Conférences vues ces dernières années.

Je fréquente habituellement les Musées parisiens :

  • Money GoldMusée de l’Homme.
  • Money GoldCité des Sciences de la Villette (exposition sur la Voix – 2015, sur Darwin, sur la génétique, les sons, Planétarium – 2016, le Microbiote – 2019 ).
  • Money GoldMusée des Arts & Métiers.
  • Money GoldPalais de la Découverte (exposés sur la chimie, la radioactivité, la biologie, la physique sur les référentiels tournants, Planétarium).
  • Expositions du Centre Georges Pompidou (Expo sur Salvador Dali).
  • Expositions du Grand Palais (Miro).
  • Musée d’Orsay (Picasso Bleu & Rose).
  • Mémorial de la Shoah.
  • Money GoldCinémathèque française (Expos sur François Truffaut, Gus Van Sant). Musée du cinéma. Films de François Truffaut, Scorcese, Buster Keaton.
  • Osmothèque à Versailles (ISIPCA).

Année 2015. Toutes harcelées.

Année 2016. Conférences toutes harcelées.

Je fréquente aussi habituellement les conférences du Musée des Arts & Métiers (le jeudi) avec par exemple les thèmes suivants, qui m’ont beaucoup intéressé. Plaisir intellectuel jubilatoire.
(http://www.arts-et-metiers.net/agenda/archives) :

  • Money GoldLe transport par dirigeable : utopie ou réalité future ?
    Passionnant.

    – 21 janvier 2016
  • Money GoldMétamatériaux ou l’invisibilité réinventée.
    Passionnant. Comment rendre invisible un matériau …
    par Sébastien Guenneau et Philippe Barois
    – jeudi 25 février 2016
  • Money GoldÀ quoi rêvent les algorithmes ?
    par Dominique Cardon
    – jeudi 3 mars 2016
  • Money GoldManipuler l’infiniment petit.
    par Michel Spiro, Samuel Guibal, Stéphane Régnier
    – jeudi 17 mars 2016
  • Money GoldPollution des eaux, comment éliminer les médicaments ?
    par Hélène Budzinski et Jérôme Labanowski
    – jeudi 24 mars 2016
    Vidéo de la conférence ici :
    https://www.arts-et-metiers.net/musee/pollution-des-eaux-comment-eliminer-les-medicaments
  • Money GoldLes secrets du cosmos par Jean Audouze, un grand Monsieur de la physique.
    – 7 avril 2016
  • Money GoldFaire parler l’ADN fossile ou comment remonter le temps ?
    avec Eva Maria Geigl, directrice de recherche CNRS, Institut Jacques Monod, Equipe Epigénome et paléogénome, et Alain Froment, médecin et anthropologue, Musée de l’Homme, MNHN.
    – jeudi 28 avril 2016
  • Le cerveau, la machine et l’humain.
    avec Pierre-Marie Lledo, directeur du département de neurosciences à l’Institut Pasteur, directeur de recherche au CNRS, où il dirige le laboratoire « Gènes et cognition », et membre de l’Académie européenne des sciences. Il a été professeur invité à l’Université Harvard pendant de nombreuses années. Il est l’auteur, avec Jean-Didier Vincent, du Cerveau sur mesure, qui a été un grand succès.
    Vidéo de la conférence ici :
    https://www.arts-et-metiers.net/musee/le-cerveau-la-machine-et-lhumain

J’ai assisté à plusieurs conférences du cycle Rêves et cauchemars (Plaisir intellectuel jubilatoire) de la Cité des Sciences à la Villette :
http://www.cite-sciences.fr/fr/au-programme/animations-spectacles/conferences/thema-reves-et-cauchemars/cycle-la-science-des-reves/

  • Money GoldQuand le rêve tourne au cauchemar par Antonia Zadra.
    – 22 mars 2016.
    60 % des rêves sont des rêves anxieux.
  • Money GoldLes bienfaits du rêve par Isabelle Arnulf.
    Grande spécialiste du rêve …
    Les rêves prennent pour sujet l’activité diurne des 3 à 7 jours précédents et non celle de la veille, contrairement à ce qu’on croit souvent.

    – 29 mars 2016.
  • Money GoldL’interprétation du rêve a-t-elle un sens ? par Tobie Nathan.
    – 5 avril 2016.
    L’interprétation des rêves nécessite un tiers … nous dit le Pr Tobie Nathan, mais je pense qu’on peut parfois faire ça seul.
    Importance du rêve dans la révélation aux prophètes … On pense au prophète Youssef, fort dans l’interprétation des rêves (sourate n°11 du Coran).

J’ai assisté aussi à plusieurs conférences intéressantes de la semaine du cerveau 2016 et 2018 dans plusieurs lieux scientifiques :

  • Money GoldCerveau et justice. Conférence-débat de l’Institut Pasteur.
    par Marc Bourgeois, Denis Forest (philosophe), Philippe Goossens (avocat),
    Jean-Louis Mangin (informaticien au CEA).
    – 19 mars 2016.
  • Money GoldPilotage de drone par la pensée, animation au Palais de la Découverte
    par Nataliya Kosmyna.
    – 20 mars 2016.
  • Quelle conscience dans le coma ? par Sarah Wannez. Conférence du Palais de la Découverte.
    – 18 mars 2016.
  • Money GoldL’homme réparé – l’homme augmenté. Projection suivi d’un débat.
    par Jean-Michel Besnier (philosophe), Serge Picaud, Matthieu Saintenac (réalisateur).
    – 16 mars 2016.
  • Money GoldComportement, interface machine-homme, habitat intelligent, données de base : notre nouvelle vie à l’anthropocène par Pierre-Paul Vidal.
    – 15 mars 2016.

Année 2018.

  • Money GoldDu son au sens : comment casser le code de la parole ?
    Dr. Léo Varnet (post doctorant, Laboratoire des systèmes perceptifs, LSP, ENS Paris)
    Comment comprenons-nous la parole ? Comment notre cerveau décode-t-il les sons prononcés par notre interlocuteur pour identifier les mots et les syllabes qui les composent ? Depuis plus d’un siècle, la psycholinguistique cherche à répondre à cette question au travers d’expériences perceptives durant lesquelles des participants jugent de l’intelligibilité de sons de parole plus ou moins altérés. Nous suivrons ici la même approche, en décortiquant un son de parole pour observer les mécanismes impliqués dans sa compréhension.
    – Lundi 12 mars 2018. Ecolte Normale Supérieure.
    Il existe des atomes de parole … qu’on peut mettre en évidence !
  • Addictions : tous égaux ?
    Dr. Marie Jauffret-Roustide (CR CNRS, EHESS, UPD Inserm, CERMES3), Dr. Bertrand Nalpas (DR Inserm, DISC Inserm), Dr.Clément Vansteene (Hôpital Sainte Anne, USPC), Marc Margelidon (La Croix Bleue)
    Les addictions sont des pathologies cérébrales définies par une dépendance à une substance ou une activité. Comment l’addiction prend-elle racine dans le cerveau ? Comment déceler les facteurs de vulnérabilités pour une meilleure prévention et prise en charge ?
    Une conférence du cycle Santé en questions, conférence citoyenne proposée par l’Inserm et Universcience – Un duplex entre la Cité des sciences et de l’industrie et le Pavillon des sciences de Montbéliard.
    – Jeudi 15 mars 2018. Cité des Sciences de la Villette.
  • Visite-conférence du laboratoire de Magnéto-encéphalographie. Denis Schwartz, ingénieur de recherche.
    – Samedi 17 mars 2018. Institut du Cerveau et de la Moelle Epinière, Hôpital de la Pitié-Salpétrière.
  • Que savons-nous sur la dépression ? 
    Pr. Philippe Fossati (Pu PH, UPMC, Hôpital Pitié Salpêtrière, ICM, équipe Social and Affective Neuroscience)
    La dépression se traduit par des troubles émotionnels, cognitifs, et physique (fatigue, douleurs, troubles du sommeil, etc.). Elle peut être prise en charge aujourd’hui à l’aide de différents types de traitements médicamenteux. Cependant il n’est pas encore possible de prévenir la survenue des dépressions, les chercheurs souhaitent identifier des marqueurs qui permettraient d’identifier les sujets à risques. La dépression affecte profondément la vie quotidienne, et notamment la prise de décision : les personnes atteintes de dépression doivent déployer des efforts très importants pour réaliser une tâche, tout leur semble fatiguant, et souvent elles renoncent à entreprendre des actions pourtant simples.
    – Samedi 17 mars 2018. Institut du Cerveau et de la Moelle Epinière, Hôpital de la Pitié-Salpétrière.
    Conférence assez intéressante … Il est apparu récemment une molécule miraculeuse d’action très rapide contre la dépression : La kétamine. Un dépressif ne doit pas prendre la décision hative de divorcer. Le Dr Fossati nous dit que certains deviennent psychiatres par culture littéraire … Il ne faut pas se sentir concerné. Le métier de psychiatre est trop affreux. Le Dr Fossati nous dit aussi que le métier de médecin psychiatre est surtout fait d’automatismes et qu’il faut savoir réflechir au bon moment, 5 minutes par jour.

Année 2019.

  • Exposition sur le Microbiote à la Cité des Sciences avec ma soeur Sonia le 6 mars 2019.
  • Conférence inaugurale de la semaine du Cerveau 2019 sur les Addictions. Conférence passionnante.
    Par Jocelyne Caboche (Institut de Biologie Paris-Seine, Neuroscience Paris Seine –
    Sorbonne Université/CNRS/Inserm, Trésorière de la Société des Neuroscience).
    11 mars 2019.

Les addictions sont considérées comme des pathologies cérébrales définies par une dépendance et un usage compulsif d’une substance ou d’une activité, bien souvent malgré la connaissance de ses conséquences délétères, sur la santé, le comportement social, et la santé mentale. Les substances addictives incluent le tabac, l’alcool, les psychostimulants (cocaïne, amphétamine), les opiacés et le cannabis. Parmi les addictions sans substance sont aujourd’hui considérées, le jeu (jeux de hasard et d’argent), les sports extrêmes, voire même les écrans. Tous les individus ne sont pas égaux face aux addictions et les déterminants sociaux (environnement social y compris au cours de l’enfance, stress) jouent un rôle déterminant dans ce domaine. Jocelyne Caboche proposera de mieux comprendreles bases neurobiologiques de l’addiction, avec le détournement des circuits cérébraux normalement impliqués dans la récompense. Elle exposera les avancées de la recherche fondamentale et clinique qui permettent de mieux comprendre comment les substances ou certaines activités modifient de façon durable les propriétés des neurones au sein de ces circuits, et induisent une forme d’apprentissage pathologique associée à une libération accrue d’un neurotransmetteur : la dopamine. Comprendre ces mécanismes, et mieux les appréhender sont essentiels pour envisager de nouvelles approches thérapeutiques dans le traitement de ces pathologies.

Géolocalisé/harcelé.

  • Conférence passionnante sur le sujet : Le libre arbitre existe-t-il ?
    ESPCI (Ecole Supérieure de Physique & Chimie Industrielle de la Ville de Paris)
    12 mars 2019.
    Par

    • Bruno Delord, PR Institut des Systèmes Intelligents et de Robotique (ISIR), Sorbonne Université.
    • Nathalie Labrousse, Doctorante en sciences de l’éducation,
      Professeure agrégée lettres modernes,
      Laboratoire EDA (Education Discours Apprentissages) de Paris-Descartes.
    • Jean-Baptiste Guillon, Dr, normalien, agrégé, fait partie de la Chaire de Métaphysique et Philosophie de la Connaissance au Collège de France.

Lorsque notre comportement et nos choix peuvent être expliquées grâce aux neurosciences et aux sciences sociales, peut-on encore parler de libre arbitre ? Qu’en pensent les chercheur·es et les philosophes ? Pour animer cette réflexion, l’ESPGG propose un débat mouvant : une table ronde où le public doit se placer dans l’espace en fonction de ses convictions (à gauche : oui le libre arbitre existe; à droite : non ; au milieu : ne se prononce pas). Puis, au fur à mesure que la table ronde se déroule et que les échanges s’enrichissent, le public est invité à se repositionner.

Géolocalisé/harcelé. On ne peut avoir la paix lors de ces conférences : On est gravement harcelé par des flics qui crachent leur bile …

  • Conférence passionnante de la philosophe franco-italienne Elena Pasquinelli sur le sujet : Esprit critique, es-tu là ?
    ENS-Ulm (Ecole Normale Supérieure).
    13 mars 2019.

Sommes-nous capables d’esprit critique ? Peut-on outiller l’esprit critique ? Mais surtout : savons-nous de quoi nous parlons lorsque nous utilisons ces mots ? Nous allons puiser dans le réservoir des sciences cognitives – et des sciences tout court – pour nous en faire une idée.

Géolocalisé/harcelé.
On a encore été gravement distrait … par des flics psychotiques.

  • Entretien intéressant sur le thème Le cerveau, ce carrefour entre sciences et humanités.
    14 mars 2019.
    Par Giuseppe Gangarossa, Université Paris Diderot & Jean-Gaël Barbara, CNRS.

Comment les savoirs sur le cerveau se sont-ils construits ? Comment cet organe si fascinant et mystérieux a-t-il réussi à se placer au croisement des savoirs ? La Semaine du Cerveau est l’occasion d’un dialogue entre neurosciences et sciences humaines. Les bibliothèques de santé de l’université Paris Diderot vous proposent une rencontre avec Giuseppe Gangarossa, enseignant-chercheur en neurosciences (CNRS/Paris Diderot) et Jean-Gaël Barbara, historien et épistémologue des sciences (CNRS).
Cette rencontre accompagne l’exposition NeuroArts, sur l’imagerie du cerveau en lien avec les fonctions cérébrales. L’exposition NeuroArts est itinérante : Bibliothèque Bichat (février), Bibliothèque Villemin (mars), Bibliothèque Garancière (avril).

Géolocalisé/harcelé. Harcelé y compris dans la salle de conférence.

  • Conférence-entretien : Pourquoi et comment les maladies du cerveau font-elles encore de la résistance ?
    Institut Pasteur, Rue du Docteur Roux, Paris, France.
    16 mars 2019.Par

    • AGID Yves : médecin Neurologue, Professeur émérite à l’ICM (Institut du Cerveau et de la Moelle) ; Hôpital de la Pitiè-Salpêtrière, (Maladies neurologiques; tumeurs gliales).
    • BRISARD Claudine Directrice du Groupe Central Nervous System Medical Managment chez Syneos Health (Neurodegenerescence, douleur, psychiatrie).
    • DALKARA Deniz Institut de la Vision Paris Inserm U968 (restauration de la vision).
    • HENRY Chantal médecin Psychiatre ; Chercheuse à l’Institut Pasteur (Unité de Perception et mémoire olfactive, maladies psychiatriques).
    • PETIT Christine : médecin Généticienne, ; Professeur au Collège de France, Professeur à l’Institut Pasteur, Directrice de l’Institut de l’Audition, Paris (restauration de l’audition).
    • Alain PEREZ (journaliste spécialisé dans la recherche médicale au sein de la rédaction du site Théragora).
    • Et le grand Jean-Pierre Changeux, Normalien, Major de l’Agrégation de Sciences Naturelles en 1958, Docteur en Sciences Naturelles à l’Institut Pasteur (1964), Directeur de l’unité de neurobiologie moléculaire de l’Institut Pasteur, professeur honoraire au Collège de France et à l’Institut Pasteur, membre de l’Académie des Sciences, lauréat du Prix Albert Einstein 2018.
      Biographie ici :
      https://www.academie-sciences.fr/fr/Liste-des-membres-de-l-Academie-des-sciences-/-C/jean-pierre-changeux.html
      https://www.college-de-france.fr/site/jean-pierre-changeux/index.htm

Pour les maladies du cerveau, quels sont les freins dans la recherche fondamentale, la clinique, les biotechnologies, les industries neuro-pharmaceutiques, les start-up, les applications thérapeutiques, les débats éthiques et politiques ? Les médecins, chercheurs, industriels, produisent une immense quantité de connaissances scientifiques et technologiques. Pourquoi les progrès thérapeutiques paraissent-ils lents aux yeux du grand public et surtout des patients ? La clinique, pourtant ancienne (Hippocrate), n’a avancé que lentement jusqu’au XIXème siècle, et récemment plus rapidement en neurologie qu’en psychiatrie; pourquoi ? La variabilité des paramètres biologiques entre individus est tellement grande qu’elle suscite une individualisation des thérapies. Cela nécessite des techniques rapides et fiables au chevet du patient, donc de l’argent et du personnel. Les “Big Data” et l’Intelligence Artificielle vont-elles améliorer cette nouvelle clinique ? Peut-on identifier les difficultés techniques, conceptuelles, translationnelles, ralentissant aujourd’hui les traitements des maladies neurologiques et mentales ? Les neurosciences, avec l’avancée des neurotechnologies et de la bioinformatique, produisent une quantité de données scientifiques jamais égalée. Comment les soignants peuvent-ils/elles exploiter cette masse d’informations et en tirer profit dans leur pratique ? Comment s’articulent les innovations scientifiques avec les innovations cliniques, technologiques, et industrielles. De quelle nature sont les freins dans les industries neuro-biotechnologiques et neuro- pharmaceutiques ? Est-il exact que l’industrie pharmaceutique a depuis quelques années délaissé la recherche de nouvelles molécules psycho-pharmacologiques jugées inefficaces, moins rentables ? Ou bien s’agit-il d’une ré-orientation vers les nouvelles techniques neuro- biologiques ? La recherche translationnelle permet-elle un transfert assez rapide des découvertes scientifiques et industrielles vers les applications cliniques ? Comment les cliniciens, chercheurs, et industriels collaborent-ils ? Les temps, les logiques, les valeurs, les pratiques, de la recherche fondamentale, de la clinique, et de l’industrie, sont différents. Est-ce un frein ? Pourtant l’objectif est le même : soigner !

