.wikipedia.org/wiki/Automatisme_mental

Il existe un fantastique survol historique très savant Par Rémi Tevissen de la vision des psychiatres français sur l’automatisme mental ici :
https://ephep.com/fr/content/conf-ecrite/remi-tevissen-la-notion-dautomatisme-mental-sa-pertinence-et-sa-valeur-0

Une émission de France Culture :
https://www.franceculture.fr/emissions/les-nouveaux-chemins-de-la-connaissance/quest-ce-que-lautomatisme-mental
qui parle de l’automatisme affectif (Une personne exprime sa colère, alors que ça ne lui ressemble pas …), mais aussi de l’avocat Sandon au 19ème siècle, quérulent protestant contre ses internements abusifs, demandant indemnisation …

Il existe un Youtube d’un psychiatre lillois (Ali Amad) du CHRU de Lille sur l’automatisme mental, analysant la théorie de De Clérambault au regard actuel des neurosciences :
https://www.youtube.com/watch?v=1GTLQY5w0ys

qui parle d’hyperactivation des zones auditives du cortex au cours des hallucinations auditives, correspondant à une hyperdopaminergie du cerveau, modifications anatomiques au niveau du lobe temporal, des ventricules, de l’épaisseur corticale, du corps calleux. La médication dopaminergique donne une amélioration de la symptomalogie positive. Neurologie ou psychiatrie ? Origine neurologique des psychoses. Dysconnectivité entre les divers aires cérébrales. De Clérambaut invoque des séquelles de lésions infectieuses, toxiques, traumatiques ou sclérosantes. Conception longitudinale de l’intéraction avec l’environnement (toxiques avec le Cannabis, trauma, les zones d’urbanisation, le fait de vivre dans une minorité ou dans une situation de migration).  Diminution de la substance blanche pour les hallucinations internes. Différences anatomiques entre hallucinations internes et hallucinations acoustico-verbales. Automatisme mental : Symptômes de premier rand de Schneider non présents chez tous les psychotiques. Hallucinations : 5 % de la vie entière. 80 % sont transitoires. Moins de 10 % sont associées à des troubles psychotiques. Au moment où le délire apparaît, la psychose est déjà ancienne. La schizophrénie est la conséquence tardive du neurodéveloppement débutant des années avant la maladie (Weinberger, 1987) = Arguments de Clérambault.  Anomalies associées à des  modifications du développement précoce.

Rapport du CCNE.

Cet article, que je publie sur ma parge perso, fait suite à mon courrier de 2018 à Monsieur Delfraissy, président du CCNE qu’on retrouve ici :
https://wordpress.com/post/harcelementssursami.wordpress.com/1130

Le rapport annuel du CCNE paru en juin 2018 est visible ici :
https://www.ccne-ethique.fr/sites/default/files/publications/eg_ethique_rapportbd.pdf

On peut noter les points remarquables suivants de ce rapport :

  • Le Cadre légal et réglementaire.

Les premières législations spécifiques aux neurosciences sont nées de la révision de la loi de bioéthique du 7 juillet 2011. L’article 45 de cette loi a en particulier conduit à la création de l’article 16-14 du Code civil qui spécifie que: « Les techniques d’imagerie cérébrale ne peuvent être employées qu’à des fins médicales ou de recherche scientifique, ou dans le cadre d’expertises judiciaires. Le consentement exprès de la personne doit être recueilli par écrit préalablement à la réalisation de l’examen, après qu’elle a été dûment informée de sa nature et de sa finalité. Le consentement mentionne la finalité de l’examen. Il est révocable sans forme et à tout moment. »

  • Les Questions en débat.

Les autres domaines d’application des techniques d’exploration ou de modification du cerveau sont nombreux. Quelques exemples d’applications possibles :
Dans le domaine de la justice, certains s’interrogent sur l’utilisation des outils l’imagerie cérébrale pour évaluer le comportement d’un suspect ou encore pour modifier le cerveau des délinquants.

Dans tous les exemples exposés ci-dessous, la question de ce qu’il est possible et souhaitable de faire se doit donc d’être posée. Dans cette perspective, un certain nombre d’enjeux éthiques peuvent être soulevés :
L’identité même de la personne et sa personnalité pourraient être altérées s’il devenait possible de modifier le fonctionnement cérébral, c’est-à-dire d’agir sur les fonctions cognitives ou les émotions. L’autonomie de la personne serait alors menacée, soit parce que la personne se modifierait elle-même pour se conformer, par exemple, à un schéma social, soit parce qu’elle serait l’objet, bien que non consentante, d’une coercition de la part de tel ou tel corps social.
– La justice sociale risquerait d’être mise à mal si les techniques de modification cérébrale étaient uniquement réservées à quelques-uns, favorisant une classe privilégiée qui pourrait aisément dominer, voire exploiter, ceux qui n’auraient pas accès à ces techniques.
L’intimité de la personne et la confidentialité des données de sa vie privée, déjà fortement réduites par le développement des objets connectés, pourraient disparaître.

  • Ce que le CCNE a lu et entendu.

Neurosciences et justice.

Concernant l’usage des neurosciences en justice évoqué au cours d’un débat, la notion de consentement a été plusieurs fois soulignée, à la fois consentement des suspects dans l’hypothèse où certaines techniques (imagerie cérébrale…) permettraient de résoudre des affaires judiciaires, et consentement des délinquants, que ce soit pour des  expérimentations neurologiques ou pour neutraliser un supposé «foyer» cérébral de la délinquance, si tant est qu’il existe et qu’il soit découvert.

Neurosciences et données massives.

Les problèmes liés à la gestion et la protection des données issues des neurosciences ont été soulevés, notamment vis-à-vis du risque d’utilisation de la neuro-imagerie à des fins de contrôle social (détection des mensonges).

  • L’expression sur le site web des États généraux.

Les propositions entre guillemets et en italique sont les propositions soumises au débat par le CCNE et sur lesquelles les internautes étaient invités à s’exprimer.

CONSTATS ET ENJEUX

La plupart des nouveaux constats et enjeux déposés par les participants reprenaient des constats déjà formulés en amont de la consultation, ou des arguments exprimés à leurs sujets et qui sont repris ci-dessous. Nombre d’entre eux se révèlent encourageants vis-à-vis de l’usage thérapeutique des neurosciences, mais beaucoup expriment également leur inquiétude vis-à-vis des dérives dans les domaines non-médicaux, notamment militaires, même si leur apport, notamment pour comprendre les mécanismes d’apprentissage en éducation, a été abordé.

«Il n’est pas impossible que des programmes de recherche ayant pour objectif de décoder le cerveau ou de le manipuler voient le jour».

Pour une partie des participants, la manipulation du cerveau grâce aux neurosciences sera bientôt une réalité, voire l’est déjà, certains d’entre eux estimant que des programmes de recherche, parfois secrets, sont déjà lancés avec cet objectif. L’importance d’une vigilance éthique à ce sujet a été soulignée, notamment à l’égard du neuromarketing qui pourrait être développé ou du risque d’uniformisation des individus à des normes arbitraires. Toutefois, la possibilité d’un «décodage du cerveau» paraît à d’autres peu réaliste notamment du fait de la complexité des interconnexions neuronales. Les progrès des neurosciences sont, pour le moment, jugés décevants. Par ailleurs, quelques-uns ont souligné que le psychisme ne se réduisait pas au cerveau, et que la connaissance de l’un n’impliquait pas la maîtrise et la manipulation de l’autre.

«L’usage des neurosciences dans de nombreux autres domaines que la médecine est controversé».