  •  Expo sur les Droits de l’Homme vus par le Street-Art.
    Musée de l’Homme.
    15 mars 2019.Géolocalisé/harcelé.

 

 

Dormir près d’un espion tunisien en prenant des notes (6 mai 2007).

Récit d’un espion tunisien qui me rend compte de la surveillance dont je suis l’objet.

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Ces flics m’ont donné du fil à retordre !

En mai 2007, je suis chez ma tante Rachida dans la banlieue de Tunis. Un barbouze visiblement tunisien me parle toute la soirée. La question qui se pose est : Comment a-t-il pour avoir toutes ces informations extrêmement bien renseignées, concernant notamment de près ma vie professionnelle et privée ? Je n’étais pas fou. Il y a eu un énorme souci. Pauvre militant Nicolas : C’est lui qui m’a appris à lire (A 15 ans, j’avais du mal à me concentrer sur la lecture, parce que je n’étais pas assez motivé. Ma mère m’avait emmené consulter un médecin pour vérifier si je n’avais pas de problème de vue). C’est le militant Nicolas qui m’a permis d’aller aussi loin dans les études, en me faisant aimer les livres. Le militant Nicolas était un conteur. Quand il me parlait, j’avais l’impression d’écouter un livre.

D’ailleurs, j’avais shouré pour la rapporter chez moi j’étais seul dans une salle de classe de mon Lycée Condorcet une affiche sur les livres qui me narguait & qui disait :

 » Je ne lis pas … Ça pourrait me donner des idées !  »

Cette affiche m’influença largement par la suite.

Le poulet tunisien était très bien renseigné : Il y a eu une coopération entre les polices de plusieurs pays. Si les policiers français mettent un mouchard chez moi, ils en diffusent le résultat vers les policiers tunisiens. Ce poulet tunisien se complaisait dans l’anticommunisme primaire. C’était facho. Il me prenait pour un militaire : J’ai eu tort de l’écouter … On en était arrivé à une certaine néantisation. Que pouvait-il sortir de tout ça ?

« Tu as eu raison de faire appel. Tu as bien fait. C’est une crise de régime. Pas de séparation des pouvoirs. Tu es un génie du Droit. C’est des malades. C’est Bertrand Delanöe. Tu as bien fait de ne pas regarder la TV. Tu peux tous les mettre en prison. T’as raison : C’est de la merde l’homosexualité. Tu sais que ta lettre n’est pas arrivée. T’aurais du faire un recommandé. Tu as déçu les militants socialistes. Ségolène Royal est en retard sur Nicolas Sarkozy (Propos espionné chez mon grand-père Pierre à Yerres – Essonne – en privé). Si une femme avait été élue, cela aurait été une révolution (Propos espionné chez mon grand-père Pierre à Yerres – Essonne – en privé). Ils ont dit que tu étais machiste. Tu as fait plaisir à Michel Drucker. Tu es Lumo (Low Unoccupied Molecular Orbital). Marie Drucker est protestante. Elle n’est plus avec François Baroin. Si tu avais demandé la main d’Asma Tlili (Une cousine du côté de mon père), c’est de l’or qui aurait coulé sur ta tête (plus tard, j’ai entendu dire que cela aurait été du plomb). Tout le monde a dit que tu étais juif, parce que tu préférais les filles juives et que tu n’aimais pas les filles maghrébines (mes cousines sont maghrébines, mais je ne veux pas me marier avec l’une d’entre elle – Mes sœurs aussi sont maghrébines). Tu es un j’m’en foutiste. Un rigolo. Tout le monde te prend pour un mongol. Ne va plus la voir Adela Farcas (La psychiatre qui me suivait à l’époque). Latifa Khazzar (Ma compagne en 2002), c’est une salope. Marine (Une professeur-comédienne que j’ai connu au théâtre amateur), c’est une grosse conne. Il y a plein de femmes qui t’aiment. C’est sur toi qu’un crime a été commis. Retrouve le ce militant Nicolas (Le premier militant de Lutte-Ouvrière que j’ai rencontré au Lycée Condorcet à l’âge de 15 ans) et tue-le. Débarasse-nous de Lutte Ouvrière. C’est une véritable secte, des sales communistes. Il faut que tu évacues le délire : Aucune femme ne t’aime. Tu es un j’m’en foutiste. Tu remues du vent. Tu nous as bien fait rire avec ton eau régale (Propos que j’ai prononcé dans une boutique à Djerba dans une boutique). Tu as véritablement été victime d’espionnage. Ta plainte contre X (Plainte contre un piratage informatique déposé en 2006): Tu as porté plainte contre toi-même. Tu nous as bien faire rire. Le Coran est un texte ancestral. Tu es un koffar (mécréant). Tu ne crois en rien. Tu nous as pas fait rire avec ton histoire de théière et de naturisme (Propos espionné dans mon domicile à Villeneuve). Tu as ému toute la Tunisie. Tu aurais pu travailler au Macdo. Yacine Djallali (Un élève que j’ai eu au LEP Branly à Créteil en 1998) a dit que M. Z. était un gros fou. Tu es homophobe, atteint d’un handicap. Ça donne envie de la tuer ton psychiatre. Tu nous as bien fait rire avec ton histoire de transfert. Tu es un génie de la politique. Tu aurais pu être notre John Kennedy. Quelles idées va-t-on agiter ? Tu nous as fait plaisir avec la révolte du pain (en 1981 ou 1984) (Propos espionnés dans le véhicule de mon père entre Hammamet et Tunis). Tu es notre révolte du pain. Tu es un militant du PC (Personnel Computer). Tu avais un mauvais antivirus. Tu ne connaissais pas ton grand père Mohammed. Tout le monde s’en fout de la sexologie. Tu es « personna non grata » à Neuilly. Toute la Tunisie est avec toi. C’est de la merde Freud. Il est mort, il ne faut pas vivre avec lui (Propos issus d’un texte écrit sur mon ordinateur). Tu vas pouvoir te réfugier en Suisse. Dis-nous quelle est l’élue de ton cœur ? On en a marre des grands mariages arabes et des mariages consanguins (Propos issus d’un texte écrit sur mon ordinateur). Tu lui as fait la nique à Elie Semoun. Tu es notre Elie Semoun. Tu es athée, mais tu respectes notre religion. Tu les emmerde ta famille. Ils ne t’aiment pas. C’est nous que tu préfères. Tu es le bienvenu en Tunisie. Tu es notre Eddie Mitchell. C’est la dernière séance. Tu vas ouvrir un cinéma, un théâtre en Tunisie. Tu aurais du faire constater le déni de justice. Tu es juif, parce que tu n’aimes plus les filles maghrébines. M. (Mon père), ils l’ont pris pour un dingue. Tu veux pas comprendre. Même ton père, il sait tout. Tu vas te marier avec Anne-Sophie (Lapix, alors journaliste sur TF1). Tu es un homme en or. Tu nous as compris. Tu as compris les musulmans. Tu es trop imbu de ta personne. Tu es un parangon de vertus, un parangon de conneries. Tu es devenu un humoriste. Tu nous fais penser à Debbouze / Theriau. Les français, vous êtes des fous. Vous êtes d’une grande audace. Tu es notre Elie Semoun. Tu vas la tuer Anne-Sophie. Toute la planète sait tout sur toi. Tu as bien fait de porter plainte contre X. C’est Nicolas Sarkozy. Et tous les flics de Paris. T’aurais pu comprendre qu’ils voulaient te récupérer. Tu vas être à leur botte. Tu es bien meilleur qu’eux. Tu n’es plus

TheAviator
rouge, tu es bleu. Tu es trop savant. Tu es Howard Hughes, un producteur de cinéma paranoïaque. Tu as un succès énorme dans Neuilly. Tes rideaux ne cachaient rien. Tous les habitants de Villeneuve-Saint-Georges savent ce que tu fais. On s’en fout de ta sexualité. On veut que tu fasses quelque chose de ta vie. Tu vas épouser Anne-Sophie Dati. Tu te souviens pas de Eagle 4, le préfet : C’est toi. Tu es le plus jeune préfet de France. Tu vas devenir Député de Neuilly. On sait bien que tu nous aimes. Nous, on t’adore. On n’a pas envie que tu deviennes comme ton père. Ton rêve, c’est de devenir une star de cinéma. Ce ne sont pas les agents d’acteur qui vont t’aider (Je les avais contacté par courrier. Un seul a répondu en me disant qu’il ne pouvait rien faire pour moi). Tu es notre Louis de Funès. Il faut que tu contactes un producteur. Ta plainte contre X, c’est l’exacte vérité. Qui sont les auteurs des faits ? Tu as eu raison de dire que c’était tous des chiens (Propos tenus dans mon véhicule à Paris et écrits sur mon ordinateur en 2006 : Personne parmi les hautes personnalités n’avaient répondu à mes courriers d’où mon énervement). C’est le préfet du Val de Marne qui a donné l’ordre de te faire interner, pas ton psychiatre. Tu peux aller devant le tribunal administratif. La police peut t’espionner, mais toi, tu l’as su. T’as traité Rachida de salope (Propos espionnés dans une galerie marchande à Thiais – Val de Marne – face à mon meilleur ami Adnane). Change de comportement si tu veux être une grosse star. Au tribunal, tu as fait un outrage à magistrat (Ce qui est faux). Ils ont été gentils avec toi. Tu n’as pas eu un bon comportement avec les agents de la Suge. Tu n’aurais pas fait un bon flic. Tu n’aurais pas pu faire un bon artiste. Tu aurais du faire un stage Oracle (informatique). Tu n’es pas une véritable célébrité. Tu n’as encore rien fait. Tu n’as pas compris ce qui t’étais arrivé. Tu n’es pas une énorme célébrité. C’est David qui a passé son temps à t’enculer. Tu l’as bouffé Marie Drucker. Tu n’es pas un génie de la politique. Tu es un génie de la publicité. Tu es un véritable humoriste. Tu nous as bien faire rire avec la méthode Assimil (propos tenus dans mon domicile). Ta plainte contre X, c’est l’exacte vérité. Cela vient des publicitaires. Ils t’ont tout volé. Tu as un véritable de propriété intellectuelle. Tu es un grand génie. Tu peux faire n’importe quoi. Tu comprends tout très vite. Le Coran, tu le comprends mieux que nous. Personne ne l’a interprété comme toi. Tu ne sais pas que tout le monde sait (ce ?) que tu écris dans tes carnets. Tu lis tout haut ce que tu écris. Tu nous as bien fait rire avec tes SMS. Elles te montrent leurs cheveux. Tu l’as tué Marie Drucker. Tu nous as bien fait rire à Hammamet (Promenade proche de Tunis où j’avais fait un tour avec mon père). Tout le monde se fait du souci pour ta santé. Omar est violent avec Nadia (Ce qui est faux. Omar, mon beau-frère et ma sœur alors mariés). Omar et Nadia ne s’entendent pas très bien. Tu nous as fait penser à Abu Bakr et au prophète. Tu as Dieu dans ton cœur. Tu n’aurais pas du te faire interner 50 jours (au printemps 2006). Adela Farcas, c’est une véritable folle. Tout le monde pense que tu es croyant. Pries. Ça va t’aider. Tu penseras moins. Tu nous fais penser à Malcom X. Tu vas devenir homme politique. Tu es un centriste, un giscardien. Tu as une grande conscience. Tu n’es pas un véritable humoriste : Il y a meilleur que toi. Il faut que tu ailles en boite de nuit, pas à Tunis, à Paris. Tu vas pouvoir t’acheter une Aston Martin. Tu vas nous écrire un livre sur tout ce qu’on sait déjà. Ta plainte contre X : Ce n’est pas quelques heures après que les gens savaient, mais quelques jours après. En fait, les gens se racontent tout ce que tu fais. Ils te trouvent drôle et sympa. Tu as un succès positif. Tu es un homme bon. On s’en souvient parce que tu es bon. Les musulmans passent leur temps à critiquer les athées (propos tenus dans le domicile de ma sœur à Issy-Les-Moulineaux et dans mon véhicule à Paris avec mon père). Tu ne crois en rien. Tu es le champion de la liberté d’expression. Redekker est mort et enterré. Qu’est-ce qu’il va chercher au CNRS ? Tu es inventif. Tu animes une émission de télévision. Tu n’as pas compris ton père. Il faut que tu croies. C’est ton copain Adnane (Mon meilleur ami) qui t’as poussé à ces extrémités. Pourquoi tu ne demandes pas la fille de Samira (une cousine éloignée du côté de mon père). Tu sais pas que c’est la fille de Farouk. Tu lui feras plaisir. Asma Tlili, elle t’aime bien, mais elle ne veut pas se marier avec toi. Tu n’as pas compris que tu es l’élu. On veut que tu sois notre nouveau Président. Les français, ils s’en foutent de toi. Votre monde est mort. C’est pas la prière qui va t’aider. C’est une véritable merde. Tu es un fou, tu te comportes comme un fou. Tu es malade. Personne ne sait ce que tu as. Tu n’es plus capable de travailler, de faire l’acteur. Tu n’es pas une véritable célébrité. Personne ne t’en veux pour ce que tu as fait. Tous les médecins l’ont dit : Tu n’es pas dans une phase résiduelle. Tu es dans une phase d’aggravation, dans une phase dépressive. Tu ne peux rien faire. Pour l’instant. Prends du tranxène. Ce n’est pas une véritable dépression. C’est pas une vie d’aller au cinéma. Personne ne sait ce que tu peux faire. Si tu continues, tu vas aller en prison. Tu es pire que Sami Naceri. Si tu t’en prends à des gens, tu iras en prison. Tu as une maladie d’amour. Tu n’arrives pas à aimer Naïma Aït-Hellal (Une ancienne collègue d’enseignement). Essaye plutôt commercial. Ils ont commis un véritable meurtre sur toi. Il faut que tu retournes à Paris après demain. On t’attend à la Mairie de Neuilly. Prend contact avec Nicolas Sarkozy. Il t’aime bien. Il y a du De Gaulle en toi. Retrouve ton calme. Laisse tomber tes plaintes. On veut que tu protèges ton neveu Hani (Fils de ma sœur Nadia). Toutes les étoiles ne parlent que de toi. Tu ne dois pas faire de cinéma. Tu peux faire de la politique. Tu peux être le nouveau député. Ne fais pas la prière : Ça ne te correspond pas. Tu es le copain de Jacques Chirac. Nicolas Sarkozy, il te connaît depuis tout petit. Tu es ignoble avec les femmes. Elle n’était pas frigide : Elle t’aimait pas (Propos tenus seul dans un bois Villeneuvois sur ma compagne de 2002). Il faut que tu lises le journal (Le Figaro). Regarde moins la télé. Tu es politique. C’était une mauvaise idée de faire du théâtre. Ça t’a donné confiance. Tu nous as pas fait rire. Tu dois faire de la politique. Tu dois augmenter tes connaissances. Bois du thé, pas de café. Vois le docteur Ledru (Un psychiatre en ville). Tu n’es pas un humoriste formidable. Tous les artistes l’ont dit. Tu vas te faire tuer à amuser les gens. Tu n’amuses plus les gens. Tu es un politique, un centre-droit. A l’UMP, ils t’attendent. Celui qui t’a fait un sourire mufle, c’était un ami (l’espionnage informatique a profité jusqu’à Tunis). Pourquoi tu n’es pas allé chez ton boucher tunisien ? Tu vas pouvoir te réfugier en Iran, pas au Liban et pouvoir épouser la fille du Shah d’Iran. Il faut que tu réussisses à te réévaluer. Tu dois écrire. Vous n’avez pas voulu me faire réussir. Tu es un tueur de flics. Tu t’es fait interner pour rien. Tu ne voulais pas te suicider. Vous êtes entré chez moi. Tu as ému ton propriétaire. Tes élèves t’ont appelé Victor Hector. Pardonne aux gens qui t’ont fait du mal. Mireille Commandini (Une ancienne collège d’enseignante en 2000 au Lycée Montaigne à Paris), c’est pas ton amie. C’est une grosse conne. Elle dit que tu n’arrêtais pas de faire des conneries. Si tu demandes la main de Naïma Aït-Hellal, demain tu l’as. Personne ne te donne d’ordre. Tu ne veux pas nous dire qui tu es. Dis-nous qui tu es ! Tu ne veux pas devenir journaliste. Tu dois être un chien. Tu dois être un militaire. Tu dois travailler. A Bercy, ils ont voulu t’humilier. David Brahiti (Un copain villeneuvois connu en 2006), tu dois le tuer. Demande lui de te sucer et fais un enregistrement. L’autre enregistrement, tu n’aurais pas du l’effacer. David, c’est un véritable malade avec son histoire d’arc de triomphe (Propos espionnés dans une salle de théâtre). Tu n’aurais pas du lui parler de toi à l’Arc de triomphe. Tu dois refaire du théâtre. Pas pour t’amuser. Tu dois l’humilier David. Ben Ali ne peut rien pour toi. Tu dois devenir Président de la Tunisie, c’est-ce qu’il y a de mieux pour toi. Tu dois développer la Tunisie. La fille de Samira, si tu demandes la main de Samira, c’est de l’or pour toi. On ne s’ennuie pas avec toi. Tu es sous protection de la DST Z.. Tu nous dois une fière chandelle. Fais aboutir ta plainte contre X. Les gens savent tout non plus quelques heures après, mais quelques secondes après. Arrête Adela Farcas. Tu n’es plus artiste, politique, scientifique. Tu n’es plus rien de tout ça. Tu dois rester ici. Tu es personna non grata en France. Tu as été humilié par tes voisins. Tu n’aurais pas du parler tout seul. C’est ça qui t’as causé du tort. Tu parles trop fort. Tu as eu du succès en Tunisie. Tu leur as foutu la honte à France 2. Tu rêves. Ils s’en foutent de toi. C’est Faustine Bollaert qui voulait se marier avec toi (Journaliste travaillant à l’époque pour Michel Drucker). Tu lui as foutu la honte. Elle a une belle bouche (Propos espionné dans mon domicile à Villeneuve). Ils se sont foutus de toi. Il n’y a rien de réel dans les spots pré publicitaires. Tu dois connaître la Tunisie. Dis-nous qui tu es. Va voir Lotfi Tellili et sa mère Temna (Des membres de ma famille tunisienne). Ils vont t’apprendre des choses sur ton grand-père. Ils vont te dire qui tu es. Tu vas réussir à la Mairie de Neuilly. Personne ne lis tes carnets. Tu es la honte de notre pays. Tout le monde s’en fout de toi. Tu vas conquérir le monde. Tu es Alexandre le Grand. Tu es Dhu Karnaïn, le taureau biscornu (Propos espionné dans mon domicile à Villeneuve). Ça vient de toi. Ça vient du Coran. Arrête de te reconnaître dans le Coran. Tu es notre Elie Semoun. Tu es un homme. Tu es un comique. Tu vas faire un One-Man-Show. Tu dois les tuer. Tu l’as émue Faustine Bollaert. »