Dans le domaine de la justice, les outils des neurosciences pourraient fournir des indices, mais pas une preuve absolue, et le risque d’aliénation des individus a été soulevé. Plusieurs nuances ont été apportées par ailleurs : les neurosciences ne doivent pas être considérées comme un «bouc-émissaire» de l’exploitation des individus, car ce sont moins les techniques issues des neurosciences que l’usage fait de ces techniques qui peut être condamnable. À cet égard, la question du contrôle de ces usages a été mise en avant.
«La complexité du cerveau est telle qu’il est peu probable que l’imagerie médicale à elle-seule permette de décrypter le fonctionnement du cerveau dans son ensemble».

  • VALEURS ET PRINCIPES.

«La protection des données privées obtenues par les techniques des neurosciences».

Des participants ont souligné que les données privées obtenues par les techniques de  neurosciences, étaie.nt des données de santé protégées par le secret médical, et qu’elles ne devaient donc pas sortir du cadre du parcours de soin. Si un usage en dehors de ce cadre devait être réalisé, il a été proposé de s’assurer à la fois de l’anonymisation de ces données et du consentement informé du patient. Des participants ont toutefois rappelé que ces données étaient une matière première pour les recherches médicales – l’expression «bien commun» a été notamment employée – et à cet égard, il a été proposé de laisser la possibilité aux individus qui le souhaiteraient, de faire diffuser leurs données «pour la science», l’important n’étant pas tant la possession des données, mais l’usage qui en serait fait.

(…)

Certains ont aussi appelé leurs concitoyens à accepter les fragilités et les limites de l’être humain qui ne devrait pas être jugé selon ses seules performances, ouvrant ainsi un  débat sur la conception même de l’homme.

  • Les auditions des associations et courants de pensée.

Le risque des dérives qui pourrait poindre de l’application des techniques issues des neurosciences dans des domaines non médicaux (militaires par exemple) a également été évoqué. Davantage d’encadrement pour leur usage a aussi été réclamé dans le domaine judiciaire, en suggérant qu’il ne puisse avoir lieu qu’après autorisation d’un juge d’instruction ou un collège de juges.

  • Les auditions des sociétés savantes et institutions.

L’importance du développement de la recherche fait l’unanimité, mais des opinions divergentes ont été entendues au sujet de son encadrement : la Société des neurosciences indique que la recherche est suffisamment encadrée et ne réclame pas d’évolution de la loi alors que l’ANM recommande « un encadrement particulièrement étroit de toute recherche invasive sur le cerveau humain ».

  • Les applications des neurosciences.

L’ANM recommande l’interdiction de l’utilisation «sociétale» des techniques invasives de modification du fonctionnement cérébral.

Dans le domaine judiciaire, la Société des neurosciences et l’ANM sont unanimes pour interdire l’utilisation de l’IRM fonctionnelle dans le cadre de l’expertise judiciaire tout en maintenant l’autorisation du recours à  l’IRM morphologique, ceci impliquant donc une modification de la loi de 2011.

  • La vigilance éthique et l’information.

C’est finalement plus à une vigilance éthique qu’ont appelée les deux auditions sur les neurosciences, vigilance éthique à la fois par les institutions (notamment par le CCNE), mais aussi par la société civile. La nécessité d’une information de l’ensemble de la Population sur l’état réel des recherches en neurosciences a été soulignée, notamment pour éviter espoirs inconsidérés et fantasmes.

Conclusion.

Il ressort de ce rapport que la pratique de la « lecture de la pensée » pratiquée par l’Etat français pose un grave problème éthique et juridique.

 

Libération a publié un article sur un livre publié au sujet de la Corée du Nord … inspirant.

CoreeNord

Le droit d’être laissé tranquille (Warren & Brandeis).

« Je considère que LE DROIT D’ETRE LAISSE TRANQUILLE est un droit inviolable et fondamental. Il concerne chacun d’entre nous et peut être menacé dans diverses situations. Nous avons tous droit à un lieu à soi, à un espace de retrait. » BIEN DIT. CHARLOTTE CASIRAGHI. Princesse philosophe. JDD du 22 juillet 2018. Merci Charlotte …

Cette idée très célèbre vient de la définition du concept de la vie privée de deux avocats de BostonSamuel Warren et Louis Brandeis en décembre 1890.
Leur publication originale est là :
http://groups.csail.mit.edu/mac/classes/6.805/articles/privacy/Privacy_brand_warr2.html
Il existe une étude française sur leurs travaux :
http://www.cliothemis.com/Louis-D-Brandeis-Samuel-D-Warren
Une bonne discussion sur les deux traditions juridiques entourant la vie privée en France et aux US se trouve là :
https://www.cairn.info/revue-les-nouveaux-cahiers-du-conseil-constitutionnel-2015-3-page-59.htm

Pages Wikipedia très bien faite sur la vie privée : 
https://fr.wikipedia.org/wiki/Vie_priv%C3%A9e

Sur le Droit de la personnalité (Droit à la dignité, Droit à l’honneur, Droit à l’intégrité physique, Droit à l’image, Droite à la vie privée, Droix à la voix, Droit à la présomption d’innocence) :
https://fr.wikipedia.org/wiki/Droits_de_la_personnalit%C3%A9

https://fr.wikipedia.org/wiki/Violation_de_domicile

http://www.vieprivee.com/

https://www.privacycommission.be/

 

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Cette dernière publication rapporte qui était les Avocats Warren & Brandeis. L’auteure est Françoise Michaut, directrice de recherche au CNRS (Centre de théorie et analyse du droit).

Examinons cette dernière publication en en citant des extraits :

Ainsi, dans les premiers temps, le droit n’offrait de recours qu’en cas d’interférence physique avec la vie et la propriété, qu’en cas d’intrusion vi et armis. Le « droit à la vie » (« right to life ») ne servait alors qu’à protéger le sujet contre toutes les formes de voies de fait, la liberté signifiait l’absence d’entraves réelles et le droit de propriété garantissait à l’individu, la protection de ses terres et de son bétail. Par la suite est venue une reconnaissance de la nature spirituelle de  l’homme, de ses sentiments et de son intelligence. Progressivement, l’étendue de ses droits juridiques s’est accrue et le droit à la vie signifie maintenant le droit à jouir de sa vie – le droit à être laissé tranquille, le droit à la liberté garantit l’exercice de privilèges civils étendus et le terme « propriété » recouvre toute forme de possession –  immatérielle aussi bien que matérielle.

Le droit contre les nuisances s’est ainsi développé. De même l’attention aux émotions humaines a rapidement entraîné l’élargissement de la portée de l’inviolabilité de la personne au-delà du corps de l’individu. Sa réputation, son statut au milieu de ceux dont il partage la compagnie a été pris en compte et le droit contre la calomnie et la diffamation a fait son apparition.

Puis s’est ouvert le vaste domaine de la propriété immatérielle, des produits et des processus de l’esprit, en tant qu’œuvres littéraires et œuvres d’art, clientèle, secrets commerciaux et marques.

Ce développement du droit était inévitable. L’intensité de la vie de l’esprit et des émotions et l’élévation du degré de sensibilité qui allaient de pair avec le progrès de la civilisation, ont fait prendre conscience aux hommes qu’une part seulement de la souffrance, du plaisir et des bienfaits de la vie réside dans des choses matérielles. Les pensées, les émotions et les sensations demandent une reconnaissance juridique et la belle aptitude à croître qui caractérise la common law a permis aux juges d’offrir la protection nécessaire sans l’intervention du législateur.