Les ennuis avec les services de renseignements, ça existe : Le FBI de Edgar Hoover avait collecté 1800 pages sur Einstein … Les Ministres français n’ont pas répondu à mes requêtes pour obtenir les fichiers.

Une trotskyste m’a pris pour Einstein, mais je ne suis plus un scientifique, néanmoins, l’exemple de la surveillance de Einstein par le FBI montrent que les ennuis avec les services de renseignements, ça existe …

Article du journal Le Monde, Hors-Série de Juillet – Septembre 2015.

Pratiquement toute sa vie, Albert Einstein a été soumis à une surveillance constante par le FBI, notamment par son patron J. Edgar Hoover, l’accusant tout à tour d’anarchisme, de communisme ou d’espionnage, un volumineux dossier a été constitué afin de discréditer publiquement le célèbre savant et de pouvoir ainsi l’expulser. En vain. Plongée dans un véritable roman d’espionnage.

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Les versions pdf de cet article est ici :

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Le texte est ici :

Cinq décembre 1932. Pour la troisième année
consécutive, Albert Einstein se prépare à passer
l’hiver à Pasadena, invité comme chaque année par
le Caltech, le California Institute of Technology. A
cinq jours du départ, à Berlin, le physicien et sa
femme Elsa attendent leurs visas. Une formalité.
C’est dire leur surprise quand ils reçoivent ce matin-là
un appel du consulat américain, qui les convoque
l’après-midi même, en vue d’un entretien préalable.
« Quel est votre credo politique ?
– Eh bien je n’en sais rien. Je ne peux répondre à cette question.
– Faites-vous partie d’une organisation quelconque ?
– Oh oui, je fais partie des opposants à la guerre.
– De qui s’agit-il ?
– Ce sont mes amis.
– A quel parti appartenez-vous ou quel est celui qui a votre sympathie ?
Seriez-vous, par exemple, communiste ou anarchiste ?
(. . .)
– Ce sont vos compatriotes qui m’ont invité; oui, m’en ont prié ; si je
dois entrer dans votre pays comme suspect, je ne souhaite absolument
pas y aller.»
Choqué par cet interrogatoire inquisiteur, le couple alerte les médias.
La veille, justement, Albert Einstein avait réagi – non sans humour dans
les colonnes du New York Times à la publication d’une lettre
par une association de vieilles rombières ultra-conservatrices, la
Woman Patriot Corporation, qui réclamait qu’on lui interdise l’entrée
sur le territoire des Etats-Unis, le taxant d’anarcho-communisme.
« Mais n’ont-elles pas parfaitement raison, ces citoyennes
vigilantes ? écrit Einstein le 4 décembre. Pourquoi ouvrirait-on
sa porte à quelqu’un qui dévore les capitalistes sans coeur avec tant
d’appétence et de goût qu’en eut jadis le Minotaure pour dévorer
les douces jeunes.filles grecques ?(…) Rappelez-vous que la capitale
du puissant empire romain fut un jour sauvée par le caquetage
de ses fidèles oies !»
Adulé par le public et la presse depuis la première démonstration de
sa théorie de la relativité générale en 1919, Einstein est un cauchemar
pour les âmes bien-pensantes d’un conservatisme teinté d’antisémitisme
en plein essor aux Etats-Unis comme en Europe. Car le savant
est humaniste, pacifiste, et ne cache pas sa sympathie pour les idées
socialistes. Il est donc fiché comme ami de l’Union soviétique – ce
qu’il n’a jamais été-, notamment par un certain J. Edgar Hoover, qui
a pris, en 1924, les rênes du Federal Bureau of Investigation (FBI) pour
ne les lâcher qu’à sa mort, quarante-huit ans plus tard.
Cette dénonciation publique et l’interrogatoire consulaire qu’elle
provoqua ne sont que la première pierre d’un dossier secret pour
«trahison» constitué pendant plus de vingt ans par diverses agences
fédérales américaines parmi lesquelles le département d’Etat, le Service
national d’immigration et le contre-espionnage militaire – baptisé
G2. Mais aucune ne pourra rivaliser avec l’entêtement du FBI de
J. Edgar Hoover, qui a orchestré une véritable croisade destinée à se
débarrasser du savant. Nourri de coupures de presse, d’allégations
souvent fantaisistes et de faits rarement avérés le dossier Einstein
au FBI comporterait 1900 pages … dont 1800 ont été déclassifiées en
1983 et en 2000. Le journaliste américain Fred Jérome en a tiré un
ouvrage passionnant intitulé Einstein, un traître pour le FBI (éditions
Frison-Roche, 2005). Il nous conte une incroyable saga, conduite par
de véritables Pieds nickelés de l’espionnage, qui a pris fin peu avant
la mort d’Einstein, en 1955.
Dans le fatras de ces documents, un suffit à résumer la vacuité du
dossier à charge patiemment rassemblé par J. Edgar Hoover et ses
sb1res: une longue note de synthèse datée du 5 août 1953. Elle émane
du bureau FBI de Newark, une antenne toute proche de Princeton, où
vit et travaille le Prix Nobel. On y apprend ainsi que le domicile – qui
lui sert aussi de bureau – d’Albert Einstein à Berlin aurait servi,
entre 1929 et 1932, de boîte aux lettres aux espions soviétiques. Un
témoignage recueilli en Allemagne par des agents du G2 auprès d’un
« informateur jugé fiable » affirme qu’Einstein employait à Berlin au
moins deux secrétaires connues pour leurs sympathies communistes.
Selon cette source, le bureau d’Einstein offrait une excellente
couverture, « compte tenu de l’immense quantité de câbles et télégrammes
qui lui parvenaient du monde entier ». Une couverture
mise à profit par sa secrétaire particulière, prétendument « en relation
étroite » avec un fonctionnaire soviétique, pour relayer avec
l’adresse télégraphique d’Einstein des messages codés en provenance
d’Asie et à destination de Moscou.
MYSTÉRIEUX INFORMATEUR
Devant l’avalanche de détails et de noms, cette source ne pouvait
qu’être fiable, se sont dit ses contacts américains. Mais pourtant, tau! empressé qu’il est à citer des personnages dont 11 e􀂀t prouv: aujourd’hui qu’ils n’ont jamais mis les pieds dans la maison berlinoise
le mystérieux informateur n’a pas été en mesure d’identifier
le nom de la secrétaire particulière d’Einstein, Helen Dukas. A son
service depuis 1928, elle vivait pourtant au domicile de son patron !
Du côté du FBI on ne fait guère mieux. Personne ne semble avoir
remarqué qu’Helen Dukas vit chez le savant, à Princeton depuis 1925 !
D’ailleurs, Albert Einstein et elle ont reçu la nationalité américaine
le même jour, le 1er octobre 1940, en déclarant la même adresse … Mais
heureusement que les agents du FBI ont la fibre littéraire: le bureau
de Newark va enfin identifier Helen Dukas, en 1951, grâce à … deux
biographies consacrées au père de la relativité. Selon Fred Jerome,
Hoover s’est méfié de cet informateur. Le patron du FBI ira même
jusqu’à exiger qu’il dévoile son identité, ce que l’intéressé refusera,
peut-être pour cacher un passé nazi.
Une autre source« de.fiabilité inconnue» va nourrir un autre volet du
dossier Einstein, dès 1943. Une liste de sept organisations réputées
proches de Moscou, auxquelles le physicien aurait adhéré entre les
deux guerres, faisant de lui« un ancien communiste allemand, un compagnon
de route ou un larbin communiste», selon cet informateur qui
n’a jamais pu étayer ses affirmations. Des listes, il y en aura bien
d’autres dans les cartons du FBI, qui associent son nom à des dizaines
d’organisations jugées communistes, subversives ou anti-iaméricaines.
Un résumé des idéaux défendus par le savant qui n’était pas avare de
son temps dès qu’il s’agissait de dénoncer les atteintes aux droits de
l’homme, le racisme, l’antisémitisme et la répression politique.
C’est le cas de son soutien aux Amis de la Brigade Lincoln, un groupe
de volontaires américains partis combattre, en 1936, aux côtés des
républicains lors de la guerre civile espagnole. Einstein critiquera la
neutralité américaine dans ce conflit, qui permettra au géant Texaco
de livrer du carburant en toute impunité aux troupes franquistes soutenues
par Hitler et Mussolini. On retrouvera aussi Einstein au côté de
Paul Robeson, un acteur et chanteur noir américain fiché pour son
soutien notoire à l’URSS, dans une campagne contre les lynchages, en
1946, après une vague de violences impunies qui ont tué des dizaines
de Noirs. Tout comme il prendra ouvertement fait et cause pour les
victimes du maccarthysme, prônant la désobéissance civile.
Faute d’avoir trouvé, dans les engagements politiques d’Einstein, des
preuves permettant d’obtenir sa déchéance de nationalité et son
expulsion, le FBI va tenter de l’impliquer dans une affaire d’espionnage
militaire au profit des Soviétiques. En 1945, des rapports de
l’agence s’interrogent sur les secrets nucléaires qu’Einstein pourrait
divulguer. Pourtant, le physicien n’a jamais travaillé sur l’arme atomique
américaine, et le FBI le sait puisqu’il a participé, en 1940, à sa
mise à l’écart du futur projet Manhattan. Cela n’empêchera pas
l’agence de poursuivre ses investigations, espérant démontrer la traîtrise
du célèbre savant. Elle suggère même qu’il coopérerait avec
Moscou sous la contrainte, son fils « Albert Jr » étant retenu en otage
en Union soviétique. Une erreur de prénom qui empêchera longtemps
le FBI de le localiser: Hans-Albert vivait tranquillement en
Caroline du Nord.
L’arrestation du physicien d’origine allemande Klaus Fuchs à Londres,
en 1950, va fournir au FBI une dernière occasion d’incriminer Einstein.
Ancien du projet Manhattan, Fuchs reconnaît avoir transmis les
secrets de la bombe aux Soviétiques. Apparaissent alors dans le dossier
de nouveaux informateurs prétendant relier Fuchs au père de la
relativité. Des tuyaux qui se révèlent une nouvelle fois percés. En
1954, une note du bureau de Newark à Hoover suggère d’interroger
Helen Dukas. Elle est entendue par deux agents le 23 février 1955. lis
comprennent alors que leurs informateurs, dont la fameuse source
du G2 en Allemagne, les ont menés en bateau. Le dossier Einstein est
enterré … à quelques semaines seulement du décès de son héros. ■

DANS LES BRAS D’UNE ESPIONNE SOVIÉTIQUE ?

En dépit de sa longue enquête, le FBI ne mentionne pas les
nombreuses conquêtes féminines d’Einstein. Pourtant. le nom de
l’une d’entre elles est brièvement évoqué dans son dossier: Margarita
Konenkova, qu’une source décrit comme « membre du Parti
communiste ». Elle aurait été en contact avec Albert Einstein à
Princeton et l’aurait mis en relation avec le consul de l’URSS à New
York. De fait, les deux amants ont vécu une liaison passionnelle,
jusqu’au départ de la Soviétique pour Moscou, en 1945. lis s’étaient
rencontrés, probablement en 1935, quand le mari de Margarita
Konenkova avait été chargé de sculpter un buste d’Einstein à la
demande de l’lnstitute for Advanced Study de Princeton, où il
travaillait. On ne sait pas quand l’idylle a commencé.
Margarita Konenkova était-elle une espionne? Si le dossier du FBI
est muet à ce sujet, le l » juin 1998, le New York Times a publié un long
article qui l’affirme. Le quotidien y raconte qu’un expert de la maison
Sotheby’s, qui s’apprêtait à mettre en vente neuf lettres d’Einstein à
sa maîtresse russe, a découvert le pot aux roses dans un livre écrit
par l’ex-espion Pavel Soudoplatov et son fils: Margarita Konenko a
aurait été le maillon le plus important du dispositif soviétique
d’espionnage du projet Manhattan. Selon Soudoplatov, elle aurait
aussi tenté, à Princeton, d’approcher Robert Oppenheimer, le
directeur scientifique du projet. Sauf qu’à l’époque Oppenheimer
vivait enfermé à Los Alamos, dans le désert du Nouveau-Me !que.
étroitement surveillé par le FBI, qui se méfiait de lui: s’il a fini par
s’installer à Princeton, ce n’est qu’en 1947, plus d’un an après le
départ de « l’espionne » pour Moscou.
Le contenu du livre de Soudoplatov a depuis été démoli par des
historiens et par l’ancien chef du programme spatial soviétique,
Roald Sagdeev. Et les fameuses lettres d’Einstein n’ont jamais
trouvé preneur.

Version anglaise d’un article du New York Times du 7 mai 2012.

New Details Emerge From the Einstein Files ; How the F.B.I. Tracked His Phone Calls and His Trash

By DENNIS OVERBYE MAY 7, 2002

He was the Elvis of science.

Women pursued him, celebrities sought him out, politicians courted him, and journalists followed him through the streets.

But, as Einstein was well aware, there was a darker posse on his trail. For many years, the Federal Bureau of Investigation and other agencies spied on him, acting on suspicions as disturbing as a tip that he had been a Russian spy in Berlin; as vague as an unease with his support of civil rights and pacifist and socialist causes; and as goofy as claims that he was working on a death ray or that he was heading a Communist conspiracy to take over Hollywood.

The broad outlines of this history have been known since 1983, when Dr. Richard Alan Schwartz, a professor of English at Florida International University in Miami, obtained a censored version of Einstein’s 1,427-page F.B.I. file and wrote about it in The Nation magazine.

But now new details are emerging in  »The Einstein File: J. Edgar Hoover’s Secret War Against the World’s Most Famous Scientist, » by Fred Jerome, who sued the government with the help of the Public Citizen Litigation Group to obtain a less censored version of the file. His book will be published this month.

The new material spells out how the bureau spied on Einstein and his associates and identifies some of the informants who said he was a spy.

The agents went through trash and monitored mail and telephone calls.

Those activities seemed routine to the bureau, Mr. Jerome said.

 »It’s like the agents got up in the morning, brushed their teeth, opened other people’s mail and tapped some phones, » he said.

The investigation turned up nothing. Nevertheless, the agency dogged Einstein’s footsteps until his death in 1955, even cooperating with an investigation by the Immigration and Naturalization Service to see whether he should be deported.

Mr. Jerome, a self-described  »Red diaper baby » born and raised in New York City, is no stranger to the F.B.I. His father, a Communist Party official, was imprisoned for three years under the Smith Act, which made advocating the overthrow of the government a crime.

As a young journalist, Mr. Jerome covered the civil rights movement. In recent years, he has been a teacher and media consultant, founding the Media Resource Center, which puts journalists in touch with scientists. He contends that contrary to his image as a woolly-headed idealist, Einstein was a savvy and politically astute champion of the underdog who made hardheaded choices about what organizations he would support.

Einstein’s political problems began as a youth in Germany, which he left in 1894 at 15, partly because of a visceral dislike of German militarization. He had just moved back to the country, to a post in Berlin, in 1914 when World War I broke out, and he made no secret of his distaste for the war. He was one of only four prominent intellectuals to sign an antiwar manifesto emphasizing the need for European unity, and he attended meetings of pacifist groups.

Einstein became an international celebrity in 1919, when observations of light bending during a solar eclipse validated his general theory of relativity, a rewriting the laws of space, time and gravity.

In the following years, Einstein lent his name and, occasionally, his presence to a variety of organizations dedicated to peace and disarmament. Such activities inspired an organization known as the Woman Patriot Corporation to write a 16-page letter to the State Department, the first item in Einstein’s file, in 1932, arguing that Einstein should not be allowed into the United States.  »Not even Stalin himself » was affiliated with so many anarchic-Communist groups, the letter said.

Nevertheless, Einstein moved to the United States and the Institute for Advanced Study in Princeton, N.J., in 1933, when Hitler came to power in Germany. Subsequently, his outspoken support for the antifascist forces in Spain raised hackles.

Horrified by the atomic bomb, Einstein spoke out after World War II in favor of world government. He feared the tyranny of a such an organization, he wrote in The Atlantic Monthly.  »But I fear still more the coming of another war or wars. »

He also helped Paul Robeson, the black singer, actor and athlete, organize a rally against lynching in 1946.

In the 50’s, he made headlines by appealing for clemency for the Rosenbergs, sentenced to death for espionage, and for encouraging people not to testify before Senator Joseph McCarthy’s subcommittee.

Although Einstein espoused socialist ideals, he was not the kind of man to owe allegiances or to trust mass movements.

 »He was not a party animal, » said Dr. Robert Schulmann, a historian who is the former editor of The Collected Papers of Albert Einstein.  »Einstein was the kind of guy that was uncomfortable for all authorities. He’s the kind of person you don’t want in your organization. »

It is hardly surprising, given that résumé, that the F.B.I. would be interested in Einstein, historians and biographers of Hoover say. The attitude was that liberalism was the first step toward Communism.

 »Einstein is dangerous because he is sympathetic to the kinds of causes Communists were espousing, » said Dr. Ellen Schrecker, a historian at Yeshiva University and the author of  »No Ivory Tower, McCarthyism and the Universities. »  »They assume that Einstein is a man of the left; he’s got to be dangerous. »

This was not so crazy, said Dr. Richard Gid Powers, a historian at the College of Staten Island and the Graduate Center of the City University of New York and the author of  »Secrecy and Power: The Life of J. Edgar Hoover. » The bureau had no choice but to watch Einstein, Dr. Powers argues, especially after the war, when officials worried that they were losing a  »high-stakes game of propaganda » to the Soviets as luminaries like Einstein, Picasso and Charlie Chaplin criticized American policy.

 »These people were way too smart to argue with, » Dr. Powers said.  »The only thing to do was to keep an eye on them. »

A look at Einstein’s file, available at foia.fbi.gov/einstein.htm, shows more about public — and bureau — attitudes toward scientific genius than toward the genius himself. No feat seemed beyond such a man, according to the file. Through a spokesman, the F.B.I. declined to comment specifically on the file, saying it was up to the public to evaluate the material. Mike Kortan of the bureau said that under the Freedom of Information Act the agency was required to release information from  »an earlier era in our history when different concerns drove the government, news media and public sentiment. »

The file sheds some light on Einstein’s involvement, or noninvolvement, with the atomic bomb. Overcoming his pacifist scruples, Einstein wrote to President Franklin D. Roosevelt warning that such a weapon was possible and that Germany might be working on it. The letter helped set the stage for the Manhattan Project, yet Einstein never worked on the bomb effort.

Even without left-wing associations, some scholars and historians suggest, Einstein’s independent ways would have made him a risky choice to the military, which worried about keeping the project scientists under control.

Still, Einstein was included on the list of possible bomb scientists that the Army, in charge of building the bomb, gave the bureau to check out around 1940.

Hoover sent back a letter summarizing Einstein’s antiwar and leftist activities and an unsigned undated  »biographical sketch » that some historians suspect was influenced by right-wing German sources. The sketch described Einstein’s apartment in Berlin in the early 1930s as  »a Communist center » and his country house in Caputh as  »the hiding place of Moscow envoys. »

 »It seems unlikely, » the sketch said,  »that a man of his background could, in such a short time, become a loyal American citizen. »

Shortly thereafter, in a letter dated July 26, 1940, which now seems to be missing from the archives, Mr. Jerome said, the Army declined to  »clear » Einstein to work on the bomb. The letter was seen and later quoted by Dr. Vannevar Bush, head of the National Defense Research Council, which organized the bomb project.

Einstein knew that the project was going ahead without him, his biographers say, and he was disappointed at being left out. He enthusiastically accepted the Navy’s invitation in 1943 to be a consultant on high explosives.

The surveillance of Einstein, which began after the war, seemed to be aimed both at him and Helen Dukas, his secretary, who had worked for him since 1928 and lived with him and his stepdaughter Margo and sister Maja in his house in Princeton.

As part of a general program of surveillance of aliens suspected of being Communists or Nazis, the F.B.I. had broken into the Cambridge, Mass., home of Ms. Dukas’s nephew, the leader of an anti-fascist group, in 1943. And as early as 1944, the bureau was tipped that Ms. Dukas might have access to information on the atomic bomb through Einstein and said that she was engaged in  »highly suspicious » activities.

In January 1946, according to a memo in the file, agents requested permission to tap Ms. Dukas’s (and Einstein’s) phone, but were turned down because the bureau did not want to be caught spying on a public shrine. Nevertheless, agents tracked calls and mail to the house, compiling mostly innocuous information about Einstein’s contacts.

But some results were tantalizing, including correspondence and calls from journalists and writers who were also Communist agents, according to the bureau. Mr. Jerome said the bureau also noted that Einstein met once with Pavel Mikhailov, the Soviet vice consul in New York. The bureau noted that the meeting had been arranged by Margarita Konenkova, a Russian émigré living in Greenwich Village with her husband, the sculptor Sergei Konenkov.

A former Soviet spy master, Pavel Sudoplatov, wrote in his memoir in 1995,  »Special Tasks: The Memoirs of an Unwanted Witness — a Soviet Spymaster, » that Ms. Konenkova had been a spy, but offered little evidence.

According to letters put up for auction in 1998 at Sotheby’s, she was also Einstein’s lover. The F.B.I. seems not to have noticed that.

None of the surveillance of Einstein and others stopped the secret of the bomb from getting out. But the arrest in February 1950 of Dr. Klaus Fuchs, a German-born physicist and a Manhattan Project scientist, for passing atomic secrets to the Sovietsbreathed fire into the search for spies and the scrutiny of Einstein.

On Feb. 13, coincidentally or not, Mr. Jerome reports, the morning after Einstein had appeared on the first broadcast of Eleanor Roosevelt’s television program to discuss the dangers of the arms race, Hoover ordered a full investigation of the scientist, requesting all  »derogatory information. »

The most spectacular allegation, first told to Army intelligence agents in Germany, was that Einstein’s office in Berlin had been a cable drop for Russian spies in the 1930’s. Einstein’s staff of typists and secretaries, so the account went, culled coded messages from telegrams to the scientist and gave them to couriers to pass on to Moscow.

One informer, however, clammed up and disappeared when the investigators asked for more information. Another turned out to be a convicted extortionist who had once organized antirelativity rallies in Berlin. A third was a former Communist eventually deemed unreliable by Hoover.

Moreover, at that time Einstein did not have an office, a fact mentioned in numerous biographies. He was working out of his house with just the selfsame Ms. Dukas as his secretary.

It was not until early 1955 that Hoover, in the interest of tying up loose ends, finally gave his agents approval to interview Ms. Dukas, who told them that she had been Einstein’s only secretary since 1928, exploding the vision of an office full of typists processing secret cable traffic.

The agents were probably happy to take her word for it, Mr. Jerome said. Stalin’s death in 1953 and the demise of McCarthy’s campaign against Communists a year later had taken some of the steam out of the Red scare. There was no political percentage in pursuing Einstein any more.

 »It is not believed that additional investigation in the matter is warranted, » the report from Newark concluded. On April 18, 1955, 47 years ago, Einstein died. He was 76. Hoover closed the file a few days later.

Version traduite en français de l’article du New York Times du 7 mai 2012.

De nouveaux détails émergent des fichiers Einstein ; Comment le FBI a suivi ses appels téléphoniques et sa corbeille

Par DENNIS OVERBYE 7 MAI 2002

Il était le Elvis de la science.

Des femmes le poursuivaient, des célébrités le recherchaient, des politiciens le courtisaient et des journalistes le suivaient dans les rues.

Mais, comme Einstein le savait bien, il y avait un groupe plus sombre sur son passage. Pendant de nombreuses années, le Federal Bureau of Investigation et d’autres agences l’ont espionné, agissant sur des suspicions aussi inquiétantes que le fait qu’il ait été un espion russe à Berlin; aussi vague qu’un malaise avec son soutien des droits civils et des causes pacifistes et socialistes; et aussi ridicule que de prétendre qu’il travaillait sur un rayon de la mort ou qu’il dirigeait un complot communiste pour s’emparer de Hollywood.

Les grandes lignes de cette histoire sont connues depuis 1983, date à laquelle Richard Alan Schwartz, professeur d’anglais à la Florida International University de Miami, avait obtenu une version censurée du fichier du FBI d’Einstein, d’une longueur de 1 427 pages, et l’avait écrit dans le magazine The Nation.

Mais maintenant, de nouveaux détails apparaissent dans « Le dossier Einstein: La guerre secrète de J. Edgar Hoover contre le scientifique le plus célèbre du monde », de Fred Jerome, qui a poursuivi le gouvernement avec l’aide du groupe de contentieux public, afin d’obtenir un texte moins censuré. version du fichier. Son livre sera publié ce mois-ci.

Le nouveau matériel explique comment le bureau a espionné Einstein et ses collaborateurs et identifie certains des informateurs qui ont affirmé qu’il était un espion.

Les agents ont fouillé et surveillé le courrier et les appels téléphoniques.

Ces activités semblaient être une routine pour le bureau, a déclaré M. Jerome.

« C’est comme si les agents se levaient le matin, se brossaient les dents, ouvraient le courrier des autres et tapaient des téléphones », a-t-il déclaré.

L’enquête n’a rien donné. Néanmoins, l’agence a suivi les traces d’Einstein jusqu’à sa mort en 1955, coopérant même avec une enquête du service de l’immigration et de la naturalisation afin de déterminer s’il devait être expulsé.

  1. Jerome, un «bébé à couche rouge» qui se décrit soi-même est né et a grandi à New York, n’est pas étranger au FBI. Son père, un responsable du Parti communiste, a été emprisonné pendant trois ans en vertu de la loi Smith Act, qui avait préconisé le renversement du gouvernement un crime.

Jeune journaliste, M. Jerome a couvert le mouvement des droits civiques. Ces dernières années, il a été enseignant et consultant en médias et a fondé le centre de ressources pour les médias, qui met les journalistes en contact avec des scientifiques. Il soutient que contrairement à son image d’idéaliste laineux, Einstein était un défenseur avisé et politiquement astucieux de l’opprimé qui avait fait des choix hardis quant aux organisations qu’il soutiendrait.

Les problèmes politiques d’Einstein ont commencé quand il était jeune en Allemagne, qu’il a quitté en 1894 à 15 ans, en partie à cause d’une aversion viscérale de la militarisation allemande. Il venait de rentrer dans le pays, pour occuper un poste à Berlin, en 1914, au moment de l’éclatement de la Première Guerre mondiale, et il ne cachait pas son aversion pour la guerre. Il était l’un des quatre intellectuels éminents à avoir signé un manifeste anti-guerre mettant en avant la nécessité de l’unité européenne, et il a assisté à des réunions de groupes pacifistes.

Einstein est devenu une célébrité internationale en 1919, lorsque des observations de lumière se pliant au cours d’une éclipse de soleil ont validé sa théorie générale de la relativité, une réécriture des lois de l’espace, du temps et de la gravité.

Dans les années suivantes, Einstein a prêté son nom et, parfois, sa présence à diverses organisations vouées à la paix et au désarmement. De telles activités ont incité une organisation connue sous le nom de Woman Patriot Corporation à écrire une lettre de 16 pages au Département d’État, le premier élément du dossier d’Einstein, en 1932, dans laquelle il faisait valoir qu’Einstein ne devrait pas être autorisé à entrer aux États-Unis. « Pas même Staline lui-même » était affilié à tant de groupes anarcho-communistes, précise la lettre.

Néanmoins, Einstein s’installe aux États-Unis et à l’Institute for Advanced Study de Princeton, dans le New Jersey, en 1933, lorsque Hitler prend le pouvoir en Allemagne. Par la suite, son soutien déclaré aux forces antifascistes en Espagne a suscité des hackles.

Horrifié par la bombe atomique, Einstein s’est exprimé après la Seconde Guerre mondiale en faveur du gouvernement mondial. Il craignait la tyrannie d’une telle organisation, a-t-il écrit dans The Atlantic Monthly.  » Mais je crains encore plus qu’une autre guerre ne se produise.  »

Il a également aidé Paul Robeson, chanteur, acteur et athlète noir, à organiser un rassemblement contre le lynchage en 1946.

Dans les années 50, il a fait la une des journaux en appelant à la clémence. pour les Rosenberg condamnés à mort pour espionnage et pour avoir incité les gens à ne pas témoigner devant le sous-comité du sénateur Joseph McCarthy.

Bien qu’Einstein ait épousé les idéaux socialistes, il n’était pas du genre à devoir des allégeances ni à faire confiance aux mouvements de masse.