Les photographies instantanées et l’activité journalistique ont envahi le lieu sacré de la vie privée et domestique ; et de nombreuses inventions menacent de donner raison à la prédiction que « ce qui est murmuré dans le secret sera crié sur les toits. »

 

Le caractère désirable – la nécessité même – d’une protection de ce type est tenue pour indubitable. La presse outrepasse de toutes parts les limites évidentes de la correction et de la décence. Le commérage n’est plus réservé au désoeuvré et au vicieux, c’est devenu une industrie effrontément exercée. Pour satisfaire un appétit lascif, les détails des relations sexuelles s’étalent dans les colonnes des quotidiens. Pour distraire l’oisif, de vains ragots qui ne peuvent reposer que sur l’intrusion dans l’intimité, sont colportés à longueur de colonnes. L’intensité et la complexité de la vie, liées au progrès de la civilisation, ont rendu indispensable un certain retrait du monde et l’homme, raffiné par la culture, est devenu plus sensible à la publicité de sorte qu’il est maintenant plus essentiel pour l’individu de pouvoir s’isoler et d’avoir une vie privée ; cependant l’activité et l’inventivité modernes, en s’immisçant dans sa vie privée, lui ont infligé une souffrance et une détresse morales beaucoup plus grandes que n’aurait pu le faire la blessure physique à elle seule. Le dommage causé par de telles intrusions ne se limite pas à la souffrance de ceux qui ont fait l’objet de l’activité journalistique ou autre. En cela, comme dans les autres branches du commerce, l’offre crée la demande. Chaque moisson d’improbables ragots, ainsi engrangée, produit la graine pour la suite et engendre une dégradation constante des standards sociaux et moraux directement proportionnelle avec sa propagation. Même le commérage apparemment innocent, lorsqu’il est largement et constamment répandu est potentiellement maléfique. Il avilit et pervertit. Il avilit en inversant l’importance relative des choses, réduisant par là les pensées et les aspirations d’un peuple. Quand le commérage entre les personnes se hisse à la dignité de l’imprimé et occupe l’espace ouvert aux sujets d’intérêt réel pour la communauté, comment s’étonner que l’ignorant et le non critique se méprennent sur la relativité de son importance. D’un accès facile et présentant un attrait pour le côté faible de la nature humaine que n’abattent jamais totalement les malheurs et les fragilités du prochain, il n’est pas étonnant, qu’il capte à son profit l’attention de cerveaux aptes à autre chose. La trivialité détruit sur le champ la vigueur de la pensée et la délicatesse des sentiments. Nul enthousiasme ne peut s’épanouir, aucun instinct généreux ne peut survivre sous sa force d’aveuglement.

Etant donné la nature des instruments qui sont utilisés pour s’introduire dans la vie privée, le préjudice infligé présente une vague ressemblance avec les dommages traités par LE DROIT SUR LA CALOMNIE ET LA DIFFAMATION, tandis qu’un remède juridique pour un tel préjudice semble impliquer que la demande de réparation pour des sentiments blessés puisse à elle seule constituer un motif suffisant pour agir. Le principe sur lequel repose le droit de la diffamation couvre cependant une classe d’effets totalement différents de ceux auxquels il est aujourd’hui demandé de s’intéresser. Il ne s’agit que de dommages causés à la réputation, de la blessure faite à l’individu dans ses relations extérieures au cœur de la communauté, en l’abaissant dans l’estime de ses concitoyens. Ce qui a été publié à son propos, quelle que soit l’étendue de la diffusion et quelle que soit l’inconvenance de la publication, doit, pour pouvoir faire l’objet d’une action, tendre directement à lui porter préjudice dans ses relations avec les autres et fût-ce par la voie de l’écrit ou de l’imprimé, l’exposer à la haine, au ridicule ou au mépris de ses concitoyens, l’effet de la publication sur son estime de soi et sur ses propres sentiments ne formant pas un élément essentiel dans l’intérêt pour agir. En bref, les délits et les droits corrélatifs reconnus par le droit sur la calomnie et la diffamation sont par nature matériels plutôt que mentaux. Cette branche du droit étend simplement la protection entourant la propriété physique à certaines conditions nécessaires ou utiles pour réussir sa vie dans le monde. Au contraire, notre droit ne reconnaît aucun principe selon lequel un dédommagement devrait être accordé dans le cas d’une simple blessure aux sentiments. Quelle que soit l’intensité de la souffrance morale générée sur une personne par l’action d’une autre et même si l’action ressortit de la négligence voire de la malveillance, si l’acte en lui-même est cependant par ailleurs légal, la douleur infligée est damnum absque injuria. L’atteinte aux sentiments doit bien sûr être prise en compte dans l’évaluation du dommage lors de l’examen de ce qui est reconnu comme un préjudice juridique mais notre système, à la différence du droit romain, ne permet pas de recours, même au cas de souffrance morale résultant d’une simple injure ou insulte, pour atteinte intentionnelle ou gratuite à l’ « honneur » de l’autre.

Il n’est pas nécessaire cependant pour soutenir la reconnaissance par la common law d’un principe applicable aux cas d’intrusion dans la vie privée, d’invoquer l’analogie, qui n’est que superficielle, avec les préjudices subis soit du fait d’une atteinte à la réputation, soit avec ce que les civilistes appellent une atteinte à l’honneur. En effet, les  doctrines relatives aux infractions qui sont ordinairement appelées le droit de common law à la propriété intellectuelle et artistique ne sont, croit-on, que des exemples et des applications d’un droit général à la vie privée qui,  correctement comprises, offrent un recours contre les maux envisagés.

La common law garantit à tout individu, le droit à déterminer, d’ordinaire, la mesure dans laquelle ses pensées, ses sentiments et ses émotions seront communiqués aux autres. Dans notre système de gouvernement, il ne peut jamais être contraint de les exprimer (sauf s’il est appelé à témoigner devant la justice) ; et même s’il a choisi de les exprimer, il conserve en général le pouvoir de fixer les limites de la publicité qui leur sera donnée. L’existence de ce droit ne dépend pas de la méthode particulière d’expression adoptée. Que ce soit par le mot, le signe, la peinture, la sculpture ou la musique n’a pas d’importance. L’existence du droit ne dépend pas non plus de la nature ou de la qualité de la pensée ou de l’émotion, ni de l’excellence du moyen d’expression. La même protection est accordée à une lettre occasionnelle ou aux confidences consignées dans un journal intime, au poème ou à l’essai le plus précieux, au travail loupé ou au barbouillage et au chef-d’oeuvre. Dans tous les cas, l’individu est en droit de décider si ce qui est sien sera livré au public. Personne n’a le droit de publier les productions de celui-ci sous quelque forme que ce soit sans son consentement. Ce droit est totalement indépendant du support sur lequel ou du moyen par lequel la pensée, le sentiment ou l’émotion est exprimé. Il peut exister indépendamment de tout support matériel dans le cas des mots parlés, de la chanson chantée, du drame joué. Ou, s’il est exprimé sur un support, tel un poème écrit, l’auteur peut s’être séparé du papier sans avoir perdu son droit de propriété sur la composition elle-même. Le droit n’est perdu que quand l’auteur lui-même communique sa production au public – en d’autres termes le publie. Ceci vaut dans une indépendance totale par rapport aux droits d’auteurs et à leur extension dans le domaine de l’art. Le but de ces lois est de garantir à l’auteur, au compositeur ou à l’artiste, l’intégralité des profits provenant de la publication ; mais la protection de la common law lui permet de contrôler de façon absolue  l’acte de publication, laisse à sa discrétion de décider s’il y aura ou non une quelconque publication. Le droit  accordé par la loi n’a aucune valeur à moins qu’il n’y ait publication, le droit de la common law est perdu dès lors qu’il y a une publication.