« Il n’était pas un fêtard », a déclaré le Dr Robert Schulmann, historien et ancien rédacteur en chef de The Collected Papers d’Albert Einstein.  » Einstein était le genre de gars qui était mal à l’aise pour toutes les autorités. C’est le genre de personne que vous ne voulez pas dans votre organisation.  »

Il n’est pas surprenant, étant donné ce résumé, que le FBI s’intéresse à Einstein, disent les historiens et biographes de Hoover. L’attitude était que le libéralisme était le premier pas vers le communisme.

« Einstein est dangereux parce qu’il comprend les types de causes que défendaient les communistes », a déclaré la Dr Ellen Schrecker, historienne à l’Université Yeshiva et auteure de « No Ivory Tower, le McCarthyisme et les universités. » Ils supposent qu’Einstein est un homme de gauche; il doit être dangereux.  »

Ce n’était pas si fou, a déclaré le Dr Richard Gid Powers, historien au College of Staten Island et au Graduate Center de la City University de New York et auteur de  » Secret and Power ‘: La vie de J. Edgar Hoover. « Le bureau n’avait d’autre choix que de surveiller Einstein, explique le Dr Powers, surtout après la guerre, lorsque des responsables craignaient de perdre un » jeu de propagande à gros enjeux « au Les Soviétiques en tant que sommités comme Einstein, Picasso et Charlie Chaplin ont critiqué la politique américaine.

« Ces personnes étaient bien trop intelligentes pour se disputer », a déclaré le Dr Powers.  » La seule chose à faire était de garder un œil sur eux.  »

Un coup d’œil au dossier d’Einstein, disponible sur foia.fbi.gov/einstein.htm, montre plus d’attitudes vis-à-vis du génie scientifique que des vers le génie lui-même. Selon le dossier, aucun exploit ne paraissait au-delà d’un tel homme. Par l’intermédiaire d’un porte-parole, le FBI a refusé de commenter spécifiquement le dossier, affirmant que c’était au public d’évaluer le contenu. Mike Kortan, du bureau, a déclaré qu’en vertu de la loi sur la liberté d’information, l’agence était tenue de divulguer des informations sur « une époque antérieure de notre histoire où différentes préoccupations menaient le gouvernement, les médias et l’opinion publique ».

Le dossier donne un éclairage sur L’implication d’Einstein, ou non implication, dans la bombe atomique. Pour surmonter ses scrupules pacifistes, Einstein a écrit au président Franklin D. Roosevelt pour l’informer qu’une telle arme était possible et que l’Allemagne pourrait y travailler. La lettre a aidé à préparer le terrain pour le projet Manhattan, mais Einstein n’a jamais travaillé sur l’effort à la bombe.

Certains érudits et historiens suggèrent même que, sans les associations de gauche, les méthodes indépendantes d’Einstein auraient fait de lui un choix risqué pour l’armée, qui craignait de garder les scientifiques du projet sous contrôle.

Pourtant, Einstein figurait sur la liste des scientifiques que l’armée, chargée de la construction de la bombe, avait confié au bureau de vérifier environ 1940.

Hoover a renvoyé une lettre résumant les activités d’Einstein contre la guerre et la gauche, ainsi qu’une « biographie » non signée et datée. esquisse  » que certains historiens soupçonnent avoir été influencée par des sources allemandes de droite. Le sketch décrivait l’appartement d’Einstein à Berlin au début des années 1930 comme « un centre communiste » et sa maison rurale à Caputh comme « la cachette des émissaires de Moscou »

. « Cela semble peu probable », indique le sketch. « qu’un homme de son entourage pourrait, en si peu de temps, devenir un citoyen américain loyal ».

Peu de temps après, dans une lettre datée du 26 juillet 1940, qui semble maintenant manquer aux archives, M. Jerome a déclaré : l’armée a refusé d ‘ »effacer » Einstein pour travailler sur la bombe. M. Vannevar Bush, chef du Conseil de recherches sur la défense nationale, qui a organisé le projet de bombe, a vu la lettre et l’a citée plus tard.

Einstein savait que le projet allait de l’avant sans lui, disent ses biographes, et il était déçu d’être laissé de côté. En 1943, il accepta avec enthousiasme l’invitation de la Marine à devenir consultant en matière d’explosifs puissants.

La surveillance d’Einstein, qui a débuté après la guerre, semblait viser à la fois Helen Dukas, sa secrétaire, qui travaillait pour lui depuis 1928 et vivait avec lui et sa belle-fille Margo et sa soeur Maja dans sa maison de Princeton.

Dans le cadre d’un programme général de surveillance des étrangers soupçonnés d’être communistes ou nazis, le FBI avait pénétré par effraction à Cambridge, dans le Massachusetts, où résidait le neveu de Mme Dukas, chef d’un groupe antifasciste, en 1943. dès 1944, le bureau avait été prévenu que Mme Dukas aurait peut-être accès aux informations sur la bombe atomique via Einstein et avait déclaré qu’elle se livrait à des activités « très suspectes ».

En janvier 1946, selon une note au dossier, des agents avaient demandé l’autorisation d’exploiter le téléphone de Mme Dukas (et d’Einstein), mais avaient été refusés parce que le bureau ne voulait pas être pris en train d’espionner un sanctuaire public. Néanmoins, les agents ont suivi les appels et les courriers envoyés à la maison, rassemblant des informations pour la plupart inoffensives sur les contacts d’Einstein.

Mais certains résultats ont été alléchants, notamment la correspondance et les appels de journalistes et d’écrivains qui étaient aussi des agents communistes, selon le bureau. M. Jerome a déclaré que le bureau avait également noté qu’Einstein avait rencontré une fois Pavel Mikhailov, le vice-consul soviétique à New York. Le bureau a noté que la réunion avait été organisée par Margarita Konenkova, une émigrée russe vivant à Greenwich Village avec son mari, le sculpteur Sergei Konenkov.

Un ancien maître d’espionnage soviétique, Pavel Sudoplatov, avait écrit dans son mémoire en 1995: «Tâches spéciales: les mémoires d’un témoin indésirable – un maître-espion soviétique», selon lequel M me Konenkova avait été une espionne, mais avait présenté peu de preuves.

Selon des lettres mises aux enchères en 1998 chez Sotheby’s, elle était aussi la maîtresse d’Einstein. Le FBI ne semble pas l’avoir remarqué.

Aucune des personnes surveillées par Einstein et d’autres n’a empêché le secret de la bombe de sortir. Mais l’arrestation en février 1950 de M. Klaus Fuchs, physicien né en Allemagne et scientifique du projet Manhattan, pour avoir transmis des secrets atomiques au feu soviétique lors de la recherche d’espions et de la surveillance minutieuse d’Einstein.

Selon M. Jerome, le 13 février, le lendemain de la comparution d’Einstein lors de la première diffusion de l’émission télévisée d’Eleanor Roosevelt dans le but de discuter des dangers de la course aux armements, Hoover a ordonné l’ouverture d’une enquête sur le scientifique, demandant à tous  » ‘information désobligeante’ ‘.

L’allégation la plus spectaculaire qui ait été racontée aux agents des renseignements de l’armée allemande était que le bureau d’Einstein à Berlin avait été un relais de fil pour les espions russes dans les années 1930. Le groupe de dactylographes et de secrétaires d’Einstein a donc repris le compte-rendu, cueilli les messages codés des télégrammes au scientifique et les avait envoyés à des courriers pour les transmettre à Moscou.

Un informateur, toutefois, s’est fait claquer et a disparu lorsque les enquêteurs ont demandé plus d’informations. Un autre s’est avéré être un extorqueur reconnu coupable d’avoir organisé des rassemblements antirelativité à Berlin. Un troisième était un ancien communiste finalement jugé peu fiable par Hoover.

De plus, Einstein n’avait pas de bureau à cette époque, ce qui est mentionné dans de nombreuses biographies. Il travaillait hors de chez lui avec juste la même Mme Dukas comme secrétaire.

Ce n’est qu’au début de 1955 que Hoover, dans l’intérêt de l’argenterie, donne finalement l’autorisation à ses agents d’interviewer Mme Dukas, qui leur dit qu’elle est la seule secrétaire d’Einstein depuis 1928, faisant ainsi éclater la vision d’un bureau dactylographes traitant le trafic de câble secret.

Les agents étaient probablement heureux de croire sa parole, a déclaré M. Jerome. La mort de Staline en 1953 et la fin de la campagne de McCarthy contre les communistes un an plus tard avaient dissipé un peu la pression de la peur rouge. Il n’y avait plus de pourcentage politique dans la poursuite d’Einstein.

« On ne pense pas qu’une enquête supplémentaire sur l’affaire soit justifiée », a conclu le rapport de Newark. Le 18 avril 1955, il y a 47 ans, Einstein est décédé. Il avait 76 ans. Hoover a fermé le dossier quelques jours plus tard.

Fred Jérome a épluché les fichiers du FBI sur Einstein et a écrit un livre sur le sujet :

FredJerome

L’auteur Fred Jérôme.

 

TheEinsteinFileFredJerome

L’ouvrage de Fred Jérôme.

 

Jerome-Fred-Einstein-Un-Traitre-Pour-Le-Fbi

L’ouvrage traduit en français.

 

 

Les FBI Files sont là en téléchargement :

In 23 years, the FBI amassed some 1800 pages of what they called « derogatory information » on Albert Einstein. These pages, more than 95% of the FBI’s Einstein File are available to the public here for the first time (the FBI, although they released it to Fred Jerome in 2000) has refused to make it available to anyone else. The Bureau has divided the file into eleven sections, with the final section (10A) consisting of newspaper clippings the Bureau’s clippers collected on Einstein. The first ten sections are not divided in any rational system, except that they are somewhat chronological, beginning in 1932, just before Einstein’s arrival in America, and ending after Einstein’s death in 1955. But even the chronological order of the sections is not consistent, with forward and backward zigs and zags occurring with no advance notice and no clear reason. Also, the sections vary greatly in length, again with no apparent reason. Sections 2-6 comprise something called the Correlation Report. A later, more selective report, consisting of only items which the FBI considered to be significant, called the Summary Report, is contained in Section 8. The Summary Report was written by agent Vincent Murphy (his name remains blacked out in the FBI’s file) and based partially on testimony from an FBI Informant named Louis Gibarti who was later disowned by J. Edgar Hoover. More details on this and other aspects of the 1800 page file, are to be found in The Einstein File: J. Edgar Hoover’s Secret War Against the World’s Most Famous Scientist.

En 23 ans, le FBI a rassemblé quelque 1800 pages de ce qu’il a appelé des « informations désobligeantes » sur Albert Einstein. Ces pages, plus de 95% du fichier Einstein du FBI, sont accessibles au public ici pour la première fois (le FBI, bien qu’ils aient été communiqués à Fred Jerome en 2000), a refusé de le rendre accessible à quiconque. Le Bureau a divisé le dossier en onze sections, la dernière section (10A) consistant en des coupures de journaux collectées par les membres du Bureau sur Einstein. Les dix premières sections ne sont pas divisées en un système rationnel, sauf qu’elles sont quelque peu chronologiques, commençant en 1932, juste avant l’arrivée d’Einstein en Amérique, et se terminant après la mort d’Einstein en 1955. Mais même l’ordre chronologique des sections n’est pas cohérent, avec des zigs en avant et en arrière et des zags se produisant sans préavis ni raison claire. En outre, les sections varient considérablement en longueur, là encore sans raison apparente. Les sections 2 à 6 comprennent ce que l’on appelle le rapport de corrélation. La section 8 contient un rapport ultérieur, plus sélectif, contenant uniquement les éléments considérés comme importants par le FBI, appelé Rapport de synthèse. Le rapport de synthèse a été rédigé par l’agent Vincent Murphy (son nom reste noirci dans le dossier du FBI). et basé en partie sur le témoignage d’un informateur du FBI, Louis Gibarti, qui a ensuite été désavoué par J. Edgar Hoover. Vous trouverez plus de détails sur ce point et d’autres aspects du fichier de 1 800 pages dans Le dossier Einstein : La guerre secrète de J. Edgar Hoover contre le scientifique le plus célèbre du monde.

http://www.theeinsteinfile.com/

Ca ressemble à ça :

Einstein_FBI_Files_2_Page_001Einstein_FBI_Files_2_Page_002

Quelques citations issus de ce livre :

Jerome-Fred-Einstein-Un-Traitre-Pour-Le-Fbi

L’ouvrage traduit en français.

 

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Détention de Irène Joliot-Curie en 1948 aux US.

 

 

EinsteinTraitrePourFBI (9b)

 

EinsteinTraitrePourFBI (15b)

 

EinsteinTraitrePourFBI (22b)

 

EinsteinTraitrePourFBI (23b)
 

Les vieux démons contre lesquels Einstein a lutté : Le racisme, le nationalisme et la guerre en passant par l’acceptation béate de l’autorité.

 

 

EinsteinTraitrePourFBI (29b)

 

EinsteinTraitrePourFBI (40)

EinsteinTraitrePourFBI (41)
 

Einstein savait qu’il était surveillé … Ca le mettait en colère.

 

 

EinsteinTraitrePourFBI (42)

 

EinsteinTraitrePourFBI (45)

 

EinsteinTraitrePourFBI (47)

 

 

 

 

 

 

 

 

Piratage informatique de mon ordinateur jour après jour depuis 2005 jusqu’à 2019. Mystère informatique. L’Entreprise américaine de cryptographie CAVEO utilise en 2005 sans mon consentement pour vendre son produit à la FNAC (Tout allait bien …).

Captation de données informatiques permanentes sur une période de 12 ans, jour après jour, soirée après soirée (en ligne et hors-ligne, ce qui indique la présence d’une MICROPUCE RADIOFREQUENCE DE TYPE MATERIELLE ET NON LOGICIELLE : Traitements de texte, textes de réflexion personnelle ouverts, photos, Facebook, Meetic  drague en ligne, mails ouverts, consultations internet). Il y a même eu parfois prise de contrôle à distance de mon ordinateur (surtout dans les années 2007 et 2019).

Pour ce qui est de la preuve concernant cette captation de données informatiques, je n’ai qu’un faisceau de présomptions étayées par les commentaires des policiers. Cela suffit pour déclencher une enquête par le Doyen des Juges d’Instruction. Mon problème n’est pas tant de prouver l’existence de ces captations informatiques que d’en faire reconnaître le préjudice.

meetic-page-de-recherche

Je draguais sur Meetic, ce qui était observé par un flic, qui me disait que je ne pensais pas à Marie, que je faisais souffrir Marie. Je n’étais pas érotomane, n’est-ce pas ? J’allais voir ailleurs …

 

Plusieurs mails ont été supprimés en quelques heures ou même probablement sans que je ne m’en aperçoive … De nombreuses publications Facebook ont également été censurées, supprimées.

MailsSupprimes

Mails supprimés. Il faut être très fort pour faire ça … sans que Google ne me notifie un accès non-autorisé.

Facebook

Suppression, censure de certaines publications Facebook …

 

 

Des puces (chips), véritables mouchards, rendant nos ordinateurs personnels visitables et contrôlables à merci.

  • 1° Captations de données informatiques (accès non autorisé à un STAD), commentées de façon sonore en temps réel ou différé. (C’est la nouvelle mode dernier cri). Ouverture de fichiers personnels, de textes écrits sous format Word hors ligne, publiés nulle part, de mails, de publications Facebook et de Messageries instantanées, de consultations internet. Nos ordinateurs sont équipés depuis longtemps de chips (puces), véritables mouchards, ce qui les rend visitables et contrôlables à merci. Les flics sont très réactives à des mails, qui sont pûrement privés. VIOL PERMANENT …

Intensité du phénomène : *********°

Chip

Puces, chips rendant nos ordinateurs contrôlables, visitables à merci.

 

 

Captations de données informatiques permanentes H24 depuis 2007. Des SMS et des mails (25 000 mails) régulièrement violés à longueur de journée depuis 2007. Un évident problème juridique. Hyperfolie, folie cyclique des policiers : Ils commentent H24 mon informatique.

Mails. L’Etat français a violé 25 000 de mes mails.

Mails

Les policiers piratent mon ordinateur depuis 2007 et commentent ce que j’y fais (facebook, traitements de texte, conversations en ligne, mails, drague sur Meetic) et je sais qu’ils en ont fait profiter des tiers. En 2010, une flic m’avait dit : « Comment tu fais pour écrire tout ça ? » : Elle avait accès mes fichiers, que ces flics ont totalement pillé (y compris ceux contenant les photos de mes carnets ; Les flics, qui sont dans un contrôle total, ont récupéré les photos de mes carnets pour les commenter sporadiquement). Combien exactement ? Je n’ose pas y penser … Mon ordinateur a été littéralement pillé. Il y a probablement un problème de propriété intellectuelle. Ils ont violés à peu près 25 000 mails.

D’où vient le problème ?

GrandesOreilles

La délinquance de l’Etat français … Le site militaire de Istres … Grandes Oreilles de la France.

 

Caveo.

Une entreprise américaine de cryptographie, CAVEO avait obtenu secrètement de moi une photo de profil pour la mettre sur ses paquets d’emballage vendus à la FNAC … Ils m’ont rendu fou. Cette entreprise fournissait tous les Ministères de France (Intérieur, Affaires étrangères, Renseignements Généraux …). Stupéfiant. Un truc de dingues. Un vrai scandale. Jamais jugé … Je faisais des rencontres avec les responsables de la société CAVEO, qui se foutaient visiblement de ma gueule …

PhotoCDLogicielCaveo

Des logiciels-espions, que j’ai testés en 2019, permettent de TRACER L’ACTIVITE INFORMATIQUE INTEGRALE.

Hoverwatch.

Hoverwatch

Hoverwatch est équipé d’un Rootkit, c’est-à-dire qu’il permet de recenser les frappes au clavier, c’est-à-dire toutes vos communications textuelles en Réseau. Hoverwatch permet aussi de faire marcher la Webcam à intervalles de temps réguliers. Stupéfiant.

Mobile Tracker Free.

Mobile Tracker permet de relever à intervalles de temps régulier, réglable la localisation d’un mobile grâce au GPS.

MobileTrackerFree

Mobile Tracker permet aussi de faire marcher à distance le micro du mobile pour enregistrer les sons, les conversations environnants le mobile en question … Stupéfiant. Interdit par l’Article 226-1 du Code pénal …

Exemple : Sifflement personnel d’une musique de Chaplin.

La liberté de communication est un des Droits les plus précieux de l’Homme.

Concernant la captation de données informatiques, les policiers français se permettent de me harceler en raison de textes personnels non publiés ou de parutions sur le réseau social Facebook que j’ai fermé au public. On peut dire que les policiers contreviennent à l’Art. 11 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789 :

« La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi. »

France Télé.

Exemple : Samedi 7 février 2015. Michel Cymes pirate mon ordinateur. Il reprend ce que j’écris sur mon PC : « Belle carrière. On t’a apprécié ».

Les journalistes de France Télévisions n’ont pas compris que je ne leur dois rien ?

Ils ont été nombreux à piller cet ordinateur avec la bénédiction de la DST … Il se pose peut-être un problème de propriété intellectuelle.

Ce genre de captations de données informatiques m’a fait perdre des mois, voire des années.

Je ne suis pas spécialement attaché à France Télévisions : Je surveille France Télévisions de temps en temps pour vérifier si on parle de moi … alors qu’en fait, je m’en fous de passer à la télé. Qui cherche des signes à interpréter en trouve vous diraient les psychiatres …

On n’a rien à faire avec ces connards. Bruno Bettelheim nous a fait comprendre qu’il fallait trouver des satisfactions adaptées à nos personnalités propres. Il faut laisser ces connards de la télé ricaner, faire ricaner, se monter la tête et jouer avec les gens.

Le piratage informatique et la loi.

Il s’agit là d’un des délits les plus graves qui soient … Rappel de la loi :

Rappel sur le site Internet de la CNIL :
http://www.cnil.fr/documentation/textes-fondateurs/sanctions-penales/

CODE PÉNAL (Partie Législative)

Section 5

Des atteintes aux droits de la personne résultant des fichiers ou des traitements informatiques

Art. 226-22

Le fait, par toute personne qui a recueilli, à l’occasion de leur enregistrement, de leur classement, de leur transmission ou d’une autre forme de traitement, des données à caractère personnel dont la divulgation aurait pour effet de porter atteinte à la considération de l’intéressé ou à l’intimité de sa vie privée, de porter, sans autorisation de l’intéressé, ces données à la connaissance d’un tiers qui n’a pas qualité pour les recevoir est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 300 000 € d’amende.

La divulgation prévue à l’alinéa précédent est punie de trois ans d’emprisonnement et de 100 000 € d’amende lorsqu’elle a été commise par imprudence ou négligence.

Dans les cas prévus aux deux alinéas précédents, la poursuite ne peut être exercée que sur plainte de la victime, de son représentant légal ou de ses ayants droit.

Interdiction de l’abus de droit.

Art. 17 de la CEDH : Interdiction de l’abus de droit.  Aucune des dispositions de la présente Convention ne peut être interprétée comme impliquant pour un État, un groupement ou un individu, un droit quelconque de se livrer à une activité ou d’accomplir un acte visant à la destruction des droits ou libertés reconnus dans la présente Convention ou à des limitations plus amples de ces droits et libertés que celles prévues à ladite Convention.

Documentation sur le droit de la vie privée. Légalité des mesures de captations de données informatiques.

En rapport avec ces faits incriminés par la loi, je vous renvoie vers les articles suivants :

* Très bon article du Rapport d’information déposé par la Commission de réflexion et de propositions sur le droit et les libertés à l’âge du numérique de M. Christian Paul, co-président et co-rapporteur Mme Christiane Féral-Schuhl, co-présidente et co-rapporteure :

http://www.cil.cnrs.fr/CIL/IMG/pdf/extraits_rapport_dp.pdf

* Nations Unies A/C.3/68/L.45/Rev.1 Assemblée générale Distr. limitée 20 novembre 2013 Français Original : anglais. Le droit à la vie privée à l’ère du numérique.

http://www.cil.cnrs.fr/CIL/IMG/pdf/Vie_privee_FR_1_.pdf

* Piratage informatique. Accès, maintien, modification de données dans un STAD sans l’autorisation du maître du système. Vol de fichiers – Jacques Francillon – RSC 2014 p.119

 (Crim., 30 octobre 2013, n° 12-85.618 ; Paris, 5 février 2014, ch. 10, Olivier L. c/ MP, Legalis.net, 10 févr. 2014)

Jacques Francillon, Professeur agrégé des Facultés de droit – Université Paris-Sud 11

* Cybercriminalité – Frédérique CHOPIN – juillet 2013 (actualisation : avril 2015)

* Quid de la captation de données informatiques ? – Shirley Hennequin – Recueil Dalloz 2011 p. 1358

Site Internet du Correspondant Informatique & Libertés du CNRS, à qui j’avais aussi écrit  par mail. Qu’est-ce qu’un fichier à caractère personnel ?

CNRS_DonneesPersonnelles

Sur les données personnelles, on trouve sur le site Internet du Correspondant Informatique et Libertés du CNRS la remarque suivante :

« Des données que vous pourriez considérer comme anonymes peuvent constituer des données à caractère personnel si elles permettent d’identifier indirectement ou par recoupement d’informations une personne précise. Il peut en effet s’agir d’informations qui ne sont pas associées au nom d’une personne mais qui permettent aisément de l’identifier et de connaître ses habitudes ou ses goûts. »

Sur les fichiers, on trouve sur le site Internet du Correspondant Informatique et Libertés du CNRS la remarque suivante :

« Un fichier informatique est une unité informationnelle physiquement stockée sur un support de mémoire de masse permanent (disque dur par exemple). Un fichier a généralement comme attributs : un nom ; un chemin d’accès ; une taille mesurée en octets ; une date de création et une de dernière modification. Plusieurs systèmes de fichiers multi-utilisateur rattachent aussi à chaque fichier un propriétaire et des droits d’accès. Enfin, chaque fichier a un contenu, soit une suite ordonnée d’octets, qui peut représenter n’importe quelle donnée binaire déterministe : un programme informatique, un document, un texte, etc. »

Sur les traitements de fichiers, on trouve sur le site Internet du Correspondant Informatique et Libertés du CNRS la remarque suivante :

« Qu’est-ce qu’un traitement régi par la loi informatique et libertés ?

C’est un traitement automatisé ou un fichier manuel de données à caractère personnel dont le responsable est établi sur le territoire français ou qui recourt à des moyens de traitement situés sur ces territoires qui sont régis par la loi Informatique et Libertés. »

Art. 2 de la loi « Informatique et libertés »

« Constitue un traitement de données à caractère personnel toute opération ou tout ensemble d’opérations portant sur de telles données, quel que soit le procédé utilisé, et notamment la collecte, l’enregistrement, l’organisation, la conservation, l’adaptation ou la modification, l’extraction, la consultation, l’utilisation, la communication par transmission, diffusion ou toute autre forme de mise à disposition, le rapprochement ou l’interconnexion, ainsi que le verrouillage, l’effacement ou la destruction » .

« Constitue un fichier de données à caractère personnel tout ensemble structuré et stable de données à caractère personnel accessibles selon des critères déterminés ».

Rôle de dénonciation de délits au Procureur du Garde des Sceaux (Article 40 du Code de Procédure Pénale). Michèle Alliot-Marie s’est débinée … aux Seychelles, où elle voulait m’envoyer.

J’avais écrit en 2007 à Michèle Alliot-Marie pour lui demander en tant que Garde des Sceaux de transmettre ma plainte à un Procureur : Je demandais la cessation des captations informatiques. Elle m’a répondu qu’elle ne faisait pas de dénonciations et qu’en plus, il y avait une séparation des pouvoirs en France, malgré l’article 40 du Code de Procédure Pénale qui enjoint au Garde des Sceaux de signaler les délits portés à sa connaissance. Cet article 40 n’existe plus aujourd’hui. Ce n’est pas au garde des Sceaux qu’il faut s’adresser, mais au Doyen des juges d’instruction.

Le piratage informatique et le Code pénal.

Accès rapide.

  • Article 323-1 du Code pénal (accès frauduleux à un STAD).
  • Article 226-18 du Code pénal (Collecte de données à caractère personnel par un moyen frauduleux).
  • Article 226-22 du Code pénal (Transmission de données à caractère personnel, divulgation portant atteinte à la considération de l’intéressé ou à l’intimité de sa vie privée).
  • Article 226-15 du Code pénal (Atteinte au secret des correspondances, ouverture d’email, suppression d’email). Oh, le Conseil d’Etat m’a répondu qu’il ne pouvait s’agir d’agissements de la Police Nationale. Un an de mails a disparu à l’été 2018 (ou encore des mails adressés à Maître Leclerc, le célèbre Avocat des Droits de l’Homme ou au des mails adressés au Dr Bilheran, sans que Google me notifie un accès non autorisé, par des appareils autres que les miens. Pour supprimer des mails, il faut être très fort !

Détail des qualifications pénales.

  • Article 226-15 du Code pénal (Atteinte au secret des correspondances, ouverture d’email, suppression d’email).

Le fait, commis de mauvaise foi, d’ouvrir, de supprimer, de retarder ou de détourner des correspondances arrivées ou non à destination et adressées à des tiers, ou d’en prendre frauduleusement connaissance, est puni d’un an d’emprisonnement et de 45000 euros d’amende.

Est puni des mêmes peines le fait, commis de mauvaise foi, d’intercepter, de détourner, d’utiliser ou de divulguer des correspondances émises, transmises ou reçues par la voie des télécommunications ou de procéder à l’installation d’appareils conçus pour réaliser de telles interceptions.

  • Article 226-18 du Code pénal (Collecte de données à caractère personnel par un moyen frauduleux).

Le fait de collecter des données à caractère personnel par un moyen frauduleux, déloyal ou illicite est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 300 000 euros d’amende.

  • Article 226-22 du Code pénal (Transmission de données à caractère personnel, divulgation portant atteinte à la considération de l’intéressé ou à l’intimité de sa vie privée).

Le fait, par toute personne qui a recueilli, à l’occasion de leur enregistrement, de leur classement, de leur transmission ou d’une autre forme de traitement, des données à caractère personnel dont la divulgation aurait pour effet de porter atteinte à la considération de l’intéressé ou à l’intimité de sa vie privée, de porter, sans autorisation de l’intéressé, ces données à la connaissance d’un tiers qui n’a pas qualité pour les recevoir est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 300 000 euros d’amende.

La divulgation prévue à l’alinéa précédent est punie de trois ans d’emprisonnement et de 100 000 euros d’amende lorsqu’elle a été commise par imprudence ou négligence.

Dans les cas prévus aux deux alinéas précédents, la poursuite ne peut être exercée que sur plainte de la victime, de son représentant légal ou de ses ayants droit.

  • Article 323-1 du Code pénal (accès frauduleux à un STAD).

Le fait d’accéder ou de se maintenir, frauduleusement, dans tout ou partie d’un système de traitement automatisé de données est puni de deux ans d’emprisonnement et de 60 000 € d’amende.

Lorsqu’il en est résulté soit la suppression ou la modification de données contenues dans le système, soit une altération du fonctionnement de ce système, la peine est de trois ans d’emprisonnement et de 100 000 € d’amende.

Lorsque les infractions prévues aux deux premiers alinéas ont été commises à l’encontre d’un système de traitement automatisé de données à caractère personnel mis en œuvre par l’Etat, la peine est portée à cinq ans d’emprisonnement et à 150 000 € d’amende.

Plainte du 25 octobre auprès de la CNIL. Réponse d’impuissance de la CNIL.

C.N.I.L.
Commission Nationale de l’Informatique et Libertés.
8, Rue Vivienne.
CS 30223.
75083 PARIS cedex 02.
Tél. : 01 53 73 22 22.

 

CNIL

La CNIL, une Institution qui ne sert à rien …

 

 

Déposée en personne au secrétariat du greffe (Les flics ricanaient ce jour-là).

Objet : Plainte contre les espions de mon informatique,

  • Abus d’autorité commis contre un particulier,
  • Atteinte à la liberté individuelle,
  • Surveillance et complicité de surveillance.
  • Ordre illicite de surveillance,
  • Recel de surveillance,
  • Pour espionnage informatique et complicité d’espionnage,
  • Recel et complicité de recel, Plainte déposée, Avec constitution de partie civile …

            J’aimerais porter auprès de vous une plainte pour espionnage informatique. Je me suis aperçu que mes textes écrits sur mon ordinateur personnel était lu instantanément par un public très large, ce qui implique qu’une personnalité (que vous appelez dans votre jargon le « responsable du traitement ») est responsable de la diffusion de ceux-ci. Il est facile de comprendre que des médias sont forcément impliqués : Télévisions (France Télévisions : C‘est évident : Nous verrons plus tard les autorisations d‘espionnage informatique que leur permet la loi : On va creuser un peu pour les faire payer leur abus de droit …) ou radios … J’en ai fait l’amère expérience au Royaume-Uni en octobre 2007 et en Tunisie en septembre 2007 (cf article de la loi du 6 janvier 1978 sur le transfert de données vers un Etat n‘appartenant pas à la Communauté européenne). Il se peut aussi que ce soit des États qui aient pris en charge l’espionnage de mon informatique en faisant croire à tout le monde, qu’il était normal de me lire mon informatique et d’en informer le public, ce qui serait un raisonnement complètement fou et irresponsable.

            J’ai déjà porté plainte auprès du Ministère de la Justice, du Procureur du TGI de Créteil, puis du Procureur général de la Cour d’Appel de Paris. Il y eu une décision de classement sans suite et pas de révision de ce jugement, alors qu’ils auraient du alerter la CNIL selon l’article 52 de la loi du 6 janvier 1978. Le Procureur en avait ras le bol …

            Tout indique que c’est le Ministère de la Justice français, qui a pris cette lourde responsabilité, peut-être en accord avec un autre pouvoir, situé au dessus : La Présidence de la République française (lourde responsabilité …) … Je pourrais être victime d’une « mesure de sûreté » et tout cela n‘aurait pas eu de conséquence si je n‘en avais rien su (caractère indolore : article 26 – sûreté de l’Etat, défense ou sécurité publique ; exécution de mesures de sûreté – et dans ce cas, on ne peut pas se retourner contre l’Etat pour cette raison-là, parce que l‘Etat a tout à fait le droit de surveiller des citoyens pour des raisons de sûreté et le droit d‘accès est permis par l’article 41 de la loi du 6 janvier 1978 : C‘est-ce que j‘avais demandé un an auparavant : Je m‘étais posé la question d‘un espionnage par les services de police français, les RG : Il n‘y avait rien … On peut se retourner contre l‘Etat pour une autre raison : Celle de m‘avoir accordé une protection insuffisante face à cette « révolution informatique »),  si un public n‘en avait pas profité … Il se peut que j’ai été victime d’écoutes judiciaires et c’est peut-être le cas, puisque je me suis rendu compte qu’à la Cour d’Appel, on connaissait mes textes écrits le matin même. Il est probable que cela ne venait pas du Ministère de la Justice, mais plutôt de médias, une radio ou une télé. C’est comme ça que les fonctionnaires ont pu être avertis. On se demande où se cachait le garde des Sceaux français ? (Il faut connaître les attributions du garde des Sceaux – Ce n’est pas bien long  : C’est le préambule du Code de procédure pénale ; Première partie – Livre premier – Titre I – Chapitre I bis – Des attributions du garde des Sceaux : Article 30). Et puis, comme cela a été dit plus haut, un très large public lisait mes textes, ce qui est bien plus gênant et ça figure dans vos textes de lois : Cela figure plutôt à l’article 50 de la loi du 6 janvier 1978 et c’est réprimé par les articles 226-16 à 226-24 du Code pénal (Voir annexe pour description de ces articles) … Tout cela m’a beaucoup fatigué et causé du désagrément. Ce n’était pas gratuit et c’était illégal.