Quelle est la nature, la base de ce droit d’empêcher la publication des manuscrits ou des œuvres d’art ? Il est présenté comme l’application d’un droit de propriété ; et il n’y a aucune difficulté à accepter ce point de vue tant qu’il s’agit de la reproduction de compositions littéraires et artistiques. Il est certain qu’elles possèdent nombre des attributs de la propriété ordinaire : elles sont transférables, elles ont une valeur et la publication ou la reproduction est une utilisation par laquelle cette valeur se matérialise. Cependant là où la valeur de la production ne se trouve pas dans le droit de faire des profits issus de la publication mais dans la tranquillité d’esprit ou le soulagement offerts par la capacité à empêcher toute publication, il est difficile de considérer le droit comme étant un droit de propriété, au sens commun du terme. Un homme consigne dans une lettre à son fils ou dans son journal intime qu’il n’a pas dîné avec son épouse un certain jour. Aucune personne dans les mains de laquelle tombe ces papiers ne pourrait les publier dans le monde, même si elle est entrée en possession de ces documents légalement ; et l’interdiction ne se limite pas à la publication d’une copie de la lettre ou de la page du journal intime en soi, la limitation couvre aussi la publication de sa teneur.

La croyance qui veut que l’idée de propriété au sens étroit ait été à la base de la protection des manuscrits non publiés a conduit une cour très compétente à refuser, dans de nombreux cas, des injonctions contre la publication de correspondances privées au motif que « les lettres ne possédant pas les attributs d’une composition littéraire ne constituent pas une propriété en droit d’être protégée ; « et qu’il était évident que le demandeur ne pouvait pas avoir considéré les lettres comme d’une valeur quelconque en tant que productions littéraires parce qu’une lettre ne peut pas être envisagée comme de valeur pour son auteur alors qu’il  ne  consentirait  jamais  à  ce  qu’elle  soit  publiée. Mais ces décisions n’ont pas été suivies et on peut maintenant considérer comme établi que la protection offerte par la common law à l’auteur de tout écrit est totalement indépendante de sa valeur marchande, de ses mérites intrinsèques ou de toute intention de le publier et, bien sûr, aussi, parfaitement indépendante du matériau, s’il en est, sur lequel ou du mode selon lequel, la pensée ou le sentiment a été exprimé.

Ces considérations conduisent à la conclusion que la protection accordée aux pensées, sentiments et émotions exprimés au moyen de l’écriture ou des arts, dans la mesure où elle consiste à en empêcher la publication, n’est qu’un cas d’application d’un droit plus général de l’individu à ce qu’on le laisse tranquille. C’est un droit semblable au droit à ne pas être agressé ou battu, au droit à ne pas être emprisonné, au droit à ne pas être poursuivi avec une intention criminelle, au droit à ne pas être diffamé. (…) Le principe qui protège les écrits personnels et les autres productions personnelles contre toute forme de publication, non contre le vol et l’appropriation physique mais contre la publication sous quelque forme que ce soit, n’est pas en réalité le principe de la propriété privée mais celui de l’INVIOLABILITE DE LA PERSONNALITE. 

Si notre conclusion est correcte, le droit existant offre un principe qui peut être invoqué pour protéger la vie privée de l’individu contre l’intrusion soit d’une presse trop entreprenante, le photographe, soit du possesseur de tout autre procédé moderne d’enregistrement ou de reproduction de scènes ou de sons. En effet, la protection fournie n’est pas restreinte par les autorités aux cas où un certain média ou une forme particulière d’expression a été adopté, ni aux produits de l’intellect. La même protection est accordée aux émotions et aux sensations exprimées dans une composition musicale ou une autre œuvre d’art que lorsqu’il s’agit d’une composition littéraire ; et les mots prononcés, la pantomime jouée, la sonate exécutée n’a pas moins droit à la protection que si, dans chaque cas, ils avaient été réduits à l’écriture. La circonstance qu’une pensée ou une émotion ait été enregistrée dans une forme permanente rend son identification plus facile et, dès lors, peut être importante du point de vue de la preuve mais elle ne change rien du point de vue du droit au fond. Si donc, les décisions indiquent un droit général à la vie privée en ce qui concerne les pensées, les émotions et les sensations, celles-ci doivent recevoir la même protection qu’elles soient exprimées par l’écrit, par la conduite, DANS LA CONVERSATION, dans les attitudes ou par le visage.

On peut plaider en faveur de l’établissement d’une distinction entre l’expression délibérée des pensées et des émotions dans des compositions littéraires ou artistiques et l’expression occasionnelle et souvent involontaire qui en est donnée dans la conduite de la vie ordinaire. En d’autres termes, on peut prétendre que la protection fournie est accordée aux fruits conscients du travail, peut-être en tant qu’encouragement à l’effort. Cette affirmation, bien que plausible, n’est cependant guère soutenable. Si le volume de travail impliqué était adopté comme test, nous pourrions très bien découvrir que l’effort pour se bien comporter dans les affaires et dans les relations domestiques avait été beaucoup plus grand que celui requis par la peinture d’un tableau ou l’écriture d’un livre ; nous pourrions nous rendre compte qu’il est de loin plus facile d’exprimer des sentiments élevés dans son journal intime que par la conduite d’une vie noble. Si le test du caractère réfléchi de l’acte était adopté, toute une correspondance occasionnelle qui bénéficie aujourd’hui d’une totale protection serait exclue du champ bénéfique des règles existantes. Après les décisions refusant la distinction tentée entre les productions qui avaient été destinées à être publiées et celles qui ne l’étaient pas, toutes les considérations portant sur le volume de travail impliqué, le degré de délibération, la valeur du produit et l’intention de publier doivent être abandonnées et aucune base n’apparaît qui puisse servir de fondement au droit de restreindre la publication et la reproduction de telles œuvres littéraires et artistiques, si ce n’est le droit à la vie privée, en tant qu’il fait partie d’un droit plus général à l’intégrité personnelle, le droit à la personnalité.

Il faut dire que, dans certains cas où la protection a été accordée contre une publication fautive, le pouvoir de juger a été affirmé non pas sur la base de la propriété ou tout au moins pas entièrement sur ce fondement mais sur la base d’une violation alléguée d’un contrat implicite, de la confiance ou du secret.

Nous devons donc conclure que les droits ainsi protégés quelle que soit leur nature exacte ne sont pas des droits qui naissent du contrat ou d’une confiance spéciale mais que ce sont des droits contre tous ; et, comme indiqué plus haut, le principe qui a été appliqué pour protéger ces droits n’est pas en réalité le principe de la propriété privée, sauf à prendre cette expression dans un sens élargi et inhabituel. Le principe qui protège les écrits personnels et toute autre production de l’esprit ou des émotions est le droit à la vie privée et le droit n’a pas de nouveau principe à formuler quand il étend cette protection à l’apparence personnelle, aux dires, aux actes et aux relations – domestiques ou autres.

Si une intrusion dans la vie privée constitue un préjudice (« injuria ») juridique, les éléments pour demander réparation existent dès lors que déjà la valeur de la souffrance morale, causée par un acte préjudiciable en lui-même, est reconnue comme entrant dans le calcul des dommages et intérêts.

Le droit de quelqu’un qui est resté une personne privée (« private individual ») à empêcher la circulation de son portait dans le public représente le cas le plus simple pour une telle extension, le droit de se protéger contre les portraits crayonnés, contre une discussion dans la presse de ses affaires privées serait une question d’une importance et d’une portée plus grandes. Si les assertions occasionnelles et insignifiantes dans une lettre, si l’œuvre de ses mains, quelle qu’inesthétique et sans valeur qu’elle soit, si les possessions de toutes sortes sont protégées non seulement contre la reproduction mais contre la description et l’énumération, combien plus devraient l’être les actes et les dires d’un homme dans ses relations sociales et domestiques contre une publicité débridée. Si vous ne pouvez pas reproduire le visage d’une femme sur une photographie sans son consentement, combien moins doit être tolérée la reproduction de son visage, de ses formes et de ses actions par des descriptions graphiques, colorées pour satisfaire une imagination vulgaire et dépravée.

Le droit à la vie privée, limité comme doit nécessairement l’être un tel droit, a aussi trouvé expression dans le droit français.