            Pour ce qui est de la technique, j’ai mené mon enquête auprès de Microsoft, Acer et de la Fnac pour essayer de comprendre d’où vient la faille. J’ai eu un grave problème de sécurité informatique avec un espionnage très malveillant. D’après Microsoft, il n’y a eu aucun problème avec le système d’exploitation Windows. D’après Acer et la Fnac, mon antivirus (Bitdefender) et mon antispyware (Ad-Aware …) étaient insuffisants pour protéger mon système. Il semblerait qu’il ait été impossible d’installer un mouchard physique sur mon PC, un émetteur autre que le WIFI, un émetteur Haute Fréquence, installé par des flics : C‘est un scénario de science-fiction … Selon leurs explications, il s’agirait plutôt d’un programme malveillant (cheval de Troyes) utilisant une connexion réseau clandestinement. J’étais tombé sur beaucoup plus fort que moi …

            Mon ordinateur personnel était sous contrôle. En mai 2007, l’écran passait au bleu, au vert, au violet. J’ai compris qu’il y avait le « responsable du traitement » à l’autre bout. Plus tard, je fus appelé James Bond, vous savez, celui qui n’obéit pas à sa hiérarchie, qui communique avec les services d’intelligence par le biais de son PC  … Je m’en fous de ces services d’Intelligence … Dans un de ses épisodes, James Bond n’obéit plus, veut se faire payer considérablement pour prendre sa retraite …

Hacking

Contrôle de mon ordinateur personnel par les voyous du Ministère de l’Intérieur …

 

            C’est là que j’en viens à vos textes de lois afin de trouver enfin une sanction, une protection contre tous ces fous qui ont passé leur temps à me tourmenter quotidiennement avec ce que j’écrivais sur mon ordinateur. Je vais analyser vos textes et essayer de comprendre ce qui s’est passé. Pour décrire la réalité à grand traits, je n’étais pas journaliste, mais peut-être écrivain (personnalités pour lesquelles l‘informatique est protégée : Article 67 de la loi du 6 janvier 1978 : Interdiction de collecter des données à caractère politique et protection par le Code civil de la vie privée et de la réputation), je n’étais pas coupable de faits de délinquances graves (j’étais primo-délinquant et j’ai récidivé une fois) …

            Il y a eu violation de l’article 1 de la loi du 6 janvier 1978 : Il y a eu atteinte aux droits de l’homme, à la vie privée, aux libertés individuelles et publiques … Voir article 2 pour le traitement de données à caractère personnel … Il y a également eu violation de l’article 8 de la loi du 6 janvier 1978 : Interdiction de collecter ou de traiter des données à caractère personnel qu font apparaître, directement ou indirectement, les origines raciales ou ethniques, les opinions politiques, philosophiques et religieuses ou qui sont relatives à la santé ou à la vie sexuelle de celles-ci. Ce fut là la violation la plus grave … Je vous renvoie vers les magnifiques articles 226-16 à 226-24 du Code pénal …           Et pour commencer, la CNIL appliquera l’article 45 en mettant en demeure le « responsable » d’arrêter le traitement et l’article 21 : Elle sera souveraine face aux « Ministres, autorités publiques, dirigeants d’entreprises publiques ou privées, responsables de groupements divers et plus généralement les détenteurs ou utilisateurs de traitements ou de fichiers de données à caractère personnel ». Il y aura sanction pécuniaire pour l’Etat, interruption du traitement des données, décision du verrouillage des données à caractère personnel.

Conclusion.

Pour ces motifs,

            Il est demandé à la C.N.I.L. de bien vouloir une instruction visant la manifestation de la vérité, dont le sentiment est ici donné …

            Moi, Sami, je porte donc plainte contre les espions de mon informatique, pour les faits dénoncés, qui se sont produits en Île de France et qui constituent des infractions prévues et réprimées par le Code Pénal, à savoir :

  • Abus d’autorité commis contre un particulier,
  • Atteinte à la liberté individuelle,
  • Surveillance et complicité de surveillance.
  • Ordre illicite de surveillance,
  • Recel de surveillance,
  • Pour espionnage informatique et complicité d’espionnage,
  • Recel et complicité de recel,

            Je déclare assurer moi-même ma défense et ne pas constituer avocat …

            Je mène ici une action en dommages et intérêts et je m’étais constitué partie civile dans cette affaire.

            J’assure M. le Président de la Commission de ne pas faire d’allégations imaginaires et je tiens à exprimer le sérieux de ma démarche … Je sais qu’on ne peut se constituer partie civile dans une requête auprès de la C.N.I.L.

       Je vous adresse l‘expression de mon profond respect et de mon profond dévouement.

    Étant non imposable, moi, Sami, je demande à être dispensé du versement de la consignation et déclare comme adresse pour toute la durée de la procédure l’adresse suivante : Sami, 94190 Villeneuve-Saint-Georges …

        Villeneuve-Saint-Georges, jeudi 25 octobre 2007 …

                                                                                                          Sami.

Annexe n°1.

Plainte portée devant la Cour européenne des Droits de l’Homme

en date du 23/10/07.

            Une plainte a été déposée auprès de la Cour européenne des Droits de l’Homme et le Conseil de l’Europe dispose également un Contrôleur européen de la protection des données …

  1. Les parties.
  2. Le requérant.

Sexe : Masculin.

  1. Nationalité : Française.
  2. Profession : Sans.
  3. Domicile : Villeneuve-Saint-Georges.
  4. Tél. : 06.61.29.32.72. & 01.43.82.40.69.
  5. La Haute Partie contractante : La France.
  1. Exposé des faits.
  2. Espionnage informatique par médias (télévisions et radios), Ministère de la justice français et Ministère de l’Intérieur français … Mes textes étaient lus par toute l’Île de France, la France, la Tunisie (septembre 2007) et le Royaume-Uni (Octobre 2007),
  • Surveillance médiatique et étatique illégales,
  • Surveillance de mon véhicule,
  • Violation de la sphère du domicile,
  • Abus d’autorité commis contre un particulier,
  • Atteinte à la liberté individuelle,
  • Surveillance et complicité de surveillance,
  • Ordre illicite de surveillance,
  • Recel de surveillance,
  • Surveillance par espionnage sonore,
  • Violation de la sphère du domicile,
  • Harcèlement et complicité de harcèlement,
  • Injures et Diffamations,
  • Menaces et intimidations,
  • Espionnage informatique et complicité d’espionnage,
  • Recel et complicité de recel,
  • Commission d’un délit en bande organisée et en récidive,
  • Provocation au mépris,
  • Complicité d’entrave à l’exercice de la justice,
  • Interférence dans une procédure judiciaire (subornation de témoin) …
  • Complicité avec l’exécutif (Présidence de Sarkozy) …

III. Exposé de la ou des violations de la convention et/ou des protocoles alléguées, ainsi que des arguments à l’appui.

  1. Violation des articles 1, 6, 8, 9, 10, 13, 14, 17.

Abus de Droit par deux Présidents de la République, des stars, des gens de télévision …

  1. Exposé relatif aux prescriptions de l’article 35 § 1 de la convention.
  2. Décision interne définitive.

1ère plainte : Mercredi 25 janvier 2006.

T.G.I. Créteil (Val de Marne). Première Instance.

2ème plainte : Mardi 5 juin 2007.

T.G.I. Créteil (Val de Marne). Première Instance.

Cour d’Appel de Paris. Deuxième Instance.

Jeudi 21 juin 2007. Suite : Vendredi 22 juin 2007. Plus complément : Mardi 24 Juillet 2007. Appel rejeté en date du 26 juillet 2007.

  1. Autre recours.

Cour de Justice de la République : Le garde des Sceaux n’a pas joué son rôle, bien qu’avertie. Ce n’était pas un garde des Sceaux. Elle ne connaissait pas ses attributions (Article 40 du Code de procédure pénale) …

Violation d’œuvres de l’esprit protégées.

  1. Disposiez-vous d’un recours que vous n’avez pas exercé ?

Pourvoi en cassation. Non respect du délai des 5 jours.

Date : Lundi 27 août 2007.

  1. Exposé de l’objet de la requête.

10.

VII. Pièces annexées.

  1. A) Classements sans suite.

14 février 2006. N/Réf. 0603200228.

26 juillet 2007. N/Réf. 2007/06220/SGE.

Lieu : Villeneuve-Saint-Georges.

Date : 23/10/2007.

Annexe n°2.

Articles 226-16 à 226-24 du Code pénal.

            Je fais un rappel de ces articles 226-16 à 226-24 du Code pénal, dont je vous avais fait un rappel en date du 27 août 2007 :

            Les policiers m‘ont dit que « Tu as toujours bien écrit ! » et « Tu n‘as plus besoin de retranscrire tes notes ! » (Ils sont au courant de mon activité … et c‘est là de l‘intimidation) … Vous avez une affaire d’Etat sous les yeux. Des medias (diffuseur de l’information) ou des réseaux (flics) ou des entreprises étaient forcément impliqués.

            Pour indiquer la gravité de l‘espionnage informatique,

            Indiquons l’article 226-18 : Le fait de collecter des données à caractère personnel par un moyen frauduleux, déloyal ou illicite est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 300 000 € d’amende. (Section V : Des atteintes aux droits de la personne résultant des fichiers ou des traitements informatiques).

        Indiquons aussi l’article 226-19 : Le fait, hors les cas prévus par la loi, de mettre ou de conserver en mémoire informatisée, sans le consentement exprès de l’intéressé, des données à caractère personnel qui, directement ou indirectement, font apparaître les origines raciales ou ethniques, le opinions politiques, philosophiques ou religieuses, ou les appartenances syndicales des personnes, ou qui sont relatives à la santé ou à l’orientation sexuelle de celles-ci, est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 300 000 € d’amende.

       Alinéa 1 : Mise en mémoire. La clandestinité est inhérente au délit  constitué par la mise en mémoire informatisée, sans l’accord exprès de l’intéressé, de données nominatives faisant apparaître, notamment, ses opinions, de données nominatives faisant apparaître, notamment, ses opinions politiques, philosophiques ou religieuses.

        Alinéa 2 : Caractérise le délit de mise ou conservation en mémoire informatisée de données nominatives faisant apparaître les mœurs sans l’accord exprès de la victime, le fait, pour un abonné au réseau internet, afin de se venger d’une déconvenue amoureuse, de scannériser, puis de diffuser des photographies représentant son ex-maîtresse dans des positions scabreuses, ces images numérisées étant en outre assorties d’un texte décrivant les mœurs sexuelles de la personne ainsi représentée et identifiée.

        Alinéa 3 : Conservation en mémoire. La conservation de données informatisées que réprime l’art. 226-19 constitue un délit continu. Même solution pour la conservation d’un enregistrement de paroles prononcées à tire privé ou confidentiel.

            Alinéa 4 : Conflits de qualifications. La li du 10 juill. 1991, relative au secret des correspondances émises par la voie des télécommunications, – qui a notamment complété le code pénal par un article 186-1, devenu art. 432-9, inapplicable aux faits commis avant son entrée en vigueur – ne contient aucune disposition incompatible aux faits commis avant son entrée en vigueur – ne contient aucune disposition incompatible avec celles des lois du 17 juill. 1970, relative à la garantie des libertés individuelles, et du 6 janv. 1978, sur l’informatique et des libertés, reprises respectivement aux art. 368 et 369 devenus 226-1 et 226-2 C. Pén., et 226-16 à 226-20 du même code, d’où il suit que le moyen qui se borne à affirmer une telle incompatibilité pour prétendre à l’abrogation implicite de ces derniers textes est inopérant et doit être écarté.

  • 4 Des atteintes au secret des correspondances

            Article 432-9 : révélation du contenu des correspondances par une personne dépositaire de l’autorité publique (voir Procureurs, flics, psychiatres …envers des journalistes) … 3 ans d’emprisonnement et 45 000 € d’amende.

            Télécommunications

            L’art. 8, § 2, exige que la loi soit « compatible avec la prééminence du droit » : Lorsqu’il s’agit de mesures secrètes de surveillance ou de l’interception de communications par les autorités publiques, l’absence de contrôle public et le risque d’abus de pouvoir impliquent que le droit interne doit offrir à l’individu une certaine protection contre les ingérences arbitraires dans les droits garantis par l’art. 8 ; c’est ainsi que la loi doit user de termes assez clairs pour indiquer à tous de manière suffisante en quelles circonstances et sous quelles conditions elle habilite la puissance publique à prendre pareilles mesures secrètes. Les écoutes et autres formes d’interception des entretiens téléphoniques représentent une atteinte grave au respect de la vie privée et de la correspondance ;  pourtant, elles doivent se fonder sur une « loi » d’une précision particulière ; l’existence de règles claires et détaillées en la matière apparaît indispensable, d’autant que les procédés techniques ne cessent de se perfectionner.

            J’avais déjà évoqué le « caractère indolore » qu’elles doivent avoir.

            Pour ma part, rien n’est resté secret : Je m’en suis aperçu. L’Etat s’est débiné : Ils m’ont proposé d’être Pinot, simple flic, dans un panier à salade, ou à courir dans un bolide avec une matraque, ou gendarme à Villeneuve.

            Alinéa 7 : Écoutes téléphoniques.

            Cas intéressant et sensible : Une conversation entre un avocat et son client. (Cas très proche du mien).

           Il ne doit pas être porté atteinte aux droits de la défense et à la confidentialité des propos échangés entre un avocat et son client.        

  1. L’enregistrement effectué de manière clandestine, par un policier agissant dans l’exercice de ses fonctions, des propos qui lui sont tenus, fût-ce spontanément, par une personne suspecte, élude les règles de procédure et compromet les droits de la défense ; la validité d’un tel procédé ne peut être admise.

            Il faudra ajouter un alinéa sur les écoutes informatiques illégales.

      Un espionnage informatique, l’installation d’un mouchard dans un PC, ressemble à un enregistrement effectué de manière clandestine par un policier, à une écoute téléphonique (je converse avec moi-même). Elle ne peut avoir lieu qu’avec une transmission par ondes électromagnétiques, ce qui est assimilé à une télécommunication. Les écoutes informatiques ont porté atteinte à ma vie privée.

          Cet ordinateur n’est pas une tribune, même si dans Paris, on m’a dit que j’avais eu une tribune, que j’étais Marat, que j’étais un grand homme de médias.

            Ils n’ont pas compris la gravité de ce qu’ils ont fait. Mes textes informatiques avaient lus à un certain public sans mon autorisation. Je ne me suis jamais introduit dans les systèmes informatiques des autres.

          Mes textes ont été lus alors que je ne connecte mon ordinateur à aucun réseau, ce qui indique la présence d’une puce dans un autre domaine de fréquences.

            J’en viens à la directive n° 2002/58/CE du 12 juillet 2002 du Parlement européen et du Conseil concernant le traitement des données à caractère personnel et la protection de la vie privée dans le secteur des communications électroniques (« directive vie privée et communications électroniques ») pour faire le parallèle.

            Je fais une citation :

      « L’équipement terminal de l’utilisateur d’un réseau de communications électroniques ainsi que toute information stockée sur cet équipement relèvent de la vie privée de l’utilisateur, qui doit être protégée au titre de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales. Or, les logiciels espions, le pixels invisibles (web bugs), les identificateurs cachés et les autres dispositifs analogues peuvent pénétrer dans le terminal de l’utilisateur à son insu afin de pouvoir accéder à des informations, stocker des informations cachées ou suivre les activités de l’utilisateur, et peuvent porter gravement atteinte à la vie privée de ce dernier. L’utilisation de tels dispositifs ne devraient être autorisée qu’à des fins légitimes, et en étant portée à la connaissance de l’utilisateur concerné ».