Il reste à envisager quelles sont les limites de ce droit à la vie privée et quels recours peuvent être accordés pour l’application de ce droit. Déterminer avant expérience le tracé exact de la ligne où la dignité et la convenance de l’individu doivent céder le pas aux exigences du bien-être public et de la justice privée serait une tâche difficile, mais les règles les plus générales sont fournies par les analogies juridiques déjà développées dans le droit de la calomnie et de la diffamation et dans le droit de la propriété littéraire et artistique.

Dans la fixation de la portée de cette règle, une aide pourrait être fournie par l’analogie en droit de la diffamation et de la calomnie, avec les cas qui traitent du privilège restreint du commentaire et de la critique sur les sujets d’intérêt public général. Il a bien sûr des difficultés pour appliquer une telle règle ; mais elles sont inhérentes au sujet et ne sont certainement pas plus grandes que celles qui existent dans de nombreux autres branches du droit – par exemple, dans cette vaste classe de cas où le caractère raisonnable ou non d’un acte sert de test en matière de responsabilité. Le but du droit doit être de protéger les personnes aux affaires desquelles la communauté n’a aucun motif légitime à s’intéresser, contre le risque d’être traînées dans une publicité indésirable et non désirée et de protéger toutes les personnes quels que soient leur position et leur statut, d’avoir des choses qu’elles peuvent préférer garder secrètes, rendues publiques contre leur volonté. C’est l’intrusion dans la vie privée de l’individu qui est répréhensible et qui doit être, autant qu’il est possible, empêchée. La distinction mentionnée dans l’affirmation ci- dessus, cependant, est évidente et fondamentale. Il y a des personnes qui peuvent raisonnablement revendiquer comme droit, la protection contre la notoriété impliquée par le fait d’être les victimes de l’entreprise journalistique. Il y en a d’autres qui, à des degrés variés, ont renoncé au droit de vivre leur vie à l’abri du regard public. Des questions que les hommes de la première catégorie peuvent à juste titre prétendre ne concerner qu’eux-mêmes peuvent, pour ceux de la seconde, faire l’objet d’un intérêt légitime de la part de leurs concitoyens. Les particularités de manière et de personne qui, s’agissant de l’individu ordinaire, n’appelleraient pas de commentaires, peuvent acquérir une importance publique, si elles se trouvent chez un candidat à une fonction politique. Il est donc nécessaire d’introduire une distinction supplémentaire et de ne pas se contenter de classer les faits et les actes entre public et privé selon un standard à appliquer au fait ou à l’acte en soi. Publier à propos d’un individu modeste et retiré qu’il souffre d’un handicap dans sa manière de parler ou qu’il ne sait pas écrire correctement est une atteinte injustifiée, si elle n’est pas sans exemple, à ses droits, alors que l’affirmation et le commentaire des mêmes caractéristiques découvertes chez un aspirant à siéger au Congrès ne pourraient pas être considérés comme dépassant les limites.

En général, donc, les sujets dont la publication serait réprimés peuvent être décrits comme ceux concernant la vie privée, les habitudes, les actes et les relations d’un individu qui sont sans lien légitime avec son aptitude à occuper une fonction publique ou quasi-publique qu’il recherche ou pour laquelle il a été pressenti et qui sont sans relation légitime avec un acte fait par lui dans l’exercice d’une fonction publique ou quasi-publique ou n’ont aucune portée sur un tel acte fait par lui. Ce qui vient d’être dit ne prétend pas être une définition tout à fait exacte et exhaustive, dès lors que ce qui, dans un grand nombre de cas, doit devenir, en définitive, une question de jugement et d’opinion individuels, ne peut pas faire l’objet d’une telle définition ; mais c’est un essai d’indication approximative de la classe de questions concernées. Il est des choses que tous les hommes sont identiquement en droit de cacher à la curiosité populaire, qu’ils soient ou non engagés dans la vie publique, alors qu’il en est qui sont privées seulement parce que les personnes en question n’ont pas exercé des fonctions qui transforment leurs activités en objet légitime de curiosité publique.

Selon cette règle, il n’y a pas eu atteinte au droit à la vie privée par la divulgation faite devant une cour de justice, dans les assemblées législatives ou devant leurs commissions, dans les assemblées municipales ou les commissions de telles assemblées ou pratiquement par toute communication faite devant tout autre organisme public, municipal ou local, ou devant tout organisme quasi-public, comme les grandes associations volontaires formées pour à peu près n’importe quel but de bienfaisance, d’affaires ou d’intérêt général autre ; et (au moins dans nombre d’instances) les comptes rendus de telles réunions bénéficieront, dans une certaine mesure, d’un tel privilège. La règle n’interdirait pas non plus une divulgation faite par quelqu’un dans le cadre d’un devoir public ou privé, qu’il soit de nature juridique ou morale, ou dans la conduite de ses propres affaires, sur les questions où son intérêt est concerné.

La volonté personnelle de nuire n’est pas un élément constitutif de l’infraction, pas plus que dans un cas ordinaire d’atteinte à la personne ou à la propriété. Une telle intention malveillante n’a jamais à être démontrée dans une action en diffamation ou pour calomnie en common law, si ce n’est en réponse à une défense, par exemple, que l’occasion a rendu la communication privilégiée, ou, selon les lois de cet Etat ou d’ailleurs, que la déclaration qui fait l’objet du recours était vraie. L’intrusion dans la vie privée contre laquelle protège le droit à la vie privée est tout autant complètement réalisée et constitue la même infraction que les motifs qui ont poussé l’auteur des propos parlés ou écrits aient été en eux-mêmes coupables ou non au regard du droit  ; tout comme l’atteinte au personnage (« character ») et, dans une certaine mesure, la tendance à provoquer une atteinte à la paix résultent de manière identique de la diffamation quels que soient les motifs qui ont conduit à sa publication. Du point de vue du tort fait à l’individu, c’est la même règle qui court à travers tout le droit de la responsabilité, par elle on est tenu responsable pour ses actes entrepris délibérément, même s’ils ont été commis sans mauvais intention ; et du point de vue du tort fait à la société, c’est un même principe qui régit une vaste catégorie d’infractions prévues par la loi.

En outre, la protection de la société doit provenir principalement d’une reconnaissance des droits de l’individu. Tout homme est responsable de ses actes et de ses abstentions uniquement. S’il permet ce qu’il réprouve, alors qu’il a une arme adaptée à sa défense à portée de main, il est responsable des résultats. S’il résiste, l’opinion publique se ralliera à sa cause. Dispose-t-il alors d’une telle arme ? La common law est considérée lui en fournir une, forgée au feu lent des siècles et aujourd’hui convenablement façonnée pour sa main. La common law a toujours reconnu la maison d’un homme comme son château, imprenable, souvent même pour ses propres agents, chargés d’exécuter ses ordres. Les cours vont-elles ainsi fermer la porte de devant à l’autorité constituée et, dans le même temps, ouvrir grande la porte de derrière à une curiosité oisive et malsaine ?

Notes.

« L’injuria, dans le sens étroit, est toute violation intentionnelle et illégale de l’honneur, c’est-à-dire de la personnalité toute entière d’un autre. » « Maintenant, un outrage est commis non seulement quand un homme est frappé avec le poing, disons, ou avec un gourdin ou encore fouetté mais aussi lorsqu’un langage injurieux a été utilisé à son égard. »

« Il est certain que tout homme a un droit à garder pour lui ses sentiments, s’il le veut. Il a indubitablement un droit à juger s’il les rendra publics ou les confiera seulement à la vue de ses amis. » Le juge Yates, Millar v. Taylor, in Burr., Vol.4, 1769, p.2303 et suiv., à p.2379.

« La question, cependant, ne tourne pas autour de la forme ou du degré de préjudice ou d’avantage, de perte ou de gain. L’auteur des manuscrits qu’il soit célèbre ou obscur, qu’il soit à son apogée ou au plus bas, a un droit à dire d’eux, s’il est innocent, que quels qu’en soient l’intérêt ou l’absence d’intérêt, la légèreté ou le poids, le caractère vendable ou non, ils ne seront pas publiés. » Le Vice Chancelier Knight Bruce, Prince Albert v. Strange, in DeGex and Sm., Vol.2, p.652 et suiv., à p.694.

« La question portera sur la possibilité pour la cour de prêter attention aux faits exposés dans la demande d’injonction. L’injonction ne peut pas s’appuyer sur un principe du type que si la lettre a été écrite en signe d’amitié, soit la continuation, soit l’interruption de l’amitié fournit un motif pour l’intervention de la cour. » Lord Eldon, Gee v. Pritchard, in Swanst., Vol.2, 1818, p.402 et suiv, à p.413.

« Sous le principe de protection de la propriété, donc, la common law, dans les cas non affectés positivement ou négativement par la loi, protège la vie privée et le secret des pensées et des sentiments consignés par écrit et dont l’auteur désire qu’il demeurent non connus de tous. » Le Vice Chancelier Knight Bruce, Prince Albert v. Strange, in DeGex & Sm., Vol.2, p.652 et suiv., à p.695. « Une fois concédé que des raisons d’opportunité et de politique publique ne peuvent jamais servir de base pour l’action au civil, la question de savoir s’il y a un fondement sur lequel le demandeur peut obtenir la réparation à laquelle il prétend, reste sans réponse ; et il me semble qu’il n’en existe qu’un seul sur lequel il puisse s’appuyer et sur lequel notre compétence à lui fournir réparation peut s’établir. Nous devons considérer que la publication des correspondances privées sans le consentement de leur auteur constitue la violation d’un droit exclusif de propriété que conserve l’auteur même lorsque les lettres ont été envoyées à son correspondant et sont encore en possession de ce dernier. » Le juge Duer, Woolsey v. Judd, in Duer, Vol.4, 1855, p.379 et suiv., à p.384.

« La copie ou l’impression de gravures ne serait qu’un moyen de communiquer la connaissance de l’original ou une information sur celui-ci et une liste ou une description de celles-ci ne fait-elle pas la même chose ? L’outil n’est pas le même mais l’objet et l’effet sont similaires ; en effet, dans les deux cas, l’objet et l’effet sont de porter à la connaissance du public plus ou moins de l’œuvre ou des compositions non publiées de l’auteur qu’il est en droit de réserver totalement à son usage personnel et à son plaisir secret et de soustraire entièrement ou dans la mesure où il lui plaît à la connaissance des autres. Les cas des abrégés, des traductions, des extraits et des critiques d’œuvres publiées n’ont rien à voir avec le présent problème ; ils dépendent tous de l’étendue des droits conférés par les lois sur les droits d’auteur et ne présentent aucune analogie avec les droits exclusifs de l’auteur de compositions non publiées, qui dépendent entièrement du droit de propriété de la common law. » Lord Cottenham, Prince Albert v. Strange, in McN & G., Vol.1, 1849, p.23 et suiv., à p.43. « M. le juge Yates, Millar v. Taylor, dit que le cas d’un auteur est exactement similaire à celui de l’inventeur d’un nouvel engin mécanique ; que les deux inventions originales se trouvent sur un pied d’égalité en ce qui concerne la propriété qu’il s’agisse d’une machine ou de littérature, d’un poème épique ou d’un planétaire ; que l’immoralité de la piraterie de l’invention d’un autre homme est aussi grande que celle de voler ses idées. La propriété des réalisations mécaniques ou des œuvres d’art produites par un homme pour sa propre distraction, pour son instruction ou pour son usage subsiste, à coup sûr, avant publication par lui, et il m’apparaît qu’il peut lui être porté atteinte, non seulement par la copie mais également par la description ou le catalogage. Un catalogue de telles œuvres peut en lui-même avoir de la valeur. Il peut tout aussi réellement dévoiler l’inclination et la tournure d’esprit, les sentiments et les goûts de l’artiste, particulièrement si ce n’est pas un professionnel, qu’une liste de ses écrits. Le carton à dessin ou l’atelier peuvent en révéler autant que la table de travail  de l’écrivain. Un homme peut s’employer en privé d’une manière très anodine mais qui, si elle était portée à la connaissance de la société, serait susceptible de détruire le confort de sa vie ou de même compromettre son succès. Chacun, cependant, à ce que je conçois, a un droit à dire que le produit de ses heures privées n’est pas plus publiable sans son consentement parce que la publication doit être à son crédit et à son avantage, qu’il ne le serait dans des circonstances opposées. Je pense, en conséquence, non seulement que le défendeur dans le cas présent viole les droits du demandeur mais aussi que cette violation est d’un type tel et affecte cette propriété d’une façon telle qu’elle ouvre droit pour le demandeur au remède préventif de l’injonction ; et si ce n’est pas d’autant plus, cependant c’est certainement pour le moins qu’elle est une intrusion – une intrusion incongrue et inconvenante – une intrusion non seulement contraire aux règles conventionnelles mais choquante pour le sens inné, naturel à tout homme, de ce qui convient – si intrusion est le terme approprié pour décrire parfaitement un espionnage sordide dans le privé de la vie domestique – dans la maison (« home ») (un mot jusqu’ici sacré parmi nous), la demeure d’une famille dont la vie et la conduite constitue un titre reconnu, bien que ce ne soit pas leur seul titre incontestable, au respect le plus marqué dans ce pays. » Le Vice Chancelier Prince Albert v. Strange, in DeGex & Sm., Vol.2, p.652 et suiv., à p.696, 697.

 

 

Auto-saisine en 2018 du Conseil Consultatif National d’Ethique.

Le CCNE a rendu son rapport en juin 2018, après la réception de mon courrier. Voir mon article à ce sujet ici :
https://harcelementssursami.wordpress.com/2019/01/28/rapport-annuel-du-ccne-conseil-consultatif-national-dethique-sur-lusage-des-neurosciences-avec-en-particulier-le-detecteur-de-mensonges/

Auto-saisine du CCNE pour la production d’un avis consultatif concernant des procédés de lecture de la pensée sans aucun cadre bioéthique.

Président du Conseil Consultatif National d’Ethique. Jean-François DELFRAISSY.

          Monsieur le Président, je vous écris pour vous alerter sur un phénomène de lecture de la pensée utilisée par ce qui semble être des fonctionnaires du Ministère de l’Intérieur. Je ne connais pas l’imagerie utilisée, même si, étant un ancien scientifique, cela m’a posé question durant ces 3 dernières années. Le phénomène a été utilisé un peu partout, à l’extérieur sur la voie publique et principalement dans mon domicile. Il a été utilisé pendant la période qui coure de 2009 à aujourd’hui en 2018. L’usage sauvage de ce type d’effraction contrevient à l’article 3 de la Convention Européenne des Droits de l’Homme (actes de tortures, traitements inhumains et dégradants). Cet usage est interdit en France même dans les milieux judiciaires. Il a été mis au service d’un groupe d’individus, principalement des femmes qui en ont fait n’importe quoi, un usage abusif et honteux. Je vois dans ce procédé un petit totalitarisme : On se demande si ces flics sont néonazis … Je pense qu’il a assez duré et je souhaite que vous prononciez un avis afin qu’il soit strictement encadré. Je me suis tourné vers les juridictions judiciaires et administratives afin d’en faire réparer le préjudice.

            Mon parcours et tout ce qui environne ce procédé est décrit sur un ensemble de pages personnelles non googlisables pages crées depuis le 27 mars 2016 :
https://harcelementssursami.wordpress.com/
Je décris dans ce lien toutes les « occurrences » de commentaires de la pensée que j’ai pu déceler.

Je vous prie d’agréer, Monsieur Delfraissy, mes salutations les meilleures.