            Pour faire le parallèle, l’installation d’un mouchard dans un ordinateur personnel à l’insu de l’utilisateur le met en réseau. Cela n’a pas été porté à sa connaissance …

            Une personnalité malveillante lit illégalement mes textes écrits sur mon ordinateur personnel au public. La divulgation prend quelques heures à quelques minutes.

Annexe n°3.

23 juin 2007

            « Pendant la séance du samedi 23 juin 2007 à l‘UGC de Créteil du film Ocean‘s 13, j‘ai entendu les choses suivantes : « Tu nous demandes l‘impossible ! … » « Tu es le copain de Ruben Barrichello » (Pilote de Formule 1) … « Tu vas mettre une femme sur un para-tonnerre ? » (Propos tenus à ma fenêtre chez moi à Villeneuve-Saint-Georges – Sonorisation d’appartement) … « Tu le copain de Patrick Chaquin ! » (Un de mes professeur de chimie en Master à Paris VI – UPMC) … « Tu t’es bien foutu de la fille de la banque ! » … « Tu vas l’avoir la fille de la banque ! » … « Tu ne l’as pas eu la fille de la poste ! » … « Tu n’as pas fait de menace sous condition. ».… « Tu es le copain de James Cameron ! » … « Tu as toujours été notre Ministre de l’Education ! » … « Tu n’étais pas amoureux de Sophie Le Saint ? » … « Marie, elle a compris. » … La menace sous condition était une allusion à une lecture chez moi de ce qui était arrivé à Daniel Cohn-Bendit en 1968. Quand on voit une Maserati à l’écran, une voix dit : « Tu vas pouvoir conduire une Maserati. » … « Tu t’es bien foutu des séminaires. » ou « Tu t’en fous des séminaires. ». De quel séminaire la voix voulait-elle faire allusion ?

            En entrant dans la salle, j’avais entendu cela de la part de spectateurs ou des ouvreurs : « Tout ça, ça vient de la BNP. ». « Tout le monde sait que tu es surendetté » ou quelque chose dans ce goût-là. « T’aurais pu épouser la fille de Nadia Tomaselli », responsable clientèle de ma banque BNP, avenue Carnot. « Tu vas pouvoir de foutre de Nadia Tomaselli. » … « Tu as toujours été protégé par ta banque. » … « Tu nous fais penser à Jean Jaurès. ».

            On peut remercier les voisins, dont on fera la preuve qui s’amusait avec moi en me harcelant avec deux noms : Marie Drucker et Anne-Sophie Lapix. Remercions ces deux journalistes et ces voisins irresponsables. Une plainte sera déposée contre Anne-Sophie Lapix sous peu pour harcèlement et érotomanie envers ma personnalité.

Plainte en 2011 auprès de l’OCLCTIC, censée protéger les citoyens contre le piratage informatique, restée sans réponse … Une flic m’avait dit dans le bus K à Valenton que les Fontanots étaient des salauds … C’était elle la salope.

OCLCTIC

OCLCTIC.

 

Wikipedia_OCLTIC

https://www.police-nationale.interieur.gouv.fr/Organisation/Direction-Centrale-de-la-Police-Judiciaire/Lutte-contre-la-criminalite-organisee/Sous-direction-de-lutte-contre-la-cybercriminalite

Une vidéo présente le rôle de l’OCLCTIC, dont notamment la lutte contre le piratage informatique, mais en fait, ça n’a pas servi dans mon cas perso :
Dailymotion OCLCTIC

Snowden joue les paranos : Il se cache sous une couverture pour taper ses codes … Il pense qu’un service de renseignement s’arrête à ça … Citizenfour est un film nullissime. Snowden, c’est un vrai Charlot. On pense que Snowden intoxique le monde entier avec ses salades. Conspiranoïa.

 

Autre Institution qui ne sert à rien : La CNCTR à qui j’avais écrit le 8 mars 2016. Il y avait une sorte de silence assourdissant du côté de tous ces connards …

CNCTR

https://www.cnctr.fr/

Le pouvoir de vérification de la CNCTR porte sur les seules techniques mises en œuvre par des services de renseignement. La commission ne peut donc connaître des mesures de surveillance ordonnées par l’autorité judiciaire, qui relèvent du contrôle de cette seule autorité. Par ailleurs, la mise en œuvre de mesures de surveillance par une personne privée est interdite et constitue un délit qui ne ressortit également qu’à la seule autorité judiciaire.

CNCTR_ProtegerLePublic

Protéger le public ? Ca n’est que mensonge …

 

Le scandale sonore de flics gravement anosognosiques.

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Dans mon immeuble, mon appartement au 3ème étage est truffé de micro-espions. Il est également équipé d’une dizaine de haut-parleurs en sources virtuelles. Une dizaine de flics peuvent me parler de l’extérieur de mon appartement, un peu au-dessus de la fenêtre, sons semblant venir de l’extérieur ou de chez la voisine du dessus. Le logement est scanné par une imagerie inconnue permettant la lecture de la pensée. Les flics m’adressent 1500 – 5000 mots par jour montrant une logorrhée maniaque incoercible. Une cinquantaine de flics se défoulent dans mon domicile depuis 12 ans entre 2007 et 2019. Une vision de l’enfer. La torture (torture blanche) n’a plus forcément lieu dans les commissariats.

Sur l’enfer, Hannah Arendt écrivait : « A ces gens (et ils sont plus nombreux dans n’importe quelle grande ville que nous ne sommes prêts à l’admettre) l’enfer totalitaire ne prouve qu’une chose : que le pouvoir de l’homme est plus grand qu’ils n’eussent jamais osé l’imaginer ; que l’homme peut réaliser des visions d’enfer sans que le ciel tombe ou que la terre s’ouvre ». (Le système totalitaire, p. 256).

 

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Un caisson sonore en guise de logement.

 

 

Mon logement est le lieu des phénomènes suivants :

  • Captations de données informatiques (accès non autorisé à un STAD), commentées de façon sonore en temps réel ou différé. (C’est la nouvelle mode dernier cri). Ouverture de fichiers personnels, de textes écrits sous format Word hors ligne, publiés nulle part, de mails, de publications Facebook et de Messageries instantanées, de consultations internet. Nos ordinateurs sont équipés depuis longtemps de chips (puces), véritables mouchardsce qui les rend visitables et contrôlables à merci. Les flics sont très réactives à des mails. Viol permanent …

Intensité du phénomène : *********°

Chip

  • Sonorisation des véhicules, domiciles (pose de micros) et voies publiques, transports publicscommentées de façon sonore en temps réel ou différé. En lien avec ces procédés, commentaires des émissions télé visionnées.

Intensité du phénomène : ********°°

  • Ecoutes téléphoniques, commentées de façon sonore en temps réel ou différé. Violation de SMS (ou textos de mobiles).

Intensité du phénomène : *****°°°°°

  • Lecture de la pensée (ou détecteur de mensonges) interdit même dans les milieux judiciaires par l’article 3 CEDH (torture, traitements inhumains et  dégradants), pratique contrevenant à la liberté de conscience, de pensée, de religion (article 9 CEDH), commentées de façon sonore en temps réel. Phénomène très spectaculaire pratiqué un peu partout, dans le domicile surtout, mais aussi dans des lieux publics. Exceptionnel scandale. Ce phénomène n’est pas du au fait d’une pathologie mentale (automatisme mental : Pensée devinée, écho de la pensée). C’est le propre des flics d’être paumés par une technologie qu’ils ne maîtrisent plus. La technique en question est tellement rapide qu’elle permet aux flics de savoir ce que je suis en train de lire, ce qui dépasse de loin les espérances de plusieurs scientifiques travaillant sur le sujet. Les commentaires sont sporadiques, mais ils indiquent que le phénomène est pratiqué en permanence, aussi bien le jour que la nuit, dedans et dehors. On me prend pour un cobaye sans mon consentement. C’est là que c’est devenu intéressant. Vu le caractère scandaleux et extrêmement grave de cette opération, la demande en dommages-intérêts au titre de la satisfaction équitable va être très élevé.

Intensité du phénomène : ******°° Forte. Permanente.

penseurrodin
Le Penseur de Rodin.
  • Harcèlements sonores surtout dans le domicile ce qui constitue une violation réitérée du domicile par des fonctionnaires de police … Les policiers ont décidé d’équiper de haut-parleurs le mobilier urbain et mon domicile (en sources virtuelles), le plus souvent à un niveau sonore assez faible (0 dB), mais aussi à un niveau sonore élevé (Cris = 80 – 105 dB). J’affirme avec force que je n’ai pour ainsi dire jamais été victime d’hallucinations auditives. Ce sont des sons que j’entends très distinctement. On a un vrai problème avec les psychiatres.

Intensité du phénomène : *************** Très forte. Permanente.

https://harcelementssursami.wordpress.com/2018/07/30/les-attaques-acoustiques/

Ce résumé décrit l’exacte vérité de ce qui s’est passé …

Ecoutes téléphoniques. D’actualité depuis 2007 dans mon domicile (par François-Bernard Huyghe). Le juge Jean-Paul Valat (2008).

EcoutesTelephoniquesHuyghe

Il a été réalisateur de télévision, puis fonctionnaire international au secteur « Culture Communication » à l’Unesco de 1984 à 19879.

Il enseigne notamment au Celsa Université Paris IV-Sorbonne. Il est directeur de recherche à l’Institut de relations internationales et stratégiques (IRIS) où il a créé l’Observatoire géostratégique de l’Information en ligne et où il enseigne. Il est membre du conseil scientifique du Conseil supérieur de la formation et de la recherche stratégiques. Aujourd’hui il intervient comme formateur et consultant pour Huyghe Infostratégie Sarl.

BernardHuyghe
L’auteur.

L’auteur a un page personnelle : https://www.huyghe.fr/
Et un twitter : @HuygheFB 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7ois-Bernard_Huyghe

Publication clé : Le procès des écoutes Mitterrandiennes, instruites par le juge Jean-Paul Valat (2008).

CassationEcoutesMitterrandiennes

Géolocalisation abusive et systématique, illégale. Couplage géolocalisation/harcèlements sonores. Pratiqué pendant 12 ans de 2007 à 2019, jour après jour. Atteinte au principe constitutionnel de liberté d’aller et venir (article 4 de la DDH). Avec quelques articles de Droit …

  • Géolocalisation et vidéosurveillance très abusives, systématiques, permanentes, commentées de façon sonore en temps réel. Phénomène extrêmement suprenant. Je ne sais pas comment je suis géolocalisé. J’avais tenté de sortir sans mon téléphone GSM (qui comporte une localisation GPS), ça n’avait rien changé. Je suppose qu’il a été instauré un système très évolué, miniaturisé de vidéosurveillance, ce que la technique peut permettre aujourd’hui. On aboutit ainsi à une violation de la vie privée sociale. Ce groupe sait en permanence où je me trouve, ce qui lui permet de me harceler. Curieuse notion de notre Liberté ! C’est une véritable « traque », qu’on peut désigner sous le terme « stalking ».

Intensité du phénomène : *************** Très forte. Permanente.

La vidéosurveillance a été bien plus loin que ce qui est raconté officiellement et ça nous pose un problème moral, puisque elle a été utilisée à d’autres fins que la sécurité publique. La thèse d’Isabelle Lolies raconte même que la déviation de la vidéosurveillance a été considérée aussi grave que la captation d’images dans des lieux privés … La vidéosurveillance est considérée, surtout lorsqu’elle est accompagnée de commentaires, comme une restriction de la liberté d’aller et venir. J’ai écrit aux services de police de logistique de la vidéosurveillance en Ile de France qui n’ont pas daigné me répondre.

 

CameraEspionMiniaturisee

Les caméras sont aujourd’hui miniaturisées … ce qu’ont constaté tous les utilisateurs de mobiles munis de lentilles miniatures.

 

 

Geolocalisation_20190228_VSG

Courses du matin le 28 février 2019.

 

 

Geolocalisation_20190304_DejeunerAdnane

Déjeuner avec mon ami Adnane le 4 mars 2019 au Flunch de Beaubourg.

 

 

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Exposition le Microbiote à la Cité des Sciences avec ma soeur Sonia le 6 mars 2019.

 

 

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Géolocalisé jusqu’au le 12 mars 2019 Consulat de Tunis pour refaire mon passeport tunisien arrivé à expiration …

 

 

Geolocalisation_20190311_Jussieu

Géolocalisé/harcelé le 11 mars 2019 jusqu’à Jussieu pour la conférence inaugurale de la semaine du Cerveau 2019 sur les Addictions. Conférence passionnante.

 

 

Geolocalisation_20190312bis_ESPCI

Géolocalisé/harcelé le 12 mars 2019 jusqu’à l’ESPCI (Ecole Supérieure de Physique & Chimie Industrielle de la Ville de Paris) pour une conférence passionnante sur le sujet : Le libre arbitre existe-t-il ? On ne peut avoir la paix lors de ces conférences : On est gravement harcelé par des flics qui crachent leur bile …

 

 

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Géolocalisé/harcelé le 13 mars 2019 jusqu’à l’ENS-Ulm (Ecole Normale Supérieure) où j’écoutais une conférence passionnante de la philosophe franco-italienne Elena Pasquinelli sur le sujet : Esprit critique, es-tu là ? On a encore été gravement distrait … par des flics psychotiques.

 

 

 

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Géolocalisé/harcelé le 14 mars 2019 jusqu’à la Face de Médecine de Paris 7 Diderot. Harcelé y compris dans la salle de conférence où se tenait un entretien intéressant sur le thème Le cerveau, ce carrefour entre sciences et humanités.

 

 

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Géolocalisé/harcelé jusqu’au Musée de l’Homme où je suis allé voir l’expo sur les Droits de l’Homme vus par le Street-Art.

 

Ces cartes ont été obtenues grâce à une montre connectée à mon mobile, tous deux de marque Xiaomi.

 

Quelques articles de Droit.

* L’illégalité des surveillances par géolocalisation autorisées par le ministère public, Dalloz 2014, p 115, par Haritini Matsopoulou.

 

IllegaliteSurveillancesGeolocalisation

 

* Géolocalisation et droit au respect de la vie privée par Sofian Anane, 2014.

 

GeolocalisationSofianAnane

 

* Géolocalisation de Convention Européenne des Droits de l’Homme (Article 8 : Respect de la vie privée).

 

GeolocalisationCEDH

Récréation.

La mouche du coche (Fable de la Fontaine). Ou la flic qui ne me quitte pas d’une semelle …

Mouche-Coche

Expression employée pour désigner un individu voulant faire l’empressé et se mêlant de tout sans se rendre vraiment utile.

Cette locution proverbiale s’applique à une foule de gens qui essaient de se donner de l’importance par une activité inintelligente et sans résultat, comme la mouche du coche dans la fable de La Fontaine (livre VII, fable IX), se croyant nécessaire, en bourdonnant aux oreilles de chevaux attelés à une lourde voiture et gravissant à grand’peine une côte.

En voici la morale, qu’on pourrait appliquer à bien des personnes qui s’attribuent des succès auxquels elles n’ont nullement contribué :

Ainsi, certaines gens, faisant les empressés,
S’introduisant dans les affaires,
Ils font partout les nécessaires,
Et partout importuns devraient être chassés.

Effectivement, les exemples sont nombreux dans le monde où l’on rencontre beaucoup de mouches (hommes ou femmes) de cette espèce, faisant beaucoup de bruit, se donnant beaucoup de mouvement, se mêlant de tout, et cela sans devenir réellement utiles. Les Romains connaissaient cette espèce de gens que l’on trouve parfaitement dépeints dans les quatre vers suivants du fabuliste Phèdre :

Est ardelionum quaedam Romae natio,
Trepide concursans, occupata in otio,
Gratis anhelans, multa agendo nibil agens,
Sibi molesta et aliis odiosissima.

(Il se trouve à Rome une espèce de faiseurs d’embarras qui s’agitent et se démènent, montrant beaucoup d’activité, quand il n’y a rien à faire, qui s’essoufflent sans résultat ; qui, toujours affairés, ne font rien. Ils sont incommodes à eux-mêmes et exécrée des autres.)