Rapport annuel de juin 2018 du CCNE ici :
https://www.ccne-ethique.fr/sites/default/files/publications/eg_ethique_rapportbd.pdf

Ma lecture de ce rapport se trouve ici :
https://wordpress.com/post/harcelementssursami.wordpress.com/2269

 

 

penseurrodin
Le Penseur de Rodin (1902) est complètement nu … Ma pensée a été mise à nu ! (Il existe un Musée Rodin à Paris que j’ai visité en 2007 où l’on peut voir la sculpture du Penseur … et un film de Vincent Lindon dans le rôle de Rodin).

On trouve sur site http://www.musee-rodin.fr/ :

« Le Penseur était donc initialement à la fois un être au corps torturé, presque un damné, et un homme à l’esprit libre, décidé à transcender sa souffrance par la poésie. (…) Cette image d’un homme plongé dans ses réflexions, mais dont le corps puissant suggère une grande capacité d’action, est devenue l’une des sculptures les plus célèbres qui soient. »

Annexe. Lecture de la pensée pratiquée au dehors.

En 2011, escalier de mon immeuble, un flic lit dans mes pensées : « Tu te sens fou »Je fumais trop … Hiver 2014, en congés pour les fêtes de fin d’année dans l’Ouest de la France, je me rassure sur le bord de mer en pensant : « Je ne suis pas fou !!! » Un vieux flic s’indigne : « Tu n’es pas fou ??? » … AU CMP, je pense au mot « Acariatre » que les flics devinent. Sur un bord de mer pendant l’été 2013, une flic commente ma pensée : « Tu es belle ? ». Début décembre 2014, à l’Ecole Normale Supérieure de Cachan, où je tente une reprise d’études dans la conception de logiciels Web, je pense dans la salle de classe en voyant la prof d’Anglais : « On aime nos professeurs ! » Au sauna à Clichy, avenue de Clichy, mercredi 2 mars 2016 verse 19 heures, je pense au mot qui est deviné : « Peneu ». A la piscine de Puteaux en juillet 2016, je pense dans l’eau à un mot qui est deviné.

Annexe. Commentaires de la pensée au cours de l’année 2015 (au milieu de harcèlements plus courants).

Vendredi 23 janvier.
C’est un coup monté.

Samedi 24 janvier.
Tu veux te faire Carlier. Vous souffrez. On l’a bouffé.
Vous empestez. On est déphasé.
On vous fait penser. Tu as dépensé.

Lundi 26 janvier.
On en a marre de Trotski.
Cachan.
Tu as un toc.

Mardi 27 janvier.
Tu veux être riche. Ca vient de De Villepin.
Tu veux être Dodi. Tu vas être Dodi.
On a la haine.
On veut te remettre en scène.
Il faut que tu rencontres Salima.
Nous sommes nazis.
Erotomanie.

Mercredi 28 janvier.
Elle te hait.
Tu es une idole.
Elle pense à ton cul. T’as un bon cul.
Tu es un bouffon.
Tu te moques d’Adil.
On est rancunier. Nous sommes menteurs. Tu es menteur.
On va te chercher. Tu vas chercher.
Tu t’es rangé.
Tu es cerné.
Tu vas nous écrire un livre.

Jeudi 29 janvier.
Tu aimes Drucker ? C’est cette Drucker ?
Tu es un travailleur.
Tu veux faire Trotsky ?
Tu vas être Rousseau. Tu veux être Rousseau.
Tu es comme Mandela.
Ils vous ont insulté copieusement.
T’es son pigeon.
Elles ne comprennent pas. Tu ne les aimes pas.
Tu ne les aimes pas. Tu ne nous aimes pas.
Tu veux te faire Nina. Tu vas te faire Nina.
On ne te conteste pas. On ne te déteste pas.
Tu vas être professeur d’Université.

Vendredi 30 janvier.
On veut te foutre dans un Lycée. On va te forcer.
On est barjos. On est tes barjos.
C’est idole.

Samedi 31 janvier.
On est noir.
On veut faire de l’histoire. On est noir.
Tu vas être Ventura ?
Tu veux faire fou ?
On veut te caser.
On est des chiens.
Tu te sens seul.
Tu es Branson.
Nous sommes mahbouls.
Tu veux faire Trotski ?
Acteur.
On rêve.
Tu as la haine.
Tu vas bouffer Elise Lucet.
On a eu peur.
On te fait peur.
On t’a sonorisé.
Benattou.

Lundi 2 février.
Tu vas te faire foutre.
Tu enfermes Arlette Chabot.
C’est cette police.
Ca te fait peur.
On t’a entubé.
On t’a enfumé.
C’est une flicaille.
Il faut te bouffer.
Tu n’aimes personne.
On est rancunier.
Tu nous aimes ? Tu t’aimes ?
Tu t’aimes ? Tu aimes ? C’est une haine ?
Tu aimes ? C’est une haine ? Tu aimes ?
Acteur. Menteur. Nous ne t’aimons pas.
T’es un menteur. On t’envie. Nous sommes préfets. T’as une bonne vie.
Brutaliser.
Tu nous fais plaisir. On te fait la misère. Ils vont te faire plaisir. Tu vas être reporter.
Tu veux partir. Tu veux te repentir. On veut mentir. On veut te mentir.
Tu veux être acteur. Vous êtes menteurs. On te fait peur. T’es menteur.
Tu vas tuer des enfants. Qu’est-ce que c’est que ce cinéma ?

Mardi 3 février.
C’est des nazis.
Tu t’en fous de Marie. C’est une bourgeoisie. Tu es prolo.
Ils ne comprennent pas. On ne t’aime pas.
C’est tes clopes. Ca vient de tes clopes.
T’es un malade.
T’es un menteur.
Vous n’êtes pas fou ? T’es un fou.
T’es qu’un fou.
Vous êtes psychanalystes. Tu es un journaliste.
Il faut que t’arrêtes ça. C’est cette Saïda.
Tu vas faire Guy Bedos ?
On est ambivalent.
Nous sommes des salopes.
Tu vas être président.

Mercredi 4 février.
Le Moucheux.
Tu séchais.
Il faut que t’arrêtes. Tu t’entêtes.
Tu empestes.
Tu as aimé Faustine.
Tu emmerdes Le Moucheux.
Pignouf.
Fillon. On s’en fout de Fillon.

Jeudi 5 février.
Tu veux être acteur. Tu es menteur. Tu fais peur. On est persécuteur.
Nous sommes des chiens.
Ca commence à bien faire. Tu as à faire.
C’est ton Gharbi.
Tu veux faire acteur. Tu es menteur.

Samedi 7 février.
On est sérieux. Tu es vieux.
Vous êtes des chiens.
Tu ne te supportes pas.
Tu es témoin.
Tu veux être acteur. Tu es menteur.
Nous sommes ambivalents.

Dimanche 8 février.
C’est un spectacle. Ca va être un spectacle.
Tu te fais chier.
Tu nous intéresses pas. Tu n’intéresses pas.
Nous sommes fous ? Tu t’en fous ? Tu es un top modèle ? Tu veux nous tuer ? On est schizo.

Lundi 9 février.
Stuporeux.
J’hallucine.
On va te commenter.
Tu es un monstre.

Mardi 10 février.
Tu as Sonia.
On est professeur.
C’est ton actualité. Tu as une cropolalie.
On aime Benattou.
C’est pas obligatoire.

Mercredi 11 février.
T’es un fou.
C’est ta torpeur.
Tu es menteur.
T’es une vipère.
Tu as Farida.
Elles s’en foutent.
Tu es flic. Bernard Mabille.
Tu nous soutiens. Tu es Pio Marmaï.

Jeudi 12 février.
Tu embêtes Sonia. C’était Sonia.
On est fou.
Ils te font peur. On te fait peur.
C’est une torpeur.
Tu es professeur. Tu te fous de ta sœur. Tu enfermes ta sœur.
Tu mens.
Prognatisme.
On est hystérique.
On est hypocrite.
C’est un procès. Tu es avec Sonia. C’est un progrès.
Rousseau. Mongole. Tu vas faire Rousseau.

Vendredi 13 février.
Dépravé.
C’est ton enfer. C’est Naïma. Tu vas te faire foutre.
Un énorme crachat. Céline.
On va te combattre. On ment.
Tu veux te venger. On va te changer.
C’est cette paresse.
On a compris. Tu vas nous faire Baffie.
On rigole. Elle rigole. On est folle.
C’est cette chimie.

Mardi 17 février.
Tu es fou.
On se fout de ta gueule. T’es un menteur.

Mercredi 18 février.
Tu es Chaplin. Qu’est-ce que t’as encore fait ? Tu nous plais.
Tu nous menaces.
Tes idoles. On t’a publié. T’as publié.
Tu es mystifié.
C’est un gros juif.
Tu t’es encore foutu de moi.

Jeudi 19 février.
Tu es fou.
Henri Alleg. T’as pas peur.
On contrôle ce que tu fais.
Hahaha. Ca va exploser.
T’es un maniaque.
T’as une folie. C’est ta mélancolie.
Tu es un niais (3 fois).

Vendredi 20 février.
C’est une surprise. Tu es acteur. Tu es menteur. Nous sommes menteurs.
Tu es Premier Ministre. Tu vas être Premier Ministre. Tu es sinistre. Tu veux être Ministre.

Lundi 23 février.
C’est de la flicaillerie. Tu veux faire Chaplin.

Mardi 24 février.
Tu es fou. C’est révoltant.
T’es un fou.
Tu nous révoltes. Ca nous révolte.
Elles vont te bouffer.

Samedi 28 février.
Nous sommes communistes.

Mardi 3 mars.
C’est ta connerie. Tu te fous de Sanofi.

Mercredi 4 mars.
Hypocrite. Tu es psychologique.
Tu es psychotechnique.

Jeudi 5 mars.
Tu es nul. Tu es nul.
On regrette ce qu’on t’a fait.

Vendredi 6 mars.
On est totalitaire. On est tes supporters.
Tu es fou. On a l’espoir. On est fou.
Tu es un catho. On est fou.
Nous sommes catossil.

Samedi 7 mars.
Tu nous omnubiles. Nous sommes débiles.
Tu es belle.

Dimanche 8 mars.
Elle va se faire voir.

Mardi 10 mars.
Complotologie.
On va laminer.
Tu es Kouchnérisé.

Mercredi 11 mars.
C’est les Droits de l’Homme. C’est tes droits.
Antoine.
Tu es John Lecarré. On t’a payé.

Jeudi 12 mars.
On t’a outé. T’es une copine. C’est Martine.
Tu es une vedette (5 fois).

Vendredi 13 mars.
Tu es fou. Tu es un chien. C’est un chien.
Ca suffit.
Tu vas te casser.
Vous êtes mauvais. On est mauvais.
On n’a pas le droit de faire ça.
Tu es Schweitzer.
Tu es fou. C’est ton François.
Tu es Paul Quilès.
Tu nous rappelles Quilès.
Tu es Jeanne d’Arc.
Sarko, c’est un fou.

Mardi 17 mars.
Tu vas te suicider.
C’est une salope. Nous sommes des salopes.
Ce qu’on va te faire. On te sert.
Hahaha. Tu vas faire Marc Dugain.

Lundi 23 mars.
Ils s’en foutent. Tu es médecin.
C’est elle. Tu es Boucchima.

Mardi 24 mars.
On est jouasse.

Vendredi 27 mars.
On se fout de ta gueule.
Tu es indigné.
On te manipule. C’est faux. Tu as compris.
Qu’est-ce que c’est que tout ça ? On se foutait de toi.
Tu te sens seul. Tu t’es caché. Tu es fâché.
Tu es une bourrique.

Samedi 28 mars.
Tu remplaces Smaïn.

Dimanche 29 mars.
On se foutait de toi. On te croit.
Nous ne t’aimons pas. C’est mauvais. C’est parfait.
C’est du suicide. Tu vas te suicider. Tu aimes les gens.
C’est Bouziri. C’est Libération.

Lundi 30 mars.
Qu’est-ce que c’est que ça ?
C’est cette police.
Qu’est-ce que c’est que ça ? Pourquoi on a fait ça ?
On est bouffé. Qu’est-ce que c’est que ça ?
Tu es Nagui.
Moncef.

Mardi 31 mars.
Turmel. Georges Frêche.
Tu veux faire fou.
On sait ce que tu veux. Un procès.

Jeudi 1 avril.
On va te foutre en prison.
On va nous foutre en prison.

Vendredi 2 avril.
On est fou.
C’est une fête.
On ne t’aime pas.
C’est Flavie. C’est Baffie. Elle veut être ta fille.
Nous sommes des monstres.

Mercredi 7 avril.
Mitraillette.
On jubile.
Tu veux te défouler.

Dimanche 5 avril.
Tu es Ghannouchi.

Lundi 6 avril.
Tu es un râleur.

Mardi 7 avril.
Tu es Napoléon.
Nous sommes Martine.

Vendredi 10 avril.
Tu es rentier.
Tu es un métèque.
Tu ne travailles pas.
Tu es Mika.

Samedi 11 avril.
C’est la chimie.
Du balai.
Sofia.

Dimanche 12 avril.
Nina.

Jeudi 16 avril.
On veut te flinguer.

Vendredi 17 avril.
Tu es un crétin.

Lundi 20 avril.
Un hiatus.

Mercredi 22 avril.
Tu es sarkotique.

Samedi 25 avril.
Tal.
Bousquet.

Dimanche 26 avril.
C’est Salima.
Tu es Coluche.

Mardi 28 avril.
On est haineux ?
C’est Mayssa.
C’est Barré.

Mercredi 29 avril.
Tu fais mal.

Jeudi 30 avril.
C’est Saïma.

Vendredi 8 mai.
C Zina.

Lundi 11 mai.
Tu es menteur.

Jeudi 16 mai.
C’est négociable.

Dimanche 24 mai.
On t’a maltraité.

Lundi 25 mai.
C’est perpét.
Erotique.

Mardi 26 mai.
Tu es schizo.
Il faut te saquer (10 X).

Mercredi 10 juin.
C’est la graphomanie.

Lundi 22 juin.
HOLOLO. Fais. C’est star ?

Mardi 23 juin.
On gueule.

Mardi 7 juillet.
Tu es méchant. C’est Nicolas.

Vendredi 10 juillet.
C’est les ricanements.

Samedi 11 juillet.
C’est calmant.

Mardi 14 juillet.
On a arrêté. Tu vas judaïser.
Fais. C’est meskina. Fais.
Condorcet. C’est meskina.

Mercredi 15 juillet.
C’est Napoléon. On est pour toi.

Mercredi 22 juillet.
C’est shampoing.
Cherche.
C’est une copine.
C’est Razi.
C’est Asma. C’est Rama.
Connard. Pars.

Jeudi 23 juillet.
T’es un fou.
T’es un gros cul.

Lundi 27 juillet.
C’est Nina.

Jeudi 30 juillet.
C’est passé.
On t’a parasité.
Tu es payé.

Dimanche 2 août.
C’est faux. C’est Franco.

Lundi 3 août.
C’est Saval.
Déconne. C’est Burka.

Mardi 4 août.
C’est vacherie.

Jeudi 6 août.
Dieu.

Mercredi 26 août.
C’est Pinel. Pars. Sar.
T’es condé. On est condé.

Mercredi 9 septembre.
C’est pourri. C’est Khazzar.